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Expatriés français: devenir "greeters" dans votre pays English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous répondre svp :
- Seriez-vous intéressés pour devenir Greeters dans votre pays ? (oui, non, pourquoi ?)
Il s'agit d'accueillir des touristes français types routards, bourlingueurs pour une rencontre authentique. Vous montrerez et parlerez de façon insolite, originale et personnelle de votre pays de résidence, de votre métier, etc. dont vous êtes passionnés. À l'occasion d'une balade en ville ou dans la région, vous allez non seulement souligner les lieux intéressant ou inconnus, mais vous allez aussi parler de la vie de tous les jours et de vos coups de cœur.
Merci.
Pourriez-vous répondre svp :
- Seriez-vous intéressés pour devenir Greeters dans votre pays ? (oui, non, pourquoi ?)
Il s'agit d'accueillir des touristes français types routards, bourlingueurs pour une rencontre authentique. Vous montrerez et parlerez de façon insolite, originale et personnelle de votre pays de résidence, de votre métier, etc. dont vous êtes passionnés. À l'occasion d'une balade en ville ou dans la région, vous allez non seulement souligner les lieux intéressant ou inconnus, mais vous allez aussi parler de la vie de tous les jours et de vos coups de cœur.
Merci.
La Loire à VTT ou VTC English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire la Loire à vélo de Nevers à Saumur ou Angers.
VTC ou VTT?
J'ai fait le canal de Nantes à Brest l'année passée et je serrais parfois un peu les fesses sur mon VTC sport (léger pour la route) équipé en pneus de 28 pour l'occasion et avec 10kg de matériel et moi...parfois c'était très roulant et parfois caillouteux (vers Redon entre autre) mais je n'ai pas eu de crevaison!
Je n'ai pas trouvé de récits récents sur ce trajet décrivant l'état des chemins rencontrés...
Une petite réponse?
Merci
Riga et Jurmala, entre mondes nordique et russe English translation pending
C'est avec nostalgie que j'entame le carnet de ce voyage datant d'aout 2014, déjà ! Une belle découverte, pas forcément prévue à la base. Nous regardions les destinations de la compagnie low-cost Wizz Air depuis Beauvais, nous avions vu Riga. Cette ville nous tentait bien, nous n'avions juste pas prévu de la visiter forcément si rapidement, mais l'occasion était bonne, à 50€ AR pour une destination estivale, pourquoi se priver ! J'avais surtout vu qu'il y avait de l'Art nouveau, et j'étais curieuse de découvrir les pays baltes. Alors go ! Pas de regret, petit coup de cœur... Bémol sur la météo cependant 🤪
Nous avons bien choisi en tout cas, hésitant avec Vilnius, nous lui avons préféré Riga car après avoir visité Cracovie, Vilnius semblait plus similaire. Et coup du sort, la liaison Beauvais-Riga fut suspendue l'année d'après... depuis, je n'y suis donc pas retournée, la compagnie Air Baltic n'ayant de low-cost que les services, mais pas les prix... (pour l'anecdote, nous sommes allés à Vilnius l'année suivante, très jolie ville, mais ce sera pour un autre carnet 😉 )
Pour plus de photos et quelques infos pratiques ou détails, c'est toujours sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/riga/
Jour 1
Arrivée tardive (22h30) à Riga. Nous avions déniché une petite "datcha" dans le "quartier russe", à 15 mn de trolley-bus du centre, pour 30€/nuit. Seule maison de la rue (!) calme garanti ! Nous avions demandé à nos hôtes (un père et sa fille, tous deux Russes de Lettonie, mais j'y reviendrai) de venir nous chercher, moyennant finance. Ils nous attendaient donc à l'aéroport et en voiture le trajet fut très rapide ! Tous deux parlaient très bien anglais, et nous avons vite sympathisé. Déjà il a suffi de dire que j'aimerais beaucoup aller en Russie pour qu'ils soient contents de pouvoir échanger sur le sujet. À part des Russes, personne n'avait loué la maison, ça les changeait un peu ! Le papa avait vécu à Lyon en plus, il connaissait donc la France, de quoi discuter un peu.
La "datcha" est en fait bien petite, le papa y vit de temps en temps, quand il n'est pas chez sa copine, il y a donc quelques-unes de ses affaires. En effet c'est très calme, avec un petit jardinet, faisant face à un parc. On dormira bien ! (puis il y a des volets, miracle !). Les hôtes nous donnent d'ailleurs quelques adresses où manger, aussi bien letton que russe. Nous discutons longtemps alors nous nous nous coucherons tard 😮
Jour 2
Il fait moche, mais ça, ce sera le cas TOUT LE TEMPS, sauf quelques éclaircies et une journée miracle. Tant pis… ne pas s'attendre à du beau temps dans ces pays, malheureusement. Nous sommes presque la mi-aout, ce n'est déjà plus "la belle saison". 😐 Nous avions acheté de quoi grignoter à l'aéroport, histoire de ne pas sortir le ventre vide à la recherche de victuailles, ouf ! Nous prenons donc le trolleybus à 5 mn de marche. Il y en a souvent, et en effet, en 15 mn on est dans le centre. On voit que Riga est une ville plutôt verdoyante aux immeubles assez bas dès qu'on sort du centre.
Nous arrivons sur l'esplanade qui sépare la vieille ville de son extension plus récente. Là, nous pouvons déjà apercevoir les bulbes dorés de la cathédrale orthodoxe. Car oui, si Riga est bien en Lettonie, une bonne partie de la population est d'origine russe (c'est simple, à part les serveurs de la vieille ville, nous avons entendu parler plus russe que letton). Bon nombre de Russes furent placés ici par Staline pour "russifier" le pays, déplaçant au passage de nombreux lettons, exilés en Sibérie. Encore un pays avec une histoire gaie… aujourd'hui ces descendants de Russes peuplent donc le pays, non sans souci car le russe n'est pas reconnu comme une langue officielle, et beaucoup ne parlent pas letton. Je ne suis pas là pour juger l'Histoire ou les faits, mais c'est vrai que ça interpelle. Le bon côté des choses est la forte présence d'églises à bulbes ! Moi qui rêvais d'aller en Russie, j'en ai un petit avant-gout et je me délecte de l'architecture de ces églises !
Mais revenons à notre cathédrale ! Une des plus grandes églises de la ville, de style byzantin, nous la visitons, bien sûr ! Très jolie ! Les photos sont normalement interdites à l'intérieur mais nous en "volons" quelques-unes. Pour les dames, un foulard sur la tête est conseillé.


Nous flânons ensuite sur le jardin qui constitue la limite de la vieille ville, très agréable ! Le soleil perce un peu, nous allons donc pouvoir flâner tranquillement dans la vieille ville ! Nous arrivons devant le Monument de la Liberté et "l'horloge", point de rendez-vous des habitants, avant de pénétrer enfin dans la vieille ville !

Elle est très jolie cette vieille ville ! Du baroque, du néo-classique, et de l'Art nouveau en bonne quantité ! J'adore ! Pour mon copain qui connait les pays nordiques, cela lui rappelle ces pays (notamment Stockholm). Pour moi c'est une découverte !





N'ayant pas trop mangé, petite pause au Charlie's Pizza, sur la place du Dôme (cathédrale), où ils ne font pas que des pizzas ! De mémoire, je prends une calzone sucrée, très bonne. Nous goutons aussi au kvas, boisson typique de l'ex URSS, à base de pain noir fermeté, au gout évoquant un peu celui de la bière, en moins amer. Sans alcool. Très rafraîchissant et désaltérant, j'aime beaucoup ! (j'en abuserai d'ailleurs deux ans plus tard à Kiev)



Nous arpentons la vieille ville, les yeux grands ouverts ! Nous passons devant les "Trois Frères", les trois plus vieilles maisons de la ville, puis la place de l'hôtel de ville, aux superbes maisons de la Ligue Hanséatique, de style flamand, détruite puis reconstruites dans les années 1990, on y verrait presque que du feu !





Nous finirons la journée au Charlie's pizza, envie de pâtes ! Oui, pas très letton j'en conviens, mais la "gastronomie" lettone ne nous enchante pas tant que ça non plus, hum.
Balade nocturne, c'est animé, c'est sympa, j'aime beaucoup l'ambiance.

À suivre...
Nous avons bien choisi en tout cas, hésitant avec Vilnius, nous lui avons préféré Riga car après avoir visité Cracovie, Vilnius semblait plus similaire. Et coup du sort, la liaison Beauvais-Riga fut suspendue l'année d'après... depuis, je n'y suis donc pas retournée, la compagnie Air Baltic n'ayant de low-cost que les services, mais pas les prix... (pour l'anecdote, nous sommes allés à Vilnius l'année suivante, très jolie ville, mais ce sera pour un autre carnet 😉 )
Pour plus de photos et quelques infos pratiques ou détails, c'est toujours sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/riga/
Jour 1
Arrivée tardive (22h30) à Riga. Nous avions déniché une petite "datcha" dans le "quartier russe", à 15 mn de trolley-bus du centre, pour 30€/nuit. Seule maison de la rue (!) calme garanti ! Nous avions demandé à nos hôtes (un père et sa fille, tous deux Russes de Lettonie, mais j'y reviendrai) de venir nous chercher, moyennant finance. Ils nous attendaient donc à l'aéroport et en voiture le trajet fut très rapide ! Tous deux parlaient très bien anglais, et nous avons vite sympathisé. Déjà il a suffi de dire que j'aimerais beaucoup aller en Russie pour qu'ils soient contents de pouvoir échanger sur le sujet. À part des Russes, personne n'avait loué la maison, ça les changeait un peu ! Le papa avait vécu à Lyon en plus, il connaissait donc la France, de quoi discuter un peu.
La "datcha" est en fait bien petite, le papa y vit de temps en temps, quand il n'est pas chez sa copine, il y a donc quelques-unes de ses affaires. En effet c'est très calme, avec un petit jardinet, faisant face à un parc. On dormira bien ! (puis il y a des volets, miracle !). Les hôtes nous donnent d'ailleurs quelques adresses où manger, aussi bien letton que russe. Nous discutons longtemps alors nous nous nous coucherons tard 😮
Jour 2
Il fait moche, mais ça, ce sera le cas TOUT LE TEMPS, sauf quelques éclaircies et une journée miracle. Tant pis… ne pas s'attendre à du beau temps dans ces pays, malheureusement. Nous sommes presque la mi-aout, ce n'est déjà plus "la belle saison". 😐 Nous avions acheté de quoi grignoter à l'aéroport, histoire de ne pas sortir le ventre vide à la recherche de victuailles, ouf ! Nous prenons donc le trolleybus à 5 mn de marche. Il y en a souvent, et en effet, en 15 mn on est dans le centre. On voit que Riga est une ville plutôt verdoyante aux immeubles assez bas dès qu'on sort du centre.
Nous arrivons sur l'esplanade qui sépare la vieille ville de son extension plus récente. Là, nous pouvons déjà apercevoir les bulbes dorés de la cathédrale orthodoxe. Car oui, si Riga est bien en Lettonie, une bonne partie de la population est d'origine russe (c'est simple, à part les serveurs de la vieille ville, nous avons entendu parler plus russe que letton). Bon nombre de Russes furent placés ici par Staline pour "russifier" le pays, déplaçant au passage de nombreux lettons, exilés en Sibérie. Encore un pays avec une histoire gaie… aujourd'hui ces descendants de Russes peuplent donc le pays, non sans souci car le russe n'est pas reconnu comme une langue officielle, et beaucoup ne parlent pas letton. Je ne suis pas là pour juger l'Histoire ou les faits, mais c'est vrai que ça interpelle. Le bon côté des choses est la forte présence d'églises à bulbes ! Moi qui rêvais d'aller en Russie, j'en ai un petit avant-gout et je me délecte de l'architecture de ces églises !
Mais revenons à notre cathédrale ! Une des plus grandes églises de la ville, de style byzantin, nous la visitons, bien sûr ! Très jolie ! Les photos sont normalement interdites à l'intérieur mais nous en "volons" quelques-unes. Pour les dames, un foulard sur la tête est conseillé.


Nous flânons ensuite sur le jardin qui constitue la limite de la vieille ville, très agréable ! Le soleil perce un peu, nous allons donc pouvoir flâner tranquillement dans la vieille ville ! Nous arrivons devant le Monument de la Liberté et "l'horloge", point de rendez-vous des habitants, avant de pénétrer enfin dans la vieille ville !

Elle est très jolie cette vieille ville ! Du baroque, du néo-classique, et de l'Art nouveau en bonne quantité ! J'adore ! Pour mon copain qui connait les pays nordiques, cela lui rappelle ces pays (notamment Stockholm). Pour moi c'est une découverte !





N'ayant pas trop mangé, petite pause au Charlie's Pizza, sur la place du Dôme (cathédrale), où ils ne font pas que des pizzas ! De mémoire, je prends une calzone sucrée, très bonne. Nous goutons aussi au kvas, boisson typique de l'ex URSS, à base de pain noir fermeté, au gout évoquant un peu celui de la bière, en moins amer. Sans alcool. Très rafraîchissant et désaltérant, j'aime beaucoup ! (j'en abuserai d'ailleurs deux ans plus tard à Kiev)



Nous arpentons la vieille ville, les yeux grands ouverts ! Nous passons devant les "Trois Frères", les trois plus vieilles maisons de la ville, puis la place de l'hôtel de ville, aux superbes maisons de la Ligue Hanséatique, de style flamand, détruite puis reconstruites dans les années 1990, on y verrait presque que du feu !





Nous finirons la journée au Charlie's pizza, envie de pâtes ! Oui, pas très letton j'en conviens, mais la "gastronomie" lettone ne nous enchante pas tant que ça non plus, hum.
Balade nocturne, c'est animé, c'est sympa, j'aime beaucoup l'ambiance.

À suivre...
Le City Pass New York vaut-il la peine? English translation pending
Est ce que quelqu'un peut me dire si le city pass vaut vraiment la peine. Nous sommes 4 et passerons 5 jours à New York ou bien vaut-il mieux prendre les billets au jour le jour ??
Merci à tous
Gisèle
Recherche une adresse à Hai Phòng au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
J'explique. Je dois me rendre en décembre au Vietnam. J'avais un Ami ( oui, avec un grand A ) qui est décédé il y a quelques mois. Il était né à Hanoï dans les années 40, puis on père, militaire, a été muté et mon ami n'a jamais eu l'occasion de retourner sur les chemins de son enfance. Ses fils, avec qui je suis très lié, auraient aimé avoir au moins une photo de sa maison, qui était situé 32 au 40 ru Armand à Hai Phong, seulement ils me disent que depuis l'indépendance les rues ont été renommées ! AZlors je leur ai promis de me rendre à cet endroit, pour peu que j'en ai les coordonnées actuelles, si la maison existe toujours... Cela en fait des "si" mais au forum rien d'impossible Alors d'avance merci !
J'explique. Je dois me rendre en décembre au Vietnam. J'avais un Ami ( oui, avec un grand A ) qui est décédé il y a quelques mois. Il était né à Hanoï dans les années 40, puis on père, militaire, a été muté et mon ami n'a jamais eu l'occasion de retourner sur les chemins de son enfance. Ses fils, avec qui je suis très lié, auraient aimé avoir au moins une photo de sa maison, qui était situé 32 au 40 ru Armand à Hai Phong, seulement ils me disent que depuis l'indépendance les rues ont été renommées ! AZlors je leur ai promis de me rendre à cet endroit, pour peu que j'en ai les coordonnées actuelles, si la maison existe toujours... Cela en fait des "si" mais au forum rien d'impossible Alors d'avance merci !
Trouver des cigarettes américaines à Colombo? English translation pending
Quelqu un sait il où je peux acheter des cigarettes, dites américaines; -), à Colombo ?
Pour l, instant, dans les Food City , je n ai trouvé qu une seule.marque que je n aime pas. Merci pour votre aide!
Isa
Problématique achat / revente de véhicule en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple qui souhaite faire le tour de l'Amérique du Sud (voir remonter jusqu'au Canada) à partir d'octobre 2017.
Nous avions envisagé d'acheter un véhicule au Chili, comme de nombreux voyageurs l'ont fait avant nous. Le chili était apparemment jusqu'à présent le pays le plus facile pour ça (bon marché de l'occasion+réglementation relativement claire).
Cependant, il semble que la réglementation ait évolué début 2017. On ne peut apparemment plus sortir du pays + de 6 mois avec le véhicule.
Je sais que ce sujet a déjà été traité sur d'autres rubriques, mais les informations ne sont pas forcément très claires, et surtout très dispersées. Cette rubrique pourrait permettre de recenser toutes les informations sur le sujet.
Aussi, ce serait chouette si pouviez répondre à certaines de nos questions ;)
1) Le chili vous semble-t'il toujours le pays le plus adapté pour cela ? Si non, lequel ? 2) Peut-on vendre un véhicule acheté au Chili dans un autre pays d'Amérique du Sud, voire d’Amérique du Nord ? 3) Peut-on sortir du chili avec le véhicule pendant 6 mois, revenir, puis repartir pour 6 mois dans la foulée ? 4) Le passage entre l'Amérique du sud et l'Amérique centrale (par le panama) est-il toujours compliqué et coûteux ? 5) De votre expérience personnelle, pour + de 8 mois à voyager en roadtrip; vaut-il mieux un 4x4 (avec éventuellement tente de toit) pour plus de sécurité sur les routes, ou plutôt un fourgon aménagé pour plus de confort ? 6) La partie Sud du continent (Patagonie...) n'est-elle pas "un peu dure" à faire un véhicule aménagé/camping ? 7) Dans le cas d'une remontée jusqu'au Canada, la difficulté à obtenir des assurances (notamment aux USA) ainsi que les tarifs, ne vous paraissent-ils pas trop contraignants ? 8) Pour la passage des frontières: y'a-t'il des frontières que l'on ne peut pas passer avec un véhicule (quelque soit le pays d'origine) ?
Merci pour votre aide :)
Nous sommes un couple qui souhaite faire le tour de l'Amérique du Sud (voir remonter jusqu'au Canada) à partir d'octobre 2017.
Nous avions envisagé d'acheter un véhicule au Chili, comme de nombreux voyageurs l'ont fait avant nous. Le chili était apparemment jusqu'à présent le pays le plus facile pour ça (bon marché de l'occasion+réglementation relativement claire).
Cependant, il semble que la réglementation ait évolué début 2017. On ne peut apparemment plus sortir du pays + de 6 mois avec le véhicule.
Je sais que ce sujet a déjà été traité sur d'autres rubriques, mais les informations ne sont pas forcément très claires, et surtout très dispersées. Cette rubrique pourrait permettre de recenser toutes les informations sur le sujet.
Aussi, ce serait chouette si pouviez répondre à certaines de nos questions ;)
1) Le chili vous semble-t'il toujours le pays le plus adapté pour cela ? Si non, lequel ? 2) Peut-on vendre un véhicule acheté au Chili dans un autre pays d'Amérique du Sud, voire d’Amérique du Nord ? 3) Peut-on sortir du chili avec le véhicule pendant 6 mois, revenir, puis repartir pour 6 mois dans la foulée ? 4) Le passage entre l'Amérique du sud et l'Amérique centrale (par le panama) est-il toujours compliqué et coûteux ? 5) De votre expérience personnelle, pour + de 8 mois à voyager en roadtrip; vaut-il mieux un 4x4 (avec éventuellement tente de toit) pour plus de sécurité sur les routes, ou plutôt un fourgon aménagé pour plus de confort ? 6) La partie Sud du continent (Patagonie...) n'est-elle pas "un peu dure" à faire un véhicule aménagé/camping ? 7) Dans le cas d'une remontée jusqu'au Canada, la difficulté à obtenir des assurances (notamment aux USA) ainsi que les tarifs, ne vous paraissent-ils pas trop contraignants ? 8) Pour la passage des frontières: y'a-t'il des frontières que l'on ne peut pas passer avec un véhicule (quelque soit le pays d'origine) ?
Merci pour votre aide :)
Liaison en voiture de France au Niger et passage frontières English translation pending
Bonjour
je dois descendre de France au Niger (ou j'habite ) avec un véhicule en passant par la Mauritanie et le Mali.
Le véhicule sera immatriculé en France .
Quelqu'un a t il des infos sur le passage des diverses frontières avec cette voiture.
J ai déjà eu l'occasion de circuler dans ses régions(Benin, Niger, Cote d'ivoire) mais avec un véhicule immatriculé au Niger et il n'y a aucun souci si ce n'est quelques taxes .
Par contre avec un véhicule immatriculé en France je suis resté bloqué toute la journée a Gaya (Niger) avec des dossiers administratifs a n en plus finir .
avez vous des infos ..
Merci d avance
Direction Foix dans le sud de la France et à vélo English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Clément, j'ai 26 ans et j'habite à Paris.
Je devais initialement partir le 1er juillet avec des amis de Orléans (pour éviter la sortie de Paris) jusqu'à Foix en Ariège (Pyrénées centrales) à vélo. Cependant j'ai eu l'occasion de travailler pendant quelques jours, du coup j'ai repoussé mon départ au 13 ou au 14 juillet.
Au départ je pensais prendre le train jusqu'à Foix avec mon vélo. Mais j'avoue que l'idée de claquer 150e pour le train et de louper l'aller à vélo m'attriste un peu.
Ainsi, si cela motive des aventuriers parmi vous pour faire un bout du voyage ou tout le voyage avec moi, je suis partant !!
Je ne suis pas du tout confirmé à vélo mais j'ai la motivation. Il ne s'agit pas de pédaler pendant 200 km tous les jours hein mais surtout de profiter !
Merci !
Je m'appelle Clément, j'ai 26 ans et j'habite à Paris.
Je devais initialement partir le 1er juillet avec des amis de Orléans (pour éviter la sortie de Paris) jusqu'à Foix en Ariège (Pyrénées centrales) à vélo. Cependant j'ai eu l'occasion de travailler pendant quelques jours, du coup j'ai repoussé mon départ au 13 ou au 14 juillet.
Au départ je pensais prendre le train jusqu'à Foix avec mon vélo. Mais j'avoue que l'idée de claquer 150e pour le train et de louper l'aller à vélo m'attriste un peu.
Ainsi, si cela motive des aventuriers parmi vous pour faire un bout du voyage ou tout le voyage avec moi, je suis partant !!
Je ne suis pas du tout confirmé à vélo mais j'ai la motivation. Il ne s'agit pas de pédaler pendant 200 km tous les jours hein mais surtout de profiter !
Merci !
Choix d’îles pour un second voyage: Bantayan et Camotes ou Romblon et Tablas? English translation pending
Nous avons beaucoup apprécié notre premier voyage aux Philippines en 2016. Aussi nous envisageons d’y retourner en janvier-février 2018 pour un séjour d’environ 35-40 jours.
Nous aimons visiter tranquillement (souvent 3-4 nuits par étape) et apprécions les îles tranquilles, les villages de pêcheurs, quelques randonnées, les plages et le snorkeling à l’occasion.
En 2016, en une cinquantaine de jours, nous avons visité Manille, Negros sud (Dumaguete, Zamboanga, l’île d’Apo et Siquijor), puis Palawan, et Luzon Nord (Tuguegarao, le pays Kalinga, Bontoc, Sagada, Batad, la cordillère jusqu’à Baguio).
Compte tenu du climat en janvier-février, et souhaitant plutôt éviter des jours de nuages et de pluie, nous projetons de visiter des îles grosso modo à l’ouest.
Notre premier brouillon comporte classiquement trop d’étapes et nous voudrions recueillir vos avis afin de sélectionner.
Arrivée à Manille, Lac Taal, 3 J Coron et île de Busuanga, 8 J Panay : Boracay (?), Carabao, Kalibo (fête Ati Atihan), Iloilo et la côte sud, île de Guimaras). 17 J
En complément, nous envisageons 2 possibilités pour environ 10 jours :
Soit les îles de Tablas et Romblon, Soit les îles de Camotes et de Bantayan à partir de Cebu.
Merci d’avance de vos avis sur ce dernier choix.
Nous aimons visiter tranquillement (souvent 3-4 nuits par étape) et apprécions les îles tranquilles, les villages de pêcheurs, quelques randonnées, les plages et le snorkeling à l’occasion.
En 2016, en une cinquantaine de jours, nous avons visité Manille, Negros sud (Dumaguete, Zamboanga, l’île d’Apo et Siquijor), puis Palawan, et Luzon Nord (Tuguegarao, le pays Kalinga, Bontoc, Sagada, Batad, la cordillère jusqu’à Baguio).
Compte tenu du climat en janvier-février, et souhaitant plutôt éviter des jours de nuages et de pluie, nous projetons de visiter des îles grosso modo à l’ouest.
Notre premier brouillon comporte classiquement trop d’étapes et nous voudrions recueillir vos avis afin de sélectionner.
Arrivée à Manille, Lac Taal, 3 J Coron et île de Busuanga, 8 J Panay : Boracay (?), Carabao, Kalibo (fête Ati Atihan), Iloilo et la côte sud, île de Guimaras). 17 J
En complément, nous envisageons 2 possibilités pour environ 10 jours :
Soit les îles de Tablas et Romblon, Soit les îles de Camotes et de Bantayan à partir de Cebu.
Merci d’avance de vos avis sur ce dernier choix.
Parking à vélo au Japon English translation pending
Bonjour,
Je vais passer une semaine à Osaka lors de mon prochain voyage au Japon et je suis en train de rechercher des hébergements.
J'en ai vu un qui est un peu au dessus de mon budget mais qui met des vélos à disposition gratuitement. Je me dis que ça serait l'occasion de découvrir Osaka autrement et éventuellement économiser sur les transports en commun :)
Généralement, quel est le prix des parking à vélo en ville ? Je n'ai pas réussi à trouver l'info sur Internet.
Est ce qu'il y en a près des lieux touristiques et station de métro ?
Est-ce que Osaka est une ville agréable en vélo ? (sans trop de montées !)
Merci :)
Je vais passer une semaine à Osaka lors de mon prochain voyage au Japon et je suis en train de rechercher des hébergements.
J'en ai vu un qui est un peu au dessus de mon budget mais qui met des vélos à disposition gratuitement. Je me dis que ça serait l'occasion de découvrir Osaka autrement et éventuellement économiser sur les transports en commun :)
Généralement, quel est le prix des parking à vélo en ville ? Je n'ai pas réussi à trouver l'info sur Internet.
Est ce qu'il y en a près des lieux touristiques et station de métro ?
Est-ce que Osaka est une ville agréable en vélo ? (sans trop de montées !)
Merci :)
Rencontrer des artisans dans le cadre de mon voyage en France English translation pending
Bonjour,
Je me présente Adrien 27ans, je suis dessinateur industriel en horlogerie en Suisse. J'organise pour mes vacances été (15 Juillet au 13 Aout) différents stage/visite découverte des pratiques qui me passionne depuis toujours.
Mon but est vraiment d'apprendre des choses qui me fascine et de transmettre un maximum par la même occasion. Je commence donc mon périple avec un stage de 1 semaine de survie en forêt (dans la Drôme) ou je vais apprendre les technique ancestrale pour fabriquer des outils basiques en pierre, bois, corne, os, fibre etc... A la suite de ce stage je me donne comme objectif de rentré chez moi en Suisse à pied. Soit plus de 400 Km. J'aimerais donc profiter de ce voyage pour passer voir divers artisans aux pratique/technique que j'aimerais découvrir (Forge , travail du bois, travail du cuir, travail du verre, Céramique, ...).
A ce titre je recherche des artisans dans les domaines sus-nommés qui serais prêt à m’accueillir pour me montrés leur savoir faire. Le mieux est que vous vous situiez entre la drome et le canton de Neuchâtel en Suisse pour m'éviter de rajouter des centaines de Km a mon périple
En échange de ces rencontres je suis prêt a me rendre utile quelque soit la demande (Jardinage, ménage, gros travaux, ...). Mon voyage étant accès sur la connaissance et sa transmission, je souhaiterais partager ce que j'aurais appris de ce voyage.
Cordialement
Adrien
Pour toute question n'hésiter pas à me contacter: Téléphone: 0041 79 628 88 03
Je me présente Adrien 27ans, je suis dessinateur industriel en horlogerie en Suisse. J'organise pour mes vacances été (15 Juillet au 13 Aout) différents stage/visite découverte des pratiques qui me passionne depuis toujours.
Mon but est vraiment d'apprendre des choses qui me fascine et de transmettre un maximum par la même occasion. Je commence donc mon périple avec un stage de 1 semaine de survie en forêt (dans la Drôme) ou je vais apprendre les technique ancestrale pour fabriquer des outils basiques en pierre, bois, corne, os, fibre etc... A la suite de ce stage je me donne comme objectif de rentré chez moi en Suisse à pied. Soit plus de 400 Km. J'aimerais donc profiter de ce voyage pour passer voir divers artisans aux pratique/technique que j'aimerais découvrir (Forge , travail du bois, travail du cuir, travail du verre, Céramique, ...).
A ce titre je recherche des artisans dans les domaines sus-nommés qui serais prêt à m’accueillir pour me montrés leur savoir faire. Le mieux est que vous vous situiez entre la drome et le canton de Neuchâtel en Suisse pour m'éviter de rajouter des centaines de Km a mon périple
En échange de ces rencontres je suis prêt a me rendre utile quelque soit la demande (Jardinage, ménage, gros travaux, ...). Mon voyage étant accès sur la connaissance et sa transmission, je souhaiterais partager ce que j'aurais appris de ce voyage.
Cordialement
Adrien
Pour toute question n'hésiter pas à me contacter: Téléphone: 0041 79 628 88 03
Entre Moab et Zion en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons faire notre 2nd voyage dans l'ouest des USA cet été en famille avec ma femme et mes deux enfants de 11 et 14 ans.
Il me reste à planifier un créneau de trois jours entre MOAB et Springdale /Zion pour lequel j'aimerais bénéficier de vos conseils avisés.
A l'occasion de notre premier périple, nous avions déjà séjourné et adoré Bryce Canyon, le Lake Powell et ses alentours.
Pour l'instant, J'ai listé CAPITOL REEF- nuit à Torrey, GRAND ESCALANTE NM - nuit à Kanab et Grand Canyon North Rim - nuit à Kanab.
Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres suggestions? Sur chacun de ces sites, quel a été votre meilleur souvenir?
Je m'interroge essentiellement sur Capitol Reef et surtout sur Grand Escalante, que je ne vois pas comment appréhender par rapport à mon parcours par rapport à l'étendu de ces sites ...
Merci d'avance
Nous allons faire notre 2nd voyage dans l'ouest des USA cet été en famille avec ma femme et mes deux enfants de 11 et 14 ans.
Il me reste à planifier un créneau de trois jours entre MOAB et Springdale /Zion pour lequel j'aimerais bénéficier de vos conseils avisés.
A l'occasion de notre premier périple, nous avions déjà séjourné et adoré Bryce Canyon, le Lake Powell et ses alentours.
Pour l'instant, J'ai listé CAPITOL REEF- nuit à Torrey, GRAND ESCALANTE NM - nuit à Kanab et Grand Canyon North Rim - nuit à Kanab.
Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres suggestions? Sur chacun de ces sites, quel a été votre meilleur souvenir?
Je m'interroge essentiellement sur Capitol Reef et surtout sur Grand Escalante, que je ne vois pas comment appréhender par rapport à mon parcours par rapport à l'étendu de ces sites ...
Merci d'avance
Forfait boissons Costa English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je prépare une croisière pour octobre. Pour le moment je n'ai réservé que la cabine car avant de choisir un forfait boisson, je voudrais savoir de quoi ils sont composés. En effet ayant déjà fait des croisières avec COSTA, j'ai eu l'occasion de prendre des forfaits mais avant il était précisé la composition. Pour faire court je cherche le forfait avec les cocktails inclus et un peu de vin aux repas. Bon c'est les vacances et pour 25 ans de mariage, on peut un peu se lacher 😉 Merci
Je prépare une croisière pour octobre. Pour le moment je n'ai réservé que la cabine car avant de choisir un forfait boisson, je voudrais savoir de quoi ils sont composés. En effet ayant déjà fait des croisières avec COSTA, j'ai eu l'occasion de prendre des forfaits mais avant il était précisé la composition. Pour faire court je cherche le forfait avec les cocktails inclus et un peu de vin aux repas. Bon c'est les vacances et pour 25 ans de mariage, on peut un peu se lacher 😉 Merci
Où trouver un vélo à Tananarive? English translation pending
Bonjour,
Qui peut me dire où je peux acheter un vélo à peu près convenable à Tana ? Je voudrais faire des portions de voyage en vélo. Merci
Qui peut me dire où je peux acheter un vélo à peu près convenable à Tana ? Je voudrais faire des portions de voyage en vélo. Merci
Des rochers rouges de l'Ouest aux gratte-ciels de New York English translation pending
Pour ce nouveau périple, nous sommes quelque peu infidèles à nos chers paysages de l'Ouest en consacrant une semaine à New-York. Mais nous verrons que cette visite de la "grosse pomme" était aussi l'occasion d'assister à une cérémonie un peu particulière.
Jour 1 – Dimanche 30 avril Départ à 12 H 10 de Genève sur un B719 de British Airways, escale de 2 H 30 à LHR et trajet Londres Las Vegas sur B747-400 vieillissant 😕 (il faudra bientôt penser à le remplacer….) Arrivée à 19 H 10. Nous sommes au fond de l'avion et nous souhaitons sortir assez rapidement pour le passage à l'immigration d'une part et pour récupérer la voiture d'autre part. Du coup, nous anticipons un peu l'extinction du "FASTEN SEAT BELT" et parcourons ensuite les couloirs de Mc Carran au pas de course : bingo, il y a seulement 4 personnes devant nous pour se présenter à l'officier d'immigration. Que venez-vous faire aux US ? Combien d'argent liquide avez-vous ? empreintes, photo : en cinq minutes l'affaire est pliée et nous filons récupérer nos valises (ouf, elles sont bien là…), passons la douane en marquant à peine le stop réglementaire et reprenons notre course vers la navette du Car Rental. Nous nous présentons au guichet ALAMO avec notre réservation pour un SUV midsize (JEEP COMPASS ou similaire). L'agent nous demande alors où nous allons et si nous comptons visiter des parcs. - Ben oui ! Alors là, il commence un monologue assez comique : dans ce cas, la Jeep Compass ne convient pas car c'est un véhicule très bas (! ! !) Il vous faut absolument un modèle plus grand et plus haut ! - Nous : ? ? ? - Lui : si, si, je vous assure…bla bla bla…. et il vous faudrait des assurances supplémentaires…bla bla bla…. Au bout de quelques minutes, au vu de notre réaction aussi amusée que déterminée, il abandonne la partie ! Nous rejoignons alors le parking et là, surprise, nous sommes en présence d'une dizaine de véhicules : Jeep Compass, Jeep Patriot, Jeep Renegade, Nissan Rogue, Cherokee…. Le choix est Cornélien et nous hésitons entre plusieurs modèles tous plus intéressants les uns que les autres. Mais d'autres amateurs commencent à arriver et il faut rapidement se décider. Après avoir examiné la garde au sol, le kilométrage (ou plutôt le milage), l'état des pneus et la présence d'une vraie roue de secours, nous portons notre choix sur une magnifique Jeep Renegade (4x4) avec seulement 2000 miles au compteur. 😎
Installation au Tuscany sur Flamingo Road et repas à l'hôtel, au Marilyn Cafe.
Jour 2 – lundi 1 mai Etant donné que c'est aujourd'hui la fête du travail, on ne va pas trop se fatiguer ! Nous allons au MGM Grand afin de repérer les lieux pour le spectacle du Cirque du Soleil (KA) que nous avons réservé pour ce soir. Comme d'habitude, beaucoup de monde sur le Strip et déjà des températures élevées pour un début de mois de mai. Nous prenons un pass 24 H sur le Monorail et nous faisons quelques arrêts classiques le long du Strip. Mais décidément, Las Vegas nous "Las" de plus en plus avec son coté artificiel et son agitation permanente. Par mesure de représailles, l'appareil photo reste dans son sac ! En fin de journée, nous allons manger au buffet du MGM afin d'être sur place pour le spectacle de 21 H 30. Après avoir connu les buffets du Mirage et du Wynn, il faut dire que celui du MGM nous a beaucoup déçus : peu de choix, qualité moyenne pour un prix assez élevé. Puis nous rejoignons le théâtre de KA. Déjà, en entrant, on est déjà impressionné par le volume (et surtout par la hauteur) de la salle. Le spectacle est, lui, époustouflant. Les artistes, tous acrobates de haut niveau, réalisent des performances fantastiques et ceci, la plupart du temps, sans assurance. On a souvent peur pour eux ! Le spectacle se termine de façon incroyable par un feu d'artifice tiré depuis la scène, ce qui confirme bien les dimensions colossales de ce théâtre !
Jour 3 – mardi 2 mai Départ assez tardif (11 H) car nous avons peu de route pour rejoindre notre étape de Saint George. Pas de Vallée of Fire cet année car nous l'avions faite en 2015. Nous sommes donc en avance sur notre programme et nous profitons de ce bonus pour aller visiter Snow Canyon. C'est un petit parc intéressant, principalement par ses phénomènes volcaniques (pierres noires et tunnels de lave). C'est un State Park et nous glissons nos 6 USD dans l'enveloppe à la guérite d'entrée. Retour sur Saint George, repas au Black Bear, à coté de l'hôtel (pas terrible, mais pas beaucoup de choix non plus) et logement au St George Inn.


Les cactus s'adaptent à tous les terrains !
Entrée d'un tunnel de lave
Sand dunes pétrifiées
Jour 4 – mercredi 3 mai Départ à 8 H 30 pour Yant Flat. Le temps est beau et chaud et la piste (10 miles) est en très bonnes conditions. Elle serait praticable avec une berline. Par contre, par temps de pluie, il serait bien hasardeux de s'y aventurer, même avec un 4x4. Nous nous garons au départ de la rando et mettons en route le GPS sur lequel nous avons tracé notre circuit en relevant les coordonnées d'une dizaine de points sur Google Earth. Le sentier est bien tracé jusqu'à l'arrivée sur le sliderock. Tout de suite, les couleurs sont fantastiques avec une multitude de stries allant du blanc à l'orange en passant par toutes les nuances de jaune. 😏













Alors que nous déambulons au milieu de cette féérie de couleurs, nous sommes interpelés par un randonneur Français qui est parti sans son GPS et qui nous demande s'il peut nous accompagner sur la zone la plus à l'est. En discutant tout au long du chemin nous avons la bonne surprise d'apprendre que c'est Gilou02, bien connu des habitués de Voyage Forum ! Le temps, beau et chaud et un vent bien soutenu nous "dessèchent" rapidement et nous retrouverons la voiture en ayant épuisé toute notre provision d'eau. Heureusement, des réserves nous attendent dans le coffre, bien au frais ! Tout au long de la rando, nous n'avons pas eu de réseau GSM (avec nos opérateurs Orange et Bouygues), mais Gilou, lui en avait avec son abonnement chez Free. Nous n'avons pas tenté le retour par la piste qui retourne sur Saint George par l'ouest. Gilou s'est lancé dans cette aventure mais nous a confirmé par la suite qu'elle comportait de nombreuses ornières profondes et qu'elle était finalement sans grand intérêt.
Jour 1 – Dimanche 30 avril Départ à 12 H 10 de Genève sur un B719 de British Airways, escale de 2 H 30 à LHR et trajet Londres Las Vegas sur B747-400 vieillissant 😕 (il faudra bientôt penser à le remplacer….) Arrivée à 19 H 10. Nous sommes au fond de l'avion et nous souhaitons sortir assez rapidement pour le passage à l'immigration d'une part et pour récupérer la voiture d'autre part. Du coup, nous anticipons un peu l'extinction du "FASTEN SEAT BELT" et parcourons ensuite les couloirs de Mc Carran au pas de course : bingo, il y a seulement 4 personnes devant nous pour se présenter à l'officier d'immigration. Que venez-vous faire aux US ? Combien d'argent liquide avez-vous ? empreintes, photo : en cinq minutes l'affaire est pliée et nous filons récupérer nos valises (ouf, elles sont bien là…), passons la douane en marquant à peine le stop réglementaire et reprenons notre course vers la navette du Car Rental. Nous nous présentons au guichet ALAMO avec notre réservation pour un SUV midsize (JEEP COMPASS ou similaire). L'agent nous demande alors où nous allons et si nous comptons visiter des parcs. - Ben oui ! Alors là, il commence un monologue assez comique : dans ce cas, la Jeep Compass ne convient pas car c'est un véhicule très bas (! ! !) Il vous faut absolument un modèle plus grand et plus haut ! - Nous : ? ? ? - Lui : si, si, je vous assure…bla bla bla…. et il vous faudrait des assurances supplémentaires…bla bla bla…. Au bout de quelques minutes, au vu de notre réaction aussi amusée que déterminée, il abandonne la partie ! Nous rejoignons alors le parking et là, surprise, nous sommes en présence d'une dizaine de véhicules : Jeep Compass, Jeep Patriot, Jeep Renegade, Nissan Rogue, Cherokee…. Le choix est Cornélien et nous hésitons entre plusieurs modèles tous plus intéressants les uns que les autres. Mais d'autres amateurs commencent à arriver et il faut rapidement se décider. Après avoir examiné la garde au sol, le kilométrage (ou plutôt le milage), l'état des pneus et la présence d'une vraie roue de secours, nous portons notre choix sur une magnifique Jeep Renegade (4x4) avec seulement 2000 miles au compteur. 😎
Installation au Tuscany sur Flamingo Road et repas à l'hôtel, au Marilyn Cafe.
Jour 2 – lundi 1 mai Etant donné que c'est aujourd'hui la fête du travail, on ne va pas trop se fatiguer ! Nous allons au MGM Grand afin de repérer les lieux pour le spectacle du Cirque du Soleil (KA) que nous avons réservé pour ce soir. Comme d'habitude, beaucoup de monde sur le Strip et déjà des températures élevées pour un début de mois de mai. Nous prenons un pass 24 H sur le Monorail et nous faisons quelques arrêts classiques le long du Strip. Mais décidément, Las Vegas nous "Las" de plus en plus avec son coté artificiel et son agitation permanente. Par mesure de représailles, l'appareil photo reste dans son sac ! En fin de journée, nous allons manger au buffet du MGM afin d'être sur place pour le spectacle de 21 H 30. Après avoir connu les buffets du Mirage et du Wynn, il faut dire que celui du MGM nous a beaucoup déçus : peu de choix, qualité moyenne pour un prix assez élevé. Puis nous rejoignons le théâtre de KA. Déjà, en entrant, on est déjà impressionné par le volume (et surtout par la hauteur) de la salle. Le spectacle est, lui, époustouflant. Les artistes, tous acrobates de haut niveau, réalisent des performances fantastiques et ceci, la plupart du temps, sans assurance. On a souvent peur pour eux ! Le spectacle se termine de façon incroyable par un feu d'artifice tiré depuis la scène, ce qui confirme bien les dimensions colossales de ce théâtre !
Jour 3 – mardi 2 mai Départ assez tardif (11 H) car nous avons peu de route pour rejoindre notre étape de Saint George. Pas de Vallée of Fire cet année car nous l'avions faite en 2015. Nous sommes donc en avance sur notre programme et nous profitons de ce bonus pour aller visiter Snow Canyon. C'est un petit parc intéressant, principalement par ses phénomènes volcaniques (pierres noires et tunnels de lave). C'est un State Park et nous glissons nos 6 USD dans l'enveloppe à la guérite d'entrée. Retour sur Saint George, repas au Black Bear, à coté de l'hôtel (pas terrible, mais pas beaucoup de choix non plus) et logement au St George Inn.


Les cactus s'adaptent à tous les terrains !
Entrée d'un tunnel de lave
Sand dunes pétrifiéesJour 4 – mercredi 3 mai Départ à 8 H 30 pour Yant Flat. Le temps est beau et chaud et la piste (10 miles) est en très bonnes conditions. Elle serait praticable avec une berline. Par contre, par temps de pluie, il serait bien hasardeux de s'y aventurer, même avec un 4x4. Nous nous garons au départ de la rando et mettons en route le GPS sur lequel nous avons tracé notre circuit en relevant les coordonnées d'une dizaine de points sur Google Earth. Le sentier est bien tracé jusqu'à l'arrivée sur le sliderock. Tout de suite, les couleurs sont fantastiques avec une multitude de stries allant du blanc à l'orange en passant par toutes les nuances de jaune. 😏













Alors que nous déambulons au milieu de cette féérie de couleurs, nous sommes interpelés par un randonneur Français qui est parti sans son GPS et qui nous demande s'il peut nous accompagner sur la zone la plus à l'est. En discutant tout au long du chemin nous avons la bonne surprise d'apprendre que c'est Gilou02, bien connu des habitués de Voyage Forum ! Le temps, beau et chaud et un vent bien soutenu nous "dessèchent" rapidement et nous retrouverons la voiture en ayant épuisé toute notre provision d'eau. Heureusement, des réserves nous attendent dans le coffre, bien au frais ! Tout au long de la rando, nous n'avons pas eu de réseau GSM (avec nos opérateurs Orange et Bouygues), mais Gilou, lui en avait avec son abonnement chez Free. Nous n'avons pas tenté le retour par la piste qui retourne sur Saint George par l'ouest. Gilou s'est lancé dans cette aventure mais nous a confirmé par la suite qu'elle comportait de nombreuses ornières profondes et qu'elle était finalement sans grand intérêt.
Bus d'Athènes au petit port d'Achillio English translation pending
Bonjour
Notre petite troupe doit se rendre en bus de l'aéroport d'Athènes au petit port d'Achillio situé au sud de la baie de Volos.
Mais voilà, le net est assez avare en information sur les lignes de bus qui permettent d'atteindre notre destination.
Si quelqu'un a déjà eu l'occasion de se rendre dans le coin, est ce qu'il pourrait me dire: Quelles lignes de bus (numéro?) permettent de se rendre à Achillio Où se trouve la gare de bus du départ? Éventuellement le tarif?
Un grand merci Guillaume
Notre petite troupe doit se rendre en bus de l'aéroport d'Athènes au petit port d'Achillio situé au sud de la baie de Volos.
Mais voilà, le net est assez avare en information sur les lignes de bus qui permettent d'atteindre notre destination.
Si quelqu'un a déjà eu l'occasion de se rendre dans le coin, est ce qu'il pourrait me dire: Quelles lignes de bus (numéro?) permettent de se rendre à Achillio Où se trouve la gare de bus du départ? Éventuellement le tarif?
Un grand merci Guillaume
Choix de roue vélo, cassette 6 vitesses English translation pending
Bonjour à tous,
Tout nouveau sur le site, je cherche à avoir vos conseils. J'ai récupéré il y a peu un cadre de vélo MBK Mirage pro. Le but est de faire un vélo roulant pour partir faire un petit voyage en France pour commencer (3000 km environ ?). Ayant eu une déconvenue avec un vélo d'occasion, avant d'investir dedans, j'aurais aimé le tester un peu. J'ai donc repris selle et guidon de mon ancien vélo et j'ai récupéré des roues dans la cave de mon père.
Il s'avère que ces roues sont en mauvais état (axe de roue tordu donc sortie de cet axe lors du serrage des écrous). Ainsi, j'aimerais acheter de nouvelles roues. Quoi de plus simple ? Enfin, le problème est que mon vélo a un levier de vitesse Shimano indexé avec 6 vitesses. La roue arrière récupéré avait une cassette 6 vitesses qui collait bien avec. Lorsque j'ai commencé à chercher, quelle était ma déconvenue lorsque j'ai appris que les roues arrières ne pouvait pas accepter toutes les cassettes ! En général, la roue est adaptée à des cassettes allant de 8 à 11 vitesses. Il est possible de descendre à 7 grâce à une entretoise.
J'ai ainsi passé quelques heures à regarder ce qui peut se trouver pour mon beau vélo et j'ai appris à connaître les noms de Mavic, Khamsin, Fulcrum qui avaient l'air pas mal. Mais les seules roues adaptées à mes 6 vitesses avaient des noms exotiques comme MACH1 240, B'twin, RODI City Freeway FW19, EXAL XP19, EXAL ZX19 ou RIGIDA ZAC19.
Alors, j'aurais une première question. Connaissez-vous un peu ces différentes marques ? Sont-elles adaptées à ce que je veux en faire, sachant que plus tard, j'aimerais partir plus loin, plus longtemps ? C'est un voyage initiatique pour moi.
Deuxième question, sauriez-vous où peut-on trouver des roues adaptées à ma cassette ? Sinon, y a-t-il un moyen simple d'adapter une roue 8v à une cassette 6v ?
Voilà, comme vous l'auriez compris, je suis un néophyte dans le monde de la mécanique et du vélo. Merci pour vos conseils !
Tout nouveau sur le site, je cherche à avoir vos conseils. J'ai récupéré il y a peu un cadre de vélo MBK Mirage pro. Le but est de faire un vélo roulant pour partir faire un petit voyage en France pour commencer (3000 km environ ?). Ayant eu une déconvenue avec un vélo d'occasion, avant d'investir dedans, j'aurais aimé le tester un peu. J'ai donc repris selle et guidon de mon ancien vélo et j'ai récupéré des roues dans la cave de mon père.
Il s'avère que ces roues sont en mauvais état (axe de roue tordu donc sortie de cet axe lors du serrage des écrous). Ainsi, j'aimerais acheter de nouvelles roues. Quoi de plus simple ? Enfin, le problème est que mon vélo a un levier de vitesse Shimano indexé avec 6 vitesses. La roue arrière récupéré avait une cassette 6 vitesses qui collait bien avec. Lorsque j'ai commencé à chercher, quelle était ma déconvenue lorsque j'ai appris que les roues arrières ne pouvait pas accepter toutes les cassettes ! En général, la roue est adaptée à des cassettes allant de 8 à 11 vitesses. Il est possible de descendre à 7 grâce à une entretoise.
J'ai ainsi passé quelques heures à regarder ce qui peut se trouver pour mon beau vélo et j'ai appris à connaître les noms de Mavic, Khamsin, Fulcrum qui avaient l'air pas mal. Mais les seules roues adaptées à mes 6 vitesses avaient des noms exotiques comme MACH1 240, B'twin, RODI City Freeway FW19, EXAL XP19, EXAL ZX19 ou RIGIDA ZAC19.
Alors, j'aurais une première question. Connaissez-vous un peu ces différentes marques ? Sont-elles adaptées à ce que je veux en faire, sachant que plus tard, j'aimerais partir plus loin, plus longtemps ? C'est un voyage initiatique pour moi.
Deuxième question, sauriez-vous où peut-on trouver des roues adaptées à ma cassette ? Sinon, y a-t-il un moyen simple d'adapter une roue 8v à une cassette 6v ?
Voilà, comme vous l'auriez compris, je suis un néophyte dans le monde de la mécanique et du vélo. Merci pour vos conseils !
Pays-Bas entre moulins, tulipes et fromages English translation pending

Quand on vous parle des Pays-Bas, on vous les résume souvent par Amsterdam sa capitale fabuleuse et délurée, les tulipes, les moulins et le fromage. Mais ce pays a bien plus à offrir et Amsterdam n'en est qu'une pâle représentation. Lors de ce voyage nous avons eu l'occasion de parcourir les Pays-Bas et d'y découvrir cette nation respectueuse de l'environnement (notamment par l'utilisation massive du vélo) qui a su rendre ses petits villages comme ses grandes villes un endroit où il y fait bon vivre. Jour 1 : Le premier jour de notre road trip nous rejoignons le nord du pays direction Groningen, où nous attend notre logement pour la nuit. En chemin nous nous arrêtons à Giethoorn, la représentation idéale des Pays-Bas avec son accès restreint aux voitures, ses canaux féeriques et ses maisons toutes plus belles les unes que les autres. Nous vous conseillons d'ailleurs de vous y rendre assez tôt si vous voulez profiter de la balade en bateau car les touristes y affluent et les canaux sont rapidement chargés.

Jour 2 : Suite aux conseils de notre hôte, nous nous dirigeons vers l'île de Schiermonnikoog qui fait partie de l’archipel des Wadden. Nous décidons de prendre le ferry en laissant la voiture à quai, 45min de traversée et nous arrivons sur l'île, nous louons des vélos et c'est parti pour le tour de l'île. Cette île essentiellement praticable à vélo, possède un petit village et a son centre relié au ferry par l'unique route réservée aux voitures. Une île aux paysages variés, de la plage à la forêt en passant par des marécages et des dunes qui protègent une faune variée qui fera le bonheur des amateurs d'oiseaux.

Jour 3 : Il est temps de redescendre vers la capitale, nous en profitons pour passer à Edam et déguster son fameux fromage. Fromage qui d'ailleurs se décline sous une multitude de saveurs différentes comme au safran, piment ou coco. Puis on fait une petite halte à Marken, un somptueux village de pécheursqui possède encore les traces du jour du roi lors de notre passage.

Jour 4 : C'est parti pour Amsterdam, nous décidons de nous y rendre tôt pour éviter l'affluence et profiter un maximum de la ville. Info pratique : il existe des parkings relais pour 8€ la journée desservis ensuite par des trams ou métros. Nous commençons la visite par le centre et l'insolite quartier rouge, de bon matin l’atmosphère est calme et sereine, avec les traces de l'agitation de la nuit. Nous choisissons ensuite de visiter le musée Body World, mêlant anatomie et philosophie de vie, il vous montrera via son exposition (qui peut-être dérangeante) la voie du bonheur. Nous nous laissons ensuite transporter vers le Voldenpark et le quartier de Joordan, qui pour nous serons assez décevants par rapport à ce que nous avions vu jusqu’à présent. (Un parc assez peu fleuri et des rues monotones toutes semblables les unes aux autres).

Jour 5 : Nous commençons la matinée par la visite de la réserve naturelles de Oostvaardersplassen, nous y croiserons une multitude d'oiseaux ainsi que des chevaux sauvages et même un petit troupeau de cerfs. Un endroit vraiment paisible, proche de la nature et des animaux.

Nous retournons ensuite sur Amsterdam, pour continuer notre exploration du quartier des grands canaux et finir par la fameuse visite à bateau qui nous permet à la fois de voir les principaux endroits d'Amsterdam mais aussi de connaitre un peu plus l'histoire de cette ville.

Jour 6 : Départ pour Lisse et le fameux jardin Keukenhof et ses millions de fleurs multicolores. Nous arrivons à l’ouverture pour éviter les cars de touristes et faire de belles photos. Le jardin est immense et vous émerveille à chaque recoin.

Nous flânons à travers les fleurs une bonne partie de la journée pour ensuite retrouver notre hébergement à Leyde, une roulotte avec une vue imprenable sur la nature.

Jour 7 : Afin de rejoindre Rotterdam, nous passons par La Haye. Une ville mêlant l’ancien et le moderne avec de somptueux bâtiments. Nous ferons une halte à Delft connue pour sa porcelaine bleue. Nous parcourons ses ruelles où se tient un sympathique marché aux puces et profiterons de la grande place pour y boire un verre.

Nous finirons par aller à notre fantastique Hotel Bazar à Rotterdam, un hôtel sur le thème du voyage où chaque chambre est unique (la nôtre était sur le thème du Cameroun) et le petit déjeuner très copieux fera découvrir à nos papilles la cuisine du monde.

Jour 8 : Passage obligé à Kinderdijk pour voir les moulins à vent de Hollande. On y apprend que les moulins aux Pays-Bas ne servent pas pour faire de la farine mais pour le drainage de l’eau. Nous profitons du reste de la journée pour s’adonner à notre activité préférée le géocaching, profitant ainsi d’une belle balade au National Parc De Biesbocsh

Jour 9 : Nous finissons notre séjour aux Pays Bas par une journée au parc d’attraction Efteling, le plus vieux d’Europe. Sur le thème des contes de fées, il fut une grosse surprise par la variété des attractions ou les mises en scène de chaque univers. L’un des meilleurs qu’on a pu faire et qu’on recommande vivement !

Voila pour ce joli voyage , si vous voulez parcourir notre reportage photos en entier, vous pouvez le retrouver sur : lecaillouauxhiboux.fr/album/5
Carte d'Ouzbékistan: laquelle choisir? English translation pending
Bonsoir,
Je pars dans 4 mois en Ouzbékistan et j'aimerais savoir quelle est la carte la plus lisible (indications des sites, relief, kilomètres et bonne echelle). D'ailleurs si quelqu'un en a une à vendre je suis preneur. Et je cherche également le Lonely et l'Olizane d'occasion. Merci Cordialement Didier
Je pars dans 4 mois en Ouzbékistan et j'aimerais savoir quelle est la carte la plus lisible (indications des sites, relief, kilomètres et bonne echelle). D'ailleurs si quelqu'un en a une à vendre je suis preneur. Et je cherche également le Lonely et l'Olizane d'occasion. Merci Cordialement Didier
Écosse: vadrouille en fourgon dans les Hébrides extérieures English translation pending
Après plusieurs très courts séjours en Ecosse, nous avions envie d’y retourner pour une durée plus longue.
C’est chose faite en ce début mai, avec toute une semaine devant nous et pour l’occasion, j'ai choisi les Hébrides extérieures. Ce sont les romans de Peter May qui m'avaient fait découvrir ces lieux et j'avais très envie d'aller y voir de plus près.
Pour éviter la longue route d'approche depuis Glasgow ou Edimbourg et nous laisser toute liberté dans nos déplacements, nous avons atterri à Inverness et loué un fourgon aménagé.
Je n'avais réservé aucun ferry nous laissant ainsi la possibilité de le prendre dès notre arrivée si tout s’emboîtait bien, de retourner sur Skye si les Hébrides ne répondaient pas à nos attentes. Mais il n'en a rien été, les Hébrides extérieures nous ont comblés, aidées sans doute par une météo magnifique : pas une goutte de pluie et du soleil tous les jours 😛!! (bon un peu frais et venteux quand même, ça reste l'Ecosse hein..😉)
Voici ce que le séjour a donné au final: 29/04 : Vol - récupération du fourgon – route vers Ullapool - ferry de Ullapool vers Stornaway >> ICI, quelques informations sur les ferries, le vol, le loueur de camion et les ressources utilisées 30/04 : Lewis : Callanish - Great Bernera (rando) – région d’Uig 01/05 : fin Uig et Harris nord (rando) 02/05 : Harris nord (2ème rando) - Harris sud : Route vers Leverburg et ferry vers Berneray 03/05 : Nord Uist (rando) - Benbecula - Sud Uist 04/05 : Lochmaddy - ferry vers Leverburg - Harris sud : Rodel (église + rando) et Golden Road 05/05 : Harris nord (3ème rando) et retour sur Lewis (Butt of Lewis) 06/05 : Butt of Lewis (rando) - Stornaway - Ferry vers Ullapool 07/05 : Ullapool - retour sur Inverness restitution du fourgon et vol retour
A noter, les noms sont prioritairement indiqués en gaéliques sur les panneaux, parfois (mais pas toujours), la version anglaise figure également. Les 2 peuvent être assez éloignées, aussi il n’est pas toujours évident de faire le lien ...
Pour éviter la longue route d'approche depuis Glasgow ou Edimbourg et nous laisser toute liberté dans nos déplacements, nous avons atterri à Inverness et loué un fourgon aménagé.
Je n'avais réservé aucun ferry nous laissant ainsi la possibilité de le prendre dès notre arrivée si tout s’emboîtait bien, de retourner sur Skye si les Hébrides ne répondaient pas à nos attentes. Mais il n'en a rien été, les Hébrides extérieures nous ont comblés, aidées sans doute par une météo magnifique : pas une goutte de pluie et du soleil tous les jours 😛!! (bon un peu frais et venteux quand même, ça reste l'Ecosse hein..😉)
Voici ce que le séjour a donné au final: 29/04 : Vol - récupération du fourgon – route vers Ullapool - ferry de Ullapool vers Stornaway >> ICI, quelques informations sur les ferries, le vol, le loueur de camion et les ressources utilisées 30/04 : Lewis : Callanish - Great Bernera (rando) – région d’Uig 01/05 : fin Uig et Harris nord (rando) 02/05 : Harris nord (2ème rando) - Harris sud : Route vers Leverburg et ferry vers Berneray 03/05 : Nord Uist (rando) - Benbecula - Sud Uist 04/05 : Lochmaddy - ferry vers Leverburg - Harris sud : Rodel (église + rando) et Golden Road 05/05 : Harris nord (3ème rando) et retour sur Lewis (Butt of Lewis) 06/05 : Butt of Lewis (rando) - Stornaway - Ferry vers Ullapool 07/05 : Ullapool - retour sur Inverness restitution du fourgon et vol retour
A noter, les noms sont prioritairement indiqués en gaéliques sur les panneaux, parfois (mais pas toujours), la version anglaise figure également. Les 2 peuvent être assez éloignées, aussi il n’est pas toujours évident de faire le lien ...
Assurance voyage et rapatriement au Costa Rica English translation pending
Comme chacun le sait les cartes bancaires, proposent d'assurer le voyageur prudent qui fait l'achat de son billet d'avion avec sa carte. Ils disent aussi assurer bon nombre d'autres choses en particulier à l'occasion de l'achat de bien de consommation, mais c'est une autre question.
Nous avons été contraints par la force des choses à tester ce service.
En voyage au Costa Rica, deux couples de "sexagénaires" bien avancés, l'un des membres, que j'appellerai DM a été victime d'un très grave accident.
Rapidement, juste pour situer le contexte: à l'occasion de la visite du parc National Manuel Antonio, tranquillement installé sous un arbre sur un espace aménagé à cet effet, dalle en béton tables et bancs, journée ensoleillée sans vent, une très grosse branche de 250 à 300 kilos est soudainement tombée de 10m de haut sur DM. très gravement atteint il ne doit la vie sauve qu'aux réflexes et au savoir faire du corps médical costaricien.
Très rapidement, dans l'heure qui a suivi, nous avons informé l'assurance de cet accident, ils nous ont immédiatement orienté sur Mondial Assistance. Chacun imagine l'état de sidération dans lequel nous pouvions nous trouver. Nos compétences en espagnol sont très limitées et notre anglais n'est guère plus vaillant, notre première demande consistait en une aide afin de pouvoir dialoguer efficacement avec le corps médical... La réponse de Mondial assistance a été instantanée et cinglante: "Non, nous ne fournissons pas ce service!". Heureusement les médecins Costariciens ont eu de la ressource et nous ont rapidement trouvé une professeur de français de l'alliance française à la retraite et disponible qui est venue chaque jour ou presque nous aider dans la compréhension de la langue mais également des habitudes culturelles et administratives.
Au cours des 72 premières heures qui ont suivi l'accident, la vie de DM était en jeu. Le désarroi de l'épouse de DM était grand, sont inquiétude au paroxysme et nous sommes restés, mon épouse et moi, au près d'elle, pour la soutenir moralement et nous occuper de toute la logistique: hôtel, repas, transport des bagages beaucoup de petites choses simples qui deviennent vite insurmontables dans de telles circonstances...
Mondial assistance pendant ces premières heures l'a surtout harcelé pour qu'elle leur communique au plus vite un compte rendu médical, élément dont nous ne disposions pas et qui n'est, même en France, communiqué le plus souvent que de médecin à médecin.
Il a était nécessaire de faire intervenir l’ambassade de France à San José pour qu'un dialogue s'établisse en direct entre l'hôpital de San José et les médecins de mondial assistance. Mondial assistance nous disaient régulièrement qu'il ne parvenaient pas à entrer en communication avec les médecins de l'hôpital? propos d'autant plus étonnants que ces médecins de l'hôpital nous consacraient régulièrement du temps pour nous informer de l'évolution de DM.
Les rapports avec mondial assistance pendant les 3 semaines avant rapatriement ont été difficiles et souvent très tendus citons en vrac: jamais 2 fois le même interlocuteur, jamais il ne nous on rappeler pour nous tenir informés de l'état d'avancement du dossier de rapatriement, jamais il n'ont pris de nouvelles ni de DM ni de son épouse, le décalage horaire leur a souvent servi d’argument pour expliquer leur difficultés à obtenir des informations ou les liens nécessaires à l'organisation du rapatriement, ils ont souvent mis sur le compte des Costariciens leurs propres difficultés d'organisation (pas de transmission des informations, pas de maîtrise de l'espagnol, flegme face à une situation très difficile à vivre pour DM et son épouse...).
Le rapatriement c'est finalement fait en avion sanitaire de San José à Pointe-à-Pitre, avec un bilan et une transfusion à l'hôpital de Pointe-à-Pitre, un retour à Paris sur un vol commercial Air France et un trajet Paris Chambéry en ambulance. Je passe sur tous les points de mécontentement qui ont émaillé ces trois semaines et ce retour, 2h de retard de l'ambulance à San José, pas de réservation d'hôtel pour l'épouse de DM pour les 24h à Pointe-à-Pitre, inconfort de l'installation qui a entraîné beaucoup de souffrances pour DM (10h de voyage)...les points d'insatisfaction sont nombreux et la publicité autour de ces prétendues assurances liées au carte bancaire d'une sincérité plus que douteuse, au moins en ce qui concerne notre propre expérience.
Alors amis voyageurs si vous envisagé un voyage dans des pays exotiques, par des vols un peu compliqués renseignez vous bien sur les conditions d'un rapatriement, les accidents de cette gravité, fort heureusement, ne se produisent pas tous les jours mais quand ils arrivent il est nécessaire d'obtenir une aide efficace...mondial assistance? Au regard de leur manque d'écoute, de réactivité, d'organisation, de transmission des informations entre eux et avec nous, nous pensons que non!
Le GR340 de Belle-Île-en-Mer English translation pending
je voudrais me renseigner concernant le Toutr de Belle - Ile en Mer
savoir la durèe ? les hebergements (pas chèrs) suivant l itineraire? avoir des conseils? que peut on voir a pied? quelle est la plus belle periode pour le faire ?
merci
Début de notre aventure au Japon: 1 semaine à Osaka avec nos 2 enfants English translation pending
Osaka: point de départ de notre aventure de 3 mois au Japon.
Une ville super agréable où se balader à pied est un vrai bonheur et où, surtout, nous avons découvert la gastronomie japonaise. Tout ce que nous avons eu la chance de goûter fut un vrai délice!
Ce fut l'occasion aussi de découvrir la gentillesse et l'empathie des japonais qui prennent toujours le temps de discuter et de rendre service. Bref, un vrai coup de cœur qui ne fera que se confirmer tout au long de notre découverte de ce magnifique pays.
https://youtu.be/i2fzpbBcu-k
Quelques jours à Bamiyan English translation pending
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années.
J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion.
J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Séjourner à l'oasis de Agdz (Maroc) English translation pending
je souhaiterai me rendre dans la vallée de la drà au printemps 2018.est il possible de discuter avec des personnes qui connaissent la région? le chois de Agdz pour séjourner est il bien?
a bientot Millette.
Visite de la Corse en famille, 7 jours en location à Porticcio English translation pending
Bonjour,
Fin avril 2017, nous partons 1 semaine en famille (12 personnes de 2 ans à 64 ans). Nous avons loué une maison à Porticcio. Conscient que nous ne pourrons pas tout faire (ce sera l'occasion de revenir), je pensais faire une journée jusqu'aux calanches de Piana, une journée jusqu'à Bonifacio. J'ai cru comprendre qu'il fallait compter les déplacements en temps et non en kilomètres. Faut-il consacrer aussi une journée pour porto-vecchio ? Le reste du temps sera des 1/2 journées de balade à pied ou pas loin de notre location. Nous aimerions faire aussi une promenade en bateau mais quelqu'un pourrait-il me conseiller car il n'y a que l'embarras du choix. Est-ce qu'il y a des promenades sympas à faire partant de porticcio ? Merci d'avance pour vos conseils. Véronique
Fin avril 2017, nous partons 1 semaine en famille (12 personnes de 2 ans à 64 ans). Nous avons loué une maison à Porticcio. Conscient que nous ne pourrons pas tout faire (ce sera l'occasion de revenir), je pensais faire une journée jusqu'aux calanches de Piana, une journée jusqu'à Bonifacio. J'ai cru comprendre qu'il fallait compter les déplacements en temps et non en kilomètres. Faut-il consacrer aussi une journée pour porto-vecchio ? Le reste du temps sera des 1/2 journées de balade à pied ou pas loin de notre location. Nous aimerions faire aussi une promenade en bateau mais quelqu'un pourrait-il me conseiller car il n'y a que l'embarras du choix. Est-ce qu'il y a des promenades sympas à faire partant de porticcio ? Merci d'avance pour vos conseils. Véronique
Pape San en Corée du Sud (vlog) English translation pending
Salut à tous ! :-)
Je suis étudiant à Paris et pour ma troisième année, j'effectue un semestre à l'étranger, plus précisément en Corée du Sud ! J'ai toujours été fasciné par l'Asie, en particulier par le Japon, cela est donc l'occasion idéale de découvrir la culture et vie coréennes, qui ont toujours su attiser ma curiosité.
Il faut dire qu'à part la kpop, les dramas et toutes ces choses désormais bien démocratisées, je ne connais pas grand chose du Pays du Matin Calme.. :p
J'ai donc décidé de me lancer, et de créer ma chaîne YouTube sur laquelle vous pourrez suivre mes aventures, et ainsi découvrir ce magnifique pays à mes côtés !
Déjà 3 épisodes sont disponibles, j'ai prévu de me tenir au rythme d'1 épisode par semaine.
Evidemment, les retours sont plus que bienvenus et n'hésitez pas à partager au max autour de vous si mon travail vous plaît!!
Merci de m'avoir lu jusque-là, à très vite ! 😊 Ci-dessous le premier épisode, libre à vous de voir la suite si ça vous a plu !
https://youtu.be/gZEJdMnJkCA
Je suis étudiant à Paris et pour ma troisième année, j'effectue un semestre à l'étranger, plus précisément en Corée du Sud ! J'ai toujours été fasciné par l'Asie, en particulier par le Japon, cela est donc l'occasion idéale de découvrir la culture et vie coréennes, qui ont toujours su attiser ma curiosité.
Il faut dire qu'à part la kpop, les dramas et toutes ces choses désormais bien démocratisées, je ne connais pas grand chose du Pays du Matin Calme.. :p
J'ai donc décidé de me lancer, et de créer ma chaîne YouTube sur laquelle vous pourrez suivre mes aventures, et ainsi découvrir ce magnifique pays à mes côtés !
Déjà 3 épisodes sont disponibles, j'ai prévu de me tenir au rythme d'1 épisode par semaine.
Evidemment, les retours sont plus que bienvenus et n'hésitez pas à partager au max autour de vous si mon travail vous plaît!!
Merci de m'avoir lu jusque-là, à très vite ! 😊 Ci-dessous le premier épisode, libre à vous de voir la suite si ça vous a plu !
https://youtu.be/gZEJdMnJkCA
Promotions Air Transat pour le Québec English translation pending
Bonjour.
En train de préparer mon prochain voyage au Québec, je tombe sur des propositions de voyage en Eco Promo chez Air Transat moins chers (évidemment) que la classe Eco Standard, avec la précision Non remboursable. Faut-il, à votre avis d'usagers réguliers des vols transatlantiques, sauter sur l'occasion ou s'en méfier ? Retours d'espérience recommandés pour les réponses. Salut à tous. Georges G.
En train de préparer mon prochain voyage au Québec, je tombe sur des propositions de voyage en Eco Promo chez Air Transat moins chers (évidemment) que la classe Eco Standard, avec la précision Non remboursable. Faut-il, à votre avis d'usagers réguliers des vols transatlantiques, sauter sur l'occasion ou s'en méfier ? Retours d'espérience recommandés pour les réponses. Salut à tous. Georges G.
"Re-routing" Kuala lumpur - Bordeaux 10 heures de retard Malaysia Airlines - Cathay Pacific English translation pending
Bonjour
Eh bien nous voici de retour de vacances, et quel retour!! Tout commence en juin 2016, on trouve un CDG-HKG-KUL puis KUL-HKG-LGW-BOD(arrivée à bordeaux10h30 )pour moins de 500 euros(EXPEDIA), on saute sur l'occasion, le but du voyage est d'aller en Australie au moins cher possible , peu importe le routing(la suite se fait sur Air Asia X)
Le vol aller se passe très bien, les connexions sont impeccables
Le vol retour se passe beaucoup moins bien!!
Nous arrivons au comptoir malaysia airlines a KUL, on nous imprime les BP pour KUL-HKG(malaysia airlines MH78 en code-share CX 1724)puis le BP HKG-LGW CX343, le BP LGW-BOD se fera à LONdres(impossible pour eux de le creer, c'est pas grave on a 2h d'escale a gatwick)
Nous arrivons à la porte d'embarquement et là on voit que ça traine, on nous change de porte parce que l'avion a du retard, bref nous prenons le vol mais avec une heure de retard, et là, on se dit ça va être compliqué pour la suite, et oui, nous avons 1h d'escale pour prendre le CX343(HKG-LGW)
Nous arrivons à HKG, il est 00h30, on court et on voit nos noms sur une pancarte, on se dit, c'est pas bon!! Effectivement, l'avion CX 343 est sur le point de repartir et c'est RE-ROUTING!!
Prise en charge du taxi pour l'hotel a hong-kong et depart le lendemain matin 9h50 sur CX 279 HKG-CDG arrivée à 15h30puis CDG-BOD à21h20 pour arriver à bordeaux à 22h20
Nous sommes arrivés à destination, tout va bien, mais a-t-on droit à une quelconque indemnisation?sachant que nous avons eu 10h de retard sur l'arrivée et que le debut du problème c'est Malaysia Airlines!
Je remercie par avance les personnes qui s'interessent très fortement à ce genre de sujet
Eh bien nous voici de retour de vacances, et quel retour!! Tout commence en juin 2016, on trouve un CDG-HKG-KUL puis KUL-HKG-LGW-BOD(arrivée à bordeaux10h30 )pour moins de 500 euros(EXPEDIA), on saute sur l'occasion, le but du voyage est d'aller en Australie au moins cher possible , peu importe le routing(la suite se fait sur Air Asia X)
Le vol aller se passe très bien, les connexions sont impeccables
Le vol retour se passe beaucoup moins bien!!
Nous arrivons au comptoir malaysia airlines a KUL, on nous imprime les BP pour KUL-HKG(malaysia airlines MH78 en code-share CX 1724)puis le BP HKG-LGW CX343, le BP LGW-BOD se fera à LONdres(impossible pour eux de le creer, c'est pas grave on a 2h d'escale a gatwick)
Nous arrivons à la porte d'embarquement et là on voit que ça traine, on nous change de porte parce que l'avion a du retard, bref nous prenons le vol mais avec une heure de retard, et là, on se dit ça va être compliqué pour la suite, et oui, nous avons 1h d'escale pour prendre le CX343(HKG-LGW)
Nous arrivons à HKG, il est 00h30, on court et on voit nos noms sur une pancarte, on se dit, c'est pas bon!! Effectivement, l'avion CX 343 est sur le point de repartir et c'est RE-ROUTING!!
Prise en charge du taxi pour l'hotel a hong-kong et depart le lendemain matin 9h50 sur CX 279 HKG-CDG arrivée à 15h30puis CDG-BOD à21h20 pour arriver à bordeaux à 22h20
Nous sommes arrivés à destination, tout va bien, mais a-t-on droit à une quelconque indemnisation?sachant que nous avons eu 10h de retard sur l'arrivée et que le debut du problème c'est Malaysia Airlines!
Je remercie par avance les personnes qui s'interessent très fortement à ce genre de sujet