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Impressions après voyage du nord au sud du Portugal English translation pending
by Ggis · 2016-07-05 · 3 replies
Impressions après un voyage de 3 semaines au portugal en fourgon aménagé

Itinéraire : bragance, vallée douro, alijo, pinhao, peso de regua, lamejo, amarante, guimaraes, porto, fatima, nazaré, ereceira, sintra, cabo roca, cascais, estoril, lisbonne, queluz, alejzur, cap st-vincent, lagos, carvoeiro, armaçao de pera, fuseta, faro, mertola, evora, estremoz, salamanca. Je n'ai pas visité la région d'aveiro, figueraz et coimbra car j'y avais déjà séjourné.

je vous livre quelques remarques qui peuvent être utiles à d'autres voyageurs : -j'avais lu sur divers forums qu'il était difficile de payer par carte bleue, je n'ai eu que quelques endroits où elle a été refusée et pour des sommes inférieures à 20 euros.

-j'ai beaucoup aimé les lieux suivants : bragance, la vallée du douro, porto plus que lisbonne, fatima, sintra, et la partie rocheuse de l'algarve, ainsi que salamanca en espagne.

La ville de faro est agréable à visiter, mais il vaut mieux éviter d'y séjourner, car l'aéroport est proche et des avions la survolent en permanence.

J'ai été déçue par la visite du palais de queluz, car il est présenté comme étant le versailles portuguais, alors peut-être l'attente était pour autre chose qu'un petit château bien beau, mais sans aucune comparaison possible avec versailles.

Le décor intérieur des églises et cathédrales est lourd et chargé pour la plupart et je n'ai pas apprécié hormis nazaré et fatima.

J'ai fait une balade en bateau en algarve en partant de carvoeiro et après j'ai emprunté le même parcours par le chemin le long de la côte, parfait pour une vision d'abord maritime qui permet de repérer les possibilités de descente des rochers aux plages.

J'ai mangé plusieurs fois au restaurant, menu du jour ou plat de morue, parfait ainsi que le vinho verde. A part les pastel de nata, je n'ai pas aimé la patisserie que j'ai trouvée pas assez cuite.

Les portuguais sont très agréables et j'ai été surprise par le grand nombre de personnes parlant français.

-je vais toujours au camping, l'offre n'est pas très importante, hormis Porto.

La plupart des sanitaires sont souvent anciens et à part quelques exceptions, le ménage est sommaire.

Dans la vallée du Douro, un seul camping à Lamego, très propre, des sanitaires impeccables en permanence, très beau cadre, camping petit.

Lisbonne ne dispose que d'un camping qui doit profiter de cette situation de monopole, beaucoup de sanitaires à l'abandon, peu de services (mini-marché sommaire, laverie disponible uniquement de 9 h à 18h : horaire où un touriste est plutôt en visite), personnel nombreux mais peu disponible : lors de notre arrivée 3 personnes derrière l'accueil, 1 seule pour s'occuper des clients, les autres discutent. La situation du camping près des autoroutes est très bruyante surtout la nuit. Point positif : beaucoup d'espace et d'ombre.

Le camping de guimaraes est situé dans une forêt, parfait par forte canicule, sinon très frais.

J'ai eu un coup de cœur pour le camping canelas à armaçao de pera, qui se trouve entre le côté falaises et la partie plage de sable de l'algarve, avec une partie du camping (où nous étions) en placement libre, sans haie de séparation et avec de l'espace .

Les campings de cascais et d'ereceira sont aussi agréables dans des pinédes. Celui d'alejzur est dans un environnement d'eucalyptus, sanitaires anciens mais propres, seul point noir : les tentes et caravanes installées à demeure qui semblent mal entretenues et à l'abandon.

Le camping de fuseta est très bien situé, près de la lagune et la plage, la ville, à côté du marché mais déjà bondé en juin, peu de végétation et des emplacements en gravier, parfait pour une nuit.

J' ai utilisé 2 aires pour camping-car très bien à bragance et fatima.

À salamanca, le camping don quijote est parfait, près d'une rivière avec un chemin qui méne à la ville (pas testé jusqu'au bout) , ombragé et très propre.
Tour privé dans le Chiapas (avec enfant) English translation pending
by Carlotta551 · 2016-06-17 · 2 replies
Hello !

On part un mois au Mexique avec notre petit garçon de deux ans et demi.

On aimerait bien pouvoir profiter de la nature du chiapas dans certains lieux un peu reculés, comme la forêt lacadone, les lagos de montebello ou la laguna miramar.

Nous cherchons un bon guide / une bonne agence qui nous permettrait de partir en tour privé. D'une part car nous ne sommes pas fans des circuits organisés en groupe, mais aussi afin de pouvoir mieux suivre le rythme du petit !

Quelqu'un aurait une adresse à nous conseiller afin d'organiser 2 ou 3 jours à la carte ??

Un grand merci d'avance !!

Charlotte
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Alta Via 1 Dolomite: hébergement English translation pending
by Renesol · 2016-05-16 · 2 replies
Bonjour, nous partirons (couple) probablement en bus de Venise, afin de nous rendre au départ de l'Alta Via 1 (trek du 9 au 16 août 2016) dans les Dolomites. Comme l'hôtel Lago Di Braie est déjà complet pour le 9 août. Quelqu'un a t'il une suggestion d'hébergement abordable près de là, où nous pourrons prendre un bus afin nous rendre au point de départ?
6 jours au Portugal, départ de Lisbonne vers le Sud English translation pending
by Mariemart13 · 2016-04-22 · 10 replies
Bonjour,

On est deux filles qui partent pour Lisbonne pour 6 jours. On pensait faire les alentours de Lisbonne (Lisbonne, Sintra, Cascais) puis descendre à Sagres, Lagos et Carvoeiro. Est-ce que ça semble raisonnable?

On ne sait pas si c'est mieux de louer une auto ou voyager en train?

Merci à tous!
Étape entre Algarve et Porto le 1er novembre (Toussaint) English translation pending
by Frozenmad · 2016-04-18 · 2 replies
Bonjour,

Nous passons quinze jours au Portugal fin octobre.

Nous resterons 3 jours à Lisbonne, 1 jour à Sintra, 1 jour à Sesimbra puis Evora avec une nuit à Monsaraz avant de descendre 1 semaine en Algarve.

Nous serons donc en Algarve (vers Lagos) le mardi 1er novembre et devons reprendre l'avion à Porto le 2 novembre en début d'après-midi. Nous avons prévu une étape le mardi soir à maximum 2 heures de Porto pour ne pas avoir à repartir trop tôt pour notre vol. Vu qu'il s'agit du jour de la Toussaint, où faire cette étape ? J'avais d'abord pensé à Tomar mais j'ai peur que ce jour là tout soit fermé... Alors peut-être Nazaré qui est plus touristique mais que nous connaissons déjà... Où bien une autre suggestion ? Savez-vous si la Toussaint est un jour férié très "suvi" au Portugal ou si les lieux touristiques sont ouverts ?? Merci de votre aide. Laurence
Bus Tarifa vers Séville English translation pending
by CaroTimm · 2016-03-15 · 2 replies
Bonjour,

Nous cherchons désespérément un bus de Tarifa vers Séville. Nous arrivons du Maroc via le Ferry à Tarifa et voulons allez à Lagos, Faro au Portugal. Nous devons passer inévitablement par Séville ? Nous avons trouver le trajet de Séville à Lagos, mais impossible de trouver de Tarifa à Séville.

Merci de nous aider, Une famille du Québec au Canada qui planifie un voyage, Caroline
Circuit en Islande et tout particulièrement le Sud English translation pending
by Tamerlan95 · 2016-01-19 · 3 replies
Bonjour,

Nous voudrions partir cet été en Islande et nous ne savons pas encore avec quelle agence partir pour effectuer un circuit d'une dizaine de jours dans le sud de l'ile pour voir les principaux endroits à découvrir et y compris le Lagon Bleu. Merci de me donner les moindres détails et conseils, nous sommes preneurs de tout pour tout mettre en œuvre pour découvrir cette ile splendide.

Cordialement🙂
Pour quelle ville opter en Algarve? English translation pending
by Evajules · 2015-12-28 · 2 replies
Bonjour,

Je pense me rendre en Algarve au mois de juin prochain. Je regarde les cartes et j'ai recours à votre sentiment sur la ville la mieux adaptée à passer 10 à 15 jours dans la région, sachant que notre activité n'est pas la plage mais les sites touristiques naturels et historiques. Donc, que me conseillez vous entre FARO, LAGOS, PORTIMAO. Merci et bonnes fêtes
Route de Villa O'Higgins (Chili) à El Calafate English translation pending
by Taou64 · 2015-12-13 · 2 replies
Bonjour Je voudrais savoir s'il y a une route de villa o'Higgins vers l'argentine, pour rejoindre el calafate, ou est-on obligé de remonter vers cochrane?y a t il des bus ? Merci
Escale à l'aeroport de Keflavik: Que faire English translation pending
by Framboise95 · 2015-10-18 · 15 replies
Bonjour

Nous partons l'été prochain pour l'Alaska et notre vol nous amène à faire une escale de 10 heures en Islande.

Quelqu'un saurait-il s'il existe une possibilité de faire un petit circuit en car sur quelques heures pour profiter du paysage ?

J'ai lu que beaucoup vantent Blue Lagon mais nous ne sommes pas attirés par ce type de distraction.

Merci à ceux qui pourront nous faire des propositions

Framboise95
Avis itinéraire 18 jours en Guadeloupe été 2016 English translation pending
by Barbe1 · 2015-09-24 · 9 replies
bonjour à tous, Besoin de vos avis sur mon itineraire de 18 jours en Gwadeloupe 2 adultes et 2 enfants de 14 et 8 ans :

J1 check-in logement gîte à sainte Anne / courses J2 plage de sainte Anne à saint François (la caravelle, bois jolan, raisins clairs, lagon de st François) J3 pointe des châteaux, plages des grandes salines, anse à la gourde, pointe à cabrits, anse a l eau, porte d enfer et marche nocturne de saint François J4 gosier et son îlet, anse tabarin, anse datcha J5 nord de grande terre anse maurice, cimetières des esclaves, pointe de la grande vigie, anse Bertrand, port louis, petit canal, morne à l eau et marche nocturne de saint Anne J6 journée petite terre J7 les grands Fonds et farniente plage à voir laquelle J8 Check out depart pour gîte bouillante et courses J9 route de la traversée, parc des mamelles, point de vue morne à louis, cascades aux écrevisses, pique-nique aire de petit bras David, saut de la lézarde, plage de malendure J10 de pointe noire à Deshaies, saut de l acomat, plage de petite anse, plage Leroux, deshaies, plage de la grande anse J11 allée dumanoir, bassin paradis, 2eme chute du carbet J12 de Deshaies à sainte rose, plage de l anse de la perle, plage de clugny, route de sofaia, bains ravine Thomas J13 journée jet ski dans grand cul de sac marin îlet caret J14 ????? J15 journée les saintes J16 bassin bleu, bassin des amours, plantation vanibel J17farniente plage J18 Check out retour France

J ai volontairement omis la montée de la soufrière car les enfants détestent marcher, domaine de valombreuse : nombreuses critiques sur ce parc laisse un peu l abandon donc j ai prevu les mamelles, grosse hésitation pour le jardin botanique de Deshaies pour les enfants ???? Et J14 que j ai laissé vide car plus d idée

J attends toutes vos remarques avec impatience surtout si j ai prévue des journées beaucoup trop chargées pour les enfants.

Merci d avance pour votre aide Barbe
Voyage à vélo en Patagonie de fin août à septembre English translation pending
by Bobbyewing74 · 2015-08-11 · 9 replies
Bonjour à tous, je pars faire la Carretera australe à partir du 19 aout jusqu'à Ushuaia. je souhaite avoir des astuces ou des conseils pour franchir, l'Argentine début septembre (avion?, bateau?). comme nous sommes hors saison touristique, c'est un peu plus galère pour rejoindre l'Argentine. et c'est impossible par le chemin classique du lago del desierto. je souhaite faire le passage de villa o'higgins vers l'Argentine en septembre. ou dois je remonter et passer par la route 40 merci pour vos astuces 😉 Paul
Comment visiter les glaciers chiliens? English translation pending
by Isa1950 · 2015-05-05 · 7 replies
bonjour j aimerai savoir comment visiter les glaciers cote chilien est ce a partir de puerto natales ou punta arenas?? je suis un peu perdue

et aussi ou dormir , ?

merci par avance

isabel
Itinéraire de 17 jours en Espagne (et Portugal) courant septembre English translation pending
by Nurse113 · 2015-04-14 · 7 replies
Bonjour !! ;) Je vais en espagne en septembre avrc une amie pendant 19 jours ( 17 jours complet en ne comptant pas l'avion) jaimerais savoir comment de jours me conseillez- vous par ville et lesquels sont incontournable...( je ne desire pas vrm visiter des eglises, leur côté architectural exterieur me satisfera) Barcelone Madrid toledo Grenade Malaga Seville Faro, lagos Lisbonne Sintra Porto

Merci beaucoup!! J'ai tellement de la misère a planifier mon intineraire...jaimerais tout voir...mais le temps est limiter! ;)
Les villages Espagne et Portugal: suggestions! English translation pending
by Melyna76 · 2015-03-04 · 18 replies
Bonjour nous sommes une famille de 5 (avec enfants de 10-10 12 ans ) nous souhaitons pour nos vacances été partir découvrir Espagne et le Portugal durant 3 semaines avec voiture et des appartements en chemin. voici les points principaux de notre parcours à finaliser: Madrid - Toledo Grenade Lagos Lisbonne et les alentours Porto Vallée du Douro Voici notre question: Nous recherchons de beaux petits villages pour s'arrêter quelques jours afin de se sortir des grandes villes et apprécier le pays, la campagne, la nourriture et la vie rurale, avez-vous des suggestions?

P.S. Mes enfants ont vus du pays nous avons fait l'ouest américain 4000km en 3 semaines ! ils sont tolérants des distances.😉 Merci

M
Campings sud Portugal English translation pending
by Rossignols · 2015-02-15 · 3 replies
Bonjour ,

Pour la période de Novembre 2015 a Mars 2016, mon épouse et moi même recherchons un ou des campings abordable en prix au sud du portugal, aussi bien en ferme que bord de mer. Merci por toute infos.

Trés Cordialement. Guy Ouradou😉
Espagne-Portugal en 2 semaines English translation pending
by Marief14 · 2015-02-09 · 8 replies
Bonjour, Je désire partir au Portugal et Espagne 2 semaines au mois de septembre (une semaine pour chaque pays) et j’aimerai avoir votre avis sur mon itinéraire :

Arrivée à Madrid – départ pour Porto en avion Porto Lisbonne Lagos-Faro Séville Valencia Madrid

Je sais que je ne peux pas tout voir en si peu de temps, j’ai donc sélection certaines villes clés selon moi. Je ne suis pas quelques qui aime les musées, je suis plus impressionnée par les beaux paysages et les activités. J’aimerais donc avoir quelques conseils sur les endroits à visites et les activités à faire.

Si vous avez des suggestions à me faire pour un itinéraire de 2 semaines pour voir un peu des deux pays, n'hésitez pas.

Merci d’avance,
Retour de voyage Maurice et Rodrigues English translation pending
by Capucine74 · 2014-11-22 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes parties à 2 une semaine Maurice Flic en Flac et une semaine à Rodrigues (Anse aux Anglais) Je vous raconterai dans qq temps avec photos. Mais autant Maurice, après la surprise du 1er jour, nous a bien montré que c'est une destination pour tourisme de luxe avec activités nautiques "moteur" genre banane tractée, bouée, parachute ascensionnel dans le lagon avec les dégâts et la pollution visuelle, sonore et dans les fonds marins, autant Rodrigues nous a enchantées. Douceur de vivre, pas ce rapport à l'argent permanent, éco-tourisme sans activité moteur, plages désertes et côte sauvage .... nous avons a-do-ré ! quid de ceux qui nous disaient qu'on allait s'ennuyer une semaine à Rodrigues : 18kms sur 8 kms et nous n'avons même pas tout vu tellement on s'est prélassées. Une excellente adresse à Rodrigues : 1/2 pension à la case créole Anse aux anglais, Johanne se démène avec toute sa petite famille et nous organise les sorties à notre demande, sans forcer la main, et connaissant l'île par coeur car tout le monde se connait là bas, c'est plus facile.
http://www.lacasecreole.info/

La 1ère semaine à Maurice nous a permis de visiter Port Louis, (à faire en bus), Flic en Flac, Chamarel, Ile aux cerfs e tournant le dos à ces hotels de luxe mais s'extasier devant le lagon, il faut y aller une fois, mais snorkler à Blue Bay aucun intérêt vu qu'l y a qq années les pêcheurs faisaient sauter le corail à la dynamite, les balades en bateau à fond transparent ne montrent que sol gris et abimé et les poissons sont attirés par du pain qu'on nous donne à l'embarquement ... Une adresse à éviter pour l'hébergement Charming Guesthouse Pallagino à Flic en Flac (voir les avis sur un site spécialisé) où l'accueil n'est pas sincère, les petits déj industriels mais pas de jus de fruit natures, et des prestations exorbitantes pour des visites aussi touristiques que si on les faisaient seules. Nom bien pompeux pour un service minimum si l'on ne pratique pas la demi pension chez eux.

Rodrigues, Rodrigues, nous reviendrons bien vite ! c'était fabuleux. Quelques photos

Nager avec les raies manta en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Arktic · 2014-09-13 · 13 replies
Hello tous,

Comme il y a surement plein d'amateurs de plongée par ici, avez-vous des bonnes adresses ou des bons trucs pour aller plonger en Nouvelle-Calédonie avec les raies manta ? Ma meilleure amie l'a fait il y a pas mal d'années dans le lagon polynésien près de Moorea....elle en garde un souvenir génial.

Je retourne une 2ème fois en N.C dans 2 mois et j'aimerai savoir si c'est possible de faire la même chose sur le "caillou" ?

Merci d'avance à tous pour votre réponse. :-)
4 jours près de Reykjavic English translation pending
by Farmech · 2014-08-23 · 31 replies
Bonjour à tous et toutes,

Nous envisageons de partir 4 jours à Reykjavic courant mars ou avril 2015. Nous hésitons entre loué une voiture ou faire des excurtions en bus. Que me recommandez vous? Rouler en Islande est il dangereux?

Question visite, nous pensions faire une journée à Reykjavik, un jour au Cercle d'or, et un jour du coté du blue Lagon. Qu'en pensez vous? Y a t'il d'autres incontournables dans la région?

Merci d'avance pour vos réponses.
Hébergement sur Foulpointe et Tamatave English translation pending
by Passion974 · 2014-07-23 · 5 replies
bjr

qui peut me conseiller un hebergement sur Tamatave(pour 3 semaines pres du bazar be) et Foulpointe correct entre 10 et 13 euros la nuit au bord du lagon

y a t'il une liaison sainte marie -foulpointe en bateaux

merci
Torres del Paine ou Perito Moreno? English translation pending
by Ppas · 2014-07-10 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous venons au Chili en janvier prochain pour un mois, et après le Nord nous souhaitons bien sûr découvrir le sud : puerto montt, chiloe, et ensuite nous hésitons de continuer par bateau (navimah) ou avion pour rejoindre puerto natales et passer deux jours dans le parc (seulement deux nuits en refuge comme les prix sont élevés) et faire le lago Rey. Pensez-vous qu'au niveau des prix et des paysages (belles vues sur glacier et pics rocheux) est-ce mieux de rejoindre el calafate et faire perito moreno et vue sur el chaleten ? un grand merci pour vos commentaires !
Villes et hébergements en Algrave English translation pending
by Nam47 · 2014-06-15 · 1 reply
Je serai au Portugal du 21 sept au 11 octobre

Je veux passer 3 à 4 jours dans le sud avant de remonter à Lisbonne rejoindre une amie. Avez vous des suggestions de ville et d'hébergement.

Merci
9 jours au Portugal, Nord ou Sud ou les deux? English translation pending
by Lilou11123 · 2014-04-15 · 4 replies
Bonjour à tous.

Nous sommes trois amies qui préparent un voyage de 9 jours au Portugal.

Voici notre itinéraire :

Jour 1 : Atterir à Lisbonne et aller directement à Porto Jour 2 : Porto Jour 3 : Vallée Douro Jour 4 : Bathalha Jour 5 : Evora Jour 6 : Lagos (sud) Jour 7 : Lagos Jour 8 : Lisbonne Jour 9 : Lisbonne et retour

Nous sommes incertaines étant donné le temps et notre itinéraire, qui nous semble être une course. Nous pensons peut-être éliminer le sud pour se concentrer au nord. Bref, j'aimerais savoir si cet itinéraire semble réel ou si nous allons passer notre temps sur la route...

Merci d'avance pour votre aide.
Maurice lance un projet d'élevage de coraux afin de repeupler ses lagons English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-28 · 1 reply
Une ferme d'élevage de coraux sera bientôt mise en place à Maurice afin de repeupler les fond marins de l'île. A l'heure actuelle, il ne reste plus en effet qu'environ 20% de coraux vivants dans le lagon mauricien. Lire la suite...
Première fois en Polynésie dans le cadre d'un tour du monde English translation pending
by Julhervouet · 2014-03-24 · 8 replies
bonjour à tous

dans le cadre d'un tour du monde, nous allons passer 10 jours avec mon amie en polynésie début janvier 2015. après plusieurs recherches sur ce forum, nous en avons déduit que même si bora bora était ultra touristique, son lagon valait malgré tout le déplacement. 10 jours, c'est très peu donc nous ne voulons pas nous éparpiller. nous arriverons et repartirons de papeete. nous pensions faire 4 jours à bora bora et 3/4 jours à moorea. pas de bateau pour rejoindre bora bora, nous serons obligés de prendre l'avion. j'ai vu qu'il existait un bateau pour moorea papeete par contre. que nous conseillerez-vous ? le choix de ces deux iles est bon ? le faire uniquement en liaison par avion ?

merci d'avances pour vos réponses !
Température aux Australes mi-mars/mi-avril (Polynésie-Française) English translation pending
by Laurie25 · 2014-03-19 · 2 replies
Quelqu'un peut-il me dire si ça vaut la peine d'aller visiter quelques îles dans les Australes (Polynésie) vers la mi-mars à la mi-avril?? (Tubai ou Raivarae)

J'ai lu que les températures sont plus froides et la météo est souvent capricieuse (pluie, vents etc) et que l'eau du lagon elle aussi est froide. Est-ce vrai ??

Comme je suis une fille de soleil et de chaleur alors !!!!...

Merci infiniment à l'avance de prendre le temps de me répondre.
Retour de 2 semaines à la Réunion en février English translation pending
by Babylon5 · 2014-03-13 · 7 replies
Cette année, pas de ski pour nous mais 2 semaines de soleil pour les vacances de février. Nous sommes partis à 3 avec mon mari et ma fille (16.5 ans). Vol Air France depuis Bordeaux, serrés comme des sardines dans l'avion, à part ça voyage nickel. Nous avons loué un petit appartement à la Saline, tout près du lagon, très bien. Le lagon est sympa, quelques très beaux coraux, par contre pas beaucoup de variétés de poissons. On s'est offert " l'incontournable" avec Helilagon, absolument génial. Par contre il faut mieux prévoir le tour d'hélico en début de vacances car il a été reporté 2 fois à cause des nuages. L'île est magnifique, les gens sont très sympas et on a eu de la chance avec le temps. On a alterné grandes balades et glandouille à la plage, l'île est très montagneuse et les trajets sont longs. On a adoré Hellbourg, le piton de la fournaise, Grand Bassin et le Maîdo. On ne pouvait pas aller à la Réunion sans passer pas la case Mafate, du coup avec ma fille, on y a passé 3 jours. 1er jour: on est parti de Sans Souci et on a pris la canalisation des Orangers, 11km de plat avec une vue incroyable. Ensuite après le captage, on arrive à l'ilet des Orangers, où on boit un bon coup bien frais à la boutique du coin. Puis on a continué jusqu'à Roche Plate où on a dîné et dormi chez Merlin ( sympa). Départ 8h30, arrivée 17h00 naze. 2e jour: départ à 8h30 pour Marla par 3 roches où on s'est arrétée pour pique niquer: super cascade. On est arrivée à Marla vers 14h. On a dormi à la miellerie biodynamique: vraiment super. Par contre à Marla il pleuvait et il faisait un peu froid, on a bien apprécié la couette pendant la nuit. 3e jour: Marla Cilaos par le col du Taïbit, en fait la descente vers Cilaos m'a semblé interminable. En conclusion, notre balade a été absolument géniale, les chemins sont parfaitement balisés, on avait juste le topoguide des GR1 à 3. Pour finir notre vol de retour a eu 15 heures de retard et Air France nous rembourse 400€ par personne, soit pratiquement la moitié du prix du billet: on est hyper content, à la Toussaint on ira à Stockholm avec ça. Si vous avez besoin de renseignements, n'hésitez pas.

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