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Adresses d'hôtels à Laäyoune (Maroc) et Nouadhibou (Mauritanie) English translation pending
by Chrismary · 2006-04-11 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous partons mi mai pour le Sénégal en voiture, pouvez-vous nous donner des adresses d'hôtels à LAÄYOUNE et NOUADIBOU - merci à tous ceux qui nous répondrons - à bientôt sur le trajet deux sénégaulois
Deux mois dans la vallée de l'Okanagan English translation pending
by Jfboucher · 2006-04-05 · 15 replies
🙂 Je m'appelle Jean-François et j'ai 24 ans. Je suis présentement en train de plannifier un voyage dans la vallée de l'okanagan pour cet été 😛. Je prévois partir aussitôt qu'il y aura du travail là-bas!! C'est-à-dire, au plus tard à la mi-juin.

Je suis interessé à connaître toutes informations qui pourraient faciliter mon voyage et si jamais tu es interresser de partir toi aussi dans l'ouest canadien cet été ne te gêne pas pour me faire signe. Je prévois partir même si je suis seul, mais j'apprécierais avoir de la compagnie 😛

Dernièrement, j'ai fait quelques recherches pour aller planter des arbres, mais je n'ai pas recueillis beaucoup d'info. Alors, si vous en avez ou encore mieux si vous connaissez des compagnies qui engagent des gens (fin mai à début août) faite moi le savoir, ce serait apprécier 🙂

Merci!! d'avance à ceux et celles qui pourront m'aider ciao!!
Autre Voyage English translation pending
by Dolma · 2006-03-28 · 14 replies
Je voudrais être nuage Léger et diaphane Au-dessus des arbres Lourd et sombre annonçant l'orage Je voudrais être pluie Douce caresse pour rafraichir Violente averse pour détruire Je voudrais être ruisseau Indomptable torrent Au fond de la montagne Paisible rivière A travers la campagne Je voudrais être vent Soufle léger des alizés Hurlement terrifiant du cyclone Douceur tranquille de la brise Je voudrais être soleil Soleil glacial de l'hiver Soleil brûlant de l'été

Je ne serai que poussière

Mais peut-être Que le vent Me portera sur un nuage Qu'une larme de pluie Me déposera sur un ruisseau Et que le chaud soleil d'été Me réchauffera...

Dolma
Cayo Largo en été English translation pending
by Chanel140 · 2006-03-25 · 5 replies
je voudrais saoir si c'est posible de reserver un voyage a cayo large l'été merci
Appareil numérique et altitude English translation pending
by LuluLily · 2006-03-25 · 3 replies
Bonjour,

voila je projette un voyage en Bolivie avec ascension de sommets de +de 6000m par des températures pouvant descendre jusqu'à -15°C. Je viens juste de passer à un appareil photo numérique. J'ai souvenir d'avoir eu des problèmes de piles sur des appareils argentiques (à petites piles plates) l'été dans les alpes, à cause du froid et de l'humidité. Je voudrais éviter une telle déconvenue en Bolivie!

Quelqu'un a-t-il donc déjà eu ce genre de problème lié au froid et à l'altitude sur des appareils numériques? J'ai un Nikkon, avec des accus Ni MH.

Merci d'avance pour vos retours... Lulu
Stage à Bogotá seule (Colombie) English translation pending
by Caronyc · 2006-03-09 · 13 replies
'tite nana étudiante de 24 ans, on me propose un stage a Bogota😕. Ca craint ou pas? Cmt ca se passe la vie dans cette ville? Sans ceder a la psychose, ce serait inconscient de ma part de partir la bas, en tant que jeune fille seule ou pas?

J'attends vos réponses et vos conseils avisés.

Merci d'avance, Caro😉
Climat en juin au Cambodge English translation pending
by Miaoulis · 2006-03-03 · 3 replies
😏bonjour je projete un voyage au Cambodge en juin (des le 2) cerains de'entres vous sejourne t'ils dans ce pays pour me donner des infos sur le climat et sur les transports pendant cette pèriode. De la pluie en continu??? ou de simple averse qui donne de superbs photos après??? des adresses de guest house sympa sont aussi les bienvenues merci
Compagnon pour le Québec du 10 au 25 mars English translation pending
by Annsofi · 2006-02-26 · 5 replies
Bonjour! petite française recherche compagnon(e) de voyage... Je me rend au Québec du 10 au 25 mars, mon frère vient me rejoindre à partir du 18 et donc je me retrouve seule pendant quelques jours. Si par hasard quelqu'un se trouvait dans les environs de montréal à cette époque et envisagerait de partager un peu de marche et d'aventure à moindre frais, je suis preneuse! à bientôt pourquoi pas,

Anne-So
Température de l'eau à Varadero en mars? English translation pending
by Milas · 2006-02-22 · 3 replies
J'aimerais savoir début mars la température le la mer à Varadero
Arnaques à l'italienne à Naples English translation pending
by Lisoune24 · 2006-02-19 · 28 replies
Méfiez-vous, méfiez-vous... Je suis allée cet été en Italie avec un groupe de jeunes, nous avons fait un circuit qui nous a mené à Naples, bien connue pour ces arnaques en tous genres 😠 Effectivement nous avons été victimes de deux arnaques coup sur coup: Première arnaque: les vendeurs de cigarettes qui proposent des cartouches à moindre prix, ils demandent à être payé puis vont, soit disant, chercher les paquets, bien sur ils ne reviennent pas... Deuxième arnaque: nous allons visiter le Vésuve, le bus nous stoppe chez un vieux monsieur, trés aimable qui nous propose de prendre les places chez lui pour la visite FAUX 🏴‍☠️ ce sont des tickets de bus (les places se vendent uniquement au pied du volcan), il nous dit qu'en haut il n'y a plus de boutiques (souvenirs, nourriture...) REFAUX 🏴‍☠️ Le pied du Vésuve est rempli de restau, de boutiques en tous genres.... Bref, arnaqués et trés déçus, nous avons eu le courage de redescendre à pieds nous faire rembourser, mais tous le monde ne le fait pas...alors méfiance...
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique English translation pending
by Chris51 · 2006-02-19 · 5 replies
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.



Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.

Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …

Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !

Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.

Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.

Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?

Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.

C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.

Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !



Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.

Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.



Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.

La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.



Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …

D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.

😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !

Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !

Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !



Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.

Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.

A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.

Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.

La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.

Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !

En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...

Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !

Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !

On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.

Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.



Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !

Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !

On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !



La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »

Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …

Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Hôtel et stationnement à l'aéroport Pierre Elliott Trudeau (Dorval) English translation pending
by Sajapaje · 2006-02-18 · 4 replies
bonjour, nous partons 2 semaines pour cuba, notre vol étant tot le matin, nous préférons dormir dans un hotel pres de l`aéroport pet. j`aimerais avoir vos commentaires et suggestions quant au choix de l`hotel laissez-vous votre voiture au stationnement de l'hotel ou a celui de l'aéroport qu`est-ce qui est le plus avantageux? merci a l`avance
Punta Cana, Las Terrenas ou Puerto Plata? English translation pending
by Davidsev · 2006-02-15 · 4 replies
Bonjour a tous,

Ma femme et moi avons l'intention de partir en amoureux au soleil de la republique dominicaine mi Mars.

Mais quelle region choisir entre Punta cana - La Terrenas ou Puerto Plata.

Ce sont les 3 noms qui reviennent quand on regarde les hotels.

Le choix est difficile en sachant que nous recherchons plage sable blanc et cocotiers - eau chaude - farniente au rdv -

Merçi de nous aider dans notre choix .
L'arrivée à St Petersbourg... English translation pending
by Opai · 2006-02-04 · 4 replies
Il est dix heure et le soleil n'est pas encore vraiment là. Il y a du vent et le froid mord le visage. Je viens de passer une nuit dans un wagon glacé. Je me suis réveillé gelé durant la nuit et les multiples couches de couverture n'y ont rien fait. C'est peut-être l'odeur de bois brûlé du Samovar qui m'a réchauffé le plus!

Déjà quatre jours que je dors trop peu, que je marche sans cesse. Mon pied gauche est en sang. Les bottes de mon grand père sont décidément trop petite! Fatigué, frigorifié, torturé, et sans plan. C'est comme cela que je m'apprête à remonter la Perspective Nevski. Ne sachant dans quel sens partir, je demande mon chemin. Un signe de la main me fait comprendre que cette personne ne peut et ne veut pas m'aider. Une autre, autrement plus chaleureuse me dit sans me regarder qu'elle ne comprend pas. "Ia ni Penimayu". Finalement je pars à gauche. Une chance sur deux! Et ce jour là j'ai de la chance.

Des bâtiments remarquable bordent l'avenue. Certains un peu lourd, mais impressionnant. Là-bas au bout d'un canal se dessinent quelques bulbes vert, rouge, or. Sur l'eau gelée des canaux cohabitent canards et cannettes de bière... Sur un pont, un jeune peintre expose quelques toiles. Il peint alors qu'il doit faire quinze degrés sous zéro. Sur son visage, un sourire. C'est rare ici.

Je m'arrête à un kiosque pour commander des blinis. Je tente de commander en russe... La vendeuse, charmante boudeuse, me répond qu'elle ne comprend pas en refermant sa vitre. Puis elle disparaît! Je tape contre la vitre et lui montre simplement ce que je veux sur une de ses cartes. Elle semble presque étonnée qu'une communication soit ainsi possible. Enfin, je mange et me réchauffe. Ce n'est pas cette fois ci que je découvrirai la chaleur et l'hospitalité du peuple russe. Il me faudra plus de temps, aller à la campagne, dans des familles...Enfin, c'est ce que j'imagine.

Avant de monter à mon auberge, je passe par l'Hermittage. Sa façade verte pastel va vraiment bien avec le blanc de la neige et le gris du ciel. Dur de se réveiller avec cette lumière. Pendant tout mon séjour en Russie je serai dans cet état proche de celui d'un lendemain de cuite.
Travailler dans la restauration ou tourisme au Maroc English translation pending
by Yanndenis · 2006-02-02 · 1 reply
salut la communauté, je pars a la fin du mois au maroc retrouvé des amis a rabat.Je reviens en france fin mars et j'espere revenir rapidement pour travailler dans le tourisme.Je connais bien le maroc pour y'avoir vécu quelques mois et ce pays est respectable dans bien des domaines....Si vous avez des info ou des contacts pour trouver un poste de directeur de restaurant ou autres dans le domaine du tourisme n'hesitez surtout pas.J'ai un logement a rabat mais je peux me déplacer sans problème.Je suis nouveau membre et je viens de passer 2 heures a lire les différents messages😇.Je trouve ce site passionnant avec des gens fabuleux et cela réchauffe le coeur.Bises a tous et bonne année.A très vite.yann
Bahia Principe Punta Cana du 10 au 14 février English translation pending
by Gentilhom · 2006-01-29 · 8 replies
Bonjour à tous,

le moment du départ approche a grands pas... nous serons en effet au fabuleux Bahia Principe de Punta Cana dans moins de deux semaines, du 10 au 24 février prochain, un hôtel que nous avons d'ailleurs déjà eu le plaisir de visiter, à son ouverture, en 2004. Cette fois-ci, nous partons en compagnie d'un couple d'amis de Québec (nous sommes donc 4 personnes, dans la mi-quarantaine). Je sais déjà qu'au moins deux autres utilisateurs du Forum seront là en même temps que nous, mais si jamais il y en a d'autres et que vous avez envie de vous manifester, vous êtes les plus que bienvenues... Au plaisir, donc, d'avoir de vos nouvelles...

Claude
Retour du Barcelo Cayo Largo English translation pending
by Chibooki · 2006-01-25 · 4 replies
salut je reviens du barcelo 15 -23 janv tres beaux bonne bouffe ...pas de plage transport par autobus plage sirena 10 min . passé quand meme une belle semaine . au Pelicano il y a une plage mais la bouffe pas bonne a vous de choisir 🤪🤪😎
Hôtel Decameron St-Luis English translation pending
by Serpantin · 2006-01-24 · 14 replies
salut a tous moi et ma femme partons pour hotel st-luis du 9 mars au 16 mars j'aimerais savoir si des gens partent en meme temps que ns et on aimerais savoir les places a aller et quoi faire .On voudrais savoir si l.hotel est prore et la bouffe est bonne .Merci a l'avance
Température à Santa Lucia fin janvier? (Cuba) English translation pending
by Phieso · 2006-01-22 · 7 replies
🙂salut a tous

je pars pour santa lucia dans 8 dodos j ai vraiment hate mais la temperature me fais peur un peur qui peut m en parler

merci maudit que j ai hate avec mon mari et mes trois enfants
Qui part à l'hôtel Ifa Bavaro le 21 janvier English translation pending
by Pleindevie · 2006-01-16 · 4 replies
Bonjour a tous

Nous partons mon mari et moi le 21 janvier pour IFA Bavaro, ne vous inquietez pas aussitot revenue je vous ferais part de mes impressions du IFA soyez sans crainte, je vous dirai tout ce qui positif et negatif.

Alors a la prochaine avec mes commentaires

Plein de vie
Ballade romantique à Genève English translation pending
by Liliontour · 2006-01-09 · 4 replies
Bonjour !!! Je suis à la recherche de bons plans pour une journée romantique à Genève avec mon amoureux... Où aller, que voir, y a-t-il des endroits originaux/fous/... ??? Aidez-moi à le surpendre ! ;) Merci et bisous
Mexique en janvier English translation pending
by Lahnamilie · 2006-01-02 · 11 replies
Bonjour,

je voudrais avoir les impressions de quelqu'un qui revient du mexique ou qui y est actuellement; Je souhaite partir cette fin de mois mais n'est pas sur d'avoir un temps correct. Nous voulons dormir en hamac les nuits et avons peur que les températures soient basses. Qu'en est-il?

Y a -t-il des fêtes ou activités à ne pas rater à cette période?
En février: Vietnam ou Thaïlande? English translation pending
by Shui2fr · 2005-12-17 · 4 replies
Je suis en Chine de nord toute l année où nous connaissons des temperatures frigidérantes, j ai un mois de vacances en février et j'aimerais aller visiter la thailande ou le vietnam au sud, car il semblerait que le climat a cette periode y soit tres agreable. Je n ai pas de guide touristique avec moi et je voulais savoir ce que vous me conseilleriez pour un sejour qui aurait un bon equilibre entre visite touristique et surtout panoramas somptueux de paysages, et quelques jours à a plage pour le farniente merci de vos conseils ; le vietnam semble plus pres de la chine donc moins cher d'acces, je penche donc plutot vers ce pays jusqu à present : ai je raison ?
Désir-délire English translation pending
by Lula · 2005-12-06 · 9 replies
Un court retour en France, avant une autre escapade. Quoique escapade, c’est pas vraiment le bon mot, je ne veux pas m’echapper, je quitte toujours mon chez-moi avec une joie douloureuse, comme j’y reviens toujours avec bonheur. Non, plutÙt vadrouille. Une rencontre dans un cafÈ, un soir. Je prends l’avion 2 jours plus tard pour Hong Kong. On se voit une seule fois. Je suis instantanÈment sous le charme, sans y prÍter vraiment attention, il me reste si peu de temps avant mon envol. Une main sur son Èpaule, pour la bise de l’aurevoir. Le toucher juste un tout petit peu, sentir juste un court contact. L’a-t-il seulement remarquÈe, cette main†? Et puis, internet, le messenger, dËs le lendemain. Et depuis, je me rÈchauffe a ces cybercontacts volÈs a la distance, je m’y oublie un instant, imaginant sa prÈsence, dans l’Ècriture d’un scÈnario dÈfiant le raisonnable, o_ nous sommes ensemble, o_ nous nous effleurons du bout des doigts, par l’intermÈdiaire des touches de claviers. Je suis loin et bien loin d’un retour. Mon voyage ne change pas. Il est juste avec moi, au creux de moi. Je l’emmËne juste avec moi sur les chemins chinois. Je pense ‡ lui. Pas trËs raisonnable, n’est-il pas†?
Lait de yack à Paris English translation pending
by Sofaccordeon · 2005-12-05 · 1 reply
Bonjour!!

quelqu'un sait où je pourrais trouver du lait de yack ou même du fromage de lait de yack à paris?

Merci pour vos conseils!! 😛
Egypte: bateau lac Nasser mars 2006 English translation pending
by Donol · 2005-11-21 · 2 replies
J'envisage avec Club Aventure, rando et bateau sur le Lac Nasser début mars 2006. Les nuits sur le pont du bateau m'ennuient un peu (froid). C'est notre première visite en Egypte et nous craignons la foule... ce voyage est une approche plus "calme". Merci pour vos infos
2 dodos Gran Club Santa Lucia English translation pending
by Cubajo · 2005-11-21 · 5 replies
Bonjour, je vous quitte pour une semaine, je pars mardi matin pour Cuba, et je vous rammène un beau résumé au retour Bonne semaine à tous, je serai de retour le 29 au soir .😎 Donc résumé 1iere semaine de décembre.

Cubajo
Croatie pour le jour de l'An? English translation pending
by Milatou · 2005-11-07 · 3 replies
Salut à Tous

Voila j'aimerais bien aler en Croatie pour le jour de l'an et je oulais savoir quelle ville y a le plus d'ambiance ( bars, boites...)

Merci de vos conseils

Mila
Voyage à Madagascar [07/2005] English translation pending
by Noirdez · 2005-11-04 · 13 replies
Après avoir voyagé à Madagascar juillet dernier, je ne rève que d'une chose, y retourner. C'est mon premier grand voyage, et j'ai trouvé ça "splendifique".

C'est une ile magnifique avec des gens fort sympathiques et des paysages sublimes :)

Nous sommes arrivés un matin à Antanarivo. Première chose frappante, les bidons villes entre l'aéroport et la capitale. A ce moment là, on se rend réellement compte de la pauvreté extrème du pays. C'est une première approche du pays assez "effrayante". De la, nous nous dirigons vers Miandrivazo. Sur la route, pas d'electricité. Les gens sont à même le bitume pour essayer de se réchauffer avec la chaleur qu'il a emmagasiné, rassemblés autour d'une lampe à pétrole.

Deuxième jour, nous nous dirigeons vers l'"embarcadère" du chaland pour faire la descente de la Tsiribihine. L'impression qu'un film se déroule sous nos yeux. Après quelques h, nous sommes au milieu de nul part. Nous croisons parfois quelques personnes se lavant dans la rivière, quelques enfants s'agitant à notre passage. "Nous" sommes la seule animation de la journée. Premier soir, stop sur un banc de sable a coté de la rivière. Nous plantons nos tente, nous mangeons. Nous sommes vraiment seul . C'est incroyable. Nous découvrons une voie lactée magnifique . C'est sublime. Et ce silence, et cette nature. Géant.

Le lendemain, l'équipage nous explique que nous allons voir une cascade. On s'imagine un petit ruisseau de rien de tout. Et là ! LA cascade digne d'une pub de tahiti douche. Impressionnant. Et personne, nous sommes les seuls, pas de touristes, pas de "résidents". Nous ne pouvons nous empecher de piquer une petite tête. L'eau est très bonne. Mais nous n'avons pas beaucoup de temps. La nuit tombe vite et il faut avancer. Nous nous dirigeons vers un autre banc de sable. La, de même, nous sommes seuls en plein milieu d'une nature exubérante. Le soir, des villageois d'à coté nous rejoignent et chantent, jouent de la "guitare" . C'est vraiment sympatique.

Troisième jour de chaland. Nous apercevons nos premiers baobabs. Le voyage sur la Tsiribihine touche a sa fin. Le départ est plutôt difficile. L'"équipage" était plus que sympatique. Et ce que nous avons découvert en leur compagnie est fort. Une dernière poignée de main, et nous quittons Belo-sur-tsiribihine. Direction Bekopaka pour visiter les Grand et Petit Tsingy. Petit camp de toile situé le long du fleuve Manambolo. Des enfants avec des ventres énormes. Frappant. Le fils du cuisinier est un petit tout chou :) Petit endroit bien calme.

Au programme de ce premier jour entier à Bekopaka, les petits tsingy. Site plutot indescriptible. Une sorte de roche, d'aspect coupante sur quelques 20 metres de haut. Un "labyrinthe" de plusieurs milliers d'années.

Le deuxième jour est consacré à la visite des grands tsingy. Idem que les petits, mais à une hauteur de 60m. La vue est époustouflante. Nous ne croisons que quelques touristes. Le guide, assez bizarrement, est plutôt désagréable.

Le lendemain, direction Morondava. La route est magnifique. Terre rouge, ciel plus que bleu, et des baobabs partout. Un beau mélange de couleurs. Arret au baobab sacré, au baobab amoureux. Relativement impressionant. Et, le must, La Vallée des baobabs. Epoustouflant. Les arbres sont grandioses, immenses, gigantesques. Le paysage est digne d'une carte postale. Et le coucher de soleil est sublime. Après avoir mitraillé le site avec l'apn, nous pouvons repartir.

A Morondava, pas grand chose de super passionnant. Il y a bien un marché sympa, une belle plage, mais a part ça. Pas de quoi y passer une semaine.

Deux jours plus tard, nous prenons l'avion pour Tuléar. A l'aéroport, nous trouvons quelqu'un pour nous conduire à Ifaty. Un petit coin de paradis. Une plage de sable fin, des cocotiers, des sortes de kayak avec voile, des petits bungalow ... Le pied !

Nous y restons trois jours. Au programme : Baptème de plongée dans l'océan indien. La barrière de corail et le fond marin sont magnifiques. Des poissons multicolores sont partout. Inoubliable. Visite du petit village. Fort sympatique. Un petit parc pour la survie des tortues de terre. Pas génial.

Dans ce petit coin de paradis, les gens sont chaleureux, c'est vraiment un endroit de rèves.

Trois jours plus tard, nous nous dirigeons vers la réserve de l'Isalo. Il n'a toujours pas plus une goutte. Pour faire simple : La réserve de l'Isalo est sublime. Le chemin à la piscine naturelle est grandiose. Parait que ça ressemble aux grands canyons des USA d'après un autre touriste. Nous voyons infiniment loin. Je suis ébahie. Je n'imaginais pas cela de cette taille là. J'aurais pu rester deux heures à contempler le paysage, mais le temps presse, nous avons encore deux heures de marche, et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Nous avons aperçu pas mal de lémuriens dans le canyon des makis. Une seule chose en tête, il faut que je revienne!

Ensuite, direction Fianarantsoa pour prendre le train en direction de Manakara. C'est la seule ligne de chemin de fer dans tout le pays. Elle fait 170 km et se parcourt en +/-8-10h. En fonction du temps, de la pluie, etc.

Réveil matin 5h, il faut être a temps pour pouvoir monter dans le train. Il parait que c'est la cohue. Effectivement. Durant le trajet, le train fait une quinzaine d'arrêts, dans la "brousse" la plus totale. On charge et on décharge à chaque arret. On peut manger partout. Des beignets de bananes, des écrevisses, des bananes . Heureusement, le temps est toujours au beau fixe. C'est ici aussi comme un film qui défile sous nos yeux. Nous apercevons une immensité de végétaux. Lors des arrêts nous faisons connaissance avec la population locale.

A l'arrivée, le temps change radicalement. Nous sommes maintenant sur la côte est, qui est vraiment plus humide que la côte ouest. Et on le sens ! Il pleut, comme on peut s'imaginer une pluie tropicale. Le lendemain, départ pour le parc national de Ranomafana.

Il pleut toujours. C'est dommage. Après une route longue, très longue, nous arrivons à destination. Au programme de demain : visite.

Il pleut, il pleut. Nous partons quand même, en espérant que ça se calme. Nous avons pu apercevoir 2 geckos, et nous avons été trempé jusqu'au os, sans parler des sangsues. Bonne expérience quand meme.

On commence à sentir que le voyage touche à sa fin. Il nous reste 3 jours pour rejoindre la capitale. Nous nous arretons à Ambositra. Petite ville bien sympatique.

Voila, nous sommes à Tana, notre avion part dans deux jours. J'ai des images, des visages, des paysages, des souvenirs plein la tête. J'y ai appris des tonnes de choses, autant socialement que culturellement. Un voyage magnifique, splendifique... mais affreusement court. C'est sur, il faut que je revienne... et je reviendrai !

Madagascar, Juillet 2005
Recettes tibétaines? English translation pending
by Mandoo · 2005-11-01 · 5 replies
Coucou!!!

après avoir trouvé pas mal de recettes de momos j'aimerai bien avoir d'autres mets !!! Si vous avez des souvenirs ou des recettes faciles merci beaucoup!!!

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