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Premier voyage en Afrique: pays politiquement stable? English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai le projet (encore très flou) de partir en Afrique en 2010. J'aimerais recueillir vos idées et vos conseils, je n'ai pas de préférence pour le pays a priori, je tiens seulemnt à partir dans un pays stable politiquement. Alors faîtes-moi part de vos recommandations, merci à vous!
J'ai le projet (encore très flou) de partir en Afrique en 2010. J'aimerais recueillir vos idées et vos conseils, je n'ai pas de préférence pour le pays a priori, je tiens seulemnt à partir dans un pays stable politiquement. Alors faîtes-moi part de vos recommandations, merci à vous!
Laisser un pourboire à la masseuse thaïlandaise? English translation pending
L'autre jour, a Chiang Rai, j'etais en train de ma faire masser les pieds quand survint un japonais que je venais de voir au au Seven/Eleven d'a coter. Il s'est approcher de ma masseuse et lui a tendu un billet...un pourboire, quoi. Au 7/11, il a du acheter quelque chose pour faire de la monnaie. Elle l'a remercier en se marrant, et le japonais est reparti tout content, tout fier de son geste. La masseuse n'arretait pas de se moquer de son geste. Devant mon incomprehension, elle a deplier le billet qu'elle avait poser negligemment sur un banc, a cote d'elle, comme si elle voulait se debarrasser de quelque chose d'inutile : c'etait un billet de 20 baths !
- Revenir pour me donner 20 baths ! 100 baths, d'accord, mais ving baths ! continuait-elle en se moquant du geste du japonais.
Pour ceux qui vont la premiere fois en Thailande, ne vous croyez donc pas obliger de laisser un pourboire ! Si vous entendez : "farang kinio", repondez en souriant : "mai chaille, pen prayat"
Vous dites ? Evidemment, je n'ai pas laisser de pourboire !
Visiter Upper Antelope Canyon avec de jeunes enfants English translation pending
bonjour,
J'ai besoin de votre aide pour finaliser mon voyage pour l'ouest américain en aout et j'ai une question concernant upper antelope canyon : nous avons 3 enfants 7ans 4ans et 10 mois et je voudrais savoir s'il est possible de faire ce canyon avec de jeunes enfants (trajet en 4x4 + escaliers mettaliques ?) sachant que pour la petite dernière nous sommes équipés d'un porte bébé ventral et d'un porte bébé dorsal).Ce canyon ne faisait pas parti de notre périple au départ mais après avoir vu de nombreuses photos nous trouvions dommage de rater ça!!) Je vous remercie de me donner votre avis sur ce sujet.
J'ai besoin de votre aide pour finaliser mon voyage pour l'ouest américain en aout et j'ai une question concernant upper antelope canyon : nous avons 3 enfants 7ans 4ans et 10 mois et je voudrais savoir s'il est possible de faire ce canyon avec de jeunes enfants (trajet en 4x4 + escaliers mettaliques ?) sachant que pour la petite dernière nous sommes équipés d'un porte bébé ventral et d'un porte bébé dorsal).Ce canyon ne faisait pas parti de notre périple au départ mais après avoir vu de nombreuses photos nous trouvions dommage de rater ça!!) Je vous remercie de me donner votre avis sur ce sujet.
Retour de l'hôtel Iberostar Safira Palms Zarzis English translation pending
Magnifique et rien à redire!!
Bien sûr, l'hôtel vient d'ouvrir ses portes et fait donc ses maladies de jeunesse mais nous le savions et c'est pq nous n'avons pas payé très cher pr 1 hôtel 4* Iberostar! Beaucoup de Belges et bcp de gens frustrés qui sont capables de rouspéter à longueur de journée alors que soleil, plage superbe et l'hôtel est en fin de plage donc pas d'autre hôtel à côté. Buffets délicieux et très variés. Personnel qui ne demande qu'à nous satisfaire, avec un bonjour et un sourire, on obtient tout voire même plus...évidemment, en hurlant et vociférant...plus difficile... chacun ses choix. Il a fait très très chaud pour un début de saison, entre 40 et 45°C parfois mais température idéale en bord de mer et à l'ombre. Piscine superbe, attention carrelage glissant, seul gros souci pour moi. All Inn parfait, nous y retournerons...mes 3 enfants et moi-même. Si vous souhaitez plus d'infos, n'hésitez pas à me contacter, je vous répondrai avec plaisir! Merci à toute l'équipe du Safira Palms pour ces merveilleuses vacances!
Bien sûr, l'hôtel vient d'ouvrir ses portes et fait donc ses maladies de jeunesse mais nous le savions et c'est pq nous n'avons pas payé très cher pr 1 hôtel 4* Iberostar! Beaucoup de Belges et bcp de gens frustrés qui sont capables de rouspéter à longueur de journée alors que soleil, plage superbe et l'hôtel est en fin de plage donc pas d'autre hôtel à côté. Buffets délicieux et très variés. Personnel qui ne demande qu'à nous satisfaire, avec un bonjour et un sourire, on obtient tout voire même plus...évidemment, en hurlant et vociférant...plus difficile... chacun ses choix. Il a fait très très chaud pour un début de saison, entre 40 et 45°C parfois mais température idéale en bord de mer et à l'ombre. Piscine superbe, attention carrelage glissant, seul gros souci pour moi. All Inn parfait, nous y retournerons...mes 3 enfants et moi-même. Si vous souhaitez plus d'infos, n'hésitez pas à me contacter, je vous répondrai avec plaisir! Merci à toute l'équipe du Safira Palms pour ces merveilleuses vacances!
Principaux endroits à visiter à Los Angeles? English translation pending
Bonjour à tous,
Partant le 30 Juillet dans l'ouest américain et arrivant au soir à Los Angeles, J'aimerais connaitre votre avis sur les principaux endroits à visiter et leur temps, dans cette ville immense sachant que j'y arrive le soir, jusqu'au lendemain vers 17 heures . A la fin de mon voyage, je passerais néanmoins la dernière journée à Los Angeles .
Merci pour vos conseils =)
Partant le 30 Juillet dans l'ouest américain et arrivant au soir à Los Angeles, J'aimerais connaitre votre avis sur les principaux endroits à visiter et leur temps, dans cette ville immense sachant que j'y arrive le soir, jusqu'au lendemain vers 17 heures . A la fin de mon voyage, je passerais néanmoins la dernière journée à Los Angeles .
Merci pour vos conseils =)
Déroulement d'un mariage à Madagascar English translation pending
Bonjour,
je ne sais pas si ce post à sa place dans ce forum et mea culpa si ce n'est pas le cas Dans le cadre d'un mariage mixte, j'aimerais connaitre les différentes interventions que fait le marié (gasy) lors de la soirée qui suit la cérémonie. Il me semble qu'il n'est pas investi de la responsabilité d'un kabary mais se doit-il de se livrer à une allocution "traditionnelle" malgré tout?
Merci en tout cas de vos retours, toute réponse et témoignage sont les bienvenus
je ne sais pas si ce post à sa place dans ce forum et mea culpa si ce n'est pas le cas Dans le cadre d'un mariage mixte, j'aimerais connaitre les différentes interventions que fait le marié (gasy) lors de la soirée qui suit la cérémonie. Il me semble qu'il n'est pas investi de la responsabilité d'un kabary mais se doit-il de se livrer à une allocution "traditionnelle" malgré tout?
Merci en tout cas de vos retours, toute réponse et témoignage sont les bienvenus
Retour de notre périple dans l'Ouest américain (15 juin au 6 juillet) English translation pending
Après un an de préparation, nous avons réalisé ce premier grand voyage avec notre fils de 5 ans et demi dans cette région que nous aimons particulièrement.
Pour commencer je voulais remercier tous ceux qui sur ce forum nous ont aidé directement ou indirectement a améliorer notre projet.
A notre tour nous allons faire un compte rendu de ce voyage et nous répondrons le plus possible aux questions des futurs voyageurs.
Nous avons réservé les vols dès septembre 2007 par le biais de GoVoyages.com.
Lyon - Los Angeles ( via Francfort ) et Jackson Hole - Lyon ( via Denver et Francfort ) pour 2 adultes et un enfant : 1711 €
Suite aux conseils éclairés de Frozenmad ( encore merci !!!) nous avons pris une voiture pour 2 jours de Los Angeles ( aéroport ) à Las Vegas ( Hôtel Planet Hollywood ) puis un 4*4 de Las Vegas ( Hôtel Paris ) à Jackson Hole ( aéroport ).
Le fait de prendre le 4*4 à l'hôtel ( et non pas à l'aéroport ) à Las Vegas nous a fait économiser 300€.
Pour la première partie nous avons loué une Cadillac DTS chez Avis par le biais d'ebookers.fr : 84, 17€
Pour la deuxième partie nous avons loué directement chez Hertz par internet un 4*4 du 17 juin au 6 juillet : 559, 70€
Nous avons réglé 345 $ de frais de one way au départ à Jackson Hole. Voulant faire découvrir Yellowstone à notre fils c'était une contrainte que nous avions intégré au budget.
Nous avons pris le 4*4 à l'hôtel Paris à Vegas et avons choisi ( parmi 3 ou 4 modèles ) un Ford Explorer. Nous avons été très contents de ce choix.
15 juin : Départ de Lyon à 10 h 40 arrivée à Los Angeles à 18 h 05. Les deux vols sont avec United Airlines. Le passage de la douane se fera facilement et rapidement. Compte tenu de l'heure d'arrivée nous avons réservé la première nuit au Marriott de l'aéroport ( par le site hoteltravel.com pour 101$ ) 16 juin : nous sommes réveillés à 2 h du matin ... Vers 6 h nous partons récupérer la voiture. Avis n'est qu'à 3 blocs de l'hôtel nous y allons donc à pied. La journée sera consacrée à la découverte de Los Angeles. En fin de journée nous profitons de la piscine de l’hôtel. Hôtel Hollywood Orchid Suites ( 135$66 ) une chambre avec cuisine. L’hôtel est situé derrière le Kodak Theatre, dans une impasse, donc très calme. La chambre était un peu vieillotte mais avait l’air conditionné. 17 juin : nous prenons la direction de Las Vegas où nous arrivons en fin de matinée. Nous allons directement à l’hôtel poser nos bagages ( pour cause de changement de voiture ). Nous avions réservé une chambre à l’Excallibur directement sur leur site. Nous avions choisi une chambre (non rénovée ) avec vue sur le strip pour 77$39. Nous aurons une chambre rénovée ( ! ) au 17 ième étage avec vue sur le carrefour entre le New York, le MGM et le Tropicana !!! Après un repas au buffet du Luxor ( pas mal mais pas boulversiffiant non plus ), nous partons faire l’échange de voitures, puis nous faisons une partie du strip en voiture ( quelle chaleur !!! ) et enfin quelques courses. La chaleur, la fatigue de l’avant voyage et le décalage horaire ont raison de nous et nous ne profiterons pas de Las Vegas la nuit. Tant pis ce sera pour une prochaine fois. 18 – 19 – 20 juin : direction le Grand Canyon. En chemin nous faisons un arrêt sur le Hoover Dam (impressionnant ) puis à Kingman pour un pique nique. Clément a beaucoup aimé cette ville située sur la route 66, celle de Cars !!! Nous arrivons en milieu d’après-midi au camping du Grand Canyon où nous avions réservé un emplacement ( le 284 très bien situé avec un bosquet idéal pour la tente !! ) par internet ( en décembre ) pour 3 nuits pour 54$. Nous allons voir les différents points du vue, tout en prenant le temps de trainer un peu pour Clément. Après avoir comparé les tarifs des différentes compagnies d’hélico, nous réservons un vol de 45 – 50 minutes à 17 h 00 avec Papillon ( 625 $ pour 3 soit 400 € ). J’ai la chance d’être devant à côté de la pilote, Clément est dans mon dos et son père lui fait face. Nous profitons tous de ce moment enchanteur. Nous survolons la rive nord qui semble superbe. Si notre prochain voyage passe dans le coin nous irons là- bas. Nous finissons par un repas au We cook pizza and pasta, un restaurant très familial où visiblement les pilotes se retrouvent pour manger. Nous mangerons pour moins de 25 $ En rentrant nous assistons à un superbe coucher de soleil. Les couleurs sont plus « enflammées » que celle de la veille. Un cheap monk assoiffé nous tiendra compagnie. 21 juin : direction Page Je ne comprends pas comment le routard continu à écrire qu’à Page il ne fait jamais trop chaud, il y a plus de 40 !!! Nous allons directement au Bashful Bob’s Motel ( merci VF ) espérant pouvoir faire notre pique-nique au frais !!! Bob n’est pas là, c’est un jeune très sympa qui nous donne les clés de la chambre ou plutôt de l’appartement !!! Nous entrons dans un salon avec cuisine américaine, le couloir dessert 2 chambres. Même si l’air conditionné est un peu poussif, le rapport qualité-gentillesse-prix est imbattable ( 40 $ ) Après un peu de repos nous partons à la recherche d’un coin pour nous baigner ; malheureusement nous ne trouvons pas le bon endroit pour que Clément qui ne sait pas nager puisse barboter en toute tranquillité, nous ferons donc qu’une brève trempette. 22 juin : direction Monument Valley Mais avant nous nous arrêtons au lower Antelope Canyon ( 52 $ pour 2, les enfants de moins de 7 ans ne payant pas ) Ne pouvant pas être à l’upper aux bons horaires, nous avons choisi le lower d’autant plus que le routard indique qu’il est plus sympa à faire pour des enfants. Effectivement le côté aventurier a bien plu à Clément. Pour ma part j’ai adoré cet endroit et fait une bonne centaine de photos ( vive le numérique !!! ). Je trouve que le lower n’a rien à envier à l’upper ( fait il y a 8 ans ) Nous entrons en groupe d’une vingtaine de personnes dans le canyon mais très rapidement nous nous sommes retrouvé seuls, chacun allant à son rythme. J’ai donc pu prendre tout mon temps pour faire mes photos. Puis nous partons en direction de Monument Valley. Nous nous arrêtons au MacDo de Kayenta ( !! pas grand-chose d’autre et jeux pour enfant ). Clément jouera un grand moment avec un petit indien. C’était rigolo de les voir faire : l’un parlait en français l’autre lui répondait en américain, l’un et l’autre ne comprenait rien à ce qui venait d’être dit mais ils jouaient bien ensemble !!! Comme le MittenView n’existe plus pour cause de construction d’un hôtel de luxe, nous avions réservé un emplacement au camping du Goulding ( 26 $ ). A l’accueil moment de panique lorsque nous comprenons que notre réservation a été annulée !!! Mais il restait des emplacements pour tente. Ce camping est essentiellement pour les trailers. Il y a quelques emplacements pour tentes ainsi que 3 cabins. Après avoir monté la tente ( quelle chaleur !!! ) nous allons nous rafraichir à la piscine avant d’aller faire le tour du parc en fin de journée. Clément choisira un bracelet dans un des stands d’artisanat indien. La nuit est difficile car torride et mon matelas percé me laissera à même le sol ( dur !!!! ) 23 – 24 – 25 – 26 juin : direction Moab En partant nous faisons un crochet par the Valley of the Gods. Sympa à faire notamment parce qu’il n’y a pas un chat. En sortant nous prenons la 261 qui en serpentant monte sur le plateau. Cette route ( ou plutôt piste car par endroit elle n’est plus goudronnée !! ) est magnifique. Parfois à 50 m on n’arrivait pas à distinguer où elle passait !!! Arrivé en haut le point de vue sur la vallée est magnifique. Nous arrivons à Moab en fin de journée et allons directement à l’Apache Motel où nous avons réservé par internet pour 4 nuits ( 63 $/ nuit ). John Wayne a séjourné dans cet hôtel. Il se situe à l’écart de la rue principale ce qui permet une réelle tranquillité. La chambre est très correcte même si la kitchenette n’est pas très fournie en ustensile de cuisine ! Ces 4 jours sont consacrés à la visite de Canyonland ( dead horse point, island in the sky ) et d’Arches. Nous prenons le Shafer Trail et allons jusqu’à Musselman Arch. Nous ne pouvons pas faire le Lathrop canyon trail un ranger nous ayant dit que le bas était inondé. A Arches nous ne ferons pas beaucoup de marches privilégiant les points de vue. Il fait très chaud et Clément est fatigué par une énorme crise d’eczéma ( sans doute due à la chaleur ). Nous mangeons au Zax pizza et family restaurant pour moins de 35 $ ( pour 3 ). Clément a pris le buffet de pizza et de salade et nous des burgers. Nous avons très bien mangé et l’ambiance est très sympa. Un autre soir nous essayons la moab brewery, la déco est très sympa ( tente, canoë, vélo … au plafond, moitié de Rubicon dans la salle ) et nous avons également bien mangé ( le dessert au chocolat était très bien !!! ) 27 juin : direction le nord C’est la première des 2 étapes qui doivent nous conduire à Yellowstone. Vive le DVD portable, cela permet à Clément de supporter la journée de voiture. Nous faisons une halte à Manilla, vers Flaming gorge. Nous avions réservé une cabin au KOA pour environ 40 $. Nous nous félicitons d’avoir choisi cette option car le vent souffle très fort !!! Par contre nous avons la désagréable surprise d’entendre la fille de l’accueil nous réclamer une dizaine de dollars supplémentaires parce que c’est la nuit de vendredi à samedi, légère impression de se faire arnaquer … 28 – 29 juin : direction Cody Nous arrivons à Cody en milieu d’après-midi. Nous sommes un peu surpris par le paysage. Il y a 8 ans nous étions arrivés par Alpine, la vallée de la snake river ( avant Jackson Hole ). C’était très vert, une vallée superbe. Cody reste assez sec et jaune. Nous allons directement dans un magasin repéré sur internet acheter 2 matelas thermarest pour remplacer le mien percé et celui de Christian qui en prend le chemin ( c’était vraiment de la m … ). Compte tenu du prix des thermarest là-bas, du change en notre faveur et d’une belle erreur de la dame, nous avons eu 2 matelas ( un luxury et un camp de base ) pour 100 €, plutôt une bonne affaire !!! Ensuite nous allons prendre possession de la cabin au Ponderosa campground, réservée pour 2 nuits ( pour 88 $ au total ). L’accueil est très sympa. La cabin est bien même si l’environnement n’est pas super. Le camping est à 95 % pour les trailers, devant la cabin c’est des gravillons… Mais bon il y a des jeux pour enfants très sympas. Et vu les prix des motels …. Nous essayerons d’aller jusqu’à la ville fantôme de Kirvin dans la Shoshone Forest, mais il faut traverser une rivière et je ne veux pas qu’on prenne ce risque avec une voiture de location … Cela nous permet toutefois de parcourir une très belle vallée où nous croiserons un troupeau de bisons ( parqués), des biches et des cerfs. Le deuxième soir nous assistons au rodéo. C’était très sympa à faire. 30 juin – 1 – 2 – 3 – 4 juillet : Yellowstone Nous entrons dans le parc par l’East entrance. Après quelques miles nous tombons sur un attroupement. Et nous apercevons un grizzli !!!! Il ne daignera pas se tourner vers nous mais nous sommes qu’en même très content de l’avoir aperçu !!! Ce qui nous fait moins rire c’est qu’un orage gronde et finit par éclater. Lorsque nous arrivons au camping de Canyon ( 5 nuits réservées en octobre 2007 pour un total de 92 $ 50 ) il tombe encore quelques goutes, mais surtout il y a des milliers de moustiques !!!! Léger flottement … La nuit sera fraiche ( il reste de la neige à l’entrée du camping ) mais nous avions prévu. Les journées seront consacrée à sillonner le parc en large en long et en travers : la grand prismatic spring reste le must ainsi que fountain paint pot ou norris geyser basinou mammoth hot spring ou ... En fait j’aime tout dans ce parc !!! Là-bas nous prenons conscience que la terre est vivante, ça « glougloute », ça « pschitte », ça « gargouille », ça explose, ça fume, ça pue … c’est magique !!! Nous verrons bien évidemment des bisons, mais aussi des cerfs et des biches, une marmotte, un coyote ( seulement moi ), un ours noir, des aigles … Nous irons jusqu’à West Yellowstone voir le film Yellowstone à l’Imax. Cela confirme notre souhait de découvrir le parc en hiver. La ville est sympa, tranquille. Nous faisons un simple mais bon repas au running bear pancake house. Après un premier soir un peu difficile à cause des moustiques, nous nous habituons et nous adaptons ( pantalon, manches longues, anti-moustiques et feu le soir ). Le camping reste très agréable, les emplacements sont grands, dans une belle forêt. Le temps devient plus clément, les températures la journée sont bonnes sans être trop chaudes. Clément finira par dire qu’il est mieux ici qu’au début du voyage où il a eu trop chaud. 5 juillet : Grand Teton En partant du parc nous tombons sur un troupeau de bisons qui traversent une rivière. Il est encore tôt, il fait beau, nous sommes seuls, ce moment est magique. Nous sommes partis tôt de yellowstone pour essayer d’avoir un emplacement au camping de Jenny Lake à Grand Teton. Malheureusement le camping est déjà complet. Nous traversons donc le parc pour aller jusqu’au camping de Gros Ventre, notre deuxième choix compte tenu de sa proximité de l’aéroport. Le camping est loin d’être plein. Certes il est à la sortie du parc mais il est très agréable, dans une belle vallée, les emplacements sont entourés d’arbres, et la vue sur les montagnes est superbe. Nous irons manger à Jackson Hole, et après quelques emplettes ( 3 levis et un ceinturon en cuire pour 88 € !!!) nous retournerons au camping. Clément en a marre des paysages et des animaux ( ah ces gosses !!! ) il a envie de jouer dehors sans se battre avec les moustiques, et nous devons refaire les bagages pour demain matin … 6 juillet : départ Ca y est, c’est fini. Nous prenons notre dernier petit déjeuner au Dornan’s Chuck Wagon à Moose. C’est un buffet en plein air, c’était vraiment bien pour profiter du paysage jusqu’au bout !!! Puis nous allons à l’aéroport rendre la voiture. Départ de Jackson Hole à 13 h arrivée à Lyon à 14 h 30 le lendemain ( et une valise en moins qui nous sera livrée plus tard !!! ). Nous aurons fait 2990 miles, dépensé 579, 62 $ en essence pour 143, 97 gallons à 4, 15$ / gallon en moyenne ( de 3, 899 à Manilla à 4, 359 à Kingman ), à vos calculatrices pour le calcul des moyennes !!! J’ai environ 1000 photos à trier. J’en ai mis quelques unes en pièces jointes. Voilà, à peine revenu nous réfléchissons déjà à un futur voyage. Nous aimerions bien aller plus au nord, à partir de Yellowstone. Et l’idée de découvrir le parc l’hiver nous tente de plus en plus. D’ailleurs si certains connaissent, merci de partager cette expérience !! Si vous avez des questions nous y répondrons volontiers.
15 juin : Départ de Lyon à 10 h 40 arrivée à Los Angeles à 18 h 05. Les deux vols sont avec United Airlines. Le passage de la douane se fera facilement et rapidement. Compte tenu de l'heure d'arrivée nous avons réservé la première nuit au Marriott de l'aéroport ( par le site hoteltravel.com pour 101$ ) 16 juin : nous sommes réveillés à 2 h du matin ... Vers 6 h nous partons récupérer la voiture. Avis n'est qu'à 3 blocs de l'hôtel nous y allons donc à pied. La journée sera consacrée à la découverte de Los Angeles. En fin de journée nous profitons de la piscine de l’hôtel. Hôtel Hollywood Orchid Suites ( 135$66 ) une chambre avec cuisine. L’hôtel est situé derrière le Kodak Theatre, dans une impasse, donc très calme. La chambre était un peu vieillotte mais avait l’air conditionné. 17 juin : nous prenons la direction de Las Vegas où nous arrivons en fin de matinée. Nous allons directement à l’hôtel poser nos bagages ( pour cause de changement de voiture ). Nous avions réservé une chambre à l’Excallibur directement sur leur site. Nous avions choisi une chambre (non rénovée ) avec vue sur le strip pour 77$39. Nous aurons une chambre rénovée ( ! ) au 17 ième étage avec vue sur le carrefour entre le New York, le MGM et le Tropicana !!! Après un repas au buffet du Luxor ( pas mal mais pas boulversiffiant non plus ), nous partons faire l’échange de voitures, puis nous faisons une partie du strip en voiture ( quelle chaleur !!! ) et enfin quelques courses. La chaleur, la fatigue de l’avant voyage et le décalage horaire ont raison de nous et nous ne profiterons pas de Las Vegas la nuit. Tant pis ce sera pour une prochaine fois. 18 – 19 – 20 juin : direction le Grand Canyon. En chemin nous faisons un arrêt sur le Hoover Dam (impressionnant ) puis à Kingman pour un pique nique. Clément a beaucoup aimé cette ville située sur la route 66, celle de Cars !!! Nous arrivons en milieu d’après-midi au camping du Grand Canyon où nous avions réservé un emplacement ( le 284 très bien situé avec un bosquet idéal pour la tente !! ) par internet ( en décembre ) pour 3 nuits pour 54$. Nous allons voir les différents points du vue, tout en prenant le temps de trainer un peu pour Clément. Après avoir comparé les tarifs des différentes compagnies d’hélico, nous réservons un vol de 45 – 50 minutes à 17 h 00 avec Papillon ( 625 $ pour 3 soit 400 € ). J’ai la chance d’être devant à côté de la pilote, Clément est dans mon dos et son père lui fait face. Nous profitons tous de ce moment enchanteur. Nous survolons la rive nord qui semble superbe. Si notre prochain voyage passe dans le coin nous irons là- bas. Nous finissons par un repas au We cook pizza and pasta, un restaurant très familial où visiblement les pilotes se retrouvent pour manger. Nous mangerons pour moins de 25 $ En rentrant nous assistons à un superbe coucher de soleil. Les couleurs sont plus « enflammées » que celle de la veille. Un cheap monk assoiffé nous tiendra compagnie. 21 juin : direction Page Je ne comprends pas comment le routard continu à écrire qu’à Page il ne fait jamais trop chaud, il y a plus de 40 !!! Nous allons directement au Bashful Bob’s Motel ( merci VF ) espérant pouvoir faire notre pique-nique au frais !!! Bob n’est pas là, c’est un jeune très sympa qui nous donne les clés de la chambre ou plutôt de l’appartement !!! Nous entrons dans un salon avec cuisine américaine, le couloir dessert 2 chambres. Même si l’air conditionné est un peu poussif, le rapport qualité-gentillesse-prix est imbattable ( 40 $ ) Après un peu de repos nous partons à la recherche d’un coin pour nous baigner ; malheureusement nous ne trouvons pas le bon endroit pour que Clément qui ne sait pas nager puisse barboter en toute tranquillité, nous ferons donc qu’une brève trempette. 22 juin : direction Monument Valley Mais avant nous nous arrêtons au lower Antelope Canyon ( 52 $ pour 2, les enfants de moins de 7 ans ne payant pas ) Ne pouvant pas être à l’upper aux bons horaires, nous avons choisi le lower d’autant plus que le routard indique qu’il est plus sympa à faire pour des enfants. Effectivement le côté aventurier a bien plu à Clément. Pour ma part j’ai adoré cet endroit et fait une bonne centaine de photos ( vive le numérique !!! ). Je trouve que le lower n’a rien à envier à l’upper ( fait il y a 8 ans ) Nous entrons en groupe d’une vingtaine de personnes dans le canyon mais très rapidement nous nous sommes retrouvé seuls, chacun allant à son rythme. J’ai donc pu prendre tout mon temps pour faire mes photos. Puis nous partons en direction de Monument Valley. Nous nous arrêtons au MacDo de Kayenta ( !! pas grand-chose d’autre et jeux pour enfant ). Clément jouera un grand moment avec un petit indien. C’était rigolo de les voir faire : l’un parlait en français l’autre lui répondait en américain, l’un et l’autre ne comprenait rien à ce qui venait d’être dit mais ils jouaient bien ensemble !!! Comme le MittenView n’existe plus pour cause de construction d’un hôtel de luxe, nous avions réservé un emplacement au camping du Goulding ( 26 $ ). A l’accueil moment de panique lorsque nous comprenons que notre réservation a été annulée !!! Mais il restait des emplacements pour tente. Ce camping est essentiellement pour les trailers. Il y a quelques emplacements pour tentes ainsi que 3 cabins. Après avoir monté la tente ( quelle chaleur !!! ) nous allons nous rafraichir à la piscine avant d’aller faire le tour du parc en fin de journée. Clément choisira un bracelet dans un des stands d’artisanat indien. La nuit est difficile car torride et mon matelas percé me laissera à même le sol ( dur !!!! ) 23 – 24 – 25 – 26 juin : direction Moab En partant nous faisons un crochet par the Valley of the Gods. Sympa à faire notamment parce qu’il n’y a pas un chat. En sortant nous prenons la 261 qui en serpentant monte sur le plateau. Cette route ( ou plutôt piste car par endroit elle n’est plus goudronnée !! ) est magnifique. Parfois à 50 m on n’arrivait pas à distinguer où elle passait !!! Arrivé en haut le point de vue sur la vallée est magnifique. Nous arrivons à Moab en fin de journée et allons directement à l’Apache Motel où nous avons réservé par internet pour 4 nuits ( 63 $/ nuit ). John Wayne a séjourné dans cet hôtel. Il se situe à l’écart de la rue principale ce qui permet une réelle tranquillité. La chambre est très correcte même si la kitchenette n’est pas très fournie en ustensile de cuisine ! Ces 4 jours sont consacrés à la visite de Canyonland ( dead horse point, island in the sky ) et d’Arches. Nous prenons le Shafer Trail et allons jusqu’à Musselman Arch. Nous ne pouvons pas faire le Lathrop canyon trail un ranger nous ayant dit que le bas était inondé. A Arches nous ne ferons pas beaucoup de marches privilégiant les points de vue. Il fait très chaud et Clément est fatigué par une énorme crise d’eczéma ( sans doute due à la chaleur ). Nous mangeons au Zax pizza et family restaurant pour moins de 35 $ ( pour 3 ). Clément a pris le buffet de pizza et de salade et nous des burgers. Nous avons très bien mangé et l’ambiance est très sympa. Un autre soir nous essayons la moab brewery, la déco est très sympa ( tente, canoë, vélo … au plafond, moitié de Rubicon dans la salle ) et nous avons également bien mangé ( le dessert au chocolat était très bien !!! ) 27 juin : direction le nord C’est la première des 2 étapes qui doivent nous conduire à Yellowstone. Vive le DVD portable, cela permet à Clément de supporter la journée de voiture. Nous faisons une halte à Manilla, vers Flaming gorge. Nous avions réservé une cabin au KOA pour environ 40 $. Nous nous félicitons d’avoir choisi cette option car le vent souffle très fort !!! Par contre nous avons la désagréable surprise d’entendre la fille de l’accueil nous réclamer une dizaine de dollars supplémentaires parce que c’est la nuit de vendredi à samedi, légère impression de se faire arnaquer … 28 – 29 juin : direction Cody Nous arrivons à Cody en milieu d’après-midi. Nous sommes un peu surpris par le paysage. Il y a 8 ans nous étions arrivés par Alpine, la vallée de la snake river ( avant Jackson Hole ). C’était très vert, une vallée superbe. Cody reste assez sec et jaune. Nous allons directement dans un magasin repéré sur internet acheter 2 matelas thermarest pour remplacer le mien percé et celui de Christian qui en prend le chemin ( c’était vraiment de la m … ). Compte tenu du prix des thermarest là-bas, du change en notre faveur et d’une belle erreur de la dame, nous avons eu 2 matelas ( un luxury et un camp de base ) pour 100 €, plutôt une bonne affaire !!! Ensuite nous allons prendre possession de la cabin au Ponderosa campground, réservée pour 2 nuits ( pour 88 $ au total ). L’accueil est très sympa. La cabin est bien même si l’environnement n’est pas super. Le camping est à 95 % pour les trailers, devant la cabin c’est des gravillons… Mais bon il y a des jeux pour enfants très sympas. Et vu les prix des motels …. Nous essayerons d’aller jusqu’à la ville fantôme de Kirvin dans la Shoshone Forest, mais il faut traverser une rivière et je ne veux pas qu’on prenne ce risque avec une voiture de location … Cela nous permet toutefois de parcourir une très belle vallée où nous croiserons un troupeau de bisons ( parqués), des biches et des cerfs. Le deuxième soir nous assistons au rodéo. C’était très sympa à faire. 30 juin – 1 – 2 – 3 – 4 juillet : Yellowstone Nous entrons dans le parc par l’East entrance. Après quelques miles nous tombons sur un attroupement. Et nous apercevons un grizzli !!!! Il ne daignera pas se tourner vers nous mais nous sommes qu’en même très content de l’avoir aperçu !!! Ce qui nous fait moins rire c’est qu’un orage gronde et finit par éclater. Lorsque nous arrivons au camping de Canyon ( 5 nuits réservées en octobre 2007 pour un total de 92 $ 50 ) il tombe encore quelques goutes, mais surtout il y a des milliers de moustiques !!!! Léger flottement … La nuit sera fraiche ( il reste de la neige à l’entrée du camping ) mais nous avions prévu. Les journées seront consacrée à sillonner le parc en large en long et en travers : la grand prismatic spring reste le must ainsi que fountain paint pot ou norris geyser basinou mammoth hot spring ou ... En fait j’aime tout dans ce parc !!! Là-bas nous prenons conscience que la terre est vivante, ça « glougloute », ça « pschitte », ça « gargouille », ça explose, ça fume, ça pue … c’est magique !!! Nous verrons bien évidemment des bisons, mais aussi des cerfs et des biches, une marmotte, un coyote ( seulement moi ), un ours noir, des aigles … Nous irons jusqu’à West Yellowstone voir le film Yellowstone à l’Imax. Cela confirme notre souhait de découvrir le parc en hiver. La ville est sympa, tranquille. Nous faisons un simple mais bon repas au running bear pancake house. Après un premier soir un peu difficile à cause des moustiques, nous nous habituons et nous adaptons ( pantalon, manches longues, anti-moustiques et feu le soir ). Le camping reste très agréable, les emplacements sont grands, dans une belle forêt. Le temps devient plus clément, les températures la journée sont bonnes sans être trop chaudes. Clément finira par dire qu’il est mieux ici qu’au début du voyage où il a eu trop chaud. 5 juillet : Grand Teton En partant du parc nous tombons sur un troupeau de bisons qui traversent une rivière. Il est encore tôt, il fait beau, nous sommes seuls, ce moment est magique. Nous sommes partis tôt de yellowstone pour essayer d’avoir un emplacement au camping de Jenny Lake à Grand Teton. Malheureusement le camping est déjà complet. Nous traversons donc le parc pour aller jusqu’au camping de Gros Ventre, notre deuxième choix compte tenu de sa proximité de l’aéroport. Le camping est loin d’être plein. Certes il est à la sortie du parc mais il est très agréable, dans une belle vallée, les emplacements sont entourés d’arbres, et la vue sur les montagnes est superbe. Nous irons manger à Jackson Hole, et après quelques emplettes ( 3 levis et un ceinturon en cuire pour 88 € !!!) nous retournerons au camping. Clément en a marre des paysages et des animaux ( ah ces gosses !!! ) il a envie de jouer dehors sans se battre avec les moustiques, et nous devons refaire les bagages pour demain matin … 6 juillet : départ Ca y est, c’est fini. Nous prenons notre dernier petit déjeuner au Dornan’s Chuck Wagon à Moose. C’est un buffet en plein air, c’était vraiment bien pour profiter du paysage jusqu’au bout !!! Puis nous allons à l’aéroport rendre la voiture. Départ de Jackson Hole à 13 h arrivée à Lyon à 14 h 30 le lendemain ( et une valise en moins qui nous sera livrée plus tard !!! ). Nous aurons fait 2990 miles, dépensé 579, 62 $ en essence pour 143, 97 gallons à 4, 15$ / gallon en moyenne ( de 3, 899 à Manilla à 4, 359 à Kingman ), à vos calculatrices pour le calcul des moyennes !!! J’ai environ 1000 photos à trier. J’en ai mis quelques unes en pièces jointes. Voilà, à peine revenu nous réfléchissons déjà à un futur voyage. Nous aimerions bien aller plus au nord, à partir de Yellowstone. Et l’idée de découvrir le parc l’hiver nous tente de plus en plus. D’ailleurs si certains connaissent, merci de partager cette expérience !! Si vous avez des questions nous y répondrons volontiers.
Visites incontournables pour dix jours au Cambodge? English translation pending
Aux amoureux de ce pays :
Quels sont vos "incontournables" en 10 jours ?
Si vous aviez un top 5 de vos coins préférés...et le nb de jours nécessaires pour visiter.
Merci bcp bcp bcp, cela me permettra de commencer à gribouiller un itinéraire !
😏
Quels sont vos "incontournables" en 10 jours ?
Si vous aviez un top 5 de vos coins préférés...et le nb de jours nécessaires pour visiter.
Merci bcp bcp bcp, cela me permettra de commencer à gribouiller un itinéraire !
😏
Carte GPS pour le Laos (et Vietnam à l'occasion) English translation pending
Bonjour,
Je pars dans quelques jours pour le LAOS et je recherche des cartes GPS compatible Garmin (fonctionne avec mapsource).
Pour l'instant j'en ai trouvé des gratuites mais un peu obsolète ici (ça peut tjs servir):
http://www.gpspassion.com/forumsen/topic.asp?TOPIC_ID=110843
http://mapcenter2.cgpsmapper.com/catalogue.php
http://www.esnips.com/doc/7640ec83-4657-463a-be3c-477fdcf63c85/Laos_Vietnam-Topo--Highways-Routeable-Maps-2007
J'ai trouvé un site Rotweiler qui en propose également : http://rotweilermaps.com/maps.cfm Mais il faut payer 50USD et je suis pas prêt à prendre le risque : bonne cartes? anarque ? Si quelqu'un a des infos sur la fiabilité de ce site, ou connait d'autres liens pour trouver des cartes, ou même (on peut rêver) possède des cartes GPS à jour du Laos je suis preneur.
Merci d'avance, Colin
J'ai trouvé un site Rotweiler qui en propose également : http://rotweilermaps.com/maps.cfm Mais il faut payer 50USD et je suis pas prêt à prendre le risque : bonne cartes? anarque ? Si quelqu'un a des infos sur la fiabilité de ce site, ou connait d'autres liens pour trouver des cartes, ou même (on peut rêver) possède des cartes GPS à jour du Laos je suis preneur.
Merci d'avance, Colin
Itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain en août 2008 English translation pending
Bonsoir à tous,
J’aimerais si possible que vous me donniez votre avis sur l’itinéraire que nous envisageons d’effectuer pour visiter l’ouest des Etats-Unis. Nous nous sommes bcp mais vraiment bcp inspirés des forums et guides de voyage. J’espère arriver à un « truc » de cohérant, mais comme on ne se rend jamais vraiment compte avant d’etre sur place j’en appel à votre savoir ;)) :
15 Août : Arrivé 19h28 à San Francisco : repas et nuit tranquille …
16 Août : Visite et Nuit à SF
17 Août : Visite, on récupère la voiture vers 15h et Départ direction Yosemite où on passera la nuit Distance : 189 Miles (4h)
18 Août : Visite YOSEMITE et 2ème nuit à Yosemite voir les sequoias
19 Août : Départ très tôt pour Death Valley par l’est de YOSEMITE en s’arrêtant à Bodie (ville fantôme)
20 Aout : Départ pour las vegas et nuit à LV
21 Aout : renuit à Las Vegas
22 Aout : 155 Miles ( 2h 30) Départ pour Zion ! Entrée du parc 25 $ ballade . Apparemment se fait en navette ??? plus courte balade et continuation jusqu’à Bryce et nuit sur la route TROUVER UN ENDROIT ;))
23 Aout : lever du soleil à Bryce canyon entrée du parc 25$ profiter du parc et allé à voiture direction Canyon Reef dodo dans le coin
24 Aout : Départ pour Monument Valley faire du 4x4 avec des indiens Navajos (gooseneck ?) faire : villages Hopis
25 Aout : Profiter encore de Monument Valley et Départ pour PAGE
27 Aout : Profiter un peu du lac Powel et départ un tour dans la ville de Glen canyon en direction du Grand Canyon nuit sur la route
28 Aout : Un tour dans le Grand Canyon et départ vers la cote en passant par Peach spring et seligman avec nuit à kingman (route 66)
de la on voudrait remonter la cote vers SF mais sans passer par LA en s'arretant un ou deux jours à la plage et on aimerait passer par les ville suivantes: Santa barbara Carmel / Monterey / Highway 101 / plage à Santa Barbara… BIG SUR
3 septembre : retour sur SF, on rend voiture le matin, on s’installe à l’hotel et on fait ce qu’on avait pas eu le tps de faire avant
4 Septembre : nuit à SF et rentrer assez tot pour rendre la voiture
5 Septembre : retour à 12h45 de SF (Snif…)
Voila donc si vous avez des conseils et idées pour la fin du voyage on prend! ou meme proposition de modif' vers d'autres parc. Aussi si vous avez des bons plans logements se serait bien cool ;)).
Merci d'avance Ludo
J’aimerais si possible que vous me donniez votre avis sur l’itinéraire que nous envisageons d’effectuer pour visiter l’ouest des Etats-Unis. Nous nous sommes bcp mais vraiment bcp inspirés des forums et guides de voyage. J’espère arriver à un « truc » de cohérant, mais comme on ne se rend jamais vraiment compte avant d’etre sur place j’en appel à votre savoir ;)) :
15 Août : Arrivé 19h28 à San Francisco : repas et nuit tranquille …
16 Août : Visite et Nuit à SF
17 Août : Visite, on récupère la voiture vers 15h et Départ direction Yosemite où on passera la nuit Distance : 189 Miles (4h)
18 Août : Visite YOSEMITE et 2ème nuit à Yosemite voir les sequoias
19 Août : Départ très tôt pour Death Valley par l’est de YOSEMITE en s’arrêtant à Bodie (ville fantôme)
20 Aout : Départ pour las vegas et nuit à LV
21 Aout : renuit à Las Vegas
22 Aout : 155 Miles ( 2h 30) Départ pour Zion ! Entrée du parc 25 $ ballade . Apparemment se fait en navette ??? plus courte balade et continuation jusqu’à Bryce et nuit sur la route TROUVER UN ENDROIT ;))
23 Aout : lever du soleil à Bryce canyon entrée du parc 25$ profiter du parc et allé à voiture direction Canyon Reef dodo dans le coin
24 Aout : Départ pour Monument Valley faire du 4x4 avec des indiens Navajos (gooseneck ?) faire : villages Hopis
25 Aout : Profiter encore de Monument Valley et Départ pour PAGE
27 Aout : Profiter un peu du lac Powel et départ un tour dans la ville de Glen canyon en direction du Grand Canyon nuit sur la route
28 Aout : Un tour dans le Grand Canyon et départ vers la cote en passant par Peach spring et seligman avec nuit à kingman (route 66)
de la on voudrait remonter la cote vers SF mais sans passer par LA en s'arretant un ou deux jours à la plage et on aimerait passer par les ville suivantes: Santa barbara Carmel / Monterey / Highway 101 / plage à Santa Barbara… BIG SUR
3 septembre : retour sur SF, on rend voiture le matin, on s’installe à l’hotel et on fait ce qu’on avait pas eu le tps de faire avant
4 Septembre : nuit à SF et rentrer assez tot pour rendre la voiture
5 Septembre : retour à 12h45 de SF (Snif…)
Voila donc si vous avez des conseils et idées pour la fin du voyage on prend! ou meme proposition de modif' vers d'autres parc. Aussi si vous avez des bons plans logements se serait bien cool ;)).
Merci d'avance Ludo
Ouarzazate: simulation de panne English translation pending
Alors que nous nous appretions à gagner Ouarzazate, route du col de Tizi n'Tchika de Marrakech vers Ouarzazate, deux personnes nous ont demandé de nous arreter afin de signaler la panne de leur véhicule. Ainsi un message nous a été transmis afin de le remettre à leur famille en entrée de la ville de Ouarzazate, famille qui possède bien évidemment un commerce de tapis, bijoux en tout genres. Le message transmis, le thé d'accueil dègusté dans le salon, la couleur prise par les habitants sur nos envies au Maroc, on finit par nous proposer de passer une nuit dans leur bivouac au niveau de M'hamid, Rendez vous fut pris le lendemain matin afin de partir pour 2h30 de route (selon leurs dires, environ 5h en réalité). Mais avant il nous fallait réserver le séjour dans LEUR agence de tourisme, Saharia service pour ne pas les nommer: quel hasard coincidence. Soit, nous voila partis pour une petite méharée que l'on ne pensait pas envisager au départ vu la chaleur accablante régnant sur la région en cette saison.
Cette escursion fut accompagnée par leur jeune fils qui ns a fait le guide pdt 2jours et fait arrété chez ses amis sur le trajet. Au moment de se quitter (après moultes conversations sur l'amitié avec notre guide, échange d'adresses pr les photos..) quel agréable surprise de croiser des italiens portant un message sensiblement identique au notre ....
Bref..
Quel autre pays visiter avec le Vietnam? English translation pending
Je souhaiterais passer un mois en Asie vers Octobre/Novembre prochain.
J'aimerais visiter 2 pays durant ce mois.
Le Vietnam (environ 20j?) + un autre pays (environ 10 jours?).
Mais lequel?
Je suis prêt à prendre un vol pour aller à l'autre pays.
Les connaisseurs de cette région peuvent t'ils me donner leur avis?
Merci bcp.
Séjour et plongée à Sipadan (Malaisie) English translation pending
Bonjour à tous,
Trés récemment je viens d'hériter d'un voyage de 20 jours en Malaisie. Mon trajet France->hongkong->Taipei. J'ai décidé d'aller en Malaisie et d'y plonger. J'ai choisi Sipadan! De ce que j'ai lu c'est le seul coin ou les typhons se font petits et qui possèdent des fonds digne de ce nom sans être loin de taiwan. Comment s'y rendre? Combien de temps dois je prévoir d'y rester? Est il plus intéressant de rester uniquement sur cette île ou de faire le tour de plusieurs îles? Ou loger à Sipadan?
Je me dis que 20 jours au même endroit je risque de passer à côté de choses immanquables. Quels sont les endroits à voir absolument dans un périmètre raisonnable, et comment s'y rendre?
Merci d'avance!
Trés récemment je viens d'hériter d'un voyage de 20 jours en Malaisie. Mon trajet France->hongkong->Taipei. J'ai décidé d'aller en Malaisie et d'y plonger. J'ai choisi Sipadan! De ce que j'ai lu c'est le seul coin ou les typhons se font petits et qui possèdent des fonds digne de ce nom sans être loin de taiwan. Comment s'y rendre? Combien de temps dois je prévoir d'y rester? Est il plus intéressant de rester uniquement sur cette île ou de faire le tour de plusieurs îles? Ou loger à Sipadan?
Je me dis que 20 jours au même endroit je risque de passer à côté de choses immanquables. Quels sont les endroits à voir absolument dans un périmètre raisonnable, et comment s'y rendre?
Merci d'avance!
Singes de Thaïlande English translation pending
Galerie de portrait, qui plaira tout particulièrement au "Boum".... 😉😉😉 !!!
Les photos valent tous les longs discours.






Budget de 1000 euros pour un mois au Guatemala-Bélize? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t'-il déjà fait un circuit au Guatemala d'environ 3 semaines puis 1 semaine au Belize. J'ai déjà mes billets d'avion (départ et arrivée à Cancun) et souhaiterais ne pas dépenser plus de 1000 euros sur place. Sans dormir dans des hôtels miteux, en visitant et en terminant par la plage dans un hôtel sympa, pensez-vous que cela est possible?? Je vous remercie par avance🙂
Quelqu'un a t'-il déjà fait un circuit au Guatemala d'environ 3 semaines puis 1 semaine au Belize. J'ai déjà mes billets d'avion (départ et arrivée à Cancun) et souhaiterais ne pas dépenser plus de 1000 euros sur place. Sans dormir dans des hôtels miteux, en visitant et en terminant par la plage dans un hôtel sympa, pensez-vous que cela est possible?? Je vous remercie par avance🙂
Projet de voyage à pied en France English translation pending
Bonjour !
J'ai beaucoup, beaucoup de temps libre devant moi et mon premier projet est un voyage à pieds d'environ deux mois, sur la période couvrant aout, septembre, début octobre. Une sorte de vagabondage, de voyage introspectif sur le routes de France avec l'idée de repartir éventuellement pour plus longtemps au printemps prochain. Sac-à-dos et tente... Seuls objectifs : marcher, observer, penser, rencontrer.
Un trajet commence à se mettre en place dans ma tête. Partir des environs d'Avignon, remonter les Cévennes vers Le Puy (peut-être via les gorges de l'Allier), bifurquer vers l'est en traversant Rhône ou Saône et redescendre par le Vercors vers le Vaucluse. C'est une idée, mais je veux laisser une grande place à l'imprévisible et à l'intuition.
J'ouvre cette discussion pour recueillir quelques conseils si cela vous inspire. Des idées pour mon itinéraire ? Des jolis coins ? Quelle durée prévoir ? A partir de quand dois-je redouter le froid de la nuit ? Dois-je redouter la fatigue et les difficultés n'ayant jamais vécu ce genre d'expérience ? C'est un projet clairement existentiel et il est possible que mon rêve m'aveugle. Je ne suis pas vraiment prêt physiquement, j'ai tout le matériel à me procurer, mais c'est maintenant que j'ai besoin de le faire... Et je suis motivé pour m'y préparer en sachant que je veux entreprendre ce voyage dans une grande simplicité et humilité. Si vous avez également des conseils à me donner concernant l'organisation et le matériel, je vous en remercie d'avance. 🙂 Et vous pouvez simplement me dire ce que vous en pensez.
J'ai beaucoup, beaucoup de temps libre devant moi et mon premier projet est un voyage à pieds d'environ deux mois, sur la période couvrant aout, septembre, début octobre. Une sorte de vagabondage, de voyage introspectif sur le routes de France avec l'idée de repartir éventuellement pour plus longtemps au printemps prochain. Sac-à-dos et tente... Seuls objectifs : marcher, observer, penser, rencontrer.
Un trajet commence à se mettre en place dans ma tête. Partir des environs d'Avignon, remonter les Cévennes vers Le Puy (peut-être via les gorges de l'Allier), bifurquer vers l'est en traversant Rhône ou Saône et redescendre par le Vercors vers le Vaucluse. C'est une idée, mais je veux laisser une grande place à l'imprévisible et à l'intuition.
J'ouvre cette discussion pour recueillir quelques conseils si cela vous inspire. Des idées pour mon itinéraire ? Des jolis coins ? Quelle durée prévoir ? A partir de quand dois-je redouter le froid de la nuit ? Dois-je redouter la fatigue et les difficultés n'ayant jamais vécu ce genre d'expérience ? C'est un projet clairement existentiel et il est possible que mon rêve m'aveugle. Je ne suis pas vraiment prêt physiquement, j'ai tout le matériel à me procurer, mais c'est maintenant que j'ai besoin de le faire... Et je suis motivé pour m'y préparer en sachant que je veux entreprendre ce voyage dans une grande simplicité et humilité. Si vous avez également des conseils à me donner concernant l'organisation et le matériel, je vous en remercie d'avance. 🙂 Et vous pouvez simplement me dire ce que vous en pensez.
Retour de Croatie: Ile de Hvar (Jelsa Jadran Fontana) English translation pending
Voici mon Compte Rendu d'une semaine de vacances sur l'ile de Hvar:
les photos correspondant au récit sont ici :
http://www.smartpict.com
Ne connaissant pas la Croatie et souhaitant la découvrir, en faisant des recherches sur internet j'ai remarqué 4 lieux qui semblaient à visiter plus que d'autres : Dubrovnik pour son architecture les parc Naturels avec ses cascades L'ile de HVAR et celle de Korcula pour leur paysages.
Ne disposant que d'une semaine j'ai choisi HVAR pour avoir un mix de Nature/Villes sympa/iles proches à visiter. Hésitant entre une formule Tour Operateur Transferts/Hotel et un vol sec + organisation perso, j'ai cette fois par economie de temps et d'énergie choisi une formule TO ;) je ne le regrette pas car au final c'eut été très compliqué et long ... Le fait de choisir cette formule pas cher permet de s'offrir pas mal d'activités sur place et donc de quitter la zone de l'hotel afin d'avoir au final un voyage plus personnalisé.
Les TO Francais (Crystal pour nous) ont monté une véritable machine de guerre avec 4 rotations de Charters par semaine, et tous ces Francais se retrouvent dans la petite ville de Jelsa. Mais n'y voyez pas une critique négative, c'est un business qui tourne au final les prix sont interessants, les transferts tres bien organisés l'hotel propre, le cadre sympa, la ville de Jelsa très accueillante et agréable
Le trajet Paris-Jelsa: Paris - Split : Avion 2H Split aéroport-port : Bus 30 Min ( possibilité de Taxi si pas de TO) Split - Stari Grad (c'est le port de HVAR l'ile) : Speed Boat (carrément sur spoiler a l'avant ET a l'arriere !) afreté par le TO 45 Min (Si vous passer sans TO il faut prendre un Ferry qui met parait il 3H ....) StariGrad Jelsa : 10Min en bus et sans TO a mon avis ni Bus ni TAXI possible (...) Il n'y a pas de Taxi sur Hvar (jamais vu) c'est beaucoup moins urbanisé que ce que vous pensez. Bref au final décollage de paris 15h20 arrivé dans la chambre de l'hotel 20h30
Impressions générales et Aspects pratiques : Monnaie : J'ai été étonné de savoir que certains Francais sur place ne savaient même pas que la monnaie n'est pas l'Euro mais bien le Kuna 1€~7.3Kn Et ils ne prennent nulle part les euros sauf à la banque pour le change bien sur. Téléphone: Le GSM passe partout même ds les coins les plus reculés de l'ile ! Passeport: La carte d'identité suffit, mais vous limitera pour certaines excursions de l'hotel car la frontière de L'europe est tres proche. Contact avec les Croates: En Croatie je ne me suis jamais autant en sécurité qu'ailleurs. Les Croates de Hvar sont très accueillants très serviables, le systeme de pourboire y est certainement aussi pour qqchose, il est de coutume de laisser 10% de pourboire dans les restaurants/café ... Si vous ne laissez rien cela signifie que vous n'avez vraiment pas apprécié ! Le cout de la vie : est un peu moins chère qu'en France mais quand même +q'en grèce ou espagne : Comptez 40€ pour un repas Vin poisson pour 2 personnes L'essence est 20 centimes moins chere qu'en France (je ne sais pas comment ils font vu le salaire moyen ...) La location d'une Voiture entre 350 à 400 khunas /jour 250 un bateau (pas besoin permis la bas) Goutez le vin local en bouteille il est très bon Zlatan Otok par ex (12/15€ en resto) mais ne prenez jamais de vin en carafe il est infame, ils le coupent avec de l'eau gazeuze Eau à 20/21 en début juin 2008 pour nous très agréable.
Deplacements / Routes : L'ile fait quand même 80Km de long ce qui en général (d'expérience perso) signifie bien que vous en aurez bien pour la semaine pour la visiter. En fait je connaissais les routes de Corse, pire que Santorin et bien j'ai trouvé pire Hvar. Il y a une route principale qui relie l'ile d'Ouest en Est Sachez qu'elle est limitée à 50Km/h et il y a des raisons, elle fait 3 mètre de large avec du vide sans bordure un peu partout. Et l'ile est très valonnée à l'image de la Corse. Pas possible de traverser l'ile en moins de 1H30 et encore. La seule route plus correcte ou l'on pourrait dépasser le 80Km/H c'est entre HVAR(ville) et StariGrad. Donc de Jelsa certains allaient à Hvar en Scooter mais pour moi c'est vraiment limite, mieux vaut une voiture. Pour le bus oubliez vous passeriez 2H à faire Hvar/Jelsa entre l'attente du Bus et le trajet avec les arrets. Je répète jamais vu de Taxi, puis la location de voiture est vraiment plus simple. Point positif les Croates roulent correctement et n'hésitent pas a se ranger pour laisser passer le touriste ( jamais vu ca ailleurs! ) Si la route principale est impressionnante vous n'avez pas vu les quelques routes transverses pour accéder aux criques, soit elle ressemble à un col de montagne, Soit c'est carrément une piste de 4x4, "route pour vélo" sur les cartes. En fait l'ile est très peu urbanisée et surtout sur la partie Ouest Elle est faite pour le bateau.
Les paysages : Nous avions loué un 4x4 donc nous avons tenté d'accéder à presque toute les criques. Bilan: la partie Ouest de de l'ile est la plus belle. Les criques sont presque toutes des mini calanques de Marseille (voir calanque ex Zarace), bien sur il ne faut pas vouloir de sable ( mais il y en a un peu sur 2/3 Milna et Ivan Dolac ), nous un rocher plat nous suffit, l'eau de la mer adriatique est splendide plus transparente encore qu'en Corse ou Grèce, un peu plus comme Malte (prévoyez absoluement les palmes et Tuba et une plongée en Bouteille 230 Kunas le baptème à Jelsa) Un peu de critiques : Ce qui nous a décu vous aurez beau faire 6Km de piste avec des serpents qui passent il y aura toujours une Construction bétonnée au bout de la crique, On a même eu le droit à la bétonneuse en route sur la crique de Kozva apres 6, 5Km de piste. Pire : les criques les plus reculées sont aussi les plus sales je ne sais pas si c'est les bateaux de passages ou les Croates mais il y a beaucoup trop de déchets dans les criques pour pouvoir prétendre rivaliser avec la Corse pour ce qui est de la beauté sauvage. Fin des critiques. Je Conseille donc plutot de s'attarder sur la partie Ouest de L'ile regardez les paysages sur mes photos (voir mon site perso SMARTPICT ) par exemple et choisissez vos criques en conséquences. Sur l'ile de Hvar vous pouvez combiner la baignade ultra agréable avec le plaisir des yeux d'un paysage "Corsesque" en arrière plan, visiter des villages Pittoresques, puis aller manger du poisson grillé pour pas cher, sachant que HVAR est une véritable ile de pêcheurs, on a même eu le droit à applaudir le pêcheur au harpon qui venait vendre directement au restaurant sa pêche de l'heure.
L'Hotel Jadran/Fontana : Ils ont la même réception et même restaurant (ou plutot cantine). Le site est tres agréable, baignade tres agréable, personnel correct, sa situation à 2 minutes de Jelsa via bord de mer très chouette. Pour un 2* Croate je m'attendais à une chambre vraiment vétuste (mais pas grave car mon but était de passer le moins de tps possible ds l'hotel), en fait la chambre était très correcte, la notre 508(Jadran) avait une tres belle vue sur la mer (certaines ont la vu bouchée par des pins mais rien de bien grave à mon avis) Avec un grand balcon chaises/table vu sur mer sur dans chaque chambre. Toutes les chambres on vue / mer, en contre partie l'hotel est donc situé sur une pente qui engendre un tres grand nombre de marche pour aller manger, on ne s'en était même pas rendu compte à vrai dire mais des gens se plaignais et c'est vrai que pour pour une personne du troisieme age cela peut devenir problématique. Un peu de critiques : Le restaurant demi pension est du niveau d'une mauvaise cantine, on s'y attendait d'apres les commentaires du routard donc cela n'a pas été une mauvaise surprise. L'eau le vin sont payants (mais c'est pas cher) Le petit déjeuner qd à lui est correct sans plus, par contre vous manger et petit déjeuner dehors au dessus de la piscine et d'une magnifique baie ca rattrape allègrement la qualité de la nourriture. Bref ca serait a refaire je rependrai le même hotel ou bien peut etre à HVAR ville (! l'hotel "hvar" proposé par le TO est à Jelsa pas à Hvar)
Villes pittoresques à visiter :
Hvar : Beaucoup à dire j'ai déjà fait Saint-Tropez Ibiza, la réputation festive de Hvar pour cela est complètement surfaite; à minuit la ville s'endort, pas de boutiques de luxe mais plutot des boutiques de bouées gonflables et de chaussures de baignades à rochers typiques de la bas C'est plutot une ville pittoresque avec un dedalle de ruelles à visiter le soir de préférence et manger dans les restaurants "branchés", Nous avons mangé dans le restaurant de luxe le "roots" juste en face des quelques Yatchs car c'est vrai qu'il y en avait qquns, apéro entrées plats vin pour 100€ à 2, soit le prix d'un resto Parisien moyen. à Hvar on peut se baigner, on peut accéder à toutes les excursions dans les iles louer n'importe quel véhicule, et c'est un tres bon point de départ pour le reste le l'ile car finalement je pense qu'il ne faut pas dépasser Jelsa et rester sur l'Ouest.
Jelsa : Tres sympathique suffisamment de restaurant pour en changer tous les jours, propre car fait pour les touristes (dans le bon sens du terme)
Stari Grad: GROSSE SURPRISE c'est la ville la plus pittoresque de toutes à visiter absoluement pour son architecture.
Milna : Très agréable et tranquille
Zavala : Petit 1 restaurant mais tres tranquille, il faut juste oser prendre le tunel de 1, 4km creusé à même la roche et non éclairé de 2.5 mètre de large pas plus de haut pour y aller :)
Vbroska: Jolie mérite l'arret.
Zarace: La crique de droite est la plus belle de l'ile (voir sur mes photos)
Bons plans : allez manger un soir à Milna dans les resto au dessus de la mer allez manger un soir à Hvar dans un des resto des ruelles de la vielle ville manger à jelsa dans le 1er resto que vous rencontrez en partant du Jadran/Fontana vers Jelsa les Calamars grillés sont excellents 70Kuhnas louer un kayak 2 places à Jelsa chez T-Klub, on voit les fonds sous marins dans la coque transparente du bateau. 130 kuhnas /journée faites un bapteme de plongé 230 kuhnas visitez en détail Stari Grad
Voilà je suis dispo pour des questions tout étant encore frais dans ma tête et je vous conseille d'aller voir le résultat de mon séjour en photo sur mon site http://www.smartpict.com.
Bonne lecture
Ne connaissant pas la Croatie et souhaitant la découvrir, en faisant des recherches sur internet j'ai remarqué 4 lieux qui semblaient à visiter plus que d'autres : Dubrovnik pour son architecture les parc Naturels avec ses cascades L'ile de HVAR et celle de Korcula pour leur paysages.
Ne disposant que d'une semaine j'ai choisi HVAR pour avoir un mix de Nature/Villes sympa/iles proches à visiter. Hésitant entre une formule Tour Operateur Transferts/Hotel et un vol sec + organisation perso, j'ai cette fois par economie de temps et d'énergie choisi une formule TO ;) je ne le regrette pas car au final c'eut été très compliqué et long ... Le fait de choisir cette formule pas cher permet de s'offrir pas mal d'activités sur place et donc de quitter la zone de l'hotel afin d'avoir au final un voyage plus personnalisé.
Les TO Francais (Crystal pour nous) ont monté une véritable machine de guerre avec 4 rotations de Charters par semaine, et tous ces Francais se retrouvent dans la petite ville de Jelsa. Mais n'y voyez pas une critique négative, c'est un business qui tourne au final les prix sont interessants, les transferts tres bien organisés l'hotel propre, le cadre sympa, la ville de Jelsa très accueillante et agréable
Le trajet Paris-Jelsa: Paris - Split : Avion 2H Split aéroport-port : Bus 30 Min ( possibilité de Taxi si pas de TO) Split - Stari Grad (c'est le port de HVAR l'ile) : Speed Boat (carrément sur spoiler a l'avant ET a l'arriere !) afreté par le TO 45 Min (Si vous passer sans TO il faut prendre un Ferry qui met parait il 3H ....) StariGrad Jelsa : 10Min en bus et sans TO a mon avis ni Bus ni TAXI possible (...) Il n'y a pas de Taxi sur Hvar (jamais vu) c'est beaucoup moins urbanisé que ce que vous pensez. Bref au final décollage de paris 15h20 arrivé dans la chambre de l'hotel 20h30
Impressions générales et Aspects pratiques : Monnaie : J'ai été étonné de savoir que certains Francais sur place ne savaient même pas que la monnaie n'est pas l'Euro mais bien le Kuna 1€~7.3Kn Et ils ne prennent nulle part les euros sauf à la banque pour le change bien sur. Téléphone: Le GSM passe partout même ds les coins les plus reculés de l'ile ! Passeport: La carte d'identité suffit, mais vous limitera pour certaines excursions de l'hotel car la frontière de L'europe est tres proche. Contact avec les Croates: En Croatie je ne me suis jamais autant en sécurité qu'ailleurs. Les Croates de Hvar sont très accueillants très serviables, le systeme de pourboire y est certainement aussi pour qqchose, il est de coutume de laisser 10% de pourboire dans les restaurants/café ... Si vous ne laissez rien cela signifie que vous n'avez vraiment pas apprécié ! Le cout de la vie : est un peu moins chère qu'en France mais quand même +q'en grèce ou espagne : Comptez 40€ pour un repas Vin poisson pour 2 personnes L'essence est 20 centimes moins chere qu'en France (je ne sais pas comment ils font vu le salaire moyen ...) La location d'une Voiture entre 350 à 400 khunas /jour 250 un bateau (pas besoin permis la bas) Goutez le vin local en bouteille il est très bon Zlatan Otok par ex (12/15€ en resto) mais ne prenez jamais de vin en carafe il est infame, ils le coupent avec de l'eau gazeuze Eau à 20/21 en début juin 2008 pour nous très agréable.
Deplacements / Routes : L'ile fait quand même 80Km de long ce qui en général (d'expérience perso) signifie bien que vous en aurez bien pour la semaine pour la visiter. En fait je connaissais les routes de Corse, pire que Santorin et bien j'ai trouvé pire Hvar. Il y a une route principale qui relie l'ile d'Ouest en Est Sachez qu'elle est limitée à 50Km/h et il y a des raisons, elle fait 3 mètre de large avec du vide sans bordure un peu partout. Et l'ile est très valonnée à l'image de la Corse. Pas possible de traverser l'ile en moins de 1H30 et encore. La seule route plus correcte ou l'on pourrait dépasser le 80Km/H c'est entre HVAR(ville) et StariGrad. Donc de Jelsa certains allaient à Hvar en Scooter mais pour moi c'est vraiment limite, mieux vaut une voiture. Pour le bus oubliez vous passeriez 2H à faire Hvar/Jelsa entre l'attente du Bus et le trajet avec les arrets. Je répète jamais vu de Taxi, puis la location de voiture est vraiment plus simple. Point positif les Croates roulent correctement et n'hésitent pas a se ranger pour laisser passer le touriste ( jamais vu ca ailleurs! ) Si la route principale est impressionnante vous n'avez pas vu les quelques routes transverses pour accéder aux criques, soit elle ressemble à un col de montagne, Soit c'est carrément une piste de 4x4, "route pour vélo" sur les cartes. En fait l'ile est très peu urbanisée et surtout sur la partie Ouest Elle est faite pour le bateau.
Les paysages : Nous avions loué un 4x4 donc nous avons tenté d'accéder à presque toute les criques. Bilan: la partie Ouest de de l'ile est la plus belle. Les criques sont presque toutes des mini calanques de Marseille (voir calanque ex Zarace), bien sur il ne faut pas vouloir de sable ( mais il y en a un peu sur 2/3 Milna et Ivan Dolac ), nous un rocher plat nous suffit, l'eau de la mer adriatique est splendide plus transparente encore qu'en Corse ou Grèce, un peu plus comme Malte (prévoyez absoluement les palmes et Tuba et une plongée en Bouteille 230 Kunas le baptème à Jelsa) Un peu de critiques : Ce qui nous a décu vous aurez beau faire 6Km de piste avec des serpents qui passent il y aura toujours une Construction bétonnée au bout de la crique, On a même eu le droit à la bétonneuse en route sur la crique de Kozva apres 6, 5Km de piste. Pire : les criques les plus reculées sont aussi les plus sales je ne sais pas si c'est les bateaux de passages ou les Croates mais il y a beaucoup trop de déchets dans les criques pour pouvoir prétendre rivaliser avec la Corse pour ce qui est de la beauté sauvage. Fin des critiques. Je Conseille donc plutot de s'attarder sur la partie Ouest de L'ile regardez les paysages sur mes photos (voir mon site perso SMARTPICT ) par exemple et choisissez vos criques en conséquences. Sur l'ile de Hvar vous pouvez combiner la baignade ultra agréable avec le plaisir des yeux d'un paysage "Corsesque" en arrière plan, visiter des villages Pittoresques, puis aller manger du poisson grillé pour pas cher, sachant que HVAR est une véritable ile de pêcheurs, on a même eu le droit à applaudir le pêcheur au harpon qui venait vendre directement au restaurant sa pêche de l'heure.
L'Hotel Jadran/Fontana : Ils ont la même réception et même restaurant (ou plutot cantine). Le site est tres agréable, baignade tres agréable, personnel correct, sa situation à 2 minutes de Jelsa via bord de mer très chouette. Pour un 2* Croate je m'attendais à une chambre vraiment vétuste (mais pas grave car mon but était de passer le moins de tps possible ds l'hotel), en fait la chambre était très correcte, la notre 508(Jadran) avait une tres belle vue sur la mer (certaines ont la vu bouchée par des pins mais rien de bien grave à mon avis) Avec un grand balcon chaises/table vu sur mer sur dans chaque chambre. Toutes les chambres on vue / mer, en contre partie l'hotel est donc situé sur une pente qui engendre un tres grand nombre de marche pour aller manger, on ne s'en était même pas rendu compte à vrai dire mais des gens se plaignais et c'est vrai que pour pour une personne du troisieme age cela peut devenir problématique. Un peu de critiques : Le restaurant demi pension est du niveau d'une mauvaise cantine, on s'y attendait d'apres les commentaires du routard donc cela n'a pas été une mauvaise surprise. L'eau le vin sont payants (mais c'est pas cher) Le petit déjeuner qd à lui est correct sans plus, par contre vous manger et petit déjeuner dehors au dessus de la piscine et d'une magnifique baie ca rattrape allègrement la qualité de la nourriture. Bref ca serait a refaire je rependrai le même hotel ou bien peut etre à HVAR ville (! l'hotel "hvar" proposé par le TO est à Jelsa pas à Hvar)
Villes pittoresques à visiter :
Hvar : Beaucoup à dire j'ai déjà fait Saint-Tropez Ibiza, la réputation festive de Hvar pour cela est complètement surfaite; à minuit la ville s'endort, pas de boutiques de luxe mais plutot des boutiques de bouées gonflables et de chaussures de baignades à rochers typiques de la bas C'est plutot une ville pittoresque avec un dedalle de ruelles à visiter le soir de préférence et manger dans les restaurants "branchés", Nous avons mangé dans le restaurant de luxe le "roots" juste en face des quelques Yatchs car c'est vrai qu'il y en avait qquns, apéro entrées plats vin pour 100€ à 2, soit le prix d'un resto Parisien moyen. à Hvar on peut se baigner, on peut accéder à toutes les excursions dans les iles louer n'importe quel véhicule, et c'est un tres bon point de départ pour le reste le l'ile car finalement je pense qu'il ne faut pas dépasser Jelsa et rester sur l'Ouest.
Jelsa : Tres sympathique suffisamment de restaurant pour en changer tous les jours, propre car fait pour les touristes (dans le bon sens du terme)
Stari Grad: GROSSE SURPRISE c'est la ville la plus pittoresque de toutes à visiter absoluement pour son architecture.
Milna : Très agréable et tranquille
Zavala : Petit 1 restaurant mais tres tranquille, il faut juste oser prendre le tunel de 1, 4km creusé à même la roche et non éclairé de 2.5 mètre de large pas plus de haut pour y aller :)
Vbroska: Jolie mérite l'arret.
Zarace: La crique de droite est la plus belle de l'ile (voir sur mes photos)
Bons plans : allez manger un soir à Milna dans les resto au dessus de la mer allez manger un soir à Hvar dans un des resto des ruelles de la vielle ville manger à jelsa dans le 1er resto que vous rencontrez en partant du Jadran/Fontana vers Jelsa les Calamars grillés sont excellents 70Kuhnas louer un kayak 2 places à Jelsa chez T-Klub, on voit les fonds sous marins dans la coque transparente du bateau. 130 kuhnas /journée faites un bapteme de plongé 230 kuhnas visitez en détail Stari Grad
Voilà je suis dispo pour des questions tout étant encore frais dans ma tête et je vous conseille d'aller voir le résultat de mon séjour en photo sur mon site http://www.smartpict.com.
Bonne lecture
Trek de courte durée au départ de Leh au Ladakh (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il est possible de faire des treks intéressants au départ de Leh pour une courte durée : 5 jours maxi, au mois d'août.
J'ai trouvé une agence sur le net (wild east adventure) qui en propose deux : "Leh - Lamayuru -Wanla -base of Tarla -Tar-Mang Gyu -Alchi-Leh" "Leh - Lamayuru -Wanla -Hinju -Sumda Doksa -Dung Dung Chan la base -Chilling"
J'ai cru comprendre que c'est en bonne partie l'itinéraire de la vallée de la marka, décrite par certains comme une "autoroute à touristes"...??? Je n'aime pas la foule mais enfin je me dis que dans les Alpes aussi on croise du monde au mois d'août, et on arrive à marcher et à apprécier quand même! Bref, ces deux tours sont ils intéressants, ou vaut il mieux opter pour un autre, lequel?
Les agences sur place à Leh proposent elles du choix ou toutes les mêmes circuits? (sachant qu'on est que 2 donc on pourrait pas prendre un guide pour nous tous seuls et faire un itinéraire sur mesure)
Merci pour votre aide! 🙂
J'ai trouvé une agence sur le net (wild east adventure) qui en propose deux : "Leh - Lamayuru -Wanla -base of Tarla -Tar-Mang Gyu -Alchi-Leh" "Leh - Lamayuru -Wanla -Hinju -Sumda Doksa -Dung Dung Chan la base -Chilling"
J'ai cru comprendre que c'est en bonne partie l'itinéraire de la vallée de la marka, décrite par certains comme une "autoroute à touristes"...??? Je n'aime pas la foule mais enfin je me dis que dans les Alpes aussi on croise du monde au mois d'août, et on arrive à marcher et à apprécier quand même! Bref, ces deux tours sont ils intéressants, ou vaut il mieux opter pour un autre, lequel?
Les agences sur place à Leh proposent elles du choix ou toutes les mêmes circuits? (sachant qu'on est que 2 donc on pourrait pas prendre un guide pour nous tous seuls et faire un itinéraire sur mesure)
Merci pour votre aide! 🙂
Avis sur itinéraire côte Est/Ouest des États-Unis? (urgent) English translation pending
Bonjour,
Nous (jeune couple) finalisons un peu tardivement je sais lol notre voyage cet été sur la côte Est et Ouest. Nous pensons partir 17 jrs dates flexibles en fonction des tarifs sur la période des 3 premières semaines d’août. Nous voudrions surtout connaître vos avis avant de réserver car le temps presse alors voici notre itinéraire :
- 05/08 : Vol à 13:30 Paris - LA avec 1 escale de 3h15 (nous avons préféré choisir Londres plutôt que NY ou Munich) arrivée sur LA à 20h15 (pout l’hôtel nous allons en réserver un près de l’aéroport juste pour ce soir là vu notre heure d’arrivée en espérant que les navettes fonctionneront encore ?? - 06/08, 07/08, 08/08 (Prise d'une voiture de location pour 7 jours à l'aéroport) Los Angeles 3 jours avec une journée consacrée à Universal studio (achat de PASS d'ici pour éviter perdre du temps) et 2 jours pour visite autour de LA par secteur Bervely hills, Sunset Bld, cité des Anges, West Hollywood, Venice, malibu, visite maisons stars et profiter de la piscine une demi-journée.. la chaleur fatigue lol et si pas trop loin Bryce ou Zion lequel conseillez-vous ?? - 9/08, 10/08, 11/08 Direction pour 3 jours à San Diego : Achat de billets sur le net pour les parcs Sea worl et on hésite San Diego ZOO ou Wild Animal Parc ? On aimerait faire du shopping près de la frontière mexicaine il paraît que ce n'est pas trop chère et puis si on a le temps un petit détour juste pour traverser la frontière. Se ballader sur les semble t il plus belles plages comme Laguna, La Jolla, Ocean Beach et un peu de bronzette et se faire plaisir. - 12/08 : Retour tranquille le long de la côte jusqu'à LA et après midi magasin souvenir et nuit dans le même hôtel que notre jour d'arrivée. - 13/08 : On profite de notre dernière journée, on rend la voiture à l'aéroport et on décolle le soir à 22h50 pour New York. - 14/08, 15/08, 16/08, 17/08, 18/08, 19/08, 20/08 : Arrivée à New York à 7h30 nuit passée dans l'avion pour éviter de perdre une journée Visite de Cental Park, Empire state, Time square, Harlem, Statue liberté, Greenwhich, Ferry gratuit jusqu'à Long island, il faudrait que je prenne le City Pass c'est peut-être plus rentable non ??? Messe Gospel, Bronx en journée à voir, et je pense à d'autres encore. Par contre je voudrais consacrer une journée pour le shopping sur new york mais aussi une journée en banlieue ou il y a un grand centre commercial avec des prix vraiment très intéressants. 21/08, 22/08 : on pensait paser les 2 dernières nuits dans un hôtel près de l'aéroport pour visite de la banlieue (voir une location voiture sur 1 ou 2 jours) et le lendemain soir décollage soir à 22h pour Paris snif....
Quelques questions : Concernant Les Hôtels sauf pour notre jour d'arrivée le 5/08 on aimerait en prendre qu'un seul par grande ville pour éviter de se balader avec les valises et si possible tous les réserver sur le même site type www.hotels.com.pour + de faciliter d'ailleurs connaissez-vous un site ou les taxes de séjours sont comprises dans leur tarif pour éviter les surprises en arrivant... - Pour Los Angeles : Pour les 3 nuits nous avons pensé regarder aux alentours de Santa Monica, long beach (nous avons vu à peu prés compter entre 55 à 70e/nuit avec Piscine) mais si vous connaissez une ville ou un nom d'hôtel cela serait un gain de temps pour nous et éviter les mauvaises surprises sachant que notre dernière nuit du 12/08 se fera comme celui réserver le 5/08. - Pour San Diego : Nous avons pensé regarder aux environs de Laguna beach, La Jolla ou Ocean beach pour aller faire nos visites et parcs sur San Diego et un peu de ballade au vue des belles plages .... Connaissez-vous une endroit ou un hôtel sympas ou nous pourrions séjourner ? - Pour New york : Le + dur et le + long et le + chère je vous jure nous avons passé des nuits à regarder sur tous les sites lol.... et en lisant les avis sur "TripAdvisor "certains ont attiré malgré tout notre attention par rapport à leur prix différents surtout entre ceux dans New York et ceux en proche banlieue mais nous sommes très partagé avec un hôtel assez moyen mais en plein New York et les 2 autres vtre avis et votre vécu nous aiderons beaucoup dans notre choix final compte tenu que nous allons y rester 8 nuits. SI VOUS EN CONNAISSEZ DANS CE BUDGET NOUS PROPOSER NOUS SOMMES PRENEUR ;-) Dans New York UPPER WEST SIDE / BROADWAY - Hôtel Belnord - Central Park Hostel - West End Studios & Hostel - The Continental Hostel - West Side Inn & Hostel - Hotel 31 - Marrakech hotel - Hotel Riverside Studios
NORTH BERGEN (proche banlieue de NY) - Palace Hotel - Super 8 N Bergen Nj Nyc Area
Concernant la location de voiture sur LA aéroport et à New York je vais comparé en vérifiant pour qu'il y est bien les 2 assurances SLI et LDW sur Alamo, Hertz, Autoeurope, Autoescape.. je pense que tous se valent donc à celui qui m'offrira le meilleur prix non ????
Merci pour votre aide que nous puissions enfin tout réserver et enfin commencer à rêver lol Isa & Hub
- 05/08 : Vol à 13:30 Paris - LA avec 1 escale de 3h15 (nous avons préféré choisir Londres plutôt que NY ou Munich) arrivée sur LA à 20h15 (pout l’hôtel nous allons en réserver un près de l’aéroport juste pour ce soir là vu notre heure d’arrivée en espérant que les navettes fonctionneront encore ?? - 06/08, 07/08, 08/08 (Prise d'une voiture de location pour 7 jours à l'aéroport) Los Angeles 3 jours avec une journée consacrée à Universal studio (achat de PASS d'ici pour éviter perdre du temps) et 2 jours pour visite autour de LA par secteur Bervely hills, Sunset Bld, cité des Anges, West Hollywood, Venice, malibu, visite maisons stars et profiter de la piscine une demi-journée.. la chaleur fatigue lol et si pas trop loin Bryce ou Zion lequel conseillez-vous ?? - 9/08, 10/08, 11/08 Direction pour 3 jours à San Diego : Achat de billets sur le net pour les parcs Sea worl et on hésite San Diego ZOO ou Wild Animal Parc ? On aimerait faire du shopping près de la frontière mexicaine il paraît que ce n'est pas trop chère et puis si on a le temps un petit détour juste pour traverser la frontière. Se ballader sur les semble t il plus belles plages comme Laguna, La Jolla, Ocean Beach et un peu de bronzette et se faire plaisir. - 12/08 : Retour tranquille le long de la côte jusqu'à LA et après midi magasin souvenir et nuit dans le même hôtel que notre jour d'arrivée. - 13/08 : On profite de notre dernière journée, on rend la voiture à l'aéroport et on décolle le soir à 22h50 pour New York. - 14/08, 15/08, 16/08, 17/08, 18/08, 19/08, 20/08 : Arrivée à New York à 7h30 nuit passée dans l'avion pour éviter de perdre une journée Visite de Cental Park, Empire state, Time square, Harlem, Statue liberté, Greenwhich, Ferry gratuit jusqu'à Long island, il faudrait que je prenne le City Pass c'est peut-être plus rentable non ??? Messe Gospel, Bronx en journée à voir, et je pense à d'autres encore. Par contre je voudrais consacrer une journée pour le shopping sur new york mais aussi une journée en banlieue ou il y a un grand centre commercial avec des prix vraiment très intéressants. 21/08, 22/08 : on pensait paser les 2 dernières nuits dans un hôtel près de l'aéroport pour visite de la banlieue (voir une location voiture sur 1 ou 2 jours) et le lendemain soir décollage soir à 22h pour Paris snif....
Quelques questions : Concernant Les Hôtels sauf pour notre jour d'arrivée le 5/08 on aimerait en prendre qu'un seul par grande ville pour éviter de se balader avec les valises et si possible tous les réserver sur le même site type www.hotels.com.pour + de faciliter d'ailleurs connaissez-vous un site ou les taxes de séjours sont comprises dans leur tarif pour éviter les surprises en arrivant... - Pour Los Angeles : Pour les 3 nuits nous avons pensé regarder aux alentours de Santa Monica, long beach (nous avons vu à peu prés compter entre 55 à 70e/nuit avec Piscine) mais si vous connaissez une ville ou un nom d'hôtel cela serait un gain de temps pour nous et éviter les mauvaises surprises sachant que notre dernière nuit du 12/08 se fera comme celui réserver le 5/08. - Pour San Diego : Nous avons pensé regarder aux environs de Laguna beach, La Jolla ou Ocean beach pour aller faire nos visites et parcs sur San Diego et un peu de ballade au vue des belles plages .... Connaissez-vous une endroit ou un hôtel sympas ou nous pourrions séjourner ? - Pour New york : Le + dur et le + long et le + chère je vous jure nous avons passé des nuits à regarder sur tous les sites lol.... et en lisant les avis sur "TripAdvisor "certains ont attiré malgré tout notre attention par rapport à leur prix différents surtout entre ceux dans New York et ceux en proche banlieue mais nous sommes très partagé avec un hôtel assez moyen mais en plein New York et les 2 autres vtre avis et votre vécu nous aiderons beaucoup dans notre choix final compte tenu que nous allons y rester 8 nuits. SI VOUS EN CONNAISSEZ DANS CE BUDGET NOUS PROPOSER NOUS SOMMES PRENEUR ;-) Dans New York UPPER WEST SIDE / BROADWAY - Hôtel Belnord - Central Park Hostel - West End Studios & Hostel - The Continental Hostel - West Side Inn & Hostel - Hotel 31 - Marrakech hotel - Hotel Riverside Studios
NORTH BERGEN (proche banlieue de NY) - Palace Hotel - Super 8 N Bergen Nj Nyc Area
Concernant la location de voiture sur LA aéroport et à New York je vais comparé en vérifiant pour qu'il y est bien les 2 assurances SLI et LDW sur Alamo, Hertz, Autoeurope, Autoescape.. je pense que tous se valent donc à celui qui m'offrira le meilleur prix non ????
Merci pour votre aide que nous puissions enfin tout réserver et enfin commencer à rêver lol Isa & Hub
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
Bonjour a tous,
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Visite du Costa Magica ce jour à Marseille (31 mai 2008) English translation pending
😎Bonsoir à vous tous,
Je rentre de Marseille aprés avoir visité ce jour, le Costa MAGICA. Tout d'abord, un grand merci à mon agent de voyage local qui a su organisé cette journée sympa à bord de ce beau paquebot pour une soixantaine de personnes du 84. Juste une info à votre attention, n'hésitez pas de votre à solliciter votre agence de voyage afin de savoir s'il vous est possible de participer à ce type de visite.
Arrivée vers 09h45 à la porte n° 4 du port prés du CAP JANET pour ceux qui connaissent, nous avons été invité à quitter les lieux à cause de la mise en place de piquets de grève des grutiers !!!! Donc, nouveau départ jusqu'au terminal des ferry.
Le MAGICA et l'ORCHESTRA étaient en vue mais non à l'accostage à quai. Pour notre visite, COSTA a mis en place des navettes maritimes et en 5 minutes, malgré une houle légère, nous étions à bord. J'ai trouvé personnellement une trés bonne organisation dans les aller et retour des navettes qui amenaient des passagers à terre et retournaient vers le bateau avec les visiteurs.
Pour les personnes embarquant à Marseille, les valises étaient transportées par une barge plate pilotée par du personnel de Costa.
INFO : je fais juste un rappel car j'ai trouvé sur le quai 2 plaquettes en cuir d'adresse de valise à terre. Ces plaquettes étaient attachées par de simples cordons métalliques qui ont dû se casser pendant la manipulation des bagages. J'ose imaginer l'attente ou la recherche des bagages de ces passagers qui ont peut être omis de mettre en place les étiquettes COSTA !!!!
La visite débute par l'accès au pont n° 11 TIEPOLO (intérieur et extérieur), ensuite nous avons fait un circuit au pont n° 12 MANTEGNA. Là, nous avons découvert le solarium, le squok club, puis un passage au pont 14 CANALETTO, d'où part le toboggan à glisse.... Ensuite, une descente au pont n° 5 LEONARDO pour la visite complète du salon CAPRI, du piano bar, de la salle de bal SPOLETO, bien entendu du CASINO, du grand bar SALENTO, de la galerie marchande et enfin du théâtre URBINO.
Une visite de 2 cabines (intérieure et mini balcon). Très bien agencée, elle dispose d'un confort adaptée à chacun.
Nous avons eu droit à un cocktail d'accueil au pont n° 5 au grand bar SALENTO et un excellent déjeuner au restaurant ESMERALDA au pont n° 3.
Durant cette visite, nous avons été impressionné par la hauteur de l'ATRIUM et de ses ascenseurs panoramiques. Un style d'architecture différent suivant les ponts a donné des commentaires satisfaisants de l'ensemble des visiteurs. Mais il a été remarqué par d'autres, une disposition de toilettes de pont peu visible de part les enseignes lumineuses trop petites. Certains halls ou couloirs de part leur conception étaient éclairés faiblement.
J'ai fait une bonne centaine de photos sur mon parcours.
Cordialement à tous Pour ma part, je ne regrette pas du tout cette visite
Je rentre de Marseille aprés avoir visité ce jour, le Costa MAGICA. Tout d'abord, un grand merci à mon agent de voyage local qui a su organisé cette journée sympa à bord de ce beau paquebot pour une soixantaine de personnes du 84. Juste une info à votre attention, n'hésitez pas de votre à solliciter votre agence de voyage afin de savoir s'il vous est possible de participer à ce type de visite.
Arrivée vers 09h45 à la porte n° 4 du port prés du CAP JANET pour ceux qui connaissent, nous avons été invité à quitter les lieux à cause de la mise en place de piquets de grève des grutiers !!!! Donc, nouveau départ jusqu'au terminal des ferry.
Le MAGICA et l'ORCHESTRA étaient en vue mais non à l'accostage à quai. Pour notre visite, COSTA a mis en place des navettes maritimes et en 5 minutes, malgré une houle légère, nous étions à bord. J'ai trouvé personnellement une trés bonne organisation dans les aller et retour des navettes qui amenaient des passagers à terre et retournaient vers le bateau avec les visiteurs.
Pour les personnes embarquant à Marseille, les valises étaient transportées par une barge plate pilotée par du personnel de Costa.
INFO : je fais juste un rappel car j'ai trouvé sur le quai 2 plaquettes en cuir d'adresse de valise à terre. Ces plaquettes étaient attachées par de simples cordons métalliques qui ont dû se casser pendant la manipulation des bagages. J'ose imaginer l'attente ou la recherche des bagages de ces passagers qui ont peut être omis de mettre en place les étiquettes COSTA !!!!
La visite débute par l'accès au pont n° 11 TIEPOLO (intérieur et extérieur), ensuite nous avons fait un circuit au pont n° 12 MANTEGNA. Là, nous avons découvert le solarium, le squok club, puis un passage au pont 14 CANALETTO, d'où part le toboggan à glisse.... Ensuite, une descente au pont n° 5 LEONARDO pour la visite complète du salon CAPRI, du piano bar, de la salle de bal SPOLETO, bien entendu du CASINO, du grand bar SALENTO, de la galerie marchande et enfin du théâtre URBINO.
Une visite de 2 cabines (intérieure et mini balcon). Très bien agencée, elle dispose d'un confort adaptée à chacun.
Nous avons eu droit à un cocktail d'accueil au pont n° 5 au grand bar SALENTO et un excellent déjeuner au restaurant ESMERALDA au pont n° 3.
Durant cette visite, nous avons été impressionné par la hauteur de l'ATRIUM et de ses ascenseurs panoramiques. Un style d'architecture différent suivant les ponts a donné des commentaires satisfaisants de l'ensemble des visiteurs. Mais il a été remarqué par d'autres, une disposition de toilettes de pont peu visible de part les enseignes lumineuses trop petites. Certains halls ou couloirs de part leur conception étaient éclairés faiblement.
J'ai fait une bonne centaine de photos sur mon parcours.
Cordialement à tous Pour ma part, je ne regrette pas du tout cette visite
Sur la route entre Los Angeles et San Francisco English translation pending
Bonjour,
J'espère ne pas faire de doublon, mais je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions dans les posts existants.
Je pars en californie du 19 juillet au 5 août avec mon copain. On passera les 10 premiers jours à San Diego, puis le reste en remontant en voiture à L.A. et jusqu'à San Francisco. Je connais SD et SF mais pas/peu los angeles, ni la route de LA à SF. Ca se fait en 1 jour non stop. Mais j'aimerais prendre le temps de visiter les différentes villes en chemin pendant 2 à 4 jours. Il y a une route qui longe la côte, ça doit être magnifique. J'aimerais aussi voir les villes de rêve comme santa monica, santa barbara, Beverly Hills, Santa Cruz, Palm Springs, etc...
J'aimerais voir de beaux paysages, faire de jolies photos et voir des choses drôles sans passer par des tours operators ou autres (villas de stars, lieux de tournages, plages typiquement californiennes, etc...) M'amuser quoi! Il me restera SD et SF pour la culture:)
Donc, que me recommandez vous ? Choses à voir, à faire, lieux par lesquels passer??
Je vous remercie d'avance! En échange je suis incollable sur san diego si vous avez besoin d'idées:)
J'espère ne pas faire de doublon, mais je n'ai pas trouvé de réponses à mes questions dans les posts existants.
Je pars en californie du 19 juillet au 5 août avec mon copain. On passera les 10 premiers jours à San Diego, puis le reste en remontant en voiture à L.A. et jusqu'à San Francisco. Je connais SD et SF mais pas/peu los angeles, ni la route de LA à SF. Ca se fait en 1 jour non stop. Mais j'aimerais prendre le temps de visiter les différentes villes en chemin pendant 2 à 4 jours. Il y a une route qui longe la côte, ça doit être magnifique. J'aimerais aussi voir les villes de rêve comme santa monica, santa barbara, Beverly Hills, Santa Cruz, Palm Springs, etc...
J'aimerais voir de beaux paysages, faire de jolies photos et voir des choses drôles sans passer par des tours operators ou autres (villas de stars, lieux de tournages, plages typiquement californiennes, etc...) M'amuser quoi! Il me restera SD et SF pour la culture:)
Donc, que me recommandez vous ? Choses à voir, à faire, lieux par lesquels passer??
Je vous remercie d'avance! En échange je suis incollable sur san diego si vous avez besoin d'idées:)
Hôtel à Salvador de Bahia (Brésil) English translation pending
bonjour,
quelqu'un a-t' il dormi à l'hôtel ilheus situé dans le pelourinho à salvador de Bahia ?
Est ce propre, calme et sécurisé ?.Nous ne parlons pas le portugais - seulement un peu d'anglais et d'espagnol. Pourrons nous faire comprendre par le propriétaire ?
Est il possible de se déplacer à pied dans le secteur sans trop de risques ?Il figure dans le "Routard" mais si vous avez des renseignements plus précis ils nous seront utiles.
Sinon il y aurait aussi l'hôtel Pelourinho et l'hôtel Arthemis...qu'en pensez vous ? Merci de vos réponses dormeuse
Sinon il y aurait aussi l'hôtel Pelourinho et l'hôtel Arthemis...qu'en pensez vous ? Merci de vos réponses dormeuse
Expérience touristique dans l'Ouest américain English translation pending
Arrivée depuis peu sur ce forum, je dévore carnets de voyages et discussions, étanchant une soif dont j'ignorais jusqu'alors l'intensité.
Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.
Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.
Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…
Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.
Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.
Le départ
Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.
Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.
Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…
J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.
Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.
Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.
Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…
Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…
Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?
Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"
Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).
Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.
Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.

Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!
Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.
Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !
Arrivée à Los Angeles
Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.
Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.
Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.
Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…
Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…
Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.
Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.
On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.
Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.

Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…
Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.

Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!
Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.
Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…
Premier jour : Los Angeles
Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!
Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.
Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".
Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.
Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…
Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.
Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…
On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.

Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.
Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…
Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…
Las Vegas
Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.
Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…
Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".
Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!

Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.
Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…
Vallée de feu
De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…

Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"

Zion
Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.
On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…


Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?
Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.



Bryce Canyon
Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.
Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…
Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…

En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!
Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"
Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.
Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…


Lake Powell
Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...
Monument Valley
Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.
En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?

Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.
Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.
Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"
Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.
Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.

J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…
Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.
J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.
Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…
Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.
Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.
Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…



Grand Canyon
Sur la route :

Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.
J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…

Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…

La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…
A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.


Calico
Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)
Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...

Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.

Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…
Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!
Sequoia national park
Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !
Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.
J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…
Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.
La mer de nuages
Les racines d'un sequoia déraciné


L'intérieur d'un arbre mort


Golden Hills
Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.


San Fransisco
Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.
C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…
La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …
Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…
Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.
Le toit de la cathedral Sainte Marie.
Le golden Gate Bridge, évidemment
Contraste...

Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…
Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.
Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…
Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.
Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…
Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.
Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.
Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.
Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…
Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.
Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.
Le départ
Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.
Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.
Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…
J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.
Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.
Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.
Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…
Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…
Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?
Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"
Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).
Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.
Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.

Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!
Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.
Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !
Arrivée à Los Angeles
Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.
Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.
Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.
Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…
Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…
Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.
Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.
On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.
Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.

Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…
Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.

Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!
Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.
Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…
Premier jour : Los Angeles
Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!
Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.
Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".
Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.
Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…
Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.
Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…
On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.

Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.
Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…
Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…
Las Vegas
Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.
Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…
Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".
Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!

Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.
Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…
Vallée de feu
De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…

Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"

Zion
Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.
On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…


Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?
Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.



Bryce Canyon
Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.
Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…
Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…

En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!
Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"
Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.
Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…


Lake Powell
Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...
Monument Valley
Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.
En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?

Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.
Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.
Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"
Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.
Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.

J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…
Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.
J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.
Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…
Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.
Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.
Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…



Grand Canyon
Sur la route :

Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.
J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…

Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…

La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…
A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.


Calico
Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)

Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...

Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.

Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…
Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!
Sequoia national park
Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !
Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.
J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…
Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.
La mer de nuages

Les racines d'un sequoia déraciné



L'intérieur d'un arbre mort



Golden Hills
Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.


San Fransisco
Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.
C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…
La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …
Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…
Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.
Le toit de la cathedral Sainte Marie.

Le golden Gate Bridge, évidemment

Contraste...


Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…
Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.
Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…
Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.
Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…
Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.
Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Avis sur circuit de vingt jours dans le grand Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous 😊.
je suis entrain de preparer mon voyage d'une durée de 2O jours dans l'ouest Américain. 🤪
J'ai beau étudié les guides et la carte n°5 des USA, je n'arrive pas concevoir un circuit correct, c'est pour cela que je viens vers vous, aidez-moi SVP😕.
Je vous propose mon ébauche, n'hésitez pas à me repondre, à me donner vos avis, vos conseils etc...
Arrivée le 15/8 à 20h56 à San Francisco
16/8 : journée à San Francisco
17/8 : journée à San Francisco, départ fin de journée pour yosémite nuit sur place
18/8 : journée à Yosémite, départ fin de journée pour King Canyon nuit sur place
19/8 : journée à King Canyon, départ fin de journée pour Death vallée nuit sur place
20/8 : traversée de la Death Vallée en direction de Las Vegas nuit sur place
21/8 : journée vers Grand Canyon puis redescendre vers Mohave vallée nuit sur place
22/8 matin route vers joshua tree nuit sur place
23/8 matin route vers san diego nuit sur place
24/8 journée à Tijuana et nuit à san diego
25/8 journée San diego, départ fin de journée pour Los angeles nuit sur place
26/8 journée los Angeles santa monica... nuit à proximité
27/8 journée los Angeles santa monica... nuit à proximité
28/8 journée à Santa Barbara nuit sur place
29/8 journée à Santa Barbara nuit sur place
30/8 journée à San Luis Obispo et ses environs nuit sur place
31/8 journée à Monterey et ses environs nuit sur place
1/9 journée à Monterey et ses environs nuit sur place
2/9 San francisco
3/9 San Francisco
4/9 départ à 6h du mat pour la France🙁
Voili Voilou, un pen bancal, n'est-ce pas...😐
Merci d'avance pour votre aide si précieuse
NB: si vous avez des adresses bon marché pour les Hôtels, je suis preneuse car je pense que je dois réserver de France pour cette période.
Sandrine
27/8 journée los angeles santa monica... nuit à proximité
je suis entrain de preparer mon voyage d'une durée de 2O jours dans l'ouest Américain. 🤪
J'ai beau étudié les guides et la carte n°5 des USA, je n'arrive pas concevoir un circuit correct, c'est pour cela que je viens vers vous, aidez-moi SVP😕.
Je vous propose mon ébauche, n'hésitez pas à me repondre, à me donner vos avis, vos conseils etc...
Arrivée le 15/8 à 20h56 à San Francisco
16/8 : journée à San Francisco
17/8 : journée à San Francisco, départ fin de journée pour yosémite nuit sur place
18/8 : journée à Yosémite, départ fin de journée pour King Canyon nuit sur place
19/8 : journée à King Canyon, départ fin de journée pour Death vallée nuit sur place
20/8 : traversée de la Death Vallée en direction de Las Vegas nuit sur place
21/8 : journée vers Grand Canyon puis redescendre vers Mohave vallée nuit sur place
22/8 matin route vers joshua tree nuit sur place
23/8 matin route vers san diego nuit sur place
24/8 journée à Tijuana et nuit à san diego
25/8 journée San diego, départ fin de journée pour Los angeles nuit sur place
26/8 journée los Angeles santa monica... nuit à proximité
27/8 journée los Angeles santa monica... nuit à proximité
28/8 journée à Santa Barbara nuit sur place
29/8 journée à Santa Barbara nuit sur place
30/8 journée à San Luis Obispo et ses environs nuit sur place
31/8 journée à Monterey et ses environs nuit sur place
1/9 journée à Monterey et ses environs nuit sur place
2/9 San francisco
3/9 San Francisco
4/9 départ à 6h du mat pour la France🙁
Voili Voilou, un pen bancal, n'est-ce pas...😐
Merci d'avance pour votre aide si précieuse
NB: si vous avez des adresses bon marché pour les Hôtels, je suis preneuse car je pense que je dois réserver de France pour cette période.
Sandrine
27/8 journée los angeles santa monica... nuit à proximité
Visiter Yellowstone avec des enfants? English translation pending
Bonjour,
Je voyage avec mon mari et mes 2 enfants (8 et 12) en juillet et nous avions promis de visiter certes mais pas trop rouler !!
J'ai un circuit fini avec hôtel réservé et maintenant que je retravaille point par point je me rend compte que l'on va rouler bien + que prévu, environ 3 ou 4 h par jour.
Je reste 2 jours à Page (1 pour Lake Powell l'après midi et le 2nd pour Antelope Canyon) J+3 Page vers MV jusque Cortez (bien 5 h de route) j+4 quitter Cortez pour visite de Mesa verde et direction Moab (env 3 h) j+5 Moab : visite de Arches j+5 Moab : Survol de Canyonlands + faire les Needles (env 3 à 4 h)
On ne pourra pas tout voir évidemment et en plus, il fera apparemment très chaud !!
A partir de là il était prévu de monter jusque Yellowstone en 2 jours en passant par le Parc Dinausor ( 9 à 10 h de route)
rester 3 jours à Yellowstone et redescendre en 2 jours jusque Denver prendre l'avion, cela fait donc 4 jours de route pour 3 jours à Yellowstone.
Malgré l'intérêt de Yellowstone, ne devrions nous pas prendre + de temps entre Page, MV et Moab... faire éventuellement Taos et aller jusque Denver ???
Merci de vos remarques et de vos expériences !! Isabelle
Je voyage avec mon mari et mes 2 enfants (8 et 12) en juillet et nous avions promis de visiter certes mais pas trop rouler !!
J'ai un circuit fini avec hôtel réservé et maintenant que je retravaille point par point je me rend compte que l'on va rouler bien + que prévu, environ 3 ou 4 h par jour.
Je reste 2 jours à Page (1 pour Lake Powell l'après midi et le 2nd pour Antelope Canyon) J+3 Page vers MV jusque Cortez (bien 5 h de route) j+4 quitter Cortez pour visite de Mesa verde et direction Moab (env 3 h) j+5 Moab : visite de Arches j+5 Moab : Survol de Canyonlands + faire les Needles (env 3 à 4 h)
On ne pourra pas tout voir évidemment et en plus, il fera apparemment très chaud !!
A partir de là il était prévu de monter jusque Yellowstone en 2 jours en passant par le Parc Dinausor ( 9 à 10 h de route)
rester 3 jours à Yellowstone et redescendre en 2 jours jusque Denver prendre l'avion, cela fait donc 4 jours de route pour 3 jours à Yellowstone.
Malgré l'intérêt de Yellowstone, ne devrions nous pas prendre + de temps entre Page, MV et Moab... faire éventuellement Taos et aller jusque Denver ???
Merci de vos remarques et de vos expériences !! Isabelle
Retour d'une visite du Bleu de France en croisière English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Dilemme pour un nouveau vélo, couché ou droit? English translation pending
Bonjour,
Je projette de m'acheter un vélo de rando cet été qui me servirait pour les années à venir pour des voyages de 3-4 mois. Etant étudiant, je dois regarder à la dépense, même si j'ai réussi à économiser 2000€ pour ce projet, ce qui à mon sens est amplement suffisant.
Cependant j'hésite encore, d'un point de vue budgétaire, à opter pour le vélo couché (Optima Condor), qui baggagerie et équipements au complet me reviendrait presque à 2000€, à 100 ou 200 près. Un vélo droit tout équipé me reviendrait à 1500 grand maximum, ce qui est une économie non négligeable (je pense opter pour un Surly LHT dans ce cas-là).
Le vélo couché m'intéresse du point de vue du confort de pédalage, aussi bien médical (dos, bassin, genoux...) que technique (résistance au vent...), mais en même temps je peux m'en passer.
Mon dilemne est donc soit de privilégier l'économie en optant pour un vélo droit, et à la limite d'acheter un couché lorsque j'aurais un boulot et un salaire et que je me ferais vieux, ou d'opter pour le couché en pressant les finances...
Ca fait 2-3 fois que je fais la girouette entre les deux solutions, donc je serais intéressé par vos conseils et avis ! Merci.
Je projette de m'acheter un vélo de rando cet été qui me servirait pour les années à venir pour des voyages de 3-4 mois. Etant étudiant, je dois regarder à la dépense, même si j'ai réussi à économiser 2000€ pour ce projet, ce qui à mon sens est amplement suffisant.
Cependant j'hésite encore, d'un point de vue budgétaire, à opter pour le vélo couché (Optima Condor), qui baggagerie et équipements au complet me reviendrait presque à 2000€, à 100 ou 200 près. Un vélo droit tout équipé me reviendrait à 1500 grand maximum, ce qui est une économie non négligeable (je pense opter pour un Surly LHT dans ce cas-là).
Le vélo couché m'intéresse du point de vue du confort de pédalage, aussi bien médical (dos, bassin, genoux...) que technique (résistance au vent...), mais en même temps je peux m'en passer.
Mon dilemne est donc soit de privilégier l'économie en optant pour un vélo droit, et à la limite d'acheter un couché lorsque j'aurais un boulot et un salaire et que je me ferais vieux, ou d'opter pour le couché en pressant les finances...
Ca fait 2-3 fois que je fais la girouette entre les deux solutions, donc je serais intéressé par vos conseils et avis ! Merci.
Avis sur un voyage de huit jours en Floride? English translation pending
Bonjour a tous et a toute
cette année nous avons décidé ma copine et moi de nous rendre en floride pour une belle semaine de vacances en septembre
Nous avons esquisser ce a quoi ressemblera notre voyage et j aurais aimé avoir des suggestion, avis, conseil sur certains points .
voici le pre-planning :
13: vol arrivé a orlando en fin d après midi, hotel et nuit proche de l aéroport
14:universal studio et nuit au four points sheraton
15:Idem
16: Disney world et nuit au caribean beach hotel (booké sur le site de sdisney ou sur dream unlimited ? )
17 : idem (idée de sortie en cas de ras le bol de mickey ? que voir en priorité a orlando ? )
18 : idem + déplacement sur miami dans l après midi ( navette bus ? 35 $ en 2 heure de trajet ? les navettes se trouvent t elle facilement ) hotel a miami (palm beach ? quel est LA plage qui fait rever ?)
19: shoping, plage, shoping, plage :)
20 : voir les everglades ? possible en bus ? il y a t il des navettes ?
21: plage, shoping etc
22 : depart de miami en debut d apres midi retour sur orlando et vol
Voilà ce a quoi ressemble notre premiere idée pour ce séjour, si vous avez des idées suplémentaires c est avec plaisir sachant que nous avons 24 ans (pas de location de voiture ) et que les dates du voyage sont fixes .
Merci de m avoir lu et @ bientot .
Voilà ce a quoi ressemble notre premiere idée pour ce séjour, si vous avez des idées suplémentaires c est avec plaisir sachant que nous avons 24 ans (pas de location de voiture ) et que les dates du voyage sont fixes .
Merci de m avoir lu et @ bientot .
Méthode ultime pour voyager le moins cher possible? English translation pending
🙂 Hello ! 🙂
Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).
Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:
Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)
Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.
Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?
Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?
Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂
Merci a tous
Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).
Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:
Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)
Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.
Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?
Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?
Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂
Merci a tous