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Séjour d'un mois au Pérou pour découvrir la culture et l'environnement English translation pending
by Totolezero · 2009-10-26 · 11 replies
Bonjour à tous, je suis etudiant et fini mon cursus en juin 2010. J'envisages donc de partir un mois au pérou en juillet 2010 pour découvrir la culture, l'environnement.... j'organise dès maintenant mon séjour. J'ai cependant qlq dificulté pour mon itineraire car je ne sais pas qu'elles sont les endroit à "ne pas louper". Je ne recherche aucun confort, simplement en prendre plein la vue! Pourriez vous me faire part de vos experiences et me dire ce qu'il faut voir? En ce qui concerne les transport sur place pourriez vous me guider également (ex: comment allez de lima à cuzco?)? Est ce que ces choses là se voit sur place ou est ce que je peux repérer les transport dès à présent? Si vous avez autre chose à me conseiller, des petites astuces je suis preneur :-)

Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre bonne continuation à tous
Meilleure plage en Thaïlande en janvier-février? English translation pending
by Nat1976 · 2009-10-25 · 23 replies
Meilleures plages en Thaïlande en janvier-fevrier

Bonjour à tous.

Je pars avec mon petit ami en Thaïlande pour une quinzaine de jours mi/fin janvier. On voudrait faire un séjour « plage / relaxation» - baignades, balades, sports nautiques (mon copain fait de la plongé, moi j’adore le ski nautique). Tous les deux on préfère des endroits peu touristiques, mais pas non plus totalement isolés et déserts (un peu d’animation le soir de temps en temps ne fait pas de mal et comme on aime bien faire du sport on a besoin d’un minimum d’infrastructures).

J’ai regardé pas mal de discussions sur le forum, mais j’avoue être un peu perdu...

Au vue des commentaires j’ai a priori écarté Phuket (à cause de son côté « usine à touristes ») et Ko Chang (« plages moins impressionnantes »), mais après, je ne sais plus dans quelle direction avancer 🤪...

Est-ce quelqu’un peut nous conseiller un circuit (avec 2 semaines de vacances on peut visiter 3-4 îles peut-être ?) Quels sont les meilleurs endroits (du point de vue beauté des sites, infrastructures et fréquentation touristique en janvier / début février) ?

Par ailleurs, si je comprends bien, la côté Ouest en à privilégier en janvier, est-ce bien le cas ?

Merci d’avance à tous pour vos conseils😉,
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-21 · 4 replies
Allemagne 28 juillet 3 août 800km

La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.

Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.

La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.

Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.

Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?

Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.

Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.

La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.

Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.

Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.

Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.

La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.

Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.

La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.

Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.

Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?

Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.

Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.

Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Que prendre dans notre sac pour huit mois en Inde et au Népal? English translation pending
by Duppyconquer · 2009-10-11 · 5 replies
Bonjour à tous😉,

J'ai déja ete en Inde et au Népal deux fois mais jamais aussi longtemps. Nous allons nous rendre aussi bien aux andamans, dans les terres du Tamil Nadu, qu'au Ladakh et Kinnaur... Pensez vous que nous devons enmener nos chaussures de marches?

Sachant que nous voulons enmener juste le minimum, que faut il prendre?

Merci d'avance pour tous vos conseils,

Amitié,

David.
Location de 4x4 avec chauffeur pour le trajet Mopti-Tombouctou English translation pending
by Trebor55 · 2009-09-26 · 16 replies
Je cherche, vers le 18 novembre, 2009, a louer un 4x4 avec chauffeur pour faire le trajet Mopti - Tombouctou par Douentza, revenant par Goundam.

Je veux bien avoir des recommendations des personnes / entreprises qui font une telle location, numero de telephone, adresse mail et nom si il y a entre vous, des lecteurs, qui peuvent m'aider. Une idee du prix serait bien utile!

Si ce trajet ne marche pas il y en aura d'autres, par example de Bamako, Segou, San, Gao (bien sur, la, la route est differente).

Merci d'avance....

gb
Randonnée enchanteresse en Bavière (Allemagne) English translation pending
by Colorianne · 2009-09-21 · 4 replies
Comme l’enthousiasme ne se lasse pas d’être partagé, je laisse ici une idée pour ceux qui chercheraient à faire une très belle rando (et sportive, la rando) sur deux ou trois jours autour du Königsee :

En gros : nous avons fait une boucle à partir du parking de Hinterbrand sur le Faselsberg, à pieds jusqu’à l’Obersee en passant par le Schneibstein, puis Kahlersberg, le long de la frontière autrichienne, puis en bateau jusqu’à Königsee (il est possible de le faire à pieds en faisant un grand détour par la montagne, prévoir une journée de plus à mon avis) et retour à pieds au parking. Nous ne savions pas ce que nous allions trouver lorsque nous avons commencé à marcher, nous avions juste une carte (Berchtesgadener Alpen für Wanderer une Bergsteiger) et étions partis bille en tête, avec de quoi tenir trois jours en autonomie. Au final nous l’avons fait sur 2 jours, en marchant environ 8 heures le premier jour et 5 heures le lendemain, et en passant une nuit sous la tente (je sais, c’est interdit, mais on n’a laissé aucune trace et il n’y a pas de gîte sur la route). A vue de nez, il y a environ 2000 m de dénivelé en tout. Quant à la distance parcourue, je dirais une bonne vingtaine de kilomètres.

Cette rando est probablement la plus belle que j’aie jamais faite. Les paysages sont vraiment splendides, du début à la fin, et très variés : ça va des pâturages et chalets bavarois classiques aux forêts sombres et humides pleines de fougères, d’écureuil et de ruisseaux, en passant par du désert minéral enneigé, le tout agrémenté de nombreuses cascades (dont wasseralm, 400 m de haut), de névés, de crevasses, de lacs (le Seeleingsee est un havre de paix et de beauté, et l’Obsersee, sauvage et difficile d’accès, est posé comme dans un écrin au milieu d’un cirque grandiose dont les falaises dégoulinent d’eau…), de troupeaux de bouquetins (on est passés, assez peu fiers, au milieu d’un troupeau d’une bonne vingtaine de bêtes, tout près de plusieurs mâles imposants dotés d’une solide et non moins imposante paire de cornes, qui nous regardaient en biais et sifflaient d’un air peu avenant…). Si le début du parcours semble être un sentier familier des randonneurs, du Schneibstein jusqu’à l’Obersee (soit de 13h à 10h du matin, le lendemain), nous n’avons croisé absolument personne. Etre seul au monde dans un tel endroit est un luxe extraordinaire, et particulièrement jouissif !!

Le chemin commence par un « wanderweg » classique, (niveau bleu), jusqu’au Schneibstein. Ca monte moyennement au début, puis plus fort jusqu’au sommet. La vue, jolie, donne sur la plaine habitée. Ensuite, à partir du sommet (fraîchement enneigé !), le chemin change d’apparence et devient de la piste « nur für geübte » (réservée aux expérimentés, niveau rouge) difficile à repérer. On traverse des déserts de pierre, en se fiant aux cairn qui jalonnent le parcours, et on est bien content qu’il n’y aie pas de brouillard !

Ensuite on rejoint le Seeleingsee, d’abord par un charmant mais minuscule sentier à flanc de montagne qui offre une vue panoramique sur le côté sauvage et non habité des Alpes environnantes, puis à travers des rochers et de la moraine érodés et sculptés par la glace, dans un paysage enchanteur tant en flore qu’en faune, et par le calme quasi irréel qui y règne. On n’entend guère que le cri des oiseaux et le sifflement des marmottes. Le lac est comme une perle scintillante bleu translucide dans le paysage âpre, c’est magnifique.

Et nous sommes totalement seuls pour profiter de cette merveille… incroyable !

Nous avons planté la tente deux heures environ après le Seeleingsee, lorsque la nuit a commencé à tomber (vers 19h30), planqués derrière un rocher, près d’un cours d’eau et à l’écart du chemin. Toute la nuit, le vent a soufflé entre les montagnes en mugissant, pour se résoudre à se taire au matin.

Pour rejoindre l’Obersee, la piste devient « Klettersteig, nur für geubte » (escalade, niveau noir) et on descend environ 500 m de dénivelé en à peu près 1h30, directement à flanc de falaise. C’est impressionnant. Une partie du parcours se fait les pieds dans le ruisseau, il y a pas mal de mains courantes et quelques passages (courts) de via ferrata, le tout avec une vue plongeante sur l’abîme... On a aussi une vue directe sur la chute Wasseralm, sur le versant d’en face, et sur l’Obersee, en contrebas, le tout dans un cadre très sauvage.

Que du bonheur.

On arrive en bas de la falaise pour déboucher dans un cirque qui évoque celui de Sixt Fer à Cheval : immense et dégoulinant d’eau. Puis on rejoint l’Obersee par un chemin tranquille où on croise quelques vaches, par le côté opposé au Königsee. Nous avons déjeuné près du lac au moment où le soleil sortait de derrière les montagnes, mettant en valeur les couleurs et la transparence de l'eau... ce spectacle vaut tous les efforts à fournir pour arriver jusque là !

« Y’a pas ! » comme aurait dit mon arrière grand-mère : « Ce qui est rare et beau, ça se mérite !! »

Ensuite ça redevient de la balade facile mais les abords du lac sont néanmoins très beaux, abrupts et préservés. A partir de 10 h arrivent les promeneurs livrés par les bateaux en provenance de Königsee, bateaux qu'on a pris à notre tour pour rejoindre St Bartholoma, puis Königsee (il est possible d’accéder à l'un ou l'autre à pieds en faisant un grand détour par la Montagne. La piste comporte quelques passages « noirs », ce qui rallonge d'au moins une journée je pense), et puis on est remontés jusqu’au parking Hinterbrand via un chemin raide zigzagant en pleine forêt (pleine d’écureuils) qui longe un torrent. Ca grimpe sec, mais il n’en fallait pas moins pour finir dignement un tel parcours.
Où aller en croisière au mois de janvier avec deux adolescents? English translation pending
by Mickette · 2009-09-16 · 7 replies
Bonjour, Nous voulons faire une croisière fin décembre - début janvier, nous avons 2 adolescents de 13 et 17 ans. Nous aimerions qu'il y ait des escales ou on pourrait faire des excursions intéressantes et différentes à chacun des endroits. Faire de la plage ne nous intéresse pas vraiment. Nous avons fait les caraibes de l'ouest il y a quelques années et nous avons adoré l'excursion aux chutes Dun River en Jamaïque. Nous avons penser au Summit et au Millenium de Celebrity Cruise mais nous aimerions avoir des conseils sur les excursions à ne pas manquer.

Gros merci
Highlands - Terre sauvage English translation pending
by Simon · 2009-09-08 · 12 replies


Les Highlands sont une région montagneuse d'Ecosse. Une terre idéale pour ceux qui cherchent à randonner dans des zones sauvages, isolées et fascinantes. Une des rares terres d'Europe encore authentique, propice aux treks. Les Highlands sont la promesse d'une nature qui émerveille les amoureux des grands espaces, à conditions de ne pas craindre la pluie et les midges.

Highlands - Terre sauvage Vagabondage dans les Hautes Terres

Ne disposant que de peu de temps pour m'évader cet été, j'en profite pour rejoindre une destination toute proche, en l'Europe, et qui pourtant m'attire depuis un moment. Les Highlands d'Ecosse sont synonymes pour moi de grands espaces vierges, de terre à découvrir. Ils renferment des mythes et des légendes, dans un paysage qui m'est encore inconnu.

Pour ce voyage dans les Hautes Terres d'Ecosse, je suis accompagné de Sylvie, une bonne amie marcheuse, grimpeuse et alpiniste avec qui je voulais faire une petite évasion depuis un moment. Ce vagabondage dans les Highlands sera notre terrain de jeu. Vagabondage, car notre itinéraire n'est issu d'aucun guide, d'aucun sentier de randonnée, mais simplement de ma tête en regardant les cartes de la région.

Jour 1 - 11 juillet : De Achnasheen à Inverchoran Départ : 15h - Arrivée : 20h50 | +480/-435m - 21km - 5h35

En route pour les Highlands, je profite du trajet en train pour tracer notre itinéraire sur nos cartes toute neuve et ainsi faire découvrir le détail de notre semaine à Sylvie, ainsi que les surprises qui nous attendent. Un parcours concocté maison.

Nous descendons à la petite gare de Achnasheen, perdu au milieu de nulle part. Le ciel est complètement bleu, il n'y pas un nuage à la ronde, laissant ainsi briller le soleil. Nous enfilons donc nos tenues Ecossaise, les kilts ! Une mini-jupe d'un Tartan rouge et vert pour Sylvie, et un kilt mauve et blanc de 1, 3 kg pour moi. Un poids lourd qui est bien mieux sur moi que dans mon sac.

Après un petit kilomètre de route, nous empruntons un petit pont de bois pour enjamber le Loch Gowan. Nous sommes ainsi, de suite, plongés dans ce paysage magnifique des Highlands. Les montagnes sont là, juste devant nous.

Nous remontons une vallée verdoyante en direction du petit col de Mhartuin. La journée est belle, le vent souffle fort. Il nous protège ainsi des moustiques et surtout des midges qui sont le cauchemar de ce pays. Les midges sont une sorte de petits moucherons, très rependu en Ecosse, qui attaquent en essaim pour vous mordre. Pour lutter contre, nous avons une moustiquaire de tête aux mailles serrées et une lotion de peau "Skin to Soft". Elle est connue pour être une bonne protection corporelle contre ses bestioles (les anti-moustiques traditionnels n'ayant aucun effet). Mais lors de la traversée d'un petit bois, à l'abri du vent, ceux sont d'autres insectes qui nous tombent dessus, des taons… C'est sauve qui peu et c'est au pas de course que nous passons.

Heureusement, nous faisons d'autres rencontres. Un peu plus loin, Sylvie s'arrête net, bouche-bée, montrant d'un doigt un cerf. Il est juste là devant nous, immense, prestigieux, avec des bois impressionnant ! Plus loin, c'est cinq chevreuils qui se trouvent sur le sentier. Notre séjour commence plutôt bien côté rencontre animalière.

Nous arrivons sur le bord du loch Beannacharain, où sur sa rive se trouve le petit lieu-dit de Scardroy, constitué de deux maisons, et d'une ferme. Mais nous ne croisons personne, juste des cerfs, des moutons et des vaches des Highlands. Rousses, poilues avec une petite frange sur les yeux et aux longs cornes fines.

Notre itinéraire nous fait passer sur l'autre rive du loch, mais pour cela, nous devons d'abord remonter la rivière Meig jusqu'à un pont puis revenir sur nos pas… Nous optons pour un passage à gué, sous le soleil, c'est des plus agréable, même si les galets au fond de l'eau manquent de nous faire faire un plongeon.

Nous suivons la rive sud du loch où le sentier devient de plus en plus étroit. D'un coté nous sommes au plus prés de l'eau, et de l'autre, la montagne vient nous coller de plus en plus. Puis un éboulement de terrain bloque complètement la suite alors que nous sommes pile au milieu du loch Beannacharain qui fait six kilomètres de long. Pas question de faire demi-tour pour changer de rive. Deux solutions s'offrent alors à nous, passer à la nage sur cinq cent mètres, mais je le sens plutôt moyen ou prendre de l'altitude sur la montagne qui vient se jeter dans l'eau pour trouver un passage en devers un peu plus haut.

Ni une, ni deux, grimpeuse dans l'âme, Sylvie prend la tête et commence l'escalade dans la végétation. Nous trouvons bien un passage en suivant des traces d'animaux.

Nous stoppons notre journée un peu plus loin, juste après le lieu-dit de Inverchoran. Il est vingt et une heure, mais il nous faut encore installer le bivouac, ramasser et préparer du bois pour notre réchaud à bois, afin de passer une agréable soirée au coin du feu.

Pour la suite du récit, voir l'ensemble des photos, savoir si le kilt était porté à l'Ecossaise... C'est sur www.highlands.dubuis.net

Bonne lecture, Simon
Treck des condors au Chili (20 octobre - mi-décembre 2009) English translation pending
by Denali12 · 2009-09-08 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous, je pars vers le 20 octobre et reviens mi décembre en France et je voyagerais de manière autonome (tente , sac à dos et tout le barda) j'ai très très envie d'aller faire cette rando , je voudrais juste savoir: primo si c'est envisageable seul ( à priori cela me semble parfaitement envisageable mais je préfère avoir comfirmation), et secondo, pour faire le sommet du Descabezado Grande, est il impératif d'avoir piolet /crampons ou simplement bâtons de rando et bonnes chaussures ( pour avoir vu des photos, je n'ai pas l'impression que les pentes enneigées du volcan soient d'une raideur extrême, mais ce ne sont que des photos), d'autre part cela m'arrangerait bien de ne pas avoir à prendre piolet/ crampons en plus des bâtons de rando.Je fais tout pour limiter le poids du sac à 15 kg max ( bouffe et flotte comprise), je n'ai plus 20 ans et qui veut voyager loin, ménage sa monture!!! Merci par avance de vos conseils avisés

d'autres ballades dans le sud sont prévues et il n'y a que l'embarras du choix

bien cordialement
Le Fansipan en un jour et sans guide English translation pending
by Fansipan · 2009-09-06 · 21 replies
Bonjour à tous,

On est montés au Fansipan (Phan Xi Pang en vietnamien) en une journée et sans guide, et ce message a pour but d'aider ceux qui aimeraient faire la même chose.

La balade est longue, entre 10 et 11h de marche pour nous (les tours organisés durent en général au moins deux jours). Depuis Sapa, on peut acheter une carte pour 20 000 VND à l'office du tourisme, qui permet de localiser le départ (mais la carte est trop imprécise pour être utile pendant la balade). On a loué une petite moto "Wave" qui emmène sans problèmes deux personnes au départ, qui se situe quelques centaines de mètres après la "casade d'argent" (Thac Bac, ou "silver waterfall").

Il y a une maison qui marque l'entrée dans le parc naturel, ouverte entre 6h et 18h (mieux vaut donc partir tôt !). On peut laisser la moto sans soucis. Il faut payer 50 000 VND par personne pour entrer.

Devant la maison, un panneau indique la direction du Fansipan par des escaliers qui montent. La personne tenant la maison nous a indiqué de prendre le chemin juste à droite des escaliers, qui est plus court. Il commence par descendre jusqu'à une rivière, puis remonte. Ensuite, il n'y a pas de problèmes pour trouver le chemin, jusqu'à environ 1h30 de marche. Là, on arrive devant une rivière, et il faut la remonter sur une quinzaine de mètres pour trouver la suite du chemin. Il n'y a de toutes façons qu'un seul chemin bien marqué !

Après encore une demi heure de marche, on passe deux maisons, et la vraie montée commence ! Après environ 2h de montée, il y a une intersection. Nous avons pris le chemin de droite, qui suit la crête. Il y a une échelle juste après l'intersection, puis un panneau indiquant la direction du Fansipan une dizaine de minutes plus tard.

Après encore une heure d'effort, on croit être arrivé, mais non ! Le chemin redescend franchement (d'environ 200m ?), puis remonte à nouveau, pour enfin arriver au sommet du Fansipan, 6h après le départ !

Les marcheurs les plus rapides feront certainement la montée en moins longtemps, mais nous avons fait peu de pauses, et le chemin est assez difficile !

Le retour se fait par le même chemin. Nous sommes partis à 7h du matin, arrivés un peu avant 13h au sommet, et sommes revenus à 17h30. On a dû se dépécher un peu pour ne pas arriver après 18h...

Bonne balade !
Choix d'itinéraire pour un mois en Thaïlande? English translation pending
by Breizhdream · 2009-09-04 · 6 replies
Bonjour a tous et a toutes,

Je me suis documenté sur les "points phares" et j'ai l'impression que certains ressortent plus que d'autres. Je m'efforce de trouver des endroits à la fois riches de découvertes, authentiques, divertissants (peche, baignades, parcs, aquariums, jardins, etc) et ANIMES EN SOIREE ! Nous sommes bretons et par conséquent, nous aimons faire la fete !!! (tous les soirs 😇). Je m'en remet donc a vous pour savoir lesquels des coins que j'ai listés ont le plus de chance de correspondre a nos attentes. Sachant qu'en journée nous pouvons nous déplacer en véhicule (une excursion à 50km? meme pas peur 😛). je suppose qu'il faudra faire des choix mes lesquels...aux connaisseurs de me le dire.

Rmq : Nous avons 1mois et un budget de 1000-1500€ chacuns sur place au mois de novembre.

Nord Ouest

> Chiang Mai > Sukhothai

Centre

> Bangkok > Samut Songkhram

Sud est

> Ko Samet > Rayong > Pattaya (et ses Iles)

Sud

> Cha-am et hua hin > Phuket > Ko lanta > Ko samui

Nous arriverons et repartirons par Bangkok (nan... c'est vrai?) 😎

Quels sont vos idées? Que doit-je éliminer selon vous compte tenu des critères? dans quel sens doit on aller? Quelle importance (en nombre de jours doit on accorder a chaque endroits)?

Merci d'avance pour vos réponses :)
Avis sur itinéraire pour les îles du sud de la Thaïlande English translation pending
by Pichouss · 2009-09-02 · 6 replies
Bonjour à tous ,

tout d'abord, un grand merci à vous tous pour vos précieux conseils ; je pars en Thaïlande du 2 au 21 décembre, et sans vous, mon itinéraire aurait été un peu plus dur à réaliser !!! Je voudrais avoir votre avis sur mon itinéraire pour les iles du Sud . Je serais du 9 au 13 décembre à Phuket, est -ce suffisant pour découvrir l'ile ? Sachant que nous revenons de Chang mai, et que du repos sera nécessaire ? Ensuite, nous voudrions aller à Kho Phi Phi, et y resté que une nuit , est trop court ? Auriez vous une guest house à me conseillez ? Puis, le mardi 15, se rendre à Ko Lanta et le jeudi 17 , finir par Krabi , pour remonter sur BKK Le samedi matin 19 décembre. Je trouve que tout cela fait beaucoup de transports entre les îles . Ne vaut-il mieux pas se poser sur une ile et profitez un peu ? Mon coeur balance entre Ko lanta et Krabi, qu'en pensez vous ? ET faut il que je reserve le logement de suite ? Ce sera la saison haute et j'ai peur de ne pas trouver de guest house su place. Merci à vous 😉
Francophones sur la croisière NCL Dawn dans les Antilles le 1er janvier 2010? English translation pending
by Lannie72 · 2009-08-30 · 18 replies
Bonjour, y a-t-il de francophone qui partiront sur cette croisière? 9 jours dans les Antille du Sud (Samans, Antigua, Tortola, Barbades, St-Kitt's. Annie
Québec en février 2010: agences, sites privilégiés, etc? English translation pending
by Chamois57 · 2009-08-24 · 11 replies
Bonjour Pour son travail , mon mari se rend à Québec en Février prochain. Nous comptons le rejoindre mes enfants ( 18 ans ) et moi.Nous aimons la nature et comptons ( en plus de la visite de Québec) réaliser un petit séjour itinérant avec chiens de traineaux. J'ai trouvé des sites organisateurs mais j'aimerais vos conseils ( agence , sites privilégiés, protection contre le froid........) afin de préparer au mieux ce séjour. Merci d'avance😊
Retour d'expérience de l'ascension du Mont Fuji au Japon English translation pending
by Christou31 · 2009-08-18 · 6 replies
Rebonjour, Bon voici notre compte rendu de l'ascension du Mont Fuji. Je me permets de l'écrire pour donner un avis à tous ceux qui hésitent et qui se demandent s'ils pourront la faire. Nous l'avons faite à 2 le 9 aout. Mon amie et moi même. Nous avons aucune conditions physique spéciale, je fais 24kms par jour de vélo pour aller au travail. Et ma copine, bien que "très endurante" pour ce genre d'exercice, n'avait aucune condition physique particulière. J'ai 31ans et elle 29. Tout d'abord, si vous êtes en voiture (comme nous garez vous en bas de la route à péage, j'ai l'impression qu'en été, seul les bus montent. Donc on prend le bus (1700Y/pers) vers 20h30 (tt les 30mins) arrivée à 21h15 environ à la station 5 noire de monde. Nous commençons l'ascension tranquillou, le but n'étant pas de faire un temps mais d'y arriver n'ayant aucune base au dessus de 3000m.

Frontale visée sur la tête, c'est faisable sans mais il faut bien choisir la pleine lune 😄. L'ascension se fait en plusieurs station où vous aurez la possibilté de vous reposer. Ne vous croyez pas seul au monde sur le Fuji il y a un max de monde, mais pas genre on croise du monde, non, du monde comme quand vous attendez au télésiége tous agglutinés. Nous nous avons choisi de la faire sans s'arrêter, c'est notre choix. En effet entre le vent froid et la fatigue, nous avons eu peur de ne plus pouvoir décoller, donc tranquillou on a continué, ne s'arrêtant que pour boire. Donc on a marché toute la nuit, je peux vous dire qu'entre une chose et l'autre, vous ne pensez pas au sommeil, pour nous il a mis en veilleuse, on est tout à fait clair et on continue notre ascension. Plus on monte, plus il fait froid, pensez à embarquer un pantalon, moi j'étais en Kniker les jambes à l'air, il faisait assez frais dès que l'on s'arrêtait.

Revenons au monde, la nuit où on l'a fait, il y en avait tellement que l'on était obligé de s'arrêter et d'attendre 5 min que ça reparte. Le Japonais étant asez mouton, personne ne cherche à gruger en dehors du chemin. Autant sur les excalators il ya la file de ceux qui attendent et celle des pressés qui continuent à monter, là, que dalle, ils reprennent tous leur souffle, mais ils auraient pas l'idée de se mettre sur le côté. Sans compter qu'à l'arrivée tout le monde fait la photo sous le tori donc tu attends des plombes que le manège soit fini...

Pour finir, nous l'avons fait en 7 heures (à cause des bouchons) et pas vu le soleil au sommet (à cause des bouchons) mais on était à 100m, et à cause des nuages qui barraient un peu l'horizon. Pour moi c'est LARGEMENT FAISABLE (de nuit, de jour ça casse trop le moral 😄), j'ai vu des montagnes dans les Pyrénées plus difficile. Pendant la montée vous entendrez les bouteilles d'air vendues à la station 5 se vider dans les poumons des Japonais mais c'est bidon, ce n'est pas le Mont Blanc non plus!! Donc pour le monde pensez à partir plus tôt que prévu!!!

Ah oui dernière chose dont on ne parle jamais sur les forums: la descente est TRES mauvaise, des pentes très raides en lacets, sablonneuse et glissantes à cause des pierres (j'ai vu pleins de gens se casser la gueule), même avec des techniques de descentes élaborées, vous devez retenir à mort, je vous laisse imaginer les jambes le lendemains matin 🤪

Voilà et allez y c'est un super souvenir de voyage!!
Excursion à Pétra à partir d'Aqaba (Jordanie) English translation pending
by Jpleb · 2009-08-13 · 6 replies
je serai en croisière a bord du Costa Luminosa en Novembre 2009. A l' arrivée du bateau , je souhaite aller visiter PETRA. Est ce facile a organiser en utilisant une agence locale ou un minibus . Y en a t il a l' arrivée du bateau? A quel cout ? L' escale dure 11 heures. Est ce suffisant?
Trek de huit/dix jours au Ladakh English translation pending
by Sgreg · 2009-08-12 · 5 replies
Bonjour,

Nous nous rendons à 4 (ayant tous déjà un peu crapahuté) en Inde du nord 3 semaines à compter de mi-septembre en vu d’effectuer deux semaines de trekking.

Nous n’en sommes pour l’instant qu’aux préludes de l’organisation de ce voyage, l’idée consisterait de commencer par faire un trek d’une petite dizaine de jours dans le ladakh sans guide et sans forcément prendre de muletiers. Bien que nous soyons prêts à passer quelques nuits sous la tente cela supposerait de trouver un itinéraire ou l’on croise quand même quelques des villages ou éventuellement des guesthouses pour l’approvisionnement…

Une fois mis en jambes et acclimatés, nous pensions prendre un guide pour faire un 6000 techniquement relativement facile. Voilà nos questions ne sont pas révolutionnaires mais pensez vous faisable l’alliance d’un petit trek et d’un 6000 dans le peu de temps imparti que nous avons ?

Et Il y a tant d’itinéraires, de sites mythiques, de paysages fabuleux que nous nous en remettons à vous pour choisir d’où partir et ou arriver (manali, leh, padum, lamayuru…)

Merci d’avance pour vos réponses
Quel hôtel en République Dominicaine a la plus belle piscine? English translation pending
by Cauroir · 2009-08-12 · 14 replies
Bonjour, Je pense aller en République Dominicaine (bayahibe ou puinta cana), éventuellement au Mexique. Je pars avec deux enfants de 13 ans et le critère essentiel est la piscine ! Quel est selon vous l'hotel avec la plus belle / sympa piscine ? Merci Didier
Intérêt de Lipari? (Italie) English translation pending
by Chrisnoti · 2009-07-27 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons (avec deux enfants de 5 et 7 ans) à la fin de la semaine pour Catane où j'ai réservé une location d'une semaine à 3 km de Syracuse. Ensuite je ne sais pas si je reprends une location d'une semaine dans le sud, vers Capo Passero par ex car j'ai l'impression qu'il y a pleins de belles visites dans ce coin (Noto, Modica, Ragusa...) ou si je prends deux nuits à Taormine et 4 nuits à Lipari. Est-ce que Lipari c'est bien? Est-ce qu'il y a de belles plages? quelques visites à faire, sachant qu'avec les 40°C actuels et les enfants, on ne va pas faire des journées d'excursion dans les îles voisines. Merci, j'ai besoin de vos conseils, car je dois rapidement me décider. Alors encore le sud ou Taormine et Lipari?
Guide du bien-coucher à Bangkok (Thaïlande suite et fin) English translation pending
by Simplybrice · 2009-07-15 · 0 replies
Que le fans de prose prennent un verre, Que les fans de vers fassent une pause, Ich bin de retour et toujours pas en alexandrins!

Je suis de retour dans tous les sens du terme puisque le bus dans lequel je me trouve dans la nuit moite me ramène pour une ènième fois à Bangkok... C'est pas que je m'y sentes comme à la maison mais les thaïlandais ont collé leur capitale au beau milieu du pays donc pour aller d'un coin à un autre, il faut bien y refaire une escale. Cette escale ci, en tout cas, promet d'être haute en couleur puisque j'y ai été convié en toute urgence. Mary, avec qui on est comme cul et chemise, retrouvera la chaleur germanique hivernale le jour suivant et il semblerait qu'elle appréhende le climat au point qu'elle ait déjà besoin d'être réchauffée.

J'arrive donc à Bangkok au terme d'une nuit routière pas très efficace. Le siège qui m'a été désigné est dépourvu de tout, y compris de confort, et c'est bien beau si j'ai dormi 4 heures. Léthargique, je rejoins donc ma p'tite teutonne au lever du soleil. Cette fois-ci, c'est sa chambre qu'on partage et la môme n'a qu'une chambre single pourvue d'un petit lit. Seulement il en faut plus pour me décourager! Et elle aussi!

Comme il est 7h du matin et que c'est à des années lumières d'être notre heure de prédilection, le rapprochement franco-allemand se fait naturellement; on se recouche, les cuillères retrouvent leur tiroir. Et cette fois, Tally n'est plus là pour les en sortir. Résultat, au réveil de 11h, après s'être décrottés les commissures des yeux pour y voir plus clair, le temps d'échanger deux-trois politesses, le rapprochement est consommé, il est temps de célébrer l'union franco-allemande! Je vous épargne, j'ai envie de dire malheureusement, les détails car ma grand-mère entre autre va lire ce compte rendu, mais disons de la façon la plus imagée possible que après les amuses-bouches, il faut remettre le couvert pour l'entrée. Qu'après l'entrée arrive le plat principal dont on peut éventuellement se re-servir à loisirs. il arrive alors qu'on soit un peu balloné et qu'il est temps de faire une pause, c'est le trou normand.

En effet, ça fait beaucoup au bout d'un moment quand même... On est pas des machines... D'autant qu'il est 16h et qu'on a passé quatre heures à table! Je sors alors ma botte secrète et en guise de pause, je convie ma chère pour une (re)découverte de la "sky tower", sans doute le plus beau coucher de soleil de la ville puisque perché au 84ème étage. La vue est toujours au rendez-vous et la pause bienvenue. C'est même tellement bienvenue qu'on y mangera avec Bangkok à nos pieds avant de retourner à l'hotel pêcher par gourmandise plus que taquinés par la faim.

J'étais affamé, je suis maintenant repu. Et pour la demoiselle c'est pareil, on en peut plus...

On remettra bien le couvert une petite fois le matin suivant mais il est l'heure. L'heure pour Mary de s'évanouir dans la nature et l'heure pour moi de retourner à des considérations plus basiques du genre : qu'est ce qu'on mange? Et merde, du riz...

Il est donc midi lorsque je suis donc tout seul dans une chambre single, c'est le retour à la normale et aux occupations plus terre-à-terre. Comme je n'ai pas vraiment la coeur à la visite d'une ville que je commence à connaître comme ma poche, je passe mes mercredi et jeudi au cybercafé pour mettre de l'ordre dans l'blog. Deux jours, rien de moins pour que tout soit à jour... Tu parles d'une chianlie! Mais au moins, le résultat est que tout est carré comme on dit chez les troupes de marines. Seul intermède dans cette océan de prise de tête, je me suis occupé de la suite du programme. Je suis l'heureux acquéreur d'un nouveau billet de bus. La destination : Phnom Pen, capitale du Cambodge. Nouveau pays, nouvel horizon, de quoi penser à autre chose après 24h à vivre comme un lapin. Et j'en ai besoin de penser à autre chose car c'est le retour à la normale, je me serre la ceinture!

Petite contrariété en passant : Phnom Pen est à quinze heures de route, douane comprise, et il n'y a pas de bus de nuit pour faire le trajet. Le départ est prévu à 8h du matin le vendredi 13 (tiens tiens...) pour une arrivée à 23h le même jour. Sacré programme!

Je vais donc enfin quitté Bangkok et la Thaïlande avec plein d'images dans la tête après six semaines sur place qui, comme le reste du voyage, seront passées à mille à l'heure. De la fête, de la boisson, un aquarium, de la moto, du golf, de la forêt vierge, des cascades, de l'auto-stop, des crocodiles, des couchers de soleil, du camping, des singes, des crottes d'éléphants, du train, des temples, du piment, du kayak, de l'escalade, du tilleul, du long-tail et du speed boat, des ananas, des lagons azurs, des allemands, des grottes, des villages de pêcheurs, de la plongée, de la romance, en un mot du kiff!!!!!

Et si ça ne t'a pas suffit, t'as qu'à me suivre de l'autre côté de la frontière. Sûr qu'au Cambodge, ils ont aussi de quoi faire!! Je te prends comme témoin.
Voyage sac au dos du Vietnam vers la Malaisie? English translation pending
by Rosie13 · 2009-07-06 · 8 replies
Bonsoir tout le monde! Nous aimerions découvrir l'asie du sud est le sac au dos durant deux mois cet hiver (soit novembre decembre, soit janvier février). Mon idée de base est de partir de hanoi de faire la côte du vietnam, de passer au cambodge, en thailande et d'arriver en malaysie. Est-ce que cela est faisable en marchant, en utilisant les bus et les trains ou est-ce utopique? Merci d'avance!
Météo fin août-début septembre sur le GR20? (Corse) English translation pending
by Remiesp · 2009-07-06 · 8 replies
Bonjour, Je souhaite faire le GR 20 dans la période allant du 25 août au 15 Septembre et je voulais savoir si vous avez des informations particulières concernant la météo de cette période. On lit un peu partout qu'il vaut mieux faire le GR 20 en juin, y'a t'il plus d'orages, de brouillard ou autres à la fin de l'été? Merci d'avance.
Ascension du Licancabur en Bolivie English translation pending
by Stephetlolo · 2009-06-30 · 14 replies
bonjour,

voilà nous envisageons de faire le licancabur en bolivie et on aurai aimé connaitre les agences par lesquelles pour l'avez fait et leur prix...

si jamais certains d'entres vous envisage de le faire aussi, on pourrait peut etre se tenir au courant et louer un 4x4 ensemble...

d'autre part je cherche aussi des agences pour la pampa a rurrénabaque, j'avais lu qu'on pouvai négocier un tour de 3 jour pour 50e et la on me dit que c plus 50e par jour...ca fait tout une différence!

merci pour vos réponses...

Steph et laurent
Partir en Thaïlande à l'aventure à quatre personnes English translation pending
by Lolo95400 · 2009-06-29 · 17 replies
Bonjour,

Nou spartons en Thailande du 4 au 21 decembre 2009.

Nous prenons la compagnie China Airlines...... 😕

En effet, nous aimerions avoir vos conseil car nous prenons que le billet d'Hotel et comptons nous débrouiller la bas seul! C'est a dire qu'arrivée sur place on prendra un hotel directement la bas !

Nous comptons surement rester 3 jours sur Bangkok et partir le reste du séjour sur Phuket. Pour Pattaya apparament il n'y aurai rien a faire la bas? Qu'en pensez vous?

Avez vous des adresses utiles?

Question Escursions qu'allons pouvoir faire la bas??

Pensez vous que ce petit voyage a laventure nous reviendra plus chere qu'un séjour en club? Tout en sachant que la vie la bas et moins chere qu'ici.

Merci de vos réponses

Bonne journée 😎 Dans la joie et la bonne humeur!!
GR20: mythe et réalités (Corse) English translation pending
by Amadablan · 2009-06-24 · 10 replies
Je termine le GR20 Sud Nord. J'avais fait la haute route Corse à Ski en autonomie totale il y a 3à ans.

Je suis assez étonné par l'aspect mythique de ce GR et des discussions qui tournent autour. Soyons un peu factuel.

La difficulté

Pas plus difficile que le HRP Pyrénéeen. En fait la notion de difficulté est toute relative. Elle dépend du poids que vous portez, de l'allure à laquelle vous allez, de votre entrainement etc. Si vous marchez à votre rythme et si vous portez un sac léger le GR20 n'est pas vraiment plus difficile qu'un autre. Il faut savoir qu'il est superbement balisé: impossible de vous perdre, que vous n'êtes jamais loin d'un village (2 à 3 heures) si il vous manque quelque chose, qu'il y a pléthore de beaux refuges, gites d'étapes, hôtels qui vous permettent de scinder les étapes à votre gré. Conclusion: il n'y a pas d'engagement important. Faites le à votre rythme en 2, 10 ou 20 jours peu importe.

Les refuges

beau et bien équipé à l'exception de E Capanelle. Il y a gaz à l'intérieur et matériel de cuisine. Pour ceux qui campent il y a toujours des postes extérieurs de gaz. Toilettes propres avec douches froides bien sur mais il fait tellement chaud en Corse. Donc n'emportez pas de réchaud. Une petite gamelle suffit.

Les gardiens

Il vaudrait mieux qu'ils soient absents pour la moitié des refuges. Ceux là sont arrogants, méprisants, incapable d'avoir un sourire, muré dans leur corsitude déplacée. Les repas qui se limitent la plupart du temps à un plat de nouille sont à un prix exorbitant. Le parc semble vouloir reprendre la main sur la gestion de ses refuges. Certain gardien vous dise que si on les emmerdent (sic) trop on va retrouver les refuges dans la vallée.

Des exeptions: les gardiens et gardiennes de Ortu di u Piobbu, Carozzu et Usciolu qui heureusement sauvent l'honneur.

Le sac

Limitez vous à 12-13 kgs et vous ne souffrirez pas.

La marche

Partez tôt et évitez de marcher en pleine chaleur. J'ai vu beaucoup de randonneurs arriver épuisé car ayant marché entre 12h et 16 h sous le cagnard.

On peut très bien éviter cela vu que la plupart des étapes sont courtes (si on le fait en 15 jours)

Sud Nord

Sens évident pour moi car plus progressif. D'autre part étant minoritaire on rencontre beaucoup plus de gens ce qui est fort sympathique.

En conclusion

Le GR20 est superbe, la convivialité des randonneurs est extra, beaucoup de rencontre, d'entraide etc. Faites le et n'en faites pas une montagne.
Tataouine (Tunisie) English translation pending
by Lubec · 2009-06-21 · 11 replies
CARNET DE TATAOUINE

« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »

« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.

Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »

« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »

Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.

« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village

« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.

« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.

Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.

En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.

Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel

Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.

Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.

Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.

Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.

Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles

Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)

Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.

Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.

Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.

Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.

Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.

En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.

Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.

Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.

Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….

Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.

Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.

L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.

A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.

Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin

Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.

Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.

A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.

Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.

Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.

Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer

L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.

Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle

Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.

Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.

Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations

Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.

Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.

Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa

Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan

Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.

Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini

Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat

« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »

Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton

C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne

Le lieu est romantique, désert, sauvage.

Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés

L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre

Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour

Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols

En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours

Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages

Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.

Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.

En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien

A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Rencontre VF en camping à Rawdon les 10-11-12 juillet 2009 English translation pending
by Petitsoleil · 2009-06-16 · 35 replies
Bonjour!

Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!

Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.

Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).

Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!

Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!

J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.

A bientôt!

Véronique
Vol Europe - Equateur: arrivée à Quito ou Guayaquil? English translation pending
by Electron · 2009-06-16 · 7 replies
Bonjour,

je m'adresse aux VFistes qui ont une expérience de l'Equateur.

Je projette d'y partir 1 mois (aux environs de mi aout). Depuis l'Europe (donc en avion !), y a t'il un interêt d'arriver à Guayaquil et repartir de Quito ?

Je pensais notamment pour l'acclimatation à l'altitude , mais aussi pour éviter de revenir sur ses pas (ce qui est le cas pour un départ /arrrivée depuis le même aéroport).

Merci d'avance pour vos réponses.
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
by Simplybrice · 2009-06-14 · 7 replies
Un ricochet sur Bangkok, Un crochet par l'arrêt du bus, Accroché à mon rêve, Embrochez les brochettes.

Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.

A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!

A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...

Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!

On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"

Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!

Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...

Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...

Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.

Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.

Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.

Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....

Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.

Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!

La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.

Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...

Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.

Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?

Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?

A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.

A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...

On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".

Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.

Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.

Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!

J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...

Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Gorges du Verdon en août: coins à ne pas rater dans la région? English translation pending
by Valbajomi · 2009-05-19 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes une famille assez sportive composée de 2 adultes et 2 adolescents 12 et 15 ans. Nous partons 15 jours en août près du lac Sainte-Croix et souhaiterions connaître tous les coins à ne surtout pas rater dans cette région magnifique. Nous avons l'intention de faire du vtt, de la randonnée, du kayak... mais aussi quelques visites culturelles. Que nous conseillez-vous ?

Merci d'avance pour l'ensemble de vos suggestions

A bientôt 😎

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