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Air Transat ou Sunwing pour un vol vers Cuba? English translation pending
Bonjour,
Nous voulons aller à Cayo Coco cet hiver, nous voulons essayer l'agence aerienne Sunwing, je voudrais savoir si le service et le confort sont mieux que l'agence Air Transat.
J'espere avoir des reponses
Merci
Diane
Prestations de la classe "Grand Large" English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant prévu de me rendre à Montreal cet été (vacances), je me posais quelques questions dont je n'ai pas réussi à trouver de réponses.
Le voyage est prévu sur classe grand large avec femme et 2 ados et ayant reservé les 2 premières rangés gauches (70 et 71 sur 747-400), je me demandais si la première rangée bénéficiait d'écrans individuels (où sont-il fixés ??), j'aurais également souhaité savoir si au niveau du repas, celui ci était servi à l'assiette ou dans des barquettes "améliorées" par rapport à l'eco. GL permettant l'accès au salon Icare, celui ci permet également de se restaurer (sommairement bien entendu, mais au delà du paquet de biscuit ou de madeleines).
Merci d'avance.
Ayant prévu de me rendre à Montreal cet été (vacances), je me posais quelques questions dont je n'ai pas réussi à trouver de réponses.
Le voyage est prévu sur classe grand large avec femme et 2 ados et ayant reservé les 2 premières rangés gauches (70 et 71 sur 747-400), je me demandais si la première rangée bénéficiait d'écrans individuels (où sont-il fixés ??), j'aurais également souhaité savoir si au niveau du repas, celui ci était servi à l'assiette ou dans des barquettes "améliorées" par rapport à l'eco. GL permettant l'accès au salon Icare, celui ci permet également de se restaurer (sommairement bien entendu, mais au delà du paquet de biscuit ou de madeleines).
Merci d'avance.
Pérou ou Argentine? English translation pending
Bonjour à tous, voici mon tout premier message sur ce forum !
Je compte cet été rejoindre mon frère qui fait le tour du monde depuis Octobre, et est en ce moment au Mexique.
En Juillet donc, je peux le rejoindre ou je veux en Am.Sud.
Mon choix se divise entre deux pays : Argentine ou Perou ?
Pour le Pérou, le machu picchu m'attire énormément, mais une amie m'a dit que le train pour s'y rendre n'est plus opérationnel ?
Plus généralement et objectivement, quel pays me conseillez vous le plus ?
Je ne vais pas la bas pour "faire la fête" mais pour visiter pour information, et j'ai 19 ans.
Ca sera la première fois que je traverse le continent, et je veux donc en prendre plein la vue, pour que cela soit a jamais gravé dans ma tête !
Merci d'avance de votre réponse.
En Juillet donc, je peux le rejoindre ou je veux en Am.Sud.
Mon choix se divise entre deux pays : Argentine ou Perou ?
Pour le Pérou, le machu picchu m'attire énormément, mais une amie m'a dit que le train pour s'y rendre n'est plus opérationnel ?
Plus généralement et objectivement, quel pays me conseillez vous le plus ?
Je ne vais pas la bas pour "faire la fête" mais pour visiter pour information, et j'ai 19 ans.
Ca sera la première fois que je traverse le continent, et je veux donc en prendre plein la vue, pour que cela soit a jamais gravé dans ma tête !
Merci d'avance de votre réponse.
Amener son vin dans les restaurants d'hôtels "tout-inclus" à Cuba? English translation pending
Bonjour,
Nous partons sous peu pour Varadero et la Havane, je voudrais me faire confirmé qu'il est possible d'amener son vin. Si oui est-il possible de le boire au buffet ou restaurants à la carte de de l'hôtel et qu'en est-il pour les restaurants en dehors de notre complexe.
Merci
Nous partons sous peu pour Varadero et la Havane, je voudrais me faire confirmé qu'il est possible d'amener son vin. Si oui est-il possible de le boire au buffet ou restaurants à la carte de de l'hôtel et qu'en est-il pour les restaurants en dehors de notre complexe.
Merci
Retour le 16 février de l'hôtel Grand Oasis Punta Cana English translation pending
Je suis de retour du Grand Oasis Punta Cana, section Sunquest. La chambre était correct et propre, seul bémol, (je sais que les demandes ne sont pas garanties) nous avions demandé une chambre tranquille et à l'étage (nous sommes plongeur et nous avons de l'équipement à faire sêcher) nous étion au rez de chaussé entre le bar avec chanteur (termine a 1.30 am) et l'amphitéâtre lookéa.... Vérifier votre mini bar dès votre arrivé et les appels entre chambre sont facturé 1$ US. Le club sunquest est situé au centre du complexe, pour vous rendre à la plage, il y a une navette ou 5 minutes de marche. Maintenant parlons des chaises longues, près de la piscine du club sunquest levé vous tôt, a 8.00 tout est pris, à la plage jusqu'à 10.00, il n'y avait pas de problème.
Restauration, les deux buffets sont bon avec un choix varié, les restaurants à la carte, celui des fruits de mer est bien, mais le choix est minimum, pour ceux qui veulent de la langouste, 35$ US de surplus. Le steakhouse, le filet mignon était excellent. Le resto ASIA vaut emplement le surplus de 10$ US par personne et les sushis sont 😉. Maintenant la brique....le service, même avec des US comme pourboire, ont attends après tout le vin, les coupes, le café, les tasses, les assiètes sauf à l'ASIA ou tout était parfait. Pour les bars aucun problème.
les excursions sont a des prix un peu chère selon moi. De plus si vous voulez des souvenir, sorter de l'hôtel et immédiatement sur votre gauche, il y a des commerces qui vende a prix plus que raisonnable les produits locaux.
cette hôtel est un 4 étoiles honnête
taux de change à l'hôtel 24 pesos pour 1$ can 34.5 pesos pour 1$ US
bonne vacance
Restauration, les deux buffets sont bon avec un choix varié, les restaurants à la carte, celui des fruits de mer est bien, mais le choix est minimum, pour ceux qui veulent de la langouste, 35$ US de surplus. Le steakhouse, le filet mignon était excellent. Le resto ASIA vaut emplement le surplus de 10$ US par personne et les sushis sont 😉. Maintenant la brique....le service, même avec des US comme pourboire, ont attends après tout le vin, les coupes, le café, les tasses, les assiètes sauf à l'ASIA ou tout était parfait. Pour les bars aucun problème.
les excursions sont a des prix un peu chère selon moi. De plus si vous voulez des souvenir, sorter de l'hôtel et immédiatement sur votre gauche, il y a des commerces qui vende a prix plus que raisonnable les produits locaux.
cette hôtel est un 4 étoiles honnête
taux de change à l'hôtel 24 pesos pour 1$ can 34.5 pesos pour 1$ US
bonne vacance
Hôtel Coralia Palm Beach ou Sofitel à Djerba? English translation pending
bonjour,
quelqu'un pourrait me dire si le coralia palm beach est bien?
j'hésite entre celui-ci et le sofitel mais le sofitel est plus cher et n'a pas la pension complète!!
en lisant le forum quelqu'un disait qu'au coralia il y avait des algues?
pouvez vous m'eclairer?
merci
quelqu'un pourrait me dire si le coralia palm beach est bien?
j'hésite entre celui-ci et le sofitel mais le sofitel est plus cher et n'a pas la pension complète!!
en lisant le forum quelqu'un disait qu'au coralia il y avait des algues?
pouvez vous m'eclairer?
merci
Grand Club Santa Lucia English translation pending
🙂J'aimerais des informations sur cet hôtel, nous sommes un couple de 52 et 48 ans et nous en serons a notre deuxième voyage a Cuba, nous sommes allés l'an dernier au Playa De Oro a Varadero et nous n'avons pas particulièrement apprécié cet hôtel a cause surtout de la nourriture.
Nous ne sommes pourtant pas difficile mais il y a quand même des limites, nous avons fait 3 voyages auparavant en République Dominicaine dans des hôtels de catégories variant de 3*½ a 4*½ et nous avons toujours été satisfait.
J'apprécierais tout commentaires non seulement sur la nourriture mais aussi sur la plage, les chambres, la propreté, les excursions a faire et tout autre sujet pertinent.
Il semble y avoir beaucoup de Québeçois qui fréquente cet hôtel mais quel genre? J'aime bien dire que nous sommes du Québec sans avoir hônte. Nous ne sommes pas snobs, nous sommes des personnes ordinaires qui aiment les gens ordinaires mais pas trop exhubérants pour ne pas employer un autre terme mais ceçi n'est pas une critique envers les Québeçois en général car dans nos voyages passés ce ne sonts pas eux qui étaient dérangeant mais plustôt nos compatriotes anglophones de la province voisine qui dans leur langue les mots savoir vivre ne doit pas exister, pour certains d'entre eux, heureusement ce n'est pas la majorité .
Merçi a l'avance a ceux qui prendrons le temps de répondre car vos commentaires sont toujours appréciés!
Il semble y avoir beaucoup de Québeçois qui fréquente cet hôtel mais quel genre? J'aime bien dire que nous sommes du Québec sans avoir hônte. Nous ne sommes pas snobs, nous sommes des personnes ordinaires qui aiment les gens ordinaires mais pas trop exhubérants pour ne pas employer un autre terme mais ceçi n'est pas une critique envers les Québeçois en général car dans nos voyages passés ce ne sonts pas eux qui étaient dérangeant mais plustôt nos compatriotes anglophones de la province voisine qui dans leur langue les mots savoir vivre ne doit pas exister, pour certains d'entre eux, heureusement ce n'est pas la majorité .
Merçi a l'avance a ceux qui prendrons le temps de répondre car vos commentaires sont toujours appréciés!
Hôtel Ocean Bavaro ou Palace Dominicus (Bayahibe)?? English translation pending
bonjour
j'ai une hesitation pour le choix de ces deux hotels soit le palace dominicus à Bayahibé soit le ocean bavaro
nous partons à quatre au mois d'aout avec des enfants agés respectivement de 8 et 12 ans
que me conseillez-vous?
l'année dernière j'ai séjourné en juillet à l'hacienda dominicus à Bayahibé et j'ai beaucoup aimé;je souhaite retrouvé le même type de prestations et une mer calme
Est -il vrai que la mer est plus calme à bayahibé, et moins de vent et de pluie(vu le mois d'Aout)?
autrechose:
où trouvé Pirre-Alain du guide du Routard pour connaitre ses prestations concernat les excursions?
j'attends avec impatience vos réponses et suggestions
cordialement
Carole
j'ai une hesitation pour le choix de ces deux hotels soit le palace dominicus à Bayahibé soit le ocean bavaro
nous partons à quatre au mois d'aout avec des enfants agés respectivement de 8 et 12 ans
que me conseillez-vous?
l'année dernière j'ai séjourné en juillet à l'hacienda dominicus à Bayahibé et j'ai beaucoup aimé;je souhaite retrouvé le même type de prestations et une mer calme
Est -il vrai que la mer est plus calme à bayahibé, et moins de vent et de pluie(vu le mois d'Aout)?
autrechose:
où trouvé Pirre-Alain du guide du Routard pour connaitre ses prestations concernat les excursions?
j'attends avec impatience vos réponses et suggestions
cordialement
Carole
Ascension du Pic Fogo au Cap Vert: faisable ou non? English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de partir avec une amie au Cap Vert dans une dizaine de jours, en mode "sac à dos". Nous connaissons à peu près notre parcours dans les différentes îles. Mais pour le finaliser, nous nous posons une question sur l'ascension du Grand Fogo : devons-nous... ou plutôt 😛 pouvons-nous le faire ? D'après les photos et les récits que nous avons lus, la montée a l'air vraiment difficile.
Nous sommes loin d'être sportives, et d'après notre itinéraire, si nous passons par Fogo ce serait dès notre arrivée (aie aie aie la mise en jambes). 5h de montée ardue... hum... en plus nous avons un peu le vertige.
Du coup mes questions : - est-ce que des personnes pas très sportives qui ont fait cette montée peuvent nous faire un petit retour d'expérience sur la difficulté ? - est-ce que c'est à déconseiller pour quelqu'un qui a des vertiges ? A-t-on une vue très à-pic ? - la descente a l'air super raide aussi... avec mon équilibre légendaire, je me vois déjà glisser et rouler jusqu'en bas du volcan 🤪
Je base mes impressions sur ce que j'ai lu ici : http://cabo-verde2008.blogspot.com/2008/06/dimanche-13-avril-2008-le-pico.html Notre âge : 30 et 35 ans. Pratique de sport : pfff je dirais occasionnelle de chez occasionnelle 😊
On ne se moque pas siouplé ! Et merci pour vos réponses objectives.
Ché.
Je suis sur le point de partir avec une amie au Cap Vert dans une dizaine de jours, en mode "sac à dos". Nous connaissons à peu près notre parcours dans les différentes îles. Mais pour le finaliser, nous nous posons une question sur l'ascension du Grand Fogo : devons-nous... ou plutôt 😛 pouvons-nous le faire ? D'après les photos et les récits que nous avons lus, la montée a l'air vraiment difficile.
Nous sommes loin d'être sportives, et d'après notre itinéraire, si nous passons par Fogo ce serait dès notre arrivée (aie aie aie la mise en jambes). 5h de montée ardue... hum... en plus nous avons un peu le vertige.
Du coup mes questions : - est-ce que des personnes pas très sportives qui ont fait cette montée peuvent nous faire un petit retour d'expérience sur la difficulté ? - est-ce que c'est à déconseiller pour quelqu'un qui a des vertiges ? A-t-on une vue très à-pic ? - la descente a l'air super raide aussi... avec mon équilibre légendaire, je me vois déjà glisser et rouler jusqu'en bas du volcan 🤪
Je base mes impressions sur ce que j'ai lu ici : http://cabo-verde2008.blogspot.com/2008/06/dimanche-13-avril-2008-le-pico.html Notre âge : 30 et 35 ans. Pratique de sport : pfff je dirais occasionnelle de chez occasionnelle 😊
On ne se moque pas siouplé ! Et merci pour vos réponses objectives.
Ché.
Où partir dix jours en France au mois d'août? English translation pending
Bonjour!
Ma soeur et moi partons pour la France du 5 au 14 août. Puisque nous ne pouvons pas partir plus longtemps (travail oblige), nous nous demandons un peu où nous diriger en France. Nous partons de Montréal et atterrissons à Paris. La Provence et les Alpes m'intéressent. Est-ce que c'est trop loin de Paris pour y passer quelques temps? Où p-e me suggérez-vous d'autres endroits? J'aimerais bien avoir vos suggestions 🙂
Est-ce que le train est un moyen de transport couteux? Nous voyageons en backpackers.
Merci beaucoup de nous aider! Nous devons nous décider rapidement, car je pars au Costa Rica du 21 juillet au 3 août et nous partons toute suite après en Europe!
Bonne semaine !! 😉
Stéphanie
Est-ce que le train est un moyen de transport couteux? Nous voyageons en backpackers.
Merci beaucoup de nous aider! Nous devons nous décider rapidement, car je pars au Costa Rica du 21 juillet au 3 août et nous partons toute suite après en Europe!
Bonne semaine !! 😉
Stéphanie
Température, logement, transports à Montréal en septembre ou octobre 2009? English translation pending
😎😎Bonjour,
je prepare un voyage à Montréal septembre ou octobre prochain, j'ai besoin de savoir les températures à ce moment là s'il existe la possiblité de louer une chambre dans la ville pas trop chère et si vous connaissez les prix l'alimentation les transports... le plus possible d'informations pour éviter trop des mauvaises surprises merci en avance pour votre aide !!!
je prepare un voyage à Montréal septembre ou octobre prochain, j'ai besoin de savoir les températures à ce moment là s'il existe la possiblité de louer une chambre dans la ville pas trop chère et si vous connaissez les prix l'alimentation les transports... le plus possible d'informations pour éviter trop des mauvaises surprises merci en avance pour votre aide !!!
De retour du Grand Paradise Bavaro English translation pending
Si celà peut aider quelqu'un!!!
De un : Le Club Grand Paradise bavaro est très loin de la plage. il est toujours en construction et ils ouvrent des chambres tout les jours. Très grande piscine avec bar dans l'eau. 1 restaurant à la carte. Si vous avez payé pour le Grand Paradise ne vous laissez pas transférer au club.
Grand Paradise : c'est un 4 étoiles, pas plus / pas moins
Check-in : Très rapide - nous sommes arrivés en taxi.
Chambres : Vue époustouflante sur piscine et mer - bloc 3 / coté pair /3ieme étage / chambre simple / très propre / très bonne femme de chambre
Plage : Très belle section / venteux / chaise suffisante avant 11:00 / vagues
Restaurants : Excellent à la carte : Grill / italien / asiatique. Nous sommes allé 10 soirs à la carte sur 14 jours. Les menus changent et il y a plusieurs choix. Le meilleur : Asiatique *attention ce n'est pas un *Bill wong*, c'est plus raffiné. Le Grill est impressionnant avec ses fajitas, ses filets mignon et son assiette de fruit de mers pour 2.
Le buffet est très varié mais, dans notre cas, nous nous sommes lassés de voir autant de gens s'empifrer et gaspillé. C'est déguelasse de voir tant de gens sans savoir vivre. Les Pires : Canadien Anglais et Allemand Ouach...
Très bonne animation / 14 spectacles différent
Boissons : Non elle n'est pas dilué / méfiez vous du rum 151 (75.5%), il allume le feu du beach party avec!!!!
Très beau site dans l'ensemble, un peu loins de Plaza bavaro et Corcecito (20$ à 24$ us aller retour en taxi). Vacances superbe. N'oubliez pas de vous mettre en mode dominicain. dite Gracias et por favor, il savent l'apprécier et vous le rendront par un service courtois.
N'hésitez pas si vous avez des questions.
De un : Le Club Grand Paradise bavaro est très loin de la plage. il est toujours en construction et ils ouvrent des chambres tout les jours. Très grande piscine avec bar dans l'eau. 1 restaurant à la carte. Si vous avez payé pour le Grand Paradise ne vous laissez pas transférer au club.
Grand Paradise : c'est un 4 étoiles, pas plus / pas moins
Check-in : Très rapide - nous sommes arrivés en taxi.
Chambres : Vue époustouflante sur piscine et mer - bloc 3 / coté pair /3ieme étage / chambre simple / très propre / très bonne femme de chambre
Plage : Très belle section / venteux / chaise suffisante avant 11:00 / vagues
Restaurants : Excellent à la carte : Grill / italien / asiatique. Nous sommes allé 10 soirs à la carte sur 14 jours. Les menus changent et il y a plusieurs choix. Le meilleur : Asiatique *attention ce n'est pas un *Bill wong*, c'est plus raffiné. Le Grill est impressionnant avec ses fajitas, ses filets mignon et son assiette de fruit de mers pour 2.
Le buffet est très varié mais, dans notre cas, nous nous sommes lassés de voir autant de gens s'empifrer et gaspillé. C'est déguelasse de voir tant de gens sans savoir vivre. Les Pires : Canadien Anglais et Allemand Ouach...
Très bonne animation / 14 spectacles différent
Boissons : Non elle n'est pas dilué / méfiez vous du rum 151 (75.5%), il allume le feu du beach party avec!!!!
Très beau site dans l'ensemble, un peu loins de Plaza bavaro et Corcecito (20$ à 24$ us aller retour en taxi). Vacances superbe. N'oubliez pas de vous mettre en mode dominicain. dite Gracias et por favor, il savent l'apprécier et vous le rendront par un service courtois.
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Choix entre deux croisières: Costa Magica ou MSC Melody? English translation pending
Bonjour,
je prépare actuellement une croisière pour le mois d'avril 2012 avec mon mari et mes deux enfants (4 et 6 ans, je dois donc partir pendant les vacances scolaires).
J'hésite entre deux croisières :
- la première sur le Costa Magica (Marseille - Livourne - Palerme - Mer - Le Pirée - Izmir - Rhodès - Mer - La Valette - Mer - Marseille)
- La seconde sur le MSC Melody (Gènes - Civitavecchia - Mer - Mer - Limassol - Haifa - Haifa - Mer - Katakolon - Mer - Gènes).
Je pars donc en famille, avec deux enfants en bas âge et nous prendrons une suite.
Connaissez-vous ces croisières ? Laquelle me conseillez-vous, notamment vis à vis des enfants mais aussi, bien sûr, de la compagnie, du bateau et des escales ?
Merci pour vos réponses,
Laura
je prépare actuellement une croisière pour le mois d'avril 2012 avec mon mari et mes deux enfants (4 et 6 ans, je dois donc partir pendant les vacances scolaires).
J'hésite entre deux croisières :
- la première sur le Costa Magica (Marseille - Livourne - Palerme - Mer - Le Pirée - Izmir - Rhodès - Mer - La Valette - Mer - Marseille)
- La seconde sur le MSC Melody (Gènes - Civitavecchia - Mer - Mer - Limassol - Haifa - Haifa - Mer - Katakolon - Mer - Gènes).
Je pars donc en famille, avec deux enfants en bas âge et nous prendrons une suite.
Connaissez-vous ces croisières ? Laquelle me conseillez-vous, notamment vis à vis des enfants mais aussi, bien sûr, de la compagnie, du bateau et des escales ?
Merci pour vos réponses,
Laura
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite)
On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous.
Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes.
Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali
15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive
Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »
Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau
Quelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même
20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour Moremi
Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?
Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen
21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près
Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous
22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…
Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour
23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépard
S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise
Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile

Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30
26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants
27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible
28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…
Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel
La sieste des lionnes le long de Dik-Dik DriveArrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.
16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.
Le village « traditionnel »Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier
La confection d’un arc
En route dans le bush
Déterrer les précieuses racines gorgées d’eauQuelques danses…
17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.
18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.
19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.
Plaines inondées du delta de l’Okavango
Un peu la même chose
Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.
Notre convoi au départ pour MoremiDeux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.
Third Bridge, qui nécessite quelques réparations
En arrière plan, la carcasse du buffle
Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.
Fourth Bridge, coupé en son milieu
La harde d’éléphant traverse le bras d’eau
Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…
Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi prèsRetour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.
Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois
Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous
C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.
Monsieur et Madame dans le bush…Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.
Sur les routes inondées de MBoma Island
Une girafe nous salue à la tombée du jour23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.
24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.
Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !
Rencontre furtive avec un guépardS’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.
Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaiseEnfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.
La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter
Babar passe...
Toute la famille se désaltère
Quelques buffles méfiants
Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile
Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne
25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.
Le dîner des girafes
Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h3026 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.
Un buffle solitaire nous observe
Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.
Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation
Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire
Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin
Coucher de soleil sur fond d’éléphants27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.
Elles sont majestueuses ces chutes
Un nuage s’en dégage
Par moments, un arc en ciel est visible28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.
29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…
Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.
Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.
Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.
Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Boire du vin en Thaïlande English translation pending
Tout le monde n'a pas les moyens de boire du Corton Charlemagne en Thaïlande, le vin "ordinaire" me sert d'abord à faire la cuisine
😛🏴☠️
😛🏴☠️
Hôtel à Riviera Maya ou Cancun? English translation pending
Bonjour!!!
Nous sommes 2 jeunes femmes dans la vingtaine qui veulent partir cette année soit Cancun ou Riviera Maya.
J'ai deja fais Cuba et Republique donc au tour du Mexique cette année (pour la fin janvier 2008)
Nous avons 3 points importants : tres belle plage sans algues ni roches ou nous pouvons marcher pied nu, bonne bouffe et pas de bibitte dans la chambre.
Nous sommes celibataire et voulons faire la fete (raisonnablement) donc pas d'hotel avec que des familles. 😇
Nous avons besoins de vos suggestions SVP!!! A l'aide!! 😉
Merci d'avance!!
Nous avons 3 points importants : tres belle plage sans algues ni roches ou nous pouvons marcher pied nu, bonne bouffe et pas de bibitte dans la chambre.
Nous sommes celibataire et voulons faire la fete (raisonnablement) donc pas d'hotel avec que des familles. 😇
Nous avons besoins de vos suggestions SVP!!! A l'aide!! 😉
Merci d'avance!!
Voyage au Guatemala ou Costa Rica en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons pour projet de faire un voyage en amérique centrale en 2019 avec ma femme, mes deux enfants (qui auront 6 et 8 ans) et ma mère (par nos propres moyens). Ma mère n'a jamais eu l'occasion de faire un voyage aussi loin et en rêve depuis toujours. A la base, elle aurait aimé aller au Costa Rica pour voir les faune et la flore notamment mais nous sommes en train de nous dire que le Guatemala conviendrait mieux car plus varié (aspect culturel plus présent visiblement).
Avant de continuer, je tiens à préciser que quand nous voyageons, nous cherchons des logements modestes (pas besoin d'hôtels, de piscines et autres par exemple) et nous aimons manger local. Nous aimons faire des randonnées, voir de beaux paysages et surtout être dépaysés.
J'aurais donc quelques questions à poser à ceux qui connaissent ces destinations :
Costa Rica : - J'ai arpenté beaucoup de blogs et forums (surtout celui-ci ;)) et le Costa Rica est présenté comme une destination chère. Est-ce qu'il y a tout de même moyen de faire un voyage au Costa Rica sans exploser le budget ? Combien faut-il compter pour un logement modeste ? Les déplacements peuvent-ils se faire facilement bus ou autre à moindre coût ou est-ce mieux de louer un 4x4 ? - Je lis également un peu partout que le Costa Rica est très américanisé. Est-ce qu'on peut quand même y échapper ? Car comme ma mère ne pourra peut-être pas voyager aussi loin encore une fois, je veux qu'elle soit dépaysée au maximum (c'est ce qu'elle recherche).
Guatemala : - Nous aimerions pouvoir observer des animaux au Guatemala. Est-ce qu'on peut en voir facilement dans la jungle ou autre ? On ne parle que du Costa Rica pour l'observation des animaux donc je me pose la question... - On lit tout et n'importe quoi concernant la sécurité au Guatemala. Je suis déjà allé au Pérou il y a 10 ans en mode sac à dos et je n'ai eu aucun problème. Est-ce que niveau sécurité c'est dans le même style pour ceux qui connaissent ? D'après le site diplomatie.gouv.fr, voayager au Guatemala n'est pas déconseillé même si la délinquance existe (comme partout...). Je pose la question car j'ai l'impression qu'on se monte vite la tête avec ces questions de sécurité et que malheureusement c'est aussi une question de chance... - Est-ce qu'il vaut mieux louer un véhicule, utiliser les transports publics ou encore se payer un transport privé ?
Je sais que le sujet a déjà été abordé pas mal de fois mais chaque cas est différent et nous n'avons pas forcément trouvé les réponses à nos questions donc merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Nous avons pour projet de faire un voyage en amérique centrale en 2019 avec ma femme, mes deux enfants (qui auront 6 et 8 ans) et ma mère (par nos propres moyens). Ma mère n'a jamais eu l'occasion de faire un voyage aussi loin et en rêve depuis toujours. A la base, elle aurait aimé aller au Costa Rica pour voir les faune et la flore notamment mais nous sommes en train de nous dire que le Guatemala conviendrait mieux car plus varié (aspect culturel plus présent visiblement).
Avant de continuer, je tiens à préciser que quand nous voyageons, nous cherchons des logements modestes (pas besoin d'hôtels, de piscines et autres par exemple) et nous aimons manger local. Nous aimons faire des randonnées, voir de beaux paysages et surtout être dépaysés.
J'aurais donc quelques questions à poser à ceux qui connaissent ces destinations :
Costa Rica : - J'ai arpenté beaucoup de blogs et forums (surtout celui-ci ;)) et le Costa Rica est présenté comme une destination chère. Est-ce qu'il y a tout de même moyen de faire un voyage au Costa Rica sans exploser le budget ? Combien faut-il compter pour un logement modeste ? Les déplacements peuvent-ils se faire facilement bus ou autre à moindre coût ou est-ce mieux de louer un 4x4 ? - Je lis également un peu partout que le Costa Rica est très américanisé. Est-ce qu'on peut quand même y échapper ? Car comme ma mère ne pourra peut-être pas voyager aussi loin encore une fois, je veux qu'elle soit dépaysée au maximum (c'est ce qu'elle recherche).
Guatemala : - Nous aimerions pouvoir observer des animaux au Guatemala. Est-ce qu'on peut en voir facilement dans la jungle ou autre ? On ne parle que du Costa Rica pour l'observation des animaux donc je me pose la question... - On lit tout et n'importe quoi concernant la sécurité au Guatemala. Je suis déjà allé au Pérou il y a 10 ans en mode sac à dos et je n'ai eu aucun problème. Est-ce que niveau sécurité c'est dans le même style pour ceux qui connaissent ? D'après le site diplomatie.gouv.fr, voayager au Guatemala n'est pas déconseillé même si la délinquance existe (comme partout...). Je pose la question car j'ai l'impression qu'on se monte vite la tête avec ces questions de sécurité et que malheureusement c'est aussi une question de chance... - Est-ce qu'il vaut mieux louer un véhicule, utiliser les transports publics ou encore se payer un transport privé ?
Je sais que le sujet a déjà été abordé pas mal de fois mais chaque cas est différent et nous n'avons pas forcément trouvé les réponses à nos questions donc merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Un an en Amérique du Sud: par où commencer? English translation pending
Je prépare un voyage d'un an en Amérique latine, pour en faire tout le tour, et en fait, je ne sais pas vraiment par où il vaut mieux commencer, pour profiter du meilleur climat à chaque étape. Si tout se passe bien, on voudrait débuter l'aventure entre avril et juin 2009, et à la base, on s'était dit que commencer par le nord du Brésil (Manaus-Belém) était une bonne idée, pour descendre ensuite le long de la côte Est, faire le tour et remonter par le Mexique pour finir par les Caraïbes.
Visiblement, je viens d'apprendre que le printemps-été français n'est pas vraiment la belle période pour le Brésil, mais c'est effectivement une période basse en prix.
Qu'en pensez-vous? Est-ce que c'est mieux de commencer par un autre endroit, ou peut être faire le tour des pays dans un autre ordre?
Merci.
Utilité d'un couteau de poche ou couteau suisse? English translation pending
Bonjour a tous!
Voila, j'aimerais savoir si un couteau de poche ou couteau suisse est réellement utile en rando, voir en trek, alpinisme...
Et si oui, lequel pensez-vous est le plus adapté: couteau de poche avec cran d'arrêt ou couteau suisse multifonction?
Merci de me faire part de vos opinions et expériences!🙂
Voyage dans le Languedoc-Roussillon: octobre ou mai? English translation pending
Je désire aller dans cette région en octobre ou en mai. Quel est le meilleur temps? J'ai trouvé un forfait qui me semble intéressant: 1800$ pour une semaine, logé à Banyuls, 2 repas par jour mais excursions non-comprises. Comme je ne peux me permettre de partir longtemps, il me semble qu'un forfait est la meilleure solution pour ne pas perdre de temps et pour visiter la région. Avez-vous d'autres suggestions? Merci de vos commentaires!
Boissons au Barcelo Marina Palace English translation pending
Je vais au Barcelo Marina Palace en mars et j'aimerais savoir si le vin blanc ou rouge est bon, si pas terrible est-ce possible d'apporter notre vin ( à partir de la boutique hors-taxes) pour les souper à la carte ou au buffet.
Retour d'Argentine pour deux retraités English translation pending
Tout d'abord un grand merci aux forumeurs qui tout au long de nos recherches nous ont conseillés, et renseignés et plus particulièrement à Madikéra toujours prompte à répondre. Un grand merci à tous ceux qui ont décrit, illustrés leur périple au point de nous faire changer notre idée première et nous ont permis de faire évoluer ce voyage.Et merci à tous ceux qui nous ont fait baver par leurs descriptions illustrées de leur voyage. J'ai du retard sur le forum, pour découvrir la suite des voyages abandonnés le 24 octobre.
Le plus dur quand on rentre , après la récupération du changement climatique et de l'heure, c'est de faire un tri des photos !
Donc aujourd'hui je vais juste faire un bilan et plus tard je vais essayer de faire un résumé plus concit des étapes en Argentine.
Nous avons choisi de faire des sauts de puce;l'argentine est si vaste!
Parcours: - 1) Buenos Aires- Iguazù(avion +2jours1/2) visite des 2 côtés: le matin Brésil; superbe! l'après-midi Argentine la gargantua del Diablo époustouflant et toute la journée suivante re argentine spectaculaire.
- 2)Iguazù- Salta: (avion+ 11jours) dont 7 jours de location de voiture et 3 jours de repos à Salta(+38°) Il fallait bien ça!et tant pis pour Tolar Grande! Déjà les paysages sont superbes variés et nous rappellent le Grand Ouest Américain!
- 3)Salta-Buenos Aires:(bus Andesmar: 50km de bus super en Cama Ejecutive et le reste en bus pourri, vieux, sale, arrêt partout et certifié "cama Ejecutif"Où est l'arnaque? Eh bien pour une première expérience c'était plutôt ratée!!
- 4)Buenos Aires-Ushuaia:(avion+3 jours) canal de Beagle, rando dans le parc del fuego , visite musée, et ville: paysages superbes.
- 5)Ushuaia- Rio Gallegos:(-bus-1jour) très beaux paysages un peu long sur les pistes au Chili contents de s'arréter à Rio Gallegos où il n'y a pas grand chose à voir!
- 6)Rio Gallegos- El Calafate:( super bus Tacsa Marga-3jours) trajet:paysages riche faune flore; Todos Glacieres, Perito Moreno, Laguna Ninez; époustouflant, les glaciers!
- 7)El Calafate-El Chalten(bus en sortant du Perito Moreno) miradors des condors et des aigles(ballade de 3h), laguna de los tres (8h.30) quand-même mais paysages superbes beaucoup de monde;laguna de los Tores;on n'ira pas jusqu'au bout c'est dans la brûme et on en a plein les pattes de la veille!
- 8)El Chalten-El Calafate:(bus le matin-1 jour) ballade et repos!
- 9)El Calafate- Buenos Aires(avion+5jours)tour en bus panoramique et beaucoup de marche à pieds à travers les différents quartiers 1jour à Tigre -tres bocas.
Nous avons eu un temps magnifique , le soleil nous a accompagné tout au long de notre périple même si nous sommes partis d'El Chalten avec une petite neige et 4°! Par contre le vent Glaciaire et glacial qui nous a accueilli en redescendant du Fitz Roy à El Chalten, nous a collé une belle sinusite!! Nous avons eu un coup de coeur pour Salta et sa région peut-être du fait de l'autonomie en voiture mais les rencontres et les paysages étaient authentiques et nous avons beaucoup aimé Salta. Nous avons eu la chance de découvrir Ushuaia alors qu'il avait neigé 2ou3 jours avant notre arrivée , sous un beau soleil c'était superbe les reflets des sommets enneigés dans l'eau !!! Nous avons fait todos glacieres sous un soleil radieux et là aussi nous avons été émerveillés!! Quand au Périto Moreno mais c'est un géant c'est superbe il n'a pas arrété de soupiré laissant tomber des morceaux plus ou moins grand ! Que de beauté!
Question budget, nous avons rajouté que 400€ par rapport à celui prévu en septembre 2011!
Bien sur, nous avons fait plus attention alternant logement confortable avec plus simple.
Nos coup de coeur: La Quérencia de Buenos Aires, très bien situé et Yann l'hôte toujours prêt à nous aider. Hôtel la posta: simple mais très bien situé et les hôtes de très bons conseils; Nothafagus à El CHalten un cocon de très bons conseils aussi. La casa del grillon à El Calafate ou on se sentait chez soi, reposant!
Pour la nourriture nous avions un pique-nique et un repas au restaurant, avec la chaleur pas de vin (servi à température ambiante28°;ou avec glaçons!la honte!!) on s'est rabattu sur le litre de bière quilmes entre 20et 40 pesos! Au restaurant on a vite compris qu'on pouvait prendre un plat à deux soit une salade et un bife de chorizo(extra) les empanadas de Salta et Cafayate restent dans nos préférences!
Il y aurait beaucoup à dire il faudra attendre un peu !!
Nous avons choisi de faire des sauts de puce;l'argentine est si vaste!
Parcours: - 1) Buenos Aires- Iguazù(avion +2jours1/2) visite des 2 côtés: le matin Brésil; superbe! l'après-midi Argentine la gargantua del Diablo époustouflant et toute la journée suivante re argentine spectaculaire.
- 2)Iguazù- Salta: (avion+ 11jours) dont 7 jours de location de voiture et 3 jours de repos à Salta(+38°) Il fallait bien ça!et tant pis pour Tolar Grande! Déjà les paysages sont superbes variés et nous rappellent le Grand Ouest Américain!
- 3)Salta-Buenos Aires:(bus Andesmar: 50km de bus super en Cama Ejecutive et le reste en bus pourri, vieux, sale, arrêt partout et certifié "cama Ejecutif"Où est l'arnaque? Eh bien pour une première expérience c'était plutôt ratée!!
- 4)Buenos Aires-Ushuaia:(avion+3 jours) canal de Beagle, rando dans le parc del fuego , visite musée, et ville: paysages superbes.
- 5)Ushuaia- Rio Gallegos:(-bus-1jour) très beaux paysages un peu long sur les pistes au Chili contents de s'arréter à Rio Gallegos où il n'y a pas grand chose à voir!
- 6)Rio Gallegos- El Calafate:( super bus Tacsa Marga-3jours) trajet:paysages riche faune flore; Todos Glacieres, Perito Moreno, Laguna Ninez; époustouflant, les glaciers!
- 7)El Calafate-El Chalten(bus en sortant du Perito Moreno) miradors des condors et des aigles(ballade de 3h), laguna de los tres (8h.30) quand-même mais paysages superbes beaucoup de monde;laguna de los Tores;on n'ira pas jusqu'au bout c'est dans la brûme et on en a plein les pattes de la veille!
- 8)El Chalten-El Calafate:(bus le matin-1 jour) ballade et repos!
- 9)El Calafate- Buenos Aires(avion+5jours)tour en bus panoramique et beaucoup de marche à pieds à travers les différents quartiers 1jour à Tigre -tres bocas.
Nous avons eu un temps magnifique , le soleil nous a accompagné tout au long de notre périple même si nous sommes partis d'El Chalten avec une petite neige et 4°! Par contre le vent Glaciaire et glacial qui nous a accueilli en redescendant du Fitz Roy à El Chalten, nous a collé une belle sinusite!! Nous avons eu un coup de coeur pour Salta et sa région peut-être du fait de l'autonomie en voiture mais les rencontres et les paysages étaient authentiques et nous avons beaucoup aimé Salta. Nous avons eu la chance de découvrir Ushuaia alors qu'il avait neigé 2ou3 jours avant notre arrivée , sous un beau soleil c'était superbe les reflets des sommets enneigés dans l'eau !!! Nous avons fait todos glacieres sous un soleil radieux et là aussi nous avons été émerveillés!! Quand au Périto Moreno mais c'est un géant c'est superbe il n'a pas arrété de soupiré laissant tomber des morceaux plus ou moins grand ! Que de beauté!
Question budget, nous avons rajouté que 400€ par rapport à celui prévu en septembre 2011!
Bien sur, nous avons fait plus attention alternant logement confortable avec plus simple.
Nos coup de coeur: La Quérencia de Buenos Aires, très bien situé et Yann l'hôte toujours prêt à nous aider. Hôtel la posta: simple mais très bien situé et les hôtes de très bons conseils; Nothafagus à El CHalten un cocon de très bons conseils aussi. La casa del grillon à El Calafate ou on se sentait chez soi, reposant!
Pour la nourriture nous avions un pique-nique et un repas au restaurant, avec la chaleur pas de vin (servi à température ambiante28°;ou avec glaçons!la honte!!) on s'est rabattu sur le litre de bière quilmes entre 20et 40 pesos! Au restaurant on a vite compris qu'on pouvait prendre un plat à deux soit une salade et un bife de chorizo(extra) les empanadas de Salta et Cafayate restent dans nos préférences!
Il y aurait beaucoup à dire il faudra attendre un peu !!
Retour de croisière sur le Celebrity Equinox (avril 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
par où commencer !!! (c’est notre 6ème croisière COSTA 3X, MSC 1X, NCL1X et la 2ème dans les Caraïbes) Le bateau : Celebrity EQUINOX (construction 2009, 122000 tonneaux, 2850 passagers, pavillon Maltais)Les dates : du 11 au 22 avril 2011 soit 12 jours 11 nuits.L’itinéraire : Fort lauderdale (Floride) – mer – Cozumel (Mexique) – Roatan (Honduras) – mer – Puerto Limon (Costa Rica) – Colon (Panama) – Cartagena de Indias (Colombie) – mer – Grand Caymans (Iles Caïmans) – mer – Fort Lauderdale (Floride)Rappel de l’avant croisière : je réserve par le représentant Celebrity Cruises "Latitude sud" à Paris un mois seulement avant le départ. On vient d’annuler 2 voyages en ce début d’année et donc en remplacement, on réserve très tard, (mais cela va nous porter chance). A la réservation tardive, plus grand place dans le bateau, je prends donc ce qu’il reste de moins cher (cabine extérieure avec balcon, pont 9, 18m²)une semaine plus tard, je vais sur le site Celebrity Cruises et en consultant ma réservation (My Celebrity), je m’aperçois que mon N° de cabine a changé, avant d’appeler "Latitude Sud", je compare les 2 cabines, on est maintenant au pont 8 dans une cabine extérieure avec balcon mais appelée "Family" de 53m² !!! il n’y a que 4 cabines de ce type sur le bateau.maintenant j’appelle "Latitude Sud" et ils me disent que j’ai été surclassé (effectivement ça existe, mais jamais eu l’occasion en 5 croisières passées), ils me renvoient immédiatement de nouvelles étiquettes de bagages autocollantes.j’ai acheté un vol sec Paris-Fort Lauderdale (via Philadelphie, notre transit à Philadelphie fut épique, vous serez ravis de le lire "cliquez ici"), "Latitude Sud" ne vendant pas de vols aux particuliers dixit par téléphone.on part la veille de l’embarquement, puisque les vols transatlantiques arrivent aux USA pas avant 13h00 ou 14h00 la plupart du temps et le bateau appareillant à 17h00, il vaut mieux assurer, pour info quasiment tout le monde fait comme cela. (on avait aussi fait comme ça en 2009 au départ de La Nouvelle Orléans sur NCL Cruiseson a donc une nuit d’hôtel à Fort Lauderdale, navette gratuite de l’aéroport 2 km et pour le lendemain aussi pour le port 4 km (le port de Fort Lauderdale s’appelle "Port Everglades"), on retrouve à notre hôtel bon nombre de passagers (100$ la nuit petit déjeuner buffet inclus – Comfort Inn Hotel)après une nuit reposante (pensez aussi au décalage horaire !!!), la navette part de l’hôtel à 10h45, nous sommes avec uniquement des américains d’un certain âge (comprendre 65/70 ans)ah oui dernière chose, nous savons qu’un membre VF est aussi de la croisière grâce au calendrier que fait un type sur VF !!! 😉 (il s’agit un couple de Québécois de 40 ans)Voilà le tableau est posé, y a plus qu’à y aller !!!
Photo 1 : Hôtel et navette à hôtel à Fort Lauderdale
Photo 2 : navette direction le terminal de croisière Celebrity
Restaurant haut de gamme en Inde: idée de prix English translation pending
Bonjour à tous, revoudrais connaitre le prix par personne dans les restaurants d'hotel comme le leela palace à new delhi, ou le taj lake palace, ou l'oberoi jaipur? Je n'ai rien trouvé et les hotel ne m'envoie pas de menu ni de prix. Merci d'avance
Argentine et limitrophes English translation pending
Bjr à tous...nous partons en Argentine le 18 octobre 2013 pour 7 semaines et je voudrais proposer notre périple à ceux qui connaissent ce grand pays ( entre autres Américas, Hervé, Madikera entre auitres ....)pour nous dire si celà est réalisable ou pas... Arrivée BA, 3 jours sur place, Iguazu en avion, 2 jrs sur place, Asuncion en bus 2 jrs sur place et petite intrusion au Paraguay aprés Asuncion en bus Pozo Colorado et retour en Argentine par Fortin Avalos (connaissez vous la route ou piste ?) et Fortin Rojas Silva et Las lomitas en Argentine. Ensuite Capitan Juan Page, Yacuiba, Tarija en Bolivie par Chimeo ( les routes ..?)Tupiza, Uyuni, Ollagüe, en Bolivie, Calama au Chili et retour en Argentine à Salta... voilà pour le début du voyage...ous allez me dire ..pourquoi ttes ces intrusions ds les pâys limitrophes et je vais vous répondre...ns ne pensons pas revenir ds ce pays (la vie ne nous a pas permis de voyager avant et ns avons beaucoup à découvrir !)et nous voulons "sentir" l'ambiance de ces pays.
Combien allons nous mettre ( à la louche..) pour ce début de voyage, la suite va en dépendre!Nous allons sûrement faire la suite ou une grande partie en avion mais nous voulons aller à Mendoza (pour le vin !) et la Patagonie...
Ouf ns espérons qques réponses, merci
Coût des breuvages sur le Costa Luminosa? English translation pending
Quels breuvages sont inclus dans la crosière du Costa Luminosa? Et est-ce que le vin en mangeant fait partie du tout inclus si on décide de le prendre
Budget quotidien à Venise? English translation pending
Bonjour
dans le but d'un prochain séjour à Venise je souhaiterais connaître le budget journalier pour une semaine
Sachant que pour manger le midi selon où je suis un Panini ou pizza peut me convenir mais j'aime bien me poser donc comptez un verre de vin ensuite dans l'après midi une gelati et le soir avant le resto un apéro (Spritz ou autre)
D'ailleurs si vous avez des bons plans resto pas cher😛
Je vais prendre le pass vaporetto et c'est tout
Je compte visitez le musée de l'académie mais la réservation est à faire avant sinon les églises, le palais des doges, campanile et peut être un ou deux musées
Je souhaite également passer une journée à Padoue et une à Vérone
J'oubliais: un budget également pour les souvenirs (livres cartes postales)
Merci de m'aider 😉 Dice
J'oubliais: un budget également pour les souvenirs (livres cartes postales)
Merci de m'aider 😉 Dice
Grenade (Espagne) en une journée? English translation pending
Bonjour,
voilà je vais être de passage à grenade, pendant un , voir deux jours grand maximum. Vous croyez qu'il est possible de voir une bonne partie de grenade dans ce laps de temps? j'arrive pas à me rendre compte si c'est grand ou non .
par exemple , Séville, si quelqu'un me demandait la même chose, je lui dirai que c'est tout à fait faisable de visiter les plus connus et jolis endroits de Séville en une journée , car c'est petit et concentré. vous voyez ce que je veux dire ?
voila merci d'avance ! 🙂
voilà je vais être de passage à grenade, pendant un , voir deux jours grand maximum. Vous croyez qu'il est possible de voir une bonne partie de grenade dans ce laps de temps? j'arrive pas à me rendre compte si c'est grand ou non .
par exemple , Séville, si quelqu'un me demandait la même chose, je lui dirai que c'est tout à fait faisable de visiter les plus connus et jolis endroits de Séville en une journée , car c'est petit et concentré. vous voyez ce que je veux dire ?
voila merci d'avance ! 🙂
Compagnie aérienne "low cost" SAS (Scandinavian Airlines System): quelles différences? English translation pending
Je m'explique, revenant de Copenhague sur Genève (vol de 2h) avec cette compagnie je me pose la question du service a bord, services payants en éco, eau, bière, vin, cacahouètes ou autres chips....étant parti avec Swiss ou au moins on nous offrait une bouteille d'eau et des cacahouètes. Votre avis sur la question car cela me donne l'impression qu'on tire les services vers le bas mais pas toujours les prix? 😕
Coût de la vie à St-Martin? English translation pending
🙂 Bonjour à tous, nous prévoyons pour cet hiver un séjour de 10 et ou 14 jrs à St-Martin ; mais pas en ( tout inclus ). Y a t-il quelqu'un qui pourrais me donner des renseignements sur le coût de la vie là bas; le prix d'une épicerie pour une semaine soit au marché et ou en magasin, eau, et bieres ect... prix abordable au resto pas juste des resto hiper chic français ect.... l'endroit est la Baie d'Orient pres de Grand Case.
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre Sunrise
Merci beaucoup de prendre le temps de me répondre Sunrise
