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Se rendre de Bishkek (Kirghizistan) à Katmandou? English translation pending
Bonjour,
Je cherche désespérément un moyen d'aller de Bishkek à Katmandou sans utiliser l'avion (ça serait fin août, début septembre 2013). J'ai vu pour l'instant qu'il y aurait deux chemins possibles:
- Kirghizistan -> Chine -> Pakistan -> Inde -> Népal - Kirghizistan -> Chine -> Tibet -> Népal
Mon problème est le suivant, de ce que j'ai pu lire, d'une part il est fortement déconseillé de passer par le Pakistan et d'autre part il est très difficile de passer par le Tibet.
Auriez-vous une meilleure solution, quitte à quand même prendre l'avion mais dans ce cas en minimisant la distance.
Merci beaucoup d'avance pour votre aide.
Je cherche désespérément un moyen d'aller de Bishkek à Katmandou sans utiliser l'avion (ça serait fin août, début septembre 2013). J'ai vu pour l'instant qu'il y aurait deux chemins possibles:
- Kirghizistan -> Chine -> Pakistan -> Inde -> Népal - Kirghizistan -> Chine -> Tibet -> Népal
Mon problème est le suivant, de ce que j'ai pu lire, d'une part il est fortement déconseillé de passer par le Pakistan et d'autre part il est très difficile de passer par le Tibet.
Auriez-vous une meilleure solution, quitte à quand même prendre l'avion mais dans ce cas en minimisant la distance.
Merci beaucoup d'avance pour votre aide.
Climat et moustiques: quelle meilleure région en Chine pour juillet? English translation pending
Bonjour,
Vous êtes nombreux à donner des informations sur ce vaste pays qui est la chine.
Moi, je ne dispose que du mois de Juillet pour y aller. Je sais que ce n'est pas la période idéale mais il y a peut être une région qui ne subit pas les pluies et vents violents.
Si quelqu'un y est allé à cette même période, merci de me faire part de votre expérience.
J'aimerai trouver un endroit chaud mais pas trop arrosé et le must serait sans trop de moustiques pour éviter un traitement antipaludéen.
Merci pour votre aide
Voyage au Kirghizistan English translation pending
je programme un circuit de 16 jours au kirghizistan avec kirghizasia quelqu'un connait-il? pouvez vous me renseigner ?
Découverte des textiles du monde en tour du monde English translation pending
Bonjour à tous
Dans la vie je fais de la reconstitution archéologiques (moyen âge, croisades...) et me passionne aussi pour l'ethnologie... J'accomplis aussi des missions humanitaires (Népal, Indonésie, Egypte...) ; le voyage est important pour la santé de mon ciboulot.
J'ai donc eu envie de joindre tous mes centres d’intérêt en accomplissant un tour du monde des textiles. (départ dans quelques semaines, durée : entre 6 mois et 1an)
Rien n'est programmé pour le moment (je cours après quelques derniers sous et sponsors) Mais en attendant, j'aimerai organiser mon périple avec vous 🙂
Je prévois de parcourir les pays traversés par la fameuse et ancestrale Route de la Soie, mais aussi des régions d'Amérique du sud (laines de lama, alpaga…), l'Amazonie (tissages de coton et broderies), l'Afrique centrale (tissu d'écorce)…
Quand je dis "TEXTILES", je pense aussi bien aux tissus, mais aussi aux tapis et papiers... Tant qu'ils sont fabriqués à base de fibres NATURELLES (Coton, Lin, Chanvre, Bananier, Lotus, Laine, Soie…) Fabriqués artisanalement, à la main ou avec des outillages traditionnels, préservant ainsi les traditions des peuples…
J'ai commencé à recenser les techniques classées "patrimoine immatériel de l'humanité" par l'UNESCO. J'aimerai ajouter à cela des sites inconnus, un village perdu dans la jungle laotienne, une mamie croisée à Bakhtapur filant sa laine, des chasseur en Ouganda transformant l'écorce en vêtement...
Que pouvez-vous me conseiller comme produit textile purement représentatif d'une ethnie, d'une région ou d'un pays ? Lors de vos voyages, avez-vous déjà été marqués par un textile en particulier ? Comment puis-je trouver des villages très isolés dans la jungle ou la steppe qui pratiquent encore le tissage ?
N'hésitez pas à poser des tas de questions, conseiller ou déconseiller des choses, partager vos expériences, vos témoignages, etc 🙂
J'ai besoin de me rassurer avant de partir ! Merci d'avance 😉
Dans la vie je fais de la reconstitution archéologiques (moyen âge, croisades...) et me passionne aussi pour l'ethnologie... J'accomplis aussi des missions humanitaires (Népal, Indonésie, Egypte...) ; le voyage est important pour la santé de mon ciboulot.
J'ai donc eu envie de joindre tous mes centres d’intérêt en accomplissant un tour du monde des textiles. (départ dans quelques semaines, durée : entre 6 mois et 1an)
Rien n'est programmé pour le moment (je cours après quelques derniers sous et sponsors) Mais en attendant, j'aimerai organiser mon périple avec vous 🙂
Je prévois de parcourir les pays traversés par la fameuse et ancestrale Route de la Soie, mais aussi des régions d'Amérique du sud (laines de lama, alpaga…), l'Amazonie (tissages de coton et broderies), l'Afrique centrale (tissu d'écorce)…
Quand je dis "TEXTILES", je pense aussi bien aux tissus, mais aussi aux tapis et papiers... Tant qu'ils sont fabriqués à base de fibres NATURELLES (Coton, Lin, Chanvre, Bananier, Lotus, Laine, Soie…) Fabriqués artisanalement, à la main ou avec des outillages traditionnels, préservant ainsi les traditions des peuples…
J'ai commencé à recenser les techniques classées "patrimoine immatériel de l'humanité" par l'UNESCO. J'aimerai ajouter à cela des sites inconnus, un village perdu dans la jungle laotienne, une mamie croisée à Bakhtapur filant sa laine, des chasseur en Ouganda transformant l'écorce en vêtement...
Que pouvez-vous me conseiller comme produit textile purement représentatif d'une ethnie, d'une région ou d'un pays ? Lors de vos voyages, avez-vous déjà été marqués par un textile en particulier ? Comment puis-je trouver des villages très isolés dans la jungle ou la steppe qui pratiquent encore le tissage ?
N'hésitez pas à poser des tas de questions, conseiller ou déconseiller des choses, partager vos expériences, vos témoignages, etc 🙂
J'ai besoin de me rassurer avant de partir ! Merci d'avance 😉
Hurghada - Louxor - Assouan, en voiture et sans chauffeur English translation pending
Bonjour,
J'ai planifié un petit séjour en Egypte pour digérer les menus copieux de fin d'année.En plus on croule sous la neige et c’est un peu déprimant. Alors vite un Lonely Planet et un Routard comme cadeau de Noël et "En voiture Simone"...
Voici ma première idée de programme :
- Atterrissage le 2 janvier à Hurghada pour 1-2 nuits avec location d’une voiture type compacte pour 7 jours sans chauffeur. - Trajet Hurghada – Louxor, 2 nuits à Louxor et visite des environs (sites archéologiques) - Trajet Louxor – Assouan, 1-2 nuit et visite des principaux sites de la région. - (En option : Assouan – Abu Simbel et retour dans la même longue journée) - Trajet Assouan – Edfou, 1 nuit, visite Horus et Kom Ombo. - Trajet Edfou – Hurghada en passant par Marsa Alam et Quseir. - Dernière nuit à Hurghada, vol le lendemain 9 janvier.
J’aimerai avoir vos opinons de voyageurs "intrépides" sur ce parcours ainsi que quelques réponses aux questions suivantes :
- Location de voiture sans chauffeur sur tout le parcours, en sachant que je ne vais pas plus au nord dans la vallée du Nil que Louxor et qu’en aucun cas je ne roulerai de nuit !
J’ai une certaine expérience de conduite solo en ayant fait la route de la Soie de Suisse jusqu’en Chine (Turquie, Iran, Géorgie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Ouzbékistan etc…) + conduite au Vietnam, Pérou, Brésil, Mexique, etc…
- Budget essence, combien de stations services sur la route, estagnons essence 20l supplémentaires et roue de secours ? Véhicule diesel ou essence ?
- Passage aux check-post et tracasserie policières? (janvier 2013)
- Peut-on se fier à Google Map ou un GPS pour les routes.
- Etat des routes pour une petite compacte ? Nid de poules, sable, cailloux…
- Le trajet Edfou – Marsa Alam – Quseir – Hurghada est-il envisageable ?
- Préférer le trajet Assouan – Abu Simbel en avion ? ou ne pas y aller car trop peu de temps ?
- Facilité de parking dans les hôtels, restaurants et aux entrées des sites archéologiques ? Gardiennage du parking à payer ?
- Sécurité? face à moins de présence policière dans certains endroits...
- Guides de voyages à conseiller à part les deux mentionnés plus haut (trajet, plan des villes et plan des sites archéologiques détaillés)
Cela fait beaucoup de questions à la fois, mais je n’ai pas trouvé beaucoup de commentaires à ces sujets, à part moult mise en garde de ne pas le faire de nuit et en moyenne Egypte.
D’avance merci de vos réponses…
Karim
J'ai planifié un petit séjour en Egypte pour digérer les menus copieux de fin d'année.En plus on croule sous la neige et c’est un peu déprimant. Alors vite un Lonely Planet et un Routard comme cadeau de Noël et "En voiture Simone"...
Voici ma première idée de programme :
- Atterrissage le 2 janvier à Hurghada pour 1-2 nuits avec location d’une voiture type compacte pour 7 jours sans chauffeur. - Trajet Hurghada – Louxor, 2 nuits à Louxor et visite des environs (sites archéologiques) - Trajet Louxor – Assouan, 1-2 nuit et visite des principaux sites de la région. - (En option : Assouan – Abu Simbel et retour dans la même longue journée) - Trajet Assouan – Edfou, 1 nuit, visite Horus et Kom Ombo. - Trajet Edfou – Hurghada en passant par Marsa Alam et Quseir. - Dernière nuit à Hurghada, vol le lendemain 9 janvier.
J’aimerai avoir vos opinons de voyageurs "intrépides" sur ce parcours ainsi que quelques réponses aux questions suivantes :
- Location de voiture sans chauffeur sur tout le parcours, en sachant que je ne vais pas plus au nord dans la vallée du Nil que Louxor et qu’en aucun cas je ne roulerai de nuit !
J’ai une certaine expérience de conduite solo en ayant fait la route de la Soie de Suisse jusqu’en Chine (Turquie, Iran, Géorgie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Ouzbékistan etc…) + conduite au Vietnam, Pérou, Brésil, Mexique, etc…
- Budget essence, combien de stations services sur la route, estagnons essence 20l supplémentaires et roue de secours ? Véhicule diesel ou essence ?
- Passage aux check-post et tracasserie policières? (janvier 2013)
- Peut-on se fier à Google Map ou un GPS pour les routes.
- Etat des routes pour une petite compacte ? Nid de poules, sable, cailloux…
- Le trajet Edfou – Marsa Alam – Quseir – Hurghada est-il envisageable ?
- Préférer le trajet Assouan – Abu Simbel en avion ? ou ne pas y aller car trop peu de temps ?
- Facilité de parking dans les hôtels, restaurants et aux entrées des sites archéologiques ? Gardiennage du parking à payer ?
- Sécurité? face à moins de présence policière dans certains endroits...
- Guides de voyages à conseiller à part les deux mentionnés plus haut (trajet, plan des villes et plan des sites archéologiques détaillés)
Cela fait beaucoup de questions à la fois, mais je n’ai pas trouvé beaucoup de commentaires à ces sujets, à part moult mise en garde de ne pas le faire de nuit et en moyenne Egypte.
D’avance merci de vos réponses…
Karim
Visa chinois et billet aller-retour? English translation pending
Bonjour,
j'ai lu que pour obtenir le visa chinois, il fallait présenter un billet AR. Puis-je prendre un aller simple Paris-Pékin et présenter un guise de retour (ou de sortie du pays) un Pékin-Bali, ce qui prouve que je sortirai du pays. Il ne s'agit pas d'un aller et d'un retour au même point...
Merci pour vos lumières.
Pierre 🙂
Le visa kirghize devient gratuit! English translation pending
Bonne nouvelle : le Kirghizstan accorde désormais un visa gratuit (jusqu'à 60 jours) pour plus d'une quarantaine de pays comprenant notamment la France, la Belgique, la Suisse et le Canada. Source ici.
Bonne journée 🙂
Bonne journée 🙂
Seule au Kasakhstan en juillet: anglais parlé? English translation pending
Bonjour,
je pars début juillet au Kasakhstan, et j'aimerais savoir si l'anglais est parlé quelque peu ? et qui a un conseil d'itinéraire au départ d'Almaty. Je voyage seule. enfin tout conseils et informations sont les bienvenus
merci à tous
je pars début juillet au Kasakhstan, et j'aimerais savoir si l'anglais est parlé quelque peu ? et qui a un conseil d'itinéraire au départ d'Almaty. Je voyage seule. enfin tout conseils et informations sont les bienvenus
merci à tous
Quinze jours dans la vallée de l'Omo en bus? (Éthiopie) English translation pending
Salut,
Ma femme et moi, partons en Ethiopie fin juin... Nous passerons 15 jours entre Addis et harar. Ensuite, nous envisageons d'utiliser la deuxième partie du mois de Juillet pour visiter la vallée de l'Omo. Cependant, nous n'avons pas les moyens de louer un 4x4 sur toute cette période.
Est il possible d'y aller en bus???sans tour operator?? Est il possible de nous éclairer sur ce trajet? Quels sont les endroits à ne pas louper? est ce que 15 jours suffisent?
Merci d'avance
Ma femme et moi, partons en Ethiopie fin juin... Nous passerons 15 jours entre Addis et harar. Ensuite, nous envisageons d'utiliser la deuxième partie du mois de Juillet pour visiter la vallée de l'Omo. Cependant, nous n'avons pas les moyens de louer un 4x4 sur toute cette période.
Est il possible d'y aller en bus???sans tour operator?? Est il possible de nous éclairer sur ce trajet? Quels sont les endroits à ne pas louper? est ce que 15 jours suffisent?
Merci d'avance
Se déplacer en Ouzbékistan? English translation pending
Bonjour,
Ca y est, j'ai pris mes billets d'avion et je serais en Ouzbekistan du 2 au 11 Mai 😎 On fera le classique Tashkent - Khiva - Boukhara - Samarcande - Tashkent.
J'aimerais faire une synthèse des transports possibles avec le tarif actualisé au mieux si possible.
Tashkent - Ourgentch : L'avion semble incontournable ? Rien pris encore
Khiva - Boukhara : La route semble en travaux. C'est encore le cas ? Il y aurait dont le bus et le taxi si j'ai compris. Que privilégier pour ne pas perdre trop de temps ? Faut compter la journée a priori ? Le train est-il possible ?
Boukhara - Samarcande : Idem : Bus, taxi ou train ?
Samarcande - Tashkent : Là, j'aimerais bien prendre le "TGV" 😛 Mais quid des horaires possibles ? Soit je repars la veille pour dormir à Tashkent, soit je pars le matin même avec comme contrainte, mon avion à 15h00 ?
Merci pour vos conseils et je vous ferais un joli compte-rendu comme d'habitude 😉
PS : Je regarde en même temps pour un circuit accompagné pour nous 2 seuls avec plusieurs agences si ça peut me faire gagner du temps sur le transport et éviter des galères de pénurie de carburant ou négociations à rallonge 😕 Mais je privilégie le voyage en solo. J'ai juste l'impression que ça peut être long et compliqué. A tort sans doute 😏
Ca y est, j'ai pris mes billets d'avion et je serais en Ouzbekistan du 2 au 11 Mai 😎 On fera le classique Tashkent - Khiva - Boukhara - Samarcande - Tashkent.
J'aimerais faire une synthèse des transports possibles avec le tarif actualisé au mieux si possible.
Tashkent - Ourgentch : L'avion semble incontournable ? Rien pris encore
Khiva - Boukhara : La route semble en travaux. C'est encore le cas ? Il y aurait dont le bus et le taxi si j'ai compris. Que privilégier pour ne pas perdre trop de temps ? Faut compter la journée a priori ? Le train est-il possible ?
Boukhara - Samarcande : Idem : Bus, taxi ou train ?
Samarcande - Tashkent : Là, j'aimerais bien prendre le "TGV" 😛 Mais quid des horaires possibles ? Soit je repars la veille pour dormir à Tashkent, soit je pars le matin même avec comme contrainte, mon avion à 15h00 ?
Merci pour vos conseils et je vous ferais un joli compte-rendu comme d'habitude 😉
PS : Je regarde en même temps pour un circuit accompagné pour nous 2 seuls avec plusieurs agences si ça peut me faire gagner du temps sur le transport et éviter des galères de pénurie de carburant ou négociations à rallonge 😕 Mais je privilégie le voyage en solo. J'ai juste l'impression que ça peut être long et compliqué. A tort sans doute 😏
Visas de la Chine à la Turquie? English translation pending
Bonjour a tous!
Nous sommes actuellement en Inde jusqu au 2 Mai et nous avons en projet de rentrer en France par la route en passant par : le Nepal, la Chine, le Kazakstan, le Kyrgyztan, l Ouzbekistan, eventuellement le Tajikiztan puis l Iran ou bien pour eviter le probleme du visa Turkmene, traverser la Caspienne et continuer par l Azerbaijan et puis la Georgie. En gros on est flexible, tout va dependre de la dificulte d obtenir les differents visas...
Quelqu un a t il des infos fraiches sur l obtention des differents visas sur la route? Toute information peut servir!
J espere vraiment que vous pourrez nous aider dans ce casse tete!
Bon voyage a tous.
Nous sommes actuellement en Inde jusqu au 2 Mai et nous avons en projet de rentrer en France par la route en passant par : le Nepal, la Chine, le Kazakstan, le Kyrgyztan, l Ouzbekistan, eventuellement le Tajikiztan puis l Iran ou bien pour eviter le probleme du visa Turkmene, traverser la Caspienne et continuer par l Azerbaijan et puis la Georgie. En gros on est flexible, tout va dependre de la dificulte d obtenir les differents visas...
Quelqu un a t il des infos fraiches sur l obtention des differents visas sur la route? Toute information peut servir!
J espere vraiment que vous pourrez nous aider dans ce casse tete!
Bon voyage a tous.
Où en Asie du Sud-Est partir mi-mars? English translation pending
Bonjour,
envie de partir en asie mi mars, mais pas où partir, je cherche un pays à la choix dépaysant et authentique
merci pour votre aide
envie de partir en asie mi mars, mais pas où partir, je cherche un pays à la choix dépaysant et authentique
merci pour votre aide
Passage frontière Turkménistan-Iran English translation pending
bonjour,
je prépare un voyage en Asie centrale pour mai 2012 Ouzbékistan, Turkménistan, et Iran
1) je prévois d'aller de Mary ou d'Ashgabat à Masshad quelqu'un a t'il déjà passé cette frontière
2) j'ai un cachet d'Israel sur mon passeport, celà est il un problème
d'avance merci
Michel
je prépare un voyage en Asie centrale pour mai 2012 Ouzbékistan, Turkménistan, et Iran
1) je prévois d'aller de Mary ou d'Ashgabat à Masshad quelqu'un a t'il déjà passé cette frontière
2) j'ai un cachet d'Israel sur mon passeport, celà est il un problème
d'avance merci
Michel
Sites hostelworld, hihostels, et autres? English translation pending
Bonjour à tous,
En préparant mon voyage, je me suis posée la question des résa via les sites d'hostels (les pus courants, hostelworld, hihostels, hostels, hostelz, yha). Avez-vous eu des problèmes lors de votre résa, par exemple vous avez payé via leur site et en arrivant sur place, vous n'avez pas eu de chambre ou place dortoir que vous aviez réservées ? Est-ce bien protégé contre les fraudes lorsqu'on paie électroniquement avec visa ? D'autres problèmes ?
Je suis également tombée sur whl.travel qui a l'air pas mal du tout, certains l'ont-ils testé ? Mm questions pour les sites elong, ctrip pour la Chine, prob de résa , etc ?
Pour vous situer, je prépare un itinéraire Ouzbékistan/Kirghizistan/Chine/Népal (en option)/Thailande/Laos/Cambodge et je me posais la question pour la Chine plus particulièrement... puisque Thailande, Laos, Cambodge, même si j'y serai en haute saison il me semble que l'offre d'hébergement est assez large partout, mais pourquoi pas réserver, ça évite de perdre du temps à cherche une GH. Par contre la Chine, j'y serai 3 mois d'octobre à janvier plus ou moins (ou septembre à décembre). Et j'ignore si c'est la haute saison pour la Route de la Soie (Xinjiang =>Xian), les éventuelles fêtes etc.
Déjà merci bcp !
Jillou
En préparant mon voyage, je me suis posée la question des résa via les sites d'hostels (les pus courants, hostelworld, hihostels, hostels, hostelz, yha). Avez-vous eu des problèmes lors de votre résa, par exemple vous avez payé via leur site et en arrivant sur place, vous n'avez pas eu de chambre ou place dortoir que vous aviez réservées ? Est-ce bien protégé contre les fraudes lorsqu'on paie électroniquement avec visa ? D'autres problèmes ?
Je suis également tombée sur whl.travel qui a l'air pas mal du tout, certains l'ont-ils testé ? Mm questions pour les sites elong, ctrip pour la Chine, prob de résa , etc ?
Pour vous situer, je prépare un itinéraire Ouzbékistan/Kirghizistan/Chine/Népal (en option)/Thailande/Laos/Cambodge et je me posais la question pour la Chine plus particulièrement... puisque Thailande, Laos, Cambodge, même si j'y serai en haute saison il me semble que l'offre d'hébergement est assez large partout, mais pourquoi pas réserver, ça évite de perdre du temps à cherche une GH. Par contre la Chine, j'y serai 3 mois d'octobre à janvier plus ou moins (ou septembre à décembre). Et j'ignore si c'est la haute saison pour la Route de la Soie (Xinjiang =>Xian), les éventuelles fêtes etc.
Déjà merci bcp !
Jillou
Itinéraire Xinjiang-Gansu-Qinghai-Sichuan: trop? (Chine du Nord-Ouest) English translation pending
Bonjour à tous !
Je fais appel à vos lanternes chinoises de spécialistes😛. Ayant le projet de faire un voyage Ouzbékistan-Kirghizistan-Chine NO l'année prochaine, départ soit vers février/mars, soit juillet, direction Tashkent (3semaines en Ouz) + 1mois au KZ + 3mois (?) en Chine (et pousser inshallah jusqu'au Laos...si le budget me le permet), je me demandais si je ne poussais pas un peu trop fort sur ma constitution. Ce sera en effet mon "premier" long voyage, y entendre le premier de plus de 2 mois. La Chine étant ce qu'elle est, avec tous ces recoins qui me font baver😊 j'ai déjà supprimé le Népal et le Tibet, ce sera pour une autre fois, autant rester dans les régions et les explorer que d'avaler des kilomètres. C'est d'ailleurs là-dessus que je veux en venir. Mon parcours: - Xinjiang: arrivée à Kashgar - route de la Soie Sud - rejoindre Urumqi pour Tian Chi - Turpan (+/- 20 jours) - Gansu : continuer sur Dunhuang - Fort de Jiayuguan - Zhangyé - Lanzhou pour rejoindre Xiahé et Langmusi (j'hésite entre Langmusi et Songpan, j'ai entendu dire que les chevaux à Songpan sont si maigres, si soumis, ça me fait mal au coeur de monter sur leur dos... ben oui🤪) (+/- 15-20 jours) - Qinghai : Xining - Tongren - Sichuan (c'est là que je crois que j'exagère...) : arrivée du Qinghai par la Tibetan Highway (Shechu-Manigango-Ganzi) - Danba - Tagong - Kangding - Chengdu + Emei Shan, Leshan et Zigong... (+/- 40 jours) J'aimerais bcp me concentrer sur la partie Tibétaine du Sichuan... en espérant que ça ne sera pas interdit aux touristes comme cette année en juillet (cfr. autre discu) Si je m'écoutais je continuerai sur le Yunnan pour rejoindre le Laos ou bien en avion...
Est-ce "too much" je m'accorderai évidemment des périodes "cool", genre siroter du thé et rien visiter de tps en tps... suis là aussi pour vivre le pays... pas visiter à me faire exploser la tête... mais étant passionnée d'art, d'histoire, je me laisse vite emportée...
Merci d'avoir eu le courage de tout lire 😊
A vous mtnt😛 Jillou
Je fais appel à vos lanternes chinoises de spécialistes😛. Ayant le projet de faire un voyage Ouzbékistan-Kirghizistan-Chine NO l'année prochaine, départ soit vers février/mars, soit juillet, direction Tashkent (3semaines en Ouz) + 1mois au KZ + 3mois (?) en Chine (et pousser inshallah jusqu'au Laos...si le budget me le permet), je me demandais si je ne poussais pas un peu trop fort sur ma constitution. Ce sera en effet mon "premier" long voyage, y entendre le premier de plus de 2 mois. La Chine étant ce qu'elle est, avec tous ces recoins qui me font baver😊 j'ai déjà supprimé le Népal et le Tibet, ce sera pour une autre fois, autant rester dans les régions et les explorer que d'avaler des kilomètres. C'est d'ailleurs là-dessus que je veux en venir. Mon parcours: - Xinjiang: arrivée à Kashgar - route de la Soie Sud - rejoindre Urumqi pour Tian Chi - Turpan (+/- 20 jours) - Gansu : continuer sur Dunhuang - Fort de Jiayuguan - Zhangyé - Lanzhou pour rejoindre Xiahé et Langmusi (j'hésite entre Langmusi et Songpan, j'ai entendu dire que les chevaux à Songpan sont si maigres, si soumis, ça me fait mal au coeur de monter sur leur dos... ben oui🤪) (+/- 15-20 jours) - Qinghai : Xining - Tongren - Sichuan (c'est là que je crois que j'exagère...) : arrivée du Qinghai par la Tibetan Highway (Shechu-Manigango-Ganzi) - Danba - Tagong - Kangding - Chengdu + Emei Shan, Leshan et Zigong... (+/- 40 jours) J'aimerais bcp me concentrer sur la partie Tibétaine du Sichuan... en espérant que ça ne sera pas interdit aux touristes comme cette année en juillet (cfr. autre discu) Si je m'écoutais je continuerai sur le Yunnan pour rejoindre le Laos ou bien en avion...
Est-ce "too much" je m'accorderai évidemment des périodes "cool", genre siroter du thé et rien visiter de tps en tps... suis là aussi pour vivre le pays... pas visiter à me faire exploser la tête... mais étant passionnée d'art, d'histoire, je me laisse vite emportée...
Merci d'avoir eu le courage de tout lire 😊
A vous mtnt😛 Jillou
Voyager seul dans le Xinjang: dangereux? (Chine) English translation pending
Bonjour, je vais me rendre en Chine en automne prochain et j'aimerais fortement partir au Xinjiang, je risque de partir seul et pas mal de gens (qui n'y sont pas allé) m'ont décris la région comme dangereuse, du coup est-ce spécialement déconseillé d'y allé seul ou est-ce tout à fait faisable de monter dans le premier bus pour traversé le Taklamakan?
Merci,
Sam
Merci,
Sam
Arriver en Inde par la voie terrestre English translation pending
Je sais que ce sujet a déjà été abordé🤪, mais sans jamais de réponses bien concrètes!
Maintenant que (grâce aux voyageurs de voyageforum🙂!) je sais que c'est possible, je voudrais avoir un peu de détails, notamment pour le côté financier, est ce que les bus sont chers? Organisez-vous les trajets à l'avance ou vous les réservez au jour le jour au long de votre voyage?
Nous aimerions rester un mois en Italie, puis ensuite partir direction la Turquie. Qu'en est il de l'Irak-Iran-Pakistan? Je sais que selon le contexte politique ça peux ne pas être prudent, mais y'en a t'il qui l'ont fait?
Ou tout le monde prend un avion de l'Irak à l'Inde?
Dans quelle ville d'Inde arrivez vous?
Je vous remercie pour ces informations, à bientôt sur la route... 😛
Meilleur choix d'agence pour l'Ouzbékistan? English translation pending
Je souhaite vivement visiter l'ouzbekistan cet été mais j'hésite encore entre 3 agences à savoir : CLIO VOYAGE, INTERMEDE et ANANTA.
Je souhaiterai également avoir votre avis sur le meilleur circuit à la fois culturel et les paysages.
J'attends avec impatience vos expériences diverses.😊
Faire un visa chinois en dehors du Canada? English translation pending
Bonjour!
Je ne trouve pas de reponse a ce sujet...est il possible pour un citoyen canadien de faire un visa touristique chinois en dehors du Canada!!??Sur le site des affaires etrageres canadienne il est ecrit: Les voyageurs doivent se procureur leur visa avant leur départ pour la Chine, dans le pays où ils résident ou dans un pays pour lequel ils possèdent un permis de travail.
Apparemment ce n est pas possible de le faire en france sans carte de sejour...(nous avons contacter Paris et Marseille!)
Mais cela me parait absurde, sinon comment font les canadiens en voyage en Asie du sud est et qui souhaitent se rendre en Chine??
Dans notre cas nous faisons la route de la soie, et donc nous aurions voulu faire la demande en France, mais ce n est pas possible. reste peut etre la Turquie, ou l Ouzbekistan, mais la question reste la meme!!!
Please help!!!!
De l'Iran à la Chine English translation pending
bonjour !
Je part en Iran et lors de mon départ de là bas, vers Juillet, je désir rallier la Chine (tout est dans le titre en fait...!)
Néanmoins je commence vraiment à me perdre sur le transit en lui même...
Je désirais tout d'abord passer les pays en "-stan" au nord, mais la route bordélique et tous les visas à avoir m'ont fait penser à la route du sud : train par le Pakistan jusqu'à Delhi et....bah je sais pas justement !
Rentrer en Chine par l'Inde, le bouthan ou le Népal me mène au Tibet, d'où l'on ne peut pas toujours continuer vers Pékin (les douaniers ne laissant semble t-il pas toujours la possibilité de continuer vers l'est après une rentrée au Tiet...
Nord ou sud ? Si quelqu'un à des gros arguments, c'est le moment !
Merci en tout cas !
Nord ou sud ? Si quelqu'un à des gros arguments, c'est le moment !
Merci en tout cas !
Obtention du visa pour la Chine pour les Canadiens? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations pour l'obtention d'un VISA pour la Chine. Doit-on absolument faire affaire avec une agence ou peut-on envoyer par la poste nos passeports avec nos photos et le formulaire?
Avis à ceux l'ayant vécu, veuillez m'aider dans toutes ses formalités!
Merci!
Je cherche des informations pour l'obtention d'un VISA pour la Chine. Doit-on absolument faire affaire avec une agence ou peut-on envoyer par la poste nos passeports avec nos photos et le formulaire?
Avis à ceux l'ayant vécu, veuillez m'aider dans toutes ses formalités!
Merci!
Itinéraire à vélo Kirghizistan-Chine-Asie Sud-Est avec deux enfants en tandem remorque? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!
Claire😉
Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!
Claire😉
Prix du trajet en train Zagreb-Istanbul? English translation pending
Bonjour,
Quelqu un connait il le prix approximatif de ce trajet? J ai pu trouver le temps du trajet sur Die bahn, les differentes experiences de voyageurs sur ce trajet, mais malheureusement pas de prix, a part paris-venise 35€ en prems et Venis-Zagreb 15€ en smart price, mais il me faut la suite du trajet jusqu a istanbul...MERCI!!!!😄
Quelqu un connait il le prix approximatif de ce trajet? J ai pu trouver le temps du trajet sur Die bahn, les differentes experiences de voyageurs sur ce trajet, mais malheureusement pas de prix, a part paris-venise 35€ en prems et Venis-Zagreb 15€ en smart price, mais il me faut la suite du trajet jusqu a istanbul...MERCI!!!!😄
Visites en Turquie de Cappadoce à Antalya? English translation pending
Bonjour je fais un circuit début décembre d'Antalya à Cappadoce en Turquie.
J'ai payé 130 euros pour le vol, l'hébergement et les petits déjeuners.
Pour les visites et les repas du midi et soir (pension complète), il faut ajouter 200 euros, c'est une option.
Je trouve que ça fait cher pour des repas et des visites.
Le bus nous déposera devant les sites à visiter donc j'aimerais connaître les tarifs des sites ci-dessous pour voir si ça me reviendrait moins cher à me débrouiller seule que de prendre l'option de l'agence. :
Konya (jour 2) : Musée de Mevlana, Karatay Medrese; Route de la soie (jour 3) : Caravanserail Sultanhani ; Cappadoce (jour 4) : Kaymakli, Göreme, Antalya (jour 6) : les chutes d’eau ; Théâtre d’Aspendos (jour 7).
Je vous remercie de me donner les liens se sites ou votre avis.
J'ai payé 130 euros pour le vol, l'hébergement et les petits déjeuners.
Pour les visites et les repas du midi et soir (pension complète), il faut ajouter 200 euros, c'est une option.
Je trouve que ça fait cher pour des repas et des visites.
Le bus nous déposera devant les sites à visiter donc j'aimerais connaître les tarifs des sites ci-dessous pour voir si ça me reviendrait moins cher à me débrouiller seule que de prendre l'option de l'agence. :
Konya (jour 2) : Musée de Mevlana, Karatay Medrese; Route de la soie (jour 3) : Caravanserail Sultanhani ; Cappadoce (jour 4) : Kaymakli, Göreme, Antalya (jour 6) : les chutes d’eau ; Théâtre d’Aspendos (jour 7).
Je vous remercie de me donner les liens se sites ou votre avis.
Ouzbékistan été 2010 English translation pending
Ouzbékistan juillet août 2010
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.
Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.
Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.
La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.
Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.
Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».
Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.
Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.
Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.
Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.
De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.
Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !
En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!
Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.
On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.
Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?
On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.
Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.
La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.
Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».
Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Construction d'une cellule sur un 4x4 Toyota Hilux English translation pending
Bonsoir,
J'envisage la construction d'une cellule fixe sur Toyota Hilux. Je souhaite entrer en contact avec d'autres personnes ayant le même projet, pour mutualiser les idées, les moyens, et pourquoi pas les réalisations communes.
A+
Christian
Visa à la frontière du Turkménistan et pourboires des guides? English translation pending
Bonjour j'ai quelques question concernant mon prochain séjour. Je part en Ouzbekistan pendant 2 semaines (avec passage de 5 jours en Turkmenistan)
j'ai préparé un sejour individuel avec une agence locale
la Advantour de Taschent.
elle m'a préparé é un séjour sur mesure et tout ce que je veux pour un bon prix et en plus elle propose de payer directement sur place (j'ai du envoyer une copie du passeport pour les réservations).
le visa Ouzbek c'est ok, mais pour le visa turkmêne l'agence me dit que je peux l'avoir à la frontière en présentant la lettre d0invitation qu'on ma délivré précédemment. c'est juste
quelqu'un peut me dire si c'est la procédure? quelqu'un l'a déjà fait, pas de problèmes?
autre petite question, faut prévoir quoi 8combien pour les pourboires des guides et chauffeur?) et des petit cadeaux à leur amener?
merc beaucoup pour vos avis et pour vos réponses
MARCEL BARELLI
autre petite question, faut prévoir quoi 8combien pour les pourboires des guides et chauffeur?) et des petit cadeaux à leur amener?
merc beaucoup pour vos avis et pour vos réponses
MARCEL BARELLI
Marseille-Nouméa par tous les moyens sauf l'avion! English translation pending
coucou!!
nous somme un couple de 28 ans et nous projetons de partir vivre a noumea en fin d année, nous souhaiterions nous y rendre par tout les moyens possible sauf l'avion(j'ai peur!!!) quitt a se faire un petit tour du monde nous n avons pas forcement de date precise parcontre nous n avons pas un budget mirobolant! voila si vous avez des infos sur le cout le tps que ca peut nous prendre etc... nous sommes preneur car c est pas evident de s organniser .on pense peut etre a faire une partie en transiberien mais on ne sait vraiment pas combien de tps il faut prevoir , combien d argent et surtout si une fois arrivé a singapour(ou autre!) on trouvera un bateau pour nous mener a noumea!!!
voila merci d avance pour vos infos
aurelie et yann
Hébergements à bon marché en Ouzbékistan? English translation pending
Je pars visiter l'Ouzbekistan du 1 au 20 aout et parcourerai le pays à vélo. 😎
Aussi j'aimerai sur cette discussion, faire un récapitulatif des différents hébergements possible, bon marché et qui permettent pour chaque nuitée d'obtenir le précieux sésame, enregistrement, pour ne pas avoir de problème avec l'OVIR, le jour de mon départ du pays.
Toutes les bonnes adresses bon marché sont les bienvenues (-15 euro la nuit) et pour toutes les villes et villages du pays.
Je cherche notamment des infos pour le trajet entre Boukara et Khiva que je compte boucler en 3 jours de vélo.
Je sais qu'il y a une ville à 100 km de Boukhara du nom de Gasli. Quelqu'un y a t-il dormi?
Faire Kunming-Lhassa-Kachgar-Pékin en trois semaines? English translation pending
bonjour,
je pars cet ete en chine et plus particulierement dans le yunnan, avec ma copine, sa fille de 11 ans et moi meme. je souhaiterai connaitre vos avis concernant mon "eventuel " parcours !!!
tout d'abord a l'aller nous arrivons a kunming de paris et au retour nous rentrons sur paris de PEKIN.
entre temps nous souhaitons ralier le tibet, apres dali et lijuan en bus ou autre...connaissez vous le moyen de rejoindre lhassa depuis zhongdian ? j'ai pensé a louer une voiture ? ou si quelqu'un a une idée ..., elle est bienvenue !!!
ensuite de lhassa j'aimerai pouvoir aller a kashggar au nord ouest au depart de la route de la soie, gagner Urumqui et retourner sur Pekin pour la destination finale. a savoir que ma copine ne connais pas Pekin et souhaiterai donc y reste au moins 3 jours.
je precise que pour ce periple je n'ai que 3 semaines...! du 11 juillet au 31 juillet !
pensez vous que cela suffira? et quel budget prevoir sans compter les billets a/r, juste pour les deplacements en bus, train et eventuellement avion .
merci a tous pour vos reponses objectives.