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Partir apprendre l'anglais en Irlande ou Écosse? English translation pending
Bonjour à tous,
Voila, je viens de finir mes études il y a 2 mois et en même temps que je cherche du travail en France, une folle envie me trotte dans la tête depuis quelques temps. J'ai trop envie de partir genre 6 mois pour apprendre et maîtriser l'anglais (je suis un peu un boulet malgré les cours à la fac!) dans un pays anglophone. L'Irlande ou l'Ecosse m'attirent énormément. Quel pays et quelle ville me conseilleriez vous vis-à-vis du taux de chômage, de la chance de trouver un emploi et du coût de la vie (logement en particulier)? J'ai entendu dire que l'Irlande voyait son activité repartir en ce moment mais rien n'est sur donc j'hésite... Je chercherais à travailler dans la restauration rapide, ou en tant que caissière, ce genre de jobs quoi.
De plus, tous mes amis ont déjà fait ce genre de super voyage, je n'aurai donc pas de compagnon de route. On m'a dit que partir seule était plus difficile donc je suis également à la recherche de quelqu'un qui serait motivé, pour s'entraider au niveau du logement etc. Date de départ souhaitée: courant janvier/février 2012.
Merci pour vos réponses et vos conseils ;)
Voila, je viens de finir mes études il y a 2 mois et en même temps que je cherche du travail en France, une folle envie me trotte dans la tête depuis quelques temps. J'ai trop envie de partir genre 6 mois pour apprendre et maîtriser l'anglais (je suis un peu un boulet malgré les cours à la fac!) dans un pays anglophone. L'Irlande ou l'Ecosse m'attirent énormément. Quel pays et quelle ville me conseilleriez vous vis-à-vis du taux de chômage, de la chance de trouver un emploi et du coût de la vie (logement en particulier)? J'ai entendu dire que l'Irlande voyait son activité repartir en ce moment mais rien n'est sur donc j'hésite... Je chercherais à travailler dans la restauration rapide, ou en tant que caissière, ce genre de jobs quoi.
De plus, tous mes amis ont déjà fait ce genre de super voyage, je n'aurai donc pas de compagnon de route. On m'a dit que partir seule était plus difficile donc je suis également à la recherche de quelqu'un qui serait motivé, pour s'entraider au niveau du logement etc. Date de départ souhaitée: courant janvier/février 2012.
Merci pour vos réponses et vos conseils ;)
Utilité d'une tente pour des treks au Ladakh et au Népal? English translation pending
Bonjour à tous les randonneurs
Nous partons pour un peu plus d'un an en voyage, et on se demandait si une tente lors des treks sans agence au Ladakh(2 mois juillet aout 2011) et au Népal (3 mois octobre novembre décembre 2011) serait une bonne idée 🤪 car j ai lu qu'il y avait des lodges partout !
nous possédons déjà tout le matériel depuis notre premier voyage en Amérique du sud, une tente vaude mark 2 light (2,9kg), 2 matelas auto gonflant et 2 sacs de couchage
le point positif : le côté financier(moins cher que de dormir dans les lodges je pense) qui n'est pas négligeable pour notre budget et l'autonomie 🙂 le point négatif : devoir la trimbaler durant les treks, le froid en altitude, moins de contact avec les gens et la réexpédier après le Népal car en Asie du Sud Est nous n'en aurions plus besoin 🙁
pour info le programme qu'on s'est fixé :
IndeTrek Zanskar (Ladakh) Darsha - Padum - Lamayurou (1 mois) Trek vallée de la Marka et aux alentours de Leh (1 mois) Trek au Lahaul Spiti Kinnaur (1 mois)
NépalTrek Everest (camp de base) Tumligtar - Lukla - cb Everest - Gokyo - Lukla - Jiri (45 jours) Trek Helambu - Gosainkund - Langtang (20 jours) Trek Phedi - Camp de base de l'Annapurna (15 jours)
Merci d'avance pour vos avis, conseils, expériences.... pour la tente et les treks....
Eno Ju
Nous partons pour un peu plus d'un an en voyage, et on se demandait si une tente lors des treks sans agence au Ladakh(2 mois juillet aout 2011) et au Népal (3 mois octobre novembre décembre 2011) serait une bonne idée 🤪 car j ai lu qu'il y avait des lodges partout !
nous possédons déjà tout le matériel depuis notre premier voyage en Amérique du sud, une tente vaude mark 2 light (2,9kg), 2 matelas auto gonflant et 2 sacs de couchage
le point positif : le côté financier(moins cher que de dormir dans les lodges je pense) qui n'est pas négligeable pour notre budget et l'autonomie 🙂 le point négatif : devoir la trimbaler durant les treks, le froid en altitude, moins de contact avec les gens et la réexpédier après le Népal car en Asie du Sud Est nous n'en aurions plus besoin 🙁
pour info le programme qu'on s'est fixé :
IndeTrek Zanskar (Ladakh) Darsha - Padum - Lamayurou (1 mois) Trek vallée de la Marka et aux alentours de Leh (1 mois) Trek au Lahaul Spiti Kinnaur (1 mois)
NépalTrek Everest (camp de base) Tumligtar - Lukla - cb Everest - Gokyo - Lukla - Jiri (45 jours) Trek Helambu - Gosainkund - Langtang (20 jours) Trek Phedi - Camp de base de l'Annapurna (15 jours)
Merci d'avance pour vos avis, conseils, expériences.... pour la tente et les treks....
Eno Ju
Parc de Waza en avril prochain: transport, guide...? (Cameroun) English translation pending
bonjour a tous!
je cherche a avoir plus de renseignements sur la parc de waza! je me demandais apres la nuit passer dans le train pour ngaoundéré comment me rendre sur le parc lui meme? 4x4 ? taxi brousse? je pars avec 2 autres comperes qui ont un peu peur des coupeurs de route : est ce vraiment si dangereux si le voyage s effectue en journée? vaut il mieux prendre le taxi collectif pour eviter d eventuels ennuis? je suis assez peu renseigné a ce sujet.... sinon une fois a proximité du parc est il facile de trouver un guide? est ce cher? et a l interieur du parc doit on toujours redouter d eventuels coupeurs de routes? je suis désolé si mon commentaires enervent les camerounais, j ai bien compris en parcourant les divers sites que je pourrais croiser le meme genre d agression en banlieu parisienne mais voila je ne suis jamais allé au cameroun, d ailleurs je ne suis aller qu une seule fois en afrique ! c etait au kenya et je n ai jamais eu peur, j ai été super bien acceuilli d ailleurs..., bref pour moi a force de lire et d entendre tous ces trucs sur ses coupeurs de route je me demande si je suis inconscient de m y rendre et c est pour cela que je vous demande votre avis sur le sujet!! derniere questions me conseilleriez vous de rester 2 jours sur le parc? merci par avance a tous ceux qui repondront!!
je cherche a avoir plus de renseignements sur la parc de waza! je me demandais apres la nuit passer dans le train pour ngaoundéré comment me rendre sur le parc lui meme? 4x4 ? taxi brousse? je pars avec 2 autres comperes qui ont un peu peur des coupeurs de route : est ce vraiment si dangereux si le voyage s effectue en journée? vaut il mieux prendre le taxi collectif pour eviter d eventuels ennuis? je suis assez peu renseigné a ce sujet.... sinon une fois a proximité du parc est il facile de trouver un guide? est ce cher? et a l interieur du parc doit on toujours redouter d eventuels coupeurs de routes? je suis désolé si mon commentaires enervent les camerounais, j ai bien compris en parcourant les divers sites que je pourrais croiser le meme genre d agression en banlieu parisienne mais voila je ne suis jamais allé au cameroun, d ailleurs je ne suis aller qu une seule fois en afrique ! c etait au kenya et je n ai jamais eu peur, j ai été super bien acceuilli d ailleurs..., bref pour moi a force de lire et d entendre tous ces trucs sur ses coupeurs de route je me demande si je suis inconscient de m y rendre et c est pour cela que je vous demande votre avis sur le sujet!! derniere questions me conseilleriez vous de rester 2 jours sur le parc? merci par avance a tous ceux qui repondront!!
Plages en Côte d'Ivoire? English translation pending
Bonjour à tous amoureux de l'Afrique.
Adepte plutôt de l'Asie pour mes petits périples, j'envisage pour mes 50 ans de prendre un virage plein sud direction la côte d'ivoire...j'y serais avec un pote courant février 2011...Existe t'il de belles plages où l'on peux coincer la bulle sans trop se prendre la tête???...lodge, bungalow à prix doux ????bonne bière ???
Explorer le Botswana durant trois semaines: budget, transport...? English translation pending
j'aimerais, dans un avenir proche, explorer le Botswana pour 3 semaines, mais j'ai un peu de mal à trouver des infos précises sur certains points.
l'idéal serait de louer un 4*4 surmonté d'une tente de Johannesburg (le billet d'avion étant moins cher que d'arriver à Gaborone), et filer au Botswana, notre budget se voulant le plus petit possible.
j'ai l'impression que beaucoup de gens visitent le Botswana en self drive et dorment dans les campings.
est ce une obligation ou un choix? parce que, je me dis que si on loue un véhicule surmonté d'une tente, c'est pour stopper sur le bord du chemin, en pleine nature (j'aimerais bien), sinon autant louer un véhicule approprié sans tente et planter la tente au camping.
en moyenne, combien coûte une nuit au camping?
est il possible de faire un self drive seule? certaines personnes me disent que l'on ne peut pas accéder au parc si l'on est seul dans un véhicule, question de sécurité, légende ou vérité? (si le budget s'avère être trop élevé, plus beaucoup de monde n'est partant)
y a t'il un site internet qui explique concrètement les périodes pour visiter ce pays, j'ai cru comprendre que la meilleure était vers mai, quand l'eau envahi le désert et que tt devient vert, mais pas idéal pour le 4*4. les périodes les moins touristiques pour être sure de trouver une place au camping si cela est obligatoire et ne pas devoir prendre une chambre de luxe hors de prix.
on en est à la phase, est il possible pour nous de faire un tel voyage sans faire un crédit :) donc je ne suis pas trop renseignée, j'ai survolé le forum, sans vraiment trouver mes réponses vu ma préoccupation financière.
merci d'avance.
Premières vacances à l'étranger en novembre 2010: quelle destination choisir? English translation pending
Bonjour,
Ce message afin de vous demander votre aide dans l'organisation de mes prochaines vacances. Pour la première fois je compte aller à l'étranger avec ma femme (surprise).
Ce serait à partir de la 2ème semaine de novembre. Je visais les Maldives mais je me suis ravisé. En effet, nous aimons bien "ne rien faire" mais n'adhérons pas à l'idée de ne rien POUVOIR faire. Comme nous ne sommes pas adeptes des fonds marins .... les Maldives risque d'être synonyme d'ennui. Ne rien faire ==> oui, mais si c'est un choix.
Du coup, je suis à la recherche d'une destination pour un séjour qui répondrait aux critères suivants :
- Soleil - Plages et sable blanc =) - Belle mer - Hébergement individuel (pas de complex hôteliers, plutôt des cases) - Un minimum de culture et/ou de vie (pour occuper les temps d'ennui) ce qui manque cruellement aux Maldives. - Pas besoin de vaccin ou de Visa car ma femme ne doit rien savoir jusqu'à la date du départ.
Vous avez des idées de destination à me soumettre, s'il vous plaît ? Merci d'avance à tous.
Ce message afin de vous demander votre aide dans l'organisation de mes prochaines vacances. Pour la première fois je compte aller à l'étranger avec ma femme (surprise).
Ce serait à partir de la 2ème semaine de novembre. Je visais les Maldives mais je me suis ravisé. En effet, nous aimons bien "ne rien faire" mais n'adhérons pas à l'idée de ne rien POUVOIR faire. Comme nous ne sommes pas adeptes des fonds marins .... les Maldives risque d'être synonyme d'ennui. Ne rien faire ==> oui, mais si c'est un choix.
Du coup, je suis à la recherche d'une destination pour un séjour qui répondrait aux critères suivants :
- Soleil - Plages et sable blanc =) - Belle mer - Hébergement individuel (pas de complex hôteliers, plutôt des cases) - Un minimum de culture et/ou de vie (pour occuper les temps d'ennui) ce qui manque cruellement aux Maldives. - Pas besoin de vaccin ou de Visa car ma femme ne doit rien savoir jusqu'à la date du départ.
Vous avez des idées de destination à me soumettre, s'il vous plaît ? Merci d'avance à tous.
Ma nouvelle vie à Londres English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Alors voilà, après plusieurs mois de réflexions, j'ai décidé de partir pour pour Août/septembre, date à laquelle mon contrat actuel se termine. Je connais plus ou moins cette ville, j'y ai effectué plusieurs séjours touristique, et c'est pour cette raison que ma décision à été définitivement prise. Je compte y rester au moins un an, ou plus, je n'ai pas de date de retour fixe, mon objectif est vraiment de m'y intaller, de trouver une stabilité, aussi bien professionnel, que personnel (appartement...). J'ai 28 ans, mon anglais est "moyen", j'arrive à me débrouiller disons... Je fais donc appel à toutes personne solidaires qui serait succeptible de m'aider, m'informer, me conseiller...cela me serait d'un grand soutien ! 🙂 Donc voilà, alors, j'aimerai avoir une idée des loyers à londres, par forcément dans la zone 1, mais disons proche du centre, un studio, un 2 pieces de préférence meublée, dans un environnement plutot sympa, les modalités de paiement, le montant de la caution, et du point de vu administratif ( y a t'il un contrat a signé avant le bail, y a til des clauses dont il faut se méfier ???) Ensuite, du point de vu professionnel, je vais pas faire ma difficile du tout, donc je prendrais, ce qu'il y aura de dispo, dans la restauration, les pubs....qu'importe du moment que ça puisse payer mon loyer, et le reste ! Mais est ce que ce serait suffisant ? si vous avez un ordre de prix moyen sur le montant des salaires, que je puisse me faire une idée sur mon budget, ce serait vraiment sympa de me la communiquer ! J'ai pu lire, que pour tout ce qui est ouverture de compte, ou les papiers administratifs pour travailler là-bas, ça ne devrait pas trop me poser de problème...mais pourriez vous me le confirmer ? Pour ce qui est de la crise aussi, apparemment, c'est pas top, mais quels secteurs sont les plus touché ? Y a t-il une possibilité, d'avoir, après plusieurs mois d'expérience, et évoluer mon anglais, est il possible, d'avoir un travail plus sérieux ou plus stable ? mieux rémunéré ? J'ai le permis, alors est ce nécessaire d'avoir une voiture ? me conseillerez vous, d'en acheter une sur place ? ou de prenre les transports de préférence ? donc voilà, j'ai vraiment pas mal de questions que je me pose, donc, tout renseignements me sera vraiment utile, j'ai vraiment envie de m'installer maintenant, continuer à profiter, mais surtout j'aspire à une évolution de travail dans le futur... Je vous remercie ! A bientot j'espère ! Ninie
Alors voilà, après plusieurs mois de réflexions, j'ai décidé de partir pour pour Août/septembre, date à laquelle mon contrat actuel se termine. Je connais plus ou moins cette ville, j'y ai effectué plusieurs séjours touristique, et c'est pour cette raison que ma décision à été définitivement prise. Je compte y rester au moins un an, ou plus, je n'ai pas de date de retour fixe, mon objectif est vraiment de m'y intaller, de trouver une stabilité, aussi bien professionnel, que personnel (appartement...). J'ai 28 ans, mon anglais est "moyen", j'arrive à me débrouiller disons... Je fais donc appel à toutes personne solidaires qui serait succeptible de m'aider, m'informer, me conseiller...cela me serait d'un grand soutien ! 🙂 Donc voilà, alors, j'aimerai avoir une idée des loyers à londres, par forcément dans la zone 1, mais disons proche du centre, un studio, un 2 pieces de préférence meublée, dans un environnement plutot sympa, les modalités de paiement, le montant de la caution, et du point de vu administratif ( y a t'il un contrat a signé avant le bail, y a til des clauses dont il faut se méfier ???) Ensuite, du point de vu professionnel, je vais pas faire ma difficile du tout, donc je prendrais, ce qu'il y aura de dispo, dans la restauration, les pubs....qu'importe du moment que ça puisse payer mon loyer, et le reste ! Mais est ce que ce serait suffisant ? si vous avez un ordre de prix moyen sur le montant des salaires, que je puisse me faire une idée sur mon budget, ce serait vraiment sympa de me la communiquer ! J'ai pu lire, que pour tout ce qui est ouverture de compte, ou les papiers administratifs pour travailler là-bas, ça ne devrait pas trop me poser de problème...mais pourriez vous me le confirmer ? Pour ce qui est de la crise aussi, apparemment, c'est pas top, mais quels secteurs sont les plus touché ? Y a t-il une possibilité, d'avoir, après plusieurs mois d'expérience, et évoluer mon anglais, est il possible, d'avoir un travail plus sérieux ou plus stable ? mieux rémunéré ? J'ai le permis, alors est ce nécessaire d'avoir une voiture ? me conseillerez vous, d'en acheter une sur place ? ou de prenre les transports de préférence ? donc voilà, j'ai vraiment pas mal de questions que je me pose, donc, tout renseignements me sera vraiment utile, j'ai vraiment envie de m'installer maintenant, continuer à profiter, mais surtout j'aspire à une évolution de travail dans le futur... Je vous remercie ! A bientot j'espère ! Ninie
Que voir lors d'une escale de croisière à Ocho Rios (Jamaïque) et sur Grand Cayman (Îles Caïmans)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais escale à Ochos Rios pendant 6 heures lors d'une croisière.
Que ne faut-il pas rater???????????
J'ai lu qu'il fallait absolument aller aux chutes Dunn's river Full. Est ce loin du quai de débarquement des paquebots? Combien de kms ou tps? Nous souhaitons faire l'excursion seuls, doit-on prender un taxi? QUel est le cout?
Que faut-il voir d'autres? Des belles plages?
Je sais, beaucoup de questions...lol
Merci d'avance pour vos réponses
Francine
Je fais escale à Ochos Rios pendant 6 heures lors d'une croisière.
Que ne faut-il pas rater???????????
J'ai lu qu'il fallait absolument aller aux chutes Dunn's river Full. Est ce loin du quai de débarquement des paquebots? Combien de kms ou tps? Nous souhaitons faire l'excursion seuls, doit-on prender un taxi? QUel est le cout?
Que faut-il voir d'autres? Des belles plages?
Je sais, beaucoup de questions...lol
Merci d'avance pour vos réponses
Francine
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie) English translation pending
Autriche 3 août 6 août 400km
Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.
La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.
Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.
Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.
Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.
Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.
Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.
Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.
Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.
Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.
Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km
Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.
En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.
Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.
Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.
Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.
Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.
Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.
Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.
Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.
Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.
Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!
Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.
En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.
Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.
Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.
Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.
Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?
Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.
Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.
Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.
Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.
A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.
A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.
Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.
Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.
En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.
Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.
La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.
Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.
Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.
Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.
Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.
Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.
Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.
Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.
Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.
Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km
Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.
En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.
Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.
Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.
Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.
Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.
Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.
Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.
Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.
Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.
Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!
Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.
En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.
Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.
Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.
Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.
Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?
Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.
Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.
Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.
Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.
A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.
A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.
Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.
Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.
En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.
Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Investir dans un projet hôtelier au Nicaragua ou au Panama English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes Graciana & Livier, un couple français du Pays Basque de 28 & 29 ans. Après plusieurs voyages et un rude retour en France, nous souhaitons vivement repartir et cette fois-ci investir nos économies dans un projet hotelier. Nous étions intéressés par l'Amérique Centrale et tout particulièrement par le Nicaragua et le Panama pour poser nos valises et entreprendre.... C est pour cette raison que nous vous écrivons ce post et vous poser plusieurs questions afin de mieux préparer notre voyage de reconnaissance:
1) Quel est le pays le plus touristique des 2?
2) Où pouvons nous trouver des infos sur le marché du tourisme des 2 pays afin d'établir un prévisionnel "réaliste"
3) Quels sont les zones les plus touristiques et celles qui offrent un potentiel touristique futur?
4) Quel budget faut-il compter pour l'achat d'un terrain légal bien situé (proche des plages) d'1, 5 ha environ au Nicaragua et au Panama?
5) Est ce que le Nicaragua offre les mêmes avantages fiscaux que le Panama, sachant que visiblement l'INTUR serait prêt à en donner pour les investisseurs étrangers dans le secteur hôtelier. Si quelqu'un peut nous apporter plus de précision à ce sujet, nous lui serions très reconnaissant car nous imaginons bien qu'entre ce qu'il est écrit dans les textes officiels et ce qu'il se passe dans la réalité, il y a un monde.... En ce qui concerne l'INTUR nous n'arrivons malheureusement à accéder à leur site, peut-être avons nous la mauvaise adresse (www.intur.gob.ni)
6) Connaîtriez vous des personnes honnêtes et de confiance que nous pourrions rencontrer sur place lors de notre futur séjour (agents immobilier, bâtisseurs, conseillers pour des démarches d'immigration, ...)?
Grâce à Philippe, nous avons d'ors et déjà des infos quant aux procédures d'immigration au Nicaragua. Nous en profitons pour le remercier.... Grâce aux différents posts sur le Panama, nous avons aussi vu la nouvelle législation qui régissait l'immigration dans ce pays.
Nous vous remercions énormément pour votre aide car il est toujours difficile d'immigrer avec un projet d'investissement dans un nouveau pays où la culture et moeurs sont différents....
Graciana & Livier
Nous sommes Graciana & Livier, un couple français du Pays Basque de 28 & 29 ans. Après plusieurs voyages et un rude retour en France, nous souhaitons vivement repartir et cette fois-ci investir nos économies dans un projet hotelier. Nous étions intéressés par l'Amérique Centrale et tout particulièrement par le Nicaragua et le Panama pour poser nos valises et entreprendre.... C est pour cette raison que nous vous écrivons ce post et vous poser plusieurs questions afin de mieux préparer notre voyage de reconnaissance:
1) Quel est le pays le plus touristique des 2?
2) Où pouvons nous trouver des infos sur le marché du tourisme des 2 pays afin d'établir un prévisionnel "réaliste"
3) Quels sont les zones les plus touristiques et celles qui offrent un potentiel touristique futur?
4) Quel budget faut-il compter pour l'achat d'un terrain légal bien situé (proche des plages) d'1, 5 ha environ au Nicaragua et au Panama?
5) Est ce que le Nicaragua offre les mêmes avantages fiscaux que le Panama, sachant que visiblement l'INTUR serait prêt à en donner pour les investisseurs étrangers dans le secteur hôtelier. Si quelqu'un peut nous apporter plus de précision à ce sujet, nous lui serions très reconnaissant car nous imaginons bien qu'entre ce qu'il est écrit dans les textes officiels et ce qu'il se passe dans la réalité, il y a un monde.... En ce qui concerne l'INTUR nous n'arrivons malheureusement à accéder à leur site, peut-être avons nous la mauvaise adresse (www.intur.gob.ni)
6) Connaîtriez vous des personnes honnêtes et de confiance que nous pourrions rencontrer sur place lors de notre futur séjour (agents immobilier, bâtisseurs, conseillers pour des démarches d'immigration, ...)?
Grâce à Philippe, nous avons d'ors et déjà des infos quant aux procédures d'immigration au Nicaragua. Nous en profitons pour le remercier.... Grâce aux différents posts sur le Panama, nous avons aussi vu la nouvelle législation qui régissait l'immigration dans ce pays.
Nous vous remercions énormément pour votre aide car il est toujours difficile d'immigrer avec un projet d'investissement dans un nouveau pays où la culture et moeurs sont différents....
Graciana & Livier
S'expatrier en famille au Panama avec 150 000€: réaliste ou pas? English translation pending
s'expatrier avec 150 000€ au panama pour une famille de 5 personnes est ce réaliste pour pouvoir acheter une terrain, contruire moi même notre maison et pouvoir vivre ou lancer une petite activité
Stage de six mois à Majunga (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous ! 😊
Je suis Géraldine, j'ai 23 ans, j'habite actuellement à Grenoble où je suis étudiante... Je vais m'envoler pour Madagascar de février à juillet prochain, pour faire un stage à l'Alliance française de Majunga. Et Madagascar, je ne connais pas du tout ! C'est pour cela que j'écris ce post, afin de recueillir des renseignements d'initiés et d'amoureux de l'île... des infos pratiques (Comment obtenir un visa pour 6 mois ? Me conseillez-vous d'ouvrir un compte bancaire là-bas ? Qu'emporter que je risque d'avoir du mal à trouver à Mada ? Au niveau des vêtements, des médicaments, des produits de la vie quotidienne ?)... et puis tout autre conseil que vos expériences vous a apporté ! Je ne suis pas très vaccin, mais mon médecin m'a dit que l'immunisation contre l'hépatite A, l'hépatite B étaient vraiment conseillés... ainsi que le traitement pour le paludisme (je vais prendre doxypalu)... en voyez-vous d'autres nécessaires pour un séjour de 6 mois ? Pourriez-vous aussi me parler de la météo à Majunga : quel temps peut-il faire ? Enfin, pour rejoindre Majunga via Tanarive, le taxi-brousse ou bien l'avion ? Je suis partante pour le taxi-brousse, mais j'ai également entendu parlé de bus, et puis d'autres m'ont conseillé l'avion... je ne sais plus trop ! 😮
Désolée si mon message est un peu naïf... mais je pars un peu à l'aventure 😛
Merci ! Gé
Je suis Géraldine, j'ai 23 ans, j'habite actuellement à Grenoble où je suis étudiante... Je vais m'envoler pour Madagascar de février à juillet prochain, pour faire un stage à l'Alliance française de Majunga. Et Madagascar, je ne connais pas du tout ! C'est pour cela que j'écris ce post, afin de recueillir des renseignements d'initiés et d'amoureux de l'île... des infos pratiques (Comment obtenir un visa pour 6 mois ? Me conseillez-vous d'ouvrir un compte bancaire là-bas ? Qu'emporter que je risque d'avoir du mal à trouver à Mada ? Au niveau des vêtements, des médicaments, des produits de la vie quotidienne ?)... et puis tout autre conseil que vos expériences vous a apporté ! Je ne suis pas très vaccin, mais mon médecin m'a dit que l'immunisation contre l'hépatite A, l'hépatite B étaient vraiment conseillés... ainsi que le traitement pour le paludisme (je vais prendre doxypalu)... en voyez-vous d'autres nécessaires pour un séjour de 6 mois ? Pourriez-vous aussi me parler de la météo à Majunga : quel temps peut-il faire ? Enfin, pour rejoindre Majunga via Tanarive, le taxi-brousse ou bien l'avion ? Je suis partante pour le taxi-brousse, mais j'ai également entendu parlé de bus, et puis d'autres m'ont conseillé l'avion... je ne sais plus trop ! 😮
Désolée si mon message est un peu naïf... mais je pars un peu à l'aventure 😛
Merci ! Gé
Travailler six mois en Australie ou en Nouvelle-Zélande? English translation pending
🙂Salut à tous
Je compte partir pour le mois de janvier et passer environs 6 mois à l, extérieur du canada .J'ai t'intention de travailler là bas tout en visitant et en apprenant l'anglais !J'ai pensé à la nouvelle -Zélande ou encore l'Australie mais je ne suis pas encore sûr!😕
😎Question finance où est-il mieux de travailler ?
😏Je suis une fanne de la nature et je veux aller où il fait chaud surtout que je viens du Canada donc le froid et la neige .....j'en veux pas ....des plages et de beau endroits, c'est ce que je recherche!
😉Les gens sont-ils plus amical en nzé. ou en aus.?
Merci infinément pour toutes vos répnses
siasa
Croisière Perles des Antilles sur le Costa Atlantica: vos trucs et astuces? English translation pending
😎départ le 23 fevrier2007, c'est notre première croisière, mais en surfant sur le site je me rends compte que faire une croisière n'est pas un voyage ordinaire ! ça se prépare ... Par moment il m'arrive m^me d'avoir un peu peur d'avoir choisi cette destination et regretter de réaliser pour fêter mes 40ans et 20ans de mariage, un rêve d'enfant... entre le risque de grêve non remboursableà priori, le mal de mer, les tarifs des excursions (nous sommes 4), des consomations, le temps passer sur les sites, la peur de rater le bateaux ...
Vous qui avez de l'expérience, merci de me donner vos trucs et astuces, pour faire de ce moment un souvenir positif, et sans trouer mon bas de laine !!!
Combien de faux frais dois-je envisager ? (réellement, vous combien avez vous dépenser?) que ne faut il vraiment pas rater? dollars en change pour payer sur les îles ou pas ? souvenirs ou et quoi ? en guadeloupe, juste un transfert, n'y a til donc pas de visite ? les dépense sur le bateau, au final combien en moyenne?
Ouverture d'un bar au Cambodge English translation pending
Bonjour, j 'ai décidé courant novembre de partir m'installer au cambodge. J 'ai envie de monter un petit bar resto au bord de la plage. Je pensais aller vers Shianoukville, louer un terrain et faire construire mon affaire.
J'ai un budget d'environs 15 000 euros, est ce suffisant?
Est ce facile ou y t'il beaucoup d'épreuve à surmonter avant de pouvoir faire fonctioner son business?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et vos tuyaux sont les bienvenus.
Paul
Paul
Croisière Costa de dix-neuf jours pour la Chine, Vietnam, Philippines, Malaisie et Brunei English translation pending
Nous sommes deux couples à partir pour cette croisière, malheureusement une personne ne peut pas venir. Nous recherchons donc une dame pour partager la cabine de notre amie avenante et dynamique agée de 65 ans. Cette personne devra avoir à peu prés le même profil. Départ Bordeaux le 19 janvier 2008 arrivée Hong Kong le 20 retour le 05 février. Prix de la croisière 2600€ environ
Nécessité d'un guide pour le Mali? English translation pending
bonjour,
ca y est, dernière ligne droite avant mon départ pour le mali.
je suis vraiment pressée de decouvrir le pays et ses gens. mais j'ai encore quelques petites interrogations, notament sur la présence d'un guide ou non.
je pars uniquement avec mon sac à dos et pense alterner mon sejour entre ville et brousse. je me doute bien qu'un guide facilitera et enrichira les echanges et les découvertes mais je pars 3 mois et je ne peux pas me permettre ces services sur le long terme.
j'ai lu notamment qu'il est indispensable dans le pays dogon. qu'en pensez vous?
je suis biensur preneuse de tous conseils, plans et astuces.
a bientot karen
a bientot karen
Travail à la ferme bio en échange de logement et nouriture (Nouvelle- Zélande) English translation pending
si le travaille a la ferme bio vous interesse contactez-nous
Nouvelle zelande wwoofing ferme bio a motueka Nelson south island
Nous aqueuillons des jeunes enthousiastes pour nous aider dans les traveaux quotidiens en echange de logement et nourriture et bien sure de l'experience de vivre avec des kiwi dans une ferme qui produit des pommes, des veaux et des chevaux!
Nouvelle zelande wwoofing ferme bio a motueka Nelson south island
Nous aqueuillons des jeunes enthousiastes pour nous aider dans les traveaux quotidiens en echange de logement et nourriture et bien sure de l'experience de vivre avec des kiwi dans une ferme qui produit des pommes, des veaux et des chevaux!
Cherche informations sur Zanzibar English translation pending
😕 Suis un peu déçue. Beaucoup d'entre vous ont lu mon message mais personne n'y a répondu. Celui-ci était peut-etre trop spécifique. Donc, je reformule ma demande. Qui peut me donner des informations sur Zanzibar ? Merci d'avance.
First draft of South Africa itinerary
Hi,
I’m starting to plan a great trip for the last three weeks of January 2027 (my first time in South Africa).
After spending a few hours (!) browsing this forum, here’s a rough first draft of my itinerary:
D0 Arrival at JNB D1, D2 Blyde River Canyon D3, D4, D5, D6, D7: Kruger D8, D9, D10: St Lucia and surrounding area D11, D12, D13, D14: Drakensberg + Lesotho
D15 A very long driving day to the south (hope the AC doesn’t break down!)
D16, D17, D18, D19 southwest coast (so far I’ve noted Oudtshoorn, Robberg Nature Reserve, Wilderness NP, De Hoop Reserve, and a bit of the wine route) D20, D21 Cape Town (peninsula and a bit of the city) + domestic flight and return flight (departure from JNB at 11 PM)
A few questions before refining this: - Do you see any major issues with this itinerary?
- We don’t have a choice on dates, and personally, I prefer green landscapes to desert ones anyway, but do you really see far fewer animals in January than in the dry season? Five days in Kruger should give us enough time to spot plenty of different animals despite the tall grass, right? As for the heat, we’re from Réunion, so we’re relatively used to it, even though I know it’s not the same type of heat.
- Can I trust the distances and driving times given by Google Maps?
- Picking up the vehicle in Johannesburg and dropping it off in Cape Town: how much might that cost us? I’m thinking it probably won’t be worse (in terms of time or money, since there are five of us—2 adults + 3 kids) than going back to Joburg after Lesotho, taking a flight to Cape Town, and renting another vehicle... but maybe I’m wrong.
- Finally, wouldn’t it be better to focus on just one of the two regions (either the northeast or Cape Town and the south coast)? If it were up to me, I’d stick to the first part and extend a few stops... but not everyone agrees! And we’re thinking that since it’ll be really hot, a second part of the trip that’s a bit """cooler""" would be welcome.
Thanks for your help
D0 Arrival at JNB D1, D2 Blyde River Canyon D3, D4, D5, D6, D7: Kruger D8, D9, D10: St Lucia and surrounding area D11, D12, D13, D14: Drakensberg + Lesotho
D15 A very long driving day to the south (hope the AC doesn’t break down!)
D16, D17, D18, D19 southwest coast (so far I’ve noted Oudtshoorn, Robberg Nature Reserve, Wilderness NP, De Hoop Reserve, and a bit of the wine route) D20, D21 Cape Town (peninsula and a bit of the city) + domestic flight and return flight (departure from JNB at 11 PM)
A few questions before refining this: - Do you see any major issues with this itinerary?
- We don’t have a choice on dates, and personally, I prefer green landscapes to desert ones anyway, but do you really see far fewer animals in January than in the dry season? Five days in Kruger should give us enough time to spot plenty of different animals despite the tall grass, right? As for the heat, we’re from Réunion, so we’re relatively used to it, even though I know it’s not the same type of heat.
- Can I trust the distances and driving times given by Google Maps?
- Picking up the vehicle in Johannesburg and dropping it off in Cape Town: how much might that cost us? I’m thinking it probably won’t be worse (in terms of time or money, since there are five of us—2 adults + 3 kids) than going back to Joburg after Lesotho, taking a flight to Cape Town, and renting another vehicle... but maybe I’m wrong.
- Finally, wouldn’t it be better to focus on just one of the two regions (either the northeast or Cape Town and the south coast)? If it were up to me, I’d stick to the first part and extend a few stops... but not everyone agrees! And we’re thinking that since it’ll be really hot, a second part of the trip that’s a bit """cooler""" would be welcome.
Thanks for your help
Itinéraire 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Afrique du Sud au mois d'août (couple). Nous sommes en train de préparer l'itinéraire afin de déjà commencer à réserver les logements dans Kruger ainsi que les vols internes. J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons déjà préparé :
J1 : 8h arrivée à Johannesburg -> route en direction du Blyde River Canyon (nuit vers Graskop) J2 : journée au Blyde River Canyon J3 : départ pour Kruger - 1er jour de safari J4 : Kruger - 2ème jour de safari J5 : Kruger - 3ème jour de safari J6 : Kruger - Dernier jour de safari et dans l'après midi départ pour le Swaziland J7 : Swaziland (visite pays, parc ...) J8 : Swaziland (visite pays, parc ...) J9 : départ du Swaziland -> route jusqu'à Ithala (environ 3h) J10 : journée à Ithala Game Reserve, puis route jusqu'à Hluhluwe iMfolozi (2h20) J11 : journée à Hluhluwe iMfolozi, puis route jusqu'à St Lucia (1h) J12 : St Lucia et iSimangaliso Wetland Park J13 : Ste Lucia et iSimangaliso Wetland Park J14 : départ pour Durban (3h) J15 : vol dans la matinée Durban -> le Cap - Après midi au Cap J16 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J17 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J18 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J19 : retour Johanesburg (vol le matin seulement...) J20 : Johannesburg + retour en France le soir
=> Est ce que 3 nuits au Swaziland ce n'est pas trop ? Je ne sais pas exactement ce qu'on y fera, nous en sommes au début de nos recherches, mais j'avais repéré Hlane Royal National Park, Mkhaya Game Reserve, Phophonyame Falls Nature Reserve ... sachant que nous n'aurons évidemment pas le temps de les faire tous et que j'aimerais aussi découvrir le pays/la population ... que me conseillez vous ? Nous aurions aussi aimé faire une petite rando/safari à cheval, j'ai cru voir qu'au Swaziland ils en proposaient si vous avez des bons plans.
=> Pour la partie dans le Kwazulu Natal (J10-14) est ce faisable ? Pas trop chargé ? J'ai du mal à me rendre compte de ce qu'il y a à faire dans ce coin à part les hippopotames ... est ce que ça vaut le coup de faire 3 nutis là bas ou 2 nuits suffiraient...
=> 3 jours complets + 1/2 journée au Cap est ce suffisant ? Ou est ce qu'il faudrait rajouter 1 journée là bas et donc supprimer une journée ailleurs...?
Merci !! 🙂
Nous partons 3 semaines en Afrique du Sud au mois d'août (couple). Nous sommes en train de préparer l'itinéraire afin de déjà commencer à réserver les logements dans Kruger ainsi que les vols internes. J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons déjà préparé :
J1 : 8h arrivée à Johannesburg -> route en direction du Blyde River Canyon (nuit vers Graskop) J2 : journée au Blyde River Canyon J3 : départ pour Kruger - 1er jour de safari J4 : Kruger - 2ème jour de safari J5 : Kruger - 3ème jour de safari J6 : Kruger - Dernier jour de safari et dans l'après midi départ pour le Swaziland J7 : Swaziland (visite pays, parc ...) J8 : Swaziland (visite pays, parc ...) J9 : départ du Swaziland -> route jusqu'à Ithala (environ 3h) J10 : journée à Ithala Game Reserve, puis route jusqu'à Hluhluwe iMfolozi (2h20) J11 : journée à Hluhluwe iMfolozi, puis route jusqu'à St Lucia (1h) J12 : St Lucia et iSimangaliso Wetland Park J13 : Ste Lucia et iSimangaliso Wetland Park J14 : départ pour Durban (3h) J15 : vol dans la matinée Durban -> le Cap - Après midi au Cap J16 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J17 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J18 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J19 : retour Johanesburg (vol le matin seulement...) J20 : Johannesburg + retour en France le soir
=> Est ce que 3 nuits au Swaziland ce n'est pas trop ? Je ne sais pas exactement ce qu'on y fera, nous en sommes au début de nos recherches, mais j'avais repéré Hlane Royal National Park, Mkhaya Game Reserve, Phophonyame Falls Nature Reserve ... sachant que nous n'aurons évidemment pas le temps de les faire tous et que j'aimerais aussi découvrir le pays/la population ... que me conseillez vous ? Nous aurions aussi aimé faire une petite rando/safari à cheval, j'ai cru voir qu'au Swaziland ils en proposaient si vous avez des bons plans.
=> Pour la partie dans le Kwazulu Natal (J10-14) est ce faisable ? Pas trop chargé ? J'ai du mal à me rendre compte de ce qu'il y a à faire dans ce coin à part les hippopotames ... est ce que ça vaut le coup de faire 3 nutis là bas ou 2 nuits suffiraient...
=> 3 jours complets + 1/2 journée au Cap est ce suffisant ? Ou est ce qu'il faudrait rajouter 1 journée là bas et donc supprimer une journée ailleurs...?
Merci !! 🙂
Préparation d'un voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
je débute la préparation de notre ( famille de 4) voyage en AFS pour le mois de juillet 2019. Avant de commencer une description de ce que nous souhaitons réaliser, je suis en train de chercher un vol Paris Johannesburg à un prix raisonnable. Une question m'est venue, et ceux qui ont déjà fait ce voyage pourront je l'espère y répondre. Un vol direct au départ de Paris étant trop cher, il y aura une escale. J'ai vu une offre de British Airways avec une escale de un peu plus d'une heure à Londres, est ce suffisant pour quelqu'un qui ne connait cet aéroport ? Le plus souvent, les escales sont prévues à Francfort, Munich, Bruxelles, à votre avis combien faut il prévoir de temps en étant prudent ?
D'avance merci pour vos réponses.
je débute la préparation de notre ( famille de 4) voyage en AFS pour le mois de juillet 2019. Avant de commencer une description de ce que nous souhaitons réaliser, je suis en train de chercher un vol Paris Johannesburg à un prix raisonnable. Une question m'est venue, et ceux qui ont déjà fait ce voyage pourront je l'espère y répondre. Un vol direct au départ de Paris étant trop cher, il y aura une escale. J'ai vu une offre de British Airways avec une escale de un peu plus d'une heure à Londres, est ce suffisant pour quelqu'un qui ne connait cet aéroport ? Le plus souvent, les escales sont prévues à Francfort, Munich, Bruxelles, à votre avis combien faut il prévoir de temps en étant prudent ?
D'avance merci pour vos réponses.
Un parcours assez classique en Namibie, mais en prenant son temps English translation pending
Bonsoir,
après une partie "Généralités", voici le début réel du parcours envisagé ; n'hésitez pas à y apporter vos critiques (le parcours est divisé en 4 discussions pour alléger).
Les distances et temps de trajets proviennent de Googlemaps et sont UNIQUEMENT des temps de trajet. Mais ces temps ne semblent pas déconnants, même sur pistes ; à titre d'exemple : - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (GMaps) : 88km, 1h32 - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (T4A) : 95km, 1h41 10% d'écart mais quid des points exacts de départ/arrivée. Au pire, 10% sur 4h de roulage, ça ne fait que 24mn.
15 aout : lever soleil 7h15, coucher 18h36 01 sept : lever soleil 7h01, coucher 18h41 15 sept : lever soleil 6h47, coucher 18h45
====================================================================== PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund ======================================================================
J01 : Départ aéroport de Brest Si AF, Brest=>CDG=>Joburg=>Windhoek arrivée début PM (même compagnie, plus simple pour les bagages) Si AN, Brest=>CDG=>Francfort=>Windhoek arrivée début AM (plus court en temps, mais autre transporteur pour CDG)
-- Pour les billets d'avion, pas encore décidé de la compagnie : Air France ou Air Namibia, chacune avec ses avantages et ses inconvénients. Le choix influera sur les 2 premiers jours sur place. ==============
J02 : Windhoek => Londiningi lodge (serait en vente ?)
arrivée avion (éviter le week-end pour courses/alcool/banque). Récup véhicule (plusieurs heures pour inventaire et manip tente) et "Tourmaline". 2h min.
Nuit Londiningi. Réserver le repas du soir pour facilité. -- J'ai mis Tourmaline entre guillemets car rien de défini pour l'instant ==============
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 (via Kupferberg Pass & Spreetshoogte Pass)
"Tourmaline" si pas la veille. Banque. Courses (Spar).
nuit à Camp Gecko (en choisissant Hilltop ou Eagle campsites) ; 2 possibilités entre autres : - via Rehoboth, C24, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 225km, 3h - via C26, D1265, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 198km, 3h40
Arriver vers 16h au plus tard => départ au plus tard à midi.
==============
J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33
Sesriem camp site NWR ; quel serait le "meilleur" emplacement ? et a-t-on le choix ?
Prendre permis Namib Naukluft park pour les jours suivants : - Sesriem : N$80 ppers. pjour + N$10 voiture. (J4) - camping : N$100 + N$50 ppers. (J4) - Naukluft : N$40 ppers. + N$10 voiture // pjour (J5, J6+Nuit, J8+Nuit) => voir fiche tarifs - Mirabib, Homeb, Vogelfederberg, Bloedkoppie, Groot tinkas : N$10 ppers. + N$10 voiture+ camping site N$70 only the B2, C28, D1982, D1998, and C14 are permit-free
balade dans Sossusvlei... canyon (pas indispensable) coucher de soleil sur Elim Nuit Sesriem campsite (intérieur du parc) -- Lorsque l'on prend son/ses permits pour la nuit dans le Namib Naukluft park, doit-on spécifier le nom du camping et si oui, est-ce immuable ? ==============
J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 Ouverture à 5h30 car on dort dans le parc. Lever de soleil sur Big Daddy puis Deadvlei, Hiddenvlei...
Départ pour Namib Naukluft Rest Camp camping 210$/P, waterpoint and a clean ablutions block
Olive trail (4h) donc départ de Seisriem avant midi.
nuit sur place ==============
J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 Waterkloof trail (partiel) départ vers midi ?
Solitaire (carburant, pain, le célèbre Apfel Strudel ; le "boulanger" -Moose- est décédé) Kuiseb Pass : point de vue sur la gauche puis sur la droite, pique-nique sous le pont ?, seul point d’ombre à plusieurs lieues à la ronde.
camping "sauvage" avec permis du parc, à Aruvlei Campsite : 193km, 3h01 Il semble y avoir des arbres ou camping "sauvage" avec permis du parc, à Mirabib Campsite : 235km, 3h45 pas d'arbre mais des rochers ou si risques sur la piste camping "sauvage" avec permis du parc, à Vogelfederberg Campsite : 255km, 3h33
Il y aurait même un "camping" à Homeb ?
Suivant les cartes, la D2186 serait plus ou moins carrossable ? --
Quel serait votre choix de camping pour cette nuit ? Mirabib me parait bien (campsite 5) mais ... ==============
J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30
Homeb intéressant ? (D2186), Gobabeb (D1983), Rooibank en supposant la piste faisable par nous !!!
Mirabib - Homeb (via D2186)=> 77km, 1h20 Mirabib - Homeb (via Gobabeb) => 54km, 1h40 Homeb - Gobabeb => 20km, 0h20 Gobabeb - Walvis Bay via Rooibank (D1983) => 99km, 1h44
Flamand roses, otaries. Salines (flamands) sur la route vers Pelican Point Pelican Point ? pas trop de risque de s'ensabler ?
belles dunes entre Walvis-Bay et Swakopmund
Walvis - Swakopmund => 42km, 0h40 courses à Swakopmund -22.673459, 14.526968 Réserver au Thug pour J09
Sophia Dale Base Camp : 130N$/p elec (12km est de Swakop) le propriétaire est aussi boucher et il propose sa propre viande au restaurant et à la vente (pas le week-end). --
Est-il intéressant de pousser jusqu'à Homeb ? Après Gobabeb, 2 possibilités pour rejoindre Walvis Bay : - continuer sur la D2186 et rejoindre la C14 vers Vogelfederberg Campsite (beaux rochers) ; - pousser jusqu'à Rooibank sur la D1983. Qu'n pensez-vous ? Ces pistes ne sont-elles pas trop "molles", trop sableuses ? ==============
J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30
Living Desert Tour : http://www.livingdesertnamibia.com/tours.htm#lda 8h-13h : 700N$/p (ils prennent à l'hôtel mais pas forcément au camping)
Welwitschia Drive, Moon Landscape sur la même piste (~3 à 4h) : sûrement pas tout !!!
Tinkas Campsite (via Welwesc et Blut) : Max 164km, 2h30 Bloedkoppie (via Welwes) : Max 156km, 2h24 camping "sauvage" avec permis du parc, à Moon Landscape (fond de vallée) ou Bloedkoppie ou Tinkas. Peut-on choisir après avoir eu le permis ou doit-on le faire en le prenant ?
Tinkas campsite : avantage d'être près de la piste pour Rock Arch ==============
J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
Rock Sculpture Hiking Trail 2h30 - 3h00 Rock Arch : la piste qui va à l'arche est très caillouteuse et prend du temps.
retour Swakopmund
nuit à The Stiltz (par exemple) pas de repas 1000N$/p (70€/P pdej inclus) laundry wi-fi
diner : the Tug (un petit km au nord du Stiltz) ; y aller à pieds ? NB : la plupart des restos sur la côte ferme dès 20 heures.
====================================================================== FIN PART 1 ====================================================================== --
Résumé des étapes : PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33 J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30 J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30 J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
donc, hormis J07, pas de gros roulage.
Merci d'avance pour vos commentaires.
après une partie "Généralités", voici le début réel du parcours envisagé ; n'hésitez pas à y apporter vos critiques (le parcours est divisé en 4 discussions pour alléger).
Les distances et temps de trajets proviennent de Googlemaps et sont UNIQUEMENT des temps de trajet. Mais ces temps ne semblent pas déconnants, même sur pistes ; à titre d'exemple : - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (GMaps) : 88km, 1h32 - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (T4A) : 95km, 1h41 10% d'écart mais quid des points exacts de départ/arrivée. Au pire, 10% sur 4h de roulage, ça ne fait que 24mn.
15 aout : lever soleil 7h15, coucher 18h36 01 sept : lever soleil 7h01, coucher 18h41 15 sept : lever soleil 6h47, coucher 18h45
====================================================================== PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund ======================================================================
J01 : Départ aéroport de Brest Si AF, Brest=>CDG=>Joburg=>Windhoek arrivée début PM (même compagnie, plus simple pour les bagages) Si AN, Brest=>CDG=>Francfort=>Windhoek arrivée début AM (plus court en temps, mais autre transporteur pour CDG)
-- Pour les billets d'avion, pas encore décidé de la compagnie : Air France ou Air Namibia, chacune avec ses avantages et ses inconvénients. Le choix influera sur les 2 premiers jours sur place. ==============
J02 : Windhoek => Londiningi lodge (serait en vente ?)
arrivée avion (éviter le week-end pour courses/alcool/banque). Récup véhicule (plusieurs heures pour inventaire et manip tente) et "Tourmaline". 2h min.
Nuit Londiningi. Réserver le repas du soir pour facilité. -- J'ai mis Tourmaline entre guillemets car rien de défini pour l'instant ==============
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 (via Kupferberg Pass & Spreetshoogte Pass)
"Tourmaline" si pas la veille. Banque. Courses (Spar).
nuit à Camp Gecko (en choisissant Hilltop ou Eagle campsites) ; 2 possibilités entre autres : - via Rehoboth, C24, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 225km, 3h - via C26, D1265, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 198km, 3h40
Arriver vers 16h au plus tard => départ au plus tard à midi.
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J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33
Sesriem camp site NWR ; quel serait le "meilleur" emplacement ? et a-t-on le choix ?
Prendre permis Namib Naukluft park pour les jours suivants : - Sesriem : N$80 ppers. pjour + N$10 voiture. (J4) - camping : N$100 + N$50 ppers. (J4) - Naukluft : N$40 ppers. + N$10 voiture // pjour (J5, J6+Nuit, J8+Nuit) => voir fiche tarifs - Mirabib, Homeb, Vogelfederberg, Bloedkoppie, Groot tinkas : N$10 ppers. + N$10 voiture+ camping site N$70 only the B2, C28, D1982, D1998, and C14 are permit-free
balade dans Sossusvlei... canyon (pas indispensable) coucher de soleil sur Elim Nuit Sesriem campsite (intérieur du parc) -- Lorsque l'on prend son/ses permits pour la nuit dans le Namib Naukluft park, doit-on spécifier le nom du camping et si oui, est-ce immuable ? ==============
J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 Ouverture à 5h30 car on dort dans le parc. Lever de soleil sur Big Daddy puis Deadvlei, Hiddenvlei...
Départ pour Namib Naukluft Rest Camp camping 210$/P, waterpoint and a clean ablutions block
Olive trail (4h) donc départ de Seisriem avant midi.
nuit sur place ==============
J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 Waterkloof trail (partiel) départ vers midi ?
Solitaire (carburant, pain, le célèbre Apfel Strudel ; le "boulanger" -Moose- est décédé) Kuiseb Pass : point de vue sur la gauche puis sur la droite, pique-nique sous le pont ?, seul point d’ombre à plusieurs lieues à la ronde.
camping "sauvage" avec permis du parc, à Aruvlei Campsite : 193km, 3h01 Il semble y avoir des arbres ou camping "sauvage" avec permis du parc, à Mirabib Campsite : 235km, 3h45 pas d'arbre mais des rochers ou si risques sur la piste camping "sauvage" avec permis du parc, à Vogelfederberg Campsite : 255km, 3h33
Il y aurait même un "camping" à Homeb ?
Suivant les cartes, la D2186 serait plus ou moins carrossable ? --
Quel serait votre choix de camping pour cette nuit ? Mirabib me parait bien (campsite 5) mais ... ==============
J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30
Homeb intéressant ? (D2186), Gobabeb (D1983), Rooibank en supposant la piste faisable par nous !!!
Mirabib - Homeb (via D2186)=> 77km, 1h20 Mirabib - Homeb (via Gobabeb) => 54km, 1h40 Homeb - Gobabeb => 20km, 0h20 Gobabeb - Walvis Bay via Rooibank (D1983) => 99km, 1h44
Flamand roses, otaries. Salines (flamands) sur la route vers Pelican Point Pelican Point ? pas trop de risque de s'ensabler ?
belles dunes entre Walvis-Bay et Swakopmund
Walvis - Swakopmund => 42km, 0h40 courses à Swakopmund -22.673459, 14.526968 Réserver au Thug pour J09
Sophia Dale Base Camp : 130N$/p elec (12km est de Swakop) le propriétaire est aussi boucher et il propose sa propre viande au restaurant et à la vente (pas le week-end). --
Est-il intéressant de pousser jusqu'à Homeb ? Après Gobabeb, 2 possibilités pour rejoindre Walvis Bay : - continuer sur la D2186 et rejoindre la C14 vers Vogelfederberg Campsite (beaux rochers) ; - pousser jusqu'à Rooibank sur la D1983. Qu'n pensez-vous ? Ces pistes ne sont-elles pas trop "molles", trop sableuses ? ==============
J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30
Living Desert Tour : http://www.livingdesertnamibia.com/tours.htm#lda 8h-13h : 700N$/p (ils prennent à l'hôtel mais pas forcément au camping)
Welwitschia Drive, Moon Landscape sur la même piste (~3 à 4h) : sûrement pas tout !!!
Tinkas Campsite (via Welwesc et Blut) : Max 164km, 2h30 Bloedkoppie (via Welwes) : Max 156km, 2h24 camping "sauvage" avec permis du parc, à Moon Landscape (fond de vallée) ou Bloedkoppie ou Tinkas. Peut-on choisir après avoir eu le permis ou doit-on le faire en le prenant ?
Tinkas campsite : avantage d'être près de la piste pour Rock Arch ==============
J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
Rock Sculpture Hiking Trail 2h30 - 3h00 Rock Arch : la piste qui va à l'arche est très caillouteuse et prend du temps.
retour Swakopmund
nuit à The Stiltz (par exemple) pas de repas 1000N$/p (70€/P pdej inclus) laundry wi-fi
diner : the Tug (un petit km au nord du Stiltz) ; y aller à pieds ? NB : la plupart des restos sur la côte ferme dès 20 heures.
====================================================================== FIN PART 1 ====================================================================== --
Résumé des étapes : PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33 J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30 J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30 J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
donc, hormis J07, pas de gros roulage.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Itinéraire Le Cap - Johannesburg en 26 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Comme le titre l'indique, nous partons avec ma chérie pour un magnifique voyage en Afrique du sud de 26 jours de mi-mars à début avril.
Les possibilités sont infinies mais pour un premier pas en Afrique australe nous pensons faire du grand classique: Rejoindre Johannesburg depuis Le Cap en voiture de location en passant par le Drakensberg et le Kruger.
Le pays est immense donc j'aimerais avoir votre sentiment sur l'itinéraire ébauché ci-dessous. Nous aurons une petite voiture de location type ford fiesta.
J1: Vol Joha - Le Cap J2,3,4: Le Cap J5: Route pour Knysna J6: Knysna J7: Route pour pays Karoo (Camdeboo) J8: Camdeboo et/ou Moutain Zebra NP J9: Route pour la Wild Coast, Coffee Bay par exemple J10: Coffee Bay J11: Route pour Drakensberg entrée sud Underberg J12,13,14: Drakensberg du sud au nord J15: Route pour Ithala GR par Drakensberg nord Bergville J16: Ithala GR J17: Route pour St Lucia J18,19: Isimangaliso et alentours J20: Route matinale pour Mkyaya GR et un 10h-10h dans le parc J21: Route pour entrée sud Kruger J22,23,24,25: Kruger NP du sud au centre et après-midi du J28 pour se rapprocher de Joha J26: Route pour Joha et vol sniff retour pour la France.
Merci d'avance pour vos précieux avis et conseils, beaucoup de route en perspective, trop peut-être. Pensez-vous qu'un vol La Cap - Durban serait intéressant pour pouvoir passer plus de temps dans le Kwazulu Natal et le Swaziland quitte à mettre de côté les étapes des J5 à J10? Une halte peut-être à recommander à la sortie du Kruger pour se rapprocher de Joha?
Bon vent à tous 🙂
Comme le titre l'indique, nous partons avec ma chérie pour un magnifique voyage en Afrique du sud de 26 jours de mi-mars à début avril.
Les possibilités sont infinies mais pour un premier pas en Afrique australe nous pensons faire du grand classique: Rejoindre Johannesburg depuis Le Cap en voiture de location en passant par le Drakensberg et le Kruger.
Le pays est immense donc j'aimerais avoir votre sentiment sur l'itinéraire ébauché ci-dessous. Nous aurons une petite voiture de location type ford fiesta.
J1: Vol Joha - Le Cap J2,3,4: Le Cap J5: Route pour Knysna J6: Knysna J7: Route pour pays Karoo (Camdeboo) J8: Camdeboo et/ou Moutain Zebra NP J9: Route pour la Wild Coast, Coffee Bay par exemple J10: Coffee Bay J11: Route pour Drakensberg entrée sud Underberg J12,13,14: Drakensberg du sud au nord J15: Route pour Ithala GR par Drakensberg nord Bergville J16: Ithala GR J17: Route pour St Lucia J18,19: Isimangaliso et alentours J20: Route matinale pour Mkyaya GR et un 10h-10h dans le parc J21: Route pour entrée sud Kruger J22,23,24,25: Kruger NP du sud au centre et après-midi du J28 pour se rapprocher de Joha J26: Route pour Joha et vol sniff retour pour la France.
Merci d'avance pour vos précieux avis et conseils, beaucoup de route en perspective, trop peut-être. Pensez-vous qu'un vol La Cap - Durban serait intéressant pour pouvoir passer plus de temps dans le Kwazulu Natal et le Swaziland quitte à mettre de côté les étapes des J5 à J10? Une halte peut-être à recommander à la sortie du Kruger pour se rapprocher de Joha?
Bon vent à tous 🙂
La Namibie sans réservations d'avance, c'est possible? English translation pending
Bonjour,
Cela fait qqs années que l'envie d'aller en Namibie nous trotte dans la tête.
Donc, je parcours les carnets anciens ou en cours, je lis les prépas... et je me pose une question clef: est-ce un pays envisageable sans résa d'avance des hébergements ou cela nous limiterait grandement dans nos possibles ???
Ce serait en juillet/août... Pour diverses raisons le camping nous est impossible.
Nous sommes peu fans des voyages avec réservations d'hébergement faites à l'avance et donc étapes pré-établies. Comme nous sommes au stade des envisagés pour l'an prochain, je vous remercie de m'aider par vos commentaires pour savoir si nous gardons la Namibie dans la liste ou si nous l'éliminons...
Ce que j'ai lu me fait pencher pour l'élimination mais peut-être que cela reste jouable...
😉
Cela fait qqs années que l'envie d'aller en Namibie nous trotte dans la tête.
Donc, je parcours les carnets anciens ou en cours, je lis les prépas... et je me pose une question clef: est-ce un pays envisageable sans résa d'avance des hébergements ou cela nous limiterait grandement dans nos possibles ???
Ce serait en juillet/août... Pour diverses raisons le camping nous est impossible.
Nous sommes peu fans des voyages avec réservations d'hébergement faites à l'avance et donc étapes pré-établies. Comme nous sommes au stade des envisagés pour l'an prochain, je vous remercie de m'aider par vos commentaires pour savoir si nous gardons la Namibie dans la liste ou si nous l'éliminons...
Ce que j'ai lu me fait pencher pour l'élimination mais peut-être que cela reste jouable...
😉
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Avis sur un itinéraire de trois semaines en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons un séjour de trois semaines en Afrique du sud en décembre 2013. Je suis conscient qu'il s'agit des vacances scolaires en Afrique du sud et c'est la raison pour laquelle je m'y prends tant en avance. Habitant Mayotte, notre seul point d'entrée vers l'Afrique du sud est Johannesburg.
Voici un court descriptif du voyage envisagé : J1 : Arrivée Johannesburg J2 et J3 : Blyde canyon (C'est une étape sur laquelle j'hésite vraiment car ayant des enfants plutôt jeunes nous ne marcheront pas et souhaitons simplement profiter de quelques points de vue sur la route du Kruger) (J'attends vos avis à ce sujet) J4 à J8 : Kruger (J'envisage deux nuits à Olifants et deux nuits à Lower Sabie) (J'attends votre avis également à ce sujet) J9 et J10 : Pretoria et/ou Johannesburg (Musées, Monuments, Diamants...) J11 à J13 : Victoria Falls côté Zambie et Zimbabwe (J'attends votre avis sur le fait de voir les chutes des deux côtés) J14 à J18 : Cape Town (Musées, Cap de Bonne Espérance, Table Mountain, Robben Island...) J19 et J20 : Johannesburg
Les durées ne sont pas encore fixées mais cela devrait ressembler à ça sachant que le voyage pourrait être rallongé d'un à trois jours en fonction des vols au départ de Mayotte pour Johannesburg.
Les transferts Johannesburg-Victoria Falls (ou Livingstone), Victoria Falls (ou Livingstone)-Cape Town et Cape Town-Johannesburg se feront en avion. Le budget total avion se situe autour de 1500€ par adulte au départ de Mayotte.
J'attends vos réponses, vos avis, vos conseils...
Toutes les réflexions constructives sont les bienvenues!
Merci a tous,
Thomas
Nous envisageons un séjour de trois semaines en Afrique du sud en décembre 2013. Je suis conscient qu'il s'agit des vacances scolaires en Afrique du sud et c'est la raison pour laquelle je m'y prends tant en avance. Habitant Mayotte, notre seul point d'entrée vers l'Afrique du sud est Johannesburg.
Voici un court descriptif du voyage envisagé : J1 : Arrivée Johannesburg J2 et J3 : Blyde canyon (C'est une étape sur laquelle j'hésite vraiment car ayant des enfants plutôt jeunes nous ne marcheront pas et souhaitons simplement profiter de quelques points de vue sur la route du Kruger) (J'attends vos avis à ce sujet) J4 à J8 : Kruger (J'envisage deux nuits à Olifants et deux nuits à Lower Sabie) (J'attends votre avis également à ce sujet) J9 et J10 : Pretoria et/ou Johannesburg (Musées, Monuments, Diamants...) J11 à J13 : Victoria Falls côté Zambie et Zimbabwe (J'attends votre avis sur le fait de voir les chutes des deux côtés) J14 à J18 : Cape Town (Musées, Cap de Bonne Espérance, Table Mountain, Robben Island...) J19 et J20 : Johannesburg
Les durées ne sont pas encore fixées mais cela devrait ressembler à ça sachant que le voyage pourrait être rallongé d'un à trois jours en fonction des vols au départ de Mayotte pour Johannesburg.
Les transferts Johannesburg-Victoria Falls (ou Livingstone), Victoria Falls (ou Livingstone)-Cape Town et Cape Town-Johannesburg se feront en avion. Le budget total avion se situe autour de 1500€ par adulte au départ de Mayotte.
J'attends vos réponses, vos avis, vos conseils...
Toutes les réflexions constructives sont les bienvenues!
Merci a tous,
Thomas
Avis sur ces deux agences pour voyage en Tanzanie? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un avis sur les qualité des agence MAISONS D'AFRIQUE et DONATELLO pour organiser un voyage en tanzanie ( Serengeti, Cratère ngorongoro, Tarangire Manyara et finr a zanzibar. Il s'agit pour moi de réaliser un réve d'enfance ( J'ai 60 ans, ) et je ne voudrais pas me planter..
Quelqu'un a t il déjà utiliser ces 2 prestataires
MErci a vous
Je recherche un avis sur les qualité des agence MAISONS D'AFRIQUE et DONATELLO pour organiser un voyage en tanzanie ( Serengeti, Cratère ngorongoro, Tarangire Manyara et finr a zanzibar. Il s'agit pour moi de réaliser un réve d'enfance ( J'ai 60 ans, ) et je ne voudrais pas me planter..
Quelqu'un a t il déjà utiliser ces 2 prestataires
MErci a vous
Deux semaines à Bali en février, peur de la saison des pluies! English translation pending
Bonjour
Deux semaines à Bali du 06 au 21 février 2011, je sais que c'est la saison des pluies, et ça me refroidi un peu, comment se comporte le climat sur place, c'est vraiment les pluies diluviennes ? ou par intermittence ? on vois le soleil quand même ?
Grand merci pour vos infos
Deux semaines à Bali du 06 au 21 février 2011, je sais que c'est la saison des pluies, et ça me refroidi un peu, comment se comporte le climat sur place, c'est vraiment les pluies diluviennes ? ou par intermittence ? on vois le soleil quand même ?
Grand merci pour vos infos
Mon impression après deux semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je poste ce message pour tous ceux qui aimeraient visiter l’Afrique du Sud mais également remercier les nombreuses personnes qui ont répondus à nos questions et bon courage à ceux qui liront ce message en entier.
Nous sommes partis à deux, pendant deux semaines ½ en Afrique du Sud en septembre dernier par nous même. Ça a été un voyage magnifique plein de belles surprises, des rencontres inoubliables et des paysages à couper le souffle. Nous avons logé en majeure partie en Camping sous tente (que nous avions apportée) et deux fois en lodge)
Pour organiser notre voyage, nous avons utilisé le bon vieux guide papier (qui sur place est assez pratique) et nous avons également consulté les forums. A notre tour donc de vous apporter quelques infos sur notre voyage.
Nous avons acheté nos billets d’avions sur Internet en passant pas le site Bourse des Vols. Nous avons pris un vol avec escale au Caire pour aller jusqu’à Johannesburg. Les billets nous ont couté par personne 696€.
Nous avons ensuite pris un vol internet pour faire johannesburg – Durban (nous aurions pu nous passer de ce vol) prix par personne 74€.
A Durban, nous avons loué une voiture en passant par Avis où nous avions effectué la réservation par Internet. Tout était carré, nous n’avons pas eu de mauvaise surprise et avons eu une voiture neuve. Cela nous a couté pour 17 jours, kilométrage illimité avec un conducteur supplémentaire 490€.
Voici donc notre itinéraire et les visites effectuées avec nos impressions :
3 jours au Drakensburg :
- Visite de Monk’s Cowl (3 heures de rando bien sympathiques, visites des grottes avec peintures rupestres) Cependant, ATTENTION, aux routes certaines portions deviennent des pistes sans indication, sinon le réseau routier est pas mal Logement en Camping : Moutain Splendour (il porte bien son nom) environ 15 € pour 2 en tente.
- Visite de Cathedral Peak (5 heures de rando, montagnes magnifiques et cascades reculées très belles, un vrai coin de paradis)
Logement en Camping : Moutain Splendour (il porte bien son nom) environ 15 € pour 2 en tente.
- Visite du Royal Natal, avec l’Amphithéâtre (Randonnée de 5 heures à cheval au Montusi ranch, des gens très accueillant et des chevaux très sympa) pour un budget raisonnable 90€ pour 2.
Logement au Hlahlanathi lodge, coin très sympa et splendide vue sur la montagne « l’Amphithéâtre » quand la vue est dégagée. Prix pour une nuit pour 2 : 55 € mais cela valait le coup après 5 heures de cheval.
1 jour de route pour aller à Ste Lucia
1 jour à Ste Lucia :
Balade en bateau pour l’observation des baleines en passant pas Adventage Tour, équipe sympa mais attention n’arrivez pas en retard…
Nous avons eu la chance d’observer de très près les baleines, nous aurions presque pu les toucher, en prime nous avons eu droit à un banc de dauphin. Ce tour n’est pas donné mais vaut vraiment le coup : 190€ pour 2
Logement au camping de Ste lucia, il est très sommaire 1 nuit suffit par contre il est très sauvage et permet des balades au bord de l’océan Indien. De plus, de bonnes rencontres ont lieu avec les vervets (petits singes) et avec une mangouste. Prix pour 1 nuit pour 2 : 20€
1 jour à Hluhluwe : Visite de la réserve de Hluhluwe (très sympa parfait pour commencer, les animaux y sont nombreux et à notre grande surprise nous avons pu voir plein de bébés. Les rhinocéros sont largement présents)
Logement au backapackers de Hluhluwe : idéalement situé à moins de 5 minutes en voiture de la réserve, cet hébergement vous réserve grâce à son hôte Daves de belles soirées et une réelle ambiance. Nous avons testé notre premier vuvuzela et avons eu la démo, rien de comparable…
18€ pour 1 nuit pour 2
1 jour de route pour aller au Blyde River Canyon, en faisant escale 1 nuit à Badplaas. Le camping Forever Resort Badplaas ne nous a réellement pas emballé, trop de monde, impersonnel, du coup nous n’avons pas profité des sources chaudes. 35€ pour 1 nuit pour 2
Sur la route, nous nous sommes arrêtés à la Ville de Dulstroom : petite ville typiquement canadienne. Cette ville est la seule à organiser une course de chiens de traineau en plein hiver. Il fait bon s’y attarder pour prendre un bon petit déjeuner.
3 jours au Blyde River Canyon :
- Visite des Mac Mac Pool, Mac Mac Falls, Lisbon Falls, Berlin Falls (de très belles cascades qui valent le détour) en moyenne de 1 à 2 € par véhicule
- Visite de la ville de Pilgrims Rest (cette petite ville nous a déçue)
- Saut à l’élastique chez The Big Swing. L’équipe est très sympa et tout se fait en réelle sécurité. Ce saut dure quelques secondes mais quelle adrénaline… pour un prix beaucoup faible qu’en France : 30 € par personne pour un saut et une tirelienne et 20 € pour le film du saut, vidéo qui vaut vraiment le coup… quel bon souvenir !
- Visite du pinnacle, formation rocheuse au milieu du vide : 1€ par véhicule
- Visite de God’s Windows (belle vue qui donne chaud pour y accéder) 1€ par voiture
- Visite de Three Rondavels (3 formations rocheuses représentant 3 huttes, à côté d’un très beau lac) : 1€ par voiture
- Visite des Potholes (marmites creusées par le passage de l’eau) 3€ par pers + 1€ par voiture
- Visite de la réserve de sauvegarde des animaux en voie de disparition : permet d’observer les guépards, chiens sauvages, vautours, etc… Nous avons été contents de la faire car nous avons au moins vus ces animaux pendant notre voyage. Il faut réserver avant la visite : 15€ par personne visite qui dure moins 2 heures
Logement au Forever Resort Blyde Canyon, camping très sympathique, peu de monde, jolie piscine et vue merveilleuse sur les Three Rondavels : 16€ par nuit pour 2.
Petit conseil, nous avons suivi les conseils de notre guide papier Lonely Planet qui nous recommandait un restaurant et franchement nous avons été comblés.
Restaurant de luxe : le Summerfield Rose situé à Hazyview. Ce restaurant est situé dans une roseraie. Le cadre est idyllique, allez y plutôt le midi car le déjeuner se fait au bord de la rivière. Pour vous mettre dans l’ambiance on arrive à l’accueil, un petit bus nous emmène près de la rivière, puis au moins 5 minutes de marche à pied à travers la forêt, passage sur des petits ponts en bois, des cases prévues pour les massage, etc…juste magnifique.
Les gens sont très accueillant et les prix très raisonnable pour un restau de luxe : 40€ pour 2,
Ps : prenez l’alcool de rose, un vrai délice en apéritif mais attention les verres sont autrement plus grand qu’en France !
Au Blyde River Canyon, les parkings des lieux à visiter sont surveillés ce qui permet de stationner sans risque. De plus, de petits artisans, commerçants sont présents pour vous proposer tous types de souvenir.
Départ pour le Parc Kruger, un passage incontournable.
4 jours ½ passés dans le parc
Voici notre itinéraire au sein du parc :
- Jour 1 : Entrée par la porte de Paul Kruger pour nous rendre au camp de Crocodile Bridge.
- Jour 2 : Départ pour le Camp de Satara
- Jour 3 : Départ pour Letaba
- Jour 4 : Départ pour Mopani
- Jour 5 sortie du parc par la porte de Phalaborwa destination Culinan
Ces itinéraires ont été faits avec des détours par des pistes ou autres routes pour nous donner un maximum de chance de voir les Bigs Five.
Tout comme pour la réserve de Hluhluwe, nous avons vu les animaux incontournables tels que des éléphants, des girafes, des zèbres, buffles, impalas, mais au kruger nous avons eu la chance de voir en plus des lions tous les jours, léopards et oui 2 fois, des gnous.
Nous avons logé en camping et une fois dans un lodge.
Nous avons effectué trois sorties avec des R angers, une au lever du soleil, une au coucher du soleil et une de nuit. Nous aurions pu nous passer de la sortir de nuit car celle au coucher du soleil empiète largement sur la nuit. Nous nous sommes dit qu’un Morning Walk aurait pu être pas mal à la place.
Le cout total pour le logement, activité et entrée au parc est de : 360€ pour 2 pers pour 4 jours
Attention, pour le parc kruger, il faut payer une entrée par jour même si vous ne sortez pas du parc. Il faut également réserver très longtemps en avance, pour info, nous nous y sommes pris près de 6 mois avant et sur un camp, il n’y avait plus d’emplacement de camping de dispo. Nous avons effectué les réservations sur le site Internet de SanPark.
1 jour dans la ville de Cullinan pour la visite de la mine de Diamant
Nous sommes passé par un tour opérateur présent dans la ville de Cullinan pour réserver la visite, il n’y a pas le choix, les guides vous donneront leur coordonnées. Cette visite n’est pas donnée mais est très intéressante. Comptez 50€ par pers. La visite totale (sous sol et surface) dure environ 3 heures, nous sommes accompagnés d’un guide car l’activité ne cesse pas en sous sol pendant la visite. Elle se termine par la boutique.
Voilà donc notre itinéraire. Ce voyage a été magnifique, nous avons ramené de nombreux souvenir (statuettes en bois, masque, tableau, vin, etc…) et pris près de 3000 photos et oui dans les parcs on mitraille.
Pour ceux qui appréhendent la conduite à gauche, ne vous inquiétez pas ça se passe très bien et finalement c’est en revenant en France que cela fait bizarre. Une simple voiture suffit, même pour les parcs, vous n’êtes pas obligé de prendre un 4x4.
Les restaus que nous avons pu faire ont tous été très bon, par contre en dehors et notamment au Drakensburg, nous avons eu du mal à nous nourrir faute de supermarché, heureusement que nous avions des gâteaux, à prévoir donc…
Au niveau des médicaments, nous avons pris contre le Paludisme de la Malarone. Pour info, nous l’avons prise sur Paris à la seule pharmacie de la Place Monge dans le 5ème arrondissement, je vous donne cette adresse car les boîtes sont très cher et cette pharmacie les vend à moitié prix, comptez donc 30€ par boîte.
Que vous dire de plus, nous avons été généreux pour les pourboires notamment au cours des visites ou activités et les gens nous le rendaient bien.
La population est très sympathique, nous appréhendions beaucoup au niveau de l’insécurité et finalement nous avons ressenti à aucun moment un sentiment de peur. Nous étions prudent, pas de sortie la nuit, portes fermées de la voiture, nous mettions de l’argent dans plusieurs endroits, nous ne sortions pas le gros appareil photo lorsqu’il y avait du public et tout s’est très bien passé.
Ps : pensez aux jumelles indispensables dans les parcs.
N’hésitez pas à nous contacter pour avoir d’autres infos, des adresses ou autres…
Bonne préparation et bon voyage
Fabien et Agathe
Je poste ce message pour tous ceux qui aimeraient visiter l’Afrique du Sud mais également remercier les nombreuses personnes qui ont répondus à nos questions et bon courage à ceux qui liront ce message en entier.
Nous sommes partis à deux, pendant deux semaines ½ en Afrique du Sud en septembre dernier par nous même. Ça a été un voyage magnifique plein de belles surprises, des rencontres inoubliables et des paysages à couper le souffle. Nous avons logé en majeure partie en Camping sous tente (que nous avions apportée) et deux fois en lodge)
Pour organiser notre voyage, nous avons utilisé le bon vieux guide papier (qui sur place est assez pratique) et nous avons également consulté les forums. A notre tour donc de vous apporter quelques infos sur notre voyage.
Nous avons acheté nos billets d’avions sur Internet en passant pas le site Bourse des Vols. Nous avons pris un vol avec escale au Caire pour aller jusqu’à Johannesburg. Les billets nous ont couté par personne 696€.
Nous avons ensuite pris un vol internet pour faire johannesburg – Durban (nous aurions pu nous passer de ce vol) prix par personne 74€.
A Durban, nous avons loué une voiture en passant par Avis où nous avions effectué la réservation par Internet. Tout était carré, nous n’avons pas eu de mauvaise surprise et avons eu une voiture neuve. Cela nous a couté pour 17 jours, kilométrage illimité avec un conducteur supplémentaire 490€.
Voici donc notre itinéraire et les visites effectuées avec nos impressions :
3 jours au Drakensburg :
- Visite de Monk’s Cowl (3 heures de rando bien sympathiques, visites des grottes avec peintures rupestres) Cependant, ATTENTION, aux routes certaines portions deviennent des pistes sans indication, sinon le réseau routier est pas mal Logement en Camping : Moutain Splendour (il porte bien son nom) environ 15 € pour 2 en tente.
- Visite de Cathedral Peak (5 heures de rando, montagnes magnifiques et cascades reculées très belles, un vrai coin de paradis)
Logement en Camping : Moutain Splendour (il porte bien son nom) environ 15 € pour 2 en tente.
- Visite du Royal Natal, avec l’Amphithéâtre (Randonnée de 5 heures à cheval au Montusi ranch, des gens très accueillant et des chevaux très sympa) pour un budget raisonnable 90€ pour 2.
Logement au Hlahlanathi lodge, coin très sympa et splendide vue sur la montagne « l’Amphithéâtre » quand la vue est dégagée. Prix pour une nuit pour 2 : 55 € mais cela valait le coup après 5 heures de cheval.
1 jour de route pour aller à Ste Lucia
1 jour à Ste Lucia :
Balade en bateau pour l’observation des baleines en passant pas Adventage Tour, équipe sympa mais attention n’arrivez pas en retard…
Nous avons eu la chance d’observer de très près les baleines, nous aurions presque pu les toucher, en prime nous avons eu droit à un banc de dauphin. Ce tour n’est pas donné mais vaut vraiment le coup : 190€ pour 2
Logement au camping de Ste lucia, il est très sommaire 1 nuit suffit par contre il est très sauvage et permet des balades au bord de l’océan Indien. De plus, de bonnes rencontres ont lieu avec les vervets (petits singes) et avec une mangouste. Prix pour 1 nuit pour 2 : 20€
1 jour à Hluhluwe : Visite de la réserve de Hluhluwe (très sympa parfait pour commencer, les animaux y sont nombreux et à notre grande surprise nous avons pu voir plein de bébés. Les rhinocéros sont largement présents)
Logement au backapackers de Hluhluwe : idéalement situé à moins de 5 minutes en voiture de la réserve, cet hébergement vous réserve grâce à son hôte Daves de belles soirées et une réelle ambiance. Nous avons testé notre premier vuvuzela et avons eu la démo, rien de comparable…
18€ pour 1 nuit pour 2
1 jour de route pour aller au Blyde River Canyon, en faisant escale 1 nuit à Badplaas. Le camping Forever Resort Badplaas ne nous a réellement pas emballé, trop de monde, impersonnel, du coup nous n’avons pas profité des sources chaudes. 35€ pour 1 nuit pour 2
Sur la route, nous nous sommes arrêtés à la Ville de Dulstroom : petite ville typiquement canadienne. Cette ville est la seule à organiser une course de chiens de traineau en plein hiver. Il fait bon s’y attarder pour prendre un bon petit déjeuner.
3 jours au Blyde River Canyon :
- Visite des Mac Mac Pool, Mac Mac Falls, Lisbon Falls, Berlin Falls (de très belles cascades qui valent le détour) en moyenne de 1 à 2 € par véhicule
- Visite de la ville de Pilgrims Rest (cette petite ville nous a déçue)
- Saut à l’élastique chez The Big Swing. L’équipe est très sympa et tout se fait en réelle sécurité. Ce saut dure quelques secondes mais quelle adrénaline… pour un prix beaucoup faible qu’en France : 30 € par personne pour un saut et une tirelienne et 20 € pour le film du saut, vidéo qui vaut vraiment le coup… quel bon souvenir !
- Visite du pinnacle, formation rocheuse au milieu du vide : 1€ par véhicule
- Visite de God’s Windows (belle vue qui donne chaud pour y accéder) 1€ par voiture
- Visite de Three Rondavels (3 formations rocheuses représentant 3 huttes, à côté d’un très beau lac) : 1€ par voiture
- Visite des Potholes (marmites creusées par le passage de l’eau) 3€ par pers + 1€ par voiture
- Visite de la réserve de sauvegarde des animaux en voie de disparition : permet d’observer les guépards, chiens sauvages, vautours, etc… Nous avons été contents de la faire car nous avons au moins vus ces animaux pendant notre voyage. Il faut réserver avant la visite : 15€ par personne visite qui dure moins 2 heures
Logement au Forever Resort Blyde Canyon, camping très sympathique, peu de monde, jolie piscine et vue merveilleuse sur les Three Rondavels : 16€ par nuit pour 2.
Petit conseil, nous avons suivi les conseils de notre guide papier Lonely Planet qui nous recommandait un restaurant et franchement nous avons été comblés.
Restaurant de luxe : le Summerfield Rose situé à Hazyview. Ce restaurant est situé dans une roseraie. Le cadre est idyllique, allez y plutôt le midi car le déjeuner se fait au bord de la rivière. Pour vous mettre dans l’ambiance on arrive à l’accueil, un petit bus nous emmène près de la rivière, puis au moins 5 minutes de marche à pied à travers la forêt, passage sur des petits ponts en bois, des cases prévues pour les massage, etc…juste magnifique.
Les gens sont très accueillant et les prix très raisonnable pour un restau de luxe : 40€ pour 2,
Ps : prenez l’alcool de rose, un vrai délice en apéritif mais attention les verres sont autrement plus grand qu’en France !
Au Blyde River Canyon, les parkings des lieux à visiter sont surveillés ce qui permet de stationner sans risque. De plus, de petits artisans, commerçants sont présents pour vous proposer tous types de souvenir.
Départ pour le Parc Kruger, un passage incontournable.
4 jours ½ passés dans le parc
Voici notre itinéraire au sein du parc :
- Jour 1 : Entrée par la porte de Paul Kruger pour nous rendre au camp de Crocodile Bridge.
- Jour 2 : Départ pour le Camp de Satara
- Jour 3 : Départ pour Letaba
- Jour 4 : Départ pour Mopani
- Jour 5 sortie du parc par la porte de Phalaborwa destination Culinan
Ces itinéraires ont été faits avec des détours par des pistes ou autres routes pour nous donner un maximum de chance de voir les Bigs Five.
Tout comme pour la réserve de Hluhluwe, nous avons vu les animaux incontournables tels que des éléphants, des girafes, des zèbres, buffles, impalas, mais au kruger nous avons eu la chance de voir en plus des lions tous les jours, léopards et oui 2 fois, des gnous.
Nous avons logé en camping et une fois dans un lodge.
Nous avons effectué trois sorties avec des R angers, une au lever du soleil, une au coucher du soleil et une de nuit. Nous aurions pu nous passer de la sortir de nuit car celle au coucher du soleil empiète largement sur la nuit. Nous nous sommes dit qu’un Morning Walk aurait pu être pas mal à la place.
Le cout total pour le logement, activité et entrée au parc est de : 360€ pour 2 pers pour 4 jours
Attention, pour le parc kruger, il faut payer une entrée par jour même si vous ne sortez pas du parc. Il faut également réserver très longtemps en avance, pour info, nous nous y sommes pris près de 6 mois avant et sur un camp, il n’y avait plus d’emplacement de camping de dispo. Nous avons effectué les réservations sur le site Internet de SanPark.
1 jour dans la ville de Cullinan pour la visite de la mine de Diamant
Nous sommes passé par un tour opérateur présent dans la ville de Cullinan pour réserver la visite, il n’y a pas le choix, les guides vous donneront leur coordonnées. Cette visite n’est pas donnée mais est très intéressante. Comptez 50€ par pers. La visite totale (sous sol et surface) dure environ 3 heures, nous sommes accompagnés d’un guide car l’activité ne cesse pas en sous sol pendant la visite. Elle se termine par la boutique.
Voilà donc notre itinéraire. Ce voyage a été magnifique, nous avons ramené de nombreux souvenir (statuettes en bois, masque, tableau, vin, etc…) et pris près de 3000 photos et oui dans les parcs on mitraille.
Pour ceux qui appréhendent la conduite à gauche, ne vous inquiétez pas ça se passe très bien et finalement c’est en revenant en France que cela fait bizarre. Une simple voiture suffit, même pour les parcs, vous n’êtes pas obligé de prendre un 4x4.
Les restaus que nous avons pu faire ont tous été très bon, par contre en dehors et notamment au Drakensburg, nous avons eu du mal à nous nourrir faute de supermarché, heureusement que nous avions des gâteaux, à prévoir donc…
Au niveau des médicaments, nous avons pris contre le Paludisme de la Malarone. Pour info, nous l’avons prise sur Paris à la seule pharmacie de la Place Monge dans le 5ème arrondissement, je vous donne cette adresse car les boîtes sont très cher et cette pharmacie les vend à moitié prix, comptez donc 30€ par boîte.
Que vous dire de plus, nous avons été généreux pour les pourboires notamment au cours des visites ou activités et les gens nous le rendaient bien.
La population est très sympathique, nous appréhendions beaucoup au niveau de l’insécurité et finalement nous avons ressenti à aucun moment un sentiment de peur. Nous étions prudent, pas de sortie la nuit, portes fermées de la voiture, nous mettions de l’argent dans plusieurs endroits, nous ne sortions pas le gros appareil photo lorsqu’il y avait du public et tout s’est très bien passé.
Ps : pensez aux jumelles indispensables dans les parcs.
N’hésitez pas à nous contacter pour avoir d’autres infos, des adresses ou autres…
Bonne préparation et bon voyage
Fabien et Agathe