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Organisation de visite de Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'interroge sur l'organisation de notre visite de Yellowstone cet été.
Voilà le contexte : nous arriverons du South Dakota, donc de l'est, avec probablement une étape à Cody et pour une sortie de Yellowstone par le sud pour rejoindre Grand Teton.
Et voici mes questions : Nous arriverons sans soute tard à Cody puisqu'en provenance de Rapid City. Est-ce que ça vaut le coup d'y consacrer la journée suivante (et donc une nuit supplémentaire) avant d'entrer dans Yellowstone.L'entrée dans Yellowstone : la logique voudrait de passer par l'entrée Est (plus proche de Cody) mais j'ai tellement entendu parler de la Beartooth que je serais plutôt tenté de monter au nord prendre l'entrée nord-est (par Cooke City). Que me conseillez-vous ?Ensuite dans le parc : comme nous aimons changer d'endroit j'avais plutôt envie d'y passer 4 nuits mais à 2 ou 3 endroits différents (hôtel, motel, cabine, lodge, … pas de camping). Je sais qu'il est sans doute un peu tard pour loger dans le parc mais je vais essayer. Là aussi, que me conseillez vous comme étapes ?Dernière question (pour aujourd'hui 😉) : j'ai un plan succinct du parc avec les routes, mais je me demande s'il y a des sens uniques, en gros des sens de rotation obligatoire ?Voilà, merci beaucoup pour votre aide
Je m'interroge sur l'organisation de notre visite de Yellowstone cet été.
Voilà le contexte : nous arriverons du South Dakota, donc de l'est, avec probablement une étape à Cody et pour une sortie de Yellowstone par le sud pour rejoindre Grand Teton.
Et voici mes questions : Nous arriverons sans soute tard à Cody puisqu'en provenance de Rapid City. Est-ce que ça vaut le coup d'y consacrer la journée suivante (et donc une nuit supplémentaire) avant d'entrer dans Yellowstone.L'entrée dans Yellowstone : la logique voudrait de passer par l'entrée Est (plus proche de Cody) mais j'ai tellement entendu parler de la Beartooth que je serais plutôt tenté de monter au nord prendre l'entrée nord-est (par Cooke City). Que me conseillez-vous ?Ensuite dans le parc : comme nous aimons changer d'endroit j'avais plutôt envie d'y passer 4 nuits mais à 2 ou 3 endroits différents (hôtel, motel, cabine, lodge, … pas de camping). Je sais qu'il est sans doute un peu tard pour loger dans le parc mais je vais essayer. Là aussi, que me conseillez vous comme étapes ?Dernière question (pour aujourd'hui 😉) : j'ai un plan succinct du parc avec les routes, mais je me demande s'il y a des sens uniques, en gros des sens de rotation obligatoire ?Voilà, merci beaucoup pour votre aide
Préparation de notre future croisière sur le Costa Concordia en mai English translation pending
bonjour à toutes et tous. j'espère vous voir nombreux sur cette discussion. j'en ai déjà parler sur la discussion de notre ami jean Claude (ALCATI) et je reproduis ici les explication du pourquoi de cette croisière.
j'ai hésité à créé une discussion mais on a toujours besoin de conseils même si je commence à en connaître un rayon en terme de croisière.
ca sera la 6eme. 😉 pour le moment, 3 costa, une NCL, une MSC. celle de mai sera la 4eme costa.
* ***********************
bonjour à tous.
la prochaine est réservée.
costa concordia du 09/05/2011 au 15/05/2011
itinéraire : Savone, Barcelone, Palma de Majorque, Tunis, Palerme, Cicitavecchia/Rome, Savone.
tout d'abord, pourquoi ce choix alors que normalement, on ne devait pas reprendre un bateau sur lequel une croisière a déjà été effectuée. notre fils part avec nous et nous lui avons laissé la priorité pour le choix.
au départ j'avais vu le magica sur un itinéraire identique (+ Marseille) mais avec des escales plus courtes. l'agence nous a dit que l'itinéraire sur le magica était annulé pour cause départ au Havre. je me suis aperçu après que notre conseillère avait fait une erreur, ou qu'il y avait changement de date pour ce départ au Havre, puisqu'a la date choisie le magica fera bien cet itinéraire jusqu'a la semaine suivante. pas bien grave étant donné que les escales sont identiques. c'est même plus intéressant en terme de temps sur place. il n'y a que des escles "journée" sauf à Barcelone mais c'est du 13h/20h quand même.
mais il y avait aussi la possibilité serena mais avec Naples à la place de Rome. le fiston l'a éliminé. moi, ca m'aurait bien tenté. autre déco non connue..
il y avait aussi le splendida, le fantasia et le lirica avec des itinéraires quasi identiques à celui du concordia.
nous lui avions proposé aussi au départ de Venise, le jade de NCL, le splendour de RCI, le fortuna de costa. ces propositions ont toutes été déclinées car il avait envie de voir de grandes villes européennes comme Rome ou Barcelone. il y aussi Tunis qui lui plaisait bien. notre choix c'est donc porté sur l'itinéraire du concordia malgré ce bateau que nous avions bien aimé mais on aime bien découvrir des bateaux différents. c'est loupé pour cette fois-ci... 😛
sur le fantasia, les intérieures étaient déjà toutes prises. de toute façon, on avait quand même envie de repartir avec costa après deux ans d'infidélité.. 😊
cela nous permettra aussi de passer membre pearl lors de cette croisière.
nous avons réservé auprès d'azur croisière comme celle du NCL Gem de novembre 2009. celle du magnifica 2010 avait été réservée auprès de planète croisière comme celle de janvier 2009 sur le concordia. chez azur nous avons eu affaire à Sandra. toujours aussi disponible est sympatique. pour finaliser et payer, nous sommes allés directement dans leur bureau de Villeneuve Loubet. cela nous a permis de faire connaissance avec toute l'équipe azur. soit 4 personnes.
sur ces 5 escales, nous connaissons Rome et Barcelone. nous allons découvrir Palma, Palerme et Tunis.
normalement, on ne prendra aucune excursion. il est facile de se débrouiller seuls dans ces villes. il faut bien sur un minimum de préparation mais j'ai encore le temps de m'en occuper.
j'ai choisi de ne pas prendre le transfert bus de costa. gain : presque 150 €. à noter que cela nous a été proposé par Sandra. personne ne me l'avais proposé sur les deux départs de Savone que nous avons effectué. encore un bon point.
bien sur, il faut payer le parking, le carburant et l'autoroute et le bénéfice n'est pas très important mais cela va nous permettre d'être autonome et arriver avant midi sur place. on aime bien embarquer tôt afin de découvrir le bateau avant que la foule arrive. bon OK, je le connais par coeur le concordia...😉 commencez pas à être désagréables avec moi et vous moquer !!! certaines vont se sentir visées... hein les filles ? 😉 (je cite : véro, steph, val, mathilde ! entre autres...)
le parking n'est pas encore réservé mais ca ne saurait tarder. je ne sais pas si c'est utile de réserver tôt.
on est bien enregistrés sur le site costa. RAS de ce côté la.
à noter également que si notre fils ne venait pas avec nous, nous n'aurions pas choisie cette croisière. il n'y a que Tunis que nous avions envie de faire un jour. Palerme et Palma ne nous passionnent pas plus que ca mais qui sait ! peut-être que ces villes méritent d'être découvertes.
premières infos sur ce que nous allons visiter. mais ca changera surement d'ici le départ.
Barcelone : parc guëll, sagrada familia, ramblas. nous on connait mais fiston va choisir... 😉 13h30/20h
Palma : aucune idée... 8h/1h du matin
Tunis : train jusqu'a Sidi Bou Saïd le matin. l'après midi direction Tunis et programme à définir. 7h/20h
Palerme : aucune idée. 8h/17h
civitavecchia : 8h/19h
pour civitavecchia, on prendra peut-être le train à 9 € mais vu que l'escale tombe un dimanche, il y a surement moins de trains. si les horaires ne conviennent pas, on prendra le bus costa : Rome en toute liberté afin de gagner un maximun de temps sur place et surtout ne pas prendre de risques et loupé le train. on verra ! rien de défini pour les visites.
voila pour la description et le cheminement qui nous a ammener à choisir cette croisière. vous l'aurez bien compris, le fait que notre fils vient avec nous à été prépondérant dans le choix.
petite annecdote : lorsque nous avons annoncé notre départ sur le magnifica, il nous a dit : vous n'en avez pas marre de faire des croisières ? vous pourriez changer un peu... comme quoi... 😉
j'ai hésité à créé une discussion mais on a toujours besoin de conseils même si je commence à en connaître un rayon en terme de croisière.
ca sera la 6eme. 😉 pour le moment, 3 costa, une NCL, une MSC. celle de mai sera la 4eme costa.
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bonjour à tous.
la prochaine est réservée.
costa concordia du 09/05/2011 au 15/05/2011
itinéraire : Savone, Barcelone, Palma de Majorque, Tunis, Palerme, Cicitavecchia/Rome, Savone.
tout d'abord, pourquoi ce choix alors que normalement, on ne devait pas reprendre un bateau sur lequel une croisière a déjà été effectuée. notre fils part avec nous et nous lui avons laissé la priorité pour le choix.
au départ j'avais vu le magica sur un itinéraire identique (+ Marseille) mais avec des escales plus courtes. l'agence nous a dit que l'itinéraire sur le magica était annulé pour cause départ au Havre. je me suis aperçu après que notre conseillère avait fait une erreur, ou qu'il y avait changement de date pour ce départ au Havre, puisqu'a la date choisie le magica fera bien cet itinéraire jusqu'a la semaine suivante. pas bien grave étant donné que les escales sont identiques. c'est même plus intéressant en terme de temps sur place. il n'y a que des escles "journée" sauf à Barcelone mais c'est du 13h/20h quand même.
mais il y avait aussi la possibilité serena mais avec Naples à la place de Rome. le fiston l'a éliminé. moi, ca m'aurait bien tenté. autre déco non connue..
il y avait aussi le splendida, le fantasia et le lirica avec des itinéraires quasi identiques à celui du concordia.
nous lui avions proposé aussi au départ de Venise, le jade de NCL, le splendour de RCI, le fortuna de costa. ces propositions ont toutes été déclinées car il avait envie de voir de grandes villes européennes comme Rome ou Barcelone. il y aussi Tunis qui lui plaisait bien. notre choix c'est donc porté sur l'itinéraire du concordia malgré ce bateau que nous avions bien aimé mais on aime bien découvrir des bateaux différents. c'est loupé pour cette fois-ci... 😛
sur le fantasia, les intérieures étaient déjà toutes prises. de toute façon, on avait quand même envie de repartir avec costa après deux ans d'infidélité.. 😊
cela nous permettra aussi de passer membre pearl lors de cette croisière.
nous avons réservé auprès d'azur croisière comme celle du NCL Gem de novembre 2009. celle du magnifica 2010 avait été réservée auprès de planète croisière comme celle de janvier 2009 sur le concordia. chez azur nous avons eu affaire à Sandra. toujours aussi disponible est sympatique. pour finaliser et payer, nous sommes allés directement dans leur bureau de Villeneuve Loubet. cela nous a permis de faire connaissance avec toute l'équipe azur. soit 4 personnes.
sur ces 5 escales, nous connaissons Rome et Barcelone. nous allons découvrir Palma, Palerme et Tunis.
normalement, on ne prendra aucune excursion. il est facile de se débrouiller seuls dans ces villes. il faut bien sur un minimum de préparation mais j'ai encore le temps de m'en occuper.
j'ai choisi de ne pas prendre le transfert bus de costa. gain : presque 150 €. à noter que cela nous a été proposé par Sandra. personne ne me l'avais proposé sur les deux départs de Savone que nous avons effectué. encore un bon point.
bien sur, il faut payer le parking, le carburant et l'autoroute et le bénéfice n'est pas très important mais cela va nous permettre d'être autonome et arriver avant midi sur place. on aime bien embarquer tôt afin de découvrir le bateau avant que la foule arrive. bon OK, je le connais par coeur le concordia...😉 commencez pas à être désagréables avec moi et vous moquer !!! certaines vont se sentir visées... hein les filles ? 😉 (je cite : véro, steph, val, mathilde ! entre autres...)
le parking n'est pas encore réservé mais ca ne saurait tarder. je ne sais pas si c'est utile de réserver tôt.
on est bien enregistrés sur le site costa. RAS de ce côté la.
à noter également que si notre fils ne venait pas avec nous, nous n'aurions pas choisie cette croisière. il n'y a que Tunis que nous avions envie de faire un jour. Palerme et Palma ne nous passionnent pas plus que ca mais qui sait ! peut-être que ces villes méritent d'être découvertes.
premières infos sur ce que nous allons visiter. mais ca changera surement d'ici le départ.
Barcelone : parc guëll, sagrada familia, ramblas. nous on connait mais fiston va choisir... 😉 13h30/20h
Palma : aucune idée... 8h/1h du matin
Tunis : train jusqu'a Sidi Bou Saïd le matin. l'après midi direction Tunis et programme à définir. 7h/20h
Palerme : aucune idée. 8h/17h
civitavecchia : 8h/19h
pour civitavecchia, on prendra peut-être le train à 9 € mais vu que l'escale tombe un dimanche, il y a surement moins de trains. si les horaires ne conviennent pas, on prendra le bus costa : Rome en toute liberté afin de gagner un maximun de temps sur place et surtout ne pas prendre de risques et loupé le train. on verra ! rien de défini pour les visites.
voila pour la description et le cheminement qui nous a ammener à choisir cette croisière. vous l'aurez bien compris, le fait que notre fils vient avec nous à été prépondérant dans le choix.
petite annecdote : lorsque nous avons annoncé notre départ sur le magnifica, il nous a dit : vous n'en avez pas marre de faire des croisières ? vous pourriez changer un peu... comme quoi... 😉

Vocabulaire thaï: quelques secrets English translation pending
J’avais pensé au titre suivant : « Ce que vous avez toujours voulu savoir sur le Thaï mais n’avez jamais osé demander……. »
mais c’était trop long…
J’ai fait une compilation du vocabulaire de base que je connais en Thaï et je me propose de vous en livrer quelques extraits accompagnés de quelques commentaires. J’espère que cela aidera ou intéressera ceux parmi vous qui sont sérieusement intéressés par cette langue magnifique. Mais ma motivation première était tout à fait personnelle. Je vais vous l’articuler en quatre points ci-dessous.
Premièrement, je ne cesse de retomber dans la confusion et l'incertitude sur un bon nombre de mots, surtout dans les quelques semaines qui suivent mon départ de la Thaïlande. Comment se retrouver dans des séquences de mots aux sons si proches mais aux sens tellement différents que :
- Nord neu :aR
- Viande neu :aH
- Fatigué neu :ayB
- Beurre neu :y
- Sueur ngeu :aB
- Moustache nuaatB - Massage nuaatB
(voir jpeg ci-dessous, pour l'écriture complète, les caractères thaïs ne passant pas sur VF).
Cela semble facile quand on a les mots écrits devant son nez, mais quand on se retrouve au milieu d’une discussion et qu’on a besoin de l’un de ces mots, là, sans hésiter et sur le champ, c’est une autre affaire ! Avoir une liste bien faite du vocabulaire le plus usuel est d’un grand secours. Je peux imprimer les mots difficiles et les consulter à tout moment, les voir et revoir tels qu’ils sont écrits en Thaï, et avec une romanisation qui rend précisément compte de leur prononciation exacte. Ils finissent par rester gravés dans ma mémoire.
Vous me trouvez pointilleux ? Certes, je le suis. Mais à mon très humble avis, il faut l’être quand on s’affronte à cette langue, sinon on perd son temps. Savez-vous combien de Thaïs sont ébahis de ce que les farangs essayent de leur dire ? Voyez les exemples jpegs plus bas (pour passer les caractères thaïs). Exemples:
« - ….. je veux prendre le bateau pour « La Cheville » …..
- Quoi ? Qu’est-ce qu’il /elle raconte ? Il/elle a mal au pied ? »
ou encore:
« - ….. nous aimons beaucoup « le charpentier » …..
- Bizarres, ces touristes ! Pourquoi donc ont-ils besoin d’un charpentier ?»
(avec les mots thaïs par jpeg ci-dessous)
Ou encore cette remarque faite par une forumiste il y a quelques années, qu’elle n’arrivait pas à commander du riz dans un restaurant. Les gens pensaient sans doute qu’elle se trompait d’établissement et voulaient la rediriger vers une pharmacie ou un docteur, comprenant qu’elle avait un problème aux genoux !
Deuxièmement, la prononciation courante des mots cause beaucoup de confusion. Si on n’a que l’expérience « parlée », dans laquelle on escamote les « l » et les « r » entre autres, on aura beaucoup de difficulté à lire (car on n’escamote jamais rien dans la forme écrite) ou à écouter les gens parler à la télévision (où on parle souvent sur un registre plus formel). Mieux vaut commencer par la forme « correcte » des mots et passer si l’on veut à la forme parlée courante que de procéder dans le sens inverse, ce qui est à mon avis presqu’impossible. C’est un peu comme quand on conseille à quelqu’un de commencer à jouer de la clarinette avant de passer au saxophone, plutôt que dans l’autre sens !
Troisièmement, je suis toujours intéressé par l’affiliation des langues et par l’affiliation des groupes ethniques qui les parlent. J’ai déjà longuement écrit sur les peuples de la Chine et de l’Asie du Sud-Est (voir « Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est »
http://voyageforum.com/...ie%20du%20Sud-Est%20;
et aussi la suite :
http://voyageforum.com/...6amp%3B%23039%3BAsie;). Le Thaï appartient au groupe linguistique Taï-Kradaï dont la propagation en Asie du Sud-Est est relativement récente (à peine un peu plus de mille ans). Il est historiquement bien établi que les Taï de l’Asie du Sud-Est (cela inclut les Thaï, les Lao, les Shan, les Ahom de l’Assam et plusieurs groupes restés à l’état tribal un peu partout) se sont propagés à partir du sud de la Chine. Il y a d’ailleurs des groupes ethniques Taï importants dans le sud de la Chine d’aujourd’hui (les Zhuang du sud de la Chine sont numériquement le deuxième groupe ethnique de la Chine après les Han). Par contre, l’origine des langues Taï-Kradaï ne fait pas l’unanimité des experts. Je ne sais pas si cela servira à grand-chose, mais on peut toujours essayer d’y voir plus clair par l’intermédiaire de comparaisons lexicographiques. C’est là qu’intervient mon « vocabulaire de base ». Il y a d’autres méthodes, par exemple la morphogénèse, mais je ne suis qu’un dilettante et je me perds complètement dans le jargon des linguistes de métier. De plus, je crois qu’il est extrêmement difficile de poursuivre une analyse morphogénétique sérieuse vu que les langues Taï ne sont attestées par écrit que relativement récemment. Il existe, paraît-il, un document datant de la dynastie Han, écrit en caractères chinois mais dans une langue Taï, mais alors il ne doit pas y avoir une dizaine d’experts dans le monde qui pourraient en tirer quoi que ce soit.
Quatrièmement, je suis intrigué par la relation de proximité entre le thaï et le lao. Cet intérêt provient de mon petit vécu personnel en Isàán (voir autres postes que j’ai signés sur VF), où la grande majorité des gens sont ethniquement des lao et parlent un dialecte lao. Je ne connais pas le lao mais quelques heures passées sur le net à fouiller dans le vocabulaire lao ou à tourner les pages d’un manuel de lao m’ont suffi pour me convaincre que le lao est effectivement très proche du thaï. Dans la foulée, j’ai relevé le vocabulaire lao que j’ai rencontré et je l’ai mis en regard de l’équivalent thaï. Il en découle quelques observations qui pourraient être intéressantes pour certains.
Enfin, il y a une dernière raison, c’est que cette lubie m’offre une petite distraction bienvenue en fin de journée.
La suite au prochain numéro!
J’ai fait une compilation du vocabulaire de base que je connais en Thaï et je me propose de vous en livrer quelques extraits accompagnés de quelques commentaires. J’espère que cela aidera ou intéressera ceux parmi vous qui sont sérieusement intéressés par cette langue magnifique. Mais ma motivation première était tout à fait personnelle. Je vais vous l’articuler en quatre points ci-dessous.
Premièrement, je ne cesse de retomber dans la confusion et l'incertitude sur un bon nombre de mots, surtout dans les quelques semaines qui suivent mon départ de la Thaïlande. Comment se retrouver dans des séquences de mots aux sons si proches mais aux sens tellement différents que :
- Nord neu :aR
- Viande neu :aH
- Fatigué neu :ayB
- Beurre neu :y
- Sueur ngeu :aB
- Moustache nuaatB - Massage nuaatB
(voir jpeg ci-dessous, pour l'écriture complète, les caractères thaïs ne passant pas sur VF).
Cela semble facile quand on a les mots écrits devant son nez, mais quand on se retrouve au milieu d’une discussion et qu’on a besoin de l’un de ces mots, là, sans hésiter et sur le champ, c’est une autre affaire ! Avoir une liste bien faite du vocabulaire le plus usuel est d’un grand secours. Je peux imprimer les mots difficiles et les consulter à tout moment, les voir et revoir tels qu’ils sont écrits en Thaï, et avec une romanisation qui rend précisément compte de leur prononciation exacte. Ils finissent par rester gravés dans ma mémoire.
Vous me trouvez pointilleux ? Certes, je le suis. Mais à mon très humble avis, il faut l’être quand on s’affronte à cette langue, sinon on perd son temps. Savez-vous combien de Thaïs sont ébahis de ce que les farangs essayent de leur dire ? Voyez les exemples jpegs plus bas (pour passer les caractères thaïs). Exemples:
« - ….. je veux prendre le bateau pour « La Cheville » …..
- Quoi ? Qu’est-ce qu’il /elle raconte ? Il/elle a mal au pied ? »
ou encore:
« - ….. nous aimons beaucoup « le charpentier » …..
- Bizarres, ces touristes ! Pourquoi donc ont-ils besoin d’un charpentier ?»
(avec les mots thaïs par jpeg ci-dessous)
Ou encore cette remarque faite par une forumiste il y a quelques années, qu’elle n’arrivait pas à commander du riz dans un restaurant. Les gens pensaient sans doute qu’elle se trompait d’établissement et voulaient la rediriger vers une pharmacie ou un docteur, comprenant qu’elle avait un problème aux genoux !
Deuxièmement, la prononciation courante des mots cause beaucoup de confusion. Si on n’a que l’expérience « parlée », dans laquelle on escamote les « l » et les « r » entre autres, on aura beaucoup de difficulté à lire (car on n’escamote jamais rien dans la forme écrite) ou à écouter les gens parler à la télévision (où on parle souvent sur un registre plus formel). Mieux vaut commencer par la forme « correcte » des mots et passer si l’on veut à la forme parlée courante que de procéder dans le sens inverse, ce qui est à mon avis presqu’impossible. C’est un peu comme quand on conseille à quelqu’un de commencer à jouer de la clarinette avant de passer au saxophone, plutôt que dans l’autre sens !
Troisièmement, je suis toujours intéressé par l’affiliation des langues et par l’affiliation des groupes ethniques qui les parlent. J’ai déjà longuement écrit sur les peuples de la Chine et de l’Asie du Sud-Est (voir « Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est »
http://voyageforum.com/...ie%20du%20Sud-Est%20;
et aussi la suite :
http://voyageforum.com/...6amp%3B%23039%3BAsie;). Le Thaï appartient au groupe linguistique Taï-Kradaï dont la propagation en Asie du Sud-Est est relativement récente (à peine un peu plus de mille ans). Il est historiquement bien établi que les Taï de l’Asie du Sud-Est (cela inclut les Thaï, les Lao, les Shan, les Ahom de l’Assam et plusieurs groupes restés à l’état tribal un peu partout) se sont propagés à partir du sud de la Chine. Il y a d’ailleurs des groupes ethniques Taï importants dans le sud de la Chine d’aujourd’hui (les Zhuang du sud de la Chine sont numériquement le deuxième groupe ethnique de la Chine après les Han). Par contre, l’origine des langues Taï-Kradaï ne fait pas l’unanimité des experts. Je ne sais pas si cela servira à grand-chose, mais on peut toujours essayer d’y voir plus clair par l’intermédiaire de comparaisons lexicographiques. C’est là qu’intervient mon « vocabulaire de base ». Il y a d’autres méthodes, par exemple la morphogénèse, mais je ne suis qu’un dilettante et je me perds complètement dans le jargon des linguistes de métier. De plus, je crois qu’il est extrêmement difficile de poursuivre une analyse morphogénétique sérieuse vu que les langues Taï ne sont attestées par écrit que relativement récemment. Il existe, paraît-il, un document datant de la dynastie Han, écrit en caractères chinois mais dans une langue Taï, mais alors il ne doit pas y avoir une dizaine d’experts dans le monde qui pourraient en tirer quoi que ce soit.
Quatrièmement, je suis intrigué par la relation de proximité entre le thaï et le lao. Cet intérêt provient de mon petit vécu personnel en Isàán (voir autres postes que j’ai signés sur VF), où la grande majorité des gens sont ethniquement des lao et parlent un dialecte lao. Je ne connais pas le lao mais quelques heures passées sur le net à fouiller dans le vocabulaire lao ou à tourner les pages d’un manuel de lao m’ont suffi pour me convaincre que le lao est effectivement très proche du thaï. Dans la foulée, j’ai relevé le vocabulaire lao que j’ai rencontré et je l’ai mis en regard de l’équivalent thaï. Il en découle quelques observations qui pourraient être intéressantes pour certains.
Enfin, il y a une dernière raison, c’est que cette lubie m’offre une petite distraction bienvenue en fin de journée.
La suite au prochain numéro!
Aléas lors d'une croisière sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Ouest des États-Unis: dans quel sens? English translation pending
Salut,
j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :
Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct
Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale
Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :
Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct
Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale
Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
Croisière transatlantique France-Brésil sur le Costa Serena English translation pending
bonjour
qui part en mars 2010 au brésil en croisière sur le costa serena ? si oui avez vous quelques expériences des visites à effectuer aux escales ?
merci d'avance rcoucou
qui part en mars 2010 au brésil en croisière sur le costa serena ? si oui avez vous quelques expériences des visites à effectuer aux escales ?
merci d'avance rcoucou
Retour de l'Inde: nostalgie d'une époque révolue English translation pending
Salut à tous !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
Il y a longtemps que je suis pas intervenu sur ce forum et je voulais vous faire part de mon sentiment à la suite de mon dernier voyage en Inde .
Nous sommes donc partis au printemps dernier avec mon fils pour déposer les cendres de ma femme dans le Gange à Bénarès . Ne cherchez pas là de conviction spirituelle , c'était simplement son souhait . Ce n'était pas non plus une découverte , vu que j'en suis à mon huitième voyage en Inde . Je n'y étais simplement pas retourné depuis 1994 et à cette idée , malgré les circonstances , je me faisais une joie de retrouver ce magnifique pays où une partie de mon coeur est toujours resté .
A mon retour ... Je suis un peu déçu et je crois que le rêve est brisé . L'Inde que j'ai connue n'est plus , la mondialisation est passée par là . Bénarès est devenue une usine à touristes , la sollicitation permanente me rappelle le Maroc des années 70/80 . Impossible d'être tranquille sur les ghats où pourtant j'ai passé des moments magiques en toute quiétude . Les loueurs de barques y sont comme des mouches , alors qu'avant il fallait les réveiller doucement , pour obtenir leurs services qu'ils daignaient tant bien que mal nous accorder . Je ne parle pas des prix qui varient , suivant l'humeur à chaque échoppe .
Le "tourisme" à même intrinsèquement changé . Quand je dis tourisme , bien qu'étant plus voyageur , j'en reste néanmoins touriste . Je disais donc que le tourisme de masse à pollué ce pays qui mérite une approche plus profonde que de visiter les Ghats entre le cyber et la séance piscine à l'hôtel . On y vient plus pour "faire l'inde" mais simplement pour dire : " nous y sommes allés ". Les indiens , bien sur !... on vite compris la manne de ces blancs pressés et l'on peut dire qu'ils en profitent allégrement , ce qu'ils auraient tord de ne pas faire . Mais cela nui grandement à l'âme de ce pays .
Goa est devenue une suite d'échoppes et de bars où l'on retrouve partout la même marchandise , à des prix !?... Touts les plages du Nord sont saturées de constructions plus laides les une que les autres . Impossible d'y trouver la paix tant que l'on a pas donné leur du aux marchands ambulants . L'alcool fort coule à profusion , alors qu'avant ... il fallait chercher la petite lumiere des bars à arak .
les nouveaux riches de l'Est se prélassent et se font servir comme des nababs sur les transats qui ont envahis toutes les plages . Je n'ai rien retrouvé de ce qui faisait le charme de Goa . Même Arambol est la destination des new-travellers tatoués où l'exctasy et la coke sont servis direct aux transats parasolés . L'accès à la mer est commercialement comparable aux stations balnéaires d'ici . Le fameux Flea-Market à Anjuna , n'a plus de flea que le nom , c'est plutôt un super marché à plat et très cher , visite obligatoire du touriste moyen pendant sa semaine Goannaise . Ils y viennent même en bateau bus de l'hôtel , la classe . Il est certains que le temps des voyageurs à 100 roupies la nuit n'intéresse plus les indiens , autant avoir des gogos blindés d'oseille , évidemment . La profusion de jeunes dont on se demande qui paye le voyage , est impressionnante . A certains moments , j'avais l'impression d'être au bar du lycée . Et vu le prix de la coke , les parents doivent en avoir sur le compte en banque . Il reste néanmoins et encore , le dernier village gaulois : Chapora , où résistent quelques vieux zonards défraichis du patrimoine folklorique , nostalgiques de la grande époque révolue . Qui se retrouvent le soir pour l'apéro-schilom , c'est presque une image d'Epinal 😉 .
Sans parler du délire sécuritaire paranoïde qui à envahit ce pays . Quelle surprise quand on vous réveille pendant un vol national pour vous demander votre carte d'embarquement . Même en étant discret , ils ont remarqué que j'étais entré dans l'avion en plein vol . Quand , à défaut de billet d'avion pour entrer dans l'aéroport , on est obligé de payer pour assister , au départ de votre compagnon de voyage . Et cela à travers une vitre et avec un interphone . ET quand même une boite d'allumette est suspectée de terrorisme . Sans parler de Mumbaï avec ses vigiles armés qui fouillent vos sacs à l'entrée des restos et de la police omniprésente armée jusqu'aux dents .
Alors voila ... je crois que l'inde n'est plus pour moi , inutile d'aller si loin pour voir les mêmes qu'ici . Dans le style , Argeles plage est pas mal non plus . Je sais que cela ne va pas plaire à certains mais ce n'est que mon ressenti personnel et il n'a que la valeur que je lui accorde . Peut être que le temps effacera ma déception et que je m' habituerais à cette nouvelle Inde mondialisée . Mais je pense que le souvenir de mes anciens voyages sera toujours plus présent que ce dernier épisode dont la réminiscence n'a duré que le temps de mon bronzage . Peut être , un jour j'y retournerais ?... je ne sais pas .
Désolé 😐
Ciao !
S'expatrier au Maroc English translation pending
bonjour je souhaite avoir de l aide serieuse , je souhaite avec mon mari et mes enfants vivre au maroc;nous voulons vendre notre maison sur la cote d azur et acheter un riad a marrakech je sais vous allez dire encore un de plus.mais grace a ce forum j ai peu faire un beau voyage au maroc.ici sur la cote il faut travailler dure pour s en sortir et le cote hotelliere nous plait beaucoup c est pour cela que nous avons pensait au riad car j adore recevoir des gens et faire comme si c etait mes invites quil se sentente a l aise comme a la maison.mais au fur et a mesure que je lis le forum il me prend des crampes a l'estomac donc je demande a une personne qui est passe par la de me repondre en tout honnetete et me dire point par point les directifs a effectuer pour que tout ce passe au mieux et m enleve la salle image que donne certaine personne sur la creation d un ultime riad en sachant que je ne suis pas la seule a avoir ce projet en sachant quil faut demenager j aimerai savoir tout ce quil faut faire merci a celui qui prendra le temps de le faire dans tout son savoir faire
Lyngen - Les Alpes de l'Arctique English translation pending

La traversée des Alpes de Lyngen à pied en juillet 2010 www.lyngen.dubuis.net
La péninsule de Lyngen est située au-delà du cercle Arctique sur le parallèle 70° de latitude Nord. Elle renferme des montagnes, des glaciers et des fjords. Spectaculaire et périlleuse, cette chaîne ne se laisse pas dompter facilement. Bordée de villages sur ses cotes, son centre est quant à lui occupé par des montagnes abruptes et des glaciers impressionnants. Un massif qui réserve bien des surprises...
Notre traversée des Alpes de Lyngen a été une traversée que nous avons entièrement élaborée. Il n'existe pas de grand sentier de randonnée dans ce massif au relief abrupt, uniquement des balades sur un ou deux jours.
Après avoir étudié les cartes, les images satellites, ainsi que des sites de randonneurs Norvégiens, nous avons tracé notre itinéraire au plus prés possible du cœur des Alpes, à travers ses plus belles vallées. Un périple passant aussi bien en hors sentier que sur des chemins de randonnée, qui nous a réservé biens des obstacles mais sans manquer de nous surprendre et de nous éblouir.
Jour 1 - 05/07/10 : De Russelv au lac Pepparvatnet Départ : 18h00 - Arrivée : 21h50 | +595/-205m - 8km - 3h25
C’est en bus, qui devait être normalement direct, que nous quittons Tromsø pour rejoindre le massif de Lyngen. Après trois changements et un passage en ferry pour traverser le fjord Ullsfjorden, nous arrivons à Russelv, au bout du bout de la route du hameau le plus septentrional de la péninsule de Lyngen. Après il n’y a plus qu’une petite piste qui continue en direction d’une maison isolée, à un peu plus de deux kilomètres au Nord.
Notre marche débute à 18 heures sur les rives de la péninsule, nous longeons le fjord Ullsfjorden jusqu’à cette maison. La météo est clémente pour nos premiers pas et nous permet d’admirer le fjord dans toute sa perspective. Nous bifurquons pour grimper sur les hauteurs des Alpes de Lyngen, jusqu'à un petit col à 258 mètres d’altitude. Ce col marque la limite de la zone « paysage protégé ». Les Alpes de Lyngen sont l’une des deux principales régions naturelles protégées du Troms du Nord.
Nous passons devant un petit lac au pied du Russelvjellet et débouchons sur le versant opposé du massif, dominé le fjord Ivgovuotna. Ce lac marque notre passage le plus au Nord que nous irons, sur la latitude 69°57’ Nord. La pointe Nord de la péninsule se trouve à moins de deux kilomètres, mais nous n’irons pas plus haut.
La mer est toute autour de nous, un paysage de fjords nous encercle. Nous avons beau être en montagne, ca sent la mer ici…
Nous poursuivons, en contournant le Russelvjellet pour rejoindre son versant Est, et ainsi prendre la direction du Sud, notre trajectoire pour les dix prochains jours. Il n’y a pas de sentier, c’est à nous de trouver le meilleur passage pour rejoindre le Lille Peppartiden, sommet au pied duquel nous comptons poser la tente. Nous marchons sur la ligne des 300 mètres d’altitude qui nous semble être le meilleur itinéraire. Mais au fur et à mesure de notre avancement, la ligne des 400 mètres semble finalement être plus directe, elle nous aurait fait faire moins de détours.
Quelques gouttes et des moustiques nous tombent dessus. Heureusement nous avons prévu une lotion et une moustiquaire de tête pour nous protéger. Si ces insectes sont réputés dans les régions du Grand Nord, je ne pensais pas en trouver sur les hauteurs, surtout en étant aussi proche de la mer.
Après avoir franchi quelques dénivelés, une rivière, un petit marécage et deux ou trois névés, nous arrivons vers les 22 heures au lac Pepparvatnet, dominé par le Lille Peppartiden culminant à 660 mètres d’altitude.
Nous installons notre bivouac à proximité du lac. Pendant que Célia déballe nos matelas et sac-de-couchages dans la tente, je m’occupe de trouver du combustible pour notre réchaud à bois. Mais les petites gouttes de pluie qui tombaient depuis en moment se transforment en déluge, nous finissons la soirée dans la tente.
Il est 0h20 lorsque nous allons nous coucher. Dehors, il fait jour, c’est la magie du Grand Nord !
Jour 2 - 06/07/10 : Du lac Pepparvatnet à la rivière Botnelva Départ : 10h20 - Arrivée : 19h00 | +990/-1275m - 15km - 7h00
Notre lever est un peu tardif ce matin, du coup nous ne ferons pas l’ascension du Lille Peppartiden que nous avions éventuellement prévue. En plus le ciel étant partiellement nuageux, il n’est pas certain que nous pourrions profiter du panorama une fois en haut. De toute façon, je préfère mettre la priorité sur le passage du col qui nous attend.
Nous contournons les lacs Lomvatnan. Une tente y est installée, mais nous n’apercevons personne. Nous n’étions pas les seuls à camper par ici cette nuit !
Notre itinéraire remonte la rivière Kalddalen pour rejoindre le lac Kalddaisvatnet qui se trouve au pied du col. C’est un petit lac bleu ciel issu des névés qui descendent des pentes du Storgalten. Il est encore sur une grande partie recouvert de glace. D’ici, nous pouvons contempler le col de près. Malheureusement, nous avons la confirmation de ce que je craignais hier en l’observant depuis le bivouac, il n’est pas franchissable ! Il est beaucoup trop enneigé dans une pente raide pour tenter de le gravir. De plus, il semble que son sommet soit recouvert de séracs. Il serait beaucoup trop dangereux de tenter son ascension.
Il y a bien un autre col juste à côté, mais je ne sais pas s’il est possible d’en descendre sur son autre versant. Contrairement à celui-ci que j’avais observé lors de notre passage en bus pour rejoindre Russelv. Non seulement il peut se franchir, mais je sais qu’il n’est pas enneigé sur son versant Ouest.
Nous décidons donc de monter entre les deux cols, sur le Lille Galten Sud culminant à 833 mètres d’altitude. Qui, contrairement aux deux cols, n’est pas du tout recouvert par la neige. De son sommet, nous devrions pouvoir atteindre notre col.
La montée s’effectue dans de gros éboulis, qui ont une tendance à dégringoler lorsque nous y posons le pied. Alors que moi je m’éclate, Célia ne fait pas amie-amie avec les pierres. De ce fait, elle n’apprécie pas vraiment le passage qui lui demande une certaine concentration et effort physique supplémentaire. A partir des 750 mètres d’altitude, nous arrêtons la grimpette en direction du sommet qui ne nous intéresse pas afin de poursuive en dévers en direction du col. Cela nous prend un certain temps, car le passage demande une attention particulière, le petit lac glacier se trouvant 270 mètres en dessous de nous.
Nous prenons notre pause déjeuner au col qui culmine à 731 mètres d’altitude. Comme il fait beau, je laisse Célia s’y reposer pour continuer vers le Storgalten. Pendant la montée, j’ai un beau point de vue sur l’itinéraire que nous avons emprunté pour rejoindre le col. Le passage en devers est bien plus impressionnant vu d’ici, c’était finalement une sacrée traversée !
Il me faut 1h35 de grimpette dans les éboulis pour atteindre le sommet qui culminant à 1219 mètres d’altitude, le plus haut point de notre parcours. Le panorama depuis le sommet est magnifique à 360 degrés. D’un côté, je domine le fjord Nordlenangen et de l’autre, le glacier Gammvikblåisen dans une cuvette entourée de hauts sommets.
De retour au col, nous descendons sur l’autre versant pour rejoindre la mer. De là, nous longeons le fjord Nordlenangen où se trouvent quelques cabanes de pécheurs sur ses rives. Puis la rivière Botnelva jusqu’à ce que nous trouvions un coin non marécageux pour installer notre bivouac.
Nous passons la soirée autour du feu, que j’ai pu allumer ce soir. Heureusement car la fumée nous protège des moustiques et des midges qui ne se gênent pas pour venir nous déranger.
Jour 3 - 07/07/10 : De la rivière Botnelva au lac Lakselvatnet Départ : 10h00 - Arrivée : 19h40 | +750/-730m - 20km - 7h25
Nous nous levons en compagnie de moustiques et de midges. Je ne compte même plus le nombre de piqures que j’ai eues en seulement deux jours. Ma cheville en est toute gonflée de se voir piquer.
Nous continuons de remonter la Botnelva que nous cherchons à franchir. Comme il n’y a pas de pont, nous allons devoir la traverser à gué. Pour cela, il nous faut trouver un passage qui s’y prête. Nous en trouvons un où la rivière s’élargi, ce qui permet d’avoir une eau moins profonde, avec un petit îlot au milieu permettant de la franchir en deux fois. L’eau est ici bien évidement glaciale, je me mets comme à chaque fois à crier des injures… Si au premier passage l’eau nous arrive qu’à mi-mollet, au deuxième, Célia s’enfonce jusqu’aux hanches… Il est notre premier gué, mais loin d’être le dernier dans cette traversée improvisée. Nous en avons d’ailleurs un nouveau dix minutes plus tard.
Nous poursuivons notre chemin en direction d’un nouveau col. Nous remontons une petite vallée, qui si sur les cartes et les images satellites ne semblait pas terrible, est en réalité toute autre. Cette vallée partiellement enneigée est magnifique. Aussi bien en terme de couleur, que de panorama sur les sommets aux alentours et sur les lacs Mellavatnet et Vassdalsvatnan qu’elle abrite. En plus, elle se laisse parcourir facilement malgré la neige.
De l’autre coté du col qui culmine à 623 mètres d’altitude, nous apercevons nos premiers rennes, deux adultes et deux petits. Nous poursuivons en descendant vers le fjord Sørlenangen. De là le tronçon qui suit est certainement le moins plaisant de notre périple, 6 kilomètres de bitume. Nous n’avons malheureusement pas eu le choix, je n’ai trouvé aucun autre chemin possible pour rejoindre la prochaine vallée que nous souhaitions absolument traverser. Heureusement sur le bord de la route se trouvent des maisons typiques de la région, souvent rouges, parfois blanches ou vertes. Quelques unes, des granges plus généralement, ont encore un toit recouvert d’herbe.
Ce soir nous avons le plaisir d’avoir un beau bivouac sous le soleil avec une vue sur le glacier Lenangsbreen, sans moustique !
Jour 4 - 08/07/10 : Du lac Lakselvatnet à la gorge Strupen Départ : 9h20 - Arrivée : 22h00 | +1010/-1030m - 16km - 10h40
Ce matin nous prenons le départ avec le beau temps, puis même un grand soleil. C’est une chance car aujourd’hui est une étape clé de notre voyage, une journée qui devrait être de toute beauté.
Nous pénétrons dans la vallée Strupskardet qui doit nous faire traverser la péninsule dans sa largeur, afin de déboucher sur sa rive Est. Nous atteignons le premier lac d’une longue série, le Blavanet. D’un bleu foncé brillant, avec le glacier Lenangsbreen qui vient s’y jeter, il nous offre un avant goût de cette journée très prometteuse.
Toute la vallée n’est qu’un énorme éboulis, un énorme champ rocailleux. Il n’y a pas de sentier, nous marchons sur un véritable champ de pierres.
Nous poursuivons sur les quatre lacs de Strupskardvatnan, tout aussi beaux les uns que les autres. Nous nous arrêtons à l’un d’eux pour manger. Le soleil cogne fort, mon thermomètre affiche 26 degrés. Le lac est partiellement recouvert de plaques de glace, le paysage rocailleux qui nous entoure est celui de la haute montagne. Pourtant nous ne sommes qu’à 500 mètres d’altitude. Tout est minéral ici, il n’y a quasi pas la moindre trace de végétation.
Nous continuons en passant un col culminant à 588 mètres d’altitude pour arriver sur le lac Strupvatnet. De là, nous commençons à apercevoir le glacier Strupbreen. Il est impressionnant ! Je commence à me poser quelques questions : « Mais par où allons nous passer ! » « Est-ce que le passage que j’avais repéré est bien franchissable ? »
J’ai passé beaucoup de temps à étudier le passage qui nous attend, cartes, images satellites en 3D, photos… Tout y est passé ! Mais l’incertitude demeure.
Nous sommes arrivés quasiment au bout de la vallée, il ne reste plus que trois kilomètres à vol d’oiseau. Mais c’est ici que vient s’échouer le glacier Strupbreen dans un petit lagon glacé qui s’écoule en cascade jusqu’à la mer 500 mètres plus bas. C’est là que se trouve la gorge Strupen que nous souhaitons atteindre.
Théoriquement, il n’y a que deux possibilités pour rejoindre la gorge Strupen. Toutes les deux en provenance du hameau Koppangen. Soit en bateau par la mer, soit en traversant les glaciers Koppangsbreen et Strupbreen. J’espère trouver un troisième passage sans à avoir à franchir le glacier Strupbreen…
Un petit belvédère domine le petit lagon et nous offre un point de vue sur le glacier. Le panorama est grandiose, mais toute l’ampleur de la difficulté de trouver un passage se dévoile ! Il est 17 heures et je me demande sérieusement si nous allons pouvoir franchir tout cela pour rejoindre de l’autre côté le belvédère de Strupen. Où de là, je sais qu’un sentier descend en direction de la crique.
Le stress commence à monter pour moi, comment vais-je nous faire passer ces obstacles… Glacier, lagon glacé, torrent, névé, éboulis…
Nous nous rapprochons au plus prés du glacier, sur la rive du petit lagon glacé. C’est impressionnant d’être aussi proche du front du Strupbreen ! Nous allons jusqu'à l’embouchure du lagon, d’où l’eau s’écoule jusqu'à la mer. C’est là que j’espère pouvoir passer, en enjambant le cours d’eau. Mais c’est un véritable torrent qui se fracasse contre la roche dans un brouhaha assourdissant, sur une largeur bien trop grande pour l’enjamber ! Quant à la solution de le passer à gué, ca ne serait qu’une pure folie d’essayer ! Nous nous ferions emporter par le torrent dès le premier pas dans l’eau, pour nous voir finir chuter dans la cascade toute proche.
Nous n’avons pas d’autre choix que celui de longer ce cours d’eau en espérant trouver un passage plus loin. Le souci, c’est qu’il s’écoule en cascade, il n’est pas des plus facile à suivre et il n’y a aucun autre passage possible, la vallée étant très étroite. Nous avançons avec prudence en examinant chaque passage susceptible d’être traversé… Malheureusement, c’est sans espoir, l’eau étant vraiment déchaînée. Quand j’aperçois, environ 200 mètres plus bas, un replat suffisamment long, pour calmer les turbulences du courant et ainsi espérer pouvoir tenter une traversée à gué. Il nous faut aller voir, il est peut être notre seule solution pour atteindre Strupen.
Le tout maintenant est de pouvoir l’atteindre. Alors sans le savoir, c’est un véritable parcours du combattant que nous entamons ! En plus la météo se met à changer, le ciel se couvre, le brouillard fait son apparition et la pluie arrive petit à petit…
Nous commençons la descente, collés au plus prés de la paroi de la montagne, sur un passage large d’environ 60 à 80 centimètres, avec le torrent qui se trouve en contre bas. Puis nous nous retrouvons bloqués, face à notre première épreuve de la descente. Le passage ne fait plus que quelques centimètres de large sur les trois prochains mètres, ne laissant la possibilité de n’y poser que la pointe des pieds, en dessous, c’est un vide de quatre mètres. Je sors alors ma cordelette de 10 mètres pour descendre nos sacs sur le replat quatre mètres plus bas. Puis j’attache Célia par les hanches afin de l’assurer un minimum pour cette traversée. La roche étant en plus rendue glissante par la pluie. Elle passe doucement, mais sûrement, sans problème. Mon tour suit et nous poursuivons la descente après avoir récupérés nos sacs.
Nous n’allons guère plus loin avant de nous retrouver face à un nouvel obstacle. Cette fois-ci, nous avons huit mètres de parois à descendre ! J’assure à nouveau Célia qui descend jusqu’à un petit perchoir à 2,50 mètres plus bas. La paroi n’étant pas verticale, cela ne pose pas trop de souci, il nous faut juste être prudent et éviter de glisser sur la roche mouillée. Après lui avoir descendu les sacs à la corde, je la rejoins, sur ce petit bout de rocher où nous sommes à l’étroit. Puis je fais descendre les sacs jusqu’au pied de la paroi. Lorsqu’ils touchent le sol, j’arrive au bout de ma corde de 10 mètres, ce qui veut dire qu’il y a encore cinq mètres de vide sous nos pieds !
Je fais passer une nouvelle fois Célia en premier afin de pouvoir l’assurer. Elle descend de quelques mètres, mais elle reste bloquée à environ 2,50 mètres du sol… A partir de là, la paroi devient concave, donc impossible à descendre ! Elle tente de trouver un autre passage, mais en appui sur la pointe des pieds, son champ d’investigation est limité, elle n’a pas d’autre choix que de sauter. Sauter sur un rocher d’un mètre carré qui se trouve en contre bas, afin de gagner 80 centimètres de chute en moins…
Je la vois hésitante, cherchant encore à droite à gauche une autre solution, soufflant un gros soupir, puis crier : « J’y vais ! ». Là, elle s’élance dans le vide, je donne alors du mou à la corde. Elle atteint le rocher, je resserre la corde pour la freiner dans son élan, elle rebondit sur le rocher, puis touche terre ! Yahouuuuu ! Elle a réussi !
Oh putain… C’est à mon tour maintenant ! J’essai de descendre le plus bas possible comme Célia, mais sans assurage, ce n’est pas évident… La chute signifierait la fin du voyage ! Puis je me retrouve moi aussi, dos à la paroi, prêt à sauter sur ce rocher. La vache, que c’est haut ! J’en ai des sueurs froides. Je prends une bonne inspiration… Puis je fais le grand saut à mon tour… Je rebondis sur le rocher et touche terre. Yahouuuuuuuuuuu victoire !
Nous sommes passés, quel soulagement ! Mais cela signifie surtout que nous ne pouvons plus qu’aller de l’avant, impossible dès à présent pour nous de faire demi-tour.
Plus loin, dans un passage étroit, c’est une grande plaque de roche bien lisse, pentue et glissante comme une patinoire avec l’eau qui ruissèle dessus qui nous fait barrage. Pour ma part, je n’ai pas d’hésitation sur comment passer cette nouvelle épreuve. En luge ! La plaque fait environ trois mètres de long, je me laisse glisser dessus, atterris pieds devant dans la caillasse sur laquelle je continue de glisser avec ma vitesse pour aller m’écraser sous un névé…
Célia luge à son tour, je la rattrape comme je peux pour la freiner, mais elle part faire un strike dans nos sacs-à-dos que j’avais posés non loin de là.
Nous finissons par arriver au replat que j’avais aperçu du haut. La météo s’est depuis bien dégradée, pluie, vent et brouillard nous refroidissent alors que nous devons nous mettre à l’eau. Le plateau fait environ 250 mètres de long. En amont, une cascade, en aval, une autre cascade de 350 mètres ! Et nous devons traverser au milieu des deux ! Nous avons environ huit mètres de gué à passer. Il y a un peu de courant, mais l’eau est calme, sans remous. Par contre, elle est blanche comme du lait, nous n’avons du coup aucune idée de la profondeur, cinquante centimètres, un mètre, un mètre cinquante ? Nous essayons de trouver le meilleur passage, mais il n’y en a pas des masses. En plus, nous ne pouvons pas trop tarder, avec ce qu’il flotte, nous commençons à être frigorifiés à rester là sans marcher. Je croise les doigts pour qu’il n’y ait pas trop de profondeur…
Nous décidons de traverser le gué tout habillé, il fait trop froid pour retirer le bas de nos vêtements. Nous garderons notre sur-pantalon et nos chaussures. N’ayant aucun idée de la profondeur et de ce qui se trouve au fond de l’eau, il nous faut assurer un bon maintient au sol, nous n’avons pas le droit de tomber à l’eau ! De plus nous sommes déjà bien trempés, cela ne changera pas grand-chose. J’utilise également la cordelette pour nous encorder, à une distance de quatre mètres, ce qui me permet de la doubler.
Goooo ! Nous passons rapidement, sans nous arrêter, légèrement en diagonal pour suivre le courant, l’eau est heureusement peu profonde, juste au-dessus des genoux. Arrivés de l’autre côté, l’eau accumulée dans les chaussures me glace bien évidement les pieds. Mais le plus important c’est que nous sommes passés ! En plus j’aperçois un petit cairn un peu plus haut. Nous sommes sauvés ! Cela signifie que des personnes ont pu arriver jusqu’ici depuis Strupen, nous devrions donc ne plus avoir de surprise.
Nous finissons par arriver au belvédère de Strupen vers 21 heures, après trois heures de descente infernale depuis celui du petit lagon glacé qui se trouve seulement 150 mètres plus haut ! Le panorama sur la crique est de toute beauté, l’eau blanche du glacier qui s’écoule par la cascade va se jeter dans la mer bleue, eau douce et eau salée se rejoignent dans un mélange de couleur. En plus un renne solitaire passe non loin de nous, le spectacle est digne des difficultés que nous venons de rencontrer.
Il nous faut encore une heure de descente dans un éboulis recouvert de verdure, rendu glissante par la pluie, pour rejoindre le bord de mer. Heureusement, l’un des avantages de randonnée l’été à une latitude au-dessus de celle du cercle Arctique, c’est qu’il fait jour en permanence ! Nous ne sommes du coup pas pressés par le temps pour arriver avant la nuit.
Nous passons la soirée au calme, au bord de l’eau, épuisés… La journée a vraiment été difficile, mais si nous sommes passés sans encombre, je sais que cela n’a pas été qu’une question de chance. Malgré les conditions météo, le stress, nous n’avons à aucun moment cédé à la panique. Nous avons toujours pris chaque obstacle au cas par cas, analysant la situation. Célia m’a fait en plus confiance jusqu’au bout sur les choix de l’itinéraire malgré les difficultés et surtout elle a assuré, une vraie warrior.
Jour 5 - 09/07/10 : De la gorge Strupen au refuge Fastdalsytta Départ : 9h00 - Arrivée : 11h25 | +215/-65m - 4km - 1h15
Le seul moyen d’arriver dans la gorge Stupen, en dehors d’une traversée glacière, est le bateau. Nous avions donc organisé un rendez-vous pour qu’un petit bateau vienne nous chercher ce matin afin de poursuivre notre marche. Pour 500 NOK (environ 65€), il va nous amener au hameau Koppangen situé cinq kilomètres plus au Sud.
Neuf heures, le bateau est pile à l’heure, par contre moi, je suis à poil en train de me laver dans un cours d’eau… Branlebas de combat pour me rincer, sécher et rhabiller en moins de deux minutes.
Nous arrivons à Koppangen après une balade maritime d’une vingtaine de minutes. C’est un petit hameau de pécheurs fort joli, avec une très belle lodge en bois rouge sur pilotis juste en bord de mer.
Nous profitons du soleil et des galets chauds de la petite plage pour prendre notre petit déjeuner ainsi que laver et sécher nos affaires avant de poursuivre la route.
A la sortie de Koppangen, nous empruntons un sentier, ce qui n’a pas été souvent le cas depuis notre départ, qui nous amène jusqu’au refuge Fastdalsytta.
Nous décidons finalement après avoir pris notre déjeuner et examiné notre stock de nourriture restant, de nous y installer pour le reste de la journée. Nous n’avons fait certes que quatre kilomètres, mais nous avons besoin de repos après la journée d’hier, aussi bien physiquement que mentalement. Nous ne manquons pas d’occupation, entre la sieste où je trouverai le moyen pour me réveiller avec un œil gonflé suite à une piqure de moustique et le récit de cette fameuse journée à écrire (un récit qui va me demander un bon moment vu tout ce qu’il y a à raconter). En plus si nous poursuivons, nous avons peur d’arriver trop tard au village Lyngseidet, notre point de ravitaillement pendant cette traversée. Les magasins risqueraient d’être fermés et nous ne souhaitons pas non plus y passer la nuit.
Le refuge qui est non gardé coûte 50 NOK (environ 6,50€) par personne et il est très confortable. Il dispose d’un vrai séjour et de canapés bien moelleux pour la sieste…
Jour 6 - 10/07/10 : Du refuge Fastdalsytta au refuge Sjollihytta Départ : 7h30 - Arrivée : 15h40 | +910/-780m - 20km - 6h20
Je me sens un peu patraque ce matin, peut-être est ce dû aux piqures de moustiques que je compte maintenant par dizaines. Je dois en avoir quatre, peut être cinq !
Nous commençons la journée en empruntant un sentier sur un plateau qui domine le carrefour de trois fjords, le Ivgovuotna, le Storfjorden et le Kåfjorden. Ce grand plateau abrite des pâturages pour les moutons, des blancs surtout et quelques noirs.
Nous arrivons au lac Rotenvikvatnet où nous poursuivons toujours vers le Sud, pour rejoindre le village Lyngseidet en contrebas. C’est ici que se trouve la séparation entre les Alpes de Lyngen Nord et Sud, une séparation naturelle marquée par le fjord Kjosen.
Nous faisons une halte au supermarché afin de faire le plein de provisions pour la suite de notre périple. Nous y trouvons de tout, y compris du matériel de randonnée comme des cartouches de gaz. Un produit habituellement banal, mais souvent indispensable et difficile à trouver lors de randonnée. Mais cette fois-ci nous n’en avons nullement besoin, notre réchaud fonctionnant au bois.
Nos profitons de la sandwicherie pour prendre un déjeuner à table et au chaud. Si les Scandinaves sont connus pour tous parler correctement anglais, ici au fin fond de nulle part, ce n’est pas le cas. Nous devons jouer des mains pour passer notre commande.
Nous sortons de Lyngseidet en empruntant un sentier en forêt, avec notre premier véritable balisage depuis nos débuts. Enfin si le fait d’accrocher des bouts de sac-plastiques aux arbres peut s’appeler du balisage…
Après être passés au niveau du petit abri Stelen, très sommaire, nous quittons la côte pour pénétrer dans la vallée Kvalvikdalen. Il se met à pleuvoir lorsque nous arrivons au niveau du refuge Sjollihytta. Nous décidons du coup d’y rester pour le reste de l’après-midi. Il est tout autant confortable que celui d’hier pour un tarif un peu plus cher, 100 NOK (environ 13€).
Quatre randonneurs y font une halte pendant leur descente. Mais nous serons les seuls à passer la nuit dans ce refuge non-gardé.
Jour 7 - 11/07/10 : Du refuge Sjollihytta au glacier Sydbreen Départ : 8h50 - Arrivée : 20h00 | +1230/-1110m - 20km - 9h35
Aujourd’hui, nous nous levons sous un ciel gris mais non pluvieux. La météo n’est guère optimiste.
Il nous faut deux heures de montée pour atteindre le lac Dalvatnet par un sentier broussailleux, dans lequel il faut souvent chercher son chemin. Puis au niveau du lac, nous passons sur l’autre versant de la vallée Kvalvidalen. Nous changeons de rive pour continuer à flanc de montagne en direction d’un belvédère indiqué par un petit cairn. Il offre une magnifique vue sur le fjord Storfjorden. Le ciel se dégage.
Nous poursuivons sur les hauteurs pour rejoindre le lac Onkevatnet. Nous avançons un peu au hasard en direction du Sud, en suivant des yeux le Pollfjellet qui se dresse devant nous dans un panorama superbe. Après avoir passé un petit col, nous apercevons une tente sur la rive du Onkevatnet en contre bas. En s’approchant d’un peu plus près, nous voyons qu’elle est occupée par deux gamins ! Par où sont-ils passés pour venir jusqu’ici seuls ? C’est fou !
Nous rejoignons un peu plus loin le col qui débouche sur la vallée Lyngsdalen, la prochaine que nous souhaitons gagner. Deux possibilités s’offrent à nous. Soit nous effectuons l’ascension du Pollfjellet culminant à 1213 mètres d’altitude, ce que nous avions éventuellement prévu de faire, soit nous essayons de descendre de suite dans la vallée, par un itinéraire qui n’en est pas un, pour tenter de rejoindre les glaciers, ce soir.
Je sais que les deux sont faisables car j’avais pu lire lors de nos préparatifs un récit d’un groupe de Norvégiens qui était passé par ici. Cela dit, le sommet qui est encore une fois tout en éboulis, nous prendrait pas mal de temps pour en faire l’aller-retour. Cela risque de faire juste pour aujourd’hui. Nous préférons également profiter du soleil pour entreprendre la descente dans la vallée et rejoindre les glaciers ce soir afin d’y bivouaquer à leurs pieds. Nous renonçons donc au sommet.
Nous entamons cette descente bien raide de 700 mètres de dénivelé. Le début se passe sans encombre, nous suivons un cours d’eau. Le tout est de bien anticiper la suite afin de ne pas se retrouver dans des pentes trop raides, ou pire, en surplomb d’une barre rocheuse. Nous poursuivons dans le lit de la rivière, les rives étant maintenant inaccessibles, jusqu’à ce que nous nous retrouvions bloqués par une petite cascade. Un deuxième cours d’eau non loin de là, vient rejoindre celui-ci. Il semble plus fréquentable. Après un peu de désescalade à travers une végétation dense, nous le rejoignons. Nous le suivons également dans son lit, c’est encore la façon la plus simple de continuer notre chemin et ainsi de perdre de l’altitude, jusqu’à des terrains moins pentus. De là, nous poursuivons en forêt dans le fond de vallée à la recherche du sentier en provenance du village de Furuflaten sur la côte Est.
Le sentier qui parcourt la vallée Lyngsdalen, du village de Furuflaten aux glaciers Bálggesváhjiehkki, Sydbreen et Vestbreen, est certainement la balade la plus courue des Alpes de Lyngen. Car elle est l’une des plus accessibles tout en ayant un panorama spectaculaire. Cela dit, nous ne croiserons personne, ce massif est vraiment peu fréquenté...
Nous remontons la vallée en passant devant le chalet Lyngsdalshytta qui semble être neuf. Celui-ci, contrairement aux autres que nous avons passés, est fermé. La clé se récupérant à Furuflaten pour 100 NOK (environ 13€).
Après avoir traversé un bout d’une forêt luxuriante, nous débouchons sur les glaciers.
Nous laissons le glacier Vestbreen, qui se trouve un peu à l’écart, de côté. Il ne reste que très peu de temps avec que le soleil ne se cache derrière les montagnes, nous préférons rejoindre les deux autres pour profiter des dernières rayons.
Nous déposons nos sacs-à-dos un peu en aval et nous nous approchons au plus prés des glaciers Bálggesváhjiehkki et Sydbreen. Deux superbes mastodontes qui descendent jusqu’à 500 mètres d’altitude. Derrière eux se cache le Jiehkkevarri culminant à 1834 mètres d’altitude. Il est le plus haut sommet des Alpes de Lyngen.
Notre deuxième bivouac tant attendu, après celui dans la gorge Strupen et celui-ci. Nous comptons planter notre tente face au glacier Bálggesváhjiehkki. Pour cela, nous avons à franchir les deux torrents qui s’écoulent des glaciers. Si ce n’est ce soir, ce sera demain matin, afin de poursuivre notre itinéraire.
Le premier gué se traverse sans soucis malgré quelques remous. L’eau bien évidement glaciale, nous monte à peine au dessus des genoux. Quant au deuxième, il est beaucoup plus tumultueux, mais nous n’avons pas trop le choix, à moins de redescendre beaucoup plus bas en aval. Célia n’étant pas très rassurée, nous passons donc en même temps.
Elle est à ma droite, légèrement devant moi et en amont de la rivière, je la tiens fermement par la bretelle du sac-à-dos. Nous mettons pied à l’eau qui ne nous arrive pas plus haut que le premier, et nous faisons quelques pas. Je sens que Célia a du mal à garder son équilibre et à avancer. Elle glisse et tombe à l’eau. Emportée par le courant, elle passe de ma droite à ma gauche. La tenant fermement, je me retrouve à pivoter sur moi-même, me faisant ainsi perdre l’équilibre et chuter à l’eau à mon tour.
Nous voilà emportés par le courant, Célia sur le dos, moi à moitié de coté sur la droite. Mon genou droit raclant la caillasse au fond du torrent afin de garder mon équilibre, la jambe gauche tendue avec le pied poussant sur le sol pour nous freiner. Tout en même temps je tire le sac-à-dos de Célia, que je n’ai pas lâchée, pour la ralentir.
Je vois deux objet s’enfuirent loin devant nous, emportés eux aussi par le courant, je croise les doigts pour que ca ne soit pas nos chaussures accrochées sur le dessus de nos sacs… Tout se passe très vite en quelques dizaines de secondes, nous glissons sur quatre ou cinq mètres avant que je n’arrive à nous stopper à mi-parcours du gué, dans une eau plus calme et peu profonde. Je me lève et sors Célia de l’eau.
Elle reste là, figée, sans bouger, complètement tétanisée. Je lui cris alors : « Vite, avances, ca caille ! ». Arrivés sur l’autre rive, nous sommes bien entendu trempés et frigorifiés. Il nous faut vite nous déshabiller pour nous sécher. Il est 19 heures passées.
Nos affaires étant bien protégées, tout ce qui était à l’intérieur des sacs-à-dos est resté au sec. Nous avons ce qu’il faut en change, une paire de chaussettes, un sous-vêtement et un t-shirt. Comme nous avons traversé le gué jambes nues, nos pantalons et sur-pantalons sont restés au sec. Célia qui avait sa veste au moment de traverser, a du coup gardé sa polaire sèche. Par contre pour moi, c’est la polaire que je portais. Elle est trempée, il ne me reste que ma veste… Nos chaussures, quant à elles, sont inondées. Mais heureusement, nous ne les avons pas perdues, contrairement à nos tongs…
Mes pieds sont violets et complètement frigorifiés. Il faudra les frictionner avec délicatesse pendant un bon moment pour qu’ils retrouvent leur couleur d’origine… Enfin blanc, ça ne sera déjà pas si mal…
Nous sortons de là avec deux égratignures, une belle frayeur pour Célia qui en tremble encore et un genou bien cabossé pour moi. J’hériterai évidemment de beaux hématomes qui mettront plus de six semaines à disparaitre.
Après ce petit bain du soir, nous profitons de notre bivouac de rêve aux pieds de ces majestueux glaciers. Une soirée frisquette mais de toute beauté.
Jour 8 - 12/07/10 : Du glacier Sydbreen au lac Andervatnet Départ : 10h10 - Arrivée : 21h15 | +590/-885m - 18km - 10h50
Le ciel est un peu gris, dommage pour la vue sur les glaciers au petit matin. En tout cas, il ne fait pas chaud, nous ne tardons pas à replier le camp une fois levé.
Heureusement nos affaires principales sont sèches, nous n’aurons pas à les transporter mouillées.
Une fois que nous avons tourné le dos au Bálggesváhjiehkki et au Sydbreen, nous pénétrons dans la vallée Bálggesvággi. Une longue vallée en serpentin qui va nous faire rejoindre la côte Ouest de la péninsule. Le premier lac que nous longeons, le Forstevatnet, est paisible et reposant. D’une eau transparente et calme sans remous, entouré de verdure où des oiseaux viennent s’y poser. Cela nous change de la bousculade d’hier au pied des glaciers.
Mais la vallée est très étroite et nous nous retrouvons vite dans les éboulis issus des sommets voisins hauts perchés. J’ai l’impression de remonter une longue gorge, dans laquelle nous alternons entre les champs de pierres et les névés. La neige est bien présente et des petits glaciers sur les pentes de la vallée commencent à faire leur apparition. Nous sommes de plus en plus pessimistes sur la météo des prochaines heures, nous préférons donc ne pas nous arrêter pour manger et ainsi tenter de passer le col avant que le ciel ne se dégrade d’avantage. Nous contournons les lacs Bálggesvátnet et Veidalsvatnet où a chaque fois l’espace entre l’eau et les parois de la gorge se rétrécit.
Une fois passé un petit pas culminant à 790 mètres d’altitude dans des conditions météo qui deviennent hivernales, nous débouchons face au lac Nàllangavatnet. A l’instant même où je pose les yeux dessus, je sens qu’il va devenir notre nouveau cauchemar !
Je m’assois sur un rocher, accablé par ce panorama à la fois magnifique et angoissant, afin de souffler un coup avant d’évoquer un possible demi-tour à Célia. Mais nous venons de si loin… Il nous faudrait retourner jusqu’au village de Furuflaten à l’entrée de la vallée Lyngsdalen pour contourner ce massif.
Le lac a un peu l’apparence d’une tête vue de profil, avec un nez de sorcière où nous serions situés sur son bout. Plongé dans un ciel bien gris, le décor est parfaitement planté. Sur sa rive Sud, son cou, un glacier infranchissable vient se jeter à l’eau. Sur sa rive Nord, son crâne, c’est un dévers bien raide de 500 mètres de long qu’il nous faudrait traverser. Un dévers tout en éboulis sur le quel se trouvent des névés et une petite cascade ! Quant au col que nous devions rejoindre, il se trouverait au niveau de la nuque.
Observer un passage au loin peut être souvent trompeur en montagne. Il peut tout aussi bien apparaitre comme plus difficile, comme plus facile. Nous décidons donc d’y aller étape par étape et de commencer par s’approcher du devers pour voir ce qu’il en est.
De près, il est toujours aussi pentu que de loin, mais il semble traversable, notamment sur la partie en éboulis. Nous allons donc avancer au moins jusqu’au premier névé. Si la marche en dévers sur un éboulis ne me pose aucun souci, même avec un lac en contre bas, ce n’est pas trop le cas de Célia. Les pierres qui roulent sous ses pieds ne la rassurent pas trop. Nous marchons l’un à côté de l’autre pour que je puisse l’assurer en la tenant par le sac-à-dos, lentement, un pied à la fois afin de bien l’ancrer. Arrivés au premier névé, nous avons deux langues de neiges à passer de cinq et dix mètres. Heureusement la neige est bonne, il n’y a pas de plaque de glace. Nous creusons des marches à chacun de nos pas, les bâtons sont bien plantés à chaque fois afin de prévenir d’un éventuel faux pas.
Car j’ai toujours cette image en tête d’un incident survenu lorsque j’étais petit. Pendant d’une randonnée en famille dans les Alpes, nous avions eu un névé à traverser. Un ami qui nous accompagnait a glissé et s’est retrouvé à luger jusqu’en bas du névé pour finir sa course sous un énorme rocher. Une glissade sans gravité.
Ici, il n’y a pas de rocher pour nous stopper en contre bas, c’est un lac qui nous attend. Un lac recouvert d’une plaque de glace sur ses bords qui nous ferait continuer notre glissage jusqu’en son milieu avant de nous couler !
Les deux langues passées, nous continuons dans les éboulis jusqu’au prochain obstacle, la petite cascade. Heureusement, celle là était plus impressionnante de loin que de prés, ce n’est qu’un petit cours d’eau à enjamber.
Nous poursuivons notre traversée périlleuse sur une bonne longueur d’éboulis, nous arrêtant de temps en temps afin d’admirer le panorama. Car en dehors de la difficulté, il faut avouer que nous sommes dans un cadre splendide. Encore une fois le paysage est à la hauteur de la difficulté. Ces petites pauses nous permettent également de souffler un peu, car toute cette longueur nous demande une concentration épuisante à chacun de nos pas.
Maintenant, il nous reste plus qu’à franchir un long névé qui nous mènera jusqu’au col. Nous prenons une nouvelle fois toutes les précautions pour avancer prudemment et ainsi atteindre l’autre extrémité. Nous débouchons après de deux heures de prudence, sur le col culminant à 810 mètres d’altitude dans un brouillard gris. Il n’est pas celui que j’avais repéré depuis l’autre rive, mais il nous évite d’avoir à continuer à longer d’avantage le lac. J’espère juste qu’il ne nous réservera pas de nouvelle surprise.
Sur l’autre versant, nous avons à présent 330 mètres de dénivelé à descendre dans un pierrier pour rejoindre les lacs Rundvatnet. Deux beaux lacs, un turquoise et un bleu foncé, qui marquent la fin des épreuves. Car de là, nous apercevons le fjord Moskavuotna qui se trouve au fond de la vallée Goverdalen que nous venons de rejoindre. Mais ce n’est pas pour tout de suite, nous ne sommes pas encore arrivés.
Une longue route lente à parcourir. Après les nombreux éboulis de pierres que nous avons traversés dans ce massif, c’est maintenant dans un éboulis de blocs rocheux pouvant atteindre les quatre mètres de haut, que nous devons slalomer. Où il parfois plus facile de passer sous les rochers que de les contourner.
Après dix heures de marche, dont une bonne majorité dans les éboulis et à tailler des marches dans la neige, mon genou commence à me faire souffrir à cause des hématomes qu’il s’est pris hier. Un anti-douleur me permettra de tenir le coup afin de terminer notre dernière longueur. La traversée d’une forêt dense et parfois marécageuse pour rejoindre le lac Andervatnet où de là nous retrouvons un sentier.
Nous installons près du lac notre campement du soir, offrant un panorama sur le fjord Moskavuotna, après une longue étape qui nous a pris deux à trois fois plus de temps que ce que nous avions estimé…
Jour 9 - 13/07/10 : Du lac Andervatnet à la rivière Ellenelva Départ : 10h50 - Arrivée : 17h15 | +180/-310m - 18km - 4h10
Le vent a bien soufflé cette nuit, la tente a été un peu secouée. Nous levons le camp une fois seulement que la pluie a cessé.
Nous rejoignons rapidement le bout de la vallée Goverdalen en suivant un sentier, cette fois-ci. Arrivés sur la rive du fjord Moskavuotna, nous poursuivons les quelques kilomètres suivants sur du bitume jusqu’au village Laksekvnes. A notre grande surprise, nous trouvons une épicerie qui nous permet d’offrir un petit bonus à notre stock de nourriture. Ainsi que de faire un repas avec des produits frais.
Nous profitons également pour déjeuner juste devant l’établissement, tout en observant le va-et-vient des locaux. Nous sommes au-fin fond de la Norvège ici…
Nous continuons encore un bout sur le bitume, avant de quitter le bord du fjord pour suivre une piste en direction du village Djupen. Et à dire vrai, je ne suis pas trop mécontent de cette journée de plat sur un chemin facile. Cela permet à mon genou de récupérer des dernières étapes. Il n’aurait pas pu enchaîner sur une journée comme celle d’hier.
Sur la piste, nous apercevons un renardeau peu farouche. Il nous précède sur le sentier, se glissant de temps en temps dans les buissons pour chercher une proie, puis revenant sur le sentier comme si de rien n’était, faisant ainsi semblant de ne pas nous voir.
Nous installons notre tente de bonne heure, aujourd’hui. Nous profitons d’un coin sympa sur la rive de la rivière Ellenelva. Après un brin de toilette dans le torrent, nous allumons un gros feu afin de passer une soirée bien au chaud.
Notre carte dépliée, nous étudions les différentes possibilités qui s’offrent à nous pour la suite de la traversée. Soit nous continuons vers le Sud en traversant la rivière Ellenelva, pour suivre une piste, puis une route jusqu'au village Heimdal. De là, nous nous engagerons à nouveau dans les montagnes. Soit nous entrons dans la vallée Ellendalen qui est juste devant nous, pour poursuivre au travers de montagnes avec un risque que demain ou après-demain nous nous retrouvions face à un nouvel obstacle.
La nuit portant conseil, nous ferons notre choix demain.
Jour 10 - 14/07/10 : De rivière Ellenelva à la rivière Storelva Départ : 15h05 - Arrivée : 20h35 | +550/-315m - 15km - 6h00
Nous sommes bloqués sous la tente ce matin, il pleut des cordes ! Nous nous occupons avec le seul jeu que nous ayons, le jeu des cochons, une sorte de jeu de dés.
A 14 heures nous pouvons enfin pointer le nez dehors. Mais nous sommes plongés dans un gros brouillard, nous ne voyons rien du tout. Dans ces conditions, nous ne pouvons suivre l’itinéraire par la vallée Ellendalen…
Il nous faut passer de l’autre côté de la rivière Ellenelva pour continuer notre chemin vers le Sud. Le courant étant beaucoup trop important pour un passage à gué, nous devons la remonter afin de prendre une succession de deux ponts et de quelques marécages pour la traverser. Au bout d’une heure de marche, nous nous retrouvons face à notre bivouac, mais sur l’autre rive de la Ellenelva.
Il fait froid, gris et humide. Nous marchons sur du bitume. Ce n’est pas vraiment une bonne journée, il n’y a rien d’enthousiasmant là-dedans. J’aurais aimé pouvoir passer par les montagnes plutôt que cette route.
Quand d’un coup, nous apercevons une harde de rennes, de plus d’une centaine de têtes derrière une maison. Nous pouvons ainsi nous en approcher discrètement. Ils sont juste là, devant nous, à portée de main. Un spectacle qui fait oublier la morosité de la journée. Nous reprenons du coup la route grise gaiement, il nous en faut peu…
Arrivés au niveau du village Heimdal, une piste, puis un sentier nous fait entrer dans une zone d’élevage de rennes. A partir de là nous en croisons de partout ! Il en sort de tous les côtés ! Je les sens même avant de les voir, ce qui permet de les approcher discrètement. Ils sont faciles à reconnaitre, ils ont la même odeur que notre saucisson. Par contre, Célia avec sa veste orange vif a tendance à les faire fuir.
La météo est toujours grise, mais avec une lumière qui offre de très belles couleurs sur la vallée Piggtindsvatnet où nous installons notre bivouac.
Jour 11 - 15/07/10 : De la rivière Storelva à Nordjosbotn Départ : 9h20 - Arrivée : 17h00 | +410/-725m - 15km - 6h10
Nous poursuivons la douce montée dans la vallée Piggtindsvatnet, toujours sous un ciel gris aux nuages bas, afin de rejoindre le col culminant à 638 mètres d’altitude. Nous passons le petit lac Piggtindsvatnet au milieu d’éboulis, nous avons maintenant compris qu’il ne peut en être autrement dans ce massif. Mais celui-ci est tout petit comparé à ceux que nous avons eu l’occasion de traverser. Célia a maintenant bien attrapé le coup et maîtrise les pierres qui roulent.
Une longue descente dans la vallée Lysvassdalen nous amène, après avoir quelque peu erré dans une forêt, au lac Storvatnet. Le ciel commence à se lever et nous faisons une pause au soleil à l’une des cabanes de pêcheur qui bordent la rive. Ce lac marque pour nous la dernière étape de notre périple. Il nous ne reste plus qu’une descente de 300 mètres de dénivelé pour boucler notre marche.
Nous atteignons le point méridional de la péninsule, le village Nordjosbotn, après une magnifique traversée des Alpes de Lyngen. Une chaîne montagneuse spectaculaire et périlleuse qui ne se laisse pas dompter facilement.
Au village, nous trouvons tout ce qu’il faut pour nous ressourcer avant de poursuivre notre séjour dans le Parc National de Øvre Dividal situé à 80 kilomètres de là.
Pour la suite, le récit, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.lyngen.dubuis.net 🙂
Bonne lecture, Simon
Croisière Perles des Antilles en février 2011 English translation pending
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage...
J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?)
J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
Carnet de route d'un voyage en Russie au mois de juillet 2010 English translation pending
😉😉😉
C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.
Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :
"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"
j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !
Effectivement il avait déjà fait son choix
"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .
Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.
Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !
Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.
Bonne nuit, a demain
Capucine 18
C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.
Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :
"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"
j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !
Effectivement il avait déjà fait son choix
"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .
Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.
Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !
Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.
Bonne nuit, a demain
Capucine 18
Le flou politique vous empêche-t-il de venir à Madagascar? English translation pending
bonjour,
l'année 2011 reste un grand point d'interrogation sur l'avenir de cette destination.
les elections risquent d'être pour le moins animés. est-ce que cela vous oblige à différer votre sejour ou alors vous ne prenez pas en compte ce facteur.
comment est perçu le pays lorsqu'on le regarde de france.et correspond-il à ce que vous imaginiez (pour ceux déjà venus?)conseillerez-vous cette destination actuellement et pourquoi? à vos copie....
cordialement
Les parcs tanzaniens! English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais tenter de raconter notre périple tanzanien et des ses parcs, tout cela avec des mots simples, l'écriture n'étant pas mon fort, par avance je demande votre indulgence , il en sera de même pour les photos.
Tout d'abord le circuit: la région de Longido entre Nairobi et Arusha, suivra le Tarangire puis le lac Eyasi où nous ferons la connaissance des Hadzabés, derniers chasseurs-cueilleurs et des Datogas, nous reprendrons la route pour le cratère du Ngorongoro avant de se rendre dans le Serengeti et ses grandes étendues. Passé le charme de la savane nous "filerons" sur le lac Natron et ses flamants roses, après quoi nous reviendrons dans le parc Manyara et ses singes bleus ! Voilà, ce sera tout et beaucoup en même temps.
Voilà un an que nous préparons ce voyage et il nous tardait de partir, j'emmène mes 2 boîtiers, 450 D & 30 D avec un zoom 80/250 et un 100/400 Canon, un 18/55 et un 14 mm/mm pour les paysages.
Voilà pour l'intendance, maintenant en route... 😛
Après une longue et pénible route depuis Nairobi à cause des travaux nous arrivons à Longido où nous attend Hossein qui nous accompagnera et conduira jusqu'au départ. Il nous présente Saïtoki qui sera notre guide Massaï pendant ces 2 jours. L'après-midi nous marchons en sa compagnie autour du village et rencontrons nos premiers animaux, il faudra patienter le lendemain avant de pouvoir faire des images présentables, je vous en propose quelques-unes ici, d'abord ce couple d'autruches amoureux,

suivrons les gracieuses gazelles girafes
et bien sûr, leurs grandes soeurs 😊
et un "superbe Starling"
je reviendrai si vous le souhaiter vous raconter notre rencontre avec les Massaïs 😮
Je vais tenter de raconter notre périple tanzanien et des ses parcs, tout cela avec des mots simples, l'écriture n'étant pas mon fort, par avance je demande votre indulgence , il en sera de même pour les photos.
Tout d'abord le circuit: la région de Longido entre Nairobi et Arusha, suivra le Tarangire puis le lac Eyasi où nous ferons la connaissance des Hadzabés, derniers chasseurs-cueilleurs et des Datogas, nous reprendrons la route pour le cratère du Ngorongoro avant de se rendre dans le Serengeti et ses grandes étendues. Passé le charme de la savane nous "filerons" sur le lac Natron et ses flamants roses, après quoi nous reviendrons dans le parc Manyara et ses singes bleus ! Voilà, ce sera tout et beaucoup en même temps.
Voilà un an que nous préparons ce voyage et il nous tardait de partir, j'emmène mes 2 boîtiers, 450 D & 30 D avec un zoom 80/250 et un 100/400 Canon, un 18/55 et un 14 mm/mm pour les paysages.
Voilà pour l'intendance, maintenant en route... 😛
Après une longue et pénible route depuis Nairobi à cause des travaux nous arrivons à Longido où nous attend Hossein qui nous accompagnera et conduira jusqu'au départ. Il nous présente Saïtoki qui sera notre guide Massaï pendant ces 2 jours. L'après-midi nous marchons en sa compagnie autour du village et rencontrons nos premiers animaux, il faudra patienter le lendemain avant de pouvoir faire des images présentables, je vous en propose quelques-unes ici, d'abord ce couple d'autruches amoureux,

suivrons les gracieuses gazelles girafes

et bien sûr, leurs grandes soeurs 😊

et un "superbe Starling"

je reviendrai si vous le souhaiter vous raconter notre rencontre avec les Massaïs 😮
Jeu des photos, épisode N° 47, 5e année English translation pending
Bonjour,
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Il était une fois quatre Belges dans l'Ouest américain! English translation pending
Voilà, il y a un mois, le 20 août, nous étions dans l’avion pour revenir en Belgique.
Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.
Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.
Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.
Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.
Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.
Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.
Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.
Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.
Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
Devises à emporter pour les Philippines? English translation pending
bonjour
je vais me rendre aux philippines en 2011
je suis suisse et je voulais savoir quelles devises prendre
1- francs suisses
2- faire le change francs suisses en euros ou en dollards us?
quelle solution serait la meilleure ?
merci d'avance de vos conseils
Avis sur circuit dans l'Ouest américain en été 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis le début d'année nous songeons partir en famille l'été 2011 pour 3 semaines dans l'ouest américain avec 2 ados 17 et 14 ans et des amis (2 adultes 3 ados 17,14 et 11 ans). Nous avons tester au mois d'avril l'organisation d'un voyage en Floride fait par nous même et tout s'est bien passé on peut donc y aller sans appréhension.
Je me suis renseignée sur ce forum et d'autres sites et blog sur le sujet.
L'interrogation me vient plutôt pour savoir dans quel sens effectuer ce périple avec les principaux sites à ne pas rater et surtout nous aimerions commencer le séjour par la visite de New York sur 3 nuits à la demande expresse des ados !!
Dates prévues du 26/07/2010 au 16/08/2010.
J'ai lu sur ce forum qu'il vaut mieux ne pas réserver trop tôt les billets d'avion, mais attendre à peu près 300 jours avant le départ ? est ce vrai surtout pour un trajet multi destination ?
Nous aimerions donc faire d'abord 3 nuits à New York puis vol intérieur jusqu'à San Franscico ou Los Angeles ou Phoenix ???? Grosse interrogation, sachant que nous souhaiterions faire :
- Yosemite
- Monument valley
- Death Valley
- Vegas
- Bryce
- Grand Canyon
- Moab
- Zion
- Lac powell
- Visite de San Fransico - Sausalito
- Visite de l'essentiel de Los angeles , avec peut être universal studio
Peut on également songer pendant le séjour faire san franscico - los angeles par la cote ? Est- ce réalisable.
Merci de m'aider à démarrer ce circuit par le bon bout en évitant de passer trop de temps en voiture tout en voyant le maximum de belles choses !!!!
Canada de l'Est: votre avis sur un circuit Ontario - Québec - Nouveau-Brunswick - Île-du-Prince-Édouard - Nouvelle-Écosse English translation pending
Mon envie de nouveau grand voyage me pousse à préparer d'une année sur l'autre afin d'étaler dépenses et préparation et c'est ainsi que j'envisage le CANADA de l'est pour l'an prochain.
Oui bon, je ne suis pas en retard....
J'aimerais avoir l'avis des canadiens présents sur le forum mais aussi l'expérience des européens qui sont déjà allés en voyage là-bas.
Les dates : Pas encore fixées définitivement mais ça sera propablement à cheval sur juillet-aout (période 14 juillet – 15 aout).
Durée : 30 jours ou 36 jours (si possibilité d'allongement à voir avec boulot)
Famille de 4 : couple + 2 enfants de 15ans et 20ans.
Voici donc l'ébauche du parcours avec quelques questions : Arrivée Toronto (1n si voyage long, sinon, 1ère nuit à Niagara) : A priori nous resterons peu de temps dans cette ville c'est à dire la soirée du jour d'arrivée et le lendemain jusque dans l'après midi. J'envisage un hotel sur le port, proche de la tour du CN. Pour le programme (sérré) je vous pose la question des incontournables parmi ceux-ci : Tour du CN ? Tour guidé de la ville ? Balade en ferry jusqu'à Park island afin de bénéficier d'une jolie vue sur la ville ? Autres suggestions d'activités plutôt en plein air ? Niagara falls (1n) – Arrivée en fin de journée. Matin : Maid of the mist puis passage à Niagara on the Lake. Après-midi : trajet vers Kingston. Maid of the mist : A faire en soirée, plutôt le matin tôt ou aucune importance ? Kingston ou proximité (1n) : Soirée en ville (des suggestions de choses à voir?) – Matin : croisière des milles îles. Ottawa (1n) : Arrivée dans l'après midi et départ le ledemain en fin d'après-midi. Soirée en ville. Lendemain matin tour guidé ? Balade en bateau ? Puis musée des civilisations et trajet vers Papineauville (1h) Papineauville (1n - Etape prévue seulement en cas de voyage long) - passage au château de Montebello – Parc Omega Brigham (canton de l'est – nombre de jours à déterminer) – Il s'agit d'un passage chez notre amie québécoise ; Montreal (1n) . 1 journée + lendemain matin. Je dois dire que mis à part le vieux Montréal et le biodome, je cale un peu sur les activités ...des idées de visite ou de magasinage ? Lendemain après-midi : Trajet vers parc Mauricie par chemin du roi. Parc Mauricie (1n ou 2n si voyage long) : Balade en canot au petit matin pour essayer de voir les orignaux. Trajet vers Québec par chemin du roi. Et si l'on reste une nuit de plus, quelle randonnée me conseillez vous (en dehors des chutes Waber car nous ferons déjà du canot le matin) ? Ile d'Orléans ( 1n) – Une étape intermédiaire qui permet de visiter l'île. lendemain : Trajet descente le long du St laurent par le Charlevoix et ses village (île aux coudres aussi) Village vacances du Petit Saguenay (6 ou 7n) : Village proposant des animations, des activités dans le parc du Saguenay et des excursions proches (baleines, site Nouvelle France etc...). Une belle expérience pour mes jeunes. D'autres idées originales dans le coin? Wendake/Québec (4 n) : Visite de la ville de Québec et musée des civilisations. Village huron de Wendake, musée et surtout Pow wow de Wendake qui tombe le dernier week-end de juillet et oblige à revenir sur nos pas. Par choix, pas de chutes de Momontrency... un peu " bof " après Niagara. Les idées pour découvrir la ville de Québec façon originale sont els bienvenues ! Le Bic (1n) : Trajet le matin. Visite du parc du Bic après midi. J'ai vu qu'il y avait des visites en minibus. Sinon des idées de randonnées ? Soirée à l'auberge du " mange grenouilles ". le lendemain, trajet vers Caraquet. Caraquet (1n) : Trajet, soirée à l'hotel château Albert situé dans le village historique, soirée animée. Lendemain : visite du village. Savez-vous combien de temps prend cette visite ? Bouctouche (1n) : Trajet en fin de journée et soirée théatre ? Lendemain matin : Visite du pays de la Sagouine . Savez-vous combien de temps prend cette visite ?. Trajet vers Ile du prince Edward. Charlottetown ou à proximité (1n) : Est-ce qu'un arrêt (soirée nuité) à Charlotteville vaut le coup ? Des idées de visite ? Lendemain embarquement sur traversier des îles de la Madeleine. Iles de la Madeleine (6n) : Probalement auberge de la Salicorne qui offre des activités et visites, même si un peu excentrée. Cela peut être sympa pour mes jeunes non? Pictou (1n) : Matin traversier, après-midi trajet vers Pictou. Halifax (1n) : Trajet vers Halifax. Visite de la ville. Est-ce que la citadelle vaut le coup d'oeil ou bien y a t-il d'autres endroits plus sympas à voir?
Vol retour vers Europe Certains remarquerons "horrifiés" que je n'ai pas prévu de visiter le fameux Lac St Jean ou bien la Gaspésie.
C'est un choix. Je souhaite privilégier la diversité et les rencontres avec les habitants d'autres régions (Québec, Acadie, Iles et Amérindiens) et laisser la part belle aux cultures et traditions (musées vivants et reconstitutions, spectacles, musées des civilisations...). A l'inverse des précédents voyages vers l'ouest des Etats-Unis où nous avons surtout exploré de magnifiques paysages, ici c'est à la rencontre des personnes que je souhaite inviter les enfants, débarassés en grande partie de la barrière de la langue. J'espère qu'ils pourront s'amuser avec d'autres jeunes de leur age.
Vos remarques et suggestions sont les bienvenues. 🙂
Oui bon, je ne suis pas en retard....
J'aimerais avoir l'avis des canadiens présents sur le forum mais aussi l'expérience des européens qui sont déjà allés en voyage là-bas.
Les dates : Pas encore fixées définitivement mais ça sera propablement à cheval sur juillet-aout (période 14 juillet – 15 aout).
Durée : 30 jours ou 36 jours (si possibilité d'allongement à voir avec boulot)
Famille de 4 : couple + 2 enfants de 15ans et 20ans.
Voici donc l'ébauche du parcours avec quelques questions : Arrivée Toronto (1n si voyage long, sinon, 1ère nuit à Niagara) : A priori nous resterons peu de temps dans cette ville c'est à dire la soirée du jour d'arrivée et le lendemain jusque dans l'après midi. J'envisage un hotel sur le port, proche de la tour du CN. Pour le programme (sérré) je vous pose la question des incontournables parmi ceux-ci : Tour du CN ? Tour guidé de la ville ? Balade en ferry jusqu'à Park island afin de bénéficier d'une jolie vue sur la ville ? Autres suggestions d'activités plutôt en plein air ? Niagara falls (1n) – Arrivée en fin de journée. Matin : Maid of the mist puis passage à Niagara on the Lake. Après-midi : trajet vers Kingston. Maid of the mist : A faire en soirée, plutôt le matin tôt ou aucune importance ? Kingston ou proximité (1n) : Soirée en ville (des suggestions de choses à voir?) – Matin : croisière des milles îles. Ottawa (1n) : Arrivée dans l'après midi et départ le ledemain en fin d'après-midi. Soirée en ville. Lendemain matin tour guidé ? Balade en bateau ? Puis musée des civilisations et trajet vers Papineauville (1h) Papineauville (1n - Etape prévue seulement en cas de voyage long) - passage au château de Montebello – Parc Omega Brigham (canton de l'est – nombre de jours à déterminer) – Il s'agit d'un passage chez notre amie québécoise ; Montreal (1n) . 1 journée + lendemain matin. Je dois dire que mis à part le vieux Montréal et le biodome, je cale un peu sur les activités ...des idées de visite ou de magasinage ? Lendemain après-midi : Trajet vers parc Mauricie par chemin du roi. Parc Mauricie (1n ou 2n si voyage long) : Balade en canot au petit matin pour essayer de voir les orignaux. Trajet vers Québec par chemin du roi. Et si l'on reste une nuit de plus, quelle randonnée me conseillez vous (en dehors des chutes Waber car nous ferons déjà du canot le matin) ? Ile d'Orléans ( 1n) – Une étape intermédiaire qui permet de visiter l'île. lendemain : Trajet descente le long du St laurent par le Charlevoix et ses village (île aux coudres aussi) Village vacances du Petit Saguenay (6 ou 7n) : Village proposant des animations, des activités dans le parc du Saguenay et des excursions proches (baleines, site Nouvelle France etc...). Une belle expérience pour mes jeunes. D'autres idées originales dans le coin? Wendake/Québec (4 n) : Visite de la ville de Québec et musée des civilisations. Village huron de Wendake, musée et surtout Pow wow de Wendake qui tombe le dernier week-end de juillet et oblige à revenir sur nos pas. Par choix, pas de chutes de Momontrency... un peu " bof " après Niagara. Les idées pour découvrir la ville de Québec façon originale sont els bienvenues ! Le Bic (1n) : Trajet le matin. Visite du parc du Bic après midi. J'ai vu qu'il y avait des visites en minibus. Sinon des idées de randonnées ? Soirée à l'auberge du " mange grenouilles ". le lendemain, trajet vers Caraquet. Caraquet (1n) : Trajet, soirée à l'hotel château Albert situé dans le village historique, soirée animée. Lendemain : visite du village. Savez-vous combien de temps prend cette visite ? Bouctouche (1n) : Trajet en fin de journée et soirée théatre ? Lendemain matin : Visite du pays de la Sagouine . Savez-vous combien de temps prend cette visite ?. Trajet vers Ile du prince Edward. Charlottetown ou à proximité (1n) : Est-ce qu'un arrêt (soirée nuité) à Charlotteville vaut le coup ? Des idées de visite ? Lendemain embarquement sur traversier des îles de la Madeleine. Iles de la Madeleine (6n) : Probalement auberge de la Salicorne qui offre des activités et visites, même si un peu excentrée. Cela peut être sympa pour mes jeunes non? Pictou (1n) : Matin traversier, après-midi trajet vers Pictou. Halifax (1n) : Trajet vers Halifax. Visite de la ville. Est-ce que la citadelle vaut le coup d'oeil ou bien y a t-il d'autres endroits plus sympas à voir?
Vol retour vers Europe Certains remarquerons "horrifiés" que je n'ai pas prévu de visiter le fameux Lac St Jean ou bien la Gaspésie.
C'est un choix. Je souhaite privilégier la diversité et les rencontres avec les habitants d'autres régions (Québec, Acadie, Iles et Amérindiens) et laisser la part belle aux cultures et traditions (musées vivants et reconstitutions, spectacles, musées des civilisations...). A l'inverse des précédents voyages vers l'ouest des Etats-Unis où nous avons surtout exploré de magnifiques paysages, ici c'est à la rencontre des personnes que je souhaite inviter les enfants, débarassés en grande partie de la barrière de la langue. J'espère qu'ils pourront s'amuser avec d'autres jeunes de leur age.
Vos remarques et suggestions sont les bienvenues. 🙂
L'Ouest américain! c'est beau, c'est très beau et c'est possible aussi quand on n'est plus tout jeune English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.
En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.
En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...
Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.
Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.
Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."
Après quelques jours au Québec,

le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.
Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !
Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !
Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.
On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".
On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.
On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.
Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.
12 juillet
Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.


Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.

On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.
13 juillet
Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.
Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".


La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?
Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.
Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.
En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.
En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...
Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.
Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.
Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."
Après quelques jours au Québec,

le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.
Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !
Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !
Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.
On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".
On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.
On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.
Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.
12 juillet
Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.


Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.

On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.
13 juillet
Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.
Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".


La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?
Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.
Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

En direct de l'enfer Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je vous écris en direct du camping Thousand Lakes de Torrey où ma foi je suis bien, avec une belle vue sur les premières roches de Capitol Reef, seulement voila, hormis les parcs il n'y a rien à faire !! Je vous explique mon périple brièvement : Mardi j'ai visité Los Angeles, Hollywood Bd, Beverly hills, Santa Monica , Griffith observatory, rien de transcendant mais journée bien remplie, pas de soucis. Mercredi LA - Las Vegas, arret à Calico pour les enfants (9, 10 et 11 ans), chaud mais sympa, avec un bon 40° à LV.. Jeudi (et c'est là que ca se gate), je récupère le camping car chez Cruise America, courses au Walmart et file à Valley of Fire (je passe l'épisode du CC qui avance pas, et pleins de petits défaut qui énervent, normal il a 180 000 km le bestiau), j'arrive à VOF à 16h-16H30, trouve l'Atlatl rock Camp facilement mais voila, à 16H30 il fait 42° et pas moyen de se promener avec cette chaleur, je reste donc dans le RV à ne rien faire, la clim à fond faisant un bruit du tonnerre et rafraichissant autant que si j'étais assis sur les genoux d'une nonne. A 18h je me décide à aller faire la White domes trail de 1.2 miles (très sympa) mais un bon 37° au compteur à 20H. Je passe sur la nuit horrible avec le bruit de la clim et la chaleur + les guepes qui nous tournent autour quand on met un nez dehors... Jeudi, tout le monde se lève tôt et on prend la route de Zion où ne nous arreterons peu , c'était , on s'arrête au KOA de Glendale où il y a une piscine et...c'est tout ! Bilan de la journée, on a roulé, roulé et roulé mais rien vu. Vendredi, on décolle de Glendale sans regrêt et direction Bryce Canyon, là c'est magnifique, on fait la boucle Queen Gardens Trail / Navajo loop, tout le monde a aimé même si on a souffert et là c'est le drame... au départ on devait dormir à Escalante ou à Boulder mais au vu de la paumitude (sisi ça existe) de ces 2 bleds, je n'ai franchement pas envie de m'y arrêter et je pousse à Torrey, où je vous écrit qui ressemble à peu près à une ville. Bilan de la journée 320 bornes dans le désert et dans un CC qui se traine lamentablement (sauf au niveau de la conso qui tourne à 27/28 litres au 100 KM) et un moral pas dans les chaussettes mais pas loin.
Il y a sans doute quelque chose que j'ai pas compris dans le déroulement d'un séjour dans l'ouest mais j'étais loin d'imaginer que les viles que j'allais traverser allait être aussi pitoyables (en taille, en habitants). J'en suis à un point où j'ai carrément envie d'aller rendre cette merde et louer une voiture, modifier mon programme, inclure San Francisco et zapper ce qui me reste à faire de parcs (Arches, Canyonlands, MV, GC). Vous parliez d'attraper le virus du grand Ouest mais la je sens que c'est la déprime qui guette, et j'aurai jamais ô grand jamais envie de revenir ici (peut être ne suis pas assez vieux pour être en camping car) .
Cordialement, David.
Je vous écris en direct du camping Thousand Lakes de Torrey où ma foi je suis bien, avec une belle vue sur les premières roches de Capitol Reef, seulement voila, hormis les parcs il n'y a rien à faire !! Je vous explique mon périple brièvement : Mardi j'ai visité Los Angeles, Hollywood Bd, Beverly hills, Santa Monica , Griffith observatory, rien de transcendant mais journée bien remplie, pas de soucis. Mercredi LA - Las Vegas, arret à Calico pour les enfants (9, 10 et 11 ans), chaud mais sympa, avec un bon 40° à LV.. Jeudi (et c'est là que ca se gate), je récupère le camping car chez Cruise America, courses au Walmart et file à Valley of Fire (je passe l'épisode du CC qui avance pas, et pleins de petits défaut qui énervent, normal il a 180 000 km le bestiau), j'arrive à VOF à 16h-16H30, trouve l'Atlatl rock Camp facilement mais voila, à 16H30 il fait 42° et pas moyen de se promener avec cette chaleur, je reste donc dans le RV à ne rien faire, la clim à fond faisant un bruit du tonnerre et rafraichissant autant que si j'étais assis sur les genoux d'une nonne. A 18h je me décide à aller faire la White domes trail de 1.2 miles (très sympa) mais un bon 37° au compteur à 20H. Je passe sur la nuit horrible avec le bruit de la clim et la chaleur + les guepes qui nous tournent autour quand on met un nez dehors... Jeudi, tout le monde se lève tôt et on prend la route de Zion où ne nous arreterons peu , c'était , on s'arrête au KOA de Glendale où il y a une piscine et...c'est tout ! Bilan de la journée, on a roulé, roulé et roulé mais rien vu. Vendredi, on décolle de Glendale sans regrêt et direction Bryce Canyon, là c'est magnifique, on fait la boucle Queen Gardens Trail / Navajo loop, tout le monde a aimé même si on a souffert et là c'est le drame... au départ on devait dormir à Escalante ou à Boulder mais au vu de la paumitude (sisi ça existe) de ces 2 bleds, je n'ai franchement pas envie de m'y arrêter et je pousse à Torrey, où je vous écrit qui ressemble à peu près à une ville. Bilan de la journée 320 bornes dans le désert et dans un CC qui se traine lamentablement (sauf au niveau de la conso qui tourne à 27/28 litres au 100 KM) et un moral pas dans les chaussettes mais pas loin.
Il y a sans doute quelque chose que j'ai pas compris dans le déroulement d'un séjour dans l'ouest mais j'étais loin d'imaginer que les viles que j'allais traverser allait être aussi pitoyables (en taille, en habitants). J'en suis à un point où j'ai carrément envie d'aller rendre cette merde et louer une voiture, modifier mon programme, inclure San Francisco et zapper ce qui me reste à faire de parcs (Arches, Canyonlands, MV, GC). Vous parliez d'attraper le virus du grand Ouest mais la je sens que c'est la déprime qui guette, et j'aurai jamais ô grand jamais envie de revenir ici (peut être ne suis pas assez vieux pour être en camping car) .
Cordialement, David.
Souhaite découvrir la Thaïlande non touristique English translation pending
Je compte aller, pour la première fois, en Thaïlande début 2011.
N'étant pas accro des endroits trop fréquentés par les touristes, je cherche plutôt à découvrir les lieux encore préservés de ce pays... Où faut-il aller pour cela ? Au sud ? Au Nord ? Vers l'Ouest ? Vers l'Est ? Vers la mer ? Dans les montagnes ?
Adepte des grandes villes, je compte aussi rester quelques jours à Bangkok. Est-ce une ville sympa ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉 !
N'étant pas accro des endroits trop fréquentés par les touristes, je cherche plutôt à découvrir les lieux encore préservés de ce pays... Où faut-il aller pour cela ? Au sud ? Au Nord ? Vers l'Ouest ? Vers l'Est ? Vers la mer ? Dans les montagnes ?
Adepte des grandes villes, je compte aussi rester quelques jours à Bangkok. Est-ce une ville sympa ?
Merci d'avance pour vos réponses 😉 !
Avis sur un circuit de dix-neuf jours Californie-Arizona English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement dans la Sonoma Valley (au dessus de San Francisco) avec mon copain, pour 4 mois. Nous avons donc décidé de visiter cette partie de la Californie le weekend (car il travaille) et nous souhaitons ensuite partir vers le Sud. C'est la 1er fois que je prépare un circuit et suis donc un peu perdue. J'ai commencé à préparer un semblant d'itinéraire mais je souhaiterais savoir si à votre avis il est réalisable ou non, car j'ai des difficultés à évaluer les distances entres les villes et monuments.
1er jour : Départ de San Francisco vers Salinas, Monterey et Carmel (2h50 pour 200 km), nuit sur place.
2ème jour : Départ vers Hearst Castle (2h30 pour 157 km), visite puis départ en fin d'après midi vers Santa Barbara (3h45 pour 242 km), nuit sur place
3ème jour: visite de Santa Barbara puis départ pour Los Angeles (2h45 pour 176 km), nuit sur LA
4ème, 5ème et 6ème jour: visite de LA et universal studio. départ pour San diego le 6ème jour en fin d'après midi (2h40 pour 193km)
7ème, 8ème et 9ème jour: visite de San Diego
10ème jour: départ de San Diego vers calico (3h pour 300 km), arret pour une courte visite et manger à midi, puis départ pour Flagstaff (5h30 pour 568 km), nuit sur place
11ème jour: Départ de Flagstaff pour Monument Valley (3h11 pour 275 km), visite puis départ pour Page (2h15 pour 194 km), nuit sur place
12ème jour: Départ de Page vers Antelope Canyon (22 minutes pour 15 km), visite rapide puis départ pour Bryce canyon (3h20 pour 260 km), nuit à proximité ?????
13ème jour: Départ pour Las Vegas (4h30 pour 400 km), visite et installation à l'hotel
14ème jour: Départ de Las vegas pour le Grand Canyon (3h20 pour 193 km), visite et retour sur Las Vegas.
15ème jour: Repos ou outlet factory et visite de Las Vegas
16ème jour:Départ de Las Vegas pour la vallée de la mort (3h15 pour 210 km), visite et retour sur Las Vegas.
17ème jour: Eventuellement visite de la Valley of fire (1h12 pour 90 km) puis du Lac Mead (1h38 pour 105 km) et retour Las Vegas (37 min pour 52 km)
18ème jour: Repos
19ème jour: Départ en avion pour New York
Voila en gros notre itinéraire, je pense qu'il y a un trop de kilomètre par jour mais je n'arrive pas à trouver d'autres moyens (en particulier le jour 10). Si quelqu'un peut m'aider c'est avec grand plaisir, merci d'avance.
Emilie
Je suis actuellement dans la Sonoma Valley (au dessus de San Francisco) avec mon copain, pour 4 mois. Nous avons donc décidé de visiter cette partie de la Californie le weekend (car il travaille) et nous souhaitons ensuite partir vers le Sud. C'est la 1er fois que je prépare un circuit et suis donc un peu perdue. J'ai commencé à préparer un semblant d'itinéraire mais je souhaiterais savoir si à votre avis il est réalisable ou non, car j'ai des difficultés à évaluer les distances entres les villes et monuments.
1er jour : Départ de San Francisco vers Salinas, Monterey et Carmel (2h50 pour 200 km), nuit sur place.
2ème jour : Départ vers Hearst Castle (2h30 pour 157 km), visite puis départ en fin d'après midi vers Santa Barbara (3h45 pour 242 km), nuit sur place
3ème jour: visite de Santa Barbara puis départ pour Los Angeles (2h45 pour 176 km), nuit sur LA
4ème, 5ème et 6ème jour: visite de LA et universal studio. départ pour San diego le 6ème jour en fin d'après midi (2h40 pour 193km)
7ème, 8ème et 9ème jour: visite de San Diego
10ème jour: départ de San Diego vers calico (3h pour 300 km), arret pour une courte visite et manger à midi, puis départ pour Flagstaff (5h30 pour 568 km), nuit sur place
11ème jour: Départ de Flagstaff pour Monument Valley (3h11 pour 275 km), visite puis départ pour Page (2h15 pour 194 km), nuit sur place
12ème jour: Départ de Page vers Antelope Canyon (22 minutes pour 15 km), visite rapide puis départ pour Bryce canyon (3h20 pour 260 km), nuit à proximité ?????
13ème jour: Départ pour Las Vegas (4h30 pour 400 km), visite et installation à l'hotel
14ème jour: Départ de Las vegas pour le Grand Canyon (3h20 pour 193 km), visite et retour sur Las Vegas.
15ème jour: Repos ou outlet factory et visite de Las Vegas
16ème jour:Départ de Las Vegas pour la vallée de la mort (3h15 pour 210 km), visite et retour sur Las Vegas.
17ème jour: Eventuellement visite de la Valley of fire (1h12 pour 90 km) puis du Lac Mead (1h38 pour 105 km) et retour Las Vegas (37 min pour 52 km)
18ème jour: Repos
19ème jour: Départ en avion pour New York
Voila en gros notre itinéraire, je pense qu'il y a un trop de kilomètre par jour mais je n'arrive pas à trouver d'autres moyens (en particulier le jour 10). Si quelqu'un peut m'aider c'est avec grand plaisir, merci d'avance.
Emilie
Qui prépare un tour des Amériques en camping-car en 2012 avec des enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com
Transport aéroport - col des Boeufs: bus, taxi ou autre? (La Réunion) English translation pending
Bonjour
je projette un voyage à la Réunion et l'idée était de commencer par une rando de 7 jours.
est ce que quelqu'un peut me dire si il ya des moyens de transport entre l'aéroport et le col des boeufs? bus? taxi?! autre... ou faut il louer une voiture?? je ne trouve pas d'info précise dans les guides, ca a l'air complexe...
mille mercis!!!
klodyn
Louer une maison pour quelques mois près de Varadero? English translation pending
bsr ...j'aimerais savoir si c'est possible de louer une maison pour quelques mois ( ex: décembre a avril ) a cuba près de varadero ( santa marta ) ...si quelqu'un connait les détails j'aimerais savoir ...merci a l'avance ...😉
Retour d'un périple de trois semaines en Afrique du Sud pour la Coupe du monde 2010 English translation pending
Je viens de passer 3 semaines "interessantes" en Afrique du Sud et voila mon feedback !!!
Le pays est top mais cher, vraiment cher, je ne soupconnais pas que l'Afrique, meme du Sud, pouvait etre aussi chere, et meme s'il y avait l'effet coupe de monde, j'y etais allee quelques jours avant pour le travail et deja tout m'avait paru tres cher, a part la nourriture qui est un peu moins cher qu'en France...
Comme aussi nous avions tellement entendu que c'etait dangeureux pour 2 filles voyageant toute seule, nous avons opte pour des hotels bien situes et donc chers par consequent, alors que d'habitude, nous sommes plus roots 😉
- Nous avons d'abord passe 3 jours a Johanneburg... Cette ville degage une atmosphere indescritable mais pas agreable... on ne s'y sent pas bien.. on a visite Soweto top, le musee de l'Apartheid, a voir absolument... Pour l'hotel, on est reste au Protea Wanderers, cher, petit dejeuner meme pas inclus, Internet 10 euros de l'heure, bref du vol, personnel meme pas sympa mais bien situe dans la banlieue tres chic de Sandton... La il y a aussi Merlose, une ville dans la ville, entouree de remparts, pas fan du tout....
- Apres, une semaine au Cap. Capetown est vraiment pour moi une des plus belles villes du monde... Les gens sont gentils, l'atmosphere plus detendu et c'est juste magnifique !!! Table montain, Robben Island, le Cape de bonne esperance, tour en bateau pour voir les baleines, route des vins... C'etait juste magnifique ! Il faut imperativement une voiture mais cela vaut le coup !!! Nous avons adore, vraiment. On restait a Strand, une banlieue a 20 minutes en voiture, tres sympa...
- Apres Capetown, direction le Kruger park. Nous avons trouve le lodge "Phumula Kruger Park" sur pas mal de forums et du coup, vu le nombre impressionnant de lodges au Kruger Park, nous avons opte pour celui la. Nous etions en Afrique du Sud pour la coupe du monde et on voulait absolument faire un safari dans le parc national Kruger. Nous avons donc choisi le Phumula et nous aurions pas du !!!! D'abord en amont, nous avons du echanger un nombre important d-emails avec Maria qui ne repondait pas toujours pour avoir des informations sur le lodge, les excursions proposees... Ensuite, Maria nous a demande de tout paye pour la reservation soit la totalite de notre sejour et excursions en mars donc pour un sejour en juillet.... On s'est dit que nous n'aurions pas le choix vu que tout serait complet, coupe du monde oblige, et que tous les hotels feraient pareils. J'en ai eu pour 20 euros que pour les frais bancaires du au paiment.... Il a fallu echanger encore plusieurs mails car il y avait des erreurs sur les factures, apparement c'est dur pour Maria d'utiliser Excel... Elle nous a aussi demande 50 euros par personne pour venir nous chercher a l'aeroport qui est a une heure et le prix n'etait pas degressif !!! Elle nous a donc demande 200 euros rien qu'en transfert alors qu'une seule voiture venait nous chercher que nous soyons 1 ou 4 !! On a donc refuse et loue une voiture !! A 25 euros la journee de location, divise par 4, le calcul est vite fait.... Nous allions donc reste 3 jours et faire une journee, une excursion au Swaziland, une journee safari au kruger et mes amis partaient une journee avant et donc moi toute seule une journee au Mozambique. Pour cette journee au Mozambique, Maria m'a demande 110 euros sans dejeuner, sans frais de visa etc. Je voulais tellement decouvrir Maputo que j'ai accepte. Elle m'a fait aussi paye ma derniere nuit, toute seule donc, le prix de 2 personnes, pretextant qu'elle ne pouvait pas retenir un chalet pour 1 seule personne. Tout m'a semble coherent bien que pas tres commercial.... Bref, si je donne autant de details, c'est pour la suite. Nous avions aussi reserve le jour de notre arrive un soir, spa avec massage.... Le jour de notre arrivee a ete tres cahotique. Nous avions pris la low cost sud africaine 1- time pour faire Capetown-Joburg (a eviter absolument, avions tres anciens, service client inexistant, pour avoir teste Kulula aussi, une autre low cost sud africaine, je la recommande, avions top et tres bon service client). Bref, nous n'avons pas pu atterir a Joburg a cause des soi disant conditions climatiques (toutes les autres compagnies ont pu pose leur avion a ce moment la sauf les avions 1-time qui n'avaient pas les "conditions techniques necessaires pour atterir par ce temps la". Au moment d'atterir, nous avons remonte brusquement pour aller atterir a Durban a 1 heure de la !!!! Tout le monde a eu tres peur. Apres 2 heures d'attente dans l'avion, a Durban, sans se voir offrir ne serait ce qu'un verre d'eau, nous avons redecolle pour atterir a Joburg. Avec 4 heures de retard, nous avons manque notre vol Joburg-Nelspruit (l'aeroport du Kruger Park). 1-time ne nous a ni rembourse notre vol, ni mis sur un autre vol pour celui manque, bref AUCUNE compensation !!! Nous avons du donc prendre un vol in extremis sur SAA a 200 euros pour faire 30 minutes de vol Joburg-Nelspruit et donc etions oblige d'y aller vu que nous avions deja paye la totalite soit plus de 650 euros chacun a Maria. Bref, nous arrivons donc la-bas apres une journee assez stressante et la Maria ne nous parle que du spa que nous avons manque et qu'elle ne pourra pas nous rembourser car la fille (sa soeur en fait, le phumula travaille en famille, ce qui est bien sur le principe) s'est deja deplacee... et du coup que ma copine et moi perdont chacune 60 euros... apres tant de depenses, on est deja enerve mais on dit rien, on prend sur nous... Elle m'apprend aussi que je ne pourrai pas faire l'excursion au Mozambique car je suis la seule inscrite et ils ne font pas le tour pour une personne... alors la je lui dis que je suis pas mal decue quand meme, car je suis restee une journee de plus, alors que mes amis partaient, et que j'ai paye une nuit le prix d'une nuit pour 2 personnes juste pour aller au Mozambique donc cela fait beaucoup d'argent perdu pour un truc que je ne fais pas au bout du compte... Elle s'excuse a peine, l'air un peu enervee et ne me propose rien.... Du coup, on lui dit que c'est un peu abuse et pas tres commercial et du coup elle nous dit qu'elle va au moins essaye de reprogramme le spa... Le tour au Swaziland etait une grosse anarque. Le pseudo guide nous a arrete dans des magasins au fur et a mesure de chocolat, de verre, de souvenir et on a eu le droit a un arret dans un village culturel ou on a assiste a des danses typiques (le seul truc un peu pres sympa). Le tour par contre au kruger park, fait par le mari de Maria etait top ! Il est passionne, connait son truc, c'est le plus sympatique de cette famille et on a vu les bif five. C'etait vraiment genial c'est mon seul lot de consolation... A part que sans nous prevenir, Maria avait programme le spa a la fin de la journee et cela nous a tous fait rentre plus tot sans nous demander notre avis et cela a penalise tout le monde. On a pas aime cette facon de nous mettre devant le fait accompli. On a apres compris, en discutant avec sa soeur, que c'est parce que celle ci est enceinte et qu'elle rencontre des difficultes financieres et qu'elle avait besoin de l'argent... ok on comprend mais bon, il y a d'autre maniere.... Je lui ai demande en geste commercial, vu que l'excursion au Mozambique n'etait pas possible et tous les autres problemes rencontres de ne me faire payer la derniere nuit qu'au prix d'une personne, ce que je trouvais assez juste (surtout que sur le site, il est marque que le prix est le meme pour une personne, double pour 2, triple pour 3 etc... la base etant 46 euros par nuit par personne qu'on soit 2 ou 10 dans le chalet). Bien sur, elle a refuse... et ne m'a rien propose... j'ai passe cette derniere journee a rester allonger a bord de ce qu'on ne peut meme pas appeler une piscine et lire... ecoeuree...
Bref, je n'ai pas trouve du tout cette equipe "commerciale", sympatique, tourne vers le client et tout etait tres cher et le rapport qualite prix mauvais... Les chalets sont propres, fonctionnels mais sans plus. La nourriture est aussi tres moyenne... Bref, on est hyper decu et c'est notre plus mauvaise experience en Afrique du Sud... Il y a tellement de lodges a proximite du Kruger Park que vraiment il faut mieux aller dans un autre... le seul truc qui sauve le lodge c'est la qualite de son guide pour le kruger park....
Voila, j'espere que ces informations vous ont ete utile. L'Afrique du Sud est quand meme un pays super mais il faut preparer son budget et l'accueil est quand meme sympatique 😉
Le pays est top mais cher, vraiment cher, je ne soupconnais pas que l'Afrique, meme du Sud, pouvait etre aussi chere, et meme s'il y avait l'effet coupe de monde, j'y etais allee quelques jours avant pour le travail et deja tout m'avait paru tres cher, a part la nourriture qui est un peu moins cher qu'en France...
Comme aussi nous avions tellement entendu que c'etait dangeureux pour 2 filles voyageant toute seule, nous avons opte pour des hotels bien situes et donc chers par consequent, alors que d'habitude, nous sommes plus roots 😉
- Nous avons d'abord passe 3 jours a Johanneburg... Cette ville degage une atmosphere indescritable mais pas agreable... on ne s'y sent pas bien.. on a visite Soweto top, le musee de l'Apartheid, a voir absolument... Pour l'hotel, on est reste au Protea Wanderers, cher, petit dejeuner meme pas inclus, Internet 10 euros de l'heure, bref du vol, personnel meme pas sympa mais bien situe dans la banlieue tres chic de Sandton... La il y a aussi Merlose, une ville dans la ville, entouree de remparts, pas fan du tout....
- Apres, une semaine au Cap. Capetown est vraiment pour moi une des plus belles villes du monde... Les gens sont gentils, l'atmosphere plus detendu et c'est juste magnifique !!! Table montain, Robben Island, le Cape de bonne esperance, tour en bateau pour voir les baleines, route des vins... C'etait juste magnifique ! Il faut imperativement une voiture mais cela vaut le coup !!! Nous avons adore, vraiment. On restait a Strand, une banlieue a 20 minutes en voiture, tres sympa...
- Apres Capetown, direction le Kruger park. Nous avons trouve le lodge "Phumula Kruger Park" sur pas mal de forums et du coup, vu le nombre impressionnant de lodges au Kruger Park, nous avons opte pour celui la. Nous etions en Afrique du Sud pour la coupe du monde et on voulait absolument faire un safari dans le parc national Kruger. Nous avons donc choisi le Phumula et nous aurions pas du !!!! D'abord en amont, nous avons du echanger un nombre important d-emails avec Maria qui ne repondait pas toujours pour avoir des informations sur le lodge, les excursions proposees... Ensuite, Maria nous a demande de tout paye pour la reservation soit la totalite de notre sejour et excursions en mars donc pour un sejour en juillet.... On s'est dit que nous n'aurions pas le choix vu que tout serait complet, coupe du monde oblige, et que tous les hotels feraient pareils. J'en ai eu pour 20 euros que pour les frais bancaires du au paiment.... Il a fallu echanger encore plusieurs mails car il y avait des erreurs sur les factures, apparement c'est dur pour Maria d'utiliser Excel... Elle nous a aussi demande 50 euros par personne pour venir nous chercher a l'aeroport qui est a une heure et le prix n'etait pas degressif !!! Elle nous a donc demande 200 euros rien qu'en transfert alors qu'une seule voiture venait nous chercher que nous soyons 1 ou 4 !! On a donc refuse et loue une voiture !! A 25 euros la journee de location, divise par 4, le calcul est vite fait.... Nous allions donc reste 3 jours et faire une journee, une excursion au Swaziland, une journee safari au kruger et mes amis partaient une journee avant et donc moi toute seule une journee au Mozambique. Pour cette journee au Mozambique, Maria m'a demande 110 euros sans dejeuner, sans frais de visa etc. Je voulais tellement decouvrir Maputo que j'ai accepte. Elle m'a fait aussi paye ma derniere nuit, toute seule donc, le prix de 2 personnes, pretextant qu'elle ne pouvait pas retenir un chalet pour 1 seule personne. Tout m'a semble coherent bien que pas tres commercial.... Bref, si je donne autant de details, c'est pour la suite. Nous avions aussi reserve le jour de notre arrive un soir, spa avec massage.... Le jour de notre arrivee a ete tres cahotique. Nous avions pris la low cost sud africaine 1- time pour faire Capetown-Joburg (a eviter absolument, avions tres anciens, service client inexistant, pour avoir teste Kulula aussi, une autre low cost sud africaine, je la recommande, avions top et tres bon service client). Bref, nous n'avons pas pu atterir a Joburg a cause des soi disant conditions climatiques (toutes les autres compagnies ont pu pose leur avion a ce moment la sauf les avions 1-time qui n'avaient pas les "conditions techniques necessaires pour atterir par ce temps la". Au moment d'atterir, nous avons remonte brusquement pour aller atterir a Durban a 1 heure de la !!!! Tout le monde a eu tres peur. Apres 2 heures d'attente dans l'avion, a Durban, sans se voir offrir ne serait ce qu'un verre d'eau, nous avons redecolle pour atterir a Joburg. Avec 4 heures de retard, nous avons manque notre vol Joburg-Nelspruit (l'aeroport du Kruger Park). 1-time ne nous a ni rembourse notre vol, ni mis sur un autre vol pour celui manque, bref AUCUNE compensation !!! Nous avons du donc prendre un vol in extremis sur SAA a 200 euros pour faire 30 minutes de vol Joburg-Nelspruit et donc etions oblige d'y aller vu que nous avions deja paye la totalite soit plus de 650 euros chacun a Maria. Bref, nous arrivons donc la-bas apres une journee assez stressante et la Maria ne nous parle que du spa que nous avons manque et qu'elle ne pourra pas nous rembourser car la fille (sa soeur en fait, le phumula travaille en famille, ce qui est bien sur le principe) s'est deja deplacee... et du coup que ma copine et moi perdont chacune 60 euros... apres tant de depenses, on est deja enerve mais on dit rien, on prend sur nous... Elle m'apprend aussi que je ne pourrai pas faire l'excursion au Mozambique car je suis la seule inscrite et ils ne font pas le tour pour une personne... alors la je lui dis que je suis pas mal decue quand meme, car je suis restee une journee de plus, alors que mes amis partaient, et que j'ai paye une nuit le prix d'une nuit pour 2 personnes juste pour aller au Mozambique donc cela fait beaucoup d'argent perdu pour un truc que je ne fais pas au bout du compte... Elle s'excuse a peine, l'air un peu enervee et ne me propose rien.... Du coup, on lui dit que c'est un peu abuse et pas tres commercial et du coup elle nous dit qu'elle va au moins essaye de reprogramme le spa... Le tour au Swaziland etait une grosse anarque. Le pseudo guide nous a arrete dans des magasins au fur et a mesure de chocolat, de verre, de souvenir et on a eu le droit a un arret dans un village culturel ou on a assiste a des danses typiques (le seul truc un peu pres sympa). Le tour par contre au kruger park, fait par le mari de Maria etait top ! Il est passionne, connait son truc, c'est le plus sympatique de cette famille et on a vu les bif five. C'etait vraiment genial c'est mon seul lot de consolation... A part que sans nous prevenir, Maria avait programme le spa a la fin de la journee et cela nous a tous fait rentre plus tot sans nous demander notre avis et cela a penalise tout le monde. On a pas aime cette facon de nous mettre devant le fait accompli. On a apres compris, en discutant avec sa soeur, que c'est parce que celle ci est enceinte et qu'elle rencontre des difficultes financieres et qu'elle avait besoin de l'argent... ok on comprend mais bon, il y a d'autre maniere.... Je lui ai demande en geste commercial, vu que l'excursion au Mozambique n'etait pas possible et tous les autres problemes rencontres de ne me faire payer la derniere nuit qu'au prix d'une personne, ce que je trouvais assez juste (surtout que sur le site, il est marque que le prix est le meme pour une personne, double pour 2, triple pour 3 etc... la base etant 46 euros par nuit par personne qu'on soit 2 ou 10 dans le chalet). Bien sur, elle a refuse... et ne m'a rien propose... j'ai passe cette derniere journee a rester allonger a bord de ce qu'on ne peut meme pas appeler une piscine et lire... ecoeuree...
Bref, je n'ai pas trouve du tout cette equipe "commerciale", sympatique, tourne vers le client et tout etait tres cher et le rapport qualite prix mauvais... Les chalets sont propres, fonctionnels mais sans plus. La nourriture est aussi tres moyenne... Bref, on est hyper decu et c'est notre plus mauvaise experience en Afrique du Sud... Il y a tellement de lodges a proximite du Kruger Park que vraiment il faut mieux aller dans un autre... le seul truc qui sauve le lodge c'est la qualite de son guide pour le kruger park....
Voila, j'espere que ces informations vous ont ete utile. L'Afrique du Sud est quand meme un pays super mais il faut preparer son budget et l'accueil est quand meme sympatique 😉
Retour d'un voyage au Pérou en circuit organisé English translation pending
Bonjour à vous tous. Je suis de retour de "notre voyage au Pérou" Mystères de Nazca et trésors Inca". Pays fabuleux, au relief étonnant. Je tenais à dire merci à tous ceux qui m'ont répondu si gentiment en donnant des conseils que je demandais. Je suis très très satisfaite de l'Agence Promovacances C avec "Longs courriers" qui était le tour opérator. Aucune suprise. C T parfait. Les papiers sont arrivés le dimanche sur mon PC pour le départ le jeudi. Un acompagnateur nous attendais à d'Orly, puis à Lima un accompagnateur Péruvien parlant Français nous attendait il a était présent durant tout le séjour et nous laissé à Lima pour notre retour vers la France. Un guide Péruvien parlant Français à chaque étape des villes visités et également des sites. Hôtel de classe, + une 1 nuit chez l'habitant. (accueil très chalereux) restauration de choix avec spectacles danses/musique très souvent. Voyage en car climatisé. Tous les sites, visites divers, vol intérieur, train, bâteau étaient inclus. Le nombre de participants était de 30 personnes hommes/femmes moyenne d'âge 50 ans. Voilà, voilou. C'était un super voyage.
La gastronomie: un frein aux voyages? English translation pending
Vous est-il arrivé de renoncer à un ou des voyages à cause de la nourriture servie à destination ?
Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.
La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.
La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Visa pour faire du bénévolat? English translation pending
Bonjour, Je suis camerounais et je vis au Cameroun.
'ai répondu à une annonce où l'on cherchait des bénévoles pour assister cet été, des personnes âgées et celles en situation de précarité en France.
La coordinatrice m'a envoyé des formulaires d'inscription que j'ai remplit et retourner.
Par la Suite, j'ai reçu une lettre de confirmation de bénévolat.
Dans la lettre , il y est mentionné que les bénévoles sont à la charge de l'association, logement, nutrition et bien d'autres...
La coordinatrice demande d'y ajouter juste une asurance voyage et aussi un billet d'avion aller retour pour aller à l'ambassade.
Je voudrais savoir, est-il suufisant comme document pour convaincre ou pour remplir les conditions en qualités de bénévoles?
S'il vous avez vous déjà effectué du bénévolat? Quelles sont mes chances pour le visa?
Merci de vos réponses
Roger
Circuit de trois semaines à travers les grands parcs américains en août 2011 English translation pending
bonjour à tous
merci pour ce site vraiment très utile!
pour notre famille le " voyage de nos rêves" se fera normalement les 3 premières semaines d'août 2011 ! en parcourant les discussions je me décide à faire moi même le circuit qui devrait nous conduire à travers les parcs (merci de m'avoir permis d'éviter les autotours clefs en main des agences!)
je suis un peu inquiète sur ce que j'ai pu faire car j'ai peur de ne pas trop bien gérer les étapes et je pense que la multitude de pros qui sont dans ce site pourrait m'aider et surtout corriger mes erreurs!(j'ai essayé de suivre au mieux les conseils avisés des pros !!!mais bon je suis sûre que l'on peut améliorer tout cela !)😉
nous sommes une famille de 4 avec des ados de 20 ans et 18 ans. Nous louerons une voiture. Nous prendrons des chambres de 4 ( effectivement plus rentables pour le porte monnaie que 2 chambres doubles!!!)😊 nous aimerions éviter les étapes trop longues pour profiter au mieux des étapes en journée tout en prenant le temps de se poser un peu les veillées !!!!
voici grosso modo le circuit auquel j'en suis arrivée :
france los angeles
los angeles ( 2 jours)
los angeles death valley ( olancha)
death valley las vegas
las vegas vallée de feu bryce canyon
bryce canyon kanab
kanab grand canyon
grand canyon lake powell (page)
page monument valley (mexican valley)
mexican valley four corners moab
moab arches
green river salt lake city
salt lake jackson
jackson grand teton
grand teton old faith ful
yellowstone (3 jours)
yellowstone salt lake
salt lake france
j'ai regardé sur google maps les temps de route entre les étapes cela me parait réalisable , mais avec les visites entre je ne sais pas si je suis bien réaliste !! merci pour votre aide
j'ai une autre question cette fois purement matérielle ( et féminine!!😏 ) dans les hôtels existe il des laveries pour l'entretien du linge ???? car je ne nous voit pas partir avec 3 semaines de vêtements !!!!!!! comment fait on pour gérer ce "détail pratique"
beaucoup d'entre vous dise qu'il n'est pas forcement nécessaire de louer tous les hôtels afin d'avoir plus de liberté . Est ce que ce conseil est valide en août en pleine saison estivale ????puis je réserver uniquement sur les grands sites et voir au coup par coup pour le reste ?? certains hotels semblent proposer un coin pour cuisiner , est ce courant ou bien cela reste t il exceptionnel ??
merci à tous pour votre aide ( mon mari aimerait que je fasse toutes les réservations par une agence de voyage afin d'éviter les surprises !!!! mais si je peux grignoter quelques "dollars" peut être que le survol en hélico du grand canyon sera possible !!!!)
j'ai regardé sur google maps les temps de route entre les étapes cela me parait réalisable , mais avec les visites entre je ne sais pas si je suis bien réaliste !! merci pour votre aide
j'ai une autre question cette fois purement matérielle ( et féminine!!😏 ) dans les hôtels existe il des laveries pour l'entretien du linge ???? car je ne nous voit pas partir avec 3 semaines de vêtements !!!!!!! comment fait on pour gérer ce "détail pratique"
beaucoup d'entre vous dise qu'il n'est pas forcement nécessaire de louer tous les hôtels afin d'avoir plus de liberté . Est ce que ce conseil est valide en août en pleine saison estivale ????puis je réserver uniquement sur les grands sites et voir au coup par coup pour le reste ?? certains hotels semblent proposer un coin pour cuisiner , est ce courant ou bien cela reste t il exceptionnel ??
merci à tous pour votre aide ( mon mari aimerait que je fasse toutes les réservations par une agence de voyage afin d'éviter les surprises !!!! mais si je peux grignoter quelques "dollars" peut être que le survol en hélico du grand canyon sera possible !!!!)