Results for "Maun+|+121+>+40"
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Deux semaines de safaris au Botswana English translation pending
Nous démarrons ce projet et j'ai qques questions:
Combien d'heures de vol (Zurich-Botswana)? Le prix est-il bcp plus onéreux que pour le Kenya ou la Tanzanie par exemple? Comment sont les lodges et camps? Peut-on espérer avoir un chauffeur francophone vu qu'on baragouine l'anglais? Février, est-ce une bonne période pour les safaris? Quels parcs choisir pour une première approche?
Merci de vos conseils et réponses!
Combien d'heures de vol (Zurich-Botswana)? Le prix est-il bcp plus onéreux que pour le Kenya ou la Tanzanie par exemple? Comment sont les lodges et camps? Peut-on espérer avoir un chauffeur francophone vu qu'on baragouine l'anglais? Février, est-ce une bonne période pour les safaris? Quels parcs choisir pour une première approche?
Merci de vos conseils et réponses!
L'Okavango au Botswana English translation pending
J'amerais avoir des renseignements sur l'Okavango:
La qualité des lodgesLes animaux sont-ils faciles à observerQuelle est la meilleur saison pour y aller?Peut-on y aller en voiture sans problème?
Merci en avance de vos réponses.
Merci en avance de vos réponses.
Parcs nationaux intéressants au Botswana? English translation pending
C'était pour savoir si à part l'Okavango et le Gemsbok Park il y avait d'autres parcs nationaux intéressants au Botswana. J'aimerais aussi savoir comment sont les villes: s'il y a de bonnes infrastructures, si elles sont sûres et propres, etc...
Merci pour vos renseignements.😉
Liaison Etosha (Namibie) - Maum (Botswana) English translation pending
Nous partons de Namutoni le 16 juillet et voulons rejoindre Maum (BOTSWANA)
Quel itinéraire nous conseillez-vous? Nous sommes en 4X4
Nous pensions prendre la C44 jusqu'à Tsumkwe puis direction Dobe, Nokaneng et Maum.
Nous ne nous rendons pas bien compte des distances et du temps de route.
Peut-on se ravitailler facilement en essence sur ce parcours?
Toutes vos infos sont les bien venues
Cathy
Cathy
Air Botswana? English translation pending
je cherche des infos sur cette compagnie? est ce serieux?
Merci bcp! Karine
Merci bcp! Karine
Avis sur itinéraire de quatorze jours au Botswana English translation pending
Bonjour a tous.
Nous envisageons de faire le circuit suivant au Botswana du 9 avril 2008 au 23 avril 2008(14 jours). Nous aimerions avoir des avis sur ce circuit par des personnes qui connaisse bien le pays notamment sur l'etat en general des pistes au mois d'avril, sur la faisabilité de ce circuit en temps voulu (si tous ce passe bien), est-ce possible de traverser le central Kalahari du sud au nord (aucun ravitaillement entre Lethlakeng et Racops)sans faire escale a Ghanzi?(quelle quantité de carburant faut il prévoir a ce moment la?). Pour information nous partons avec deux 4x4 (6 adultes et 1 enfant de 11 ans)les 4x4 seront loués chez Britz 4x4 a johannesburg.Nous avons la pratique du 4x4 mais pas dans le sable, nous utilisons pour nos déplacement un GPS+les cartes T4 africa (ainsi que les cartes papiers+ boussole).
J1: -> Johannesburg-> Lobatse -> Mokolodi (environ 420 kms) J2: -> Mokolodi -> entreé Kutse direction Xade (environ 286 kms) J3: -> Central Kalahari -> direction Xade (environ 193kms) J4: -> Central Kalahari -> direction Ghanzi (environ 160 kms) J5: -> Central Kalahari -> arrivé a Ghanzi (en debut d'apres midi) (environ 203kms) on a prevu une sortie a Ghanzi pour ravitailler et une demi journee de repos avant de re-partir dans le central Kalahari . J6: -> Ghanzi -> direction Central Kalahari (environ 265 kms) J7: -> Central Kalahari -> direction Deception Pan (environ 285 kms) J8: -> Deception Pan -> Rakops -> Maun (environ 305kms) J9: -> Maun -> camping Xakanaxa (environ 156kms) J10: -> journée de repos a Xakanaxa J11: -> camping Xakanaxa -> Maun-> Drifters Camps (environ 186kms) J12: -> Drifters Camps -> Francistown (environ 405kms)ou (drifters camp ->rakops->Serowe) J13: -> Francistown-> Lobatse (environ 505 kms)ou (Serowe->Lobatse) J14: -> Lobatse -> Johannesburg (environ 350 kms)
Voila qu'en pensez vous? Nous sommes ouvert a toutes les modofications possible, sachant que nous passons peut etre a coté d'endroit plus interessant(faire Savuti plutot que Moremi par exemple)par contre le central kalahari nous tiens a coeur. merci a tous d'avance. (Nous remercions particulierement Vinnylove et afpe75 qui nous ont déjà beaucoup eclairé sur nos précedente questions.) a bientot.bridg31
Nous envisageons de faire le circuit suivant au Botswana du 9 avril 2008 au 23 avril 2008(14 jours). Nous aimerions avoir des avis sur ce circuit par des personnes qui connaisse bien le pays notamment sur l'etat en general des pistes au mois d'avril, sur la faisabilité de ce circuit en temps voulu (si tous ce passe bien), est-ce possible de traverser le central Kalahari du sud au nord (aucun ravitaillement entre Lethlakeng et Racops)sans faire escale a Ghanzi?(quelle quantité de carburant faut il prévoir a ce moment la?). Pour information nous partons avec deux 4x4 (6 adultes et 1 enfant de 11 ans)les 4x4 seront loués chez Britz 4x4 a johannesburg.Nous avons la pratique du 4x4 mais pas dans le sable, nous utilisons pour nos déplacement un GPS+les cartes T4 africa (ainsi que les cartes papiers+ boussole).
J1: -> Johannesburg-> Lobatse -> Mokolodi (environ 420 kms) J2: -> Mokolodi -> entreé Kutse direction Xade (environ 286 kms) J3: -> Central Kalahari -> direction Xade (environ 193kms) J4: -> Central Kalahari -> direction Ghanzi (environ 160 kms) J5: -> Central Kalahari -> arrivé a Ghanzi (en debut d'apres midi) (environ 203kms) on a prevu une sortie a Ghanzi pour ravitailler et une demi journee de repos avant de re-partir dans le central Kalahari . J6: -> Ghanzi -> direction Central Kalahari (environ 265 kms) J7: -> Central Kalahari -> direction Deception Pan (environ 285 kms) J8: -> Deception Pan -> Rakops -> Maun (environ 305kms) J9: -> Maun -> camping Xakanaxa (environ 156kms) J10: -> journée de repos a Xakanaxa J11: -> camping Xakanaxa -> Maun-> Drifters Camps (environ 186kms) J12: -> Drifters Camps -> Francistown (environ 405kms)ou (drifters camp ->rakops->Serowe) J13: -> Francistown-> Lobatse (environ 505 kms)ou (Serowe->Lobatse) J14: -> Lobatse -> Johannesburg (environ 350 kms)
Voila qu'en pensez vous? Nous sommes ouvert a toutes les modofications possible, sachant que nous passons peut etre a coté d'endroit plus interessant(faire Savuti plutot que Moremi par exemple)par contre le central kalahari nous tiens a coeur. merci a tous d'avance. (Nous remercions particulierement Vinnylove et afpe75 qui nous ont déjà beaucoup eclairé sur nos précedente questions.) a bientot.bridg31
Conseils sur les temps de route en Namibie English translation pending
bonjour à tous,
je serai en namibie pendant quelques temps cet été ( hiver là bas ) et je voudrais connaitre quelques temps de route entre différente section de notre itinéraire : entre l'aéroport de windhoek et le camping de sesriem( nous récupérons une copine vers 12h30 pourra on etre le soir au camping ? ) entre solitaire et spitzkoppe ( possible en une journée ? nous reviendrons sur swakopnund le lendemain ? entre swakopmund et brandberg rest camp en passant par cap cross etntre warqmelle et purros ? entre purros et opuwo ( j'hésite à faire purros orupembe etanga, etengwa epupa fall ou en passant à nouveau par opuwo ???? si quelqu'un peut également m'aider là dessus au niveau du temps et des stops ) entre opuwo et epupa entre epupa et kamanjab entre namutoni et popa falls entre divundu et le camp kwando entre kasane et maun entre maun et divundu et enfin entre rundu et windhoek je sais que ca fait beaucoup mais si vous pouvez m'aider ........merci olivier
je serai en namibie pendant quelques temps cet été ( hiver là bas ) et je voudrais connaitre quelques temps de route entre différente section de notre itinéraire : entre l'aéroport de windhoek et le camping de sesriem( nous récupérons une copine vers 12h30 pourra on etre le soir au camping ? ) entre solitaire et spitzkoppe ( possible en une journée ? nous reviendrons sur swakopnund le lendemain ? entre swakopmund et brandberg rest camp en passant par cap cross etntre warqmelle et purros ? entre purros et opuwo ( j'hésite à faire purros orupembe etanga, etengwa epupa fall ou en passant à nouveau par opuwo ???? si quelqu'un peut également m'aider là dessus au niveau du temps et des stops ) entre opuwo et epupa entre epupa et kamanjab entre namutoni et popa falls entre divundu et le camp kwando entre kasane et maun entre maun et divundu et enfin entre rundu et windhoek je sais que ca fait beaucoup mais si vous pouvez m'aider ........merci olivier
Avis sur itinéraire au Botswana English translation pending
salut,
j'ai deux grosses semaines pour le botswana, 2nde moitie d'avril (dans une semaine donc), je suis seul (coequipier(e)s bienvenus pour tout ou partie du voyage). je viens de joburg en avion probablement ... l'idee c'est que j'alterne la lodge +/- luxe et le camping de base roots.
pour commencer je pense me faire plaisir avec un mini trip luxe dans l'okawango genre "2 nuits à Nxabega Okavango Camp et 2 nuits à Sandibe Safari Lodge" avec amikala-safaris.com si vous avez moins cher ou mieux hesitez pas a proposer ! tours en pirogue, tout compris, balade a pied ... j'espere que c'est vraiment top parceque c'est pas donne ... (donc on a deja presque 6 jours de pris)
ensuite louer une voiture NON 4x4 et aller jusqu'a victoria en passant par moremi et chobe, le tout en camping dans les parcs. est ce faisable sans 4x4 ? c'est ma grande question, parceque vu les prix des 4x4, j'opterais alors pour un tour organise sur place. vous avez une agence de location pas chere sur maun ?
une idee de la route/piste ? vu de loin je pense 2 nuits a maputi, 2-3 nuits a savuti, des petits ronds sur l'eau, 1 avant kasane, 1 vers victoria, puis retour a maun
a rajouter, voyez vous d'autres idees ? genre l'ouest du delta ? ou bien revenir a maun par nata a t il un interet ? aller plus loin en zambie ?
sinon j'aime bien marcher, ya des possibilites sympas de vrais randos ???
merci beaucoup paul.
j'ai deux grosses semaines pour le botswana, 2nde moitie d'avril (dans une semaine donc), je suis seul (coequipier(e)s bienvenus pour tout ou partie du voyage). je viens de joburg en avion probablement ... l'idee c'est que j'alterne la lodge +/- luxe et le camping de base roots.
pour commencer je pense me faire plaisir avec un mini trip luxe dans l'okawango genre "2 nuits à Nxabega Okavango Camp et 2 nuits à Sandibe Safari Lodge" avec amikala-safaris.com si vous avez moins cher ou mieux hesitez pas a proposer ! tours en pirogue, tout compris, balade a pied ... j'espere que c'est vraiment top parceque c'est pas donne ... (donc on a deja presque 6 jours de pris)
ensuite louer une voiture NON 4x4 et aller jusqu'a victoria en passant par moremi et chobe, le tout en camping dans les parcs. est ce faisable sans 4x4 ? c'est ma grande question, parceque vu les prix des 4x4, j'opterais alors pour un tour organise sur place. vous avez une agence de location pas chere sur maun ?
une idee de la route/piste ? vu de loin je pense 2 nuits a maputi, 2-3 nuits a savuti, des petits ronds sur l'eau, 1 avant kasane, 1 vers victoria, puis retour a maun
a rajouter, voyez vous d'autres idees ? genre l'ouest du delta ? ou bien revenir a maun par nata a t il un interet ? aller plus loin en zambie ?
sinon j'aime bien marcher, ya des possibilites sympas de vrais randos ???
merci beaucoup paul.
Deux itinéraires au Botswana English translation pending
bonjour à tous !!!
Nous allons voyager au botswana après être passé par la namibie et la RSA afin de terminer notre voyage en afrique australe. Ce sera la fin de notre tour du monde en famille. Nous serons en 4*4 avec tente sur le toit. Nous finirons par rentrer à joburg via le limpopo.
Mahango: ngepi camp (1j) Okavango: drotsky camp Katima mulilo: via kongola et linyandi (1j) ngoma bridge: ihaha ou autre (1J) kasane: toro ou kubu camp (2j) VFall: 1 jour aller/retour ihaha camp (1j) savuti camp: via the riverfront (2j) khwai??? xakanaxa campsite (1j) third bridge campsite(1j) Mankwe?? (1j) Maun: audi ou crocodile camp (1j) nata francistone serule selebi phikwe sephofe bobonong pont drill RSA: limpopo
ou
Mahango (1j) okavango: drotsky (1j) Tsodillo hill (2j) etsha nokanong matsibigale maun (1j) mankwe?? third bridge (1j) xakanaxa (1j) khwai?? savuti (2j) ihaha (2j) Kasane: VFall (2j) Nata francistone suite idem
j'ai beaucoup plus d'infos mais je voudrais savoir quel chemin serait le plus sympa. oit passer par la bande de caprivi ou via le delta.
Merci de nous aider. Toutes les infos nous serons utiles alors à votre clavier😛😊😊 A+
Nous allons voyager au botswana après être passé par la namibie et la RSA afin de terminer notre voyage en afrique australe. Ce sera la fin de notre tour du monde en famille. Nous serons en 4*4 avec tente sur le toit. Nous finirons par rentrer à joburg via le limpopo.
Mahango: ngepi camp (1j) Okavango: drotsky camp Katima mulilo: via kongola et linyandi (1j) ngoma bridge: ihaha ou autre (1J) kasane: toro ou kubu camp (2j) VFall: 1 jour aller/retour ihaha camp (1j) savuti camp: via the riverfront (2j) khwai??? xakanaxa campsite (1j) third bridge campsite(1j) Mankwe?? (1j) Maun: audi ou crocodile camp (1j) nata francistone serule selebi phikwe sephofe bobonong pont drill RSA: limpopo
ou
Mahango (1j) okavango: drotsky (1j) Tsodillo hill (2j) etsha nokanong matsibigale maun (1j) mankwe?? third bridge (1j) xakanaxa (1j) khwai?? savuti (2j) ihaha (2j) Kasane: VFall (2j) Nata francistone suite idem
j'ai beaucoup plus d'infos mais je voudrais savoir quel chemin serait le plus sympa. oit passer par la bande de caprivi ou via le delta.
Merci de nous aider. Toutes les infos nous serons utiles alors à votre clavier😛😊😊 A+
Avis sur itinéraire de 35 jours en Namibie-Botswana English translation pending
bonjour à tous, je vous présente un itinéraire de 35 jours pour vous proposer de donner votre avis, je sais que c'est plus facile lorsqu'on y était......
jour 1: windhoek jour 2: bullsport jour3:sesriem jour4 sesriem jour5: bullsport olive trail jour6:walwis bay jour7:spitzkoppe jour8:brandberg jour9:warqumelle jour10:warqumelle jour11:puros jour12: puros opuwo ????? jour13:epupa falls jour14:epupa falls jour15:opuwo jour16:kamanjab jour17 :etosha jour18:etosha jour19:etosha jour20:réserve mamili jour21:camp kwando jour22:mudumu camp kwando jour23:kasane jour24:vict falls retour kasane jour25:ihaha campsite jour26:ihaha campsite jour27:savuti jour28:savuti jour29:xakanaxa jour30:xakanaxa jour31:maun jour32:rundu jour33:route vers windhoek jour34:windhoek retour en france
1 jour de sécurité pouvez vous me dire si cela est réalisable et ou je devrais peut etre selon vous rajouter du temps à une étape ou au contraire supprimer .D'un point de vue logistique, pouvons nous nous balader autant dans les deux parcs botswana avec un 4x4 avec un seul plein d'essence par exemple ......si vous avez des conseils ils sont les bienvenus .Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps . olivier
jour 1: windhoek jour 2: bullsport jour3:sesriem jour4 sesriem jour5: bullsport olive trail jour6:walwis bay jour7:spitzkoppe jour8:brandberg jour9:warqumelle jour10:warqumelle jour11:puros jour12: puros opuwo ????? jour13:epupa falls jour14:epupa falls jour15:opuwo jour16:kamanjab jour17 :etosha jour18:etosha jour19:etosha jour20:réserve mamili jour21:camp kwando jour22:mudumu camp kwando jour23:kasane jour24:vict falls retour kasane jour25:ihaha campsite jour26:ihaha campsite jour27:savuti jour28:savuti jour29:xakanaxa jour30:xakanaxa jour31:maun jour32:rundu jour33:route vers windhoek jour34:windhoek retour en france
1 jour de sécurité pouvez vous me dire si cela est réalisable et ou je devrais peut etre selon vous rajouter du temps à une étape ou au contraire supprimer .D'un point de vue logistique, pouvons nous nous balader autant dans les deux parcs botswana avec un 4x4 avec un seul plein d'essence par exemple ......si vous avez des conseils ils sont les bienvenus .Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps . olivier
Dix jours au Botswana au départ de Johannesburg English translation pending
Bonjour, à tous,
J'envisage fin Octobre un périple de 10 jours au Botswana au départ (et retour) de Johannesurg, en louant un 4x4 avec double tente sur toit (nous sommes 2 adultes avec 2 enfants) dès l'aéroport. 10 jours, c'est sans doute court, mais je ne peux pas faire mieux... Je voulais savoir si certains avaient fait l'itinéraire que je prévoie, c'est à dire: Jo'burg - Lobatse (frontière) - Trans Kalahari Highway vers Ghanzi - Maun - Nata puis retour case départ. Quels seraient les points d'intérêts majeurs (et il doit y en avoir un paquet...) à ne pas manquer sur la route, sachant que de toute façon nous nous arrèterons sûrement à Maun 2-3 jours pour visiter l'Okavango (enfin, une petite partie) et certainement vers Magkadigkadi Pan ? Je ne pense pas qu'il soit faisable (ou raisonnable) de faire Maun-Kasane pour passer par le Savuti et Moremi et arriver à Chobe, étant donné le temps dont on dispose, et peut-être la météo à cette époque : qu'en pensez-vous ? Voilà donc l'ébauche de notre projet... merci à tous d'éventuelles réponses ou conseils avisés !
Bonne journée à tous
Mathieu
J'envisage fin Octobre un périple de 10 jours au Botswana au départ (et retour) de Johannesurg, en louant un 4x4 avec double tente sur toit (nous sommes 2 adultes avec 2 enfants) dès l'aéroport. 10 jours, c'est sans doute court, mais je ne peux pas faire mieux... Je voulais savoir si certains avaient fait l'itinéraire que je prévoie, c'est à dire: Jo'burg - Lobatse (frontière) - Trans Kalahari Highway vers Ghanzi - Maun - Nata puis retour case départ. Quels seraient les points d'intérêts majeurs (et il doit y en avoir un paquet...) à ne pas manquer sur la route, sachant que de toute façon nous nous arrèterons sûrement à Maun 2-3 jours pour visiter l'Okavango (enfin, une petite partie) et certainement vers Magkadigkadi Pan ? Je ne pense pas qu'il soit faisable (ou raisonnable) de faire Maun-Kasane pour passer par le Savuti et Moremi et arriver à Chobe, étant donné le temps dont on dispose, et peut-être la météo à cette époque : qu'en pensez-vous ? Voilà donc l'ébauche de notre projet... merci à tous d'éventuelles réponses ou conseils avisés !
Bonne journée à tous
Mathieu
Itinéraire de quinze jours au Botswana? English translation pending
bonjour,
je viendrais de namibie en 4x4 avec tente sur le toit et nous disposerons de quize jours a peu près au botsawana .Je ne sais pas du tout ne disposant pas encore de carte par où il serait le mieux de passer .je viendrais de la bande de caprivi et voudrais faire les VF chobe moremi et le delta de l'okavango ......si on vient de la bande de caprivi on peut arriver a kasan n'est ce pas puis faire le vf puis chobe puis moremi et enfin le delta pour revenir a windhoek ensuite ? merci si vous pouvez un peu m'éclairer . olaze
je viendrais de namibie en 4x4 avec tente sur le toit et nous disposerons de quize jours a peu près au botsawana .Je ne sais pas du tout ne disposant pas encore de carte par où il serait le mieux de passer .je viendrais de la bande de caprivi et voudrais faire les VF chobe moremi et le delta de l'okavango ......si on vient de la bande de caprivi on peut arriver a kasan n'est ce pas puis faire le vf puis chobe puis moremi et enfin le delta pour revenir a windhoek ensuite ? merci si vous pouvez un peu m'éclairer . olaze
Traversée du parc Chobe au Botswana English translation pending
bonjour à tous
je compte faire la traversée du parc Chobe (fin juillet)de Mababe jusqu'à kasane en 2 jours en passant par savuti
le dilemne 2 routes possibles après savuti :
1- par le nord via kachikau
2 - par l'est via les pans
que me conseillez vous ? j'ai un peu peur du côté trop sec des pans..
merci de partager vos expériences et avis
vinny
Camping au Botswana avec 4x4 et tente sur le toit English translation pending
salut à tous,
je prépare mon voyage au bostawana et je cherche des témoignages de personnes qui auraient effectuer leur voyage en campant au bostwana .......je nous serons avec un 4x4 avec tentes sur le toit .....auriez vous des indications sur les campings, leur prix et si tout simplement c'est possible ......tous vos conseils quels qu'ils soient me seront très utiles ......merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de répondre
je prépare mon voyage au bostawana et je cherche des témoignages de personnes qui auraient effectuer leur voyage en campant au bostwana .......je nous serons avec un 4x4 avec tentes sur le toit .....auriez vous des indications sur les campings, leur prix et si tout simplement c'est possible ......tous vos conseils quels qu'ils soient me seront très utiles ......merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de répondre
Route de Kasane à Nata au Botswana English translation pending
bonjour à tous
quelqu'un a t'il fait les réserves suivantes entre kasane et nata: kasane forest reserve, kazuma forest reserve et sibuyu forest reserve ?
difficile de trouver des infos. Y a t'il un intérêt particulier à s'y arrêter ?
Namibie et Botswana en décembre avec un 4x4 English translation pending
Nous partons sur lNamibie - Botswana en Décembre et j'ai des trous dans mon parcours, pouriez vous me conseiller sur des campsite car nous sommes équipés avec 4x4...
Sur Popa falls : j'ai pensé à Ngepi campsite, j'ai envoyé un mail mais rien à l'horizon...peut etre un autre tuyau?
Sur Kungungule: j'avais lu dans le forum concernant un campsite Toro ou autre???
Entre Kasane et Ngoma, nous souhaitons trouver un campsite sur la route la plus rapide qui passe par Nantanga car on aura déjà fait la part nord de Chobe.
et encore un.... quelqu'un connait un coin sympa utour de Ghanzi notre dernière étape avant de repartir de Windoeck en avion.
Merci pour votre aide. Oblina😉
Merci pour votre aide. Oblina😉
Bons plans et visites en Afrique Australe du 26 octobre au 17 novembre? English translation pending
Bonjour,
Partons le 26 octobre 2006 jusqu'au 17 novembre, itinéraire prévu, Windhoek, désert du Kalahari, Fish River Canyon, Luderitz, Helmeringhausen, Sossusvlei, Victoria Falls, Chobe National Park, Cape Town, et pour terminer par la route des jardins jusqu'à Port Elisabeth. Qui a aimé ces destinations et aurait de bons plans à nous donner, visites à ne pas manquer surtout à Cape Town, lieux historiques, restaurants typiques, artisanat. Faut-il vraiment redouter la malaria ?
Un grand merci pour éventuelles infos rapides😎
Avis sur circuit en Afrique du Sud - Botswana - Zambie English translation pending
bonjour à tous
je soumets à vos commentaires, critiques et conseils un nouveau projet de circuit de 3 semaines en afrique australe en autonomie et 4x4 équipé camping
Jour 1 : arrivée matinale à Jo’Burg, prise en charge du 4x4 et départ pour Pilanesberg (2h30) 1er safari après midi dans le parc
Jour 2 : journée safari au pilanesberg
Jour 3 : pilanesberg – francistown ou nata si possible (journée de route)
Jour 4 : nata – maun Sur la route nata bird sanctuary et baine’s baobab
Jour 5 et 6 : delta de l’okavango – excursion en mokoro 1 nuit en camping sauvage
Jour 7, 8, 9 et 10: maun livingstone 4 jours de safari dans les parcs moremi et chobe
jour 11 : journée aux chutes victoria
jour 12 : zambie : départ pour le parc kafue
jour 13 et 14 : journées de safari dans le parc kafue (safaris à pied)
jour 15 : retour sur livingstone ou kasane ou plus loin
jour 16 et 17 :longues journées de route pour revenir en AFS traversée du northern transvaal jusqu’à blyde river canyon
jour 18 : journée dans le blyde
jour 19 : dernier safari à Sabi sand
jour 20 : journée de battement en cas de galère ou de manque de temps … si timing respecté 2eme jour à sabi sand
jour 21 : retour sur jo’burg pour envol en soirée
Jour 1 : arrivée matinale à Jo’Burg, prise en charge du 4x4 et départ pour Pilanesberg (2h30) 1er safari après midi dans le parc
Jour 2 : journée safari au pilanesberg
Jour 3 : pilanesberg – francistown ou nata si possible (journée de route)
Jour 4 : nata – maun Sur la route nata bird sanctuary et baine’s baobab
Jour 5 et 6 : delta de l’okavango – excursion en mokoro 1 nuit en camping sauvage
Jour 7, 8, 9 et 10: maun livingstone 4 jours de safari dans les parcs moremi et chobe
jour 11 : journée aux chutes victoria
jour 12 : zambie : départ pour le parc kafue
jour 13 et 14 : journées de safari dans le parc kafue (safaris à pied)
jour 15 : retour sur livingstone ou kasane ou plus loin
jour 16 et 17 :longues journées de route pour revenir en AFS traversée du northern transvaal jusqu’à blyde river canyon
jour 18 : journée dans le blyde
jour 19 : dernier safari à Sabi sand
jour 20 : journée de battement en cas de galère ou de manque de temps … si timing respecté 2eme jour à sabi sand
jour 21 : retour sur jo’burg pour envol en soirée
Transport au Botswana English translation pending
Bonjour aux amoureux de l'Afrique Australe.
Après l'Afrique du Sud, puis la Namibie, je me lancerais bien dans la visite du Botswana. En individuel bien sûr, mais la 1ère question qui me vient concerne le transport : un 4x4 est-il absolument nécessaire ? J'ai peur que les tarifs soient trop élevés pour moi, mais si vous avez une idée des prix... Peut-on envisager de découvrir les principaux sites (Okavango, Moremi, Chobe, Nxai Pan, Makgadigkadi Pans, Kalahari) avec un véhicule ordinaire, voire un peu surélevé comme une Toyota Condor ? Petite remarque : j'envisage ce voyage à la saison sèche, juillet ou août...
L'extension jusqu'au Chûtes Victoria est-elle facilement réalisable ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Après l'Afrique du Sud, puis la Namibie, je me lancerais bien dans la visite du Botswana. En individuel bien sûr, mais la 1ère question qui me vient concerne le transport : un 4x4 est-il absolument nécessaire ? J'ai peur que les tarifs soient trop élevés pour moi, mais si vous avez une idée des prix... Peut-on envisager de découvrir les principaux sites (Okavango, Moremi, Chobe, Nxai Pan, Makgadigkadi Pans, Kalahari) avec un véhicule ordinaire, voire un peu surélevé comme une Toyota Condor ? Petite remarque : j'envisage ce voyage à la saison sèche, juillet ou août...
L'extension jusqu'au Chûtes Victoria est-elle facilement réalisable ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Botswana: Moremi National Reserve English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un "self drive" au Botswana (1ère quinzaine août).
Juste pour préciser à ceux qui vont dans ce coin en solo avec une voiture que "3th Bridge" est cassé et donc infranchissable.
Si vous venez du sud (south gate), éviter donc de venir dormir au third bridge campsite, sinon, vous serez contraint de refaire la boucle pour aller à l'est vers Xakanaxa et North Gate.
Dans tous les cas, demander à l'entrée du parc l'état des ponts, routes et des campsites.
Egalement, si je peux donner qq conseils/renseignements à ceux qui préparent un trip au Botswana, ce sera avec plaisir.
Salutations, Chris
Egalement, si je peux donner qq conseils/renseignements à ceux qui préparent un trip au Botswana, ce sera avec plaisir.
Salutations, Chris
Combiné Namibie/Botswana/chutes Victoria English translation pending
Nous voudrions faire ce circuit mon mari et moi-même pour notre voyage de noces au mois d'octobre. J'aimerais vous poser un tas de questions sur cette destination. est-ce encore la bonne période ? au niveau du climat ? pour voir un maximum d'animaux ? Ensuite, nous avons préparé un itinéraire de 18 jours et pourriez-vous nous donner vos avis sur le trajet, le nombre d'étapes, les sites à ne pas manquer, ceux qu'on peut éventuellement zapper, etc...
France-Johannesbourg-Windoek
Windoek (car arrivée dans l'après-midi et pas le temps d'aller direct dans le Kalahari)
Windoek-Mariental et découverte du Kalahari : est-ce que ça vaut le coup ?
Mariental-Sesriem
Découverte du Namib : dunes de Sossusvlei et canyon de Sesriem
Sesriem-Swakopmund
Swakopmund-Walvis Bay-Cape Cross-Swakopmund (ce qui nous permet de dormir 2 nuits dans le même hôtel)
Swakopmund-Okaukuejo
Okaukuejo-Namutoni ou on reste près de Okaukuejo : qu'est-ce qui est le plus beau dans Etosha ?
Namutoni-Okahandja-Windoek : le marché de Okahandja vaut le coup ?
Windoek-Maun en avion-delta de l'Okavango : où dormir ? quel endroit dans le delta est le mieux placé ? comment se déplacer de Maun au delta, du delta à Moremi et de Moremi à Chobe ?
Delta de l'Okavango
Moremi : changer d'hôtel ou rester dans le même ? Moremi vaut le coup ou rester dans le delta ?
Moremi-Chobe : où dormir ? quel endroit dans le parc ? quel hôtel ?
Chobe
Chobe-chutes Victoria : côté Zambie ou Zimbabwe ? on repart de l'aéroport de Livingstone... où dormir ?
Chutes Victoria : pas trop d'eau à cette époque mais on en voit quand même ?
Livingstone-Johannesbourg-France
Voilà !!! qu'en pensez-vous ??? cela est-il réalisable ? on a vu ques hôtels au Botswana sont hors de prix. Est-il possible de trouver des hôtels sympas, pas forcément hyper luxueux et qui ne soient pas des campings ?
Quel circuit avez-vous fait et avec quel budget ?
Merci de vos réponses
Retirer de l'argent au Botswana English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu dire qu'on ne pouvait pas utiliser de C.B. au Botswana.
Quelqu'un a-t-il des infos là dessus ? Comment avez vous fait dans ce cas ??
Merci d'avance !!!!
Youp
J'ai entendu dire qu'on ne pouvait pas utiliser de C.B. au Botswana.
Quelqu'un a-t-il des infos là dessus ? Comment avez vous fait dans ce cas ??
Merci d'avance !!!!
Youp
Trajet pour le delta de l'Okavango (Botswana) depuis la Namibie? English translation pending
Bonjour,
Qui peut nous dire l'état de la piste pour aller dans le delta de l'Okavango depuis la bande de Caprivi en Namibie? Et le temps de trajet? Est il envisageable de pousser jusqu'aux victoria falls et en combien de temps? Nous partons 3 semaine en NAmibie en aout et nous aurons un 4X4 de location. Dernière petite question : nous avons pris l'option tente sur le toit : combien de temps prend le montage/démontage de ce bidule?crise de nerf assurée? Tous vos conseils sont les bienvenus! merci
Qui peut nous dire l'état de la piste pour aller dans le delta de l'Okavango depuis la bande de Caprivi en Namibie? Et le temps de trajet? Est il envisageable de pousser jusqu'aux victoria falls et en combien de temps? Nous partons 3 semaine en NAmibie en aout et nous aurons un 4X4 de location. Dernière petite question : nous avons pris l'option tente sur le toit : combien de temps prend le montage/démontage de ce bidule?crise de nerf assurée? Tous vos conseils sont les bienvenus! merci
Circuit organisé au Botswana, Zimbabwe, Namibie et Afrique du Sud? English translation pending
salut à tous
j'ai lu quelque part que quelqu'un avait trouvé un plan intersseant d'1 mois pour un tour organisé au bostwana, zimbabwé, namibie, afrique du sud aux alentours de 1200 euros tout compris... j'ai revé ou ca existe?,
si kelk'un a entendu parler de bons plans pour ce genre de truc où on ne fait pas que rouler et on prend le temps de s'arreter pour marcher et observer les animaux, je suis preneuse... je voyage seule et je suis donc à la recherche de ce genre de tours mais je n'ai pas envie d'un attrape touristes!
en connaissez-vous au depart de johansebourg?
l'agence Travel Nation m'a donné ces contacts quand j'ai fait une demande de devis: Acacia Tours... vous connaissez? ca vaut quoi?
bref, j'ai fortement besoin de vos conseils et vos bons plans pour ne pas laisser echapper mon reve de voir les gros zanimos!!! mERCI Karine
bref, j'ai fortement besoin de vos conseils et vos bons plans pour ne pas laisser echapper mon reve de voir les gros zanimos!!! mERCI Karine
Expérience requise pour séjour en camping au Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir au Botswana avec mon amie et on aimerait passer à un type de voyage plus ''aventureux'' que ce qu'on connait. On était en Namibie il ya 2 ans et en Afrique du Sud l'été dernier. Lors de ces 2 voyages, on dormait en Camp d'état et notre voiture était une Toyota Corolla (je crois que c'était une corolla, en tout cas, c'était une berline relativement basse mais c'était suffisant pour ces voyages).
Bref, on aimerait passer au camping en 4x4 avec tente sur le toit. Est-ce raisonnable de partir comme ça pour une première fois sans expérience autre que celle que nous avons ? Avez-vous des recommandations de lecture (autre que le petit Futé et le Bradt que je viens d'acquerir et qui est vraiment très bien) concernant ce genre de séjour ? Avez-vous des recommandations de loueur de voiture (en parcourant ce forum, j'ai cru comprendre qu'ils ne se valaient pas tous) a Maun ?
Merci d'avance.
F.
J'envisage de partir au Botswana avec mon amie et on aimerait passer à un type de voyage plus ''aventureux'' que ce qu'on connait. On était en Namibie il ya 2 ans et en Afrique du Sud l'été dernier. Lors de ces 2 voyages, on dormait en Camp d'état et notre voiture était une Toyota Corolla (je crois que c'était une corolla, en tout cas, c'était une berline relativement basse mais c'était suffisant pour ces voyages).
Bref, on aimerait passer au camping en 4x4 avec tente sur le toit. Est-ce raisonnable de partir comme ça pour une première fois sans expérience autre que celle que nous avons ? Avez-vous des recommandations de lecture (autre que le petit Futé et le Bradt que je viens d'acquerir et qui est vraiment très bien) concernant ce genre de séjour ? Avez-vous des recommandations de loueur de voiture (en parcourant ce forum, j'ai cru comprendre qu'ils ne se valaient pas tous) a Maun ?
Merci d'avance.
F.
Parcs en Afrique Australe English translation pending
Bonjour. Je lis sur le forum que les réserves au Kenya sont devenues hors de prix.
Qu'en est-il en Namibie, au Botswana, ou au Zimbabwe, où je serai à l'automne prochain ?
Quelqu'un a-t-il tenté l'expérience sur ce forum ?
Saura-t-il me dire si on peut camper sur place ?
Merci !
Réservation de camping au Botswana English translation pending
Salut.
Nous partons de mi-Juillet à mi-Aout 2006 en Namibie et au Botswana. Nous comptons louer une Toyota Condor et faire, en gros, Windhoek -> Sesriem -> Swakopmund -> Etosha -> Rundu -> Kasane (Chobe) -> Victoria Falls -> Nxai Pan -> Moremi -> Windhoek. Pensez-vous que c'est faisable en Toyota Condor (on prendra des TO pour Moremi et on se contentra des berges du fleuve au Chobe NP) ? Savez-vous s'il est nécessaire de réserver à l'avance les campings ? Si oui, comment faire ?
Merci d'avance pour vos infos.
Geck'
Nous partons de mi-Juillet à mi-Aout 2006 en Namibie et au Botswana. Nous comptons louer une Toyota Condor et faire, en gros, Windhoek -> Sesriem -> Swakopmund -> Etosha -> Rundu -> Kasane (Chobe) -> Victoria Falls -> Nxai Pan -> Moremi -> Windhoek. Pensez-vous que c'est faisable en Toyota Condor (on prendra des TO pour Moremi et on se contentra des berges du fleuve au Chobe NP) ? Savez-vous s'il est nécessaire de réserver à l'avance les campings ? Si oui, comment faire ?
Merci d'avance pour vos infos.
Geck'
Botswana: traverser le Kalahari central English translation pending
Est-il possible de traverser tout le Kalahari central depuis le sud (Khutse game reserve ) jusqu'au nord (deception valley), via Xade ? Qu'en est-il de l'état des pistes en décembre -janvier pour Khutse et Xade ? Merci !
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
Cherchez nos traces sur la photo

2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
Cherchez le camping car sur la photo

Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
Cherchez nos traces sur la photo

2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
Cherchez le camping car sur la photo

Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Réservation des campings en Namibie/Bostwana? English translation pending
ca y est nous avons nos billets pour la namibie ou nous avons loué un condor toyota 4*4 avec tente de toit; nous partons le 24/06 pour 25jours
notre parcours n'est pas encore défini totalement mais nous devrions y inclure une semaine au botswana, nous aimons bien la liberté et nous ne voulons pas etre tenu par un planing donc nous n'avons pas reservé de camping, je pense que ce n'est pas genant en namibie, mais qu'en est il au botswana et surtout dans les parcs de chobe et moremi, j'ai entendu differents son de cloches donc je voudrais avoir votre avis.
J'ai une autre question a posé au niveau photos. J'ai un petit compact numerique ricoh r1v et mon vieux nikon f801 equipe d'un 35 70 ou d'un 70 300 est ce suffisant pour de belles photos animaliere, est ce qu'un doubleur de focale peut etre interessant et quelles pellicules utiliser
merci d'avance
jean louis
notre parcours n'est pas encore défini totalement mais nous devrions y inclure une semaine au botswana, nous aimons bien la liberté et nous ne voulons pas etre tenu par un planing donc nous n'avons pas reservé de camping, je pense que ce n'est pas genant en namibie, mais qu'en est il au botswana et surtout dans les parcs de chobe et moremi, j'ai entendu differents son de cloches donc je voudrais avoir votre avis.
J'ai une autre question a posé au niveau photos. J'ai un petit compact numerique ricoh r1v et mon vieux nikon f801 equipe d'un 35 70 ou d'un 70 300 est ce suffisant pour de belles photos animaliere, est ce qu'un doubleur de focale peut etre interessant et quelles pellicules utiliser
merci d'avance
jean louis