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Avis sur circuit Johannesbourg - Le Cap en voiture sur vingt jours English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Afrique du sud au mois de septembre pour 3 semaines. Nous arrivons à Johannesbourg et nous repartons du cap 3 semaines plus tard. Nous avons loué une voiture que nous récupérons à Johannesbourg et que nous rendons au cap.
Nous avons prévu ce circuit (en gros).
Johannesbourg -> Kruger Kruger -> Durban Durban -> Hermanius (pour la fête de la baleine) Hermanius -> Le cap Voila, comme on ne connait pas du tout ce pays, on ne se rend pas compte de ce que ça représente en trajet, sachant que l'on aimerait profiter en route, faire des haltes, visiter plusieurs coins, ect... (et pas rouler sans cesse)
j'ai lu sur le forum quelques récit de séjour mais dans la plupart des cas, il s'agit de vol intérieurs (ou c'est pas précisé). j'aimerais avoir votre avis et des idées aussi pour nous organiser.
Merci beaucoup.
Nous partons en Afrique du sud au mois de septembre pour 3 semaines. Nous arrivons à Johannesbourg et nous repartons du cap 3 semaines plus tard. Nous avons loué une voiture que nous récupérons à Johannesbourg et que nous rendons au cap.
Nous avons prévu ce circuit (en gros).
Johannesbourg -> Kruger Kruger -> Durban Durban -> Hermanius (pour la fête de la baleine) Hermanius -> Le cap Voila, comme on ne connait pas du tout ce pays, on ne se rend pas compte de ce que ça représente en trajet, sachant que l'on aimerait profiter en route, faire des haltes, visiter plusieurs coins, ect... (et pas rouler sans cesse)
j'ai lu sur le forum quelques récit de séjour mais dans la plupart des cas, il s'agit de vol intérieurs (ou c'est pas précisé). j'aimerais avoir votre avis et des idées aussi pour nous organiser.
Merci beaucoup.
Partir vers le Cap Nord à moto: hébergements? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Nous avons discuté de nos voyages au Cap Nord. Départ dans 29 jours.
Un point pourtant reste à éclaircir. Le couchage. Nous partons avec tente et duvets, mais ma femme n'est pas très emballée de ne faire que du camping. On va dire que c'est pour le cas où on sera coincé. Nous avons l'intention de profiter au maximum de ces petites cabanes qui fleurissent parait-il un peu partout et que l'on peut louer pour une nuit ou plus.
Ma question est de savoir s'il est facile, à partir du moment où on a décidé de faire une halte pour la nuit (enfin la nuit...) de trouver comment faire pour rencontrer les propriétaires ! Le téléphone est-il marqué. Y a-t-il des endroits dans les villes proches où sont recensées ces cabanes etc...
Quelqu'un pourrait-il me donner des précisions sur ce sujet concernant la Suède, la Norvège (lofoten et + haut) et la Finlande.
D'avance merci.
Nous avons discuté de nos voyages au Cap Nord. Départ dans 29 jours.
Un point pourtant reste à éclaircir. Le couchage. Nous partons avec tente et duvets, mais ma femme n'est pas très emballée de ne faire que du camping. On va dire que c'est pour le cas où on sera coincé. Nous avons l'intention de profiter au maximum de ces petites cabanes qui fleurissent parait-il un peu partout et que l'on peut louer pour une nuit ou plus.
Ma question est de savoir s'il est facile, à partir du moment où on a décidé de faire une halte pour la nuit (enfin la nuit...) de trouver comment faire pour rencontrer les propriétaires ! Le téléphone est-il marqué. Y a-t-il des endroits dans les villes proches où sont recensées ces cabanes etc...
Quelqu'un pourrait-il me donner des précisions sur ce sujet concernant la Suède, la Norvège (lofoten et + haut) et la Finlande.
D'avance merci.
En route pour le Cap Nord! (en préparation) English translation pending
Bonjour.
Avec un ami, nous avons le projet de partir faire un "petit" tour au Cap Nord cet été. Après plusieurs virées (Route des Grandes Alpes, ...), c'est maintenant 4 semaines de voyage que nous tentons de planifier.
L'itinéraire est déjà plus ou mois arrêté, avec en prévision une boucle de près de 10000 km :
http://doiop.com/Nordkapp
Nous sommes pour l'instant en 125, mais troquerons bien sûr nos valeureuses machines pour quelque chose d'un peu plus gros (sûrement en SV ou en Transalp 700 pour lui, et ER6-N pour moi).
Nous recherchons le plus d'infos possibles, les coins à voir absolument, les coins à éviter, les petits détails qui se révèlerons très utiles une fois là bas ... Par exemple, dans les fjords de la côte ouest de la Norvège, avez vous une idée du prix et de la fréquence des ferries qui font la navette lorsque la route est coupée par la mer ?
Autre question : je suis étudiant (et lui les a fini il y a peu) et donc les moyens vont être limités. Nous pensions contacter des magazines moto et tenter de trouver aussi des sponsors. Avez vous des suggestions ou des bons plans à ce sujet ?
Voilà pour les questions du jour, d'autres viendront sûrement !
Merci ! 😉
Avec un ami, nous avons le projet de partir faire un "petit" tour au Cap Nord cet été. Après plusieurs virées (Route des Grandes Alpes, ...), c'est maintenant 4 semaines de voyage que nous tentons de planifier.
L'itinéraire est déjà plus ou mois arrêté, avec en prévision une boucle de près de 10000 km :
http://doiop.com/Nordkapp
Nous sommes pour l'instant en 125, mais troquerons bien sûr nos valeureuses machines pour quelque chose d'un peu plus gros (sûrement en SV ou en Transalp 700 pour lui, et ER6-N pour moi).
Nous recherchons le plus d'infos possibles, les coins à voir absolument, les coins à éviter, les petits détails qui se révèlerons très utiles une fois là bas ... Par exemple, dans les fjords de la côte ouest de la Norvège, avez vous une idée du prix et de la fréquence des ferries qui font la navette lorsque la route est coupée par la mer ?
Autre question : je suis étudiant (et lui les a fini il y a peu) et donc les moyens vont être limités. Nous pensions contacter des magazines moto et tenter de trouver aussi des sponsors. Avez vous des suggestions ou des bons plans à ce sujet ?
Voilà pour les questions du jour, d'autres viendront sûrement !
Merci ! 😉
Vol sec pour la Martinique et Cap Chevalier English translation pending
Bonjour,
J'envisage un séjour début 2009 en Martinique. On me propose un gite à Cap Chevalier. Pouvez vous me renseigner sur cette région et sur la martinique en général "c'est mon premier voyage dans ce coin" Je recherche aussi un vol "sec" pour deux personnes, si vous avez des info... je suis preneur..
Merci d'avance pour votre aide.
J'envisage un séjour début 2009 en Martinique. On me propose un gite à Cap Chevalier. Pouvez vous me renseigner sur cette région et sur la martinique en général "c'est mon premier voyage dans ce coin" Je recherche aussi un vol "sec" pour deux personnes, si vous avez des info... je suis preneur..
Merci d'avance pour votre aide.
Boucle Le Cap - Namibie en novembre et décembre 2006: les aventures de bigoodi en Namibie! English translation pending
Voilààààààààààà c’est finiiiiiiiiiiiiiiiii !
A mon tour, donc, de vous raconter mon dernier voyage en Afrique du sud et Namibie et de vous faire profiter de mon expérience, avec un grand merci à tous ceux qui m'ont aidée à la préparation, et tout particulièrement à Smouchy, Gerenuk, Bbirdy, Jbmars et Vinylove
Voyage de début novembre à mi décembre (38 jours) : boucle Le Cap - Namibie à 2, en 2 roues motrices et logement en BB, hotels ou lodges ou jour le jour (pas de camping). Nous avions déjà visité l'Afrique du sud en 2000 dans ces conditions, mais coté Océan Indien.
Vol : réservé sur le site internet de Lufthansa début juillet. Lyon- Francfort- Le Cap à l’aller, Le Cap-Johannesburg-Francfort Lyon au retour, 1000 euros par personne tout compris. Les correspondances et horaires étaient plus pratique que British et Ibéria pour des prix similaires. Aucun problème si ce n’est que les bagages nous ont été livrés avec un jour de retard au retour.
Voiture : réservée depuis la France par internet via aroundaboutacar 🙁🙁🙁. 199 ZAR (100 Zar ou $ namibiens = a peu près 10 euros) par jour pour une bonne Toyota Corolla avec air con (sans regret de ce coté là), grand coffre, direction assistées, radio CD, km illimités et super covered : …. Sur le papier tout était top à un bon prix, mais au moment de récupérer la voiture à l’aéroport chez National Alamo🙁🙁🙁🙁, rien n’était prêt (après e-mails de confirmation 2 jours à l’avance pourtant…), pareil au retour, dossier perdu, 2H de discussions…Heureusement que nous avions de la marge pour le vol ! En plus ils m’ont réalisé un prélèvement carte qui ne correspondait à rien en plein milieu du voyage (j’ai cru que ma carte avait été copiée), au retour ils m'ont prélevé 70€ de plus que prévu... Bref je ne vous les conseille vraiment pas😠😠😠😠. Cerise sur le capot, leur contrat indique qu’ils peuvent changer les clauses unilatéralement à tout moment (!), que nous ne sommes pas couverts sur les gravels roads (en Namibie elles sont vraiment difficiles à éviter), et surtout qu’en cas de pb en Namibie, il faut rapatrier à nos frais la voiture à la frontière sud africaine ! Heureusement que tout s’est bien passé à part 3 crevaisons, car vu leur peu de professionnalisme, je n’ose pas imaginer ce qu’il se serait passé en cas d’accident grave en Namibie…
Guide de voyage : sur les conseils de certains d'entre vous, j'ai acheté la 2e édition du Bradt guide Namibie en anglais 🙂(28 euros sur internet). Les prix ne sont pas très actualisés mais ce guide est Top pour les cartes, plans des villes et adresses --> je vous le conseille ! Sinon j'avais mon vieux Lonely planet Afrique du sud de 2000 (bien aussi)...et le routard Afrique du sud : nul pour le parcours que nous avons fait (il parlent très peu du nord du cap).
Monnaie : 1 zar (monnaie sud africaine) = 1 $ namibien = 0.10 euros à peu près
2/11-Arrivée au Cap, nous arrivons en milieu de journée et n’avons pas réservé d’hotel. Nous avions gardé un très bon souvenir du Monkey valley resort à Nordhoek et décidons d’y tenter notre chance malgré les prix prohibitifs qui apparaissent sur leur site internet… Ce sont les mêmes lorsque nous arrivons mais heureusement, on peut discuter en Afrique du Sud, la gérante, très sympa, nous fait un bon prix pour une jolie chambre sans vue sur la mer mais très chouette. 500 Zar sans petit déj. Après vérifications à l’office de tourisme de Ccamps bay, difficile de trouver moins cher en ce moment… Nous sommes surpris car le Zar a bien baissé face à l’euro depuis 2000…mais les prix ont bien grimpé... et ce ne sera pas mieux en Namibie ! Notre moyenne habituelle de 400-450 zar la double avec petit déj deviendra plutôt un mini cette année…Merci les tour operators ! Bref, une arrivée un peu en demie teinte, nous avions un si bon souvenir de ce coin du monde il faut dire : la sécurité autour des habitations semblent s’être renforcée, les gens ont l’air moins optimistes et en plus il fait gris… Nous décidons de repartir des le lendemain sur Hermanus.
3/11-Hermanus. Nous partons par la RN2…Horreur ! Un immense township la longe sur des km…Bien pire qu’il y a 6 ans. L’ANC qui n’a pas encore la région du Cap dans son giron promet monts et merveilles à de pauvres bougres du Transkei et d’ailleurs en vue des prochaines élections, cela rajouté à l’immigration clandestine …et voilà le travail ! C’est triste : il y a 6 ans on avait l’impression que les gens avait de l’espoir, ils sont beaucoup plus circonspects aujourd’hui…A suivre 😐 A Hermanus par contre, nous retrouvons (sous la pluie) l’ambiance de la première fois et ouiiiiiiiiiiiiii !!! Elles sont là !!! Un vrai festival de baleine pour nous ragaillardir, il n’en fallait pas plus ! 🙂Nous retrouvons aussi le très sympathique windsor hotel (504 zar avec superbe petit dej) et le toujours aussi délicieux restaurant Burgundy : l’un des meilleurs du voyage, à ne pas rater si vous allez dans le coin !
4/11- Nous repartons en direction de l’Atlantique, en longeant la cote cette fois pour une étape à Langebaan, au nord du cap. Petite ville qui jouxte l’agréable West coast national park (pas mal d’oiseaux). Nuit chez Sandra’s b&b (sympa-500 zar cash only !).
5/11-Nous remontons toujours et nous arrêtons à Strandfontein. Self catering Sol y mar 350 zar. A noter : toutes les chambres pratiquement, que ce soit en AFS ou namibie sont équipées au moins d’une bouilloire et de ce qu’il faut pour un thé ou un café, et très souvent d’un petit frigo. La mer est belle mais le vent souffle, nous ne verrons aucune baleine (le lonely disait qu’on pouvait en voir à cette saison), il y aurait des dauphins régulièrement ??? à vérifier en tous cas rien pour nous aujourd’hui… Et c’est dimanche et pratiquement tout est fermé… Nous cassons la croûte dans un pub à quelques km de là Doring bay, la patronne est peu avenante mais le repas finalement excellent ! pour ceux qui vont dans le coin, il y a beaucoup plus de choix d’hébergement à Strandfontein, et si vous avez le temps, le crochet pour monter et redescendre le Van Rhynspass en direction de Niewoudtville vaut la peine (+100km a/r)
6/11-Nous voilà à Springbok à l’excellent Old Inn (450 zar b&b). Visite du Goegap national park qui vaut la peine (même si ce n’était pas la saison des fleurs). Nous avons fait la « petite » balade à pied qui nous a bien suffit : ça grimpe et il fait chaud. Mais ne nous plaignons pas, enfin, nous retrouvons tee shirt et bermuda et voyons nos premières bestioles ! (antilopes, zèbres). A éviter : la cuisine du springbok lodge. Nous trouvons pleins de renseignements et de docs y compris sur la Namibie à l’office du tourisme car nous traversons la frontière demain.
7/11-Comme prévu, nous passons la frontière sans pb à Noordoewer (taxe de 140 zar à payer cash). Nous avions prévu suffisamment de liquide pour « tenir » qq jours et nous garderons aussi des zar pour le retour en AFS (je ne savais pas si l’usage de la carte était possible ou non au kgalagadi transfrontier park, il s’avèrera que oui, mais gardez quand même un minimum pour 2 jours au retour en AFS (les dollars namibiens ne sont pas acceptés en dehors de la Namibie alors que les zar fonctionnent en 1 pour 1 des 2 cotés). Nous commençons par aller voir Ais Ais, tout est quasi désert (c’est le cas de le dire) et le site ne nous inspire pas plus que ça, nous remontons donc jusqu’à l’entrée nord du fish river nat park. Bing 170 $ 😕 ! Les prix des parcs ont bien progressé aussi depuis 2005… (la plupart du temps ce sera 80$ par pers +10 pour la voiture). Et pour un entretien…déplorable : la piste qui conduit aux 3 points de vue soit disant accessibles en 2x4 est pleine de cailloux pointus, nous n’iront pas au 3e point du vue (sur la gauche lorsque l’on regarde le canyon), c’est encore pire et je pense que nous avons bien fait : nous croiserons plus tard de nombreux touristes qui ont crevé à cet endroit, y compris en 4x4. 😠 La Namibie a voulu s’adapter au niveau de tarif des parcs des pays voisins, mais elle pourrait peut être aussi s’adapter au niveau d’infrastructure ! Bref, alors que nous nous disions « ça commence bien ! », nous rencontrons deux allemands sur le point de vue principal qui nous indiquent qu’après 15 jours de voyage, cette route du parc pour eux la pire qu’ils aient vu… Ils n’ont pas l’air emballés de leur voyage et nous annoncent des tarifs d’hôtels prohibitifs…Nous ressortons du parc en nous disant que si c’est ça, le retour en AFS sera plus rapide que prévu…Effectivement, autour du parc, les b&b ont l’air hors de prix (y compris le canyon roadhouse qui semblait l’un des moins chers du coin : 680$ b&b, et pas moyen de négocier)… Il n’est pas trop tard, nous décidons donc de continuer à remonter. La piste est moyenne et nous semble interminable. Nous ne croisons pratiquement personne (on s’habituera vite) mais doublons un vélo ! (sous un soleil de plomb), un mec tout seul avec grosses sacoches et tout le barda qui roule dans les cailloux… Et dire qu’à nous avec la clim et la voiture qui avance toute seule, ça nous paraît long ! Nous poussons jusqu’à Seeheim (de toutes façons il n’y a absolument rien avant). Seeheim, Seeheim…Nous n’avons pas encore l’habitude et nous attendons à voir un village, non juste une pancarte au bord de la route qui indique un hotel à 2km : il commence à être tard (le soleil se couche vers 19h30 et il faut éviter de rouler de nuit), bon, on se dit on va voir, au pire on tire jusqu’à keetmanshop (qui semble un peu plus grand sur la carte et surtout avec plusieurs motels indiqués sur le Namibia’s welcome guide 2006 glané à springbok). On va donc voir… la route se corse (grosses pierres dans une descente) juste avant d’arriver vers l’hotel (ze one : hotel, pub, station service, restaurant : bref ze village indiqué sur la carte !). Franck me dit "c’est un vrai coupe gorge ce truc, on se barre !" J’insiste pour aller voir (il conduit, je négocie les chambres). On a quand même pas fait tout ça pour rien…et surtout on en a marre de rouler ! On arrive dans une grande cour (qui sert en fait aux poids lourds pour manœuvrer lorsqu’ils viennent faire le plein), 3 marches et me voilà au pub : c'est finalement une sympathique gérante qui me montre la chambre (très clean), et accepte de me la brader un peu (en fait nous en aurons pour 693 $ incluant un excellent diner avec steak de springbok + b&b). Il n’y a pas de clim mais la petite piscine est bienvenue et le schwepse dry lemon bien rafraîchissant ! nous avons l’impression d’être au bagdad café. Le soleil se couche, les étoiles pointes, le repas va bientôt être servi…et voilakivoilatypa ??? Je vous le donne en mille : notre cycliste ! Stupeur ! Nous étions persuadés qu’il camperait en route ! Lui aussi à l’air d’apprécier le dry lemon (c’est bon-comme le gini- mais je ne sais pas pourquoi, les canettes sont plus petites que la moyenne) ! Il nous apprendra un peu plus tard qu’il est de Berlin, et que régulièrement, vu qu’il ne peut pas prendre le temps de faire un très grand voyage en vélo comme il en aurait envie, il en fait de « petits » : cette fois c’est Port Elisabeth AFS – whindoek en 7 semaines… La journée se termine mieux qu’elle n’avait commencé : on continue en Namibie demain !
8/11- En route pour Luderitz … Belle route goudronnée (b4). Il est trop tôt pour faire escale à Klein aus vista, en plus ça n’avait pas l’air donné. Nous continuons donc, nous arrêtons pour prendre le petit chemin à droite pour aller voir les chevaux du désert au « garub pan » : ils sont là, une bonne trentaine à coté de « l’observatoire ». Nous restons un bon moment à les regarder, il fait toujours très chaud. Nous repartons vers Luderitz, les paysages sont chouettes, le seul hic, ce sont les « moineaux » suicidaires qui volent au dessus du bitume en rase motte, même en roulant lentement, c’est difficile de tous les éviter, nous essayons avec le klaxon, ça marche un peu mieux et c’est sur que nous ne dérangeons personne ici ! Une dizaine de km avant Luderitz, nous nous arrêtons à la ville fantôme de Kolmanskop, la visite en vaut la peine. L’air s’est rafraîchi de façon spectaculaire : le thermomètre de la voiture passe de 40 à 25 degrés en ¼ d’heure à peine. Nous avons d’abord cru qu’il ne fonctionnait pas bien mais non, le phénomène se reproduira plus au nord à chaque fois que nous nous rapprochons de l’Atlantique. Arrivée à Luderitz en plein après midi : c’est le brouillard alors que nous étions sous un soleil de plomb à 100 km de là ! Nous avons le temps, j’essaie de commencer par l’hotel le plus classe de la ville, les nest : ils acceptent de négocier mais c’est encore trop cher (environ 900 $), un autre, le protéa me donne un prix, je leur demande s’ils n’en ont pas un meilleur, Si si ! et ils descendent de 50 $ sans plus de formalités avec un grand sourire ! Nous nous retrouverons finalement au Bayview, sympa (780$ avec dîner b&b et connexion internet). Nous n’utiliserons pas la piscine, sakaîiii ! La route pour visiter la péninsule est fermée, nous allons donc faire un tour sur la plage d’agathe beach au nord de la ville. Une bonne partie des alentours est délimitée par des barbelés avec interdiction d’y pénétrer pour cause de recherche diamantifère, et un garde, sans doute tout seul toute la journée sur cette plage nous observe de loin, la kalach à l’épaule, drôle d’ambiance… de retour en ville nous faisons un tour sur le port où un dauphin barbotte ! Pas de coucher de soleil ce soir, toujours du brouillard, nous avons ressorti les polaires, on a vraiment l’impression de se retrouver dans un cul de sac du bout du monde ici, il y a très peu de blancs (nous ne l’avions pas remarqué tout de suite), et la nuit sera bruyante : rodéo en voiture et auto radio à fond dans la rue principale jusqu’au petit matin. Nous sommes pourtant en semaine…
9/11. Nous ne sommes pas mécontents de quitter le brouillard et cette ambiance bizarre, retour sur la B4 et ses moineaux jusqu’à AUS, plein d’essence, avant de bifurquer sur la magnifique C13 + D707 en route vers Sessriem. C’est l’une des plus belle route du voyage (ou était ce parce que c’était le début ?), les paysages sont magnifiques et la piste plutôt bonne. Nous faisons un petit aller retour pour aller voir le Duwisib castle de l’extérieur (+40km), tout en pierre rouge, c’est sympa. C’est pas tout ça mais nous ne savons pas où nous allons dormir ce soir, et je redoute les prix pratiqués autour de sessriem. Nous avions repéré le désert homestead sur les guides : ce sera ici ! 2 nuits dans un bungalow super mignon pour 1150$ diner+b&b la double, le petit déj est en fait constitué d’un bon pack pic nic vu que tout le monde part très tôt en excursion). L’accueil de Robin et de toute l’équipe est parfait, la petite piscine revigorante, les dîners délicieux, les étoiles filantes… Tout pour plaire🙂🙂🙂! Trop tard pour une excursion aujourd’hui, l’olive trail sera pour demain et sossusvei le surlendemain…Nous n’irons pas voir non plus le coucher de soleil sur les dunes : à 170$ c’est un peu cher pour si peu de temps !
10/11 – Naukluft et Olive trail : nous partons de très bonne heure. Malgré les indications de Robin, nous nous demandons si nous ne nous sommes pas trompés, mais non, l’entrée du parc est bien à droite en partant de sessriem sur la d854, mais les panneaux ne sont pas nombreux ! Personne au bureau du parc lorsque nous arrivons : nous partons donc seuls sur l’Olive trail (se garer le plus loin possible du chemin principal, ça passe même si le début de la bifurcation semble plutôt fait pour les 4x4 : ça ne dure pas longtemps). On commence par monter gentiment…Il commence aussi à faire chaud, un plateau, puis la redescente et marche au fonds du canyon. Le début nous a paru sympa, la suite un peu longuette, peut être aussi en attendais-je trop suite à certains post s’extasiant sur cette ballade ? bref, des cailloux, des cailloux, encore des cailloux, 3H plus tard, on s’en lasse un peu. Les fameuses chaînes arrivent, on tente sur la droite, ça passe (et je suis loin d’une alpiniste croyez moi)…heureusement que nous n’avons pas pris à gauche : 10 mn plus tard, nous croisons des rangers qui viennent réparer la fin de la chaîne de gauche, qui, il est vrai, avait l’air de pendouiller un peu ! Bon là on se dit que c’est bientôt la fin…Que nenni ! encore une bonne heure dans les gadins avant de retrouver le parking ! Robin nous avait conseiller de nous rafraîchir un peu au camp avant de faire une partie du waterkloof trail, jusqu’aux pools, mais là on en a marre : on paye le parc (90$) et on s’en va ! Au retour nous passons par Sesriem pour acheter notre droit d’entrée pour le lendemain (170$). De retour au Desert homestead nous rencontrons 2 français qui ont craché leur voiture dans un virage un peu avant d’arriver. Heureusement, rien de grave à part pour leur toyota 2x4, bien foutue (ils avaient la ceinture tous les 2) ! Il paraît que 10% du parc de voitures de location disparaît ainsi tous les ans. Ce n’était pas leur jour de chance : 1 pneu haché menu à Fish river, carte avalée un dimanche à Luderitz, l’accident et Avis qui leur fait croire pendant toute la journée que la voiture de remplacement vient de partir de whindoek - est en route – est en train de faire changer son pare brise, tout ça pour finir par leur avouer dans la soirée qu’elle n’arrivera que le lendemain (les escorteurs préfèrent rouler de nuit pour toucher un bonus)… chapeau Avis 😠 ! (ils n’ont pas l’air mieux que aroundaboutacar /alamo). Heureusement que Robin est là pour décommander l’hotel qu’ils avait prévu à solitaire et qu’il leur avait gardé une chambre au cas où (alors que tout est pratiquement complet, il faut le souligner). Le professionnalisme des uns compense la nullité des autres !
11/11- Nous partons à l’aube : à nous les dunes ! Nous nous retrouvons devant les grilles à attendre l’ouverture au lever de soleil, vers 6h15 (ceux du camping sont partis une heure plus tôt)… et là petit instant jubilatoire… nous filons tout droit puisque nous avons pris l’entrée la veille, et les petits filous qui essayaient de nous suivre se sont vite fait renvoyer faire la queue au bureau pour payer leur obole ! L’important n’est pas tellement d’être les premiers, mais plutôt de ne pas avoir à attendre alors que le soleil est en train de se lever, et surtout d’être en décalage avec les autres pour avoir « sa » dune à soi ! Le soleil est déjà bien levé lorsque nous arrivons sur la dune 45, nous sommes seuls pour l’escalader : je ne vous la conseille pas : allez plutôt directement vous faire déposer à sossusvlei ou mieux, big daddy (en face) . les 4x4 sont toujours à 90$ par personne aller retour mais vous dépose à votre gré sur tous les coins du site du moment qu’ils ont de la place. Des 9h30 il commence à faire très chaud et nous n’avons pas regretté de ne pas faire les 5 derniers km en navette plutôt qu’à pied. C’est vraiment un très beau site, incontournable ! En fin de matinée, nous voilà de nouveau à sessriem, direction Solitaire et Walvis bay. En résumé sur ce coin, si c’était à refaire, je ferais une impasse sur le Naukluft (je sais que je vais en faire hurler plus d’un mais c’est mon avis)… Je pense que ça dépend aussi des autres voyages et ballades déjà faits auparavant, ou peut être aussi de la saison-il n’y avait pas d’eau dans notre cas ???
Bon, nous revoilà dans les cailloux, une petite halte à Solitaire où nous retrouvons nos 2 cascadeurs à qui Avis a fini par livrer la voiture de remplacement… pas le temps de discuter longtemps, la route est encore longue !
Longue…et peu peuplée : à l’un des rares croisements, nous faisons comme à notre habitude un petit signe au conducteur qui nous laisse passer (nous avions découvert cette mode en Afrique du sud et en Patagonie : c’est vrai que c’est sympa lorsque l’on croise un véhicule tous les 200 km !). Nous continuons tout droit et le voyons tout d’un coup débouler, nous doubler, et s’arrêter au bord de la route juste devant nous… Moment de doute … En fait il s’agissait que d’un pauvre banquier angolais venu tout seul en vacances en Namibie : le loueur de voiture à l’aéroport de Whindoek lui avait dit que Sesriem était à 3 heures de route, il était donc parti la fleur au fusil, sans eau, cool, et a cru se tromper en voyant le temps passer…et personne auprès de qui se renseigner (l’Angola, pourtant frontalier, n’a pas l’air du tout comme cela !). Il était tellement content de nous voir que finalement, il décide de changer son programme et de nous suivre jusqu’à Walvis bay ! 🤪
Nous avions vu que le Lagoon lodge était tenu par un français, en plus il donne sur le lagon : nous commençons donc par celui ci. Les très sympathiques patrons sont lyonnais et les chambres ravissantes et originales, le petit déjeuner royal 🙂🙂🙂: nous y resterons 2 jours pour profiter de l’excursion à Sandwich harbour.
12/11 – Nous sommes arrivés un dimanche à walvis bay : et bien sur tout était fermé, le lundi matin, il est trop tard pour partir en bateau avec Mola mola dans la baie. Qu’à cela ne tienne, nous discutons un peu et finissons par avoir pour 800$ par personne un tour commenté du lagon en jeep, pic nic de l’autre coté (pas accessible aux 2x4), et Sandwich harbour l’après midi. Nous voilà donc à attendre l’arrivée du bateau (un 3e touriste doit nous rejoindre pour le déjeuner et l’excursion de l’après midi)… Et voilakivoilatypa ??? Notre angolais accourant vers nous un grand sourire jusqu'aux oreilles, à l'autre bout du ponton 😏! Le reste de la journée fut enchanteur : aller par le rivage, retour par les dunes (un vrai rodéo, c’est plus facile à escalader comme ça qu’à pied), et Herman de Mola Mola a été un excellent guide- conducteur… Beau gosse avec ça, ce qui ne gâche rien 😉!
13/11- Swakopmund : beaucoup d’hôtels pleins, chers, ou moches avant de tomber sur l’intermezzo (490$ b&b). Nous achetons le permis (90$) pour faire le welwitchia drive (3-4h, tranquilou). C’est une ballade très sympa (paysages, welwitchias). Tout est fermé lorsque nous revenons en ville (tout ferme vers 17h – 17h 30 en général) mais nous profiterons des ribs du lighthouse...et retrouvons encore "notre" Angolais !
14-15/11 – Nous décidons de partir sur le Spitzkope : depuis swakop ça se fait vite finalement, et nous avons terminé la balade classique en milieu d’après midi. Ca vaut vraiment la peine, c’est magnifique et je pense que pour ceux qui ont l’équipement, le camping doit être super aussi ! Pour nous par contre, après avoir vu les pauvres cahutes tout autour du parc (ceci dit, les enfants sont très sympas et vraiment pas insistants), nous ne nous sentons pas trop de rester là dans un bungalow à attendre la nuit (il n’y a absolument aucun autre touriste et nous n’avons pas de quoi manger). Nous décidons donc finalement de poursuivre jusqu’à Henties bay. Le De Duine ne m’inspire pas (les chambres sont vieillotes), le Fisherman lodge est plein, nous atterrissons à Gambsberg accomodation : 250$ en self catering : c’est tout neuf, cuisine équipée, vue sur la mer : la super affaire 🙂🙂🙂 ! et ce n’est pas fini !!! Estelle et Hennie nous invitent à boire le café, nous discutons, sympathisons, et vu que nous n’avons pas de programme vraiment figé, ils nous proposent de les accompagner le lendemain pour « tester » un de leur nouveaux tours dans le Brandberg !!! Génial, nous commençons par cape cross (c’est sur le chemin), puis Hennie nous conduit sur des pistes 4x4 dans des coins que nous n’aurions jamais vu tous seuls, même avec un 4x4 ! En fin d’après midi, nous approchons du White lady brandberg restcamp, et là coup de bol ! nous tombons sur un petit troupeau d’éléphants du désert… coup de bol, coup de bol… à part qu’ils sont bien plus farouches que ceux du kruger ou d’étosha, et qu’ils n’ont pas du tout envie de bouger du milieu de la piste. Après une pause goûter et 2 allers retours infructueux pour essayer de passer, Hennie décide finalement de faire demi tour et de rejoindre le camp par l’autre coté : nous traversons des marécages, tout est très vert d’un coup, beaucoup d’oiseaux, c’est magnifique ! Nous y voilà ! nous nous disons bon, allez, va falloir monter la tente et tout le barda (vous l’aurez compris, nous ne sommes pas campeurs pour un sou !)…et ben non ! Le camp propose des tentes toutes montées avec des vrais lits à l’intérieur, toilettes et douche privée sous les acacias à l’arrière de la tente…Le bonheur ! Nous finissons cette journée magique autour d’un bon brai avec Estelle et Hennie, à nous régaler en discutant, en rigolant, en regardant la croix du sud… 🙂 Pour ceux que ça intéresse, hormis l’accommodation à ne pas rater, ils proposent aussi des excursions où vous les suivez avec votre propre 4x4 (angola, kalahari-namib, brandberg…), vous ne le regretterez pas ! Contacts et site : http://www.gamsberg-safaris.com/ Vous pouvez les contacter de la part de Laurence et Franck, de Lyon !
16/11- Petit déj au joli resto du camping avec un petit suricate apprivoisé à nos pieds. Nous repartons tranquillement en visitant le site de la white lady, puis en poursuivant sur Uis (pas grand chose a voir en ville), puis sur henties bay. C’est l’anniversaire d’Hennie : tout le monde au resto ce soir ! Nous irons au De Duine : c’est bon et copieux, mais décidément, ils ne sont pas très doués pour les desserts dans ce pays…
17/11- Il faut bien nous résoudre à partir (snif), nous décidons de rejoindre Twyfelfontein en longeant la cote par la Skeleton coast, puisque nous avons déjà pris la route qui remonte vers Uis. Nous découvrons un peu plus haut que la route est payante (170 $ biiiing 🤪!) : c’est le parc en fait. Sur le moment, nous regrettons, mais finalement c’était chouette : le temps était gris, les couleurs étranges et tout d’un coup, dès que nous tournons en direction de khorixas tout change : du vert, du rouge, du bleu, cette portion est magnifique et contraste beaucoup avec Skeleton. Il commence à être tard : pas de place en bungalow au l'Aba Huab Campsite, le Twyfelfontein lodge est hors de prix…un petit tour aux Organ pipes et a la montagne brulée puisque nous ne sommes pas loin… Là nous aidons 2 allemandes qui se sont ensablées, puis direction Khorixas, la route est magnifique (la petite qui part sur la droite en quittant twyfelf., pas la principale qui vient de palmwag), un serpentaire s’envole juste devant la voiture en nous montrant ses serres … Mais le temps presse ! Il fait quasiment nuit lorsque nous atteignons khorixas, la journée a été longue, nous arrivons au Khorixas restcamp : pas un chat, piscine vide, mais ils ont des bungalows, propres sans plus : négocié 400$ avec petit déj. Nous ne sommes pas mécontents de partir d’ici ! (en fait il s’avèrera que ce sera le moins bon hôtel de tout le voyage, et c’était quand même loin d’être un taudis !)
18/11 – Retour à Twyfelfontein pour visiter la foret pétrifiée (sympa, mais elle ne vaut pas celle de Patagonie l’an passé ! cf http://voyageforum.com/v.f?post=392736; ), et le site de Twyfelfontein : s’il y a site de peinture rupestre à choisir, pour moi c’est celui là en Namibie. En plus nous nous retrouvons à suivre notre super bushgirl guide (germane) avec deux autres fort sympathiques touristes…français. Pas vraiment des touristes d’ailleurs, ils vivent à Whindoek. Coincidence : nous aurons croisé très peu de compatriotes lors de ce voyage, et lorsqu’on jette un œil sur les livres de réception des b&b, c’est 90% d’Allemands ! Devant les nombreux posts qui vantait les mérites de la ferme à guépards de kamanjab, nous les avons appelés la veille pour savoir si nous pourrions y dormir ce soir. Ils nous ont dit qu’ils attendaient des confirmation mais que nous ne devrions pas avoir de problème. C’est donc assez confiants que nous partons vers Kamanjab en prenant la route de palmwag : nous ne nous y arrêtons pas, car nous n’avons pas bien le temps et la route est très poussiéreuse, bref nous sommes pressés d’arriver… Si nous avions su…nous n’serions pas v’nus : 2 bus de touristes sont là, à caresser un pauvre guépard les uns après les autres, à la chaine, pour une photo minable (pour ma part je n’en prendrai pas, ça me dégoutte). Les proprios ne sont pas du tout accueillants et en plus ils nous annoncent qu’ils n’ont finalement pas de place 😠 ! Adresse à éviter en ce qui nous concerne : si nous avions su, nous serions passés par le bambatsi holiday ranch vers khorixas ou nous aurions fait une étape à Palmwag. Ca conforte en tous les cas bien notre façon de voyager en réservant le moins possible à l’avance, on est décidément plus libres ! Bref nous laissons ces gros nuls sans remords pour arriver tard et couverts de poussière à Namatubis guestfarm (977$ dîner et b&b), vers outjo, la chambre sur le jardin est très chouette, la piscine aussi, mais nous n’en profiterons pas : nous avons crevé (nous en sommes à peu près à 5000km depuis le Cap)…Hennie nous avait pourtant bien prévenus que la route vers palmwag et au-dessus n’est pas terrible pour une 2x4, c’est d’ailleurs finalement pour cela que nous faisons l’impasse sur Warmquelle, le pays Himba et les Epupa falls (ce n’est que partie remise)…La douche en tous cas, est providentielle, le repas délicieux, et le personnel super.🙂 Au fait, concernant la poussière, vous n’y échapperez pas : prévoyez de grands sacs poubelles costauds et des élastiques pour y envelopper vos bagage : c’est très efficace ! Emportez les de France : les sacs vendus sur place sont fins et fragiles…
19/11-Le lendemain (un dimanche…) nous trouvons sans difficulté à faire réparer notre roue à la station Total de Outjo…Nous n’y sommes pas passés par hasard ! Nous voilà donc repartis un peu tard sur la belle route goudronnée qui mènent à Etosha (il n’y a pas d’entrée plus à l’ouest que celle d’Okakauejo). Nous sommes frais et dispos, n’avons pas pu réservé par téléphone, et nous disons qu’au pire, nous prendrons une place de camping et dormirons dans la voiture. Nous arrivons en fin de matinée, demandons un bungalow et miracle, il y en a un ! Pas grand luxe mais propre (400$ + 170$ par jour pour le parc, sauf le dernier jour, gratuit). Nous devons avoir de la chance : une bonne partie d’Etosha (dans les camps) est en cours de réhabilitation pour préparer le centenaire en 2007. Ce n’est pas la bonne heure mais c’est notre premier jour de parc : nous achetons la carte du parc à l’épicerie et décidons d’aller quand même tenter notre chance plutôt que de profiter de la piscine… Effectivement, il fait chaud et nous verrons plutôt des oiseaux mais pour une première fois depuis longtemps, on est vite ébahis par les antilopes et les zèbres ! Nous repartons vers 16h00 et nous arrêtons à oliphantsbad…Alors là, c’est l’arche de Noé 🙂: antilopes, zèbres, girafes, autruche et éléphants !!! Nous avions vu une carte postale qui ressemblait à cela mais pensions que c’était exceptionnel, voire un montage : magnifique ! Les 4 ou 5 voitures qui sont là ont coupé le moteur et tout le monde s’émerveille en silence. Tout d’un coup l’autruche lève la tête et fonce sur nous…bizarre ! ben non pas si bizarre : un guépard arrive tout doucement et s’approche de l’eau pour boire, nous sommes épatés, ça au moins c’est de l’émotion – et pas du pauvre fauve d’opérette si vous voyez c’que j’veux dire !!! Nous n’en avions vu qu’un lors de notre premier voyage en Afrique du sud et très furtivement…Là il prend son temps, après l’autruche c’est l’émeute chez les antilopes et les zèbres. Ils ne s’enfuient pas mais restent à distance, les éléphants eux, se regroupent et entourent les petits, on se croirait dans un doc de François et maryse de la Grange… Le plus drôle, c’est que les antilopes semblent oublier la présence du guépard et recommencent à vaquer à leurs occupations 10mn plus tard comme si de rien n’était. Le guépard, lui reste tapis tranquillement à l’ombre au bord de l’eau…L’heure commence à tourner, et il faut être de retour au camp au coucher du soleil, nous repartons donc…Et là, 500m plus loin, 2 lionnes et leurs lionceaux à 10 mètres de la route ! Un coup de vent, et tout d’un coup elles se lèvent, passent de part et d’autre de la voiture en nous ignorant superbement, pour aller traquer une girafe qui se trouve de l’autre coté et qu’elles viennent de sentir : la girafe les as vu et s’en ira sans demander son reste…et nous nous repartons vers okakauejo comblés…et ce n’est pas fini ! Avant le repas, nous allons faire un tour au point d’eau du camp : éclairé la nuit et bien aménagé. Il n’y a rien, nous pensons y voir au moins le coucher du soleil, quand quelques silhouettes se découpent sur l’horizon : un groupe de girafe vient doucement boire avant la nuit, un vrai ballet, c’est magnifique ! Après toutes ces émotions nous allons nous aussi nous sustenter au resto du camp : le buffet n’est pas mauvais mais c’est vraiment l’usine. Dans les autres camps, nous achèterons du biltong, du pain et des fruits pour trinquer et pic niquer aux points d’eau : c’est beaucoup plus sympa ! je suis morte, un petit retour au point d’eau après le repas : il n’y a rien, je vais me coucher, Franck reste un peu : il verra 2 rhinos (les seuls de tout le voyage d’ailleurs), il paraît que le cérémonial de la buvette est très très très lent chez eux… 😐
20/11- Direction Halali, je joue les facteurs entre les 2 camps. Nous n’avons pas pu réserver non plus : même à Okakauejo l’informatique ne marche pas avec les autres camps. Bref rebelote, mais là non plus, pas de pb pour un bungalow (500$) vu que j’ai été une postgirl sympa ! Le camp semble un peu moins « busy » que l’autre. Le matin, pas grand chose en vue…Tous les points d’eau sont déserts, nous allions faire demi tour à celui de Salvatori quand tout à coup, un beau lion male nous toise de toute sa splendeur juste à coté de la borne…il est là, la crinière au vent, tranquille… et la femelle n’est pas loin : juste derrière un buisson à coté duquel nous aurions pu passer sans nous douter de rien. Le « stay in your car » apposé sur toutes les bornes prend définitivement tout son sens pour nous ici 😮 ! Cette fois, nous profiterons de la piscine en milieu de journée. Un petit tour au point d’eau du camp et cette fois, le spectacle est donné par des centaines de waxbills (petits oiseaux) qui vont boire en nuées compactes et bruyantes, en effrayant les koudous. L’un d’entre eux y laissera plus que des plumes : on a l’impression qu’il se noie, il n’arrive pas à remonter sur la berge. A la jumelle, nous finissons par voir qu’il est en train de se faire manger par…une tortue ! (si si, je vous jure !) Ballade de fin de journée : il y a eu un gros orage (c’est le début de la saison des pluies), pas grand chose en vue, les animaux n’ont pas soif et font les fous : les antilopes cabriolent dans tous les sens, les gnous font la toupie... Bref c’est la fête au village ! Avec un peu d’espoir nous retournons à Salvatori : rien. Franck allait jeter l’éponge qaund je lui dis d’aller quand même faire un tour au dernier point d’eau avant le camp (ça fait souvent un petit détour, et quand on en a fait plusieurs sans rien voir, on finit par se décourager). Il y va pour me faire plaisir : et là, notre lionne du matin (si, si j’en suis sure, c’est la même ;-), avachie de tout son long, dormant d’un œil (en remuant les oreilles quand même), et, clou du spectacle, sa grosse patte posée sur la borne « Stay in your car » ! Clic-clac, fallait pas la rater celle là ! Le soir apéro pic nic au point d’eau c’est beau mais la soirée sera moins productive qu’hier… faut quand même pas trop en demander !
21/11- Encore un bungalow sans problème à Namutoni (500$. Ouf, nous n’avions pas envie de dormir dans la voiture) mais il a replu : ce n’est pas la bonne journée pour voir les animaux. Nous tomberons quand même sur 21 girafes d’un coup, et sur 2 beaux éléphants en train de prendre leur bain dans la gadoue. Nous quitterons Etosha ravis et comblés, et dire que nous n’étions pas sensés être à la meilleur période pour les animaux… Je me demande ce que ce doit être à la saison sèche !
22/11- Nous partons en fin de matinée après un dernier petit game drive, direction Rundu ! C’est goudronné, tout va bien. Nous faisons halte au lac Otjikoto (moyen mais ça fait un break, si vous avez des enfants, ils apprécieront le jardin, le paon, le croco et autres bestioles). Par contre ne faites pas le détour pour le lac Guinas : le site est complètement abandonné et on ne peut rien voir sans descendre de voiture : pas très rassurant de laisser là tous les bagages. Un petit arrêt dans la sympathique bourgade de Tsumeb : grand supermarché bien achalandé et super cyber café, presque rapide (Ne vous attendez pas à trouver du haut débit en Namibie !). Un autre crochet pour aller voir la plus grande météorite du monde à Hoba : sympa…Elle nous enverra même une –petite- décharge électrique ! Nous passons sans nous arrêter à Grootfontein (le Bradt indique que les touristes y sont souvent la cibles de vols rapides dans les voitures, même lors de courts arrêts ou avec quelqu’un dans la voiture, nous ne tenterons donc pas le diable), et nous voilà un peu plus tard au Roy’s Camp sur les conseils de Hennie. C’est marrant : des bungalows très rustiques mais charmants, une jolie véranda, un bar en plein air, dommage que la piscine soit vide, nous l’aurions bien appréciée. Nous nous rabattons sur une petite ballade à proximité. Le dîner sera superbe, à la bougie et les autres guests sont bien sympas : 2 couples d’allemands (inévitables mais sympas) et un australien qui nous donne des conseils pour la conduite sur piste avec sa copine du Botswana et son collègue (ils font dans la géologie). Nous apprécions la soirée et allons retrouver les bras de Morphée…Pas pour très longtemps ! La botswanaise s’est engueulée avec son Jule et vient tambouiner à notre porte nous raconter ses malheurs à 4h du mat (soupir…). 😕 Nb : si vous voulez aller au Roy’s camp, ne faites pas comme nous : lorsque vous voyez le panneau Roy’s camp 1km, ne prenez pas tout de suite le petit chemin sur la gauche en pensant que c’est là : c’est 1 km plus loin sur la rte goudronnée (l’entrée est ensuite bien signalée, encore fallait t’il le savoir !)
23/11- Encore une petite étape aujourd’hui : nous remontons, le paysage change complètement après la barrière vétérinaire, on se sent encore plus en Afrique avec des villages de cases, des gens qui vendent leurs produits au bord de la route, le bétail qui se promè, e un peu de partout… Nous nous arrêtons à une 15zaine de km à l’ouest de Rundu pour profiter du magnifique Akusembe lodge 🙂(1140$ avec dîner et b&b). La chambre est superbe, la piscine divine, le jardin splendide : tou pour plaire ! L’Okavango s’écoule devant nous et l’Angola est juste de l’autre coté. Nous faisons une sunset cruise : biltong et apéro sur le bateau : nous ne sommes que tous les 2 avec le guide, nous verrons un croco et quelques oiseaux, mais pas d’hippo. A choisir, après coup, nous l’aurions plutôt faite un peu plus à l’ouest, où les hippos sont plus nombreux, mais c’était bien sympa quand même. Dîner aux chandelles, gros coup de vent et coupure d’électricité oblige… (c’est apparemment souvent dans le coin, elle ne sera rétablie que le lendemain). Veillée à la lumière de la lampe à pétrole…de toutes façons, la télé ne nous manque pas !
24/11 – Et c’est reparti pour une deuxième crevaison ! Nous trouvons la roue à plat au moment de nous en aller : nous mettons ça au départ sur le compte des acacias sous lesquels nous étions garés mais finalement non, c’était un beau clou ! (ce sera ça à chaque fois : la roue avant soulève le clou qui vient se planter tout droit dans celle de derrière, nous avons eu du bol, à chaque fois la roue s’est dégonflée tout doucement). Réparation à Rundu (autour de 50$ en général), et poursuite sur Divundu, à coté de Mahango et des Popa falls. Nous arrivons un peu au hasard et sous une pluie battante au Ndhovu lodge 🙂🙂🙂, l’accueil de Mister Horst est chaleureux, nous resterons 2 nuits (1200$ avec dîner et b&b par nuit) : les chambres sont constituée de belles tentes plantée à 2 pas de l’Okavango, avec lits à l’intérieur chevets, armoire et salle de bain privée à l’arrière. Les délicieux repas et petits déj se prennent dans la salle à manger sur pilotis (vue sur l’Okavango bien sur…et les hippos !), Horst est aux petits soins et nous explique des tas de choses sur la vie en Namibie (il est aussi fermier). Il nous expliquera par exemple pourquoi il ne faut pas donner de bonbons aux enfants : les enfants gardent le bétail, si tous les touristes leur donnent quelque chose, ils restent au bord des route à les attendre, le bétail n’est plus gardé et s’échappe ou va détruire les cultures des voisins…et c’est le début de la fin ! (nous ne lui dirons pas que nous en avions acheté un énorme paquet…). Il nous conseille plutôt de donner des cahiers ou stylos aux écoles des villages : à bon entendeur ! Les autres guests –allemands le 1er jour et namibiens le 2e- sont très sympas aussi, nous prenons du bon temps. Sur les conseils de Horst, nous allons voir les popas falls depuis la rive en face : il faut simplement repartir au village de Divundu, traverser le pont et suivre le petit chemin sur la droite qui longe la prison, après c’est bien indiqué : on arrive ainsi vraiment à coté des chutes alors que sur l’autre rive elles sont bien moins visibles. La 1ére nuit est un peu mouvementée : nous avons laissé les « volets» ouverts mais les hippos s’en donnent à coeur joie juste en contrebas…et la discrétion, c’est pas leur truc ! Un peu plus tard voilà un espèce gecko qui se coince dans la moustiquaire en poursuivant une libellule…😕 Mais le lever de soleil sur okavango depuis notre « cabane » est merveilleux et nous fait bien vite oublier tout ça! 🙂
25/11- C’est parti pour Mahango parc, à quelques km : nous irons le matin, y retournerons l’après midi mais ne verrons pratiquement rien d’intéressant à part des antilopes des sables que nous n’avions pas encore vu jusqu’ici. Il pleut pratiquement tous les après midis depuis quelques jours et les bestioles n’ont rien à faire des points d’eau. Tan pis ! Nous ne regrettons pas d’être venus jusqu’ici, mais nous n’irons pas plus loin : l’aller retour sur la bande de caprivi + les chutes victoris nous prendrait trop de temps, il faut penser à redescendre. La 2e nuit est bien plus calme (nous devons nous habituer, mais les hippos sont partis un peu plus loin aussi il faut dire !)
26/11- Ca sent la fin … Il faut redescendre : on fait tirer sur la belle route goudronnée jusqu’à Otjiwarongo. Attention tout de même, en partant ce matin nous croisons une voiture complètement défoncée sur le bas coté et 4 vaches mortes en plein milieu de la route : on a facilement tendance à relâcher l’attention sur ces belles routes qui changent des pistes… Trop tard pour aller voir la fondation Africat, nous dormons dans un petit hôtel sympa « out of africa » (450$ b&b).
27/11- 8000km plus loin…Nous voilà au Waterberg : pas de pb pour avoir un bungalow (500$). La piscine est dans un très beau cadre (avec colonie de suricates pour nous distraire un moment), et de petites ballades à pied bien balisées sont sympas à faire dans la journée. Vers 16h00, départ pour le game drive du soir (520$ pour 2). Nous partons sur le plateau en 4x4 avec 5 ou 6 autres touristes dans une jeep surelevée (je ne crois pas qu’on puisse y aller seul, même en 4x4). Tous les animaux sont « parqués » là haut, nous verrons buffles, girafes et antilopes … et un pangolin que notre guide s’est précipité d’attraper ! C’est seulement le 4e qu’il voyait de toute sa vie : drôle de bestiole qui se roule en boule dans ses écailles et repart bien vite sans demander son reste. Au retour, le soleil se couche en rougeoyant de tous ses feux, et nous dans la jeep, on se croirait presque dans out of africa (le film cette fois)!!!
28/11- En route pour la capitale ! Mais non, nous avons encore re-re-crevé ! Réparation à Okahandja qui nous permet aussi finalement de faire le plein de petits cadeaux à l’immense marché artisanal du coin (et nous vérifierons après que c’est moins cher qu’à Whindoek). La capitale nous étonne un peu : c’est un gros bourg, avec une grande avenue Mugabe 🙁(c’est pratiquement la 1ere chose qui saute aux yeux…) Quelle idée ont ils eu de donner à une si grande avenue le nom d’un personnage aussi détestable ??? Heureusement, l’avenue Mandela remonte le niveau, mais elle est nettement plus petite ! Après avoir tâtonné un peu et être conseillés par le sympathique gérant de la pension Uhland (complète), nous arrivons chez Nathalie et Alexander – Londiningi guesthouse 🙂🙂🙂– Top ! Allez y, l’accueil est parfait, les muffins du matin délicieux, la piscine rafraîchissante et les chambres très joliment décorées et bien agencées. Tout ça pour 400$ b&b. En plus Nathalie vous expliquera des tas de choses sur la Namibie : du fait qu’elle a les mêmes références culturelles que nous, c’est très complémentaire avec ce que les namibiens vous raconteront. Nous rencontreront aussi un expat qui essaie difficilement de donner des conseils aux équipes TV (c’est vrai que leurs programmes ne sont pas terribles du tout…), et nous iront faire un tour au Daan viljoen park : à éviter ! (pas grand chose à voir, rangers qui s’en foutent et route intérieure mal entretenue). Le soir, ambiance sympa et bon repas au Joe’s beerhouse.
29/11 – Un petit tour en ville (c’est vite fait) et nous repartons vers le sud. Nous n’irons pas au Amani lodge (600$ la nuit PAR PERSONNE !…Ils ont doublé leurs prix en 2 ans apparemment !), ni à Okontjima lodge avec peut être par contre un petit regret pour celui ci ??? Nous voilà vers Mariental, la ville elle même ne nous inspire pas plus que ça, nous téléphonons donc au Anib lodge : ils ont de la place…Nous y voilà donc ½ heure plus tard. Nous pensions trouver un petit lodge perdu, c’est bien perdu mais c’est une véritable usine à touristes –allemands évidemment- ! Au 1er regard nous sommes déçus, mais l’accueil est à la fois pro et chaleureux, et le site est suffisamment vaste pour que l’on ne se marche pas tous sur les pieds. Farniente dans les 2 piscines (je vous conseille l’extrémité de la plus grande : le massage du dos vous fera oublier les heures de voiture). L’apéro dans le bar ouvert sur le jardin avec feu de bois et musique joliment choisie est un délice et lors du repas nous nous retrouvons à une jolie table pour deux à coté de…français (!) qui ont bien voyagé eux aussi. La discussion est passionnante, le repas délicieux (en plus, surprise, ce n’est pas un buffet comme le nombre de convives aurait pu le laisser supposer). Et clou de la soirée, la brigade de serveurs et cuistots vient nous chanter quelques chansons locales (clacs de langues à l’appui)… et l’un des allemands, pour faire bonne mesure, entonnera un air d’opéra avec sa grosse voix de baryton au grand étonnement de toute la troupe… Là, moi je dis chapeau 🙂! (1070 dîner et b&b). A noter : les 2 autres français sont allés au hardap dam : ça vaut le détour nous ont ils dit- Pour notre part, nous n’en avons malheureusement eu qu’un petit aperçu grâce au ranger qui a accepté de nous laisser entrer 10 mn gratos pour une ou 2 photos depuis le mur de retenue…
30/11 – Nous voici à Keetmanshop pour notre dernière nuit en Namibie. Nous nous retrouvons sans difficultés au Quivertree forest camp 🙂(805$ b&b + dîner+ droit d’accès aux sites). Nous nous plongeons avec délices dans la petite et jolie piscine puis allons découvrir la fameuse kokerboom forest : c’est magnifique, vraiment insolite et à ne pas rater si vous passez dans le coin. Nous allons aussi au giant’s playground un peu plus loin, et déambulons à travers des espèces de grosses billes rocheuses sur fonds d’éclairs et de tonnerre…surréaliste ! Il était moins une…une bonne radée se met à tombée dès notre retour à la voiture. Le proprio nous propose d’assister au repas de ses deux guépards : nous sommes 4, (rien à voir avec les autres nuls de kamanjab vraiment). L’enclos est immense, nous entrons et les 2 guépards arrivent de l’autre coté à bride abattue ! Impressionnant tout de même de les voir de si près, ils dévorent leur viande en quelques minutes à 2 mètres de nous puis s’en retournent tranquillement… 😮Un peu plus tard nous retournerons à la « foret », le coucher de soleil y sera magique pour notre dernière soirée namibienne. (snif).
01/12 – Aucun pb (ni d’autres taxes) pour repasser la frontière à Rietfontein. Par contre, à peine arrivés en Afrique du Sud, la piste est déplorable en direction de 2 rivierens, nous pensons nous être trompés, mais non ! Heureusement, nous retrouvons une piste entrecoupée de portions goudronnées environ une heure plus tard et l’accès au Kgalagadi transfrontier park est beaucoup plus facile. L’accueil est aussi beaucoup plus pro que dons les parcs namibiens : nous réservons 2 nuits : une à Twee rivieren, l’autre à Nossob. Je sais, c’est court, mais il faut bien penser au retour ! (1036$ les 2 nuits +entrées : promo à –20% jusqu’aux vacances scolaires en plus top !). Le camp de 2 rivierens est plus haut de gamme et propose plus de prestations que celui de nossob (types de bungalows et resto). Le premier jour, là encore il a plut régulièrement et nous ne voyons que des herbivores et des oiseaux, c’est chouette quand même.
02/12- Départ pour Nossob, là encore, surtout des herbivores mais un peu plus loin un couple nous fais signe et nous montre à 50 m de là un… léopard (nous n’étions jamais arrivés à en voir jusqu’ici), c’est vrai qu’il se camoufle bien : on le voit bien à la jumelle mais sans ce couple, il nous aurait été impossible de nous rendre compte de sa présence, même en roulant doucement… En plus, dans ce parc ce n’est pas toujours top pour les 2x4 car la piste est assez souvent en contrebas de talus qui rendent l’observation difficile. En arrivant, un anglais, voisin de bungalow nous dit qu’il a vu des lions pas très loin du camp, mais ce ne sera pas pour nous cette fois !
03/12-Le lendemain, on pense paresser un peu au lit quand notre anglais vient frapper à la porte pour nous annoncer que les lions sont de retour au point d’eau de la veille ! (comme quoi il y a aussi des anglais sympas !). Nous faisons donc ficelle pour prendre notre douche et tout plier ! En route pour le point d’eau en question…rien…mais un peu plus loin, un belle lionne à 10 m de nous, qui finit par s’en aller nonchalemment. Enfin, nous aurons vu notre lion du kalahari ! Puis de retour vers 2 rivierens c’est le calme plat : quelques oryx tout au plus, la piste nous paraît longue ! Un peu avant la sortie du parc, un troupeau de gnous semble s’agiter en contrebas (pour une fois)…bizarre… ben non, pas bizarre du tout ! Ze léopard est là ! et cette fois il longe la voiture, traverse la piste devant nous…je le mitraille en me disant que ça ne va pas durer longtemps, mais il prend son temps, va se poser à coté d’un petit buisson à 5 m de la piste, puis va se coucher sous un arbre 10 m plus loin (toujours au bord de la piste) en regardant les tisserins au dessus de sa tête comme un chat le ferait avec un jouet agité devant lui : j’attrape, j’attrape pas ?(avec des grosses dents et des grosses pattes, le chat quand même…). Splendide, nous n’en revenons pas, c’est bien 10mn plus tard qu’il décidera finalement de remonter le long de la colline et d’aller se cacher dans les buissons. Un très beau souvenir à quelques km de la sortie !!! 🙂
04/12- Nous en sommes à peu près à 10 000 km et nous voici à Upington. C’est dimanche et beaucoup de b&b où nous sonnons sont fermés. Nous nous retrouvons finalement au "Must", le long de la rivière orange : nous sommes à l’annexe la moins chère (3 stars : la chambre n’est pas grande mais très jolie – 360$ sans petit déj), la maison et le jardin sont pour nous, nous allons de l’autre coté, dans une sorte de maison coloniale pour profiter de la piscine. Et le soir, nous allons dîner au resto du même nom : c’est joliment décoré et très bon.
05/12 – Direction augrabies falls. J’ai repéré sur le « where to stay » une auberge sur la route : Vergelegen, vers kakamas. Le site est chouette, et les chambres très agréables (826$ dîner + b&b)🙂. Puis direction augrabies. 🙂🙂🙂Je me disais que bon ce serait vite fait, une cascade et hop, et après avoir vu Iguazu, les cascades, on est un peu blasé (je sais, je sais, je fais ma franckette dubosc, j’aime bien !). Eh ben non : ce site est à voir absolument si vous passez dans les parages (en plus c’est –20% du 01/11 au 13/12). A choisir, en arrivant en milieu de journée, c’est même peut être mieux de dormir sur place : vous pouvez ainsi faire une belle ballade à pied le lendemain matin, avant qu’il ne fasse trop chaud, et le parc est très bien aménagé (chambres, piscine, resto…), les rangers sont très pros et les infrastructures super (ici on ne se dit que le droit d’entrée sert à quelque chose !). La ballade à proximité des chutes est chouette, mais après, il y a aussi tout un parcours à faire en voiture avec toutes sortes de points de vues le long de la rivière orange : splendide ! Petite baignade en revenant et délicieux dîner aux chandelles dans le jardin.
06/12 – Nous redescendons par la R27 vers Clanwilliams. Une petite escale à Calvinia (ne ratez pas le Hantam Huis café si vous y passez). La route est chouette, la ville sympa. Nous dormons à l’hotel Clanwilliam (460$ b&b) : les chambres sont spacieuses sans grand charme mais la grande piscine est très agréable et le resto délicieux (+très bonne musique jazzy). La aussi, le ranger (c’est une fille mais rangette ou rangeuse n’est pas très chouette) nous laisse faire un petit tour du lac de retenue : ce doit être très agréable d’y camper. Puis en route vers le sud à travers pistes, cols et forêts cette route jusqu’à citrusdal, puis Ceres est très chouette, mais il ne nous reste que 3 nuits et nous décidons de les passer au Cap. Cette fois ci (contrairement à l’aller) nous ne ratons pas la Table view : mieux que le cap, la vue sur le cap et la table montain ! En voiture, nous sommes à moins d’une demie heure du cap et nous décidons donc de rester dans ce coin splendide. Après quelques tergiversations et pas mal de « complet », nous passerons finalement 2 nuits à bloubergstrand dans un petit self catering sympa sur les hauteurs : 300$ sans petit déjeuner mais avec tout le nécessaire : petit frigo, bouilloire, lait, café, thé et biscuits…et vue sur la table mountain en se mettant sur la pointe des pieds sur la terrasse (entre 4 fils électrifiés, il faut bien le dire…et oui, nous avons aussi retrouvé l’omniprésence des équipements pour la sécurité ici…). Diner au très sympa Doodle’s avec coucher de soleil sur table mountain.
07/12 – Le crachin crachote, un comble ! On se croirait à Londres !… Nous ne sommes encore jamais arrivés à trouver un temps parfait pour aller au sommet de la table mountain, et ce ne sera encore pas pour aujourd’hui ! Vagabondage au waterfront au programme et petit tour en voiture. Diner au Johnny’s killer prawns, très sympa aussi, non loin du Doodle’s.
08/12 – Nous décidons, pour notre dernière nuit de nous faire un petit plaisir et nous nous retrouvons, toujours à bloubergstrand chez le fort sympathique Henry, au Stone’s throw : la chambre est magnifique🙂🙂🙂, l’hôte bavard et pas avare d’infos, le petit déj aux petits oignons… Allez y ! (600$ b&b selon la chambre choisie). Dans le coin, vous avez aussi le Blue Peter motel à 550-700$ la nuit selon si view ou pas view (et bien d’autres b&b dont je n’ai pas les prix). Cette fois, on n’y coupera pas : Cap sur la table mountain (cable car 120$ par personne aller retour). Mais le temps n’est toujours pas au beau fixe et là haut c’est beau mais ça se couvre vite, et nos sweats ne suffisent pas pour aller très loin : un conseil, quel que soit le temps en bas, prévoyez des vêtements chaud pour monter, quitte à les laisser dans le sac à dos ! Ca valait le coup quand même, la vue est splendide et le téléphérique panoramique (qui tourne sur lui même) est super ! L’après midi, Chapman’s drive (elle était fermée lorsque nous sommes arrivés début novembre) et pèlerinage au cap de bonne espérance… Retour le cœur serré en fin de journée !
09/12 – Encore un petit tour sur la plage de bloubergstrand, un petit café au blouberg’s café et direction l’aéroport (11 500km au compteur quand même !)… Bye bye South Africa, Cape town and Namibia…Mais on reviendra, c’est sûr !!!
Petits détails en vrac : Musique : Ray Charles à Angelina, say no more… Super dans le désert ! Henri Salvador n’est pas mal non plus… Les sacs poubelle anti poussière : pensez y avant de partir.Les cartes postales mettent bien 3 semaines à arriver (depuis Namibie), ne les envoyez pas trop tard ! L’essence se paie en cash de partout (ou cartes locales, mais pas étrangères)Ne retirez jamais de l’argent un dimanche ou jour férié et faites le dans un distributeur adossé à une banque (c’est bien plus facile en cas d’avalage de carte !)Payez plutôt par carte qu’en cash, les com sont moins importantes (attention toutefois dans la région du cap, recrudescence d’escroqueries à la cartes bancaires, même les radios locales en parlaient lorsque nous y étions…). Lecture : je me suis régalée d’Africa Trek 🙂🙂🙂🙂🙂 pendant ce voyage (de Sonia et Alexandre Poussin). Ils ont parcouru l’Afrique à pied pendant 3 ans du Cap à Jérusalem et nous font part de leur diverses rencontres : vous n’en apprendrez pas autant en dix voyages « touristiques ». On n’a pas envie de terminer leur 2e tome tellement c’est bien et que l’on aimerait faire durer le plaisir : vous comprendrez bien mieux les problèmes en Afrique du Sud…et vous apercevrez que le racisme n’est pas seulement une question de couleur de peau, et que le colonialisme n’a pas été la seule tare de ce continent, vous apprendrez qu’une petite fleur en tisane, l’armoise amère, pourrait sauver des milliers de vie du palu, mais que l’OMS n’en a cure (c’est la cas de le dire), vous découvrirez comment nos impôts financent de façon immonde de pseudos tribunaux au Rwanda et paie les gras salaires de toute une floppée d’expats plutôt que de servir à reconstruire le pays, vous verrez comment les dollars saoudiens financent dans de nombreux pays des mosquées et un islam rétrograde et replié sur lui même, pour diviser les populations et imposer un point de vue unique… Bref, c’est à lire absolument ! Bravo aux Poussin, merci à eux d’exister !!! Film : mon nom est tsotsi, de Gavin Hood. On est loin des grands espaces, mais c'est un très joli film sur les petits voyous des townships et sur la face cachée que les touristes n'aperçoivent qu'à peine.
Les sites web de quelques uns de mes coups de cœur : www.mola-namibia.com www.ndhovu.com www.lagoonlodge.com.na www.brandbegwllodge.com www.stonesthrow.co.za www.londiningi.com www.gamsberg-safaris.com www.monkeyvalleyresort.com http://www.deserthomestead-namibia.com/ Budget total : 3900 euros tout compris par personne
Bon vent !
Liens utiles : AFRIQUE DU SUD : http://www.sanparks.org/ NAMIBIE : http://www.natron.net/etour.htm http://www.hannamibia.com/...Members.php?mainid=3 Devises : http://www.xe.com/ucc/ http://fxtop.com/en/historates.php3 Contact Namibia Wildlife Resorts : reservations@nwr.com.na http://www.nwr.com.na/bookonline.htm Swakopmund Office : +264 61 402172; Fax: ++264 64 403 023; Private Bag 5018, Swakopmund, Namibia Central Reservations Office : ++264 61 285 7200; Fax: ++264 61 224 900; Private Bag 13378, Windhoek, Namibia
A mon tour, donc, de vous raconter mon dernier voyage en Afrique du sud et Namibie et de vous faire profiter de mon expérience, avec un grand merci à tous ceux qui m'ont aidée à la préparation, et tout particulièrement à Smouchy, Gerenuk, Bbirdy, Jbmars et Vinylove
Voyage de début novembre à mi décembre (38 jours) : boucle Le Cap - Namibie à 2, en 2 roues motrices et logement en BB, hotels ou lodges ou jour le jour (pas de camping). Nous avions déjà visité l'Afrique du sud en 2000 dans ces conditions, mais coté Océan Indien.
Vol : réservé sur le site internet de Lufthansa début juillet. Lyon- Francfort- Le Cap à l’aller, Le Cap-Johannesburg-Francfort Lyon au retour, 1000 euros par personne tout compris. Les correspondances et horaires étaient plus pratique que British et Ibéria pour des prix similaires. Aucun problème si ce n’est que les bagages nous ont été livrés avec un jour de retard au retour.
Voiture : réservée depuis la France par internet via aroundaboutacar 🙁🙁🙁. 199 ZAR (100 Zar ou $ namibiens = a peu près 10 euros) par jour pour une bonne Toyota Corolla avec air con (sans regret de ce coté là), grand coffre, direction assistées, radio CD, km illimités et super covered : …. Sur le papier tout était top à un bon prix, mais au moment de récupérer la voiture à l’aéroport chez National Alamo🙁🙁🙁🙁, rien n’était prêt (après e-mails de confirmation 2 jours à l’avance pourtant…), pareil au retour, dossier perdu, 2H de discussions…Heureusement que nous avions de la marge pour le vol ! En plus ils m’ont réalisé un prélèvement carte qui ne correspondait à rien en plein milieu du voyage (j’ai cru que ma carte avait été copiée), au retour ils m'ont prélevé 70€ de plus que prévu... Bref je ne vous les conseille vraiment pas😠😠😠😠. Cerise sur le capot, leur contrat indique qu’ils peuvent changer les clauses unilatéralement à tout moment (!), que nous ne sommes pas couverts sur les gravels roads (en Namibie elles sont vraiment difficiles à éviter), et surtout qu’en cas de pb en Namibie, il faut rapatrier à nos frais la voiture à la frontière sud africaine ! Heureusement que tout s’est bien passé à part 3 crevaisons, car vu leur peu de professionnalisme, je n’ose pas imaginer ce qu’il se serait passé en cas d’accident grave en Namibie…
Guide de voyage : sur les conseils de certains d'entre vous, j'ai acheté la 2e édition du Bradt guide Namibie en anglais 🙂(28 euros sur internet). Les prix ne sont pas très actualisés mais ce guide est Top pour les cartes, plans des villes et adresses --> je vous le conseille ! Sinon j'avais mon vieux Lonely planet Afrique du sud de 2000 (bien aussi)...et le routard Afrique du sud : nul pour le parcours que nous avons fait (il parlent très peu du nord du cap).
Monnaie : 1 zar (monnaie sud africaine) = 1 $ namibien = 0.10 euros à peu près
2/11-Arrivée au Cap, nous arrivons en milieu de journée et n’avons pas réservé d’hotel. Nous avions gardé un très bon souvenir du Monkey valley resort à Nordhoek et décidons d’y tenter notre chance malgré les prix prohibitifs qui apparaissent sur leur site internet… Ce sont les mêmes lorsque nous arrivons mais heureusement, on peut discuter en Afrique du Sud, la gérante, très sympa, nous fait un bon prix pour une jolie chambre sans vue sur la mer mais très chouette. 500 Zar sans petit déj. Après vérifications à l’office de tourisme de Ccamps bay, difficile de trouver moins cher en ce moment… Nous sommes surpris car le Zar a bien baissé face à l’euro depuis 2000…mais les prix ont bien grimpé... et ce ne sera pas mieux en Namibie ! Notre moyenne habituelle de 400-450 zar la double avec petit déj deviendra plutôt un mini cette année…Merci les tour operators ! Bref, une arrivée un peu en demie teinte, nous avions un si bon souvenir de ce coin du monde il faut dire : la sécurité autour des habitations semblent s’être renforcée, les gens ont l’air moins optimistes et en plus il fait gris… Nous décidons de repartir des le lendemain sur Hermanus.
3/11-Hermanus. Nous partons par la RN2…Horreur ! Un immense township la longe sur des km…Bien pire qu’il y a 6 ans. L’ANC qui n’a pas encore la région du Cap dans son giron promet monts et merveilles à de pauvres bougres du Transkei et d’ailleurs en vue des prochaines élections, cela rajouté à l’immigration clandestine …et voilà le travail ! C’est triste : il y a 6 ans on avait l’impression que les gens avait de l’espoir, ils sont beaucoup plus circonspects aujourd’hui…A suivre 😐 A Hermanus par contre, nous retrouvons (sous la pluie) l’ambiance de la première fois et ouiiiiiiiiiiiiii !!! Elles sont là !!! Un vrai festival de baleine pour nous ragaillardir, il n’en fallait pas plus ! 🙂Nous retrouvons aussi le très sympathique windsor hotel (504 zar avec superbe petit dej) et le toujours aussi délicieux restaurant Burgundy : l’un des meilleurs du voyage, à ne pas rater si vous allez dans le coin !
4/11- Nous repartons en direction de l’Atlantique, en longeant la cote cette fois pour une étape à Langebaan, au nord du cap. Petite ville qui jouxte l’agréable West coast national park (pas mal d’oiseaux). Nuit chez Sandra’s b&b (sympa-500 zar cash only !).
5/11-Nous remontons toujours et nous arrêtons à Strandfontein. Self catering Sol y mar 350 zar. A noter : toutes les chambres pratiquement, que ce soit en AFS ou namibie sont équipées au moins d’une bouilloire et de ce qu’il faut pour un thé ou un café, et très souvent d’un petit frigo. La mer est belle mais le vent souffle, nous ne verrons aucune baleine (le lonely disait qu’on pouvait en voir à cette saison), il y aurait des dauphins régulièrement ??? à vérifier en tous cas rien pour nous aujourd’hui… Et c’est dimanche et pratiquement tout est fermé… Nous cassons la croûte dans un pub à quelques km de là Doring bay, la patronne est peu avenante mais le repas finalement excellent ! pour ceux qui vont dans le coin, il y a beaucoup plus de choix d’hébergement à Strandfontein, et si vous avez le temps, le crochet pour monter et redescendre le Van Rhynspass en direction de Niewoudtville vaut la peine (+100km a/r)
6/11-Nous voilà à Springbok à l’excellent Old Inn (450 zar b&b). Visite du Goegap national park qui vaut la peine (même si ce n’était pas la saison des fleurs). Nous avons fait la « petite » balade à pied qui nous a bien suffit : ça grimpe et il fait chaud. Mais ne nous plaignons pas, enfin, nous retrouvons tee shirt et bermuda et voyons nos premières bestioles ! (antilopes, zèbres). A éviter : la cuisine du springbok lodge. Nous trouvons pleins de renseignements et de docs y compris sur la Namibie à l’office du tourisme car nous traversons la frontière demain.
7/11-Comme prévu, nous passons la frontière sans pb à Noordoewer (taxe de 140 zar à payer cash). Nous avions prévu suffisamment de liquide pour « tenir » qq jours et nous garderons aussi des zar pour le retour en AFS (je ne savais pas si l’usage de la carte était possible ou non au kgalagadi transfrontier park, il s’avèrera que oui, mais gardez quand même un minimum pour 2 jours au retour en AFS (les dollars namibiens ne sont pas acceptés en dehors de la Namibie alors que les zar fonctionnent en 1 pour 1 des 2 cotés). Nous commençons par aller voir Ais Ais, tout est quasi désert (c’est le cas de le dire) et le site ne nous inspire pas plus que ça, nous remontons donc jusqu’à l’entrée nord du fish river nat park. Bing 170 $ 😕 ! Les prix des parcs ont bien progressé aussi depuis 2005… (la plupart du temps ce sera 80$ par pers +10 pour la voiture). Et pour un entretien…déplorable : la piste qui conduit aux 3 points de vue soit disant accessibles en 2x4 est pleine de cailloux pointus, nous n’iront pas au 3e point du vue (sur la gauche lorsque l’on regarde le canyon), c’est encore pire et je pense que nous avons bien fait : nous croiserons plus tard de nombreux touristes qui ont crevé à cet endroit, y compris en 4x4. 😠 La Namibie a voulu s’adapter au niveau de tarif des parcs des pays voisins, mais elle pourrait peut être aussi s’adapter au niveau d’infrastructure ! Bref, alors que nous nous disions « ça commence bien ! », nous rencontrons deux allemands sur le point de vue principal qui nous indiquent qu’après 15 jours de voyage, cette route du parc pour eux la pire qu’ils aient vu… Ils n’ont pas l’air emballés de leur voyage et nous annoncent des tarifs d’hôtels prohibitifs…Nous ressortons du parc en nous disant que si c’est ça, le retour en AFS sera plus rapide que prévu…Effectivement, autour du parc, les b&b ont l’air hors de prix (y compris le canyon roadhouse qui semblait l’un des moins chers du coin : 680$ b&b, et pas moyen de négocier)… Il n’est pas trop tard, nous décidons donc de continuer à remonter. La piste est moyenne et nous semble interminable. Nous ne croisons pratiquement personne (on s’habituera vite) mais doublons un vélo ! (sous un soleil de plomb), un mec tout seul avec grosses sacoches et tout le barda qui roule dans les cailloux… Et dire qu’à nous avec la clim et la voiture qui avance toute seule, ça nous paraît long ! Nous poussons jusqu’à Seeheim (de toutes façons il n’y a absolument rien avant). Seeheim, Seeheim…Nous n’avons pas encore l’habitude et nous attendons à voir un village, non juste une pancarte au bord de la route qui indique un hotel à 2km : il commence à être tard (le soleil se couche vers 19h30 et il faut éviter de rouler de nuit), bon, on se dit on va voir, au pire on tire jusqu’à keetmanshop (qui semble un peu plus grand sur la carte et surtout avec plusieurs motels indiqués sur le Namibia’s welcome guide 2006 glané à springbok). On va donc voir… la route se corse (grosses pierres dans une descente) juste avant d’arriver vers l’hotel (ze one : hotel, pub, station service, restaurant : bref ze village indiqué sur la carte !). Franck me dit "c’est un vrai coupe gorge ce truc, on se barre !" J’insiste pour aller voir (il conduit, je négocie les chambres). On a quand même pas fait tout ça pour rien…et surtout on en a marre de rouler ! On arrive dans une grande cour (qui sert en fait aux poids lourds pour manœuvrer lorsqu’ils viennent faire le plein), 3 marches et me voilà au pub : c'est finalement une sympathique gérante qui me montre la chambre (très clean), et accepte de me la brader un peu (en fait nous en aurons pour 693 $ incluant un excellent diner avec steak de springbok + b&b). Il n’y a pas de clim mais la petite piscine est bienvenue et le schwepse dry lemon bien rafraîchissant ! nous avons l’impression d’être au bagdad café. Le soleil se couche, les étoiles pointes, le repas va bientôt être servi…et voilakivoilatypa ??? Je vous le donne en mille : notre cycliste ! Stupeur ! Nous étions persuadés qu’il camperait en route ! Lui aussi à l’air d’apprécier le dry lemon (c’est bon-comme le gini- mais je ne sais pas pourquoi, les canettes sont plus petites que la moyenne) ! Il nous apprendra un peu plus tard qu’il est de Berlin, et que régulièrement, vu qu’il ne peut pas prendre le temps de faire un très grand voyage en vélo comme il en aurait envie, il en fait de « petits » : cette fois c’est Port Elisabeth AFS – whindoek en 7 semaines… La journée se termine mieux qu’elle n’avait commencé : on continue en Namibie demain !
8/11- En route pour Luderitz … Belle route goudronnée (b4). Il est trop tôt pour faire escale à Klein aus vista, en plus ça n’avait pas l’air donné. Nous continuons donc, nous arrêtons pour prendre le petit chemin à droite pour aller voir les chevaux du désert au « garub pan » : ils sont là, une bonne trentaine à coté de « l’observatoire ». Nous restons un bon moment à les regarder, il fait toujours très chaud. Nous repartons vers Luderitz, les paysages sont chouettes, le seul hic, ce sont les « moineaux » suicidaires qui volent au dessus du bitume en rase motte, même en roulant lentement, c’est difficile de tous les éviter, nous essayons avec le klaxon, ça marche un peu mieux et c’est sur que nous ne dérangeons personne ici ! Une dizaine de km avant Luderitz, nous nous arrêtons à la ville fantôme de Kolmanskop, la visite en vaut la peine. L’air s’est rafraîchi de façon spectaculaire : le thermomètre de la voiture passe de 40 à 25 degrés en ¼ d’heure à peine. Nous avons d’abord cru qu’il ne fonctionnait pas bien mais non, le phénomène se reproduira plus au nord à chaque fois que nous nous rapprochons de l’Atlantique. Arrivée à Luderitz en plein après midi : c’est le brouillard alors que nous étions sous un soleil de plomb à 100 km de là ! Nous avons le temps, j’essaie de commencer par l’hotel le plus classe de la ville, les nest : ils acceptent de négocier mais c’est encore trop cher (environ 900 $), un autre, le protéa me donne un prix, je leur demande s’ils n’en ont pas un meilleur, Si si ! et ils descendent de 50 $ sans plus de formalités avec un grand sourire ! Nous nous retrouverons finalement au Bayview, sympa (780$ avec dîner b&b et connexion internet). Nous n’utiliserons pas la piscine, sakaîiii ! La route pour visiter la péninsule est fermée, nous allons donc faire un tour sur la plage d’agathe beach au nord de la ville. Une bonne partie des alentours est délimitée par des barbelés avec interdiction d’y pénétrer pour cause de recherche diamantifère, et un garde, sans doute tout seul toute la journée sur cette plage nous observe de loin, la kalach à l’épaule, drôle d’ambiance… de retour en ville nous faisons un tour sur le port où un dauphin barbotte ! Pas de coucher de soleil ce soir, toujours du brouillard, nous avons ressorti les polaires, on a vraiment l’impression de se retrouver dans un cul de sac du bout du monde ici, il y a très peu de blancs (nous ne l’avions pas remarqué tout de suite), et la nuit sera bruyante : rodéo en voiture et auto radio à fond dans la rue principale jusqu’au petit matin. Nous sommes pourtant en semaine…
9/11. Nous ne sommes pas mécontents de quitter le brouillard et cette ambiance bizarre, retour sur la B4 et ses moineaux jusqu’à AUS, plein d’essence, avant de bifurquer sur la magnifique C13 + D707 en route vers Sessriem. C’est l’une des plus belle route du voyage (ou était ce parce que c’était le début ?), les paysages sont magnifiques et la piste plutôt bonne. Nous faisons un petit aller retour pour aller voir le Duwisib castle de l’extérieur (+40km), tout en pierre rouge, c’est sympa. C’est pas tout ça mais nous ne savons pas où nous allons dormir ce soir, et je redoute les prix pratiqués autour de sessriem. Nous avions repéré le désert homestead sur les guides : ce sera ici ! 2 nuits dans un bungalow super mignon pour 1150$ diner+b&b la double, le petit déj est en fait constitué d’un bon pack pic nic vu que tout le monde part très tôt en excursion). L’accueil de Robin et de toute l’équipe est parfait, la petite piscine revigorante, les dîners délicieux, les étoiles filantes… Tout pour plaire🙂🙂🙂! Trop tard pour une excursion aujourd’hui, l’olive trail sera pour demain et sossusvei le surlendemain…Nous n’irons pas voir non plus le coucher de soleil sur les dunes : à 170$ c’est un peu cher pour si peu de temps !
10/11 – Naukluft et Olive trail : nous partons de très bonne heure. Malgré les indications de Robin, nous nous demandons si nous ne nous sommes pas trompés, mais non, l’entrée du parc est bien à droite en partant de sessriem sur la d854, mais les panneaux ne sont pas nombreux ! Personne au bureau du parc lorsque nous arrivons : nous partons donc seuls sur l’Olive trail (se garer le plus loin possible du chemin principal, ça passe même si le début de la bifurcation semble plutôt fait pour les 4x4 : ça ne dure pas longtemps). On commence par monter gentiment…Il commence aussi à faire chaud, un plateau, puis la redescente et marche au fonds du canyon. Le début nous a paru sympa, la suite un peu longuette, peut être aussi en attendais-je trop suite à certains post s’extasiant sur cette ballade ? bref, des cailloux, des cailloux, encore des cailloux, 3H plus tard, on s’en lasse un peu. Les fameuses chaînes arrivent, on tente sur la droite, ça passe (et je suis loin d’une alpiniste croyez moi)…heureusement que nous n’avons pas pris à gauche : 10 mn plus tard, nous croisons des rangers qui viennent réparer la fin de la chaîne de gauche, qui, il est vrai, avait l’air de pendouiller un peu ! Bon là on se dit que c’est bientôt la fin…Que nenni ! encore une bonne heure dans les gadins avant de retrouver le parking ! Robin nous avait conseiller de nous rafraîchir un peu au camp avant de faire une partie du waterkloof trail, jusqu’aux pools, mais là on en a marre : on paye le parc (90$) et on s’en va ! Au retour nous passons par Sesriem pour acheter notre droit d’entrée pour le lendemain (170$). De retour au Desert homestead nous rencontrons 2 français qui ont craché leur voiture dans un virage un peu avant d’arriver. Heureusement, rien de grave à part pour leur toyota 2x4, bien foutue (ils avaient la ceinture tous les 2) ! Il paraît que 10% du parc de voitures de location disparaît ainsi tous les ans. Ce n’était pas leur jour de chance : 1 pneu haché menu à Fish river, carte avalée un dimanche à Luderitz, l’accident et Avis qui leur fait croire pendant toute la journée que la voiture de remplacement vient de partir de whindoek - est en route – est en train de faire changer son pare brise, tout ça pour finir par leur avouer dans la soirée qu’elle n’arrivera que le lendemain (les escorteurs préfèrent rouler de nuit pour toucher un bonus)… chapeau Avis 😠 ! (ils n’ont pas l’air mieux que aroundaboutacar /alamo). Heureusement que Robin est là pour décommander l’hotel qu’ils avait prévu à solitaire et qu’il leur avait gardé une chambre au cas où (alors que tout est pratiquement complet, il faut le souligner). Le professionnalisme des uns compense la nullité des autres !
11/11- Nous partons à l’aube : à nous les dunes ! Nous nous retrouvons devant les grilles à attendre l’ouverture au lever de soleil, vers 6h15 (ceux du camping sont partis une heure plus tôt)… et là petit instant jubilatoire… nous filons tout droit puisque nous avons pris l’entrée la veille, et les petits filous qui essayaient de nous suivre se sont vite fait renvoyer faire la queue au bureau pour payer leur obole ! L’important n’est pas tellement d’être les premiers, mais plutôt de ne pas avoir à attendre alors que le soleil est en train de se lever, et surtout d’être en décalage avec les autres pour avoir « sa » dune à soi ! Le soleil est déjà bien levé lorsque nous arrivons sur la dune 45, nous sommes seuls pour l’escalader : je ne vous la conseille pas : allez plutôt directement vous faire déposer à sossusvlei ou mieux, big daddy (en face) . les 4x4 sont toujours à 90$ par personne aller retour mais vous dépose à votre gré sur tous les coins du site du moment qu’ils ont de la place. Des 9h30 il commence à faire très chaud et nous n’avons pas regretté de ne pas faire les 5 derniers km en navette plutôt qu’à pied. C’est vraiment un très beau site, incontournable ! En fin de matinée, nous voilà de nouveau à sessriem, direction Solitaire et Walvis bay. En résumé sur ce coin, si c’était à refaire, je ferais une impasse sur le Naukluft (je sais que je vais en faire hurler plus d’un mais c’est mon avis)… Je pense que ça dépend aussi des autres voyages et ballades déjà faits auparavant, ou peut être aussi de la saison-il n’y avait pas d’eau dans notre cas ???
Bon, nous revoilà dans les cailloux, une petite halte à Solitaire où nous retrouvons nos 2 cascadeurs à qui Avis a fini par livrer la voiture de remplacement… pas le temps de discuter longtemps, la route est encore longue !
Longue…et peu peuplée : à l’un des rares croisements, nous faisons comme à notre habitude un petit signe au conducteur qui nous laisse passer (nous avions découvert cette mode en Afrique du sud et en Patagonie : c’est vrai que c’est sympa lorsque l’on croise un véhicule tous les 200 km !). Nous continuons tout droit et le voyons tout d’un coup débouler, nous doubler, et s’arrêter au bord de la route juste devant nous… Moment de doute … En fait il s’agissait que d’un pauvre banquier angolais venu tout seul en vacances en Namibie : le loueur de voiture à l’aéroport de Whindoek lui avait dit que Sesriem était à 3 heures de route, il était donc parti la fleur au fusil, sans eau, cool, et a cru se tromper en voyant le temps passer…et personne auprès de qui se renseigner (l’Angola, pourtant frontalier, n’a pas l’air du tout comme cela !). Il était tellement content de nous voir que finalement, il décide de changer son programme et de nous suivre jusqu’à Walvis bay ! 🤪
Nous avions vu que le Lagoon lodge était tenu par un français, en plus il donne sur le lagon : nous commençons donc par celui ci. Les très sympathiques patrons sont lyonnais et les chambres ravissantes et originales, le petit déjeuner royal 🙂🙂🙂: nous y resterons 2 jours pour profiter de l’excursion à Sandwich harbour.
12/11 – Nous sommes arrivés un dimanche à walvis bay : et bien sur tout était fermé, le lundi matin, il est trop tard pour partir en bateau avec Mola mola dans la baie. Qu’à cela ne tienne, nous discutons un peu et finissons par avoir pour 800$ par personne un tour commenté du lagon en jeep, pic nic de l’autre coté (pas accessible aux 2x4), et Sandwich harbour l’après midi. Nous voilà donc à attendre l’arrivée du bateau (un 3e touriste doit nous rejoindre pour le déjeuner et l’excursion de l’après midi)… Et voilakivoilatypa ??? Notre angolais accourant vers nous un grand sourire jusqu'aux oreilles, à l'autre bout du ponton 😏! Le reste de la journée fut enchanteur : aller par le rivage, retour par les dunes (un vrai rodéo, c’est plus facile à escalader comme ça qu’à pied), et Herman de Mola Mola a été un excellent guide- conducteur… Beau gosse avec ça, ce qui ne gâche rien 😉!
13/11- Swakopmund : beaucoup d’hôtels pleins, chers, ou moches avant de tomber sur l’intermezzo (490$ b&b). Nous achetons le permis (90$) pour faire le welwitchia drive (3-4h, tranquilou). C’est une ballade très sympa (paysages, welwitchias). Tout est fermé lorsque nous revenons en ville (tout ferme vers 17h – 17h 30 en général) mais nous profiterons des ribs du lighthouse...et retrouvons encore "notre" Angolais !
14-15/11 – Nous décidons de partir sur le Spitzkope : depuis swakop ça se fait vite finalement, et nous avons terminé la balade classique en milieu d’après midi. Ca vaut vraiment la peine, c’est magnifique et je pense que pour ceux qui ont l’équipement, le camping doit être super aussi ! Pour nous par contre, après avoir vu les pauvres cahutes tout autour du parc (ceci dit, les enfants sont très sympas et vraiment pas insistants), nous ne nous sentons pas trop de rester là dans un bungalow à attendre la nuit (il n’y a absolument aucun autre touriste et nous n’avons pas de quoi manger). Nous décidons donc finalement de poursuivre jusqu’à Henties bay. Le De Duine ne m’inspire pas (les chambres sont vieillotes), le Fisherman lodge est plein, nous atterrissons à Gambsberg accomodation : 250$ en self catering : c’est tout neuf, cuisine équipée, vue sur la mer : la super affaire 🙂🙂🙂 ! et ce n’est pas fini !!! Estelle et Hennie nous invitent à boire le café, nous discutons, sympathisons, et vu que nous n’avons pas de programme vraiment figé, ils nous proposent de les accompagner le lendemain pour « tester » un de leur nouveaux tours dans le Brandberg !!! Génial, nous commençons par cape cross (c’est sur le chemin), puis Hennie nous conduit sur des pistes 4x4 dans des coins que nous n’aurions jamais vu tous seuls, même avec un 4x4 ! En fin d’après midi, nous approchons du White lady brandberg restcamp, et là coup de bol ! nous tombons sur un petit troupeau d’éléphants du désert… coup de bol, coup de bol… à part qu’ils sont bien plus farouches que ceux du kruger ou d’étosha, et qu’ils n’ont pas du tout envie de bouger du milieu de la piste. Après une pause goûter et 2 allers retours infructueux pour essayer de passer, Hennie décide finalement de faire demi tour et de rejoindre le camp par l’autre coté : nous traversons des marécages, tout est très vert d’un coup, beaucoup d’oiseaux, c’est magnifique ! Nous y voilà ! nous nous disons bon, allez, va falloir monter la tente et tout le barda (vous l’aurez compris, nous ne sommes pas campeurs pour un sou !)…et ben non ! Le camp propose des tentes toutes montées avec des vrais lits à l’intérieur, toilettes et douche privée sous les acacias à l’arrière de la tente…Le bonheur ! Nous finissons cette journée magique autour d’un bon brai avec Estelle et Hennie, à nous régaler en discutant, en rigolant, en regardant la croix du sud… 🙂 Pour ceux que ça intéresse, hormis l’accommodation à ne pas rater, ils proposent aussi des excursions où vous les suivez avec votre propre 4x4 (angola, kalahari-namib, brandberg…), vous ne le regretterez pas ! Contacts et site : http://www.gamsberg-safaris.com/ Vous pouvez les contacter de la part de Laurence et Franck, de Lyon !
16/11- Petit déj au joli resto du camping avec un petit suricate apprivoisé à nos pieds. Nous repartons tranquillement en visitant le site de la white lady, puis en poursuivant sur Uis (pas grand chose a voir en ville), puis sur henties bay. C’est l’anniversaire d’Hennie : tout le monde au resto ce soir ! Nous irons au De Duine : c’est bon et copieux, mais décidément, ils ne sont pas très doués pour les desserts dans ce pays…
17/11- Il faut bien nous résoudre à partir (snif), nous décidons de rejoindre Twyfelfontein en longeant la cote par la Skeleton coast, puisque nous avons déjà pris la route qui remonte vers Uis. Nous découvrons un peu plus haut que la route est payante (170 $ biiiing 🤪!) : c’est le parc en fait. Sur le moment, nous regrettons, mais finalement c’était chouette : le temps était gris, les couleurs étranges et tout d’un coup, dès que nous tournons en direction de khorixas tout change : du vert, du rouge, du bleu, cette portion est magnifique et contraste beaucoup avec Skeleton. Il commence à être tard : pas de place en bungalow au l'Aba Huab Campsite, le Twyfelfontein lodge est hors de prix…un petit tour aux Organ pipes et a la montagne brulée puisque nous ne sommes pas loin… Là nous aidons 2 allemandes qui se sont ensablées, puis direction Khorixas, la route est magnifique (la petite qui part sur la droite en quittant twyfelf., pas la principale qui vient de palmwag), un serpentaire s’envole juste devant la voiture en nous montrant ses serres … Mais le temps presse ! Il fait quasiment nuit lorsque nous atteignons khorixas, la journée a été longue, nous arrivons au Khorixas restcamp : pas un chat, piscine vide, mais ils ont des bungalows, propres sans plus : négocié 400$ avec petit déj. Nous ne sommes pas mécontents de partir d’ici ! (en fait il s’avèrera que ce sera le moins bon hôtel de tout le voyage, et c’était quand même loin d’être un taudis !)
18/11 – Retour à Twyfelfontein pour visiter la foret pétrifiée (sympa, mais elle ne vaut pas celle de Patagonie l’an passé ! cf http://voyageforum.com/v.f?post=392736; ), et le site de Twyfelfontein : s’il y a site de peinture rupestre à choisir, pour moi c’est celui là en Namibie. En plus nous nous retrouvons à suivre notre super bushgirl guide (germane) avec deux autres fort sympathiques touristes…français. Pas vraiment des touristes d’ailleurs, ils vivent à Whindoek. Coincidence : nous aurons croisé très peu de compatriotes lors de ce voyage, et lorsqu’on jette un œil sur les livres de réception des b&b, c’est 90% d’Allemands ! Devant les nombreux posts qui vantait les mérites de la ferme à guépards de kamanjab, nous les avons appelés la veille pour savoir si nous pourrions y dormir ce soir. Ils nous ont dit qu’ils attendaient des confirmation mais que nous ne devrions pas avoir de problème. C’est donc assez confiants que nous partons vers Kamanjab en prenant la route de palmwag : nous ne nous y arrêtons pas, car nous n’avons pas bien le temps et la route est très poussiéreuse, bref nous sommes pressés d’arriver… Si nous avions su…nous n’serions pas v’nus : 2 bus de touristes sont là, à caresser un pauvre guépard les uns après les autres, à la chaine, pour une photo minable (pour ma part je n’en prendrai pas, ça me dégoutte). Les proprios ne sont pas du tout accueillants et en plus ils nous annoncent qu’ils n’ont finalement pas de place 😠 ! Adresse à éviter en ce qui nous concerne : si nous avions su, nous serions passés par le bambatsi holiday ranch vers khorixas ou nous aurions fait une étape à Palmwag. Ca conforte en tous les cas bien notre façon de voyager en réservant le moins possible à l’avance, on est décidément plus libres ! Bref nous laissons ces gros nuls sans remords pour arriver tard et couverts de poussière à Namatubis guestfarm (977$ dîner et b&b), vers outjo, la chambre sur le jardin est très chouette, la piscine aussi, mais nous n’en profiterons pas : nous avons crevé (nous en sommes à peu près à 5000km depuis le Cap)…Hennie nous avait pourtant bien prévenus que la route vers palmwag et au-dessus n’est pas terrible pour une 2x4, c’est d’ailleurs finalement pour cela que nous faisons l’impasse sur Warmquelle, le pays Himba et les Epupa falls (ce n’est que partie remise)…La douche en tous cas, est providentielle, le repas délicieux, et le personnel super.🙂 Au fait, concernant la poussière, vous n’y échapperez pas : prévoyez de grands sacs poubelles costauds et des élastiques pour y envelopper vos bagage : c’est très efficace ! Emportez les de France : les sacs vendus sur place sont fins et fragiles…
19/11-Le lendemain (un dimanche…) nous trouvons sans difficulté à faire réparer notre roue à la station Total de Outjo…Nous n’y sommes pas passés par hasard ! Nous voilà donc repartis un peu tard sur la belle route goudronnée qui mènent à Etosha (il n’y a pas d’entrée plus à l’ouest que celle d’Okakauejo). Nous sommes frais et dispos, n’avons pas pu réservé par téléphone, et nous disons qu’au pire, nous prendrons une place de camping et dormirons dans la voiture. Nous arrivons en fin de matinée, demandons un bungalow et miracle, il y en a un ! Pas grand luxe mais propre (400$ + 170$ par jour pour le parc, sauf le dernier jour, gratuit). Nous devons avoir de la chance : une bonne partie d’Etosha (dans les camps) est en cours de réhabilitation pour préparer le centenaire en 2007. Ce n’est pas la bonne heure mais c’est notre premier jour de parc : nous achetons la carte du parc à l’épicerie et décidons d’aller quand même tenter notre chance plutôt que de profiter de la piscine… Effectivement, il fait chaud et nous verrons plutôt des oiseaux mais pour une première fois depuis longtemps, on est vite ébahis par les antilopes et les zèbres ! Nous repartons vers 16h00 et nous arrêtons à oliphantsbad…Alors là, c’est l’arche de Noé 🙂: antilopes, zèbres, girafes, autruche et éléphants !!! Nous avions vu une carte postale qui ressemblait à cela mais pensions que c’était exceptionnel, voire un montage : magnifique ! Les 4 ou 5 voitures qui sont là ont coupé le moteur et tout le monde s’émerveille en silence. Tout d’un coup l’autruche lève la tête et fonce sur nous…bizarre ! ben non pas si bizarre : un guépard arrive tout doucement et s’approche de l’eau pour boire, nous sommes épatés, ça au moins c’est de l’émotion – et pas du pauvre fauve d’opérette si vous voyez c’que j’veux dire !!! Nous n’en avions vu qu’un lors de notre premier voyage en Afrique du sud et très furtivement…Là il prend son temps, après l’autruche c’est l’émeute chez les antilopes et les zèbres. Ils ne s’enfuient pas mais restent à distance, les éléphants eux, se regroupent et entourent les petits, on se croirait dans un doc de François et maryse de la Grange… Le plus drôle, c’est que les antilopes semblent oublier la présence du guépard et recommencent à vaquer à leurs occupations 10mn plus tard comme si de rien n’était. Le guépard, lui reste tapis tranquillement à l’ombre au bord de l’eau…L’heure commence à tourner, et il faut être de retour au camp au coucher du soleil, nous repartons donc…Et là, 500m plus loin, 2 lionnes et leurs lionceaux à 10 mètres de la route ! Un coup de vent, et tout d’un coup elles se lèvent, passent de part et d’autre de la voiture en nous ignorant superbement, pour aller traquer une girafe qui se trouve de l’autre coté et qu’elles viennent de sentir : la girafe les as vu et s’en ira sans demander son reste…et nous nous repartons vers okakauejo comblés…et ce n’est pas fini ! Avant le repas, nous allons faire un tour au point d’eau du camp : éclairé la nuit et bien aménagé. Il n’y a rien, nous pensons y voir au moins le coucher du soleil, quand quelques silhouettes se découpent sur l’horizon : un groupe de girafe vient doucement boire avant la nuit, un vrai ballet, c’est magnifique ! Après toutes ces émotions nous allons nous aussi nous sustenter au resto du camp : le buffet n’est pas mauvais mais c’est vraiment l’usine. Dans les autres camps, nous achèterons du biltong, du pain et des fruits pour trinquer et pic niquer aux points d’eau : c’est beaucoup plus sympa ! je suis morte, un petit retour au point d’eau après le repas : il n’y a rien, je vais me coucher, Franck reste un peu : il verra 2 rhinos (les seuls de tout le voyage d’ailleurs), il paraît que le cérémonial de la buvette est très très très lent chez eux… 😐
20/11- Direction Halali, je joue les facteurs entre les 2 camps. Nous n’avons pas pu réserver non plus : même à Okakauejo l’informatique ne marche pas avec les autres camps. Bref rebelote, mais là non plus, pas de pb pour un bungalow (500$) vu que j’ai été une postgirl sympa ! Le camp semble un peu moins « busy » que l’autre. Le matin, pas grand chose en vue…Tous les points d’eau sont déserts, nous allions faire demi tour à celui de Salvatori quand tout à coup, un beau lion male nous toise de toute sa splendeur juste à coté de la borne…il est là, la crinière au vent, tranquille… et la femelle n’est pas loin : juste derrière un buisson à coté duquel nous aurions pu passer sans nous douter de rien. Le « stay in your car » apposé sur toutes les bornes prend définitivement tout son sens pour nous ici 😮 ! Cette fois, nous profiterons de la piscine en milieu de journée. Un petit tour au point d’eau du camp et cette fois, le spectacle est donné par des centaines de waxbills (petits oiseaux) qui vont boire en nuées compactes et bruyantes, en effrayant les koudous. L’un d’entre eux y laissera plus que des plumes : on a l’impression qu’il se noie, il n’arrive pas à remonter sur la berge. A la jumelle, nous finissons par voir qu’il est en train de se faire manger par…une tortue ! (si si, je vous jure !) Ballade de fin de journée : il y a eu un gros orage (c’est le début de la saison des pluies), pas grand chose en vue, les animaux n’ont pas soif et font les fous : les antilopes cabriolent dans tous les sens, les gnous font la toupie... Bref c’est la fête au village ! Avec un peu d’espoir nous retournons à Salvatori : rien. Franck allait jeter l’éponge qaund je lui dis d’aller quand même faire un tour au dernier point d’eau avant le camp (ça fait souvent un petit détour, et quand on en a fait plusieurs sans rien voir, on finit par se décourager). Il y va pour me faire plaisir : et là, notre lionne du matin (si, si j’en suis sure, c’est la même ;-), avachie de tout son long, dormant d’un œil (en remuant les oreilles quand même), et, clou du spectacle, sa grosse patte posée sur la borne « Stay in your car » ! Clic-clac, fallait pas la rater celle là ! Le soir apéro pic nic au point d’eau c’est beau mais la soirée sera moins productive qu’hier… faut quand même pas trop en demander !
21/11- Encore un bungalow sans problème à Namutoni (500$. Ouf, nous n’avions pas envie de dormir dans la voiture) mais il a replu : ce n’est pas la bonne journée pour voir les animaux. Nous tomberons quand même sur 21 girafes d’un coup, et sur 2 beaux éléphants en train de prendre leur bain dans la gadoue. Nous quitterons Etosha ravis et comblés, et dire que nous n’étions pas sensés être à la meilleur période pour les animaux… Je me demande ce que ce doit être à la saison sèche !
22/11- Nous partons en fin de matinée après un dernier petit game drive, direction Rundu ! C’est goudronné, tout va bien. Nous faisons halte au lac Otjikoto (moyen mais ça fait un break, si vous avez des enfants, ils apprécieront le jardin, le paon, le croco et autres bestioles). Par contre ne faites pas le détour pour le lac Guinas : le site est complètement abandonné et on ne peut rien voir sans descendre de voiture : pas très rassurant de laisser là tous les bagages. Un petit arrêt dans la sympathique bourgade de Tsumeb : grand supermarché bien achalandé et super cyber café, presque rapide (Ne vous attendez pas à trouver du haut débit en Namibie !). Un autre crochet pour aller voir la plus grande météorite du monde à Hoba : sympa…Elle nous enverra même une –petite- décharge électrique ! Nous passons sans nous arrêter à Grootfontein (le Bradt indique que les touristes y sont souvent la cibles de vols rapides dans les voitures, même lors de courts arrêts ou avec quelqu’un dans la voiture, nous ne tenterons donc pas le diable), et nous voilà un peu plus tard au Roy’s Camp sur les conseils de Hennie. C’est marrant : des bungalows très rustiques mais charmants, une jolie véranda, un bar en plein air, dommage que la piscine soit vide, nous l’aurions bien appréciée. Nous nous rabattons sur une petite ballade à proximité. Le dîner sera superbe, à la bougie et les autres guests sont bien sympas : 2 couples d’allemands (inévitables mais sympas) et un australien qui nous donne des conseils pour la conduite sur piste avec sa copine du Botswana et son collègue (ils font dans la géologie). Nous apprécions la soirée et allons retrouver les bras de Morphée…Pas pour très longtemps ! La botswanaise s’est engueulée avec son Jule et vient tambouiner à notre porte nous raconter ses malheurs à 4h du mat (soupir…). 😕 Nb : si vous voulez aller au Roy’s camp, ne faites pas comme nous : lorsque vous voyez le panneau Roy’s camp 1km, ne prenez pas tout de suite le petit chemin sur la gauche en pensant que c’est là : c’est 1 km plus loin sur la rte goudronnée (l’entrée est ensuite bien signalée, encore fallait t’il le savoir !)
23/11- Encore une petite étape aujourd’hui : nous remontons, le paysage change complètement après la barrière vétérinaire, on se sent encore plus en Afrique avec des villages de cases, des gens qui vendent leurs produits au bord de la route, le bétail qui se promè, e un peu de partout… Nous nous arrêtons à une 15zaine de km à l’ouest de Rundu pour profiter du magnifique Akusembe lodge 🙂(1140$ avec dîner et b&b). La chambre est superbe, la piscine divine, le jardin splendide : tou pour plaire ! L’Okavango s’écoule devant nous et l’Angola est juste de l’autre coté. Nous faisons une sunset cruise : biltong et apéro sur le bateau : nous ne sommes que tous les 2 avec le guide, nous verrons un croco et quelques oiseaux, mais pas d’hippo. A choisir, après coup, nous l’aurions plutôt faite un peu plus à l’ouest, où les hippos sont plus nombreux, mais c’était bien sympa quand même. Dîner aux chandelles, gros coup de vent et coupure d’électricité oblige… (c’est apparemment souvent dans le coin, elle ne sera rétablie que le lendemain). Veillée à la lumière de la lampe à pétrole…de toutes façons, la télé ne nous manque pas !
24/11 – Et c’est reparti pour une deuxième crevaison ! Nous trouvons la roue à plat au moment de nous en aller : nous mettons ça au départ sur le compte des acacias sous lesquels nous étions garés mais finalement non, c’était un beau clou ! (ce sera ça à chaque fois : la roue avant soulève le clou qui vient se planter tout droit dans celle de derrière, nous avons eu du bol, à chaque fois la roue s’est dégonflée tout doucement). Réparation à Rundu (autour de 50$ en général), et poursuite sur Divundu, à coté de Mahango et des Popa falls. Nous arrivons un peu au hasard et sous une pluie battante au Ndhovu lodge 🙂🙂🙂, l’accueil de Mister Horst est chaleureux, nous resterons 2 nuits (1200$ avec dîner et b&b par nuit) : les chambres sont constituée de belles tentes plantée à 2 pas de l’Okavango, avec lits à l’intérieur chevets, armoire et salle de bain privée à l’arrière. Les délicieux repas et petits déj se prennent dans la salle à manger sur pilotis (vue sur l’Okavango bien sur…et les hippos !), Horst est aux petits soins et nous explique des tas de choses sur la vie en Namibie (il est aussi fermier). Il nous expliquera par exemple pourquoi il ne faut pas donner de bonbons aux enfants : les enfants gardent le bétail, si tous les touristes leur donnent quelque chose, ils restent au bord des route à les attendre, le bétail n’est plus gardé et s’échappe ou va détruire les cultures des voisins…et c’est le début de la fin ! (nous ne lui dirons pas que nous en avions acheté un énorme paquet…). Il nous conseille plutôt de donner des cahiers ou stylos aux écoles des villages : à bon entendeur ! Les autres guests –allemands le 1er jour et namibiens le 2e- sont très sympas aussi, nous prenons du bon temps. Sur les conseils de Horst, nous allons voir les popas falls depuis la rive en face : il faut simplement repartir au village de Divundu, traverser le pont et suivre le petit chemin sur la droite qui longe la prison, après c’est bien indiqué : on arrive ainsi vraiment à coté des chutes alors que sur l’autre rive elles sont bien moins visibles. La 1ére nuit est un peu mouvementée : nous avons laissé les « volets» ouverts mais les hippos s’en donnent à coeur joie juste en contrebas…et la discrétion, c’est pas leur truc ! Un peu plus tard voilà un espèce gecko qui se coince dans la moustiquaire en poursuivant une libellule…😕 Mais le lever de soleil sur okavango depuis notre « cabane » est merveilleux et nous fait bien vite oublier tout ça! 🙂
25/11- C’est parti pour Mahango parc, à quelques km : nous irons le matin, y retournerons l’après midi mais ne verrons pratiquement rien d’intéressant à part des antilopes des sables que nous n’avions pas encore vu jusqu’ici. Il pleut pratiquement tous les après midis depuis quelques jours et les bestioles n’ont rien à faire des points d’eau. Tan pis ! Nous ne regrettons pas d’être venus jusqu’ici, mais nous n’irons pas plus loin : l’aller retour sur la bande de caprivi + les chutes victoris nous prendrait trop de temps, il faut penser à redescendre. La 2e nuit est bien plus calme (nous devons nous habituer, mais les hippos sont partis un peu plus loin aussi il faut dire !)
26/11- Ca sent la fin … Il faut redescendre : on fait tirer sur la belle route goudronnée jusqu’à Otjiwarongo. Attention tout de même, en partant ce matin nous croisons une voiture complètement défoncée sur le bas coté et 4 vaches mortes en plein milieu de la route : on a facilement tendance à relâcher l’attention sur ces belles routes qui changent des pistes… Trop tard pour aller voir la fondation Africat, nous dormons dans un petit hôtel sympa « out of africa » (450$ b&b).
27/11- 8000km plus loin…Nous voilà au Waterberg : pas de pb pour avoir un bungalow (500$). La piscine est dans un très beau cadre (avec colonie de suricates pour nous distraire un moment), et de petites ballades à pied bien balisées sont sympas à faire dans la journée. Vers 16h00, départ pour le game drive du soir (520$ pour 2). Nous partons sur le plateau en 4x4 avec 5 ou 6 autres touristes dans une jeep surelevée (je ne crois pas qu’on puisse y aller seul, même en 4x4). Tous les animaux sont « parqués » là haut, nous verrons buffles, girafes et antilopes … et un pangolin que notre guide s’est précipité d’attraper ! C’est seulement le 4e qu’il voyait de toute sa vie : drôle de bestiole qui se roule en boule dans ses écailles et repart bien vite sans demander son reste. Au retour, le soleil se couche en rougeoyant de tous ses feux, et nous dans la jeep, on se croirait presque dans out of africa (le film cette fois)!!!
28/11- En route pour la capitale ! Mais non, nous avons encore re-re-crevé ! Réparation à Okahandja qui nous permet aussi finalement de faire le plein de petits cadeaux à l’immense marché artisanal du coin (et nous vérifierons après que c’est moins cher qu’à Whindoek). La capitale nous étonne un peu : c’est un gros bourg, avec une grande avenue Mugabe 🙁(c’est pratiquement la 1ere chose qui saute aux yeux…) Quelle idée ont ils eu de donner à une si grande avenue le nom d’un personnage aussi détestable ??? Heureusement, l’avenue Mandela remonte le niveau, mais elle est nettement plus petite ! Après avoir tâtonné un peu et être conseillés par le sympathique gérant de la pension Uhland (complète), nous arrivons chez Nathalie et Alexander – Londiningi guesthouse 🙂🙂🙂– Top ! Allez y, l’accueil est parfait, les muffins du matin délicieux, la piscine rafraîchissante et les chambres très joliment décorées et bien agencées. Tout ça pour 400$ b&b. En plus Nathalie vous expliquera des tas de choses sur la Namibie : du fait qu’elle a les mêmes références culturelles que nous, c’est très complémentaire avec ce que les namibiens vous raconteront. Nous rencontreront aussi un expat qui essaie difficilement de donner des conseils aux équipes TV (c’est vrai que leurs programmes ne sont pas terribles du tout…), et nous iront faire un tour au Daan viljoen park : à éviter ! (pas grand chose à voir, rangers qui s’en foutent et route intérieure mal entretenue). Le soir, ambiance sympa et bon repas au Joe’s beerhouse.
29/11 – Un petit tour en ville (c’est vite fait) et nous repartons vers le sud. Nous n’irons pas au Amani lodge (600$ la nuit PAR PERSONNE !…Ils ont doublé leurs prix en 2 ans apparemment !), ni à Okontjima lodge avec peut être par contre un petit regret pour celui ci ??? Nous voilà vers Mariental, la ville elle même ne nous inspire pas plus que ça, nous téléphonons donc au Anib lodge : ils ont de la place…Nous y voilà donc ½ heure plus tard. Nous pensions trouver un petit lodge perdu, c’est bien perdu mais c’est une véritable usine à touristes –allemands évidemment- ! Au 1er regard nous sommes déçus, mais l’accueil est à la fois pro et chaleureux, et le site est suffisamment vaste pour que l’on ne se marche pas tous sur les pieds. Farniente dans les 2 piscines (je vous conseille l’extrémité de la plus grande : le massage du dos vous fera oublier les heures de voiture). L’apéro dans le bar ouvert sur le jardin avec feu de bois et musique joliment choisie est un délice et lors du repas nous nous retrouvons à une jolie table pour deux à coté de…français (!) qui ont bien voyagé eux aussi. La discussion est passionnante, le repas délicieux (en plus, surprise, ce n’est pas un buffet comme le nombre de convives aurait pu le laisser supposer). Et clou de la soirée, la brigade de serveurs et cuistots vient nous chanter quelques chansons locales (clacs de langues à l’appui)… et l’un des allemands, pour faire bonne mesure, entonnera un air d’opéra avec sa grosse voix de baryton au grand étonnement de toute la troupe… Là, moi je dis chapeau 🙂! (1070 dîner et b&b). A noter : les 2 autres français sont allés au hardap dam : ça vaut le détour nous ont ils dit- Pour notre part, nous n’en avons malheureusement eu qu’un petit aperçu grâce au ranger qui a accepté de nous laisser entrer 10 mn gratos pour une ou 2 photos depuis le mur de retenue…
30/11 – Nous voici à Keetmanshop pour notre dernière nuit en Namibie. Nous nous retrouvons sans difficultés au Quivertree forest camp 🙂(805$ b&b + dîner+ droit d’accès aux sites). Nous nous plongeons avec délices dans la petite et jolie piscine puis allons découvrir la fameuse kokerboom forest : c’est magnifique, vraiment insolite et à ne pas rater si vous passez dans le coin. Nous allons aussi au giant’s playground un peu plus loin, et déambulons à travers des espèces de grosses billes rocheuses sur fonds d’éclairs et de tonnerre…surréaliste ! Il était moins une…une bonne radée se met à tombée dès notre retour à la voiture. Le proprio nous propose d’assister au repas de ses deux guépards : nous sommes 4, (rien à voir avec les autres nuls de kamanjab vraiment). L’enclos est immense, nous entrons et les 2 guépards arrivent de l’autre coté à bride abattue ! Impressionnant tout de même de les voir de si près, ils dévorent leur viande en quelques minutes à 2 mètres de nous puis s’en retournent tranquillement… 😮Un peu plus tard nous retournerons à la « foret », le coucher de soleil y sera magique pour notre dernière soirée namibienne. (snif).
01/12 – Aucun pb (ni d’autres taxes) pour repasser la frontière à Rietfontein. Par contre, à peine arrivés en Afrique du Sud, la piste est déplorable en direction de 2 rivierens, nous pensons nous être trompés, mais non ! Heureusement, nous retrouvons une piste entrecoupée de portions goudronnées environ une heure plus tard et l’accès au Kgalagadi transfrontier park est beaucoup plus facile. L’accueil est aussi beaucoup plus pro que dons les parcs namibiens : nous réservons 2 nuits : une à Twee rivieren, l’autre à Nossob. Je sais, c’est court, mais il faut bien penser au retour ! (1036$ les 2 nuits +entrées : promo à –20% jusqu’aux vacances scolaires en plus top !). Le camp de 2 rivierens est plus haut de gamme et propose plus de prestations que celui de nossob (types de bungalows et resto). Le premier jour, là encore il a plut régulièrement et nous ne voyons que des herbivores et des oiseaux, c’est chouette quand même.
02/12- Départ pour Nossob, là encore, surtout des herbivores mais un peu plus loin un couple nous fais signe et nous montre à 50 m de là un… léopard (nous n’étions jamais arrivés à en voir jusqu’ici), c’est vrai qu’il se camoufle bien : on le voit bien à la jumelle mais sans ce couple, il nous aurait été impossible de nous rendre compte de sa présence, même en roulant doucement… En plus, dans ce parc ce n’est pas toujours top pour les 2x4 car la piste est assez souvent en contrebas de talus qui rendent l’observation difficile. En arrivant, un anglais, voisin de bungalow nous dit qu’il a vu des lions pas très loin du camp, mais ce ne sera pas pour nous cette fois !
03/12-Le lendemain, on pense paresser un peu au lit quand notre anglais vient frapper à la porte pour nous annoncer que les lions sont de retour au point d’eau de la veille ! (comme quoi il y a aussi des anglais sympas !). Nous faisons donc ficelle pour prendre notre douche et tout plier ! En route pour le point d’eau en question…rien…mais un peu plus loin, un belle lionne à 10 m de nous, qui finit par s’en aller nonchalemment. Enfin, nous aurons vu notre lion du kalahari ! Puis de retour vers 2 rivierens c’est le calme plat : quelques oryx tout au plus, la piste nous paraît longue ! Un peu avant la sortie du parc, un troupeau de gnous semble s’agiter en contrebas (pour une fois)…bizarre… ben non, pas bizarre du tout ! Ze léopard est là ! et cette fois il longe la voiture, traverse la piste devant nous…je le mitraille en me disant que ça ne va pas durer longtemps, mais il prend son temps, va se poser à coté d’un petit buisson à 5 m de la piste, puis va se coucher sous un arbre 10 m plus loin (toujours au bord de la piste) en regardant les tisserins au dessus de sa tête comme un chat le ferait avec un jouet agité devant lui : j’attrape, j’attrape pas ?(avec des grosses dents et des grosses pattes, le chat quand même…). Splendide, nous n’en revenons pas, c’est bien 10mn plus tard qu’il décidera finalement de remonter le long de la colline et d’aller se cacher dans les buissons. Un très beau souvenir à quelques km de la sortie !!! 🙂
04/12- Nous en sommes à peu près à 10 000 km et nous voici à Upington. C’est dimanche et beaucoup de b&b où nous sonnons sont fermés. Nous nous retrouvons finalement au "Must", le long de la rivière orange : nous sommes à l’annexe la moins chère (3 stars : la chambre n’est pas grande mais très jolie – 360$ sans petit déj), la maison et le jardin sont pour nous, nous allons de l’autre coté, dans une sorte de maison coloniale pour profiter de la piscine. Et le soir, nous allons dîner au resto du même nom : c’est joliment décoré et très bon.
05/12 – Direction augrabies falls. J’ai repéré sur le « where to stay » une auberge sur la route : Vergelegen, vers kakamas. Le site est chouette, et les chambres très agréables (826$ dîner + b&b)🙂. Puis direction augrabies. 🙂🙂🙂Je me disais que bon ce serait vite fait, une cascade et hop, et après avoir vu Iguazu, les cascades, on est un peu blasé (je sais, je sais, je fais ma franckette dubosc, j’aime bien !). Eh ben non : ce site est à voir absolument si vous passez dans les parages (en plus c’est –20% du 01/11 au 13/12). A choisir, en arrivant en milieu de journée, c’est même peut être mieux de dormir sur place : vous pouvez ainsi faire une belle ballade à pied le lendemain matin, avant qu’il ne fasse trop chaud, et le parc est très bien aménagé (chambres, piscine, resto…), les rangers sont très pros et les infrastructures super (ici on ne se dit que le droit d’entrée sert à quelque chose !). La ballade à proximité des chutes est chouette, mais après, il y a aussi tout un parcours à faire en voiture avec toutes sortes de points de vues le long de la rivière orange : splendide ! Petite baignade en revenant et délicieux dîner aux chandelles dans le jardin.
06/12 – Nous redescendons par la R27 vers Clanwilliams. Une petite escale à Calvinia (ne ratez pas le Hantam Huis café si vous y passez). La route est chouette, la ville sympa. Nous dormons à l’hotel Clanwilliam (460$ b&b) : les chambres sont spacieuses sans grand charme mais la grande piscine est très agréable et le resto délicieux (+très bonne musique jazzy). La aussi, le ranger (c’est une fille mais rangette ou rangeuse n’est pas très chouette) nous laisse faire un petit tour du lac de retenue : ce doit être très agréable d’y camper. Puis en route vers le sud à travers pistes, cols et forêts cette route jusqu’à citrusdal, puis Ceres est très chouette, mais il ne nous reste que 3 nuits et nous décidons de les passer au Cap. Cette fois ci (contrairement à l’aller) nous ne ratons pas la Table view : mieux que le cap, la vue sur le cap et la table montain ! En voiture, nous sommes à moins d’une demie heure du cap et nous décidons donc de rester dans ce coin splendide. Après quelques tergiversations et pas mal de « complet », nous passerons finalement 2 nuits à bloubergstrand dans un petit self catering sympa sur les hauteurs : 300$ sans petit déjeuner mais avec tout le nécessaire : petit frigo, bouilloire, lait, café, thé et biscuits…et vue sur la table mountain en se mettant sur la pointe des pieds sur la terrasse (entre 4 fils électrifiés, il faut bien le dire…et oui, nous avons aussi retrouvé l’omniprésence des équipements pour la sécurité ici…). Diner au très sympa Doodle’s avec coucher de soleil sur table mountain.
07/12 – Le crachin crachote, un comble ! On se croirait à Londres !… Nous ne sommes encore jamais arrivés à trouver un temps parfait pour aller au sommet de la table mountain, et ce ne sera encore pas pour aujourd’hui ! Vagabondage au waterfront au programme et petit tour en voiture. Diner au Johnny’s killer prawns, très sympa aussi, non loin du Doodle’s.
08/12 – Nous décidons, pour notre dernière nuit de nous faire un petit plaisir et nous nous retrouvons, toujours à bloubergstrand chez le fort sympathique Henry, au Stone’s throw : la chambre est magnifique🙂🙂🙂, l’hôte bavard et pas avare d’infos, le petit déj aux petits oignons… Allez y ! (600$ b&b selon la chambre choisie). Dans le coin, vous avez aussi le Blue Peter motel à 550-700$ la nuit selon si view ou pas view (et bien d’autres b&b dont je n’ai pas les prix). Cette fois, on n’y coupera pas : Cap sur la table mountain (cable car 120$ par personne aller retour). Mais le temps n’est toujours pas au beau fixe et là haut c’est beau mais ça se couvre vite, et nos sweats ne suffisent pas pour aller très loin : un conseil, quel que soit le temps en bas, prévoyez des vêtements chaud pour monter, quitte à les laisser dans le sac à dos ! Ca valait le coup quand même, la vue est splendide et le téléphérique panoramique (qui tourne sur lui même) est super ! L’après midi, Chapman’s drive (elle était fermée lorsque nous sommes arrivés début novembre) et pèlerinage au cap de bonne espérance… Retour le cœur serré en fin de journée !
09/12 – Encore un petit tour sur la plage de bloubergstrand, un petit café au blouberg’s café et direction l’aéroport (11 500km au compteur quand même !)… Bye bye South Africa, Cape town and Namibia…Mais on reviendra, c’est sûr !!!
Petits détails en vrac : Musique : Ray Charles à Angelina, say no more… Super dans le désert ! Henri Salvador n’est pas mal non plus… Les sacs poubelle anti poussière : pensez y avant de partir.Les cartes postales mettent bien 3 semaines à arriver (depuis Namibie), ne les envoyez pas trop tard ! L’essence se paie en cash de partout (ou cartes locales, mais pas étrangères)Ne retirez jamais de l’argent un dimanche ou jour férié et faites le dans un distributeur adossé à une banque (c’est bien plus facile en cas d’avalage de carte !)Payez plutôt par carte qu’en cash, les com sont moins importantes (attention toutefois dans la région du cap, recrudescence d’escroqueries à la cartes bancaires, même les radios locales en parlaient lorsque nous y étions…). Lecture : je me suis régalée d’Africa Trek 🙂🙂🙂🙂🙂 pendant ce voyage (de Sonia et Alexandre Poussin). Ils ont parcouru l’Afrique à pied pendant 3 ans du Cap à Jérusalem et nous font part de leur diverses rencontres : vous n’en apprendrez pas autant en dix voyages « touristiques ». On n’a pas envie de terminer leur 2e tome tellement c’est bien et que l’on aimerait faire durer le plaisir : vous comprendrez bien mieux les problèmes en Afrique du Sud…et vous apercevrez que le racisme n’est pas seulement une question de couleur de peau, et que le colonialisme n’a pas été la seule tare de ce continent, vous apprendrez qu’une petite fleur en tisane, l’armoise amère, pourrait sauver des milliers de vie du palu, mais que l’OMS n’en a cure (c’est la cas de le dire), vous découvrirez comment nos impôts financent de façon immonde de pseudos tribunaux au Rwanda et paie les gras salaires de toute une floppée d’expats plutôt que de servir à reconstruire le pays, vous verrez comment les dollars saoudiens financent dans de nombreux pays des mosquées et un islam rétrograde et replié sur lui même, pour diviser les populations et imposer un point de vue unique… Bref, c’est à lire absolument ! Bravo aux Poussin, merci à eux d’exister !!! Film : mon nom est tsotsi, de Gavin Hood. On est loin des grands espaces, mais c'est un très joli film sur les petits voyous des townships et sur la face cachée que les touristes n'aperçoivent qu'à peine.
Les sites web de quelques uns de mes coups de cœur : www.mola-namibia.com www.ndhovu.com www.lagoonlodge.com.na www.brandbegwllodge.com www.stonesthrow.co.za www.londiningi.com www.gamsberg-safaris.com www.monkeyvalleyresort.com http://www.deserthomestead-namibia.com/ Budget total : 3900 euros tout compris par personne
Bon vent !
Liens utiles : AFRIQUE DU SUD : http://www.sanparks.org/ NAMIBIE : http://www.natron.net/etour.htm http://www.hannamibia.com/...Members.php?mainid=3 Devises : http://www.xe.com/ucc/ http://fxtop.com/en/historates.php3 Contact Namibia Wildlife Resorts : reservations@nwr.com.na http://www.nwr.com.na/bookonline.htm Swakopmund Office : +264 61 402172; Fax: ++264 64 403 023; Private Bag 5018, Swakopmund, Namibia Central Reservations Office : ++264 61 285 7200; Fax: ++264 61 224 900; Private Bag 13378, Windhoek, Namibia
Aller au Cap Nord par la Finlande à vélo? English translation pending
Voila, tout est dans le titre..Départ de Charleroi, avec Ryanair pas trop cher vers Helsinki.Là, montée puis passage par Inari, ensuite Norvége et Cap Nord.La, redescendre vers Tromso ou plus bas et reprendre l'avion vers la Belgique;le tout en environ un mois en juin.Qu'auriez vous a dire d cette idée, la Finlande ne risque pas d'etre un rien monotone, y trouve t-on des auberges de jeunesse?Merci pour vos idées et expériences...
L'Islande pas chère c'est possible en stop...génial! English translation pending
Carnet de voyage de Marie et Yoann
Nous somme partie en stop pendant 1 mois en Islande!!! Trop génial
Et nous avons cassé le mythe de l'Islande chère... 1mois = 125€/personnes!!!
Et oui c'est possible...
Vous vous trouvez toutes les photos, l'itinéraire, et une vidéo sur mon Blog:
www.ldn.c.la
Arrivé le 1er à Keflavik. 30min de marche pour rejoindre le camping ou marie avait déjà planté la tente. ************************** Le 2 nous prenons la direction de Reykjavik. C’est notre premier essai en stop ! On ce fait déposer au sommet du réservoir géothermique de la ville, le Perlan (la « perle »). Ce super point de vue sur la capitale est à la hauteur de ce que l’on va découvrir tout au long de ce voyage : les contrastes.
La visite de Reykjavik, sera très court et se résume en un passage à la cathédrale Hallgrimskirkja pour poser nos sacs à dos ! Puis d’une visite au musé nationale d’Islande… Et oui c’était gratuit le mercredi ! (Premier bon plan)
Pour sortir de la capitale nous prenons un bus (le seul bus du voyage). Nous voilà à 50km de la ville perdus entre les champs de mouton où nous dormirons en camping sauvage. (Deuxième bon plan)
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Le 3, l’Objectif ambitieux est d’arriver à Skagaströnd. Une première voiture nous mène à 5km après Borgarmes au carrefour avec la route numéro 54. Ensuite … c’est 3 heures…
d’attente…, et un peux de marche avec 30Kg sur le dos. Yes, une voiture, une JEEP, nous voilà parti pour 312km pour aller 10km avant Akureyri. C’est Inespéré. (Troisième bon plan) On c’est fait posé au carrefour avec la route 82 qui va à Dalvik. C’est beaucoup mieux que prévu !!!
Ps : pour les bons plan j’arrête là sinon je vais finir avec 652 bons plans.
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Le 4, On aurais bien aimé faire un tour à Siglufjörđur, une ville cul-de-sac mais
historiquement, la capitale de la pêche au hareng. Mais le sort en a décidé autrement et on c’est arrêté à Olafsjöđur. Une petite ville tranquille entre neiges éternel et fjord. Le soir retour à Dalvik où on profite agréablement d’un camping gratuit et de la piscine municipal… l’eau était à 40°C et il y avait un toboggan et Internet à volonté. Génial
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Le 5, départ de Dalvik pour le nord du lac de Myvatn avec une pose à Akurery. Où une
petite visite de la ville ainsi qu’un ravitaillement au bonus ce fait avec l’aide d’un cadi qui est vraiment pratique pour ne pas porter les sacs à dos !!!
Les Islandais sont vraiment généreux et il n’hésite pas à faire des détours pour nous faire voir les beautés de leurs pays. Ainsi nous avons pu voir les chutes de Gođafoss et les fumerolles de Nàmafjàll à l’est du lacs de Myvatn. (Splendide !) Du coup on y plante la tente… C’est vraiment agréable de planter la tente dans l’un des endroits les plus beau d’Islande… à refaire !
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Le 6, Au programme une petite randonnée pour le volcan Krafla (818m). Le matin, nous avons laissez gros sacs derrière un petit talus. J’ai juste amené avec moi de quoi faire une petit déjeuné au sommet et de l’eau.
Après 3heures de marche, nous arrivons dans un lieu qui a perdu tout repère spatio-temporel. Nous sommes dans la lave encore fumante et chaude par endroit du volcan. Il y a des couleurs, des odeurs, des sensations, indescriptibles. C’est juste la magie de l’Islande. Qui arrive a faire se rencontré l’enfer et le Paradis. Pour couronner le tout nous avons pris notre premier petit déjeuné à la française (vraiment sympa).
Puis visite d’une centrale géothermique qui fourni en électricité toutes la région d’Akureyri et l’est du pays. Elle possède deux turbines de 30 mégawats chacune. Et un petit détour au lacs Stora-viti qui est un cratère de 300m de diamètre, il nous offre un super point de vue.
Le soir retour sous la pluie au lacs de Myvatn. Et notre deuxième nuit en camping ce prépare.
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Le 7, visite du volcan de Dimmurborgir (2 heures de marche) et retour en stop. Du sommet on peut voir le cratère rempli de commentaire laissé avec l’aide des pierres du volcan et de l’autre coté nous avons une très belle vue sur le lacs de Myvatn et sur les
pseudo cratères recouverts d’herbe, skùtustađir.
L’après midi c’est reparti pour du Stop pour aller rejoindre les chutes de Dettifoss. On c’est tout d’abord fait prendre par un camping-car Français qui nous à permis de sortir de la ville touristique. Puis par un vrais 4X4 Islandais vraiment typé américain. C’était bien rigolo.
On c’est fait posé au croisement de la route 864 en plein désert, lieux idéale pour passer une nuit en camping sauvage.
Anecdote : J’ai fait avec Marie le parie que la prochaine voiture qui arrive s’arrête… et j’ai gagner mon parie !!! Vive la chance
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Le 8, Levé 5h30 pour aller à Dettifoss. Problème les premières voitures sont arrivées à 9h30. Et j’avais fait le parie que nous n’attendrons pas plus de 10 voitures. Du coup à 10h15 la 6ème voitures s’arrête, j’ai encore gagné mon parie ! Mais entre temps une petite averse, rien de grave.
L’après midi, après avoir planté la tente à l’écart des regards indiscrets, une randonnée
c’est imposé pour admirer le spectacle de l’eau. D’une beauté indescriptibles et d’une puissance surnaturel. (C’est la plus puissante chute d’eau d’Europe)
Pour les curieux… Il vous reste plus que vos yeux pour vous en faire une idée.
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Le 9 : un levé optimiste pour ce rentre sur la route du volcan d’Akja en plein désert. Mais le stop fut dur… finalement tout plaisir ce mérite… des français nous on prix en
stop pour un petit détour dans le nord du parc national Jökulsàrgljùr. Sympa ! Mais on a quand même perdu 2 heures. Du coup, la tente va être monté sur la route d’Akja (F88) en plein désert, après un petit détour des français. Un endroit idéale pour admirer un magnifique couché de soleil.
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Le 10 : Levé avec un vrai soleil. La 7èmee voiture nous a pris en stop… encore des français ! Je suis trop comptent, dans paysage désertique et uniformément plat nous avons franchi deux gai ! Puis monté au volcan d’Akja et baignade dans un petit lac avec de l’eau d’un névé ! Heureusement avec la géologie l’eau est quand même à 21°C.
Le soir 5km de marche avec le dos pour posé la tente sur des cailloux ! En plus il y a beaucoup de vent. Petite récompense, le soupé était un délice, semoule de couscous avec de la soupe à l’oignions !
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Le 11 : grosse inconnue, après une nuit passé en plein dessert il fallait maintenant faire
le chemin inverse et retourner vers la route numéro 1. L’idéale se serai de descendre dans le sud par la piste F910 qui longe le glacier Vatnajökull. J’ai bien dit l’idéale. En effet il y a moins d’une voiture par jours sur cette piste réservée au gros 4X4 ! Donc raisonné nous décidons d’aller vers Eglisstađir.
Lorsque l’on aperçoit un 4X4 français arrêter au croisement entre la piste d’Eglisstađir et la F910. Pris de joie, Marie et moi partons demander s’il y avait de la place pour faire un bout de chemin avec Eux. Surpris et sans réfléchir ils acceptes, mais ils nous préviennent qu’il ne vont pas dans l’EST mais qu’il vont dans le sud par la piste F910 !!! Inespéré… Impensable…
C’est parti… pour une heure de route sur une belle piste dans un désert de sable noir. Puis l’intersection entre deux piste, celle du nord et celle du sud réputé plus difficile mais aussi plus joie. (Elle longue le glacier) La décision fut prise de descendre au sud, au programme remonté d’une rivière qui nous a obligé de rouler ¼ heures dans l’eau. Petit à petit le sable fin laisse la place au champ de lave, nous voici entièrement sur une piste recouverte de cailloux et de lave. Ce qui nous permet de faire des vitesse de point à 10km/h juste pour faire décollé l’aiguille du compteur. Quand le brouillard apparu nous avons l’impression de nous retrouver dans le cimetière des éléphants du roi lion !
Bref de magnifique souvenir partagé entre 4 français qui resteront dans la tête.
Après 5 heures de route nous allons planter la tente dans un paradis au milieu du désert… comme un mirage avec juste des WC vraiment typique.
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Le 12 : Un magnifique paysage au levé d’un superbe soleil. Mais la réalité de la vie de couple vient vite bousculer la montre qui tourne vite.
Après une journée de route dans des paysages tous plus magnifique les un que les autres nous arrivons à Gulfos puis à Geysir.
On plante la tente face à une petite écurie et on profite de la piscine d’un hôtel où l’on rencontre une colo français… on a bien rigolé. Bref 3heures de piscine c’est cool. Une vraie douche suivie d’une bonne tisane.
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Le 13 : Objectif faire le plein de bouffe !!! Indispensable pour garder la bonne humeur ! Mais avant visite du geyser et un petit tour dans une boutique de souvenir.
Après quelque kilomètre de route on voilà à Selfoss pour profiter du BONUS. Résultat 50€ de bouf et le sourire pour une semaine…
Motivé on fait les sacs pour repartir en stop, lorsqu’on ce fait accoster par deux fille de 13ans qui m’offre spontanément un bonbon (au sel). J’ai trouvé génial la spontanéité et la générosité.
La c’est reparti pour l’après midi de stop, Il y a tout d’abord un islandais qui nous prend et nous pose devant son magasin de souvenir… un magasin de laine islandaise… magnifique mais vraiment chère. C’est reparti pour Hella (l’objectif de la journée) avec un espagnol islandais qui nous a pris après un gros délire sur mon pouce qui danse et qui fait arrêter les voitures.
Ensuite une dernière voiture nous prend après avoir négocier le lieu de STOP avec un français qui voulait nous gruger ! Cette voiture nous a permit de rejoindre l’EST de l’île en fessant 450Km. Les paysages ensoleillé sont magnifique du vert du bleu et les maisons blanches et rouges. (Je suis fane).
Bref une journée efficace avec 481km en stop et en dessert de cette journée des pattes au fromage ! Yes
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Le 14 : Une surprise au levé : le soleil. Une vraie journée de touriste ce prépare, au
programme visite de deux musées, et une petite balade. Dans le port Marie en a profité pour visiter une décharge et récupérer une chaîne, des coquillages et un crochet. Moi j’ai acheté un panneau bienvenu à la boutique d’un musé. Bref une journée sympathique jusqu’au moment où on c’est fait chopé à utilisé le WC d’un camping pour lavé un pantalon. Marie ne voulait pas négocié donc on décidé de payer 500 couronnes Islandais. Bref il faut ce remettre à faire du stop pas très motivé. Du coup sa n’a pas marché on a du faire juste 10km de stop et on a planté la tente au bord de la route avec beaucoup de vent.
Ps : On a mangé du poisson (sympa) avec une bonne sauce aux champignons.
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Le 15 : C’est partie pour notre destination la plus à l’EST direction Stafafell puis le cap Hvalnes. Entre temps visite d’une petite église avec son cimetière, et passage chez l’habitant qui ce dit office du tourisme… Bref tout ça pour dire que Marie est rentré chez les gens sans sonnez ! On a bien rigolé.
Après direction le Cap Hvalnes d’après le routard on peut voir des phoques et des orques ! Mais pas de bol !
Enfin hormis le vent on a un temps superbe ! Un grand ciel bleu… Le soir on plante la tente dans le nid d’une rivière, dans les galets. Hormis un réveille à 3 heures à cause du vent qui soufflait vraiment fort, le reste de la nuit fut superbe.
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Le 16 : Réveille sous le soleil de Marseille, journée tranquille avec une petite balade de 5 heures a travers les parcs à moutons. Paysage superbe et descente le long d’un ruisseau (sympathique).
Au retour, petite lessive… et au menu pommes de terre sautée avec des saucisses de Strasbourg.
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Le 17 : Cool une journée cool que du Stop… mais on avait oublier qu’on était sur la portion de route la moins fréquenté… bref le début d’une journée à attendre une voiture.
Mais finalement c’est un français thésar qui nous a pris, on a bien discuté. Sur les écoles d’ingénier, il ma éclairé sur les zones d’ombre que j’avais en me lançant dans une formation d’ingénieur.
Tout ça pour arrivé dans l’un des lieux les attendus le lacs d’iceberg. Un petit feu de bois et un dessert de Véte kil avec pomme caramélisé. Superbe et idéale pour apprécier les couleurs de la glace et de l’eau.
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Le 18 : Après un levé et une heure de stop devant les icebergs des franco-espagnol nous on pris en stop !!! En arrivait de 13jours de randonnée au centre de l’Islande. Mais ils savaient la condition physique pour marchait 10heures par jour. La seule chose que je les envie c’est le poids de leurs sacs (10kg).
L’après midi, une balade dans le parc naturel de Skaftafell juste histoire de finir les barre de céréale française.
Le soir, on a profité des locaux du camping pour manger sur une table et en prime vaisselle à l’eau chaude pour Marie.
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Le 19 : Direction Vik, après une nuit avec vue sur le glacier, à l’entrée du parc naturel et un petit passage au camping pour remplir les 8 litres d’eau nous voilà dans une voiture de polonais. Qui nous posent à 72km de Vik à une station essence. Idéale pour refaire le plein de pétrole pour le réchaud. C’est reparti pour du stop lorsque les polonais repasse et nous revoilà reparti avec les polonais ! Franchement je n’ai pas tout compris ce qui on fait mais bon c’est cool.
Le stop c’est vraiment un super moyen de transport, on arrive à rencontrer beaucoup de gens. Et pendant un mois faire autant de kilomètre en stop, c’était inespéré. C’est vraiment génial surtout dans un pays qui n’a pas le Stop dans sa culture.
Il ne pleut pas, pourtant on est bien à Vik, la ville la plus pluvieuse d’Islande. C’est la
deuxième fois qu’on passe ici est c’est la deuxième fois qui fait beau ! Mais ça reste un petit village pas très intéressant avec une église et un cimetière… Rien d’exceptionnelle.
Motivé, Marie me motive à refaire du stop. Du coup c’est une jeune islandaise qui nous a pris ! Un bordel dans sa voiture (serviette, palme, poste de music, canne pour les vieux, etc…) un vrai bordel comme je les aimes
Du coup nous somme allé à Hveragerđi où on a planté la tente dans u petit parc d’arbuste ! À coté d’un poste de transformation électrique ! (J’ai pensez à toi papa)
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Le 20 : Après une super nuit sur un sol bossu, et un bon festin c’est reparti pour du stop. Marie a fait le pari de ne pas attendre plus d’une heure. La chance, elle gagne sont pari pour une minute !
Un suisse nous prend en stop. Mais il s’arrête entre temps pour manger dans un des endroits les plus chers d’Islande… Nous on a eu le droit de voir juste le parking et le boss.
Nous arrivons à Selfoss pour refaire un plein de nourriture. Nous faisons aussi des provisions pour le 22 où nous avons prévu de passer la journée au blue lagon.
Un petit tour en ville pour rencontrer une belge qui a vue tout ce qu’on n’a pas vue ! (Les fiords de l’ouest, la piste F35 et le Landmannalaugar.
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Le 21 : Matinée de touriste à Selfoss. Rien d’intéressant. On c’est fait prendre en stop par un représentant qui nous a dit quel route prendre pour aller au blue lagon. Et il fait 20Km de détour pour nous poser à la sortie de Reykjavik sur la bonne route ! Merci
Bref le stop marche super bien dans ce coin, on arrive à 16h30 au blue lagon où on a
trouvé des savoyard en 2 chevaux. Super sympa, on a papoté pendant deux heures. Conclusion : 5 semaines de congé payer ce n’est pas la mort mais pour partir sur un autre continent c’est juste !!! Ils m’ont conseillé de partir avant de bosser…
Plantage de la tente un peux galère aux milieux d’un champ de lave. Mais avantage il y a 15cm de mousse idéale pour dormir à 100 mètres du blue lagon.
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Le 22 : Réveille 7H ! Et oui on attaque notre journée la plus chère du voyage… direction le blue lagon, pour la journée complète. A midi un vrai pique nique mangé sur les table du bar.
Pour résumé une journée apprécier à 100%, que tu bonheur.
Juste un truc pour enrailler cette journée… on a du planter la tente sous la pluie… mais a l’abri du vent ! Un vrai luxe.
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Le 23 : journée de clôture du voyage, retour Keflavik, mais en douceur ! Levé 9h30 avec un petit déjeuné constitué des restes du repas de la veille et une toilette au blue lagon avec les produit d’entretien mis à disposition.
Pour le retour on c’est fait prendre par un camion UPS, pour une fois il y de la place pour nos sac !
Le soir on est allé à l’aéroport pour confirmer le vol de Marie. L’hôtesse lui de repasser à partir de 5heures du matin…
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Le 24 : Réveille 5heures du matin, et oui Marie va à l’aéroport pour essayer de confirmer son vol. Moi je l’accompagne en rêvant ! Bref au retour on lui dit de revenir vers 10h !
Après le petit déjeuné, c’est reparti à l’aéroport et en faite sa sert à rien, c’est juste Go voyage qui ne veulent pas prendre de responsabilité. Dommage ! Il nous reste à faire un saut au bonus et Marie sera prête pour le retour.
Ce soir le camping est à moitié prix ! Marie n’est pas compté dans le prix ! Bref c’est toujours 8€ d’économiser. ET je laisse la moitié de mon sac pour les 5 jours qui me reste tout seul. Je suis content c’est fini le sac de 32Kg !
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Le 25 : levé 6h00 et oui c’est le départ. Marie est un peux stressé mais n’est pas très pressé ! Un peux de stop et nous voici à l’aéroport ! Poids du suc 25kg ! Un coup de stress pour le faire passer à 23kg ! C’est bon le sac est enregistré. Marie rencontre des français qui prennent le même vol qu’elle. Et voila maintenant la douane et le départ. **************************
Marie est de retour en France, Yoann reste tout seul pendant 5 jours.
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En stop, rencontre avec la 4ème personne habitant l’Islande est parlant français !
Bref je ne sais pas comment j’ai fait mais je suis arrivé au Perlan (la « perle ») les réservoir géothermique de Reykjavik. Où j’ai prévu de passer la nuit.
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Le 26 : C’est parti pour une journée de touriste dans la capitale… tout d’abord petit
déjeuné au bord du lac de la capitale. Ensuite direction de l’hôtel de ville où je trouve une carte de l’Islande en relief c’est sympa. Il y a aussi un coin Internet, j’ai enfin trouvé l’adresse de Lorène. Et une poste pour Marie !
Au menu, une journée à flâner dans Reykjavik avec un passage à l’Ambassade de France, cadeau pour tout le monde… même pour moi ! Et balade dans le marché aux puces couvert où j’ai trouvé du poisson séché. Bref une journée comme je les aimes !
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Le 27 : Sa commence moins bien ; il pleut enfin la décision est prise de resté sous la tente. Donc pour le petit déjeuné, c’est du lait. Vers 10 heures le temps a changé donc j’en profite pour plier la tente, faire mon sac et c’est parti après avoir caché mon sac sous un sapin.
Tout d’abord visite de l’université, du musée de l’histoire islandaise, du cimetière et traversé de la ville pour aller dans un parc botanique. Puis retour au point de départ où je récupère mon sac avant de manger devant un magnifique couché de soleil avec vue sur l’océan ! Magnifique !!!
Ps : J’ai bien rigolé… Marie ma dit qu’il pleut en Savoie !!!
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Le 28 : La nuit c’est super bien passé, le soleil brille mais je ne sais pas du tout quelle heure il est. Je me mais a faire du stop sur une 3X3 voie ! Mais je n’ai pas trop attendu. Et puis j’ai fait une rencontre avec un Islandais qui avait son ex-femme française.
Encore un mec super généreux qui n’a pas hésité de tourner en rond pour me trouver un camping ! Seule problème je souhaitais dormir en camping sauvage… Tu coup je part chercher un petit coin tranquille à l’abri du vent qui ce met a souffler fort. Le soir j’ai un coup de blouse de devoir quitter cette île !!! Snif !!!
* *************************
Le 29 : Galère galère, J’ai passé une nuit horrible, il y avait beaucoup de vent ! Heureusement que j’était sensé être abrité.
A 9h00, il faisait toujours 5°C. Heureusement que c’est qu’une exception durant ce voyage.
Je squatte la bibliothèque pour le café offert puis la banque en face pour aller sur internet.
En arrivant au camping, je me mets à rire en voyant la tête d’une tente qui formait une lune a cause du vent ! Je prends donc la décision de ne pas monter ma tente.
Avec mes sacs « vieux campeur » je me fais cataloguer Français et Jérémy m’accoste. C’est un vrai baroudeur !!!
Puis on fait la connaissance de deux Sarah qui parle Anglais mais don une est Allemande et l’autre Français…
C’est parti pour une soirée sympathique a jouer au « jungle-speed » et a ce raconté nous ancien voyage, partager nos expériences, et nos rêve… Tout ça pour ce couché à 2heure du matin dans une salle à sac… je n’avait pas mis ma tente (trop de vent)
* *************************
Le 30 : Après un petit déjeuner au chaud, je me motive pour aller peser mon sac à l’aéroport. Par habitude je me mets à faire du stop… mais juste histoire de dire ! Quand l’incroyable et l’impassable ce produit une voiture de flic s’arrête pour me prendre en stop. Jusqu’au bout l’Islande ne cesseras de me surprendre.
Du coup tout joyeux je me précipite sur la balance quand celle-ci marque 27k800g ! Je reste optimiste je passe au plant B, j’enlève tout mon linge et tout ce que je peux mettre dans mes poches. Me revoilà avec 20k300g et le sourire, lorsque rentre au camping sans faire de Stop (la flemme). Mais j’avais oublier que les Icelandais son
vraiment généreux et imprévisible… comme la météo. En effet une voiture s’arrête a mon niveau et la conductrice m’invite a monté dans la voiture pour m’éviter de marcher !
Le soir, j’ai prévu de dormir à l’aéroport.
Ps : l’après-midi j’étais en tee-shirt !
* *************************
Le 31 : En faite il n’était pas possible de dormir dans l’aéroport j’ai donc dormi deux heures a la belle étoile. (J’ai pensé à toi Marie)
Il est maintenant temps de dire au revoir à cette mirifique île ! « Je t’adore »
* *************************
Merci à Marie pour ce voyage Yoann (le 13 septembre 2006)
Arrivé le 1er à Keflavik. 30min de marche pour rejoindre le camping ou marie avait déjà planté la tente. ************************** Le 2 nous prenons la direction de Reykjavik. C’est notre premier essai en stop ! On ce fait déposer au sommet du réservoir géothermique de la ville, le Perlan (la « perle »). Ce super point de vue sur la capitale est à la hauteur de ce que l’on va découvrir tout au long de ce voyage : les contrastes.
La visite de Reykjavik, sera très court et se résume en un passage à la cathédrale Hallgrimskirkja pour poser nos sacs à dos ! Puis d’une visite au musé nationale d’Islande… Et oui c’était gratuit le mercredi ! (Premier bon plan)
Pour sortir de la capitale nous prenons un bus (le seul bus du voyage). Nous voilà à 50km de la ville perdus entre les champs de mouton où nous dormirons en camping sauvage. (Deuxième bon plan)
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Le 3, l’Objectif ambitieux est d’arriver à Skagaströnd. Une première voiture nous mène à 5km après Borgarmes au carrefour avec la route numéro 54. Ensuite … c’est 3 heures…
d’attente…, et un peux de marche avec 30Kg sur le dos. Yes, une voiture, une JEEP, nous voilà parti pour 312km pour aller 10km avant Akureyri. C’est Inespéré. (Troisième bon plan) On c’est fait posé au carrefour avec la route 82 qui va à Dalvik. C’est beaucoup mieux que prévu !!!
Ps : pour les bons plan j’arrête là sinon je vais finir avec 652 bons plans.
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Le 4, On aurais bien aimé faire un tour à Siglufjörđur, une ville cul-de-sac mais
historiquement, la capitale de la pêche au hareng. Mais le sort en a décidé autrement et on c’est arrêté à Olafsjöđur. Une petite ville tranquille entre neiges éternel et fjord. Le soir retour à Dalvik où on profite agréablement d’un camping gratuit et de la piscine municipal… l’eau était à 40°C et il y avait un toboggan et Internet à volonté. Génial
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Le 5, départ de Dalvik pour le nord du lac de Myvatn avec une pose à Akurery. Où une
petite visite de la ville ainsi qu’un ravitaillement au bonus ce fait avec l’aide d’un cadi qui est vraiment pratique pour ne pas porter les sacs à dos !!!
Les Islandais sont vraiment généreux et il n’hésite pas à faire des détours pour nous faire voir les beautés de leurs pays. Ainsi nous avons pu voir les chutes de Gođafoss et les fumerolles de Nàmafjàll à l’est du lacs de Myvatn. (Splendide !) Du coup on y plante la tente… C’est vraiment agréable de planter la tente dans l’un des endroits les plus beau d’Islande… à refaire !
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Le 6, Au programme une petite randonnée pour le volcan Krafla (818m). Le matin, nous avons laissez gros sacs derrière un petit talus. J’ai juste amené avec moi de quoi faire une petit déjeuné au sommet et de l’eau.
Après 3heures de marche, nous arrivons dans un lieu qui a perdu tout repère spatio-temporel. Nous sommes dans la lave encore fumante et chaude par endroit du volcan. Il y a des couleurs, des odeurs, des sensations, indescriptibles. C’est juste la magie de l’Islande. Qui arrive a faire se rencontré l’enfer et le Paradis. Pour couronner le tout nous avons pris notre premier petit déjeuné à la française (vraiment sympa).
Puis visite d’une centrale géothermique qui fourni en électricité toutes la région d’Akureyri et l’est du pays. Elle possède deux turbines de 30 mégawats chacune. Et un petit détour au lacs Stora-viti qui est un cratère de 300m de diamètre, il nous offre un super point de vue.
Le soir retour sous la pluie au lacs de Myvatn. Et notre deuxième nuit en camping ce prépare.
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Le 7, visite du volcan de Dimmurborgir (2 heures de marche) et retour en stop. Du sommet on peut voir le cratère rempli de commentaire laissé avec l’aide des pierres du volcan et de l’autre coté nous avons une très belle vue sur le lacs de Myvatn et sur les
pseudo cratères recouverts d’herbe, skùtustađir.
L’après midi c’est reparti pour du Stop pour aller rejoindre les chutes de Dettifoss. On c’est tout d’abord fait prendre par un camping-car Français qui nous à permis de sortir de la ville touristique. Puis par un vrais 4X4 Islandais vraiment typé américain. C’était bien rigolo.
On c’est fait posé au croisement de la route 864 en plein désert, lieux idéale pour passer une nuit en camping sauvage.
Anecdote : J’ai fait avec Marie le parie que la prochaine voiture qui arrive s’arrête… et j’ai gagner mon parie !!! Vive la chance
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Le 8, Levé 5h30 pour aller à Dettifoss. Problème les premières voitures sont arrivées à 9h30. Et j’avais fait le parie que nous n’attendrons pas plus de 10 voitures. Du coup à 10h15 la 6ème voitures s’arrête, j’ai encore gagné mon parie ! Mais entre temps une petite averse, rien de grave.
L’après midi, après avoir planté la tente à l’écart des regards indiscrets, une randonnée
c’est imposé pour admirer le spectacle de l’eau. D’une beauté indescriptibles et d’une puissance surnaturel. (C’est la plus puissante chute d’eau d’Europe)
Pour les curieux… Il vous reste plus que vos yeux pour vous en faire une idée.
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Le 9 : un levé optimiste pour ce rentre sur la route du volcan d’Akja en plein désert. Mais le stop fut dur… finalement tout plaisir ce mérite… des français nous on prix en
stop pour un petit détour dans le nord du parc national Jökulsàrgljùr. Sympa ! Mais on a quand même perdu 2 heures. Du coup, la tente va être monté sur la route d’Akja (F88) en plein désert, après un petit détour des français. Un endroit idéale pour admirer un magnifique couché de soleil.
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Le 10 : Levé avec un vrai soleil. La 7èmee voiture nous a pris en stop… encore des français ! Je suis trop comptent, dans paysage désertique et uniformément plat nous avons franchi deux gai ! Puis monté au volcan d’Akja et baignade dans un petit lac avec de l’eau d’un névé ! Heureusement avec la géologie l’eau est quand même à 21°C.
Le soir 5km de marche avec le dos pour posé la tente sur des cailloux ! En plus il y a beaucoup de vent. Petite récompense, le soupé était un délice, semoule de couscous avec de la soupe à l’oignions !
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Le 11 : grosse inconnue, après une nuit passé en plein dessert il fallait maintenant faire
le chemin inverse et retourner vers la route numéro 1. L’idéale se serai de descendre dans le sud par la piste F910 qui longe le glacier Vatnajökull. J’ai bien dit l’idéale. En effet il y a moins d’une voiture par jours sur cette piste réservée au gros 4X4 ! Donc raisonné nous décidons d’aller vers Eglisstađir.
Lorsque l’on aperçoit un 4X4 français arrêter au croisement entre la piste d’Eglisstađir et la F910. Pris de joie, Marie et moi partons demander s’il y avait de la place pour faire un bout de chemin avec Eux. Surpris et sans réfléchir ils acceptes, mais ils nous préviennent qu’il ne vont pas dans l’EST mais qu’il vont dans le sud par la piste F910 !!! Inespéré… Impensable…
C’est parti… pour une heure de route sur une belle piste dans un désert de sable noir. Puis l’intersection entre deux piste, celle du nord et celle du sud réputé plus difficile mais aussi plus joie. (Elle longue le glacier) La décision fut prise de descendre au sud, au programme remonté d’une rivière qui nous a obligé de rouler ¼ heures dans l’eau. Petit à petit le sable fin laisse la place au champ de lave, nous voici entièrement sur une piste recouverte de cailloux et de lave. Ce qui nous permet de faire des vitesse de point à 10km/h juste pour faire décollé l’aiguille du compteur. Quand le brouillard apparu nous avons l’impression de nous retrouver dans le cimetière des éléphants du roi lion !
Bref de magnifique souvenir partagé entre 4 français qui resteront dans la tête.
Après 5 heures de route nous allons planter la tente dans un paradis au milieu du désert… comme un mirage avec juste des WC vraiment typique.
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Le 12 : Un magnifique paysage au levé d’un superbe soleil. Mais la réalité de la vie de couple vient vite bousculer la montre qui tourne vite.
Après une journée de route dans des paysages tous plus magnifique les un que les autres nous arrivons à Gulfos puis à Geysir.
On plante la tente face à une petite écurie et on profite de la piscine d’un hôtel où l’on rencontre une colo français… on a bien rigolé. Bref 3heures de piscine c’est cool. Une vraie douche suivie d’une bonne tisane.
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Le 13 : Objectif faire le plein de bouffe !!! Indispensable pour garder la bonne humeur ! Mais avant visite du geyser et un petit tour dans une boutique de souvenir.
Après quelque kilomètre de route on voilà à Selfoss pour profiter du BONUS. Résultat 50€ de bouf et le sourire pour une semaine…
Motivé on fait les sacs pour repartir en stop, lorsqu’on ce fait accoster par deux fille de 13ans qui m’offre spontanément un bonbon (au sel). J’ai trouvé génial la spontanéité et la générosité.
La c’est reparti pour l’après midi de stop, Il y a tout d’abord un islandais qui nous prend et nous pose devant son magasin de souvenir… un magasin de laine islandaise… magnifique mais vraiment chère. C’est reparti pour Hella (l’objectif de la journée) avec un espagnol islandais qui nous a pris après un gros délire sur mon pouce qui danse et qui fait arrêter les voitures.
Ensuite une dernière voiture nous prend après avoir négocier le lieu de STOP avec un français qui voulait nous gruger ! Cette voiture nous a permit de rejoindre l’EST de l’île en fessant 450Km. Les paysages ensoleillé sont magnifique du vert du bleu et les maisons blanches et rouges. (Je suis fane).
Bref une journée efficace avec 481km en stop et en dessert de cette journée des pattes au fromage ! Yes
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Le 14 : Une surprise au levé : le soleil. Une vraie journée de touriste ce prépare, au
programme visite de deux musées, et une petite balade. Dans le port Marie en a profité pour visiter une décharge et récupérer une chaîne, des coquillages et un crochet. Moi j’ai acheté un panneau bienvenu à la boutique d’un musé. Bref une journée sympathique jusqu’au moment où on c’est fait chopé à utilisé le WC d’un camping pour lavé un pantalon. Marie ne voulait pas négocié donc on décidé de payer 500 couronnes Islandais. Bref il faut ce remettre à faire du stop pas très motivé. Du coup sa n’a pas marché on a du faire juste 10km de stop et on a planté la tente au bord de la route avec beaucoup de vent.
Ps : On a mangé du poisson (sympa) avec une bonne sauce aux champignons.
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Le 15 : C’est partie pour notre destination la plus à l’EST direction Stafafell puis le cap Hvalnes. Entre temps visite d’une petite église avec son cimetière, et passage chez l’habitant qui ce dit office du tourisme… Bref tout ça pour dire que Marie est rentré chez les gens sans sonnez ! On a bien rigolé.
Après direction le Cap Hvalnes d’après le routard on peut voir des phoques et des orques ! Mais pas de bol !
Enfin hormis le vent on a un temps superbe ! Un grand ciel bleu… Le soir on plante la tente dans le nid d’une rivière, dans les galets. Hormis un réveille à 3 heures à cause du vent qui soufflait vraiment fort, le reste de la nuit fut superbe.
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Le 16 : Réveille sous le soleil de Marseille, journée tranquille avec une petite balade de 5 heures a travers les parcs à moutons. Paysage superbe et descente le long d’un ruisseau (sympathique).
Au retour, petite lessive… et au menu pommes de terre sautée avec des saucisses de Strasbourg.
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Le 17 : Cool une journée cool que du Stop… mais on avait oublier qu’on était sur la portion de route la moins fréquenté… bref le début d’une journée à attendre une voiture.
Mais finalement c’est un français thésar qui nous a pris, on a bien discuté. Sur les écoles d’ingénier, il ma éclairé sur les zones d’ombre que j’avais en me lançant dans une formation d’ingénieur.
Tout ça pour arrivé dans l’un des lieux les attendus le lacs d’iceberg. Un petit feu de bois et un dessert de Véte kil avec pomme caramélisé. Superbe et idéale pour apprécier les couleurs de la glace et de l’eau.
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Le 18 : Après un levé et une heure de stop devant les icebergs des franco-espagnol nous on pris en stop !!! En arrivait de 13jours de randonnée au centre de l’Islande. Mais ils savaient la condition physique pour marchait 10heures par jour. La seule chose que je les envie c’est le poids de leurs sacs (10kg).
L’après midi, une balade dans le parc naturel de Skaftafell juste histoire de finir les barre de céréale française.
Le soir, on a profité des locaux du camping pour manger sur une table et en prime vaisselle à l’eau chaude pour Marie.
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Le 19 : Direction Vik, après une nuit avec vue sur le glacier, à l’entrée du parc naturel et un petit passage au camping pour remplir les 8 litres d’eau nous voilà dans une voiture de polonais. Qui nous posent à 72km de Vik à une station essence. Idéale pour refaire le plein de pétrole pour le réchaud. C’est reparti pour du stop lorsque les polonais repasse et nous revoilà reparti avec les polonais ! Franchement je n’ai pas tout compris ce qui on fait mais bon c’est cool.Le stop c’est vraiment un super moyen de transport, on arrive à rencontrer beaucoup de gens. Et pendant un mois faire autant de kilomètre en stop, c’était inespéré. C’est vraiment génial surtout dans un pays qui n’a pas le Stop dans sa culture.
Il ne pleut pas, pourtant on est bien à Vik, la ville la plus pluvieuse d’Islande. C’est la
deuxième fois qu’on passe ici est c’est la deuxième fois qui fait beau ! Mais ça reste un petit village pas très intéressant avec une église et un cimetière… Rien d’exceptionnelle.
Motivé, Marie me motive à refaire du stop. Du coup c’est une jeune islandaise qui nous a pris ! Un bordel dans sa voiture (serviette, palme, poste de music, canne pour les vieux, etc…) un vrai bordel comme je les aimes
Du coup nous somme allé à Hveragerđi où on a planté la tente dans u petit parc d’arbuste ! À coté d’un poste de transformation électrique ! (J’ai pensez à toi papa)
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Le 20 : Après une super nuit sur un sol bossu, et un bon festin c’est reparti pour du stop. Marie a fait le pari de ne pas attendre plus d’une heure. La chance, elle gagne sont pari pour une minute !
Un suisse nous prend en stop. Mais il s’arrête entre temps pour manger dans un des endroits les plus chers d’Islande… Nous on a eu le droit de voir juste le parking et le boss.
Nous arrivons à Selfoss pour refaire un plein de nourriture. Nous faisons aussi des provisions pour le 22 où nous avons prévu de passer la journée au blue lagon.
Un petit tour en ville pour rencontrer une belge qui a vue tout ce qu’on n’a pas vue ! (Les fiords de l’ouest, la piste F35 et le Landmannalaugar.
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Le 21 : Matinée de touriste à Selfoss. Rien d’intéressant. On c’est fait prendre en stop par un représentant qui nous a dit quel route prendre pour aller au blue lagon. Et il fait 20Km de détour pour nous poser à la sortie de Reykjavik sur la bonne route ! Merci
Bref le stop marche super bien dans ce coin, on arrive à 16h30 au blue lagon où on a
trouvé des savoyard en 2 chevaux. Super sympa, on a papoté pendant deux heures. Conclusion : 5 semaines de congé payer ce n’est pas la mort mais pour partir sur un autre continent c’est juste !!! Ils m’ont conseillé de partir avant de bosser…
Plantage de la tente un peux galère aux milieux d’un champ de lave. Mais avantage il y a 15cm de mousse idéale pour dormir à 100 mètres du blue lagon.
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Le 22 : Réveille 7H ! Et oui on attaque notre journée la plus chère du voyage… direction le blue lagon, pour la journée complète. A midi un vrai pique nique mangé sur les table du bar.
Pour résumé une journée apprécier à 100%, que tu bonheur.
Juste un truc pour enrailler cette journée… on a du planter la tente sous la pluie… mais a l’abri du vent ! Un vrai luxe.
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Le 23 : journée de clôture du voyage, retour Keflavik, mais en douceur ! Levé 9h30 avec un petit déjeuné constitué des restes du repas de la veille et une toilette au blue lagon avec les produit d’entretien mis à disposition.
Pour le retour on c’est fait prendre par un camion UPS, pour une fois il y de la place pour nos sac !
Le soir on est allé à l’aéroport pour confirmer le vol de Marie. L’hôtesse lui de repasser à partir de 5heures du matin…
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Le 24 : Réveille 5heures du matin, et oui Marie va à l’aéroport pour essayer de confirmer son vol. Moi je l’accompagne en rêvant ! Bref au retour on lui dit de revenir vers 10h !
Après le petit déjeuné, c’est reparti à l’aéroport et en faite sa sert à rien, c’est juste Go voyage qui ne veulent pas prendre de responsabilité. Dommage ! Il nous reste à faire un saut au bonus et Marie sera prête pour le retour.
Ce soir le camping est à moitié prix ! Marie n’est pas compté dans le prix ! Bref c’est toujours 8€ d’économiser. ET je laisse la moitié de mon sac pour les 5 jours qui me reste tout seul. Je suis content c’est fini le sac de 32Kg !
* *************************
Le 25 : levé 6h00 et oui c’est le départ. Marie est un peux stressé mais n’est pas très pressé ! Un peux de stop et nous voici à l’aéroport ! Poids du suc 25kg ! Un coup de stress pour le faire passer à 23kg ! C’est bon le sac est enregistré. Marie rencontre des français qui prennent le même vol qu’elle. Et voila maintenant la douane et le départ. **************************
Marie est de retour en France, Yoann reste tout seul pendant 5 jours.
* ************************* Moi je rentre à pied au camping d’où je vis partir l’avion de Marie. Il est 13h12 et me voilà seul avec mon sac sur le dos ! À la recherche d’essence et de la poste. Pour l’essence j’abandonne et pour la lettre à Marie aussi la poste est trop loin ! DSL Marie. (Ps : Merci pour ta lettre… Tu t’es fait rodé !)
En stop, rencontre avec la 4ème personne habitant l’Islande est parlant français !
Bref je ne sais pas comment j’ai fait mais je suis arrivé au Perlan (la « perle ») les réservoir géothermique de Reykjavik. Où j’ai prévu de passer la nuit.
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Le 26 : C’est parti pour une journée de touriste dans la capitale… tout d’abord petit
déjeuné au bord du lac de la capitale. Ensuite direction de l’hôtel de ville où je trouve une carte de l’Islande en relief c’est sympa. Il y a aussi un coin Internet, j’ai enfin trouvé l’adresse de Lorène. Et une poste pour Marie !
Au menu, une journée à flâner dans Reykjavik avec un passage à l’Ambassade de France, cadeau pour tout le monde… même pour moi ! Et balade dans le marché aux puces couvert où j’ai trouvé du poisson séché. Bref une journée comme je les aimes !
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Le 27 : Sa commence moins bien ; il pleut enfin la décision est prise de resté sous la tente. Donc pour le petit déjeuné, c’est du lait. Vers 10 heures le temps a changé donc j’en profite pour plier la tente, faire mon sac et c’est parti après avoir caché mon sac sous un sapin.
Tout d’abord visite de l’université, du musée de l’histoire islandaise, du cimetière et traversé de la ville pour aller dans un parc botanique. Puis retour au point de départ où je récupère mon sac avant de manger devant un magnifique couché de soleil avec vue sur l’océan ! Magnifique !!!
Ps : J’ai bien rigolé… Marie ma dit qu’il pleut en Savoie !!!
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Le 28 : La nuit c’est super bien passé, le soleil brille mais je ne sais pas du tout quelle heure il est. Je me mais a faire du stop sur une 3X3 voie ! Mais je n’ai pas trop attendu. Et puis j’ai fait une rencontre avec un Islandais qui avait son ex-femme française.
Encore un mec super généreux qui n’a pas hésité de tourner en rond pour me trouver un camping ! Seule problème je souhaitais dormir en camping sauvage… Tu coup je part chercher un petit coin tranquille à l’abri du vent qui ce met a souffler fort. Le soir j’ai un coup de blouse de devoir quitter cette île !!! Snif !!!
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Le 29 : Galère galère, J’ai passé une nuit horrible, il y avait beaucoup de vent ! Heureusement que j’était sensé être abrité.
A 9h00, il faisait toujours 5°C. Heureusement que c’est qu’une exception durant ce voyage.
Je squatte la bibliothèque pour le café offert puis la banque en face pour aller sur internet.
En arrivant au camping, je me mets à rire en voyant la tête d’une tente qui formait une lune a cause du vent ! Je prends donc la décision de ne pas monter ma tente.
Avec mes sacs « vieux campeur » je me fais cataloguer Français et Jérémy m’accoste. C’est un vrai baroudeur !!!
Puis on fait la connaissance de deux Sarah qui parle Anglais mais don une est Allemande et l’autre Français…
C’est parti pour une soirée sympathique a jouer au « jungle-speed » et a ce raconté nous ancien voyage, partager nos expériences, et nos rêve… Tout ça pour ce couché à 2heure du matin dans une salle à sac… je n’avait pas mis ma tente (trop de vent)
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Le 30 : Après un petit déjeuner au chaud, je me motive pour aller peser mon sac à l’aéroport. Par habitude je me mets à faire du stop… mais juste histoire de dire ! Quand l’incroyable et l’impassable ce produit une voiture de flic s’arrête pour me prendre en stop. Jusqu’au bout l’Islande ne cesseras de me surprendre.
Du coup tout joyeux je me précipite sur la balance quand celle-ci marque 27k800g ! Je reste optimiste je passe au plant B, j’enlève tout mon linge et tout ce que je peux mettre dans mes poches. Me revoilà avec 20k300g et le sourire, lorsque rentre au camping sans faire de Stop (la flemme). Mais j’avais oublier que les Icelandais son
vraiment généreux et imprévisible… comme la météo. En effet une voiture s’arrête a mon niveau et la conductrice m’invite a monté dans la voiture pour m’éviter de marcher !
Le soir, j’ai prévu de dormir à l’aéroport.
Ps : l’après-midi j’étais en tee-shirt !
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Le 31 : En faite il n’était pas possible de dormir dans l’aéroport j’ai donc dormi deux heures a la belle étoile. (J’ai pensé à toi Marie)
Il est maintenant temps de dire au revoir à cette mirifique île ! « Je t’adore »
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Merci à Marie pour ce voyage Yoann (le 13 septembre 2006)Avis sur le Cap Nord en Norvège English translation pending
Bonjour,
Je pars en mai en Norvège pour 5 semaines et je vais traverser la norvège en voiture jusqu'à Kirkenes (pour redescendre avec l'Express cotier) via le Cap Nord. Je pensais que le Cap Nord était une destination incontournable (il y a une douzaine d'année je devais faire un circuit Cap Nord/Laponie) Mais plus je me renseigne et je lis certains messages et plus je doute de monter jusqu'au Cap Nord(coûts et "surpopulation"). Est-ce que cette destination est indispensable et qu'il ne serait pas mieux de profiter de la région des lofoten et vesteralen et de la région de Tromso. Merci pour votre aide
Catherine
Je pars en mai en Norvège pour 5 semaines et je vais traverser la norvège en voiture jusqu'à Kirkenes (pour redescendre avec l'Express cotier) via le Cap Nord. Je pensais que le Cap Nord était une destination incontournable (il y a une douzaine d'année je devais faire un circuit Cap Nord/Laponie) Mais plus je me renseigne et je lis certains messages et plus je doute de monter jusqu'au Cap Nord(coûts et "surpopulation"). Est-ce que cette destination est indispensable et qu'il ne serait pas mieux de profiter de la région des lofoten et vesteralen et de la région de Tromso. Merci pour votre aide
Catherine
Voyage Afrique du Sud en voiture en famille puis Swaziland et Le Cap English translation pending
Bonjour a tous.
Je suis en pleine organisation de mon futur voyage en Afrique du Sud pour 2 semaines a partir de mi juin. Nous sommes 5 personnes, ma femmes, moi et les enfants de 20ans, 15ans et 13ans.
Programme : arrivée Johannesburg, location voiture direction blyde river pour 2 nuits puis parc national Kruger 4 jours ( quel sont les meilleurs camps ?) Puis Swaziland, et je pense aussi faire le cap pour quelques jours.
Si vous avez des endroits à me proposer.
Merci par avance.
USA: La tête dans les étoiles à Cap Canaveral English translation pending
En Floride, ce sont des souvenirs d'enfance que j'ai retrouvé avec un grand plaisir. Non, ce ne sont pas ceux concernant Mickey, très présent au Dysney World d'Orlando … mais plutôt ceux évoquant la conquête spatiale et les premiers pas de l'homme sur la lune.
J'y ferai allusion dans ce récit illustré qui relate une visite à Cap Canaveral, et plus précisément au Kennedy Space Center.
Sur place, on peut ainsi revivre toute l'atmosphère de la fabuleuse épopée scientifique et humaine des fusées lancées vers l'espace.
--
La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
--

Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
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Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
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La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
--
Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
--
Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

--
La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
2 éme partie : Message suivant ...
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La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
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Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
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Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
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La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
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Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
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Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

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La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
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Retour d'une dizaine de jours dans la région du Cap English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose mon retour d'une grosse dizaine de jour dans la région du Cap.
Le contexte : voyage organisé en dernière minute puisque les billets d'avion ont été achetés 2 jours avant de partir. Nous sommes partis avec Qatar Airways, avec une escale à Doha, horaires impeccables pour un prix imbattable de 470€/personne AR. Nous avons choisi de louer une voiture sur autoescape, finalement avec Hertz pour un prix de 134€ pour les 11 jours. Aucune réservation à l'avance des logements en dehors des premières nuits au Cap. Le but du voyage était essentiellement repos, repos, repos, on a donc décidé d'en faire moins en évitant de bouger tous les soirs. Donc on y va :
17/01 : Vol CDG-DOH en A380, cet avion est toujours aussi fabuleux et confortable, puis DOH-CPT en 777. Atterrissage à 12h30 puis récupération de la voiture chez Hertz à l'aéroport. Route vers l'hotel New Kings vers Sea Point. Quartier très bien pour loger, proche des plages de Clifton et Camps bay et proche de plusieurs très bons restaurants et de nombreux bars. Puis après-midi passée à la plage de Clifton, la numéro 3 pour être exacte qui est moins fréquentée que les autres. Puis diner au restaurant Backyard grill qui est très très bon et pas cher.
18/01 : lev
er vers 10h, très bon petit déjeuner à l'hotel, puis direction Table Mountain. Le ciel était dégagé, aucun nuage, et très peu de vent. Du coup, nous n'étions pas les seuls à avoir eu la même idée... Queue de 45min au total... Pour info, la queue aurait été moitié moindre si nous avions pris nos billets sur internet, surtout que c'est exactement le même prix (255R). Le wifi gratuit disponible sur place pour acheter les billets sur internet en voyant la queue ne fonctionnait pas fort. Si c'était à refaire, nous aurions acheté les billets le matin même avec le wifi de l'hôtel (je crois que le site précise aussi le temps de queue). Nous nous sommes baladés pendant environ 4h sur la table, très impressionnant et très belle vue sur le Cap. Attention le soleil tape fort, prévoir de la crème solaire +++ Ensuite après-midi relax sur Camps bay. Camps bay est vraiment très sympa, si nous devions retourner au Cap, nous logerions dans le coin (malheureusement en nous y prenant à la dernière minute les logements disponibles étaient peu nombreux et très chers). Diner vers Green Point au Butcher shop and grill, très bon steak house.


19/01 : Découverte de la pointe du Cap, en mode relax puisque nous partons vers 12h. Départ vers la pointe via la route de la cote ouest. La route est très belle et nous arrivons donc dans le parc national de la pointe du Cap. Balade vers le phare du bout du monde puis vers le Cap de Bonne Espérance. Retour vers le Cap avec arrêt à Boulder's beach pour voir les manchots et route de l'est. Diner dans le V&A Waterfront au resto Ocean Basket (très bof, malgré le fait qu'il soit conseillé par le Routard)



20/01 : Visite du centre ville du Cap, Bo Kaap et les jardins dans l'après midi. En fin d'après-midi, route vers Stellenbosch et installation dans un Airbnb top ! Casa Mori sur le site Airbnb ; excentré par rapport à la ville (10min en voiture) mais la maison est très jolie et la vue sur les vignes et les montages est top ! La piscine n'était pas disponible en raison de la sécheresse qui sévissait à ce moment et des restrictions sur la consommation d'eau. Diner au Hussar Grill, très bonne steak house.
21/01 : Balade sur le marché de Stellenbosch qui est assez bobo où l'on trouve pas mal de produits locaux ou régionaux. Puis wine tasting dans des domaines conseillés par notre hôte Airbnb. Le premier est Dornier où les vins étaient très bons et la dégustation était particulièrement pas chère : de mémoire 50R pour 8 verres, possibilité de partager et faire 4 verres chacun, finalement la dégustation est gratuite si vous achetez une bouteille. Ensuite dégustation de vin au Waterfront Estate avec accord vin-chocolat. Les vins étaient moins bons mais l'accord vin-chocolat était original et le domaine fait penser à une maison de Provence de part son architecture et les champs de lavande autour. Retour vers Stellenbosch et diner au Helena's.


22/01 : Route vers Oudtshorn. Arrêt en chemin au domaine Graham Beck pour une nouvelle dégustation de vin (vins pétillants, très bons également). Reprise de la route, notamment la 62, jusqu'à Oudtshorn. La route était très belle. Nuit au Airbnb (le petit Karoo) qui était top également, excentré, en hauteur dans le haut d'une colline, avec vue sur la vallée. Le propriétaire, Pascal, est français et très sympa. Diner en ville au Black Swan, excellent !
23/01 : Le temps a changé, nuageux avec de la pluie :( donc réveil tard, déjeuner au Café Brûlé (bof) et balade en voiture vers de Rust puis le Swartberg pass (magnifique) puis diner au Buffelsdrift game lodge (assez bon)

24/01 : temps moyen également, réveil tard et petit déjeuner sur la terrasse avec vue sur la vallée. Route vers Mossel Bay puis balade dans la ville sous un ciel nuageux et quelques averses. Diner au Café Gannet (très bons, mais ne vaut pas toutes les éloges qu'il y a sur tripadvisor)
25/01 : on profite du mauvais temps pour aller voir les requins avec White Shark. Après un petit speech sur les requins dans leur local, direction le bateau pour aller 10min plus loins vers une ile aux otaries. L'équipage attire les requins avec des têtes de thons puis dès qu'un requin blanc arrive, on "plonge" dans la cage pour les observer (6 personnes max par cage). Une fois que tout le monde a été dans la cage, retour sur la terre ferme (départ vers 9h30, retour à 12h). Ensuite route vers Knysna et installation dans notre Airbnb très bien également (Paradise Hideaway). Balade sur le Head et sur les 2 îles de Knysna puis diner au Freshline Fisheries (très bon)

26/01 : direction la plage pour une journée à Buffalo Bay où nous étions seuls sur toute la plage. Retour sur le Head pour observer la fin de journée et le coucher du soleil sur Knysna puis diner au resto Anchorage, très bon, seul resto de la ville où nous avons trouvé de la sole !
27/01 : route vers le Cap que nous avons rejoint en 5h30 environ. Installation dans notre Airbnb (assez moyen) vers Sea Point, retour dans le resto de notre première soirée pour à nouveau déguster un filet de boeuf excellent et des ribs de boeuf à tomber.
28/01 : route vers l'aéroport, retour de la voiture, et décollage à 12h50 de CPT pour rejoindre Paris à 6h du matin. Les bagages n'ont pas suivis mais seront livrés à notre domicile le soir même à 22h.
Au total, cette région nous a vraiment charmé ! La ville du Cap est très agréable, les sud africains sont très sympathiques, la nourriture est très bonne. La route des vins est superbe et si nous devions recommencer, je pense que nous serions restés un peu plus longtemps dans cette région, à déguster encore plus de vins :) La région du petit Karoo mériterait également un peu plus de temps notamment en poussant vers Cambedoo. Mossel Bay ne vaut l'arrêt que si vous voulez voir les requins, sinon aucun intérêt ! Knysna est beaucoup plus jolie mais les plages sont en dehors de la ville.
Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Antoine
Je vous propose mon retour d'une grosse dizaine de jour dans la région du Cap.
Le contexte : voyage organisé en dernière minute puisque les billets d'avion ont été achetés 2 jours avant de partir. Nous sommes partis avec Qatar Airways, avec une escale à Doha, horaires impeccables pour un prix imbattable de 470€/personne AR. Nous avons choisi de louer une voiture sur autoescape, finalement avec Hertz pour un prix de 134€ pour les 11 jours. Aucune réservation à l'avance des logements en dehors des premières nuits au Cap. Le but du voyage était essentiellement repos, repos, repos, on a donc décidé d'en faire moins en évitant de bouger tous les soirs. Donc on y va :
17/01 : Vol CDG-DOH en A380, cet avion est toujours aussi fabuleux et confortable, puis DOH-CPT en 777. Atterrissage à 12h30 puis récupération de la voiture chez Hertz à l'aéroport. Route vers l'hotel New Kings vers Sea Point. Quartier très bien pour loger, proche des plages de Clifton et Camps bay et proche de plusieurs très bons restaurants et de nombreux bars. Puis après-midi passée à la plage de Clifton, la numéro 3 pour être exacte qui est moins fréquentée que les autres. Puis diner au restaurant Backyard grill qui est très très bon et pas cher.
18/01 : lev

er vers 10h, très bon petit déjeuner à l'hotel, puis direction Table Mountain. Le ciel était dégagé, aucun nuage, et très peu de vent. Du coup, nous n'étions pas les seuls à avoir eu la même idée... Queue de 45min au total... Pour info, la queue aurait été moitié moindre si nous avions pris nos billets sur internet, surtout que c'est exactement le même prix (255R). Le wifi gratuit disponible sur place pour acheter les billets sur internet en voyant la queue ne fonctionnait pas fort. Si c'était à refaire, nous aurions acheté les billets le matin même avec le wifi de l'hôtel (je crois que le site précise aussi le temps de queue). Nous nous sommes baladés pendant environ 4h sur la table, très impressionnant et très belle vue sur le Cap. Attention le soleil tape fort, prévoir de la crème solaire +++ Ensuite après-midi relax sur Camps bay. Camps bay est vraiment très sympa, si nous devions retourner au Cap, nous logerions dans le coin (malheureusement en nous y prenant à la dernière minute les logements disponibles étaient peu nombreux et très chers). Diner vers Green Point au Butcher shop and grill, très bon steak house.


19/01 : Découverte de la pointe du Cap, en mode relax puisque nous partons vers 12h. Départ vers la pointe via la route de la cote ouest. La route est très belle et nous arrivons donc dans le parc national de la pointe du Cap. Balade vers le phare du bout du monde puis vers le Cap de Bonne Espérance. Retour vers le Cap avec arrêt à Boulder's beach pour voir les manchots et route de l'est. Diner dans le V&A Waterfront au resto Ocean Basket (très bof, malgré le fait qu'il soit conseillé par le Routard)



20/01 : Visite du centre ville du Cap, Bo Kaap et les jardins dans l'après midi. En fin d'après-midi, route vers Stellenbosch et installation dans un Airbnb top ! Casa Mori sur le site Airbnb ; excentré par rapport à la ville (10min en voiture) mais la maison est très jolie et la vue sur les vignes et les montages est top ! La piscine n'était pas disponible en raison de la sécheresse qui sévissait à ce moment et des restrictions sur la consommation d'eau. Diner au Hussar Grill, très bonne steak house.
21/01 : Balade sur le marché de Stellenbosch qui est assez bobo où l'on trouve pas mal de produits locaux ou régionaux. Puis wine tasting dans des domaines conseillés par notre hôte Airbnb. Le premier est Dornier où les vins étaient très bons et la dégustation était particulièrement pas chère : de mémoire 50R pour 8 verres, possibilité de partager et faire 4 verres chacun, finalement la dégustation est gratuite si vous achetez une bouteille. Ensuite dégustation de vin au Waterfront Estate avec accord vin-chocolat. Les vins étaient moins bons mais l'accord vin-chocolat était original et le domaine fait penser à une maison de Provence de part son architecture et les champs de lavande autour. Retour vers Stellenbosch et diner au Helena's.


22/01 : Route vers Oudtshorn. Arrêt en chemin au domaine Graham Beck pour une nouvelle dégustation de vin (vins pétillants, très bons également). Reprise de la route, notamment la 62, jusqu'à Oudtshorn. La route était très belle. Nuit au Airbnb (le petit Karoo) qui était top également, excentré, en hauteur dans le haut d'une colline, avec vue sur la vallée. Le propriétaire, Pascal, est français et très sympa. Diner en ville au Black Swan, excellent !23/01 : Le temps a changé, nuageux avec de la pluie :( donc réveil tard, déjeuner au Café Brûlé (bof) et balade en voiture vers de Rust puis le Swartberg pass (magnifique) puis diner au Buffelsdrift game lodge (assez bon)


24/01 : temps moyen également, réveil tard et petit déjeuner sur la terrasse avec vue sur la vallée. Route vers Mossel Bay puis balade dans la ville sous un ciel nuageux et quelques averses. Diner au Café Gannet (très bons, mais ne vaut pas toutes les éloges qu'il y a sur tripadvisor)25/01 : on profite du mauvais temps pour aller voir les requins avec White Shark. Après un petit speech sur les requins dans leur local, direction le bateau pour aller 10min plus loins vers une ile aux otaries. L'équipage attire les requins avec des têtes de thons puis dès qu'un requin blanc arrive, on "plonge" dans la cage pour les observer (6 personnes max par cage). Une fois que tout le monde a été dans la cage, retour sur la terre ferme (départ vers 9h30, retour à 12h). Ensuite route vers Knysna et installation dans notre Airbnb très bien également (Paradise Hideaway). Balade sur le Head et sur les 2 îles de Knysna puis diner au Freshline Fisheries (très bon)


26/01 : direction la plage pour une journée à Buffalo Bay où nous étions seuls sur toute la plage. Retour sur le Head pour observer la fin de journée et le coucher du soleil sur Knysna puis diner au resto Anchorage, très bon, seul resto de la ville où nous avons trouvé de la sole !
27/01 : route vers le Cap que nous avons rejoint en 5h30 environ. Installation dans notre Airbnb (assez moyen) vers Sea Point, retour dans le resto de notre première soirée pour à nouveau déguster un filet de boeuf excellent et des ribs de boeuf à tomber.28/01 : route vers l'aéroport, retour de la voiture, et décollage à 12h50 de CPT pour rejoindre Paris à 6h du matin. Les bagages n'ont pas suivis mais seront livrés à notre domicile le soir même à 22h.
Au total, cette région nous a vraiment charmé ! La ville du Cap est très agréable, les sud africains sont très sympathiques, la nourriture est très bonne. La route des vins est superbe et si nous devions recommencer, je pense que nous serions restés un peu plus longtemps dans cette région, à déguster encore plus de vins :) La région du petit Karoo mériterait également un peu plus de temps notamment en poussant vers Cambedoo. Mossel Bay ne vaut l'arrêt que si vous voulez voir les requins, sinon aucun intérêt ! Knysna est beaucoup plus jolie mais les plages sont en dehors de la ville.
Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Antoine
Itinéraires 3 semaines de Johannesburg à Cap Town avec enfant English translation pending
Bonjour à tous.
Je découvre le site et espère de l'aide pour l'organisation de notre road trip en AFS.
Nous sommes 3 (papa, maman et notre fiston de 7 ans).
Nous envisageons d'arriver à Johannesburg début août 2017, le 05 par exemple louer une voiture (4x4).
Y passer 1 nuit ou 2.
Direction le Krüger NP ou/et autre(s) réserve(s) pour 3 nuits environ.
Safaris dans le Krüger NP ou/et dans la région.
Visiter Blyde RIver Canyon (combien de temps ? 1 nuit ?)
Une étape avant d'arriver au Krüger ?
Swaziland 1 nuit, est-ce suffisant ou pas ?(Mbabane ou autre - combien de temps ?)
Direction Hluhluwe et Sante-Lucie (combien de temps ?) 2 nuits ?
Direction Winterton ou autre dans le coin pour 2 ou 3 nuits.
Direction Durban pour vol dans la journée pour sport Elizabeth.
Arrivée à port Elizabeth - location de voiture (4x4 ou pas ?)direction Plettenberg Bay - 3 nuits environs. Route vers Oudshoorm - 2 nuits sur place. Ensuite route vers le cap pour les 4 dernières nuits avant de Prendre le vol retour vers la France depuis le Cap. Merci de nous dire si cela est faisable en 21 nuits avec un enfants de 7 ans. Que pensez-vous de l'itinéraire ? Nous sommes preneurs de tous renseignements etbidees de circuits. Nous avons de savoir quel coin choisir dans ou à proximité du Krüger NP pour espérer voir le big 5. Devons-nous rester plusieurs nuits et devons nous changer de logements plusieurs fois par exemple pour bien profiter et espérer voir des animaux ? Merci infiniment pour votre aide précieuse. Pour info, Norre budget n'est pas extensible (confort correcte) mais étudions toutes possibilités dans la mesure du raisonnable.
Arrivée à port Elizabeth - location de voiture (4x4 ou pas ?)direction Plettenberg Bay - 3 nuits environs. Route vers Oudshoorm - 2 nuits sur place. Ensuite route vers le cap pour les 4 dernières nuits avant de Prendre le vol retour vers la France depuis le Cap. Merci de nous dire si cela est faisable en 21 nuits avec un enfants de 7 ans. Que pensez-vous de l'itinéraire ? Nous sommes preneurs de tous renseignements etbidees de circuits. Nous avons de savoir quel coin choisir dans ou à proximité du Krüger NP pour espérer voir le big 5. Devons-nous rester plusieurs nuits et devons nous changer de logements plusieurs fois par exemple pour bien profiter et espérer voir des animaux ? Merci infiniment pour votre aide précieuse. Pour info, Norre budget n'est pas extensible (confort correcte) mais étudions toutes possibilités dans la mesure du raisonnable.
Retour par les transports après un périple à vélo jusqu'au cap Nord English translation pending
bonjour à tous,
j'entreprends un voyage d'Etretat (France) jusqu'au Cap Nord (Norvége) à bicyclette.
L'arrivée de ce voyage se fera au cap nord, et j'ai besoin d'information concernant mon retour au pays.....
je voyagerai en vélo, peut être équipé d'une remorque (sinon ce sera des sacoches)
Y-a-t-il des avions qui font le trajet Cap Nord-Oslo???
Es que le bateau est envisageable? Ou le train?
Quel peut etre le budget?
Y-a-t-il des taxes pour faire voyager son vélo et sa remorque (encombrant....)?
Je vous remercie de votre aide amicalement Ben
Je vous remercie de votre aide amicalement Ben
Croisière Soleil de Minuit: fjords, cap Nord, Spitzberg English translation pending
Bonjour,
Du 10 juin au 24 juin Charly et moi partirons en croisière sur le MSC Spendida.
Je compte sur vous pour m'aider à mieux nous organiser, je préfère découvrir les sites de par nous même que de suivre les groupes, donc si vous avez des informations à me communiquer merci d'avance, j'ai lu passablement de commentaires mais il me reste des questions, je voulais réserver le train de Flam à Myrdal mais il est complet alors que faire?
Honningsvag pour le Cap Nord visite de 3 à 4 heures, faut-il plutôt choisir la fin de la journée? etc etc Merci de bien vouloir me donner des conseils, et si vous faite aussi cette croisière faite vous connaitre, j'attends avec impatience
Jenny
Budget et période pour le Cap Nord à moto? English translation pending
Salut à tous,
Courant mai et juin 2013, j'envisage de me rendre au Cap Nord via la Suéde et ou la Norvege pour probablement redescendre par la Finlande. Durée approximative du périble 15 jours à 3 semaines. Type d'hébergement camping sauvage et autres possibilités peu chères. Pour ceux qui l'ont déjà fait, pourriez vous m'indiquer même très approximativement le budget à prévoir ? Je roule soit sur BMW 1100 GS, soit sur KTM adventure R 1190, en solo dans les 2 cas. Merci par avance, et bons projets à tous
Courant mai et juin 2013, j'envisage de me rendre au Cap Nord via la Suéde et ou la Norvege pour probablement redescendre par la Finlande. Durée approximative du périble 15 jours à 3 semaines. Type d'hébergement camping sauvage et autres possibilités peu chères. Pour ceux qui l'ont déjà fait, pourriez vous m'indiquer même très approximativement le budget à prévoir ? Je roule soit sur BMW 1100 GS, soit sur KTM adventure R 1190, en solo dans les 2 cas. Merci par avance, et bons projets à tous
Compte rendu de croisière au Cap Nord sur le Brilliance of the Seas du 21 juin au 3 juillet 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je viens vous raconter ma croisière au Cap Nord le long des cotes de Norvège. Nous connaissions déjà la Norvège pas la terre et ce fut un plaisir de la redécouvrir par la mer.
Tout d’abord nous devions partir avec un couple d’amis. Mais, hélas notre ami Maurice, à quelques jours du départ, a fait des malaises et le cardiologue le contraignit à annuler son voyage sous peine d’avoir un infarctus. C’est donc avec peine que nous les avons laissés.
Jeudi 21 juin :
Notre avion étant à 7h, nous partons de la maison à 4h après avoir dit au revoir à notre chatte Grisette (Rassurez-vous, des voisins adorables se sont bien occupé d’elle pendant notre absence !). A l’aéroport St Exupéry de Lyon on laisse la voiture au parking Berlin 14L. Et hop on part à l’heure. Petit dej dans l’avion, le steward me donnera même le dernier croissant ! Arrivée à Amsterdam à 8h30.
Je me bagarre avec la machine à billets de train : je ne parle pas le néerlandais et son anglais est encore plus mauvais que le mien. Tant pis, j’ai enfin les 2 tickets et nous prenons le train jusqu’à la gare centrale. Sortie à l’arrière de la gare et on aperçoit le bateau sur la gauche ! Une petite marche d’un quart d’heure et on arrive à la gare maritime. Une hôtesse RCI nous prend tout de suite en charge et nous indique où poser nos valises et un numéro d’embarquement le 7. Nous nous installons en attendant dans la grande salle d’attente, derrière les vitres le Brilliance est là.
A 11h30 l’embarquement commence et très vite on appelle le 7. Passage devant le photographe, la sécurité (rien à déclarer), et enfin le guichet d’enregistrement (il y en a une vingtaine) ça va assez vite. Bonne organisation ! Et nous voilà dans ce qui sera notre résidence pour 12 jours. Les cabines n’étant pas encore prêtes on nous invite à aller au self le Windjammer manger un peu. Ensuite on part à la découverte du bateau. La déco très confortable, l’atrium bien clair avec ses balcons sur 13 étages, ça nous plait bien. Vers 13h30 on découvre notre cabine : très bien, et on rencontre Jill notre intendante. Les valises arrivent assez vite. Nous déballons (si, si, André s’occupe de sa valise). L’exercice de sauvetage est prévu pour 16h30. Nous partons d’Amsterdam à 17h
A 19h45 nous allons à la salle à manger faire connaissance avec le « my time dining ». Mais ça j’en reparlerai plus tard car ce fut un des rares bémols de notre voyage. Repas excellent, mais ils seront tous vraiment excellents : c’est un des bateaux où j’ai le mieux mangé. On fait connaissance avec nos serveurs : Alok (indien) et Rajesh (mauricien) qui seront aux petits soins avec nous au cours de la croisière.
Ce soir là nous sommes allés nous coucher de bonne heure car nous étions debout depuis 3 h.
Vendredi 22 juin : en mer
Après une très bonne nuit de repos (pas un seul bruit, cabine bien insonorisée) on se lève. On va prendre notre petit dej au buffet. Beaucoup de choix. Le buffet est bien fait avec des îlots différents, si bien qu’on tourne autour et on ne fait pratiquement jamais de queue. Il y a beaucoup de tables, on n’aura jamais de problème pour trouver une place soit à l’intérieur, en semi –intérieur en allant vers la piscine et à l’extérieur à l’arrière. Après avoir mangé on fait quelques tours de pont.
Mais où sont les Français ? Vous vous souvenez peut-être que j’avais dit que je prenais une compagnie américaine parce ce que j’avais un peu de mal à supporter nos amis italiens. Devinez ce qui est arrivé ! Je vois que vous avez compris : il y avait 350 italiens et 500 espagnols sur le bateau. Imaginez ce que ça a donné pour la finale de l’Euro ! Mais que font Costa et MSC ???? Et il y avait 25 français. Nous voilà donc partis à la recherche de l’ambassadrice internationale. Que nous n’avons pas trouvée, mais nous avons rencontré Jérémie le directeur culturel, un italo-belge. Cette petite réunion nous a permis de faire la connaissance de Jean-Pierre et Annie, un peu perdus parce que ne parlant pas l’anglais. Je leur ai expliqué ce que j’avais prévu de faire au cours des escales à la suite de mes recherches sur internet (merci les forums). Ils nous ont demandé s’ils pouvaient nous accompagner. Avec plaisir !
Après ça on a pris notre vitesse de croisière ponctuée, comme il se doit, par des visites régulières au buffet, au restaurant. Le train-train quotidien du croisiériste, quoi !!! On a visité le bateau, profité des transats.
Le soir c’était repas de gala, précédé du traditionnel pot du commandant.
Et après le repas, spectacle au théâtre par la troupe du bord : sympa sans plus.
Tout d’abord nous devions partir avec un couple d’amis. Mais, hélas notre ami Maurice, à quelques jours du départ, a fait des malaises et le cardiologue le contraignit à annuler son voyage sous peine d’avoir un infarctus. C’est donc avec peine que nous les avons laissés.
Jeudi 21 juin :
Notre avion étant à 7h, nous partons de la maison à 4h après avoir dit au revoir à notre chatte Grisette (Rassurez-vous, des voisins adorables se sont bien occupé d’elle pendant notre absence !). A l’aéroport St Exupéry de Lyon on laisse la voiture au parking Berlin 14L. Et hop on part à l’heure. Petit dej dans l’avion, le steward me donnera même le dernier croissant ! Arrivée à Amsterdam à 8h30.
Je me bagarre avec la machine à billets de train : je ne parle pas le néerlandais et son anglais est encore plus mauvais que le mien. Tant pis, j’ai enfin les 2 tickets et nous prenons le train jusqu’à la gare centrale. Sortie à l’arrière de la gare et on aperçoit le bateau sur la gauche ! Une petite marche d’un quart d’heure et on arrive à la gare maritime. Une hôtesse RCI nous prend tout de suite en charge et nous indique où poser nos valises et un numéro d’embarquement le 7. Nous nous installons en attendant dans la grande salle d’attente, derrière les vitres le Brilliance est là.
A 11h30 l’embarquement commence et très vite on appelle le 7. Passage devant le photographe, la sécurité (rien à déclarer), et enfin le guichet d’enregistrement (il y en a une vingtaine) ça va assez vite. Bonne organisation ! Et nous voilà dans ce qui sera notre résidence pour 12 jours. Les cabines n’étant pas encore prêtes on nous invite à aller au self le Windjammer manger un peu. Ensuite on part à la découverte du bateau. La déco très confortable, l’atrium bien clair avec ses balcons sur 13 étages, ça nous plait bien. Vers 13h30 on découvre notre cabine : très bien, et on rencontre Jill notre intendante. Les valises arrivent assez vite. Nous déballons (si, si, André s’occupe de sa valise). L’exercice de sauvetage est prévu pour 16h30. Nous partons d’Amsterdam à 17h
A 19h45 nous allons à la salle à manger faire connaissance avec le « my time dining ». Mais ça j’en reparlerai plus tard car ce fut un des rares bémols de notre voyage. Repas excellent, mais ils seront tous vraiment excellents : c’est un des bateaux où j’ai le mieux mangé. On fait connaissance avec nos serveurs : Alok (indien) et Rajesh (mauricien) qui seront aux petits soins avec nous au cours de la croisière.
Ce soir là nous sommes allés nous coucher de bonne heure car nous étions debout depuis 3 h.
Vendredi 22 juin : en mer
Après une très bonne nuit de repos (pas un seul bruit, cabine bien insonorisée) on se lève. On va prendre notre petit dej au buffet. Beaucoup de choix. Le buffet est bien fait avec des îlots différents, si bien qu’on tourne autour et on ne fait pratiquement jamais de queue. Il y a beaucoup de tables, on n’aura jamais de problème pour trouver une place soit à l’intérieur, en semi –intérieur en allant vers la piscine et à l’extérieur à l’arrière. Après avoir mangé on fait quelques tours de pont.
Mais où sont les Français ? Vous vous souvenez peut-être que j’avais dit que je prenais une compagnie américaine parce ce que j’avais un peu de mal à supporter nos amis italiens. Devinez ce qui est arrivé ! Je vois que vous avez compris : il y avait 350 italiens et 500 espagnols sur le bateau. Imaginez ce que ça a donné pour la finale de l’Euro ! Mais que font Costa et MSC ???? Et il y avait 25 français. Nous voilà donc partis à la recherche de l’ambassadrice internationale. Que nous n’avons pas trouvée, mais nous avons rencontré Jérémie le directeur culturel, un italo-belge. Cette petite réunion nous a permis de faire la connaissance de Jean-Pierre et Annie, un peu perdus parce que ne parlant pas l’anglais. Je leur ai expliqué ce que j’avais prévu de faire au cours des escales à la suite de mes recherches sur internet (merci les forums). Ils nous ont demandé s’ils pouvaient nous accompagner. Avec plaisir !
Après ça on a pris notre vitesse de croisière ponctuée, comme il se doit, par des visites régulières au buffet, au restaurant. Le train-train quotidien du croisiériste, quoi !!! On a visité le bateau, profité des transats.
Le soir c’était repas de gala, précédé du traditionnel pot du commandant.
Et après le repas, spectacle au théâtre par la troupe du bord : sympa sans plus.
Écoles, routes, coût de la vie... à Cap-Haïtien? English translation pending
bonjour a toutes et tous,
je doit partir pour Cap haitien, et ma famille doit me rejoindre dans qq temps, nous avons 2 enfants de 5 ans (maternelle ) et 12 ans (4°), je souhaiterai savoir si il existe des ecoles soit françaises soit francophones surtout pour l'ainé !
pouvez vous me renseigner aussi sur la vie a Cap Haitien ? cout de la vie, commerces, etat des voies de communications (routes telephone, internet ...) la seule chose que j'ai trouvé sur internet ce sont les plages ... et les hotels !
en vous remerciant par avance !
michel
je doit partir pour Cap haitien, et ma famille doit me rejoindre dans qq temps, nous avons 2 enfants de 5 ans (maternelle ) et 12 ans (4°), je souhaiterai savoir si il existe des ecoles soit françaises soit francophones surtout pour l'ainé !
pouvez vous me renseigner aussi sur la vie a Cap Haitien ? cout de la vie, commerces, etat des voies de communications (routes telephone, internet ...) la seule chose que j'ai trouvé sur internet ce sont les plages ... et les hotels !
en vous remerciant par avance !
michel
Norvège à moto en juillet 2009: pousser jusqu'au Cap Nord? English translation pending
slt
nous avons un projet de voyage pour juillet 2009 (3 semaines), au départ la destination c'était le cap nord, mais je me demande si ça ne serait pas plus judicieux de passer plus de temps a faire la norvége et se fjords, pousser jusqu'aux iles loften et ensuite retour soit par la finlande ou la suéde, sans pousser jusqu'au cap, qu'en pensez vous? d'autre part pour rejoindre la norvége 2 solutions : départ de la maison (drôme)autoroute jusqu'a kiel et ferry jusqu'a oslo ou traverser le danemark et prendre le pont qui rejoint la suéde........votre avis?
a+
pascal
nous avons un projet de voyage pour juillet 2009 (3 semaines), au départ la destination c'était le cap nord, mais je me demande si ça ne serait pas plus judicieux de passer plus de temps a faire la norvége et se fjords, pousser jusqu'aux iles loften et ensuite retour soit par la finlande ou la suéde, sans pousser jusqu'au cap, qu'en pensez vous? d'autre part pour rejoindre la norvége 2 solutions : départ de la maison (drôme)autoroute jusqu'a kiel et ferry jusqu'a oslo ou traverser le danemark et prendre le pont qui rejoint la suéde........votre avis?
a+
pascal
La Turquie c'est fini, cap sur la Syrie English translation pending
La turquie est le premier pays du périple que je dois regarder vers l'arrière.
Ces 3 premières semaines ont filé drolements vites,
Faut dire qu'à pas rester en place,
Les fourmis ont colonisé mes jambes.
Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...
Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.
Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?
Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.
Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.
Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.
Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.
Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!
D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.
M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.
Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!
Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.
je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!
Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...
Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.
Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.
Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.
Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.
Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...
Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.
Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?
Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.
Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.
Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.
Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.
Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!
D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.
M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.
Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!
Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.
je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!
Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...
Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.
Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.
Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.
Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.
Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
Recherche matériel éthique pour un voyage à vélo vers le cap Nord English translation pending
Bonjour préparant un voyage vers le cap nord en tricycle.
Je cherche du matériel produit de façon raisonnable si possible fabriquer en France ou en Europe afin de minimisé la pollution engendré par la production et le transport.
Mais aussi fabriqué avec des matériaux qui sont durable...
Je recherche un peu tout type de matériel.
Connaissez vous une marque, un magasin ou un site internet ?
Par exemple je vais sûrement partir avec des coûteux fabriqué à Nontron car j'habite la Dordogne.
Concernant la tente je penche pour l'instant pour une Vaude ( Hogan XT, car on est 2) car il me semble qu'elle est construite en Allemagne et qu'elle aura une durée de vie plus longue qu'une tente classique.
Comme réchaud principal je pense prendre un réchaud à bois de fabrication Suisse.
Merci a +
Je recherche un peu tout type de matériel.
Connaissez vous une marque, un magasin ou un site internet ?
Par exemple je vais sûrement partir avec des coûteux fabriqué à Nontron car j'habite la Dordogne.
Concernant la tente je penche pour l'instant pour une Vaude ( Hogan XT, car on est 2) car il me semble qu'elle est construite en Allemagne et qu'elle aura une durée de vie plus longue qu'une tente classique.
Comme réchaud principal je pense prendre un réchaud à bois de fabrication Suisse.
Merci a +
Afrique du sud: descendre jusqu'au Cap ou pas? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans un mois en afrique du sud pour presqu'un mois sur place. L'avion attérit a johannesbourg et vu la quantité d activité a faire (au kruger, au lesotho, au swaziland, vers st Lucia, le drakensberg etc) je pense de plus en plus me contenter du nord est du pays. Est ce que le cap, la table mountain ou la route des vins sont si fantastiques que ca? Est ce que vous pensez que c est une erreur de zapper le sud? Les pinguoins me tentaient bien et en meme temps faire 4000 km AR pour les voir c est peut etre beaucoup.. Qu'en pensez vous?
Je pars dans un mois en afrique du sud pour presqu'un mois sur place. L'avion attérit a johannesbourg et vu la quantité d activité a faire (au kruger, au lesotho, au swaziland, vers st Lucia, le drakensberg etc) je pense de plus en plus me contenter du nord est du pays. Est ce que le cap, la table mountain ou la route des vins sont si fantastiques que ca? Est ce que vous pensez que c est une erreur de zapper le sud? Les pinguoins me tentaient bien et en meme temps faire 4000 km AR pour les voir c est peut etre beaucoup.. Qu'en pensez vous?
15 jours en road-trip dans la région du Cap en novembre 2020 English translation pending
Et voilà...
Nous voilà repartis sur un nouveau voyage en perspective auquel on a pas pu résister. En effet, Qatar Airways avait lancé une offre de 10 000 billets gratuits (juste les taxes à payer) pour les soignants (je suis infirmière)
On n’a hélas pas réussi à avoir un code promotionnel mais quelques semaines plus tard on a reçu un code promotionnel à 50% et on a saisi l opportunité.
Sur le fil du rasoir, on a réussi à avoir deux billets aller retour et on s est décidé pour 15 jours dans la région du cap en Afrique du Sud du 16 au 30 novembre.
Il y a évidemment un risque d annulation si COVID-19 mais les billets seront alors reportés.
On part donc sur un road-trip en 4x4 avec matériel de camping pour alterner nuits en camping et hôtel. On va se concentrer sur la région du Sud et je suis donc preneuse de vos lumières...
A vos stylos !!!
Retour de 32 jours de road-trip entre Johannesburg et Le Cap English translation pending
Bonjour à tous. Nous sommes rentrés il y a quelques jours d’un road-trip de 32 jours en Afrique du Sud, entre Johannesburg et le Cap dont 6 jours passés au Kruger. Ci-dessous, en remerciement de ceux qui nous ont aidés pour la préparation du trip et pour ceux qui souhaiteraient faire la même chose, notre parcours et programme. Ce qui suit est notre expérience et notre vécu, ainsi que notre ressenti, rien d’autre je tiens à le préciser pour éviter tout débat qui n’aurait pas lieu d’être. C’est encore tout chaud, vous pouvez me poser des questions, j’y répondrai avec plaisir.
26 novembre : 20h30, on décolle de Nice pour Roissy Charles De Gaulle où nous attend, sous la pluie, le mérou, l’A380 d’Air France, que nous allons prendre pour rejoindre Johannesburg, première étape de notre trip en Afrique du Sud. Pont supérieur, sièges duo, j’ai puisé dans mon stock de miles pour que ce vol vers la nation arc en ciel se déroule au mieux. Un départ à 23h35 et une arrivée à 11h15 locales. Il n’y a qu’une heure (en plus) de décalage horaire entre Paris et Johannesburg. Un vol de plus de onze heures, mais un vol super agréable, l’appareil est quasiment vide de passagers, quelle que soit la classe, du moins sur le pont supérieur.
27 novembre : 11h15, nous nous posons à Tambo, l’aéroport de Johannesburg. Il nous faudra moins de 40 minutes pour quitter l’avion, passer les contrôles, récupérer nos bagages et rejoindre Seto, le chauffeur du taxi que nous avons commandé sur Booking.com pour 22 euros, qui nous attend, pancarte à la main, dans le hall des arrivées. Il n’est même pas 13 heures lorsque nous nous présentons à l’accueil du 12 Décades, notre hôtel du quartier Maboneng, réservé sur Booking.com pour trois nuits. Un hôtel original, construit dans un ancien entrepôt industriel. La chambre, un appartement studio, n’étant pas encore prête nous allons déjeuner au Pata-pata, restaurant qui jouxte l’hôtel. Balade ensuite dans le quartier de Maboneng, qui se résume à une rue de laquelle il ne faut pas sortir pour cause d’insécurité… Récupération de la chambre et après-midi / soirée à Maboneng. Dîner au Maverick Cover, et retour à la chambre pour notre première nuit en Afrique du Sud. Il n’est que 20 heures, mais les rues sont déjà vides et les restaurants ferment, même dans ce quartier touristique…
28 novembre : Première surprise, le jour commence à se lever dès quatre heures du matin… Le soleil, lui, finira de nous réveiller à six heures, en inondant de lumière l’appartement. Impossible de rester davantage au lit, on se lève tôt en Afrique. On décide de se préparer et d’aller petit-déjeuner au Pata-pata en bas de l’hôtel, il ouvre à peine, nous en profitons pour faire un tour du quartier à pied, explorant les rues déconseillées… Aucune mauvaise rencontre, mais nous constatons que la pauvreté est bien présente et que le quartier semble abandonné des pouvoirs publics. Au retour, nous nous arrêterons à l’hôtel pour backpackers « le Curiosity » où nous réserverons un tour de 4 heures, à vélo, de Soweto. 1320 rands pour deux avec déjeuner. 9 heures 30, le taxi, nous récupère au pied de l’hôtel et nous emmène au Lébos Soweto, en plein cœur du quartier du même nom. Un accueil agréable, un guide jeune et dynamique, issu de Soweto, et un petit groupe de dix participants dont deux français sympathiques, et nous voilà partis à pédaler sur les routes de l’un des plus grands et célèbres township Sud-Africains. Sportif, c’est sûr, surtout qu’il fait plus de trente degrés, que ça monte beaucoup et que les chemins ne sont pas toujours nets et goudronnés… Mais une superbe découverte de cet endroit historique, tragique, où nous serons accueillis par les sourires des femmes et des enfants, qui nous conduira jusque devant la maison de naissance de Nelson Mandela. Une visite que nous conseillons à tous ceux qui peuvent pédaler (également possibilité de ne faire que deux heures, ou à pied). 14 heures, le tour se terminera au Lébos Soweto où nous attend un délicieux repas. Taxi retour pour Maboneng, pour une douche et quelques heures de récupération et nous partons, en taxi, dîner au Local Grill à Parktown nord. Un resto donné pour être l’un des meilleurs restos de viande du pays. Un régal pour nous, on s’est fait plaisir. Retour et nuit au 12 Décades.
29 novembre : de nouveau réveillés tôt par le soleil et la chaleur, nous partons petit-déjeuner au Cinamon, une boulangerie de quartier, fréquentée par les locaux, qui se trouve dans une rue proche de Maboneng. Nous nous rendons ensuite en taxi à Constitution Hill où nous allons prendre un bus rouge City tour (15 euros par personne, ticket donnant lieu à des réductions sur les entrées de certains sites). Nous ferons le tour jusqu’au musée de l’Apartheid que nous souhaitons visiter. Un très beau musée qui vous prend aux tripes et duquel on ne ressort pas intact… Nous le conseillons fortement. Pour faire passer le tout, nous irons nous détendre au Gold Reef, parc à thèmes où nous visiterons une mine d’or à plus de 75 mètres sous terre (Vous pouvez ne prendre que le ticket pour la visite de la mine ou un combiné mine plus manèges). Un endroit très sympa, rempli d’enfants des écoles et de quelques (rares) touristes. Repas sur place avant de reprendre le bus rouge pour finir le tour. Nous en profiterons pour visiter Constitution Hill, notre dernier arrêt, avant de rentrer en Uber à Maboneng, un Uber que nous partagerons avec un couple, de New yorkais, rencontré sur place. Soirée à Melville au Hell’s Kitchen, un bar déjanté pour gens déjantés…Pour ceux qui veulent se faire plaisir et s’amuser à peu de frais dans une ambiance festive… Retour à Maboneng en taxi.
30 novembre : Lever tôt, nous retournons au Cinamon pour petit-déjeuner. Retour ensuite à l’hôtel pour fermer les sacs et prendre le taxi qui doit nous conduire à l’aéroport où nous allons récupérer notre voiture de location pour la suite du voyage jusqu’au Cap et dont la première étape sera Graskop. Surprise, la queue est longue au comptoir Budget pour récupérer notre véhicule. Pratiquement une heure pour obtenir les clefs. Mais une bonne surprise nous attend, nous serons surclassés, gratuitement, et la Toyota Corolla réservée se transformera en Suzuki Vitara, un SUV des plus agréables. Pour ceux que ça intéresse, la carte de débit visa sera acceptée sans aucun commentaire, et le permis international, refusé, seul le permis national comptait aux yeux de l’agent de traitement midi, nous prenons enfin la route pour Graskop via Sabie, non sans quelques errements autour de Johannesburg. Nous arriverons à Sabie à 16h00, où nous ferons quelques courses au Spar, puis à 17h30 à Graskop où nous descendrons au Cabine Log, nuit en chalet. Balade en ville et repas à l’hôtel de Graskop ou nous nous ferons arnaquer sur la note. Il nous faudra plusieurs minutes pour obtenir un remboursement sur notre carte bancaire… Vérifiez toujours l’addition, quel que soit votre état après le repas… Là, ils en ont profité et nous n’avons pas apprécié. Nuit au Log Cabines sletters.
01 décembre : 8h00, petit déjeuner à Graskop, plein du VL, et départ pour Le Blyde River canyon, avec un premier stop sur le site « God Window » qui ne se trouve qu’à 1400 mètres du Log Cabine Sletter, notre logement. Peu de monde, ciel bleu, nous monterons jusqu’à la Rain Forest, une jolie balade, pour observer le magnifique panorama. Départ ensuite pour le site des potholes de Blyde River, non sans multiplier les arrêts photos tout au long du trajet. Un site magnifique que celui des potholes, que nous avons beaucoup aimé là aussi, un peu de monde, mais sans plus (nous sommes dimanche). Nous déjeunerons léger sur place avant de reprendre la route pour le site des trois huttes, three Rondavels. Quelques arrêts photos plus tard, nous voici sur place. Peu de monde également, mais un soleil qui tape très fort (pensez aux protections pour la tête, et à la crème solaire). Superbe site que nous mitraillerons de mille façons sans être dérangés. 15 heures 30, il est temps de prendre la route pour Orpen Gate où nous allons faire notre entrée dans le Kruger pour les six prochains jours. Il nous faudra une heure trente pour arriver à Orpen Gate. 17 heures nous enregistrons pour Tamboti, notre camp du jour réservé sur le site San Park. Accueil pas vraiment agréable, mais rapide et efficace. Nous effectuons quelques achats à Orpen camps car nous avons réservé au Tamboti tended camp, où il n’y a rien. On en profite pour réserver une marche pour le lendemain matin, 4h30 puis nous entrons enfin dans le Kruger où sur les deux kilomètres qui sépare Orpen de Tamboti, nous apercevrons gnous, impalas, oiseaux inconnus (de nous) et, surtout, un groupe d’éléphants, au bord et au milieu du chemin premier frissons, premières photos, ça démarre fort… Nous récupérons notre tente, mi toile-mi dure, entièrement équipée au bord de la rivière asséchée où se trouve une bande de babouins joueurs. Le soleil, baisse, première bière sur la terrasse. Seuls au monde, ou presque, heureux d’être là … Nous ne veillerons pas longtemps, la journée a été bien remplie, la fatigue nous rattrape, d’autant plus que le réveil est programmée à quatre heure demain matin…
02 décembre : Réveil à 4 heures du mat pour la marche du matin dans le parc avec les rangers. Nous retrouvons à 4 heures 30, au point de rendez-vous, une jeune ranger qui sera notre chauffeur et notre accompagnatrice pendant la balade ainsi qu’un autre ranger qui nous rejoindra sur place. 20 minutes de route et nous voilà partis pour trois heures de marche dans l’aube naissante. Un autre couple nous accompagne. Nous ne verrons pas de grands animaux, si ce n’est des éléphants, au loin, et des girafes et impalas. L’intérêt de la balade réside plutôt dans le fait de se promener à pied, dans le parc. 8 heures, nous rentrons au camp où nous fermons nos sacs et reprenons la route, cette fois pour Satara. Sur le trajet, nous sillonnerons les routes et chemins du parc Kruger en multipliant les arrêts photos… Éléphants, girafes, zèbres, Impalas, buffles… On s’en donne à cœur joie et on se régale. Nous arriverons à Satara à 16 heures par 39 degrés... Satara, un camp immense, qui nous fera, un peu, regretter notre logement de la veille à Tamboti. Mais la climatisation va nous permettre de passer une bonne nuit et de récupérer…
03 décembre : 30 degrés à 8h00. Nous prenons un café au restaurant de Satara, faisons le plein du VL à la station du camp, et prenons la route pour Olifant, où nous allons passer la nuit. Deux heures et demie de trajet, où nous ne croiserons que six véhicules, en comptant les arrêts photos, pour relier les deux camps. Un super moment où nous verrons girafes, zèbres, éléphants, impalas, gnous, grands coudous… que du bonheur. Le parc est bien vert, il y a beaucoup de bébés partout. Midi, arrivée à Olifant et déjeuner sur la terrasse panoramique du restaurant, une vue incroyable sur la rivière et les hippopotames qui s’y prélassent. Nous sommes seuls. Peut-être à cause de la chaleur il fait 38 degrés… On récupère notre bungalow, face à la rivière et après une douche réparatrice, nous reprenons la piste pour rejoindre Letaba où nous ferons une pause « glaces » au magasin du camp. Peu d’animaux aperçus tout au long du trajet, à part hippos, et impalas, mais il fait 44 degrés à l’ombre… 16h, nous retournons sur Olifant par un circuit différent. Et là, les animaux sont de nouveau présents : éléphants, girafes, zèbres, phacochères, lycaons… 18h00, nous arrivons à Olifant où nous filons sur la terrasse du restaurant boire une bière en regardant le coucher de soleil sur la rivière Magnifique ! tout est dit. Nous terminerons la soirée au restaurant pour fêter l’anniversaire de Corinne, qui aura droit à une danse locale, du personnel, que j’avais informé, un sacré souvenir. Un vent violent, chaud, et soudain, obligera tout le monde à regagner l’intérieur du restaurant le temps que le personnel ferme les baies vitrées, tout s’envole, chaises, verres, une tempête de vent aussi soudaine qu’inattendue qui soufflera toute la nuit sur Olifant…
04 décembre : 8h00, petit déjeuner au restaurant panoramique du camp, mais les choses ont changé. Les nuages ont suivi le vent, le ciel est gris et la température à baissé, et de quelle manière ! De 44 degrés la veille à 17 heures, nous sommes tombés à 18, 17 même à 16 heures 30. L’hiver en été, tout le monde range shorts et tongs et ressort pantalons longs et polaires… Mais pas de quoi nous décourager nous prenons la route pour Satara où nous allons passer une nouvelle nuit avant de descendre vers le sud. Quatre heures de trajet, pauses photos comprises, où nous verrons de nouveau beaucoup d’animaux dont notre premier crocodile. Ni le temps gris, ni le froid, ni la bruine, ne parviendront à gâcher notre plaisir d’être là. Midi, nous déjeunons à Satara, récupérons notre chambre et repartons sillonner les pistes du secteur. Beaucoup d’animaux, là aussi, et même des lions, que nous verrons de loin, avec le zoom de l’appareil photo et les jumelles. Mais aussi nos premières autruches, un énorme phacochère, beaucoup d’éléphants et girafes, zèbres, +++. Nous retournerons à Satara pour 17 heures, étonnés du temps passé… Un peu de repos et repas au restaurant du camp, qui pour le coup, vue la fraîcheur, ressemble à un resto de haute montagne…
05 décembre : Petit déjeuner et départ à 8h30 pour Lover Sabie, notre camp pour la prochaine nuit, après avoir fait le plein. Le ciel est gris et la température à 19… Nous tombons immédiatement sur un groupe d’une centaine de babouins qui squattent la route, quelques photos et nous repartons de nouveau les animaux sont au rendez-vous, nous sommes surpris par le nombre d’éléphants, girafes, zèbres que l’on peut rencontrer. Nous roulons jusqu’à Tshokwane où nous faisons une halte et quelques achats et repartons pour Lower Sabie, où nous arriverons à 13h30. Déjeuner au restaurant avec vue panoramique sur la rivière. Il y a plus de monde qu’à Satara, plus d’enfants aussi, c’est moins intime qu’Olifant ou Tamboti. La pluie vient de faire son apparition et nous récupérons notre tente avec vue sur la rivière… Petite vue, entre deux arbres, il faut le dire. Les abords du logement ne sont pas très agréables, beaucoup moins qu’à Tamboti, l’ensemble est moins joli, moins soigné. Bref, pas vraiment un coup de cœur pour cette tente, qui est pourtant le logement le plus cher de notre séjour au Kruger, mais elle fera l’affaire pour une nuit. 15h00, la pluie s’est arrêtée, nous repartons en safari sur le secteur. Une balade dont nous reviendrons à 18h30 encore beaucoup d’animaux jusqu’au bord de la piste, et même trois jeunes hyènes, nous en rencontrerons une adulte plus tard. Les éléphants occupent les bords et milieu des pistes et nous obligent, plusieurs fois, à stopper. On nous signalera un léopard et des lions, mais nous n’aurons pas la chance de les apercevoir. Oiseaux, phacochères, crocodiles, hippopotames, et même une mangouste… notre tableau de chasse s’étoffe. Dîner au restaurant du camp et repos bien mérité. Le safari ça creuse et sa fatigue…
06 décembre : Petit déjeuner à Lower Sabie d’où nous observons les hippopotames dans la rivière, et départ pour Crocodile Bridge pour notre dernière journée et dernière nuit au Kruger. Nouvelle journée safari en espérant décrocher le Graal, et nous rapprocher du Big Five. Nous n’allons pas être déçus… Dès le départ, phacochères, mangoustes, singes, oiseaux et bien sûr éléphants, girafes, zèbres, impalas, +++, nous accompagnent, mais c’est aux abords de Crocodile Bridge que nous vibrerons vraiment en apercevant en même temps lions et rhinocéros… Un régal. Midi, nous nous enregistrons au camps et allons déjeuner en ville, car il n’y a pas de restaurant à Crocodile Bridge. Nous quittons donc le Kruger par la porte Crocodile bridge et revenons à 14 heures pour récupérer notre bungalow, superbe, avant de reprendre le safari jusqu’à 18 heures. Comme le matin, les animaux sont au rendez-vous, même deux lions qui dorment au milieu de la route… Soirée au bungalow, demain nous partons pour Kosi Bay en traversant le Swaziland. 6 nuits au Kruger nous auront permis d’explorer, un peu, le parc. Nous pensons que la durée idéale se situe à 5 jours où plus.
07 décembre : Bye-bye Kruger, départ à 7 heures pour Kosi Bay, via la traversée du Swaziland. Un parcours, sur Google Map, de 5h30 qui va rapidement se transformer en 7 puis en 9 heures de route, la faute à des travaux routiers au Swaziland qui nous obligeront à emprunter des routes en chantier, pistes de pierres et de poussière où les camions et les fous du volant font la loi. En quittant le Kruger, nous serons impressionnés par l’impressionnante file d’attente de camions et de voitures qui attendent de passer le poste frontière avec le Mozambique. Je dois dire ici, que nous avons failli faire la queue nous aussi, pour rien, mais que grâce à trois vendeurs à la sauvette qui essayaient de nous refourguer des équipements pour la voiture (soi-disant obligatoires au Mozambique), nous avons compris que pour le Swaziland, il fallait tourner avant… Et là, tout roule, peu de circulation et personne à l’immigration. Mais c’est sur la route que cela se gâte, de déviation en déviation, il nous faudra 9 heures pour rejoindre Kosi Bay. Signalons que nous avons subi un contrôle routier à l’entrée du Swaziland et un contrôle de vitesse un peu plus tard. Pour infos : le permis de conduire international, malgré le mauvais état de mon permis rose, n’a pas été demandé par la police et que la border letter ne nous a pas été demandée à la frontière. Nous arrivons au Kosi bay lodge à 17 heures, soirée au restaurant du lodge…
08 décembre : Nous avons réservé une excursion pour 9 heures. Le tour des trois lacs de Kosi Bay, en bateau. Notre guide nous attend devant la réception et nous partons, à pied, pour le premier lac, où se trouve amarré le bateau du lodge. Une belle vedette, dotée de puissants moteurs, rien que pour nous… La balade est superbe, nous naviguons au milieu des chenaux, voyons multitude d’oiseaux, un énorme varan, beaucoup de poissons dans l’eau claire, des flamands roses et des hippopotames dont une femelle, accompagnée d’un bébé, qui va charger dans notre direction nous sommes sidérés par la vitesse de l’animal malgré sa masse. 11 heures, nous stoppons à l’entrée d’un chenal et nous nous mettons à l’eau avec masque et tuba. Nous apercevrons des milliers d’alevins et de petits poissons qui recherchent la protection de la mangrove. Midi, nous traversons le lac 3 pour rejoindre la côte qui donne sur l’océan Indien. Quelques minutes de marche dans le sable et nous voilà sur une plage immense et déserte, où viennent se fracasser les vagues de l’océan. Notre guide repart au bateau et nous donne rendez-vous deux heures plus tard. Le temps pour nous de pique-niquer et de nous baigner, ou du moins de nous tremper, car les vagues sont vraiment très fortes et le courant puissant. Nous rentrerons au lodge à 15 heures où nous profiterons de la piscine privative du chalet jusqu’à l’heure de l’apéro… Une belle journée pour 500 rands/pax. Dîner et dernière soirée au Kosi bay Lodge.
09 décembre : Départ pour Sainte Lucie à 8 heures. Il pleut ce matin sur Kosi bay et sa région, une pluie forte qui nous accompagnera jusqu’à mi-chemin. En route nous bifurquons vers Umkhuse où nous souhaitons effectuer un trail nature de trois heures au départ du lodge. Mal nous en pris, la piste de terre se transformera rapidement en bain de boue à cause des récentes pluies. La voiture glisse, patine et s’en sort, pas grâce à mes talents de conducteurs sur chemin de terre, mais grâce à la qualité motrice du Vitara. Nous ne tenterons pas plus le diable et finirons par faire demi-tour avant de nous retrouver enlisés… Une péripétie que nous laissons derrière nous en retrouvant le bitume et la route pour Sainte Lucie où nous allons passer 2 nuits au Monzi Safari Lodge. Une belle tente réservée sur Booking.com. Nous arrivons à midi et commençons notre séjour par un fish and ship local, aussi bon qu’en Écosse… Balade en ville, un peu de shopping, réservation d’un tour Hippo & Crocos chez Advantage Tour, 240 rands/pax, pour le lendemain matin, et un peu de farniente, complèteront notre journée. Dîner en ville au restaurant la Baraka.
10 décembre : On traîne un peu au lit ce matin. Dehors il pleut et la tente est trop glamour pour que l’on ait envie de la quitter… Petit déjeuner « maison » sur notre terrasse et départ pour la jetée où nous avons rendez-vous à dix heures pour le tour Hippos and Crocos… Une vingtaine de personnes feront la croisière avec nous. La pluie a stoppé mais il y a du vent et il fait frais on se félicite d’avoir pris nos coupe-vent. Malgré le ciel gris et bas, la lumière est belle et nous profitons à fond de la balade. Hippopotames et oiseaux sont au rendez-vous, deux crocodiles aussi. Retour au quai à midi et nous irons déjeuner au restaurant John Dory’s où on se régalera de sushis et poissons. Départ ensuite pour le Cap Vidal. Nous pensions simplement suivre une route pour y arriver, mais non, c’est une réserve et vous réglez un droit d’entrée 173 rands pour deux. On voulait aussi visiter la ferme des crocos, mais on ratera l’entrée et au retour elle sera fermée… Nous passerons quatre heures à arpenter la réserve jusqu’au cap Vidal, en empruntant les pistes de terre, boueuses, et la route principale. L’immense plage de cap Vidal sous la pluie, restera un très beau souvenir de ce voyage. Nous verrons également des animaux, troupeau de buffles, de grands coudous, des zèbres, phacochères, rapaces, et surtout un énorme éléphant, mâle solitaire, qui au bord et au milieu de la route, a roulé des mécaniques à notre encontre, visiblement agacé de notre présence, ou énervé par la pluie. Une petite frayeur, en tout cas, lorsque l’énorme animal a fait mine de s’avancer vers nous à deux reprises, tout en semblant nous observer, avant de reprendre sa route… Retour au Monzi Safari Lodge à 18 heures, il pleut de plus en plus fort, et dîner au Barraca, un chouette établissement juste à côté du lodge, que nous avons choisi car la tempête, résidu des cyclones qui grondent au-dessus de Madagascar, est de plus en plus violente…
11 décembre : La tempête a fait rage toute la nuit, vent et pluie, coupure d’électricité… Nous dormons peu et nous réveillons très tôt pour nous préparer, et reprendre la route pour notre prochaine étape : Pietermaritzburg, via Durban. Il est 8 heures lorsque nous pouvons enfin partir la pluie redouble d’intensité et nous accompagnera tout le long du trajet jusqu’à destination où le soleil fait enfin son apparition. Un trajet ponctué de petites frayeurs dues aux mauvaises conditions météo, à la conduite très, trop, rapide des Sud-Africains, aux comportements imprévisibles de certains et à toutes sortes de choses qui peuvent apparaître devant vous, y compris sur l’autoroute : chiens, chèvres, vaches, voitures arrêtées, personnes, vélos, trous sur la route… j’en passe et des meilleures ! Nous arriverons finalement à destination à 11 heures 45. L’Ascot Inn, réservé sur Booking.com, où nous descendons est très agréable. Le temps de déposer les bagages et nous partons en ville, où nous visitons le musée Thathan Art Gallery au second étage duquel se trouve un ravissant resto salon de thé où nous déjeunerons. Nous passerons ensuite les heures suivantes à nous balader en ville. Dîner et nuit à l’Ascot Inn.
12 décembre : Départ à 7 heures pour Coffee Bay à pas moins de 434 bornes de Pietermaritzburg, la plus longue étape, prévue, de ce road trip. Le temps est agréable, le soleil joue à cache cache-cache entre les nuages. Nous prenons la N2 en direction East London que nous quitterons à Tatham pour bifurquer vers Coffee Bay, pour une dernière heure de route, sous la bruine et dans le brouillard… Il est 14 heures 30 lorsque nous arrivons à l’Océan View que nous avons réservé via Booking.com. Soit 7 heures de voyage, avec une pause repas dans un KFC, quelques errances dans les villes traversées (nous n’avons pas, comme à notre habitude, pris de GPS mais seulement une carte papier). Le plus difficile restant toutefois la circulation des camions (beaucoup de 38 tonnes), qui peinaient à gravir les nombreuses et longues côtes de ce trajet. Un parcours très vallonné, traversant de petites villes qui nous offrira un bel aperçu de la région. Comme la veille, nous aurons quelques frayeurs avec les fous du volant locaux et tout ce qui peut surgir sur une route en Afrique du Sud… Conseil : soyez très vigilants, respectez les limitations de vitesse et le code de la route (stops et feux rouges, la police est très présente), ne collez jamais de trop près le véhicule qui vous précède. Après récupération de la chambre au Sea View, un très bel établissement sur la plage, face à la mer, nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur l’immense plage de sable et les environs nous sommes seuls, l’hôtel, comme les précédents, est très peu fréquenté, on est tranquille, on profite. Dîner et nuit au Sea View.
13 décembre : départ à 8 heures, après le petit déjeuner, pour Port Elizabeth où nous arriverons vers 14 heures 30 un trajet agréable sur la N2, une belle route qui traverse de beaux paysages, le road-trip comme nous l’apprécions. Nous récupérons notre chambre au B&B St Philippe, réservé sur Booking.com, puis nous partons explorer la ville et le bord de mer jusqu’à l’heure du dîner que nous prendrons rue Stanley, à deux rues du B&B, au restaurant Asadas, où nous serons enchantés par la cuisine proposée.
14 décembre : Départ pour Addo éléphants parc. Nous arriverons sur place à 9 heures, il y a peu de monde. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, un tour à la boutique souvenirs, et nous voilà sur les pistes du parc. Nous sommes venus pour les éléphants et nous n’avons pas été déçus, nous en avons aperçus un grand nombre, des troupeaux entiers, autour des points d’eau. Mais, avouons-le, après le Kruger, nous sommes restés, un peu, sur notre faim. Les éléphants mis à part, nous n’avons aperçus qu’un fennec, une tortue, trois zèbres, des phacochères et des lions dormant sous les arbres très, très loin… Tout ça pour vous dire qu’Addo, on y va pour voir les… éléphants. Sinon, à notre avis, le stop n’est pas obligatoire, surtout si vous avez déjà fait ou allez faire le Kruger. De plus, nous avons été déçus par le comportement des automobilistes qui bloquent, carrément, le passage des éléphants, ces derniers paraissant parfois perdus. Un ranger sur place pour mettre un peu d’ordre ne serait pas de trop. Là, parfois, c’est un vrai cirque, à vous de juger. Pour nous, il n’y a pas photo avec le Kruger. 13 heures, nous quittons le parc pour retourner à Port Elisabeth et poursuivre la découverte de la ville. Nous pousserons jusqu’à Sardinia Bay à une vingtaine de kilomètres et découvrirons de superbes panoramas. 19 heures, retour en ville et, comme la veille, dîner à l’Asada, rue Stanley.
15 décembre : Départ pour le parc de Tsitsikamma après le petit déjeuner. Nous partons à 8 heures de Port Elisabeth, pour une arrivée à 10 heures au parc, entrée Storm River Mouth. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée et nous partons directement pour le pont suspendu. Le soleil est là, le ciel bleu, c’est dimanche et il y a un peu plus de monde que sur les sites visités jusqu’à présent. La balade tient toutes ses promesses, le site est juste magnifique. L’océan se déchaine sous des ponts suspendus et contre rochers et falaises nous avons adoré, la rando nous a pris 1 heure trente aller/retour. Midi, nous déjeunons sur place dans un resto au bord de l’océan puis nous attaquons notre après-midi de trails. Plusieurs sont donnés pour un temps X et un nombre de kilomètres X, nous en combinons 3 pour 10 kilomètres et 3 heures et demies de marche dont un spectaculaire retour par un sentier qui longe l’océan Indien qui gronde. Vous l’avez compris, Tsitsikamma : nous avons aimé. 17 heures, nous quittons le parc pour le village de Storm River où nous avons réservé une nuit, sur Booking.com, au Tsitsikamma Village Inn. Un endroit agréable et reposant à souhaits. Dîner et soirée dans l’un des restaurants du Village Inn. Nous avons beaucoup apprécié cet hôtel et nous le conseillons.
16 décembre : Garden road. Nous quittons, à regrets, le Tsitsikamma Village Inn après le breakfast. Un hôtel, construit comme un petit village de maisons créoles, que nous recommandons. Nous roulons sur la Garden road en direction de Wilderness, notre étape du jour. Nous ferons une pause pour admirer la très belle Plettenberg Bay et une autre à Knysna. Nous arriverons vers midi à Wilderness, où nous rejoindrons directement le départ du Kingfisher trail qui se trouve dans le National Parc de Wilderness. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, puis nous nous lançons à l’assaut des 5 km du sentier qui nous conduira jusqu’aux chutes d’eau. Une belle balade sur un sentier bien aménagé, mais qui comporte quand même de nombreux escaliers, montées et pentes. Il est donné pour 3-4 heures de marche, nous le ferons en 3, stops photos compris. Pas mal de monde, surtout des jeunes qui vont se baigner dans l’eau des chutes. 15 heures, nous rejoignons notre B&B du jour, le Whale’s Way Océan Retreat. Un magnifique B&B, réservé sur Booking.com, situé dans un quartier très résidentiel, face à l’océan. Nous irons nous balader sur l’immense plage de sable qui borde la falaise. Un endroit magnifique, sous le vent et le soleil, où nous pourrons admirer la témérité des pêcheurs à pied qui n’hésitent pas à braver les vagues. Nous apercevrons, également, un banc de dauphins jouant sur la crête des vagues. Dîner au Salinas, à Wilderness, un resto de fruits de mer que nous a réservé notre hôte.
17 décembre : nous quittons Wilderness pour Prince Albert. Une longue et belle journée nous attend. Et elle commence par le Montagu Pass, une piste qui n’est autre que l’ancienne route qui relie George à Oudtshoorn la capitale des autruches. Une belle balade en montagne qui débouchera sur la fameuse route 62, équivalent Sud-Africain de la 66 nous ferons d’ailleurs un stop au Smitswinkel, à Oudtshoorn, un diner aux couleurs et à la décoration de la 66… Visite ensuite de la Safari Autruche ferme, où nous ferons le safari de 13 heures (durée 1 heure). Il fait très chaud, 44 degrés, et le vent est brûlant. Le safari est tout de même intéressant. 14 heures 30, départ pour Cango Caves à 30 bornes de là. Nous ferons la visite des grottes de 15 heures nous serons étonnés par la taille des grottes, c’est très beau (durée 1 heure). Départ ensuite pour Prince Albert que nous rejoindrons en franchissant le Swartberg Pass 27 Km de piste qui nous émerveilleront par la beauté des paysages qui s’offriront à nous. Il sera plus de 18 heures lorsque nous arriverons au Saxe Coburg lodge B&B de Prince Albert où nous allons descendre pour les 2 prochaines nuits. Dîner au Rude Chef et nuit à Prince Albert.
18 décembre : Matinée tranquille pour ce que nous avons décidé comme « journée de relâche » après les derniers jours de road-trip. Peu de route prévue aujourd’hui, mais une balade à pied dans Prince Albert après le petit déjeuner. Un peu de shopping, visite du musée local et promenade jusqu’à midi, heure à laquelle nous reprendrons la voiture pour rejoindre la « Olives Farm » pour déjeuner, à 5 Km de Prince Albert. Une ferme d’oliviers, perdue au milieu de nulle part, où nous dégusterons divers produits fabriqués sur place, dont l’huile d’olive, extraordinairement parfumée. Déjeuner au resto de la ferme puis départ en petite balade pour avoir un aperçu du grand Karoo qui nous fera penser au Far-West… Retour au lodge vers 16 heures pour profiter de la piscine et du calme des lieux, puis départ à 18 heures 30, pour le cinéma de Prince Albert, à pied, où nous irons voir le Roi Lion. Un bon film, mais plus que pour le film, c’est pour le cinéma lui-même que nous y allons. Un cinéma avec bar à l’entrée et une salle comme nous n’en avions jamais vue, que ce soit au niveau confort ou déco. Bref, une très belle soirée.
19 décembre : 9 heures, départ pour Matjiesfontein, étape du jour. Une balade à travers le grand Karoo qui nous conduira à ce petit hameau de quelques bâtiments construits autour de la gare, elle-même construite au milieu de nulle part… Un endroit particulier, où nous descendrons au Lord Milner Hôtel. Un établissement d’époque, bâti par un écossais, que l’on dit hanté et qui nous rappellera fortement l’Écosse. Arrivés à 11 heures 30, promenade dans cet endroit insolite, puis déjeuner au Laird Arms, un pub où le personnel est en tenue d’époque. Visite des petits, mais intéressants musées locaux, dont celui des transports. Visite obligée de la gare avec l’arrivée d’un train, si long qu’il nous faudra marcher deux cents mètres en dehors des quais pour arriver à hauteur des locomotives où, surprise, nous constaterons que le conducteur est une conductrice, jeune femme noire aux cheveux blonds… Photos des machines et nous reprenons notre balade, un peu de shopping, un arrêt café et il est déjà 16 heures 30. Surpris que la journée soit si rapidement passée, nous irons profiter des derniers moments de soleil au bord de la piscine. Une journée calme et hors du temps que nous avons apprécié à sa juste valeur après bientôt un mois de road-trip. Dîner et nuit au Lord Milner Hôtel.
20 décembre : Départ à 9 heures de Matjiesfontein pour Hermanus. Nous suivons la N1 jusqu’à Worcester, la vallée de la Breede, la route des vins, du moins une partie. Nous bifurquons vers Robertson où nous irons visiter un chaix, le Mc Grégor, du hameau du même nom. Dégustation de vins blancs, achats, petit tour à Mc Grégor, il est temps de reprendre la route… Sur les hauteurs, des incendies se sont déclarés et un voile de brume couvre la vallée. Nous poursuivons par la N2 en direction du Cap jusqu’à la bifurcation pour Hermanus. Nous y serons à 14 heures 30, et là, c’est le choc. Nous nous attendions à un petit port de pêche et nous nous retrouvons dans une ville balnéaire très fréquentée et très moderne… Nous récupérons notre chambre au Potting Shed, réservé sur Booking, et partons en balade à pied, explorer bord de mer et centre-ville, une promenade qui nous conduira jusqu’à 18 heures. Dîner en ville et nuit au Potting Shed.
21 décembre : Départ à 8 heures 30 pour Cap Agulhas je commettrai l’erreur de ne pas faire le plein avant de partir et de sous-estimer la distance, ce qui fait que nous arriverons à Augulhas grâce aux vapeurs d’essence qui restaient dans le réservoir… Conseil : toujours faire le plein pour s’éviter des sueurs froides et le risque de rester en rade au milieu de nulle part. D’autant plus que nous avons choisi de suivre le bord de mer, la Whale’s Way, ce qui nous offrira de beaux panoramas mais nous obligera à suivre la 316 sur une piste de terre. 11 heures 30, arrivée à Cap Agulhas. Coup de cœur, c’est magnifique. Un peu de monde, de très belles maisons, des restos et un air de station balnéaire très agréable. Mais surtout, le point le plus au sud du continent africain et le point de rencontre de deux océans : l’Indien et l’Atlantique. Un lieu symbolisé par un monument devant lequel chacun veut se faire prendre en photo. Nous jouerons le jeu et attendrons notre tour. Un instant d’émotions. Puis nous tremperons une main dans l’Indien et quelques mètres plus loin, une autre dans l’Atlantique… Nous irons ensuite déjeuner à Agulhas avant d’aller visiter le phare. Très beau, gérer par Sanpark mais la Wilde Card n’est pas acceptée. Nous monterons au sommet, attention pas d’escaliers mais une série d’échelles assez raides. Très belle vue du haut du phare. 15 heures, nous reprenons la route pour Bredasdorp où nous souhaitons visiter le musée des épaves et des naufrages. Un super musée pour ceux que ça intéressent. Retour ensuite sur Hermanus où nous arriverons à 17 heures 45 comme la veille balade en bord de mer, photos, apéro, resto… Nuit au Potting Shed.
22 décembre : départ par la route des baleines pour la région du Cap où nous allons terminer notre road trip. Une route avec des panoramas sublimes qui nous feront multiplier les pauses photos. Arrêt à Betty Bay où nous irons voir les pingouins au Stone point parc, un sentier payant, aménagé en une longue passerelle de bois qui permet l’observation des pingouins. Très sympa, nous avons beaucoup aimé. Un peu de monde, mais nous sommes dimanche à trois jours de noël. Nous poursuivrons ensuite jusqu’ à Stellenbosch, sur la route des vins. Une très jolie ville, avec beaucoup de magasins et restaurants. Nous y déjeunerons et y ferons un peu de shopping avant de reprendre la route pour Cap Town où nous allons passer nos 4 dernières nuits avant le retour en France. Un petit arrêt dans une station-service pour laver la voiture de toute la poussière qui la recouvrait et Cap Town, nous voilà. La première nuit étant au Lagoon Beach, nous nous dirigeons vers Minerton où se trouve l’établissement. Une mini déception que cet hôtel qui ne correspond pas du tout à l’image du petit hôtel sympa que nous en avions. C’est tout à fait le contraire, un établissement immense, sur une plage où règne l’interdiction de baignade (permanente) suite pollution de l’eau… Beaucoup de monde, rien qui nous emballe pour ce premier contact avec Cap Town. C’est finalement le coucher de soleil sur Table Mountain qui nous rendra le sourire… Dîner et nuit au Lagoon Beach Hotel.
23 décembre : 9 heures, départ pour Table Mountain. Trop tard pour éviter la file d’attente et les problèmes de stationnement… Tant pis, nous nous garons tout en bas, sur le premier parking et prenons la navette gratuite jusqu’au téléphérique. 5 minutes plus tard, nous nous délestons de 720 rands pour un aller-retour en direction de la fameuse montagne. Mais d’abord, il faudra faire la queue, 1 heure 30, pour pouvoir embarquer à bord de l’engin. Une nacelle ultra moderne, dont l’intérieur tourne de façon à ce que tout le monde puisse profiter du panorama. Il est midi lorsque nous débarquons, enfin, au sommet. Une bière, deux chips, et nous voilà partis en direction du Beacon point, une randonnée de trois heures A/R. Une autre rando sur le plateau principal et il est déjà l’heure de refaire la queue pour redescendre. Il nous faudra 1 heure et demie pour arriver à la nacelle… 19 heures, nous rejoindrons le Town house Hôtel où nous allons passer les trois dernières nuits. En conclusion, nous dirons que malgré les files d’attente, nous avons été emballés par Table Mountain, un endroit à faire absolument…
24 décembre : Départ pour le cap de bonne espérance. Entrée prise en charge par la Wild Card. Nous y arriverons pour 10 heures et y resterons jusqu’à 15 heures. Arrivés sous un superbe soleil, nous subirons ensuite un violent orage et la brume, puis de nouveau un ciel dégagé. De très belles photos, une rando sur les rochers… Nous avons beaucoup aimé. Pas mal de monde aussi à partir de 14 heures. Nous n’avons pas apprécié la pagaille pour prendre les photos devant le panneau indiquant le cap. Encore moins apprécié la conduite de certains touristes, des français, qui essaient de resquiller et cause des problèmes. Bref, si le site est magnifique, nous avons préféré l’ambiance de Cap Agulhas, un autre public… N’hésitez pas à consacrer plusieurs heures à ce parc. La route pour s’y rendre est sympa et traverse quelques jolies petites villes. Retour en fin d’après-midi à Cap Town où nous espérons réveillonner, mais surprise, tout est prévu pour le 25, le 24 c’est la veille, ce n’est pas Noël nous précise-t-on…
25 décembre : journée de Noël, nous partons visiter l’aquarium des deux océans. Nous avons apprécié la visite de ce musée océanographique. Midi, nous poursuivons avec Waterfront, ses restaurants, ses boutiques à touristes, ses magasins de luxe Déjeuner léger au restaurant Parada, puis balade sur les quais et le Mall Victoria. Il y a énormément de monde, c’est épuisant. Une visite qui nous conduira jusqu’à la fin de la journée, heure à laquelle nous rentrerons au Townhouse Hôtel pour la soirée de Noël.
26 décembre : Une longue journée nous attend, le départ est prévu pour ce soir ou plutôt demain à minuit 10 nous refaisons nos sacs en répartissant les affaires pour équilibrer le poids, puis nous partons pour Stellenbosch où nous avons décidé de passer la dernière journée de notre périple Sud-Africain. Le retour de la voiture est prévu pour 20 heures et l’enregistrement du vol à 22 heures, nous avons le temps… Arrivés à Stellenbosch sous un ciel mitigé, nous irons nous balader dans cette jolie ville avant d’aller déjeuner pour notre dernier « bon repas » en Afrique du Sud. Le temps maussade nous encouragera à reprendre la voiture pour une dernière fois. Nous pousserons jusqu’à Gordon Bay et ferons un stop, au retour, à Strand, le temps de manger une crêpe. Petit tour au bord de mer et il est déjà 18 heures. Notre vol est prévu à 0 heure 40, nous avons le temps, mais le cœur n’y est plus, c’est la fin du voyage, nous nous dirigeons sur l’aéroport pour rendre la voiture au terme d’un périple de 6987 kilomètres. Un retour rapide un petit coup de portière sur la carrosserie, pour une fois nous n’y sommes pour rien, sera relevé par les agents de Budget. Pas de soucis nous sommes assurés. Nous rejoignons le terminal international et nous installons devant la baie vitrée pour passer le temps (merci wifi, ordi et livre…).
27 décembre : Arrivée à Nice, via Paris Charles De Gaulle, à 14 heures 30 la boucle est bouclée.
Si c’était à refaire : nous conserverions le même parcours, mais nous enlèverions une nuit à port Elizabeth pour la placer à Tsitsikamma. Nous visiterions Addo en arrivant à Port Elizabeth plutôt que le lendemain. Nous enlèverions une au Cap pour la placer à Stellenbosch à 40 km de Cap Town.
Notre avis, aimé, pas aimé : Nous avons adoré le Kruger, l’ambiance, les animaux, la magie des lieux, les camps, la liberté de mouvement et la facilité d’accès. Nous avons aimé Johannesburg plus que Cap Town. Même si nous avons trouvé Cap Town plus jolie, nous n’y avons pas aimé l’ambiance. Trop froide, trop touristique, trop guindée par endroit. Nous avons préféré la première partie du voyage à la seconde : celle de Johannesburg à Coffee Bay. La seconde, de Port Elizabeth à Cap Town, bien qu’elle offre des paysages à couper le souffle, nous a moins emballés. Son côté trop propre, trop policé, trop… c’est trop. Nous n’y avons pas retrouvé le parfum d’aventure qui flottait sur la première partie. Pour nous, les deux parties sont clairement deux voyages différents et si nous retournons en Afrique du Sud, ce sera certainement entre Johannesburg et Coffee Bay. Nous avons apprécié la nourriture, pas chère et très bonne, certainement l’un de nos voyages où nous avons le mieux mangé et bu… Le vin est excellent, de très bonne bouteilles à partir de 5 euros, au restaurant… imbattable. Nous avons adoré la gentillesse des Sud-Africains, noirs ou blancs.
Concernant la sécurité : nous n’avons ressenti aucune insécurité quel que soit l’endroit, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Nous avons pu constater qu’il y avait des endroits à ne pas fréquenter, des horaires à respecter, et un bon sens évident à avoir. Mais nous n’avons pas pris plus de précautions que pour nos voyages précédents en Asie, en Amérique Centrale ou ailleurs. Nous n’avons eu aucun souci avec la police, aucun contrôle à part au Swaziland. Aucun problème, non plus sur les routes, près de 7000 bornes quand même, mais il faut rester vigilant, c’est tout. L’Afrique du Sud est idéale pour le road-trip. Le permis international ne nous a été demandé nulle part et même refusé lorsque je l’ai présenté chez Budget ou lors du contrôle au Swaziland. La carte de débit a été acceptée sans problème chez Budget. Nous ne parlerons pas ici des conditions de vie des uns ou des autres, des noirs, des blancs, de l’après Apartheid, ce n’est pas l’objet de ce carnet et de toute façon, nous savons par expérience, que cinq semaines ne suffisent pas pour avoir assez de recul et parler d’un sujet aussi grave et douloureux. Nous nous en tiendrons à ce que je dis plus haut : nous avons trouvé les Sud-Africains très sympas, gentils et serviables.
Argent : Nous sommes partis avec des espèces (une habitude chez nous), change effectué en France. Nous les avons utilisés tout au long du voyage et n’avons jamais retiré de d’argent aux ATM. Nous avons utilisé nos CB en alternance avec les espèces. Chacun sa manière de faire et de voir les choses…
Conclusion : un très beau road-trip, comme nous les aimons, beaucoup de très belles routes, de beaux paysages. Nous avons adoré ce voyage. L’Afrique du Sud est un pays magnifique, nous l’avons découverte au fil des kilomètres et de la route et nous l’avons vraiment appréciée. Toutefois, nous vous devons d’être honnêtes en disant que, le Kruger mis à part, même si le voyage a été magnifique, il nous a manqué la petite étincelle, ce petit truc en plus, rencontré dans d’autres pays, qui fait la différence, la magie d’un voyage… Ce qui n’enlève rien à la beauté du pays. Vous pouvez consulter le carnet définitif, avec photos et plus d'infos, sur notre blog en cliquant le lien suivant : https://www.1destination2voyages.com/l-afrique-du-sud-en-road-trip-1
26 novembre : 20h30, on décolle de Nice pour Roissy Charles De Gaulle où nous attend, sous la pluie, le mérou, l’A380 d’Air France, que nous allons prendre pour rejoindre Johannesburg, première étape de notre trip en Afrique du Sud. Pont supérieur, sièges duo, j’ai puisé dans mon stock de miles pour que ce vol vers la nation arc en ciel se déroule au mieux. Un départ à 23h35 et une arrivée à 11h15 locales. Il n’y a qu’une heure (en plus) de décalage horaire entre Paris et Johannesburg. Un vol de plus de onze heures, mais un vol super agréable, l’appareil est quasiment vide de passagers, quelle que soit la classe, du moins sur le pont supérieur.
27 novembre : 11h15, nous nous posons à Tambo, l’aéroport de Johannesburg. Il nous faudra moins de 40 minutes pour quitter l’avion, passer les contrôles, récupérer nos bagages et rejoindre Seto, le chauffeur du taxi que nous avons commandé sur Booking.com pour 22 euros, qui nous attend, pancarte à la main, dans le hall des arrivées. Il n’est même pas 13 heures lorsque nous nous présentons à l’accueil du 12 Décades, notre hôtel du quartier Maboneng, réservé sur Booking.com pour trois nuits. Un hôtel original, construit dans un ancien entrepôt industriel. La chambre, un appartement studio, n’étant pas encore prête nous allons déjeuner au Pata-pata, restaurant qui jouxte l’hôtel. Balade ensuite dans le quartier de Maboneng, qui se résume à une rue de laquelle il ne faut pas sortir pour cause d’insécurité… Récupération de la chambre et après-midi / soirée à Maboneng. Dîner au Maverick Cover, et retour à la chambre pour notre première nuit en Afrique du Sud. Il n’est que 20 heures, mais les rues sont déjà vides et les restaurants ferment, même dans ce quartier touristique…
28 novembre : Première surprise, le jour commence à se lever dès quatre heures du matin… Le soleil, lui, finira de nous réveiller à six heures, en inondant de lumière l’appartement. Impossible de rester davantage au lit, on se lève tôt en Afrique. On décide de se préparer et d’aller petit-déjeuner au Pata-pata en bas de l’hôtel, il ouvre à peine, nous en profitons pour faire un tour du quartier à pied, explorant les rues déconseillées… Aucune mauvaise rencontre, mais nous constatons que la pauvreté est bien présente et que le quartier semble abandonné des pouvoirs publics. Au retour, nous nous arrêterons à l’hôtel pour backpackers « le Curiosity » où nous réserverons un tour de 4 heures, à vélo, de Soweto. 1320 rands pour deux avec déjeuner. 9 heures 30, le taxi, nous récupère au pied de l’hôtel et nous emmène au Lébos Soweto, en plein cœur du quartier du même nom. Un accueil agréable, un guide jeune et dynamique, issu de Soweto, et un petit groupe de dix participants dont deux français sympathiques, et nous voilà partis à pédaler sur les routes de l’un des plus grands et célèbres township Sud-Africains. Sportif, c’est sûr, surtout qu’il fait plus de trente degrés, que ça monte beaucoup et que les chemins ne sont pas toujours nets et goudronnés… Mais une superbe découverte de cet endroit historique, tragique, où nous serons accueillis par les sourires des femmes et des enfants, qui nous conduira jusque devant la maison de naissance de Nelson Mandela. Une visite que nous conseillons à tous ceux qui peuvent pédaler (également possibilité de ne faire que deux heures, ou à pied). 14 heures, le tour se terminera au Lébos Soweto où nous attend un délicieux repas. Taxi retour pour Maboneng, pour une douche et quelques heures de récupération et nous partons, en taxi, dîner au Local Grill à Parktown nord. Un resto donné pour être l’un des meilleurs restos de viande du pays. Un régal pour nous, on s’est fait plaisir. Retour et nuit au 12 Décades.
29 novembre : de nouveau réveillés tôt par le soleil et la chaleur, nous partons petit-déjeuner au Cinamon, une boulangerie de quartier, fréquentée par les locaux, qui se trouve dans une rue proche de Maboneng. Nous nous rendons ensuite en taxi à Constitution Hill où nous allons prendre un bus rouge City tour (15 euros par personne, ticket donnant lieu à des réductions sur les entrées de certains sites). Nous ferons le tour jusqu’au musée de l’Apartheid que nous souhaitons visiter. Un très beau musée qui vous prend aux tripes et duquel on ne ressort pas intact… Nous le conseillons fortement. Pour faire passer le tout, nous irons nous détendre au Gold Reef, parc à thèmes où nous visiterons une mine d’or à plus de 75 mètres sous terre (Vous pouvez ne prendre que le ticket pour la visite de la mine ou un combiné mine plus manèges). Un endroit très sympa, rempli d’enfants des écoles et de quelques (rares) touristes. Repas sur place avant de reprendre le bus rouge pour finir le tour. Nous en profiterons pour visiter Constitution Hill, notre dernier arrêt, avant de rentrer en Uber à Maboneng, un Uber que nous partagerons avec un couple, de New yorkais, rencontré sur place. Soirée à Melville au Hell’s Kitchen, un bar déjanté pour gens déjantés…Pour ceux qui veulent se faire plaisir et s’amuser à peu de frais dans une ambiance festive… Retour à Maboneng en taxi.
30 novembre : Lever tôt, nous retournons au Cinamon pour petit-déjeuner. Retour ensuite à l’hôtel pour fermer les sacs et prendre le taxi qui doit nous conduire à l’aéroport où nous allons récupérer notre voiture de location pour la suite du voyage jusqu’au Cap et dont la première étape sera Graskop. Surprise, la queue est longue au comptoir Budget pour récupérer notre véhicule. Pratiquement une heure pour obtenir les clefs. Mais une bonne surprise nous attend, nous serons surclassés, gratuitement, et la Toyota Corolla réservée se transformera en Suzuki Vitara, un SUV des plus agréables. Pour ceux que ça intéresse, la carte de débit visa sera acceptée sans aucun commentaire, et le permis international, refusé, seul le permis national comptait aux yeux de l’agent de traitement midi, nous prenons enfin la route pour Graskop via Sabie, non sans quelques errements autour de Johannesburg. Nous arriverons à Sabie à 16h00, où nous ferons quelques courses au Spar, puis à 17h30 à Graskop où nous descendrons au Cabine Log, nuit en chalet. Balade en ville et repas à l’hôtel de Graskop ou nous nous ferons arnaquer sur la note. Il nous faudra plusieurs minutes pour obtenir un remboursement sur notre carte bancaire… Vérifiez toujours l’addition, quel que soit votre état après le repas… Là, ils en ont profité et nous n’avons pas apprécié. Nuit au Log Cabines sletters.
01 décembre : 8h00, petit déjeuner à Graskop, plein du VL, et départ pour Le Blyde River canyon, avec un premier stop sur le site « God Window » qui ne se trouve qu’à 1400 mètres du Log Cabine Sletter, notre logement. Peu de monde, ciel bleu, nous monterons jusqu’à la Rain Forest, une jolie balade, pour observer le magnifique panorama. Départ ensuite pour le site des potholes de Blyde River, non sans multiplier les arrêts photos tout au long du trajet. Un site magnifique que celui des potholes, que nous avons beaucoup aimé là aussi, un peu de monde, mais sans plus (nous sommes dimanche). Nous déjeunerons léger sur place avant de reprendre la route pour le site des trois huttes, three Rondavels. Quelques arrêts photos plus tard, nous voici sur place. Peu de monde également, mais un soleil qui tape très fort (pensez aux protections pour la tête, et à la crème solaire). Superbe site que nous mitraillerons de mille façons sans être dérangés. 15 heures 30, il est temps de prendre la route pour Orpen Gate où nous allons faire notre entrée dans le Kruger pour les six prochains jours. Il nous faudra une heure trente pour arriver à Orpen Gate. 17 heures nous enregistrons pour Tamboti, notre camp du jour réservé sur le site San Park. Accueil pas vraiment agréable, mais rapide et efficace. Nous effectuons quelques achats à Orpen camps car nous avons réservé au Tamboti tended camp, où il n’y a rien. On en profite pour réserver une marche pour le lendemain matin, 4h30 puis nous entrons enfin dans le Kruger où sur les deux kilomètres qui sépare Orpen de Tamboti, nous apercevrons gnous, impalas, oiseaux inconnus (de nous) et, surtout, un groupe d’éléphants, au bord et au milieu du chemin premier frissons, premières photos, ça démarre fort… Nous récupérons notre tente, mi toile-mi dure, entièrement équipée au bord de la rivière asséchée où se trouve une bande de babouins joueurs. Le soleil, baisse, première bière sur la terrasse. Seuls au monde, ou presque, heureux d’être là … Nous ne veillerons pas longtemps, la journée a été bien remplie, la fatigue nous rattrape, d’autant plus que le réveil est programmée à quatre heure demain matin…
02 décembre : Réveil à 4 heures du mat pour la marche du matin dans le parc avec les rangers. Nous retrouvons à 4 heures 30, au point de rendez-vous, une jeune ranger qui sera notre chauffeur et notre accompagnatrice pendant la balade ainsi qu’un autre ranger qui nous rejoindra sur place. 20 minutes de route et nous voilà partis pour trois heures de marche dans l’aube naissante. Un autre couple nous accompagne. Nous ne verrons pas de grands animaux, si ce n’est des éléphants, au loin, et des girafes et impalas. L’intérêt de la balade réside plutôt dans le fait de se promener à pied, dans le parc. 8 heures, nous rentrons au camp où nous fermons nos sacs et reprenons la route, cette fois pour Satara. Sur le trajet, nous sillonnerons les routes et chemins du parc Kruger en multipliant les arrêts photos… Éléphants, girafes, zèbres, Impalas, buffles… On s’en donne à cœur joie et on se régale. Nous arriverons à Satara à 16 heures par 39 degrés... Satara, un camp immense, qui nous fera, un peu, regretter notre logement de la veille à Tamboti. Mais la climatisation va nous permettre de passer une bonne nuit et de récupérer…
03 décembre : 30 degrés à 8h00. Nous prenons un café au restaurant de Satara, faisons le plein du VL à la station du camp, et prenons la route pour Olifant, où nous allons passer la nuit. Deux heures et demie de trajet, où nous ne croiserons que six véhicules, en comptant les arrêts photos, pour relier les deux camps. Un super moment où nous verrons girafes, zèbres, éléphants, impalas, gnous, grands coudous… que du bonheur. Le parc est bien vert, il y a beaucoup de bébés partout. Midi, arrivée à Olifant et déjeuner sur la terrasse panoramique du restaurant, une vue incroyable sur la rivière et les hippopotames qui s’y prélassent. Nous sommes seuls. Peut-être à cause de la chaleur il fait 38 degrés… On récupère notre bungalow, face à la rivière et après une douche réparatrice, nous reprenons la piste pour rejoindre Letaba où nous ferons une pause « glaces » au magasin du camp. Peu d’animaux aperçus tout au long du trajet, à part hippos, et impalas, mais il fait 44 degrés à l’ombre… 16h, nous retournons sur Olifant par un circuit différent. Et là, les animaux sont de nouveau présents : éléphants, girafes, zèbres, phacochères, lycaons… 18h00, nous arrivons à Olifant où nous filons sur la terrasse du restaurant boire une bière en regardant le coucher de soleil sur la rivière Magnifique ! tout est dit. Nous terminerons la soirée au restaurant pour fêter l’anniversaire de Corinne, qui aura droit à une danse locale, du personnel, que j’avais informé, un sacré souvenir. Un vent violent, chaud, et soudain, obligera tout le monde à regagner l’intérieur du restaurant le temps que le personnel ferme les baies vitrées, tout s’envole, chaises, verres, une tempête de vent aussi soudaine qu’inattendue qui soufflera toute la nuit sur Olifant…
04 décembre : 8h00, petit déjeuner au restaurant panoramique du camp, mais les choses ont changé. Les nuages ont suivi le vent, le ciel est gris et la température à baissé, et de quelle manière ! De 44 degrés la veille à 17 heures, nous sommes tombés à 18, 17 même à 16 heures 30. L’hiver en été, tout le monde range shorts et tongs et ressort pantalons longs et polaires… Mais pas de quoi nous décourager nous prenons la route pour Satara où nous allons passer une nouvelle nuit avant de descendre vers le sud. Quatre heures de trajet, pauses photos comprises, où nous verrons de nouveau beaucoup d’animaux dont notre premier crocodile. Ni le temps gris, ni le froid, ni la bruine, ne parviendront à gâcher notre plaisir d’être là. Midi, nous déjeunons à Satara, récupérons notre chambre et repartons sillonner les pistes du secteur. Beaucoup d’animaux, là aussi, et même des lions, que nous verrons de loin, avec le zoom de l’appareil photo et les jumelles. Mais aussi nos premières autruches, un énorme phacochère, beaucoup d’éléphants et girafes, zèbres, +++. Nous retournerons à Satara pour 17 heures, étonnés du temps passé… Un peu de repos et repas au restaurant du camp, qui pour le coup, vue la fraîcheur, ressemble à un resto de haute montagne…
05 décembre : Petit déjeuner et départ à 8h30 pour Lover Sabie, notre camp pour la prochaine nuit, après avoir fait le plein. Le ciel est gris et la température à 19… Nous tombons immédiatement sur un groupe d’une centaine de babouins qui squattent la route, quelques photos et nous repartons de nouveau les animaux sont au rendez-vous, nous sommes surpris par le nombre d’éléphants, girafes, zèbres que l’on peut rencontrer. Nous roulons jusqu’à Tshokwane où nous faisons une halte et quelques achats et repartons pour Lower Sabie, où nous arriverons à 13h30. Déjeuner au restaurant avec vue panoramique sur la rivière. Il y a plus de monde qu’à Satara, plus d’enfants aussi, c’est moins intime qu’Olifant ou Tamboti. La pluie vient de faire son apparition et nous récupérons notre tente avec vue sur la rivière… Petite vue, entre deux arbres, il faut le dire. Les abords du logement ne sont pas très agréables, beaucoup moins qu’à Tamboti, l’ensemble est moins joli, moins soigné. Bref, pas vraiment un coup de cœur pour cette tente, qui est pourtant le logement le plus cher de notre séjour au Kruger, mais elle fera l’affaire pour une nuit. 15h00, la pluie s’est arrêtée, nous repartons en safari sur le secteur. Une balade dont nous reviendrons à 18h30 encore beaucoup d’animaux jusqu’au bord de la piste, et même trois jeunes hyènes, nous en rencontrerons une adulte plus tard. Les éléphants occupent les bords et milieu des pistes et nous obligent, plusieurs fois, à stopper. On nous signalera un léopard et des lions, mais nous n’aurons pas la chance de les apercevoir. Oiseaux, phacochères, crocodiles, hippopotames, et même une mangouste… notre tableau de chasse s’étoffe. Dîner au restaurant du camp et repos bien mérité. Le safari ça creuse et sa fatigue…
06 décembre : Petit déjeuner à Lower Sabie d’où nous observons les hippopotames dans la rivière, et départ pour Crocodile Bridge pour notre dernière journée et dernière nuit au Kruger. Nouvelle journée safari en espérant décrocher le Graal, et nous rapprocher du Big Five. Nous n’allons pas être déçus… Dès le départ, phacochères, mangoustes, singes, oiseaux et bien sûr éléphants, girafes, zèbres, impalas, +++, nous accompagnent, mais c’est aux abords de Crocodile Bridge que nous vibrerons vraiment en apercevant en même temps lions et rhinocéros… Un régal. Midi, nous nous enregistrons au camps et allons déjeuner en ville, car il n’y a pas de restaurant à Crocodile Bridge. Nous quittons donc le Kruger par la porte Crocodile bridge et revenons à 14 heures pour récupérer notre bungalow, superbe, avant de reprendre le safari jusqu’à 18 heures. Comme le matin, les animaux sont au rendez-vous, même deux lions qui dorment au milieu de la route… Soirée au bungalow, demain nous partons pour Kosi Bay en traversant le Swaziland. 6 nuits au Kruger nous auront permis d’explorer, un peu, le parc. Nous pensons que la durée idéale se situe à 5 jours où plus.
07 décembre : Bye-bye Kruger, départ à 7 heures pour Kosi Bay, via la traversée du Swaziland. Un parcours, sur Google Map, de 5h30 qui va rapidement se transformer en 7 puis en 9 heures de route, la faute à des travaux routiers au Swaziland qui nous obligeront à emprunter des routes en chantier, pistes de pierres et de poussière où les camions et les fous du volant font la loi. En quittant le Kruger, nous serons impressionnés par l’impressionnante file d’attente de camions et de voitures qui attendent de passer le poste frontière avec le Mozambique. Je dois dire ici, que nous avons failli faire la queue nous aussi, pour rien, mais que grâce à trois vendeurs à la sauvette qui essayaient de nous refourguer des équipements pour la voiture (soi-disant obligatoires au Mozambique), nous avons compris que pour le Swaziland, il fallait tourner avant… Et là, tout roule, peu de circulation et personne à l’immigration. Mais c’est sur la route que cela se gâte, de déviation en déviation, il nous faudra 9 heures pour rejoindre Kosi Bay. Signalons que nous avons subi un contrôle routier à l’entrée du Swaziland et un contrôle de vitesse un peu plus tard. Pour infos : le permis de conduire international, malgré le mauvais état de mon permis rose, n’a pas été demandé par la police et que la border letter ne nous a pas été demandée à la frontière. Nous arrivons au Kosi bay lodge à 17 heures, soirée au restaurant du lodge…
08 décembre : Nous avons réservé une excursion pour 9 heures. Le tour des trois lacs de Kosi Bay, en bateau. Notre guide nous attend devant la réception et nous partons, à pied, pour le premier lac, où se trouve amarré le bateau du lodge. Une belle vedette, dotée de puissants moteurs, rien que pour nous… La balade est superbe, nous naviguons au milieu des chenaux, voyons multitude d’oiseaux, un énorme varan, beaucoup de poissons dans l’eau claire, des flamands roses et des hippopotames dont une femelle, accompagnée d’un bébé, qui va charger dans notre direction nous sommes sidérés par la vitesse de l’animal malgré sa masse. 11 heures, nous stoppons à l’entrée d’un chenal et nous nous mettons à l’eau avec masque et tuba. Nous apercevrons des milliers d’alevins et de petits poissons qui recherchent la protection de la mangrove. Midi, nous traversons le lac 3 pour rejoindre la côte qui donne sur l’océan Indien. Quelques minutes de marche dans le sable et nous voilà sur une plage immense et déserte, où viennent se fracasser les vagues de l’océan. Notre guide repart au bateau et nous donne rendez-vous deux heures plus tard. Le temps pour nous de pique-niquer et de nous baigner, ou du moins de nous tremper, car les vagues sont vraiment très fortes et le courant puissant. Nous rentrerons au lodge à 15 heures où nous profiterons de la piscine privative du chalet jusqu’à l’heure de l’apéro… Une belle journée pour 500 rands/pax. Dîner et dernière soirée au Kosi bay Lodge.
09 décembre : Départ pour Sainte Lucie à 8 heures. Il pleut ce matin sur Kosi bay et sa région, une pluie forte qui nous accompagnera jusqu’à mi-chemin. En route nous bifurquons vers Umkhuse où nous souhaitons effectuer un trail nature de trois heures au départ du lodge. Mal nous en pris, la piste de terre se transformera rapidement en bain de boue à cause des récentes pluies. La voiture glisse, patine et s’en sort, pas grâce à mes talents de conducteurs sur chemin de terre, mais grâce à la qualité motrice du Vitara. Nous ne tenterons pas plus le diable et finirons par faire demi-tour avant de nous retrouver enlisés… Une péripétie que nous laissons derrière nous en retrouvant le bitume et la route pour Sainte Lucie où nous allons passer 2 nuits au Monzi Safari Lodge. Une belle tente réservée sur Booking.com. Nous arrivons à midi et commençons notre séjour par un fish and ship local, aussi bon qu’en Écosse… Balade en ville, un peu de shopping, réservation d’un tour Hippo & Crocos chez Advantage Tour, 240 rands/pax, pour le lendemain matin, et un peu de farniente, complèteront notre journée. Dîner en ville au restaurant la Baraka.
10 décembre : On traîne un peu au lit ce matin. Dehors il pleut et la tente est trop glamour pour que l’on ait envie de la quitter… Petit déjeuner « maison » sur notre terrasse et départ pour la jetée où nous avons rendez-vous à dix heures pour le tour Hippos and Crocos… Une vingtaine de personnes feront la croisière avec nous. La pluie a stoppé mais il y a du vent et il fait frais on se félicite d’avoir pris nos coupe-vent. Malgré le ciel gris et bas, la lumière est belle et nous profitons à fond de la balade. Hippopotames et oiseaux sont au rendez-vous, deux crocodiles aussi. Retour au quai à midi et nous irons déjeuner au restaurant John Dory’s où on se régalera de sushis et poissons. Départ ensuite pour le Cap Vidal. Nous pensions simplement suivre une route pour y arriver, mais non, c’est une réserve et vous réglez un droit d’entrée 173 rands pour deux. On voulait aussi visiter la ferme des crocos, mais on ratera l’entrée et au retour elle sera fermée… Nous passerons quatre heures à arpenter la réserve jusqu’au cap Vidal, en empruntant les pistes de terre, boueuses, et la route principale. L’immense plage de cap Vidal sous la pluie, restera un très beau souvenir de ce voyage. Nous verrons également des animaux, troupeau de buffles, de grands coudous, des zèbres, phacochères, rapaces, et surtout un énorme éléphant, mâle solitaire, qui au bord et au milieu de la route, a roulé des mécaniques à notre encontre, visiblement agacé de notre présence, ou énervé par la pluie. Une petite frayeur, en tout cas, lorsque l’énorme animal a fait mine de s’avancer vers nous à deux reprises, tout en semblant nous observer, avant de reprendre sa route… Retour au Monzi Safari Lodge à 18 heures, il pleut de plus en plus fort, et dîner au Barraca, un chouette établissement juste à côté du lodge, que nous avons choisi car la tempête, résidu des cyclones qui grondent au-dessus de Madagascar, est de plus en plus violente…
11 décembre : La tempête a fait rage toute la nuit, vent et pluie, coupure d’électricité… Nous dormons peu et nous réveillons très tôt pour nous préparer, et reprendre la route pour notre prochaine étape : Pietermaritzburg, via Durban. Il est 8 heures lorsque nous pouvons enfin partir la pluie redouble d’intensité et nous accompagnera tout le long du trajet jusqu’à destination où le soleil fait enfin son apparition. Un trajet ponctué de petites frayeurs dues aux mauvaises conditions météo, à la conduite très, trop, rapide des Sud-Africains, aux comportements imprévisibles de certains et à toutes sortes de choses qui peuvent apparaître devant vous, y compris sur l’autoroute : chiens, chèvres, vaches, voitures arrêtées, personnes, vélos, trous sur la route… j’en passe et des meilleures ! Nous arriverons finalement à destination à 11 heures 45. L’Ascot Inn, réservé sur Booking.com, où nous descendons est très agréable. Le temps de déposer les bagages et nous partons en ville, où nous visitons le musée Thathan Art Gallery au second étage duquel se trouve un ravissant resto salon de thé où nous déjeunerons. Nous passerons ensuite les heures suivantes à nous balader en ville. Dîner et nuit à l’Ascot Inn.
12 décembre : Départ à 7 heures pour Coffee Bay à pas moins de 434 bornes de Pietermaritzburg, la plus longue étape, prévue, de ce road trip. Le temps est agréable, le soleil joue à cache cache-cache entre les nuages. Nous prenons la N2 en direction East London que nous quitterons à Tatham pour bifurquer vers Coffee Bay, pour une dernière heure de route, sous la bruine et dans le brouillard… Il est 14 heures 30 lorsque nous arrivons à l’Océan View que nous avons réservé via Booking.com. Soit 7 heures de voyage, avec une pause repas dans un KFC, quelques errances dans les villes traversées (nous n’avons pas, comme à notre habitude, pris de GPS mais seulement une carte papier). Le plus difficile restant toutefois la circulation des camions (beaucoup de 38 tonnes), qui peinaient à gravir les nombreuses et longues côtes de ce trajet. Un parcours très vallonné, traversant de petites villes qui nous offrira un bel aperçu de la région. Comme la veille, nous aurons quelques frayeurs avec les fous du volant locaux et tout ce qui peut surgir sur une route en Afrique du Sud… Conseil : soyez très vigilants, respectez les limitations de vitesse et le code de la route (stops et feux rouges, la police est très présente), ne collez jamais de trop près le véhicule qui vous précède. Après récupération de la chambre au Sea View, un très bel établissement sur la plage, face à la mer, nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur l’immense plage de sable et les environs nous sommes seuls, l’hôtel, comme les précédents, est très peu fréquenté, on est tranquille, on profite. Dîner et nuit au Sea View.
13 décembre : départ à 8 heures, après le petit déjeuner, pour Port Elizabeth où nous arriverons vers 14 heures 30 un trajet agréable sur la N2, une belle route qui traverse de beaux paysages, le road-trip comme nous l’apprécions. Nous récupérons notre chambre au B&B St Philippe, réservé sur Booking.com, puis nous partons explorer la ville et le bord de mer jusqu’à l’heure du dîner que nous prendrons rue Stanley, à deux rues du B&B, au restaurant Asadas, où nous serons enchantés par la cuisine proposée.
14 décembre : Départ pour Addo éléphants parc. Nous arriverons sur place à 9 heures, il y a peu de monde. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, un tour à la boutique souvenirs, et nous voilà sur les pistes du parc. Nous sommes venus pour les éléphants et nous n’avons pas été déçus, nous en avons aperçus un grand nombre, des troupeaux entiers, autour des points d’eau. Mais, avouons-le, après le Kruger, nous sommes restés, un peu, sur notre faim. Les éléphants mis à part, nous n’avons aperçus qu’un fennec, une tortue, trois zèbres, des phacochères et des lions dormant sous les arbres très, très loin… Tout ça pour vous dire qu’Addo, on y va pour voir les… éléphants. Sinon, à notre avis, le stop n’est pas obligatoire, surtout si vous avez déjà fait ou allez faire le Kruger. De plus, nous avons été déçus par le comportement des automobilistes qui bloquent, carrément, le passage des éléphants, ces derniers paraissant parfois perdus. Un ranger sur place pour mettre un peu d’ordre ne serait pas de trop. Là, parfois, c’est un vrai cirque, à vous de juger. Pour nous, il n’y a pas photo avec le Kruger. 13 heures, nous quittons le parc pour retourner à Port Elisabeth et poursuivre la découverte de la ville. Nous pousserons jusqu’à Sardinia Bay à une vingtaine de kilomètres et découvrirons de superbes panoramas. 19 heures, retour en ville et, comme la veille, dîner à l’Asada, rue Stanley.
15 décembre : Départ pour le parc de Tsitsikamma après le petit déjeuner. Nous partons à 8 heures de Port Elisabeth, pour une arrivée à 10 heures au parc, entrée Storm River Mouth. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée et nous partons directement pour le pont suspendu. Le soleil est là, le ciel bleu, c’est dimanche et il y a un peu plus de monde que sur les sites visités jusqu’à présent. La balade tient toutes ses promesses, le site est juste magnifique. L’océan se déchaine sous des ponts suspendus et contre rochers et falaises nous avons adoré, la rando nous a pris 1 heure trente aller/retour. Midi, nous déjeunons sur place dans un resto au bord de l’océan puis nous attaquons notre après-midi de trails. Plusieurs sont donnés pour un temps X et un nombre de kilomètres X, nous en combinons 3 pour 10 kilomètres et 3 heures et demies de marche dont un spectaculaire retour par un sentier qui longe l’océan Indien qui gronde. Vous l’avez compris, Tsitsikamma : nous avons aimé. 17 heures, nous quittons le parc pour le village de Storm River où nous avons réservé une nuit, sur Booking.com, au Tsitsikamma Village Inn. Un endroit agréable et reposant à souhaits. Dîner et soirée dans l’un des restaurants du Village Inn. Nous avons beaucoup apprécié cet hôtel et nous le conseillons.
16 décembre : Garden road. Nous quittons, à regrets, le Tsitsikamma Village Inn après le breakfast. Un hôtel, construit comme un petit village de maisons créoles, que nous recommandons. Nous roulons sur la Garden road en direction de Wilderness, notre étape du jour. Nous ferons une pause pour admirer la très belle Plettenberg Bay et une autre à Knysna. Nous arriverons vers midi à Wilderness, où nous rejoindrons directement le départ du Kingfisher trail qui se trouve dans le National Parc de Wilderness. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, puis nous nous lançons à l’assaut des 5 km du sentier qui nous conduira jusqu’aux chutes d’eau. Une belle balade sur un sentier bien aménagé, mais qui comporte quand même de nombreux escaliers, montées et pentes. Il est donné pour 3-4 heures de marche, nous le ferons en 3, stops photos compris. Pas mal de monde, surtout des jeunes qui vont se baigner dans l’eau des chutes. 15 heures, nous rejoignons notre B&B du jour, le Whale’s Way Océan Retreat. Un magnifique B&B, réservé sur Booking.com, situé dans un quartier très résidentiel, face à l’océan. Nous irons nous balader sur l’immense plage de sable qui borde la falaise. Un endroit magnifique, sous le vent et le soleil, où nous pourrons admirer la témérité des pêcheurs à pied qui n’hésitent pas à braver les vagues. Nous apercevrons, également, un banc de dauphins jouant sur la crête des vagues. Dîner au Salinas, à Wilderness, un resto de fruits de mer que nous a réservé notre hôte.
17 décembre : nous quittons Wilderness pour Prince Albert. Une longue et belle journée nous attend. Et elle commence par le Montagu Pass, une piste qui n’est autre que l’ancienne route qui relie George à Oudtshoorn la capitale des autruches. Une belle balade en montagne qui débouchera sur la fameuse route 62, équivalent Sud-Africain de la 66 nous ferons d’ailleurs un stop au Smitswinkel, à Oudtshoorn, un diner aux couleurs et à la décoration de la 66… Visite ensuite de la Safari Autruche ferme, où nous ferons le safari de 13 heures (durée 1 heure). Il fait très chaud, 44 degrés, et le vent est brûlant. Le safari est tout de même intéressant. 14 heures 30, départ pour Cango Caves à 30 bornes de là. Nous ferons la visite des grottes de 15 heures nous serons étonnés par la taille des grottes, c’est très beau (durée 1 heure). Départ ensuite pour Prince Albert que nous rejoindrons en franchissant le Swartberg Pass 27 Km de piste qui nous émerveilleront par la beauté des paysages qui s’offriront à nous. Il sera plus de 18 heures lorsque nous arriverons au Saxe Coburg lodge B&B de Prince Albert où nous allons descendre pour les 2 prochaines nuits. Dîner au Rude Chef et nuit à Prince Albert.
18 décembre : Matinée tranquille pour ce que nous avons décidé comme « journée de relâche » après les derniers jours de road-trip. Peu de route prévue aujourd’hui, mais une balade à pied dans Prince Albert après le petit déjeuner. Un peu de shopping, visite du musée local et promenade jusqu’à midi, heure à laquelle nous reprendrons la voiture pour rejoindre la « Olives Farm » pour déjeuner, à 5 Km de Prince Albert. Une ferme d’oliviers, perdue au milieu de nulle part, où nous dégusterons divers produits fabriqués sur place, dont l’huile d’olive, extraordinairement parfumée. Déjeuner au resto de la ferme puis départ en petite balade pour avoir un aperçu du grand Karoo qui nous fera penser au Far-West… Retour au lodge vers 16 heures pour profiter de la piscine et du calme des lieux, puis départ à 18 heures 30, pour le cinéma de Prince Albert, à pied, où nous irons voir le Roi Lion. Un bon film, mais plus que pour le film, c’est pour le cinéma lui-même que nous y allons. Un cinéma avec bar à l’entrée et une salle comme nous n’en avions jamais vue, que ce soit au niveau confort ou déco. Bref, une très belle soirée.
19 décembre : 9 heures, départ pour Matjiesfontein, étape du jour. Une balade à travers le grand Karoo qui nous conduira à ce petit hameau de quelques bâtiments construits autour de la gare, elle-même construite au milieu de nulle part… Un endroit particulier, où nous descendrons au Lord Milner Hôtel. Un établissement d’époque, bâti par un écossais, que l’on dit hanté et qui nous rappellera fortement l’Écosse. Arrivés à 11 heures 30, promenade dans cet endroit insolite, puis déjeuner au Laird Arms, un pub où le personnel est en tenue d’époque. Visite des petits, mais intéressants musées locaux, dont celui des transports. Visite obligée de la gare avec l’arrivée d’un train, si long qu’il nous faudra marcher deux cents mètres en dehors des quais pour arriver à hauteur des locomotives où, surprise, nous constaterons que le conducteur est une conductrice, jeune femme noire aux cheveux blonds… Photos des machines et nous reprenons notre balade, un peu de shopping, un arrêt café et il est déjà 16 heures 30. Surpris que la journée soit si rapidement passée, nous irons profiter des derniers moments de soleil au bord de la piscine. Une journée calme et hors du temps que nous avons apprécié à sa juste valeur après bientôt un mois de road-trip. Dîner et nuit au Lord Milner Hôtel.
20 décembre : Départ à 9 heures de Matjiesfontein pour Hermanus. Nous suivons la N1 jusqu’à Worcester, la vallée de la Breede, la route des vins, du moins une partie. Nous bifurquons vers Robertson où nous irons visiter un chaix, le Mc Grégor, du hameau du même nom. Dégustation de vins blancs, achats, petit tour à Mc Grégor, il est temps de reprendre la route… Sur les hauteurs, des incendies se sont déclarés et un voile de brume couvre la vallée. Nous poursuivons par la N2 en direction du Cap jusqu’à la bifurcation pour Hermanus. Nous y serons à 14 heures 30, et là, c’est le choc. Nous nous attendions à un petit port de pêche et nous nous retrouvons dans une ville balnéaire très fréquentée et très moderne… Nous récupérons notre chambre au Potting Shed, réservé sur Booking, et partons en balade à pied, explorer bord de mer et centre-ville, une promenade qui nous conduira jusqu’à 18 heures. Dîner en ville et nuit au Potting Shed.
21 décembre : Départ à 8 heures 30 pour Cap Agulhas je commettrai l’erreur de ne pas faire le plein avant de partir et de sous-estimer la distance, ce qui fait que nous arriverons à Augulhas grâce aux vapeurs d’essence qui restaient dans le réservoir… Conseil : toujours faire le plein pour s’éviter des sueurs froides et le risque de rester en rade au milieu de nulle part. D’autant plus que nous avons choisi de suivre le bord de mer, la Whale’s Way, ce qui nous offrira de beaux panoramas mais nous obligera à suivre la 316 sur une piste de terre. 11 heures 30, arrivée à Cap Agulhas. Coup de cœur, c’est magnifique. Un peu de monde, de très belles maisons, des restos et un air de station balnéaire très agréable. Mais surtout, le point le plus au sud du continent africain et le point de rencontre de deux océans : l’Indien et l’Atlantique. Un lieu symbolisé par un monument devant lequel chacun veut se faire prendre en photo. Nous jouerons le jeu et attendrons notre tour. Un instant d’émotions. Puis nous tremperons une main dans l’Indien et quelques mètres plus loin, une autre dans l’Atlantique… Nous irons ensuite déjeuner à Agulhas avant d’aller visiter le phare. Très beau, gérer par Sanpark mais la Wilde Card n’est pas acceptée. Nous monterons au sommet, attention pas d’escaliers mais une série d’échelles assez raides. Très belle vue du haut du phare. 15 heures, nous reprenons la route pour Bredasdorp où nous souhaitons visiter le musée des épaves et des naufrages. Un super musée pour ceux que ça intéressent. Retour ensuite sur Hermanus où nous arriverons à 17 heures 45 comme la veille balade en bord de mer, photos, apéro, resto… Nuit au Potting Shed.
22 décembre : départ par la route des baleines pour la région du Cap où nous allons terminer notre road trip. Une route avec des panoramas sublimes qui nous feront multiplier les pauses photos. Arrêt à Betty Bay où nous irons voir les pingouins au Stone point parc, un sentier payant, aménagé en une longue passerelle de bois qui permet l’observation des pingouins. Très sympa, nous avons beaucoup aimé. Un peu de monde, mais nous sommes dimanche à trois jours de noël. Nous poursuivrons ensuite jusqu’ à Stellenbosch, sur la route des vins. Une très jolie ville, avec beaucoup de magasins et restaurants. Nous y déjeunerons et y ferons un peu de shopping avant de reprendre la route pour Cap Town où nous allons passer nos 4 dernières nuits avant le retour en France. Un petit arrêt dans une station-service pour laver la voiture de toute la poussière qui la recouvrait et Cap Town, nous voilà. La première nuit étant au Lagoon Beach, nous nous dirigeons vers Minerton où se trouve l’établissement. Une mini déception que cet hôtel qui ne correspond pas du tout à l’image du petit hôtel sympa que nous en avions. C’est tout à fait le contraire, un établissement immense, sur une plage où règne l’interdiction de baignade (permanente) suite pollution de l’eau… Beaucoup de monde, rien qui nous emballe pour ce premier contact avec Cap Town. C’est finalement le coucher de soleil sur Table Mountain qui nous rendra le sourire… Dîner et nuit au Lagoon Beach Hotel.
23 décembre : 9 heures, départ pour Table Mountain. Trop tard pour éviter la file d’attente et les problèmes de stationnement… Tant pis, nous nous garons tout en bas, sur le premier parking et prenons la navette gratuite jusqu’au téléphérique. 5 minutes plus tard, nous nous délestons de 720 rands pour un aller-retour en direction de la fameuse montagne. Mais d’abord, il faudra faire la queue, 1 heure 30, pour pouvoir embarquer à bord de l’engin. Une nacelle ultra moderne, dont l’intérieur tourne de façon à ce que tout le monde puisse profiter du panorama. Il est midi lorsque nous débarquons, enfin, au sommet. Une bière, deux chips, et nous voilà partis en direction du Beacon point, une randonnée de trois heures A/R. Une autre rando sur le plateau principal et il est déjà l’heure de refaire la queue pour redescendre. Il nous faudra 1 heure et demie pour arriver à la nacelle… 19 heures, nous rejoindrons le Town house Hôtel où nous allons passer les trois dernières nuits. En conclusion, nous dirons que malgré les files d’attente, nous avons été emballés par Table Mountain, un endroit à faire absolument…
24 décembre : Départ pour le cap de bonne espérance. Entrée prise en charge par la Wild Card. Nous y arriverons pour 10 heures et y resterons jusqu’à 15 heures. Arrivés sous un superbe soleil, nous subirons ensuite un violent orage et la brume, puis de nouveau un ciel dégagé. De très belles photos, une rando sur les rochers… Nous avons beaucoup aimé. Pas mal de monde aussi à partir de 14 heures. Nous n’avons pas apprécié la pagaille pour prendre les photos devant le panneau indiquant le cap. Encore moins apprécié la conduite de certains touristes, des français, qui essaient de resquiller et cause des problèmes. Bref, si le site est magnifique, nous avons préféré l’ambiance de Cap Agulhas, un autre public… N’hésitez pas à consacrer plusieurs heures à ce parc. La route pour s’y rendre est sympa et traverse quelques jolies petites villes. Retour en fin d’après-midi à Cap Town où nous espérons réveillonner, mais surprise, tout est prévu pour le 25, le 24 c’est la veille, ce n’est pas Noël nous précise-t-on…
25 décembre : journée de Noël, nous partons visiter l’aquarium des deux océans. Nous avons apprécié la visite de ce musée océanographique. Midi, nous poursuivons avec Waterfront, ses restaurants, ses boutiques à touristes, ses magasins de luxe Déjeuner léger au restaurant Parada, puis balade sur les quais et le Mall Victoria. Il y a énormément de monde, c’est épuisant. Une visite qui nous conduira jusqu’à la fin de la journée, heure à laquelle nous rentrerons au Townhouse Hôtel pour la soirée de Noël.
26 décembre : Une longue journée nous attend, le départ est prévu pour ce soir ou plutôt demain à minuit 10 nous refaisons nos sacs en répartissant les affaires pour équilibrer le poids, puis nous partons pour Stellenbosch où nous avons décidé de passer la dernière journée de notre périple Sud-Africain. Le retour de la voiture est prévu pour 20 heures et l’enregistrement du vol à 22 heures, nous avons le temps… Arrivés à Stellenbosch sous un ciel mitigé, nous irons nous balader dans cette jolie ville avant d’aller déjeuner pour notre dernier « bon repas » en Afrique du Sud. Le temps maussade nous encouragera à reprendre la voiture pour une dernière fois. Nous pousserons jusqu’à Gordon Bay et ferons un stop, au retour, à Strand, le temps de manger une crêpe. Petit tour au bord de mer et il est déjà 18 heures. Notre vol est prévu à 0 heure 40, nous avons le temps, mais le cœur n’y est plus, c’est la fin du voyage, nous nous dirigeons sur l’aéroport pour rendre la voiture au terme d’un périple de 6987 kilomètres. Un retour rapide un petit coup de portière sur la carrosserie, pour une fois nous n’y sommes pour rien, sera relevé par les agents de Budget. Pas de soucis nous sommes assurés. Nous rejoignons le terminal international et nous installons devant la baie vitrée pour passer le temps (merci wifi, ordi et livre…).
27 décembre : Arrivée à Nice, via Paris Charles De Gaulle, à 14 heures 30 la boucle est bouclée.
Si c’était à refaire : nous conserverions le même parcours, mais nous enlèverions une nuit à port Elizabeth pour la placer à Tsitsikamma. Nous visiterions Addo en arrivant à Port Elizabeth plutôt que le lendemain. Nous enlèverions une au Cap pour la placer à Stellenbosch à 40 km de Cap Town.
Notre avis, aimé, pas aimé : Nous avons adoré le Kruger, l’ambiance, les animaux, la magie des lieux, les camps, la liberté de mouvement et la facilité d’accès. Nous avons aimé Johannesburg plus que Cap Town. Même si nous avons trouvé Cap Town plus jolie, nous n’y avons pas aimé l’ambiance. Trop froide, trop touristique, trop guindée par endroit. Nous avons préféré la première partie du voyage à la seconde : celle de Johannesburg à Coffee Bay. La seconde, de Port Elizabeth à Cap Town, bien qu’elle offre des paysages à couper le souffle, nous a moins emballés. Son côté trop propre, trop policé, trop… c’est trop. Nous n’y avons pas retrouvé le parfum d’aventure qui flottait sur la première partie. Pour nous, les deux parties sont clairement deux voyages différents et si nous retournons en Afrique du Sud, ce sera certainement entre Johannesburg et Coffee Bay. Nous avons apprécié la nourriture, pas chère et très bonne, certainement l’un de nos voyages où nous avons le mieux mangé et bu… Le vin est excellent, de très bonne bouteilles à partir de 5 euros, au restaurant… imbattable. Nous avons adoré la gentillesse des Sud-Africains, noirs ou blancs.
Concernant la sécurité : nous n’avons ressenti aucune insécurité quel que soit l’endroit, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Nous avons pu constater qu’il y avait des endroits à ne pas fréquenter, des horaires à respecter, et un bon sens évident à avoir. Mais nous n’avons pas pris plus de précautions que pour nos voyages précédents en Asie, en Amérique Centrale ou ailleurs. Nous n’avons eu aucun souci avec la police, aucun contrôle à part au Swaziland. Aucun problème, non plus sur les routes, près de 7000 bornes quand même, mais il faut rester vigilant, c’est tout. L’Afrique du Sud est idéale pour le road-trip. Le permis international ne nous a été demandé nulle part et même refusé lorsque je l’ai présenté chez Budget ou lors du contrôle au Swaziland. La carte de débit a été acceptée sans problème chez Budget. Nous ne parlerons pas ici des conditions de vie des uns ou des autres, des noirs, des blancs, de l’après Apartheid, ce n’est pas l’objet de ce carnet et de toute façon, nous savons par expérience, que cinq semaines ne suffisent pas pour avoir assez de recul et parler d’un sujet aussi grave et douloureux. Nous nous en tiendrons à ce que je dis plus haut : nous avons trouvé les Sud-Africains très sympas, gentils et serviables.
Argent : Nous sommes partis avec des espèces (une habitude chez nous), change effectué en France. Nous les avons utilisés tout au long du voyage et n’avons jamais retiré de d’argent aux ATM. Nous avons utilisé nos CB en alternance avec les espèces. Chacun sa manière de faire et de voir les choses…
Conclusion : un très beau road-trip, comme nous les aimons, beaucoup de très belles routes, de beaux paysages. Nous avons adoré ce voyage. L’Afrique du Sud est un pays magnifique, nous l’avons découverte au fil des kilomètres et de la route et nous l’avons vraiment appréciée. Toutefois, nous vous devons d’être honnêtes en disant que, le Kruger mis à part, même si le voyage a été magnifique, il nous a manqué la petite étincelle, ce petit truc en plus, rencontré dans d’autres pays, qui fait la différence, la magie d’un voyage… Ce qui n’enlève rien à la beauté du pays. Vous pouvez consulter le carnet définitif, avec photos et plus d'infos, sur notre blog en cliquant le lien suivant : https://www.1destination2voyages.com/l-afrique-du-sud-en-road-trip-1
Excursion de croisière au Spitzberg (Longyearbyen) et à Honningsvag (Cap Nord) English translation pending
je recherche des informations sur les meilleures excursions à faire lorsque je serai à Longyearbyen Spitzberg et à Honnigsvag cap nord. Nous faisons la croisère MSC Preziosa le 5/07 pour 15 jours en Novège.
Merci pour tous vos conseils concernant les excursions pour ces deux étapes, car pour Bergen, Tromso, Hellesylt et Flam nous ferons par nous mêmes !
A bientôt !
A bientôt !
Faut-il être très riche pour profiter de l'Afrique Australe? (entre Le Cap et Nairobi) English translation pending
Bonjour,
En parcourant le forum et les guides, je vois que dès que l'on veut faire quelque chose d'intéressant, il faut payer très cher. Je pense surtout aux parcs...
Peut-on profiter de ces régions pour 20$ par jour?
Quelles sont selon vous les budgets moyens pour ces pays (logement bon marché):
Afrique du sud, Namibie, Zambie, Malawi, Tanzanie, Kenya.
En parcourant le forum et les guides, je vois que dès que l'on veut faire quelque chose d'intéressant, il faut payer très cher. Je pense surtout aux parcs...
Peut-on profiter de ces régions pour 20$ par jour?
Quelles sont selon vous les budgets moyens pour ces pays (logement bon marché):
Afrique du sud, Namibie, Zambie, Malawi, Tanzanie, Kenya.
Avis et conseils sur circuit en Afrique du Sud Johbourg-Le Cap English translation pending
Bonjour ! 🙂
Après avoir lu divers guides, vos réponses aux questions des voyageurs ainsi que l'aide personnelle de certains d'entre vous (de bbirdy tout particulièrement) je viens enfin, après pas mal de questionnements, soumettre notre itinéraire à votre avis, vos conseils pour ce circuit à deux ( mon mari et moi-même)!
Tout d'abord quelques préalables : durée :3 grosses semaines . époque: fin septembre-octobre arrivée à Johannesbourg, retour depuis Le Cap vol intérieur de Durban->Le Cap probablement en 4x4 pour la 1ère partie (visibilité, sécurité et accès à certains endroits) logements : hors lodges et hôtels super-luxueux- et, lorsque c'est possible, le plus près de la nature (tente safari) pour autant qu'il y ait un restaurant ! éviterons de loger dans les grandes villes (comme lors de tous nos voyages car principalement mon mari y est allergique ! ) exception faite du Cap. recherchons les animaux, les paysages et le côté nature "sauvage" du pays bien que nous soyons conscients que ce sera bien éloigné de l'ambiance de la Namibie que ns avons visitée en septembre 2006...
Première mouture de notre itinéraire : j 1 et 2 : Johbourg -> Pilanesberg nuits 1et2 au Pilanesberg ou environs proches
j 3 et 4 : route "Pila" -> Mapungubwe N.P.-visite du parc nuit 3et4 au Mapungubwe
j 5 : route Mapungubwe-Kruger N nuit 5 à Punda Maria
j 6 (+7): route Punda Maria -> Olifants nuit 6 à Olifants ou Letaba (?) ds ce camp il y a des safari-tents... visite du centre du Kruger nuit 7 : ds le même camp que la veille ou à Satara pour une meilleure position pour rayonner ? ?
j 8 :quittons 1 journée le Kruger pour le circuit Blide River Canyon ->Sabie nuit 8 : ds les environs de Sabie ? ( un endroit qui en vaut vraiment la peine ? ) ou Lower Sabie (safari-tents aussi !) (est-ce possible question temps ?)
j 9 : visite du centre S et du S du Kruger nuit 9 : Lower Sabie
J 10 :route Lower Sabie -> Swaziland nuit 10: ds une (laquelle ? ) des réserves du Swazi
j 11(+12) :route Swazi -> kosi Bay (pour la nature pas pour la plongée !)nuits 11 et 12 à Kosi B
j 13 : route Kosi Bay -> Hluhluwe-Umfolozi j14 : visite de la réserve nuits 13+14 ds le parc
j 15 :fin de visite du parc + route -> Sta Lucia et rég.Cap Vidal nuit 15 à Sta Lucia
j 16 :route vers les Drakensbergs mais dilemme -aidez-moi svp ! :commencer par le nord /route Richards Bay (R34 puis R68)-Dundee -Ladysmith (afin de ne pas faire la visite S-N et retour par la même route) ? ou commencer par le S ? nuit 16 : à ? dans le Royal Natal N.P. ou Bergville (suivant la durée du trajet)
j+ nuit 17 : visite du R Natal NP
j 18 :route vers Drakensbergs du S nuit 18 :à Underberg ou Himeville (faut-il tout 1 J pour ce trajet ? )
j 19 :route a-r Sani Passnuit 19 : idem 18 ou endroit intermédiaire afin de se rapprocher de Durban(ou on espère ne pas devoir loger !) ? ?
j 20 :route -> Durban aéroport ( durée ? ? de vos réponses dépendra que l'on loge à Durban avant de ns envoler pour Le Cap), remise voiture et vol (kulala)-> Cap Town -prise nouvelle voiture : est-ce possible sans arriver après 17 h? nuit 20 :au N de Cap Town vers Milnerton ? pour sa vue sur La table...
J 21 :tour de la péninsule et visite "rapide "de Groot Constantia nuit 21 : Simon's Town (le Rocklands b&b semble si bien situé !)
j 22 :matinée au Cap et -> sommet de La Table - route vers Hermanus et ses baleines 😎! nuit 22 : Hermanus (ou environs proches)
j 23 : environs d'Hermanus- route Cap Agulhas -route vers Montagu nuit 23 ds les environs de Montagu si nos amis qui se partagent entre l'Afr.du S et la Hollande sont là sinon idem que 22
j 24 :dernière journée au Cap nuit 24 ds l'avion
Voilà notre première ébauche !
Comme vous pouvez le constater il reste encore pas mal de ? - ns comptons justement sur vous pour les combler !😉
Tous vos avis, conseils seront les bienvenus ainsi que vos suggestions d'ajouter ou retirer un j, de suivre un autre trajet entre 2 endroits, un lieu à visiter alors que ns l'aurions oublié ou au contraire un à zapper ... Nous aimerions ne pas trop "avalerer"de km (comme ce fut le cas pour la Namibie si grande !) S'il faut ajouter 1 ou 2 j à cet itinéraire pour être plus cool : aucun problème, dites-le nous ! Je suis impatiente de recevoir vos retours, déjà merci ! 🙂
Première mouture de notre itinéraire : j 1 et 2 : Johbourg -> Pilanesberg nuits 1et2 au Pilanesberg ou environs proches
j 3 et 4 : route "Pila" -> Mapungubwe N.P.-visite du parc nuit 3et4 au Mapungubwe
j 5 : route Mapungubwe-Kruger N nuit 5 à Punda Maria
j 6 (+7): route Punda Maria -> Olifants nuit 6 à Olifants ou Letaba (?) ds ce camp il y a des safari-tents... visite du centre du Kruger nuit 7 : ds le même camp que la veille ou à Satara pour une meilleure position pour rayonner ? ?
j 8 :quittons 1 journée le Kruger pour le circuit Blide River Canyon ->Sabie nuit 8 : ds les environs de Sabie ? ( un endroit qui en vaut vraiment la peine ? ) ou Lower Sabie (safari-tents aussi !) (est-ce possible question temps ?)
j 9 : visite du centre S et du S du Kruger nuit 9 : Lower Sabie
J 10 :route Lower Sabie -> Swaziland nuit 10: ds une (laquelle ? ) des réserves du Swazi
j 11(+12) :route Swazi -> kosi Bay (pour la nature pas pour la plongée !)nuits 11 et 12 à Kosi B
j 13 : route Kosi Bay -> Hluhluwe-Umfolozi j14 : visite de la réserve nuits 13+14 ds le parc
j 15 :fin de visite du parc + route -> Sta Lucia et rég.Cap Vidal nuit 15 à Sta Lucia
j 16 :route vers les Drakensbergs mais dilemme -aidez-moi svp ! :commencer par le nord /route Richards Bay (R34 puis R68)-Dundee -Ladysmith (afin de ne pas faire la visite S-N et retour par la même route) ? ou commencer par le S ? nuit 16 : à ? dans le Royal Natal N.P. ou Bergville (suivant la durée du trajet)
j+ nuit 17 : visite du R Natal NP
j 18 :route vers Drakensbergs du S nuit 18 :à Underberg ou Himeville (faut-il tout 1 J pour ce trajet ? )
j 19 :route a-r Sani Passnuit 19 : idem 18 ou endroit intermédiaire afin de se rapprocher de Durban(ou on espère ne pas devoir loger !) ? ?
j 20 :route -> Durban aéroport ( durée ? ? de vos réponses dépendra que l'on loge à Durban avant de ns envoler pour Le Cap), remise voiture et vol (kulala)-> Cap Town -prise nouvelle voiture : est-ce possible sans arriver après 17 h? nuit 20 :au N de Cap Town vers Milnerton ? pour sa vue sur La table...
J 21 :tour de la péninsule et visite "rapide "de Groot Constantia nuit 21 : Simon's Town (le Rocklands b&b semble si bien situé !)
j 22 :matinée au Cap et -> sommet de La Table - route vers Hermanus et ses baleines 😎! nuit 22 : Hermanus (ou environs proches)
j 23 : environs d'Hermanus- route Cap Agulhas -route vers Montagu nuit 23 ds les environs de Montagu si nos amis qui se partagent entre l'Afr.du S et la Hollande sont là sinon idem que 22
j 24 :dernière journée au Cap nuit 24 ds l'avion
Voilà notre première ébauche !
Comme vous pouvez le constater il reste encore pas mal de ? - ns comptons justement sur vous pour les combler !😉
Tous vos avis, conseils seront les bienvenus ainsi que vos suggestions d'ajouter ou retirer un j, de suivre un autre trajet entre 2 endroits, un lieu à visiter alors que ns l'aurions oublié ou au contraire un à zapper ... Nous aimerions ne pas trop "avalerer"de km (comme ce fut le cas pour la Namibie si grande !) S'il faut ajouter 1 ou 2 j à cet itinéraire pour être plus cool : aucun problème, dites-le nous ! Je suis impatiente de recevoir vos retours, déjà merci ! 🙂
Avis sur itinéraire de 30 jours en Namibie et en famille, départ Le Cap? English translation pending
Bonjour,
A trois semaines du départ, je voudrais vous soumettre notre itinéraire et obtenir vos conseils, recommandations et suggestions.
Il s'agit donc d'un voyage en deux familles (enfants > 12 ans) et deux voitures (X-Trail 2x4), 30 jours départ Le Cap, hébergement petit budget, camping privilégié (on amène notre matériel) :
Jour 1 Afrique du Sud Citrusdal (self catering Blomhuist, Hebron) Jour 2 Afrique du Sud Springbok Jour 3 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 4 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 5 Namibie Aus Jour 6 Namibie Aus Jour 7 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 8 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 9 Namibie Walvis Bay Jour 10 Namibie Jour 11 Namibie Khorixas Jour 12 Namibie Jour 13 Namibie Jour 14 Namibie Jour 15 Namibie Jour 16 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 17 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 18 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 19 Namibie Windhoek Jour 20 Namibie Jour 21 Namibie Mariental Jour 22 Namibie Jour 23 Afrique du Sud Upington Jour 24 Afrique du Sud Jour 25 Afrique du Sud Chutes d'Augrabies Jour 26 Afrique du Sud Jour 27 Afrique du Sud Cederberg Jour 28 Afrique du Sud Jour 29 Afrique du Sud Le Cap Jour 30 Afrique du Sud Le Cap Jour 31 Afrique du Sud Le Cap
Soit un minimum de 5 000 km... Mais peut-être une image permet une meilleure visualisation :

Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable en prenant (relativement) notre temps ? Avons-nous oublié quelque chose qui serait incontournable et qui rentrerait dans les "trous" ? Pensez-vous qu'en cette saison il soit nécessaire de réserver les hébergements (nous n'avons pour l'heure réservé que notre première nuit ainsi que les nuits à Hobas, Sesriem et Etosha) ? Avez-vous des camping ou self-catering à nous suggérer sur cet itinéraire ?
En vous remerciant déjà pour vos conseils avisés.
A trois semaines du départ, je voudrais vous soumettre notre itinéraire et obtenir vos conseils, recommandations et suggestions.
Il s'agit donc d'un voyage en deux familles (enfants > 12 ans) et deux voitures (X-Trail 2x4), 30 jours départ Le Cap, hébergement petit budget, camping privilégié (on amène notre matériel) :
Jour 1 Afrique du Sud Citrusdal (self catering Blomhuist, Hebron) Jour 2 Afrique du Sud Springbok Jour 3 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 4 Namibie Hobas (Hobas Camping Site) Jour 5 Namibie Aus Jour 6 Namibie Aus Jour 7 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 8 Namibie Sesriem (Sesriem Camping Site) Jour 9 Namibie Walvis Bay Jour 10 Namibie Jour 11 Namibie Khorixas Jour 12 Namibie Jour 13 Namibie Jour 14 Namibie Jour 15 Namibie Jour 16 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 17 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 18 Namibie Okaukuejo (Okaukuejo Camping Site) Jour 19 Namibie Windhoek Jour 20 Namibie Jour 21 Namibie Mariental Jour 22 Namibie Jour 23 Afrique du Sud Upington Jour 24 Afrique du Sud Jour 25 Afrique du Sud Chutes d'Augrabies Jour 26 Afrique du Sud Jour 27 Afrique du Sud Cederberg Jour 28 Afrique du Sud Jour 29 Afrique du Sud Le Cap Jour 30 Afrique du Sud Le Cap Jour 31 Afrique du Sud Le Cap
Soit un minimum de 5 000 km... Mais peut-être une image permet une meilleure visualisation :

Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable en prenant (relativement) notre temps ? Avons-nous oublié quelque chose qui serait incontournable et qui rentrerait dans les "trous" ? Pensez-vous qu'en cette saison il soit nécessaire de réserver les hébergements (nous n'avons pour l'heure réservé que notre première nuit ainsi que les nuits à Hobas, Sesriem et Etosha) ? Avez-vous des camping ou self-catering à nous suggérer sur cet itinéraire ?
En vous remerciant déjà pour vos conseils avisés.
De retour d'un séjour à l'hôtel Smugglers Cove Resort & Spa, Cap Estate, Sainte-Lucie English translation pending
Nous avons beaucoup aimé notre séjour au Smugglers Cove Resort & Spa de St-Lucia, un grand complexe hôtelier directement au bord de la mer, un «tout inclus» bien organisé, situé autour d’une jolie baie dans un immense jardin tropical.
Nous avions réservé un forfait Vacances Transat, vol direct Montréal (YUL) – St. Lucia (UVF). Excellente qualité-prix!
Plus on y séjourne, plus on prend le temps de découvrir ce resort, plus on l’aime!
On y a séjourné deux semaines du 22 janvier au 5 février 2012. J’avoue que l’on serait volontiers resté une autre semaine dans cet attachant et calme hôtel: excellents repas, température de 26 à 28oC, vue sur la mer d’à peu près tous les espaces publics, couchers de soleil, snorkeling directement sur la plage de l’hôtel (peu de coraux mais assez belle variété de poissons), nombreux sports et activités, Wifi gratuit dans le lobby et dans notre chambre - un grand plus (+) pour nous (toutes les chambres ne l’ont pas cependant).
Les prestations sont très généreuses; on s’y sent bien et non exploités - tout au contraire! C’est en outre un hôtel dit «no- tipping policy» - on n’a pas à se préoccuper de donner des pourboires, sauf pour service spécial bien sûr – à nous d’en juger.
Les chambres:
Les chambres sont confortables, bien aménagées, air climatisé, nettoyées chaque jour, service amical et dévoué.
À noter qu’on avait réservé et payé pour une chambre supérieure de luxe et obtenu un surclassement (upgrade), nous a-t-on dit (très grande chambre avec Wifi gratuit, baignoire et douche, salle de toilette séparée, nombreux miroirs, 2 éviers, grands comptoirs, shampoing, lotion, savonnettes, séchoir à cheveux; planche et fer à repasser, coffret de sécurité avec clé, grandes surfaces de rangement, 2 TV avec nombreux postes en anglais et 1 en français; petit réfrigérateur, cafetière avec café, thé…). Toutes les chambres ne sont pas aussi bien équipées.
Vue sur le jardin. Très peu de chambres ont pleine vue sur la mer et le prix de ces chambres est plus élevé.
Attention, les chambres sont équipées de prises électriques comme celles du Royaume-Uni (UK) sauf une prise électrique format nord-américain (1 seule par chambre). Apportez le nécessaire si vous en avez besoin pour brancher et recharger ordi, caméra, ipod, etc.
L’organisation et l’entretien sont bons, sans être parfaits. À l’arrivée, j’étais un peu déçue par l’aspect de la chambre : j’ai dû déplacer quelques coussins et déployer mes talents limités de peintre pour cacher quelques imperfections et s’y sentir chez nous…, et aviser les administrateurs (managers) de quelques problèmes mineurs : eau pas assez chaude pour prendre une douche en tout confort, quelques lumières brûlées; dès le lendemain, les problèmes étaient réglés - le chauffage électrique individuel a remplacé le chauffage solaire... On sent leur ferme volonté d’améliorer les conditions et de nous satisfaire pleinement. Ne pas oublier que le site est très vaste – requiert beaucoup d’entretien - et les prix pour les prestations offertes, très raisonnables actuellement…
Éviter de laisser les portes ouvertes si vous ne mettez pas la climatisation; sinon les moustiques risquent de vous envahir… Nous, aucun problème. On a demandé aussi à la femme de chambre de nous laisser un insecticide car les chambres étant au niveau du sol, les fourmis risquent d’y loger aussi. On a eu un petit lézard qui est entré avec nous – très peureux, très mignon – on aurait bien aimé le garder avec nous…! 😉
Les restaurants:
Outre le buffet (The Cove), on y trouve trois excellents restaurants à la carte (gratuits): mon favori, le Café Asia (ouvert le soir seulement); La Trattoria (pizzas et mets italiens); Waterside Grill (cuisine créole et poissons), tous avec service impeccable, menu varié et original, superbes présentations dignes des grands chefs, boissons et vin à volonté le midi et le soir. Le Waterside Grill, ouvert matin, midi et soir, offre une vue magnifique sur la mer!
Les restaurants à la carte nécessitent une réservation pour le repas du soir, réservation que l’on fait au Piton Lounge (longues lignes d’attente les premiers jours), on ne peut réserver plus de 3 jours à l’avance, mais on peut aller aux restos à la carte aussi souvent que l’on désire - si place il y a toutefois à l’heure de notre choix… J’ai appris, vers la fin de notre séjour que l’on peut aussi réserver par téléphone.
Il y a un BBQ sur la plage tous les midis et une fois par semaine le soir, ainsi qu’un cocktail gratuit des «managers» le lundi soir. Excellente occasion de les rencontrer… 😏
Une distributrice de crème glacée molle (gratuite) est disponible au buffet The Cove. Le café y est offert 24 h par jour et une collation et le thé y sont servis tous les après-midis, je crois.
Si vous allez en excursion, on vous prépare, sur demande, une boîte à lunch incluant des bouteilles d’eau de 500 ml, sandwiches et fruits (le tout placé dans un sac isolant). On doit remplir une fiche à cet effet à la Réception la veille, cocher nos choix, récupérer notre boîte à lunch le matin avant l’excursion et retourner le sac isolant au retour.
Les activités:
Tous les sports nautiques et autres, ainsi que les activités sont offerts gratuitement : kayaks, banana boats, pédalos, water ski…, tennis, tirs à l’arc, volleyball, cours de golf, marches guidées, yoga, Pilates, tai chi, ping pong, etc. Certains sports nécessitent une réservation. Endroit idéal pour les familles et les sportifs.
Attention toutefois, des Saint-Luciens viennent parfois nous solliciter sur la plage à titre privé (et payant $) dont ski-doo aquatique, excursion en catamaran…
Outre le chic Samsarati Spa ($), le site comprend 6 piscines (un plaisir à découvrir), plusieurs tennis, une grande aire de jeux pour les enfants (avec cabanes, château, piscine et glissades, garderie ($), cage de perroquets…).
Personnellement, j’ai apprécié les randonnées à pied avec une guide le matin pour explorer la pointe nord de l’île dont Pigeon Island et Cas En Bas Beach sur la côte est, les cours de yoga, Pilates, Tai chi et le snorkeling sur la plage même de l’hôtel. La plage est relativement petite et le fond de la mer rocailleux 😕: j’ai vivement apprécié mes souliers d’eau…🙂 Plage non propice au body surfing car vagues très courtes.
Il n’y avait pas de renseignements écrits de disponibles sur les activités et sur les spectacles en soirées, ni sur les heures d’ouverture des restos, sinon ceux écrits sur des tableaux noirs la veille ou… le jour même des activités 😛.
Un truc : visitez le site Internet de l’hôtel avant votre départ - vous aurez ainsi une meilleure idée des nombreux sports et activités qui sont offerts. J’avais imprimé tout ça en couleur avant le départ et je ne l’ai pas regretté… En outre, le plan du site sur Internet était plus à jour que le plan qu’on nous a donné sur place sur demande.
Le site:
Le complexe comprend plus de 350 chambres disposées en 5 quartiers (nommés Canaries, Dennery, Soufrière, Anse La Raye, Babonneau (du nom de villes et villages de l’île) et disposées ça et là en blocs de 4 ou 5 chambres, avec chacune une terrasse et 2 chaises; toutes les chambres n’ont qu’un seul étage. La nôtre, chambre 180, était dans le quartier dit des «Canaries», très bien situé, à 3 minutes de marche du lobby et du Waterside Grill. On saluait en passant Maco (qu’on appelait Coco) l’attachant et colérique perroquet, qui m’aimait bien 🙂, me saluait de la patte et savait très bien se faire comprendre…!
Pour se balader sur le site - surtout le soir pour se rendre au Café Asia qui était passablement éloigné pour nous - on empruntait les navettes gratuites de l’hôtel; on les demandait par téléphone ou au lobby - ou on les arrêtait sur leur passage. Autre détail : on apportait une petite lampe de poche le soir car les sentiers, bien que jolis - magnifiques même - sont assez peu éclairés.
Situation géographique:
Ce vaste complexe est situé sur la côte ouest de Sainte-Lucie (donc protégée des grands vents) dans la pointe nord de l’île (endroit calme mais passablement isolé). Aucune navette de l’hôtel n’est disponible pour sortir du site, il n’y a pas non plus de transport public dans ce secteur. À part la marche à pied pour découvrir les environs, seuls des taxis (assez chers) sont disponibles pour rejoindre le village le plus près : Gros Islet.
Il y a un hôtel tout près, le luxueux Cap Maison, qui mérite une visite; ainsi que la petite plage publique adjacente appelée Smugglers Cove Beach (accessible par un escalier de 90 marches)– agréables à visiter.
L’aéroport est à 2h40 de l’hôtel par bus, tout à fait au sud-est de l’île, ce qui nous a donné la chance de visiter une bonne partie de l’île : on traverse notamment les villes et villages de Dennery, Richmond, Grande-Rivière, Castries, Rodney Bay, Gros Islet. Dommage que le conducteur n’ait donné aucune explication… La route est très sinueuse - j’ai apprécié avoir pris une Gravol (dimenhydrinate) ½ h à l’avance 😛.
Le pays:
Sainte- Lucie est un pays au double héritage culturel : anglophone et francophone.
Pays indépendant du Royaume Uni depuis le 22 février 1979, la langue officielle est l’anglais.
La monnaie est le dollar est-caribéen ($EC), mais l’argent US est accepté un peu partout.
1 $US équivaut actuellement à 2,67 $EC. Dans les boutiques de l’hôtel, les prix semblaient affichés en l’une ou l’autre de ces dénominations… attention! 🤪
Cette petite île de 620 km2 fait partie des «Petites Antilles» et est située au sud de la Martinique - latitude entre 13 et 14o - donc on est assuré d’une température confortable tout l’hiver, aussi bien en janvier qu’en février… point non négligeable!
Ile au profil volcanique, Saint Lucia offre de jolis paysages, de très beaux fonds marins sur la côte ouest, des villages de pêcheurs, des criques sablonneuses, de nombreuses petites plages - toutes sont publiques en principe, la plupart ont un sable foncé car d’origine volcanique. Du côté est, la mer est très forte.
Le plus beau décor naturel de l’île se situe dans le secteur de Soufrière près des volcans : Petit Piton et Gros Piton (inscrits au patrimoine mondial UNESCO).
Les Saint-Luciens aiment faire la fête : il se tient chaque vendredi soir des « street parties» avec danses et dégustations de mets créoles, BBQ, rhum…; les rues principales sont fermées à la circulation - le plus près de l’hôtel est au village de Gros Islet, où on s’est rendu par taxi.
Notre excursion:
On n’a fait qu’une seule excursion durant notre séjour - excursion absolument superbe et relaxante (réservée à l’hôtel par Vacances Transat) : St. Lucia Best of Both Worlds (par bus et bateau).
Confortable autobus climatisé au départ de l’hôtel avec arrêt et visite à pied d’un village créole de pêcheurs, Anse La Raye, aux maisons en bois aux façades colorées, aux pittoresques barques et cages à poissons; puis continuation en bus jusqu’au gros bourg de Soufrière, qui semble au pied du Petit Piton (en fait est à 2½ milles de distance), courte visite à pied de ce volcan, visite des sources sulfureuses, du magnifique Jardin botanique du Diamond Estate; lunch créole dans un restaurant de Soufrière.
Retour en confortable catamaran pour admirer la côte ouest de l’île : de Soufrière à Rodney Bay, avec arrêt dans une petite baie près du Ti Kaye Village à Anse Cochon pour faire du snorkeling; musique et drinks à bord à volonté, visite panoramique à l’intérieur de l’étroite baie à effet de carte postale de Marigot Bay au sud de Castries, où des centaines de voiliers et yachts mouillaient; retour à l’hôtel en bus à partir de la marina de Rodney Bay. Longue et intéressante excursion, relativement chère : 125$US pp, mais dont on garde un excellent souvenir.
Bref un séjour merveilleux!
Photos dans les prochains messages.
Nous avions réservé un forfait Vacances Transat, vol direct Montréal (YUL) – St. Lucia (UVF). Excellente qualité-prix!
Plus on y séjourne, plus on prend le temps de découvrir ce resort, plus on l’aime!
On y a séjourné deux semaines du 22 janvier au 5 février 2012. J’avoue que l’on serait volontiers resté une autre semaine dans cet attachant et calme hôtel: excellents repas, température de 26 à 28oC, vue sur la mer d’à peu près tous les espaces publics, couchers de soleil, snorkeling directement sur la plage de l’hôtel (peu de coraux mais assez belle variété de poissons), nombreux sports et activités, Wifi gratuit dans le lobby et dans notre chambre - un grand plus (+) pour nous (toutes les chambres ne l’ont pas cependant).
Les prestations sont très généreuses; on s’y sent bien et non exploités - tout au contraire! C’est en outre un hôtel dit «no- tipping policy» - on n’a pas à se préoccuper de donner des pourboires, sauf pour service spécial bien sûr – à nous d’en juger.
Les chambres:
Les chambres sont confortables, bien aménagées, air climatisé, nettoyées chaque jour, service amical et dévoué.
À noter qu’on avait réservé et payé pour une chambre supérieure de luxe et obtenu un surclassement (upgrade), nous a-t-on dit (très grande chambre avec Wifi gratuit, baignoire et douche, salle de toilette séparée, nombreux miroirs, 2 éviers, grands comptoirs, shampoing, lotion, savonnettes, séchoir à cheveux; planche et fer à repasser, coffret de sécurité avec clé, grandes surfaces de rangement, 2 TV avec nombreux postes en anglais et 1 en français; petit réfrigérateur, cafetière avec café, thé…). Toutes les chambres ne sont pas aussi bien équipées.
Vue sur le jardin. Très peu de chambres ont pleine vue sur la mer et le prix de ces chambres est plus élevé.
Attention, les chambres sont équipées de prises électriques comme celles du Royaume-Uni (UK) sauf une prise électrique format nord-américain (1 seule par chambre). Apportez le nécessaire si vous en avez besoin pour brancher et recharger ordi, caméra, ipod, etc.
L’organisation et l’entretien sont bons, sans être parfaits. À l’arrivée, j’étais un peu déçue par l’aspect de la chambre : j’ai dû déplacer quelques coussins et déployer mes talents limités de peintre pour cacher quelques imperfections et s’y sentir chez nous…, et aviser les administrateurs (managers) de quelques problèmes mineurs : eau pas assez chaude pour prendre une douche en tout confort, quelques lumières brûlées; dès le lendemain, les problèmes étaient réglés - le chauffage électrique individuel a remplacé le chauffage solaire... On sent leur ferme volonté d’améliorer les conditions et de nous satisfaire pleinement. Ne pas oublier que le site est très vaste – requiert beaucoup d’entretien - et les prix pour les prestations offertes, très raisonnables actuellement…
Éviter de laisser les portes ouvertes si vous ne mettez pas la climatisation; sinon les moustiques risquent de vous envahir… Nous, aucun problème. On a demandé aussi à la femme de chambre de nous laisser un insecticide car les chambres étant au niveau du sol, les fourmis risquent d’y loger aussi. On a eu un petit lézard qui est entré avec nous – très peureux, très mignon – on aurait bien aimé le garder avec nous…! 😉
Les restaurants:
Outre le buffet (The Cove), on y trouve trois excellents restaurants à la carte (gratuits): mon favori, le Café Asia (ouvert le soir seulement); La Trattoria (pizzas et mets italiens); Waterside Grill (cuisine créole et poissons), tous avec service impeccable, menu varié et original, superbes présentations dignes des grands chefs, boissons et vin à volonté le midi et le soir. Le Waterside Grill, ouvert matin, midi et soir, offre une vue magnifique sur la mer!
Les restaurants à la carte nécessitent une réservation pour le repas du soir, réservation que l’on fait au Piton Lounge (longues lignes d’attente les premiers jours), on ne peut réserver plus de 3 jours à l’avance, mais on peut aller aux restos à la carte aussi souvent que l’on désire - si place il y a toutefois à l’heure de notre choix… J’ai appris, vers la fin de notre séjour que l’on peut aussi réserver par téléphone.
Il y a un BBQ sur la plage tous les midis et une fois par semaine le soir, ainsi qu’un cocktail gratuit des «managers» le lundi soir. Excellente occasion de les rencontrer… 😏
Une distributrice de crème glacée molle (gratuite) est disponible au buffet The Cove. Le café y est offert 24 h par jour et une collation et le thé y sont servis tous les après-midis, je crois.
Si vous allez en excursion, on vous prépare, sur demande, une boîte à lunch incluant des bouteilles d’eau de 500 ml, sandwiches et fruits (le tout placé dans un sac isolant). On doit remplir une fiche à cet effet à la Réception la veille, cocher nos choix, récupérer notre boîte à lunch le matin avant l’excursion et retourner le sac isolant au retour.
Les activités:
Tous les sports nautiques et autres, ainsi que les activités sont offerts gratuitement : kayaks, banana boats, pédalos, water ski…, tennis, tirs à l’arc, volleyball, cours de golf, marches guidées, yoga, Pilates, tai chi, ping pong, etc. Certains sports nécessitent une réservation. Endroit idéal pour les familles et les sportifs.
Attention toutefois, des Saint-Luciens viennent parfois nous solliciter sur la plage à titre privé (et payant $) dont ski-doo aquatique, excursion en catamaran…
Outre le chic Samsarati Spa ($), le site comprend 6 piscines (un plaisir à découvrir), plusieurs tennis, une grande aire de jeux pour les enfants (avec cabanes, château, piscine et glissades, garderie ($), cage de perroquets…).
Personnellement, j’ai apprécié les randonnées à pied avec une guide le matin pour explorer la pointe nord de l’île dont Pigeon Island et Cas En Bas Beach sur la côte est, les cours de yoga, Pilates, Tai chi et le snorkeling sur la plage même de l’hôtel. La plage est relativement petite et le fond de la mer rocailleux 😕: j’ai vivement apprécié mes souliers d’eau…🙂 Plage non propice au body surfing car vagues très courtes.
Il n’y avait pas de renseignements écrits de disponibles sur les activités et sur les spectacles en soirées, ni sur les heures d’ouverture des restos, sinon ceux écrits sur des tableaux noirs la veille ou… le jour même des activités 😛.
Un truc : visitez le site Internet de l’hôtel avant votre départ - vous aurez ainsi une meilleure idée des nombreux sports et activités qui sont offerts. J’avais imprimé tout ça en couleur avant le départ et je ne l’ai pas regretté… En outre, le plan du site sur Internet était plus à jour que le plan qu’on nous a donné sur place sur demande.
Le site:
Le complexe comprend plus de 350 chambres disposées en 5 quartiers (nommés Canaries, Dennery, Soufrière, Anse La Raye, Babonneau (du nom de villes et villages de l’île) et disposées ça et là en blocs de 4 ou 5 chambres, avec chacune une terrasse et 2 chaises; toutes les chambres n’ont qu’un seul étage. La nôtre, chambre 180, était dans le quartier dit des «Canaries», très bien situé, à 3 minutes de marche du lobby et du Waterside Grill. On saluait en passant Maco (qu’on appelait Coco) l’attachant et colérique perroquet, qui m’aimait bien 🙂, me saluait de la patte et savait très bien se faire comprendre…!
Pour se balader sur le site - surtout le soir pour se rendre au Café Asia qui était passablement éloigné pour nous - on empruntait les navettes gratuites de l’hôtel; on les demandait par téléphone ou au lobby - ou on les arrêtait sur leur passage. Autre détail : on apportait une petite lampe de poche le soir car les sentiers, bien que jolis - magnifiques même - sont assez peu éclairés.
Situation géographique:
Ce vaste complexe est situé sur la côte ouest de Sainte-Lucie (donc protégée des grands vents) dans la pointe nord de l’île (endroit calme mais passablement isolé). Aucune navette de l’hôtel n’est disponible pour sortir du site, il n’y a pas non plus de transport public dans ce secteur. À part la marche à pied pour découvrir les environs, seuls des taxis (assez chers) sont disponibles pour rejoindre le village le plus près : Gros Islet.
Il y a un hôtel tout près, le luxueux Cap Maison, qui mérite une visite; ainsi que la petite plage publique adjacente appelée Smugglers Cove Beach (accessible par un escalier de 90 marches)– agréables à visiter.
L’aéroport est à 2h40 de l’hôtel par bus, tout à fait au sud-est de l’île, ce qui nous a donné la chance de visiter une bonne partie de l’île : on traverse notamment les villes et villages de Dennery, Richmond, Grande-Rivière, Castries, Rodney Bay, Gros Islet. Dommage que le conducteur n’ait donné aucune explication… La route est très sinueuse - j’ai apprécié avoir pris une Gravol (dimenhydrinate) ½ h à l’avance 😛.
Le pays:
Sainte- Lucie est un pays au double héritage culturel : anglophone et francophone.
Pays indépendant du Royaume Uni depuis le 22 février 1979, la langue officielle est l’anglais.
La monnaie est le dollar est-caribéen ($EC), mais l’argent US est accepté un peu partout.
1 $US équivaut actuellement à 2,67 $EC. Dans les boutiques de l’hôtel, les prix semblaient affichés en l’une ou l’autre de ces dénominations… attention! 🤪
Cette petite île de 620 km2 fait partie des «Petites Antilles» et est située au sud de la Martinique - latitude entre 13 et 14o - donc on est assuré d’une température confortable tout l’hiver, aussi bien en janvier qu’en février… point non négligeable!
Ile au profil volcanique, Saint Lucia offre de jolis paysages, de très beaux fonds marins sur la côte ouest, des villages de pêcheurs, des criques sablonneuses, de nombreuses petites plages - toutes sont publiques en principe, la plupart ont un sable foncé car d’origine volcanique. Du côté est, la mer est très forte.
Le plus beau décor naturel de l’île se situe dans le secteur de Soufrière près des volcans : Petit Piton et Gros Piton (inscrits au patrimoine mondial UNESCO).
Les Saint-Luciens aiment faire la fête : il se tient chaque vendredi soir des « street parties» avec danses et dégustations de mets créoles, BBQ, rhum…; les rues principales sont fermées à la circulation - le plus près de l’hôtel est au village de Gros Islet, où on s’est rendu par taxi.
Notre excursion:
On n’a fait qu’une seule excursion durant notre séjour - excursion absolument superbe et relaxante (réservée à l’hôtel par Vacances Transat) : St. Lucia Best of Both Worlds (par bus et bateau).
Confortable autobus climatisé au départ de l’hôtel avec arrêt et visite à pied d’un village créole de pêcheurs, Anse La Raye, aux maisons en bois aux façades colorées, aux pittoresques barques et cages à poissons; puis continuation en bus jusqu’au gros bourg de Soufrière, qui semble au pied du Petit Piton (en fait est à 2½ milles de distance), courte visite à pied de ce volcan, visite des sources sulfureuses, du magnifique Jardin botanique du Diamond Estate; lunch créole dans un restaurant de Soufrière.
Retour en confortable catamaran pour admirer la côte ouest de l’île : de Soufrière à Rodney Bay, avec arrêt dans une petite baie près du Ti Kaye Village à Anse Cochon pour faire du snorkeling; musique et drinks à bord à volonté, visite panoramique à l’intérieur de l’étroite baie à effet de carte postale de Marigot Bay au sud de Castries, où des centaines de voiliers et yachts mouillaient; retour à l’hôtel en bus à partir de la marina de Rodney Bay. Longue et intéressante excursion, relativement chère : 125$US pp, mais dont on garde un excellent souvenir.
Bref un séjour merveilleux!
Photos dans les prochains messages.
Coût d'un voyage à vélo en Scandinavie English translation pending
Je pars pour le cap nord à vélo et suis en train de faire mon budget et mon itinéraire.
* Connaissez vous les différences du cout de la vie entre Norvège-suède-finlande? * Sur Quel budjet peut on compter pour un voyage en totale autonomie : bouffe, et de facon occasionnelle : resto, camping, auberge. * Est ce que quelqu'un a des infos sur les campings dans ces pays?
Merci à vous🙂
* Connaissez vous les différences du cout de la vie entre Norvège-suède-finlande? * Sur Quel budjet peut on compter pour un voyage en totale autonomie : bouffe, et de facon occasionnelle : resto, camping, auberge. * Est ce que quelqu'un a des infos sur les campings dans ces pays?
Merci à vous🙂
Partir travailler en Angleterre à 17 ans English translation pending
Bonjour j'ai 16 ans, et je suis en CAP SERVEUR dans un hôtel 4 étoiles,
J'ai commencer le 1er juillet 2015, (après mon brevet), et je fini le 1er juillet 2017, mais j'aurais que 17 ans.
Donc les question sont :
Je peut partir travailler en Angleterre a 17ans? Quel et le moyen le moin chère pour y partir ? Et où je peut trouver un emplois pour 1 ans, dans un restaurant français ?
Voilà!
Si vous voulez, savoir pourquoi je voudrais partir en Angleterre c'est parce que j'ai des grandes ambitions. Et je veux améliorer mon anglais.
Donc les question sont :
Je peut partir travailler en Angleterre a 17ans? Quel et le moyen le moin chère pour y partir ? Et où je peut trouver un emplois pour 1 ans, dans un restaurant français ?
Voilà!
Si vous voulez, savoir pourquoi je voudrais partir en Angleterre c'est parce que j'ai des grandes ambitions. Et je veux améliorer mon anglais.