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Colis vers les USA: restrictions English translation pending
by Loumniaa · 2013-08-26 · 21 replies
Bonjour,

Je voudrais envoyer un colis vers les USA mais je ne sais pas quelles sont les restrictions exactes. Je sais que c'est très délicat pour la nourriture.. En fait je pensais envoyer une ou deux bouteilles de vin, une cigarette electronique, des medicaments avec ordonnance, et une ou deux rallonges electrique. Je me demandais si le tout passerais... Pouvez vous m'éclairer ? :)

Merci d'avance !

Ps : J'ai déjà laisser un msg du meme type mais je ne l'ai pas retrouver je ne sais pas si ça a marché.. Désolé si il y en a deux ! :)
Red Rocks 2012 English translation pending
by Veileen · 2012-10-24 · 158 replies
Nous y revoilà ! A croire qu’on ne peut plus s’en passer… Quand j’annonce à mes collègues que nous repartons dans l’ouest américain, la réponse est « encore ?!!! » Sous-entendu : le monde est si vaste alors pourquoi ne pas aller voir ailleurs…

La réponse tient en peu de mots : nous nous sentons si bien là-bas. Nous adorons la rando et la photo. Passionnés de paysages désertiques et reds rocks, nous apprécions aussi le bon accueil et la facilité de voyager dans ces contrées. Le wilderness permet de pimenter à sa juste mesure notre goût de l’évasion sans exagération. Clairement, nous ne sommes pas faits pour les voyages extrêmes et l’aventure en terrain « non civilisé ». C’est pourquoi l’Amérique correspond si bien à nos envies. De plus nous y avons pris nos « habitudes » ce qui calme volontiers mon côté un peu anxieux.

Nous sommes 2 au départ cette année encore pour 19 jours (dont 3 de voyage) du 22 septembre au 10 octobre. Je n’ai rien réservé en dehors de la première et de la dernière nuit, nous laissant champ libre pour adapter notre idée de circuit selon la météo et nos envies. Malgré tout, il y a encore beaucoup de touristes à cette période et nous aurons parfois du mal à nous loger.

Samedi 22 septembre :

Tout est prêt. Nous laissons l’appartement aux 2 garçons. C’est l’aventure aussi pour eux car ils resteront seuls pendant notre absence sous la supervision plus théorique que pratique des grands-parents et de fréquents mails de notre part. Tout va bien et quand nous rentrons, la maison n’a pas brûlé et même le ménage est raisonnablement fait. Ils nous souhaitent de bien nous amuser pendant qu’eux travailleront dur ! Le monde à l’envers…

L’avion est fin prêt et tout se déroule on ne peut mieux. La pause de 1h40 à NYC est parfaite : ni trop, ni trop peu. Le vol transatlantique est correct et mais le vol intérieur manque un peu de classe. Films payants et cacahouètes en guise de repas. Nous arrivons à Las Vegas.

L’étape habituellement redoutée de la location de voiture s’annonce : tout un poème comme d’habitude. J’ai loué un SUV STANDARD chez Dollar par l’intermédiaire de FTI sur le site de Voituredelocation .fr On nous amène une Ford d’office. Je la refuse au premier coup d’œil : on dirait une tondeuse à gazon et j’ai besoin d’un modèle High clearance (haut sur pattes…). La préposée s’énerve car elle n’a que 2 véhicules dans la catégorie. Nous partons voir les autres modèles dans la catégorie inférieure. Elle finit par faire venir le second modèle : une Jeep Grand Cherokee marquée 4x4. Elle est plus haute et les sièges à l’arrière s’abaissent parfaitement à l’horizontale ce qui convient à nos plans. Il y a une vraie roue de secours et les pneus sont corrects même si je regrette la Jeep Wrangler de l’an dernier qui avait de vrais pneus tout terrain. Au moment de partir : un doute me prend. Je cherche désespérément les boutons de passage en 4x4 car il n’y a pas de second levier de vitesse. La fatigue aidant, un gars m’embobine en me montrant qu’en position Drive on accède à 4 vitesses qui seraient sensées être le mode 4x4. De toute façon, c’est ça ou choisir une midsize pour le même tarif et en plus on avait rien vu de sympa. Nous repartons avec.

Dernière étape : on a choisi de prendre une chambre économique mais correcte au Microtel pas très loin de l’aéroport. Cool… Sauf quand le GPS bugue et ne se met pas en marche, qu’il fait nuit, que nous sommes épuisés, que l’hôtel en question est dans une minirue dont tout le monde a entendu parler mais personne ne sait précisément où elle est. Une heure plus tard, à bout de force et juste avant de rendre l’âme, le GPS montre enfin un peu de coopération. Sauf que la rue est en travaux. C’est reparti pour 1/2h de « tourne en rond ». Bref quand nous arrivons à notre chambre, c’est le moral dans les genoux, et les genoux sur la moquette, humiliés par tant de difficultés pour si peu de choses ! Demain est un autre jour…

Dimanche 23 septembre :

Après le petit déjeuner un peu light de l’hôtel mais revigorant sur un coin de banquette, départ pour le Walmart habituel. En plus de l’habituelle glacière et autre courses de début de voyage, nous cherchons tout le nécessaire pour utiliser, éventuellement, le coffre du véhicule comme chambre d’hôtel. Nous n’avions pas pris de matelas autogonflants avant de partir, rebutés par leur prix et la place qu’ils occupent dans une valise. Soudain en tête de gondole, j’aperçois des matelas dans une drôle de matière, taille matrimoniale. C’est parfait car suffisamment fin pour s’adapter aux formes de la voiture. Nous en prenons 2 à 12$ pièce et ils s’avèreront parfaits, étonnamment confortables à l’usage. 2 sacs de couchages à 16 $ pièce pour nuits entre 40 à 60° F et une grande couverture en polaire à 17$ pour compléter, et surtout pour cacher les bagages. Bref pour 73$, le prix d’une nuit en motel, nous avons de quoi dormir dans le véhicule et faire des économies. Ce sera une première…

En route pour la région de Page où nous avons RDV avec 2 membres du forum pour faire Alstrom Point. Un léger cafouillage et nous nous retrouvons sur place au premier point de vue. Il fait gris, il a même plu un peu.







Cela nous a permis de repérer le trajet. Nous restons peu de temps sur place. Après ce sympathique moment partagé, ils repartent pour de nouvelles aventures tandis que nous regagnons Kanab, avec la ferme intention de participer à la loterie de The Wave. Nous avions prévu d’inaugurer le véhicule version « night » mais le temps trop incertain a eu raison de nous. Au moins pourrons-nous nous lever un peu plus tard demain. Une chose est sûre : nous referons Alstrom Point au soleil ! A Kanab nous aménageons dans un petit motel : le Red Rock Inn, économique mais très spartiate. (aucune allusion à notre forumer bien connu…). Dîner au Nadra’s mais ce n’est plus aussi bien que l’an passé.

Lundi 24/09 :

Nous voilà fin prêts pour la loterie de The Wave. Nous avons bien préparé notre projet pour cette éventuelle 3ème visite dans ce lieu mythique et fantastique. Mais, rien qu’à regarder les voitures sur le parking, nous commençons à déchanter. Au top départ, nous sommes environ 80 et 36 boules sont lancées. Raté ! mais le plaisir d’un japonais qui hurle de joie en expliquant qu’aujourd’hui, c’est sa 10ème tentative, et les pleurs de joie de 2 jeunes italiens diminuent notre peine. Il faut savoir partager. Nous l’avons déjà vue 2 fois nous… Entretemps, une idée m’est venue : Et si nous faisions la loterie pour CBS. Nous n’avions pas vu la partie de Paw Hole avec le guide en 2009. D’ailleurs, nous pourrions dormir sur place pour commencer tôt le matin. Mon mari est absolument pour. Je discute avec le ranger en lui traduisant et effectivement, il me dit que c’est possible et nous propose même 2 permis pour aujourd’hui même car il reste de la place. Ouhaou ! Pourquoi pas ? D’après eux, des orages sont prévus mais pour le soir seulement et qui sait d’ailleurs, si les heureux gagnants pourront se rendre sur le parking du départ du trail demain… Par contre, l’accès à partir de Lone Tree est vraiment difficile avec un chemin de sable profond par endroit. Nous partons donc et décidons de faire à pied la portion en question.



Nous débutons sous un soleil de plomb mais plus nous avançons plus le temps se couvre et nous arriverons sur les lieux sous les nuages. Nous y restons environ 2 ou 3 heures et il resterait bien encore une partie à visiter mais les nuages menacent et la pluie commence à tomber. Nous repartons en hâte au véhicule. Tout cela pour rien, car finalement il s’arrête rapidement de pleuvoir.















C’est en regardant après des photos prises par Philippe (alias Sedonax sur le forum), que j’ai l’impression d’avoir manqué les plus belles striures. Mais nous sommes quand même ravis de la ballade et de cette première dose de red rocks. Le temps reste trop incertain pour une première nuit dans la voiture. Nous nous installons donc au Royal Inn Motel cette fois qui s’avèrera correct pour la nuit. Effectivement, l’idée c’est de tenter une autre fois la loterie. En attendant, nous retournons au Nadra’s qui reste correct pour un prix sympa.

Mardi 25/09

Après un excellent petit déjeuner (c’est toujours ce que je dis quand il y a une machine à wafles !) et pleins d’espoir pour cette seconde tentative, nous profitons de l’humour de nos 2 rangers qui préparent la loterie. La petite salle se remplit rapidement. Gloups ! Nous sommes 96 et il y a 42 boules. Le ranger s’amuse et en rajoute une 43ème sensée annuler toutes les autres si elle est tirée. Le plus amusant, c’est qu’effectivement, la première sortante est la n° 43 ! Hier, j’avais la n° 19 qui sort aujourd’hui mais hélas, aujourd’hui j’ai le 3 qui ne sort pas… Bon il ne reste plus qu’à organiser notre journée déjà bien entamée mais enfin ensoleillée. Je suggère de refaire ce que nous avions raté l’an dernier : Stud Horse Point. Après quelques difficultés et un petit détour mais avec l’aide du Gps de rando que nous commençons à apprécier un peu plus, nous arrivons sur place. J’aime beaucoup le coin et les nuages permettent de prendre des photos sympas.





Ensuite, l’après-midi est idéale pour enfin réaliser Alstrom Point sous le soleil. Nous refaisons la piste et admirons les Smoky Montains. Je suis enfin un peu rassurrée pour la voiture car Philippe à qui j’ai fait part de mes doutes me confirme 2 choses : que les 4 marches accessibles en positions Drive sont un genre de boîte manuelle à utiliser pour les montées ou descentes et n’ont rien à voir avec le mode 4x4 mais par ailleurs que si la mention 4x4 apparaît bien sur la voiture (ce qui est le cas), c’est qu’elle est au moins AWD. Donc elle gère seule la fonction roues motrices (même sans aucun bouton) et c’est mieux que 2WD. D’ailleurs, je suis assez à l’aise sur piste ce qui me confirme le bien fondé des renseignements.







Puis c’est le premier point de vue et l’arrivée sur la première difficulté rocheuse. Nous laissons tomber après une première timide tentative. De toute façon, nous sommes là pour marcher aussi, donc nous parcourons le reste de la piste pour atteindre le promontoire principal. Heureusement que nous avons beaucoup d’eau vu la chaleur qu’il fait. Nous mettrons environ ¾ d’heure pour atteindre la magnifique vue sur ce merveilleux lac Powell.







Panorama de 2 photos



L’idée au début était de rester et faire le coucher de soleil mais finalement, nous décidons de retenter la loterie une dernière fois demain matin et pour nous éviter la piste et la route de très bonne heure, nous préférons rejoindre une fois de plus Kanab. Le motel de la veille est complet. Nous commençons donc une tournée, refusons une chambre à un second étage sans ascenseur (pas envie de porter les valises), et mettrons plus d’une heure pour dénicher enfin quelque chose. Ce sera le Rodeway Inn où nous visitons la dernière chambre « fumeur » qui empeste effectivement pour des narines de non fumeur. Mais quand nous repartons, finalement on nous trouve une autre chambre dispo et qui nous convient enfin. Un pizza au Pizza Hut du coin fera l’affaire avant une nuit réparatrice.

Mercredi 26/09

Nous nous présentons pour la dernière fois à la loterie. : 87 personnes et 40 boules. J’ai la 1 mais elle ne sort pas. Snifff…

Pour nous remonter le moral, je suggère à mon mari de faire une superbe ballade repérée par hasard dans une conversation sur le forum agrémentée de photos prises par Philippe et qui m’avaient tout de suite emballée. J’ai imprimé le détail de ses conseils ainsi que les éléments retrouvés sur le site de Joe Braun (Citrusmilo.com) avec notamment le point gps de White Dome. Nous nous retrouvons après le trajet depuis Kanab jusqu’à Hildale au départ de la ballade. La piste d’accès au parking nécessite vraiment un véhicule avec High Clearance et il ne faut pas espérer s’y aventurer par temps de pluie ou juste après une grosse averse. Mais là, tout va bien. Le temps de préparer les sandwiches, il est déjà 11h00 lorsque nous attaquons. Il nous faut presque une heure pour rejoindre Water canyon.





Malheureusement, il y a très peu d’eau en cette période. Ensuite nous attaquons la montée à Top Rock sur le plateau.



Puis, nous redescendons vers le wash sur la droite, déjeunons en vitesse, et recommençons à grimper sur le slickrock pour atteindre le sommet de l’autre colline.





Il n’y a plus de chemin depuis Top Rock et non seulement cela grimpe dur sous le cagnard, mais en plus ce n’est pas évident de se repérer. Je rentre donc les coordonnées de White Dome. Il reste encore 1k500 de montée en pleine chaleur. L’heure avance et le soleil se couchant plus tôt à cette période, nous avons la pression pour arriver vite sur place. Mes poumons vont exploser quand nous rejoignons enfin le sentier sableux dont parle Philippe qui nous permet de rejoindre l’objet du désir. Nous y arrivons à 3h00 et oublions vite notre fatigue devant cette merveille qui nous compense largement la déception de notre Wave manquée. Nous sommes à contrejour et souvent les nuages ne donnent pas la bonne lumière, ce que je regrette pour les photos.















Nous repartons un peu avant 4h00 et j’avoue que la descente est encore très longue et pénible. Il faut parfois mettre les mains pour s’assurer. La fatigue se fait sentir et la dernière partie dans la caillasse est interminable.

Bilan : 4h00 de montée + 2h30 de descente + le temps sur place. Nous l’avons commencée trop tard pour faire tout cela plus en douceur. C’est toutefois notre must de cette année sans aucun doute et pour tous les deux ! Je serais encore plus ravie quand Philippe m’apprendra que cette ballade va être mise au sommaire de la réédition de PTS 1 et que nous sommes donc en quelque sorte des précurseurs pour la France et l’Italie, après Laurent Martres et lui-même. C’est sympa d’innover !

En tout cas, nous sommes épuisés quand nous arrivons au véhicule. Hildale est une petite ville mormone et effectivement 2 femmes et beaucoup d’enfants très blonds s’amusent au bord de la rivière. Ils sont tous habillés de leur style inimitable « Petite maison dans la prairie » et nous croisons une fière jeune fille montant à cru un poulain. Nous saluons tout le monde. Nous sommes regardés avec méfiance mais le salut nous est rendu gentiment. Nous n’avons qu’une envie, c’est d’une bonne douche et d’un bon lit. Ce n’est donc pas encore pour ce soir, le camping. Nous partons sur Hurricane au Travelodge et dînons dans un petit resto où la serveuse servira notre commande à la table d’à côté. Les clients ne diront rien et quand nous sommes enfin servis, nous comprenons la méprise. Il n’y a plus qu’à attendre que la commande soit refaite. Je suis sur le point de dévorer le skaï du divan quand enfin arrive mon hamburger et les enchiladas au poulet de mon mari. Même pas une ristourne…

Jeudi 27/09

Puisque nous sommes à côté de Zion, autant en profiter ! Nous nous rendons au Visitor Center pour regarder les ballades et je propose un classique facile pour nos jambes courbatues de la veilles: Emerald Pools dans l’espoir de faire quelques photos sympa. Nous prenons donc le shuttle obligatoire qui nous amène à notre point de départ. Lower, Middle et Upper sont vite enchaînés et j’avoue que c’est franchement une déception. Manque d’eau, beaucoup de monde… Grosse désillusion qui nous a fait perdre pas mal de temps !





Pour la suite, nous nous dirigerons logiquement vers Bryce ou nous n’avions pu randonner pour cause de mauvais temps en 2009. Mais avant de faire la route, je propose à mon mari de rester déjeuner dans le parc, et pourquoi pas dans la partie qui nous plaît le plus : l’East entrance. Nous nous arrêtons sur un parking au hasard, prenons nos sacs à dos. Nous grimpons un peu et déjeunons enfin dans le slickrock rose que nous aimons tant.



Avant de reprendre la voiture, nous décidons de faire quelques pas supplémentaires pendant lesquels j’explique à Francesco que c’est vraiment dommage : j’ai oublié d’emmener les infos de Many Pools et j’aurais aimé faire cette ballade. Chemin faisant, nous rejoignons un wash où de nombreuses traces de pas sont visibles. Curieux, nous les suivons. Quand je tombe sur la première mini pool, mon sourcil droit se lève. A la seconde, j’ai compris. Nous avons trouvé Many Pools par hasard ! Un vrai coup de chance. Le seule dommage, c’est que c’est vraiment la mauvaise heure pour les photos avec un lumière très dure. Mais nous sommes tout de mêmes ravis et réconfortés après la désillusion de la matinée.



Nous partons ensuite pour Bryce.





En avant goût, nous passons à Mossy Cave. Toutefois, il est un peu tard et nous arrivons juste quand la chute passe dans l’ombre.



Il y a encore un peu de soleil mais l’orage gronde et les éclairs nous dissuadent de tenter l’aventure de dormir dans la voiture. Nous cherchons donc un motel proche et dans nos prix. Ce sera le Bryce Canyon Resort avec une petite cabine triste et peu agréable pour quand même 100$. Toujours mieux que les 230£ demandé par celui d’à côté. Un dîner rapide au Subway attenant complète l’affaire. Nous nous couchons tôt car nous souhaitons faire le lever de soleil sur Bryce puisque le temps ne nous autorise pas le coucher de soleil même si nous nous autorisons quelques photos.





Vendredi 28/09 :

Lever de soleil splendide avec tous les photographes au garde-à-vous . J’adore cet arbre qui semble lui-même s’être approché pour mieux admirer le spectacle.









Ensuite nous attaquons les randos sous un soleil de plus en plus chaud. Queen’s Garden nous met en appétit que nous enchaînons avec Peekaboo.



Là j’aime beaucoup moins car nous redescendons dans la forêt avec plein d’arbre et nous ne voyons plus les magnifiques hoodoos. De plus rapidement se présente une bifurcation. Le plan présente un seul trail. Nous partons donc au hasard, ainsi qu’à la bifurcation suivante, toujours sous les arbres et finissons par nous égarer. C’est un bien grand mot car nous savons où aller pour remonter sur la rime mais tout ceci nous fait perdre beaucoup de temps pour ne presque rien voir. Nous suivons un trail avec les traces de mules. l faut se boucher le nez et éviter les flaques. Nous avons donc suivi le Horse trail. Pfff… C’est vraiment nous les mules ! Nous repartons pour Tower bridge qui est déjà beaucoup plus sympathique même si à contre jour à notre arrivée. Après le pique-nique sous quelques goûtes d’eau, nous attendons plus d’une heure et un mariage pour profiter du retour du soleil et faire Navajo Loop avec grand plaisir. Je m’attendais à pire pour la remontée mais notre entraînement à White Dome nous a laissé des mollets d’acier.





Nous profitons de la fin d’après-midi pour rejoindre Escalante. Une fois de plus la question se pose : où dormir ? Voiture, motel. Mais en ville, nous ne nous voyons pas nous mettre sur un côté de route et le camping ne nous attire pas. Nous trouvons une place au Padre Motel car l’après-midi, nous avions appelé Catherine au Rainbow Country B&B, et c’était évidemment complet. Un repas encore au Subway (et oui, cette année, nous essayons de dépenser un peu moins).

Samedi 29/09 :

Cette fois, la piste nous attend. Hole In The Rock Road est enfin sous le soleil et nous commençons par Devil’s garden (orage de grêle en 2009) avec la très jolie Metate Arch. Francesco est emballé par le site très sympathique au demeurant. Nous le parcourons un bon moment et déjeunons sur place.









L’après-midi sera consacrée aux slots canyons. Le matin, nous avons anticipé en allant au Visitor Center. Zebra slot : c’est de l’eau jusqu’à la taille. Donc pas pour nous.

Après une belle marche d’approche, nous tentons donc Peek-A-Boo Gulch. Mais à l’entrée une difficulté qui nécessite de la grimpette. Les genoux ne sont guère d’accord mais les petites marches aident et nous arrivons au premier palier. Mon mari tente le second avec difficulté pour constater qu’il y a plusieurs pools. Nous n’avons guère envie de traverser vu la profondeur. Mais là, le problème c’est de redescendre… Après plusieurs tentatives et le stress arrivant vite, il est épuisé. Il tente de traverser les pools et de ressortir plus loin car nous avions cherché l’entrée et avions navigué dans les parages auparavant (oui, toujours notre fameux sens de l’orientation…) Enfin arrive quelqu’un. Il nous aide et le voilà sorti d’affaire. C’est épuisant. Nous décidons de faire Spooky Gulch. Cette fois il faut progresser comme les crabes : en biais en tenant nos affaires de côté. C’est tellement étroit que les branches des lunettes de mon mari touchent parfois. C’est donc impressionnant. Nous aurons dû faire une centaine de mètres . Je craignais de me sentir mal à l’aise dans cet espace confiné et bizarrement, ne le suis pas. Par contre mon mari lui, déjà échaudé par sa précédente mésaventure, n’apprécie pas vraiment et nous nous extirpons de là.



Petite tentative pour rejoindre Spooky Gulch par le côté le plus ouvert mais là encore il faut marcher pas mal et il y a beaucoup de vent qui soulève le sable. Nous repartons donc pour faire un morceau de Dry Fork Canyon qui est un vrai boulevard après cela. Mais la lumière n’entre plus et les photos ne rendent rien. Marche fatigante (et oui, au retour, ça grimpe…). Nous rejoignons une américaine de Salt Lake City et son fils de presque 3 ans, avec qui nous discutons avec plaisir. Evidemment, ils n’ont fait que Dry Fork et le petit est déjà épuisé avec un bon coup de soleil sur sa bonne bouille blonde aux jolis yeux bleus.

Bon, ce soir, c’est le moment où jamais ! Si nous ne dormons pas dans la voiture, ça ne sert plus à rien d’avoir acheté tout le nécessaire. Je suggère donc de nous rendre à Sunset Arch pour y passer la nuit. Nous arrivons au parking à côté du water tank qui est le début de la ballade. Toutefois il n’y a pas de sentier et le soleil est en train de se coucher.



Il est plus raisonnable de laisser tomber pour ce soir et de préparer enfin le véhicule pour la nuit. Nous avions préparé un sac avec les affaires nécessaires pour la nuit et tout le reste passe à l’avant. Les 2 matelas sont étalés et nous posons dessus les sacs de couchage et les petits oreillers. C’est très cosy et douillet. Lingettes, serviette, eau nous permettent de nous débarbouiller convenablement. Pique-nique au milieu des moustiques mais nos bracelets anti-moustiques sont efficaces. La nuit sera tout de même courte car j’écoute les moindres bruits et je trouve ce silence impressionnant. Nous sommes à des dizaines de miles sur une piste au fin fond du wilderness, seuls et cela fait un drôle d’effet. Mais nous apprécions et savons déjà que nous recommencerons si possible.



Dimanche 30/09 :

Un peu galère pour trouver l’arche. Nous nous dirigeons au Gps et le point que j’ai rentré m’amène largement au-delà de l’arche, que, très concentrés sur l’écran de la modernité, nous passons sans voir. Décidément, ça finit par devenir pathétique cette façon de multiplier les distances pour arriver au point qui nous intéresse. Bref, on repasse sous une clôture et nous y voilà enfin. D’ailleurs il y en a une autre tout près aussi. Par contre, c’est évident qu’elle était bien nommée. Sunset arch n’est pas une sunrise arch ! Il faudra bien faire avec.



Nous repartons et décidons de faire une pause à Redwell que nous espérons bien nommé. Effectivement, au départ nous hésitions avec Volcano mais il fait une chaleur terrible. Pourtant j’avais rentré toutes les données fournies par Vnoa avec qui nous communiquons depuis quelques jours, espérant nous rencontrer à l’occasion. Mais les 12 km en plein soleil à la mauvaise heure ne nous font pas envie. Pourtant nous avons fait bien plus à White Dome mais là, il fait si chaud… Donc Red well : un trail aboutit à un wash avec un canyon. C’est sympathique et nous parcourons tout cela sans but précis.



Nous rejoignons enfin la route pour Boulder : cette splendide Scenic Byway 12 développe ses magnifiques paysages sur plusieurs kilomètres enchanteurs. Nous nous arrêtons et grimpons pour profiter de ses charmes pendant un long moment.









Ensuite, nous rejoignons enfin Boulder.





Je commence à craindre vu la taille du patelin de ne pas trouver de chambre. Le premier motel est hors de prix, le second motel ne nous plaît pas. Le Troisième n’a pas le wifi mais il faudra faire avec : il s’agit du Boulder 88. La propriétaire soupire quand je demande à voir la chambre, soupire quand je dis que je reviens si cela m’intéresse, soupire quand je reviens en me disant que c’était la dernière et que j’ai bien fait, soupire en m’expliquant le fonctionnement de la serrure de la porte d’entrée. Sauf, que quand je reviens car effectivement, la serrure est plus compliquée que prévue, là elle ne soupire plus mais manque de s’étouffer de colère. Je fais ce que je peux pour apaiser son courroux. Puis nous partons faire quelques courses, prendre de l’essence et surtout passons au Burr trail Outpost pour un excellent expresso, avec wifi please ! Nous dînerons très agréablement au Burr Trail Grill renommé pour ses jolies serveuses et ses délicieuses pies.

Lundi 1/10 :

En pleine forme, nous attaquons la Burr Trail Road très jolie sous cette matinée ensoleillée. Un arrêt permet d’apprécier un rapace.







Ensuite, les gorges sont en partie à l’ombre mais c’est un plaisir pour les yeux et nous prenons tout notre temps.





Notre but : Strike Valley overlook, cet incroyable et immense pli géologique de 80km de long, dont je me fais une fête à l’avance. Effectivement, après la longue marche d’approche car nous avons laissé la voiture au 1er stationnement (juste avant l’écriteau 4x4 recommandé, mais franchement on aurait pu la faire en voiture), c’est étonnant et même Francesco reste bouche bée. Mais encore une fois, nous y sommes à 11h00, donc la mauvaise heure. Nous restons sur place presque 3h00 pour profiter du lieu, y pique-niquer et attendre que la lumière soit légèrement moins haute. Franchement, novembre, c’était un bon plan pour la lumière malgré les journées plus courtes. L’an prochain…









Panorama ou comment faire entrer 80 km sur une seule photo : panorama de 4 photos



Nous reprenons la piste jusqu’à Bullfrog Marina. J’ai le n° de téléphone mais n’ayant pas appelé, je ne sais pas si le ferry fonctionne. Effectivement, arrivés à l’entrée du Glen Canyon National Recreation Area, une jolie pancarte nous indique que le ferry est « closed ». Je demande et j’apprends que tout d’abord le ferry est « broken » puis que de toute façon nous sommes en octobre donc hors saison. Voilà qui nous oblige à reprendre la 276 et rejoindre la 95 pour traverser le lac plus haut. Cela nous prend beaucoup de temps mais nous apprécions les paysages.



Il est 19h00 passé et le soleil est sur le point de se coucher. Nous allons donc à Hite Marina et trouver un emplacement tranquille. Ce sera notre seconde nuit dans la voiture qui se déroule encore mieux que la précédente.





Mardi 2 octobre :



Nous partons assez tôt et refaisons la Mocky Dugway, cette fameuse route pleine de lacets à la vue impressionnante sur toute la vallée permettant d’arriver justement à Monument Valley.



Nous profitons de la matinée pour faire le long circuit de Valley of Gods qui nous offre de jolis points de vue. Mais nous sommes à contrejour et les photos ne rendent pas bien, même si nous l’avons bien apprécié. Nous nous arrêtons ensuite à San Juan pour déjeuner. Un jeune couple s’occupe de l’affaire. Chaque tentative de commande se solde par un « y’en a plus ». Et même quand nous croyons que c’est bon, il revient avec « y’en a plus ». Bref nous avons dû commander le dernier repas disponible dans tout l’établissement mais ce n’est pas mauvais.

Nous nous rendons au Visitor center de Monument Valley ou j’essaie d’avoir du wifi mais aucun des mots de passe fournis ne fonctionnent.



Nous décidons de nous faire plaisir et nous organisons un tour privé pour voir d’autres zones que le circuit traditionnel avec sa propre voiture fait il y a 3 ans. Il était trop tard pour organiser un autre tour car nous voulions au départ faire Mesa Hunts avec nuit à la belle étoile. Mais personne n’avais répondu à mon mail et ne sachant pas quand nous arriverions sur place, nous n’avons pas appelé d’avance. Le tour en véhicule privé fait quand même 190 $ plus le pourboire. Mais pour 3h00, nous parcourons le parc, découvrant des arches et notamment la sone sableuse devant Totem Pôle que nous avions tant envie de voir.





Bref, c’est une excellent après-midi qui se termine par le coucher de soleil.



Evidemment tout est complet donc nous repartons et je dois conduire de nuit ce qui ne m’amuse guère depuis l’histoire de la vache. Ceci dit, tout se passe bien. Tout est complet ou fermé jusqu’à Tuba où nous dormons au Quality Inn qui n’est vraiment pas donné mais très bien.

Mercredi 3 octobre :

La journée à oublier… Nous attaquons cette belle journée par Coal Mine Canyon.









Cependant nous avons ensuite 2 soucis : un souci domestique qui mettra presque toute la journée à se régler et le vent que la météo a bien prévu pour aujourd’hui et demain et qui souffle en force. Cela remet en question nos plans de la journée et même du jour suivant. Nous avions prévu « Red and white canyon » et Eechi cliffs. Raté. En plus c’était notre anniversaire de mariage : 20 ans tout rond… Encore plus raté. Les anniversaires ne nous ont jamais réussi, il vaut mieux qu’on les oublie !

Bref, nous irons dormir à Flagstaff au Days Inn qui nous coûte encore assez cher comme la veille après un mini passage à Grand Canyon le temps d’un point de vue à contrejour.

Jeudi 4 octobre :

Vu qu’il vaut mieux s’occuper du jour suivant que de la veille, nous nous demandons puisque le vent souffle toujours où repartir. Finalement, nous ne sommes pas très loin de Sedona. Pourquoi ne pas y faire un saut. Aussitôt pensé, aussitôt en route. Nous récupérons une carte au Visitor Center puis faisons quelques points de vue



avant de grimper au joli point de vue de Airport Road. (Panorama)



La ville que nous avons traversé m’apparaît un peu comme St Georges, bien tenue, avec de jolis quartiers, plein de petits magasins sympas et un décor de montagnes rouges à ne pas dédaigner. Bizarrement, cela ne fait pas du tout le même effet à mon conjoint qui trouve que la ville s’étend beaucoup et empiète un peu trop sur la nature. Et puis, nous faisons la queue aux feux rouges ce qui l’agace un peu. Pour l’après-midi, je prévois une petite ballade très sympa et sans difficultés particulière : West Fork of Oak Creek Canyon. Nous commençons par un pique-nique sur une aire prévue (avec fee mais nous avons pris le pass pour la journée au VC) puis nous rendons au parking (payant : 9$). Nous attaquons la ballade un peu tard car évidemment, nous sommes dans un canyon et le soleil finit par passer derrière les roches.





Mais c’est très agréable et nous longeons ou traversons la jolie petite rivière.







Nous arrivons à un moment où il faut traverser une fois de plus. Je suis mon époux. En fait il souhaite prendre une photo et décide de traverser un peu plus loin, des enfants jouant au passage le plus facile. Malheureusement, il glisse sur la mousse du rocher sous l’eau et se retrouve les 4 fers en l’air, abasourdi. Je lui dis de relever tout de suite son appareil compact qui est heureusement dans l’étui mais il lui faut un peu de temps car en essayant de se rattraper, il s’est un peu foulé le poignet et tiré un nerf dans l’épaule. Une seconde tentative pour se relever aboutit au même résultat. La famille sur place n’a pas une seconde tenté de nous venir en aide et c’est avec un regard noir que j’accueille le commentaire d’un des leurs sur le fait que le sentier passe derrière nous. Bref, une bonne douche, quelques douleurs et l’appareil qui semble faire des siennes mais après avoir bien séché, fonctionnera de nouveau normalement. Sauf que du coup, l’idée de rester à Sedona pour la nuit ne lui sourit plus guère et après s’être changé à la voiture il me demande de quitter cette ville un peu trop VIP à son goût. Moi… j’aimais bien. Nous refaisons tout de même une halte à l’autre point de vue accessible depuis la route de l’aéroport ce qui est l’occasion d’une autre photo panoramique.



Bon, il est temps de partir enfin en Californie.



C’était un désidérata de Francesco depuis longtemps même si cela nous rajoute beaucoup de route par rapport à notre circuit. Je suggère donc de commencer la route mais sans prendre l’autoroute pour Phoenix. Du coup, nous prenons les chemins de traverse et passons par Jérome, une route toute en lacets dans la montagne. C’est l’heure de trouver un logement. Nous nous dirigeons vers un campground mais celui-ci semble très éloigné, sur une route pas sympa de nuit et il y a encore plusieurs miles à faire avant d’y arriver. Nous rebroussons chemin et repartons jusqu’à Prescott Valley où nous logerons dans un motel du même nom où l’on nous donnera la dernière chambre. C’est très spartiate de nouveau mais il y a le wifi et c’est tout ce que je demande. Et puis, on ne va pas trop demander pour 46$.

Vendredi 5 octobre :

Nous reprenons la route pour Twenty Nine Palms. Enfin des saguaros !



Autant dire que nous traversons le désert de Mojave, qui est… comment dire… désertique !!!



D’immenses vallées se suivent et se ressemblent, des centaines de km sans âme qui vive ou une pompe à essence (il vaut mieux prévoir le coup !). Et au milieu de tout cela, une âme courageuse avec une pancarte indiquant qu’il marche depuis New York jusqu’en Californie. Sinon, la seule incongruité se révèle être un contrôle du California Department of Agriculture’s entre l’Arizona et la Californie. Mais comme je n’ai ni oranges, ni citrons, je ne les intéresse pas…

Après quelques heures de route sous un soleil de plomb, nous arrivons enfin à Twenty Nine Palms. Dans les faubourgs, (façon de parler), beaucoup de baraques délabrées finissent leur vie et donnent un aspect désolant aux abords de la ville.

Nous déjeunons au pompeux Rocky’s New York Pizza. Nous tournons longuement en rond pour découvrir un supermarché capable d’alimenter notre glacière et nous trouvons un triste Save a Lot genre Leader price de chez nous. Tiens, pour une fois, les noix de cajou que nous dévorons pendant les trajets ne sont pas chères. Par contre, le prix de l’essence bat des records. Nous la prenons à 4,40 (et encore, nous l’avons vue à plus de 4.65 !) au lieu des habituels 3.90 et des poussières. Nous passons prendre une carte au Visitor Center et montons nous installer au campground de Joshua Tree qui nous intéresse : Jumbo Rock. Effectivement, cette section granitique du parc nous intéresse pour son potentiel photo. Par contre les températures sont évidemment beaucoup plus chaudes qu’en Utah ou Arizona ce qui nous avait amené à reculer ce déplacement au plus tard de notre voyage.











Le camping est un système Self payment et nous entrons choisir notre place puis la réserver en plaçant les 10$ dans l’enveloppe dont la partie détachable s’accroche devant l’emplacement choisi. Le coin est splendide et nous le parcourons sous la chaleur et le temps du coucher de soleil avec plaisir.









Dînette sur la table du camping puis dodo dans la voiture… Sauf que les voisins eux… pas dodo, mais grandes discussions jusqu’à 4h du matin ainsi que beaucoup d’autres aux emplacements plus éloignés. Bref, Joshua Tree est en fait un vrai bar à ciel ouvert pour nightclubber !

Samedi 6 octobre :

Nous nous levons tout de même tôt mais le sunrise est trop rapide.











Nous partons à la recherche de quelques points intéressant particulièrement mon mari dont notamment le lieu de prise de vue de certaines photos de Mickael Fatali. Nous le repérons beaucoup plus facilement que prévu avec plaisir. Mais évidemment, trouver le bon emplacement n’est pas suffisant pour réussi The Photo. Faut-il encore avoir les qualités de l’auteur… Bref, nous ferons donc notre version de ces jolis rochers granitiques et continueront la découverte de cette jolie portion du parc après avoir admiré un coyote sur le bord de la route (pas eu le temps de le shooter !).







Nous partirons ensuite faire la ballade de Parker Dam mais l’absence d’eau enlève tout le charme de ce joli coin. En début d’après-midi, nous nous demandons si nous continuons ou non. Bien non puisque nous avons réalisé nos souhaits en passant la nuit dans ce bel endroit. Les températures autour de 30 degrés ne nous incitent pas à prolonger le séjour. Nous décidons de remonter sur Las Végas. Par contre, vu qu’il s’agit de samedi soir, les prix ne seront pas tendres. Je propose donc que l’on termine avant Las Vegas par notre petit parc fétiche de Valley of Fire. En effet, nous pourrons loger moins cher là-bas et de plus nous utiliserons ainsi toute l’essence avec le retour sur Las Vegas puisque nous pouvons rendre la voiture réservoir vide. Adjugé.

Nous traversons de nouveau le désert de Mojave… comment dire… toujours aussi désertique ! Nous prenons une toute petite portion de la route 66 et remontons plein nord en passant cette fois par de magnifiques forêts de Joshua tree le long de la route. Nous arrivons sur Valley of fire trop tard pour y faire le coucher de soleil et nous rendons donc directement au North Shore Inn qui nous avait accueillis l’an dernier. Toujours autour de 90$, nous décidons de tester les 2 motels un peu plus loin. Le premier est fermé et quand nous arrivons au second, une femme est menottée devant nous par des agents de police dans le parking vide. Retour à la case départ. Les propriétaires se rappellent de nous et vantent les travaux d’amélioration faits dans l’établissement. C’est vrai que c’est mieux. Il y a même une machine à gaufres que j’utiliserai au petit-déjeuner. Je ne manque d’ailleurs jamais une occasion de m’en servir quand il y en a : c’est tellement bon… Ils ont installé frigo et micro ondes neufs dans les chambres et rénové l’accueil et la partie petit-déjeuner.

Une fois installés, je vais m’employer à réserver une nuit d’hôtel supplémentaire à l’hôtel où j’ai déjà retenue la dernière nuit de notre séjour : le Elara a Hilton Grand Vacations Hotel par l’intermédiaire d’Expedia France. Quelle erreur. L’hôtel me répond qu’il ne pourront garantir d’avoir la même chambre les 2 nuits d’affilée. C’est ridicule de refaire les bagages, récupérer la voiture au valet parking, et attendre l’heure du check in pour la nuit suivante. Ils me disent donc d’appeler Expedia. Sauf que je n’ai pas de n° 24/24 et qu’en France, c’est la nuit. Ils me donnent le n° Expedia USA. Là, c’est terrible car je reste 50mn en ligne avec un gars qui me fait répéter 15 fois les mêmes choses et comme je viens de sortir de mon petit forfait de 15 jours pour 12 euros chez sfr, je vais payer le téléphone plein pot ce qui va plus que doubler le prix de la chambre. Bref, tout semble résolu à part la future note salée de téléphone. Nous dînons dans la chambre et terminons ce que nous avons dans la glacière.

Dimanche 7 octobre :

En route pour Valley of Fire que nous arpentons avec délice. De l’an dernier, il me restait une envie non aboutie : Crasy Hill. Cette fois, nous n’avons aucun problème. Le site est splendide même si la forte lumière n’est pas facile à gérer.







Panoramique : 2 photos



Au retour à la voiture quelques bighorns :





Nous poursuivons avec Nike Rock qui est effectivement très parlant et que nous trouvons très facilement.



Nous partons ensuite vers le début de Mouse Tank mais la route est en travaux. Nous l’entamons mais la forte chaleur nous fait rebrousser chemin.



Après une matinée bien employée, direction Las Vegas et ses outlets pour l’après-midi. Quelques courses pour les garçons et arrivée au fameux Elara Hilton Grand Vacation. Evidemment, ça se corse et nous restons une cinquantaine de minutes au check-in car l’employé ne trouve qu’une seule nuit sur les 2 réservées. Grrrr…. Après tout ce temps passé au téléphone ! Il veut que l’on rappelle Expedia ! Au prix où ça nous a déjà coûté hier ??? Hors de question. Bref, il nous suggère (surtout pour lui je pense) de nous installer et de revenir plus tard nous occuper du problème. Au retour, je demanderai à parler au Manager qui elle, décèle rapidement le problème : simple erreur sur la première lettre de notre nom malgré le fait que je l’ai épelé à plusieurs reprises. C’est résolu en un quart d’heure et nous n’aurons pas à changer de chambre. Toutefois, on nous a refilé une chambre au 4ème étage quand l’hôtel en compte 56 ! Bref, presque pas de vue… Ceci dit, la chambre est très agréable.



Une animation du « mall » attenant à notre hôtel : l’espace tempête ! Toutes les heures, une tempête se déclenche avec tonnerre, éclairs, brume et pluie tombant du plafond…



Fatigués et l’estomac dans les talons, nous dînerons au Todai, un buffet japonais qui a le mérite d’être proche de notre chambre. Sauf que c’est dimanche soir et qu’avec les 2 bières, la note va se monter à presque 100 $ !!! C’est correct mais sans plus. Nous sommes un peu déçus. Nous tournons dans le Mall et les magasins finissent de nous achever. Tant pis, nous retournerons à la chambre pas trop tard. Demain sera un autre jour.

Lundi 8 octobre :

Cette fois, c’est grasse matinée ! Nous nous levons vers 10h et partons enfin à l’assaut de la ville.



Nous visitons plusieurs hôtels









Mais le must pour nous sera le magnifique Bellagio et ses décorations d’Halloween et son fameux plafond.





L’arbre parlant (il a aussi les yeux qui roulent…)











A midi, sur les conseils avisés du Tigre (membre de notre cher forum), nous tentons le Wicked Spoon, buffet du Cosmopolitan que nous visitons au passage.







Cette fois, c’est lundi midi et nous ne payons pour 2 que 48 $. Et c’est TOP !!! Un régal. Tout ce que l’on prend est d’une grande finesse, bien assaisonné et délicieux. Excellent, frais, appétissant, bien présenté. Notre meilleur souvenir culinaire de cette année ! Une coupe de champagne offerte agrémente le tout et nous repartons de belle humeur. Retour à la chambre pour un petit repos bien mérité. Tiens ! la chambre n’est pas faite !!! Ben voilà, il y a un voyant à appuyer pour demander le Housekeeping et je ne l’avais pas vu. Nous repartons un peu plus tard en ayant bien appuyé cette fois. 1ère étape, le Tix4tonight du quartier pour prendre 2 tickets pour le Show « The Dream » au Wynn. Pas donné, mais ce sera notre second cadeau après la visite privée de Monument Valley. Nous repartons à pied vers le Wynn continuant de visiter au passage les luxueux hôtels.













Enfin, c’est l’heure du show. C’est réellement un rêve !



Nous adorons ce spectacle à la fois dans les airs et dans l’eau, mélangeant l’art et la performance sportive, appréciant la grâce des danseurs et la beauté des costumes et des mises en scène. Bref c’est splendide ! En sortant nous prendrons un taxi qui nous emmènera au Hard Rock Café que nous avions bien aimé à NYC. Un serveur très sympa s’occupe bien de nous et la musique met dans l’ambiance comme d’habitude.



Encore quelques photos de nuit puis nous rentrons.





La chambre n’est pas faite ! Quand même, ils exagèrent. Un message téléphonique prévient qu’il aurait fallu appeler le Housekeeping par téléphone. Pfff….. Elara et Expédia : même combat ! Il est presque minuit quand nous sommes prêts car nous avons dû préparer tout pour notre départ si tôt demain matin. Effectivement, quelques semaines avant de partir, nous avons appris que notre vol de 10h50 était annulé et que nous devions prendre celui de 7h00. Sans commentaire ! Réveil 3h15…

Mardi 9 octobre :

Comme des robots, nous préparons les derniers détails et partons au Car Return rendre la voiture. Nous y laissons les matelas et un des deux sacs de couchage. Le reste a été casé dans les valises. L’une des 2 est d’ailleurs en surpoids mais ne donnera pas lieu à surtaxe.









Tout se passe bien et nous arrivons à NYC où nous devons attendre 5h15. Nous dînerons très mal sur place et ce sera la partie la plus pénible. L’embarquement commence avec une demi -heure de retard mais les passagers disciplinés embarqueront vite et bien ce qui fait que nous partirons à l’heure et arriverons à Nice comme prévu mercredi matin. La journée s’enchaînera avec pas mal de soucis à régler imprévus. La nuit sera bienvenue avant la reprise du travail jeudi matin. Je supporte de mieux en mieux le décalage horaire.

On repart quand ?...

Merci encore à Philippe pour ses précieux conseils et surtout la découverte de cette randonnée qui nous a tellement enchanté aussi : le must do de cette année « White Dome » Et merci au forum ainsi qu’à Vnoa pour ses documents et renseignements qui nous ont bien aidé aussi.

Pour la période, nous avons nettement préféré les fabuleuses journées de novembre 2011 avec des températures plus basses , une lumière plus photogénique, beaucoup moins de touristes, plus de facilité et de tarifs négociés pour le logement. Si le boulot ne m’avait pas contrainte à choisir cette période encore estivale, j’aurais préféré partir un peu plus tard.
Croisière sur le Costa Fortuna: coût des parkings à la gare maritime de Venise? English translation pending
by Charewicz · 2010-04-30 · 10 replies
Bonjour

Je pars prochainement en croisière sur le Costa Fortuna, embarquement à Venise. J'ai prévu de laisser ma voiture à la gare maritime de Costa.Si vous avez eu l'occasion de faire de même, j'aimerais avoir des renseignements sur ces parkings (y a t 'il toujours de la place, sont-'ils faciles à trouver, coût pour une semaine....) Merci d'avance pour vos réponses
Côte ouest des Etats-Unis (6-21 septembre 2009) English translation pending
by Massimo13 · 2009-09-26 · 20 replies
Carnet de Voyage West Coast ‘09 Du 06 au 21 septembre

De retour de notre voyage aux States de 15 jours, le carnet de voyage s’imposait. Le livre photo suivra lui aussi, mais chaque chose en son temps… Le voyage s’est trop bien déroulé, sans impairs, avec une part d’imprévu quelque part un peu « prévu » dans notre planning. Je profite du décalage horaire pour poser ces mots sur le papier, j’ai trop peur d’oublier l’essence de ce voyage dans les mois à venir, c’était tellement MITIK !!!

Jour 1 : Dimanche 06 Septembre 09

Départ de l’aéroport de Marseille-Marignane à 10h10 Papa nous y a amené, YES ! Les boarding pass étant déjà imprimé, nous n’avons pas fait la queue à l’enregistrement, merci le fast bag drop.

Arrivée à Gatwik à 11h00 heure locale, merci le décalage horaire, 2h00 de vol et à la montre il n’est que 1h00 de plus ????



Dans la foulée, changement pour Heathrow = 1h00 de transport et 66 pounds ! Holy shit ! Tatiana me dit que la végétation lui donne l’impression d’être en île de France, on passe le security check et shopping au Duty Free, intéressant, mais on garde des balles pour « Lazeutasuni », le minimum syndical quand-même, clops et parfums.



Et puis on a rapidement très faim, on tourne, on vire, ce sera « gordon Ramsay, Food Plane », un MUST ! J’en profite pour remercier W9 qui nous l’a fait connaître…des plats simples, très bien présentés, un service de qualité, Good Feelings quoi ! Embarquement pour LAX à 16h00 ou plutôt 4h00 PM.

Je me félicite d’avoir bien choisi les places grâce à « seat guru », mais lorsqu’on s’assoit, un couple avec un enfant en bas âge et à coté de nous, le bébé pleurera 3 fois en 11h00 de vol, TOP ! Sauf que le rang derrière nous est un groupe d’un TO italien et même avec un double dose de « Lexo » il nous sera difficile pour ne pas dire impossible de fermer l’œil tellement ils sont bruyants, inquiets (ils mettront plus de 10h00 pour remplir le feuillet vert de l’immigration américaine…). Heureusement que les boissons sont à volonté…. Même les alcoolisées… Arrivée, enfin, à LAX à 19h00 heure locale, No Delay, Perfect ! Direction Budget, on prend le bus, et ça y est on y est, on est à « Lazetasuni » !!!! Heeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!! Let’s take a ride…. Sauf que la meuf de budget me dit qu’il n’y a pas de convertible, je prendrais une mustang simple alors… Non, pas de stock, une sebring CC à la place, je vais la voir et quand je reviens, elle n’est plus disponible (HEIN !?!?????!!) on me propose alors une voiture simple, MOI PAS CONTENT, MAIS PAS CONTENT !!! même après nos presque 24 heures d’éveil, transports et …. Tatiane commence à me dire que ce n’est pas grave, je demande un gros 4X4, genre Escalade, on est sur la WEST COAST qd-même, pas de 4X4 !!! Je demande une upgrade pour les voitures mises en avant devant les locaux, une charger 2010, la fille me fait un prix se sera 40$ de + par jour, on n’est pas d’accord, elle insiste pour que je retourne voir la voiture, malin je fais le tour du park et trouve une Mustang 2006 ROUGE, je reviens, donne l’emplacement de la belle, impossible me dit-elle !!! je crois rêver, obliger de la menacer d’appeler son manager, elle devient alors dispo, comme koi ?????!!!!!! Il ne faut pas hésiter à insister dans ces cas là, même après tant d’heures de vol ! On branche TOMTOM, il marche, mon bon vieux GPS, il trouve de suite la route pour le motel et nous voilà parti, Tat, me & the « red mustang », ça pousse qd-même !!! Je me gare devant le motel et …… gyrophare de police, on se chie dessus, tous les 2, « mais pourtant j’ai rien fait… » et le cops me contrôle….il est environ 6h00 du mat pour nous, dur, très dur…le cops compréhensifs ne me mettra pas de « ticket », j’ai simplement roulé sans les feux de position, les phares sont automatiquement allumé devant mais pas derrière, ne connaissant l’engin que depuis quelques heures, je n’avais pas remarqué qu’il y avait un bouton sous le tableau de bord pour les allumer (le tableau de bord affiché pourtant le logo vert des codes…) Premières impressions de Tat sur Los Angeles, elle a l’impression de traverser un « plan de campagne » géant et sans fin.

Jour 2 : Lundi 7 Septembre 09

Réveil à 3h30 heure locale pour moi, fatigué mais plus envie de dormir, je pars régler l’autoradio, les phares (c’est là que je trouve ce putxxx de bouton) et puis finalement, un ride seul dans LA et mon premier mac morning. De retour à 6h00, Tat était réveillé, affolé de ne plus me voir…Oups !!! Re-Mac Morning ensemble, le même que celui en France, si ce n’est la taille du café XXXXXL et une galette de Hash brown. Ca colle au ventre ! Puis départ pour le outlet Désert Hills premium, là encore, nous avons roulé, roulé dans un « plan de campagne » géant avec des panneaux de partout. Elle n’a jamais vu autant de Pub, même un pour le traitement du cancer de la prostate, c’est dire…

Nous arrivons à l’ouverture de l’outlet vers 10h00, prêt à faire un massacre, ce qu’on a fait : Timberland, Sunglass Hut, Tommy, Fossil…etc… vers 14h00, j’en avais marre alors on est parti direction Palm Springs, INCREDIBLE !!! dira Tat ! Oasis en plein milieu du desert, dans une chaleur de folie, avec un vent chaud façon hairdryer.

Tat décide de s’arreter boire un coup, et c’est parti pour 2 mojito puis traversé de la ville, immense, pleine de palmiers et de belles pelouses vertes.

Direction Joshua Tree, super park national, où on a croisé pas grand monde, on avait l’impression d’être seul au monde ! En plus c’était le sunset, les couleurs étaient magnifiques… Après on a abrégé, on avait faim en plus, alors avant d’arriver à l’hotel, petite halte au KFC sur la route, où on a acheté une lunch box meal à 7$99, en fait une boite de la taille d’un botin des pages jaunes rempli de trucs immondes, genre une purée de pomme de terre sucrée avec une sauce rouge au gout de poivre vert + ¼ de poulet fried + une boite de chicken popcorn, sorte de crottes de lapin au poulet là encore fried (on comprend bien d’où vient le Fet le C de KFC) et très sèches, des potatoes, des crispy tenders et notre premier litre de coca à boire à la paille, diamètre de 16mm et ses 2 kg d’ice cubes…. Pour le dodo à l’hotel, c’est 22h00 et bonne nuit les petits….

P.S. de ces 2 premières journées : Que ce soit Tat ou moi, nous rencontrons une certaine barrière de la langue, pas de la part des Américains qui sont gentils et serviables à souhaits, mais plutôt de notre part qui n’arrivons pas à faire passer « the message », heureusement que les Ricains y mettent du leur…. Toutefois, ça leur fait Xtremement plaisir qu’on essaie et surtout, ça les fait beaucoup rire…. La mustang et moi, on commence bien à se comprendre (phares, régulateurs etc…) et ça commence à le faire grave !

J’ai commencé, avec son accord, à envoyer la cavalerie (200HP) et ça pousse !!! Ouf !!! Le 0 à 65Mph est impressionnant, les vitesses passent mieux, plus vite, et quel bruit !!! roque, qui provient de ses entrailles !!! Huuuuuuuuuuuuummmmm !!! I really love it !!! Je savais qu’il m’en fallait une pour ce roadtrip, mais là, ça dépasse vraiment mes espérances, même s’il n’est toujours pas « convertible » pour l’instant… ½ plein de super pour 18$ / 25 litres environ, faudra qu’on m’explique pourquoi ce n’est pas possible en Europe…?....

Jour 3 : Mardi 8 Septembre

Réveil à 5h30, décidemment, je ne trouve pas moyen de faire une vrai bonne nuit, départ dans la nuit noire, trop cool en plein milieu du désert à Twentynine Palms.

Arrêt petit déj on the road - 3 pancakes, chacun de la taille d’une soucoupe volante



- pour Max, Scrambled eggs on biscuits with country gravy….



On comprend l’attachement de G. Ramsay pour la gravy faite maison… Celle-ci, pâteuse, industrielle pas dégueulasse mais spé avec des morceaux de champignons (J’espère ?)

Bon levé de soleil et direction Needles, mon GPS ne gère qu’une carte d’état à la fois… Pas pratique… Arrivée en Arizona, après des kilomètres de routes dans le désert, très peu de véhicules croisés, des champs entiers de maisons délabrées, semblant inhabitées, très espacées et au milieu de rien si ce n’est un soleil de plomb, dans une zone ou pendant 100 miles il n’y a pas de « services », intriguant… Nous voici enfin sur la « Historic 66 » pour Oatman, attention la route est dans le pire état que nous rencontrerons, entre l’état général, les flood et gravels… Oatman, c’est un peu comme OK Corral d’il ya 100 ans mais aujourd’hui, vraiment à voir, tant le temps semble s’être arreté …même si on ne restera pas plus d’1h30… On a bu un coup dans une sorte de saloon, 1 coke et 1 Bud Light pression pour 2$75, Imbattable !!! En plus, que des figurants d’un film genre Sergio Léone inside… ENORME !!! Route pour Kingman, la encore, la beauté des paysages est époustouflantes, mines, mules, montagnes, anfractuosités, faut y être passé pour comprendre !

P.S. : Un touriste me demande s’il peut faire une photo du cheval rouge, no problem sir…Il écopera même d’un départ en trombe avec le nuage de poussière et de gomme brulé qui va bien… Mode kéké OFF. Première Freeway à 75Mph, petite pointe à 85 Mph réel pour Bibi et fidèle destrier rouge, really enjoy, Viva Arizona. Désert, désert, désert et enfin Kingman, direction Steackhouse 1er burger avocado+bacon pour Tat, je prendrais un BJD= burger à la sauce Jack Daniel's, un régal et un des meilleurs pour Tat (et même du voyage...) Direction Las Vegas, passage par le Hoover Dam et là, l'impression d'être en "Area 51" (cops, control, atmosphère...) Arrêt photo, et discussion avec des Français qui passent 7 semaines sur la 66, trop cool et parler Français, se comprendre sans y réfléchir fait vraiment plaisir !!! En discutant, je les invite à faire une photo au volant du cheval rouge, ils sont super content, nous aussi ;) Le barrage est impressionnant, les roches qui le borde encore plus, on se croirait @Disneyland dans le "Big Thunder Mountain", les travaux de déviation avancent, mais ce n’est pas pour demain. Quelle chaleur qd-même !!! Arrivée à Vegas !!! Heeeeeeeeeeeeeeeeeeehaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!

Petite dédicace à Elvis et son "Viva Las Vegas" puis un bon son West-Coast avec Dr. Dre et Snoop, comme c'est bon !!! Déjà, on passe à côté des tours Wynn et Encore, bien, puis on tourne à droite et là, mais làààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààààà Ça y est, on y est !!! SIN CITY !!! On prend le Strip, direction le Mirage, on arrive à un écriteau "self parking" ou "valet", un dixième d'hésitation, ce sera "valet parking", on se gare devant l'hôtel, oui, oui, DEVANT ! et là la magie à l'américaine : - do you check in ? Yes ! - Do you want I park the car ? Yes ! - Do you have luggage ? Yes ! - Je m'en occupe, sir Bon, mon anglais est pourri, mais voilà à peu près ce que j'ai compris et surtout ce que j'ai dit !!!

L'hôtesse du lobby, très agréable, nous upgrade de suite au 23rd floor, bouteille de champagne californien offerte en plus, si c'est pas beau !!! La chambre est top, toute flashie, mieux que sur le net et on a une vue Dantesque ! Vue sur le strip, le Caesar, Paris... 2 lits Queens size que même dans tes rêves ça existent pas (là c'est Tat qui parle) Moelleux à souhaits, on dirait de la crème fouettée, avec 4 oreillers par lits, Oh my God !!! En +, tu dors avec la couette = 10°C dans la chambre, peut-être 15°C enfin...et avec tous ces changements de T°, 42°C dehors à l'ombre (ici ya pas beaucoup d'ombre...) et -18°C dedans, on se demande encore comment nous n'avons pas été plus malade que ça ?! Personnel très agréable, qui mérite bien leurs pourboires. La piscine = Magique ! Bordée de palmiers, enfin un peu d'ombre, jacuzzi pour masser nos jambes fatiguées, le TOP !

Le casino et ses machines à 1C, passionnant et un excellent passe-temps qui nous permet de boire à l'œil, parce qu'il faut savoir que le 1er soir, on a bu 1 coup dans 1 endroit un peu select, et 30$ parti en fumée pour 2 mojitos, on a plus recommencé... on préfèrera jouer aux machines, une serveuse passe demandant "anyone wants drinks ?" ce que Tat retiendra uniquement, le mot Drinks = picolé gratis, même s'il n'y a pas de mojito...

J’avais oublié qu’on était allé faire un tour au Venetian :

Jour 4 : Mercredi 9 Septembre

Petit dèj au Cravings buffet du Mirage, 30$ à 2, mais ça valait le coup... d'œil ! De la bouffe sucrée, salée à volonté, je me suis servi 3 fois en tout, 2 en salée (Raoul taste) et 1 en sucrée, ouf, des pancakes, des french toasts, des waffles avec faux sirop d'érables à base de maïs et chantilly à la limite de la montée en beurre... Une chose étrange : des billes de glaces vanille pour les pancakes... En fait, il s'agit de margarine = beurk !!! Tat prendra 1 fois du salé = cool, les slices de bacon, et 1 fois du sucré, tout le reste est sans commentaire... L'aprèm, on repart pour l'outlet au nord du strip, encore un "premium" comme celui de Cabazon... Il nous manquait des trucs : CK, Ralph Lauren, encore un massacre !!! Puis vers 15h30, la limousine est passée nous prendre à l'hôtel, direction l'aéroport de LV pour le tour en hélico et le survol de GC, avec atterrissage dans GC, petit lunch et "champagne" Californien... un mousseux à la limite du Listel mais bon, on est d'abord là pour en prendre plein les yeux et c'est vraiment le cas !!! Tat en garde un très et trop bon souvenir !

On a survolé Vegas, le Hoover Dam, le lac Mead, le désert... C'est impressionnant vu du ciel !!! Puis retour au sunset et le Strip qui commence à s'éclairer... Inoubliable ! Retour sur terre, achat de la photo à 15$ avec le pilote "Iceman" de Top Gun qui était super et plein de blague... Genre en plein vol, une fille lui demande à quoi sert les commandes de vol, il lui explique pour celle-ci et celle-là et puis celle-ci, "je ne sais pas, je ne m'en suis jamais servi sur le simulateur...", il vaut mieux en rigoler ! Retour à l'hotel en limo puis on est ressorti pour faire le tour du Strip de nuit en voiture,

Du temps qu’on attendait la voiture, on a eu droit au spectacle outside du Volcano

la faim nous guettant, mal nous en a pris de nous arrêter dans 1 Fatburger, le vrai "coupe gorge" avec que des gens bizarres, bourrés et des burgers dégueux... et gras ! Passons ! Retour à l'hôtel, arrêt aux machines, pour un petit gin sprite offert, bien sur ! Ce sera notre dernière nuit au Mirage ! Sniff ! Demain c'est TheHotel@Mandalay Bay !!!

Jour 5 : Jeudi 10 Septembre

Petit dèj au Mc Do, "Two number One, the meal with coffee, please" + cream + sugar + icecubes car trop chaud. On tourne, on vire et on décide de faire finalement le check-in au Mandalay avant l'heure dite, pas de problème on peut faire le check-in avant, cool ! TheHotel est vraiment class, trop class même, pas d'upgrade ni de sourires... On s'en souviendra... Et on se sentira moins bien qu'au Mirage, car trop parfait, pas assez de fun et puis tout ces gens en séminaires... Ça ne fait pas vacances... Le lobby est tout de même magnifique, comme les prestations de l'hotel du reste, ya même un parfum enivrant qu'on retrouvera dans la mustang le lendemain matin, quel soucis du détail ces Américains, Perfect ! Décidemment, le personnel est loin d'être aussi souriant et cool qu'au Mirage, même le voiturier est snob, c'est pour dire !

On a dormis au 6ème étage, waou le contraste avec le Mirage et notre 23rd floor... Sniff ! Le Mirage ! Vue moyenne sur le Luxor et la suite semble être plus petite que sur le site, certainement la pénombre de notre 6th floor... Par contre la SdB est tout simplement magnifique, grande et décors en général très typé "Young & the restless" / (les feux de l'amour pour les mamies qui nous lisent...).

La piscine est à vagues, avec la très mauvaise idée d'y ajouter du sable relativement fin, qui se révèlera brulant, "eh oui, on est en plein désert !" et des palmiers de 50m de haut qui ne font pas d'ombre... Définitivement, celle du Mirage est N°1 !!! L'aprèm, petit tour en tramway aérien gratuit au Luxor et l'excalibur, où on profitera pour faire un peu de shopping souvenir kitch pour la famille et les amis (en plus de ceux acheté aux outlet), je trouverai même une commande plus que spéciale de mon ancien "sensé", une casquette style baseball, sur laquelle je ferai broder un "squale" et mettre son nom sur le "back", le tout pour 37$ TTC... Immense machine à coudre du reste, en plein magasin ! Le casino en lui-même est plus aéré, + grand, + class que celui du Mirage, de l'excalibur ou du Luxor (que nous avons visité sans jouer...) mais l'ambiance est plus aux affaires qu'au FUN, femme de 60 ans en robe de soirée que même dans les séries tu ne vois pas, à la limite de "j'ai qd-même mis une robe de soirée, mais avec une touche de couleur style chemise hawaïenne en dégradé virant au fuchsia..."apparemment c'est la mode à NY (cf. "La Haine") On a qd-même joué à nos machines à 1c, (qué croquant ces frenchies !), malgré la tenue de soirée exigée, après tout ce shopping, on avait qd-même prévu le coup, j'en profite au passage pour remercier CK, et plus particulièrement Timberland, avec leur 50% sur le 2ème article !!! On décide de manger dans un burger bar de la galerie commerciale du Mandalay, quelle bonne idée… Tat prendra un burger à la viande de Kobé avec supplément avocado, bacon, cheese, 20$ rien que le burger mais d’après son palais, la meilleure viande à burger de tout le voyage… Je prendrais un normal, avec supplément bacon et cheese, + 50cl de Délirium Tremens à la pression… Chui bourré, ça m’a rappelé mes 20 ans au Brigand, bar à pressions et autres breuvages trappistes, à Aix en Pce « pour ceux qui voient c’ke veut dire… » Finalement éméché, on décide d’aller au truc des requins, le Shark Reef, attention le parcours à pied, une éternité dans les galeries vides du Mandalay, finalement il est fermé, stenc’ ! (eh oui, à ce moment chui encore dans mes vapeurs de Délirium… Et en bon Marseillais, je parle le langage de ma patrie)

Jour 6 : Vendredi 11 Septembre

Départ à l’aube pour la Death Valley, avec petit arrêt préalable à la gas station la plus proche, du « gas »évidemment, des « cubes » pour la glacière en polystyrène, des bouteilles d’eau en 50 cl, par pack de 24, qui au passage, sont pratiques, pas chère 4$ il me semble, reste plus qu’à les sortir toutes les ½ heures pour quelles restent bien fraiches !! Aujourd’hui, les Américains commémorent le 9/11, drapeaux en bernes etc…etc… Ca fait quelques choses qd-même ! Ahhhhhhhhhh !!! Je ne vous ai pas encore parlé des Red Bulls ???? Non ??? Définitivement, mes copines les jours de routes, parce qu’en plein désert, trouver et boire un café bien chaud… +10Millions pour ce breuvage chimique qui s’apparente à la potion magique de notre bon vieux druide Gaulois ! Et en version « shot » 2 petites gorgées au pouvoir immédiat, ça va qu’on était en plein désert, je me prenais pour Astérix…. Par Toutatis !!! Arrêt à Pahrump, re-gas pour être « Full » avant d’entrer dans DV et arrêt au burger king du coin et là, un grand moment, niveau film culte à la Tarantino : des oncles Jess de partout, avec leurs salopettes, casquettes comme dans « shérif, fais moi peur ! », les pickups énormes…. Ce qui nous a le plus étonné, c’est qu’ils se connaissent tous et parlent un Américain Mash Mallows excellent ! Vraiment un cliché ! Comme quoi un BK fait office de bar du village dans ses contrées lointaines… Tat adorera, mais il faut déjà qu’on reparte direction DV, plus on avançait, plus il faisait chaud, mais chaud !!! On arrive enfin, premier arrêt et …. Pas plus de 5minutes dehors tellement il fait chaud ! Zabriskie point vaut quand même le coup de bruler quelques minutes et il n’est que 10h00 du mat, un four la DV. On a roulé toutes la journée dans la vallée incroyablement belle, étonnante et chaude (normal, tu me diras…). Dans l’ordre, Zabriskie point, Devil’s Golf Course, Bad Water et Artist Palette.

Ce qui est vraiment agréable, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de monde, ou si, des mustangs de toutes les couleurs, décapotables ou pas… (j’ai été obligé de demandé où ils avaient loués les cabriolet, Hertz à 80% et 20% Avis, pas de Budget ?, je m’en souviendrai !!!) Tat me fera comprendre qu’aux vues des T° extérieures, la cab ne lui manque pas ! 45° à l’ombre, là-bas ya pas d’ombre ! (blague de Timsit, mais là aussi, elle est largement valable !) Ah si !, j’ai oublié à la sortie de DV il y a les dunes de sables de Mesquites, Magnifique !

Grosse journée tout de même, et il reste toute la route pour arriver à Mammoth Lakes… Lone Pine, Big Pine, Bishop…On arrivera vers 18h00 à Mammoth, et chose intéressante, on arrive direct à cette station de ski par l’autoroute (me dira Tat), c’est qd-même beau le progrès… Avec tout ça, un bain direct dans le Jacuzzi, brulant ! Il faut dire qu’entre la DV et Mammoth, on est passé de -86 mètres à + 2400 m, avec l’écart de T° qui correspond…Et qui rend donc le jacuzzi des plus agréables. On en profitera même pour essayer nos vêtements de montagne acheté pour l’occasion à Cabazon chez Billabong, une veste de snow pour monsieur et une écharpe couvre tête pour mademoiselle… Sur les conseils du motel, on ira manger chez « Angel’s » des plats typiques du coin, des ribs pour Tat et moi juste un steack aux champignons, Tat héritera même d’un gratin de pates aux fromages « fried », c-à-d « fris dans l’huile », un délice très calorifique… Je commanderai un blanc d coin, eh oui, on est en Californie qd-même…Et j’aurais l’immense honneur de boire un rosé, sucré, très alcoolisé et pourtant, il est bien marqué blanc « on it », à ne rien y comprendre ….?... Durant notre repas, on entend parler Français derrière nous, « merde, on est plus tout seul à se comprendre… » mais ça fait tellement plaisir d’entendre sa langue maternelle… Enfin pour maternelle, il s’agit en fait de Belges… Très sympa au demeurant, avec qui, après les présentations qui s’imposent, nous déciderons de diner et de nous raconter nos parcours respectifs. Cela sera très intéressant du reste, ils font le même parcours que nous mais dans le sens inverse, ils sont donc passé par les lieux qu’ils nous restent à visiter et nous de même pour eux, très cool !!! En plus, ils dorment au même motel que nous, à deux pas et pour une fois aux States, que ce soit à l’aller ou au retour, nous marcherons, oui-oui, MARCHER ! pour retourner au motel depuis le resto. Idem pour les Belges, comme quoi, les us et coutumes voyagent bien ! H.S. ON : Petite dédicace à un ami Belge, qui nous avait affirmé à l’époque que peu importe où l’on se trouve sur la Terre, il y aura toujours un Belge pour vous y accueillir. Et pourtant, ils ne sont que 10 millions… H.S OFF. Il est maintenant l’heure d’aller se coucher… Demain, c’est le park Yosemite !

Jour 7 : Samedi 12 septembre

On part pas trop tard, car aujourd’hui aussi ya « tarpin » de route à faire, direction le Yosemite park, à prononcer yocémiti poke pour se faire comprendre… route magnifique là encore, et puis ça grimpe, mais ça grimpe, pour passer un col à 10000 feet d’altitude. L’entrée du park est trop belle, avec son chalet tout en bois et ses grosses pierres rondes sur le sous-bassement, et puis les sapins… Oh ! les sapins ! Et les lacs, et les falaises, et les grimpeurs, re-les sapins… La région savoyarde, en version Américaine, grande, immense pardon ! avec sa route à double sens bien balisé, ses doubles traits jaunes incrustés de baguettes réfléchissantes, ses panneaux d’affichages si différents des nôtres… Dépaysement total ! et surtout on n’oublie pas « Keep the wilderness Wild ! » C’est trop beau ! La Tioga pass est ouverte à la circulation, no problem la-dessus, direction Yosemite valley, histoire de voir El Capitan, Glacier Point, Sentinel Fall et de se restaurer. En route, on restera bloqué quelques minutes à cause d’un feu, eh oui, les fameux feux immenses de Californie J’aurais un sacré coup de barre juste avant d’aller manger, impossible de conduire, une envie de dormir soudaine, qui m’obligera à siester quelques temps au bord d’une rivière, tellement belle du reste, on se serait cru en Corse. Tat prendra le volant à partir de là, juste le temps pour moi de me reposer un peu de ne pas être au volant, mais décidemment, elle n’aime vraiment pas conduire et moi tellement, que je reprendrai le volant juste après manger… On quitte la Valley pour se diriger vers la sortie du park, direction SFO ! On roule, on voit de super paysage, un peu à la « shérif fais-moi peur », je ne sais plus où on s’est arrêté, mais avant d’entrer en ville, il fallait que je lave la mustang et quelle bonne idée ! Le plus beau Lavomatic que j’ai pu voir de ma vie, vu de l’extérieur, rien d’exceptionnel non plus, normal même, mais j’ai un TOC d’avoir un véhicule propre que ce soit le mien ou pas. En faisant le tour, une gentille Américaine me propose des lingettes parfums chewing-gum pour nettoyer mon tableau de bord, sympa ! On choisit le lavage, pas cher au passage et cerise sur le gâteau, l’aspirateur est gratuit ! Vu qu’on a fumé comme des pompiers dans la voiture, que Budget réclame 250$ s’ils s’aperçoivent qu’on a fumé « inside », ce petit nettoyage deviendra grand et malheureusement, notre glacière en polystyrène avait rendu l’âme sans qu’on l’ai vu, et c’est la banquette arrière qui n’était pas contente et humide… Sur la route, on s’arrête pour manger dans un « in&out » burgers, je leur décerne l’award du burger le plus gras et calorifique que j’ai pu mangé aux States, il dégoulinait de gras…Faut dire qu’avec 4 steaks hachés et 4 tranches de cheddar, il fallait s’y attendre…Les frites sont faites maisons, c-à-d épluchées, coupées et frites sur place, aucun intérêt gustatif ! L’impression de vivre un peu à la « SuperSizeMe », ça, c’est fait ! Arrivée par les ponts, de nuit, sur SFO puis entrée directe dans le centre-ville, impressionnant ! Se dessine devant nous les premières collines, cables-cars et démarrages en côte…Génial ! Ca promet ! On grimpe, grimpe jusqu’à notre hôtel sur Nob Hill, le valet nous gare la voiture, on arrive au lobby, on gratte l’upgrade, on l’obtient et visite guidée en vidéo de la suite avec vue sur SFO pour 100€TTC, oui-oui 100€ tout rond ! Et dire qu’on y dormira 4 nuits, vraiment une bonne idée et merci trip advisor et booking, car sur expedia, 3 nuits en chambre standard coutait 863€TTC dans le même hôtel ! Après cette rude journée et cette bonne surprise en fin de journée, on se dit que nos 4 jours à SFO démarrent sur les chapeaux de roues ! HeHaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!

Jour 8 : Dimanche 13 Septembre

Bon, voilà maintenant 1 semaine que nous sommes aux States, 1 semaine déjà ! Ca passe vraiment vite, trop vite ! Mais bon, on enchaine ! Direction les piers, pour cela on prend le cable car qui passe et s’arrête juste devant l’hôtel, on demande pour acheter le pass 3 jours, le conducteur très gentil (est-ce encore besoin de le préciser après une semaine ?), nous indique où l’acheter et nous offre ce premier voyage ! Cool ! Petit dèj chez Noah avec ces fameux bagels, ouai… Puis taxi pour le pier 39 (pire feurdi naïneu), car après 20 minutes de marches, on était à peine arrivé au N°7, on est Marseillais qd-même, faudrait pas l’oublier !!! On prendra le sightseeing tour avec les bus rouges ouvert sur le dessus, 25$/pers. pour 2 jours, cela m’aura permis de me situer (merci les conseils du forum), Tat restera définitivement perdu ces 4 jours dans cette grande ville, elle qui connaît si bien Paris… Mais bon, il fait gris, le temps passe, et l’envie d’aller se faire un tour de Rocket Boat nous démange… Quelle bonne idée ! Les vidz parlent d’elle-même !!! On a vraiment bien rigolé, un des membres du personnel était Français
Déroulement d'un tour du monde en voilier? English translation pending
by Karine06 · 2009-08-22 · 30 replies
bonjour,

j'ai très envie de réaliser mon rêve : faire le tour du monde (ou une bonne partie) sur un voilier avec un équipage marin, passionné comme moi de mer et voile.

je voudrais savoir où je peux me renseigner quant aux dispositions, prix, etc...

j'ai déjà effectué des mini-croisières en méditerranée, autant vous dire que je suis "amatrice".

pourriez-vous m'aider à m'orienter, merci.

nb : petites précisions persos : pas chiante sur un bateau.🤪
Quel loueur de voiture choisir dans l'ouest des Etats-Unis pour 25 jours? English translation pending
by Anthomas · 2008-11-14 · 95 replies
Resalut!

Voilà que je cherche pour louer la voiture!! Mais existe t-il un loueur qui ne prenne pas de frais d'abandon, qui inclut le GPS et l'assurance SLI???? Quelqu'un connait -il par hasard ce loueur improbable?

Autre chose, où puis-je acheter la fameuse glacière indispensable dans ces contrées caniculaires?

Merci!!
Hôtel Bahia Principe el Portillo Las Terrenas English translation pending
by Elodie34 · 2007-09-24 · 20 replies
Bonjour, je désire partir avec ma famille à l'hotel bahia principe el portillo à las terrenas pour noel 2007. je souhaiterai avoir vos avis concernant cet hotel et cette région; l'année dernière nous étions au casa del mar à bayahibe et nous avons vraiment passé de super vacances; Merci de vos réponses. Elodie
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe El Portillo English translation pending
by Michèlego · 2007-02-02 · 33 replies
Bonjour à tous Nous sommes de retour du Bahia Principe El Portillo. Un petit coin de Paradis...Des plages de toutes beauté sans hôtel sur lesquelles on peu marcher durant près d'une heure trente. Une mer parfois calme et limpide où on peut admirer des poissons multicolores, parfois plus agitée et alors on s'amuse dans les vagues. Les dominicains du petit village de Las Terrenas, bien qu'ils conduisent comme '' des fous'', sont très symathiques. La végétation est luxuriante, et le climat très agréable. L'hôtel est à L'échelle humaine, c'est à dire qu'il ne compte pas beaucoup de chambres et tous les centres d'activités (plage, piscine et massages ) sont à proximité les uns des autres. Le personnel est cortois et souriant. Les travaux pour terminer l'hôtel ne sont vraiment pas dérangeant, c'est à peine si on les voit et les entend. La nourriture est bonne et le complexe et propre. Les animateurs sont gentils et sympatiques. Le pueblo à l'entrée n'est pas terminé, mais cela ne nous a pas dérangé. Voilà, que ceux qui étaient inquièts se rassurent, c'est une très bonne destination. Sachez cependant, que si votre vol est de nuit, vous devrea atterir à Porto Plata car il y a présentement un problème avec l'éclairage à l'aéroport de Samana. Bon voyage Michèle
Carte des bus à Bangkok English translation pending
by Pascaline13 · 2006-01-18 · 8 replies
Salut, Sauriez où trouver une cartes des bus de bkk parce que je m'y perds un peu
Descente du gange en kayak (Inde) English translation pending
by Bikeman · 2004-11-23 · 15 replies
salut a tous

voici un projet qui me trotte dans la tete depuis quelques temps

descendre le gange de sa source a son delta (quelques part au bangladesh).

voici quelques questions

ou est sa source (je pense qu'elle est a richikesh, mais est elle la ou un peu plus haute?)

est ce que c'est navigable tout de suite (j'imagine que quand on est dans la pleine y a plus qu'a pagailler pour avancer).

si non pour le reste, je me debrouillerais bien (je, suis déja aller 4 fois en inde dont un tour de 8000 kms en vélo donc je vois a peu pres l'effervécence que provoquera l'embarquation)

merci pour les renseignements
GPS en langue française pour les États-Unis English translation pending
by Jpierre · 2017-09-27 · 43 replies
Pour le GPS , d’après ce que j'ai lu il y a la possibilité de l'acheter sur place coût autour de 100 € mais es qu'il est possible de changer la langue pour le mettre en français ?? Merci d'avance
Je préfère voyager en groupe! English translation pending
by Bougonnette · 2010-07-25 · 143 replies
Voyager seul, ce n'est pas facile, surtout si on ne connaît pas la langue du pays, je préfère le groupe, c'est plus vivant ! Par contre, le contact avec les habitants n'est pas au rendez-vous. C'est le paradoxe.
Billets pas chers pour aller voir le match de hockey des Canadiens? English translation pending
by LittleFly · 2008-12-10 · 22 replies
Bonjour !!!

J'aimerais beaucoup aller voir le match des Canadiens du dimanche 21 décembre au Centre Bell, mais je n'ai trouvé que des billets à 95$CAN minimum (sur des sites de billets à prix réduits...). Est-ce qu'il faut vraiment payer autant pour voir un match de hockey ? Je n'ai jamais vu de match de Hockey encore, mais j'aimerais beaucoup inaugurer pendant mon séjour hivernal à Montréal !!!

Alors, si vous savez comment faire pour avoir des billets à des tarifs plus attractifs, voire si vous en avez des gratuits que vous êtes prêts à me céder (oui je sais, je rêve là !!!), eh bien, n'hésitez pas à me le dire !!!

Et est-ce que en y allant le soir même, sur place, il y a des prix intéressants ? Je précise que je cherche deux places...

Merci par avance pour vos infos !!!

Célia.
Récit de mon voyage de route en Amérique du Nord English translation pending
by Carlito91 · 2008-10-18 · 3 replies
Bonjour je revient sur ce forum pour vous faire partager le recit de mon road-trip en amérique du nord que j'ai effectué cet été. Mon projet avant de partie était de bosser dans la vallée de l'Okanagan pour cueillir des cerises. J'ai donc tout d'abord préparer ce voyage en consultant ce forum comme vous tous pouvez le faire. J'ai pris contacte avec deux français de Bordeaux (moi je suis de Paris) qui avaient le même projet et à la même période. J'ai décider d'acheter tout d'abord un aller/retour pour Toronto car celui étant le moins cher pour entrer en Amérique du nord. C'est toujours grâce à voyageforum.com et à son moteur de recherche que j'ai trouver un Paris-Toronto pour 402 euros A/R avec la compagnie US Airways avec un aller pour le 12 Juin et un retour pour le 25 Aout. Sachant que les deux francais arriverai eux une semaine plus tard à Montréal il me fallait organiser ma première semaine de voyage. J'ai donc opter pour une auberge de jeunesse à Toronto afin de rester 4 jours dans la capitale financière du Canada. J'ai acheter un billet de bus aller:retour greyhound pour pouvoir me rendre aux chutes du Niagara pour une quarantaine de dollars. J'ai également acheter un biller aller pour Montreal pour rejoindre les deux français. Enfin la difficulté à resider dans l'achat du biller pour Oliver dans la vallée de l'Okanagan car en effet si il est possible d'acheter des places sur le site de greyhound pour des « petits trajet » comme Toronto-Montréal on ne peut pas le faire pour des longs trajets. Le problème est que pour le greyhound Canada (c'est différent pour le greyhound USA) on paye beaucoup plus cher si on prend le billet au dernier moment. Vous avez le choix entre acheter le billet juste avant votre départ et dans ce cas vous devez payer le plein tarif ou alors l'acheter à J-7 ou J-14 sachant que le billet Peut être diviser pas 3 si vous l'acheter 14 jours avant votre départ. Il fallait donc que je soit sur place pour acheter mon billet et suffisamment en avance sur ma date de départ pour la Colombie Britannique. Je prévoyait donc d'acheter le billet des mon arrivée à Toronto afin de bénéficier du J-7. Pour résumer mon projet je voulais aller à Toronto, y rester 4 jours puis faire un tour à Niagara Falls pour 2 jours, revenir sur Toronto afin prendre le bus pour Montréal pour rejoindre les deux français. IL était prévus de rester une semaine à Montréal avant de traverser le Canada en bus. Une fois arrivé à Oliver je devais très vite trouver un travail pour pouvoir continuer mon voyage en Amérique. En effet je n'avais que 5OO dollars en poche pour débuter mon trip et de plus cet argent devait me servir à payer les auberges de jeunesse et le billet de bus pour l'Okanagan. Vous l'avez compris si je ne trouvais pas de job sur place mon temps était compté au Canada et je devrais retourner en France. Mais je dois dire que j'étais assez rassuré par les différentes discutions sur ce forum relative aux picking cherries. Mon projet incluait que je parte pour Vancouver une fois mon mois de travail terminé à Oliver. Enfin de Vancouver si j'avais suffisamment d'argent je prévoyait de descendre jusqu'en Californie en bus pour visiter San Francisco et Los Angeles avec un retour sur Toronto en bus qui me ferait traverser les usa.

Voila pour l'organisation de ce voyage. Demain je debuterai le récit ce ce voyage avec entre autre la préparation de mon sac de voyage, mon vol pour Toronto via Philadelphie ainsi que ma première nuit en Amérique qui a été très froide... c'était dans un parque en plein centre de Torono enmitouflé dans mon sac de couchage avec des sdf pour me tenir compagnie ! Oui car arrivé trop tard l'auberge de jeunesse était fermé !
Étapes incontournables et lieux pour passer la nuit sur la Highway Pacific Coast San Francisco - Los Angeles English translation pending
by AlexDrouet · 2014-09-10 · 9 replies
Hello,

Je fais appel à vos expériences concernant la célèbre Highway Pacific Coastentre San Francisco et Los Angeles. Suite à plusieurs commentaires récoltés ici et là, nous avons pris le parti de prendre quelques jours (4 jours entre le 20 et le 23 octobre) pour découvrir cette route qui est paraît-il l'une des plus belles du monde. A en voir certaines images, il semblerait que cela soit plutôt vrai et ça nous a vraiment donné envie de prendre le temps de la découvrir.

Cependant, nous aurions souhaité avoir vos retours par rapport aux étapes que l'on pourrait considérées comme incontournables sur cette route ? Bien évidemment, en 4 jours, il nous faudra faire des choix ... Pour info, nous sommes âgés de 24 et 25 ans et nous sommes des amoureux des grands espaces, des couchers de soleil etc ... Avez-vous quelques pistes à nous avancer ?

De plus, nous souhaitons aussi faire du camping lors de cette petite promenade, nous aurons à disposition notre tente et sacs de couchage, donc nous sommes plus à la recherche de camping avec douche + WC et eau potable, rien de plus, mais c'est déjà pas mal :)

Nous comptons vraiment sur vos avis et expériences même si nous avons déjà quelques idées mais tout n'est pas toujours très objectif dans les guides de voyage par exemple ...

Merci d'avance, bonne soirée !

Alex & Marion
Horaire du train Shinkansen entre Tokyo et Hiroshima? English translation pending
by Annebleue · 2011-10-04 · 2 replies
Bonjour Qui pourrait me dire s'il existe un site pour connaître les horaires de ce train (j'aurai le JRPass) avec départ et arrivée. D'avance merci ARIGATO

Annebleue
Voyage à Con Dao et Mui Ne au Vietnam English translation pending
by Fullmetal · 2008-03-27 · 17 replies
Bonjour les amis!

Je suis en train d'organiser notre voyage (on est 2) au Vietnam pour cet été et j'ai quelques questions :

Nous souhaitons aller à Con Dao de Saigon. Au départ, je voulais prendre les billets sur place mais j'ai un peu peur qu'on ai pas de place ... De plus nous n'arrivons pas à Saigon mais à Hanoï les premiers jours. Première question les agences d'Hanoi proposent elles des billets pour Con Dao au départ de Saigon ?

Pour l'avion j'ai cru comprendre qu'il n'y avait qu'une compagnie il s'agit de VASCO airlines. QQ a t il déja réservé en ligne ? Car quand on tappe dans google vasco airlines c'est écrit le contenu risque d'endommager votre ordinateur ... Je sais que parfois c'est une fausse alerte donc j'y suis allé quand même mais de la à laisser un num de carte de crédit j'hésite ... J'ai essayé de leur écrire mais rien à faire, pas de réponse . QQ a t il des infos ?

Autres questions: Les vols sont ils quotidiens ? Car sous "rechercher" qq disait que oui maintenant les vols sont quotidiens ou tout du moins aller le devenir ... mais sous leur site les départs sont toujours un jour sur deux ? Y a t il eu des évolutions? QQ a t il tous les départs pour cet été et pourrait il nous faire profiter ? Détails, horaires, prix...?

Sinon j'ai vu qu'il y a aussi l'hélico ... possibilité de réserver à l'avance depuis internet ? réservation depuis Hanoï possible ?

Pour le bateau cela me parait trop long donc je préfère éviter ...

Ensuite nous souhaitons à partir de Saigon nous diriger vers Mui Ne / Phan thiet (j'ai déja utilisé le bouton rechercher !) Nous disposons de 5 jours pleins pour la boucle aller retour Saigon Mui Ne. On laissera nos affaires à l'hôtel à Ho Chi Mihn Ville pour voyager léger. Pour cela nous souhaitons louer une moto à Saigon mais est ce que cela vaut il vraiment le coup ? Je veux dire au niveau paysage, arrêt ... y a t il des choses intéressantes ou vaut il mieux tout simplement prendre le bus puis louer notre moto à Mui Ne? Des conseils sur ce trajet ? Vu que je regardais la route sur une carte elle ne semble pas très proche de la cote ...

Pour les hotels rien de réservé encore donc je suis aussi en mode recherche (bouton "rechercher" et livres) mais peut être des coups de coeur de certains pour Saigon, Mui Ne et Con Dao? Ma catégorie de prix c'est jusqu'à $30 ...
Conseils pour Mexique, Bélize et Guatemala English translation pending
by GoHaabsgo · 2012-04-06 · 13 replies
Buenos dias.

Je pars dans une semaine pour l'Amérique centrale, pour 30 jours. Est-ce difficile de traverser la frontière Mexique - Bélize ? Bélize - Guatemala ? Je n'ai toujours pas de billet de retour, je suis très flexible pour mon itinéraire. Quels sont les endroits à éviter dans la trajectoire Cancun, Chatumel, Bélize City, Caye Caulker ??? Quelqu'un aurait des coups de coeur pour le Guatemala...

Merci
Où acheter un kit appareil photos et caisson pour la plongée sur Paris ou en Thaïlande? English translation pending
by MadMad2 · 2010-08-19 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je viens solliciter votre aide car je pars dans les jours qui viennent en Asie du sud est, et j'aimerais acheter un kit Appareil photo + Caisson pour faire de la photo en plongée. Le problème est que le seul magasin que je connais à Paris et ou je souhaitais acheter est fermé.

Connaissez vous des magasin qui seraient ouverts à Paris ? Ou est il possible d'acheter un kit en Thailande par exemple ?

Merci beaucoup.

(Ps : j'ai flashé sur un kit Canon G11 + Caisson ikelite)
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (2ème partie) English translation pending
by Grisemote · 2009-05-12 · 30 replies
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (2ème partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité:
http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)



Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …

Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).



Arrêt pique-nique près du lac !



Un glacier suspendu.

Valley of paradise... ....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!







Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.



Quelques rencontres avec des marmottes!

Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????



La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.





Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !

La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉

Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !



Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !



Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.









Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.



Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.



Petit passage bien sympa à Natural Bridge,







puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)

et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !

Cherchez les enfants dans la photo😉

Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !

Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!

Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.







Petite rencontre sur le bord de route!



Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.



Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.

Bow Lake.



Le lac Peyto











Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.



En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.



Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.



Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.



Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.



Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …

Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.





Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»



Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.



Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.









Jasper

Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.





On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !

Juste avant l'assaut!

Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.





Lac Maligne

Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.







La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.



Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.





Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.



Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.



Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.



Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.

Dall's sheep

De retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…

Mont Edith Cavell



D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).





Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.



Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)









Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.



Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!

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Les trois passes du Khumbu (suite et fin) English translation pending
by Gazipach9 · 2014-12-18 · 7 replies


La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.

(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.



Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.

Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.

Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.



Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !

19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...



Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !

20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.

Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.



La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.

21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.



La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.

23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.

Annexe 1 : La souricière de Lukla

Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.

Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.

S'intégrer au Luxembourg English translation pending
by Midomido25 · 2008-04-23 · 30 replies
Bonjour, je viens de m'installé au Luxembourg et j'ai remarqué que les gens me dévisagent a chaque fois que je monte le Bus ou bien à la rue.

je sais qu'il ya pas mal d'étrangers à la capitale mais je ne comprends pas pourquoi?! et souvent mon collègue au bureau qui est un étranger aussi est harcelé verbalement soit en français soit en luxembourgeois!

ya t'il des cas personne ici qui ont Vécu la même chose ici ?

Merci
Piqûres à Cuba English translation pending
by Bondu · 2005-02-13 · 5 replies
Je pars pour Cuba, je me fais toujours piquer les jambes et je ne sais pas par quoi, un bouton apparait et ensuite ca coule et ca pique en tabar..... Auriez-vous un produit naturel pour empecher ce probleme.

A l'aide ???
Frontières au nord du Tadjikistan, avec l'Ouzbékistan English translation pending
by Flm · 2013-07-18 · 4 replies
Bonjour, je m'y perds un peu et j'ai plusieurs info contradictoires. Quel est le meilleur moyen de rallier Tashkent à Khudjand? Par quel poste frontière on passe? merci! beaucoup!
Comment payer sa contravention à New York par carte Visa? English translation pending
by Jordao23 · 2017-06-08 · 55 replies
Bonjour à tous et toute, je suis nouveau sur le blog et je le trouve vraiment très bien fait. Ce qui m'amène aujourd'hui c'est que j'ai pris une contravention à new york il ya 3 jours.. j'étais garé trop près d'une borne incendie et je ne savais pas qu'il y avait une distance à respecter! de plus il n'y avait pas de bande jaune sur le trottoire pour m'alerter! j'essaie de régulariser par carte bleu sur le cite "NYC online parking payements" mais lorsque je rentre le numero de ma carte il n'y a pas assez de place pour y mettre tous les numéros! Quelqu'un peut il ou elle m'aider? merci
Nécessité du visa chinois pendant un transit à l'aéroport de Shanghai? English translation pending
by Vivlavie · 2008-03-12 · 15 replies
Je compte prendre un vol BKK-Shanghai et ensuite Shanghai-Montreal, je vais etre en transit qques heures a l'aeroport de shanghai, ai je besoin d'un visa?

Merci
Itinéraire 8 jours au Sri Lanka English translation pending
by Brigitte71 · 2014-02-27 · 8 replies
Bonjour, Nous allons au Sri Lanka, 2 adultes et 2 enfants de 8 et 9 ans , au mois d'aout prochain. Nous arriverons à Colombo dans la nuit du 18 au19 août, et reprendrons l'avion pour Malé le 27 août au matin. Nous aimerions faire la portion Colombo/Kandy en train, nous arrêter 1 jour à Kandy, puis aller sur la côte est avec un chauffeur qui nous accompagnerait jusqu'à la fin du séjour. D'après mes recherches, la région la plus jolie de la côte Est se situe du côté de Trincomalee, donc on pensait se poser dans le coin et, à partir de là aller visiter une réserve. Est ce que quelqu'un en connaît une pas trop loin où on peut vraiment voir des animaux, au moins des éléphants, sans descendre jusqu'à Yala ou Udawalawé? Si on doit aller à Yala ou Uda Walawé, peut-être vaut-il mieux, au lieu de Trincomalee, se poser vers Batticaloa, mais Est-ce aussi joli? Est-ce que, dans la portion parcourue entrain , de Colombo à Kandy, on traverse la région des plantations de thé? Qui sait si les seules mines de pierres précieuses sont àRatnapura, où s'il y en a d'autres Enfin, au niveau temps de déplacement: - combien de temps pensez-vous qu'il faille, en voiture, pour aller de Kandy à Trincomalee, -" " pour aller de Trincomalee à Yala En gros, nous aimerions au moins voir la région des plantations, que les enfants voient des animaux et profitent de la plage, sans être trop longtemps dans les transports. Je sais qu'en 8 jours, ce n'est pas évident, mais j'attends les conseils de gens qui ont l'expérience de ce pays. Merci d'avance. Brigitte
Transport Paracas-Ica (Pérou) English translation pending
by Sebob · 2013-04-05 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons au Pérou dans 3 semaines et pour le trajet Paracas-Ica nous avons seulement trouvé des bus qui partent à 11h du matin ... Sauriez-vous s'il y a des bus en fin d'après-midi (vers 16h-16h30) ??? Ou combien coûterait un taxi pour faire ce trajet ???

Merci d'avance
Hôtel près de l'aéroport de Manille pour arrivée de nuit? English translation pending
by Coldplayer · 2012-10-28 · 11 replies
bonjour a tous,

au mois de janvier je vais arriver a manille a 0H et je dois reprendre un avion le lendemain a 14h pour kalibo. ca me tente pas de passer 14h dans l'aeroport je l'ai deja fait a copenhague je suis devenu hysterique et j'ai mangé 4 fois au fast food ! lol !

mes questions :

quelqu'un a t'il un plan hotel non loin de l'aeroport (1000 PHP) ou bien placé pour une courte balade le lendemain matin vers 7H ou 8H du matin jusqu'a 11H ? ( j'aurais voulu au moin faire un ptit tour de jeepney et voir un quartier sympa pour voir un peu les locaux.

quelqu'un peu t'il me donner la meilleure marche a suivre pour les taxis afin que ca se passe au mieu? je demande ca pour eviter tout conflit avec le futur chauffeur avec la fatigue du voyage on ne sait jamais.

merci pour votre aide !

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