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3 semaines au Pérou en octobre 2014 "fait main". English translation pending
by Ymoglace · 2014-11-17 · 15 replies
Nous sommes deux couples d’amis (la soixantaine), qui avions décidé d’organiser nous-même, notre voyage au Pérou en totalité. Sans passer par des agences, choisissant notre propre itinéraire et nos moyens de déplacements. Nous avons tout fait sur internet, en essayant de contacter directement chaque hôtel. Nous avons lu beaucoup de blogs français et espagnols, ce qui nous a beaucoup aidés. Notamment un grand merci à "ELLOBO" que j'ai beaucoup sollicité. Nous avions décidé de faire : 3 nuits à Lima, 3 nuits à Arequipa, 1 nuit à Cabanaconde, 2 nuits à Yanke, 2 nuits à Puno, 3 nuits à Cusco, 1 nuit à Aguas Calientes, 2 nuits à Ollantaytambo, 1 nuit à Pisac, 1 nuit à Lima.



Il faut quand même préciser que dans le groupe, il y avait une personne, espagnole d’origine et une autre qui parlait un peu. Un de nos objectifs était de faire le voyage sans escales, et sur Air France nous avions trouvé des vols Paris - Lima et Lima – Paris directs, ce qui nous allait très bien.

Vendredi 03/10/2014 - jour 1 Un couple venant du sud et l’autre du nord, nous nous sommes rejoint à Roissy, le 3/10/2014 pour commencer notre voyage. Départ 14h30, arrivée 19h, heure locale (2h00 du matin heure Française) Nous avions réservé, trois nuits à l’hôtel « El Patio » qui proposait de nous envoyer un taxi (van) à l’aéroport pour 70 soles, ce que nous avions accepté. Arrivée à l'hôtel 21h45, installation dans les chambres. L’hôtel était très bien, avec des jolis jardins et plusieurs terrasses, les chambres spacieuses et propres. Pris un coffre à la réception de l’hôtel, car pas de coffre individuel dans les chambres. Le Wi-fi fonctionne quand on est proche de la réception, mais dans les chambres il est trop faible. Même à la réception, je ne peux pas voir les mails sur la tablette. Le Wi-fi est trop faible. Seul le logiciel « Whatsapp » fonctionne. Couchés 23h, avec le décalage horaire, cela fait 24h que nous sommes levés. Hôtel « El Patio » calle E. Diez Canseco, Miraflores, Lima.
http://www.hostalelpatio.net/espanol/index.html

Samedi 04/10/2014 - jour 2 Départ de l’hôtel 9h. Nous savions que pour changer des Euros, il y avait des agents de change assermentés dans plusieurs quartiers. Nous les avons cherché et trouvé (ils ont des vestes bleues). Le change est très avantageux et il n’y a aucune commission. C’est bizarre de voir ces personnes, avec plein d’argent dans les mains et dans les poches, mais c’est très courant là-bas, en plus il y a quand même toujours des policiers près de ces agents de change. Nous sommes partis à pied au marché de Surquillo. Très typique. Il nous a bien plu. Puis nous avons marché jusqu’à la promenade en front d’océan, belle balade, très agréable, au calme par rapport au reste de la ville très bruyante. Et avons suivi cette promenade, jusqu’à des hôtels que nous avions vu sur internet, pour le dernier jour de notre voyage (retour de Cusco). Retenu des chambres à l’hôtel «Torreblanca» pour le 21/10/2014, et payé d’avance. On verra plus tard que c’est une erreur. Mais nous ne pouvions pas le savoir à ce moment la. Ne payez pas entièrement le prix des chambres à l’avance. De là, nous avons pris un taxi direction le quartier Barranco pour voir le pont des soupirs. La place des Armas de ce quartier est agréable avec son église de la «Santisima Cruz». Le pont était en travaux, donc fermé. Mais promenade sous le pont en direction de l’océan. Quand on s’est arrêté pour boire à une terrasse, nous avons appris que la veille et le jour des élections ils n’avaient pas le droit de servir de l’alcool. Nous sommes montés au mirador et passés à coté de l’église de «l’ermita». Elle est bien abîmée, donc fermée. Puis retour sur la place des Armas de ce quartier. Comme il n’y a plus grand-chose à voir, nous décidons de retourner en taxi au marché de Surquillo. Nous décidons comme beaucoup de locaux, de manger sur place un «ceviche» mixte, plat emblématique du pays, poissons et fruits de mer crus coupés en petits morceaux et marinés dans du jus de citron. Très piquant, mais excellent. La bouche est en feu au début, puis cela s’améliore, notamment en mangeant la patate douce. A la sortie du marché on cherche un bar pour prendre un café. Mais pas trouvé. Apparemment les péruviens ne boivent pas ou très peu de café. On décide d’aller au musée Larco l’après midi. Taxi jusqu’au musée. Le trajet est beaucoup plus long que prévu. Musée très complet, la vie et les mœurs des Incas sont bien expliqués. Très instructif. Taxi pour revenir à l’hôtel. On achète dans une petite épicerie, de quoi prendre l’apéro dans un des salons de l’hôtel, au 1er étage (l’hôtel ne propose aucune boisson). Nous choisissons d’aller souper au restaurant « TROPICANA » proche de l’hôtel, inscrit sur le routard. Très moyen à déconseiller. Le temps a été gris toute la journée, mais on nous avait prévenu que c’est souvent le cas à Lima. Vous direz peut être qu’on prend beaucoup le taxi, mais vu le prix pour quatre personnes, ce n’est vraiment pas la peine de s’en priver. Marché de Surquillo : angle de l’avenue Paseo de la Republica et Narciso de la colina. Au bord de la voie Express, qui sépare le quartier Miraflores du quartier Surquillo. Musée Larco : http://www.museolarco.org/fr/ Restaurant « TROPICANA» : rue Schell 448, Miraflores. Angle calle Shell et avenida La Paz. Taxi du musée Larco à l’hôtel El Patio = 20 soles.



Dimanche 05/10/2014 - jour 3 Commandé à la réception de l’hôtel, le taxi pour le lendemain matin, pour aller à l’aéroport. Départ de l’hôtel 09h00. Pris un taxi pour aller dans le centre de Lima. Arrêt à la place «San Martin». Jolie place avec des bâtiments à l’architecture agréable. A pied nous marchons dans la rue piétonne «Jiron de la Union», jusqu’à la place Mayor (des armas). Dans cette rue piétonne, de jolies architectures sont visibles. La place Mayor est très jolie, avec de belles couleurs. Nous allons vers la basilique «San Francisco». Elle est fermée à cause des élections. Heureusement que l’on a visité le musée Larco hier après midi. Le soleil arrive et il fait chaud. On continue notre marche à la recherche du marché aux fleurs. Mais il n’est pas où le plan du livre «Lonelyplanet» l’annonce. Après avoir demandé, il s’avère que ce marché est bien plus loin que prévu. On abandonne. On se promène sur le bord d’un fleuve, où il y a des travaux pour faire une route en rétrécissant le lit du fleuve. Retour vers la place Mayor, et continuation vers le marché central et le quartier chinois en empruntant une jolie rue piétonne (Jiron Ucayali). Le marché est très moyen et le quartier chinois banal. On cherche un resto pour manger. On ne trouve pas le premier annoncé dans le «Lonelyplanet». Le second annoncé dans le «routard» est fermé. Finalement on choisi de manger au bord du fleuve. «El Mirardorde Chabuca». Bien mangé, cadre vieillot mais très agréable. On marche jusqu’à la place «San Martin». En route, on visite l’église de la Merced. C’est la seule ouverte. Elle est très chargée, mais belle, vaut quand même la visite. Le vent se lève. On prend un taxi pour aller au bord de l’océan pour profiter du soleil. Mais arrivé à destination, le ciel est couvert, et il fait froid. Plus de soleil. C’est raté. Vers 16h45, on repart en direction de l’hôtel. Le soir mangé dans un «Pollo» dans le quartier Miraflores. C’est un restaurant spécialisé dans le poulet sous toutes ses formes. Il y a en a beaucoup au Pérou. Pas mal. Les taxis avec les bandes quadrillées, ne passeraient pas le contrôle technique en France. Par ailleurs les rues sont pleines de «nids de poules» plus ou moins énormes. Encore aujourd’hui nous nous posons la question : Y a t’il un permis de conduire au Pérou ? Ils conduisent comme dans une épreuve spéciale de rallye. Les clignotants, les stops, les feux tricolores et même parfois la police, ils ignorent !!! Restaurant «El Mirador de Chabuca» :Calle Santa 137 Cercado de Lima. A 3 minutes de la Place Mayor. http://www.tripadvisor.fr/...ima_Lima_Region.html Restaurant depollo : «Don Belisario» angle avenida Alfredo Benavides (n° 500), et avenida La Paz. Taxi de l’hôtel El patio au centre de Lima (place St Martin) = 20 soles.



Lundi 06/10/2014 - jour 4 A 10h50 départ en taxi pour l’aéroport. Le taxi passe par la route qui longe l’océan, en contrebas de la promenade. Très agréable, et rapide. Décollage Lima 13h40, arrivée à Arequipa 14h45. Il fait très beau & chaud. Les taxis commandés à l’hôtel nous attendent. Ce sont 2 voitures, car pas de «van». Arrivé à l’hôtel à 16h00. Personnel très sympathique. Installation. Grandes & belles chambres. Un beau jardin avec une tortue. Hôtel très bien, à 10 minutes à pied de la place des Armas. Réservé le resto du soir (ZIGZAG). Allés place des Armas, voir pour le bus Puno à Cusco. Bu au 1er étage d’un coté de la place des Armas pour avoir une belle vue. Visite de la cathédrale, et de l’église de la Compania, ainsi que des rues avoisinantes. Le soir, allé au resto. Très bien mangés. Resto cher (pour le Pérou), mais «super». Hôtel « Casa de Avila » :http://www.casadeavila.com/elhotel.html Restaurant du soir « ZIGZAG » :Gastronomie Alpandina - Zela 210 - Arequipa. Téléphone : 0051 54 206020 http://www.zigzagrestaurant.com/fra/contactos.html

Mardi 07/10/2014 - jour 5 Départ de l’hôtel à 9h30. Direction le marché central. Très bien, très grand, très variés. Bu du jus de fruit dans le marché. Visite de l'église St Dominique, simple avec des voûtes en briques. Puis cloître de la Compania, avec des boutiques «huppées». Joli cloître. Nous marchons dans les rues près de la place des Armas, en entrant dans différentes maisons pour voir les jardins intérieurs. Sur la place des Armas, acheté des bonbons de coca et allé à l’office de tourisme, pour le bolleto touristico du Canyon de Colca. On peut aussi l’acheter à Chivay. Puis pris la rue St Augustin. Entrée dans une bibliothèque ou université. Un professeur parlant français, nous signale que l’on peut monter sur des toits terrasses pour avoir une belle vue. On continue sur la rue St Augustin jusqu’à l’église St Augustin. Très belle façade. L’intérieur paraît bien, mais il y a la messe. Visite d’une ancienne demeure coloniale, la Casa De Moral. Très belle. Style espagnol. On était tous seuls dans la maison. En direction de l’hôtel, dans la rue Puente Bolognesi, entre la place des Armas et la calle Sucre, sur la gauche, nous trouvons un resto au fond d’une cour intérieure avec un menu à 9 soles. Beau décor. Personnel sympa. Il n’y a que des péruviens. Mangé 1 entrée, 1 plat et un dessert, avec une boisson. Pris le café dans la partie salon du resto. Bien. Belle petite cour intérieure. Mais nous avons fait une terrible erreur. Nous avons bu la boisson du menu qui est préparé à l’avance avec de l’eau du robinet. On verra plus tard que ce sera fatal. Retour à l’hôtel. Reparti à 15h45, pour le couvent Santa Catalina. Visite guidée avec une guide que l’on ne comprenait pas bien, car elle ne parlait pas fort et ne prononçait pas très bien. De plus je pense qu’elle ne comprenait pas toujours ce qu’elle disait. Un jeune homme c’est joint à nous pour cette visite guidée. Puis visite une nouvelle fois, nous seuls, à notre rythme. La nuit tombe, et les lumières s’allument. Ils mettent aussi des bougies et des lanternes dans les pièces des maisons. Fini la seconde visite vers 18h00. Le photographe du groupe attend 18h30 que la nuit soit complète pour refaire une visite et des photos. Les 3 autres se reposent à l’entrée. Sorti du couvent à 19h00. En effet 2 fois par semaine, le couvent est ouvert jusqu'à 20h. Allé directement au resto «Hatunpa», tout près du couvent. Spécialité de pommes de terre. C’est spécial, mais sans plus, le personnel est sympa. Il fallait le faire pour connaître. Couvent SantaCatalina : http://www.santacatalina.org.pe/ Restaurant du soir« Hatunpa » : Calle ugarte n° 208. http://www.tripadvisor.fr/...Arequipa_Region.html



Mercredi08/10/2014- jour 6 Départ de l’hôtel à 9h30. Visite du musée Sanctuarios, de la momie Juanita. D’abord un film explicatif, puis visite guidée par une jeune française, du musée. Une jeune fille nous accompagne. Très instructif. Allé à l’église St Augustin, pour voir l’intérieur. Mais comme hier il y a la messe. Donc impossible. On achète les billets de bus Puno – Cusco, dans une des agences Place des Armes avec la compagnie de bus Turismomer. Revenus vers l’hôtel. En chemin, arrêt dans un petit resto tout simple ou que des péruviens mangent. Mangés pour presque rien. Mais moins bien qu’hier. Ce resto est tout proche de l’hôtel. Et surtout, on fait la même erreur qu’hier. On boit la boisson servie avec le menu, qui est à base d’eau du robinet. A 13h00, nous sommes à l’hôtel. Repos. Le centre ville peut être fait à pied sans aucune difficulté. Pas besoin de taxi. Commandé à l’hôtel un taxi pour 15h30. Taxi jusqu’au mirador de Yanahuara. Jolie place. Belle vue sur la ville et les montagnes. L’église est fermée. Promenade dans les rues avoisinantes et sur la place. Regardé les produits des vendeurs d’articles artisanaux installés sur le mirador. On décide de descendre à pied vers le centre ville en passant par de petites rues. Traversé le pont et remonté jusqu’à la place St Francisco. Petite halte. Puis allé vers la place des Armas. Dans la rue des magasins modernes, (rue Mercaderes), arrêt dans une pâtisserie, salon de thé. Les gâteaux au Pérou sont énormes. On continue dans cette rue commerçante, jusqu‘à une petite place, ou des acteurs font un petit spectacle, on regarde un moment. Retour à la place des Armas, par la même rue commerçante. On s’assoit sur un banc, pour se reposer et profiter de la vie autour de nous. Des collégiennes parlent avec nous et nous prennent en photos. Nous montons au 2ème étage sur une terrasse pour manger au «Portal de Flores». Nous surplombons la place des Armas. C’est très joli. On nous prête des ponchos en Lama. Très chaud et très lourd. C’est très bien. Retour à l’hôtel à 20h30. 2 des 4 personnes sont malades toute la nuit. On est en train de payer notre imprudence avec les boissons des menus. On s’est polarisé sur le «soroche», le mal des montagnes, et on a complètement oublié les risques de «tourista». Des débutants !!!!!!!!!! Musée Sanctuarios Andinos : Calle La Merced n° 110. Tout proche de la place des Armas. www.ucsm.edu.pe/santury Restaurant du midi : «El Sabor Criollo» : calle Sucre n° 421. Restaurant du soir «Portal de Flores» : Portal de Flores n° 102. Au 2ème étage. A l’angle de la place des Armas et de la calle Mercaderes.



Jeudi 09/10/2014– jour 7 Après nous êtrerenseigner sur la circulation au Pérou, nous avions commandé à l’hôtel (avant de partir au Pérou), une voiture avec chauffeur pour faire le canyon de Colca et aller à Puno (4 jours). Elle arrive à 09h00. Départ 09h15. Il fait très beau & chaud. Le chauffeur s’appelle Juan. Sorti d’Arequipa en 20 minutes. On passe près d’une immense usine de fabrication de ciment. Les montagnes autour d’Arequipa ne sont pas jolies. Le MISTI ressemble à un tas de ciment. Pas de rocher, seulement un cône lisse. Le paysage est aride, voir désertique. Seule au fond des vallées, il y a de la végétation, grâce à l’irrigation. On monte progressivement. A partir de 4.000 m d’altitude, on commence à voir des vigognes. Plusieurs arrêts pour des photos. Une personne est très malade. Heureusement, on peut mettre son siège quasiment en couchette. Nous nous arrêtons prendre le maté de coca le plus haut du monde, à Patahuasi (3.550 m d’altitude). Une autre n’est pas bien aussi. Comme elle a très faim, elle mange des chips et des bonbons de coca pour tenir le coup. On continue de monter de façon plus prononcée. Encore plusieurs arrêts pour des photos. Nous traversons une zone avec des nuages et nous avons quelques gouttes de pluie. Nous nous arrêtons bien sur à Patapampa un col à 4.910 m d’altitude. Il fait beau. Le second malade va beaucoup mieux. Les bonbons de coca ont donné un «coup de fouet». Nous sentons l’altitude. On monte 5 marches d’escalier et on est essoufflé. Il fait très beau. Puis nous amorçons la descente vers Chivay. Elle est très prononcée. On descend de 4.910 m à 3.600 m d’altitude en peu de kms. La route est très abîmée. Mangés à Chivay dans un self. Puis route du Canyon. Il pleut légèrement. Route peu entretenue jusqu’à Yanke, route mieux entretenue jusqu’à Maca. Puis piste, comme les chemins forestiers en montagne, en France. Plusieurs passages à guet lorsque l’on traverse des cours d’eau descendants de la montagne qui traversent la route (la piste). Temps très gris. Juste avant le mirador de Cruz del Condor, la piste devient nettement plus praticable. Après le mirador, c’est une belle route qui descend jusqu’à Cabanaconde. Arrivé à l’hôtel à 16h00. L’hôtel est très joli et pittoresque. Nous avons un rocher dans notre chambre. Mais la tête du second malade tourne et il se couche. Il passe une mauvaise nuit. La prise de 3 ou 4 bonbons de coca pendant la journée lui a donné des coups de fouet pour tenir le coup pendant le voyage, mais à la digestion, son pancréas n’a pas apprécié du tout. Hôtel «Kuntur Wassi» : http://www.arequipacolca.com/fr

Des vigognes



Des lamas



Des alpacas



Vendredi 10/10/2014 – jour 8 Les 2 personnes valides vont au mirador d’ACHACHIHUA, à 15 minutes à pied de Cabanaconde. Beau point de vue sur le canyon, ils voient 4 condors dont 2 qui s’approchent très près d’eux. Ils sont seuls au mirador. Cette promenade est vraiment à recommander. Départ de l’hôtel en voiture à 10h00. Arrêt au mirador de TAPAY et de Cruz del Condor. Belle vue sur le canyon, mais pas de condor. Différents arrêts photos à des miradors. Le mirador de Wayra Punku est un beau point de vue. Vu des tombes creusées dans la roche à Choquetico. Arrêt à Maca. Bu du jus de Tuna (fleur de cactus), sensé aider pour l’arrêt de la diarrhée. Puis allé jusqu’à Chivay pour manger. Mangés dans un autre self que celui d’hier. Puis reparti à Yanke (10 kms). Arrivé à l’hôtel «Miskiwasi» de Yanke. Il reste 1 chambre sur les 2 chambres réservées, pour cette nuit. Pour la nuit prochaine, il n’y a pas de problème. Discussion. Ils se sont trompés dans les réservations, Nous montrons au propriétaire de l’hôtel, nos échanges de mail, sur la tablette. Il reconnaît son adresse mail. Il est très embêté. Il propose de prendre la chambre libre, et il connaît quelqu’un qui peut héberger l’autre couple. Nous refusons de nous séparer. Une personne de notre groupe et le chauffeur vont voir 3 hôtels très proches, pour voir s’il y a de la place pour une nuit. 2 sont complets et le 3ème trop cher. Pendant ce temps, le propriétaire de l’hôtel nous offre des boissons. A leur retour, le propriétaire propose d’aller avec lui voir une chambre d’hôte en face. Une personne de notre groupe va voir, et visite les chambres. Les chambres sont simples, mais propres et toutes neuves. Il y a 2 chambres de libre. Nous décidons d’y aller. La dame s’occupant de cette chambre d’hôte «La Cantuta», est très gentille. Il y a un petit jardin. Nous sommes les seuls. Installation. Elle a ouvert la chambre d’hôte en mai 2014. Le propriétaire de l’hôtel est soulagé, il nous aide à porter les valises. Nous demandons à la dame de la chambre d’hôte si elle peut nous faire le repas du soir. Oui. Elle prend même tout de suite la commande des plats que nous désirons. Puis allés aux bains chauds municipaux «LosTambos» de Yanke. SUPER. Super décor. On passe un petit pont suspendu qui se balance pour traverser la rivière, pour arriver aux bains. Bains très chauds au bord d’une rivière. L’eau chaude provient d’une source qui descend des montagnes. C’est très très bien. Les 3 bassins sont construits en pierres. Cela nous fait beaucoup de bien. Il existe un peu plus loin des bains pour touristes. Mais ce ne sont pas des bains, mais des piscines avec beaucoup de monde. Nous sommes bien contents d’avoir été dans les bains municipaux. Puis retour à la chambre d’hôte. On se lève tôt, car on est réveillé tôt. Le soir par contre on se couche tôt. Apparemment les péruviens sont des gens qui se lèvent très tôt. Chambre, et table d’hôtes «La Cantuta» : calle Lima, sans n°. http://colcalacantuta.com/







Samedi 11/10/2014 – jour 9 Au petit déjeuner, la propriétaire de la chambre d’hôte, propose une tisane avec une plante de son jardin (eter), pour arrêter la diarrhée. C’est radical. Nous faisons les valises et les mettons dans la salle de restaurant. Nous demandons à la dame de la chambre d’hôte si elle peut nous faire le repas du midi. Oui. Elle prend même tout de suite la commande des plats que nous désirons. Le chauffeur lui téléphonera au moment du retour pour qu’elle sache à quelle heure elle doit préparer le repas. Départ de la chambre d’hôte à 8h30. Arrêt à la place principale de Yanke. Entré dans l’église qui est ouverte. Il fait très beau, ciel bleu. On regarde les marchands d’articles artisanaux présents sur la place. Nous voyons au loin un volcan qui est toujours en activité depuis 8 ans. Puis allé à Chivay. N’arrivant pas à retirer de l’argent dans 2 distributeurs de billets, on entre dans la banque pour demander pourquoi les retraits ne fonctionnent pas. Ils répondent que les distributeurs automatiques des petites villes acceptent seulement les cartes à bande, et pas les cartes à puces. Nous sommes trop avancés technologiquement. On pourra retirer à Puno et Cusco. Visite du marché et de la place principale. Le chauffeur nous signale que la route vers Lari est une piste et qu’il y a beaucoup de Kms. Nous décidons de ne pas y aller. Nous partons pour COPORAQUE. Petit village presque en face de Yanke, mais sur l’autre rive du canyon.Village pittoresque très pauvre. En arrivant, dans une ruelle, nous apercevons un groupe de personnes avec de la musique. Nous assistons à une procession en musique et en dansant, effectuée par les gens du village habillés en costumes de fête. Un vieux monsieur prend 2 personnes de notre groupe par la main et les fait danser avec lui, dans la procession. Repos sur la place principale. Juan, le chauffeur voit une dame qu’il connaît, et lui demande à quoi correspond cette procession. C’est la fête de St Sébastien, pour que les cultures soient productives. Retour vers Yanke. On passe voir un mirador, qui donne sur le cours d’eau au fond du canyon, et sur un centre thermal avec piscines d’eau chaude. Très joli. Arrivés à Yanke pour manger à la chambre d’hôte à 13h00. La tisane du matin a été radicale. Un super médicament de «grand-mère». Nous demandons où en acheter. La dame répond que nous n’en trouverons pas, car cette plante qui ressemble à l’aneth, est cultivée dans les jardins, mais n’est pas vendue. Dommage. A la fin du repas gros orage très court. Comme les jours précédents dans le canyon, il fait très beau le matin, puis les nuages arrivent vers 12h00, il pleut un peu vers 16h00, puis le soleil revient juste avant de se coucher. Aujourd’hui, la pluie a été plus tôt et plus forte. Le propriétaire de l’hôtel «Miskiwasi» est venu chercher nos bagages, pour les mettre directement dans une de nos chambres. Nous payons la chambre d’hôte et les repas et remercions vivement la dame pour sa gentillesse. Installation dans les chambres de l'hôtel, initialement prévues, à 15h00. Très belles chambres. Repos. Vers 16h15, nous partons visiter Yanke, à pied. Promenade dans les rues très pauvres. Les gens nous disent bonjour quand ils nous croisent. C’est vraiment pauvre. Un gamin court après 2 moutons qui s’échappent. On a tout de même vu un tracteur, ce doit être le seul du village. On a vu un maréchal ferrant, qui ferrait un cheval. Rentré à l’hôtel à 18h45. Repas 19h00 à l’hôtel. Une bonne soupe et de l’alpaca super bon. Très bon repas avec salade de fruit. Très bel hôtel. Le propriétaire nous a offert l’apéritif, il veut vraiment effacer le couac de la veille. Hôtel à recommander malgré l’erreur de réservation. La chambre d’hôte aussi est à recommander. Plante médicinale ETER, super pour arrêter la diarrhée. Hôtel «Miskiwasi» : Calle Liman° 202, Yanque. Telef:0051959444851 http://www.booking.com/...e/miskiwasi-bed.html L’hôtel n’a pas de site internet.





Dimanche12/10/2014 – jour 10 Départ de l’hôtel à 8h30. Arrêt à Chivay pour acheter des bananes et des pommes. Puis départ pour Puno. Nous demandons au chauffeur Juan, de s’arrêter à peu près au milieu de la montée pour s’acclimater. En effet la montée de Chivay, 3.600 m d’altitude, au col de Patapampa à 4.910 m d’altitude, est très prononcée, en peu de kms. De plus la route est très abîmée jusqu’au col. Arrêt de 20 minutes. Puis arrêt au col à 4.910 m d’altitude. Nous repassons à Patahuasi (3.550 m d’altitude). Puis peu d’arrêts pour les photos. Arrêt près d’un très grand lac (Lagunillas, 4.444 m d’altitude). Depuis Patahuasi, nous sommes toujours entre 4.000 et 4.500 m d’altitude. Le paysage est toujours aride. Nous voyons des flamants roses. A un moment nous descendons et suivons une vallée avec une rivière, que l’on longe pendant beaucoup de kms. Puis on prend un raccourci pour gagner du temps, mais la route est très abimée. Arrivée à Puno à 14h40. Personne n’a été malade ou fatigué. Nous quittons notre chauffeur, qui lui, repart pour Arequipa. Cette formule de voiture avec chauffeur est extrêmement pratique et d’une grande souplesse. Elle nous a coûté 2.200 soles pour 4 personnes, pour 4 jours. Mais c’est vraiment à recommander. Installation à l’hôtel. Tous les prix sont en $. Ce qui nous irrite, nous le faisons savoir à la réceptionniste. Nous utilisons le coffre fort de la chambre. C’est le seul hôtel à avoir un coffre dans la chambre, avec celui de Yanke. C’est gratuit, seulement une caution de 50 soles pour la clef. Hôtel vieillot, mais propre. Le Wi-fi ne fonctionne pas du tout, dans tout l’hôtel. Par contre il y a un PC fixe à disposition des clients près de la réception. Sortis vers 15h30. Allés à la place des Armas. Visité la cathédrale. Elle est à l’image de la ville, triste. Nous prenons un taxi pour aller au port, pour savoir comment fonctionne le transport vers les îles. Sur les blogs, nous avions lu qu’il fallait aller jusqu’au phare, pour avoir le contact avec les habitants des îles, pour échapper aux agences. Dès la sortie du taxi des vendeurs nous accostent, mais nous refusons poliment. Nous allons jusqu’au phare et parlons avec les habitants des îles. Il y a des navettes toutes les heures. Pas la peine de réserver. On nous montre les billetteries. Puis on flâne près des bars du port et des petites échoppes d’articles artisanaux. Taxi du port à la place des Armas. Puis flâné dans la rue piétonne (JR Lima). On regarde les 2 restos proposés par le guide du Routard. On choisi celui qui propose un spectacle et des plats que l’on recherche. Retour à l’hôtel, pour repos et s’habiller pour le soir. A19h15, partis pour le resto. Après la commande, le spectacle de danse commence. Il dure environ 2h00 avec beaucoup de changement de costumes. SUPER. De plus nous avons bien mangé. Dans ce restaurant, il y a la partie resto à l’entrée, ou se trouvent les touristes et le spectacle. Et dans la salle du fond et au 1erétage, c’est un «pollo» (spécialiste du poulet). Nous avons eu le soleil toute la journée. Hôtel «HOTEL CASONA COLON INN S. A. C” : www.coloninn.com Calle Jr Tacna N° 290 – Puno. Tel : 0051-51351432 Restaurant du soir «LA CHOZA de OSCAR» : rue Jr. Libertad n° 340-354. http://www.lachozadeoscar.com/



Lundi 13/10/2014 – jour 11 Bon petit déjeuner. Départ de l’hôtel à 9h45. Il fait beau, ciel bleu. Visité le marché tout proche de l’hôtel. Bien organisé. Visite d’une église avec une façade pittoresque. On essaye de retirer de l’argent, après demande si les cartes à puce sont acceptées. Oui. Mais transaction refusée. On essaye avec une autre CB, sans résultat. La banque nous dit que c’est la connexion avec notre banque qui ne se fait pas. Donc carte non reconnue. C’est comme le Wi-fi de l’hôtel. La ville de Puno n’est pas forte en connexion internet. Après on flâne dans la rue piétonne. Rentrés à l’hôtel pour prendre des vêtements pour aller sur le lac. A terre il fait très chaud au soleil. Taxi de l’hôtel au port. Sur la promenade qui mène au phare, vu des petits enfants en uniforme. Très joli. Acheté les billets du bateau à 11h00, juste quand un bateau partait. Acheté les taxes des îles. Nous montons dans le bateau et attendons. Il fait très beau et très chaud. On aurait dû attendre une heure, mais en une demi heure le bateau se rempli, et nous partons. L’air du lac nous rafraichi. Arrivé sur l’île, le chef de l’île Uros, nous explique leur histoire. Il nous propose de nous emmener sur l’île principale vieille de 350 ans, avec son bateau pour 10soles/personne. Nous le faisons. Le bateau navette nous rejoindra sur l’île principale après. Tout est fait pour «faire du fric». Mais il faut tout de même le voir, c’est le seul endroit au monde de ce type. On ne regrette pas. La langue parlée à Puno en dehors de l’Espagnol est «l’Aymara», surtout pas les personnes vivant sur les îles. Retour à Puno à 14h30. Nous décidons d’aller au terminal terrestre des bus pour voir comment demain nous allons partir. Donc taxi du port au terminal. Difficultés pour trouver les bureaux de «Turismomer». Finalement on nous informe qu’ils ont un bureau sur le bord du lac, un peu après le port. Nous prenons 2 taxis vélos et, retour au port d’où nous venons. Nous devons marcher encore 5 minutes pour trouver les bureaux. La personne nous informe qu’en réalité c’est leur terminal, les bus arrivent et partent d’ici. Mais il faut aller au bureau en ville pour obtenir les billets. Elle téléphone et nous confirme que nous sommes bien inscrits. Par chance ce bureau est à 50 m de notre hôtel. Donc nouveau taxi du port à l’hôtel. Nous voulions essayer les «pousses pousses» à moteur. Mais c’est trop cher. Donc taxi pour remonter à l’hôtel. A 16h30, nous sommes allés chercher les billets de bus. Heureusement que l’on c’est pris à l’avance. Si nous aurions dû faire tout cela à 7h00 le lendemain matin avec les bagages, cela aurait été très dur, voir impossible. Puis flâner dans les rues avoisinantes la place des Armas. Rentré à l’hôtel à 17h45. Parti manger à 19h15, au resto «Incabar», rue piétonne. Le second préconisé par le Routard. Bien mangé. Nos deux femmes ont beaucoup apprécié Puno. Ville moins touristique et historique mais, plus près de la vie de tous les jours des péruviens. Restaurant dusoir «Incabar» :rue Jiron Lima n° 348. C’est la rue piétonne qui part de la place des Armas. http://www.tripadvisor.fr/...uno_Puno_Region.html



Mardi 14/10/2014– jour 12 Levée 5h45. Fait et descendu les valises avant de déjeuner à 6h15. Le taxi nous dépose au terminal du bus à 6h55. Nous sommes les premiers, et tout au fond du bus. Départ du bus 7h30. Il fait très beau. Dans le car, un guide nous explique le voyage avec les étapes. Et une hôtesse nous donne à boire. Montée pour sortir de Puno, avec vue sur le lac Titicaca. Arrêt à Pukara. Nous n’avons pas visité le musée. Arrêt au col de la Raya à 4.335 m d’altitude. Ce col marque le changement de région de Puno à Cusco. Très joli décor. Il ne fait pas froid, seulement frais. On s’arrête pour manger à Sicuani, un joli resto réservé à cette compagnie de bus. Pris des photos avec des alpacas. Arrêt à Racchi. Temple Inca. Pas visité, car visite en express. Arrêt au village Andahuaylillas (3.083 m). Très joli petit village. Promenade dans les rues, car tous les touristes sont dans l’église. Le voyage c’est très bien passé. Cette compagnie est très bien. La seule interrogation, est que nous n’avons pas réussi à nous connecté au wi-fi du car. Arrivée à Cusco à17h15. Le taxi de l’hôtel nous attend au terminal Turismomer. C’est un Hunday H1. Le transfert à l’hôtel est gratuit. Il y a 4 hôtels Amaru à Cusco. Nous allons à l’aéroport pour chercher des personnes pour un autre hôtel Amaru. On dépose d’abord les 5 personnes et leurs bagages près d’un autre hôtel Amaru. Quand on voit toutes les marches qu’ils ont à monter, on prend peur. Heureusement pour nous, le taxi peut nous déposer devant la porte de l’hôtel, malgré la ruelle très étroite. Tant mieux. Cet hôtel est hyper bien placé. On prend les chambres. Grosse déception avec une des 2 chambres, qui nous a été octroyée. Elle ne correspond pas aux photos, au prix et à la catégorie que nous avions réservée (petite, rien pour ranger, et le comble, les WC et la salle de bains sont en mezzanine, chambre 211). Grosse discussion à la réception pour avoir une autre chambre (cela a servi qu’on parle espagnol). Après avoir fortement insisté, on nous propose une autre chambre pour la nuit. Ce n’était pas la catégorie qu’on avait choisie, mais au moins les toilettes et la salle de bains étaient au même niveau. On accepte de passer la nuit dans cette chambre, mais on demande à changer de chambre le lendemain matin. A 19h30, on part manger sur la place des Armas, dans une pizzeria. Bien, avec vue sur la place. Puis promenade autour de la place et retour à l’hôtel. Le Wi-fi fonctionne que près de la réception de l’hôtel. Compagnie de bus «Turismomer» : Bureau à Puno = rue Jr. Tacna N° 336. www.turismomer.com.pe Hotel «Amaru I» : rue Cuesta de San Blas n° 541. http://www.amaruhostal.com/espanol/serv.php Attention il y a 4 hôtels Amaru à Cusco. Ils sont tous de la même société, mais situés à des endroits différents dans la ville.



Mercredi15/10/2014 – jour 13 Dès le réveil, on va voir à la réception pour le changement de chambre, et on nous annonce qu’on aura celle qu’on aurait du avoir. Départ de l’hôtel à 9h15. Il fait très beau. Retiré de l’argent place des Armas dans un distributeur automatique indiqué par un blog. C’est à l’angle de la place des Armas et de la rue Espaderos. On peut retirer jusqu’à 700 soles, alors que la plupart des distributeurs sont bloqués à 400 soles. Sauf ceux des aéroports qui eux sont bloqués à 1.500 soles. Enfin, cela fonctionne. On recherche l’office de tourisme pour acheter le «bolleto touristico» (130soles). Il comprend notamment le site que l’on veut visiter à Cusco, mais aussi les sites que nous allons visiter les jours suivants dans d’autres villes de la «vallée sacrée». Après nous prenons un taxi pour monter au dessus de Cusco, au site de «Sacqsayhuaman». Nous avons beaucoup de mal avec les noms en «Quechua». Langue historique de la région de Cusco et de la «vallée sacrée». A l’entrée sur le site, une personne nous aborde pour nous proposer la prestation d’un guide en anglais ou espagnol. On demande un guide en français. La personne s’éloigne. Puis une dame s’approche de nous en nous parlant français, et nous propose ses services. Elle nous guide, et nous, nous devons l’aider à améliorer son français. 2 personnes du groupe souhaitaient un guide. Cela tombe bien. Nous acceptons. Elle est très bien, très claire dans ces explications. Elle a différents fascicules avec des dessins, qui nous aident à comprendre. Finalement tout le monde a apprécié de faire la visite avec un guide. Puis descente à pied par un chemin en pierre jusqu’au quartier San Blas. Repos sur la place de San Blas et photos. Repas dans un petit resto sympa dans la rue «Tandapata», à coté de la place San Blas, qui a une belle vue sur la ville. Très agréable. Bien mangé. Puis visite de la cathédrale de Cusco. Donc acheté le «bolleto religioso». 2 personnes du groupe, ont pris un audio-guide en français. Grande et belle cathédrale. Après, direction la poste, pour acheter des timbres et envoyer les cartes postales déjà prêtes. En route, nous nous sommes arrêtés à la LAN pour avancer l’horaire du vol de retour du 21/10 pour Cusco/Lima. La personne nous donne le choix entre le vol de 17h00 et celui de 18h00. Nous choisissons celui de 18h00 (17h55). Choix qui se révèlera lourd de conséquences. Donc ramené le vol de 19h20 à 17h55. Retour à l’hôtel. Repos. Sortis à 19h30 pour aller manger au quartier San Blas. C’est le quartier des artistes, on s’attendait à une vie nocturne. Rien, personne, beaucoup de restos sont fermés. Apparemment la vie est la journée. Parmi le peu de resto ouvert on choisi celui d’un français. Il est installé au Pérou depuis 9 ans et tient ce resto depuis 7 ans. C’est un tout petit resto qui fait des plats français, mais avec des ingrédients péruviens. Mais nous sommes les seuls. Bien mangé. Restaurant du soir «La Caverne Del Oriente» calle Tandapata n° 676, quartier San Blas.



Jeudi 16/10/2014– jour 14 Nous demandons à la réception de l’hôtel, la confirmation pour le taxi pour Ollantaytambo, pour le lendemain. Départ de l’hôtel à09h30. Il fait très beau. Direction place St Francisco. Puis au marché San Pedro. Pas mal. Puis à Qorikancha. Visité Qorikancha et l’église St Dominique. Nous continuons vers la place des Armas pour voir le couvent Santa Catalina. Juste avant, nous mangeons dans un petit resto, qui est au 1er étage. Un menu à 9 soles. Il y a que des péruviens. Ce resto a une porte Inca. Visité le couvent Santa Catalina. Très bien. Retour vers la place des Armas. Entré dans la cour intérieure du musée d’histoire naturelle. Jolie et sobre. Nous visitons le couvent de la Merced. Très bien. Rentrons à l’hôtel en passant par la belle placette de las Nazarenas. A 19h00, partis manger au resto «Pachapapa» place San Blas. Il faut arriver tôt pour avoir de la place. Bien mangé, mais boissons trop chères. Restaurant du soir «Pachapapa» :http://www.cuscorestaurants.com/pachapapa/



Vendredi17/10/2014 – jour 15 Feux d’artifice près de la cathédrale à 6h50. Les Péruviens disent que c’est pour réveiller la terre. Il fait toujours aussi beau et chaud. Partis en taxi à 10h00 pour Ollantaytambo. Le paysage est comme chez nous, avec des cultures. Il y a seulement 2.000 m d’altitude d’écart. En y allant nous trouvons des nuages vers Urubamba. Arrivé à Ollantaytambo à 12h00. L’hôtel est dans une toute petite ruelle de pierre. Aucun véhicule ne passe. On a du porter les valises sur 200 m, pour les laisser à la réception de l’hôtel. On s’était mis d’accord avec eux pour ne prendre qu’un petit sac pour Aguas Calientes, puisqu’on revenait chez eux le lendemain. Déjeuner au resto (Mayupata) préconisé par l’hôtel. Bien mangé, mais cher (pour le Pérou). Les enfants à la sortie de l’école venaient chercher des fruits au restaurant. Apparemment c’est un rituel. Ils font cela, tous les mardis et vendredis, auprès de tous les restaurants de ce village. Puis taxi jusqu’à la gare. Arrivée à la gare à 14h20. L’attente du train ce passe dans un endroit très agréable et verdoyant. Monté dans le train à 15h30. Dans le train (vistadone), nous sommes, juste derrière le conducteur, ce qui nous bouche un peu la vue. Beau paysage de montagne. Ce que l’on trouve en France entre 1.000 et 1.500 m d’altitude en France, ici on est à 3.500 m. Plus on approche Aguas Calientes, plus la végétation est dense. On comprend pourquoi les sites archéologiques ont été découverts si tard. Un peu avant Aguas Calientes, on a pris un bon orage. A l’arrivée à Aguas Calientes, la personne de l’hôtel est venue nous chercher à la gare. Il n’a pas de voiture, car l’hôtel est tout près de la gare. En sortant de la gare, on traverse un marché d’articles artisanaux. L’entrée de la gare est invisible à cause de ce marché perpétuel. Comme on n’a pas de valises, on passe tout de suite acheter les billets de car pour monter demain, au Machu Picchu. Prise des chambres à 18h00. Chambre très correcte pour le petit prix. Hôtel situé près de la gare et à coté du départ des bus pour le Machu. Donc situation géographique idéale. Repas à 19h00 au restaurant français «Indio Feliz». Très bon, très beau resto. Cher (pour le Pérou), mais rien à dire. Resto immense. Mais service impeccable et rapide. Resto à ne pas manquer. Petite promenade dans les rues de la ville. Restaurant du midi «Mayupata» : Jiron Convencion sans n°, Ollantaytambo. http://www.tripadvisor.fr/...ey_Cusco_Region.html Hôtel «Inca wonder» : Pas de site internet. Il faut réserver par Booking.com. Av. Imperio de los Incas n° 524, Aguas Calientes, Machu picchu. Restaurant du soir «Indio Feliz» : http://www.indiofeliz.com/es/restaurant.html

Samedi 18/10/2014 – jour 16 Une personne a fait le Wayna Picchu, pris le bus à 5h50 après quelques minutes d’attente sous quelques gouttes de pluie. A l’arrivée à l’entrée du Machu Picchu, attente d’un bon quart d’heure, sous les gouttes de pluie de plus en plus fortes. Il faut traverser tout le site pour aller à la porte d’entrée pour monter au Wayna Picchu. Légère attente à l’entrée, pendant que les gardes mettent en place le livre de passage. La pluie s’est arrêtée. Inscrit sur le livre à 7h06. Arrivée au sommet à 7H46. Temps gris sans grande visibilité pendant toute la montée. Ce n’est pratiquement que des marches d’escalier. Près du sommet on passe par la droite pour monter, car pour descendre, on revient par la gauche. Restée très longtemps au sommet du Wayna Picchu, attendant que les nuages s’en aillent, car le site du Machu Picchu n’et pas visible. Redescendu à 09h30. Signature du registre de sortie. Elle retrouve la dernière personne du groupe qui était à la porte du Wayna Picchu, juste à ce moment là. Le soleil arrive vers 10h00/10h30. Ils sortent du site pour manger et reviennent pour faire des phots et profiter du site. 2 personnes du groupe ont fait la Montaña Macchu , pris le bus à 6h50. Elles sont montées presque au sommet, quand une personne rencontrée au point d’arrêt, leur signale qu’il leur reste encore 25 minutes de montée, et les plus durs. Ils décident donc de redescendre pour avoir le temps de visiter le site du Machu Picchu. La dernière personne du groupe qui fait que le Machu Picchu prend le car à 7h25, sans aucune attente. Nous nous retrouvons, et sortons du site, tous les quatre vers 12h30. Ceux qui n’ont pas mangé, mangent et boivent à l’entrée du site, les deux autres prennent le bus pour redescendre à Aguas Calientes. Comme il fait beau, on décide de boire dans un bar sur la place principale de la ville. Retour à l’hôtel pour récupérer les sacs laissés le matin et un peu de repos. Partis doucement vers la gare. Train à 16h22. Il recommence à tomber des gouttes de pluie. Le train est là. C’est la catégorie inférieure (expédition) à celui de l’aller (vistadone). Le toit est partiellement vitré. Nous avons tout de même droit àune boisson. Arrivée à Ollantaytambo à 18h10. Un taxi avait été retenu par l’hôtel pour venir nous chercher. Il est là. Il nous dépose sur la place des Armas. Puis marché jusqu’à l’hôtel. Installation. Très belles chambres. Apéritif de bienvenue à 19h00 avec l’anniversaire d’un ami de la propriétaire. Hôtel de 6 chambres, dans une ruelle pavée, avec un cours d’eau. Vers 20h00 mangé des pizzas et des pâtes dans un restaurant place des Armas. Correct. Restaurant du soir «Pachamama» :place des Armas, Ollantaytambo. Hôtel « Picaflor » : calle Lari n° 319. http://www.picaflortambo.com/fr/

Dimanche 19/10/2014 - jour 17 Allés au marché, puis sur le site d’Ollantaytambo. On commence la visite sous la pluie. Au bout d’un petit moment, les nuages partent doucement et le soleil arrive enfin vers 11h30. Sorti du site à 12h30. Le site est moins connu, mais nous l’avons trouvé très bien. En effet, nous voyons des blocs de roche, à différentes étapes de la taille. On voit bien le processus de construction des Incas. Repas de midi dans un resto sympa qui est au 1er étage. Retour à l’hôtel. Avec le PC portable de la réception, on peut choisir les sièges du vol de la LAN (Cusco/Lima). Et la personne de la réception nous imprime les papiers des n° de siège. Il est 15h00. Repos. Vers 17h00, baladedans les ruelles étroites de cette partie du village. Très pittoresque. Partis à 19h25 pour le repas du soir, un autre resto préconisé par l’hôtel qui nous a réservé une table. Comme il n’y a pas de taxi sur la place des Armas, à part un «pousse pousse à moteur» hors de prix, nous décidons de commencer à marcher en direction de la gare. Vers le pont, nous trouvons 2 «pousses pousses à moteur» à des prix corrects (4 soles pour les 4 personnes). Le restaurant «l’Albergue» est dans la gare. Bien mangé. Un peu cher (pour le Pérou). Retour en taxi au prix que désire le taxi, car à 21h00, il n’y a plus personne dans les rues. L’hôtel PICAFLOR, est un très bel hôtel, avec du personnel très sympa. Restaurant du soir «l’Albergue» :sur le quai de la gare d’Ollantaytambo. http://www.elalbergue.com/...-ollantaytambo-hotel

Lundi 20/10/2014- jour 18 Le taxi commandé par l’hôtel, vient nous chercher, et nous aide à porter les bagages, jusqu’à la place des Armas. Parti 9h30. C’est un Hyunday H1. Direction Urubamba, puis monté à droite en direction de Cusco, jusqu’à Chinchero. Visite d’une fabrique artisanale de vêtements en alpaca, avec explication du processus. Très bien et joli. Direction Moray par un raccourci en piste, à travers les terres et les petits hameaux. Visite de Moray, arrêt photos sur la place principale du village de Maras. Pittoresque. Visite des salines. Très joli site, des salines à 3.500 m d'altitude!!! Nous avons marché dans les salines. Repartis sur Urubamba et route jusqu’à Pisac. Arrivée à Pisac à 15h30. Prise des chambres. L’auberge offre un maté de coca et des gâteaux. Personnel sympa. Repos à l’auberge. Jolie petite auberge située sur la place principale qui est occupée en permanence par des vendeurs d’articles artisanaux. Comme hier, il a fait gris au levé du jour, puis un peu de pluie. Aujourd’hui, pas de soleil, les nuages sont restés. Sortis à 19h00 pour manger. Mais tout est fermé, sauf 3 ou 4 resto végétariens. Donc retour à l’hôtel pour manger. C’est cher (pour le Pérou), mais bon. Pendant le repas, les marchands artisanaux démontent leurs stands, et d’autres commencent à préparer les leurs. Apparemment, les vendeurs changent chaque jour. Auberge« Pisac Inn » :Place de la Constitucion n° 333. http://www.pisacinn.com/





Mardi 21/10/2014 – jour 19 Déjeuné 8h00. Pendant le déjeuner, l’hôtel fait une surprise à une des personnes de notre groupe, dont c’est l’anniversaire (ils l’ont remarqué en remplissant la fiche de l’auberge). Ils apportent un gros gâteau avec une bougie et lui chantent une chanson en espagnol. La personne est très émue car elle comprend les paroles. On en mange une tranche chacun et nous demandons à la propriétaire, après l’avoir vivement remercié, de partager le reste du gâteau avec l’ensemble du personnel de l’auberge. On prépare les valises et on les met dans la salle où on a bu le maté de coca la veille. Pendant le déjeuner, on voyait les marchands d’articles artisanaux installer leurs articles. On leur a demandé pourquoi ils démontent les stands le soir et les remontent le matin. Ils nous ont répondu que les marchands changeaient tous les jours. A 9h15 pris un taxi près du marché alimentaire, pour monter au site. Arrivée au site à 09h40. Visite du site. Très grand. Très bien. Il y a un tunnel. Ce matin il faisait beau, mais vers 11h00 les nuages sont menaçants. A 11h30, on décide de descendre à pied à Pisac par un sentier fléché. Il tombe quelques gouttes de pluie, mais cela ne dure pas. Belle descente, un peu technique au début. Il y a 3 sentiers différents pour descendre. A 12h30, on est en bas sur la place au milieu du marché artisanal. On regarde un peu le marché. Une personne de notre groupe souhaitait fortement goutter au «cuy» (cochon d’inde). Plat typiquement péruvien de la région de Cusco. Nous sommes donc allés dans un restaurant spécialisé, mais après c'être attablés, déception pas de cochon d'inde ce jour là. Par conséquent, nous sommes allés dans un resto que nous avions repéré le matin, ayant une belle vue sur un jardin fleuri. Petit resto, service un peu long, mais bien gentil et bon. Temps gris avec beaucoup de vent. Puis retour à l’hôtel à 15h20. Le taxi est déjà là. Départ à 15h25. Pendant le trajet, pluie. Arrivée à l’aéroport de Cusco à 16h25. On enregistre les bagages et on passe le contrôle. On est assis dans la salle d’embarquement, quand à 17h10, des hôtesses nous préviennent d’un retard de 10 minutes, car l’avion ne s’est toujours pas posé. Puis on nous annonce que le vol est annulé et le suivant aussi. L’avion est reparti pour Lima sans se poser à cause des intempéries. Il faut être affecté sur un vol du lendemain. Une personne du groupe, file au comptoir d’enregistrement, pendant que les autres récupèrent les bagages. En effet, c’est aux comptoirs où nous avons enregistré les bagages, qu’il faut aller pour être affecté à un autre vol. La compagnie signale que les billets ne sont pas remboursés car la cause est le mauvais temps. On peut seulement être ré affecté sur un autre vol. C’est ce que nous voulons. File d’attente importante. On téléphone à l’hôtel de Lima pour les avertir que nous n’avons pas décollé et pour annuler le taxi, qui devait venir nous chercher à l'aéroport de Lima. Quand c’est notre tour, on obtient des places dans le vol du lendemain à 08h00. Nous acceptons. Donc nous re téléphonons à l’hôtel de Lima pour les avertir que nous passerons demain pour ce faire rembourser. On demande un justificatif de l’annulation du vol, pour le montrer à l’hôtel de Lima. Ils nous donnent une impression de l’écran internet. Maintenant, il faut chercher un hôtel pour la nuit. On trouve un hôtel qui a de la place à un prix correct dans le quartier San Blas, rue «Tandapata». Rue que nous connaissons pour y avoir été manger 2 fois. Un taxi nous propose de nous y emmener, et dit pouvoir nous poser devant l’hôtel. Connaissant la rue, j’en doute fortement, mais ne dit rien. Il est 19h00, la circulation dans la vieille ville est épouvantable. On met 10 minutes pour faire 80 % du trajet, et 30 minutes pour les 20 % restant. Le taxi s’arrête en double file place San Blas, 2 personnes vont à pied voir où se trouve exactement l’hôtel dans la rue qui est très grande. Le routard le situe à une extrémité de la rue, mais on a déjà vu que le routard n’était pas toujours très fiable. On va où préconisait le routard, et l’hôtel est là. Une personne reste à l’hôtel et l’autre court au taxi pour prendre les bagages et les 2 autres personnes du groupe. On demande au taxi s’il peut venir nous chercher demain matin pour aller à l’aéroport. Le taxi accepte et un RDV est fixé à 5h50. La personne du taxi, est très gentille et paraît fiable. De plus nous lui payons plus que le prix convenu vu la durée de la course. Porté les bagages sur 300 m, comprenant une montée d’escalier. Installation dans les chambres qui sont correctes. L’hôtel est bien, pas cher, et à 10 minutes à pied, de la Place des Armas. Nous allons manger dans la Pizzéria Place des Armas, dans laquelle nous avions mangé le premier soir. Il est 19h45. Que d’émotions !!! Bien mangé, et un bon apéro s’imposait. Retour à l’hôtel. C’est tout en monté. On monte doucement. Car l’hôtel (Andean-South) est sur la colline de San Blas. Restaurant de midi : angle calle St Francisco, et calle Grau. Pisac. Ce resto a une vue sur un jardin. Hôtel « Andean-South » :calle Tandapata n° 635, quartier San Blas, Cusco. http://www.andeansouth.com/

Mercredi 22/10/2014 - jour 20 Levée 5h00. Fait les valises. Monté les bagages, 2 étages. Bu un thé. Le chauffeur de taxi vient nous chercher à l’hôtel à 5h45. Il nous aide à porter les bagages jusqu’à sa voiture. Heureusement, cette fois, les escaliers place San Blas, sont à la descente. Arrivé à l’aéroport à 6h10. A cette heure, la circulation est fluide. A l’aéroport, il y a beaucoup de monde. Comme on s’est enregistré la veille, on a juste à laisser les valises et passer par une file d’attente moins longue. A 6h45, nous sommes dans la salle d’embarquement. Le vol est prévu à 08h00, mais on nous annonce un retard de 30 minutes et ils nous offrent du café et de l’eau. Départ 08h45, arrivée à Lima à 10h00. Pris les bagages. Comme Air France n’a pas de bureaux à Lima, nous laissons nos bagages à la consigne de l’aéroport. Il n’y a pas de taxe de sortie à payer, elle est comprise dans le prix du billet d’avion. Taxi jusqu’à l’hôtel «Torreblanca», que nous avions réservé et payé, pour se faire rembourser. Quand on demande le remboursement de notre paiement, puisque nous avions téléphoné pour avertir de notre non venue, la réponse est non. Ils croyaient que nous allions prendre les chambres pour la journée. La discussion dure un bon moment. Chaque partie argumentant de son coté. On demande au moins, un geste commercial. Après un moment, ils acceptent de nous rendre 200 soles sur les 432. Pris taxi pour le centre de Lima. La circulation à l'approche du centre ville, est complètement bloquée. Nous sortons du taxi avant d’arrivée à destination. En y allant à pied, nous irons plus vite. Nous allons manger dans un couvent, rue piétonne (Jiron Ucayali), près de l’église San Pedro. Resto «l’eauvive». Très joli bâtiment, bien entretenu. Bons et très sympa. La mère supérieure est française. A recommander. Puis nous visitons la cathédrale. Jolie et grande. Nous rejoignons à pied, une rue importante, pour sortir des bouchons du centre et prendre un taxi pour l’aéroport. Du coup le trajet est extrêmement rapide. Arrivée à l’aéroport à 17h15. Récupération des bagages à la consigne. Le vol est prévu pour 21h20, mais on part avec 40 minutes de retard. Arrivée Paris : 10h00 (heure Pérou). 17h00 (heure Française). Tout à une fin. Les uns repartent pour le nord et les autres pour le sud. Hôtel à ne pas réserver «Torreblanca» :avenue José Pardo n° 1453, quartier Miraflores, Lima. http://torreblancaperu.com/ Restaurant du midi «L’Eau Vive» : rue piétonne (Jiron Ucayali) n° 370, Lima centre. http://www.tripadvisor.fr/...ima_Lima_Region.html

Très beau pays, et nous avons trouvé que les gens sont très gentils et accueillants. ADIEU PEROU!!!!
Que voir en... Argentine English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-11 · 0 replies
Que voir en Argentine ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique, on peut diviser l'Argentine en trois parties : - Les Andes avec ses régions nord et centre, - La Pampa et les plaines du nord (Chaco, Mesopotamie). - La Patagonie qui englobe aussi le sud de la cordillère des Andes et la Terre de Feu.

1- LES ANDES Cachi : jolie petite ville coloniale de la partie nord des Vallées Calchaquies.Cafayate : au sud des Vallées Calchaquies, cette bourgade est connue pour ses vignobles et comme base pour découvrir les environs.Catamarca : une ville à l'architecture coloniale, capitale de la province du même nom.Humahuaca : petite commune de style colonial au coeur de la Quebrada de Huamahuaca.Jujuy : ou plus exactement San Salvador de Jujuy. Capitale de la province de Jujuy, la ville possède quelques édifices de l'époque espagnole et du XIXe siècle.La Rioja : la ville, capitale de la province du même nom, est un mélange d'architecture faite de styles européens et "locaux".Las Lenas : une station de ski au sud de Mendoza.Los Penitentes : autre station de sports d'hiver proche de Mendoza et la frontière chilienne.Mendoza : aux pieds des Andes, Mendoza est réputée pour sa production de vin. Elle abrite plusieurs musées, églises et édifices remarquables. C'est aussi une bonne base pour découvrir les alentours.Purmamarca : petit village au coeur du Cerro de los Siete Colores ("montagne aux sept couleurs").Quilmes : ce site archéologique entre Tucuman et Cafayate protège les vestiges d'une ville-citadelle construite par les indiens Quilmes.Salta : c'est une des grandes villes du nord-ouest de l'Argentine. Elle est plutôt agréable avec son centre colonial.San Miguel de Tucuman : grande agglomération du nord-ouest avec plusieurs beaux édifices, dont notamment sa cathédrale, et des musées.Tafi del Valle : joli bourg des Vallées Calchaquies. Tafi est aussi connu pour ses menhirs précolombiens et ses possibilités de randonnées dans les environs.Tilcara : petite ville sympathique à l'entrée de la Quebrada de Huamahuaca pouvant servir de base à la découverte des environs. La ville abrite aussi la Pucara de Tilcara qui est la reconstitution d'une forteresse construite il y a 900 ans par les indiens Tilcaras.Patrimoine naturelAconcagua : c'est le sommet des Andes situé dans le parc du même nom, proche de la ville de Mendoza. On peut en faire l'ascension.Cerro de los Siete Colores : une curieuse petite montagne composée de sept couleurs aux abords du village de Purmamarca.La Payunia : réserve naturelle, à la limite de la Patagonie, constituée de plus de 800 cônes volcaniques.Laguna de los pozuelos : petit lac d'altitude proche de la Bolivie. Plusieurs colonies de flamants et de vigognes y ont élu domicile.Parc naturel d’Ischigualasto : appelé aussi "Vallée de la lune", ce parc classé à l'UNESCO abrite de magnifiques paysages semi-désertiques avec également nombre de fossiles de dinosauresParc national Baritu : un parc forestier à la frontière bolivienne qui accueille une faune assez variée (oiseaux, singes, pumas…). On peut y randonner.Parc national Calilegua : ce site du nord-ouest de l'Argentine a pour vocation de protéger la forêt humide limitrophe des Andes. On peut y randonner et observer les oiseaux.Parc national Talampaya : classé à l'UNESCO, ce parc de la Rioja offre de superbes paysages semi-désertiques de roches et de canyons et abrite quantité de pétroglyphes. On peut y randonnerQuebrada de Humahuaca : classée à l'UNESCO, ce canyon du nord-ouest est remarquable pour ses paysages, ses petits villages et ses divers vestiges historiques.Rio Mendoza : dans la province du même nom, la rivière est réputée pour le raft.Salinas Grandes : un vaste désert de sel situé à trois heures de Jujuy et perché à 3 350 m d'altitude. Tren a las nubes : ou Train des nuages. C'est une ligne de train touristique au départ de Salta qui fonctionne plus ou moins selon les époques sur un superbe trajet.Vallées Calchaquies : situées en gros entre Cafayate et Salta pour leur partie "touristique", ces vallées forment un des plus beaux sites d'Argentine au niveau des paysages.2- PAMPA ET PLAINES DU NORD

2.1- Chaco Formosa : grande ville du nord à la frontière avec le Paraguay.Resistencia : c'est la principale agglomération du Chaco argentin, sur les bords du fleuve ParanaPatrimoine naturelParc national Chaco : ce parc, dans la province éponyme, se caractérise par son paysage varié (savane, marais, lagunes) et sa faune (oiseaux, singes, pumas, anacondas…). On peut y randonner.Parc national Rio Pilcomayo : une zone de marais réputée avant tout pour l'observation des oiseaux. 2.2- Mesopotamie Colon : face à l'Uruguay, Colon est une destination touristique locale appréciée pour son vieux centre, ses thermes et les activités possibles sur le Rio Uruguay.Corrientes : capitale de la province du même nom sur les bords du fleuve Parana. La ville possède un centre ancien et des bâtiments de l'époque coloniale.Missions jésuites : au nord-est du pays, près du Paraguay et d'Iguazu, ces missions datent du XVIIe siècle et sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parana : capitale de l'état d'Entre Rios, Parana offre un mélange intéressant d'architecture et de nombreux parcs qui la rendent agréable.Posadas : grande ville, capitale de la provinces Misiones, faisant surtout office de porte d'entrée au Paraguay.Puerto Iguazu : c'est la ville proche des chutes et la base recommandée (en tous cas plus que son homologue brésilienne) pour découvrir celles-ci.San Ignacio : une petite bourgade limitrophe du Paraguay qui abrite une des plus belles missions jésuites de la région (San Ignacio Miní). D'autres missions se trouvent à quelques kilomètres : Santa Ana, Nuestra Senora de Loreto, Santa Maria Mayor.Patrimoine naturelChutes d'Iguazu : les célèbres chutes, mondialement connues, sont à cheval sur l'Argentine et le Brésil. Elle sont situées à l'intérieur du parc national du même nom.Esteros del Ibera : vastes marécages du nord-est argentin où vit une faune très riche (caïmans, anacondas, loups, oiseaux…).Parc national El Palmar : proche de Colon, ce parc est connu pour sa palmeraie et sa faune (mammifères, reptiles, oiseaux). Parc national Mburucuya : une zone en partie marécageuse du nord du pays qui abrite une faune riche (oiseaux, singes, caïmans…).Saltos del Mocona : des chutes de 15 m de haut sur 3 km de large à l'est de Posadas, à la frontière du Brésil.2.3- PampaAlta Gracia : ville à une trentaine de kilomètres au sud de Cordoba dont les établissements jésuitiques (XVIIe siècle) sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Bahia Blanca : grand port au sud de Mar del Plata avec une belle architecture de style "européen" du XIXe siècle.Buenos Aires : des musées, des monuments, des quartiers animés et un air de vieille Europe pour la capitale de l'Argentine.Carmen de Patagones : petite ville à la limite de la Patagonie possédant de beaux édifices et témoignages de l'époque espagnole.Cayasta : à quelques kilomètres au nord de Santa Fe, les ruines de la première implantation de Santa Fe (Santa Fe la Vieja).Cordoba : grande ville du centre et capitale de la province du même nom. Cordoba est reconnue pour son architecture coloniale et ses monuments historiques.Jesus Maria : ville à cinquante kilomètres au nord de Cordoba dont les établissements jésuitiques (XVIIe siècle) sont classés au patrimoine de l'UNESCO.La Cumbre : une localité des environs de Cordoba servant de base pour les multiples activités outdoor possibles dans ses environs.La Plata : capitale de la province de Buenos Aires, cette ville culturelle possède une belle architecture XIXe siècle et des musées reconnus.Mar del Plata : c'est LA station balnéaire d'Argentine. Au delà des plages, la ville compte aussi pas mal de musées et de belles demeures victoriennes.Mina Clavero : au coeur de la Vallée de de Traslasierra, la commune sert de base pour les activités nature qu'on peut pratiquer dans ses environs (treks, escalade, kayak, pêche).Necochea : d'immenses plages au sud de Mar del Plata avec des vagues pour le surf et une forêt à proximité pour les balades.Pinamar : station balnéaire à la belle architecture de la côte Atlantique, au nord de Mar del Plata.Rosario : la troisième plus grande agglomération d'Argentine est agréable et appréciée pour son animation, ses musées et son "front de rivière" en bordure du Parana.San Antonio de Areco : au nord-ouest de la capitale, cette petite ville gaucho est une des plus belles de la Pampa avec ses vieux bâtiments.San Isidro : en périphérie de Buenos Aires, face au Rio de la Plata, la ville possède une belle cathédrale et un centre historique.Santa Catalina : à une centaine de kilomètres au nord de Cordoba des établissements jésuitiques (XVIIe siècle) classés au patrimoine de l'UNESCO.Santa Fe : ville culturelle avec un centre historique.Santa Rosa : au centre du pays. La capitale de la province de la Pampa est avant tout un carrefour au niveau transports terrestres.Tigre : jolie banlieue plutôt chic de Buenos Aires d'où on peut prendre un bateau pour l'Uruguay ou pour découvrir le delta du Parana.Villa General Belgrano : une bourgade au sud de Cordoba fondée par des allemands dans un style architectural bavarois avec en prime une énorme fête de la bière en octobre.Villa Gesell : station balnéaire populaire de la côte nord de Mar del Plata. Patrimoine naturelDelta du Parana : il commence à l'embouchure du Rio de la Plata, au niveau de Buenos Aires. Depuis la ville de Tigre (au nord de la capitale) on peut effectuer de belles balades en bateau parmi ses îles.La Cumbre : petite ville des environs de Cordoba servant de base pour les multiples activités outdoor possibles dans ses environs.Laguna de Mar Chiquita : cette lagune proche de Mar del Plata en bordure d'Atlantique est entourée en partie de dunes. Elle offre de beaux paysages et est réputée pour la pêche et ses oiseaux.Los Gigantes : ces formations rocheuses des environs de Cordobas sont un haut lieu de l'escalade dans le pays.Mar Chiquita : c'est le plus grand lac (salé) d'Argentine. Il accueille dans de beaux paysages nombre d'espèces d'oiseaux ainsi que des caïmans.Parc national Lihué Calel : au coeur du pays, le site assez isolé et désertique abrite une faune variée (puma, guanaco, oiseaux…) et des pétroglyphes. On peut y randonner.Parc national Sierra de las Quijadas : joli parc des contreforts andins dans lequel on peut randonner.Réserve de Punta Rasa : petite réserve naturelle de l'embouchure du Rio de la Plata reconnue pour l'observation des oiseaux.Sierra de La Ventana : un village au centre des monts du même nom parmi lesquels on peut randonner, pêcher ou faire de l'escalade.3- PATAGONIE ET TERRE DE FEU

3.1- PatagonieColonia Suiza : petit village fondé par des suisses au XIXe siècle et dont le style rappelle ce pays.Comodoro Rivadavia : grande ville portuaire au milieu de la côte Atlantique de Patagonie.Cueva de las Manos : ce sont des grottes riches en peintures rupestres classées à l'UNESCO. Elles sont situées dans le canyon du Rio Pinturas, au sud de la Patagonie.Dolavon : c'est la mieux "préservée" dans son style de toutes les bourgades de la région atlantique créées par des migrants gallois au XIXe siècle.El Bolson : localité agréable des Andes servant de base pour découvrir ses environs et pratiquer des activités nature.El Calafate : ville touristique de par sa situation sur les bord du lac Argentino et surtout sa proximité avec le parc de Los Glaciares.El Chalten : petit village du parc de Los Glacieres servant de base pour l'ascension du Fitz Roy et du Cerro Torre tout proche.Esquel : la ville, sur les contreforts andins, sert surtout de base ou d'étape pour la découverte des environs.Gaiman : une des "villes galloises" de la côte atlantique avec une activité touristique tournant autour de sa création par des gallois au XIXe siècle.Neuquen : grande agglomération du nord de la Patagonie utilisée généralement par les voyageurs comme ville-carrefour au niveau transports.Puerto Deseado : petite ville à l'embouchure du fleuve du même nom qui a gardé quelques témoignages de l'époque (au XIXe siècle) où elle accueillait nombre de cargos et paquebots.Puerto Madryn : au nord de la Patagonie sur la côte. C'est d'abord une base pour visiter la Péninsule de Valdés.Puerto Piramides : un village de la Péninsule de Valdès et souvent une étape dans la découverte de celle-ci.Rio Gallegos : la capitale de la province de Santa Cruz. C'est d'abord la porte d'entrée à la Terre de Feu ou aux parcs du sud des Andes.San Carlos de Bariloche : au pied des Andes, entourée de lacs et de montagnes, la ville est appréciée pour les activités sport-nature qu'offrent ses environs (ski, randonnées, escalade, raft…).San Martin de los Andes : cette petite ville de la superbe région des lacs est une destination touristique d'hiver (ski) et d'été (rando, VTT, raft…). C'est aussi la base pour découvrir le parc Lanin tout proche et le départ de la Route (panoramique) des Sept lacs.Trelew : une des villes galloises de la région. Elle sert surtout de base pour découvrir les environs (Péninsule de Valdés, Punta Tombo…).Villa La Angostura : bourgade touristique des Andes patagoniennes au coeur de superbes paysages de lacs et de montagnes où se pratiquent toutes sortes d'activités nature.Patrimoine naturelBosques Petrificados : zone désertique dans laquelle on peut voir de nombreux arbres fossilisés.Cerro Catedral : une des plus grosses stations de ski d'Amérique du Sud.La Trochita : connue aussi sous le nom de "Old Patagonian Express", c'est une ligne de train à vapeur touristique qui circule au départ d'Esquel essentiellement vers Nahuel Pa.Lago Aluminé : proche de la frontière chilienne, ce lac (naviguable) et ses environs abritent plusieurs communautés Mapuche et surtout pas mal d'endroits propices à la randonnée (et au ski).Lago Caviahue : à proximité de la frontière chilienne, ce lac et ses environs offrent de multiples possibilités de randonnées et de ski dans de beaux paysages volcaniques.Parc national Laguna Blanca : un désert volcanique sur les contreforts des Andes, près d'un lac. L'endroit abrite de nombreux oiseaux aquatiques. On peut y randonner.Parc national Lanin : dans la région des lacs, proche du Chili, le Lanin offre de superbes paysages de lacs et montagnes propices à la randonnée et autres activités nature.Parc national Los Alerces : un parc constitué de lacs, rivières et forêts de la région d'El Bolson. On peut y pêcher, randonner et y faire du bateau.Parc national Los Arrayanes : site forestier auquel on peut accéder par voie terrestre depuis Villa La Angostura aussi bien qu'en bateaun, via le lac Nahuel Huapi, depuis San Carlos de Bariloche. On peut y randonner.Parc national Los Glaciares : magnifique parc de lacs, de glaciers (dont le célèbre Perito Moreno) et de montagnes (Fitz Roy et Cerro Torre notamment qu'on peut gravir) classé à l'UNESCO. On peut y pratiquer la randonnée et bien d'autres activités nature.Parc national Monte Leon : sur la côte sud de Patagonie, l'endroit offre de très beaux paysages marins désolés, de même qu'une abondante faune (oiseaux, manchots, lions de mer…).Parc national Nahuel Huapi : parc très visité des Andes apprécié pour ses supers paysages parmi lesquels on peut randonner.Péninsule de Valdés : cette péninsule du nord de la Patagonie est un paradis pour les amoureux de la nature. On peut y observer de nombreux oiseaux mais aussi des colonies d'otaries, d'éléphants de mer et des baleines.Punta Tombo : cette péninsule au sud de Trelew abrite, de septembre à avril, une immense colonie de manchots de Magellan. Région des lacs : magnifique région (touristique) du centre des Andes. Dans d'extraordinaires paysages on peut y pratiquer le ski, la randonnée et diverses autres activités sport-nature.Route des Sept lacs : belle route panoramique d'une centaine de kilomètres au départ de San Martin de los Andes.3.2- Terre de FeuRio Grande : c'est la grande ville de la Terre de Feu, une centaine de kilomètres avant Ushuaia.Ushuaia : ville à la réputation surfaite considérée comme la plus australe du monde. C'est avant tout la base pour découvrir la région, voire au delà en bateau (Malouines, Antarctique).Patrimoine naturelCanal de Beagle : mince détroit entre la Grande île de la Terre de Feu et d'autres îles plus petites. On peut y faire de superbes balades en bateau ou kayak à la découverte des paysages et de la faune.Lago Fagnano : grand lac au nord d'Ushuaia à cheval sur l'Argentine et le Chili. On le découvre à pied ou en bateau.Parc national Tierra del Fuego : une zone montagneuse proche d'Ushuaia avec de superbes paysages de côtes, lacs, forêts parmi lesquels on peut randonner et voir la faune et la flore locales.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Andes Parc naturel d'Ischigualasto; Parc national Talampaya; Quebrada de Humahuaca; Salinas Grandes; Vallées Calchaquies.

- Pampa et plaines du nord Chaco : Parc national Chaco. Mesopotamie : Chutes d'Iguazu; Esteros del Ibera; Missions jésuites; San Ignacio. Pampa : Buenos Aires; Cordoba; Delta du Parana; Mar del Plata; Parc national Lihué Calel.

- Patagonie et Terre de Feu Patagonie : Parc national Laguna Blanca; Parc national Lanin; Parc national Los Glaciares; Parc national Nahuel Huapi; Péninsule de Valdés; Punta Tombo; Région des lacs; Route des Sept lacs. Terre de Feu : Canal de Beagle; Parc national Tierra del Fuego.

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Croisière Rose des Sables avec Croisières de France English translation pending
by HDP · 2014-03-03 · 210 replies
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France. Qui serait de ce voyage ?
Quelles îles aux Canaries? English translation pending
by Bernicotti · 2013-11-07 · 25 replies
Bonjour,

J'envisage de partir une dizaine de jour pour les fêtes de fin d'année aux Canaries avec ma femme et mes deux filles (grandes ados). Je ne connaissais pas vraiment ces iles avant de me documenter depuis quelques jours sur cette destination et je dois dire que j'ai du mal à faire des choix tant il y a de choses à voir. Je compte louer un/des véhicules sur place et limiter le budget n'est pas La contrainte principale (c'est pas non plus open bar comme dirait récemment un/une de nos ministres). Pour un premier voyage, quelles iles me conseillerez-vous sachant que nous aimons visiter les pays que nous traversons et qu'un planning à la minute n'est pas envisagé. Impossible pour nous de rester en place donc que ce soit villes, village, nature, balade, rando, photo, s'inviter auprès des locaux, tout nous intéresse. Une seule contrainte : nous aimons bien nous faire plaisir pour le réveillon du jour de l'an c'est à dire passer un agréable réveillon. Je ne sais pas si cela est important mais je compte prendre mon vol depuis Barcelone, plus facile pour nous. Voilà, j'attends vos précieux retours et conseils et je pense que je vous solliciterais encore.

Merci

Nicolas
3 semaines au Pérou en août 2013 English translation pending
by Ellobo · 2013-08-26 · 78 replies
Salut, ben voilà c'est terminé. Comme pour tous mes grands voyages j'ai écrit un carnet avec des conseils plus que mes histoires personnelles. Le contexte : Nous devions partir à deux couples, et pour des raisons de santé nos amis n'ont pu venir, donc on est parti à deux. De plus ma chère et tendre s'est fait une méchante entorse de la cheville en mars et la souplesse n'est pas revenue, donc les treks prévus ont été annulés. Je commencerai par le carnet de bord, puis l'avis sur les hôtels et enfin divers conseils.

Samedi 3 Août: Départ très matinal de Lyon vers Amsterdam avec KLM, puis attente de 4h pour un vol destination Panama City d'une durée de 10h50, attente au départ rallongée de 2h, soit 4 nouvelles heures d'attente. Vol assez agité de 3h30 car des orages sont dans les alentours. Arrivée autour de minuit à Lima, soit 7h du matin en France. Pour un départ la veille à 3h du matin, cela fait donc 27 h de suite, sans dormir ….Transfert ensuite de 45 minutes pour le quartier de Barranco (22$ en taxi) et c'est enfin le lit au D 'Osma Bed and Breafast. Dodo. BILAN : Longue journée, mais il faut savoir ce que l'on veut.

Dimanche 4 Août: Après un bon petit déjeuner, départ en métropolitan direction, Plaza de Armas. Un accueil avec des dizaines de policiers équipés tels des robocops, donnant l'impression d'être dans un album de Tintin avec le Général Alcazar !!! La Plaza n'est pas accessible ( on verra pourquoi plus tard) La Cathédrale, elle non plus ne peut être visitée, c'est donc vers le couvent St François d'Assises que nous nous dirigeons. Visite guidée obligatoire en anglais ou en espagnol, pour un coût de 7s par personne. Visite sympa, un peu rapide, les catacombes sont à voir et le tableau représentant la Cène aussi car original. Pas possible de prendre des photos !!! Ensuite direction Palacio de Torre Tagle pour une étape clic-clac puis le musée del banco nacional (gratuit)de qui possède des collections de la culture péruvienne mais surtout qui a la particularité d'être une ancienne banque avec les grands guichets, la salle des coffres, etc... Repas vers la plaza de Armas, où les policiers m'expliquent qu'il y a une manifestation et qu'ils craignent des débordements. Nous voyons effectivement un groupe qui s'agite, des caméras tournent autour. Cela semble être des personnels de santé. En fait de manifestants, si on enlève les caméramans, les journalistes, il doit rester une vingtaine de manifestants, soit un pour 10 policiers.... Promenade vers Alameda Chabuca Granda puis visite du couvent St Domingo (7s par personne et pas de films, photos oui!!!) Là aussi visite guidée à priori obligatoire, mais devant notre tête, l'employé nous permet de nous promener seuls, et c'est bien agréable, car c'est à notre rythme. Deux cloitres magnifiques et différents l'un de l'autre retiennent notre attention ainsi qu'une bibliothèque. Ensuite direction le musée de l'inquisition où j'avais lu qu'il y avait des visites en français (dixit le Routard). Que nenni et en plus une queue immense nous décourage. Que cela ne tienne il y le mercado central à côté, on y va : Typique. Direction ensuite église de la Merced, très chargée et à l'intérieur, le cloître a l'air sympa, mais on ne peut que l'apercevoir. Clic clac devant l'église et c'est le retour vers Barranco et son pont des soupirs et un belvédère sur le Pacifique. Très fatigué, on ne repart pas diner, c'est dodo. BILAN : Une bonne mise en bouche des lieux de la capitale. Peut être prendre un hôtel au centre, car si le quartier de Barranco semble sympa, il est loin et vu notre état de fatigue on n'a pu en profiter.

Lundi 5 août : Réveil matinal, petit déjeuner avalé c'est en taxi (8$) que nous nous dirigeons vers la station de bus Cruz del Sur. Une organisation parfaite, bagages d'un côté, passagers de l'autre, contrôles classiques et hop en route vers Paracas. Bus super confortable, route assez monotone, mais cela permet de voir un aspect de la vie péruvienne. Taxi (5s)de la station de bus pour l'hostal El Amigo. En 5 minutes le chauffeur essaie de nous vendre toutes les excursions possibles et lui bien sur elles sont moins chères. Check-in à l'hôtel et rencontre avec Osvaldo qui m'avait été recommandé par l'hôtel. C'est lui qui va nous faire découvrir la réserve de Paracas dans son véhicule (70 s en tout). Une personne très attachante, très compétente et très sensible. Il parle lentement et donc se fait comprendre sans problème. Les points de vue se succèdent tous différents. Pause déjeuner à Lagunilas, petit village de pêcheurs, touristique certes mais sympa. Continuation de la visite, avec d'autres points de vue et toujours beaucoup d'explications claires et dans la bonne humeur. L'arrêt à la cathédrale, le rocher détruit par le tremblement de terre de 2007 est un moment d 'émotion car Osvaldo nous parle un peu de sa famille durant ce terrible événement. La visite continue avec la recherche de fossiles de St Jacques... (on en avait mangé à midi)et c'est le retour à l'hôtel pour un peu de repos. Promenade ensuite au bord de la plage, resto El dolfin dorado avec le premier ceviche et le premier pisco sur. Waouh !! C'est fort, mais c'est bon ! Dodo BILAN : Le transfert en bus est nickel, la visite avec Osvaldo fut superbe, donc rien à changer. A suivre ...
Deux mois et demi pour faire Argentine - Bolivie - Pérou à partir du 15 mai 2013 English translation pending
by Romaineva · 2013-04-18 · 38 replies
Bonjour,

Nous souhaitons réaliser un voyage depuis l'Argentine jusqu'au Pérou. Nous avons plein de questions qui nous passent par la tête:

- Faut il commencer ou finir par la Patagonie (15 mai ou fin juillet)? En d'autre terme commencer par l'argentine ou le Pérou en fonction du climat et l'accessibilité aux différents sites. - Quel est le budget moyen sur ce genre de périple, on a un petit budget mais on ne veut pas se priver d'un lieu à ne pas louper? - Qu'est ce que vous nous conseillez comme visite? Quels sont les immanquables? - Combien de temps passer par pays? - Peut on retirer de l'argent partout avec seulement des cartes VISAS?

Merci pour votre aide

Romain & Eva
Voyage au Nicaragua, Costa Rica et Honduras, sécuritaire, pas cher, couple et bébé de 2 ans English translation pending
by Mariecoted · 2013-04-16 · 30 replies
Bonjour, nous sommes un couple avec notre fille de 2 ans et demi. Nous avons vécu une début d'année particulièrement difficile et tout cela à fait en sorte qu'on a décidé de vendre la maison, de laisser nos jobs et de vivre un beau rêve en famille, partir en voyage et profiter de la vie en famille.

Nous prévoyons partir sept-octobre pour une période de 6 mois - 1 an, nous n'avons aucune limite de temps. Nous devons tout dabord apprendre l'espagnol. Nous avions pensé partir du Nicaragua probablement apprendre l'espagnol en famille (on oublie les cours traditionnel dans une classe avec notre fille) et ensuite voyager dans le pays, possiblement aller aux honduras, costarica, panama et p-e aussi ailleurs, on verra selon nos inspirations et opportunités. QUi sait p-e si le budget le permet, descendre en Am. sud.

Nous voyageons petit budget et prévoyons voir du pays mais en restant plusieurs jours, même des semaines aux mêmes endroits, car avec notre petite fille faire beaucoup de route en un cours laps de temps, ca risque d'être un peu difficile. Nous partons avec nos sac à dos et croyons voyager en bus. Possiblement louer parfois des voitures, ou scooter, p-e même acheter une voiture si ce n'est pas trop dispendieux et si possible, on verra ...

Au commencement, nous souhaitons nous arrêter à un endroit vraiment relax, possiblement profiter de la plage (j'aimerais bien un endroit où il y a de l'eau, un lac, chutte, peu importe, la mer) et apprendre l'espagnol Est-ce possible au nicaragua? ou vous conseillez un autre pays, nous sommes tout ouvert. La chose la plus importante c'est que nous désirons tranquilité (donc on évite les méga grosse ville), soleil, SÉCURITÉ. Un endroit où il fait bon vivre... J'aimerais aussi un endroit où il ny a pas trop de moustiques, j'ai un peu peur du paludisme avec ma petite fille.

Nous voulons aussi voyager en s'intégrant à des projets sur place, nous avons eu la plugg de ces 2 sites internet: est-ce que vous avez déjà participé à des projets en offrants quelques heures de travail en échange du loyer et de la nourriture. Je suis éducatrice spécialisée et à l'enfance et mon chum est forgeron, horticulteur et ma fille est une beau rayon de soleil! 😉

http://www.helpx.net/ http://www.workaway.info/index-fr.html

Nous avons eu aussi ce site pour le loyer car nous aimerions probablement plus louer des endroits tranquilles où l'on peu cuisiner, genre appartement. https://fr.airbnb.ca/ si vous avez des conseils, des bons endroits, n'hésitez pas à nous donner des conseils.

Enfin bref, si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneur.

Au plaisir de discuter avec vous et qui sait p-e faire un bout de chemin avec vous!

Marie-Eve tony et Flavie😏
Pérou: pays enchanteur aux mille couleurs (trois semaines en août 2012) English translation pending
by Darkette · 2013-01-14 · 67 replies
Avant de commencer, je voudrais faire mes remerciements à Lalo, Amario, Alainb6, Tokala, Dervoyage, Cmtm pour leur carnets qui m’ont aidé à préparer mon voyage

Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros

ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE

LIMA - BARRANCO dans la grisaille

Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.

Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.

On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.

Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.

Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.

Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.

Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
Avis sur itinéraire de quinze jours au Pérou? English translation pending
by Gbart69 · 2013-01-14 · 4 replies
Bonjour à tous,

pouvez vous me donner votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons de faire début avril. Dites moi si cela vous parait réalisable, si la répartition des jours est suffisante, trop court, trop long... Si vous avez de bonnes adresses pour les nuits (hotels, chez l'habitant...), et si j'ai oublié des visites qui vous paraissent importantes ! ;)

Vu l'arrivée tardive à Lima, on envisage de prendre un taxi pour aller directement à Paracas, est ce jouable vu la distance (3-4h) si oui combien ca coute ? Sinon on dormira à Lima comme indiqué ci dessous

Je suis preneur de toute info qui puisse nous rendre ce voyage encore meilleur qu'il ne s'annonce déjà alors n'hésitez pas à nous faire part de vos expériences (nous sommes un couple de 30 ans donc on veut à mi chemin entre l'economique et le confort).

Jour 1 : Arrivée à Lima à 18h30 - Nuit à Lima Jour 2 : Bus le matin pour Paracas – Visite réserve naturelle l’après midi Nuit à Paracas Jour 3 : Islas ballestas le matin – Bus pour Ica – oasis Huacachina en buggy – Bus de nuit pour Arequipa Jour 4 : Visite Arequipa – Nuit à Arequipa Jour 5 : Visite Arequipa – Nuit à Arequipa Jour 6 : Départ le matin pour le Canyon de colca - nuit à Chivay ou Cabanaconde Jour 7 : Départ de chivay ou Cabanaconde en début de pm pour aller à Puno – Nuit à Puno Jour 8 : départ pour les iles – Nuit sur Amantani Jour 9 : Retour à Puno – visite de Silustani – Bus de nuit pour Cuzco Jour 10 : visite de cuzco – Nuit à Cuzco Jour 11 : Visite de pisac (location de voiture ?) – Nuit à cuzco Jour 12 : Matin Départ pour Ollantaytambo – Visite – Train pour aguas calientes – Nuit à Aguas calientes Jour 13 : Visite Matchu pitcu et hayna pitchu – nuit à aguas calientes Jour 14 : Retour cuzco - Fin d’apres midi retour à Lima par avion - Nuit à Lima Jour 15 : Visite Lima 18h Retour France

Vu le schéma prévu, vaut il mieux réserver certaines nuits / activités à l'avance ? (Pour le moment on compte réserver la 1ere nuit à Lima la visite du hayna et matchu pitchu ainsi que les 2 nuits à aguas calientes)

Y'a t'il des étapes ou il serait préférable de louer une voiture (Cuzco, Arequipa, Canyon colca)?

Pour le buggy a Huacachina, nous souhaiterions faire l'activité à 2 + un guide ou nous pourrions louer des quads, ou avoir la possibilité de conduire le buggy? Tout ce que l'on a trouvé, c'est des buggys de 8 personnes avec sandboard, c'est ce que l'on fera si on n'a pas le choix...

Enmener des stylos, bonbons ... pour distribuer aux enfants est il bien vu ? ou attire il plutot la méfiance ?

Merci à vous !
Concours du mois de janvier 2013: La forme circulaire dans le monde English translation pending
by Ragamuffin · 2013-01-01 · 276 replies
Comme indiqué dans le titre de ce message les photos de voyage proposées dans ce concours devront donner la part belle - à défaut de la part principale - à la forme circulaire.

Il faut donc qu'un cercle - pratiquement complet - apparaisse de manière évidente sur votre photo quand bien même il n'en serait pas l'élément le plus important.

Exemples :



La présence humaine (ou animale 😛 à condition de rester dans une certaine décence 😮) sont à privilégier.

Les photos de macarons (à condition qu'ils soient bons 😊) sont également acceptées

Modalités pratiques

Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 25/01 minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du Samedi 26/01 au Mercredi 30/01 minuit

Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Février 2013.

Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama (Merci Herikles) : Diaporama La forme circulaire dans le monde

Bonne chance à tous!
Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
by Croisifan · 2012-11-18 · 111 replies
Bonjour à tous,

Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.

Prologue

Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.

J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.

Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.

Nous avons donc passé un week-end affreux🏴‍☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.

Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.

Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.

Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.

Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement

Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.

Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.

Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.

Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.

M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.

Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).

Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.

Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.

Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.

A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...

Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.

On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴‍☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.

En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴‍☠️.

En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.

Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.

Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.

Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.

Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.

Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.

Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.

Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.

L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.

Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.

On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.

Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.

Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.

Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.

Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.

A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.

A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.

Plus d’informations sur le bateau à suivre…

Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5

Photo 2 : notre cabine

Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy

Photo 6 : le départ de Southampton

Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Conseils sur trajet de vingt et un jours Pérou/Bolivie? English translation pending
by Guigus · 2012-07-10 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je sais que de nombreuses discussions existent sur la constitution du trajet idéal Pérou/Bolivie, mais j'aurais réellement besoin du retour d'expérience des membres du forum. Je pars du 18 juillet au 8 août et bien qu'ayant toujours effectué mes voyages en improvisant un maximum, je ne veux pas me louper dans l'organisation (cette fois-ci je pars avec ma petite amie).

Modalités de voyage : transport en bus, logement en hôtel, 2 sacs à dos. Jour Villes Etapes/transport Temps de trajet (Bus) 18 juillet Arrivée et nuit à Lima 19 juillet Départ de Lima vers Cuzco Lima – Cuzco 24h 20 juillet Cuzco + Vallée sacrée 21 juillet Départ Cuzco vers Aguas Calientes Cuzco – Aguas Calientes 4h (train) 22 juillet Machu Picchu 23 juillet Retour Aguas Calientes – Cuzco – Direction Puno Aguas Calientes - Cuzco – Puno 4h + 8h 24 juillet Puno 25 juillet Départ Puno direction La Paz Puno – La Paz 8h 26 juillet Départ La Paz direction Sucre La Paz - Sucre 15h 27 juillet Sucre 28 juillet Départ Sucre direction Uyuni (via Potosi ?) Sucre – Potosi - Uyuni 3h30 + 6h 29 juillet Salar d’Uyuni 30 juillet Salar d’Uyuni 1 août Salar d’Uyuni 2 août Départ Uyuni direction La Paz Uyuni – La Paz 13h30 3 août Départ La Paz direction Arequipa (via Puno ?) La Paz – Puno - Arequipa 4h30 + 4h30 4 août Arequipa puis départ vers canyon de Colca 5 août Canyon de Colca Arequipa - Lima ??? 6 août Départ canyon de Colca direction Lima ??? 7 août Lima 8 août Lima Départ

Je me pose de nombreuses questions sur ce trajet : (1) est-il réaliste en 21 jours ? (un juste équilibre entre profiter du moment et ne pas courir après les bus) (2) quels sont les trajets que je peux faire de nuit sans me priver du paysage (3) je suis prêt à faire des concessions sur certaines destinations sachant que je souhaite avant tout voir : le Machu Picchu, le Lac Titicaca, le Salar d'Uyuni, Sucre, le Canyon de Colca. Un grand merci à tous, 😉
Un mois au Pérou en septembre 2011 (Nazca Arequipa Lac Titicaca Cuzco Trujillo Lima) English translation pending
by Aude238 · 2012-04-24 · 15 replies
Nous avons choisi d'aller au Pérou cette année-là car une amie nous a envoyé une carte postale du Machu Picchu et nous sommes tombés amoureux de la vue. Nous avions aussi le souvenir du dessin-animé de notre enfance "Les mystérieuses cités d'Or". Nous avons décidé d'inclure absolument dans notre voyage la cité Inca et le lac Titicaca mais aussi les lignes de Nazca et le vol des condors. Nous avons voyagé sac au dos, en routard. Nous avons effectué les trajets longue distance en bus grande classe et nous avons logé dans de petits hostels.

Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée

Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).

Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.

Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.

Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner

Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)

Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.

Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !

Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.

Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.

Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)

Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 3 : Arequipa

Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.

En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.

Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.

Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)

Jour 4 : Arequipa et alentours

Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.

Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !

Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Hôtel San Luis du 16 au 23 janvier 2012 English translation pending
by Dominou3 · 2011-12-22 · 50 replies
Bonjour, je viens de réserver mon billet pour cette île qui a l'air paradisiaque. J'ai choisi l'hotel san luis, car il parait que c'est la que ça se passe. Je voudrais savoir si il y a d'autres québécois qui y vont cette semaine là... Et aussi si quelqu'un a de bons ou mauvais commentaires sur cet hotel... Dominique
Voyage Tupiza - Spa (Bolivie): faire un détour de cinq/dix jours à Salta? English translation pending
by Guillaumes · 2011-11-02 · 20 replies
Salut la compagnie,

Nous nous dirigeons vers le sud de la Bolivie, en prevoyant un arret a Tupiza et le circuit du Salar d´Uyuni. J´ai vu que il y a pas mal de choses a voir vers Salta, surtout des quedabras. Ma question: est ce que en voyant le sud de la bolivie, la region de Tupiza comprises et San Pedro dAtacama; cela vaut le coup de faire un detour de 5-10 jours vers Salta avant de se rendre a SPA?🤪

Merci davance,

Guillaume
Itinéraire de cinq semaines Pérou/Bolivie à petit prix English translation pending
by Jathe70 · 2011-09-14 · 11 replies
Bonjour à vous tous, je suis entrain de planifier un voyage de 5 semaines au Pérou eten Bolivie. J'ai déjà planifier plusieurs trucs, mais j'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire et mon budget. Tout ceux et celles qui ont vécu ce que je m'apprete à entreprendre n'hésitez pas à me passer vos commentaires aussi petit soit-il. Bon, j'y vais. Voici l'itinéraire que j'aimerais faire:

Mai

1- Vol Montréal-Lima

2- Arrivée matin à Lima + Visite de la ville + Bus de nuit pour Arequipa

3- Arequipa

4- Arequipa

5- Départ matin pour Cabanaconde + Trek Canyon de Colca

6- Trek Canyon de Colca

7- Trek Canyon de Colca + Retour à Arequipa

8- Départ pour Puno + Visite Uros

9- Départ pour Copacabana + Isla del Sol

10- Isla del Sol + Bus vers La Paz

11- Visite La Paz + Réservation Tour d’Uyuni

12- Départ pour Uyuni

13- Salar Jour 1

14- Salar Jour 2

15- Salar Jour 3 + Bus de nuit pour Sucre

16- Sucre

17- Bus pour La Paz

18- La Paz

19- Bus Rurrenabaque

20- Rurrenabaque

21- Rurrenabaque

22- Rurrenabaque

23-Vol Rurrenabaque/La Paz

24- Bus La Paz/Cuzco

25- Cuzco

26- Vallée Sacrée

27- Machu Picchu Jour 1

28- Machu Picchu Jour 2

29- Cuzco + Bus de nuit Cuzco/Lima

30- Lima + Bus Huaraz

31- Huaraz

Juin

1- Huaraz

2- Huaraz

3- Bus Huaraz/Lima

4- Lima

J'ai trois jours de plus de prévu pour combler les retards. Selon vous, si ces trois jours ne suffisent pas, quelle étape devrais-je annuler?

Côté budget:

Transport: 250$ (180 euros) incluant les bus et le vol Rurre/La Paz. Ce montant n'inclus pas les randonnées en bateau ou les taxis.

Hébergement et nourriture: 280$ (200 euros) Nous ne sommes vraiment pas compliqués côté bouffe et se priver d'eau chaude une journée sur deux ne nous dérange pas du tout.

Au niveau des vêtements: Croyez-vous qu'un anorak, un polaire, un chandail, un Baselayer, une tuque et des mitaines vont suffire à me sauver du froid du Sud Lipez? Les -25C je connais très bien étant donné l'endroit que j'habite, mais je n'ai jamais affronté ce froid dans un refuge rustique bolivien.

Merci pour tout vos commentaires et conseils. J'espère vous avoir fait revivre votre préparation de voyage, c'est si amusant.

On se voit là-bas peut-être! ;)
Alhambra en Espagne: à visiter le matin ou l'après-midi? English translation pending
by Glem · 2011-09-07 · 9 replies
Bonjour,

Je compte me rendre en Andalousie en octobre et notamment à Grenade. Du coup, je comptais en profiter pour visiter l'Alhambra bien sûr. En faisant des recherches sur internet j'ai lu qu'il valait mieux acheter ses places en avance sur le net, pas de soucis là dessus.

Par contre j'ai une question pour les personnes qui ont déjà visité ce bel édifice, le billet diurne est divisé en deux catégories: Matin 8h30-14h et Soir 14h-20H Alors je voulais savoir s'il valait mieux acheter un billet pour le matin ou pour l'après midi. J'ai l'impression que les billets pour le matin sont beaucoup plus demandé que ceux de l'après-midi. Du coup, je me demandais, si avec un billet Matin on pouvait rester sur le site l'après-midi après 14H et visiter par exemple le palais de Charles Quint, l'Alcazaba ou Le Généralife ? Ou bien si ces endroits doivent obligatoirement être visités avant 14H avec un billet Matin ?

Voila merci d'avance pour vos réponses.
Grenade (Espagne) en une journée? English translation pending
by Naninecreato · 2011-07-09 · 26 replies
Bonjour,

voilà je vais être de passage à grenade, pendant un , voir deux jours grand maximum. Vous croyez qu'il est possible de voir une bonne partie de grenade dans ce laps de temps? j'arrive pas à me rendre compte si c'est grand ou non .

par exemple , Séville, si quelqu'un me demandait la même chose, je lui dirai que c'est tout à fait faisable de visiter les plus connus et jolis endroits de Séville en une journée , car c'est petit et concentré. vous voyez ce que je veux dire ?

voila merci d'avance ! 🙂
Visiter le Tolar Grande et le Salinas Grandes en août/septembre? (Argentine) English translation pending
by Juky · 2011-07-03 · 30 replies
Bonjour,

nous sommes deux amies et nous partons 3 semaines en Argentine du 15 Août au 5 Septembre. Nous souhaitons visiter le NOA, notamment Tolar Grande et les Salinas Grandes. Cependant, comme c'est l'hiver, nous nous demandons si c'est faisable à cette période de l'année?

Si oui, quelqu'un connaît-il une agence/personne qui propose des circuits sur quelques jours et les prix approximatifs? Comme c'est une région reculée on nous a déconseillé de louer une voiture et d'y aller par nos propres moyens car nous n'y connaissons rien en mécanique et on n'est jamais à l'abri d'une panne...

Autre question : si on souhaite prendre des vols intérieurs, est-il intéressant de les réserver à l'avance depuis la France ou vaut-il mieux attendre d'être à BA ou Salta?

Merci pour vos réponses😛
Concours photo du mois de juillet 2011 - Thème "Des chiffres et des lettres" English translation pending
by Christiang · 2011-07-01 · 174 replies
Ladies and gentlemen, je déclare ouvert le nouveau concours photo, national, international et intergalactique de VF (méfiez-vous des concours « charters », moins chers et plus attractifs, mais fréquemment soumis à de violentes perturbations de trafic !)

Le thème : « Des chiffres et des lettres »

Ce thème a été choisi de manière totalement arbitraire et sans consultation d’aucun d’entre vous car, comme disait De Gaulle, « Pour prendre une bonne décision, il faut être un nombre impair et quand on est trois, c’est déjà au moins un de trop ! »

Je rassure les VFistes analphabètes, le sujet n’a rien à voir avec l’émission télévisée préférée des maisons de retraite car ici, il n’est nul besoin de savoir lire ou compter pour participer (ce qui devrait totalement rassurer les candidats de moins de vingt-cinq ans, … Non, je rigole !😉)

Que faut-il faire pour participer ?

Poster avant le 23 juillet à minuit (heure française) deux (et seulement deux) magnifiques clichés de voyages mettant en évidence de manière non dissimulée (SVP pas de petits caractères illisibles dans l’angle de l’image !) soit des chiffres soit des lettres… soit les deux …

Si certains d’entre vous n’ont pas tout compris à mes explications nébuleuses, je poste juste en dessous deux exemples pour illustrer mon propos de manière visuelle et définitivement incontestable…

Ceci est juste un exemple pour lancer le concours, car il est clair qu’on peut trouver des caractères lettres ou chiffres (ou idéogrammes extrêmes orientaux ou caractères calligraphiques arabes, je suis prêt à étendre le thème jusque là si des VFistes le demandent gentiment) …à peu près partout dans le monde…

Pour faciliter le dépouillement et la clarté du concours (comme pour le concours précédent organisé par Ragamuffin), je demande (donc j’impose !🏴‍☠️) que ces deux photos soient :

- Postées sur deux messages différents

- Numérotées 1 et 2

Simplement, et si vous avez envie de me faire plaisir (faites un petit effort) essayez d’être un peu imaginatifs et de ne pas prendre en photo la plaque d’immatriculation de votre véhicule au fond du garage ou le panneau de limitation de vitesse placé sournoisement par la gendarmerie nationale au coin de votre rue, visiblement dans le seul but de gâcher les démarrages matinaux de votre Porsche Carrera d’occasion, ou même le dos du maillot de football de votre voisin de palier…

On poste jusqu’au 23 juillet à minuit (je l’ai déjà dit, mais ça ne coûte rien de le répéter)

On vote (tout le monde peut voter… mais une seule fois !😕) du 24 juillet inclus au 30 juillet à minuit pour deux photos : La première nommée obtiendra deux points, la deuxième un seul…

Comme d’habitude, le vainqueur ( = l'auteur de la photo gagnante, sans cumul des points des deux photos) aura le droit de se coltiner l’organisation du concours d’août (ou de septembre s’il part en vacances en août ? A débattre entre vous !)

Je disparais dans l’intervalle dans un monastère bouddhiste de la région parisienne avec cinquante packs de bière fraiche pour assurer ma survie car je n’interviendrai pas dans le débat (sauf question pertinente et appelant absolument une réponse de ma part et de personne d’autre) et ne reviendrai qu’au moment du dépouillement final des suffrages

Je rappelle enfin que mes photos "illustrations" (Nara/Japon et Istanbul/Turquie) ne sont là que pour mettre le sujet sur orbite mais sont HORS-JEU donc que les inconscients qui voteront par erreur pour elles ne verront pas leurs suffrages comptabilisés …

Pour conclure sur une touche d’imprimerie, on rappellera la citation fameuse de Gutenberg : « Si j’avais eu mauvais caractère, je n’aurais jamais pu faire une bonne impression »

BON CONCOURS😏

ATTENTION : JUSTE DES PHOTOS ET PAS DE COMMENTAIRES SUR CE POST !!!!!! Pour les commentaires il y a une discusion spéciale prévue pour cela :
http://voyageforum.com/...es_lettres_D4366815/





Retour d'un mois en Espagne (surtout l'Andalousie) English translation pending
by Mguibentif · 2011-05-28 · 12 replies
Dans l'ensemble, très satisfaits de notre voyage, nous avons trouvé le pays très propre, les chambres d'hôtels, l'essence, la nourriture relativement bon marché. Aucun problème bien que de nombreuses personnes ne parlent que l'espagnol, avec l'italien, le français et les mains + quelques mots en espagnol, on y arrive aisément. De temps à autre, en anglais, voire en allemand... La conduite automobile est extrêmement agréable, mieux qu'en Italie ou en France à mon goût.

Lundi 2 mai 2011 :

Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 3 pains au chocolat, 9 euros.

Départ sur autoroute, 7 h 35. Péage 2.10 euros. Bouchons vers Marseille.

8 h 15, entrée dans le tunnel Prado-Carénage, 2.60 euros.

Ensuite, Martigues.

Puis, essence vers Port-de-Bouc, 1.47 euro le litre.

Arles, Saint-Gilles, Vauvert, Montpellier, Béziers sans autoroute. Entre Béziers et Narbone, pas mal de "lucioles" au bord de la route... !

12 h 30, repas à l'entrée de Béziers à la Caféteria Casino. 1 hachis parmentier, 1 assiette saumon, 1 fromage, 1 tomate-mozarella, 1 filet cabillaud, 1 crème brûlée, 1 petit pain, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 32.68 euros.

Départ vers 13 h 30.

Puis Narbonne et Perpignan vers 15 h. On va s'installer à la sortie de Perpignan à l'hôtel Best Hôtel sur la route du Boulou pour le départ de demain.

Simple, propre, 55 euros pour deux (+ taxe séjour 0.68 euro par personne).

Nous retournons à Perpignan, quelques bouchons à l'entrée... Parking Wilson, arrivée 16 h, nous le quitterons à 19 h 45 = 5.20 euros. Tout près de ce parking, il y a un Kyriad Hôtel et l'Hôtel de France.

2 cafés à côté du Castillet, 3.10 euros

Promenade pour revoir la ville que nous connaissions déjà.

Vers 18 h 30, arrêt dans un resto Break et Pasta. 2 menus pâtes (un bolognaise et un carbonara), 2 cocas light, 1 salade Océane, 1 moelleux au chocolat, 1 tarte aux fruits, 2 cafés = 21.10 euros.

Nous retournons au parking, sortie vers 19 h 45. A 20 h, nous arrivons à l'hôtel.

Mardi 3 mai 2011 :

Départ de l'hôtel vers 7 h.

Nous roulons jusqu'au Boulou.

2 croissants 1.40 euro, 4 cafés 4.80 euros.

Puis, nous allons jusqu'à Gérona par la route nationale II.

Nous prenons de l'essence à 1.40 euro le litre.

A Gérona, nous montons sur l'autoroute pour Barcelone. Le 110 km/h est assez bien respecté, pas mal de circulation, de camions, mais aucun bouchon.

Péage Barcelone, 6.80 euros.

Péage sortie Tarragone, 7.75 euros.

Vers 11 h, nous nous garons dans le parking souterrain de la Rambla où il y a ce jour un grand marché. Nous en ressortirons la voiture vers 16 h = 12 euros.

Nous traversons le marché à pied jusqu'au bout de la Rambla, vue sur la mer.

Nous mangeons là sur la terrasse au bar El Balcon, personnel très sympathique, vers 12 h 15. 1 plat merlu/frites/salade, 1 entrecôte (géante !), 1 verre de vin, 1 coca light = 25.90 euros

Nous allons ensuite voir l'amphithéâtre romain à l'arrière sans y entrer, puis cafés place del Rey = 2.40 euros.

Ensuite, divers monuments, musées, sans y entrer, très belle ville.

Puis, nous allons voir la cathédrale (en travaux). Nous entrons voir le cloître et le musée diocésain. 3.75 euros par personne. Magnifique cloître.

Nous décidons de rester dans la ville cette nuit.

Nous trouvons assez rapidement l'hostal Noria, place de la Font (info@hostalnoria.com). Nous montons voir les 2 chambres libres au 5e et dernier étage (nos 51 et 55). Ascenseur depuis le 1er étage. La 55, grand balcon, lit double, donne sur la place, nous craignons le bruit, donc nous optons pour la 51, donnant sur une petite rue, 2 lits, grande salle de bain avec baignoire, WC, fenêtre, très propre. L'avenir nous donnera raison car le soir il y a un match de foot et l'ambiance est "chaude" sur la place... ! L'hostal est très bien, il a dû être rénové récemment. 38 euros pour les deux que nous réglons au rez-de-chaussée, qui fait café-restaurant. Pas de wifi disponible. C'est à 100 mètres des monuments à visiter. Il y a un parking souterrain sous la place de la Font également.

1 coca au rez-de-chaussée justement = 1.95 euro.

Nous retournons à pied à la voiture, la sortons du garage, tournons 1/2 heure et trouvons une place libre blanche à la rue Carrer de Sant Antoni Maria Claret.

Retour à pied à l'hôtel avec les 2 valises, préférant ne rien laisser dans la voiture...

Repos un moment.

On repart en piste vers 19 h.

Promenade en ville. Arrêt pour 3 gâteaux, 1 coca light et 2 cafés à la Caféteria du Léman sur les Ramblas = 15.35 euros (il y a une photo du Lac Léman à l'intérieur de l'établissement... !)

Puis, nous essayons d'aller voir de nuit si l'amphithéâtre, etc. est éclairé. Seule la tour romane en face et la cathédrale le sont apparemment...

Retour à l'hôtel à 21 h 30.

Mercredi 4 mai 2011 :

Déjeuner dans le café de l'hostal au rez-de-chaussée, 4 cafés et 3 croissants = 7.70 euros (chaque chose = 1.10 euros).

Puis, retour à pied à la voiture, on s'égare un peu... on y arrive à 8 h 30.

Départ par la route nationale 340 pour Péniscola.

Arrivée à 10 h 30, très joli village ancien sur presqu'île, nous en faisons le tour à pied jusqu'à 12 h 30. Un peu trop de magasins de souvenirs... Et nous revenons près de la voiture dans la ville "nouvelle".

Vers 12 h 30, repas au bar restaurant Casa Lampe. Très bien, au calme sur terrasse. 2 menus à 10 euros (salade, entrée spaghettis, viande, frites et légumes, glace) 1 coca light, 1 vin (une bouteille entière est apportée, peu importe la consommation...), 2 euros pour coca et vin..., 2 cafés = 2.60 euros. Le tout = 24.60 euros pour les deux.

13 h 30 départ de Péniscola par la RN 340.

15 h 00, on arrive à Valence. Arrêt Avenue de Menendez y Pelayo, puis on part à pied vers le centre ville.

Nous trouvons devant le stade de foot (stade Mestalla), l'hostal Penalty, ça ne s'invente pas... Très bien, propre, assez neuf. Nous réglons la chambre avec le petit déjeuner = 61 euros. WIFI gratuit dans la chambre (demander le code à la réception), ça fonctionne très bien.

Vers 16 h 30, 2 cocas light à la machine au rez-de-chaussée = 2 euros et nous repartons à pied voir le centre ville, cathédrale, etc. Pas très facile avec le plan, beaucoup d'anciens bâtiments imbriqués dans les neufs, etc. Pas mal d'espaces verts dans cette ville. Une grande promenade donc et nous nous rapprochons de l'hôtel.

Vers 19 h. arrêt cafeteria Chef Macuine, av. Blasco Ibanez, sur la terrasse, avec piste cyclable à côté des tables, assez dangereux... 2 tortillas, 2 cocas light, 1 gâteau aux pommes, une glace, 2 cafés = 15 euros.

Retour vers 20 h à l'hôtel.

Jeudi 5 mai 2011 :

Normalement, petit déjeuner à 7 h 30. Quelques problèmes d'électricité au rez-de-chaussée, finalement nous pourrons le prendre à 7 h 50.

Il est prévu 1 café, 1 croissant, confiture, beurre, 1 jus d'orange (pressé devant vous) par personne. Sinon 1 euro pour un croissant supplémentaire, etc.

8 h 30, nous avons rejoint la voiture, on se perd un peu à la sortie de Valence. On prend la RN 344 en direction d'Alicante pour aller à Murcie, via Jumilla. Très jolis paysages avant et après Jumilla.

Avant Murcia, nous prenons de l'essence à 1.381 euros le litre.

Vers 12 h 15, nous nous garons à Murcia, près de la Plaza Circular. Parcomètre jusqu'à 14 h = 1.20 euro. Gratuit de 14 h à 17 h., nous pourrions rester jusqu'à 16 h 50 env.

Repas dans un restaurant à côté. Caféteria Tudela. 1 salade fruits mer, 1 patates avec morceaux saucisses, 1 pâté à la viande, 1 tortilla, 1 oeuf mimosa, 1 pain vanille, 2 cocas light, 2 cafés =16.20 euros

Nous partons à pied vers le centre ville et la cathédrale voir un peu comment c'est. Nous trouvons pas mal, mais tout est fermé jusqu'à 17 h. Nous allons prendre une chambre à la Pension Segura, nous payons 41 euros à deux, y compris petits déjeuners. Ce devrait être 44, mais rabais parce que j'ai le Guide du Routard... On nous donne un code à la réception pour le WIFI gratuit, ça fonctionne par moments...

Nous retraversons la ville, déplaçons la voiture en zone non payante. Nous revenons à l'hôtel avec les valises à pied. En route, 2 cocas au frais sous les arbres = 3.80 euros.

A 17 h 20, tout est installé à l'hôtel, nous ressortons, la cathédrale est à 100 mètres de la pension, nous visitons sans entrer dans le musée de la cathédrale (pour info, 3 euros l'entrée) car peu intéressés, nous allons voir la cour du Palais épiscopal à côté, puis allons visiter le casino royal de Murcia rénové depuis 2009, très beau, entrée avec audioguide = 5 euros. Comme on nous prend pour des "séniors", nous ne paierons que 4 euros chacun...

Suite de la promenade en ville, nous verrons encore quelques églises et magasins. Egalement l'Université. Plusieurs maisons assez anciennes en ville.

Nous mangeons sur une petite place 2 salades mêlées, 2 cocas, 2 cafés = 16.60 euros et nous rentrons à l'hôtel vers 20 h 30.

Vendredi 6 mai 2011 :

Petit déjeuner dans le café au bas de la pension. Il faut un ticket délivré par la pension, nous remontons le chercher car on a oublié de nous le donner la veille...

1 café, 1 tranche gâteau. Nous reprenons 2 cafés supplémentaires = 2.20 euros.

Départ à 8 h 30, nous retraversons la ville à pied pour récupérer la voiture. Vers 9 h, départ, on s'égare comme d'habitude... et trouvons la route pour Lorca au bout d'un quart d'heure.

11 h, arrivée au château de Lorca. Parking au bas (avec WC gratuit), on nous donne une contremarque à donner à l'entrée du château où il faut payer l'entrée et le parking. Il y a également un petit train pour touristes qui semble venir du centre ville de Lorca jusqu'à la porte du château.

Nous montons 5 min. à pied et arrivons à l'entrée. Entrée = 5 euros par personne (avec audioguide en français), parking 2 euros. L'endroit doit plaire aux enfants, faux gladiateurs, effets spéciaux à l'entrée, etc. Nous en faisons le tour, la vue est magnifique sur la région alentours. Il y a aussi un restaurant.

Nous repartons vers 12 h 30.

Nous nous arrêtons vers 12 h 45 au centre ville, 55 ct de parcomètre jusqu'à 14 h.

Repas dans un café-restaurant. 1 salade mêlée, 1 paella, 1 tranche porc avec patates, 3 coca light, 2 cafés = 14.60 euros.

Nous repartons vers 14 h pour Guadix.

Arrivée vers 15 h 45, l'hôtel Mulhacen est à droite sur la route juste avant d'arriver au centre ville lorsqu'on vient de Lorca. Parking gratuit à côté (sinon parking privé fermé le soir à l'arrière et payant). 1 chambre = 51 euros sans petits déjeuners, que nous réglons tout de suite (sinon 59 euros avec petit déjeuner). Chambre calme, assez grande, propre. En revanche, on m'a donné un code pour le WIFI et apparemment aucune liaison WIFI aux alentours...

Dépose des valises, puis 2 cocas light au café-restaurant en bas de l'hôtel = 3.40 euros.

Vers 17 h, nous repartons à pied au centre ville. Pas mal de vent dans cette ville.

Nous faisons le tour préconisé sur le plan remis par l'hôtel.

Visite Cathédrale et musée de la cathédrale = 3.50 euros par personne. A mon avis, inutile d'entrer, l'extérieur est bien mieux que l'intérieur... Impossible de visiter la cathédrale seule, il faut passer par le musée et payer l'entrée... La vue extérieure de l'ensemble est magnifique.

Nous allons ensuite voir d'en haut les ruines du temple romain. Il faut beaucoup d'imagination pour trouver que c'était un temple... vu ce qu'il en reste... Nous continuons le tour en direction d'une autre église où l'on nous montre vite un plafond à caissons en bois avant de fermer l'édifice, puis nous montons au mirador, belle vue sur la ville, les maisons à caves (las cuevas) et la Sierra Nevada.

Ensuite, ça devient difficile, nous longeons l'Alcazaba, il y a des travaux sur la chaussée... Musée des Cuevas = 2 euros par personne.

Nous continuons pour aller voir ces cuevas en contournant péniblement le chantier. On y arrive, effectivement très spéciales ces maisons. C'est la chose la plus intéressante de cette ville, la plus étonnante, le reste nous a un peu déçus.

Malheureusement, beaucoup de ces cuevas sont en ruine, y compris en ville ensuite, beaucoup de palais ou belles maisons en mauvais état et/ou abandonnés.

Nous revenons en ville où nous mangeons au restaurant Meson Restaurante Miguel, rue Jardin 4. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 agneau à l'ail, 1 tranche porc, 1 verre de vin Rioja, 1 coca light, 2 glaces, 2 cafés = 22.20 euros.

Vers 21 h. nous rentrons à pied à l'hôtel avec un sentiment un peu mitigé sur cette ville...

Samedi 7 mai 2011 :

Petit déjeuner dans le café au bas de l'hôtel vers 7 h 45. 4 cafés et 2 croissants énormes = 6.80 euros.

Départ vers 8 h 30 de l'hôtel, quelques nuages. Nous partons vers Grenade.

En route, nous prenons de l'essence à 1.351 euro le litre et nettoyons le pare brise de la voiture. Une bonne idée car 2 minutes après, énorme orage avec gros éclairs... Il pleuvra jusqu'à Grenade.

Nous arrivons vers 10 h et tournons un peu au dessus de la Place des Taureaux, vers les hôpitaux et trouvons une place non payante rue Docteur Roman Gomez. Il pleut encore. 2 cafés au bar Le Colisée tout près = 2.20 euros, nous vérifions s'il n'y a aucun problème pour la voiture, on nous explique que nous nous trouvons au dessus de la gare.

Nous partons avec les valises en direction de la Place des Taureaux et de la gare. Nous voyons une pension dans la rue au dessus de la gare. Pension Los Carmines, rue du Docteur Oloriz. Je pars aux renseignements, interphone, au 3e étage avec ascenseur, la personne parle allemand. 40 euros la nuit, chambre 302 sur la cour, tant mieux, ce sera plus calme que sur la rue. La chambre est petite, propre, salle de bains étroite assez neuve avec baignoire assise faisant douche. Climatisation, pas de TV, pas de WIFI. Le lit s'avérera par la suite assez étroit, je pense 120 cm...

Nous nous installons et repartons voir la gare, pas d'office du tourisme, on ne donne des renseignements que sur les trains. On me fait un plan sommaire à la main. Il faut sortir de la gare, tourner à droite (c'est fléché en jaune) pour aller Avenue de la Constitution. Prendre cette rue qui au bout d'un moment change de nom pour s'appeler Avenue Colon, tourner à gauche pour aller à l'office du tourisme Piazza Nueva. 1 ou 2 km à pied, sinon il y a des bus, notamment le no 3 (1.20 euro le trajet ou des cartes de 5 trajets à 5 euros).

Là, ça devient très pénible... Juste avant la Piazza Nueva, une boutique vend les billets pour l'Alhambra, uniquement sur une machine avec carte de crédit, on m'indique que l'office du tourisme est bien environ 100 m. plus loin. Il s'avérera que c'est l'office du tourisme d'Andalousie et qu'il ne vend pas ce que je cherche, c'est-à-dire des cartes Bono 3 jours à 25 euros. Je profite pour prendre des plans d'autres villes. On n'y parle pas français et, en anglais, on me dit que les Bono, je peux les acheter au bas des marches devant l'office. On ne voit pas bien où au bas desdits escaliers, on repose la question en face et on me montre un minuscule kiosque orange sur le trottoir... Là, on parle français, mais on ne peut me vendre que des Bono 3 jours à 31 euros avec audioguides à rapporter au même endroit. On m'explique alors qu'il faut aller à Piazza Carmen 200 mètres plus bas à l'Ayutamento (mairie) où se trouve l'office du tourisme de la ville de Grenade. Bien, nous repartons... Là, c'est OK, nous achetons 2 Bono à 25 euros 3 jours (avec 5 trajets de bus) et réservons pour lundi matin à 10 h à l'Alhambra, mais il faut s'y présenter au plus tard à 9 h.

Il est 12 h 30 et nous avons réglé nos problèmes... Vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...

Nous partons manger. Arrêt Hôtel Dauro, calle Navas. 1 espadon avec salade et patates, 1 tranche porc à l'ail avec patates, 1 salade mêlée, 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 28.90 euros.

Nous voulons aller voir la Cathédrale et la Chapelle Royale, bien sûr fermées jusqu'à 16 h. Nous profitons pour regarder le bazar autour, puis promenade à l'arrière et nous allons voir vers le monastère de Jéronimo, également fermé jusqu'à 16 h...

A 16 h, entrée dans la Chapelle Royale (comprise dans le Bono, sinon 3.50 euro par personne), 30 min. environ.

Puis, nous allons à la Cathédrale à côté. WC gratuit dans la cour d'entrée de la cathédrale. A nouveau, entrée comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.

Ensuite, nous retournons au monastère de San Jéronimo. Compris dans le Bono, sinon 3.50 euros par personne. 40 min. environ.

Puis, nous rentrons à pied en passant vers le Jardin du Triunfo.

Arrêt pour 1 café et 1 coca sur une terrasse en route = 2.90 euros.

Retour vers 19 h 30 à l'hôtel.

Vers 20 h, petit tour dans le quartier.

2 gâteaux, 1 coeur de France, 2 cocas = 7.60 euros.

Nous rentrons vers 21 h 15 à l'hôtel.

Dimanche 8 mai 2011 :

Départ 7 h 25 à pied, rien d'ouvert vers l'hôtel, nous reprenons l'avenue de la Constitution et l'avenue Colon.

1 croissanterie ouverte, face à la Banque d'Espagne. 3 énormes croissants et 4 cafés = 11 euros.

Puis, nous prenons le bus 31 pour monter au quartier Sacromonte (compris dans le Bono, sinon 1.20 euro par personne à payer au chauffeur), et redescendons par les quartiers Sacromonte et Albaicin. Très jolis quartiers, prévoir de bonnes chaussures car cailloux et pavés...

Nous nous arrêtons Piaceta Albadia (appuyer sur le bouton stop à l'intérieur du bus sinon le chauffeur ne s'arrête pas à tous les arrêts...) et redescendons à pied le long du trajet du bus en voyant quelques églises fermées, le mirador San Nicola, magnifiques vues sur l'Alhambra, jusqu'à la porte de Evira. Puis, nous reprenons le bus (toujours compris dans le Bono) et remontons à la Piaceta Albadia et redescendons de l'autre côté, le long du Rio Darro.

En route, sur la droite, près des bains arabes (fermés dimanche et lundi), nous allons visiter le monastère de la Conception, il faut sonner pour entrer. 5 euros par personne, non compris dans le Bono. Magnifique patio notamment, quelques tableaux, etc. Visite en espagnol, donc nous comprenons 10 % au maximum de ce qui se dit... mais nous voulions voir un patio de couvent au moins... Nous aurions pu recommencer gratuitement la visite en anglais avec les personnes suivantes, mais pas envie. WC avant de sortir du monastère.

Nous passons devant le Musée Archéologique, fermé pour restauration.

Nous continuons à descendre jusqu'à l'Office du tourisme d'Andalousie, piazza Nueva. Puis, nous tournons à gauche, passons devant le couvent des Carmélites et le musée des Tiros (où nous regardons la cour-patio).

Repas sur la place face au musée vers 12 h 45. Restaurant Peniques. 2 menus à 8.50 euros = 1 salade mêlée, 2 cotelettes de porc avec patates/légumes, 1 dessert (poire au vin). 1 verre de Rioja, 1 coca light, 2 cafés = 27.16 euros avec la IVA

Vers 14 h 00, nous continuons à visiter le quartier Realejo. Nous passons vers le couvent Santa Catalina, la place Campo del Felice (nombreux restaurants, vue sur le grand hôtel de l'Alhambra), le couvent de Santiago et l'église Saint-Dominique (belle façade) et revenons vers la Mairie (Ayutamento). Repos à l'ombre sur un banc.

Ensuite, nous retournons à l'av. Colon vers 15 h 40 pour prendre le bus 8 (toujours compris dans le Bono) pour aller voir le Monastère de la Chartreuse (la Cartuja). Le bus s'arrête devant. Nous arrivons peu avant 16 h, heure d'ouverture. WC gratuits dans la cour du monastère avant l'entrée payante.

L'entrée est comprise dans le Bono, sinon 3.50 euros. Gothique très très chargé... Nous y restons 40 min. puis nous redescendons à pied en direction de la place des Taureaux, proche de notre hôtel et profitons pour aller voir si notre voiture est encore entière... C'est le cas, ouf.

Arrivée à l'hôtel vers 17 h 20, repos un moment dans la chambre.

Vers 18 h 30, nous ressortons.

Petite promenade sur l'avenue de la Constitution.

4 gâteaux et 2 coca-light dans un tea-room = 11.10 euros

Retour à l'hôtel vers 19 h 45.

Lundi 9 mai 2011 :

Départ à pied à 7 h. 30

Petit déjeuner au début de l'av. Colon. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.80 euros.

Nous continuons à pied sur le même trottoir jusque devant la cathédrale pour prendre le bus 30 pour l'Alhambra (compris dans le Bono, sinon 1.20 euros).

Nous arrivons à l'Alhambra, rond-point terminus, le bus redescend ensuite, facile à voir, vers 8 h 35.

L'Alhambra ouvre à 8 h 30 en fait. Le prix d'entrée affiché = 13 euros. Différents autres prix pour ceux qui ne veulent voir que les jardins, etc.

Il y a 2 files, à gauche ceux qui n'ont pas de billet du tout et qui les achètent cash, à droite, ceux, comme nous, qui ont une réservation à échanger contre un billet (à conserver tout le long de la visite car demandé plusieurs fois en route). Encore plus à droite, un pavillon vendant des souvenirs et après ce pavillon, un autre avec des machines pour acheter les billets du jour avec une carte de crédit seulement.

Ce qui fait que, pendant que nous attendons, ils annoncent par haut-parleur en espagnol, français et anglais le nombre de billets disponibles pour le matin et l'après-midi. Vers 8 h 45, 150 billets pour le matin et 350 pour l'après-midi. Il y a déjà environ 50 personnes dans la file de gauche. Donc, ceux qui ont une carte de crédit peuvent aller à la machine et passent en fait devant ceux qui font la file pour acheter cash leurs billets...

A gauche des 2 files, il y a un escalier menant aux WC (gratuits) et à une consigne (ouverte dès 7 h 30). Ce sont des casiers à clef (petits, moyens et gros), mais il y a une personne encaissant je ne sais combien et qui donne la clef d'un casier, je suppose en fonction de la taille du bagage à poser. Dans le couloir, quelques appareils délivrant des boissons, etc.

Vers 9 h 05, nous avons enfin nos billets et on nous confirme que nous devrons être à 10 h à l'entrée du Palais nazride.

On peut entrer avec un sac à dos moyen (contrairement à ce qui est écrit), à certains endroits, on nous demande de le mettre devant ou de le porter à la main. Il n'y a pas de fouille ou de scanner quelconque, donc j'aurais pu avoir boissons et sandwiches à l'intérieur. Plusieurs bancs à l'ombre dans le parc pour manger, ainsi que des cendriers. Sur le billet, il est écrit que les poussettes d'enfant doivent être laissées à la consigne.

Nous allons voir le Generalife en premier et en ressortons à 9 h 40. Nous piquons un sprint pour arriver à 10 h pile au palais nazride car il y a un bout à marcher, en passant devant la file qui attend, dans laquelle certains sont déjà là pour 11 h, mais on ne les laisse pas entrer car ils sont en avance... A 10 h pile, nous entrons.

La cour des Lions est en restauration, mais on peut en voir la moitié. Sinon, les lions eux-mêmes sont déjà restaurés et on peut les voir dans une pièce spéciale prévue à cet effet en attendant qu'on les remette autour de la fontaine...

Vers 11 h, nous en ressortons et allons tranquillement voir tout le reste, le palais de Charles Quint, sans entrer dans le Musée des Beaux-Arts (fermé le lundi, compris dans le Bono, sinon 1.50 euro d'entrée), l'Alcazaba, les bains arabes, les magasins de souvenirs, le Parador (une partie est publique), etc. On ne peut pas entrer dans l'église car fermée le lundi. A côté du parador, il y a un hôtel 1 étoile avec restaurant dans le patio = Hôtel America (www.hotelamericagranada.com) J'ai demandé le prix, on m'a dit 120 euros la chambre...

Devant l'Alcazaba, un autre bâtiment avec consignes, WC, distributeurs de boissons, etc. Il doit y avoir une autre entrée dans le secteur je suppose...

Vers 13 h, nous ressortons du parc. Contrairement à ce que je pensais, aucune vérification des billets à la sortie, donc nous aurions pu rester au-delà de 14 h semble-t-il... Je vais voir par curiosité les machines distribuant les billets. A 13 h 10, on peut encore acheter des billets valables de 14 h à 20 h avec une entrée au palais nazride à 19 h. Apparemment, on ne peut acheter que des billets pour le jour même, on ne nous propose pas de choix de dates...

Nous redescendons à pied en suivant le chemin du bus et arrivons à la place vue hier avec des restos, Campo del Principe, plus calme qu'hier dimanche à la même heure...

Nous mangeons au restaurant Casa Cristobal. 2 menus à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 salade de tomates, 1 saucisse avec couscous, 1 paella, 1 coca light, 1 verre de Rioja = 25.25 euros. Il n'y a pas de café dans cet établissement nous dit-on...

Nous rentrons tranquillement à pied.

2 cafés au même café-restaurant que ce matin sur la terrasse à l'ombre, temps délicieux, 2.40 euros.

Av. de la Constitution no 20, près du croisement avec la rue de notre hôtel, nous regardons un magasin de seconde main, Humana; samedi passé, ils liquidaient la collection hiver tout à 1 euro, aujourd'hui, nouvelle collection... De jolies choses.

Retour à l'hôtel vers 18 h.

Nous allons régler en espèces les 3 nuits = 120 euros et rangeons les valises. La personne parlant allemand est absente, sa mère ne parle qu'espagnol, surgit un client espagnol qui traduit notre requête de l'anglais en espagnol, il tombait très bien ce client... Je n'ose imaginer si l'on avait voulu régler avec une carte de crédit !

Nous ressortons. 2 coca light, 1 coeur de France, 1 panini, 2 cafés = 10 euros.

Nous attendons qu'il fasse nuit pour aller prendre le bus 31 vers la cathédrale pour refaire le tour de l'Albaicin et voir l'Alhambra éclairée (se mettre à droite à l'intérieur du bus). Vers 10 h, nous le prenons, il y en a un toutes les 15 ou 20 min. à cette heure-là, il sera plein dès l'arrêt Piazza Nueva. Nous faisons tout le tour et arrivons vers la porte d'Elvira env. 15 min. plus tard.

C'était le 5e et dernier trajet de bus prévu dans notre Bono (sinon 1.20 euro).

Nous avons calculé que sans le Bono à 25 euros par personne, le total des choses vues et des bus aurait été de 33 euros par personne.

Retour à pied à l'hôtel.

Mardi 10 mai 2011 :

7 h 30, petit déjeuner dans un bar au bas de la pension. 4 cafés, 2 énormes croissants = 6.60 euros

8 h, départ à pied avec les valises pour la voiture, 8 h 15 départ avec la voiture pour Jaen. Nous trouvons assez facilement la route.

Quelques travaux de construction sur l'autoroute en chemin...

Nous arrivons en ville, énormes problèmes de circulation, nous tournons un moment, allons vers la gare, ne voyons qu'un seul des hôtels fléchés, un nouveau tram semble avoir été mis en circulation récemment et faire l'objet de tests... Finalement, nous renonçons et décidons d'aller à Ubeda.

Vers 11 h 30, hôtel La Paz, chambre 455 dans la cour, calme, parfait, 2 lits, grande salle de bains, sèche-cheveux. 55 euros la nuit sans le petit déjeuner (sinon 3.50 euros le petit déjeuner par personne servi dès 8 h le matin). On peut se garer gratuitement dans les rues devant l'entrée de l'hôtel. Il y a un WIFI gratuit dans tout l'hôtel, mais ne marche pas bien...

Nous allons à pied au centre ville, jolies maisons anciennes, cathédrale avec grilles magnifiques à l'intérieur, + visite chapelle du Saint-Sauveur, 3 euros par personne, nous passons devant le parador.

Vers 13 h. 30, repas au restaurant Los Reales, menus à 12 euros, 1 salade de pâtes, 1 pâté de perdrix, 1 merlu frites, 1 pizza jambon, 2 glaces citron + 1 coca light, 1 verre de Rioja, 2 cafés. Avec la TVA = 25.92 euros.

Nous remontons à l'hôtel prendre la voiture pour aller à Baeza où nous arrivons à 15 h 25 sur la place centrale. Parcomètre dès 17 h. Je mets 1 euro, c'est bon jusqu'à 19 h.

3 cocas à l'ombre sur la place (33 degrés...) = 6 euros.

Puis, nous partons voir la vieille ville, encore plus belle que Ubeda à mon goût. Porte, églises, ancienne université, cathédrale avec cloître (entrée 4 euros par personne avec audioguide).

Départ vers 17 h 30.

Nous rentrons nous garer à Ubeda à côté de l'hôtel et descendons immédiatement à pied voir la Synagogue de l'Eau que nous avions repérée juste avant de manger. Visites à 18 h 15 et 19 h (et avant également), Nous arrivons juste pour 18 h 15. La visite est en espagnol (on nous prête un texte en français) et dure 15 min. C'est tout nouveau, cela vient d'ouvrir le 27 février. Synagogue datant probablement d'avant le XIVe siècle, découverte lors d'un chantier de rénovation sous un immeuble et restaurée. Magnifique et surprenant à cet endroit. Entrée 3 euros par personne.

Il y a des billets Bono groupés à env. 20 euros pour les visites à Ubeda et à Baeza, mais ne nous convenaient pas (voir site internet www.artificis.com).

Nous rentrons vers 19 h à l'hôtel pour un moment de repos...

A 20 h 30, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 gâteaux, 2 cafés dans un bar à côté de l'hôtel = 9.50 euros Petit tour à pied et retour à l'hôtel à 21 h 30.

Mercredi 11 mai 2011 :

7 h 30, nous descendons déjeuner en face de l'hôtel

2 cafés, 1 madeleine, 1 petit pain = 4.40 euros

Nous remontons chercher les valises et payer 55 euros pour la chambre.

Départ avec la voiture à 8 h.

Nous allons directement à Cordoue via Baenza et Linares, sans repasser par Jaen.

Essence en route à 1.371 euros le litre.

Nous arrivons à Cordoue vers 10 h 30, nous tournons un peu.

Hostal Ronda, 42 euros la nuit sans petit déjeuner.

Chambre 217, 2e étage, sans ascenseur, grande chambre, salle de bains relativement grande et neuve, donne sur la cour. Calme. TV, WIFI gratuit. Apparemment, pas de climatisation, mais un chauffage mural enclanchable.

Il y a 3 places devant pour décharger les valises. On me propose de laisser la clef de la voiture et ils la gareront en face quand il y aura des places. Ce qui sera fait à notre retour vers 18 h, la clef nous attend dans notre chambre. Il semble qu'il y ait possibilité d'avoir un garage pour 7 euros.

A 11 h, 2 cocas en face à l'ombre = 2.70 euros.

Puis, nous partons à pied en ville.

Nous passons devant San Cayetano, la Tour de la Malmuerta, la place de Colon, l'église St Hypolyte, entrons dans l'église St Nicolas, traversons le quartier de la Juderia, belles maisons, quelques patios visibles et arrivons vers 12 h à la Mosquée.

Nous en visitons la cour et regardons pour les heures d'ouverture. Entrée prix normal = 8 euros, mais gratuit tous les matins (sauf le dimanche) de 8 h 30 à 10 h. Nous reviendrons demain matin. Il semble exister aussi des entrées en nocturne à 18 euros.

Nous tournons autour de la mosquée, quelques restaurations ne feraient pas de mal dans la cour et autour du mur de la cour... Nous arrivons à la Place du Triunfo. On construit un bâtiment moderne (futur musée ?) au bout du pont, heureusement dans les mêmes tons jaunes que la mosquée...

Nous passons le pont romain et voyons les restes des moulins sur le Guadalquivir qui est très boueux. Puis, nous allons sur la gauche devant l'église Sta Teresa (jaune assez vif), sur la gauche, une petite place avec un seul restaurant, il est 12 h 50. Nous nous asseyons et attendons que le repas soit prêt.

Vers 13 h 30, 1 verre vin, 1 coca light, 1 salade tomate/thon, 1 entrée chaude patates et fruits de mer, 2 oeufs au jambon avec frites, 2 melons, 2 cafés = 16 euros.

Nous repassons le pont et tournons à gauche pour aller voir l'Alcazar (visite gratuite le mercredi, sinon 30 ct par personne apparemment). Magnifiques mosaïques romaines + 1 sarcophage romain en marbre remarquable, bains arabes au sous-sol, jardins splendides).

A gauche en sortant, bâtiment des écuries royales.

Sur la place devant, au milieu, peu visibles, on croirait un parking..., sous la place, bains du calife, entrée gratuite le mercredi, sinon 2 euros par personne. Pas extraordinaire à mon avis...

Nous mangeons une glace sous les arbres 2.20 euro par personne.

Il y a des calèches qui attendent les touristes.

Nous repartons à pied à l'arrière des bains en longeant l'extérieur de la muraille, très jolie promenade, jusqu'à la statue de Sénèque et la Porte Almodovar que nous franchissons, puis, à droite, visite de la Synagogue (gratuite pour les citoyens de l'UE, sinon 30 ct, personne ne contrôle d'où nous venons). Intéressant, mais j'ai davantage apprécié celle d'Ubeda, de la même époque (14e siècle).

Nous regardons un patio regroupant des artisans locaux (Zoco municipal), le patio est joli, peu d'artisanat remarquable comme dit le guide local... Quelques belles pièces en cuir.

Nous repassons la porte Almodovar et montons voir le mausolée romain (1er siècle après J.-C., époque d'Auguste), rien de notoire. Quelques marchands de pacotilles à côté. Nous prenons l'avenue de Los Tejares, traversons la plaza de Colon, parc où nous restons un moment, puis retour à l'hôtel via la tour de la Malmuerta vers 18 h.

Repos un moment...

Vers 19 h 30, petit tour pour voir la muraille près de l'hôtel.

Puis, repas en face de l'hôtel à 20 h 45. 1 coca light, 1 verre de vin, 1 tortilla, 1 jambon sur assiette, 1 grosse salade, 2 cafés = 16.30 euros

22 h, retour à l'hôtel.

Jeudi 12 mai 2011 :

7 h 10, départ à pied de l'hôtel pour aller à la mosquée

En route, dans un café, 2 croissants au chocolat, 4 cafés = 7.60 euros.

Nous arrivons à 8 h 15, les portes de la cour de la mosquée sont encore fermées. 8 h 30, nous pouvons entrer gratuitement, c'est calme, une vingtaine de personnes présentes.

Magnifique colonnes, mirhab, etc. Nous restons jusqu'à 9 h 40. Il y a même des WC à l'intérieur de la mosquée... !

Nous nous asseyons dans la cour. Dès que 9 h 45 sonne, ils interdisent aux gens d'entrer gratuitement. A 10 h, ils ouvrent l'autre porte et les gens ayant payé peuvent entrer.

Nous repartons à l'arrière de la mosquée en direction du pont de Miraflores pour voir le pont romain depuis là.

2 coca light au café au bout du pont = 3.60 euros.

Nous montons la rue, voyons la maison du Marquis d'El Capio, puis l'extérieur et le cloître de l'église San Francisco, puis la cour de la Posada del Potro (ancienne auberge, on voit la cour, les balcons en bois avec portes des chambres et l'écurie pour les chevaux au rez-de-chaussée). Il y a des WC à droite en entrant. Puis, le Musée des Beaux-Arts, environ 5 salles, la maison elle-même est belle et le patio également. Gratuit pour les citoyens de l'UE, sinon 1.50 euros. Aucune vérification, nous entrons en parlant français, on nous donne un texte en français que l'on peut garder ensuite.

Nous continuons à monter et arrivons à la place Corredera. Belle place aux tons rouges, boutiques avec de la brocante, de la ferronnerie, une boutique avec de belles chaussures espagnoles, des restos, une halle avec fruits, légumes, viande, etc...

Nous en faisons le tour et nous installons pour manger dans un resto vers 12 h 30. 1 grosse salade tomate/surimi/poivrons, 1 gros plat de boulettes de viande avec quelques morceaux de patates, 1 coca light, 1 verre de vin = 22.50 euros.

Nous fuyons vers 13 h 45 car ça devient insupportable, essais de musique au centre de la place, travaux bruyants sur les canalisation dans un angle, un livreur qui traîne bruyamment de la bière et des harasses, etc. etc...

Nous montons derrière l'ayutamento voir les restes du temple romain. Au calme, ou presque, 2 cafés en face = 3 euros. Travaux autour du temple pour le mettre en valeur. A mon avis, pour l'instant, peu intéressant.

Nous poursuivons en nous rapprochant de l'hôtel et passons devant l'église San Pablo, entrons dans la cour de la maison Villalones pour voir le patio. Comme il y a ces jours une fête des patios en fleurs, nous en avons vu quelques-uns en route, mais ne sommes pas entrés dans tous... Cette maison serait peut-être fermée sinon.

Puis, nous passons devant la maison Luna, l'église San Andres, l'église Saint-Raphael et l'église San Lorenzo. Cette dernière semble avoir été restaurée récemment et être la plus intéressante du secteur, mais fermée à cette heure.

1 coca-light et 1 eau minérale sur une terrasse en face = 3 euros.

Puis, nous revenons tranquillement à l'hôtel. Nous profitons que la personne qui parle anglais soit présente et payons 84 euros pour les 2 nuits.

Dès 16 h, repos dans la chambre.

A 18 h, nous ressortons.

Eglise San Augustin (fermée en ce moment).

1 eau minérale et 1 glace devant = 2.70 euros

Puis, nous allons au musée du Palais Viana (ferme à 19 h normalement, mais comme il y a la fête des patios, musée fermé et visite des 12 patios gratuite, on nous dit de revenir à 19 h 30 (il est 18 h 45).

Nous allons donc en attendant voir l'église et couvent de San Isabel, extérieur plus beau que l'intérieur à mon avis. Dans l'église, on voit les soeurs du couvent à travers une grille et une vitre. Devant l'église, un fleuriste dont les balcons sont magnifiquement fleuris. Nous traversons pour aller voir l'extérieur de Santa Marina (fermée en ce moment).

Nous revenons voir nos patios au Palais Viana à 19 h 30. Magnifiques. Il y a plusieurs WC à l'intérieur du bâtiment. Nous en ressortons à 20 h.

Nous allons vers la place Colon pour manger.

Dans la pâtisserie Salazar (ce doit être une chaîne, il y en a plusieurs en ville apparemment), 2 croque-monsieurs, 2 coca light, 2 tartes aux pommes = 9.50 euros. Pas possible d'avoir le café car ils vont fermer à 21 h.

Puis, nous rentrons en direction de l'hôtel.

2 cafés en face de l'hôtel = 2.20 euros

La voiture est toujours intacte au bord du trottoir.

Retour à l'hôtel à 21 h 30, il fait encore 31 degrés... selon l'affichage dans la rue en face...

Vendredi 13 mai 2011 :

C'est vendredi 13, il y a partout des vendeurs de billets de loterie... il ne nous arrivera rien de fâcheux... !

7 h 30, départ de l'hôtel.

Nous prenons directement la route pour Séville car aucun café n'est ouvert près de l'hôtel.

8 h, arrêt pour déjeuner dans station service Repsol. 3 croissants, 3 cafés = 5.40 euros

8 h 30, départ pour Carmona.

9 h 40, arrêt au centre de Carmona, jolie ville, petit tour à pied, églises, parador, place du marché. Nous aurions voulu voir la mosaïque dans l'ayutamento (mairie), mais nombreuses choses fermées de jeudi après-midi à dimanche car Féria de Carmona...

2 cocas light = 3 euros.

Nous repartons vers 10 h.

Vers 11 h, nous tournons un moment autour de la gare de Séville (gare Santa Justa)...

Nous trouvons des places des parkings blanches dans la contre-allée de l'avenue Kansas City.

Nous partons à pied avec les valise en direction du centre ville, via la gare et l'avenue Luis Montoto et voyons en chemin des restes d'aqueduc romain restaurés.

Nous descendons dans la vieille ville et visitons plusieurs hostals en route... Chambres très petites, lits petits, salles de bain sur le palier, escaliers de meunier à monter, etc... et arrivons finalement à l'hôtel San Francisco, calle Alvarez Quintero 38 (à ne pas confondre avec l'hostal San Francisco qui existe également, nous l'avons vu dans l'après-midi ailleurs en ville). Chambre 22, 2e étage, ascenseur, 50 euros sans petit déjeuner. Donne sur une cour calme, salle de bain neuve avec baignoire/douche, assez grande, placards immenses, 2 lits, air conditionné, chauffage, parfait ! WIFI seulement vers la réception, pas dans les chambres; normalement, il y a une TV, mais tombée en panne ce matin, elle a été enlevée par le personnel. Se méfier de quelle chambre on choisit, on m'a présenté par exemple la numéro 1 au rez-de-chaussée, devant la réception, donnant dans la rue, doit être nettement moins calme... Nous sommes à moins de 100 mètres de la cathédrale en fait.

Nous ressortons et cherchons un restaurant pour manger vers 13 h 30.

Restaurant El Aguador, calle Albareda 14, 2 menus du jour à 11 euros, 2 salades mêlées avec noix, jambon, fromage, 1 thon, 1 boulettes de viande, 1 profiteroles au chocolat, 2 boules vanille, 2 cafés = 24.20 euros.

Nous allons voir comment cela se passe pour les visites de la cathédrale et de l'alcazar. L'alcazar ouvre à 9 h 30 et l'entrée coûte 7.50 euros, la cathédrale ouvre à 11 h et l'entrée coûte 8 euros. Demain matin, nous commencerons donc par l'alcazar...

Puis, nous traversons le quartier Santa Cruz et tombons sur la rue Menendez y Pelayo où il y a aussi un magasin Humana (voir Grenade) qui liquide aujourd'hui tout à 1 euro car nouvelle collection dès lundi prochain ici... Nous regardons un moment.

4 cocas light et arrêt 1 h au frais = 5.20 euros.

Nous rentrons à l'hôtel en coupant par les petites rues pour voir les colonnes romaines restantes près de la rue Aire. Dans cette rue, il y a des bains arabes ouverts dès 15 h 30. Nous arrivons vers 18 h à l'hôtel où nous enclenchons l'air conditionné un moment et restons tranquilles...

Vers 19 h, nous ressortons pour aller voir la Place des Taureaux, le bord du Guadalquivir (moins boueux qu'à Cordoue), la Tour de l'Oro (fermée).

Puis petit repas au Mc Do au bout du pont de San Telmo. 2 salades César, 2 emballages de pommes, 2 emballages d'ananas, 1 grand coca light = 17.50 euros.

Puis, place Puerta de Jerez et voir l'ancienne manufacture de tabac (transformée en université), on a pu entrer dans la cour, puis l'étonnante et magnifique place d'Espagne où nous sommes restés assis un grand moment pour admirer et pour la voir s'éclairer la nuit.

Retour à l'hôtel par le même chemin, c'est vendredi soir, il y a énormément de gens dans les rues...

Arrivée à 22 h 30 après avoir regardé encore la cathédrale et la Giralda éclairées la nuit.

Samedi 14 mai 2011 :

Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 30, pas grand chose d'ouvert...

2 cafés vers 8 h 55 à côté de l'église San Salvador = 2.20 euros

Nous partons à pied voir la place Encarnation, avec une construction moderne sur laquelle on peut monter pour avoir une vue de Séville (mirador), il faut descendre au sous-sol pour prendre des billets pour ceci. Au sous-sol, aménagement d'un cheminement piétonnier gratuit montrant les restes archéologiques sous la place, nous ferons ceci au retour tout à l'heure...

Nous continuons dans la rue Feria.

1 boulangerie, 1 croissant au chocolat emballé = 1.10 euros

2 croissants classiques en route = 1.80 euros. Pas faciles à trouver...

Puis, nous voyons le 2e magasin Humana qui solde aussi tout à 1 euro ce jour.

2 cafés en route = 2 euros.

Nous revenons à la place Encarnation.

Nous passons devant l'Eglise du Saint-Sauveur, billet groupé à 8 euros pour cette église, la cathédrale et la Giralda. Me souvenant de la queue hier à la cathédrale, nous achetons 2 billets ici = 16 euros.

Nous visitons cette église, gothique très très chargé... WC dans le musée de l'église.

Puis nous arrivons vers 12 h à la Cathédrale.

Là, ma théorie se vérifie, une bonne centaine de personnes font la queue au soleil pour acheter le billet d'entrée. Courageusement, nous remontons toute la queue et passons le contrôle des billets en 1 minute, vu que nous avons déjà nos billets, cqfd....

Nous faisons le tour de la cathédrale et montons la rampe (une dizaine de minutes pour monter lentement) de la Giralda, c'est moins moins pénible qu'un escalier, c'est à l'intérieur, donc pas au soleil. Idem pour la terrasse en haut, pas au soleil, ouf !

Nous finissons le tour de la cathédrale et sortons vers 13 h 45.

Nous nous en écartons pour aller manger.

Restaurant caféteria Los Angeles, calle Adriano.

2 menus du jour à 10 euros. 1 salade niçoise, 1 spaghetti tomate, 1 oeuf avec bacon, 1 boeuf genre bourguignon avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 23 euros.

A 15 h 30 environ, nous entrons à l'Alcazar, il n'y a absolument personne qui fait la queue. 2 entrées = 15 euros.

Magnifiques cours avec patios, couloir protégé du soleil pour voir les jardins d'en haut. Heureusement, car il fait très chaud.

Nous en ressortons vers 17 h 15.

1 coca + 1 eau minérale = 3.30 euros.

Ensuite, nous entamons un périple à travers divers jardins pour aller au Musée archéologique, notamment pour y voir une dizaines de mosaïques (dont plusieurs d'Italica). Nous passons derrière le palais de San Telmo, devant le théâtre Lope de Vegas, traversons l'av. de Maria Luisa, continuons par le parc de Maria Luisa jusqu'au bout du parc où se trouve le musée. Ca fait une sacrée marche, mais presqu'à l'ombre tout le long.

18 h 15, arrivée au musée. Gratuit pour les résidents de l'Union européenne. On nous demande notre nationalité, nous disons "française", aucun contrôle des passeports...

WC au sous-sol après l'entrée et le ticket gratuit. Machines délivrant des boissons aussi au sous-sol. 1 eau minérale = 0.50 euro.

Une dizaine de mosaïques toutes plus magnifiques les unes que les autres...

Nous ne faisons pas le sous-sol où il y a paraît-il notamment des objets en or à voir, nous ne sommes pas très intéressés et assez crevés...

19 h 20, nous ressortons et rentrons par le même chemin.

19 h 50, nous mangeons dans un self nommé Rodilla près de la place Puerta de Jerez, av. Constitution, en face de la cathédrale. 2 menus à 7 euros / le menu = 2 petits sandwiches à choix, 1 salade, 1 coca light.

Retour à l'hôtel vers 21 h 15.

Dimanche 15 mai 2011 :

Départ à 8 h à pied en direction de la voiture.

Encore moins de choses ouvertes qu'hier...

Nous trouvons un café ouvert avec des croissants Place San Augustin. A mon avis, ce sont des croissants d'hier, mais enfin c'est mieux que rien...

3 cafés, 3 croissants = 6.90 euros

Nous continuons à pied pour rejoindre la voiture.

Vers 9 h, départ avec la voiture pour aller à Italica. Nous trouvons facilement l'autoroute pour Mérida, il y a une sortie pour Santiponce-Italica.

Vers 9 h 30, nous arrivons dans Santiponce devant le site d'Italica. Il y a un gaillard qui veut 1 euro pour le parking, bon, nous n'insistons pas, nous aurions pu reculer et nous garer juste avant... Apparemment, effectivement, il surveille car nous le retrouverons à 14 h au même endroit...

Il y a un restaurant en face de l'entrée, 2 cocas light sous la tonnelle en attendant, délicieuse météo = 2.60 euros.

A 10 h 05, nous entrons. Gratuit pour les personnes de l'Union européenne, sinon 1.50 euros. Nous disons être Français, ça passe, aucun contrôle de passeports. On nous remet un plan en français, apparemment, pas d'audioguide. Après l'entrée, WC à droite du bâtiment ocre de l'administration, relativement peu visibles. Pas d'autres WC sur le site. Dans ce bâtiment, une petite salle avec un film sur l'aspect probable d'Italica à l'époque (env. 10 min.) que nous regarderons à la fin avant de ressortir.

Nous suivons l'itinéraire recommandé, au début, il y a des arbres, après plus d'ombre du tout... Nous circulons dans les anciennes maisons romaines. Une bonne dizaine de très belles mosaïques nous attendent. On peut regretter qu'elles ne soient pas protégées par un toit quelconque... A la fin, nous montons au dessus de l'amphithéâtre pour avoir une vue d'ensemble.

Vers 12 h 05, nous ressortons et reculons de 500 mètres dans la rue principale pour aller voir le théâtre à l'écart et tournons à gauche. Nous faisons le tour du théâtre en chantier et remontons dans la rue principale.

Nous revenons vers 12 h 45 au restaurant face au site historique. Il y a un petit vent, c'est délicieux sous la tonnelle. 2 menus du jour à 10.50 euros = 2 salades vertes/thon/tomate, 2 poulets à l'ail, 1 flan, 1 pomme, nous prenons en plus une assiette de frites, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin rouge = 25.10 euros. Cela devient de plus en plus bruyant, nous renonçons au café...

Un gros fou rire car le garçon comprend mal notre espagnol balbutiant et amène une camomille (manzanilla) au lieu d'une pomme (manzana)... ! Il rit encore plus que nous, et rapporte enfin une pomme.

14 h. départ pour Séville pour aller nous garer assez près de l'hôtel, derrière la place de Cuba, près du pont San Telmo. Comme nous sommes dimanche, en zone bleue, en mettant 1 euro, nous sommes tranquilles jusqu'à lundi à 10 h 20 ce qui est parfait pour le départ de demain matin.

Vers 14 h 40, arrêt au self Rodilla près de la cathédrale, 2 glaces = 4.60 euros et 2 cafés = 2.40 euros.

Nous rentrons tranquillement à l'hôtel vers 15 h 45. Repos.

Nous ressortons à 17 h 30.

2 cocas light au Rodilla = 3.70 euros, pour consulter gratuitement internet avec WIFI. On nous donne un code gratuit, cela semble fonctionner pendant 1 h. Nous restons au frais sous la climatisation en regardant internet jusqu'à 18 h 35.

Puis, nous repartons voir ce qui se passe vers la place des Taureaux, vu qu'il y a une corrida à 19 h.

Vers 18 h 55, nous apercevons furtivement par la porte d'entrée des picadors à cheval qui font leur entrée et les dernières personnes qui arrivent avec leur coussin.

Nous retournons à la cafétéria-pâtisserie Los Angeles, 2 cafés, 1 coeur de France, 2 gâteaux = 9.60 euros.

Puis, nous faisons encore une petite balade à pied en ville pour digérer.

A 20 h 10, nous sommes freinés sur la place devant l'église San Salvador par une procession de la Vierge + fanfare. Nous regardons ceci un petit moment et rentrons à l'hôtel vers 21 h. Nous entendons de loin les cris provenant de la place des taureaux. Vers 21 h 30, la procession doit être de retour car nous entendons encore la fanfare passer au loin... Entre les taureaux et la Vierge, c'est un peu bruyant ce soir...

Lundi 16 mai 2011 :

Nous réglons l'hôtel, 3 nuits = 150 euros, départ à pied à 8 h. avec les valises pour rejoindre la voiture.

Petit déjeuner en route, 4 cafés, 2 croissants, 1 pain au chocolat = 7.80 euros

A 9 h, nous partons avec la voiture direction Huelva, facile à trouver car nous sommes garés dans la bonne direction.

Vers 10 h, nous passons à coté d'Huelva. Beaucoup de cigognes sur des nids en haut des poteaux électriques, c'est drôle, parfois 3 nids l'un au dessus de l'autre sur le même poteau...

A 11 h, nous nous arrêtons juste avant Ayamonte dans un café-restaurant-motel assez neuf. 2 cocas light = 3 euros.

Puis, nous entrons dans Ayamonte, jolie petite ville avec commerces, hôtels, restaurants. Nous nous garons sur le quai à 11 h 30. Parking 2 h maximum = 1.60 euros.

Sur le quai, il y a un ferry reliant Ayamonte à Villa Real San Antonio au Portugal, de l'autre côté du fleuve. A cette époque, env. un toutes les heures, en été, un toutes les demi-heures. 5 euros par voiture et 1.60 euro par personne.

Nous nous promenons un peu en ville, température agréable, 23-24 degrés avec petit vent, beaucoup plus agréable qu'à Séville (35 degrés hier).

A 12 h 30, nous mangeons, restaurant Cerv. Baluarte, calle Lusitania, 2 menus du jour à 6.50 euros = 1 salade mêlée, 1 salade avec crevette, 2 churrasco avec frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 15 euros. Selon la serveuse, les seules choses moins chères au Portugal sont les légumes et la viande. Les Portugais, selon elle, viennent en Espagne acheter l'essence, le tabac, l'alcool, les produits de beauté, les sucreries...

Nous prenons encore de l'essence à 1.342 euros le litre.

A 13 h. 30, nous repartons avec la voiture et remontons sur l'autoroute, grand pont faisant frontière avec le Portugal.

Au Portugal, l'essence = 1.63 euros le litre... !!!

Vers 14 h 30, nous arrivons à Faro, une impression générale de pauvreté, semble plus pauvre qu'en Espagne, mais très propre. Nous tournons un peu et nous garons gratuitement en haut de la ville, rue Sao Luis. Plus bas, parcomètres, 3 h. maximum = 3.20 euros (de 9 h à 19 h). Nous verrons par la suite qu'il y a un immense parking gratuit à côté des remparts de la vieille ville vers le Largo San Francisco (avec quelques campings cars arrêtés aussi), mais franchement assez isolé pour la nuit... je n'aurais pas laissé la voiture là...

Nous partons à pied avec les valises. Nous voyons une première pension peu attrayante, escaliers, chambre kitch, WC, salle de bain sur le palier pour 30 euros, nous poursuivons... Les trottoirs sont pavés et très peu plats dans toute la ville...

Hôtel Santamaria, 3 étoiles, ça présente nettement mieux. Prix affichés dans le hall, 72 euros, on me dit qu'on peut me faire 65 euros, dans la chambre, indiqués 120 euros. Donc, 65 euros avec le petit déjeuner, chambre 409 à l'arrière, parfait, calme, de la place, 2 lits, salle de bains avec grande baignoire, douche, sèche-cheveux, WIFI gratuit dans les chambres, coffre-fort, climatisation.

Vers 16 h, nous repartons voir la ville. A côté de l'hôtel, une rue avec quelques magasins chics, puis la vieille ville, cathédrale (entrée 3 euros par personne) et son musée et chapelle ossuaire, vue à 360 degrés depuis la tour. Plusieurs cigognes sur les toits de la ville, pas forcément sur des cheminées d'ailleurs. Ensuite, poursuite promenade dans la vieille ville, passage à l'extérieur le long des remparts.

Sur le quai, il y a des bateaux qui vont voir la réserve naturelle, voir le site www.ilha-deserta.com

Intrigués par un train antédiluvien à pétrole (2 wagons seulement), nous allons jusqu'à la gare. Effectivement, il y a ce train régional qui va de Faro à Villa Real San Antonio en environ 1 h 15. On suppose qu'après il faut prendre le ferry susmentionné pour aller en Espagne à Ayamonte.

En face de la gare, 2 cocas light sur la terrasse du café de la gare = 2.40 euros. Le café est fumeur à l'intérieur. Il y a une machine à distribuer les cigarettes. De 3.50 à 4 euros le paquet le plus cher (Marlboro), à peu près comme en Espagne donc où je crois avoir vu les Marlboro à 4.40 euros.

La gare routière des bus est à côté de la gare des trains. Beaucoup de bus de la compagnie EVA y arrivent. Je ne sais pas s'il y a un rapport, mais quasiment à côté, il y a un hôtel 4 étoiles qui s'appelle aussi EVA. En face de la gare routière, quelques chambres à louer, etc.

L'aéroport de Faro est près du centre ville, tous les avions qui décollent passent par dessus la ville...

Près de la gare, un restaurant McDonald. Nous y prenons 2 menus Big Mac et 2 sachets de fruits (pommes) = 10.70 euros.

Il est 19 h 30, les rues se vident. Nous allons récupérer la voiture et la garons quasiment devant l'hôtel.

20 h 15, nous rentrons.

Mardi 17 mai 2011 :

A 8 h, petit déjeuner à l'hôtel, pas mal de choix, buffet.

Vers 8 h 40, départ avec la voiture. Nous prenons la route nationale 125 pour passer par Olhao (jolies halles en briques) et Tavira (joli centre historique que nous traversons en voiture) pour retourner à Villa Real San Antonio, nous passons à l'intérieur et y voyons l'arrivée du ferry provenant d'Ayamonte et, un peu plus loin, la gare avec le train provenant de Faro. La ville semble assez jolie, avec une citadelle à la sortie sur la route menant à l'Espagne.

A 10 h, nous passons le pont entre le Portugal et l'Espagne, avec contrôle de police aujourd'hui. Déjà, à Olhao, contrôle de la douane dans un giratoire, c'est le jour...

Nous roulons jusqu'à Huelva, nous y entrons pour voir, la ville est plus jolie que ce que nous pensions, nous y faisons un petit tour en voiture et reprenons la route pour Séville, nous tournons autour de Séville pour reprendre la route de Jerez et de Cadiz.

A la sortie de Séville, l'autoroute devient payante pour Cadiz, nous prenons donc la Nationale IV.

Vers 11 h 45, nous en sortons pour nous arrêter à Los Palacios. Nous procédons par étapes, d'abord dans un café 1 coca et 1 eau minérale = 2.40 euros, ensuite nous nous déplaçons au terminus de la gare routière, 2 tortillas et 2 salades tomate/crevettes/poivrons, 1 verre de vin = 6.50 euros, ensuite nous nous déplaçons dans une boulangerie, 4 gâteaux, 2 cafés = 6.30 euros.

Vers 13 h 30, nous reprenons la route.

A 14 h 30, nous arrivons à Jerez, nous tournons un peu pour trouver le centre ville, nous nous garons le long du rempart et partons à pied en ville. Nous trouvons un hôtel sur le plan affiché à l'extérieur de l'office du tourisme.

15 h 30, Pension Sanvi, une chambre au rez-de-chaussée (no 19) avec fenêtre donnant sur le patio, salle de bains, WC, pas de TV, climatisation = 33 euros, que nous réglons tout de suite. Il semble y avoir le WIFI dans les chambres, mais pas testé.

16 h 30, nous partons à pied dans la vieille ville, le plus spectaculaire est la façade de la cathédrale et les fabriques de Xeres. En route, 2 cocas light = 2.40 euros.

A 18 h, 2 cafés = 2 euros. Nous sommes bien installés et, paf, à 19 h, ils commencent à ranger les chaises et tables de la terrasse, énervés, nous partons...

Vers 19 h 30, nous trouvons un restaurant, bar Barbiana, plaza del Banco, 2 menus du jour à 10 euros = 1 paella, 1 macaroni aux tomates, 1 boulettes de viande avec frites, 1 filet de boeuf avec frites, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 23 euros. A 20 h 50, le cirque recommence, ils empilent à nouveau les chaises... Nous sommes maudits ici.

Encore un petit tour en ville et nous rentrons à l'hôtel.

Mercredi 18 mai 2011 :

Départ à pied à 7 h 15, nous arrivons à la voiture vers 7 h 35.

Nous prenons la nationale 340, pas l'autoroute (qui est gratuite), il y a énormément de vent.

Nous allons dans la vieille ville de Cadix, arrivée à 8 h 45, nous nous garons à l'arrière de la cathédrale, en mettant 1.30 euros, nous pouvons rester jusqu'à 11 h 40, les parcomètres commençant à 9 h 30...

1 coeur de France et 2 petits gâteaux aux pommes = 3 euros, 4 cafés = 4.80 euros, difficile de trouver un café ouvert à côté de la cathédrale avant 9 h...

Très jolie vieille ville, nous faisons le tour en passant par la Cathédrale (entrée 5 euros, mais ne nous intéressait pas, donc pas entrés), le théâtre romain très endommagé, le quai, les divers bastions de défense, les bains d'époque, beaux parcs...

2 cocas light à 11 h 15 avant de repartir = 3.40 euros.

11 h 30, nous repartons en direction de Tarifa.

A 12 h 15, nous nous arrêtons à Vejer de la Frontera. A l'entrée de la ville, station de bus, il vaut mieux se garer par là. Nous sommes montés plus haut, très étroit, croisements pénibles et sommes vite redescendus... Le haut de la ville est très joli à voir.

Restaurant El Parque à 12 h 30, il commence à pleuvoir 2 menus du jour à 8 euros = 2 salades niçoises, 1 thon avec frites, 1 rôti boeuf avec frites, 1 coca-light, 1 verre Rioja + 2 crèmes brûlées + 2 cafés = 24 euros. Excellent et copieux, on y parle français.

Vers 13 h 45, départ pour Tarifa, il pleut assez fort...

14 h 45, arrivée à Tarifa sous des trombes d'eau.

Hôtel La Mirada, parking gratuit dans la rue devant, chambre 107, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, coffre fort (contre un supplément de 3 euros par jour), très bien, très propre, WIFI gratuit dans la chambre fonctionnant très bien. 60 euros par nuit avec le petit déjeuner.

Installation et repos...

A 16 h, il ne pleut plus, nous ressortons.

Nous allons au port à pied (env. 10 min. de marche) pour acheter les billets de bateau pour Tanger demain matin avec FRS (la compagnie espagnole), sinon possible aussi avec Comarit (la compagnie marocaine). Pour 2 personnes, aller-retour = 133.20 euros. Sensiblement le même prix qu'avec l'autre compagnie. Départ à 9 h, retour open. Traversée en 35 min, compter une heure en tout avec embarquement, débarquement. Il faut être présent 30 min. avant le départ .

Puis promenade dans Tarifa, château à côté du port fermé pour travaux, ayutamento, vieille ville, grande rue à l'entrée de la ville (des dizaines de magasins d'articles de surf et/ou proposant des cours de surf).

Pas très faim après le repas copieux de midi...

2 petits sandwiches/tapas et 2 cafés = 5.60 euros.

Nous rentrons à l'hôtel vers 20 h, il y a à nouveau une averse.

Jeudi 19 mai 2011 :

Nous essayons d'obtenir le petit déjeuner vers 7 h 45 au lieu de 8 h 30, peine perdue... donc, nous partons en ville pour déjeuner.

4 cafés, 2 croissants = 7.80 euros

A 8 h 30, nous sommes au terminal du bateau, il y a une petite caféteria disponible; des piétons monteront encore jusqu'à 9 h. Il est dit que le bateau met 35 min. pour faire la traversée, en réalité, il partira à 9 h 10 et arrivera à 10 h 10 à Tanger, idem au retour d'ailleurs. Il y a une heure de décalage horaire, donc il est 9 h 10 à Tanger. A 9 h 20, nous sommes dehors du bateau.

Dès la descente du bateau, nous sommes harcelés par des taxis et des guides, un taxi en particulier qui nous poursuivra en voiture et à pied bien au delà de la sortie du port. Finalement, devant nos refus réitérés, il partira en nous traitant de racistes... !

Nous montons dans la medina, voyons 2 mosquées (fermées), pas terrible, puis plusieurs rues marchandes du centre ville, rien de folichon, moins bien que Tunis. En ce qui me concerne, c'était la première fois au Maroc et ce sera certainement la dernière...

Un coca en route dans un tea-room relativement joli, dont je ne décrirais pas l'état des WC = 1 euro.

Dans l'ensemble, les gens semblent assez tristes et résignés.

Nous en avons vite marre et décidons de reprendre le ferry de 12 h (heure de Tanger). Nous arrivons juste à l'attraper. Il partira à 12 h 20. A 14 h 30, heure de Tarifa, nous sommes au centre ville, ouf ! Dans le magasin duty-free à bord, des cartouches de cigarettes de 19 à 26 euros, les Marlboro étant les plus chères à 26 euros.

Repas près du port, restaurant "Entre dos Aguas" 2 menus du jour à 9 euros = salade mêlée, poulet et frites. + 1 verre de vin, 1 coca light, 1 glace 2 boules vanille, 2 cafés = 28.20 euros. Dans l'ensemble, assez cher pour ce que c'était...

Nous rentrons récupérer la voiture près de l'hôtel et partons vers 16 h à Algeciras (à 18 km, route assez sinueuse offrant de belles vues). Nous nous garons gratuitement rue Rafael Argeles et allons faire un tour en ville, place Alta avec des majoliques, magasins, muraille du 13e siècle, rien de notoire.

A 19 h 00, nous sommes de retour à l'hôtel à Tarifa, repos un moment.

Vers 20 h 20, nous arrivons à la pizzeria El Granero que nous avions repéré hier par hasard, calle Braille. Le patron est italien et les pizzas au feu de bois, un délice. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 19.90 euros. Il est plus facile de s'expliquer en italien...

Petit tour en ville pour digérer et nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.

Vendredi 20 mai 2011 :

8 h 15, nous déjeunons à l'hôtel. 1 café, 1 jus d'orange, 1 croissant, confiture.

8 h 45, départ pour La Linea de la Conception direct, sans entrer dans Algeciras.

Vers 10 h, nous trouvons un parking gratuit angle Calle Pinzones et Av. Maria Auxiliadora.

Nous partons à pied avec les valises au centre ville pour chercher un hostal.

Nous arrivons à 10 h 30 près de la place centrale (place de la Iglesia).

Nous trouvons à l'arrière l'hostal Paris. Il y a un garage fermé. Nous prenons la chambre 110, 2 lits, grande salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux, TV, très propre. WIFI gratuit dans la chambre. Apparemment, pas d'air conditionné. 40 euros pour deux. Il s'avérera assez calme car en retrait à l'arrière de la place centrale.

Nous repartons à pied direction Gibraltar en passant par le quai.

Avant d'entrer à Gibraltar, 1 café et 1 coca = 2.30 euros.

Nous passons à pied la douane, contrôle de tous les passeports, la carte d'identité suisse suffit.

Ici, on roule quand même à droite, et la plupart des véhicules ont le volant à gauche comme dans le reste de l'Europe.

Après la douane, on doit traverser la piste de l'aéroport. Il y a un système de feux rouges + gendarmes pour arrêter les voitures et les piétons lorsqu'un avion atterrit... ! Nous traversons, juste après sur la droite, une station service, essence à 1.235 euros le litre, nous ferons le plein dimanche matin avant de partir... Nous voyons qu'un avion va arriver, nous regardons tout ça amusés.

Ensuite, il y a un peu plus loin une passerelle bleue par dessus la route. Il est mieux de la franchir et de continuer sur la gauche via un tunnel piétonnier pour arriver en ville dans la rue piétonnière centrale (Main Street). Nous, nous faisons le tour par la droite en suivant les voitures, c'est plus long et plus bruyant... Au retour, nous passerons par le tunnel et là, il faut rester sur le trottoir de droite car le contrôle douanier est à droite au retour.

Nous ne faisons pas de change, tout le monde semble accepter les euros, mais il y a de nombreux bureaux de change un peu partout en ville (faire attention quand même car pour les francs suisses par ex. il y a de grandes différences entre les bureaux de change, de 1.75 frs à 2.0 frs pour 1 livre sterling en l'occurrence).

Nous regardons un peu les magasins de la rue centrale. Les prix des cartouches de cigarettes vont de 16 à 24 euros environ, les Marlboro étant 24 euros.

Vers 12 h 30, nous arrivons au bout de la rue principale, près du cimetière de Trafalgar.

Nous mangeons au Bar Trafalgar (choix entre menu à 9 euros ou self service à 9 euros également, mais sans salade au début). Nous prenons le menu à 9 euros = 2 salades mêlées, 1 paella, 1 poulet avec frites, 2 verres de vin, 1 coca light, 2 cafés = 21 euros.

A 14 h, nous prenons un téléphérique à l'arrière pour monter voir la vue et les singes... Nous rigolons car il a été fabriqué par von Roll à Thoune en Suisse.

2 billets aller-retour = 18 livres sterling = 25.20 euros. Il est à noter que personne ne vérifie les billets à la descente. On pourrait donc je pense monter à pied et descendre en téléphérique...

La montée dure à peine 5 minutes, dès l'arrivée, quelques singes nous attendent... ! Faire attention, ils sautent sur les touristes tenant un sandwich pour le leur voler... Il est interdit de les nourrir (amende = 500 livres sterling)

Il y a un café et des WC en haut du téléphérique à l'arrivée.

Nous regardons le paysage magnifique et allons encore un peu plus loin à pied sur le sommet.

Nous restons env. 3/4 d'heure et redescendons par le téléphérique.

Nous prenons un petit bout de la rue le long des murailles et revenons dans la rue piétonne dès la cathédrale.

Vers 17 h 30, nous passons la piste d'atterrissage et regardons 4 petits avions se poser juste après notre passage, nous passons devant l'entrée de l'aéroport, bureau de change, apparemment pas de bureau de location de voiture...

Nous passons la douane dans la file "rien à déclarer", aucun contrôle d'identité ou des sacs à dos à ce moment, malgré la présence d'un douanier espagnol.

Face à nous, il y a toute une rangée de boutiques (petites maisons brunes). Nous allons tout droit à travers, des tas de bureaux de location de voiture s'y trouvent, des restos, cafés et un WC fermé à clef.

Quelqu'un arrive aux WC avec une clef, je le suis et j'entre. A droite, WC femmes. Devant les 2 WC, un hall avec lavabos. 3 femmes sont en train de se délester de dizaines de paquets de cigarettes scotchés autour de leur taille dans du plastique pour les mettre dans des sacs... Normalement, on peut sortir de Gibraltar avec une cartouche par personne... !

Nous allons jusqu'à la grande place suivant cette allée de magasins et tournons à gauche dans la rue centrale piétonne (Calle Real).

2 cocas light = 3 euros.

Nous poursuivons cette rue qui mène droit à la place de l'église et arrivons à l'hostal à 18 h 15.

Un moment de repos et nous ressortirons en centre ville.

2 cafés = 2.60 euros et 3 petites pâtisseries = 3.70 euros, un énorme cafard dans la boulangerie...

Nous regardons un peu les magasins ouverts jusqu'à 21 h.

21 h 30, retour à l'hôtel. C'est mon jour, un autre cafard tout aussi énorme qui sort de la salle de bains; hallucinant, nous ouvrons la porte de la chambre et il sort dans le couloir, plus revu, ouf !

22 h 30, nous intervenons gentiment auprès de nos voisins roumains pour qu'ils arrêtent d'hurler dans le couloir d'une chambre à l'autre... Ca se passe plutôt bien et le bruit cesse.

Samedi 21 mai 2011 :

Nous partons à pied à 7 h 30 pour rejoindre la voiture.

2 cafés en route = 2 euros

Vers 8 h 15, départ avec la voiture pour Ronda, via Manilva, Casares (beau village), Gaucin (beau village). 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 3.80 euros. Puis, Algalocin (beau village). Belle route, très sinueuse, avec panoramas magnifiques.

Vers 10 h 45, arrêt près de la gare de train de Ronda, avenue Andalucia. Nous revenons à pied au centre ville, 5 min. plus loin, sur la même rue, il y a la gare routière des bus. Encore 5 min. de plus et nous sommes au centre ville. Nous voyons l'église de la Merced, le parc à côté avec vue sur le ravin, puis, nous allons visiter la Place des Taureaux (y compris musée à l'intérieur). Entrée 6 euros par personne. Il y a des WC à l'intérieur.

Nous partons ensuite voir le Ponte Nuova et la vue d'en haut. Nous continuons un peu au delà du pont, puis, nous revenons en arrière et descendons voir les bains arabes, belle descente avec aussi vues sur la ville et passage de 2 autres ponts anciens et à nouveau vue sur le ravin.

13 h, nous entrons aux bains arabes, 3 euros par personne, le samedi, c'est fermé à 15 h. Très bien conservés et diaporama très bien fait à l'intérieur.

Nous envisagions éventuellement de manger au café-restaurant 100 mètres après, mais c'était plein de monde et bruyant. Nous remontons et passons par un autre chemin pour rentrer au centre ville.

14 h, repas dans un restaurant avec patio du 18e siècle, mais nous mangeons dans la rue à l'extérieur. 2 plats du jour à 9.50 euros = 2 salades mêlées, 1 tortilla, des oeufs avec chorizo, 2 glaces vanille, 2 cafés = 21 euros.

Puis, nous rejoignons la voiture vers 15 h. 30.

Nous rentrons via San Pedro de Alcantara, Estepona, Manilva. A nouveau, magnifique route de montagne avec beaux paysages.

A 17 h 30, nous passons à Gibraltar pour faire le plein. 1.235 euros le litre.

A 18 h, nous nous garons exactement devant l'hôtel, un moment de repos.

A 19 h 45, nous ressortons et allons à pied en passant par la place de la Constitution sur le « boulevard » piétonnier menant à Gibraltar. Rien ne nous plait, donc nous nous arrêtons au bout au McDo... 2 menus BigMac medium + 2 sachets de pommes + 2 sachets ananas = 11.10 euros.

Nous rentrons par le bord de mer, magnifique coucher de soleil. Tiens, un 3e horrible cafard sur un trottoir, décidément, il doit y en avoir plein la ville...

21 h 45, 2 cafés sur la place centrale = 2 euros. Il y a, comme hier soir, une manifestation contre les privilèges des élus (élections demain...). A 21 h 45, tout s'arrête brièvement, on commence une procession depuis l'église sur la place avec une simple croix, pas de vierge, dès que la procession s'est éloignée suffisamment, la manifestation reprend avec tambours, etc... !

22 h 10, retour à l'hôtel.

Dimanche 22 mai 2011 :

8 h 30, nous quittons l'hostal après avoir payé 80 euros pour les 2 nuits.

Petit déjeuner sur la place de l'église, 3 croissants = 3.30 euros et 4 cafés = 5.20 euros

Vers 9 h, nous partons avec la voiture en direction d'Estepona que nous traversons. Assez jolie petite ville.

Nous traversons Marbella, magasins assez chics... Pas grand intérêt le dimanche.

Puis, Fuengirola, arrêt pour 2 cafés = 2.40 euros. Petite promenade dans le marché vers la plage, plein de contrefaçons... Sinon, la ville est aussi assez jolie.

Nous continuons par la route côtière et arrivons à Malaga vers 13 h. Nous tournons un peu pour trouver où s'arrêter dans une zone bleue (non payante le dimanche, jusqu'au lundi à 9 h). Nous trouvons près de la rue Cordoba, dans la rue Martinez Campos.

Nous partons à pied avec les valises.

Tout près, nous trouvons la pension El Cenachero, rue Barroso 5, au 3e étage. Chambre 14, 2 lits, avec balcon. 58 euros que nous réglons tout de suite. Une grande chambre, grande salle de bains avec baignoire/douche, WC, bidet, pas de sèche-cheveux, TV. Pas de WIFI apparemment. Pas d'air conditionné apparemment non plus, mais un radiateur électrique qu'on peut allumer en cas de nécessité.

La gare des bus est à 100 mètres à l'arrière de l'hôtel sur le quai.

Il y a plusieurs hôtels à proximité et plusieurs restaurants arabes également (pas des kebabs, de vrais restaurants arabes).

Nous repartons à pied, rue Cordoba, puis rue Marques de Larios (rue centrale piétonne) et nous nous arrêtons pour manger devant la cathédrale. Restaurant El Jardin del Obispo. 2 menus du jour à 9.95 euros = 2 salades mêlées, 1 côte de porc/frites, 1 espadon/salade, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin + 2 cafés = 22.80 euros. Assez quelconque, mais l'espadon était délicieux.

Vers 15 h 30, nous continuons à l'arrière de la cathédrale jusqu'à l'Alcazaba. Nous regardons le théâtre romain à ses pieds sans y entrer (inutile et fermé le dimanche). Nous entrons gratuitement dans l'Alcazaba, le dimanche, c'est gratuit dès 14 h, sinon 2.10 euros par personne (ou 3.40 euros billet commun avec le château Gibralfaro plus haut). Belles vues sur la mer et la ville d'en haut. Il y a le Costa Magica à quai en bas et quelques cars de croisiéristes du Costa dans l'Alcazaba d'ailleurs... Pas vu de WC à l'intérieur du monument.

Très jolies salles, mais évidemment, lorsqu'on a vu Grenade avant, cela paraît moins intéressant... Nous découvrons qu'il y a un ascenseur avec lequel nous redescendrons... Pour y accéder, lorsqu'on arrive devant l'entrée de l'Alcazaba, à côté du théâtre romain, il faut tourner à droite, longer le mur de l'Alcazaba, aller à gauche, 100 mètres plus loin, rue Sotelo, derrière l'hôtel de ville (ayutamento), il y a une autre entrée, suivie d'un tunnel piétonnier menant à l'ascenseur qui s'arrête tout en haut du monument et il n'y a plus qu'à redescendre à pied...

Nous repassons ensuite devant le théâtre romain et allons Place de la Merced, place qui est en travaux de restructuration pour l'instant et qui sera sans doute très belle par la suite. Nous redescendons en direction de la place de la Constitution où il y a une manifestation à cause des élections du jour. En route, 2 eaux minérales sur une terrasse = 2 euros.

Nous redescendons la rue Marques de Larios, puis rue Cordoba et revenons à l'hôtel vers 18 h. Un moment de repos.

Vers 19 h 30, nous ressortons, rue Cordoba, rue Puerta del Mar, nous regardons un ancien marché arabe rénové sur la gauche, puis nous nous arrêtons pour manger.

Restaurant El Tren. 2 sandwiches au jambon, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 glace 1 boule chocolat, 1 gâteau aux pommes, 2 cafés = 14.45 euros.

Puis, nous poursuivons à pied et revenons vers le quai, longeons le jardin pour voir l'Alcazaba et le château éclairés la nuit; vers 21 h 45, ils s'illuminent. Nous rentrons par l'autre côté du parc à l'hôtel où nous arrivons à 22 h 20.

Lundi 23 mai 2011 :

Départ à pied à 8 h 15.

Nous posons les valises dans la voiture et trouvons un café pour déjeuner près de la station de bus.

3 croissants et 4 cafés = 7.80 euros

A 8 h 50, nous partons avec la voiture.

Nous prenons la N340 et nous arrêtons à Nerja à 10 h 20.

Parking central = 1.85 euros pour un peu plus qu'une heure. Il y a des WC gratuits dans le parking au premier sous-sol.

Nous allons voir le Balcon de l'Europe, vue magnifique effectivement et les rues avoisinantes.

2 cafés = 2.20 euros

Nous n'allons pas voir les grottes car j'ai lu qu'on ne pouvait pas y voir les peintures rupestres mais seulement les stalagtites, etc.

Nous quittons Nerja vers 11 h 30.

Nous traversons Almunecar ensuite. Très jolie ville également, mais une petite préférence pour le site de Nerja. La route est assez belle dans la région, pas trop d'immeubles neufs comme avant Malaga...

Nous nous arrêtons pour manger à Salobrena vers 12 h 30.

Restaurant La Porteria, terrasse couverte avec délicieux air frais. 2 menus du jour à 9 euros = 2 spaghettis au thon, 2 escalopes panées de veau avec frite et chou-fleur, 2 morceaux de melon + 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. A 13 h 50, nous avons juste fini et payé quand arrivent une dizaine d'Allemands convoitant notre table, nous partons sur les chapeaux de roue...

Départ avec la voiture vers 14 h. Nous continuons sur la N340. Quelques travaux vers Motril, ça n'avance pas vite. A nouveau, la route est très belle. Puis, une quarantaine de kilomètres avant Alméria, nous reprendrons l'autoroute. Enormément de serres en plastique dans la région...

Nous arrivons vers 16 h à Almeria, nous trouvons un parking gratuit Calle Pintor Rosales et nous partons à pied avec les valises.

Nous trouvons l'Hostal Maribel 1 étoile. Chambre 113, donnant sur le patio (pas beau) avec une fenêtre, il y a 3 lits dans la chambre, avec TV, climatisation réversible, salle de bains avec baignoire/douche, bidet, WC, sèche-cheveux. Tout y fonctionne très bien, l'hostal semble avoir été rénové récemment, on y peint encore le couloir... WIFI gratuit dans les chambres. 38 euros pour deux que je règle en arrivant.

Nous repartons à pied faire un tour de la ville, sauf l'Alcazaba fermé le lundi.

2 coca light en route = 4 euros.

Nous voyons la Place de la Constitution en rénovation (presque terminée), avec des bains arabes et un café lounge, la Cathédrale, l'église de la Virgen, la cour à colonnades de l'école des arts décoratifs (WC dans la cour), puis nous descendons au port voir ce qu'ils appellent ici « le câble anglais », c'est-à-dire une sorte de voie ferrée rouillée arrivant depuis la gare jusqu'au dessus de la mer. Nous supposons qu'il s'agissait autrefois d'un train menant les voyageurs directement dans les bateaux ? Ceci ressemble aux constructions faites par Gustave Eiffel... Puis, nous remontons au centre ville par le Paseo.

Café-glacier La Coquette. 2 coca-light, 2 grands sandwiches jambon/fromage/tomates, 1 glace, 1 gâteau, 2 cafés = 19.60 euros.

Nous rentrons ensuite à l'hôtel où nous arrivons à 21 h 30. Nous voyons de loin au passage l'entrée de la Plaza des Taureaux, elle a dû être repeinte récemment et ils refont l'allée principale qui y mène.

Mardi 24 mai 2011 :

Ca commence mal, un cafard mort dans la baignoire... au réveil...

Nous partons vers 8 h 20 déjeuner dans un café dans la rue au dessus de l'hostal. 2 croissants et 4 cafés = 7.20 euros

Nous rejoignons la voiture et partons à 9 h 10.

Nous prenons de l'essence à 1.336 euros le litre.

Nous sortons facilement de la ville direction Murcia et, ensuite, nous prenons l'autoroute payante A7 jusqu'à Carthagène, env. 100 km d'autoroute payante = 12.75 euros. Le paysage est assez surprenant, évoquant les westerns et le désert. Faire le plein avant l'autoroute, la première station est à 65 km...

A 11 h 10, arrivée à Carthagène, nous tournons un peu et trouvons un parking en zone bleue, 1.10 euros pour 2 h 15, nous sommes tranquilles jusqu'à 17 h, vu que c'est payant jusqu'à 14 heures.

Nous allons manger vers 12 h 30 dans la zone piétonne près du théâtre romain pour le visiter ensuite.

Restaurant El Pico Esquina, terrasse agréable, menu du jour à 10 euros = 1 salade pour deux, 2 paupiettes de saumon, 1 côtelette d'agneau avec mélange de légumes, 1 haricots avec jambon et ail, 2 glaces, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 eau minérale + 2 cafés = 24.40 euros.

Vers 14 h, nous entrons dans le théâtre romain. Entrée = 5 euros par personne. Très bien fait, il y a d'abord quelques salles explicatives, puis un couloir souterrain menant au théâtre lui-même, bien restauré. On peut voir un peu le théâtre depuis la rue arrière sans entrer dans le musée. Nous faisons encore un petit tour en ville et reprenons la voiture vers 15 h 15 pour aller à Alicante.

Autoroute d'abord, puis péage 1.80 euros vers Torrevieja, puis N332 ensuite.

1 coca, 1 eau minérale en route = 3.50

Vers 17 h, arrivée à Alicante, nous allons nous parquer gratuitement à l'extérieur, pas facile ici, rue Perez Vengut.

Nous descendons à pied en ville dès 17 h 30, 1 h pour rejoindre le premier hostal...

Hostal Mayor, Calle Mayor, 1 étoile, chambre 102, 1er étage sans ascenseur, fenêtre dans une cour intérieure moche, très à la limite, mais propre, salle de bains ancienne avec douche ancienne... mais chaude. TV, climatisation, soi-disant WIFI, mais pas sur mon PC en tout cas..., vraiment le minimum du minimum. 30 euros la nuit. On y parle français. C'est vraiment le genre d'endroit où j'aurais pu rencontrer un cafard, et bien non, il n'y en a pas apparemment... Il nous faudra également réclamer les serviettes de toilette et une poubelle.

Nous nous reposons un moment et ressortons.

Vers 20 h, sur le quai restaurant Tarantino, sur la terrasse. 1 pizza Bolognese, 1 paella mixto, 2 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 30.78 euros

Petite balade sur le quai, il fait encore 23 degrés.

1 bouteille eau, 1 paquet ananas, 1 paquet pommes chez McDo = 4.45 euros

Retour à 22 h 20 à l'hôtel.

Mercredi 25 mai 2011 :

Petit déjeuner en face de l'hôtel dans un café. 4 cafés, 2 croissants = 6 euros

8 h 30, nous prenons le bus 8B au bas du Rambla pour nous arrêter à l'hôpital central de la ville car la voiture est à côté. 1,25 euros par personne le bus, dont les portes sont très larges, facile pour les valises, il n'y a en plus quasiment personne et le départ sur le Rambla est le terminus.

8 h 45, nous partons avec la voiture sur la N322 en direction de Valence.

9 h 30, nous passons à côté de Benidorm, horrible avec ses tours d'habitation, puis à côté de Calpe, déjà un peu moins moche de loin...

Nous contournons Valence.

A 12 h 30 arrêt en face de la gare de Sagunto.

Repas dès 13 h au buffet de la gare, délicieux à l'air sur la terrasse. Menu à 8 euros = 1 macaroni tomate, 1 salade mêlée, 1 filet de dinde/aubergine/frites, 1 steak hâché avec oeuf au plat et frites, 2 glaces, 2 cafés, 1 verre de vin, 1 coca light + 1 soda = 17.60 euros. Vers 14 h 15, nous partons à pied dans la ville et montons en direction du théâtre romain, 15 min. de marche env. Nous avons de la chance, il est ouvert car il y a des enfants en course d'école. Entrée apparemment gratuite pour les résidents de l'Union européenne. On nous délivre un ticket gratuit sans nous poser de question.

Il reste relativement peu de choses, comparé à celui de Carthagène ou à celui de Tarragone.

Nous redescendons. 1 litre d'eau minérale à la station service face à la gare = 1 euro.

Départ vers 15 h 30 pour aller à Castillo de la Plana.

Arrivée vers 16 h 10, nous tournons un moment pour trouver un hôtel.

Nous trouvons une place en zone bleue (démarrant à 17 h), nous mettons 1.05 euros pour 1 h 30.

Ensuite, 16 h 45, hôtel Real, Plaza Real,2 étoiles. Il y a une sonnette. On nous répond qu'on vient dans 5 min. 10 minutes après, toujours personne. Nous nous en allons voir si l'on trouve autre chose, en vain.

A 17 h 20, nous revenons, là quelqu'un nous ouvre et descend à la réception.

Chambre 21 avec petit balcon, 2e étage avec ascenseur, 2 lits, simple, propre, salle de bains avec baignoire/douche, pas de sèche-cheveux, TV. Nous règlons tout de suite 45 euros pour la nuit. Ensuite, la personne veut nous montrer comment fonctionne l'interphone extérieur et nous nous retrouvons les trois sur le trottoir, impossible d'entrer, la personne ayant laissé son portable et ses clefs à l'intérieur, ça devient pénible. Nous la laissons là et allons chercher nos valises dans la voiture en attendant. Au retour, après 10 minutes de cirque sur le trottoir, nous arrivons tous à entrer. 18 h, nous atteignons notre chambre... ! Il fait 36 degrés. Une douche pour mon mari, puis nous ressortons pour le parcomètre et remettons 1.05 euros pour être tranquilles jusqu'à demain matin 9 h. Retour à l'hôtel, une autre douche pour moi. 19 h, nous avons fini avec les sanitaires, les portes, le parking... Il est à noter que le mitigeur de la douche est cassé, mais fonctionne, sauf qu'il nous reste dans les mains par moment... Il est sensé y avoir une liaison WIFI dans la chambre, mais le routeur semble éteint... ça va avec le reste.

Repos bien mérité un moment dans la chambre... !

Vers 20 h, nous ressortons.

Nous nous arrêtons tout près dans un café-restaurant. 2 fettucini aux champignons, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 14.10 euros.

Nous revenons à 21 h 30 à l'hôtel. Le cirque de la sonnette recommence, c'est une autre personne qui répond et qui n'ouvre pas, nous resonnons et expliquons encore une fois dans quelle chambre nous sommes... ouf, il ouvre la porte, c'est pire que la Banque d'Espagne cet hôtel !

Jeudi 26 mai 2011 :

7 h 35, nous partons avec les valises à la voiture, rien d'ouvert, on part.

8 h 10, arrêt au bord de la route 3 croissants et 4 cafés = 6.10 euros

A 9 h 50, parking à Tortosa. Nous sommes de l'autre côté du pont, belle vue générale sur la ville.

10 h 10, visite de la cathédrale/musée, 3 euros par personne. Il y a des WC dans le musée après avoir pris les billets d'entrée. Magnifiques pièces dans le musée, cloître et cathédrale assez quelconque à mon avis.

11 h 30, départ avec la voiture

12 h 30, arrêt à Reus pour manger. Restaurant Llar del Mos, terrasse à l'arrière. 2 menus du jour à 8.50 euros + 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 20.60 euros

A 14 h, nous partons pour le Monastère de Poblet où nous arrivons vers 14 h 50. On peut voir et entrer dans l'église gratuitement, sinon les visites guidées seulement commencent à 15 h. La façade de l'église et l'autel en pierre sont magnifiques. Pas envie de faire la visite guidée durant 1 h, uniquement en catalan ou espagnol ce jour en plus, pour info 7 euros par personne. Il y a des WC dans la cour à gauche avant l'entrée de l'église. Nous repartons donc vers 15 h 45 pour aller à Sitges.

En route, essence à 1.347 euros le litre.

Nombreux travaux avant Sitges, ça ne va pas vite, nous y arrivons vers 18 h. Nous nous parquons un peu en dehors du centre ville pour pouvoir laisser la voiture demain, dans l'idée d'aller en train revoir Barcelone.

Nous partons à pied avec les valises.

Hostal Thermes, chambre 202, 2 lits, 2e étage sans ascenseur, climatisation, balcon, 45 euros la nuit. Salle de bains avec baignoire/douche, sèche-cheveux, TV, WIFI dans les chambres. Il y a un microonde à disposition à la réception. Très propre et très calme n'étant pas sur la grande rue ni dans le plein centre vers les restaurants et magasins.

Repos un moment dans la chambre et nous ressortons vers 19 h 30.

Promenade en ville et sur le quai.

2 sandwiches, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 14 euros.

2 fruits coupés dans un magasins = 3 euros

Nous rentrons à l'hôtel à 21 h 30

Vendredi 27 mai 2011 :

7 h 00, départ à pied de l'hôtel pour la gare, env. 5 à 10 min. de marche.

Petit déjeuner au café de la gare. 4 cafés, 2 croissants = 6.80 euros

2 billets de train aller-retour pour Barcelone avec le R2 = 12 euros pour les deux, billets à prendre le jour même aux distributeurs ou au guichet dès 6 h 30.

Nous prenons un train vers 7 h 20 et arrivons à Barcelone Sants à 8 h env. Nous connaissons déjà la ville et voulons juste y refaire un tour.

Nous descendons à pied à travers la ville par la place d'Espagne, la place des Taureaux, l'avenue Parallel, en coupant pour rejoindre la Rambla, la Place Real.

2 cocas light en route = 4.60 euros.

Nous descendons la Rambla, voyons la statue de Colomb, poursuivons au port voir le centre commercial, bof..., à l'arrière, cinémas et aquarium.

Puis, nous revenons à la statue de Colomb, longeons le quai pour aller dans la vieille ville.

A 12 h 30, nous mangeons au restaurant Venus. 2 menus du jour à 10 euros = 2 salades pâtes/thon, 2 lasagnes, 1 glace vanille, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.10 euros.

Nous allons ensuite visiter la Cathédrale, entrée 6 euros par personne. De belles oeuvres dans le musée ; dans le cloître, une fontaine, des oies et des WC au milieu du cloître, assez dissimulés certes, mais tout de même surprenant... !

Puis, nous tournons autour de la cathédrale, voir la cour de la maison abritant les archives de la ville et, un peu plus loin, dans une cour, les 4 colonnes restantes du temple d'Auguste.

Nous revenons à la Rambla, puis Place de Catalogne et revenons à la gare en passant devant l'Université.

Le R2 repart des voies 9 et 10, nous surveillons l'affichage sur le quai 9/10 pour voir quel train s'arrête à Sitges. Nous prenons celui de 17 h 50 et arrivons à 18 h 20 à Sitges.

Nous achetons 2 packs de fruits découpés en face de la gare comme hier, 3 euros.

Retour à l'hôtel vers 18 h 45, repos un moment.

Vers 19 h 45, nous ressortons et descendons en ville.

2 gâteaux + 2 cocas light au restaurant Boccalino = 12.48 euros.

Petit tour en ville et nous rentrons vers 21 h 30 à l'hôtel.

Samedi 28 mai 2011 :

Nous sortons prendre le petit déjeuner à la gare vers 7 h 30

4 cafés = 4.80 euros, 3 croissants = 3 euros.

Nous revenons à l'hôtel prendre nos valises pour aller à la voiture.

Départ avec la voiture vers 8 h 30.

Nous montons sur l'autoroute dès la sortie de la ville pour contourner Barcelone. Un premier péage = 5.74 euros, puis, nous sortons à Mataro pour rejoindre la route nationale NII, un autre péage = 0.70 ct.

Vers 9 h 30, nous passons vers Gerona.

Essence à La Jonquera avant la douane à 1.376 euro le litre

Puis, Le Boulou, vers 12 h, énormément de circulation et queue dans le sens inverse, probablement des gens allant acheter le samedi alcool, cigarettes et parfums en Espagne. En plus, accident sur l'autoroute en contrebas, tout est bloqué apparemment.

Vers 12 h 30, nous arrivons à Elne, pour revoir le cloître de l'église, c'est ouvert en continu de 10 h à 17 h. Entrée, 4.50 euros par personne. WC dans la cour d'accès au cloître avant les billets. Magnifique. Parking, place Saint-Jordi (avec WC) et 5 min. à pied pour atteindre l'église.

Ensuite, il est 13 h 20, nous nous arrêtons pour manger au restaurant Au Remp'art sous une tonnelle ombragée. En semaine, menus à 15 euros. Comme il est samedi, nous prenons 2 menus à 25 euros = 2 tomates/mozarella, 2 entrecôtes avec légumes et frites, 1 profiteroles, 2 boules glace rhum-raisin. Délicieux et présentation originale des frites... + 1 coca light et 1/4 vin rouge. Total 56.80 euros.

Nous partons vers 15 h d'Elne en passant par Saint-Cyprien, le Canet en Roussillon, pour éviter Perpignan.

Vers 16 h 30, nous arrivons à l'entrée de Narbonne.

Hôtel Fast Hôtel, ZI de la Coupe. Chambre no 7 avec un grand lit = 39 euros. Chambre fumeur. Salle de bains avec douche, WC, lavabo, pas de sèche-cheveux, TV, WIFI gratuit. C'est plus grand et plus fonctionnel que la chaîne Première Classe pour un prix sensiblement identique je trouve. A côté, il y a un Etap Hôtel (à 41 euros).

Repos un moment, puis nous repartons pour le centre ville de Narbonne (à 5 km). Les parkings sont gratuits le samedi à Narbonne. Nous faisons un petit tour dans le centre que nous connaissons déjà.

1 coca light et 1 Vichy = 6 euros sur la place centrale, à côté des ruines de la Via Domitia.

Nous rentrons en direction de l'hôtel, peu avant, caféteria Casino (peu de choix par rapport à d'autres caféterias de la même enseigne ailleurs). 1 coca light, 1 cocktail de crevettes, 1 petite assiette de salade, 1 fraises coupées, 1 gâteau au chocolat = 15.75 euros. 1 saumon fumé, 1 oeuf mayonnaise, 1 tarte normande = 10.30 euros.

Puis, nous rentrons à l'hôtel vers 20 h.

Dimanche 29 mai 2011 :

Nous rentrons dans le Var par la même route qu'à l'aller.
Petits coins de paradis au Pérou? English translation pending
by PitufoS · 2011-04-24 · 20 replies
Bonjour à tous ^^

Cet été, c'est destination Bolivie-Pérou! Nous partons avec mon ami en direction du sud de l'Amérique pour 50 jours de voyage. Nous avons chacun fait un saut sur le continent mais pas encore le Pérou pour moi, c'est la grande première et là, j'ai besoin de vos bons petits conseils :) La partie Bolivienne est prévue par les amis qui nous reçoivent (mariage du frangin là bas) donc ils connaissent déjà les endroits qui sortent un peu de l'ordinaire train-train touristique, et surtout gros mélange avec la population locale. Pour le Pérou, on se base pour l'instant sur l'expérience de mon ami qui y a été pendant 20 jours, mais dans le circuit bateau et surfait des touristes. Ce coup-ci, on veut sortir un peu des sentiers tous tracés, malgré les immanquables gros spots du pays !!!

Nous sommes des étudiants en archéologie, donc passionnés d'histoire et d'anciennes civilisations. Pour ma part, j'affectionne la photographie et compte bien revenir avec un chouette album photo. Pour cela, avez vous quelques coins à ne pas manquer ? Le petit village qui n'est pas répertorié sur les guides ? Même des petits restos ou chambres d'hôtes qui seraient sympas et relativement typiques ?

On n'a pas vraiment d'itinéraire, mais grosso-modo, on va remonter depuis La Paz jusqu'à Lima, et si on a le temps peut-être faire un peu plus le nord.

L’Amazonie, vous auriez quelques avis? Cela vaut-il le coup d'y consacrer 5-6 jours ?

Voili voilou, on prendra tous vos petits conseils pour faire un beau voyage. Et malgré le manque de précision, si vous êtes dans le pays, en mal de français, on peut toujours se débrouiller pour faire un bout de chemin ou boire un verre :)

Zia & TibO
Varadero: hôtel près du Cuatro Palmas? English translation pending
by Sidewalker · 2011-03-20 · 72 replies
Allo, alors le titre dit tout, jaimerais savoir si il ya d'autre resort pres du Mercure Cuatro Plamas Son emplacement est vraiment ce que je recher, pres de la villes, les bars et la plage publique, parcontre je trouve que le resort est un peu petit, alors si vous connaissez un resort qui est dans le meme spot que le Mercure Cuatro Palmas je prend les suggestion! merci!! 😎
Itinéraire Pérou-Bolivie de trois semaines entre mai et juin 2011? English translation pending
by Zboob79 · 2011-01-26 · 31 replies
Bonjour à tous,

1er message sur ce forum après de nombreuses heures de lecture instructives !

Je crée ce sujet car je suis en plein préparatifs d'un itinéraire Pérou Bolivie sur 3 semaines entre mai et juin. Oui, je sais, 3 semaines ce n'est pas assez pour faire Pérou + Bolivie, mais on essaye quand même ;) Évidement, nous devrons "sacrifier" quelques rêves de jeunesse (ou plutôt se les réserver pour la prochaine fois !)

nous sommes 2 couples, la trentaine, avec une condition physique entre le bon (les amis sportifs) et l'acceptable (moi le pas trop sportif) et nous parlons bien l'anglais et baragouinons l'espagnol (bases) Nous avons volontairement réduit le temps dans les capitales, car ce n'est pas pour nous la priorité, même si la Paz semble très intéressante culturellement

Pourriez vous s'il vous plait me donner votre avis sur la faisabilité du parcours suivant :

J1 : Arrivée Lima J2 : courte visite + avion vers arequipa J3 : Journée Visite Arequipa J4/J5/J6: départ trek colca 3J/2N - J6 retour arequipa et bus de nuit vers Cuzco J7 : Visite Cuzco J8 : Bus à touriste de Cuzco à Aguas Calientes J9 : Inka Trail à partir du km104 J10 : Aguas Calientes ou redescente sur Cuzco J11 : repos Cuzco J12 : Bus de jour pour Puno J13/J14/J15 : descente vers la Paz par étapes sur le Titicaca (uros, taquile ...) J16 : soir : bus de nuit vers Uyuni J17 / J18 / J19 : salar Uyuni 3J/2N (pour profiter des laguna) - Nuit J19/JJ20 : train de nuit vers Oruro puis bus la Paz J20 : La Paz J21 : avion vers Lima J22 : retour Paris

Le planning semble tendu, donc je voulais savoir si pour vous, certaines étapes pouvaient être compressées (comme le titicaca) afin de libérer plus de temps pour une autre étape.

Manu, Nazca, inka trail du km82, potosi, sucre ... tout cela sera pour la prochaine fois ! Et soyez indulgent, ce planning a été globalement réalisé à partir d'infos glanées sur ce forum :p

Si également vous avez des agences à conseiller pour : - le trek colca (j'ai vu sur le site que vous conseillez de le faire sans guide, juste avec les cartes du canion, mais nos demoiselles ne sont pas forcément convaincues ...) - l'inka trail du km104 (2J/1N) sans passer la nuit à Aguas Calientes - le salar (même si tous proposent à peu près le même programme)

Merci infiniment pour votre aide ! Zboob
Bolivie et Pérou pour deux mois (et plus) en juillet-août-septembre 2011 English translation pending
by Catchouchou · 2010-11-02 · 11 replies
Salut à tous!

Je prévois de partir durant la période juillet-aout-septembre 2011 au Pérou et en Bolivie, en mode sac-à-dos! J'ai vraiment envie de découvrir pleinement ces 2 pays! Pensez-vous que 2 mois pour voyager, visiter le Pérou et la Bolivie seront suffisant? Et est-ce une bonne période?

Faut-il être "expérimenté" pour pouvoir voyager en sac-à-dos dans ces 2 pays? Je suis adepte des vacances à la "routarde" mais je ne connais pas du tout l'Amérique du sud. Sur place, est-il facile de se débrouiller pour trouver logements, transports, agence pour faire des excursions, etc.? ( Ma question est large mais c'est pour me faire une petite idée :-))

Concernant le budget, pour vivre simplement, en prenant les logements très bons marchés, des bus pour voyager, .....Combien pensez-vous qu'il faut prévoir par jour? ( ...encore une fois pour avoir une petite idée :-))

Merci d'avoir pris la peine de lire mon petit message plein de questions :o)
Retour sur trois semaines de visites au Pérou English translation pending
by Doumechris · 2010-10-31 · 17 replies
L’organisation du voyage :

Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour

Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.

Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.

Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.

Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.

Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.

Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.

Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.

Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.

Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.

Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.

Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.

Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.

Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.

Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.

Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.

Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.

Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre traversée de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l��impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.

Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.

Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.

Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.

Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).

Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.

Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.

Pour voir plus de photos:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Costa Rica: bilan très mitigé English translation pending
by Pouzal · 2010-10-07 · 46 replies
On était parti pour le Costa Rica le 15 septembre avec un retour le 3 octobre. Notre idée était de découvrir un pays et sa nature tant louée. On voulait randonner, voyager avec les bus, planter la guitoune dès que possible, se mettre dans l'ambiance du pays. Foin d'hôtels et d'animations appeaux à touristes ; c'est du vrai et de l'authentique qu'on recherche ! 🙂

Côté nature : rien à redire. La réputation est méritée. Le pays est magnifique, sa faune d'une richesse incroyable, sa flore grandiose et ses paysages à couper le souffle.

Côté humain, la déception a été énorme ! Je savais que les parcs étaient payants. Je savais que le Costa Rica vivait du tourisme. Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'on nous accueillerait en tendant la main : faut payer. C'est quasi systématiquement le seul accueil qu'on nous a réservé.

Le pire ayant été Monteverde : on avait un livre qui indiquait un sentier autorisé permettant de traverser le parc, de passer la nuit dans une cabane. On arrive sur place, après 1 journée de bus. Devant l'entrée du parc (horaire : 7h-15h...🤪), on nous annonce que les règles ont changé, et qu'il n'est pas possible de traverser l'endroit, ni de dormir en cabane. Sauf avec un guide, qu'il faut payer. Avec une entrée du parc à 17$ par personne, un guide pour quelques heures à 40$ par personne, j'ose pas imaginer les tarifs. Quant à avoir un type qui me tienne la main pour suivre un sentier 😕 Le reste des activités étaient trop touristiques pour nous (rappel du haut d'un arbre, tyrolienne, saut à l'élastique, gniagniagnia. Le tout très cher, bien évidement).

Rincon de la Vieja : bonjour, pour monter au sommet, il faut 7h, il est 10h, vous ne pouvez donc pas monter (le parc ferme à 16h...). Et bien évidement, repayer les 10$/personnes pour entrer. Super intéressant quand il faut 30$ de taxi pour rejoindre un endroit pour dormir...

Corcovado : on a décidé de prendre un guide, au vue des infos qu'on avait (serpent mortels, tempête tropicale qui a fait monter le niveau des rios et détruit les sentiers, crocos...). Bonne nouvelle, c'est la basse saison, on vous fait un prix d'ami : 400 dollars pour 2 pour 3 jours 😮. En temps normal, c'est 670$ ! Le guide était nul, ne voyait rien (par ex. on a traversé un rio, avant que ma compagne ne remarque un croco sur la rive en face, à moins de 5m !), et on y connaissait plus en faune que lui (par ex. il confondait les goélands et les frégates... 😕). Sans parler du fait qu'il a passé la journée à Sirena à pioncer. On s'est donc démerdé seul. On n'a pas vu la queue d'un serpent. Et pourtant, on les a cherchés !

Les chauffeurs de taxi ont systématiquement tenté de nous arnaquer (on a failli en venir aux mains quand l'un d'eux demandait 70$ pour 9km...), les chauffeurs de bus nous faisaient des tarifs sur mesure (en plus élevés que les prix affichés...), les buvettes font des tarifs spéciaux touristes (x3 par rapport aux Ticos. J'étais à côté quand la serveuse donnait les prix aux touristes, puis aux locaux...).

A part quelques Ticos sympas, on n'a pas rencontré des gens accueillants. Obtenir un renseignement est un chemin de croix, négocier un prix est mission impossible, limite perçu comme une insulte (au vu de la mine affichée), on nous a faits des doigts, crachés dessus, engueulés. Pourtant, on a parlé espagnol (même si c'était laborieux, vu mon niveau 😕), payé en monnaie locale (les commerçants avaient du mal à convertir les prix affichés en dollars en Colones 🤪 ). il n'y a qu'à la fin où j'ai fini par devenir agressif, et là, ô miracle, j'ai pu obtenir les prix et les infos requises ! J'en suis arrivé à comprendre les gringos dédaigneux et agressifs envers les locaux ! 😕

Les hôtels sont miteux mais restent néanmoins chers (25$ pour une pièce sans eau chaude, avec cafards et vue sur la teuf en face, pas nettoyés, etc). Les camping quasi-inexistants, le bivouac difficile, puisque les propriétés privées sont gigantesques et couvrent presque toutes les zones.

Les sentiers libres sont extrêmement rares et non répertoriés. La rando comme je la connais et quasi impossible et ne dure pas longtemps. Même en Angleterre, on trouve plus de sentiers !

Bref, tout est fait pour que le touriste dépense de l'argent. Echapper au système est horriblement difficile. J'arrête là. La liste est trop longue. J'ai été déçu du pays. La nature est certes grandiose, mais cet arrière gout de fric m'a pourri les vacances. Ca reste ma plus mauvaise expérience de voyage... Je ne m'attendais pas à visiter un lunapark géant avec chaque animation payante. C'est sans doute ce qui m'a déçu et choqué.

Ceci est mon impression basé sur mon vécu, inutile de me lyncher 😇
Itinéraire pour dix-sept jours au Pérou en novembre English translation pending
by Pirounette · 2010-09-15 · 19 replies
Bonjour, Nous sommes un couple et nous partons au perou du samedi 13 au lundi 29 novembre 2010, le vol est réservé et je prepare l'itineraire par nos propres moyens. J'aurais besoin de vos conseils par rapport à l'itinéraire et je voudrais savoir s'il faut réserver à l'avance et avant de partir les vols intérieurs et le train pour le machu picchu? itineraire: sam13:arrivée lima 18h50, taxi et nuit a l'hotel dim14:bus ballestas, puis nazca, bus de nuit pour arequipa lun15: arequipa, visite de la ville et nuit à l'hotel mar16et merc17: canon de colca par agence jeu18:bus arequipa puno, nuit a puno ven19:puno lac titicaca , bus de nuit puno cusco sam20:visite ville de cusco nuit a l'hotel dim21: avion pour puerto maldonado lundi22mard23mer24:puerto maldonado jeu25:retour en avion a cusco nuit à l'hotel ven26:cusco ollantaytambo en train , nuit a aguas calientes sam27: machu picchu, nuit à aguas calientes dim28:retour a cuzco vol pour lima lun29: depart à 20hh55 pour nantes qu'en pensez_vous? Merci pour vos précieux conseils

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