Results for "métro"
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Trois jours à Miami avec 2 enfants English translation pending
Bonjour, nous serons à Miami début Mars avec nos 2 enfants de 4 et 8 ans. 3 jours c'est peu mais j'avoue ne pas être , à priori, très attirée par cette ville. Alors voilà ma question: que voir et que faire en 3 jours avec 2 enfants dans cette ville ( nous aurons une voiture) et nous logerons a Coconut Grove/ Coral Gables.
merci pour votre aide.
merci pour votre aide.
Sécurité à Madagascar English translation pending
bonjour, je pars à Madagascar sur août-septembre 2019 et je voudrais savoir quelle est la situation sur le plan sécurité en ville, les transports, sur les routes et les hôtels. Je pars avec des personnes pour qui c'est le 1er voyage à Mada et aimeraient être rassurées sur les conditions de séjour.
Transport chauffeur de l'aéroport de Delhi à New Delhi Railway Station (NDLS)? English translation pending
Avez vous un chauffeur a me recommander entre l'aeroport de Delhi et New Delhi Railway Station (station code NDLS) merci
Débarquement croisière MSC English translation pending
Bonjour
Je pars en croisière en juin avec msc magnifica au départ de Venise
Ma question est la suivante. Le bateau est supposer arriver à 9h am. Mon vol est à 13h40.
Pensez vous que c'est réalisable.
Pensez vous que je puisse débarquer en premier si je garde mes bagages avec moi et que nous voyageons avec un bébé.
Quel est le moyen de transport le plus rapide pour se rendre à l'aéroport
Merci
Logement pour 15 jours à Séoul English translation pending
Bonjour,
Je pars 15 jours à Séoul début mai et j'avoue que je suis un peu perdu dans la recherche de mes logements.
Notre but est de visiter la ville sans se presser et de couvrir tous les incontournables biensûr mais pas que; envie aussi de flâner , aller boire des verres dans de chouettes bars, galeries d'art, petites boutiques...Nous souhaitons loger dans le quartier de Myeondondong en milieu de séjour pour être proche du festival des lanternes.
On comptait loger 3 nuits à Gangnam, 6 à Myeondondong et terminer pas 4 à Hongdae car j'ai lu que ce quartier était vraiment sympa.
Qu'en pensez-vous?
Merci
Notre but est de visiter la ville sans se presser et de couvrir tous les incontournables biensûr mais pas que; envie aussi de flâner , aller boire des verres dans de chouettes bars, galeries d'art, petites boutiques...Nous souhaitons loger dans le quartier de Myeondondong en milieu de séjour pour être proche du festival des lanternes.
On comptait loger 3 nuits à Gangnam, 6 à Myeondondong et terminer pas 4 à Hongdae car j'ai lu que ce quartier était vraiment sympa.
Qu'en pensez-vous?
Merci
Escale à Naples et côte amalfitaine? English translation pending
Nous serons en croisiere avec excursion a Naples en juin prochain...l’escale est de 7h-16h , il faut prevoir temps debaquement et embarquement ....est il possible de visiter Cote Amalfitaine ? Si oui comment s’y rendre et temps requis svp ...
Séville, Grenade et Cordoue English translation pending
Bonjour,
Je voudrais passer 6 jours dans la région de Séville, Grenade et Cordoue.
A Séville, nous aimerions visiter ‘Jewish quarter’ , ‘tour guidé en vélo’ : ‘A see bike’ – dans le marché de l’Arenal , L’Alcazar : reserver sur internet Cathédrale et Giralda : reserver sur internet. Assister à un spectacle de Flamenco. Nous promener à Santa Cruz Jeter un œil dans les patios en passant et le Metro Pol Parasol, voir les
Marché de Trionaz ( jolie déco andaloux) et le Marché de Féria : manger des tapas ‘à la cantine’ dans le marché. Vous auriez d'autres suggestions pour Séville? Des endroits sympas où dormir, où manger?
A Grenade, voir le Palais de l’Alhambra, la Plaza Bib Rambla, la Cathédrale
Vue au coucher du soleil de ‘Los Miradores ‘. Mêmes questions que pour Séville.
Cordoue , quoi voir et faire? Peut-on y aller en train à partir de Séville?
merci pour vos réponses!
Je voudrais passer 6 jours dans la région de Séville, Grenade et Cordoue.
A Séville, nous aimerions visiter ‘Jewish quarter’ , ‘tour guidé en vélo’ : ‘A see bike’ – dans le marché de l’Arenal , L’Alcazar : reserver sur internet Cathédrale et Giralda : reserver sur internet. Assister à un spectacle de Flamenco. Nous promener à Santa Cruz Jeter un œil dans les patios en passant et le Metro Pol Parasol, voir les
Marché de Trionaz ( jolie déco andaloux) et le Marché de Féria : manger des tapas ‘à la cantine’ dans le marché. Vous auriez d'autres suggestions pour Séville? Des endroits sympas où dormir, où manger?
A Grenade, voir le Palais de l’Alhambra, la Plaza Bib Rambla, la Cathédrale
Vue au coucher du soleil de ‘Los Miradores ‘. Mêmes questions que pour Séville.
Cordoue , quoi voir et faire? Peut-on y aller en train à partir de Séville?
merci pour vos réponses!
Enregistrer ses bagages à Makkasan (Bangkok) pour Qatar Airways? English translation pending
bonjour,
je pense revenir d'Ayutthaya lundi 20 janvier et voudrais profiter d'une balade dans Bangkok sans mon gros sac, avant mon vol international du soir à Suvarnabhumi : puis-je enregistrer mon bagage de soute à Makkasan pour la compagnie Qatar Airways en cours de journée, ou est-ce réservé uniquement à certaines compagnies thaïlandaises ?
Merci de votre réponse
Christine
Une semaine entre Rio de Janeiro et Iguaçu en avril English translation pending
Bonjour à tous
Nous venons de réserver pour le mois d'avril nos vols aller/ retour Nice/ Rio. Nous pensions loger du cote de ipanema ( quartier le plus sur d'apres ce que j'ai lu).. avez vous de bonnes adresses , nous sommes 3. Couple avec pré ado.
Nous commençons par iguacu en début de Séjour puis 5 jours à Rio. J'ai déjà lu beaucoup de carnets et de blogs.. mais la ca devient concret donc il faut que je regarde un peu comment organiser nos visites journalières.🙂
Pour iguacu nous y arriverons en fin de matinée. Je pensais faire le côté brésilien puis le parc des oiseaux ( possible en quelques heures, avant la fermeture du parc?) et le deuxième jour le côté argentin..
Merci de vos conseils J'ai trop hâte.. Je vais fêter mon anniversaire a Rio!!🎂😊😊😊 Marie
Nous venons de réserver pour le mois d'avril nos vols aller/ retour Nice/ Rio. Nous pensions loger du cote de ipanema ( quartier le plus sur d'apres ce que j'ai lu).. avez vous de bonnes adresses , nous sommes 3. Couple avec pré ado.
Nous commençons par iguacu en début de Séjour puis 5 jours à Rio. J'ai déjà lu beaucoup de carnets et de blogs.. mais la ca devient concret donc il faut que je regarde un peu comment organiser nos visites journalières.🙂
Pour iguacu nous y arriverons en fin de matinée. Je pensais faire le côté brésilien puis le parc des oiseaux ( possible en quelques heures, avant la fermeture du parc?) et le deuxième jour le côté argentin..
Merci de vos conseils J'ai trop hâte.. Je vais fêter mon anniversaire a Rio!!🎂😊😊😊 Marie
Guide pour Saint-Pétersbourg et Moscou English translation pending
Bonjour a vous tous et bons voeux pour vos voyages
nous partons le 25 janvier pour 8 jours sur Moscou St Petersbourg
nous aimerions être en contact avec un guide francophone pour être accompagnés pendant une journée sur chacune de ces villes .
MERCI de vos infos et de votre expérience sur les endroit a ne pas rater et les bonnes adresses
pour se restaurer .
dans l'attente MERCI mille fois Dan and Bet
dans l'attente MERCI mille fois Dan and Bet
Premier road trip en famille: destination? English translation pending
Bonjour à tous !
Pourriez-vous me conseiller une destination pour mon premier road trip SVP ?
Pour juillet ou août, 2 adultes et 2 enfants,
J'hésite entre l'ouest des USA, la Croatie et quoi d'autre ?
On aime absolument tout !
La bizzzzzzzzzz
Valérie !
Pourriez-vous me conseiller une destination pour mon premier road trip SVP ?
Pour juillet ou août, 2 adultes et 2 enfants,
J'hésite entre l'ouest des USA, la Croatie et quoi d'autre ?
On aime absolument tout !
La bizzzzzzzzzz
Valérie !
Paris, côté humain (et genèse d'un livre) English translation pending
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :
des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.
Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j��ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.


Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!
Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.



Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.
Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j��ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.



Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.




Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
Première fois en Égypte: Joon et train English translation pending
Bonjour a tous
Je pars en egypte en mars avec mon copain. Nous n avons qu une semaine donc nous allons diviser entre le Caire et Louxor.
J ai l habitude de voyager mais ne vius cache pas que j ai un peu peur de la securite et des transports.
Certains ont ils deja pris Joon d air france? Pour le caire nous ne savons pas trop combien de temps rester. Nos vols partent de la de ce fait nous devons choisir un transport local pour rejoindre louxor. Le train ( long) ou l avion ( cher ou alors avis effrayants sur Nile air).
J aimerai vos avis sur le train couchette, est ce bien securisé? On peut bien fermer la porte?
J hesitais egalemment a pourquou pas descendre en train et remonter par avion avec egyptair mais le probleme c est la question bagage. Vu que ce sont 2 compagnies differentes ( joon et egyptair) il faut surement faire un re embarquement etc donc au final le train revient au même niveau temps(l avion entre le controle securite l embarquement l eventuel retard etc etc). La seule.chose qui m inquiete c est vraiment le train et le confort/securite des cabines. Vis a vis des valises ou quoi. Merci d avance, Je suis egalemment preneuse d info sur les visites incontournables au Caire: Peut on venir a toute heure visiter les pyramides? Comment venir en transport en commun?( metro) Pour Louxor: les entrees sont elles cheres? Niveau alimentation: risque de tourista c est si cahotique niveau hygiene alimentaire meme dans les.hotels? Je vous remercie d avance pour tout et votre aide.. je ne manquerai pas de vous apportez des precisions et partager mon experience de la bas. Bonnes fetes de fin d annee a tous
Certains ont ils deja pris Joon d air france? Pour le caire nous ne savons pas trop combien de temps rester. Nos vols partent de la de ce fait nous devons choisir un transport local pour rejoindre louxor. Le train ( long) ou l avion ( cher ou alors avis effrayants sur Nile air).
J aimerai vos avis sur le train couchette, est ce bien securisé? On peut bien fermer la porte?
J hesitais egalemment a pourquou pas descendre en train et remonter par avion avec egyptair mais le probleme c est la question bagage. Vu que ce sont 2 compagnies differentes ( joon et egyptair) il faut surement faire un re embarquement etc donc au final le train revient au même niveau temps(l avion entre le controle securite l embarquement l eventuel retard etc etc). La seule.chose qui m inquiete c est vraiment le train et le confort/securite des cabines. Vis a vis des valises ou quoi. Merci d avance, Je suis egalemment preneuse d info sur les visites incontournables au Caire: Peut on venir a toute heure visiter les pyramides? Comment venir en transport en commun?( metro) Pour Louxor: les entrees sont elles cheres? Niveau alimentation: risque de tourista c est si cahotique niveau hygiene alimentaire meme dans les.hotels? Je vous remercie d avance pour tout et votre aide.. je ne manquerai pas de vous apportez des precisions et partager mon experience de la bas. Bonnes fetes de fin d annee a tous
Croisière Costa Fortuna du 29 janvier au 5 février 2019 English translation pending
Bonjour
Qui aurait réservé cette croisière comme nous?
Échange d idées et de bons plans ?
Au plaisir de vous lire
Taxis et taximètres à Santiago English translation pending
Bonjour,
Bien que la grande majorité des chauffeurs de taxis chiliens soient honnêtes, il y a malheureusement des exceptions.
À Santiago, il y en a certains qui tournent autour des endroits les plus fréquentés par les touristes (Mercado Central, Costanera Center, Aéroport, Patio Bellavista, etc.) à l'attente d'une proie.
Pour éviter toute mauvaise surprise relative au montant de la course, je recommande le site http://www.taximetro.cl/ Vous pouvez vous faire une bonne idée du prix que vous aurez à payer, en rentrant vos coordonnées d'origine et de destination.
Quelques conseils également.
a) Avant de monter dans le taxi, vous pouvez également demander au chauffeur quel est le prix estimé de la course: ¿cuánto sale hasta el terminal de bus / el aeropuerto / la estación de metro XXX?
b) Ayez toujours des petites coupures de 1000 pesos avec vous et, si vous payez avec un billet de 10.000 pesos, ne perdez pas votre regard sur celui-ci car certains chauffeurs ont le don de les remplacer par un billet de 1000 et de vous dire que vous vous êtes trompé.
c) À l'aéroport, ne prenez que les taxis officiels dont les bureaux sont à l'intérieur des bâtiments. (À l'aéroport vous pouvez aussi prendre une navette exclusive ou partagée avec d'autres personnes. Il y a également deux compagnies de bus mais lorsqu'on est avec des bagages et que l'on ne connait pas la ville, ce n'est peut-être pas toujours la meilleure alternative.)
d) Les plaques minéralogiques des taxis officiels ont un fond de couleur orange et des lettres et chiffres noirs.
Porter plainte n'est malheureusement pas fort utile, du moins de mon point de vue, car vous risqueriez de perdre beaucoup de temps sans garantie de succès.
Thierry
Bien que la grande majorité des chauffeurs de taxis chiliens soient honnêtes, il y a malheureusement des exceptions.
À Santiago, il y en a certains qui tournent autour des endroits les plus fréquentés par les touristes (Mercado Central, Costanera Center, Aéroport, Patio Bellavista, etc.) à l'attente d'une proie.
Pour éviter toute mauvaise surprise relative au montant de la course, je recommande le site http://www.taximetro.cl/ Vous pouvez vous faire une bonne idée du prix que vous aurez à payer, en rentrant vos coordonnées d'origine et de destination.
Quelques conseils également.
a) Avant de monter dans le taxi, vous pouvez également demander au chauffeur quel est le prix estimé de la course: ¿cuánto sale hasta el terminal de bus / el aeropuerto / la estación de metro XXX?
b) Ayez toujours des petites coupures de 1000 pesos avec vous et, si vous payez avec un billet de 10.000 pesos, ne perdez pas votre regard sur celui-ci car certains chauffeurs ont le don de les remplacer par un billet de 1000 et de vous dire que vous vous êtes trompé.
c) À l'aéroport, ne prenez que les taxis officiels dont les bureaux sont à l'intérieur des bâtiments. (À l'aéroport vous pouvez aussi prendre une navette exclusive ou partagée avec d'autres personnes. Il y a également deux compagnies de bus mais lorsqu'on est avec des bagages et que l'on ne connait pas la ville, ce n'est peut-être pas toujours la meilleure alternative.)
d) Les plaques minéralogiques des taxis officiels ont un fond de couleur orange et des lettres et chiffres noirs.
Porter plainte n'est malheureusement pas fort utile, du moins de mon point de vue, car vous risqueriez de perdre beaucoup de temps sans garantie de succès.
Thierry
Visite de Manille et le quartier Intramuros un après-midi English translation pending
Bonjour,
nous seront à Manille juste pour une après midi, fin janvier, arrivée / T3 13h, xfer Hotel (dans paranaque, juste au sud de NAIAI...) quel serait l'itinéraire ou type de transport le mieux adapté vu le peu de temps, pour aller rapidement visiter intramuros, boire un verre/ manger un bout et retourner à l'hotel en soirée....
Merci d'avance
@+ 😉
ps: j'ai vu qu'il ya aurait le PNR de EDSA à st Andres puis tricycle ? ou taxi d'un bout à l'autre ?
nous seront à Manille juste pour une après midi, fin janvier, arrivée / T3 13h, xfer Hotel (dans paranaque, juste au sud de NAIAI...) quel serait l'itinéraire ou type de transport le mieux adapté vu le peu de temps, pour aller rapidement visiter intramuros, boire un verre/ manger un bout et retourner à l'hotel en soirée....
Merci d'avance
@+ 😉
ps: j'ai vu qu'il ya aurait le PNR de EDSA à st Andres puis tricycle ? ou taxi d'un bout à l'autre ?
Bus de Bangkok à Koh Samet English translation pending
Bonjour
Je recherche un moyen de me déplacer de Bangkok à Koh samet.je pense que cela peu se faire en bus. J'aimerai avoir des infos.y a t'il une ligne de chemin de fer?
ou se trouve la station de depart à Bangkok et qu'elle ville pour prendre le bateau pour l'île de Koh Samet .merci pour les infos
Trouver un appartement ou chambre à louer pour un mois sur Bangkok English translation pending
Bonjour
Je recherche un appartement ou une grande chambre à louer sur Bangkok entre sukhumvit et Siam square du 19 janvier au 18 février
Vos renseignements seront précieux
Merci mille fois d’avance
😃😃😃
Saint-Pétersbourg, Jazz et jolies femmes English translation pending
Avant de partir en Russie, nombre de personnes m'avaient indiqué que j'y trouverais les plus belles femmes du monde. Chose qui, je dois dire, avait attiré ma curiosité.
Les femmes russes étaient-elles toutes aussi jolies et puis leur caractère était-il aussi « extrême » que ce que l'on m'avait conté ? En bref une tonne de questions sur cette gente féminine, qui il semblerait tiendrait les hommes à la baguette.
Avant toute chose, il faut savoir que la mortalité masculine bat des records, le pays est en manque cruel d'homme (Vodka mon amour...). Oui oui messieurs, la Russie est un pays où une femme a pour habitude, par exemple, de demander à ce qu'on lui paye un verre et je ne vous parle pas de « miss vin nouveau », mais de canon de beauté, le monde à l'envers vous dis-je. Et je dois bien l'admettre, elles sont jolies les demoiselles. Par exemple, prendre l'escalator pour rejoindre le métro, c'est comme assister à un défilé de mode. Quelle chance nous avons, nous, étranger, vieux blagueur à deux francs six sous (j'ai réussi à placer l'expression), et je vais vous expliquer pourquoi.
Les Russes sont très sérieux, j'entends pars là que le russe ne sourit pas, c'est un homme, un vrai, avec de grooooos bras et une groooosse voiture vroum vroum. Bon, j'en rajoute et je généralise, mais ça me fait marrer. Par exemple, les Russes n'utilisent pas les pissotières, ils attendent tous devant la porte du seul toilette... La première fois, j'ai attendu aussi, pensant que les pissotières ne fonctionnaient pas, mais quand la situation s'est représentée une seconde fois dans une boite alors remplie à craquer, j'ai vite compris qu'il était étrange que toutes les pissotières de Russie soient hors service... ou alors que les Russes ne sachent faire que la grosse commission... Plaisir immense, quand tu pousses tous les bonshommes, que tu sors ton « engin » et que tu imposes ton style si je puis dire. Mais alors, auraient-ils tous une petite b... ? Plus sérieusement, je pense que le russe à tellement peur de passer pour gay s’il montre sa bistouquette qu'il attend ah ah aha. De plus, le russe ne fait pas de blague, ou il est très peu avenant.
Pour mettre ma théorie que j'ai intitulée « L'homme russe, un homme, un vrai, qui n'est pas gay, non non non » en pratique, j'avais besoin d'un spécimen « type » et c'est pour cette raison que j'ai l'honneur de vous présenter Vitally, qui est pour moi le fier représentant de tout ce que l'on peut attendre d'un homme russe. Ce dernier a un niveau d'anglais bien supérieur au mien, mais avec un accent incroyable. Cela en devient très vite comique. Imaginé ce bonhomme vous interrompre et dire avec une voix traînante et avec ce très lourd accent. « Oui ça me rrrapelle quand ma mèrrre est morrrte, elle avait oublié de payer l'electrrrricter alorrrs nous avons pleurrré dans le noirr. »(C'est un exemple, je ne souviens plus de ce qu'il disait exactement, mais c'étaient des choses de cette trempe-là) et c'est à ce moment que le monsieur se marre. Le russe des villes, et je précise, des villes (campagne je n'en ai aucune idée) à cette sorte de flegme russe, ce menton très fier et en même temps, ce renoncement, c'est un peu ce que l'on pourrait appelé l'âme russe, bon j'avoue c'est un peu facile, mais je ne trouve pas les mots. En Russie, on se bat, et puis on meure, et alors on sort les violons et on pleurs.
Maintenant, imaginez l'introduction dans ce décor de rêve, d'un blagueur souriant, en soi une excentricité ici (une piste de danse russe c'est très drôle, on ne danse pas, on lève les bras ou alors on bouge les épaules. Avec l'ami canadien, les dieux de la piste de danse que l'on était, un comble:-), mais pour les femmes l'excentricité deviendra alors rapidement une échappatoire au monsieur qui ne danse pas, parce qu'il est un homme, un vrai... Conclusion, si vous savez rire de vous, ou même, encore plus simplement, si faites sourire une Russe vous deviendrez alors vite un sujet de conversation.
Comme vous l'aurez compris, j'étais donc en pleine étude de la gente féminine, quand, au p'tit bonheur la chance, mon cher ami Vincent et moi-même avons été comme attiré dans un endroit que l'on pourrait qualifier d'extraordinaire. Un petit bar de Jazz avec une ambiance qui donne l'impression que tout est à faire, que l'on n’a encore rien vu. Un endroit où l'on peut y croiser cette femme qui s'assoit à une table, seule, grande et mince, des cheveux noirs et un visage totalement axé sur les musiciens. Comble du bon goût elle se fait servir ce qui semble être un cognac, et puis elle ferme les yeux et commence à bouger la tête au son des notes jouées, et elle emmerde le monde, c'est juste sublime. Et alors que tout est déjà parfait, plusieurs jeunes femmes ce mettent à danser, pas juste faire semblant, non, elles se laissent juste porter par la musique, et c'est beau bordel, c'est si beau que ça en parait irréel. C'est dans ce petit espace, rendu hors du temps et réchauffé à l'aide du jazz, que j'ai aimé la Russie, car à aucun moment un homme n'est venu les distraire, on a juste tous apprécié de voir des femmes savourer leur soirée, savourer le fait d'être telles qu'elles sont, d'être belle et puis merde. À ce moment le copain Vincent et moi même, on a su que l'on vivait un « instant ». Et j'aime mieux vous dire que nous l'avons apprécié cet instant !
C'est alors qu'une femme d'une quarantaine d'années, blonde, installées à une table devant nous, nous a interpellés dans la langue de Molière. Elle a posé les questions d'usage, Qui, Où, Quand, Comment. Ceci étant fait, elle a alors demandé : J'adore parler français, puis-je me joindre à vous ? Bien sûr ! Tu parles qu'on était content. Assez rapidement, elle nous a demandé s’il était possible de parler en anglais, celle-ci étant meilleure dans cette langue. Sure no problem ! Elle était ravie et en deux-deux nous étions rendus à quatre, Moi, Vincent, Madame Blonde et Mademoiselle Blonde, sa fille. Les présentations étant faites, nous avons pu constater la grande puissance des femmes russes. Regard intense de Maman à la question What's your jobs ? Vincent futur ingénieur, ingénieux... intéressant, regard de maman à sa gamine. Bruno chômeur... aime bien l'art tout ça tout ça... léger blanc. Retour sur Vincent, sourire, elle avait tout de suite su qu'il était ingénieur, regard à sa fille, et puis il a un petit coté russe Vincent ha ha ha ! On rigole et petit regard à sa fille. Avec Vincent on ne dit rien, mais on comprend, c'est un bon parti, ça nous fait marrer comme situation. Par contre, désolé mon ami, mais les enfants n'écoute jamais leurs parents, les regards de la demoiselle étaient pour bibi niark niark.
C'est au moment où la mère a très gentiment demandé à Vincent de lui servir son verre que cela nous à tiqué. Mais pourquoi ne peut-elle pas se servir elle même et avec sa propre bouteille qui plus est ? C'est malpoli pour une femme de se servir toute seule si des hommes sont à table... Ah Ben mince alors... Pour une tonne de femmes dans le monde cela pourrait être choquant, mais pas pour une femme russe. On pose l'idée que c'est un peu dommage de devoir compter sur l'homme, sur quoi elle nous répond qu'elles tiennent à garder ce genre de galanterie. L'homme russe doit prendre soin de la femme russe, doit être attentionné, mais en aucun cas dans l'idée de la séduire, c'est juste normal. Les femmes russes auraient-elles réussi à trouver l'équilibre parfait, entre respects des hommes, mais sans aucune contrepartie ? En gardant cette liberté magnifique qui les rend « femmes ». Si c'est le cas, cela expliquerait pourquoi elles me fascinent autant. Après je ne suis qu'un homme, et je ne peux que constater que ma vision, hé bien, reste celle d'un homme.
PS : Je n'oublierai pas quand la Madame blonde, au moment de partir, s’est retournée, a regardé Vincent et a juste dit « Ah si j'avais été plus jeune », j'adore.
Avant toute chose, il faut savoir que la mortalité masculine bat des records, le pays est en manque cruel d'homme (Vodka mon amour...). Oui oui messieurs, la Russie est un pays où une femme a pour habitude, par exemple, de demander à ce qu'on lui paye un verre et je ne vous parle pas de « miss vin nouveau », mais de canon de beauté, le monde à l'envers vous dis-je. Et je dois bien l'admettre, elles sont jolies les demoiselles. Par exemple, prendre l'escalator pour rejoindre le métro, c'est comme assister à un défilé de mode. Quelle chance nous avons, nous, étranger, vieux blagueur à deux francs six sous (j'ai réussi à placer l'expression), et je vais vous expliquer pourquoi.
Les Russes sont très sérieux, j'entends pars là que le russe ne sourit pas, c'est un homme, un vrai, avec de grooooos bras et une groooosse voiture vroum vroum. Bon, j'en rajoute et je généralise, mais ça me fait marrer. Par exemple, les Russes n'utilisent pas les pissotières, ils attendent tous devant la porte du seul toilette... La première fois, j'ai attendu aussi, pensant que les pissotières ne fonctionnaient pas, mais quand la situation s'est représentée une seconde fois dans une boite alors remplie à craquer, j'ai vite compris qu'il était étrange que toutes les pissotières de Russie soient hors service... ou alors que les Russes ne sachent faire que la grosse commission... Plaisir immense, quand tu pousses tous les bonshommes, que tu sors ton « engin » et que tu imposes ton style si je puis dire. Mais alors, auraient-ils tous une petite b... ? Plus sérieusement, je pense que le russe à tellement peur de passer pour gay s’il montre sa bistouquette qu'il attend ah ah aha. De plus, le russe ne fait pas de blague, ou il est très peu avenant.
Pour mettre ma théorie que j'ai intitulée « L'homme russe, un homme, un vrai, qui n'est pas gay, non non non » en pratique, j'avais besoin d'un spécimen « type » et c'est pour cette raison que j'ai l'honneur de vous présenter Vitally, qui est pour moi le fier représentant de tout ce que l'on peut attendre d'un homme russe. Ce dernier a un niveau d'anglais bien supérieur au mien, mais avec un accent incroyable. Cela en devient très vite comique. Imaginé ce bonhomme vous interrompre et dire avec une voix traînante et avec ce très lourd accent. « Oui ça me rrrapelle quand ma mèrrre est morrrte, elle avait oublié de payer l'electrrrricter alorrrs nous avons pleurrré dans le noirr. »(C'est un exemple, je ne souviens plus de ce qu'il disait exactement, mais c'étaient des choses de cette trempe-là) et c'est à ce moment que le monsieur se marre. Le russe des villes, et je précise, des villes (campagne je n'en ai aucune idée) à cette sorte de flegme russe, ce menton très fier et en même temps, ce renoncement, c'est un peu ce que l'on pourrait appelé l'âme russe, bon j'avoue c'est un peu facile, mais je ne trouve pas les mots. En Russie, on se bat, et puis on meure, et alors on sort les violons et on pleurs.
Maintenant, imaginez l'introduction dans ce décor de rêve, d'un blagueur souriant, en soi une excentricité ici (une piste de danse russe c'est très drôle, on ne danse pas, on lève les bras ou alors on bouge les épaules. Avec l'ami canadien, les dieux de la piste de danse que l'on était, un comble:-), mais pour les femmes l'excentricité deviendra alors rapidement une échappatoire au monsieur qui ne danse pas, parce qu'il est un homme, un vrai... Conclusion, si vous savez rire de vous, ou même, encore plus simplement, si faites sourire une Russe vous deviendrez alors vite un sujet de conversation.
Comme vous l'aurez compris, j'étais donc en pleine étude de la gente féminine, quand, au p'tit bonheur la chance, mon cher ami Vincent et moi-même avons été comme attiré dans un endroit que l'on pourrait qualifier d'extraordinaire. Un petit bar de Jazz avec une ambiance qui donne l'impression que tout est à faire, que l'on n’a encore rien vu. Un endroit où l'on peut y croiser cette femme qui s'assoit à une table, seule, grande et mince, des cheveux noirs et un visage totalement axé sur les musiciens. Comble du bon goût elle se fait servir ce qui semble être un cognac, et puis elle ferme les yeux et commence à bouger la tête au son des notes jouées, et elle emmerde le monde, c'est juste sublime. Et alors que tout est déjà parfait, plusieurs jeunes femmes ce mettent à danser, pas juste faire semblant, non, elles se laissent juste porter par la musique, et c'est beau bordel, c'est si beau que ça en parait irréel. C'est dans ce petit espace, rendu hors du temps et réchauffé à l'aide du jazz, que j'ai aimé la Russie, car à aucun moment un homme n'est venu les distraire, on a juste tous apprécié de voir des femmes savourer leur soirée, savourer le fait d'être telles qu'elles sont, d'être belle et puis merde. À ce moment le copain Vincent et moi même, on a su que l'on vivait un « instant ». Et j'aime mieux vous dire que nous l'avons apprécié cet instant !
C'est alors qu'une femme d'une quarantaine d'années, blonde, installées à une table devant nous, nous a interpellés dans la langue de Molière. Elle a posé les questions d'usage, Qui, Où, Quand, Comment. Ceci étant fait, elle a alors demandé : J'adore parler français, puis-je me joindre à vous ? Bien sûr ! Tu parles qu'on était content. Assez rapidement, elle nous a demandé s’il était possible de parler en anglais, celle-ci étant meilleure dans cette langue. Sure no problem ! Elle était ravie et en deux-deux nous étions rendus à quatre, Moi, Vincent, Madame Blonde et Mademoiselle Blonde, sa fille. Les présentations étant faites, nous avons pu constater la grande puissance des femmes russes. Regard intense de Maman à la question What's your jobs ? Vincent futur ingénieur, ingénieux... intéressant, regard de maman à sa gamine. Bruno chômeur... aime bien l'art tout ça tout ça... léger blanc. Retour sur Vincent, sourire, elle avait tout de suite su qu'il était ingénieur, regard à sa fille, et puis il a un petit coté russe Vincent ha ha ha ! On rigole et petit regard à sa fille. Avec Vincent on ne dit rien, mais on comprend, c'est un bon parti, ça nous fait marrer comme situation. Par contre, désolé mon ami, mais les enfants n'écoute jamais leurs parents, les regards de la demoiselle étaient pour bibi niark niark.
C'est au moment où la mère a très gentiment demandé à Vincent de lui servir son verre que cela nous à tiqué. Mais pourquoi ne peut-elle pas se servir elle même et avec sa propre bouteille qui plus est ? C'est malpoli pour une femme de se servir toute seule si des hommes sont à table... Ah Ben mince alors... Pour une tonne de femmes dans le monde cela pourrait être choquant, mais pas pour une femme russe. On pose l'idée que c'est un peu dommage de devoir compter sur l'homme, sur quoi elle nous répond qu'elles tiennent à garder ce genre de galanterie. L'homme russe doit prendre soin de la femme russe, doit être attentionné, mais en aucun cas dans l'idée de la séduire, c'est juste normal. Les femmes russes auraient-elles réussi à trouver l'équilibre parfait, entre respects des hommes, mais sans aucune contrepartie ? En gardant cette liberté magnifique qui les rend « femmes ». Si c'est le cas, cela expliquerait pourquoi elles me fascinent autant. Après je ne suis qu'un homme, et je ne peux que constater que ma vision, hé bien, reste celle d'un homme.
PS : Je n'oublierai pas quand la Madame blonde, au moment de partir, s’est retournée, a regardé Vincent et a juste dit « Ah si j'avais été plus jeune », j'adore.
Choisir un hôtel ou Airbnb à Los Angeles? (voyage seule) English translation pending
Bonsoir,
Je pars toute seule à los Angeles pour la 1ère fois à partir du 17 juin pour 1 semaine, un bon connaisseur du pays peut me conseiller pour l'itinéraire des visites et l'hébergement ?
Merci pour le conseil
États-Unis: passer l'immigration à l'escale ou à la destination? English translation pending
Je prépare mon tout premier voyage vers les Etats unis d'Amérique particulièrement a san diego🙂
(Vol avec escale) CDG ->ATLANTA
ATLANTA->SAN DIEGO
Ma question et de savoir si vais je passer l'immigration a mon escale a Atlanta? ou alors a mon arrivé a SAN DIEGO ?
Merci bcp
Une heure à Madrid pour changer de terminal English translation pending
Bonjour ,
J'ai une heure a madrid pour changer de terminal.
J'arrive a Madrid en provenance de Paris vis Iberia à 16h35 min au terminal 4. Par contre ma correspondance s’effectue au terminal 4s avec un embarquement à 17h30. Ce qui me laisse 1h pour faire le tratej T4 --> Ts.
Est-ce que c'est faisable ? En plus je pense que je dois passer par la sécurité.
J'ai une heure a madrid pour changer de terminal.
J'arrive a Madrid en provenance de Paris vis Iberia à 16h35 min au terminal 4. Par contre ma correspondance s’effectue au terminal 4s avec un embarquement à 17h30. Ce qui me laisse 1h pour faire le tratej T4 --> Ts.
Est-ce que c'est faisable ? En plus je pense que je dois passer par la sécurité.
Lieu d'amarrage du Georgy Cicherin à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage de faire la croisière " de la Volga à la Neva" de Moscou à Saint-Petersbourg. à bord du Georgy CHICHERIN Le voyage prévoit une après-midi de libre à St Petersbourg. Ma question est donc la suivante : Est-ce que quelqu'un a déjà fait cette croisière ? et si oui: A quel endroit le bateau s'amarre-t-il ? (si tant est que ça soit toujours au même ! ) Ne faisant que 120m, j'espère ... qu'il peut s'approcher un peu du centre et ne pas s'amarrer à la gare maritime qui est fort loin. Ce renseignement me serait très pratique pour savoir comment je peux rejoindre le centre historique par mes propres moyens. Sur ces quais, y a-t-il des possibilités ? Bus, taxis... Sinon, quelles excursions optionnelles ne sont pas à laisser de coté ? il est proposé le Palais des Armures, Métro et Moscou de nuit, Rostov le Grand, le monastère de St Cyrille-du-lac-Blanc, un déjeuner typique à Mandrogui, une croisière sur les canaux, levée des ponts et St Petersbourg ainsi qu'un tour panoramique de nuit, ainsi qu'un spectacle folklorique. Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre Bonne semaine
J'envisage de faire la croisière " de la Volga à la Neva" de Moscou à Saint-Petersbourg. à bord du Georgy CHICHERIN Le voyage prévoit une après-midi de libre à St Petersbourg. Ma question est donc la suivante : Est-ce que quelqu'un a déjà fait cette croisière ? et si oui: A quel endroit le bateau s'amarre-t-il ? (si tant est que ça soit toujours au même ! ) Ne faisant que 120m, j'espère ... qu'il peut s'approcher un peu du centre et ne pas s'amarrer à la gare maritime qui est fort loin. Ce renseignement me serait très pratique pour savoir comment je peux rejoindre le centre historique par mes propres moyens. Sur ces quais, y a-t-il des possibilités ? Bus, taxis... Sinon, quelles excursions optionnelles ne sont pas à laisser de coté ? il est proposé le Palais des Armures, Métro et Moscou de nuit, Rostov le Grand, le monastère de St Cyrille-du-lac-Blanc, un déjeuner typique à Mandrogui, une croisière sur les canaux, levée des ponts et St Petersbourg ainsi qu'un tour panoramique de nuit, ainsi qu'un spectacle folklorique. Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre Bonne semaine
Escale croisière à Barcelone et la découverte de Gaudi English translation pending
Bonjour,
Nous serons 4 adultes en escale de 7h à 18h avec le MSC Meraviglia le 24 Janvier à Barcelone.
Nous voudrions visiter la Sagrada Familia et le Parc Güell en priorité.
Quel moyen de transport serait le plus adapté pour visiter ces 2 lieux, sachant que nous prendrions des billets coupe-file avant le départ ?
L'excursion MSC "A la découverte de Gaudi" sur 4h00 à 59 € nous paraît être un peu rapide.
L'avez-vous testée ?
Merci d'avance pour vos avis.
Activités à faire à Buenos Aires English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars seul à Buenos Aires du 18 au 28 janvier et j'aimerais connaitre les activités à faire dans la ville. J'aimerais aussi savoir dans quelle cartier loger (palermo, centre ville) et dans quelle hotel.
Merci d'avance pour votre retour.
Je pars seul à Buenos Aires du 18 au 28 janvier et j'aimerais connaitre les activités à faire dans la ville. J'aimerais aussi savoir dans quelle cartier loger (palermo, centre ville) et dans quelle hotel.
Merci d'avance pour votre retour.
Soirée Trek à Paris le mercredi 12 décembre: Apéro et tapas! English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Votre prochaine Soirée Trek Paris aura lieu le mercredi 12 décembre 2018.
Cette fois-ci, nous n'irons pas dans notre café habituel et il n'y aura pas de présentation.
Nous proposons tout simplement de passer une bonne soirée entre passionné.e.s de randonnées et de marches. Nous pourrons discuter de nos futurs plans treks et de nos futurs exposés🙂
Nous serons au CAFE LE PROGRES, bar/restaurant argentin, dans le 17eme arr. Nous aurons un espace réservé en entrant à droite. Au menu quelques planches de charcuteries/fromages ou des quesadillas ou encore des calamars à la romaine accompagnés de quelques verres de vins argentins. La station de métro la + proche est Rome sur la ligne 2 ou la gare SNCF de Pont-Cardinet (1ere station après St-Lazare).
Nous reprendrons notre cycle de présentation en janvier dans notre bar habituel rue Daunou.
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au bar/restaurant : Le Progrès 62 rue Legendre, 75017 Paris
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek
Votre prochaine Soirée Trek Paris aura lieu le mercredi 12 décembre 2018.
Cette fois-ci, nous n'irons pas dans notre café habituel et il n'y aura pas de présentation.
Nous proposons tout simplement de passer une bonne soirée entre passionné.e.s de randonnées et de marches. Nous pourrons discuter de nos futurs plans treks et de nos futurs exposés🙂
Nous serons au CAFE LE PROGRES, bar/restaurant argentin, dans le 17eme arr. Nous aurons un espace réservé en entrant à droite. Au menu quelques planches de charcuteries/fromages ou des quesadillas ou encore des calamars à la romaine accompagnés de quelques verres de vins argentins. La station de métro la + proche est Rome sur la ligne 2 ou la gare SNCF de Pont-Cardinet (1ere station après St-Lazare).
Nous reprendrons notre cycle de présentation en janvier dans notre bar habituel rue Daunou.
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au bar/restaurant : Le Progrès 62 rue Legendre, 75017 Paris
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek
Visiter Casablanca et Lisbonne par mes propres moyens, en croisière English translation pending
Bonsoir,
croisiere prévue du 7 novembre 2019 au 17 novembre 2019. escales a Casablanca et lisbonne.
prix et dispoNibilites des taxis a Casablanca du port a la MOSQUEE hassan 2 ET RETOUR.
a lISBONNE EST IL POSSIBLE DE SE DéBROUILLER SEULS POUR VISITER LA VILLE?
mERCI D'AVANCE!
croisiere prévue du 7 novembre 2019 au 17 novembre 2019. escales a Casablanca et lisbonne.
prix et dispoNibilites des taxis a Casablanca du port a la MOSQUEE hassan 2 ET RETOUR.
a lISBONNE EST IL POSSIBLE DE SE DéBROUILLER SEULS POUR VISITER LA VILLE?
mERCI D'AVANCE!
Deux semaines en République Dominicaine à Noël English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver les vols, et de télécharger lonely planet, mais si vous pouvez déjà me donner des tuyaux... 😛
L'idée c'est de faire des chouettes randos. Je vais réserver des airbnb en point de chute (3 à 4 endroits différents) et randos en étoile de ces endroits. Quels spots me conseillez-vous pour logement? + les randos correspondantes à faire dans le coin.
La location de voiture coûte bonbon! Y a t'il moyen de se déplacer facilement en bus (horaires réguliers et fiables?) ou guagua?
Merci déjà pour vos réponses!
Isabelle
Lisbonne - Albufeira en train English translation pending
Existe t'il un train qui relie Lisbonne à Albufeira le jeudi 6 décembre prochain dans la matinée. Si oui à quelle gare faut-il se rendre ? Merci beaucoup pour vos infos.
Achat d'une Oyster Card à l'aéroport Heathrow English translation pending
Bonjour a tous
Je pars pour 4 jours a Londres et n'ai pas le temps de me faire venir une carte Oyster pour les transports a Londre. Puis-je en acheter une a Heathrow avec les memes avantages et couts que la visitor 's Oyster card. Merci OldYankee
Je pars pour 4 jours a Londres et n'ai pas le temps de me faire venir une carte Oyster pour les transports a Londre. Puis-je en acheter une a Heathrow avec les memes avantages et couts que la visitor 's Oyster card. Merci OldYankee