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Mali: annulation ou modification des vols avec Royal Air Maroc? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en panne d'idée... je rêve de partir au pays dogon. j'ai plusieurs pays à mon actif dont le senegal et le burkina. J'ai d'ailleurs mes billets du 1er au 17 janvier 2011. Je compte (ais?) partir en sac à dos avec une amie francaise. Hélas la pression médiatique fait des ravages... et mnt les agences refusent d'organiser un circuit vu les menaces. Me voilà avec un billet de royal air maroc et pas d'agence. Bien que je n'étais pas inquiète, le fait que les agences "ferment" commence à m'insécuriser également. Ma coéquipière veut tout annuler. Moi je suis partagée... entre mon rêve, l'argent en jeu et la sécurité. Que faire?
Pensez-vous que je puisse faire jouer mon assurance annulation de chez opodo? Je souhaite soit : - poursuivre le voyage? - annuler le vol (à quel prix?) - modifier la destination via le transit à casablanca. Pensez-vous que ce soit possible et à quel prix? par qui dois-je passer? opodo ou royal air maroc ou assurance?
d'autres idées?
Nb: mon visa a été accepté malgré tout ce qu'il se passe/dit.
Je suis en panne d'idée... je rêve de partir au pays dogon. j'ai plusieurs pays à mon actif dont le senegal et le burkina. J'ai d'ailleurs mes billets du 1er au 17 janvier 2011. Je compte (ais?) partir en sac à dos avec une amie francaise. Hélas la pression médiatique fait des ravages... et mnt les agences refusent d'organiser un circuit vu les menaces. Me voilà avec un billet de royal air maroc et pas d'agence. Bien que je n'étais pas inquiète, le fait que les agences "ferment" commence à m'insécuriser également. Ma coéquipière veut tout annuler. Moi je suis partagée... entre mon rêve, l'argent en jeu et la sécurité. Que faire?
Pensez-vous que je puisse faire jouer mon assurance annulation de chez opodo? Je souhaite soit : - poursuivre le voyage? - annuler le vol (à quel prix?) - modifier la destination via le transit à casablanca. Pensez-vous que ce soit possible et à quel prix? par qui dois-je passer? opodo ou royal air maroc ou assurance?
d'autres idées?
Nb: mon visa a été accepté malgré tout ce qu'il se passe/dit.
Visiter le parc Chinnar Wildlife Sanctuary ou Silent Valley National Park? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon compagnon au Kerala dans 10 jours.
Nous sommes passionnés par la nature et la vie sauvage. J'ai déjà fait la jungle péruvienne, le Costa Rica, l'Antarctique, la Géorgie du Sud...
Nous avons choisi le Kerala pour la richesse de sa faune et sa flore. Nous aimons tous les deux l'aventure. Nous partons avec nos sacs à dos et nous n'avons rien de planifier pour le logement.
En revanche, nous savons que pour visiter les réserves il faut mieux s'y prendre à l'avance. Nous avons contacté une agence locale pour un trip sur 2/3 jours.
Nous avons reçu des propositions pour le CHINNAR WILDLIFE SANCTUARY et le SILENT VALLEY NATIONAL PARK avec randonnées, observation de la faune et de la flore avec un naturaliste et rencontre avec les populations locales.
Les deux ont l'air chouette. L'expérience proposée au CHINNAR WILDLIFE SANCTUARY a l'air plus diversifié et insolite mais je n'arrive pas encore à me décider.
Avez-vous fait les deux ? Quelles sont les principales différences ? Qu'est ce que vous avez préféré ? Quelle réserve recommanderiez-vous pour voir le plus d'animaux ?
Merci d'avance, Marie
Je pars avec mon compagnon au Kerala dans 10 jours.
Nous sommes passionnés par la nature et la vie sauvage. J'ai déjà fait la jungle péruvienne, le Costa Rica, l'Antarctique, la Géorgie du Sud...
Nous avons choisi le Kerala pour la richesse de sa faune et sa flore. Nous aimons tous les deux l'aventure. Nous partons avec nos sacs à dos et nous n'avons rien de planifier pour le logement.
En revanche, nous savons que pour visiter les réserves il faut mieux s'y prendre à l'avance. Nous avons contacté une agence locale pour un trip sur 2/3 jours.
Nous avons reçu des propositions pour le CHINNAR WILDLIFE SANCTUARY et le SILENT VALLEY NATIONAL PARK avec randonnées, observation de la faune et de la flore avec un naturaliste et rencontre avec les populations locales.
Les deux ont l'air chouette. L'expérience proposée au CHINNAR WILDLIFE SANCTUARY a l'air plus diversifié et insolite mais je n'arrive pas encore à me décider.
Avez-vous fait les deux ? Quelles sont les principales différences ? Qu'est ce que vous avez préféré ? Quelle réserve recommanderiez-vous pour voir le plus d'animaux ?
Merci d'avance, Marie
San Andres ou Panama en janvier? English translation pending
Nous avons beaucoup de dificultées à nous décider pour une ou l'autre de ces destinations. Nous avons besoin de repos mais quand même nous ferons quelques visites.
merci de nous aider dans notre choix de vacances.
Que choisir entre les îles Surin (Thaïlande) ou les îles Andaman (Inde)? English translation pending
Bonjour,
VOYAGE DE 1 MOIS EN FIN NOVEMBRE-DECEMBRE 2010
Mon chéri et moi (tous les 2 ADVANCED PADI) souhaitons plonger pour 2 semaines mais nous hésitons entre les Iles Andamans et îles Surin ?
Nous connaissons déjà la Thailande et de toute façon, nous comptons y aller les 2 dernières semaines (dans l'Est, puis au centre pour le fameux marché près de la station MOCHIT).
Nous savons également par notre dernière expérience que la saison idéale pour la plongée à cette période-ci se situe dans la mer Andaman car nous avons déjà plongé aux îles SIMILANS en 2007. C'était d'ailleurs magnifique !
La Thailande est magnifique mais pour ce qui est de l'Inde, nous ne comptons pas y faire des excursions ; enfin, je ne sais pas. Il est clair que nous avons une petite appréhension concernant ces fameux insectes SANDFLY aux îles ANDAMAN dont leur piqûres nous oripillent pdt 4 jours et qui s'infectent chez les 3/4 des touristes (susceptibles d'attirer les moustiques). Et pour ma part, je les attire énormément (au Guatemala, j'en étais remplie !!!)
Merci de m'aider à faire un choix PS : mais contre les piqûres et pour tous nos voyages, je prends déjà une crème spéciale à base de cortisone, un cachet de nuit (pour mes réactions qd j' ai trop de doses sur moi) et si on va aux îles ANDAMANS, je prendrais alors un cachet contre fièvre et infection ; cela m'est égal. Mais si quelqu'un a un conseil à me donner pour ne pas me les attirer, ce serait super sympa !
A bientôt, Patty
VOYAGE DE 1 MOIS EN FIN NOVEMBRE-DECEMBRE 2010
Mon chéri et moi (tous les 2 ADVANCED PADI) souhaitons plonger pour 2 semaines mais nous hésitons entre les Iles Andamans et îles Surin ?
Nous connaissons déjà la Thailande et de toute façon, nous comptons y aller les 2 dernières semaines (dans l'Est, puis au centre pour le fameux marché près de la station MOCHIT).
Nous savons également par notre dernière expérience que la saison idéale pour la plongée à cette période-ci se situe dans la mer Andaman car nous avons déjà plongé aux îles SIMILANS en 2007. C'était d'ailleurs magnifique !
La Thailande est magnifique mais pour ce qui est de l'Inde, nous ne comptons pas y faire des excursions ; enfin, je ne sais pas. Il est clair que nous avons une petite appréhension concernant ces fameux insectes SANDFLY aux îles ANDAMAN dont leur piqûres nous oripillent pdt 4 jours et qui s'infectent chez les 3/4 des touristes (susceptibles d'attirer les moustiques). Et pour ma part, je les attire énormément (au Guatemala, j'en étais remplie !!!)
Merci de m'aider à faire un choix PS : mais contre les piqûres et pour tous nos voyages, je prends déjà une crème spéciale à base de cortisone, un cachet de nuit (pour mes réactions qd j' ai trop de doses sur moi) et si on va aux îles ANDAMANS, je prendrais alors un cachet contre fièvre et infection ; cela m'est égal. Mais si quelqu'un a un conseil à me donner pour ne pas me les attirer, ce serait super sympa !
A bientôt, Patty
Danser musette ou thé dansant à Québec? English translation pending
je suis française et je projette d'aller à Quebec en juin 2011, et je voudrai savoir s-il existe des lieux ou l-on peut danser musette? (bals musette ou thé dansant?)
merci à tous de me donner ttes les adresses ou les bons plans pour passer une bonne soirée
Guest house ou hôtel à Kamala, Police Station? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un hébergement sur Kamala dans la rue de la police station si possible à moins de 2000 baths par nuit...
J'ai trouvé - le coconut garden (que je connais, très bien, très propre, un peu plus cher mais surtout ce qui m'embête c'est l'acompte à virer qui me coute beaucoup de frais bancaires...) - Grace Resort (je crois que je l'avais visité.. pas mal un peu humide de mémoire et plus bruyant) - Baan Chaba, confirmez moi si je me trompe mais la patronne ne prend pas les réservations (à moins que je ne me sois pas montrée très persuasive 🤪) - Thai kamala village, grand ?, n'est-ce pas un peu viellot ? - et là le grand mystère que je n'ai jamais vu sur VF, le MAPHRAO (je crois être passée devant mais je ne l'ai malheureusement pas visité...) http://www.maphraobeach.com/bedrooms.php
Si j'étais seule avec mon chéri cela ne me stresserait pas trop mais nous amenons un couple d'amis avec nous en janvier 2011 et cela fait tellement longtemps que nous vantons la Thaïlande, je ne voudrais pas me tromper...🏴☠️ Please help me !!!
Merci d'avance.
Je recherche un hébergement sur Kamala dans la rue de la police station si possible à moins de 2000 baths par nuit...
J'ai trouvé - le coconut garden (que je connais, très bien, très propre, un peu plus cher mais surtout ce qui m'embête c'est l'acompte à virer qui me coute beaucoup de frais bancaires...) - Grace Resort (je crois que je l'avais visité.. pas mal un peu humide de mémoire et plus bruyant) - Baan Chaba, confirmez moi si je me trompe mais la patronne ne prend pas les réservations (à moins que je ne me sois pas montrée très persuasive 🤪) - Thai kamala village, grand ?, n'est-ce pas un peu viellot ? - et là le grand mystère que je n'ai jamais vu sur VF, le MAPHRAO (je crois être passée devant mais je ne l'ai malheureusement pas visité...) http://www.maphraobeach.com/bedrooms.php
Si j'étais seule avec mon chéri cela ne me stresserait pas trop mais nous amenons un couple d'amis avec nous en janvier 2011 et cela fait tellement longtemps que nous vantons la Thaïlande, je ne voudrais pas me tromper...🏴☠️ Please help me !!!
Merci d'avance.
Islande: Kerlingarfjöll ou Landmannalaugar? (en bus) English translation pending
Bonjour !
Nous partons à deux en Islande du 7 juin au 2 juillet. Nous comptons nous déplacer en bus. Nous planifions de terminer notre voyage par le centre du pays, avec le treck HVERAVELLIR - HVITARNES, Hveravellir et un arrêt préalable à Kerlingarfjoll.
Nous avons plusieurs questions à ce sujet là :
- Le site de Kerlingarfjoll est-il facilement accessible en bus ? A partir de quelle date ? - Kerlingarfjoll est-il comparable en terme de couleur, de paysage, à Landamannalaugar ? - Est-ce que ça vaut la peine de rester 3-4 jours à Kerlingarfjoll, + 3 jours de rando "HVERAVELLIR - HVITARNES", ou il vaut mieux aller faire le treck dont on parle tant entre Landmannalaugar et Thorsmork et raboter qques jours sur le centre du pays ?
Un grand merci d'avance pour vos réponses !!
Céline
Nous partons à deux en Islande du 7 juin au 2 juillet. Nous comptons nous déplacer en bus. Nous planifions de terminer notre voyage par le centre du pays, avec le treck HVERAVELLIR - HVITARNES, Hveravellir et un arrêt préalable à Kerlingarfjoll.
Nous avons plusieurs questions à ce sujet là :
- Le site de Kerlingarfjoll est-il facilement accessible en bus ? A partir de quelle date ? - Kerlingarfjoll est-il comparable en terme de couleur, de paysage, à Landamannalaugar ? - Est-ce que ça vaut la peine de rester 3-4 jours à Kerlingarfjoll, + 3 jours de rando "HVERAVELLIR - HVITARNES", ou il vaut mieux aller faire le treck dont on parle tant entre Landmannalaugar et Thorsmork et raboter qques jours sur le centre du pays ?
Un grand merci d'avance pour vos réponses !!
Céline
Deux équipiers diplômés cherchent embarquement pour une transatlantique de la Méditerranée vers les Antilles ou le Brésil en octobre 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 marins, homme et femme, et cherchons un embarquement en tant qu'équipiers pour un convoyage transatlantique à partir d'octobre 2010 depuis la méditerranée. Nous avons tous les 2 un capitaine 200 non validé, savons tenir un quart de nuit, savons être cool et rigoureux! Lui : expérience de la voile habitable depuis l'enfance Elle : petite expérience en voile mais fait bien à manger!
Nous cherchons un embarquement avec un petit contrat afin de pouvoir enregistrer les jours de navigation sur livret maritime ne nécessitant pas forcément de salaire.
A bientôt,
Alice et Pierre
alicepierre.crew@gmail.com
Nous sommes 2 marins, homme et femme, et cherchons un embarquement en tant qu'équipiers pour un convoyage transatlantique à partir d'octobre 2010 depuis la méditerranée. Nous avons tous les 2 un capitaine 200 non validé, savons tenir un quart de nuit, savons être cool et rigoureux! Lui : expérience de la voile habitable depuis l'enfance Elle : petite expérience en voile mais fait bien à manger!
Nous cherchons un embarquement avec un petit contrat afin de pouvoir enregistrer les jours de navigation sur livret maritime ne nécessitant pas forcément de salaire.
A bientôt,
Alice et Pierre
alicepierre.crew@gmail.com
Voyage routier en Amérique du Sud: par où commencer? English translation pending
Olà !
depuis quelques temps déjà, l'envie de partir en Amérique du Sud nous titille fortement mon ami et moi. Lui a déjà passé 1 an en itinérance en Australie, moi 3 mois en Asie (Laos + Thaïlande). Nous projetons de partir pour l'Amérique du Sud entre septembre et octobre.
Notre budget : environ 10 000€ pour 2 hors billets d'avion. Nous estimons pouvoir tenir environ 6 mois là-bas, en sachant que l'idée est avant tout de sortir des sentiers battus, d'être vraiment à la rencontre des gens, de prendre le temps de partager et découvrir les cultures que nous croiserons sur notre chemin. Nous espérons du coup pour voir être utile, et passer du temps dans certains endroit en volontariat. Je parle espagnol, et lui apprendrai du coup sur le début de notre voyage, ca devrait nous faciliter la tâche.
Les pays que nous avons en tête : Equateur, Perou, Bolivie, Chili, Argentine, et partie Amazonienne du Brésil (Rio Negro, Manaus, ... là où il y aura le moins de moustiques :) )
Seulement voilà : notre budget est-il bien estimé ? En sachant que nous savons l'un comme l'autre ce que c'est que de voyager avec un budg serré, et que nous prévoyons d'emmener une tente de trek pour économiser le logement dans certains endroits et se tourner vers le woofing et couchsurfing.
Et l'autre question fatidique : par où commencer en fonction de cette période ? Nous partirions à la mi-septembre, le retour, on sait pas trop. Plus de temps nous pourrons tenir avec notre budget, plus on sera content ! Mais du coup vaut-il mieux commencer par le Nord ? le Sud ? Dans quelle ville / pays est-il le plus économique d'atterrir (nous partons de France).
Merci par avance de partager votre vécu et vos conseils !
depuis quelques temps déjà, l'envie de partir en Amérique du Sud nous titille fortement mon ami et moi. Lui a déjà passé 1 an en itinérance en Australie, moi 3 mois en Asie (Laos + Thaïlande). Nous projetons de partir pour l'Amérique du Sud entre septembre et octobre.
Notre budget : environ 10 000€ pour 2 hors billets d'avion. Nous estimons pouvoir tenir environ 6 mois là-bas, en sachant que l'idée est avant tout de sortir des sentiers battus, d'être vraiment à la rencontre des gens, de prendre le temps de partager et découvrir les cultures que nous croiserons sur notre chemin. Nous espérons du coup pour voir être utile, et passer du temps dans certains endroit en volontariat. Je parle espagnol, et lui apprendrai du coup sur le début de notre voyage, ca devrait nous faciliter la tâche.
Les pays que nous avons en tête : Equateur, Perou, Bolivie, Chili, Argentine, et partie Amazonienne du Brésil (Rio Negro, Manaus, ... là où il y aura le moins de moustiques :) )
Seulement voilà : notre budget est-il bien estimé ? En sachant que nous savons l'un comme l'autre ce que c'est que de voyager avec un budg serré, et que nous prévoyons d'emmener une tente de trek pour économiser le logement dans certains endroits et se tourner vers le woofing et couchsurfing.
Et l'autre question fatidique : par où commencer en fonction de cette période ? Nous partirions à la mi-septembre, le retour, on sait pas trop. Plus de temps nous pourrons tenir avec notre budget, plus on sera content ! Mais du coup vaut-il mieux commencer par le Nord ? le Sud ? Dans quelle ville / pays est-il le plus économique d'atterrir (nous partons de France).
Merci par avance de partager votre vécu et vos conseils !
Hébergement chez l'habitant à Phnom Penh ou alentours? English translation pending
Couple de retraités, nous envisageons de revenir pour la troisieme fois au Cambodge. Après avoir connu les formules guesthouses ou hotels nous souhaiterions étre accueilli chez l'habitant à Phnm penh ou alentours.
quelqu'un connait il une adresse?
merci
Voyage aux États-Unis: louer une voiture ou un camping-car? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 (2 adultes et 2 ados 17 et 15 ans) et nous partons 3 semaines aux Etats-Unis (du 30 juillet 2010 au 21 août 2010 - billets Toulouse New York déjà achetés).
Nous envisageons de passer 5 à 6 jours à New York . Et ensuite dans l'Ouest.
Tout d'abord, nous hésitons entre la location d'une voiture ou d'un camping car. Et nous ne savons pas trop par quelle ville commencer. Sachant que nous aimerions nous rendre à San Francisco, Las Végas, Les Grands Canyons (finalement un grand classique !!)
Que nous conseiller-vous ?? Est-ce une bonne idée de commencer par New York ? Et pouvez-vous nous aider sur le circuit de 15 jours dans l'Ouest.
Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous répondre 😉.
Nous sommes 4 (2 adultes et 2 ados 17 et 15 ans) et nous partons 3 semaines aux Etats-Unis (du 30 juillet 2010 au 21 août 2010 - billets Toulouse New York déjà achetés).
Nous envisageons de passer 5 à 6 jours à New York . Et ensuite dans l'Ouest.
Tout d'abord, nous hésitons entre la location d'une voiture ou d'un camping car. Et nous ne savons pas trop par quelle ville commencer. Sachant que nous aimerions nous rendre à San Francisco, Las Végas, Les Grands Canyons (finalement un grand classique !!)
Que nous conseiller-vous ?? Est-ce une bonne idée de commencer par New York ? Et pouvez-vous nous aider sur le circuit de 15 jours dans l'Ouest.
Merci à tous ceux qui prendront le temps de nous répondre 😉.
Visites, plages, hôtels... dans la région de Krabi ou Ko Samui? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une petite famille avec un enfant de 4ans et demi. Nous sommes déjà parti en Thaïlande en 2008. Nous connaissons bangkok ... et koh lanta. Nous avons visité les îles voisines ko phi phi ..et d'autres petites. Nous avons beaucoup aimé la tranquillité de koh lanta, et sa nature.
Nous allons atterrir à Krabi et essayer de louer une voiture, mais nous ne connaissons pas la région de Krabi ... y'a t-il de quoi visiter dans les terres ? Est-il possible de trouver quelques belles plages et des hôtels/bingalows sympas. Nous voulons a tout pris éviter les villes/plages remplis d'anglais et australiens bedonnant, même si nous aimons faire du shopping 😉 J'ai entendu parler de Ko Samui ... est-ce que ça vaut le coup ? est-il préférable de passer du temps vers Krabi ou sur la côte est ?
Le voyage est programmé en Avril. Notre truc, c'est de passer du bon temps au calme, et faire quelques petits trajets en voiture.
Sur bangkok, nous savons déjà ce que nous allons faire.
Merci.
Nous sommes une petite famille avec un enfant de 4ans et demi. Nous sommes déjà parti en Thaïlande en 2008. Nous connaissons bangkok ... et koh lanta. Nous avons visité les îles voisines ko phi phi ..et d'autres petites. Nous avons beaucoup aimé la tranquillité de koh lanta, et sa nature.
Nous allons atterrir à Krabi et essayer de louer une voiture, mais nous ne connaissons pas la région de Krabi ... y'a t-il de quoi visiter dans les terres ? Est-il possible de trouver quelques belles plages et des hôtels/bingalows sympas. Nous voulons a tout pris éviter les villes/plages remplis d'anglais et australiens bedonnant, même si nous aimons faire du shopping 😉 J'ai entendu parler de Ko Samui ... est-ce que ça vaut le coup ? est-il préférable de passer du temps vers Krabi ou sur la côte est ?
Le voyage est programmé en Avril. Notre truc, c'est de passer du bon temps au calme, et faire quelques petits trajets en voiture.
Sur bangkok, nous savons déjà ce que nous allons faire.
Merci.
Hôtel Grand Palladium Punta Cana et Saona English translation pending
Bonjour a tous j`ai qqe petites questions a ceux qui peuvent m`aider . Je pars le 8 janvier au grand palladium punta cana moi et ma copine et un autre couple d`amis . Nous voyageons avec sunwing et je voudrais savoir le temps entre aeroport et l`hotel car jai lu qu`il fesait plusieurs hotel avant le palladium ? Quel ont été vos restos préféré ? Votre spot , ou conseille sur l`hotel en général !!! Aussi s`il a quelqu`un qui a déja été a coté au Mangu disco du occidental , et je cherche la nouvelle disco le IMAGINE c`est le bar comme d`une grotte ? Sur
la plage y sont ou les boutiques ( marché aus puces ) je crois qui en a un de chaque coté de hotel ? Pour SAONA je veux y retourner , jy suis aller en 2008 avec Jean-Pierre et jai adoré . J`hésite a y retourner avec lui ou essayer captain Pat ou prendre a l`hotel ce que je n`aimes pas en gros groupes ? Est-ce qui a qqu qui été a SAONA dernierement !!! Merci de me répondres 😏
Où dormez-vous lors de vos voyages à vélo en France? English translation pending
Bonjour!
J'envisage un voyage a vélo de 2 semaines en début d'année prochaine, d'Angers jusqu'a la frontière Suisse.
Pour les questions sur le matériel, j'ai pu trouver toutes mes réponses sur le forum, merci dailleurs.
Mais il y a une question qui me reste...
Ou dormez-vous lors de vos voyages a vélo... En france, le problème me parait moins compliqué car on peut noter sur une carte les campings ou auberges avant le départ...
Mais lors des voyages en autonomie en France ou a l'étranger (en Asie par ex) ou autre région du monde, VOUS DORMEZ OU ???Et la Toilette???
Vous campez "sauvage" sur le bord de la route? En France, ca me parait faisable mais pour l'étranger...
Ma question sera peut-être bête mais je vous la pose!!! Merci
"Le plus stupide est celui qui fait semblant de savoir"
Ma question sera peut-être bête mais je vous la pose!!! Merci
"Le plus stupide est celui qui fait semblant de savoir"
Partir se marier et vivre en France ou en Thaïlande English translation pending
salut
c'est difficile d'écrire ceci, mai je me lance espéreront que trole, l'indifférence et insulte passerons leur chemin et que des personnes bien intentionné redonderons
j'ai rencontré un petit bout de femme en Thaïlande, et ils nous est difficile de vivre éloigner l'un de l'autre nous aimerions faire notre vie ensemble elle est moi, en nous donnant quand même un certain temps 6 mois ou un ans pour voir si nous voulons nous marier ( ce que nous espéreront ... et faire des bébés ... ) elle comme moi somme très pauvre ( elle dispose de 150-200€ mois, et moi même je suis au chaumage, et j'ai pas beaucoup plus ...
mai je vous pause la Question le faite de ne pas avoir d'argents, et de souffrir de pauvreté n'est il pas suffisant comme injustice, doit ont en plus ne pas pouvoir vivre ensable et s'aimer ???
ce n'est pas un problème d'argent pour elle ou moi, qui avons l'habitude de vivre avec peux, et même si certain le pense ( au sujet de la Thaïlande il y a des wagons de préjugés) , nos relations ne sont pas basé sur l'argent, car elle comme moi nous n'en avons pas et le savons ... de plus pour elle comme pour moi, une expatriation serais difficile famille, amie, petite vie chacun de nous préfèrerais rester dans sons pays respectif ( mai prés à faire l'effort, le sacrifice d'un départ pour vivre avec l'autre que nous aimons)
sachez quand Thaïlande je vivais chez elle ( quelques mois), et que je peut m'adaptai au conditions de vie précaire que subisse les classes " thaïlandais modeste " je connait aussi un peut les humes et coutume thail ...
un problème d'argent ??? pas pour nous mai pour nos nations !!! aussi bien pour moi que pour elle l'expatriation quand on as pas un rond me semble mission impossible
le problème viens du fait que c'est impossible pour elle comme pour moi, de s'expatrier tant les démarche sont compliquer pour nous c'est simplement du Chinois
mon principale souci vient dans l'obtention de visa longue duré, pour la France je n'ai pas de revenu suffisant ( - que le smig) (pour nous je le rappelle ce n'est pas un problème d'argent savent vivre avec peux) , pour la Thaïlande, leur lois sont très protectrice, voir Xénophobe, ce qui est encore plus réducteurs ce qui parais encore plus compliquer ...
personnellement je ne trouve pas la solution, et je déprime pas mal alors si des personnes on des informations à me donner je suis preneur ... j'aimerais regagner ma smille attitude que j' ai perdu ces dernier semaines depuis mon retour en France et arriver à gravir cette montagne kafkaïenne pour retrouver le Bonheur
cordialement
c'est difficile d'écrire ceci, mai je me lance espéreront que trole, l'indifférence et insulte passerons leur chemin et que des personnes bien intentionné redonderons
j'ai rencontré un petit bout de femme en Thaïlande, et ils nous est difficile de vivre éloigner l'un de l'autre nous aimerions faire notre vie ensemble elle est moi, en nous donnant quand même un certain temps 6 mois ou un ans pour voir si nous voulons nous marier ( ce que nous espéreront ... et faire des bébés ... ) elle comme moi somme très pauvre ( elle dispose de 150-200€ mois, et moi même je suis au chaumage, et j'ai pas beaucoup plus ...
mai je vous pause la Question le faite de ne pas avoir d'argents, et de souffrir de pauvreté n'est il pas suffisant comme injustice, doit ont en plus ne pas pouvoir vivre ensable et s'aimer ???
ce n'est pas un problème d'argent pour elle ou moi, qui avons l'habitude de vivre avec peux, et même si certain le pense ( au sujet de la Thaïlande il y a des wagons de préjugés) , nos relations ne sont pas basé sur l'argent, car elle comme moi nous n'en avons pas et le savons ... de plus pour elle comme pour moi, une expatriation serais difficile famille, amie, petite vie chacun de nous préfèrerais rester dans sons pays respectif ( mai prés à faire l'effort, le sacrifice d'un départ pour vivre avec l'autre que nous aimons)
sachez quand Thaïlande je vivais chez elle ( quelques mois), et que je peut m'adaptai au conditions de vie précaire que subisse les classes " thaïlandais modeste " je connait aussi un peut les humes et coutume thail ...
un problème d'argent ??? pas pour nous mai pour nos nations !!! aussi bien pour moi que pour elle l'expatriation quand on as pas un rond me semble mission impossible
le problème viens du fait que c'est impossible pour elle comme pour moi, de s'expatrier tant les démarche sont compliquer pour nous c'est simplement du Chinois
mon principale souci vient dans l'obtention de visa longue duré, pour la France je n'ai pas de revenu suffisant ( - que le smig) (pour nous je le rappelle ce n'est pas un problème d'argent savent vivre avec peux) , pour la Thaïlande, leur lois sont très protectrice, voir Xénophobe, ce qui est encore plus réducteurs ce qui parais encore plus compliquer ...
personnellement je ne trouve pas la solution, et je déprime pas mal alors si des personnes on des informations à me donner je suis preneur ... j'aimerais regagner ma smille attitude que j' ai perdu ces dernier semaines depuis mon retour en France et arriver à gravir cette montagne kafkaïenne pour retrouver le Bonheur
cordialement
Voyage en camping-car en Russie en juillet ou août 2010 English translation pending
bonjour à tous, nous voulons aller en Russie en cc au mois de juillet ou aout 2010 Qui peut nous dire si la période est bonne et ce qu' il faut éviter.Peut-on se poser facilement. merci à qui veut me répondre. marie
Cuba, République Dominicaine, Puerto Rico, Mexique ou Costa Rica pour dix jours en mars 2011? English translation pending
Bonjour à tous
Nous avons décidé, avec ma famille, de partir en mars 2011 en voyage, pour les 50 ans de mon père. Il a lui même demandé à ce qu'on lui organise ce voyage mais refuse de savoir où on va, pour avoir un peu de surprise. Nous avons néanmoins délimité un peu le terrain, afin de mieux situer ses envies.
Nous en sommes arrivés à un Top 5 des destinations, qui sont donc : - Cuba - Porto Rico - Mexique - Costa Rica - Republique Dominicaine
Nous avons prévu de partir pour 7 à 10 jours, de ne pas passer par une agence de voyage afin d'être plus libres, d'éviter si possible les grands flots de touristes. Nous avons décidé de faire, grosso modo, un jour de visites et un jour de détente, pour satisfaire tout le monde.
Malheureusement, nous ne savons pas encore bien où aller. Nous sommes tous très intéressés par toutes les destinations, notre choix se portera donc sur l'endroit qui a le plus à nous apporter culturellement parlant, celui où il y a le plus de choses à visiter, les plus beaux endroits aussi.
Que nous conseillez-vous ? Quel endroit est d'après-vous le plus intéressant, celui où on s'ennuiera le moins ? Y'a-t-il une destination que l'on peut d'ores et déjà enlever ? Quel pays serait le moins frustrant à voir en 10 jours (je veux dire par là qu'on ne soit pas obligés de zapper trop de trucs, faute de temps) ? Où vaut-il mieux aller, en février-mars, du point de vue de la météo ? Quel est le meilleur endroit pour concillier plages paradisiaques et magnifiques sites historiques/touristiques/naturels ?
Je pose beaucoup de questions pour vous aider à cerner plus facilement ce que nous attendons. Je ne m'attends pas à ce que vous répondiez à tout (mais si vous le faites, je vous serais ô combien reconnaissante). Je ne m'attends pas non plus à ce que vous nous fassiez notre voyage. Une fois que la destination sera fixée, il sera plus facile et surtout plus utile de parcourir en long, en large et en travers chaque recoin de ce forum. Mais vous comprenez, j'imagines, que monter tout un dossier sur 5 destinations différentes pour pouvoir les comparer, c'est énormément de boulot et de temps. Votre aide me sera donc des plus précieuses.
Merci d'avance :-)
Nous avons décidé, avec ma famille, de partir en mars 2011 en voyage, pour les 50 ans de mon père. Il a lui même demandé à ce qu'on lui organise ce voyage mais refuse de savoir où on va, pour avoir un peu de surprise. Nous avons néanmoins délimité un peu le terrain, afin de mieux situer ses envies.
Nous en sommes arrivés à un Top 5 des destinations, qui sont donc : - Cuba - Porto Rico - Mexique - Costa Rica - Republique Dominicaine
Nous avons prévu de partir pour 7 à 10 jours, de ne pas passer par une agence de voyage afin d'être plus libres, d'éviter si possible les grands flots de touristes. Nous avons décidé de faire, grosso modo, un jour de visites et un jour de détente, pour satisfaire tout le monde.
Malheureusement, nous ne savons pas encore bien où aller. Nous sommes tous très intéressés par toutes les destinations, notre choix se portera donc sur l'endroit qui a le plus à nous apporter culturellement parlant, celui où il y a le plus de choses à visiter, les plus beaux endroits aussi.
Que nous conseillez-vous ? Quel endroit est d'après-vous le plus intéressant, celui où on s'ennuiera le moins ? Y'a-t-il une destination que l'on peut d'ores et déjà enlever ? Quel pays serait le moins frustrant à voir en 10 jours (je veux dire par là qu'on ne soit pas obligés de zapper trop de trucs, faute de temps) ? Où vaut-il mieux aller, en février-mars, du point de vue de la météo ? Quel est le meilleur endroit pour concillier plages paradisiaques et magnifiques sites historiques/touristiques/naturels ?
Je pose beaucoup de questions pour vous aider à cerner plus facilement ce que nous attendons. Je ne m'attends pas à ce que vous répondiez à tout (mais si vous le faites, je vous serais ô combien reconnaissante). Je ne m'attends pas non plus à ce que vous nous fassiez notre voyage. Une fois que la destination sera fixée, il sera plus facile et surtout plus utile de parcourir en long, en large et en travers chaque recoin de ce forum. Mais vous comprenez, j'imagines, que monter tout un dossier sur 5 destinations différentes pour pouvoir les comparer, c'est énormément de boulot et de temps. Votre aide me sera donc des plus précieuses.
Merci d'avance :-)
Voyager l'Afrique du Sud en février ou juillet? English translation pending
Bonjour,
En surfant sur les forums, j'ai pris pour argent comptant que février était la meilleure saison pour visiter l'afrique du sud. Notre parcours sera on ne peut plus classique avec un départ de joburg, puis la panorama route, blyde river canyon, le kruger, le swaziland, Hluhluwe et Sta Lucia, le zoulouland puis pour finir le cap et capetown. Nous allons donc avoir à la fois du culturel, du paysage et des animaux (pour résumer). Tout semblait ficellé et nous avons eu deux echos d'amis nous disant qu'ils partaient en juillet sur un trajet similaire car les températures ne sont pas si froides, la végétation moins dense laisse mieux découvrir les animaux, on peut voir les baleines et les fleurs de la garden route sont en juillet-août.
Nous ne savons donc plus que choisir entre une saison que nous l'on dit optimale (février) mais ou nous sommes limités par les vacances scolaires et début juillet ou nous pouvons être plus souples avec la durée, avoir l'opportunité de voir des baleines et ou si les animaux sont plus facilement visibles pour les enfants, c'est bien. Reste la question des températures qui d'après ce que j'ai pu lire restent agréables......
Au final, si certains d'entre vous pouvaient m'aider à choisir, je leur en serait reconnaissant. Merci déjà à Annick pour sa gentillesse pour toutes les questions que j'ai pu lui poser. Elle m'a d'ailleurs indiqué que capetown en juillet, c'est pas terrible. Est ce aussi votre avis?
En vopus remerciant par avance
En surfant sur les forums, j'ai pris pour argent comptant que février était la meilleure saison pour visiter l'afrique du sud. Notre parcours sera on ne peut plus classique avec un départ de joburg, puis la panorama route, blyde river canyon, le kruger, le swaziland, Hluhluwe et Sta Lucia, le zoulouland puis pour finir le cap et capetown. Nous allons donc avoir à la fois du culturel, du paysage et des animaux (pour résumer). Tout semblait ficellé et nous avons eu deux echos d'amis nous disant qu'ils partaient en juillet sur un trajet similaire car les températures ne sont pas si froides, la végétation moins dense laisse mieux découvrir les animaux, on peut voir les baleines et les fleurs de la garden route sont en juillet-août.
Nous ne savons donc plus que choisir entre une saison que nous l'on dit optimale (février) mais ou nous sommes limités par les vacances scolaires et début juillet ou nous pouvons être plus souples avec la durée, avoir l'opportunité de voir des baleines et ou si les animaux sont plus facilement visibles pour les enfants, c'est bien. Reste la question des températures qui d'après ce que j'ai pu lire restent agréables......
Au final, si certains d'entre vous pouvaient m'aider à choisir, je leur en serait reconnaissant. Merci déjà à Annick pour sa gentillesse pour toutes les questions que j'ai pu lui poser. Elle m'a d'ailleurs indiqué que capetown en juillet, c'est pas terrible. Est ce aussi votre avis?
En vopus remerciant par avance
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Aller à Montréal pour Noël 2009 ou le Nouvel An 2010? English translation pending
Bonjour à Tous
Etant VF depuis quelques années mais plus sur continent Africain
nous aimerions "8 personnes " aller au Canada rejoindre un ami pour les fetes de fin d'année à Montreal ils nous faudraient des infos car nous ne pourrons faire les deux fetes la bas laquelle vous parait la mieux ?
date du samedi 19/12 au dimanche 27/12/09
ou du samedi 26 /12 au dimanche 3/01/10
billet d'Avion ? Chambres Hotes adresse ? pendant le sejour que visiter faut il louer une voiture ? temperature ?
Christian.C
Etant VF depuis quelques années mais plus sur continent Africain
nous aimerions "8 personnes " aller au Canada rejoindre un ami pour les fetes de fin d'année à Montreal ils nous faudraient des infos car nous ne pourrons faire les deux fetes la bas laquelle vous parait la mieux ?
date du samedi 19/12 au dimanche 27/12/09
ou du samedi 26 /12 au dimanche 3/01/10
billet d'Avion ? Chambres Hotes adresse ? pendant le sejour que visiter faut il louer une voiture ? temperature ?
Christian.C
Madagascar: avec ou sans agence? English translation pending
Bonjour,
Je veux partir a Madagascar cet été mais je n arrive pas a voir si j ai besoin de passer par une agence ou non.
Si oui, quelle agence me conseillez vous ? ( j ai vu Atalante, comptoir d afrique..mais les prix me paraissent exagerer ( 3500 euros pour 15 jours)
En comparaison, est il beaucoup moins chere de tout reserver soit meme ?
Si oui, avez vous des belles adresses d hotels à me donner et un chauffeur a me recommander !
Je vous remercie d avance pour toutes vos reponses !!
Voyager en Europe: Passe de train ou avion et train? English translation pending
Moi et ma copine prévoyons partir pour l'Europe de mi-mai à mi-juin (28 jours au total) et visiter quelques villes dans différents pays (France, Italie, Espagne, Portugal). Nous avons un horaire flexible et sujette aux changements.
En 2006, j'ai effectué un voyage avec un itinéraire bien stricte et je m'étais acheté une passe de train (EurailPasses). C'était le moyen approprié car je devais visité beaucoup d'endroits en un nombre de temps restreint. Le prix était relativement abordable (584$ tous les pays de l'europe de l'ouest, illimité, durant 21 jours). Cependant, les prix ont énormément augmentés depuis ce temps(près de 800$ CAN actuellement) pour seulement 15 jours de voyage en train.
Nous nous demandons donc s'il serait mieux d'acheter une passe de train et utiliser presque uniquement ce moyen de transport ou bien prendre l'avion pour les grandes distances et payer des bilets de train à l'unité aux besoins pour les plus courtes. Nous savons que les vols sur le continent européen sont tout de même abordables dépendant des dates et des heures de départ. Selon nos recherches prendre le train ou l'avion pour les grandes distances revient comparable au niveau économique. Évidemment notre budget est limité, nous souhaitons profiter du moyen le plus avantageux. Notre crainte si l'on ne s'achète pas de passe de train est de devoir perdre du temps et argent pour rechercher des cafés Internet ou autres afin de magasiner nos billets d'avion et de train. La passe de train ou non? Si quelqu'un a eu le même dilemme ou détient des informations, nous aimerions beaucoup avoir votre avis concernant cela.
Merci de vos conseils et suggestions JF&MC
En 2006, j'ai effectué un voyage avec un itinéraire bien stricte et je m'étais acheté une passe de train (EurailPasses). C'était le moyen approprié car je devais visité beaucoup d'endroits en un nombre de temps restreint. Le prix était relativement abordable (584$ tous les pays de l'europe de l'ouest, illimité, durant 21 jours). Cependant, les prix ont énormément augmentés depuis ce temps(près de 800$ CAN actuellement) pour seulement 15 jours de voyage en train.
Nous nous demandons donc s'il serait mieux d'acheter une passe de train et utiliser presque uniquement ce moyen de transport ou bien prendre l'avion pour les grandes distances et payer des bilets de train à l'unité aux besoins pour les plus courtes. Nous savons que les vols sur le continent européen sont tout de même abordables dépendant des dates et des heures de départ. Selon nos recherches prendre le train ou l'avion pour les grandes distances revient comparable au niveau économique. Évidemment notre budget est limité, nous souhaitons profiter du moyen le plus avantageux. Notre crainte si l'on ne s'achète pas de passe de train est de devoir perdre du temps et argent pour rechercher des cafés Internet ou autres afin de magasiner nos billets d'avion et de train. La passe de train ou non? Si quelqu'un a eu le même dilemme ou détient des informations, nous aimerions beaucoup avoir votre avis concernant cela.
Merci de vos conseils et suggestions JF&MC
S'investir au Pérou, Chili, en Bolivie et/ou Argentine English translation pending
Bonjour à tous.
Mon sujet a été l'objet de beaucoup de discussion sur ce forum. Si "j'ose" tout de même faire un nouveau post ici c'est parce qu'entre mes recherches "googoliennes" et celles sur ce forum, je n'arrive pas à m'y retrouver... Je vous prie donc de m'excuser pour l'ouverture d'un enième post sur ce thème.
Je commencerais par expliquer dans les grandes lignes mon voyage. Je pars avec ma compagne au mois de septembre pour une durée de 6 à 12 mois en Amérique du sud. Nous souhaitons nous rendre au Pérou, en Bolivie, en Argentine et au Chili. Nous savons pas encore dans quel ordre ou sous quelle boucle. Beaucoup de chose restent donc encore à définir.
Notre itinéraire sera lié en fonction des rencontres faite sur place ainsi que des projets où nous souhaitons nous investir (d'où mon post ici). Nous sommes donc à la recherche d'organisme, d'asso œuvrant sur une politique locale dans les pays précedement cités.
Lors de mes recherches, je suis tombé sur pas mal d'asso. Cepedant, j'aimerais avoir vos témoignages car sous couvert de "bonne action" se cachent parfois des bonnes arnaques. Je n'ai rien contre une dépense financière mais je voudrais être cetain de savoir là où ira mon argent et si possible qu'il serve à oeuvrer au niveau local.
Pour l'instant, je ne parle pas espagnol (ma compagne à des bases) mais je compte tenter d'apprendre au moins les bases en autodidacte. Je précise cela car en fonction de mon niveau en espagnol, mon projet en tant que bénévole peut être différent. D'ailleurs, dans quoi voudrions nous intervenir? Il est vrai que nous sommes tous les deux éducateurs spécialisés. Aussi, l'accompagnement auprès d'enfants nous intéresserait. Toutefois, la construction de logement, favrosier le developpement d'infrastructure comme des écoles ou encore des projets en agriculture nous semble, à notre avis, rentrer également dans une dynamique sociale. Autant dire que tout dépendra du projet en tant que tel (la misssion autant que les valeurs).
Je sais par avance qu'il est préferable de faire une mission de 3, 4 mois au même endroit plutot que de multiplier des interventions d'un mois dans ces quatre pays. Toutefois, notre projet de voyage est basé sur l'itinérance.
Voila ce que je peux vous dire, de là où nous en sommes, de notre projet. J'attends vos témoignage sur vos éxpérience ainsi que des pistes vers des associations sérieuses.
Cordialement
Tony
Mon sujet a été l'objet de beaucoup de discussion sur ce forum. Si "j'ose" tout de même faire un nouveau post ici c'est parce qu'entre mes recherches "googoliennes" et celles sur ce forum, je n'arrive pas à m'y retrouver... Je vous prie donc de m'excuser pour l'ouverture d'un enième post sur ce thème.
Je commencerais par expliquer dans les grandes lignes mon voyage. Je pars avec ma compagne au mois de septembre pour une durée de 6 à 12 mois en Amérique du sud. Nous souhaitons nous rendre au Pérou, en Bolivie, en Argentine et au Chili. Nous savons pas encore dans quel ordre ou sous quelle boucle. Beaucoup de chose restent donc encore à définir.
Notre itinéraire sera lié en fonction des rencontres faite sur place ainsi que des projets où nous souhaitons nous investir (d'où mon post ici). Nous sommes donc à la recherche d'organisme, d'asso œuvrant sur une politique locale dans les pays précedement cités.
Lors de mes recherches, je suis tombé sur pas mal d'asso. Cepedant, j'aimerais avoir vos témoignages car sous couvert de "bonne action" se cachent parfois des bonnes arnaques. Je n'ai rien contre une dépense financière mais je voudrais être cetain de savoir là où ira mon argent et si possible qu'il serve à oeuvrer au niveau local.
Pour l'instant, je ne parle pas espagnol (ma compagne à des bases) mais je compte tenter d'apprendre au moins les bases en autodidacte. Je précise cela car en fonction de mon niveau en espagnol, mon projet en tant que bénévole peut être différent. D'ailleurs, dans quoi voudrions nous intervenir? Il est vrai que nous sommes tous les deux éducateurs spécialisés. Aussi, l'accompagnement auprès d'enfants nous intéresserait. Toutefois, la construction de logement, favrosier le developpement d'infrastructure comme des écoles ou encore des projets en agriculture nous semble, à notre avis, rentrer également dans une dynamique sociale. Autant dire que tout dépendra du projet en tant que tel (la misssion autant que les valeurs).
Je sais par avance qu'il est préferable de faire une mission de 3, 4 mois au même endroit plutot que de multiplier des interventions d'un mois dans ces quatre pays. Toutefois, notre projet de voyage est basé sur l'itinérance.
Voila ce que je peux vous dire, de là où nous en sommes, de notre projet. J'attends vos témoignage sur vos éxpérience ainsi que des pistes vers des associations sérieuses.
Cordialement
Tony
Visiter les chutes de Saltos del Mocona et le parc national de Ibera ou Mburucuya en Argentine? English translation pending
je n'ai trouvé aucune info sur le forum, concernant les chutes de saltos del mocona vers el soberbio dans la région des missionnes.
nous seront fin avril à iguazu et nous aimerions voir d'autres chutes tt aussi intéressantes mais nous ne savons comment nous y rendre, si quelqu'un a des infos!
nous aimerions également visiter un des 2 parcs nationaux de la région de corrientes afin d'apercevoir des caïmans, capibara, oiseaux... on a le choix entre le PN esteros del ibera ou le PN de mburucuya. le problème est qu'il n'a pas l'air d'être simple de s'y rendre. nous viendrons du nord est de l'argentine dans la région des missionnes. ou sont les entrées de ces parcs? comment y aller et rejoindre corrientes par la suite? est ce que ça vaut vraiment le coup ou nous ne verrons pas grand choses de la faunes?
merci d'avance.
nous aimerions également visiter un des 2 parcs nationaux de la région de corrientes afin d'apercevoir des caïmans, capibara, oiseaux... on a le choix entre le PN esteros del ibera ou le PN de mburucuya. le problème est qu'il n'a pas l'air d'être simple de s'y rendre. nous viendrons du nord est de l'argentine dans la région des missionnes. ou sont les entrées de ces parcs? comment y aller et rejoindre corrientes par la suite? est ce que ça vaut vraiment le coup ou nous ne verrons pas grand choses de la faunes?
merci d'avance.
Où dormir à Yosemite? English translation pending
je reviens demander vos conseils pour l' élaboration de notre voyage ... je me penche ce soir sur la réservation de notre nuit à yosemite en juillet prochain .. nous sommes 4 ( enfants de 10 et 13 ans )
je suis allée sur le site du yosemite national park et je m' aperçois que c' est plus compliqué que dans les autres parcs : d' adord à cause du nombre d' hotels et de l' étendue du parc, ensuite il semblerait que l' on doive faire une demande en indiquant jusqu' à 3 choix parmi les hotels proposés et l' on doit donner son n° carte bleue sans même savoir le prix exact de la chambre ni la disponibilité des hotels choisis ...je suppose que rien n' est débité si pas de disponibilité à nos dates mais quand-même la pratique est un peu bizarre....
quelqu' un a-t-il déjà réservé par ce site ?
et pouvez-vous m' aider à choisir le lieu approprié pour nous, sachant que l' on arrivera de death valley où l' on aura dormi au furnace creek ranch ; et que le lendemain soir nous serons à san francisco ... vaut-il mieux cibler l' entrée est, le milieu ou l' entrée ouest ? j' ai repéré le curry village dont les prix semblent moins élévés mais qui a l' air un peu excentré (et nous n' avons pas beaucoup de temps !)
merci d' avance pour vos réponses
Choisir un SUV pour l'Ouest américain: Durango ou Trailblazer? English translation pending
Bonjour à tous !
Voici la situation : nous partons en Octobre dans l'Ouest, et il est maintenant temps de réserver la voiture de location. Après beaucoup de recherches, elocation semble avoir des prix très intéressants pour les moins de 25ans. Vient maintenant le choix de la voiture. A une quinzaine d'euros près, deux "types" de voitures retiennent notre attention : Celui décrit sur le site comme "Chevrolet Trailblazer - ou similaire" (760€)
et Celui décrit comme "Dodge Durango - ou similaire" (778€)
Nous savons que la location s'effectue sur un type de voiture, et pas sur un modèle précis. Je sais également que vous n'êtes pas devins, mais j'aimerais tout de même avoir votre avis sur le type de voiture à réserver. Quid d'un remplaçant pour le Trail ou d'un remplaçant pour le Durango ? Lequel des deux est en soit le plus spacieux ? Nous serons, comme dit, 4 mais avec chacun une valise, peut-être deux, à voir.
Merci de vos conseils, et je voudrais en tout cas remercier toute la communauté d'avoir participé à ce forum car c'est une vraie petite mine d'informations !
Voici la situation : nous partons en Octobre dans l'Ouest, et il est maintenant temps de réserver la voiture de location. Après beaucoup de recherches, elocation semble avoir des prix très intéressants pour les moins de 25ans. Vient maintenant le choix de la voiture. A une quinzaine d'euros près, deux "types" de voitures retiennent notre attention : Celui décrit sur le site comme "Chevrolet Trailblazer - ou similaire" (760€)
et Celui décrit comme "Dodge Durango - ou similaire" (778€)
Nous savons que la location s'effectue sur un type de voiture, et pas sur un modèle précis. Je sais également que vous n'êtes pas devins, mais j'aimerais tout de même avoir votre avis sur le type de voiture à réserver. Quid d'un remplaçant pour le Trail ou d'un remplaçant pour le Durango ? Lequel des deux est en soit le plus spacieux ? Nous serons, comme dit, 4 mais avec chacun une valise, peut-être deux, à voir.
Merci de vos conseils, et je voudrais en tout cas remercier toute la communauté d'avoir participé à ce forum car c'est une vraie petite mine d'informations !
Bon tuyau pour acheter une voiture d'occasion ou un 4x4 au Costa Rica? English translation pending
Hello à tous,
Voilà nous sommes installés au CR du côté de Ciudad Quesada, le gros problème que l'on rencontre c'est le prix des voitures d'occasion ici et surtout d'un 4x4 car depuis cette ville si tu as pas de tout terrain, tu ne peux aller nulle part, aussi si l'un de vous connait un bon tuyau, on est preneur, notre budget est de 2000 à 3000$ et encore!!!!
merci d'avance
Choisir Guatemala ou Nicaragua pour mieux découvrir l'Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis dans la genèse d’un voyage que j’aimerais faire cet hiver en Amérique centrale. Après m’être un peu documenté, j’en arrive à cette dernière hésitation : Guatemala ou Nicaragua (ou autre suggestion vfistes ?)
Nous avons déjà fait la Thaïlande et la Guadeloupe en sac à dos ; ce sera pour nous une découverte de l’Amérique centrale. On voudrait partir 3 semaines, en sac à dos, avec un budget moyen (si possible pas plus de 1500€/pers). Ce qui me tient le plus à cœur, c’est la découverte du pays et de sa population, en évitant autant que possible les grosses affluences (influences !) touristiques qui gâche souvent les relations humaines… Ce que nous avons déjà expérimenté en Thaïlande et que j'aimerais éviter cette fois-ci. On aimerait aussi passer quelques jours sur des jolies plages (accessoirement😉)…
Je m’excuse par avance si ce post vous semble naïf, mais il faut bien commencer la préparation de son voyage par le choix de sa destination !!!
Merci bien
Je suis dans la genèse d’un voyage que j’aimerais faire cet hiver en Amérique centrale. Après m’être un peu documenté, j’en arrive à cette dernière hésitation : Guatemala ou Nicaragua (ou autre suggestion vfistes ?)
Nous avons déjà fait la Thaïlande et la Guadeloupe en sac à dos ; ce sera pour nous une découverte de l’Amérique centrale. On voudrait partir 3 semaines, en sac à dos, avec un budget moyen (si possible pas plus de 1500€/pers). Ce qui me tient le plus à cœur, c’est la découverte du pays et de sa population, en évitant autant que possible les grosses affluences (influences !) touristiques qui gâche souvent les relations humaines… Ce que nous avons déjà expérimenté en Thaïlande et que j'aimerais éviter cette fois-ci. On aimerait aussi passer quelques jours sur des jolies plages (accessoirement😉)…
Je m’excuse par avance si ce post vous semble naïf, mais il faut bien commencer la préparation de son voyage par le choix de sa destination !!!
Merci bien
Conseils pour un prochain voyage aux Etats-Unis: où aller? English translation pending
Hello,
De retour des Etats Unis, nous n'avons qu'une seule envie bien sûr... y retourner !!
Bien sur, pas tout de suite (finances obligent !). Par contre, on ne sait pas où aller pour notre prochain voyage...
Voici les sites que nous connaissons déjà (entre notre voyage de 1998 et celui de cette année, dont une bonne parties vues 2 fois)...
Las Vegas (2x) Valley of Fire Zion (2x) Bryce (2x) Grand Canyon (rive sud et rive nord) Lake Powel : horseshoe bend, Lower antelope, lac powel Cottonwood Canyon road Capitol Reef (2x) Secteur Moab : Canyonlands (Island in the Sky, Shafer trail, Dead Horse point), Arches, Route 128... (2x) Monument Valley (2x) Route 66 de Flagstaff à Oatman Laughlin Death Valley Yosemite San Francisco Yellowstone
Nous comptons retourner là bas en juin (certainement d'ici 3 ou 4 ans) toujours pour une période de 15 jours à 3 semaines Nous ne savons pas s'il vaut mieux : Retourner en Californie, en faisant Los Angeles, la route 66, éventuellement Séquoia, Yosemite et à nouveau San Francisco et pourquoi pas l'Oregon jusqu'à Seattle .. le coin vaut-il le déplacement ? Faire la côte Est vers Boston (Nouvelle Angleterre) et un peu le Canada vers la Gaspésie et le Québec
Nous avons peur d'être un peu déçus car il semble qu'on ai commencé par voir le plus beau et qu'aucune autre région ne sera plus belle que celles des parcs (ceci dit, nous voudrions un peu changer et ne pas retourner voir ce que nous avons déjà vu 2 fois)... merci de vos conseils, suggestions...
Las Vegas (2x) Valley of Fire Zion (2x) Bryce (2x) Grand Canyon (rive sud et rive nord) Lake Powel : horseshoe bend, Lower antelope, lac powel Cottonwood Canyon road Capitol Reef (2x) Secteur Moab : Canyonlands (Island in the Sky, Shafer trail, Dead Horse point), Arches, Route 128... (2x) Monument Valley (2x) Route 66 de Flagstaff à Oatman Laughlin Death Valley Yosemite San Francisco Yellowstone
Nous comptons retourner là bas en juin (certainement d'ici 3 ou 4 ans) toujours pour une période de 15 jours à 3 semaines Nous ne savons pas s'il vaut mieux : Retourner en Californie, en faisant Los Angeles, la route 66, éventuellement Séquoia, Yosemite et à nouveau San Francisco et pourquoi pas l'Oregon jusqu'à Seattle .. le coin vaut-il le déplacement ? Faire la côte Est vers Boston (Nouvelle Angleterre) et un peu le Canada vers la Gaspésie et le Québec
Nous avons peur d'être un peu déçus car il semble qu'on ai commencé par voir le plus beau et qu'aucune autre région ne sera plus belle que celles des parcs (ceci dit, nous voudrions un peu changer et ne pas retourner voir ce que nous avons déjà vu 2 fois)... merci de vos conseils, suggestions...
Voyage en Thaïlande: commencer par le nord ou le sud? English translation pending
Bonjour à tous !!
je pars en Thailande du 25 juillet au 25 Aout avec mon copain et nous avons prévu 8 jours ds le nord vers chiang mai et chiang rai, 15 jours ds le sud (phuket, krabi, ko tao entre autres ) et pr finir 7 jours ds les alentours de bang kok.
nous avons prevu de prendre l'avion directement à notre arrivée en thailande, mais nous ne savons pas trop si nous devons comencé par le nord ou le sud ? pourriez vous nous dire quel serait le meilleur choix, notament en fonction de la météo ???
existe-il des bateau en aout qui font la liaison surat thani ou nakhon si thammarat jusqu'à trat ou rayong afin de visiter ko chang et ko samet ??
par ailleurs, on envisage de prendre les vols BKK-Chaing mai aller retour et BKK-Phuket ou Krabi aller-retour avec les compagnie Air Asia. est-ce une compgnie sure ?? doit-on réserver notre vol maintenant depuis le france ou est-ce préférable de l'acheter une fois en thailande ou au guichet de l'éroport ?? enfin, je n'ai pas réussi à trouver de kel aéroport partent les avion pr les vol nationaux à BKK.
Merci d'avance pr toutes vos réponses .
Boubou