Results for "Parme+|+9+>+215"
160871 results found.
Une journée, parmi d'autres, à Koh Chang (Thaïlande) English translation pending
6h du matin, un coq famélique vient d’ordonner le début de la journée ; il n’a pas la carrure de nos Pavarotti de basse-cour mais c’est suffisant pour donner envie de se lever. Debout sur le ponton, j’observe le réveil de l’estuaire ; long d’environ 400 mètres et large de 50, il partage en deux la plage de Klong Prao ; sur les rives, des maisons de pêcheurs, deux restaurants, un resort 4* et la GH de Ian ; Baan Rim Nam
http://img529.imageshack.us/my.php?image=15031714ys7.jpg
Je me glisse dans le canoë et je remonte la rivière jusqu’au Aana resort ; ensuite je laisserai le courant me ramener vers la plage.
Le personnel s’agite pour préparer le breakfast ; la cérémonie débute à 6h30 ; le piano doit être chaud pour les inconditionnels de la « thaï omelette ».Un peu de répit avant le début du match, alors on s’installe face à la rivière pour les derniers potins, le premier( ?) appel du portable, ou tout simplement penser à autre chose. Petit signe de la main, nous apprendrons à nous connaître au fil des jours.
http://img266.imageshack.us/my.php?image=20013258hg1.jpg
La voisine est déjà en place, pour la pêche du matin ; je me pose la question ; c’est le p’tit dej ou elle anticipe pour toute la journée ? elle n’a même pas eu le temps de se démaquiller ou alors il y a une pénurie de coton au 7/eleven ? ça prend du temps la pêche !!!!!
http://img529.imageshack.us/my.php?image=18023736gi1.jpg
L’adresse doit être connue, car tous les matins, à 6h30, les moines viennent chercher la nourriture de la journée ; ils sont trois ; un adulte et deux enfants : la bénédiction résonne dans le calme de l’estuaire et j’observe un curieux rituel chaque jour ; en repartant l’adulte balance un coup de pied(modéré) au chien de la maison ; bénédiction canine ?
http://img529.imageshack.us/my.php?image=22013906yb6.jpg
Les pontons s’animent, des visages encore un peu chiffonnés goûtent aux premiers rayons du soleil.
http://img529.imageshack.us/my.php?image=18020242qt4.jpg
Les ouvriers de la maison en construction à forte influence occidentale sont déjà en action ; normal, ils dorment sur place ! ils relèvent les filets posés durant la nuit et qui assureront la cantine du jour. Un dernier brin de toilette, avec brossage des dents tonitruant et c’est parti jusqu’à une heure avancée de la nuit ; j’imagine la tête de nos leaders CGT : je me marre tout seul au fond de mon canoë.
Il est temps de remonter, car Ian a sans doute préparé le breakfast, avec l’excellent pain du German qui a plagié honteusement la recette du croissant français, mais que nous ne dénoncerons pas à la Répressions des Fraudes ; il faut savoir parfois pardonner.
http://img488.imageshack.us/my.php?image=18023836wy3.jpg
Ensuite, il sera temps de descendre à la plage ; on peut y aller à pied (5’) mais nous préférons reprendre le canoë ; une façon d’exorciser de vieux souvenirs de mésaventures vécues avec Annie, l’amie de plus de 30 ans, qui nous accompagne ici pour sa « première Asie ».
Le canoë reste une valeur sure dans les évocations de souvenirs communs, lors des veillées.
Sur la plage, il y a du blanc, du vert et du bleu turquoise ; vous choisissez, parce que nous on doit trouver un resto pour midi et tout compte fait on va aller comme d’hab au Barracuda pour diverses raisons ; c’est très bon, ils sont très sympas et il y a de la bonne musique !
http://img488.imageshack.us/my.php?image=15072726ia2.jpg
C’est une affaire de famille : le père, qui sait parfaitement donner l’impression de faire quelque chose ; il est tatoué comme un mur de WC public et il a une bonne tête de pirate de la Mer de Chine ; il a du mal à comprendre pourquoi je suis venu en Thaïlande avec two ladies ; comment dit-on « apporter son nougat à Montélimar » en thaï ? On se marre comme des bossus à chaque fois que je lui explique ; il doit me prendre pour le roi des faux-culs !!!
La mamassan, on ne la verra pas beaucoup, elle bosse en cuisine !
La belle Nakah( ?) c’est la fille et la public-relation ;jean et t-shirt D&G, elle exhibe fièrement ses bagues dentaires aux élastiques fluos et multicolores qu’elle change tous les mois ; les thaïs aiment l’élégance, dans les moindres détails ; c’est elle qui choisit la musique ; on passe un long moment à discuter du dernier album de Katie Mélua.
Elle sait que nous prenons tlee water and one Chang small ; on a déjà notre rond de serviette ici ! plus besoin de commander !
http://img488.imageshack.us/my.php?image=15085055rx4.jpg
Et puis il y a les » commis » ; sans doute un peu de la famille aussi ; pas sortis de l’école hôtelière mais d’une gentillesse sans faille ; de plus, ils ont compris qu’on voulait du « sapparot sliced, no shake » donc, systématiquement, ils nous le préparent ; comment voulez vous refuser ?
Le soir, ils assurent le fire-show sur la plage ; tout semble se passer tranquillement au Barracuda
Aussi tranquillement que sur la plage ; baignade, lecture, soins du corps, des pieds ; un cycle infernal ! Remontée de l’estuaire avec le canoë ; au passage on réserve une table et un transport chez Iyana, le sea-food à l’entrée de l’estuaire ; la barque viendra nous chercher à 19h30 ; tout cela se fait par gestes, dans un anglais sémaphorique qui peut mettre en péril la stabilité du canot, mais désormais on maîtrise ! C’est l’ heure, le gondolier est là ; dans la nuit noire il nous dirige en silence, tel Charon, passeur des Enfers, les lumières du restaurant se rapprochent, la musique aussi, je redoute le karaoké. On prend du vin blanc thaï avec le plateau de fruits de mer(excellent) ; je détourne pudiquement le regard quand le garçon plonge la bouteille dans le seau à glace et lui fait faire 2723 tours pour la rafraîchir : il me revient un souvenir américain d’un mousseux tiède servi avec du gigot chez une tante à New York ; 25 ans déjà ! Nous récupérons nos chaussures et Charon nous ramène chez Ian, nous croisons d’autres barques, silencieuses à cette heure ; ah non, pas celle-là, remplie de Japonaises énervées. 21h30, il se fait tard, c’est épuisant une journée chez Ian !!!
Aussi tranquillement que sur la plage ; baignade, lecture, soins du corps, des pieds ; un cycle infernal ! Remontée de l’estuaire avec le canoë ; au passage on réserve une table et un transport chez Iyana, le sea-food à l’entrée de l’estuaire ; la barque viendra nous chercher à 19h30 ; tout cela se fait par gestes, dans un anglais sémaphorique qui peut mettre en péril la stabilité du canot, mais désormais on maîtrise ! C’est l’ heure, le gondolier est là ; dans la nuit noire il nous dirige en silence, tel Charon, passeur des Enfers, les lumières du restaurant se rapprochent, la musique aussi, je redoute le karaoké. On prend du vin blanc thaï avec le plateau de fruits de mer(excellent) ; je détourne pudiquement le regard quand le garçon plonge la bouteille dans le seau à glace et lui fait faire 2723 tours pour la rafraîchir : il me revient un souvenir américain d’un mousseux tiède servi avec du gigot chez une tante à New York ; 25 ans déjà ! Nous récupérons nos chaussures et Charon nous ramène chez Ian, nous croisons d’autres barques, silencieuses à cette heure ; ah non, pas celle-là, remplie de Japonaises énervées. 21h30, il se fait tard, c’est épuisant une journée chez Ian !!!
Croisière sur Costa: parle-t-on français à bord? English translation pending
Bonjour!
Je voudrais savoir si on parle francais sur les bateaux de croisieres Costa, est-ce une compagnie française.
Merci!
Céline
Je voudrais savoir si on parle francais sur les bateaux de croisieres Costa, est-ce une compagnie française.
Merci!
Céline
Guide interprète qui parle français à Bangkok English translation pending
bonjour
je compte me rendre a BKK au mois de mars, je vais acheter des opportunités pour les revendre en Cote d'Ivoire. pouvez-vous m'aider a trouver un guide interprete qui parle francais. merci pour votre aide.
Quelqu'un qui parle le Hongrois pourrait m'aider? English translation pending
Bonjour!
Mon meilleur ami part vivre en Hongrie et j'aimerais lui faire un cadeau de départ spécial. Pour cela, j'aurais besoin de faire traduire quelques phrases en Hongrois. Je pourrais prendre des traducteurs automatiques sur internet, mais je ne leur fais pas trop confiance.
Est-ce que qqn pourrait m'aider? Seulement 2-3 phrases, pas plus.
Merci!
Véro
Mon meilleur ami part vivre en Hongrie et j'aimerais lui faire un cadeau de départ spécial. Pour cela, j'aurais besoin de faire traduire quelques phrases en Hongrois. Je pourrais prendre des traducteurs automatiques sur internet, mais je ne leur fais pas trop confiance.
Est-ce que qqn pourrait m'aider? Seulement 2-3 phrases, pas plus.
Merci!
Véro
vivre au canada qui parle le plus français English translation pending
j'aimerai savoir qu'elles sont les regions du canada ou il y a des ecoles qui parle français pour mon fils de 7 ans si on veut aller y vivvre !! merci d'avance !!!!!! @++++
on ne parle que du paludisme mais pas de la dengue English translation pending
et moins souvent de la dengue. Pourtant j'ai appris hier que:
http://www.astrium.com/maladies/dengue.htm
Bref, ça n'a pas l'air très drôle.
A les en croire, on peut se faire piquer de jour comme de nuit par des moustiques qui résistent à tout, qui plus est urbains les moustiques, la mortalité atteint 15% des sujets non traités et 1 sur 20 des sujets traités et il n'existerait pas de prévention à ce jour (à part ne pas bouger de Monceau-les-Mines peut-être).
Je n'en reviens pas qu'un tel fléau (apparemment) soit si peu souvent évoqué.
En savez vous plus de votre côté? Ce qui m'inquiète notamment, c'est qu'il me parait impossible d'échapper aux piqures, sauf sous scaphandre, nulle tenue n'étant infaillible. Comment jurer qu'on échappera aux moustiques sur un séjour d'un mois ou deux?
http://www.astrium.com/maladies/dengue.htm
Bref, ça n'a pas l'air très drôle.
A les en croire, on peut se faire piquer de jour comme de nuit par des moustiques qui résistent à tout, qui plus est urbains les moustiques, la mortalité atteint 15% des sujets non traités et 1 sur 20 des sujets traités et il n'existerait pas de prévention à ce jour (à part ne pas bouger de Monceau-les-Mines peut-être).
Je n'en reviens pas qu'un tel fléau (apparemment) soit si peu souvent évoqué.
En savez vous plus de votre côté? Ce qui m'inquiète notamment, c'est qu'il me parait impossible d'échapper aux piqures, sauf sous scaphandre, nulle tenue n'étant infaillible. Comment jurer qu'on échappera aux moustiques sur un séjour d'un mois ou deux?
Escales "Océan Indien" Costa Victoria: palme, masque, tuba / plongée en apnée English translation pending
Namasté,
Suite aux échanges fructueux VF au sujet de PMT à Bonaire, je propose ce sujet pour ceux qui ont fait, ou feront ce circuit, avec dans leur sac à dos, un masque et un tuba !
1/ Saint Denis Je cherche un spot safe, à cause des requins ...
2/ Port Louis Je pense retourner plonger à Grand Baie (Mont Choisy) en bus
3/ Victoria Je pense retourner à Beau Vallon (en bus, de 7 rs à 15 rs avec clim , soit 1e)
4/ Nosy-Be Je ne connais pas du tout
5/ Diego Suarez Idem
6/ Tamatave Idem
Si vous avez des détails sur des spots PMT (Palmes Masque Tuba), merci de les partager !
Bonnes plongées, Hervé
Suite aux échanges fructueux VF au sujet de PMT à Bonaire, je propose ce sujet pour ceux qui ont fait, ou feront ce circuit, avec dans leur sac à dos, un masque et un tuba !
1/ Saint Denis Je cherche un spot safe, à cause des requins ...
2/ Port Louis Je pense retourner plonger à Grand Baie (Mont Choisy) en bus
3/ Victoria Je pense retourner à Beau Vallon (en bus, de 7 rs à 15 rs avec clim , soit 1e)
4/ Nosy-Be Je ne connais pas du tout
5/ Diego Suarez Idem
6/ Tamatave Idem
Si vous avez des détails sur des spots PMT (Palmes Masque Tuba), merci de les partager !
Bonnes plongées, Hervé
Vieux Kanté: un trésor retrouvé parmi la richesse musicale du Mali English translation pending
"I asked him if there was a ghost in his kamalengoni, because I knew other guitar, kora and ngoni players, but I had never met anyone like Vieux" (Kabadjan Diakité)
Une révélation musicale
Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…
Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.
Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.
Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).
De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".
À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.
Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...
*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.
Le disque :
Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)
Hery

Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :
https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w
Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :
https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
Une révélation musicale
Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…
Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.
Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.
Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).
De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".
À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.
Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...
*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.
Le disque :
Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)
Hery

Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :
https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w
Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :
https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
Que doit-on faire quand on change le pare-brise de notre VR qui avait une vignette mexicaine bonne pour 10 ans? English translation pending
J’ai dû changer le pare-brise de mon VR récemment et il y avait une vignette mexicaine bonne pour les 10 prochaines années, je n’ai pas trouvé d’informations sur le site à ce sujet, j’ai même téléphoné au consulat mexicain du Canada et eux non plus n’avaient pas l’information. Y aurait-il quelqu’un qui aurait vécu cette situation et qui pourrait m’aider.
Merci
La souris en Moravie (parce qu'il n'y a pas que Prague en Tchéquie) et Bratislava English translation pending
Voilà, deux ans pile après, mon séjour à Vienne à la même période me fait repenser à celui en Moravie et à Bratislava (même aéroport, plus ou moins mêmes dates…)
Ironie du sort, nous avions réservé nos billets pour Bratislava avec l'idée d'aller à Vienne, puis avons vu que Brno, deuxième ville de la République tchèque, n'était pas loin de Bratislava, qu'il y avait aussi Olomouc comme jolie ville… et fil en aiguilles, on a décidé de rester en Moravie et de retourner une autre fois spécifiquement à Vienne, mon compagnon était moins emballé par cette dernière (bon il m'aura fallu deux ans pour y aller enfin).
Je remercie les membres de VF, notamment Kedor, qui m'ont aidée à organiser ce voyage.
Pour ceux qui voudraient plus d'infos et photos, tout est sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/republique-tcheque/
Jour 1 : l'arrivée
Arrivée à 17h à Bratislava (les horaires ont changé depuis, soit tôt le matin soit tard le soir depuis Beauvais), 28°C et grand soleil, 35 mn de bus pas climatisé pour arriver à la gare de la ville, où grand moment de solitude en essayant d'acheter un billet pour Brno… On se voit donner un billet pour Vienne ! Ok, Brno, pas facile à prononcer (toujours pas compris en fait), mais de là à confondre avec Vienne… finalement nous écrirons le nom de la ville sur un papier et pourront changer notre billet ! Environ 10€ pour 1h30 de trajet.
Nous en avons autant à attendre, on va donc se restaurer au restaurant sur la terrasse de la gare… moment de solitude aussi quand ma bière arrive assez chaude, que je demande des glaçons, et qu'on me répond "only in summer", ok, on est mi-juin, il fait chaud, mais comme c'est pas officiellement l'été, pas de glaçons ! On fera avec.
1h30 de train donc, dans un compartiment, nous serons contrôlés deux fois, une fois par les Slovaques, une fois par les Tchèques.
Nous arrivons vers 22h il me semble, notre hôte Airbnb viens nous chercher à pied et a la galanterie de me porter mon sac pour le trajet (bon, 15 mn), sympa ! Le centre de Brno n'est pas très grand, nous logeons juste en dehors, dans un studio refait à neuf donnant sur un petit jardin calme. Nous sommes accueillis avec des bières, chips, etc. Notre hôte parle bien anglais, il est sympa et on discute un peu. Nous sommes ses premiers voyageurs ! Il accepte de nous changer quelques euros pour que l'on puisse avoir de quoi s'acheter à grignoter le lendemain sans chercher un bureau de change.

Le but est bien sûr de visiter Brno et de rayonner autour en transports. Nous y restons 6 nuits.
Jour 2 : Třebič
Comme souvent dans cette partie de l'Europe nous ne dormons pas très bien car les rideaux opaques ils connaissent pas… Nous ne sommes pas très frais (il faudra le temps de s'habituer) mais nous rendons à la gare prendre le train en direction de Třebič, petite bourgade de 35.000 âmes connue pour son ancien grand quartier juif… La ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.
Nous avons pu changer de l'argent sans souci finalement, on trouve plusieurs bureaux de change, les taux sont très intéressants, même pas de commissions par rapport aux taux interbancaires... Nous mangeons vite fait à la gare en attendant. Le train est assez lent, 1h15 pour 50 km… un peu galère de trouver le bon quai d'ailleurs, il faut regarder avant sur Internet les horaires et la direction, car le nom de la ville n'apparaissant nulle part !
Le paysage est bucolique, le train se présente également sous formes de compartiments, lent mais assez confortable,

La gare n'est pas pile dans le centre mais pas très loin non plus. Nous faisons un petit tour du centre commerçant, avec notamment la jolie place Karlovo Namesti (il y a toujours de belles places en République tchèque). Petit tour à l'office de tourisme récupérer plans et documentations.
Il faut traverser la petite rivière pour aller voir le quartier juif, un des mieux préservé d'Europe mais en fait peu de familles juives y vivent encore…





C'est assez tranquille, nous flânons dans les jolies rues colorées avant d'aller voir la basilique romane Saint-Procope, un peu plus loin, puis de grimper à l'autre bout pour aller voir le cimetière juif.



J'aime bien les cimetières juifs, noyés dans la verdure, reposants... celui-là en plus est en pente !

Nous redescendons dans le quartier juif pour une pause dans un sympathique salon de thé (pas mal de bons gâteaux dans cette partie de l'Europe !). Nous repartons ensuite vers la gare, nous avions scrupuleusement noté les horaires (les trains ne sont pas réguliers). Nous avons de la marge et attendons un peu.



En rentrant à Brno, repas dans un petit resto indien dont un ventilateur répandait les bonnes odeurs de curry ! Je goute les crevettes curry-mangues, jamais vu un tel plat dans nos restos indiens en France, c'est un délice ! Nous flânons un peu dans la ville, c'est vendredi soir, il s'agit d'une ville universitaire, c'est animé. En bordure de la vieille ville, sur les anciens remparts, se trouve un jardin avec une fontaine multimédia qui fonctionne la nuit. On admire un peu mais on finit dérangés par quelques jeunes en état d'ébriété, on préfère rentrer (le studio est à deux pas)

Ironie du sort, nous avions réservé nos billets pour Bratislava avec l'idée d'aller à Vienne, puis avons vu que Brno, deuxième ville de la République tchèque, n'était pas loin de Bratislava, qu'il y avait aussi Olomouc comme jolie ville… et fil en aiguilles, on a décidé de rester en Moravie et de retourner une autre fois spécifiquement à Vienne, mon compagnon était moins emballé par cette dernière (bon il m'aura fallu deux ans pour y aller enfin).
Je remercie les membres de VF, notamment Kedor, qui m'ont aidée à organiser ce voyage.
Pour ceux qui voudraient plus d'infos et photos, tout est sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/republique-tcheque/
Jour 1 : l'arrivée
Arrivée à 17h à Bratislava (les horaires ont changé depuis, soit tôt le matin soit tard le soir depuis Beauvais), 28°C et grand soleil, 35 mn de bus pas climatisé pour arriver à la gare de la ville, où grand moment de solitude en essayant d'acheter un billet pour Brno… On se voit donner un billet pour Vienne ! Ok, Brno, pas facile à prononcer (toujours pas compris en fait), mais de là à confondre avec Vienne… finalement nous écrirons le nom de la ville sur un papier et pourront changer notre billet ! Environ 10€ pour 1h30 de trajet.
Nous en avons autant à attendre, on va donc se restaurer au restaurant sur la terrasse de la gare… moment de solitude aussi quand ma bière arrive assez chaude, que je demande des glaçons, et qu'on me répond "only in summer", ok, on est mi-juin, il fait chaud, mais comme c'est pas officiellement l'été, pas de glaçons ! On fera avec.
1h30 de train donc, dans un compartiment, nous serons contrôlés deux fois, une fois par les Slovaques, une fois par les Tchèques.
Nous arrivons vers 22h il me semble, notre hôte Airbnb viens nous chercher à pied et a la galanterie de me porter mon sac pour le trajet (bon, 15 mn), sympa ! Le centre de Brno n'est pas très grand, nous logeons juste en dehors, dans un studio refait à neuf donnant sur un petit jardin calme. Nous sommes accueillis avec des bières, chips, etc. Notre hôte parle bien anglais, il est sympa et on discute un peu. Nous sommes ses premiers voyageurs ! Il accepte de nous changer quelques euros pour que l'on puisse avoir de quoi s'acheter à grignoter le lendemain sans chercher un bureau de change.

Le but est bien sûr de visiter Brno et de rayonner autour en transports. Nous y restons 6 nuits.
Jour 2 : Třebič
Comme souvent dans cette partie de l'Europe nous ne dormons pas très bien car les rideaux opaques ils connaissent pas… Nous ne sommes pas très frais (il faudra le temps de s'habituer) mais nous rendons à la gare prendre le train en direction de Třebič, petite bourgade de 35.000 âmes connue pour son ancien grand quartier juif… La ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.
Nous avons pu changer de l'argent sans souci finalement, on trouve plusieurs bureaux de change, les taux sont très intéressants, même pas de commissions par rapport aux taux interbancaires... Nous mangeons vite fait à la gare en attendant. Le train est assez lent, 1h15 pour 50 km… un peu galère de trouver le bon quai d'ailleurs, il faut regarder avant sur Internet les horaires et la direction, car le nom de la ville n'apparaissant nulle part !
Le paysage est bucolique, le train se présente également sous formes de compartiments, lent mais assez confortable,

La gare n'est pas pile dans le centre mais pas très loin non plus. Nous faisons un petit tour du centre commerçant, avec notamment la jolie place Karlovo Namesti (il y a toujours de belles places en République tchèque). Petit tour à l'office de tourisme récupérer plans et documentations.
Il faut traverser la petite rivière pour aller voir le quartier juif, un des mieux préservé d'Europe mais en fait peu de familles juives y vivent encore…





C'est assez tranquille, nous flânons dans les jolies rues colorées avant d'aller voir la basilique romane Saint-Procope, un peu plus loin, puis de grimper à l'autre bout pour aller voir le cimetière juif.



J'aime bien les cimetières juifs, noyés dans la verdure, reposants... celui-là en plus est en pente !

Nous redescendons dans le quartier juif pour une pause dans un sympathique salon de thé (pas mal de bons gâteaux dans cette partie de l'Europe !). Nous repartons ensuite vers la gare, nous avions scrupuleusement noté les horaires (les trains ne sont pas réguliers). Nous avons de la marge et attendons un peu.



En rentrant à Brno, repas dans un petit resto indien dont un ventilateur répandait les bonnes odeurs de curry ! Je goute les crevettes curry-mangues, jamais vu un tel plat dans nos restos indiens en France, c'est un délice ! Nous flânons un peu dans la ville, c'est vendredi soir, il s'agit d'une ville universitaire, c'est animé. En bordure de la vieille ville, sur les anciens remparts, se trouve un jardin avec une fontaine multimédia qui fonctionne la nuit. On admire un peu mais on finit dérangés par quelques jeunes en état d'ébriété, on préfère rentrer (le studio est à deux pas)

Pollution en Thaïlande: Chiang Mai, la palme d'or English translation pending
BANGKOK-18/05 - Chiang Mai est la ville la plus polluée de la Thaïlande en termes de microparticules.
La ville du Nord, connue pour ses temples de montagne et son brouillard polluant annuel, en a enregistré les niveaux les plus élevés en 2016.
Celles-ci entraînent le décès de dizaines de milliers de personnes en Thaïlande annuellement (37 500 en 2015), a annoncé mercredi Greenpeace.
En Thaïlande, plus de la moitié de la micro-pollution est causée par la combustion extérieure. Les usines industrielles sont les plus polluantes (17%), puis viennent la combustion des combustibles fossiles (13%) et la production électrique (9%).
Tous les relevés dans le pays indiquent des niveaux de concentration supérieurs à la limite admise comme non-nuisible à la santé.
Dans l'ordre des villes aux plus grands nombres de jours de pollution:
Chiang Mai Khon Kaen Lampang Bangkok (Din Daeng area) Samut Sakhon Nan Ratchaburi Bangkok (Wang Thonglang) Bangkok (Thonburi) Saraburi Rayong Bangkok (Bang Na) Samut Prakan Chonburi Bangkok (Phaya Thai) Prachinburi Chiang Mai (Chang Phueak district) Songkhla Tak
La zone la moins polluée de Bangkok est Phaya Thai (Ari).
www.khaosodenglish.com/...thailand-greenpeace/
Et pour ceux que les problématiques environnementales intéressent: BKK et ses plastiques...
www.la-croix.com/...016-09-06-1300786934
Chiang Mai Khon Kaen Lampang Bangkok (Din Daeng area) Samut Sakhon Nan Ratchaburi Bangkok (Wang Thonglang) Bangkok (Thonburi) Saraburi Rayong Bangkok (Bang Na) Samut Prakan Chonburi Bangkok (Phaya Thai) Prachinburi Chiang Mai (Chang Phueak district) Songkhla Tak
La zone la moins polluée de Bangkok est Phaya Thai (Ari).
www.khaosodenglish.com/...thailand-greenpeace/Et pour ceux que les problématiques environnementales intéressent: BKK et ses plastiques...
www.la-croix.com/...016-09-06-1300786934
Itinéraire à Cuba: quelle ville éliminer parmi ces 3? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon itinéraire pour Cuba et je vais devoir faire l'impasse sur certaines villes que je souhaitais voir, j'aimerais donc beaucoup avoir des avis sur ces villes pour faire le meilleur choix (même si je ne doute pas qu'elles en valent toutes le détour ! ) Je dois faire l'impasse sur Camaguey, Sancti Spiritus ou Holguin. Pourriez-vous m'expliquer brièvement quels sont les atouts majeurs de ces villes, laquelle je devrais "zapper" et pourquoi ? Il parait qu'Holguin est importante dans l'histoire de la révolution cubaine, qu'y a-t-il à voir là-bas à ce sujet ?
En vous remerciant d'avance :)
En vous remerciant d'avance :)
Road trip Cancun à Tikal par chemins détournés English translation pending
Bonjour à tous,
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement intéressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!

12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement intéressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!


12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Mayotte (vidéo): mais pourquoi personne n'en parle! English translation pending
Salut les voyageurs,
J'ai eu l'occasion d'aller rendre visite à des amis la-bas et je dois dire que j'ai adoré cette ile. La nature est vraiment incroyable. J'y suis resté 3 semaines et mes guides ont vraiment été au top. Les fonds marins sont très riches et suffit d'avoir avec soi un masque, des palmes et un tuba. Nager avec les tortues, croiser des dauphins (et même des orques ont été vu le matin de mon baptême de plongée. Traverser les terres par les pistes au milieu de la végétation c'était excellent. Certes il y a un peu de tension sur l'ile mais si on respecte les règles de base, vraiment aucun soucis à se faire. Plutôt qu'un long discours, je vous laisse découvrir ça par vous même à travers les 2 vidéos que j'ai réalisée:
Mayotte - Depuis les terres
Mayotte - Les pieds dans l'eau
Bonne route les amis voyageurs.
J'ai eu l'occasion d'aller rendre visite à des amis la-bas et je dois dire que j'ai adoré cette ile. La nature est vraiment incroyable. J'y suis resté 3 semaines et mes guides ont vraiment été au top. Les fonds marins sont très riches et suffit d'avoir avec soi un masque, des palmes et un tuba. Nager avec les tortues, croiser des dauphins (et même des orques ont été vu le matin de mon baptême de plongée. Traverser les terres par les pistes au milieu de la végétation c'était excellent. Certes il y a un peu de tension sur l'ile mais si on respecte les règles de base, vraiment aucun soucis à se faire. Plutôt qu'un long discours, je vous laisse découvrir ça par vous même à travers les 2 vidéos que j'ai réalisée:
Mayotte - Depuis les terres
Mayotte - Les pieds dans l'eau
Bonne route les amis voyageurs.
Trouver un guide local qui parle français à Koh Samui English translation pending
Bonjour,
En janvier prochain nous partons pour koh samui j'aurai aimé trouver un guide, avez-vous des contacts?Et suis preneuse de tous conseils et idées.Merci pour votre aide
Île des Philippines où l'on parle espagnol English translation pending
Je sais que l'Espagnol est peu parlé aux philippines
Mais, par hasard, ne reste t'il pas une ïîe où l'Espagnol soit encore bien vivace ?
Comme le Portuguais près de Malacca en Malaisie par exemple
Cordialement
Hôtels fiables si possible dont le propriétaire parle français (Pérou) English translation pending
bonsoir
pourriez nous donner des adresses d’hôtesl ou vous avez séjourné et dont vous avez été satisfait
Lima paracas Nasca aréqiuipa puno cuzco ollantaytanbo aguas caientes
et adresse chez l'habitant ile amantani et si vous avez des adresses de restaurants
merci a tous Claudie
Lima paracas Nasca aréqiuipa puno cuzco ollantaytanbo aguas caientes
et adresse chez l'habitant ile amantani et si vous avez des adresses de restaurants
merci a tous Claudie
Banque thaïlandaise où l'on parle français English translation pending
bonjour je cherche une banque vers Pattaya ou l'on parlerai français
merci 😉
Travailler en Angleterre quand on ne parle pas anglais English translation pending
Bonjoura tous,
J’ai 19 ans et j'ai décidé de partir en Angleterre pour travailler et surtout apprendre l’anglais ! , malheureusement je ne suis jamais parti dans un pays étranger, je n’ai aucune notion d’anglais, qu’un cap en poche et peu d’expérience dans plusieurs métiers. (Bref rien pour m’aidé !!).
Je pars donc à l’aventure, j’aimerai avoir des conseils comme, quel boulot je pourrai faire ou si vous connaissait des entreprises françaises.
c’est un ami qui m’héberge dans la ville de Reading.
- Petite précision, c’est un rêve que je réalise, je suis conscientque je n’ai pas grand-chose pour m’aidé mais je suis déterminé très motivé et près à tous pour que mon projet se concrétise enfin.
Si vous êtes dans le même cas que moi (ou presque) ou que vous pouvez m’aidé, je serai ravi d’en discuté
Merci, cordialement . 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂😄😄😄😄😄
- Petite précision, c’est un rêve que je réalise, je suis conscientque je n’ai pas grand-chose pour m’aidé mais je suis déterminé très motivé et près à tous pour que mon projet se concrétise enfin.
Si vous êtes dans le même cas que moi (ou presque) ou que vous pouvez m’aidé, je serai ravi d’en discuté
Merci, cordialement . 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂😄😄😄😄😄
D'Abidjan à Bobo Diolasso par le bus: dure journée English translation pending
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Quelles sont les compagnies où l'on parle français? English translation pending
Bonjour à tous, depuis que j'ai goûté aux croisières, j'ai voyagé avec MSC ou le Français n'est pas toujours bien pratiqué, et Croisières de France sur lequel il y a moins de problème de langue, mais un choix bien limité et des bateaux vieillots.
Il me vient des envies de voyages non desservi par ses compagnies.
Hélas, mon Anglais est plus que basique, et je recherche des compagnies et des navires où la langue Française est pratiquée sans problème.
Merci de m'apporter vos lumières et bonne journée à tous.
Foxpyzy
États-Unis: des endroits dont on parle peu... English translation pending
Bonjour,
Juste pour le plaisir, 4 photos tirées de mon voyage de juin.
- Mont Rushmore vue de profil en repartant - Crazy Horse Mémorial - Cimetière de Grafton ( ghost town près de Springdale. ) - Spectacle de rue à Cody devant chez Irma
Bonne soirée à tous
Juste pour le plaisir, 4 photos tirées de mon voyage de juin.
- Mont Rushmore vue de profil en repartant - Crazy Horse Mémorial - Cimetière de Grafton ( ghost town près de Springdale. ) - Spectacle de rue à Cody devant chez Irma
Bonne soirée à tous
Aegean: "no-show" d'une personne parmi les 3 voyageurs English translation pending
Bonjour,
je me rends en Grece prochainement depuis Paris sur Aegean.
Je voulais savoir s'il était possible de rater le vol aller Paris-Athenes sans annuler la résa lors d'un no-show.
Je voyage avec 2 autres personnes, qui eux prendront le vol.
Merci d'avance
Merci d'avance
Qui habite Miami Beach et parle français? English translation pending
Bonjour,
Je cherche une personne qui réside à Miami et qui parle Français pour faire inventaire et petit nettoyage après location.
Merci de me contacter si vous êtes intéressé .
Bien à vous
Hôtel Villa Telamar, Honduras: plongée avec palme, masque et tuba? English translation pending
Est-ce que nous pouvons faire du snorkeling directement à partir de la plage? Est-ce que cela vaut la peine d'équiper mes deux garçons ,7 et 10 ans avant de partir?
Merci de votre collaboration, au plaisir de vous lire
Nous partons le 3 janvier 2013!
Seule au Kasakhstan en juillet: anglais parlé? English translation pending
Bonjour,
je pars début juillet au Kasakhstan, et j'aimerais savoir si l'anglais est parlé quelque peu ? et qui a un conseil d'itinéraire au départ d'Almaty. Je voyage seule. enfin tout conseils et informations sont les bienvenus
merci à tous
je pars début juillet au Kasakhstan, et j'aimerais savoir si l'anglais est parlé quelque peu ? et qui a un conseil d'itinéraire au départ d'Almaty. Je voyage seule. enfin tout conseils et informations sont les bienvenus
merci à tous
Partir vivre à l'étranger: où parle-t-on français? English translation pending
Bonjour,
je suis une jeune femme de 26ans et depuis toujours je rêve de partir à la découverte du monde. Seul hic: je ne parle pas Anglais!
Pouvez-vous m'aider sur des destinations? seul exigeance: le soleil!
Je voudrais voyager et découvrir toutes sortes de destinations. Est ce que tous les pays étrangers demande le visa?
je voudrais des destinations où je pourrais me débrouiller avec le français et, par la même occasion, apprendre l'anglais pour ensuite m'ouvrir les portes pour d'autres pays.
Hâte de vous lire!
je suis une jeune femme de 26ans et depuis toujours je rêve de partir à la découverte du monde. Seul hic: je ne parle pas Anglais!
Pouvez-vous m'aider sur des destinations? seul exigeance: le soleil!
Je voudrais voyager et découvrir toutes sortes de destinations. Est ce que tous les pays étrangers demande le visa?
je voudrais des destinations où je pourrais me débrouiller avec le français et, par la même occasion, apprendre l'anglais pour ensuite m'ouvrir les portes pour d'autres pays.
Hâte de vous lire!
Vivre sur une île où on parle français? English translation pending
Bonjour,
Je vis en France et j'ai comme projet de partir en septembre si possible, vivre sur une île où on parle français et ou je pourrais trouver un travail chose prioritaire, ici je suis assistante commerciale, même si ce n'est pas dans ma fonction pour commencer et puis on verra selon les opportunités mais problème je n'ai pas suffisamment voyagé pour savoir ou aller vivre?? quelque part aussi ou je serai dépaysé avec des gens sympa mais pas complètement désertée, avoir un supermarché, pharmacie, docteur à proximité... si vous avez des idées, elle sont les bienvenues!! merci
Norvège, Etats Unis, Hawaï, mes rêves parmi tant d'autres English translation pending
Je m'appelle camille, j'ai 16 ans, je souhaite m'orienter vers un bts tourisme pour devenir guide accompagnateur. J'ai une énorme passion pour les voyages et la découverte. Si vous avez été aux destinations qui m'intéressent ou d'autres que vous voulez me conseiller, je serais heureuse de lire vos récits, voir des photos, des liens, ou anecdotes sur les pays. Merci🙂
Camille, Haute Loire 43.
Besoin d'un guide alpin népalais qui parle français English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un guide alpin népalais qui parle français. En vue de l'ascension du Pisang Peak sur le Tour des Annapurnas en septembre ou octobre 2012, dates pas encore fixées. Si quelqu'un a un ou plusieurs contacts à me faire passer... merci d'avance.
Lo
Je suis à la recherche d'un guide alpin népalais qui parle français. En vue de l'ascension du Pisang Peak sur le Tour des Annapurnas en septembre ou octobre 2012, dates pas encore fixées. Si quelqu'un a un ou plusieurs contacts à me faire passer... merci d'avance.
Lo