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Cherche agence ou guide compétent pour trek de deux à trois semaines dans le Sahara marocain English translation pending
by Nora85 · 2006-09-10 · 12 replies
Bonjour,

Je recherche un guide ou une agence BASEE AU MAROC en vue d'un trek de 2-3 semaines dans le désert marocain. Inutile de me donner les adresses d'agences basées en France : j'ai déjà consulté leurs tarifs et elles sont trop chères pour mon budget...

Ce qui me plairait, ça serait de une petite agence locale tenue part une famille, un truc simple quoi. Je ne recherche pas non plus le confort, les treks sous tente individuelle avec lit de camps ne m'intéressent pas non plus.

J'insiste également sur la durée du séjour, car la plupart des agences dont j'ai consulté les sites organisent des treks de 8 jours maximum... Ou proposent des tarifs exhorbitants!

Merci d'avance à tous ceux qui pourront me donner des bons plans!
Chennai - Pondichéry en bus de nuit English translation pending
by Indira · 2006-08-19 · 15 replies
bonjour à tous,

j'arrive à Chennai en avion dans la nuit et je dois être à Pondichéry le lendemain matin à 11h. Y'a t'il des bus de nuit pour Pondichéry de Chennai? Ou se trouve la gare-bus par rapport à l'aéroport?

MERCI D'AVANCE DE VOS INFORMATIONS AVISEES
Avis pour itinéraire de 3 semaines dans l'Ouest des Etats-Unis English translation pending
by Dipictures · 2006-07-21 · 29 replies
Bon apres avoir lu et relu 36 fois les parcours des diverses intervenant je vous soumet le mien

nous partons de paris vers LA le 9aout et revenons le 1er septembre

Ville Trajet 1 Mercredi 9 Los Angeles Arrivée 2 Jeudi 10 Los Angeles 3 Vendredi 11 Los Angeles 4 Samedi 12 Los Angeles Las Vegas 435 km 4h 5 Dimanche 13 Las Vegas 6 Lundi 14 Las Vegas 7 Mardi 15 Las Vegas Grand canyon 446 km 5h 8 Mercredi 16 Grand Canyon Monument Valley 305 km 5h30 9 Jeudi 17 Monument Valley Moab 300 km 4h 10 Vendredi 18 Arche+Canyonlands 11 Samedi 19 Arche 250km 3h 12 Dimanche 20 Torrey Bryce Canyon 250km 3h 13 Lundi 21 Bryce Canyon+Zion 14 Mardi 22 Zion Death Valley 600km 7h 15 Mercredi 23 Death Valley Yosemite 230km 16 Jeudi 24 Yosemite 17 Vendredi 25 Yosemite San Francisco 300km 4h 18 Samedi 26 San Francisco 19 Dimanche 27 San Francisco 20 Lundi 28 San Francisco 21 Mardi 29 San Francisco Monterey-Carmel 180Km 2h 22 Mercredi 30 Monterey Los Angeles 530km 5h 23 Jeudi 31 Los Angeles 24 Vendredi 1 Los angeles Avion a 7h

nous partons avec le fils de ma femme (!) qui a 16ans et donc j'ai volontairement essayé de faire des petites etapes..... Je voudrai aussi eviter de courir donc j'ai pas chercxhé a meubler certains petits parcs, est ce une erreur?

ma plus grosse question est pour le jour 14 et 15, ca m'embete de dormir a death valley, faut'il s'arreter a LV et juste traversée DV pour le yosemite?

Petites questions en vrac: pour les parcs c'est mieux d'acheter une carte valable dans tous non?

On veux essayé de faire du camping pour ajuster le budget, ca sera pas possible partout bien sur mais cela vous parait il jouable dans 50% des cas? trouve t'on du materiel, juste une tente, facilement?

merci d'avance, on est certe pas tres en avance mais dans notre campagne le fameux passport est disponible depuis peu :-)
Nouveau jeu: jeu de piste à la découverte de la Vienne English translation pending
by Gallia · 2006-06-29 · 67 replies
Bonjour à tous,

je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛

Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.

Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.

Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....

le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.

Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.

la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.

Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive

gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
Il y a un embouteillage... (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2006-06-09 · 0 replies
"...Il y a un embouteillage à l’entrée de l’agglomération. Deux camions, deux taxis, un pik-up et une voiture particulière sont bloqués par deux gendarmes. Plus haut, avant le pont, un Land-Rover d’un autre âge décharge hâtivement ses passagers. Les deux pandores ne voient rien de la scène.

Ils auront quand-même leur bakchich. Le chauffeur d’un des camions devra payer pour son chargement illicite. Il récupérera ensuite une partie du coût de l’embrouille sur le dos de la quinzaine de moissonneurs, montagnards exilés le temps d’une récolte, descendus vendre leurs bras dans les contreforts de l’Atlas et la fournaise de la plaine. C’est mercredi, jour de marché. Jour des affaires. Pour tout le monde. C’est l’heure du grand remballage sur la place du souk. Bientôt les vendeurs ambulants ne pouvant présenter leur patente et leur ticket de paiement d’emplacement, n’auront plus qu’à payer l’amende, ou éviter le reçu trop cher … en serrant chaleureusement la main du brigadier. La gendarmerie installée depuis peu dans un bâtiment rutilant à l’entrée de Ouaouizerth faisait dire aux autochtones « la délinquance suivra bientôt … »

Elle arrive en effet, tout doucement, , la « délinquance en col blanc ». Elle arrive, insidieuse, avec le tourisme qui se développe dans cette région jusque là oubliée des autorités et des guides touristiques. Cette région, au-delà de sa beauté sauvage, était unique au Maroc dans le sens où elle ne subissait pas les dégâts provoqu��s par le tourisme de masse développé aujourd’hui partout dans le pays. Je la connais depuis vingt ans maintenant. Certes quelques petits changements se sont produits, mais le cœur de ses montagnes est encore vivant, ouvert sur un ciel remercié, ou prié pour un peu plus de clémence, selon les circonstances. Ce tourisme de masse, s’il arrive un jour, et tout est fait pour, la voilà la vraie délinquance avec ses distributeurs, ambulants et automatiques, de stylos, de bonbons, de dirhams, de cacahuètes… mais non je me trompe, excusez-moi, ce ne sont pas des petits singes… trois photos et puis s’en vont…T’as vu la nique sous le nez du gamin ? - Et ses chaussures ? Elle arrive la délinquance. Celle de certains voyagistes, de certaines agences de trek, de certains guides, vrais ou faux, de certains fonctionnaires véreux… Mais la gendarmerie ne peut rien contre cette délinquance là. Et comme il n’y en a pas d’autre, la gendarmerie s’ennuie.

Les camions sont partis. Les deux taxis aussi. D’autres véhicules sont arrivés. Un simple salut à permis à certains de passer. Un taxi prend la queue derrière deux fourgonnettes. Un képi reste à l’ombre, l’autre s’intéresse au Bedford pendant que les voyageurs du taxi, six dans la 504 Peugeot disparue de nos routes depuis fort longtemps, mijotent patiemment dans leur jus. Une porte s’ouvre évitant l’asphyxie. Une charge de bois passe. La vieille femme pliée dessous. Les yeux baissés. Furtive. Personne ne la remarque. Trois énormes Patrols s’arrêtent à la station. Les gendarmes ne bronchent pas. On n’importune pas les touristes. Surtout ceux avec des gros véhicules. Cinq couples parlant français. Les femmes ne quittent pas les boites climatisées. Les hommes, la soixantaine et bien plus, cachée derrière des lunettes noires et le ridicule du chèche sur ces visages rougeauds, mais bien portée par un corps n’ayant visiblement manqué de rien depuis fort longtemps, trouvent qu’il fait plus chaud que là-haut…

Mille cinq cent quatre-vingts dirhams. Une seule note pour les trois. Une somme pour le jeune pompiste plus habitué aux petites coupures. Il sent l’aubaine possible, sourit à pleines dents et demande un pourboire. J’observe la scène depuis mon olivier. Le coca est encore frais et mon voisin bavard m’a enfin laissé à mes écritures. J’achète une cigarette au petit détaillant. Le jeune pompiste s’est pris un juron en arabe. Sûr que l’auteur est un ancien coopérant nostalgique venu peut-être vanter les charmes de la région à d’éventuels investisseurs. Chaque année j’apprends que des roumis ont acheté telle ou telle parcelle sur les bords du lac. Trois projets touristiques sont en cours. L’un d’eux déjà bien avancé sur les terres Ayt Mazigh présente sa façade de béton criblée de fenêtres face au soleil levant. La délinquance arrive. Je paye mon Coca. Les roses du jardin de la station m’invitent encore à rester mais je suis invité chez une amie pour le thé et les pâtisseries du goûter. Je salue mon voisin. Il travaille à Maroc Télécom et possède une petite terre familiale au bord de Bin El Ouidanne.

Il cherche un associé étranger pour un projet touristique. Je lui souhaite bonne chance…"

Mai 2006 Maroc

José Leflâneur
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
by LandTrotteur · 2006-04-03 · 5 replies
Bonjour,

Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:

Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Retour de l'hôtel Ocean Bavaro Spa & Beach Resort à Punta Cana English translation pending
by Karilou · 2006-02-27 · 27 replies
notre éjour du 09 au 23 fevrier 2006. départ de Muhouse (Asace), une petite demie heure de retard, 10 heures de vol plus tard, arrivé à l'aéroort de la Romana, puis 1h45 de car jusqu'à l'hôtel Océan . On est lessivé, mais nos yeux sont bien ouverts pour découvrir après avoir eu notre clé, la chambre ... décue on est dans le bloc 7 ! la clim à fond nous accueille et pas moyen de la regler, c'est congélateur ou humidité !! il est 17 heures, heure locale, le décalage et le voyage se font ressentir, mais nous allons voir la plage et là c'est superbe ... un petit tour dans le complexe hôtelier, histoire de reperer le resto, l'estomac cri famine, puis nous allons nous coucher car cela fait presque 24 heures que l'on a pas dormi ... le lendemain reveil à 3h 30 du matin, ben oui il est 8h30 en France ! on se rendort, puis vers 6h du mat, balade le long de la plage, on croise quelques décalés comme nous! on assiste au lever du soleil et c'est tout simplement magnifique, 35 photos plus tard on va se prendre le petit déj avant la réunion "marsans".

Ensuite on discute avec Caroline, charmante jeune fille de marsans, on lui demande un changement de chambre, elle appuie notre demande et quelques heures apres nous déménageons dans le bloc 5 ! c'est le jour et la nuit ! on est à quelques metres de la plage avec vue sur la mer la chambre est bien plus propre et plus accueillante, des fleurs sur le lit, des petits gateaux et moins d'odeur d'humidité !

A savoir :

à la reception on vous remet une enveloppe contenant 2 clés-cartes pour la chambre et les cartes pour les serviettes, sur l'enveloppe 4 numéros : le premier est le numéro du bloc . le deuxième l'étage les deux derniers le numéro de votre chambre .

Après notre déménagement, nous avions les Numéros 5419 .

les blocs sont construits sans vide sanitaires, à même le sol, donc l'humidité s'infiltre dans les murs, donc plus vous êtes "haut" moins vous avez d'humidité !

j'insiste sur les blocs, car c'est le seul problème de cet hôtel, alors autant tout faire pour que vous puissiez être dans le bloc 5 !

le top de cet hôtel est les spéctacles le soir, en 15 jours nous n'avons pas vu 2 fois le m^me, de vrais pro . une mention spéciale à l'équipe d'animateurs, qui organise tout au long de la journée des jeux sur la plage, entre rire et moquerie on les a ben observé, puis on s'est pris au jeu et on n'a pas regrété !!

à déguster un vrai café dans un cadre superbe, (pres de la réception), dommage il y a beaucoup d'attente, mais c'est les vacances ...alors !!

une mention spéciale pour la gentillesse des Dominicains et leur "désorganisation", pas d'école hotelière comme formation, alors c'est un service à leur "façon" ! j'ai trouvé cela charmant, bien plus que le serveur dans votre dos qui épie vos moindres gestes !

prenez le temps, mettez vous à leur rytme celui de la "meringé" et n'oubliez pas de sourire, après tout vous êtes en vacances !😎

Choquée par le conportement des Américains, dans leur façon d'être les "maîtres du monde", bruyants et considerant le personnel à leur disponibilité . Choquée également par les " VIP" Italiens, pour ma part ils se sont trompés de catégories d'hôtel ! un quartier à part, des animations à part, des repas au bord de la piscine excluif-italien, bref des "je pête plus haut que mon c.."

2 excursions : Samana en avionette, bateau rapide, obsevation des baleines (grandiose) camion-touriste, cheval ...cascade el limon. superbe journée.

Saona en quatamaran toute la journée (nouvelle excursion de marsans) plus cher, 130 € par personne, mais ça vaut le coup, nous étions 25 passagers, donc de la place pour se balader sur le bateau, arrêt sur des plages moins peuplées et plongé masque-tuba dans une superbe eau limpide, langouste à volonté et champagne également !

tant de choses à dire encore, mais peut être avez vous des questions ?

kARINE
Le Kenya en avril English translation pending
by Catteti · 2006-01-10 · 4 replies
Qui pourrait me faire part de son expérience quant à un safari au Kenya au début de la période des pluies (avril)? Tout en sachant que c'est une période extrêmement sèche en ce moment même. En une semaine, si vous deviez vous concentrer sur trois ou quatre visites de sites, lesquels visiteriez-vous ? Guère plus pas envisageable non/si ? Ensuite une semaine "balnéaire", plongée bouteille indispensable. Un lieu paradisiaque à m'indiquer ?

Merci d'avance de ce que vous m'apprendrez ...😉
Remorque "monoporter" de chez Weber English translation pending
by Ettigirb · 2006-01-03 · 53 replies
Salut a tous et BONNE ANNEE. Je souhaiterais obtenir des informations sur la remorque "monoporter"de chez Weber vue sur le site http://www.carrioles.com/index.php3?voir=monoporter.En effet, cette remorque a mon humble avis pourrait ouvrir de nouvelles perspectives en ce qui concerne les transports avion ou train.INCONVENIENT........son prix eleve aussi, si nombre d'entre vous avait eu des echos, voire essaye je serais preneur de toute info la concernant .Votre simple avis egalement m'interesse.
Donne infos Mauritanie English translation pending
by Vabene · 2005-10-08 · 18 replies
Bonjour, Je reviens de 2 semaines en Mauritanie. Si vous desirez des infos, conseils, contacts et autres bons plans, écrivez moi. Charlotte
Vision personnelle de la place Jemaa el Fna à Marrakech English translation pending
by Shwaib · 2005-08-31 · 255 replies
Mois de Juillet, Guide du Routard en main, je commence à rêver de mon futur voyage au Maroc. Une émission de Télé (Des Racines et des Ailes spécial Maroc (qui est rediffusée ce soir)) me fascine. Un reportage est consacré à la plus belle place du Maroc ou tout au moins la plus connue.

Quelle chance, me dis-je, dans la journée je vais admirer les charmeurs de serpents, pouvoir boire un jus d'oranges préssés, écouter les conteurs avant de m'y rendre à nouveau en soirée pour assister à de beaux spectacles, manger pour pas cher dans l'un des nombreux petits restos qui vers 18H00 envahissent la place.

Mois d'Aout Nous sommes au maroc, et passons à Marrakech. Nous prenons un hôtel proche de la célèbre place.

1er jour sur cette place dont j'ai entendu tellement de belles choses, un charmeur de serpent me met sans que je lui demande un de ces reptiles autour du cou. La pauvre bête à l'air morte depuis pas mal de temps. Le charmeur me raconte quelque chose en arabe que je ne comprend pas. (Je parle arabe mais le strict minimum pour se débrouiller) Enlève le serpent et me demande 5€!!! Il aura finalement 2 dirhams et c'est déja pas mal! Je suis pas radin mais faut pas pousser!

Même pour faire une photo d'un de leur serpent posé à terre il faut payer.

Et puisques nous sommes dans les animaux on va continuer.

Des touristes se font prendre en photos avec un singe qui à une chaine autour du cou, des vendeurs proposent sans aucun état d'âme des tortues, des caméléons qui essayent de bouger dans une cage plus petite qu'eux et même de gros lézards vivants ou mort (excuser moi je n'ai pas demandé exactement l'espèce) avec les 2 pattes avant arrachées!

De plus je n'ai pas eu la chance de voir de scorpions dans le desert mais malheuresement j'en ai vu des centaines, incrusté dans des portes clefs en plastique!

C'est vraiment une très belle place n'est ce pas?

Coté Nourriture, je consulte le GDR et nous nous rendons dans l'un de ces petits restos qui fleurissent le soir sur la place. Nous allons de préférence à celui qui à la meilleure côte dans notre guide.

Nous prenons des brochettes et des frites. Nous nous serrons avec d'autres clients à une table. On nous balance le pain sur la table! Les frites j'aurais pu les compter sur les doigts de la main et elles ne sont vraiment pas appétissantes. L'addition est plus salée que nos brochettes! Le GDR prévoit pour moins de 5€, nous nous en tirons pour 150DH soit 15€! Alors que nous n'avons vraiment rien pris d'extraordinaire. Mais il faut payer le pain en supplément, la sauce qui accompagne nos brochettes... Et j'ai beau recompter, je ne trouve pas la même chose que notre restaurateur. C'est la 1ere et dernière fois que nous mangerons sur cette place. J'ai un budget limité, je tiendrais pas jusqu'à la fin des vacances si je répète cela tous les soirs.

Côté animations, il y'en à sur cette place. Tous le monde afflue de la ville. Nous assistons à un match de boxe! Le match n'est pas encore commencé que je souhaite faire un photo non pas du match mais de la foule avec en arrière plan un minaret. Quelqu'un du spectacle me voit prendre la photo, cour vers moi et me réclame de l'argent.

Nous refusons et allons sur une autre animation où là, on pêche à la ligne des bouteilles de Coca-Cola. (On se demande d'ailleurs si ce n'est pas cette firme qui régie le pays!)

Coté Transport, les petits taxis de marrakech ont un compteur. Mais leurs chauffeurs refusent de les faire fonctionner. Obligé donc de faire plusieurs taxis avant que l'un accepte de mettre le compteur. Sinon c'est 20DH, une course qui en coute 8!

Ce qui devait être effectivement la plus belle place marocaine à aujourd'hui perdu toute son âme. J'aurais du y aller 20 ans plus tôt! Elle à été pourris par le tourisme de masse comme d'ailleurs tous endroits touristique dans ce pays.

Je ne me suis pas fait faire de tatouage au hénné et pourtant j'avais l'impression d'avoir un € tatoué sur le front.

Ce soir, je regarderais une nouvelle fois le reportage de Patrick de Carolis mais avec une autre vision et en me demandant comment, on peut encore trouver une âme à cette malheureuse place.

Jemaa el fna a disparue, elle laisse "place" aux dirhams constaments demandés et aux touristes trop souvent sollicités qui un jour éviteront cet endroit où on accueil plus le porte feuille du touriste que le voyageur lui même.

Je suis très content de mes 3 semaines dans ce pays, j'ai vu et vécu des choses magnifiques, désert, Toubkal, Fès... mais je resterais vraiment déçu par Jemaa El Fna.

Vous qui me lisez, vous avez peut être eu une autre expérience ou une autre vision de cette place, plus agréable je l'espère.

Martin.
Retour de l'Iberostar Serra Palace (Manavgat Antalya) English translation pending
by Carolo007 · 2005-08-03 · 7 replies
Salut à tous.

Rentré cette nuit de 15 jours de vacances à l'hôtel Iberostar Serra Palace (4 étoiles et demi), je tenais à vous communiquer mes impressions toutes fraîches.

Cet hôtel est entièrement neuf (2004) (je l'ai vérifié en regardant la date inscrite dans les doubles vitrages lol). 290 chambres offrant une capacité de 850 personnes. L'hôtel était complet de chez complet.

Il fait partie de la chaîne espagnole renommée iberostar (un copain est allé en République Dominicaine dans un de ces hôtels aussi d'ailleurs). 4 autres hôtels de cette chaîne en Turquie.

Bâtiment principal de 4 étages avec grande réception et lobby bar en marbre et bois, atrium avec palmiers intérieurs. Toujours dans le bâtiment principal, très grand restaurant intérieur climatisé (ouf ça fait du bien !) mais aussi possibilité de manger dehors sur une grande terrasse avec volière, petite rivière et vue sur les piscines) (vu la chaleur (39 degrés, nous mangions dehors le matin et le soir) Attaché au bâtiment principal, centre de fitness avec piscine intérieure (jaccuzzi non fonctionnel cependant), hammam (superbe), sauna (tout cela inclus dans la formule all in). En supplément, massages (plusieurs formules (sport, peeling, stones, ....) et bronzage.

Quant à nous, vu que j'ai 3 enfants en bas âge (3, 5 et 7 ans), nous disposions d'une chambre familiale (chambre principale avec grand lit (queen size) et lit bébé ou pliant au choix (pour 3ème enfant) et chambre séparée avec 2 lits individuels). Les 2 chambres communiquent avec une terrasse commune (2m50 x 2m50) avec table et 2 fauteuils : on n'a pas utilisé cette dernière vu la chaleur et le manque d'air. Belle salle de bains en marbre. Pas de baignoire mais grande douche. Sèche-cheveux efficace. 2 climatiseurs séparés dans chaque chambre : quel bonheur de venir faire la sieste dans une chambre fraîche après un bon repas alors que dehors le soleil tape dur !. Impossible de faire fonctionner la clim fenêtre ouverte (contact dans les châssis). Bien régler la clim la nuit dès lors sinon rhume garanti !. Mini-bar dans la chambre gratuit et rechargé tous les jours avec ce que l'on désire (eaux plates, bières, jus (orange, pêche, cerise pas très bons (turcs et aspartamés), aussi sprite, pepsi et fanta)

Notre chambre se situait dans l'un des 4 bâtiments secondaires disséminés dans le grand jardin.

Ces bâtiments ont 2 étages (+/- 40 chambres) avec patio intérieur et aussi une très belle architecture (mélange de pierre et de bois). Ils ne sont pas trop éloignés des piscines ni de la plage (100 mètres environ)

Point de vue des piscines, je trouve l'idée géniale : plutôt que d'avoir fait une immense piscine, ils en ont fait 5 ce qui permet de créer une terrasse périmétrique à chaque piscine (tout le monde y trouve de la place avec son transat).

3 piscines ont une profondeur constante de 1m45 (tous les adultes y ont pied donc).

Une petite piscine pour enfants est légèrement sur le côté (profondeur 45 cm). Elle est séparée des autres pour la sécurité par des petits rochers. De forme amusante (tête de Mickey en carrelages de couleur), elle est aussi fournie d'un petit toboggan pour bébé et de jouets)

La cinquième piscine (profondeur 1m15) est dévolue à un chouette complexe de toboggans (pour enfants et grands enfants lol (un adulte n'est-il pas d'ailleurs un enfant qui a des enfants ? lol) 3 toboggans côte à côte, un grand de vitesse, et un avec un tunnel. De temps en temps, un maître-nageur vient pour faire la police car les descentes en arrivent à se faire sur des matelas gonflables (ah l'ivresse de la vitesse !). A souligner la belle architecture de l'ensemble, avec colonnades, petit pont en bois traversant une piscine).

A côté de la piscine avec toboggans se trouve l'amphithéâtre (+/- 500 places) avec scène pour les spectacles nocturnes.

Abordons à ce propos le chapitre animations. Je dirais que c'est là où le bât blesse un peu dans cet hôtel : toutes les animations se font en allemand (on dirait que c'est la 2ème langue turque- il est vrai que c'était 90% de la clientèle), et en anglais. Pour mon épouse et moi-même, ça ne me posait pas trop de problèmes (des cours de langue en immersion totale (lol) pendant les vacances, ça fait aussi du bien. Mais pour les enfants, ça n'était évidemment pas évident du tout (ils ne sont pas allés au mini-club qui était pourtant très beau (genre village schtroumph lol) avec balançoires, atelier créatif, ...) Les animations sont correctes mais pas aussi nombreuses que dans un club med par exemple. Les GO passent aux heures dites, sans forcer les gens. Pas de tournois ni de mini jeux olympiques par exemple, juste des animations récurrentes tous les jours. Citons en vrac fléchettes, tir à la carabine, tir à l'arc, mini-golf (ce dernier très bof bof), football (grande pelouse entre les piscines et la plage), aquagym, aérobic, water-polo, volley-ball sur un terrain aménagé sur la plage.

Parlons un peu de la plage : à 200 m du bâtiment principal. Moitié galets, moitié sable. Beaucoup de clients y passaient toute la journée mais peu avec enfants. On retrouve les mêmes "accessoires" qu'aux piscines, à savoir transats avec matelas, parasol, petite table. Grande natte pour protéger du soleil. Difficile de marcher pieds nus sur un sol aussi chaud. Pour le volley, ils arrosaient le terrain chaque fois mais dès que la balle sortait, c'est un joueur "basketté" qui se dévouait lol) Pour la baignade, on n'a vite plus pied, l'eau est propre et cristalline et chaude comme dans son bain lol).

Activités payantes à la plage : 2 jets ski (pas cher paraît-il), ski nautique, banane, catamaran, plongée et 2 para-sailings (cette dernière activité coûte 25 euros pour une dizaine de minutes mais c'est le pied).

Toujours à la plage, restaurant pour une centaine de personnes, bar et discothèque pour le soir (bonne idée d'avoir mis cette dernière là-bas pour le bruit).

Passons au chapitre restauration. Ca c'est vraiment le point fort de l'hôtel.

Tout en buffet. Mentionnons quand même un petit resto à la carte (all in aussi) avec service à table et nourriture turque (réservation la veille) : ambiance chandelles sympa pour les amoureux : vins payants cependant.

La journée "bouffe" se déroule comme suit : 7H - 10 H : petit déj Buffet donc avec tout ce qu'on peut rêver et très frais : pains sésame, pavots, rôties ..., oeufs (durs, brouillés, omelette), pancakes (faits devant vous), sirops, céréales (8 variétés), charcuteries, fromages, fruits, salades de fruits, saucisses, pâtisseries turques, cafés, thés, nesquick. A prendre dans la grande salle ou en terrasse (mieux mais le soleil tourne vite et on n'a plus d'ombre sauf à une dizaine de tables). D'une manière générale, les distributeurs de boissons sont nombreux dans tout l'hôtel et gratuits : eau plate, jus d'orange, de pomme, de cerise, ice-tea (plats) pêche et citron. Tous ces jus ne sont cependant pas très bons (question de goût). C'est pourquoi, le matin, ils proposaient aussi un jus d'orange pressé mais payant (1€50 le verre ça allait encore) : délicieux et pressé devant soi.

De 10 H à 11H, petit déjeuner tardif : un peu moins de choix et à prendre dans une salle annexe.

De 12H à 14H, repas de midi : de nouveau choix et qualité excellents : les cuisiniers cuisinent devant vous des plats gourmands : grillades, brochettes, légumes à grand renfort d'huille d'olive enflammée (grandes flammes impressionnantes lol), pâtes, des salades à l'infini et raffinées : moules, crevettes, surimi, thon. Mentionnons aussi des buffets pour enfants avec frites (évidemment lol), spaghettis, boulettes ... et aussi des buffets diététiques (fêta, légumes ....). 1 ou 2 sortes de potages délicieux. Buffet de dessert aussi impressionnant : pâtisseries turques, gâteaux recherchés (amusant pour les enfants aussi (forme de Mickey, d'avion, de pieuvre, etc...). Aussi fruits : pastèques, melons jaunes, pêches, prunes, cerises, pommes (très sûres), poires, abricots; bizarrement pas de bananes (noircissent vite avec la chaleur sans doute).

Les serveurs sont courtois (sauf 2 - 3). Ils vous installent et vous servent à boire (eaux, pepsi, fanta, jus, vin rouge, vin blanc, bière).

De 15 H à 16H, au resto de la plage, hamburgers, grillades, salade bar et fruits.

De 15H30 à 17H, glaces au bar de la piscine : pistache, chocolat, caramel, framboise, vanille.

Repas du soir de 19H00 à 21H00 : voir repas de midi avec en plus 2 - 3 thèmes par semaine : italien, mexicain, turc ... avec le personnel déguisé. Certains stands préparent des assiettes de dégustation (crêpes, beignets, salades épicées, ....)

Et pour clôturer cette offre gargantuesque, mentionnons aussi de 23H00 à 1H du matin, la dernière collation avec spaghettis, bolognèse, salades, pains.

A noter aussi la propreté et l'hygiène : dès que quelqu'un renverse son assiette en revenant du buffet (souvent les enfants qui se servent de trop), un nettoyeur jaillit d'on ne sait où armé d'une serpillère.

Clôturons par les animations du soir : Deux types : pour les enfants de 20H30 à 21H15 : tous les jours et chaque fois la même chose : Mini-Disco : toujours le même CD (en vente d'ailleurs lol) qui tourne avec tiens tiens, un titre en français : la danse des canards. Mes loustics adoraient et n'étaient pas gênés par cette redondance quotidienne. pour toute la famille de 21H30 à 23H00 : on a eu droit à des soirées variées comprenant Queen, Grease, danses turques, Starlight express (nulle cette dernière), humour (où le public participait). On y retrouve tous les GO à la barre et ils font cela plutôt bien (la prof d'aérobic doit être danseuse professionnelle).

De minuit à 4 heures du mat, disco bar pour les adultes et ados : à la plage donc.

Un ultime chapitre pour signaler la présence d'un petit centre commercial à côté de la réception (alimentation (encore lol !), souvenirs, matelas gonflables, jouets, fringues tapis) Important aussi : un cabinet de médecin pour les premeirs soins. L'hôpital est à Manavgat. C'est un hosto privé où la patientèle se compose essentiellement de touristes. J'y suis allé pour faire enlever une tique qui était incrustée dans la tête de ma petite Juliette (beurk)

OUF, voilà une description assez complète je pense de l'Iberostar Serra Palace.

Que peut-on regretter ? hôtel assez loin de tout : on aurait aimé pouvoir se promener le soir sur une digue avec des petits commerces (Manavgat le premier endroit civilisé est à 10 minutes en taxi ou bus de l'hôtel(chouette marché avec cuirs et contrefaçons à profusion lol)). A côté de l'hôtel, faisant partie du même groupe, le Felicia Village, un club famille moins luxueux mais aussi all in A la décharge de cet isolement, l'hôtel est bien gardé et avec le climat d'attentats qui règne pour l'instant en Turquie, nous nous sentions en sécurité. très peu de francophones dans le personnel de l'hôtel (une interprète est disponible par téléphone lol). J'ai émis la proposition de traduire en français leur communication (panneaux, menus, folders de présentation, ...). Le directeur (un type très sympathique comme 99% du personnel d'ailleurs) va m'envoyer tout cela par e-mail. J'ai bien ri aussi dans l'avion du retour en lisant le torchon de revue que la compagnie turque a pondu. Des traductions françaises à mourir de rire. Le prix est assez élevé (5600 euros environ pour 15 jours) car ils considèrent la chambre familiale (ou bien est-ce Jet Air ?) comme 3 adultes et 2 enfants au lieu de 2 adultes et 3 enfants.

BREF, hormis ces 3 points négatifs, un séjour superbe mais que j'aimerais comparer avec celui d'autres internautes dans des hôtels du style de celui où la navette est passée, à savoir le MAGIC LIFE SEVEN SEAS ou d'autres sur Kemer, Belek...

Avis aux amateurs !
Peuples et paysages d'Éthiopie English translation pending
by Maesjl · 2005-07-09 · 5 replies
Des grandes dépressions de la Rift Vallée et du Danakil, des sommets du Simien à la vallée de l'Omo et aux chutes du Nil bleu, les paysages et les contacts exceptionnels, les moments rares attendent ceux qui savent les rechercher. NORD - SUD – EST – OUEST : TOUTE L'ETHIOPIE EST A DECOUVRIR

Le NORD avec ses hauts plateaux, ses pics et ses vallées abruptes, ses monastères, ses églises et ses fêtes religieuses est certainement la région la plus connue d'Ethiopie. Des noms évocateurs, Lalibela, Gondar, Axoum, Tississat, Simien, autant de visites à entreprendre.

Par la vallée des grands lacs et le pays des Konso, vous atteindrez les tribus de l'extrême SUD, là où le temps s'est arrêté un jour, il y a longtemps. Ces tribus "du bout du monde" Mursi, Hamer, Kara, Ari…différent dans leurs traditions et leurs rites mais portent toutes un soin particulier à leur apparence: corps peints, coiffes en terre, colliers de perles multicolores, plumes… Leur rencontre est source d'étonnement et d'interrogation.

Vers l'OUEST, une route superbe de collines boisées et de vallées encaissées vous conduira aux confins du Soudan vers les Anuak, agriculteurs sédentaires et les Nuer, tribu aux rites complexes dont l'activité toute entière est centrée sur l'entretien des troupeaux.

A l'EST, perchée sur un haut plateau dominant une vallée fertile, vous découvrirez Harar, la ville fortifiée, musulmane depuis l;e XIII siècle puis, dans la grande dépression du Danakil, les Afar et leurs caravanes seront au rendez-vous. Avec leurs parures aux couleurs flamboyantes, sous une chaleur accablante, ils parcourent le désert à la recherche de pâturages pour les troupeaux.
Entre Paris et Lyon English translation pending
by Alixia · 2005-01-15 · 14 replies
Bonjour !

Mon copain et moi partons trois semaines en Europe à l'automne prochain et nous commençons, tranquillement pas vite, à définir notre itinéraire. Comme nous désirons voyager sans trop de pression, nous ne voulons pas déterminer combien de jours exacts nous passerons à tel ou tel endroit. Nous avons envie de vivre au jour le jour et de découvrir, au fil de la route (nous louerons une voiture), ces petits endroits qui font le charme de la France. Au risque de passer pour de faux touristes et bien que nous commencerons par visiter Paris, nous avons envie de nous éloigner des lieux touristiques afin de nous dépayser complètement.

Notre première étape : nous passerons quelques jours à Paris pour ensuite descendre vers Lyon. Ma question est la suivante : nous désirons éviter les routes péantes et voyager par les routes secondaires, qu'en pensez-vous ? Le détour en vaut-il la peine ? Existe-t-il des endroits sympathiques, entre Paris et Lyon, toujours via les routes secondaires, qui pourraient nous charmer ?

Le reste de notre itinéraire reste à déterminer. J'aurai donc sûrement plusieurs autres questions à vous poser d'ici là !

Merci à tous et à toutes et bonne journée ! 🙂

Alixia.
L'Afrique en general English translation pending
by Dolphin · 2004-08-24 · 7 replies
Allo tout le monde!

Jaimerais bien partir pour lafrique durant lete prochain! Javais regarde pour le Kenya et la Tanzanie mais bref je suis ouverte a toute suggestion... Alors si vous avez des coups de foudre et des conseils faites moi en part sil vous plait!! Jaime bien entrer en contact avec les locaux, jadore les trek en nature et les belles plages, la plongee sous-marine etc...alors jattends vos reponses!! Merci !!
France: rencontre à Strasbourg le 1er septembre 2004 English translation pending
by Lolodesiles · 2004-07-19 · 273 replies
Hello

Voilà j'ai une horrible réunion de boulot les 2 & 3 septembre à Strasbourg... J'ai fait tout ce que j'ai pu pour me défiler, mais mon patron a sorti l'artillerie lourde en mettant sur la balance mon mois de vacances qu'il "m'accorde exceptionnellement chaque hiver à la place du mois d'août", alors évidemment la balance elle a fait "chbing"... 😕 (je parle pas fort pour pas qu'il entende, c'est pour çà j'utilise la police de caractères 8)

DOnc, histoire de me motiver à bosser le lendemain et de rendre ce voyage + alléchant, je propose une rencontre entre les membres Strasbourgeois (n'est ce pas trekkeurbeub?😉) le

mercredi 1er septembre à partir de 20h.

Par contre faut déterminer un lieu sympa, je connais pas Strasbourg (il parait que c'est beau, mais l'info vient de mon patron, alors je me méfie...). De plus, il me semble que la méthode Lyonnaise (ou méthode Pimpelune) reste la meilleure: pique-nique dans l'herbe où chacun amène une spécialité étrangère de préférence... à moins que la créativité strasbourgeoise soit encore + débordante qu'à Lyon!

Qu'en pensez vous? Qui pourrait venir me soutenir psychologiquement ce soir là 😏?

Je précise que je fais Lyon-Strasbourg en voiture le 01/09 après midi + le 3/9 au soir - covoiturage possible, attention c'est une AX un peu tape-cul genre taxi-brousse ... Ah ben on peut pas voyager souvent et se payer une Limousine quand même !😛

a+

PS: AU fait, y a t'il une auberge de Jeunesse ou un truc de ce genre à côté de l'Université de Strasbourg 1 ? merci!!
Partir à Gênes sans gène… English translation pending
by Stef2Mars · 2003-07-22 · 5 replies
J’envisage de partir une petite semaine à la Toussaint à Gênes (Italie) pour visiter la ville. Je partirai en train au départ de Marseille via Nice.

Je souhaiterai recevoir des conseils pour que cette excursion de quelques jours me coûte le moins cher possible, en particulier sur le logement (j’envisage le camping, qu’en pensez-vous ?) ou existe t-il un autre moyen d’hébergement assez bon marché et pas trop éloigné du centre-ville.

Je voudrais aussi des infos sur ce qu’il ne faut absolument visiter dans cette cité et tous les bons plans et les bons conseils sont les bienvenus.

Merci d’avance pour votre aide…😉

Stéphane, Marseille - France - s.jehle@voila.fr
Tunisian Impressions (Live)
by Sinforosa · 2026-02-15 · 76 replies
Hi there,

I arrived in Tunisia this afternoon for a full 14-day stay.

I took a direct Tunisair flight from Nice, which departed about thirty minutes late (that’s nothing compared to the "nightmares" I’ve had on some of my recent trips).

The flight lasts around 1 hour and 20 minutes, and a small snack was served on board (a sort of quiche with chickpea purée, a small bread roll, a portion of cheese like La Vache qui rit, and a small chocolate cake). It’s worth mentioning because it’s becoming increasingly rare on short flights. I was seated between two Tunisian gentlemen who gave me some great tips for my trip, especially about negotiating prices. One of them is a former cameraman for France Télévisions, very cultured and well-traveled—his daughter is a journalist at France Télévisions (I found some of her articles online). In short, the flight was very pleasant and quick.



I’m staying at the Hôtel Royal Victoria. I booked it yesterday afternoon by email without providing my credit card number. The room costs 241 TND (71 €) with breakfast included. It has heating, a small fridge, a safe, a hairdryer, Wi-Fi, and a TV with international channels. There’s a police van permanently parked in the square where the hotel is located.

This hotel is housed in the former British consulate and later embassy. It has a lot of charm with its painted wood ceilings and doors, and its bathroom covered in ceramic tiles. The tiny elevator is from another era. The main advantage of the hotel is its location between the medina and Avenue Bourguiba. Nearby, there’s the Magasin Général, where you can find groceries and some typical products like rose water, geranium water, and tons of halwa (a customer kindly explained how to eat it and which is the best).

After nightfall, I took a short stroll down Avenue Bourguiba. There weren’t many people around—it’s windy and cold.

I’ve already noticed the warm welcome from Tunisians. The supermarket cashier welcomed me to Tunisia, and a gentleman I asked for directions to the Magasin Général (I was about to climb stairs leading to a mosque!) insisted on inviting me for coffee, but I declined.

The rest of my itinerary will depend on the weather. If it doesn’t rain tomorrow, I might visit Carthage since the Bardo Museum is closed on Mondays, as are the museums in Sidi Bou Said.

TO BE CONTINUED...
Mauritian Ti' Punch
by Attila · 2025-10-08 · 137 replies
The recipe for the cocktail: endless beaches, a dazzling palette of colors, some breathtaking hikes, and excellent cuisine...

For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉

Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...

Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

Mixed (even disappointed) review of the NCL Sky Indian Ocean cruise from April 19 to May 3, 2025
by Alfre99410 · 2025-05-08 · 70 replies
Hi everyone,

I’m back from this “mixed” two-week cruise in the Indian Ocean on the Norwegian Sky.

Originally, I had booked a cruise with AIDA (also in the Indian Ocean), but unfortunately, the company decided to cancel it and offered us other options, which we declined because the dates didn’t work for us.

Since my wife really wants to do a cruise in the Indian Ocean, but very few companies offer this destination, it’s a bit complicated—especially when the dates don’t line up. Finding a good compromise between companies and timing is tough. Retirement can’t come soon enough!!!

After some research, I found a really great itinerary with Silversea (a luxury cruise line) for a 19-day cruise from Cape Town to Victoria, stopping in Madagascar (2 days), Praslin, La Digue... But my wife couldn’t get the time off. Not only was the itinerary amazing, but the price was unbeatable (5,200 € per person for a balcony suite, all-inclusive). What a shame—I would’ve loved to try this company, but maybe next time (if we’re lucky enough to have the chance).

My wife tried to take unpaid leave but wasn’t successful... Oh well!

On my end, I have more flexibility with vacation time since I travel a lot for work, so I can accumulate my days off and take them when it suits me.

So, we settled for this cruise (the only one that matched my wife’s vacation dates). Sure, we weren’t thrilled about the ship, but the itinerary wasn’t bad. We figured, why not?

I requested a quote from Logitravel, and after a discount, we paid 2,600 € per person for a balcony cabin (category BA) with the More At Sea package, which includes: 300 minutes of internet, premium drinks, 5 restaurants, and discounts on excursions...

The itinerary:

Day 1 Dubai (UAE) Boarding 11:59 PM Day 2 Abu Dhabi (UAE) 7:00 AM Day 3 Abu Dhabi (UAE) 2:00 PM Day 4 Sea day Day 5 Sea day Day 6 Sea day Day 7 Sea day Day 8 La Digue (Seychelles) 10:00 AM 8:00 PM Day 9 Mahé (Seychelles) 7:00 AM 8:00 PM Day 10 Sea day Day 11 Antsiranana (Madagascar) 7:00 AM 6:00 PM Day 12 Sea day Day 13 Pointe des Galets (Réunion) 8:00 AM 9:00 PM Day 14 Port Louis (Mauritius) 7:00 AM Day 15 Port Louis (Mauritius) 8:00 AM

After booking the cruise, I started looking for flights (Paris/Dubai and Mauritius/Paris). It’s peak Easter vacation time, so tickets are crazy expensive... I ran several simulations on Skyscanner and was shocked by the prices.

A direct flight from Paris to Dubai with Emirates is 1,400 € per person (one way), and the return from Mauritius to Paris (also with Emirates via Dubai) is 1,350 € per person.

Given these outrageous prices, I decided to book a flight with a layover. The best value I found was with Qatar (via Doha) for 650 € per person, with a 2.5-hour layover in Doha, and a direct flight from Mauritius to Paris with Corsair for 750 € per person.

With the More At Sea package, we had a 300 € credit per person for flight tickets (as long as we booked through NCL).

I requested a quote, and they offered: OUTBOUND: April 18, 2025 – Egyptair CDG-CAIRO 10:05 PM-2:30 AM February 19, 2025 – CAIRO-DUBAI 5:30 AM-10:55 AM RETURN: May 3, 2025 – Kenya Airways Port Louis-Nairobi 6:50 PM-10:10 PM, Nairobi-CDG 11:50 PM(+1)-7:30 AM (price: 950 € per person).

Sure, the price was good, but we didn’t want to fly with those airlines, and NCL didn’t have any other options. So, we booked our flights ourselves.

D-Day: Departure from Paris on April 18 with Qatar via Doha:

Two days before leaving, I checked in online and took the opportunity to buy seats near the emergency exits since my wife tends to get swollen legs on long flights. So, she prefers having extra legroom (cost: 132 € per person). It’s a bit pricey, but peace of mind is priceless.

Usually, when I have an early flight from Roissy, I always book a hotel the night before (near the airport) to avoid stress and not miss my flight. But since it was school vacation time and Good Friday, we decided to leave very early from home...

The flight was scheduled for 9:05 AM. We live 70 km from the airport and had to be there by 7:05 AM.

We barely slept... Up at 4:30 AM, and by 5:45 AM, our Uber was outside. We arrived at the airport (Roissy Terminal 1) by 6:50 AM.

Check-in was smooth—less than 10 minutes, and our bags were dropped off with boarding passes in hand.

This was my first time flying out of Roissy Terminal 1 since it was renovated for the Olympics. Wow, it’s a huge improvement—nothing like the old “camembert box” we used to know!

A few photos:

















Coming up: Layover in Doha
Albania in Autumn Colors
by Attila · 2025-02-11 · 108 replies
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.

So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.

398 €, including baggage and seats—perfect!

Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!

All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.

With two weeks, we’ll have to make some choices!

Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).

A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!

Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

The "Must-Sees" of the American West
by Marati · 2024-11-11 · 195 replies
This adventure began during Covid... Yep, Covid turned a lot of things upside down, but most of all, it kept us cooped up for a few months and stopped us from traveling for a while—even longer for a die-hard fan of the American West like me.

While borders were closed, I started imagining what an ideal itinerary might look like—one that would string together all the Southwest must-sees in just two weeks, during the best time of year: September and October. When the U.S. announced in September 2021 that borders would reopen in the coming weeks, I regained hope and began scouting flight tickets for a departure in September 2022.

But here’s the thing: tackling solo hikes, each one tougher than the last, right in the heart of the Wilderness, could be a risky—even reckless—endeavor for a father of three. After a quick chat with some virtual friends who are just as passionate about the Southwest as I am, with good physical condition and nearly the same list of must-visit spots, Franck and his brother Sullivan were in! 🙂

In November, we snagged flight tickets from Nice to San Francisco for the modest sum of 400 €, and a few days later, I booked a Toyota Tacoma pickup for 840 € !

It’s not cheap for just 15 days, and a pickup isn’t exactly ideal for luggage, but the prices for full-size 4x4s have become totally outrageous! Due to border closures, rental companies had to offload a lot of these big 4x4s, which tourists love. Then, supply and demand did the rest !

Franck and I spent the winter and spring trying to cram the equivalent of three weeks of hikes into two. But even with physical limits, we had to stay reasonable! Three to four months before departure, we entered the lotteries for different must-see spots: The Subway, Coyote Buttes North (home to the famous Wave), and Coyote Buttes South (CBS).

The Wave is the holy grail for any Southwest enthusiast. Since 2015, we’ve tried our luck with the online and on-site lotteries about ten times, but the spots are unfortunately limited: just 20 per day. A glimmer of hope, though—since early 2022, that number has increased to 64 people allowed per day, with 48 spots awarded via the online lottery.

After all three of us tried our luck for The Wave, on June 1st at exactly 5 PM, I got an email that started with, "Congratulations! You were successful in the Coyote Buttes North (The Wave) September 2022 Permit Lottery at Coyote Buttes North (The Wave)...". At 5:01 PM, I called Franck, whose dream it’s been for over 20 years—ever since the first photos were published in a travel magazine! He didn’t believe me when I told him, and I had to forward the email for him to finally accept the unbelievable: we were going to The Wave and all the incredible spots scattered across the protected area of Coyote Buttes North.

I’ve already been to Coyote Buttes South twice, but there are areas I couldn’t explore in the middle of summer because they were too remote. So, I had no trouble letting my buddies convince me to go back for a third time. Plus, given how hard it is to access, we had no trouble securing a permit online as long as we logged in at exactly 8 PM on the dot!

For The Subway, all three of us struck out. No big deal—we won at CBN and CBS!

Among the sites to visit, there are two that I’m particularly attached to because I know my chances of wanting to see them again are slim. The first is Angel Arch, one of the most legendary arches in the Southwest, due to its remoteness from any trace of civilization. To get there, the recommended hike is Upper Salt Creek, and you’re looking at a 50 km round-trip in an area with no water (in September) and populated by bears.

The second site is the Hopi Salt Trail, in Navajo land, which, after a very tough hike, lets you marvel at the turquoise-blue waters of the Little Colorado before it meets the Colorado River. The Hopi Salt Trail is, like The Wave, the holy grail for any Southwest enthusiast, and the windows of opportunity to see the water in that magical color are very short each year. For this, you have to monitor the Little Colorado’s gauges downstream from Cameron: if the level stays at its lowest for 10 consecutive days—meaning no rain—you can hope for turquoise water. The ideal period rarely exceeds 30 days a year, and it’s usually in June that all the stars align.

But unfortunately, one month before departure, while the flow rate at Cameron looked promising, several storms in September dashed our hopes of doing the Hopi Salt Trail, even at the end of the road trip.

We still had two consolation prizes, though:

After a last-minute cancellation, while keeping an eye out for available spots for The Subway, it turned out that three spots opened up exactly on the day we’d planned to go—so we rushed to grab them!! Regarding the 4x4 rental, the prices for full-size models dropped by several hundred dollars, and we ended up finding a Chevrolet Tahoe for less than $1000. A steal and a serious boost in comfort, so we could store all our gear and food without worry!

Here’s the initial plan in a perfect world: D1 The White Domes - Camping D2 Sunrise at The White Domes - The Subway D3 Coyote Buttes North D4 Coyote Buttes South - White Pocket D5 Wahweap Hoodoos - Sidestep Canyon - Colourful Canyon - White Rocks - Sunset at Yellow Rock D6 Broken Bow Arch - Reflection Canyon D7 Coyote Gulch D8 The Volcano (or The Oasis - Zebra Slot Canyon if the weather’s good) - North Caineville Mesa D9 The Needles: Squaw Canyon - Lost Canyon combo - Druid Arch - Chesler Park D10 Upper Salt Creek Day 1 - Camping D11 Upper Salt Creek Day 2 D12 Hopi-Navajo Territory: Ha Ho No Geh Canyon, Coal Mine Canyon, Bends of the Little Colorado D13 Grand Canyon: South Kaibab Trail and Bright Angel Trail D14 Upper East Zion: East Temple Loop, Jughandle Arch, Center of the Universe, and Checkerboard Mesa Summit And several backup options in case of bad weather, including Spencer Trail, West Cove, and Buffington Pockets.

Enough talking—time for action!
Balade au Cap Ferret English translation pending
by Jemaflor · 2020-08-06 · 32 replies


En cette année si particulière où les idées de voyage au-delà de nos frontières sont difficilement envisageables … l'occasion nous est donnée de « voyager » plus près de chez nous. Avec ce récit très illustré, je vous invite à découvrir (ou à redécouvrir) un de nos plus beaux sites du Sud-Ouest : le Cap Ferret. Entre les eaux du Bassin d'Arcachon et les vagues de l'Océan Atlantique, ma balade (photographique) suivra les rivages, de plages en dunes et traversera la pinède jusqu'au phare. J'ai choisi de vous présenter ces lieux que j'apprécie tout particulièrement depuis de nombreuses années mais en essayant d'éviter l'affluence estivale … Vous l'avez donc compris, ce sera ce coin de nature privilégiée qui sera à l'honneur mais sans l'agitation et la surfréquentation de la haute saison ! Certaines des photos présentées ont été prises à la fin de ce printemps, d'autres sont plus anciennes mais toutes vous feront partager, je le souhaite, le charme fou de cette si plaisante presqu'île.

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Au Cap-Ferret, un privilège des lèves-tôt consiste à assister parfois au spectacle de l'embrasement du ciel avant le lever du soleil … avec un plus, celui de contempler les nuances sur le miroir d'eau du Bassin d'Arcachon. Des lumières et des teintes dévoilées dans un superbe fondu enchaîné. De minutes en minutes, les tonalités varient passant comme ce matin-là de l'orangé au rose jusqu'à ce que le soleil inonde le paysage marin de sa lumière dorée. Splendide et éblouissant.



Je me trouve sur la plage du phare et il suffit de se retourner pour voir côté terre, le fameux phare avec sa lanterne encore allumée. Le phare du Cap Ferret qui veille sur cette extrémité de presqu'île sera un peu un fil rouge au cours de cette balade qui va vous mener du rivage côté Bassin jusqu'au littoral côté Océan. Un fil rouge … ou plutôt rouge et blanc à l'image des couleurs de sa haute colonne. Un phare qui domine toute cette extrémité de la presqu'île, on l'aperçoit de presque partout, aussi il sera présent sur plusieurs de mes photos de ce récit. En bordure de plage, les villas avec vue marine nous offrent à l'aurore un second miroir avec des reflets d'or sur leurs surfaces vitrées.





Un peu plus loin et un peu plus tard dans la matinée, nous voici à l'entrée du Quartier des pêcheurs que l'on pourrait également qualifier de quartier des ostréiculteurs. Un site classé pour le pittoresque de ses cabanes en bois. A côté de cette cabane, une pinasse, l'embarcation traditionnelle des lieux, vient de se refaire une beauté à coups de pinceaux. Elle attend sagement la prochaine mise à l'eau. Ici règne une atmosphère d'authenticité, celle des travailleurs de la mer et des parcs ostréicoles.





Dans ce hameau on prépare les fameuses huîtres du Bassin que l'on peut même déguster sur des terrasses aménagées avec vue imprenable sur l'étendue d'eau de la baie du Mimbeau.



C'est la dernière cabane ostréicole, tout au bout du quartier des pêcheurs, une cabane avec ici une vue dégagée sur la célèbre Dune du Pilat. J'aime bien cette atmosphère surannée donnée par cette ancienne Aronde des années 50/60. La présentation de la photo en sépia convient parfaitement en renforçant cette impression rétro … mais c'est peut-être dommage de se priver des jolies teintes jaunes des genêts en fleurs ! Bon, une précision, la photo n'a été prise qu'il y a deux ans seulement.



Faisons maintenant un bref crochet à proximité des cabanes des ostréiculteurs en passant parmi les pins. Avec ce soleil matinal et cette photo prise à contre-jour, les pins allongent leurs ombres sur le sol, un bel effet photogénique, je m'empresse de le capturer.



Un autre point de vue depuis ce bosquet. Ici, entre les pins et leurs lignes verticales s'invite la colonne toute droite du phare. Entre deux troncs elle s'immisce et tranche avec sa teinte claire par rapport à celle plus sombre de l'écorce des troncs de résineux.
Il est grand temps de rallumer les étoiles! English translation pending
by Asia7 · 2020-08-04 · 85 replies
Bonjour à tous

Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!

Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.

Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.

Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
De plus en plus de cyclos-voyageurs English translation pending
by Nomade743 · 2020-07-27 · 79 replies
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo. Beaucoup de jeunes notamment Qu’en pensez-vous ?
Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020 English translation pending
by Ticapi · 2020-06-07 · 172 replies
Bonjour,

Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.

Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre départ, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.

Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.



Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.

Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.

Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Two Weeks in Dominica
by Pat17 · 2020-05-25 · 21 replies
Hi everyone, I’m sharing my travel journal from Dominica (not to be confused with the Dominican Republic) in January 2020. We wanted to escape the rain, gloom, and cold of France—and we got *some* rain and storms, but also warmth!

DOMINICA A small Caribbean island of 754 km², located between Guadeloupe and Martinique, Dominica is part of the Commonwealth. Roseau is its capital. The locals speak English and Creole. The currency is the East Caribbean Dollar (EC$). In October 2019, we decided to visit this little paradise from January 9 to 24, 2020—14 nights on the island. We traveled as two couples. Flight booking with Air Caraïbes: Orly Terminal 4 to Pointe-à-Pitre by plane, then P-à-P to Roseau with L’Express des Îles (boat) for the outbound trip. Marigot to Pointe-à-Pitre to Orly (all by plane on the return). Air Caraïbes: navigAir: plane + shuttle + boat. They handle everything, even delays. A shuttle waits for us at the airport to take us to the boat.

Accommodation bookings: 7 nights on the Caribbean coast in Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nights on the Atlantic coast in Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation), and 3 nights in Marigot (Hibiscus Valley Inn). Car rental booked (Courtesy Rental Car).

Thursday, January 9 8:00 AM: Orly Airport, baggage drop-off—we checked in 48 hours earlier. Scheduled takeoff at 11:10 AM. Arrival in P-à-P at 2:30 PM local time after a 7-hour, 50-minute flight. We collect our luggage, and a shuttle is waiting to take us to the dock for L’Express des Îles. We check in, and a big storm hits P-à-P. Scheduled departure at 5:00 PM for a 2-hour, 20-minute crossing. Lots of waves—many passengers got seasick during the trip. Arrival in Roseau at 7:30 PM. We go through customs. Some clementines to declare… which they confiscated! A taxi takes us to the car rental: Courtesy. The ride is covered by the rental company. We get an automatic. You need a special permit to drive in Dominica (12 €, issued by the rental company). And remember—driving is on the left! It’s dark, and we have a good hour’s drive to reach our hotel. First intersection, headlights coming toward us, honking… we’re on the wrong side—driving on the left, remember? Most roads are in poor condition, narrow, with few signs and little to no street lighting. The island was hit by Tropical Storm Erika in 2015 and Hurricane Maria in September 2017, causing major damage. We finally arrive in Coulibistrie at Sunset Bay Club at 9:30 PM. The owner welcomes us, warms up some bread and cheese, and offers us four beers. We have pâté, sausage, and chips—we have a little picnic on the terrace of our bungalow. We have two adjoining rooms. It’s 11:00 PM when we go to bed… and it’s raining.

Friday, January 10 After a hearty breakfast (French toast or pancakes, jams, fresh juice, coffee or tea, eggs-bacon-cheese, bread, fresh fruit), the sun and rain take turns freely. We head north. Colihaut: a short walk through the village—we’re the only tourists. Portsmouth: lunch on Purple Turtle Beach at Sea Bird Bar and Grill (grilled fish, fries, salad, and the local beer: Kubuli). Then we visit Fort Shirley, part of Cabrits National Park. We do the yellow trail and part of the blue one. We buy a week-long pass, useful for some visits (no entry fee). On the way back, we stop at the market to buy some fruit. We arrive at Sunset in time to watch the sunset over the Caribbean Sea. All day, showers and sunshine.

Sunset at Sunset Sunset Beach Colihaut Colihaut





Fort Shirley



La prière dans le monde! English translation pending
by Pondy · 2020-05-20 · 170 replies
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir. Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin. Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée. Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago. Il prie. Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules. La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident. Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers. Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent. Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou. Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom. Immobile. Il prie. __

J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.

J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.

j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.

Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.

J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.

J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.

J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.

Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...

Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.

Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?

Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
Vacances en Suisse confinée English translation pending
by Dérupe · 2020-04-28 · 18 replies
Bonjour, J'ai 3 semaines de vacances dès la semaine prochain et, privée de voyage, je réfléchis à m'occuper un peu dans cette suisse encore bien confinée. Je la connais finalement si peu, c'est l'occasion de mieux la connaître, mais il n'y a pas grand chose d'accessible. Avez-vous des idées de jolies balades qui ne sont pas interdites au public ni trop enneigées. Des lieux où on peut planter une tente pour une nuit (campings fermés). Des idées de lieux normlement blindés de touristes étrangers et qui sont accessibles (par exemple, j'avais pensé profiter du lac d'oeschinen, mais l'accès est interdit) des restaurants fameux qui servent des plats à l'emporté? Merci d'avance

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