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Questions concernant un tour du monde English translation pending
Salut à tous.
D'ici 1 gros mois, je partirai voir un bout de notre planète. Direction l'Asie du sud est et l'Amérique du sud (ok c'est pas un vrai TDM...).
Avant le départ, j'ai quelques questions dont je n'ai pas trouvé les réponses sur le site et sur internet en général.
1. Je démarre mon voyage en Inde suivi du Népal. Je pensais quitter la Belgique avec les 2 visas. Une fois arrivé à Delhi, je monte vers le Népal, je le traverse d'ouest en est et je redescends vers Calcutta. Ma question est donc la suivante : Ai-je besoin de 2 visas indiens puisque je rentre 2 fois sur le territoire indien (en moins de 3 mois) : 1 fois en arrivant à l'aéroport et 1 fois en sortant du Népal. ?
2. Ceux qui ont voyagé plusieurs mois, avez-vous, en plus de votre bon gros sac à dos, pris un petit sac d'une vingtaine de litres pour les excursions ou autres ? C'était intéressant ou non ? Vraiment utile ou pas ?
3. Pour les amoureux de la photo, comment avez-vous fait avec votre appareil photo ? L'aviez-vous dans votre sac à dos ou aviez-vous un petit sac pour le transporter ? Petit sac à dos ? Sac à mettre à la ceinture ?
4. Ceux qui ont emportés un netbook avec eux, où l'avez-vous casé ? Dans le gros sac ou alors aviez-vous un petit sac où il était rangé ?
5. Pour les visas, pourquoi n'est-il pas préférable d'avoir tous ses visas avant de partir ? D'après ce que j'ai compris (mais j'ai peut être mal compris), la durée du visa est prise en compte au moment où l'on entre sur le territoire non ?
6. Question luxe, ceux qui avaient pris un coussin, en supposant que c'était un gonflable, où l'avez-vous trouvé ? Etait-il agréable ?
D'avance, mille mercis à ceux qui prendront le temps de lire, et de répondre à l'une ou l'autre, voire toutes les question(s) ! 😉
D'ici 1 gros mois, je partirai voir un bout de notre planète. Direction l'Asie du sud est et l'Amérique du sud (ok c'est pas un vrai TDM...).
Avant le départ, j'ai quelques questions dont je n'ai pas trouvé les réponses sur le site et sur internet en général.
1. Je démarre mon voyage en Inde suivi du Népal. Je pensais quitter la Belgique avec les 2 visas. Une fois arrivé à Delhi, je monte vers le Népal, je le traverse d'ouest en est et je redescends vers Calcutta. Ma question est donc la suivante : Ai-je besoin de 2 visas indiens puisque je rentre 2 fois sur le territoire indien (en moins de 3 mois) : 1 fois en arrivant à l'aéroport et 1 fois en sortant du Népal. ?
2. Ceux qui ont voyagé plusieurs mois, avez-vous, en plus de votre bon gros sac à dos, pris un petit sac d'une vingtaine de litres pour les excursions ou autres ? C'était intéressant ou non ? Vraiment utile ou pas ?
3. Pour les amoureux de la photo, comment avez-vous fait avec votre appareil photo ? L'aviez-vous dans votre sac à dos ou aviez-vous un petit sac pour le transporter ? Petit sac à dos ? Sac à mettre à la ceinture ?
4. Ceux qui ont emportés un netbook avec eux, où l'avez-vous casé ? Dans le gros sac ou alors aviez-vous un petit sac où il était rangé ?
5. Pour les visas, pourquoi n'est-il pas préférable d'avoir tous ses visas avant de partir ? D'après ce que j'ai compris (mais j'ai peut être mal compris), la durée du visa est prise en compte au moment où l'on entre sur le territoire non ?
6. Question luxe, ceux qui avaient pris un coussin, en supposant que c'était un gonflable, où l'avez-vous trouvé ? Etait-il agréable ?
D'avance, mille mercis à ceux qui prendront le temps de lire, et de répondre à l'une ou l'autre, voire toutes les question(s) ! 😉
Cumul de Miles en voyageant pour le travail? English translation pending
Bonjour à tous,
Pas encore diplomée et déjà embauchée sur un poste international, je me pose des questions sur les programmes de fidélité.
Peut-on cumuler des miles par exemple sur flying blue alors que les billets sont réservés par mon assistante ? Car je viens de voir, quand je consulte ma reservation sur airfrance.fr que je peux renseigner un numéro de carte flying blue. Et je n'ai pas osé demandé à mon assistante si je pouvais le faire (et oui je suis encore un peu timide)
Deuxième question, est ce que ca vaut le coup, avec entre 1 et 2 AR en Europe par mois et entre 2 et 5 long courriers par an, le tout en Affaire ?
Mes questions vont peut-être vous paraitre idiotes ou naives, mais bon, ca ne coute rien de demander !!
Merci d'avance pour vos réponses !
Aurélie
Pas encore diplomée et déjà embauchée sur un poste international, je me pose des questions sur les programmes de fidélité.
Peut-on cumuler des miles par exemple sur flying blue alors que les billets sont réservés par mon assistante ? Car je viens de voir, quand je consulte ma reservation sur airfrance.fr que je peux renseigner un numéro de carte flying blue. Et je n'ai pas osé demandé à mon assistante si je pouvais le faire (et oui je suis encore un peu timide)
Deuxième question, est ce que ca vaut le coup, avec entre 1 et 2 AR en Europe par mois et entre 2 et 5 long courriers par an, le tout en Affaire ?
Mes questions vont peut-être vous paraitre idiotes ou naives, mais bon, ca ne coute rien de demander !!
Merci d'avance pour vos réponses !
Aurélie
Vos occupations du soir en tour du monde? English translation pending
Salut,
Je suis en voyage depuis 3 semaines, essentiellement à pied, et je me demandais :
=> après une journée bien remplie, quand vous ne vous retrouvez pas avec quelqu'un de fraîchement rencontré, à quoi occupez-vous les quelques heures avant d'aller dormir ?
Pour ma part, j'essaie de tenir le journal, et d'apprendre l'harmonica. Mais je cherche d'autres idées pour varier :)
Je suis en voyage depuis 3 semaines, essentiellement à pied, et je me demandais :
=> après une journée bien remplie, quand vous ne vous retrouvez pas avec quelqu'un de fraîchement rencontré, à quoi occupez-vous les quelques heures avant d'aller dormir ?
Pour ma part, j'essaie de tenir le journal, et d'apprendre l'harmonica. Mais je cherche d'autres idées pour varier :)
Country Pass Italie InterRail English translation pending
Bonjour,
N'ayant pas trouvé de réponse satisfaisante dans les messages lus, je me permets de poser ma question ici. J'ai bien compris que la réservation ne se faisait que pour certains trains (notamment ceux à grande vitesse). Je compte prendre le one country pass 8 jours/1 mois pour l'Italie. Mon ami et moi arriverons à Livourne le 24 août et irons directement à Florence. Sur le site de trenitalia, le prix de ce trajet a été affiché: 12€. Après, il s'agirait de faire Florence - Sienne puis Sienne - Rome. Après Rome, nous irions dans le sud mais l'itinéraire précis n'a pas encore été fait.
Ma question est donc la suivante: comment réserver? En effet, pour Livourne-Florence je pense qu'il s'agit d'un train régional donc pas besoin de résa. Cependant, pour les autres trajets, cela me semble un peu plus long. Je ne sais pas s'il faut qu'on réserve directement sur le site trenitalia, par téléphone ou par email. Ne connaissante aucun mot d'italien, je suis perdue. Sur le site de trenitalia je ne vois aucune case à cocher "détenteur d'un pass" et ils ne marquaient pas les prix pour Florence - Sienne à la date du 26 août ; seulement "NA". Est-ce parce qu'il n'y a plus de place? Sur le site trenitalia, ils marquent "R" les trains régionaux (et donc sans résa) et que sont les trains ES-A ou ES-CITY? (plus précisément, comment sont appelés leurs trains à grande vitesse, leurs trains couchettes (i.e. leurs trains à réservation))
En outre, si jamais il était trop compliqué de voyager avec le train, existe-t-il des cars ou des navettes en Italie?
Merci d'avance pour votre aide précieuse, Laurène
N'ayant pas trouvé de réponse satisfaisante dans les messages lus, je me permets de poser ma question ici. J'ai bien compris que la réservation ne se faisait que pour certains trains (notamment ceux à grande vitesse). Je compte prendre le one country pass 8 jours/1 mois pour l'Italie. Mon ami et moi arriverons à Livourne le 24 août et irons directement à Florence. Sur le site de trenitalia, le prix de ce trajet a été affiché: 12€. Après, il s'agirait de faire Florence - Sienne puis Sienne - Rome. Après Rome, nous irions dans le sud mais l'itinéraire précis n'a pas encore été fait.
Ma question est donc la suivante: comment réserver? En effet, pour Livourne-Florence je pense qu'il s'agit d'un train régional donc pas besoin de résa. Cependant, pour les autres trajets, cela me semble un peu plus long. Je ne sais pas s'il faut qu'on réserve directement sur le site trenitalia, par téléphone ou par email. Ne connaissante aucun mot d'italien, je suis perdue. Sur le site de trenitalia je ne vois aucune case à cocher "détenteur d'un pass" et ils ne marquaient pas les prix pour Florence - Sienne à la date du 26 août ; seulement "NA". Est-ce parce qu'il n'y a plus de place? Sur le site trenitalia, ils marquent "R" les trains régionaux (et donc sans résa) et que sont les trains ES-A ou ES-CITY? (plus précisément, comment sont appelés leurs trains à grande vitesse, leurs trains couchettes (i.e. leurs trains à réservation))
En outre, si jamais il était trop compliqué de voyager avec le train, existe-t-il des cars ou des navettes en Italie?
Merci d'avance pour votre aide précieuse, Laurène
Les incontournables sur Los Angeles, Las Vegas, San Francisco et la Highway 1 English translation pending
Bonjour a toutes et tous,
Nous avons un voyage de prévu début octobre en Californie et Nevada.
Les hôtels sont bookés, par contre il nous reste à connaitre les choses à ne pas louper dans chaque ville et région. Nous partons qu'une semaine (et oui c'est ultra court je sais), donc du coup nous ne pourrons pas tout voir.
Voici le périple avec les villes avec les temps de séjour :
Vendredi Arrivée à Los Angeles en fin d'après midi
Dodo los angeles
Samedi Journée Los Angeles Dodo los angeles
Dimanche Los Angeles->las vegas par la route
Los Angeles, CA -> NORTH 14 Rosamond, CA Mojave, CA Boton -> 58 EAST Barstow Las vegas autoroute 15 (323 miles) 5h30 Dodo las végas
Lundi 3
Journée las Vegas en fin de journée, un vol intérieur pour San Francisco
Dodo san Francisco
Mardi 4
Journée San francisco Dodo san Francisco
Mercredi
Matinée à SF puis San Francisco -> Monterey en voiture par la Route n°1
Dodo à Monterey
Jeudi 6
Monterey -> SANTA BARBARA par la Route n°1 Dodo Santa Barbara
Vendredi
Santa barbara -> los angeles Vol pour Paris en début d'après midi.
Merci d'avance pour vos retours.
Nous avons un voyage de prévu début octobre en Californie et Nevada.
Les hôtels sont bookés, par contre il nous reste à connaitre les choses à ne pas louper dans chaque ville et région. Nous partons qu'une semaine (et oui c'est ultra court je sais), donc du coup nous ne pourrons pas tout voir.
Voici le périple avec les villes avec les temps de séjour :
Vendredi Arrivée à Los Angeles en fin d'après midi
Dodo los angeles
Samedi Journée Los Angeles Dodo los angeles
Dimanche Los Angeles->las vegas par la route
Los Angeles, CA -> NORTH 14 Rosamond, CA Mojave, CA Boton -> 58 EAST Barstow Las vegas autoroute 15 (323 miles) 5h30 Dodo las végas
Lundi 3
Journée las Vegas en fin de journée, un vol intérieur pour San Francisco
Dodo san Francisco
Mardi 4
Journée San francisco Dodo san Francisco
Mercredi
Matinée à SF puis San Francisco -> Monterey en voiture par la Route n°1
Dodo à Monterey
Jeudi 6
Monterey -> SANTA BARBARA par la Route n°1 Dodo Santa Barbara
Vendredi
Santa barbara -> los angeles Vol pour Paris en début d'après midi.
Merci d'avance pour vos retours.
Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011 English translation pending
http://www.bea.aero/...29juillet2011.fr.pdf
Bonjour.
On ne pourra pas critiquer la presse d'avoir déformé ou fait un torchon , puisque le lien est le rapport lui même venant du site du BEA.
On ne pourra pas non plus, accuser le BEA, d'être anti français ou anti AF, puisqu'en général c'est plutôt la critique inverse qu'on lui fait.
Je ne commente pas plus puisque n'étant pas du métier on va m'accuser de ne pas être objectif ou de ne rien y connaitre.
Le rapport parle de lui même et insiste lourdement sur l’enchaînement des causes, qui à part la cause première (perte des informations d'une sonde pendant 29secondes), sont toujours l’enchaînement d'actions et consignes de l'équipage.
Je veux simplement dire à ceux qui bossent chez AF, ou qui y ont des intérêts, avant qu'ils m'insultent d'ignare, qu'en tant que simple citoyen, il faut juste accepter que l'erreur est humaine, et qu'il faut reconnaître, les corriger pour avancer.
Le dogmatisme consistant à ne jamais accepter les erreurs et à ne pas accepter la critique ou la remise en cause est une démarche anti scientifique.
Bien à vous. Nazim
Bonjour.
On ne pourra pas critiquer la presse d'avoir déformé ou fait un torchon , puisque le lien est le rapport lui même venant du site du BEA.
On ne pourra pas non plus, accuser le BEA, d'être anti français ou anti AF, puisqu'en général c'est plutôt la critique inverse qu'on lui fait.
Je ne commente pas plus puisque n'étant pas du métier on va m'accuser de ne pas être objectif ou de ne rien y connaitre.
Le rapport parle de lui même et insiste lourdement sur l’enchaînement des causes, qui à part la cause première (perte des informations d'une sonde pendant 29secondes), sont toujours l’enchaînement d'actions et consignes de l'équipage.
Je veux simplement dire à ceux qui bossent chez AF, ou qui y ont des intérêts, avant qu'ils m'insultent d'ignare, qu'en tant que simple citoyen, il faut juste accepter que l'erreur est humaine, et qu'il faut reconnaître, les corriger pour avancer.
Le dogmatisme consistant à ne jamais accepter les erreurs et à ne pas accepter la critique ou la remise en cause est une démarche anti scientifique.
Bien à vous. Nazim
Iran mai 2011: compte-rendu de voyage English translation pending
CR Voyage Iran Turquie MAi 2011 (2 mois dont un mois en IRAN)
Préparatifs :
Carnet de passage en douane à demander auprés de l’automobile club de France (caution 1,5 fois la valeur du véhicule, cette caution peut etre faite sous la forme d’une garantie bancaire à demander auprés de la banque qui gère vos placements) Cout du carnet y compris adhésion au club : 217E.
Visa Iranien Utilisation des services d’une agence Iranienne (Key2Persia) qui se charge pour 30E. d’obtenir in N° de référence auprés du MFA (ministere des affaire étrangères à Téhéran) . L’agence se charge de transmettre ce N° au consulat où on décide de récupérer le visa (Istanbul dans notre cas car on voulait éviter un AR couteux à Paris). Le visa est valable 30 jours (pas un mois !) mais peut etre renouvelé sur place.
Cartes et guide : Le guide utilisé est le Lonely Planet 2008 (Anglais, le Français est épuisé) très complet, une imprécision détetectée pour les monts Zagros. Carte ITM peu détaillée est pas toujours juste (on trouve riend de bien en France). J’ai été obligé d’acheter sur place une carte en Arabe très détaillée et précise (qq erreurs cependant) et d’apprendre à reconnaitre les noms des localités qui heureusement figure aussi en caractères Arabes sur le LP. Le GPS me servait pour la boussole et l’altitude.Ferry Venise-Igoumenitsa (24/4/11), traversée de la Grèce du Nord ; Récupération du Visa Iranien à Istanbul avec le N° de référence délivré par Key2Persia : dépôt de la somme correspondant au cout du visa à la banque spécifié par le consulat Iranien ; le visa est récupéré le lendemain.Traversée de la Turquie avec quelques visites à la clé (Safranbolu, Amasya, Divrigi, Van) ; GO + cher qu’en France4/5/11 : Entrée en Iran par le poste de Sero (éviter celui de Bazargan , assez pénible) ; Pas d’achat de carte de carburant (si on passe par Sero) pour le diesel (trop cher) et on a toujours pu acheter le GO sans carte (ou en utilisant celle d’un routier sympa, ils le sont quasiment tous). Il faut savoir que le GO avec carte coute 1500 rials et 3500 sans carte mais de toute façon c’est donné. 1er bivouac en Iran 5/5 Visite du site Zoroastrien de Takht-e-Soleiman pusi bivouac prés d’une riviere. 06/5/11 au 07/5/11 : Kurdistan Iranien (un must)Marivan : petite ville prés d’un lac sympa ; C’est Vendredi, un max d’Iraniens sont en pique nique et bouchons pour rentrer en ville ! Bivouac au bord du lac Temps pas terrible et très frais. Route Marivan-Paveh : superbe route (+piste sur 72km) longeant (au début) la frontiere Irakienne (sommets dépassant les 4000) avec villages kurdes et habitants en habits traditionnels : magnifique. De plus, dans tout le Kurdistan, l’accueil est vraiment incroyable, j’ai jamais vu ça ! 08/5/11 Kermanshah Hotel Dariush (très sympa) ; Visite des site de Bisoutoun et Taq el Bostan .09/5/11 descente vers Khoramabad et bivouac10/5/11 visite des sites Sush, Chokazambil et Sushtar, c’est beau mais il fait très chaud ! 11/5/11 route Masjed-i_Soleimanà Shar e Kord à travers les monts Zagros : paysages splendides et rencontre de nomades Lors en habits traditionnels avec leur troupeaux : c’est superbe. Bivouac prés d’une riviere12,13,14/5/11 : Esfahan, ville vraiment superbe, monuments +++, ambiance très sympa. Nous rencontrons Negar (guide francophone à laquelle je ramene des livres de France) et son mari qui nous font visiter la ville en échange – Hotel Pol and Park (2 nuits) puis route pour Yazd (bivouac en route).15/5/11 visite de Yazd (ville très typique mais la superbe mosquée est en restauration) et bivouac prés de la ville (pas facile à trouver, le bivouac !)16/5/11 route vers Persépolis et visite du site de Pasargadae – bivouac avec vue sur le site (avec la tombe de Cyrus) xx/5/11 Persepolis (la célebre capitale de Darius) puis route vers Chiraz et nuit à l’hotel Eram (pour les hotels il vaut mieux les choisir avec parking car se garer n’est pas évident)18/5/11 Chiraz : encore une ville magnifique ! départ vers Kerman et bivouac prés d’un lac salé.19/5/11 Au départ le matin j’entends un bruit bizarre prés du réservoir, je saurais après que c’est la pompe à GO qui n’aime pas le GO Iranien ! Visite du village troglodyte de Meymand et bivouac super a qq km du village.20/5/11 route ( sans passer par Kerman) vers Rayen , plusieurs dizaine de km de piste entre Bardsir et Rayen. Visite de la citadelle (qui remplace celle de Bam dans les circuits organisés) et bivouac à proximité.21/5/11 Visite de Mahan puis nuit à Kerman (hotel Akhavan avec un super repas Iranien typique)22/5/11 suite visite de Kerman et départ pour le désert : on décide de ne visiter que les Kaluts (châteaux de sable) car plus loin cela ne nous semble pas valoir le coup (désert plat et route goudronnée) ; On essuie un tempete de sable terrible (mais assez courte) et vu le vent et la chaleur on retourne bivouaquer dans la montagne.23/5/11 le lendemain on retourne visiter les Kaluts et on commence notre remontée vers le Nord – bivouac dans les montagnes vers Ahamd Abad.24/5 Visite des villages « millénaires » deKharanaq et Meybod ; Bivouac après Nain non loin de la route (mais assez pour ne pas trop entendre les PL !).25/5 Visite de Zavareh, peu connue mais ça vaut le coup, et route puis piste vers Marenjab (à l’est de Kashan) : de nouveau un bout de désert (avec dunes : rien de géant, mais de quoi s’ensabler !) ; bivouac à proximité dans un belle « prairie » à chameaux. 26/5 Journée à Kashan et nuit à l’hotel Sayyah. 27/5 Fin de la visite de Kashan puis route vers Qazvin (en évitant Téhéran) et 1er bivouac dans la vallée de l’Alamut.28/5 Visite de cette superbe vallée et des chateaux des Assassins.29/5 Retour à Qazvin (à visiter) puis route vers Rasht (La Caspienne, qui ne vaut pas le détour) ; A Asalem on remonte dans la montagne vers Khalkhal : Superbes paysages et bivouac prés d’un ruisseau.30/5 Route vers Tabriz ou j’essaie de faire réparer ma pompe à GO car la voiture commence à moins bien marcher : pas possible de trouver la piece, ils remontent tel quel… ça a l’air de mieux marcher… En fait le GO Iranien n’est bon que pour leurs PL (les voitures sont toutes à essence, vu le prix) et il aurait fallu que j’emmene de l’additif pour GO pourri ! Mon collègue, également en TD5, a eu exactement le memen pb. Pas possible non plus de trouver le filtre à GO (je le changerai à Erzurum) ! Nuit à l’hotel Azerbaidjan31/5 Après la fin de la « réparation » on repart vers Jolfa. 1/6/11 Visite de la (belle) vallée de l’Araxe le long de la frontiere de l’Azebaidjan et bivouac en revenant vers Maku2/6 Eglise Arménienne de Saint Thaddée le matin puis passage de le frontière à Bazargan : c’est nettement moins cool qu’à Sero (poste de l’aller) que ce soit du coté Iranien ou du coté Turc (on y passe plus de 3h et en plus mon Land est « choisi par l’ordinateur » pour etre passé aux rayon X (coté Turc) ! Bivouac avant DogubayazitDu 3/6 au 19/6 visite de la Turquie avec nos amis Italiens qui nous ont rejoint en avion à Erzurum (Changement d’équipage pour le 2eme TD5). Divers :
Km total : 18000 environ (Lyon-Lyon) ; En Turquie le véhicule refonctionne de nouveau normalement (Changement du filtre ?, Meilleur GO ? ) mais je serais obligé de changer ma pompe au retour en France Nous avons effectué ce voyage à 3 véhicules (Jusqu’à Persépolis), puis un seul (jusqu’à Tabriz) puis 2 véhicules (retour Turquie). Aucun sentiment d’insécurité et on peut bivouaquer facilement. L’Anglais est souvent utilisé surtout par les jeunes bien sur .
Conclusion : L’Iran est un pays superbe (paysages de montagnes et villes magnifiques. Mais surtout un accueil incroyable des Iraniens (et des Iraniennes !) bien loin des clichés qu’on connait chez nous.
RR.
Préparatifs :
Carnet de passage en douane à demander auprés de l’automobile club de France (caution 1,5 fois la valeur du véhicule, cette caution peut etre faite sous la forme d’une garantie bancaire à demander auprés de la banque qui gère vos placements) Cout du carnet y compris adhésion au club : 217E.
Visa Iranien Utilisation des services d’une agence Iranienne (Key2Persia) qui se charge pour 30E. d’obtenir in N° de référence auprés du MFA (ministere des affaire étrangères à Téhéran) . L’agence se charge de transmettre ce N° au consulat où on décide de récupérer le visa (Istanbul dans notre cas car on voulait éviter un AR couteux à Paris). Le visa est valable 30 jours (pas un mois !) mais peut etre renouvelé sur place.
Cartes et guide : Le guide utilisé est le Lonely Planet 2008 (Anglais, le Français est épuisé) très complet, une imprécision détetectée pour les monts Zagros. Carte ITM peu détaillée est pas toujours juste (on trouve riend de bien en France). J’ai été obligé d’acheter sur place une carte en Arabe très détaillée et précise (qq erreurs cependant) et d’apprendre à reconnaitre les noms des localités qui heureusement figure aussi en caractères Arabes sur le LP. Le GPS me servait pour la boussole et l’altitude.Ferry Venise-Igoumenitsa (24/4/11), traversée de la Grèce du Nord ; Récupération du Visa Iranien à Istanbul avec le N° de référence délivré par Key2Persia : dépôt de la somme correspondant au cout du visa à la banque spécifié par le consulat Iranien ; le visa est récupéré le lendemain.Traversée de la Turquie avec quelques visites à la clé (Safranbolu, Amasya, Divrigi, Van) ; GO + cher qu’en France4/5/11 : Entrée en Iran par le poste de Sero (éviter celui de Bazargan , assez pénible) ; Pas d’achat de carte de carburant (si on passe par Sero) pour le diesel (trop cher) et on a toujours pu acheter le GO sans carte (ou en utilisant celle d’un routier sympa, ils le sont quasiment tous). Il faut savoir que le GO avec carte coute 1500 rials et 3500 sans carte mais de toute façon c’est donné. 1er bivouac en Iran 5/5 Visite du site Zoroastrien de Takht-e-Soleiman pusi bivouac prés d’une riviere. 06/5/11 au 07/5/11 : Kurdistan Iranien (un must)Marivan : petite ville prés d’un lac sympa ; C’est Vendredi, un max d’Iraniens sont en pique nique et bouchons pour rentrer en ville ! Bivouac au bord du lac Temps pas terrible et très frais. Route Marivan-Paveh : superbe route (+piste sur 72km) longeant (au début) la frontiere Irakienne (sommets dépassant les 4000) avec villages kurdes et habitants en habits traditionnels : magnifique. De plus, dans tout le Kurdistan, l’accueil est vraiment incroyable, j’ai jamais vu ça ! 08/5/11 Kermanshah Hotel Dariush (très sympa) ; Visite des site de Bisoutoun et Taq el Bostan .09/5/11 descente vers Khoramabad et bivouac10/5/11 visite des sites Sush, Chokazambil et Sushtar, c’est beau mais il fait très chaud ! 11/5/11 route Masjed-i_Soleimanà Shar e Kord à travers les monts Zagros : paysages splendides et rencontre de nomades Lors en habits traditionnels avec leur troupeaux : c’est superbe. Bivouac prés d’une riviere12,13,14/5/11 : Esfahan, ville vraiment superbe, monuments +++, ambiance très sympa. Nous rencontrons Negar (guide francophone à laquelle je ramene des livres de France) et son mari qui nous font visiter la ville en échange – Hotel Pol and Park (2 nuits) puis route pour Yazd (bivouac en route).15/5/11 visite de Yazd (ville très typique mais la superbe mosquée est en restauration) et bivouac prés de la ville (pas facile à trouver, le bivouac !)16/5/11 route vers Persépolis et visite du site de Pasargadae – bivouac avec vue sur le site (avec la tombe de Cyrus) xx/5/11 Persepolis (la célebre capitale de Darius) puis route vers Chiraz et nuit à l’hotel Eram (pour les hotels il vaut mieux les choisir avec parking car se garer n’est pas évident)18/5/11 Chiraz : encore une ville magnifique ! départ vers Kerman et bivouac prés d’un lac salé.19/5/11 Au départ le matin j’entends un bruit bizarre prés du réservoir, je saurais après que c’est la pompe à GO qui n’aime pas le GO Iranien ! Visite du village troglodyte de Meymand et bivouac super a qq km du village.20/5/11 route ( sans passer par Kerman) vers Rayen , plusieurs dizaine de km de piste entre Bardsir et Rayen. Visite de la citadelle (qui remplace celle de Bam dans les circuits organisés) et bivouac à proximité.21/5/11 Visite de Mahan puis nuit à Kerman (hotel Akhavan avec un super repas Iranien typique)22/5/11 suite visite de Kerman et départ pour le désert : on décide de ne visiter que les Kaluts (châteaux de sable) car plus loin cela ne nous semble pas valoir le coup (désert plat et route goudronnée) ; On essuie un tempete de sable terrible (mais assez courte) et vu le vent et la chaleur on retourne bivouaquer dans la montagne.23/5/11 le lendemain on retourne visiter les Kaluts et on commence notre remontée vers le Nord – bivouac dans les montagnes vers Ahamd Abad.24/5 Visite des villages « millénaires » deKharanaq et Meybod ; Bivouac après Nain non loin de la route (mais assez pour ne pas trop entendre les PL !).25/5 Visite de Zavareh, peu connue mais ça vaut le coup, et route puis piste vers Marenjab (à l’est de Kashan) : de nouveau un bout de désert (avec dunes : rien de géant, mais de quoi s’ensabler !) ; bivouac à proximité dans un belle « prairie » à chameaux. 26/5 Journée à Kashan et nuit à l’hotel Sayyah. 27/5 Fin de la visite de Kashan puis route vers Qazvin (en évitant Téhéran) et 1er bivouac dans la vallée de l’Alamut.28/5 Visite de cette superbe vallée et des chateaux des Assassins.29/5 Retour à Qazvin (à visiter) puis route vers Rasht (La Caspienne, qui ne vaut pas le détour) ; A Asalem on remonte dans la montagne vers Khalkhal : Superbes paysages et bivouac prés d’un ruisseau.30/5 Route vers Tabriz ou j’essaie de faire réparer ma pompe à GO car la voiture commence à moins bien marcher : pas possible de trouver la piece, ils remontent tel quel… ça a l’air de mieux marcher… En fait le GO Iranien n’est bon que pour leurs PL (les voitures sont toutes à essence, vu le prix) et il aurait fallu que j’emmene de l’additif pour GO pourri ! Mon collègue, également en TD5, a eu exactement le memen pb. Pas possible non plus de trouver le filtre à GO (je le changerai à Erzurum) ! Nuit à l’hotel Azerbaidjan31/5 Après la fin de la « réparation » on repart vers Jolfa. 1/6/11 Visite de la (belle) vallée de l’Araxe le long de la frontiere de l’Azebaidjan et bivouac en revenant vers Maku2/6 Eglise Arménienne de Saint Thaddée le matin puis passage de le frontière à Bazargan : c’est nettement moins cool qu’à Sero (poste de l’aller) que ce soit du coté Iranien ou du coté Turc (on y passe plus de 3h et en plus mon Land est « choisi par l’ordinateur » pour etre passé aux rayon X (coté Turc) ! Bivouac avant DogubayazitDu 3/6 au 19/6 visite de la Turquie avec nos amis Italiens qui nous ont rejoint en avion à Erzurum (Changement d’équipage pour le 2eme TD5). Divers :
Km total : 18000 environ (Lyon-Lyon) ; En Turquie le véhicule refonctionne de nouveau normalement (Changement du filtre ?, Meilleur GO ? ) mais je serais obligé de changer ma pompe au retour en France Nous avons effectué ce voyage à 3 véhicules (Jusqu’à Persépolis), puis un seul (jusqu’à Tabriz) puis 2 véhicules (retour Turquie). Aucun sentiment d’insécurité et on peut bivouaquer facilement. L’Anglais est souvent utilisé surtout par les jeunes bien sur .
Conclusion : L’Iran est un pays superbe (paysages de montagnes et villes magnifiques. Mais surtout un accueil incroyable des Iraniens (et des Iraniennes !) bien loin des clichés qu’on connait chez nous.
RR.
Un an en Nouvelle-Zélande English translation pending
Salut à tous ! :)
Il y'a 10 mois exactement, je quittais la France en direction de la Nouvelle Zélande pour aller y effectuer un stage de 4 mois à Auckland. Aujourd'hui j'y suis toujours 😎 Depuis quelques temps, j'avais l'envie de commencer à mettre par écrit tous mes souvenirs liés à cet extraordinaire séjour au pays des Kiwis. Alors alors les partager avec le monde entier ! ;)
C'est pourquoi je me suis décidé à créer mon petit blog qui va donc relater toutes mes aventures et expériences durant ce séjour, en y incluant photos, informations pratiques, liens, cartes, etc, dans le but d'apporter des infos à quiconque souhaiterais effectuer le même type de voyage ! En espérant que vous apprécierez le blog, je vous souhaite une bonne visite !
> http://1yearinnewzealand.blogspot.com/
Tous les commentaires sur le blog lui même (aspect, articles, etc) ainsi que toutes questions liées à la Nouvelle Zélande sont évidemment les bienvenus ! 😉
Michael
Il y'a 10 mois exactement, je quittais la France en direction de la Nouvelle Zélande pour aller y effectuer un stage de 4 mois à Auckland. Aujourd'hui j'y suis toujours 😎 Depuis quelques temps, j'avais l'envie de commencer à mettre par écrit tous mes souvenirs liés à cet extraordinaire séjour au pays des Kiwis. Alors alors les partager avec le monde entier ! ;)
C'est pourquoi je me suis décidé à créer mon petit blog qui va donc relater toutes mes aventures et expériences durant ce séjour, en y incluant photos, informations pratiques, liens, cartes, etc, dans le but d'apporter des infos à quiconque souhaiterais effectuer le même type de voyage ! En espérant que vous apprécierez le blog, je vous souhaite une bonne visite !
> http://1yearinnewzealand.blogspot.com/
Tous les commentaires sur le blog lui même (aspect, articles, etc) ainsi que toutes questions liées à la Nouvelle Zélande sont évidemment les bienvenus ! 😉
Michael
Deux semaines en Iran English translation pending
Salut,
Je pars en Georgie/Armenie cet ete et y serai jusque debut aout, pour le retour je me tate encore a passer par l iran et y passer deux grosses semaines.je sais c est tres court, surtout pour un pays dont j atttends beaucoup. bref, je n ai pas envie de passer deux semaines ds le bus, donc je penser me concentrer sur la partie nord-ouest et repartir ensuite vers la turquie de l est ou j ai mon vol de retour. j hesite entre passer du temps sur la caspienne/teheran ou/et dans la region kurde. est ce qu une boucle tabriz-kermanshah-qom-teheran-tabriz est envisageable en deux semaines sans carburer? toute proposition de connaisseur est la bienvenue pour un non-initié a l Iran :) merci Tibo
Je pars en Georgie/Armenie cet ete et y serai jusque debut aout, pour le retour je me tate encore a passer par l iran et y passer deux grosses semaines.je sais c est tres court, surtout pour un pays dont j atttends beaucoup. bref, je n ai pas envie de passer deux semaines ds le bus, donc je penser me concentrer sur la partie nord-ouest et repartir ensuite vers la turquie de l est ou j ai mon vol de retour. j hesite entre passer du temps sur la caspienne/teheran ou/et dans la region kurde. est ce qu une boucle tabriz-kermanshah-qom-teheran-tabriz est envisageable en deux semaines sans carburer? toute proposition de connaisseur est la bienvenue pour un non-initié a l Iran :) merci Tibo
GPS Garmin pour longue randonnée en direction de l'Italie? English translation pending
Dans quelques jours je pars faire une longue randonnée en direction de l'Italie. Pour rassurer ma mère, j'ai décidé de prendre un de ces gps dont on parle. Seulement je sais pas ce que ça vaut. J'en ai vu un avec soit disant carte de l'europe intégré mais quitte à débourser les 600 euros du machin, j'aimerai autant qu'il y'ai aussi des cartes de coins plux exotiques. C'est pourquoi je me demande si ça marche aussi en Asie centrale.
Quel GPS conseillez vous? Et d'abord ça marche vraiment ce truc ou c'est le genre pas précis, qui a des trous de couverture satellite, qui a une autonomie minable etc.....?
Accesoirement ça peut servir de balise de détresse si je suis coincé en montagne ou dans une lande désolée? C'est efficace et on vient vraiment à votre secours où que vous soyez dans le monde ou c'est juste de la pub?
Quel GPS conseillez vous? Et d'abord ça marche vraiment ce truc ou c'est le genre pas précis, qui a des trous de couverture satellite, qui a une autonomie minable etc.....?
Accesoirement ça peut servir de balise de détresse si je suis coincé en montagne ou dans une lande désolée? C'est efficace et on vient vraiment à votre secours où que vous soyez dans le monde ou c'est juste de la pub?
Quels sont les meilleurs endroits à voir au Chili? English translation pending
J'ai déjà idée de plusieurs endoits dont je voudrait visité au Chili, mais j'aimerai des idées de gens qui y sont allés et qui ont trouvé des endroits un peu hors du commun et hors des sentiers battus qu'il ont aimés. Y a t'il des endroits que vous avez vu que vous me conseillez de ne pas raté ou d'autres endroit qui ne valent vraiment pas la peine d'aller. Je ne serait en aucun cas contrait par le temps donc aucune limite (autre que monétaires, à voir, haha).
Le Chili est le deuxième pays de 16 que je planifi visité en amérique latine au cours de deux années, mon départ est pour Juillet 2012.
Je vous remerci à l'avance.
Le Chili est le deuxième pays de 16 que je planifi visité en amérique latine au cours de deux années, mon départ est pour Juillet 2012.
Je vous remerci à l'avance.
Visa pour la Géorgie et Chypre du Nord pour un Marocain English translation pending
bonjour
je suis un citoyen marocain j envisage d aller en Turquie pour quelques jours "sans visa" et j aimerais bien faire un saut en Géorgie et en Chypre du nord et ce que je dois faire une demande de visa?
Merci d avance
Merci d avance
Restaurant à New York (Time Square)? English translation pending
Hello
je vais faire un très court séjour à New York pour y fêter mes 60 ans, quelqu'un a t'il une adresse d'un restaurant sympa et original pour y aller avec mes enfants, nous serons dans un hôtel à Time Square
Merci d'avance
je vais faire un très court séjour à New York pour y fêter mes 60 ans, quelqu'un a t'il une adresse d'un restaurant sympa et original pour y aller avec mes enfants, nous serons dans un hôtel à Time Square
Merci d'avance
Déçu de mon voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour aux futurs touristes,
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Serbes de Serbie et de sprska racistes? English translation pending
Bonjour
Je suis un arabe et je souhaite rester quelques jours en sprska et en Serbie cet été dans le cadre d'un voyage en voiture.
Mes amis prétendent que les serbes sont racistes .
Personnellement, je n'ai aucune animosité contre tel ou tel peuple. Je sais que certains musulmans ont tué des serbes, et certains serbes ont tué des musulmans.
C'est en toute insouciance que je vais voyager sur ces terres vierges de touristes.
Est-ce que quelqu'un, serbe ou non , peut me donner des précisions .? Merci
Discussions sur le "Concours" Photo du mois de mai 2011 "Intempéries" English translation pending
Les photos c'est la : http://voyageforum.com/v.f?post=4250698;#4250698
Les discussions, c'est ici !
Premier voyage au Laos en juillet/août avec des enfants English translation pending
Bonjour
Nous partons 1 mois au Laos cet été avec nos 3 enfants ( 12,11 et 8 ans). Après atterissage à Bangkok, on prépare un itinéraire classique: Train pour CHiang Rai, Huay Xai, bateau pour Laung prabang, Luang Prabang et région ( Nong Khiaw), Vang Vieng peut-être, Vientiane.... On se réserve éventuellement sur notre mois de voyage qq jours à Koh Samet pour terminer le voyage. plein de questions évidemment: - Le train pour chiang rai ( train de nuit couchette 2ème classe avec fan) faut-il réserver dès maintenant ou on peut attendre notre arrivée à Bangkok faire la résa sur place ? Directement à la gare ou via agence de voyage ? - Le bateau lent: on lit tout sur les forums à ce propos, enfer ou bonheur, en saison des pluies ça donne quoi ? Bateau surchargés ? L'enfer pour les enfants ? ( on a été avec eux sur les backwaters en Inde) - Location de vélo au Laos avec des enfants: avez-vous déjà tenté l'expérience ? Est-ce qu'il y a des vélos enfants ( 24") pour notre petit dernier, 8 ans. Les grands peuvent rouler sur des vélos adultes. - Résa: nous n'avons pas trop l'habitude de réserver les guest houses longtemps à l'avance, puisque nous ne connaissons pas la durée de chacune des étapes. Que me conseillez-vous ? Pas de résa ? Résa d'une étape à l'autre ? Ou vraiment résas indispensables - pour des guest houses moyen de gamme, 10 ou 12 euros la chambre. Si vous avez des coup de coeurs récents pour des guesthouses, on est preneurs. - Pour nos enfants fans de tyroliennes j'ai trouvé le Namlik Jungle Fly au nord de Vientiane... ? Ca vaut le coup ? - La pluie: mousson comme au Cambodge ( grosse averse l'après-midi) ou comme en Inde ( des torrents de pluie continue...)
Voilà ... quelques questions en vrac, si vous avez des retours de voyage récents avec des enfants sur cet itinéraire je serai ravie de vous lire. Merci à tous pour votre aide. Claudia PS: avis aux contributeurs légèrement sarcastiques :je connais le bouton "rechercher" sur le site, on aimerait des infos fraiches
Nous partons 1 mois au Laos cet été avec nos 3 enfants ( 12,11 et 8 ans). Après atterissage à Bangkok, on prépare un itinéraire classique: Train pour CHiang Rai, Huay Xai, bateau pour Laung prabang, Luang Prabang et région ( Nong Khiaw), Vang Vieng peut-être, Vientiane.... On se réserve éventuellement sur notre mois de voyage qq jours à Koh Samet pour terminer le voyage. plein de questions évidemment: - Le train pour chiang rai ( train de nuit couchette 2ème classe avec fan) faut-il réserver dès maintenant ou on peut attendre notre arrivée à Bangkok faire la résa sur place ? Directement à la gare ou via agence de voyage ? - Le bateau lent: on lit tout sur les forums à ce propos, enfer ou bonheur, en saison des pluies ça donne quoi ? Bateau surchargés ? L'enfer pour les enfants ? ( on a été avec eux sur les backwaters en Inde) - Location de vélo au Laos avec des enfants: avez-vous déjà tenté l'expérience ? Est-ce qu'il y a des vélos enfants ( 24") pour notre petit dernier, 8 ans. Les grands peuvent rouler sur des vélos adultes. - Résa: nous n'avons pas trop l'habitude de réserver les guest houses longtemps à l'avance, puisque nous ne connaissons pas la durée de chacune des étapes. Que me conseillez-vous ? Pas de résa ? Résa d'une étape à l'autre ? Ou vraiment résas indispensables - pour des guest houses moyen de gamme, 10 ou 12 euros la chambre. Si vous avez des coup de coeurs récents pour des guesthouses, on est preneurs. - Pour nos enfants fans de tyroliennes j'ai trouvé le Namlik Jungle Fly au nord de Vientiane... ? Ca vaut le coup ? - La pluie: mousson comme au Cambodge ( grosse averse l'après-midi) ou comme en Inde ( des torrents de pluie continue...)
Voilà ... quelques questions en vrac, si vous avez des retours de voyage récents avec des enfants sur cet itinéraire je serai ravie de vous lire. Merci à tous pour votre aide. Claudia PS: avis aux contributeurs légèrement sarcastiques :je connais le bouton "rechercher" sur le site, on aimerait des infos fraiches
Location d'un van à petit prix en Australie English translation pending
Bonjour
Nous partons pour 1 mois et demi en Australie en janvier et février 2012. J'ai vu une agence JUCY qui a l'air sympa. Quelqu'un est-il passé par cette agence et peut-il me dire ce qu'il en pense. Le prix est très raisonnable. Merci
Bagages en soute sur un vol EasyJet? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec Easyjet cet été mais n'ayant jamais mis de bagage en soute avec cette compagnie (et avec aucune autre d'ailleurs) j'aimerais savoir s'il y a des normes pour les valises.
J'ai une valise en plastique, assez souple et légère, mais pas super super solide je pense, ca pourrait poser un problème ?
Faut-il sécuriser la valise en mettant un cadenas (à clés ? à code ?) ou au contraire est-ce interdit ?
Je pense m'enregistrer en ligne et donc déposer directement ma valise au dépose bagage par contre je n'ai pas le petit papier pour accrocher mes coordonnées à ma valise, ils peuvent me le fournir directement au dépose bagage ? Ou faut-il passer à un guichet avant ?
Merci d'avance
Le sac du petit backpacker: Listing du sac à dos avant le départ English translation pending
Bonjour à tous, voila de quoi vous aider à bien anticiper votre départ :)
Liste exhaustive du sac à dos du petit routard !! Elle a été testée et re-testée, bien sûr c’est une espèce se strict minimum (bien qu’on puisse faire encore plus léger en achetant au fur et à mesure les produits surplace par exemple). Elle s’adresse en premier lieu aux backpackers parce que les travellers en van ont bien plus de place pour emporter plus de choses. C’est donc basé sur une certaine expérience que je propose cette petite synthèse qui, je l’espère, vous permettra de partir serein !
Gros sac : (Forclaz 40l Quechua ->il fait 40 litres, mais c’est le top du top, pratique et pas encombrant ; parce qu’il faut aussi penser que vous allez vous le trimbaler tout le long du voyage. Il a pour autre avantage de passer en format bagage à main donc parfait pour ne pas payer plus dans les compagnies charter ou pour acheter sur place un sac à moindre prix à bourrer de souvenirs et caller dans la soute de l’avion)
Dodo :
- mini sac de couchage (S15 ultralight Quechua -> léger et il ne prend vraiment pas de place, en plus on peut se faire un maxi-sac avec le ou la compagne) (Pyjama = t-shirt-caleçon -> fait partie des vêtements) Sanitaire : - serviette microfibre (serviette absorbante Quechua, sèche ultra rapidement et une fois pliée ne prend pas de place) - dans une trousse de toilette : brosse à dent -dentifrice -gel douche -coton tige -pince à épiler -rasoir -crème hydratante -trucs de fille (si vous êtes une fille)
!!! Tout en miniature, la trousse de toilette transparente évite d’avoir à tout sortir à l’aéroport, les cotons-tiges dans un ancien tube de rouge à lèvre pour éviter qu’ils courent partout !!!
Médical : ciseaux-sparadrap-compresses-désinfectant-gel pour les mains-crème apaisante (pour ceux qui ont peur des bêbêtes qui piquent)-paracétamol-pilule (pour les filles)-médicaments avec leur ordonnance (si besoins particuliers)-lessive à la main-un rouleau de PQ-des mouchoirs-crème solaire-médocs pour le palu (si vous y tenez)-pastilles pour l’eau (cependant, ça donne un vieux goût de javel, et les pays où l’on en a besoin, l’eau n’est généralement pas bien chères, je préconise beaucoup plus la bouteille d’eau minérale)
Vêtements : concrètement pour une semaine ou un mois, c’est la même dose, pensez tout de même que vous achèterez au moins un vêtement souvenir !!! - > N’importe quelle destination, minimum requis : 5 paires de chaussettes-5 culottes ou caleçon (+1 chouette pour faire dodo)-3 soutifs-5 t-shirts (dont 1 voire 2 débardeurs et 1 à manches longues) - > Destination chaude : short/bermuda (avec des poches à la roots)-le jogging (ou sarouel, genre pantalon relax)-petit pull à capuche-légère polaire - > Destination plus fraiche/froide : pantalon chanvre (ou coton épais) qui peut se dé-zipper pour faire pantacourt ou se resserrer aux chevilles ou genoux)-le jogging (ou jean)-une polaire-un sweat zippé à capuche
!!! N’oubliez pas qu’il ne sert à rien de se surcharger, en voyage vous n’êtes pas crad’ vous faites juste moins attention à votre « styyyle », ce n’est pas la personne qui vous regarde qui porte votre sac, et puis on n’est pas là pour faire un défilé. En plus c’est quasi-sûr que vous achèterez un t-shirt ou un pantalon ou un pull en alpaga sur place !!!
Chaussures :
- la bonne vieille paire de baskets décath’ - une paire de tongs (pour les douches c’est parfois bien utile, pis aussi pour se détendre)
Divers :
- sac en toile qui servira de sac de linge sale - maillot (on sait jamais où on peut tomber, même dans le plus froid pays) - k-way (si vous avez de la place et si c’est une destination avec une pluviométrie importante, sinon pour une journée de pluie dans le mois, laissez tomber…) - le bon vieux keffieh (+chapeau ou casquette quand on craint le soleil)
Petit sac (en bandoulière ou sac type eastpak, résistant et qui ne fait pas mal aux épaules si possible, il vous servira lorsque vous aurez pu déposer le gros sac quelque part. Il doit pouvoir contenir une bouteille d’eau au moins, le guide et l’appareil photo. Préférez là aussi un sac avec une ouverture difficile à atteindre pour éviter les vols à l’arrachée ou ceux que vous ne remarquerez même pas)
- Une corde (pour étendre le linge lavé avec vos pitites mains ou encore rallonger celle de la moustiquaire qui est trop courte -_-‘) - La moustiquaire miniature deux places (en fonction de la destination et de la période du voyage c’est parfois plus encombrant qu’autre chose mais ça fait un bon oreiller) - Briquet (bien aussi pour désinfecter, non non pas pour allumer des cigarettes ou autres choses…) - Des bougies (en cas de panne d’électricité, là aussi ça dépend de la destination, mais on sait jamais) - Lampe de poche frontale (plus pratique que la dynamo quoiqu’on en dise -> tourner la manivelle quand on est dans un toilettes perdu dans le noir c’est assez moyen) - Petit nécessaire de couture (bobine de fil-aiguille-bouton de pantalon) - Appareil photo (le reflex et les objectifs pour les petits veinards)-cartes SD-clefs USB-chargeur-deuxième batterie ou piles de rechanges-le trépied - Papier-stylo - Lunettes de soleil (et son/un boîtier pour pas les casser) - Cadenas (un pour le sac, un plus gros pour fermer les chambres dans les hôtels douteux) - Un adaptateur universel (les prises ne sont pas toujours les même qu’en France) - Un mp3 (avec écouteurs et de quoi le brancher, ça fait passer le temps lors des longues nuits de bus) - Le guide du bon vieux routard, ou le Lonely Planet
Petite pochette à mettre sous les vêtements (pochette ceinture secrète Delsey ->bonne qualité, à cacher sous le pantalon, là où on n’ira pas vous la chercher ;) ) :
- Passeport - carte vitale - carte bleue - photos d’identité (pour faire les visas aux frontières, ça vous évitera de courir) - papier de vaccination avec le groupe sanguin - carte d’assurance-billets d’avion - photocopies : passeport (on la demande parfois dans les hôtels), Tous les papiers de votre compagnon de voyage (au cas où vous vous faites voler un des sacs)
!!! Scanner et mettre sur une boîte mail tous vos papiers et ceux de vos compagnons de voyage !!!
Pour la question de la tente, libre à chacun de se charger de ce qu’il veut !!!
Voilà, je pense avoir fait le tour. Je le re-dis quand même, c’est une liste que je propose, elle ne conviendra peut-être pas à tous, mais ça reste une base et c’est bien pratique d’avoir sa liste avant le départ. J’y ai rajouté pas mal de chose qui ne me semblent pas indispensables mais utiles, donc parfois bonnes à avoir sous la main. A mon humble avis, on peut quand même se passer de certaines choses mais on aime tous son petit confort, même si notre voyage c’est « à la roots » ! N’oubliez pas de l’adaptez à votre destination, donc renseignez-vous bien sur la météo avant de partir 😉
Je vous souhaite un très beau voyage à tous, pour ma part, c’est l’Amérique du Sud qui m’attend, Yeapaaa !!
lO-k
Liste exhaustive du sac à dos du petit routard !! Elle a été testée et re-testée, bien sûr c’est une espèce se strict minimum (bien qu’on puisse faire encore plus léger en achetant au fur et à mesure les produits surplace par exemple). Elle s’adresse en premier lieu aux backpackers parce que les travellers en van ont bien plus de place pour emporter plus de choses. C’est donc basé sur une certaine expérience que je propose cette petite synthèse qui, je l’espère, vous permettra de partir serein !
Gros sac : (Forclaz 40l Quechua ->il fait 40 litres, mais c’est le top du top, pratique et pas encombrant ; parce qu’il faut aussi penser que vous allez vous le trimbaler tout le long du voyage. Il a pour autre avantage de passer en format bagage à main donc parfait pour ne pas payer plus dans les compagnies charter ou pour acheter sur place un sac à moindre prix à bourrer de souvenirs et caller dans la soute de l’avion)
Dodo :
- mini sac de couchage (S15 ultralight Quechua -> léger et il ne prend vraiment pas de place, en plus on peut se faire un maxi-sac avec le ou la compagne) (Pyjama = t-shirt-caleçon -> fait partie des vêtements) Sanitaire : - serviette microfibre (serviette absorbante Quechua, sèche ultra rapidement et une fois pliée ne prend pas de place) - dans une trousse de toilette : brosse à dent -dentifrice -gel douche -coton tige -pince à épiler -rasoir -crème hydratante -trucs de fille (si vous êtes une fille)
!!! Tout en miniature, la trousse de toilette transparente évite d’avoir à tout sortir à l’aéroport, les cotons-tiges dans un ancien tube de rouge à lèvre pour éviter qu’ils courent partout !!!
Médical : ciseaux-sparadrap-compresses-désinfectant-gel pour les mains-crème apaisante (pour ceux qui ont peur des bêbêtes qui piquent)-paracétamol-pilule (pour les filles)-médicaments avec leur ordonnance (si besoins particuliers)-lessive à la main-un rouleau de PQ-des mouchoirs-crème solaire-médocs pour le palu (si vous y tenez)-pastilles pour l’eau (cependant, ça donne un vieux goût de javel, et les pays où l’on en a besoin, l’eau n’est généralement pas bien chères, je préconise beaucoup plus la bouteille d’eau minérale)
Vêtements : concrètement pour une semaine ou un mois, c’est la même dose, pensez tout de même que vous achèterez au moins un vêtement souvenir !!! - > N’importe quelle destination, minimum requis : 5 paires de chaussettes-5 culottes ou caleçon (+1 chouette pour faire dodo)-3 soutifs-5 t-shirts (dont 1 voire 2 débardeurs et 1 à manches longues) - > Destination chaude : short/bermuda (avec des poches à la roots)-le jogging (ou sarouel, genre pantalon relax)-petit pull à capuche-légère polaire - > Destination plus fraiche/froide : pantalon chanvre (ou coton épais) qui peut se dé-zipper pour faire pantacourt ou se resserrer aux chevilles ou genoux)-le jogging (ou jean)-une polaire-un sweat zippé à capuche
!!! N’oubliez pas qu’il ne sert à rien de se surcharger, en voyage vous n’êtes pas crad’ vous faites juste moins attention à votre « styyyle », ce n’est pas la personne qui vous regarde qui porte votre sac, et puis on n’est pas là pour faire un défilé. En plus c’est quasi-sûr que vous achèterez un t-shirt ou un pantalon ou un pull en alpaga sur place !!!
Chaussures :
- la bonne vieille paire de baskets décath’ - une paire de tongs (pour les douches c’est parfois bien utile, pis aussi pour se détendre)
Divers :
- sac en toile qui servira de sac de linge sale - maillot (on sait jamais où on peut tomber, même dans le plus froid pays) - k-way (si vous avez de la place et si c’est une destination avec une pluviométrie importante, sinon pour une journée de pluie dans le mois, laissez tomber…) - le bon vieux keffieh (+chapeau ou casquette quand on craint le soleil)
Petit sac (en bandoulière ou sac type eastpak, résistant et qui ne fait pas mal aux épaules si possible, il vous servira lorsque vous aurez pu déposer le gros sac quelque part. Il doit pouvoir contenir une bouteille d’eau au moins, le guide et l’appareil photo. Préférez là aussi un sac avec une ouverture difficile à atteindre pour éviter les vols à l’arrachée ou ceux que vous ne remarquerez même pas)
- Une corde (pour étendre le linge lavé avec vos pitites mains ou encore rallonger celle de la moustiquaire qui est trop courte -_-‘) - La moustiquaire miniature deux places (en fonction de la destination et de la période du voyage c’est parfois plus encombrant qu’autre chose mais ça fait un bon oreiller) - Briquet (bien aussi pour désinfecter, non non pas pour allumer des cigarettes ou autres choses…) - Des bougies (en cas de panne d’électricité, là aussi ça dépend de la destination, mais on sait jamais) - Lampe de poche frontale (plus pratique que la dynamo quoiqu’on en dise -> tourner la manivelle quand on est dans un toilettes perdu dans le noir c’est assez moyen) - Petit nécessaire de couture (bobine de fil-aiguille-bouton de pantalon) - Appareil photo (le reflex et les objectifs pour les petits veinards)-cartes SD-clefs USB-chargeur-deuxième batterie ou piles de rechanges-le trépied - Papier-stylo - Lunettes de soleil (et son/un boîtier pour pas les casser) - Cadenas (un pour le sac, un plus gros pour fermer les chambres dans les hôtels douteux) - Un adaptateur universel (les prises ne sont pas toujours les même qu’en France) - Un mp3 (avec écouteurs et de quoi le brancher, ça fait passer le temps lors des longues nuits de bus) - Le guide du bon vieux routard, ou le Lonely Planet
Petite pochette à mettre sous les vêtements (pochette ceinture secrète Delsey ->bonne qualité, à cacher sous le pantalon, là où on n’ira pas vous la chercher ;) ) :
- Passeport - carte vitale - carte bleue - photos d’identité (pour faire les visas aux frontières, ça vous évitera de courir) - papier de vaccination avec le groupe sanguin - carte d’assurance-billets d’avion - photocopies : passeport (on la demande parfois dans les hôtels), Tous les papiers de votre compagnon de voyage (au cas où vous vous faites voler un des sacs)
!!! Scanner et mettre sur une boîte mail tous vos papiers et ceux de vos compagnons de voyage !!!
Pour la question de la tente, libre à chacun de se charger de ce qu’il veut !!!
Voilà, je pense avoir fait le tour. Je le re-dis quand même, c’est une liste que je propose, elle ne conviendra peut-être pas à tous, mais ça reste une base et c’est bien pratique d’avoir sa liste avant le départ. J’y ai rajouté pas mal de chose qui ne me semblent pas indispensables mais utiles, donc parfois bonnes à avoir sous la main. A mon humble avis, on peut quand même se passer de certaines choses mais on aime tous son petit confort, même si notre voyage c’est « à la roots » ! N’oubliez pas de l’adaptez à votre destination, donc renseignez-vous bien sur la météo avant de partir 😉
Je vous souhaite un très beau voyage à tous, pour ma part, c’est l’Amérique du Sud qui m’attend, Yeapaaa !!
lO-k
Itinéraire Bordeaux-Perpignan à VTT en dix jours? English translation pending
bonjour a tous,
je suis tout nouveau sur le forum, j'envisage fortement de faire bordeaux Perpignan au mois de mai en vtt, je table sur 10 jours, suis dans les temps? je compte prendre la voie Roger Labépie et rejoindre la Réole pour suivre la Garonne et ensuite le canal du midi, ce qui me pose problème c'est que je ne sais pas par ou passer après Carcassonne si je continu sur Narbonne et ensuite je longe la cote ou si je dois couper entre ces 2 points, si vous pouviez me donner des itinéraires avec le moins de route possible et pas trop de difficultées.
merci pour tous les renseignements possibles, sur le nombre de kms par étape et sur les hébergements durant ce trajet. a bientôt de vous lire.
plock95
Remorques de vélo pour bébés: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons lu différents forums sur les remorques de vélo pour bébés, mais nous avons encore quelques questions. Peut-être pouvez-vous nous aider et nous conseiller?
Nous envisageons l'achat d'une remorque (nous hésitons entre la Chariot Cougar 1 ou 2 et la Burley D'Lite même si nous avons une légère préférence pour la Cougar).
Nous nous interrogeons sur la fonction poussette de la remorque : Est-ce bien confortable pour un bébé (à partir de 2-3 mois)? Notre entourage nous conseille d'acheter également une poussette, prétextant que c'est plus confortable pour les siestes, que le bébé (et après le jeune enfant) est davantage allongé dedans. Sauf que nous n'avons pas envie de nous surcharger en matériel. Du coup, l'achat d'une remorque type Cougar ou D'Lite avec le kit adapté dispense-t-elle de l'achat d'une poussette?
Par ailleurs, nous aimerions utiliser la remorque dès les 2-3 mois de notre puce et nous avons lu que différents utilisateurs fixaient un cosy dedans (car les hamacs ou coques ne sont conseillés qu'à partir de 1 an en mode vélo). Est-ce difficile à fixer? Comment vous y êtes-vous pris? Une fois fixé, est-ce difficile à plier et ranger (par exemple en mode poussette dans le coffre de la voiture)?
Pour finir, nous hésitons entre une simple et une double. La double serait plus spacieuse et pratique lorsque Bébé2 arrivera, mais la simple sera plus maniable notamment en mode poussette lorsqu'on marche en ville ou en chemin ou allons au resto. Que nous conseillez-vous? Simple ou double?
On vous remercie d'avance pour toutes ces infos. n'oubliez pas de préciser quel modèle vous avez et l'âge de vos bambins, cela nous aidera beaucoup!
Nous avons lu différents forums sur les remorques de vélo pour bébés, mais nous avons encore quelques questions. Peut-être pouvez-vous nous aider et nous conseiller?
Nous envisageons l'achat d'une remorque (nous hésitons entre la Chariot Cougar 1 ou 2 et la Burley D'Lite même si nous avons une légère préférence pour la Cougar).
Nous nous interrogeons sur la fonction poussette de la remorque : Est-ce bien confortable pour un bébé (à partir de 2-3 mois)? Notre entourage nous conseille d'acheter également une poussette, prétextant que c'est plus confortable pour les siestes, que le bébé (et après le jeune enfant) est davantage allongé dedans. Sauf que nous n'avons pas envie de nous surcharger en matériel. Du coup, l'achat d'une remorque type Cougar ou D'Lite avec le kit adapté dispense-t-elle de l'achat d'une poussette?
Par ailleurs, nous aimerions utiliser la remorque dès les 2-3 mois de notre puce et nous avons lu que différents utilisateurs fixaient un cosy dedans (car les hamacs ou coques ne sont conseillés qu'à partir de 1 an en mode vélo). Est-ce difficile à fixer? Comment vous y êtes-vous pris? Une fois fixé, est-ce difficile à plier et ranger (par exemple en mode poussette dans le coffre de la voiture)?
Pour finir, nous hésitons entre une simple et une double. La double serait plus spacieuse et pratique lorsque Bébé2 arrivera, mais la simple sera plus maniable notamment en mode poussette lorsqu'on marche en ville ou en chemin ou allons au resto. Que nous conseillez-vous? Simple ou double?
On vous remercie d'avance pour toutes ces infos. n'oubliez pas de préciser quel modèle vous avez et l'âge de vos bambins, cela nous aidera beaucoup!
Aéroport de Bangkok: comment ne pas se faire escroquer avec le coût du taxi? English translation pending
Nous réalisons pour la 1ère fois un voyage en Thailande. Qui pourrais nous dire, quel est le meilleur moyen pour ne pas se faire escroquer avec le coût du taxi. Nous sommes 4 personnes, nous parlons un anglais assez bon. Existe t'il une procédure ainsi qu'un langage spécifique, propre a la prise d'un taxi. Quel peut-être le coût moyen pour ralier la ville de Bangkok ? Pouvons nous ou devons nous marchander celui.ci ? Merci a tous pour votre réponse..
Botswana: traverser le Central Kalahari Game Reserve avec un Daihatsu Terios? English translation pending
Bonjour,
Traverser le Central Kalahari Game Reserve avec un Daihatsu Terios c'est faisable selon vous ?
Merci pour vos retours :). Samuel
Traverser le Central Kalahari Game Reserve avec un Daihatsu Terios c'est faisable selon vous ?
Merci pour vos retours :). Samuel
Thailande: la course cycliste du Doi-Inthanon English translation pending
Le Doi Inthanon est le plus haut sommet de la Thailande, il culmine a 2565 mètres d'altitude. Depuis 2006, la municipalitée de Chom-Thong, petite ville située au pied de la montagne organise une course cycliste ouvert a tous. La premiere édition avait attirée 200 personnes, l'année dernière, le cap de 600 cyclistes était atteint. Cette année, record battus, 1004 concurrents étaient présents sur la ligne de départ prêt pour affronter le géant du Siam.
A noter, la présence importante de cyclistes étrangers venus de tous horizons. Ainsi que d'ancien pro à la retraite venu exprès pour se confronter au Doi Inthanon. Bien sùr, les meilleurs grimpeurs Thai étaient présents avec leur team respectifs prêt pour une partie de jambe de fer sur une montagne qui deviendra sûrement mythique.
Profil de l'épreuve,

C'est ami de longue date, Edd Titan, vivant a Mae-Hong-Son, ( cycliste et vélociste de surcroit ) qui m'avais touché un mot de cette course pas plus tard que l'année dernière. Cela me tentais énormement de participer à une course pareil, dont le rapport km/deni est très intéressant: 50 km pour 2374 mètres de dénivelation.
Rendez vous pris, le 9 février dernier, me voila de retour dans le nord avec ma chérie. Nous fimes le trajet de Phang-Nga (ou nous habitons) sud de la Thailande, jusqu'à Mae-Hong-Son en voiture. Une petite bagnole (1.3 litres) qui a du mal au dela des 90 km/h, mais qui a l'avantage de rouler au GPL et à l'essence dés qu'on manque de puissance.

Au lieu de durer deux jours comme initialement prévu, le voyage jusqu'à Mae-Hong-Son nous auras pris 4 jours dont un jour a vélo en guise d'entrainement. En Thailande, il y a peu d'autoroute, nous roulâmes a une vitesse moyenne de 60 km/h sur plus de 1600 km à travers tous le pays. Et avec son lot de frayeurs en tous genre: voitures qui nous coupent la route, deux camions à l'envers, la routine !!!!!! 12 heures de voiture le premier jour, 10 heures le deuxième, 8 heures le troisième à cause d'une variante dans les montagnes ou nous faillîmes exploser le moteur !!!!!!!
Beau paysages quand même....

J'ai néanmoins pu faire une vraie étape d'entrainement: le trajet Mae-Sariang, Mae-Hong-Son, 160 km, 2103 md, en 6 heures avec mon spad Decathlon Rockrider en cromoly qui affiche 12.5-13 kilos sur la balance. C'est quand même lourd !!!!!! Cette unique sortie d'entrainement est insuffisante pour préparer une épreuve de montagne tel que le Mont Inthanon.
Profil de l'unique sortie d'entrainement.

Nous avions sous-estimé la durée du trajet qui nous as vraiment fatigués. et stressés. La prochaine fois, on prendra l'avion afin de ne pas être cuit d'entré de jeux et s'entrainer une bonne quinzaine de jours à l'avance, et pourquoi pas un mois....
Nous restâmes quelques jours à Mae-Hong-Son pour nous reposer et discuter avec des amis que je n'avais pas vu depuis plus d'un an: Edd Titan le vélociste, Khoun Daeng, Phii Soun....de bon vieux amis que je connais depuis 7 ans.
La date de la course avançait à grand pas. Trois jours avant le jour J, nous partîmes en voiture pour Chom-Thong, le départ de la course. Nous avions peur que tous les hôtels de la ville soient pleins....
Edd Titan devait nous rejoindre à Chom-Thong afin de m'encourager. Une fois arrivés à Chom-Thong, nous avions eu du mal pour trouver un bungalow de libre. Le soir venu, Edd et sa femme nous rejoignais comme prévus, heureusement que je leur avais réservé un bungalow.
Rizières derrière notre bungalow de Chom-Thong au pied du Doi.
La veille de la course, je stressais comme un fou, ma chérie passait son temps à me mettre la pression pour que je me classe dans les cinq premiers, cela m'agaçais au plus haut point. Deja, si je me classe dans les cinquante premier, je serais très heureux. De plus, mon poids forme (56-57 kilos) était à l'ouest, 63 kilos sur la balance numérique du 7-Eleven. Pas très serieux tous ça !!!! Il faut souligner le fait que la nourriture est excellente en Thailande et abondante, on aurait tort de s'en priver.
Puis viens le jour J, nous partîmes tous ensemble (edd, sa femme et la mienne) sur la ligne de départ.
C'est la première fois que je vois autant de cyclistes en Thailande.
Les costauds aux avant poste ! Prêt pour la grande explication dans les rampes a 15-20 % !!!!!!!!


C'est meme l'occasion de croiser quelques connaissances, comme le coach du team de Chiang-Rai.
Je rencontre egalement Marcus Maguire, un Australien, mananger de "Tiger Crouching Tour". A droite de la photo.
J'ai presque honte d'avoir un velo pareil face a une armada de velo en carbone.....
Les vélos de route partent cinq minutes avant les VTT.
Vers 7h30, la température est assez fraiche: 12-15 degrés et le départ est donné. Tous le monde pars comme des avions, j'ai a peine le temps d'enclencher mes pédales auto et de lever la tête pour apercevoir le groupe des costauds rouler comme des dingues à l'autre bout de l'avenue. Une fois de plus, je rate mon départ (comme en France, lors d'une cyclosportive ou je me retrouve tous dernier dés le premier kilomètre). Pour essayer de les rattraper, ou du moins pour sauver quelques meubles, je chasse comme un malade pour me rapprocher de la tête de la course. En vain....c'est fichu pour le classement, les cadors sont sûrement loins devant en train de se relayer et de creuser un écart conséquent.

Au kilomètre 11 (voir profil ci dessous), les choses sèrieuse commencent: un bon kilomètre à 10-15% de quoi faire une sélection. Je mets le rapport de vitesse 22-21 pour économiser de l'énergie en attendant la baston....

Entre le km 12 et 20, le terrain est vallonné, pas moyen de se reposer, les autres gars n'arrêtent pas de relancer comme des furieux....

La bosse suivante n'est pas de tous repos, le label " droit dans la pente" de la DDE Thai n'est pas usurpé.
Je suis le seul à avoir pris autant d'eau !!! 2 litres !!!!! C'est beaucoup trop et stupide. Il y a des ravitaillements de partout.....


Les costauds à l'avant de la course mênent un train d'enfer....

Puis viens l'avant dernier étage (km18 et 21), très raide, usant... Deux cyclistes du team de Chiang-Rai n'arrêtent pas de me coller au train, sans passer une seconde devant pour m'aider un peu. Ils profitent de mon rythme dans les ascensions sans prendre le moindre relais. J'aimerai bien les larguer, mais j'ai trop peur que ce genre d'effort se paie cash en énergie et en crampes lors de l'ascension final.

Puis, le dernier etage arrive !!!! Le dessert !!! La pente devient vraiment raide sur plusieurs kilometres (12% et 20%).

Le plus dur pour la fin: 9 km pour presque 900 metres de deni.

Les crampes commencent à se faire sentir. Il suffit que je force un peu plus pour qu'elles gachent mon ascension.... Pour les chasser et leur oter l'envie de me pourrir la vie, je roule en souplesse grâce au pignon de 32 dents, e squatte toute la largeur de la route, je dé-stress et ne pas penser au classement final qui sera une catastrophe... Ma hantise est d'abandonner.
J'arrive néanmoins à doubler quelques concurrents et aussi des vélos de courses complètement à la rue avec leur braquet trop gros.
La baston dans les dernieres rampes..... Mes crampes ne sont pas venues, j'embraye pour de bon pour sauver quelque place. Histoire de rentabiliser le trajet.....


Puis viens la fin du calvaire, plus de torture pour mes deux pattes....plus de pente raide.... le dernier kilometres est pratiquement plat. J'en profite pour relancer conmme un diable afin de grapiller quelque places.
Puis, je franchis la ligne d'arrivée assez soulagé et finalement peu fatigués au niveau cardiaque. Mes jambes m'ont trahies à cause du manque d'entrainement en montagne. J'ai la sensation d'être cinquantième du classement general à une heure du premier !!!!! alors que mon coeur n'as jamais atteins la zone rouge..... très frustrant mais content d'être en haut.
Ma chérie s'approche de moi, grand sourire, et elle me dis que je me suis classé neuvième au classement général !!!!!! Quoi ?! Incroyable !!!!! Je n'en reviens pas !!!!! Quel surprise alors !!!!!


Le classement des VTT, je suis 9 ieme sur plus de 800, pas mal du tous....
Le classement des velos de course.

Profil de l'épreuve,

C'est ami de longue date, Edd Titan, vivant a Mae-Hong-Son, ( cycliste et vélociste de surcroit ) qui m'avais touché un mot de cette course pas plus tard que l'année dernière. Cela me tentais énormement de participer à une course pareil, dont le rapport km/deni est très intéressant: 50 km pour 2374 mètres de dénivelation.
Rendez vous pris, le 9 février dernier, me voila de retour dans le nord avec ma chérie. Nous fimes le trajet de Phang-Nga (ou nous habitons) sud de la Thailande, jusqu'à Mae-Hong-Son en voiture. Une petite bagnole (1.3 litres) qui a du mal au dela des 90 km/h, mais qui a l'avantage de rouler au GPL et à l'essence dés qu'on manque de puissance.

Au lieu de durer deux jours comme initialement prévu, le voyage jusqu'à Mae-Hong-Son nous auras pris 4 jours dont un jour a vélo en guise d'entrainement. En Thailande, il y a peu d'autoroute, nous roulâmes a une vitesse moyenne de 60 km/h sur plus de 1600 km à travers tous le pays. Et avec son lot de frayeurs en tous genre: voitures qui nous coupent la route, deux camions à l'envers, la routine !!!!!! 12 heures de voiture le premier jour, 10 heures le deuxième, 8 heures le troisième à cause d'une variante dans les montagnes ou nous faillîmes exploser le moteur !!!!!!!
Beau paysages quand même....

J'ai néanmoins pu faire une vraie étape d'entrainement: le trajet Mae-Sariang, Mae-Hong-Son, 160 km, 2103 md, en 6 heures avec mon spad Decathlon Rockrider en cromoly qui affiche 12.5-13 kilos sur la balance. C'est quand même lourd !!!!!! Cette unique sortie d'entrainement est insuffisante pour préparer une épreuve de montagne tel que le Mont Inthanon.
Profil de l'unique sortie d'entrainement.

Nous avions sous-estimé la durée du trajet qui nous as vraiment fatigués. et stressés. La prochaine fois, on prendra l'avion afin de ne pas être cuit d'entré de jeux et s'entrainer une bonne quinzaine de jours à l'avance, et pourquoi pas un mois....
Nous restâmes quelques jours à Mae-Hong-Son pour nous reposer et discuter avec des amis que je n'avais pas vu depuis plus d'un an: Edd Titan le vélociste, Khoun Daeng, Phii Soun....de bon vieux amis que je connais depuis 7 ans.
La date de la course avançait à grand pas. Trois jours avant le jour J, nous partîmes en voiture pour Chom-Thong, le départ de la course. Nous avions peur que tous les hôtels de la ville soient pleins....
Edd Titan devait nous rejoindre à Chom-Thong afin de m'encourager. Une fois arrivés à Chom-Thong, nous avions eu du mal pour trouver un bungalow de libre. Le soir venu, Edd et sa femme nous rejoignais comme prévus, heureusement que je leur avais réservé un bungalow.
Rizières derrière notre bungalow de Chom-Thong au pied du Doi.

La veille de la course, je stressais comme un fou, ma chérie passait son temps à me mettre la pression pour que je me classe dans les cinq premiers, cela m'agaçais au plus haut point. Deja, si je me classe dans les cinquante premier, je serais très heureux. De plus, mon poids forme (56-57 kilos) était à l'ouest, 63 kilos sur la balance numérique du 7-Eleven. Pas très serieux tous ça !!!! Il faut souligner le fait que la nourriture est excellente en Thailande et abondante, on aurait tort de s'en priver.
Puis viens le jour J, nous partîmes tous ensemble (edd, sa femme et la mienne) sur la ligne de départ.
C'est la première fois que je vois autant de cyclistes en Thailande.

Les costauds aux avant poste ! Prêt pour la grande explication dans les rampes a 15-20 % !!!!!!!!



C'est meme l'occasion de croiser quelques connaissances, comme le coach du team de Chiang-Rai.
Je rencontre egalement Marcus Maguire, un Australien, mananger de "Tiger Crouching Tour". A droite de la photo.
J'ai presque honte d'avoir un velo pareil face a une armada de velo en carbone.....
Les vélos de route partent cinq minutes avant les VTT.
Vers 7h30, la température est assez fraiche: 12-15 degrés et le départ est donné. Tous le monde pars comme des avions, j'ai a peine le temps d'enclencher mes pédales auto et de lever la tête pour apercevoir le groupe des costauds rouler comme des dingues à l'autre bout de l'avenue. Une fois de plus, je rate mon départ (comme en France, lors d'une cyclosportive ou je me retrouve tous dernier dés le premier kilomètre). Pour essayer de les rattraper, ou du moins pour sauver quelques meubles, je chasse comme un malade pour me rapprocher de la tête de la course. En vain....c'est fichu pour le classement, les cadors sont sûrement loins devant en train de se relayer et de creuser un écart conséquent.

Au kilomètre 11 (voir profil ci dessous), les choses sèrieuse commencent: un bon kilomètre à 10-15% de quoi faire une sélection. Je mets le rapport de vitesse 22-21 pour économiser de l'énergie en attendant la baston....

Entre le km 12 et 20, le terrain est vallonné, pas moyen de se reposer, les autres gars n'arrêtent pas de relancer comme des furieux....

La bosse suivante n'est pas de tous repos, le label " droit dans la pente" de la DDE Thai n'est pas usurpé.
Je suis le seul à avoir pris autant d'eau !!! 2 litres !!!!! C'est beaucoup trop et stupide. Il y a des ravitaillements de partout.....


Les costauds à l'avant de la course mênent un train d'enfer....

Puis viens l'avant dernier étage (km18 et 21), très raide, usant... Deux cyclistes du team de Chiang-Rai n'arrêtent pas de me coller au train, sans passer une seconde devant pour m'aider un peu. Ils profitent de mon rythme dans les ascensions sans prendre le moindre relais. J'aimerai bien les larguer, mais j'ai trop peur que ce genre d'effort se paie cash en énergie et en crampes lors de l'ascension final.

Puis, le dernier etage arrive !!!! Le dessert !!! La pente devient vraiment raide sur plusieurs kilometres (12% et 20%).

Le plus dur pour la fin: 9 km pour presque 900 metres de deni.

Les crampes commencent à se faire sentir. Il suffit que je force un peu plus pour qu'elles gachent mon ascension.... Pour les chasser et leur oter l'envie de me pourrir la vie, je roule en souplesse grâce au pignon de 32 dents, e squatte toute la largeur de la route, je dé-stress et ne pas penser au classement final qui sera une catastrophe... Ma hantise est d'abandonner.
J'arrive néanmoins à doubler quelques concurrents et aussi des vélos de courses complètement à la rue avec leur braquet trop gros.
La baston dans les dernieres rampes..... Mes crampes ne sont pas venues, j'embraye pour de bon pour sauver quelque place. Histoire de rentabiliser le trajet.....


Puis viens la fin du calvaire, plus de torture pour mes deux pattes....plus de pente raide.... le dernier kilometres est pratiquement plat. J'en profite pour relancer conmme un diable afin de grapiller quelque places.
Puis, je franchis la ligne d'arrivée assez soulagé et finalement peu fatigués au niveau cardiaque. Mes jambes m'ont trahies à cause du manque d'entrainement en montagne. J'ai la sensation d'être cinquantième du classement general à une heure du premier !!!!! alors que mon coeur n'as jamais atteins la zone rouge..... très frustrant mais content d'être en haut.
Ma chérie s'approche de moi, grand sourire, et elle me dis que je me suis classé neuvième au classement général !!!!!! Quoi ?! Incroyable !!!!! Je n'en reviens pas !!!!! Quel surprise alors !!!!!
Le classement des VTT, je suis 9 ieme sur plus de 800, pas mal du tous....

Le classement des velos de course.

Bamako/Lomé à moto... en passant par le Ghana English translation pending
J’aimerais faire passer ce voyage pour une vraie aventure, remplie de galères, de bricolage, de moments de désespoir, de chutes, d’engueulades et pourquoi pas du sang et des larmes (je m’emballe je sais) … « malheureusement », tel ne fut pas le cas, et malgré un matériel improbable, des pays peu traversés, c’est bien le récit de vacances que je m’apprête à vous raconter … aucun souci, aucune prise de bec, aucune frayeur (ou presque), bref, que du bonheur.
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.

En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.


Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.


En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.



Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
La ville impériale de Hué English translation pending
Bonjour
Je viens de passer 9 jours à sillonner Hué et les alentours en vélo et moto, donc voilà un petit rapport. Certains écriront peut-être « trop de touristes » ; c’est vrai qu’il y en a beaucoup, et pour une bonne raison : comme Halong ou Angkor, c’est unique au monde, en tout cas pour ceux que la Culture en général et l’Histoire en particulier intéressent. De plus, c’est comme partout ailleurs : il y a les « Incontournables » et tous les très beaux sites où personne ou pas grand monde ne va par manque de temps ou fainiantise.
Première impression un peu décevante. On arrive dans la « Ville moderne », sans charme à part l’avenue Le Loi longeant la rivière des parfums ; de l’autre côté de la rivière, on voit surtout d’immenses panneaux publicitaires pour la bière locale HUDA (délicieuse) et autres. Heureusement, c’est tout de suite compensé par le sourire et la politesse des locaux – qui changent agréablement de Hanoi - et par la fameuse légende –qui n’en est pas une – comme quoi les filles de Hué sont les plus belles du Vietnam ; on dit que c’est parce que beaucoup d’habitants sont des descendants des familles impériales et aristocratiques, ce qui est sûrement vrai : le seul empereur Ming Mang avait 30 femmes, plus de 300 concubines –sans compter les maîtresses occasionnelles- et a reconnu 142 enfants, qui ont tous fait des petits. En tout cas, que de beautées !!!!!!
Hué se visite en 2 jours pleins minimum, 3 si vous voulez vraiment voir les sites plus éloignés comme le mausolée de Gia Long. J’ai passé le 1er jour de visites dans la Cité impériale, en partie détruite par les français en 1947 (pendant notre "reconquête" après la déclaration d'indépendance de Ho Chi Minh), et les américains pendant le Têt 1968. Elle est entourée de douves, et j’ai pu constater hélas que la bonne habitude viet de balancer des ordures partout est aussi vivace à Hué qu’ailleurs. C’est vraiment désespérant ! A part ça, cette Cité devait être fantastique avant toutes les desctructions. D’ailleurs, à l’intérieur gauche du Palais du Trône, un écran géant présente d’une façon remarquable la reconstitution de l’original ; je vous conseille de le regarder avant de commencer la visite, qui prend 3 bonnes heures. Des hôtels de Le Loi, il y a un bon kilomètre et demi pour accéder à l’entrée, la magnifique Porte du Midi (rien que le pont fait 400 m de long) ; la bicyclette est parfaite pour ce jour-là ($1 à $1,50/jour dans tous les hôtels). Après la visite, baladez-vous dans les rues de la vieille ville, c’est très sympa. Beaucoup de restaurants de rue, et quelques restaux-jardins, comme le célèbre Y Tao (3 rue Thach Han – Patronne francophone), où on mange d’ailleurs fort bien (à la carte et menus fixes $10 et $15). Vous longez ensuite en vélo les berges de la rivière pour aller voir la pagode Thien Mu (beaucoup de touristes font la descente en bateau) et vous « poussez » jusqu’au Temple de la littérature, qui n’a rien à voir avec celui de Hanoi : une porte d’entrée et 2 longue galeries qui abritent les stèles sur tortue habituelles listant le nom des mandarins diplômés.
Le musée de Hué, qui a déménagé dans l’ancien palais de Bao Dai sur Le Loi (le palais originel dans la vieille ville est fermé pour restauration), est très décevant par rapport aux richesses culturelles de la ville. Par contre, le marché de Dong Ba est super !
Le (ou les) jours suivants, visite des « tombeaux ». Plusieurs possibilités :
- Le tour en bateau, mais vous ne verrez que les « incontournables » Khai Dinh/Tu Duc/Ming Mang ;
- En solo en bicyclette (même remarque – compter 30 km et ça grimpe parfois) ;
- Louer une moto sans chauffeur ($5/jour dans tous les hôtels), mais il faut savoir que rien n’est indiqué, sauf à de rares exceptions près, donc, c’est souvent très difficile à trouver dès que vous sortez des principaux sites ; tous les professionnels du tourisme local râlent depuis des années, mais les « Autorités » ne bougent pas - dixit le Directeur d’un hôtel de grand luxe que j’ai visité
- Ce que je recommande pour les gens "pressés » : louer une moto avec chauffeur par une agence, en précisant où vous voulez aller en plus des incontournables.
-
En fait de « tombeaux », fausse appellation, ce sont des mausolées, grands complexes (celui de Gia Long couvre plus de 3000 ha), avec murailles, pagodes, temples, lacs, etc. et …. un tombeau ; certains (Tu Duc, Ming Mang) ont même servi de résidence occasionnelle à l’empereur jusqu’à sa mort. C’est de la mégalomanie avec un grand M, qui a coûté des fortunes et des rivières de sang (3 révoltes d’ouvriers réprimées avec une extrême violence pour la construction de celui de Tu Duc, qui a eu le culot de baptiser le temple principal « Palais de la modestie »). Certains sont fermés pour cause de restauration (Dong Khan au sud de Tu Duc, Thieu Ri au sud de Dong Khan). Mon préféré : Ming Mang, pour les somptueux paysages qui l’entourent ; après, c’est Gia Long, mais pour y aller, c’est une galère : 4 heures de bateau ou la moto – Aucune indication quelle qu’elle soit ! Dans tous ces lieux, c’est 55 000 dong pour rentrer + 5000 pour garer la moto ; quand on les fait tous comme moi, ça finit par coûter cher !!!!
Pour ceux qui ont le temps (3 jours), voilà une superbe balade à faire en moto (avec ou sans chauffeur) : longez la rive droite de la rivière et arrêtez-vous au passage à 2 charmants endroits sans touristes (et gratuits) : l’Arène aux tigres (Ho Quyen), où les empereurs organisaient des combats entre un tigre aux griffes limées et attaché à une longue corde, et un éléphant, qui gagnait à chaque fois, sauf 2 –le tigre a cassé la corde- donc, 100 m plus loin, le très charmant petit temple Voi Ré est dédié aux 2 éléphants vaincus. Continuez plein sud sur Huyen Tran Cong Cha, à travers la campagne, et vous arrivez en-dessous du grand pont neuf qui traverse la rivière. Vous suivez la rivière, traversez un village et, au bout, une petite pancarte manuscrite à droite indique « Boat for Gia Long » (incroyable mais vrai, c’est la seule indication entre Hué et le tombeau !!!!) ; vous traversez un des 2 bras de la rivière avec la moto sur le bateau (le tombeau est dans une péninsule) ; de l’autre côté, vous prenez à gauche et traversez sur 3-4 km un charmant paysage de bananiers et petites maisons qui rappellent beaucoup les îles du delta du Mékong ; au milieu d’une large rizière, prenez à droite au coin d’un « bar » et vous arrivez dans le complexe de Gia Long (si vous pensez être perdu, vous dîtes juste zia long et on vous pointe la direction du doigt).
Pour revenir, avant le pont, vous tourner à droite et arrivez au tombeau de Khai Dinh, à l’extraordinaire décor intérieur très « kitsch ». Petite parenthèse pour les historiens : plusieurs documents récemment trouvés prouvent que le dernier empereur, Bao Dai, n’est pas, comme il est écrit partout dans les histoires officielles, le fils de Khai Dinh, impuissant, par sa concubine No. 3, Tu Cung, mais le fils de cette dernière et du duc Huong D, probablement en accord avec Khai Dinh pour « assurer la descendance ».
Comme toujours, il y a un tas d’endroits très beaux et rarement ou jamais visités par les touristes, les agences se contentant du circuit Cité impériale/bateau sur Thien Mu/Mausolées Tu Duc-Khai Dinh-Ming Mang/Point final. En plus de Gia Long évidemment, où personne ne va, le mausolée de Thieu Tri, la pagode de Tu Hieu (où vivent plus de 80 moines), les 9 blockhaus français de Chim Ham, transformés en une effrayante prison par le régime Diem, l’immense et moderne temple de la princesse Huyen Tran (impressionnant de taille, mais sans charme), tout cela relié par de petites routes de campagne bien sympathiques. A voir, mentionné dans aucun guide –donc pas de touristes : 300 m avant le mausolée de Tu Duc, un panneau bleu à droite indique Belvédère Van Canh. On arrive au sommet d’un monticule au milieu d’une pinède, « couronné » par 4 blockhaus, 3 français et un américain, du haut duquel on a une vue magnifique de la vallée de la Rivière des parfums et des montagnes avoisinantes. Que ce très bel endroit ne soit mentionné dans aucun guide est un mystère !!!!
Le pont Than Hoa, le seul vieux pont couvert du Vietnam avec celui de Hoi An, est suprêmement élégant, mais c’est aussi toute une histoire pour y aller, vu qu’il n’y a aucun panneau indicateur. Prendre la Route No 1 (panneaux « QL1 ») sur 4 km, jusqu’au bout du parapet de sécurité médian (immense panneau publicitaire « HUONG THUY » sur votre droite) ; juste après le bout du parapet, prendre la petite route à gauche, qui traverse les grandes rizières, et tourner à gauche à la fourche (petit panneau « Thien Toan »).
Je suis allé par curiosité à l’interminable (plus de 40 km) plage de Thuan An (13 km de Hué) ; curieusement, je n’ai repéré aucune nha gni sur la plage. Par contre, un 5 étoiles de la chaîne Ana Mandara vient d’ouvrir ; je ne vous dis pas les prix, mais, pour ceux que ça intéresse, une bonne nouvelle : pour toute l’année 2011, c’est plus que moitié-prix, donc vous pouvez avoir une très grande chambre luxe pour $65 et un immense duplex de 200 m2 pour $85.
J’ai aussi fait une journée de moto AR pour arriver à la frontière du Laos, à A Luoi (63 km de Hué par une belle route traversant la Cordillère annamite). C’est la capitale de la minorité des Co Tu ou Ka Tu, une curieuse tribu à la peau plus foncée que la « normale », et qui pratique encore l’achat de la femme, ce qui permet aux plus aisés d’être légèrement polygames. A Luoi est sans charme, allongée au bord de ce qui est maintenant l’Autoroute Ho Chi Minh, un des plus grands travaux du monde, destinée à désenclaver tout l’intérieur du Vietnam de Saigon (Route 13) à 2)29 km au sud de Son Tay (28 km à l’ouest de Hanoi) ; c’est l’autoroute que vous traversez quand vous allez de Mai Chau à Tam Coc. La ville est dans une grande plaine de rizières qui rappelle étonnamment celle de Dien Bien Phu. Grand point de passage de la Piste Ho Chi Minh, l’armée US y avait une base et les montagnes alentours ont été le théâtre de féroces batailles, dont celle de la fameuse Hamburger Hill ; voir l’effrayant film américain du même nom, qui provient du fait que les marines se sont faits hachés menu pendant 3 jours et 3 nuits ; comme pendant toute la Guerre du Vietnam, des centaines de morts et de blessés pour rien du tout, les Viets ayant simplement déménagé de colline après une victoire US très chèrement payée. Il y a évidemment des tunnels vietcong, ceux de Lam Son. Une agence de Hué, Responsible Travel Group, organise un tour dans le coin (village Co Tu et la Hamburger Hill – Tour RTG 06)
Ne reste plus qu’à vous raconter les hôtels et restaux. J’en ai visité beaucoup, et voici mes préférés (subjectif bien entendu !). Pour s’y retrouver dans les adresses, se souvenir que les ruelles latérales s’appellent non pas ngo comme à Hanoi, mais kiet, et que l’adresse 66/7 Le Loi veut dire le No 7 de la ruelle No 66, qui prend au coin du No 66 de l’avenue Le Loi.
- Dans le « Rue des guest-houses » (Kiet 66 Le Loi) : en 1 étoile, le Hoang Huong (66/2 Le Loi) est impec, avec des chambres-dortoirs en bas à $3 le lit (donc moitié moins cher que le Hue Backpackers Hostel) et des chambres lumineuses sur balcon à $10. Une des 2 patronnes était prof d’anglais et la 2e baragouine le français, donc pas de problème de langue.
En 2 étoiles, je recommande fortement l’Impression Hotel (66/7), au fond d’un jardin avec une belle piscine toute neuve : $10 pour les chambres sans balcon, $15 avec balcon sur le jardin, et $20 pour de grandes chambres avec 2 grands lits. Petits-déjeuners à $2 dans le restaurant-terrasse.
En 3 étoiles, le Phuong Hoang, en face du Hoang Huong, est impec : $10 sans balcon, $25 avec balcon, $30 pour une grande quad.
- Pour les fortunés, le Huang Giang est très bien pour des prix somme toute raisonnables pour la qualité, la Résidence est aussi somptueuse que les prix (de 260 à 612$), et le Pilgrimage Village de la chaîne Vandana, sur la route de Ming Mang, hors de prix également.
- Dans la rue parallèle à la Kiet 66, celle des restaurants (Pham Ngu Lao), l’Asia Hotel est le meilleur 3 étoiles de Hué : superbes chambres (il y a même un coffre-fort électronique dans chaque), très bon restau avec terrasse sur la rue, le Caramel, spa au rez-de-chaussée, et surtout, au 7e étage, une grande salle de petits-déjeuners également très élégante et piscine surélevée dont tout le côté extérieur est grand ouvert, donc superbe panorama de tout Hué. C’est plus proche d’un 4 étoiles que d’un 3 ! Prix (très « négociables », une VF vient de payer $37 pour la chambre à 60 !!!!!) : Chbres de luxe $60, Executive de luxe vue ville $80, Executive de luxe vue rivière $90, Suites junior (salon et baignoire jacuzzi) vue rivière $110.
Dans la même rue, le Hue Backpackers Hostel (même société que les Hanoi Backpackers Hostels). 10 Pham Ngu Lao St. Tél. 054 382 65 67 hue@backpackershostel.com . Chambres à 6 et 10 lits à $6 le lit. Bar (très fréquenté et bruyant le soir !!!)-restau sur rue.
- Quelques nha ngi dans la vieille ville. Le Thanh Noi, 57 Dang Dung, est impec, avec jardin et petite piscine, dans un bâtiment colonial + petits pavillons dans le jardin, où se trouve aussi le restaurant Imperial Garden. Chbres standard à $22, supérieures à $25, deluxe à $30 et 1 suite à $50. Ce n’est pas loin d’être mon préféré.
Je vous signale également la maison d’hôtes Villa Bella Garden, dans une petite rue calme (15/131 Tran Phu, près du petit tombeau de Duc Duc), tenue par M. Tran Van Hoang, très célèbre à Hué comme guide-historien complètement francophone, et sa charmante femme. Puits de connaissances sur Hué, il donne à ses clients un petit livre qu’il a écrit racontant des histoires inédites des empereurs Nguyen (en vente partout), ainsi qu’un fascicule sur les monuments à visiter, également remplis d’anecdotes historiques. A cause de son âge, il ne fait plus guide que pour ses clients et la Cité impériale ($25 pour la journée). $15 pour chambre standard, $25 avec balcon sur jardin, et grande chambre 3 pers. $30 et 4 pers. $40 (plus pt-déj. $1,50).
Nombreux restaurants dans la même rue Pham Ngu Lao : la Carambole (élégant - $4-6 le plat), Ushi (moins cher et très bon), Little Italy (au bout de la rue, très bien car plats bons-très copieux-pas cher), Little Saigon, Why Not, etc. J’ai mal mangé au restaurant hindou.
Hué est célèbre pour ses restaurants-jardins. Outre le Y Tao déjà cité, je recommande le Biet Phu Thai Nhi sur Thon Cu Chanh, et surtout 2 restaurants dans le quartier ultra-chic de Kim Long sur la rive gauche de la rivière (c’était le quartier des aristocrates du temps des empereurs ; superbes villas cachées !) : le super-luxueux Ancient Hue sur Kim Long Kiet 104 (pas cher pour le cadre somptueux, avec des menus à $15/18/22/27), et surtout le Vin Thu, impossible à trouver car aucune indication (tourner à droite au No. 12 sur Nguyen Phuc Nguyen, le prolongement de Kim Long : le restaurant est au fond de l’impasse, sans panneau) ; vous êtes reçu par une vraie descendante impériale (la grande classe !), qui vous sert chez elle ce qui est paraît-il une des meilleures cuisines du Vietnam, pour $35 menu fixe ; célèbre parmi « les Initiés », donc réservation 3 ou 4 jours à l’avance indispensable, hélas pour moi qui s’y est pris trop tard.
Côté vie nocturne, c’est le désert ! Tout le monde se retrouve au bar du Backpackers Hostel, et ensuite au Bar DMZ au coin de Pham Ngu Lao et Le Loi ; ça fait pas lourd pour les fêtards !!!! Le DMZ a aussi une agence de voyage pour ceux qui ne veulent pas s’embêter, avec des tours en groupe d’une journée Cité impériale et Thien Mu ($7,50 + entrées), les tombeaux en bateau ($5) et la DMZ (les tunnels de Vinh Moc etc. $12.50 + entrées).
Je vous rappelle que pour ceux qui font d’abord le Nord, le « truc » à faire est de terminer le Nord chez la belle Loan à Tam Coc et ensuite de prendre le train de nuit Ninh Binh-Hue (Loan vous fait la résa) ; Départ 22h40, arrivée à Hué vers 10h ; 550 000 dongs couchettes molles.
Voici quelques prix de transport à partir de Hué :
- En train : $5 pour la plage de Lang Co, $6 pour Danang, $28 pour Nha Trang, 38 pour Saigon (départ 19h07, arrivée Saigon 15h05).
- En bus : $5 pour Danang/Hoi An. En couchette, Nha Trang 30$, Saigon 1 stop $30 / 2 stops $34 / 3 stops $36. Bus de jour Savanhaket $20 et Vientiane $27.
Je viens de passer 9 jours à sillonner Hué et les alentours en vélo et moto, donc voilà un petit rapport. Certains écriront peut-être « trop de touristes » ; c’est vrai qu’il y en a beaucoup, et pour une bonne raison : comme Halong ou Angkor, c’est unique au monde, en tout cas pour ceux que la Culture en général et l’Histoire en particulier intéressent. De plus, c’est comme partout ailleurs : il y a les « Incontournables » et tous les très beaux sites où personne ou pas grand monde ne va par manque de temps ou fainiantise.
Première impression un peu décevante. On arrive dans la « Ville moderne », sans charme à part l’avenue Le Loi longeant la rivière des parfums ; de l’autre côté de la rivière, on voit surtout d’immenses panneaux publicitaires pour la bière locale HUDA (délicieuse) et autres. Heureusement, c’est tout de suite compensé par le sourire et la politesse des locaux – qui changent agréablement de Hanoi - et par la fameuse légende –qui n’en est pas une – comme quoi les filles de Hué sont les plus belles du Vietnam ; on dit que c’est parce que beaucoup d’habitants sont des descendants des familles impériales et aristocratiques, ce qui est sûrement vrai : le seul empereur Ming Mang avait 30 femmes, plus de 300 concubines –sans compter les maîtresses occasionnelles- et a reconnu 142 enfants, qui ont tous fait des petits. En tout cas, que de beautées !!!!!!
Hué se visite en 2 jours pleins minimum, 3 si vous voulez vraiment voir les sites plus éloignés comme le mausolée de Gia Long. J’ai passé le 1er jour de visites dans la Cité impériale, en partie détruite par les français en 1947 (pendant notre "reconquête" après la déclaration d'indépendance de Ho Chi Minh), et les américains pendant le Têt 1968. Elle est entourée de douves, et j’ai pu constater hélas que la bonne habitude viet de balancer des ordures partout est aussi vivace à Hué qu’ailleurs. C’est vraiment désespérant ! A part ça, cette Cité devait être fantastique avant toutes les desctructions. D’ailleurs, à l’intérieur gauche du Palais du Trône, un écran géant présente d’une façon remarquable la reconstitution de l’original ; je vous conseille de le regarder avant de commencer la visite, qui prend 3 bonnes heures. Des hôtels de Le Loi, il y a un bon kilomètre et demi pour accéder à l’entrée, la magnifique Porte du Midi (rien que le pont fait 400 m de long) ; la bicyclette est parfaite pour ce jour-là ($1 à $1,50/jour dans tous les hôtels). Après la visite, baladez-vous dans les rues de la vieille ville, c’est très sympa. Beaucoup de restaurants de rue, et quelques restaux-jardins, comme le célèbre Y Tao (3 rue Thach Han – Patronne francophone), où on mange d’ailleurs fort bien (à la carte et menus fixes $10 et $15). Vous longez ensuite en vélo les berges de la rivière pour aller voir la pagode Thien Mu (beaucoup de touristes font la descente en bateau) et vous « poussez » jusqu’au Temple de la littérature, qui n’a rien à voir avec celui de Hanoi : une porte d’entrée et 2 longue galeries qui abritent les stèles sur tortue habituelles listant le nom des mandarins diplômés.
Le musée de Hué, qui a déménagé dans l’ancien palais de Bao Dai sur Le Loi (le palais originel dans la vieille ville est fermé pour restauration), est très décevant par rapport aux richesses culturelles de la ville. Par contre, le marché de Dong Ba est super !
Le (ou les) jours suivants, visite des « tombeaux ». Plusieurs possibilités :
- Le tour en bateau, mais vous ne verrez que les « incontournables » Khai Dinh/Tu Duc/Ming Mang ;
- En solo en bicyclette (même remarque – compter 30 km et ça grimpe parfois) ;
- Louer une moto sans chauffeur ($5/jour dans tous les hôtels), mais il faut savoir que rien n’est indiqué, sauf à de rares exceptions près, donc, c’est souvent très difficile à trouver dès que vous sortez des principaux sites ; tous les professionnels du tourisme local râlent depuis des années, mais les « Autorités » ne bougent pas - dixit le Directeur d’un hôtel de grand luxe que j’ai visité
- Ce que je recommande pour les gens "pressés » : louer une moto avec chauffeur par une agence, en précisant où vous voulez aller en plus des incontournables.
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En fait de « tombeaux », fausse appellation, ce sont des mausolées, grands complexes (celui de Gia Long couvre plus de 3000 ha), avec murailles, pagodes, temples, lacs, etc. et …. un tombeau ; certains (Tu Duc, Ming Mang) ont même servi de résidence occasionnelle à l’empereur jusqu’à sa mort. C’est de la mégalomanie avec un grand M, qui a coûté des fortunes et des rivières de sang (3 révoltes d’ouvriers réprimées avec une extrême violence pour la construction de celui de Tu Duc, qui a eu le culot de baptiser le temple principal « Palais de la modestie »). Certains sont fermés pour cause de restauration (Dong Khan au sud de Tu Duc, Thieu Ri au sud de Dong Khan). Mon préféré : Ming Mang, pour les somptueux paysages qui l’entourent ; après, c’est Gia Long, mais pour y aller, c’est une galère : 4 heures de bateau ou la moto – Aucune indication quelle qu’elle soit ! Dans tous ces lieux, c’est 55 000 dong pour rentrer + 5000 pour garer la moto ; quand on les fait tous comme moi, ça finit par coûter cher !!!!
Pour ceux qui ont le temps (3 jours), voilà une superbe balade à faire en moto (avec ou sans chauffeur) : longez la rive droite de la rivière et arrêtez-vous au passage à 2 charmants endroits sans touristes (et gratuits) : l’Arène aux tigres (Ho Quyen), où les empereurs organisaient des combats entre un tigre aux griffes limées et attaché à une longue corde, et un éléphant, qui gagnait à chaque fois, sauf 2 –le tigre a cassé la corde- donc, 100 m plus loin, le très charmant petit temple Voi Ré est dédié aux 2 éléphants vaincus. Continuez plein sud sur Huyen Tran Cong Cha, à travers la campagne, et vous arrivez en-dessous du grand pont neuf qui traverse la rivière. Vous suivez la rivière, traversez un village et, au bout, une petite pancarte manuscrite à droite indique « Boat for Gia Long » (incroyable mais vrai, c’est la seule indication entre Hué et le tombeau !!!!) ; vous traversez un des 2 bras de la rivière avec la moto sur le bateau (le tombeau est dans une péninsule) ; de l’autre côté, vous prenez à gauche et traversez sur 3-4 km un charmant paysage de bananiers et petites maisons qui rappellent beaucoup les îles du delta du Mékong ; au milieu d’une large rizière, prenez à droite au coin d’un « bar » et vous arrivez dans le complexe de Gia Long (si vous pensez être perdu, vous dîtes juste zia long et on vous pointe la direction du doigt).
Pour revenir, avant le pont, vous tourner à droite et arrivez au tombeau de Khai Dinh, à l’extraordinaire décor intérieur très « kitsch ». Petite parenthèse pour les historiens : plusieurs documents récemment trouvés prouvent que le dernier empereur, Bao Dai, n’est pas, comme il est écrit partout dans les histoires officielles, le fils de Khai Dinh, impuissant, par sa concubine No. 3, Tu Cung, mais le fils de cette dernière et du duc Huong D, probablement en accord avec Khai Dinh pour « assurer la descendance ».
Comme toujours, il y a un tas d’endroits très beaux et rarement ou jamais visités par les touristes, les agences se contentant du circuit Cité impériale/bateau sur Thien Mu/Mausolées Tu Duc-Khai Dinh-Ming Mang/Point final. En plus de Gia Long évidemment, où personne ne va, le mausolée de Thieu Tri, la pagode de Tu Hieu (où vivent plus de 80 moines), les 9 blockhaus français de Chim Ham, transformés en une effrayante prison par le régime Diem, l’immense et moderne temple de la princesse Huyen Tran (impressionnant de taille, mais sans charme), tout cela relié par de petites routes de campagne bien sympathiques. A voir, mentionné dans aucun guide –donc pas de touristes : 300 m avant le mausolée de Tu Duc, un panneau bleu à droite indique Belvédère Van Canh. On arrive au sommet d’un monticule au milieu d’une pinède, « couronné » par 4 blockhaus, 3 français et un américain, du haut duquel on a une vue magnifique de la vallée de la Rivière des parfums et des montagnes avoisinantes. Que ce très bel endroit ne soit mentionné dans aucun guide est un mystère !!!!
Le pont Than Hoa, le seul vieux pont couvert du Vietnam avec celui de Hoi An, est suprêmement élégant, mais c’est aussi toute une histoire pour y aller, vu qu’il n’y a aucun panneau indicateur. Prendre la Route No 1 (panneaux « QL1 ») sur 4 km, jusqu’au bout du parapet de sécurité médian (immense panneau publicitaire « HUONG THUY » sur votre droite) ; juste après le bout du parapet, prendre la petite route à gauche, qui traverse les grandes rizières, et tourner à gauche à la fourche (petit panneau « Thien Toan »).
Je suis allé par curiosité à l’interminable (plus de 40 km) plage de Thuan An (13 km de Hué) ; curieusement, je n’ai repéré aucune nha gni sur la plage. Par contre, un 5 étoiles de la chaîne Ana Mandara vient d’ouvrir ; je ne vous dis pas les prix, mais, pour ceux que ça intéresse, une bonne nouvelle : pour toute l’année 2011, c’est plus que moitié-prix, donc vous pouvez avoir une très grande chambre luxe pour $65 et un immense duplex de 200 m2 pour $85.
J’ai aussi fait une journée de moto AR pour arriver à la frontière du Laos, à A Luoi (63 km de Hué par une belle route traversant la Cordillère annamite). C’est la capitale de la minorité des Co Tu ou Ka Tu, une curieuse tribu à la peau plus foncée que la « normale », et qui pratique encore l’achat de la femme, ce qui permet aux plus aisés d’être légèrement polygames. A Luoi est sans charme, allongée au bord de ce qui est maintenant l’Autoroute Ho Chi Minh, un des plus grands travaux du monde, destinée à désenclaver tout l’intérieur du Vietnam de Saigon (Route 13) à 2)29 km au sud de Son Tay (28 km à l’ouest de Hanoi) ; c’est l’autoroute que vous traversez quand vous allez de Mai Chau à Tam Coc. La ville est dans une grande plaine de rizières qui rappelle étonnamment celle de Dien Bien Phu. Grand point de passage de la Piste Ho Chi Minh, l’armée US y avait une base et les montagnes alentours ont été le théâtre de féroces batailles, dont celle de la fameuse Hamburger Hill ; voir l’effrayant film américain du même nom, qui provient du fait que les marines se sont faits hachés menu pendant 3 jours et 3 nuits ; comme pendant toute la Guerre du Vietnam, des centaines de morts et de blessés pour rien du tout, les Viets ayant simplement déménagé de colline après une victoire US très chèrement payée. Il y a évidemment des tunnels vietcong, ceux de Lam Son. Une agence de Hué, Responsible Travel Group, organise un tour dans le coin (village Co Tu et la Hamburger Hill – Tour RTG 06)
Ne reste plus qu’à vous raconter les hôtels et restaux. J’en ai visité beaucoup, et voici mes préférés (subjectif bien entendu !). Pour s’y retrouver dans les adresses, se souvenir que les ruelles latérales s’appellent non pas ngo comme à Hanoi, mais kiet, et que l’adresse 66/7 Le Loi veut dire le No 7 de la ruelle No 66, qui prend au coin du No 66 de l’avenue Le Loi.
- Dans le « Rue des guest-houses » (Kiet 66 Le Loi) : en 1 étoile, le Hoang Huong (66/2 Le Loi) est impec, avec des chambres-dortoirs en bas à $3 le lit (donc moitié moins cher que le Hue Backpackers Hostel) et des chambres lumineuses sur balcon à $10. Une des 2 patronnes était prof d’anglais et la 2e baragouine le français, donc pas de problème de langue.
En 2 étoiles, je recommande fortement l’Impression Hotel (66/7), au fond d’un jardin avec une belle piscine toute neuve : $10 pour les chambres sans balcon, $15 avec balcon sur le jardin, et $20 pour de grandes chambres avec 2 grands lits. Petits-déjeuners à $2 dans le restaurant-terrasse.
En 3 étoiles, le Phuong Hoang, en face du Hoang Huong, est impec : $10 sans balcon, $25 avec balcon, $30 pour une grande quad.
- Pour les fortunés, le Huang Giang est très bien pour des prix somme toute raisonnables pour la qualité, la Résidence est aussi somptueuse que les prix (de 260 à 612$), et le Pilgrimage Village de la chaîne Vandana, sur la route de Ming Mang, hors de prix également.
- Dans la rue parallèle à la Kiet 66, celle des restaurants (Pham Ngu Lao), l’Asia Hotel est le meilleur 3 étoiles de Hué : superbes chambres (il y a même un coffre-fort électronique dans chaque), très bon restau avec terrasse sur la rue, le Caramel, spa au rez-de-chaussée, et surtout, au 7e étage, une grande salle de petits-déjeuners également très élégante et piscine surélevée dont tout le côté extérieur est grand ouvert, donc superbe panorama de tout Hué. C’est plus proche d’un 4 étoiles que d’un 3 ! Prix (très « négociables », une VF vient de payer $37 pour la chambre à 60 !!!!!) : Chbres de luxe $60, Executive de luxe vue ville $80, Executive de luxe vue rivière $90, Suites junior (salon et baignoire jacuzzi) vue rivière $110.
Dans la même rue, le Hue Backpackers Hostel (même société que les Hanoi Backpackers Hostels). 10 Pham Ngu Lao St. Tél. 054 382 65 67 hue@backpackershostel.com . Chambres à 6 et 10 lits à $6 le lit. Bar (très fréquenté et bruyant le soir !!!)-restau sur rue.
- Quelques nha ngi dans la vieille ville. Le Thanh Noi, 57 Dang Dung, est impec, avec jardin et petite piscine, dans un bâtiment colonial + petits pavillons dans le jardin, où se trouve aussi le restaurant Imperial Garden. Chbres standard à $22, supérieures à $25, deluxe à $30 et 1 suite à $50. Ce n’est pas loin d’être mon préféré.
Je vous signale également la maison d’hôtes Villa Bella Garden, dans une petite rue calme (15/131 Tran Phu, près du petit tombeau de Duc Duc), tenue par M. Tran Van Hoang, très célèbre à Hué comme guide-historien complètement francophone, et sa charmante femme. Puits de connaissances sur Hué, il donne à ses clients un petit livre qu’il a écrit racontant des histoires inédites des empereurs Nguyen (en vente partout), ainsi qu’un fascicule sur les monuments à visiter, également remplis d’anecdotes historiques. A cause de son âge, il ne fait plus guide que pour ses clients et la Cité impériale ($25 pour la journée). $15 pour chambre standard, $25 avec balcon sur jardin, et grande chambre 3 pers. $30 et 4 pers. $40 (plus pt-déj. $1,50).
Nombreux restaurants dans la même rue Pham Ngu Lao : la Carambole (élégant - $4-6 le plat), Ushi (moins cher et très bon), Little Italy (au bout de la rue, très bien car plats bons-très copieux-pas cher), Little Saigon, Why Not, etc. J’ai mal mangé au restaurant hindou.
Hué est célèbre pour ses restaurants-jardins. Outre le Y Tao déjà cité, je recommande le Biet Phu Thai Nhi sur Thon Cu Chanh, et surtout 2 restaurants dans le quartier ultra-chic de Kim Long sur la rive gauche de la rivière (c’était le quartier des aristocrates du temps des empereurs ; superbes villas cachées !) : le super-luxueux Ancient Hue sur Kim Long Kiet 104 (pas cher pour le cadre somptueux, avec des menus à $15/18/22/27), et surtout le Vin Thu, impossible à trouver car aucune indication (tourner à droite au No. 12 sur Nguyen Phuc Nguyen, le prolongement de Kim Long : le restaurant est au fond de l’impasse, sans panneau) ; vous êtes reçu par une vraie descendante impériale (la grande classe !), qui vous sert chez elle ce qui est paraît-il une des meilleures cuisines du Vietnam, pour $35 menu fixe ; célèbre parmi « les Initiés », donc réservation 3 ou 4 jours à l’avance indispensable, hélas pour moi qui s’y est pris trop tard.
Côté vie nocturne, c’est le désert ! Tout le monde se retrouve au bar du Backpackers Hostel, et ensuite au Bar DMZ au coin de Pham Ngu Lao et Le Loi ; ça fait pas lourd pour les fêtards !!!! Le DMZ a aussi une agence de voyage pour ceux qui ne veulent pas s’embêter, avec des tours en groupe d’une journée Cité impériale et Thien Mu ($7,50 + entrées), les tombeaux en bateau ($5) et la DMZ (les tunnels de Vinh Moc etc. $12.50 + entrées).
Je vous rappelle que pour ceux qui font d’abord le Nord, le « truc » à faire est de terminer le Nord chez la belle Loan à Tam Coc et ensuite de prendre le train de nuit Ninh Binh-Hue (Loan vous fait la résa) ; Départ 22h40, arrivée à Hué vers 10h ; 550 000 dongs couchettes molles.
Voici quelques prix de transport à partir de Hué :
- En train : $5 pour la plage de Lang Co, $6 pour Danang, $28 pour Nha Trang, 38 pour Saigon (départ 19h07, arrivée Saigon 15h05).
- En bus : $5 pour Danang/Hoi An. En couchette, Nha Trang 30$, Saigon 1 stop $30 / 2 stops $34 / 3 stops $36. Bus de jour Savanhaket $20 et Vientiane $27.
Pollution en Sardaigne? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà réservé mes vacances d'été en Sardaigne pour juillet 2011. Je me réjouissais déjà de ce voyage... Jusqu'à ce que je découvre par hasard qu'il y a beaucoup de maladies graves " inexpliquées "sur l'île... Des villages entiers sont décimés par le cancer, les malformations.... et cela est dû selon les infos ( rien n'est prouvé scientifiquement ) à: * Une base US démentelée depuis 2007. Cette base était une base de sous marins nucléaires. Les déchets nucléaires auraient été déversés dans la méditérannée près des côtes sardes. De plus, un sous marin a heurté le fond en 2003 ... Des quantités énormes de thorium ont été trouvée dans l'archipel de la Maddalena par des bureaux d'études francais ( criiad ) suite à l'accident. * Le polygone de Salto di Quirra et autres bases militaires en Sardaigne. Des villages à coté des base sont touchée par le cancer ( 65% des bargers ) et autres... Ce serait du à l'uranium appauvri des essais de tirs de missiles et autres * Mines d'or désafectées qui ruissellent de grosses quantités de produits dangereux et nucléaires dans les nappes phréatiques
Que pensez alors de la nourriture ( fruits, légumes, viande... ) surement irradiés également. Je me questionne... Est-ce bien prudent d'y aller avec deux petits enfants ?
RASSUREZ-MOI...
J'ai déjà réservé mes vacances d'été en Sardaigne pour juillet 2011. Je me réjouissais déjà de ce voyage... Jusqu'à ce que je découvre par hasard qu'il y a beaucoup de maladies graves " inexpliquées "sur l'île... Des villages entiers sont décimés par le cancer, les malformations.... et cela est dû selon les infos ( rien n'est prouvé scientifiquement ) à: * Une base US démentelée depuis 2007. Cette base était une base de sous marins nucléaires. Les déchets nucléaires auraient été déversés dans la méditérannée près des côtes sardes. De plus, un sous marin a heurté le fond en 2003 ... Des quantités énormes de thorium ont été trouvée dans l'archipel de la Maddalena par des bureaux d'études francais ( criiad ) suite à l'accident. * Le polygone de Salto di Quirra et autres bases militaires en Sardaigne. Des villages à coté des base sont touchée par le cancer ( 65% des bargers ) et autres... Ce serait du à l'uranium appauvri des essais de tirs de missiles et autres * Mines d'or désafectées qui ruissellent de grosses quantités de produits dangereux et nucléaires dans les nappes phréatiques
Que pensez alors de la nourriture ( fruits, légumes, viande... ) surement irradiés également. Je me questionne... Est-ce bien prudent d'y aller avec deux petits enfants ?
RASSUREZ-MOI...
Discussion relative au concours photo février 2011 "Expressions et regards aux 4 coins du monde"" English translation pending
Pour les compliments photographiques🙂 et les empoignades à coups de zoom 🏴☠️ c'est ici ...
Achat de GPS pour vélo et randonnée pédestre? English translation pending
Bonjour,
Après quelques lectures sur ce forum, j'ai difficile à faire mon choix pour un premier gps, à la fois pour le vélo et pour la randonnée pédestre...
J'hésite entre le garmin Vista Hcx et le nouveau garmin 62s ?
Le 62s est un modèle récent mais qui est le successeur du 60 !?
Pour ce qui est de l'autonomie, effectuer un roulement avec piles rechargeables avec chargeur traditionnel à l'étape?
D'avance merci pour vos conseils et échanges.
Cordialement
Henri