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Recherche colocation sur Nouméa à partir de décembre 2008 English translation pending
by Lolo201 · 2008-09-28 · 35 replies
bonjour, j'ai 26 ans et je pars pour travailler en nouvelle calédonie fin novembre. J'espère trouver du travail en tant qu'infirmière une fois sur place. J'ai réservé en auberge de jeunesse pour les débuts et j'aimerai ensuite trouver une colocation. Y a t-il d'autres personnes qui partent au même moment que moi ou qui sont passés par là? Est-il facile de trouver une coloc à nouméa? faut-il chercher une fois sur place ou c'est mieux de commencer avant? Je pars seule et tente l'aventure, un rêve depuis des années que je vais enfin réaliser... mais c'est vrai que je me pose encore pas mal de questions et que j'ai un peu peur de me retrouver confronter à certaines difficultés une fois sur place... merci d'avance
Ville d'Aourir au Maroc? English translation pending
by Louna1980 · 2008-09-03 · 19 replies
Je rechercher des personnes qui connaissent la ville d'aourir au maroc! Merci😉
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
by Tomas3 · 2008-08-07 · 31 replies
Si maintenant on peut choisir .... Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé. Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!

A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)

avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.

Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)

Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.

AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:

« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »

Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...

Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!

Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.

le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.

Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.

L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.

Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.

Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.

les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..

Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.

En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
Hôtels à bas prix (cinquante/soixante dirhams) à Marrakech? English translation pending
by Scarface7 · 2008-07-20 · 15 replies
Connaissez vous des hotels sur marrakech à bas prix aux environs de 50 dh / 60DH AVEC un confort raisonnable de quoi dormir en somme et poser son sac le temps d'aller découvrir la ville. Pourriez vous me laisser les coordonnées de celui ci avec des prix actualisés merci .
Week-end à Paris: endroits à visiter, musées... English translation pending
by Lily71 · 2008-06-11 · 28 replies
Bonjour, je compte me faire courant juillet (disons début juillet) un petit week à Paris, et je souhaiterai avant tout visiter Le Louvre (chose que je n'ai jamais fait). On m'a dit qu'une journée pour Le Louvre serait juste (lol). Hébergement dans la famille.

Je voulais savoir s'il y avait d'autres endroits à visiter en dehors de la Tour Eiffel, le Centre Beaubourg, etc...

Si vous aviez des idées ou des adresses de musées ou autres qui sortent des circuits habituels, ou des expos qui valent le coup je serais prenante.

Je vous remercie par avance.
Quel transport utiliser en Australie? English translation pending
by Jentony · 2008-04-08 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 adultes ( les 3 ont permis de conduite) et un bébé. Prévu de partir en Australie pour 1 mois. J'hésite entre location de camping-car et voyager par le car et l'avion. Je cherche le moins cher et si possible le plus pratique.

Si avec Camping-car, on dépense les essences+des courses à manger. Si avec le car et l'avion, on dépense les hotels+resto.

Itinéaire souhaité: Sydney Blues Mountains Melbourne Great Ocean Road Kangaroo Island Flinders Rangers Ayers Rock-Uluru- Mont Olga-Alice Springs Parc national de Kakadu Grande barrière de corail Whitsunday Island Brisbane

Merci de votre aide.

Une question: le mois de septembre est bonne période pour visiter et se baigner!!

Jen
Colombie, retour d'expérience: bons plans, etc... English translation pending
by Slaeinte · 2008-03-31 · 9 replies
Colombie, voyage du 10 decembre 2007 au 10 fevrier 2008. Parcours : Bogota - Medellin - Manizales (Parc del Nevado del Ruiz/Salamina/Neira), Pereira, Armenia, Salento (valle de cocora) - Cali (la Feria) – Villa de Leyva – Monguy – San Gil – Barichara – Buenaventura – croisière/plongée Isla Gorgona/Malpelo – Cartagena – Taganga – Santa Marta –trek de la ciudad perdida – la Guajira – Barranquilla (le carnaval)

1 euro 3000 pesos Guides : lonely et petit futé (agréablement surpris), les 2 se complètent. J’ai été agréablement surpris par le futé qui traite certains points (la côte pacifique, la Guajira etc…) totalement absents du Lonely. S’il n’y en avait qu’un à choisir, le Lonely reste cependant incontournable.

Impression générale : Un pays stupéfiant (sans mauvais jeux de mots), la Locombia comme on a trop souvent l’habitude de l’appeler réserve bien d’autres surprises : des sommets à plus de 5000m, des déserts cachés, des plages paradisiaques, des plongées exceptionnelles, des forêts inhospitalières, des sites précolombiens en parfait état, des villes coloniales figées dans le passé, des ferias et carnavals de folie, et peut être sa plus grande richesse, les colombiens eux-mêmes. Seul pour les fêtes de fin d’année, il a suffi d’une banale discussion dans un bus le 21/12 pour me retrouver inviter quelques jours pour Noël a passer les fêtes chez la famille et les amis de parfaits inconnus. Pour ne citer que cet exemple… Aucun problème de sécurité si on ne fait pas n’importe quoi, cet Eldorado ne demande qu’à nous ouvrir ses portes.

Ce que j’ai aimé : La musique omniprésente, ds la rue, les bus, les maisons, les enceintes sur les terrasses… (Vallenato, Cumbia, Tropical, Salsa, Reggaeton…) les pâtisseries françaises qu’on trouve dans pas mal de villes, ça fait du bien ! la variété des activités et des paysages l’accueil et l’amabilité des gens les jus de fruits et salades de fruits à profusion (à condition d’enlever le fromage !)

Ce que je n’ai pas aimé : le café avec une paille ! (en plus ils exportent les meilleurs grains donc le café est dégueu) La viande, svt bcp trop cuite comme ds bcp de pays d’Amerique du sud, de la semelle !! Demander « termino medio » pour une cuisson entre saignant et à point.

A voir : Bogota : la plazoleta del chorro de Quevedo, pitoresque. Le marché de San Andresito (ne prendre aucun objet de valeur sur soi), les puces colombiennes, on y trouve absolument de tout ! El museo del oro. les plages de ladrilleros (ou puerto espana) en pirogue depuis Buenaventura. Barichara/Villa de Leyva Le parc Tayrona, sa végétation luxuriante, ses plages de rêve (monter au Pueblito pour ceux qui n’ont pas eu le temps de faire le trek de la Ciudad Perdida, mais le site n’a pas du tout le même charme ni les mêmes dimensions) La Guajira : paysages à couper le souffle, désert, salines, plages vierges aux eaux transparentes et pas un touriste (contrairement au parc Tayrona). Idéal pour se ressourcer. A noter, très beau spot de Kite au cabo de vela, mais il faut amener son matos !!! Région un peu oubliée, et c’est tant mieux… Salento et le parc Cocora El parque de los nevados : Après la chaleur des champs de café, on peut monter plus de 5000 mètres pour voir les neiges éternelles!

A faire: Plongée à Malpelo (g tout organisé sur place en me raccordant à un groupe au dernier moment, entre une et 2 croisières par mois, pas plus, donc il peut être préférable de s’organiser avt)
http://www.diveandtours.com (Ricardo Sanchez) http://www.fundacionmalpelo.org/ http://www.pepesdivers.com (je suis passé via cette agence, seule à proposer une croisière ds cette période) 2 bateaux au confort rudimentaire font l’excursion : le Dona Mariela ou le Maria Patricia suivant l’agence (4 plongées par jour, plongées extraordinaires sur Malpelo banc de centaines de requins marteaux, raies immenses, des poissons en veux tu en voilà et bien sûr seul sur le site)

A Isla Gorgona, on peut observer des baleines entre septembre et novembre et des mantas entre juin et aout, mais les plongées ne valent pas celles de Malpelo. Autres beaux sites de plongées Nuqui et Bahia Solano sur le pacifique (el valle tres belle plage).

Sur la côte caribéenne isla del Rosario/San Bernardo (bof ! es sites ont bcp souffert des derniers ouragans) et Providencia et Taganga. Les plongées caribéennes restent bien moins riches que celles du pacifique mais la visi y est meilleurs et l’eau bcp plus chaude…! manger un hamburger à el corral, chaine colombienne bien meilleurs que n’importe quel Mac Do ! trajet à l’arrière d’une Willy avec 15 colombiens ds la jeep (parc de cocura par exemple) excursion à Salamina et Neira (depuis Manizales), les 2 villages st pittoresques et la route est absolument magnifique (possibilité de dormir à Salamina, sinon dernier retour 17h parfois 18…) trek de la ciudad perdida (6j mais se fait en 5j facilement, paysages grandioses, bivouacs, ruines préservées, visite « touristique » d’une fabrique de cocaïne, contact avec les kogis tribu précolombienne, traversée de rivières avec de l’eau jusqu’au genou etc…)) turcol24@hotmail.com (agence originale) 480 000 pesos ou www.sierratours-trekking.com (qqes mots kogis ils seront impressionés : Janchica (J de la jota espagnol) : bonjour, Anassikoukou :à bientôt, ouah : au revoir) goûter l’hospitalité et l’amabilité des colombiens le feria de Cali fin décembre le carnaval de Barranquilla en février, 2eme en importance derrière celui de Rio. Allez au festival de orquestra ou de la cerveza le soir (que des groupes de folie et une super ambiance) puis quand ça ferme vers 2H00, direction le frogless ou 7 vers la 93, excellent. Egalement quand concert au Prado, rester face aux guichets, ts ceux qui ne peuvent pas se payer les places restent là pour profiter de la musique, du coup ambiance populaire survoltée. du rafting à San Gil (Rio Suarez est le plus costaud même si ils essayent de vous vendre le chicamocha en force 4, qui par contre lui, vaut le coup par la route ou à pieds) la descente du choco à partir d’Istmina (pirogue, bateau de marchandise…), je ne l’ai pas faite mais on m’en a dit bcp de biens. Etre débrouillard et maîtriser l’espagnol pour se lancer. Prévoir 1 semaine et bien vérifier la situation avec les guérilleros, région tendue. Volcan de lodo el Totumo (bon délire !) trek au Nevado del Rruiz (si beau temps sinon, c’est une vraie galère !) J1 : excursion classique proposée en ville, on monte jusqu’au refuge à 4800m puis petite marche jusqu’au glacier 5100m. Quitter le groupe de l’excursion, redescendre jusqu’à la Ouilleta 4600m puis à gauche 15km jusqu’à el Cisne, refuge ou possibilité de camper (4000m). Si on ne peut pas monter au Nevado, petite grimpette sympa de la Ouilleta (4800m).

J2 : ascension du volcan Santa Isabel (5130m). Monter à la Laguna Verde, puis 2 possibilités. Ascension depuis la laguna, chemin difficile, crampons obligatoires. Ou redescendre un peu et prendre à gauche, facile et sans crampon mais intersection difficile à trouver. (sinon prendre le guide au refuge du Cisne mais vérifier avt si il est dispo en contactant les gardes du parc). Autorisation nécessaire uniquement pour faire le sommet, on a le droit d’aller jusqu’au glacier (et une fois au glacier personne ne vous empêchera de faire le sommet…)

J3 : 10h de marche jusqu’à la laguna del Otun, il y a une cabane de garde forestier, parfois possibilité de dormir, essayer de joindre le garde via le Cisne ou à l’entrée du parc le premier jour via la maison d’accueil des gardes.

J4 : redescendre sur Pereira (8h) puis bus, chiva ou stop pour rentrer

On peut également rejoindre Salento (5 ou 6 jours), mais là il faut absolument un guide, le mieux étant de partir de Salento et louer les services d’un paysan ou via la plantation house (un peu plus cher) theplantationhouse@yahoo.co.uk Il est difficile d’obtenir du matériel (tente etc..) sur place (possibilité à la guest Mountain house Manizales), il vaut mieux avoir le minimum avec soi.

A fuir : Bogota : la ballade au Montserrate. Bof !!! (monter à pieds uniquement le we, en semaine qqes agressions signalées). Passer le 1er de l’an ds la capitale, ils st tous sur la côte caribéenne, les rues sont désertes, impossible de trouver un resto et une seule boite ouverte le 31 ! Ca ne m’a pas empêché de passer un premier de l’an sympa, tt dépend des compagnons… Playa blanca, à partir de Cartagena sauf si on aime la foule. J’ai préféré, et de loin, les plages du parc Tayrona ou de la Guajira. En Fait, Cartagena est vraiment une ville magnifique de part son histoire et son architecture, par contre les gens y sont moins sympas, les plages moins belles et on y retrouve les travers du tourisme de masse absent du reste de la Colombie le parc du café, ds la zona cafetera, le disneyland du café.

Bons plans : - Bogota : Qqes adresses de restos : Andres Carne de Res (un peu loin au nord mais fiestas mémorables le we, à ne pas rater), Salto del Angel (bonne ambiance le we aussi), Wok, la bella antiochia (avenida 116 con calle 26), de nombreux endroits pour sortir ds la Zona T (zona rosa, pas mal de bars avec des consos aussi chères qu’à Paris), Zona G (pas mal de restos), Parque de la 93 (restos/bars/clubs).

Disco : el Café Escobar Rosas (musica electrónica y funk) en la Cr. 4 con 3, en el centro (en face de delcieuses arepas au fromage), el quiebra canto (reggae, raga, latino, funk, hip hop, R&B) excellent surtout le mercredi. Pour les endroits qui ferment à 6 ou 7h on peut citer Carne de Res, Gothica (electro) et el Chacha (boite électro au sommet d’un hotel, superbe vue dur Bogota), In vitro le mardi soir (projection de courts métrages puis soirée, lieu décalé très sympa) septima con sesenta. Boite plus classique el Alma, 3 niveaux, de todo.

Pour les canelazo (boisson chaude à base d’aguardiente), el café para dos (calle 14 no 3-12). Celui aux fruits rouges, Mmmhhh… Pour les batidos, excellent au Mora Mora

Logement, el Zue, même rue que Platipus, mais mieux. Demander leur annexe face au Mora Mora, tres sympa.

- Cali: Restaurant : ceux de Granada, Cali Viejo, Disco : Le meilleurs endroit pour sentir l’âme de Cali est à Juanchito, un peu excentré mais on y fait la fête jusqu’à pas d’heure, salsa verdadera ! Sinon tjrs pour la salsa Tintindeo ds le centre était très bien, ou le blues brothers le jeudi. Boite plus classique (crossover) lola’s, un peu excentré.

Medellin : le Mangos, resto/disco, une institution dans la Silicone vallée. Capitale de los alumbrados en décembre et janvier

Manizales : la guest house Mountain house est vraiment super, accueil extra, j’y suis resté presque une semaine. Le bonjour à Mancho et Jania si vous les croisez. Pour aller à la finca Guayabal, descendre à Chinchina puis bus dvt l’église

Monguy : (possibilité d’y dormir), charmant village moins touristique que Villa de Leyva et surtout superbe ballade au Paramo de l’Oceta. Remonter dans les champs en haut à droite après l’église. 4/5h mini aller retour. Une fois au cirque en haut, prendre à gauche, monter l’arrête et redescendre de l’autre côté jusqu’à un mini canyon rempli de cactus. Si on fait la ballade seul, redescendre par le même chemin. Il y en a 2 mais pas mal de chance de se perdre par celui qui passe par les sources et cascades (pas de chemin tracé et le brouillard tombe sans prévenir) j’en sais quelque chose ! (couv de survie, bougie, sifflet fortement recommandé, certains s’y sont perdus plusieurs jours). Sinon possibilité de demander à un paysan de faire office de guide. Prévoir des vêtements chauds, gants et bonnet, il fait très froid en haut

Pour l’organisation de trekkings ou d’ascensions, voici 2 mails (non testé mais présents ds tes les guests) :arias_rodrigo@hotmail.com et ni-moren@uniandes.edu.co.

Cartagena : le soir pour la salsa, quiebracanto, sinon tu candela bonne ambiance ou en début de soirée la Havana (calle viena y familiar), svt live music et son cubano. Le bistro, bon rapport qualité prix pour manger

Villa de Leyva : piscine naturelle avec libre accés ds l’hotel restaurant el molino, muy bacano ! Très bonne pâtisserie française, j’y ai mangé une très bonne galette des rois.

Je n’ai pas fait la région de Popayan, Tierradentro, San Augustin qui vaut le coup pour ses trésors archéologiques, ni Laeticia en Amazonie, ou les iles de San Andres (festif, touristique) et Providencia (ambiance plus roots) paradis caribéens, Mompos la ville de Frederico Garcia Marquez, la descente du choco, le parc Cocuy…Bref, ça n’est pas les raisons qui manquent pour revenir en Colombie !

Pour visualiser qqes photos et vidéos de Malpelo, profil Christophe Lapeze sur facebook

Que tengan un buen viaje !
Pour aider les futurs visiteurs au Québec! English translation pending
by Lescaribous · 2008-03-20 · 49 replies
Bonjours à toutes et tous, J'ai constaté en lisant les différents posts de ce forum que parfois les visiteurs qui préparaient leur voyage au Québec n'avaient pas trop la notion des distances!! J'ai donc décidé de proposer un parcours (au départ de Montréal) en précisant les kilométrages!! Mes étapes ne sont qu'une simple proposition et j'invite les autres forumistes à compléter mon parcours!! A celles et ceux qui préparent leur voyage sachez que le réseau autoroutier est plutôt limité et mieux vaut compter une moyenne de 80-90km/h pour vos calculs horaires (moi je ne mettrai que le kilométrage!!) Montréal-Québec : 250 km (environ 2h45 car c'est de l'autoroute) Aux environs de Québec - Ile d'Orléans, Chute de Montmorency Québec-Tadoussac : 220 km (sur la route traversée du Charlevoix - Baie St Paul - Ile aux Coudres) Tadoussac-Chicoutimi : 120 km (Rive Nord du Saguenay route 172 - Ste Rose du Nord) Chicoutimi - St Felicien : 125 km (Lac St Jean - Val Jalbert et Zoo!) Chicoutimi- St Siméon : 150 km (Rive Sud du Saguenay route 170 - Secteur Rivière Eternité du Parc du Saguenay (sepaq) - Anse St Jean (belvédère) Traversier St Siméon-Rivière du Loup (www.travrdlstsim.com Rivière du Loup - Parc du Bic : 100km (sur la Route Ile Verte) Le Bic - Jardin de Métis : 50 km (Ste Flavie : Portes de la Gaspésie - info touriste!) Jardin de Métis - Parc de Forillon : 228 km Forillon - Percé : 90 km Percé - Miguasha : 220 km (New Carlisle-bornes incendies peintes!) Miguasha - Ste Flavie : 200 km

Voilà!🙂
Trois semaines au Québec avec deux enfants English translation pending
by Corinette22 · 2008-03-13 · 16 replies
Bonjour à tous, Tout d'abord merci de prendre autant de plaisir à nous faire partager votre amour du Québec. J'en profite très égoïstement pour vous demander des conseils. Nous avons 2 enfants, de 9 et 13 ans et nous partons ensemble cet été rejoindre des amis à Montréal. Nous allons profiter d'eux environ une semaine. Il nous restera donc environ une bonne dizaine de jours pour se promener. L'objectif est de bouger sans faire trop de kms d'un seul coup ou alors de rester au moins quelques jours au même endroit quand nous faisons une longue route. Et comme nous voyageons avec des enfants, il faut trouver le juste milieu entre activités "culturelles" et activités "ludiques" comme des parcs, des jeux d'eau ...j'ai un peu "pottassé" notre itinéraire tout en sachant qu'il faudra en enlever (pas question de courir !!) :

2 nuits Montréal à l'arrivée + le retour environ une semaine avec nos amis à montréal

Deschambault (ravissant petit village ?) Parc national de la Mauricie ? Québec = 5 jours / 4 nuits ?

Château Frontenac / Plaines d’abraham / musée de la civisisation / 1 j = Village vacances Valcartier Village traditionnel huron wendat La chute montmorency

Le Canyon des chutes Sainte Anne Saint Joachim ?

Le parc des laurentides

Région Charlevoix Baie St paul

Le domaine Charlevoix

Port au Persil

St Paul- Rivière du loup Baie Sainte Catherine

Le Saguenay et le lac st jean

Petit Saguenay ? L’anse saint jean ? Le parc national du Saguenay Croisière sur le Fjord de saguenay

Cepal Villégiature, complexes hôteliers au Saguenay-Lac-St-Jean / forfait Chambord Le village historique de Val Jalbert = 1 j

Félicien Zoo sauvage de Saint félicien 1 j Le moulin des pionniers

Sainte Rose du nord (Croisière sur la marjolaine ?) Tadoussac La route des baleines

Rivière du loup Traversier pour St Siméon (Charlevoix) Rimouski Le canyon des portes de l’enfer (passerelle suspendue)

La Gaspésie Métis-sur-Mer Les jardins de métis Rimouski - Cap Chat D’arbre en arbre Le parc national de la gaspésie

Comme vous pouvez le constater, je tatonne vraiment et j'ai du mal avec les croisières (ou les prendre, en faire plusieurs ...)

Merci par avance et à très bientôt

Corine
Idée de circuit de trois semaines au Québec en août 2008 English translation pending
by Philmo61 · 2008-02-07 · 20 replies
BOnjour,

Merci d'avance deja...

Voila, nous partons 3 semaines mon epouse, mon fils de 8 ans et moi meme, dans ce pays magnifique, et nous avons choisit l'itinéraire suivant, sachant quon ne peut pas tout faire evidemment...

1ere semaine Arrivée Montreal samedi 2 Aout Direction HAutes laurentides dans une pourvoirie (le rabaska), jusqu'au 8 aout Du 8 au 10 aout (3 nuits), sejour à MOntreal dans un B&B (?? )

2 eme semaine Direction Lac saint jean, à Dolbeau, riviere mistassini au domaine de la rivière Mistassini, nous restons 4 jours, puis 3 jours à Ste Rose du nord (au capauleste, donc le fjord du saguenay) (comme de montreal au lac saint jean, c'est assez long, j'avais pensé a m'arreter une nuit à la pourvoirie du triton, pour y loger dans un tipi, ce qui peut etre marrant pour mon fils)

3eme semaine 3 jours, mais deux nuits au village essipit, pour voir les baleines et les autochtones puis direction QUEBEC, ou nous restons, 4 jours, 3 nuits. Pour visiter et nous rendre au village val cartier, oui a "D'arbre en Arbre", ouis le vieux QUebec.

et depart pour paris de quebec cette fois

Merci de m'avoir lu, et merci de vos conseils !!!!

Philippe
Hôtel à Marrakech English translation pending
by Anysara · 2007-11-06 · 28 replies
Bonjour, Je voulais réserver à l'hôtel Central Palace mais tout est pris, connaissez-vous un autre endroit près de la place Jemaa-el-fna dans le même style que le central palace, je suis déçue qu'il soit complet car j'avais lu beaucoup de bonnes critiques à son sujet. Merci
Hôtel à Barranquilla en Colombie English translation pending
by Bigbrother · 2007-09-02 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je me rends à Barranquilla début octobre prochain. Mes recherches d'hôtels sur internet me proposent que 4 à 5 hôtels, toujours les mêmes, et à des prix assez chers pour la Colombie. Je recherche 1 hôtel de standing correct, soit dans le centre ou dans la zone nord. je suis également intéressé à tous les commentaires se rapportant à un séjour à Barranquilla ; tourisme, vie nocturne, excursions, sécurité, etc...

Merci d'avance pour vos précieux renseignements, conseils, ou informations.
Kirghizistan: attention au CBT Jalal-Abat English translation pending
by Altervino · 2007-08-07 · 27 replies
Bonjour,

Nous revenons d'un voyage d'un mois entre Ouzbékistan et Kirghizistan. Je tenais à vous raconter mes mésaventures avec les services du CBT à Jalal-Abat.

Nous nous étions mis d'accord le jeudi pour le lundi pour que le CBT organise une voiture 4x4 pour effectuer le trajet Jalal-Abat >> Kazarman (route réputée très mauvaise et qui nécessite donc un véhicule spécial). Le CBT nous affirme qu'il n'y a aucun problème et nous donne rendez-vous pour le lundi 23/07 au bureau du CBR pour un départ immédiat.

Nous la rappellerons plusieurs fois pour confirmer que tout sera ok. Je lui demande notamment que ce passera-t-il si le chauffeur peine à trouver d'autres voayageurs. Le CBT m'assure qu'il n'y a pas de problème et que le coût sera de 600 soms par persoone (nous sommes deux), dans tous les cas.

Nous nous rendons donc expressément depuis Osh à Jalal-Abat pour y passer la nuit le dimanche soir. Le lundi à 9h, le CBT est fermé et personne ne se pointe avant 9h30. Pas de 4x4. Le CBT ne s'excuse pas. Vers 10h30 arrive la 4x4 avec un seul passager (il en faudrait 5 au total pour partir). Le chauffeur n'a pas trouvé d'autres passagers et le CBT nous demande maintenant 1000 soms pour partir!

Nos plaintes au CBT serviront à rien. Visiblement ils en ont rien à faire. Il faut payer le prix fort pour partir, un point c'est tout.

Bien sûr nous avons refusé de rentrer dans leur combine afin qu'ils comprennent que l'on ne peut pas abuser des touristes de la sorte. Aucune excuse pour les problèmes de logistique nous ont été présentées. Nous avons rempli sur place un formulaire exprimant notre mécontentement mais je suis sûr que ça ne servira à rien. Le CBT dort sur ses lauriers et n'a aucun sens du service.

Nous avons dû changer complètement d'itinéraire (nous sommes passés par la vallée de Suusamir) et avons perdu 48h dans notre voyage.

Notre conseil: ne faites pas confiance au CBT de Jalal-Abat et éviter absolument leurs services (notamment pour le trajet Jalal-Abat > Kazarman.

Bon voyage à tous. Nos récits de voyage sur
http://tinyearth.blogspot.com/
Voyage au Québec: vos suggestions English translation pending
by CCR · 2007-08-03 · 20 replies
Bonjour à tous, je pars le 11 août pour le Canada et j'ai lu tellement de belles choses que je suis toute perdue et je n'arrive pas à faire de choix sur les endroits que je veux découvrir, j'aimerais tout voir bien sûr!! Alors voilà, je n'ai que deux impératifs, j'arrive à Montréal le 11 et je dois être le 24 à rivière du loup pour retrouver des amis qui habitent le Nouveau Brunswick. 13 jours donc pour découvrir un petit bout du Québec. Je prends ma tente de toute manière et je pense que je louerai une voiture au départ de Montréal. Quelqu'un aurait il des suggestions pour m'aider à profiter de mon séjour sans me fier aveuglément aux guides touristiques?... Franchement ce serait vraiment gentil!!!

Merci d'avance, Coraline
Trouver du travail à Montréal English translation pending
by Littledolls · 2007-06-29 · 44 replies
bonjour a tous moi cmarine sa fait deja quelque temps que je me renseigne pour partir a montreal pour le visa je veux faire une demande de pvt il faut que j'attende le 1octobre je sait aussi qu'il faut des economie pr tenir lé 3 premer mois mais pr le travail je sait comment sa se passe faut-il deja trouver du travail avant d'arriver a montréal ou est_ce qu'on peut trouver dutravail la bas si vous pouviez m'aider car la je suis un peu perdu🤪 si des personnes sont deja parti avec se visa pouvez vouss m'aider a oui est il facile de trouver du travail ds le domaine des enfants merci
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
by Facteur4 · 2007-03-17 · 309 replies
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Une journée à Paris English translation pending
by Fnd20 · 2007-03-03 · 18 replies
Bonjour tout le monde!! voilà, j'organise une journée à Paris entre amies et nous y allons en car. Seulement j'ai un léger problème; je ne sais pas où pourrait-on descendre du car afin d'etre le plus proche possible des monuments à visiter et j'aimerais aussi trouver une carte "normale" de Paris comportant notamment les endroits à visiter, les parcs, les monuments, etc. La journée a lieu dans 4 semaines, je fais donc appel à votre aide, Parisien(ne) ou pas. Cette histoire de carte m'embete beaucoup car j'ai fait presque tous les sites de cartes&plans, touristiques, etc.

AIDEZ-MOI SVP !!!!!

bisous ;)
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (1ère partie) English translation pending
by Thetourists · 2007-02-02 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉

19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.

Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.

1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.

Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).

Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁

Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎

Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉

Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952

2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)

Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.

Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).

Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.

En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.

A suivre...

The Tourists
Vélo pour un mois de cyclo-camping au Québec? English translation pending
by Timshel · 2006-11-05 · 12 replies
Bonjour,

j'ai épluché les messages de ce forum et je ne sais que choisir .

je compte partir pour un mois de cyclo-camping au Quebec en septembre 2007(c'est un galop d'essai si l'on peut dire ), je suis aidé pour cela, entre autre, par Erick (
http://www.borealphoto.com/ ) pour l'itinéraire et je le remercie .Je suis quand même toujours preneur d'un coup de pouce, sachant que je partirais de Quebec (la ville ) que je voudrais me rendre au Lac Saint Jean (en un mois, aller et retour par une route différente bien sur )

Mais voila j'hésite entre ces deux vélos qui correspondent à mon budget (environ 400 euros )...je ne cherche pas un monstre de perfection (vue le prix ), mais je m'adresse aux spécialistes car la différence me semble trop technique pour moi ;-)) .

Les deux montures semblent avoir fait leurs preuves mais vous choisiriez quoi ?

merci de votre aide !!

triban : http://www.btwincycle.com/FR/files/assets/btwin-pupitre-tribant7-10-2006.htm Gitan Mississippi : http://cgi.ebay.fr/VELO-VTC-GITANE-MISSISSIPPI-HOMME_W0QQitemZ7247436749QQcategoryZ115208QQcmdZViewItem

http://bigsacoch.i-clic.net/article-80962.html

Laurent
Proposition de volontariat en Amazonie équatorienne English translation pending
by Eneb · 2006-10-26 · 85 replies
Bonjour,

pour ceux qui sont intéressés par du volontariat en forêt amazonienne : la communauté JATUN YACU, située à proximité de Tena, en Equateur, recherche des volontaires, bénévoles, (nourris-logés) pour travailler dans diverses activités (cours d'anglais, cours de français, activités éducatives avec les enfants...).

pour plus d'info, me contacter.
Que de photos! (suite) English translation pending
by Anàssa · 2006-06-11 · 504 replies
Allo averibodi🙂

Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.

Où a été prise celle-ci ?

Bon jeu à tous.
"K.O." de Cizia Zyke? English translation pending
by Biwax · 2006-06-10 · 86 replies
"Le muay thaï est un sport de fou. Je ne vais pas beaucoup au cinéma, mais j'ai été révolté un jour, lors d'un trajet en avion entre Hong Kong et Londres, en visionnant un Rocky. Pour une fois, j'avais oublié mes somnifères et il n'y avait rien de mieux à faire que regarder ces tristes images. Un danseur de claquettes gonflé aux haltères qui essayait de faire passer ses trémoussements pour des gestes de combattant. Je ne ferai pas comme ça. Si je combats à l'écran, ce ne sera qu'après une préparation véritable, dans les conditions du réel. La boxe anglaise ayant été trop souvent magnifiée, montrée ou souillée par les faiseurs de films, je me suis tourné vers la boxe thaï, plus dure, plus sauvage et plus cruelle. Si je n'ai aucun respect pour les arts martiaux, pour lesquels la technicité a remplacé l'envie de détruire, j'admire le muay thaï, un peu à part en Asie, et pour lequel le but ultime est de tuer s'il le faut et non la perfection abstraite d'un geste. Le muay thaï admet les coups de tibia et de genou, les coups de coude et le manque de fair-play. La deuxième raison est que j'ai claqué en plaisirs autour du monde l'argent de mes livres, en fêtant dignement leurs sorties et leurs succès. Quatorze mois de célébration me laissent avec les poches vides, des valises sous les yeux et un énorme surplus de graisse. J'ai, semble-t-il, définitivement perdu cette silhouette de jeune homme qui séduisait tant les dames. Mes 107 kilos me font maintenant ressembler à un placide bouddha. [...] "

Ceci un passage extrait du site web de cizia zyke. ( www.ciziazyke.com dans Aventure puis Asie du Sud-Est)

Quelqu'un connait ce roman intitulé " K.O " ?
Et la peur et la peur et la peur... English translation pending
by Cocotte · 2006-05-25 · 29 replies
Salut,

Je viens de temps à autre sur ce forum qui me fait du bien... car je tente l'aventure de partir seule pour un bon moment à l'automne: un mois en Grèce. Je suis déjà partie une semaine ou deux, toute seule, mais partir sans réservations, sac à dos... c'est pas pareil!

Je lis ce forum et à toutes les fois je constate que la plus grande difficulté, c'est la peur... peur de quoi???

Eh bien... la peur de se perdre, de ne pas maîtriser la langue, d'être abusée par quelqu'un de mal intentionné, de se faire voler, de ne pas maîtriser la culture locale et de faire des gaffes, de s'ennuyer, d'être agressée; d'affonter seule des difficultés; est-ce que je suis trop vieille, trop jeune, trop jolie, est-ce que je vais aimer, etc etc etc.

Les peurs sont différentes de l'une à l'autre, selon notre situation. Mais au fond... c'est l'inconnu qui fait peur! toutes celles qui sont parties seules disent qu'elles recommenceront aussitôt que possible. Je n'ai pas encore trouvé une personne sur ce forum qui a détesté l'expérience. Alors?

Est-ce que c'est une question de partir comme femme seule ou bien simplement d'affronter l'inconnu, femme ou pas femme (je connais bien des hommes qui ne voyageraient pas seuls non plus...). Qu'en pensez-vous???

Tiens, je vous raconte une histoire. Une de mes amies, qui est vraiment une routarde accomplie (voyages de six mois et plus) est toujours partie avec son conjoint. Une bonne fois, en plein pays arabe, son compagnon la laisse à quelques coins de rue de l'hôtel pour aller faire des courses. Eh bien, elle s'est tout simplement perdue, croyez-le ou non. Elle n'avait pas la carte de l'hôtel, pas le nom en tête (quand on voyage depuis des mois...), complètement paumée. Elle est entrée ici et là, rien à faire. Dans un endroit, on l'a recueillie comme une amie, on lui a donné un café, on a séché ses larmes, on a téléphoné pour elle à la grandeur de la ville... et on a fini par la reconduire enfin au bon endroit, après tant de recherches. Pour quoi, finalement? Par simple souci de rendre service. Par chaleur humaine. Sans rien demander du tout en retour. Comme elle me dit, après tous ces voyages... "y'a du bon monde dans le monde...".

Pour moi, cette histoire démontre que chez nous ou à l'étranger, il n'y a pas tant de différences. Il n'y a que des préjugés... et nos peurs...

En tout cas, de mon côté, c'est clair: le meilleur moyen de cesser d'avoir peur... c'est de plonger. Non?
Votre avis sur notre itinéraire au Québec et en Ontario English translation pending
by Ptitepeg · 2006-03-11 · 20 replies
Bonjour,

en juillet et août nous partons au Canada. Etant invités à un mariage le 12 aout en Ontario voici ce que nous imaginions... Nous avons imaginé l'itinéraire mais ne l'avons pas encore rempli. Nous attendons vos suggestions 😉. Nous sommes très nature et aimerions passer le plus de temps possible dans les parcs et décors pittoresques.

Arrivée le 19 juillet à Toronto.

(Toronto - niagara falls - niagara on the lake - et environs)

Montréal

Québec

Lac saint jean ? - laurentides ?

Descente vers Ottawa

Départ vers l'Ontario par le Nord -> Sudbury

Bateau vers Tobermory - Bruce penesula

Arrivée à Mildmay (lieu du mariage)

Départ vers Toronto pour le retour en Belgique.

Des bons plans à nous proposer ?

A bientôt
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Hôtel Club Amigo Atlantico à Holguin English translation pending
by Tiprout · 2006-02-15 · 16 replies
bonjour j'aimerais savoir si quelqun connais hotel club amigo atlantico a holguin, comment est la plage j'apporterais mon gars de 8 ans merci
Votre avis sur le Kazakhstan, l'Ouzbékistan et le Kirghizstan en Asie Centrale English translation pending
by Possopo · 2006-02-07 · 34 replies
je me rends à séoul en juin et héiste encore sur la route à suivre, transmongolien jusqu'à pékin ou asie centrale.

j'aimerai connaître les opinions de chacun sur le kazakhstan, l'ouzbékistan et le kyrgyzstan. les visas sont-ils facilement obtenables (j'en doute un peu surtout pour le kazakhstan)? une personne seule avec son sac à dos est-elle en mesure d'éviter les ennuis divers (hôtels hors de prix, racket douanier et policier, arnaques diverses...) dans ces pays encore peu stables politiquement?

je parle à peu près russe mais craint vraiment l'asie centrale, peu accueuillante pour le touriste un peu aventurier ne croulant pas sous les dollars.

je sais aussi que le passage du kyrgyzstan en chine est compliqué (où plutôt cher, car officiellement interdit).

quels sont donc vos opinions sur ces trois pays?

sinon, je me contenterai de la mongolie, probablement plus aimable au premier abord.

merci d'avance pour vos réponses.
Volontariat en Equateur English translation pending
by Odilsita · 2006-01-16 · 180 replies
Bonjour à tous, Je viens de Suisse et je suis maintenant depuis 4 mois en Equateur où je travaille comme volontaire. Je viens raconter un peu mon experience sur le forum parce que c'est par l'intermediaire de forum comme celui-ci que j'ai trouve l'organisation qui m'accueille actuellement. Et j'espere que je pourrai aider certains d'entre vous! Donc je vis a Quito, dans une maison de volontaires. Cette agence est en lien avec plein de centres, d'ecoles, d'institutions, ... a Quito et dans d'autres regions d'Equateur aussi. A mon arrivee, on m'a demande les domaines qui m'interessaient, j'ai pu visiter plusieurs centres et j'ai choisi ce qui me plaisait le plus. J'ai par exemple travaille 3 mois dans une ecole pour enfants sourds. J'ai travaille aussi dans une garderie d'un quartier pauvre de Quito. Pour changer un peu d'air, je suis allee durant une semaine sur la côte construire des maisons pour des gens extremement defavorises. J'ai aussi differents projets pour le reste de mon annee ici, en Equateur. Je pense aller faire un mois de volontariat aux Galapagos en mars puis je vais peut-etre aller donner un peu de moi dans une communaute dans la foret amazonienne. Voila, n'hesitez pas a me repondre ou a me contacter directement sur mon mail pour plus d'infos!
Balades romantiques à Paris English translation pending
by Vivian7 · 2005-09-28 · 21 replies
Bonjour à tous chers voyageurs,

Je souhaiterais connaître de beaux endroits pour des ballades romantiques à Paris ainsi que que de beaux sites ou à découvrir ou redécouvrir. De plus je dois faire faire connaître cette ville à une personne quivient de loin et comme vous l'aurez deviné je ne connait pas la ville mais l'on m'a toujours dit que c'était la ville des amoureux 😊 alors je vous remercie pour les bons plans et conseils avertis que vous pourrez me donner!! Nous envisageons de visiter également la France mais Paris est notre première destination alors merci à tous ceux qui pourront m'aider à "établir" un petit programme. Cela serait prévu pour les beaux jours donc je m'y prend à l'avance!! 😏

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