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Compte rendu MSC Armonia Palma, Malte, Sicile, Italie English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Comme promis, voici quelques renseignements concernant notre croisière sur le MSC Armonia du 26 avril au 3 mai 2015.
L'embarquement à Marseille est rapide et très bien organisé. Nos valises étaient devant la porte dès notre montée sur le bateau. Nous étions en cabine intérieure (la cabine était plus petite que sur les MSC Splendida et Préziosa) Nous étions 4 et nous manquions vraiment de place ! ..... 😕
Les points positifs : comme sur le Splendida et le Préziosa, le bateau est très propre, le personnel extrêmement agréable et à nos petits soins, la nourriture, excellente (rien à dire, que ce soit au restau ou à la cafet'). Les spectacles sont de qualité. Ambiance conviviale.
Les points négatifs : Suite à l'agrandissement du bateau, certaines choses posent problème : il y a seulement 2 petits jacuzzis qui sont..... inaccessibles ! ( à moins de se tenir debout à côté en espérant que quelqu'un veuille bien laisser sa place....) La piscine est petite (et l'eau très froide.) 🤪
Au théâtre, il y a une rangée de canapés et à la même hauteur devant, une rangée de fauteuils. Vous n'y voyez strictement rien si vous êtes sur les canapés avec du monde sur les fauteuils. Attention ! le théâtre n'étant plus assez grand pour accueillir tout le monde, il y a maintenant 3 représentations au lieu de 2, et il faut s'inscrire sur le créneau horaire choisi à l'aide d'écrans tactiles qui se trouvent à divers endroits sur le bateau, sinon, on ne vous laisse pas entrer au théâtre ! 🙁
Pour les escales, il y a beaucoup d'attente pour descendre et monter du bateau.
Enfin, c'est notre avis personnel, mais nous avons trouvé que le bateau bougeait beaucoup.... j 'ai été malade lors de la journée en mer, mon époux le lendemain soir et des personnes autour de nous également, alors que la mer n'était pas spécialement très agitée...... Concernant la nouvelle version du bateau, l'aquapark pour les enfants est très beau et ludique. Pour le reste du bateau, il est bien entretenu mais malgré tout est vieillissant (déco, moquettes....) la disco est moderne et très jolie. Voilà notre ressenti sur l'Armonia.
Les escales :
Palma : La visite de la ville se fait très facilement. A la sortie du port, des bus attendent pour nous conduire au centre ville. (payant)
La Valette : la visite de la ville est accessible à pied. C'est une très belle ville !
Messine : Nous avions déjà fait Taormine il y a 2 ans en louant une voiture (ce que je vous conseille) nous nous sommes donc promenés dans Messine. Ne pas rater l'horloge à 12h00 sur la place !
Salerne : c'est la seule excursion que nous avons prise avec le bateau pour aller à Pompeï, c'était très intéressant ! nos 2 (grands) enfants sont restés sur Salerne. Une navette gratuite vous amène du port à la ville.
La Spézia : nous avons voulu visiter les 5 terres en train...... le temps n'était pas super et tous les croisiéristes qui avaient pris l'excursion MSC et qui devaient se rendre aux 5 terres en bateau ont pris.... le train ! du coup, c'était une foule énorme ! nous avons perdu un temps fou pour rentrer et sortir des gares (nous étions les uns sur les autres...) et avons pu visiter seulement 2 villages "rapidement". C'est dommage car c'est magnifique !
Et voilà ! concernant le débarquement, super organisation, pas d'attente, rien à dire !
Je pense avoir été le plus juste possible concernant notre ressenti. Nous avons passé une très bonne croisière. Je reste à votre disposition si vous avez des questions.
Bons préparatifs à vous tous ! 😉 Sylvie
Aventures dans l'Ouest américain English translation pending
C'est toujours avec le même plaisir que je vous fait partager ma passion de l'Ouest Américain. J'espère qu'il contribuera à nourrir les rêves d'aventure et de découverte que suscite cet endroit chez un grand nombre d'entre nous (au vu des nombreux carnets de voyage sur l'Ouest Américain)
Vous pouvez retrouver l'integralité de ce carnet avec l'ensemble des photos et cartes sur notre site : https://sites.google.com/...etsdevivolivusa2014/
Pour éveiller la curiosité, je ne mettrais ici que quelques photos par lieu visité, ce qui fait déjà pas mal :)
Introduction
Le thème majeur de ce voyage fut facile à trouver : faire du Backpacking (randonnée itinérante) dans des endroits insolites.
Nous avions en effet trouvé qu’il y avait eu trop d’heures passées en voiture lors de notre voyage de 2013 dans l’Ouest Américain et pas assez de randonnées. Ainsi, lorsque nous avons commencé à réfléchir à ce nouveau voyage dans l’Ouest, nous souhaitions toujours découvrir des lieux hors des sentiers battus mais en marchant.
Que faire donc pendant 3 semaines ?
Première étape, nous avons commencé à noter sur une page blanche les sites incontournables qui nous faisaient envie : Yant Flat/Yellow Knolls, Boulder Mail/Death Hollow, Red Canyon, Grand Gulch Primitive Area (Fish and Owl Canyon), The Wave, Deer Creek Falls, Little Finland, Kolob Arch, Red Top/Yellow Rock.
Deuxième étape, nous avons participé à ce qui est devenu un incontournable pour tout voyage dans l’Ouest Américain : le tirage au sort pour The Wave. Manque de chance, toutes nos tentatives sur internet vont échouer.
Troisième étape, mettre de l’ordre dans nos idées et essayer de faire un programme cohérent. Notre point de départ et de retour sera pour une fois Las Vegas afin d’éviter un trajet inutile en voiture (Los Angeles -> Las vegas par exemple) et de ne pas payer les frais de dépose de la voiture de location dans une autre ville que celle du départ (au moins 300 $).
Quatrième étape, faire la demande de permis pour Deer Creek Falls (auprès du NPS), les réservations du shuttle en bus pour Kolob Arch/Hope Valley et du VTT pour le Thunder Mountain trail à Red Canyon
Quatrième étape, regarder ce que Marie Lefevre (pseudo Mlefevre sur voyageforum) est en train de planifier de son côté :-) C’est à partir de nos discussions avec elle que nous avons tout chamboulé peu de temps avant de partir pour y intégrer un Backpacking de 4 jours dans The Maze. En contrepartie, nous avons dû supprimer Fish and Owl Canyon du programme. Il nous a fallu en conséquence obtenir le permis pour The Maze et réserver le shuttle en bateau un peu à la dernière minute.
Au final, nous avons donc prévu : - 10 jours en backpacking (Deer Creek falls (4j), The Maze (4j) et Boulder Mail/Death Hollow (2j)) - 3 grosses randonnées à la journée : Verkin river/Kolob Arch/Hope Valley, Upper Muley Twist Canyon, Red Top->Yellow Rock - 3 “classiques” : Bryce, Cottonwood Canyon Road et Burr Trail Road - Quelques lieux un peu en dehors des sentiers battus : Yant Flat, Thousand pockets, Little Finland, Water Canyon, Torroweap, Nautilus, White Valley - Quelques lieux insolites : Yellow Knolls, Red Caves, Thunder Mountain Trail
Tout ça était donc prévu mais en tenant compte de la météo et de quelques aléas, certains lieux vont disparaître et d’autres vont les remplacer, pour notre plus grand bonheur !
Le voyage s'est déroulé du 18 Avril au 10 Mai 2014 (budget : environ 2000 eur par personne).
Voici nos appréciations des lieux visités : * On aurait pu éviter, ** intérêt limité, *** Bien, **** Surprenant, A faire, ***** Un must, ****** Exceptionnel
Mini circuit 1 (Windstone Arch, Pagoda Arch, Piano Rock, Arch Rock, Atlatl Rock), Valley Of Fire , Balade/point de vue, *** Arrowhead Arch, Elephant Rock, Valley Of fire, Balade, ** Mini circuit 2 (Pretzel Arch, At Least Five Holes Arch, Little Mosquito Arch, El Portal Arch), Valley Of Fire, Balade (4km), **** Yellow Knolls, Red Cliffs Desert Reserve, Rando (6km), *** Yant Flat, Red Cliffs Deser Reserve, rando (8.5km), ****** La Verkin Creek trail / Kolob Arch / Hope Valley, Kolob Canyon, Rando (25 km), **** Water Canyon, Balade, *** Deer Creek Falls, Grand Canyon, Rando (50km, 3 jours), ****** Bryce Canyon, points de vue, **** Upper Muley Twist Canyon, Rando (18km), **** Tukuhnikivats Arch, Moab area, Balade (9km), *** The Maze, Canyonlands, Rando (61km, 4 jours) ***** Crystal Geyser, Point de vue, *** HorseShoe Canyon, Rando, (12km), **** Yellow Rock->Red top, Page Area, Rando (13.5km, échec), **** Thousand Pockets, Page Area, Rando (9km), * Nautilus, Page Area, Balade, *** Toadstool Hoodoos, Page Area, Balade, *** Yellow Rock, Page Area, Rando, ***** Hackberry canyon, Page Area, Balade, *** Rimrock Hoodoos, Page Area, Balade, **** "Près de Page", page Area, Balade, **** Little Finland, Balade, ***** Devil's throat, point de vue, ** Whitney Pocket, Balade, *** Fire Canyon Arch, Valey of Fire, Balade ** Balade aux 7 merveilles, Valley of Fire, Balade (4km), **** Une journée en Corvette, Death valley, Balade (650km en voiture !), ****
18 Avril 2014
Las Vegas
Notre arrivée tardive à Las Vegas (18h30) va limiter notre "journée" à la prise du véhicule (Jeep Patriot 2*4 avec de bons pneus mais de toute façon nous n'avons pas vraiment prévu de piste cette année), quelques courses pour les 2 jours à venir, un repas dans un restaurant indien près de notre hôtel situé au calme et un gros dodo !
19 Avril 2014
Valley Of Fire, Little Finland

Beau temps aujourd’hui ! Parfait car nous sommes impatients de partir de Las Vegas et de se retrouver dans les étendues désertiques de l’Ouest Américain.
Go West !!
Le dépaysement devrait arriver assez vite puisque nous avons prévu d’aller dormir sous la tente près de Little Finland. Mais avant cela, nous prenons la direction de Valley Of Fire pour une demi-journée « spéciale Arches ».
Nous avons acheté l’e-guide « A closer look at valley of fire » (http://www.synnatschke.com/e-guides/store.php) avant de partir et avons préparé 2 circuits, celui d’aujourd’hui et un autre pour la fin du séjour quand nous reviendrons à Las Vegas.
Pour aujourd'hui, ce sont 2 mini circuits que ferons avec pour point commun la recherche d'arches !
1e mini circuit : Windstone Arch, Pagoda Arch, Piano Rock, Arch Rock, Atlatl Rock
2e mini circuit : Arrowhead Arch, Elephant Rock, Pretzel Arch, At Least Five Holes Arch, Little Mosquito Arch, El Portal Arch
Une fois franchie l’entrée du parc, nous prenons la piste sur la gauche qui effectue une petite loop et permet d’aller voir Arch Rock.
Notre premier arrêt sera pour Windstone Arch que nous aurons du mal à trouver car elle est minuscule et plutôt bien cachée. Elle est vraiment près de la route et nous irons bien trop loin ! Mais Virginie a fini par avoir le coup d'œil !
Chaque cavité offre la possibilité d'admirer la finesse du Sandstone
2e arrêt un peu plus loin pour aller voir Pagoda Arch. Il faut marcher un peu plus en commençant par contourner la grosse colline et trouver le chemin pierreux qui permet de grimper. L’Arche se trouve à une trentaine de mètres au-dessus du sol et le meilleur angle de vue se trouve en passant derrière. Elle est complétement détachée de la paroi et constitue une formidable fenêtre sur les paysages aux alentours.
Pas très loin se situe une autre arche double dont on ne connait pas le nom.
Ainsi qu'une autre visible depuis la piste qui dessine une jolie fenêtre sur les montagnes aux alentours
3e arrêt à Piano Rock qui a un intérêt plutôt limité selon nous. C’est fou d’ailleurs comme les autres touristes se sont arrêtés au même endroit pour aller voir ce que nous étions en train de photographier. Nous nous retrouvons rapidement à une dizaine de personnes en train de prendre des photos de Piano Rock ! Qui a dit que nous étions des moutons ?
4e arrêt « classique » à Arch Rock mais le fait qu’il ne soit plus possible de monter sur le rocher pour la photographier rend l’arche plutôt inintéressante…
Nous 5e arrêt est à Atlas Rock pour voir les fameux pétroglyphes de Valley Of Fire.
C’est aussi l’occasion de piqueniquer à l’ombre car il fait plutôt chaud. Il y a pas mal de locaux qui profitent des installations de la rest area pour organiser des anniversaires ou autre évènements. Nous regardons les très jeunes enfants grimper partout aux alentours sans que les parents ne s’en soucient.
Après cette pause détente, nous reprenons la 2e partie du programme avec un 1e arrêt au trailhead d’Arrowhead loop que nous ferons simplement jusqu’à Arrowhead Arch. Nous passons devant une arche sur le bord du chemin qui nous semble très banale. Puis nous continuons et nous rendons compte que nous venons de passer devant l’arche que nous cherchions (le gps réagit toujours en décalé) ! Donc bof, bof, pour nous cette arche n’a pas d’intérêt.
Le plus intéressant est finalement le point de vue depuis le trail où l'on peut admirer la multitude de couleurs du parc.
Nous reprenons la route pour aller nous garer 300 mètres plus loin au parking de Elephant Arch. Comme toujours, il y a du monde ici. Nous faisons vite fait la balade pour aller voir Elephant Arch et revenons à la voiture pour prendre les sacs à dos et de l’eau.
Nous regardons la carte et prenons le cap pour traverser la longue plaine s’étalant devant nous. Nous traversons Saint Thomas Wash et gardons le cap. Nous apercevons enfin Pretzel Arch qui est située en hauteur mais très facilement accessible.
En fait l’arche ressemble à un Brezel du fait qu’il y en ait 2 et qu’il est possible de les photographier l’une dans l’autre.
Nous redescendons dans la plaine et longeons la colline en direction de l’Est. Puis, après avoir regrimper la colline pour se retrouver de l’autre coté (Nord), nous arrivons enfin à At Least 5 Holes Arch. Ce n’est pas vraiment une arche mais un gros rocher percé de plusieurs trous.
Cap à l’Est en direction de Little Mosquito Arch qui est juste à coté. On voit bien le moustique piquer avec son énorme dard !
Puis nous poursuivons en passant devant une nouvelle arche non répertoriée mais assez sympa.
Le chemin s’élève de nouveau avec une nouvelle arche sur la gauche.
Enfin, nous arrivons à El Portal Arch qui je crois est la plus grande arche de Valley of Fire.
Nous terminons la boucle en traçant tout droit jusqu’à la voiture. Il nous aura quand même fallu environ 2 heures pour effectuer la boucle de seulement 4 km.
Ca y est notre 1e journée dans Valley of Fire est terminée et nous prenons la sortie Nord-Est du parc. Nous apercevons au loin la destination finale de la journée : Little Finland.
Nous sortons de l’I15, prenons la Riverside Road puis à droite après le pont enjambant la Virgin River dans la New Gold Butte Road.
A partir de ce moment-là, la route se dégrade et alterne entre une route goudronnée et une piste. Je commence à prendre trop confiance et appuie sur l’accélérateur malgré la limitation de vitesse à 30 miles….et ce qui devait arriver arriva, crevaison ! Et en plus une crevaison rapide, impossible de réparer le pneu (notre compresseur et nos mèches ne serviraient à rien). Nous devons mettre la galette de secours. Comme d’habitude, deux américains s’arrêtent pour nous aider à changer le pneu. C’est la 5e fois que je crève dans l’Ouest Américain et les locaux se sont toujours arrêtés pour nous aider. Les seuls qui ne s’arrêtaient pas étaient les touristes !
On leur demande l’état de la piste pour rejoindre Little Finland et si c’est possible avec une galette. Hors de question selon eux car la piste se dégrade par la suite. C’est frustrant mais nous préférons ne pas prendre de risque et reporter la visite de Little Finland pour la fin du voyage.
Notre priorité maintenant est de faire changer le pneu. De retour vers l’I15, nous trouvons un tyre repair shop à Mesquite qui nous prendra quand même 60$ pour réparer le pneu car nous avons du faire ouvrir le garage qui était fermé.
Nous faisons route vers Saint George en avançant le programme d’une journée. A défaut de dormir sous la tente, nous aurons un bon lit ! Par chance, nous pouvons avancer notre séjour dans la chambre que nous avions réservé pour les jours à venir (Days Inn St George à 42eur/nuit, hôtel très agréable avec jacuzzi et piscine).
Vous pouvez retrouver l'integralité de ce carnet avec l'ensemble des photos et cartes sur notre site : https://sites.google.com/...etsdevivolivusa2014/
Pour éveiller la curiosité, je ne mettrais ici que quelques photos par lieu visité, ce qui fait déjà pas mal :)
Introduction
Le thème majeur de ce voyage fut facile à trouver : faire du Backpacking (randonnée itinérante) dans des endroits insolites.
Nous avions en effet trouvé qu’il y avait eu trop d’heures passées en voiture lors de notre voyage de 2013 dans l’Ouest Américain et pas assez de randonnées. Ainsi, lorsque nous avons commencé à réfléchir à ce nouveau voyage dans l’Ouest, nous souhaitions toujours découvrir des lieux hors des sentiers battus mais en marchant.
Que faire donc pendant 3 semaines ?
Première étape, nous avons commencé à noter sur une page blanche les sites incontournables qui nous faisaient envie : Yant Flat/Yellow Knolls, Boulder Mail/Death Hollow, Red Canyon, Grand Gulch Primitive Area (Fish and Owl Canyon), The Wave, Deer Creek Falls, Little Finland, Kolob Arch, Red Top/Yellow Rock.
Deuxième étape, nous avons participé à ce qui est devenu un incontournable pour tout voyage dans l’Ouest Américain : le tirage au sort pour The Wave. Manque de chance, toutes nos tentatives sur internet vont échouer.
Troisième étape, mettre de l’ordre dans nos idées et essayer de faire un programme cohérent. Notre point de départ et de retour sera pour une fois Las Vegas afin d’éviter un trajet inutile en voiture (Los Angeles -> Las vegas par exemple) et de ne pas payer les frais de dépose de la voiture de location dans une autre ville que celle du départ (au moins 300 $).
Quatrième étape, faire la demande de permis pour Deer Creek Falls (auprès du NPS), les réservations du shuttle en bus pour Kolob Arch/Hope Valley et du VTT pour le Thunder Mountain trail à Red Canyon
Quatrième étape, regarder ce que Marie Lefevre (pseudo Mlefevre sur voyageforum) est en train de planifier de son côté :-) C’est à partir de nos discussions avec elle que nous avons tout chamboulé peu de temps avant de partir pour y intégrer un Backpacking de 4 jours dans The Maze. En contrepartie, nous avons dû supprimer Fish and Owl Canyon du programme. Il nous a fallu en conséquence obtenir le permis pour The Maze et réserver le shuttle en bateau un peu à la dernière minute.
Au final, nous avons donc prévu : - 10 jours en backpacking (Deer Creek falls (4j), The Maze (4j) et Boulder Mail/Death Hollow (2j)) - 3 grosses randonnées à la journée : Verkin river/Kolob Arch/Hope Valley, Upper Muley Twist Canyon, Red Top->Yellow Rock - 3 “classiques” : Bryce, Cottonwood Canyon Road et Burr Trail Road - Quelques lieux un peu en dehors des sentiers battus : Yant Flat, Thousand pockets, Little Finland, Water Canyon, Torroweap, Nautilus, White Valley - Quelques lieux insolites : Yellow Knolls, Red Caves, Thunder Mountain Trail
Tout ça était donc prévu mais en tenant compte de la météo et de quelques aléas, certains lieux vont disparaître et d’autres vont les remplacer, pour notre plus grand bonheur !
Le voyage s'est déroulé du 18 Avril au 10 Mai 2014 (budget : environ 2000 eur par personne).
Voici nos appréciations des lieux visités : * On aurait pu éviter, ** intérêt limité, *** Bien, **** Surprenant, A faire, ***** Un must, ****** Exceptionnel
Mini circuit 1 (Windstone Arch, Pagoda Arch, Piano Rock, Arch Rock, Atlatl Rock), Valley Of Fire , Balade/point de vue, *** Arrowhead Arch, Elephant Rock, Valley Of fire, Balade, ** Mini circuit 2 (Pretzel Arch, At Least Five Holes Arch, Little Mosquito Arch, El Portal Arch), Valley Of Fire, Balade (4km), **** Yellow Knolls, Red Cliffs Desert Reserve, Rando (6km), *** Yant Flat, Red Cliffs Deser Reserve, rando (8.5km), ****** La Verkin Creek trail / Kolob Arch / Hope Valley, Kolob Canyon, Rando (25 km), **** Water Canyon, Balade, *** Deer Creek Falls, Grand Canyon, Rando (50km, 3 jours), ****** Bryce Canyon, points de vue, **** Upper Muley Twist Canyon, Rando (18km), **** Tukuhnikivats Arch, Moab area, Balade (9km), *** The Maze, Canyonlands, Rando (61km, 4 jours) ***** Crystal Geyser, Point de vue, *** HorseShoe Canyon, Rando, (12km), **** Yellow Rock->Red top, Page Area, Rando (13.5km, échec), **** Thousand Pockets, Page Area, Rando (9km), * Nautilus, Page Area, Balade, *** Toadstool Hoodoos, Page Area, Balade, *** Yellow Rock, Page Area, Rando, ***** Hackberry canyon, Page Area, Balade, *** Rimrock Hoodoos, Page Area, Balade, **** "Près de Page", page Area, Balade, **** Little Finland, Balade, ***** Devil's throat, point de vue, ** Whitney Pocket, Balade, *** Fire Canyon Arch, Valey of Fire, Balade ** Balade aux 7 merveilles, Valley of Fire, Balade (4km), **** Une journée en Corvette, Death valley, Balade (650km en voiture !), ****
18 Avril 2014
Las Vegas
Notre arrivée tardive à Las Vegas (18h30) va limiter notre "journée" à la prise du véhicule (Jeep Patriot 2*4 avec de bons pneus mais de toute façon nous n'avons pas vraiment prévu de piste cette année), quelques courses pour les 2 jours à venir, un repas dans un restaurant indien près de notre hôtel situé au calme et un gros dodo !
19 Avril 2014
Valley Of Fire, Little Finland

Beau temps aujourd’hui ! Parfait car nous sommes impatients de partir de Las Vegas et de se retrouver dans les étendues désertiques de l’Ouest Américain.
Go West !!
Le dépaysement devrait arriver assez vite puisque nous avons prévu d’aller dormir sous la tente près de Little Finland. Mais avant cela, nous prenons la direction de Valley Of Fire pour une demi-journée « spéciale Arches ».
Nous avons acheté l’e-guide « A closer look at valley of fire » (http://www.synnatschke.com/e-guides/store.php) avant de partir et avons préparé 2 circuits, celui d’aujourd’hui et un autre pour la fin du séjour quand nous reviendrons à Las Vegas.
Pour aujourd'hui, ce sont 2 mini circuits que ferons avec pour point commun la recherche d'arches !
1e mini circuit : Windstone Arch, Pagoda Arch, Piano Rock, Arch Rock, Atlatl Rock
2e mini circuit : Arrowhead Arch, Elephant Rock, Pretzel Arch, At Least Five Holes Arch, Little Mosquito Arch, El Portal Arch
Une fois franchie l’entrée du parc, nous prenons la piste sur la gauche qui effectue une petite loop et permet d’aller voir Arch Rock.
Notre premier arrêt sera pour Windstone Arch que nous aurons du mal à trouver car elle est minuscule et plutôt bien cachée. Elle est vraiment près de la route et nous irons bien trop loin ! Mais Virginie a fini par avoir le coup d'œil !
Chaque cavité offre la possibilité d'admirer la finesse du Sandstone
2e arrêt un peu plus loin pour aller voir Pagoda Arch. Il faut marcher un peu plus en commençant par contourner la grosse colline et trouver le chemin pierreux qui permet de grimper. L’Arche se trouve à une trentaine de mètres au-dessus du sol et le meilleur angle de vue se trouve en passant derrière. Elle est complétement détachée de la paroi et constitue une formidable fenêtre sur les paysages aux alentours.
Pas très loin se situe une autre arche double dont on ne connait pas le nom.
Ainsi qu'une autre visible depuis la piste qui dessine une jolie fenêtre sur les montagnes aux alentours
3e arrêt à Piano Rock qui a un intérêt plutôt limité selon nous. C’est fou d’ailleurs comme les autres touristes se sont arrêtés au même endroit pour aller voir ce que nous étions en train de photographier. Nous nous retrouvons rapidement à une dizaine de personnes en train de prendre des photos de Piano Rock ! Qui a dit que nous étions des moutons ?
4e arrêt « classique » à Arch Rock mais le fait qu’il ne soit plus possible de monter sur le rocher pour la photographier rend l’arche plutôt inintéressante…
Nous 5e arrêt est à Atlas Rock pour voir les fameux pétroglyphes de Valley Of Fire.
C’est aussi l’occasion de piqueniquer à l’ombre car il fait plutôt chaud. Il y a pas mal de locaux qui profitent des installations de la rest area pour organiser des anniversaires ou autre évènements. Nous regardons les très jeunes enfants grimper partout aux alentours sans que les parents ne s’en soucient.
Après cette pause détente, nous reprenons la 2e partie du programme avec un 1e arrêt au trailhead d’Arrowhead loop que nous ferons simplement jusqu’à Arrowhead Arch. Nous passons devant une arche sur le bord du chemin qui nous semble très banale. Puis nous continuons et nous rendons compte que nous venons de passer devant l’arche que nous cherchions (le gps réagit toujours en décalé) ! Donc bof, bof, pour nous cette arche n’a pas d’intérêt.
Le plus intéressant est finalement le point de vue depuis le trail où l'on peut admirer la multitude de couleurs du parc.
Nous reprenons la route pour aller nous garer 300 mètres plus loin au parking de Elephant Arch. Comme toujours, il y a du monde ici. Nous faisons vite fait la balade pour aller voir Elephant Arch et revenons à la voiture pour prendre les sacs à dos et de l’eau.
Nous regardons la carte et prenons le cap pour traverser la longue plaine s’étalant devant nous. Nous traversons Saint Thomas Wash et gardons le cap. Nous apercevons enfin Pretzel Arch qui est située en hauteur mais très facilement accessible.
En fait l’arche ressemble à un Brezel du fait qu’il y en ait 2 et qu’il est possible de les photographier l’une dans l’autre.
Nous redescendons dans la plaine et longeons la colline en direction de l’Est. Puis, après avoir regrimper la colline pour se retrouver de l’autre coté (Nord), nous arrivons enfin à At Least 5 Holes Arch. Ce n’est pas vraiment une arche mais un gros rocher percé de plusieurs trous.
Cap à l’Est en direction de Little Mosquito Arch qui est juste à coté. On voit bien le moustique piquer avec son énorme dard !
Puis nous poursuivons en passant devant une nouvelle arche non répertoriée mais assez sympa.
Le chemin s’élève de nouveau avec une nouvelle arche sur la gauche.
Enfin, nous arrivons à El Portal Arch qui je crois est la plus grande arche de Valley of Fire.
Nous terminons la boucle en traçant tout droit jusqu’à la voiture. Il nous aura quand même fallu environ 2 heures pour effectuer la boucle de seulement 4 km.
Ca y est notre 1e journée dans Valley of Fire est terminée et nous prenons la sortie Nord-Est du parc. Nous apercevons au loin la destination finale de la journée : Little Finland.
Nous sortons de l’I15, prenons la Riverside Road puis à droite après le pont enjambant la Virgin River dans la New Gold Butte Road.
A partir de ce moment-là, la route se dégrade et alterne entre une route goudronnée et une piste. Je commence à prendre trop confiance et appuie sur l’accélérateur malgré la limitation de vitesse à 30 miles….et ce qui devait arriver arriva, crevaison ! Et en plus une crevaison rapide, impossible de réparer le pneu (notre compresseur et nos mèches ne serviraient à rien). Nous devons mettre la galette de secours. Comme d’habitude, deux américains s’arrêtent pour nous aider à changer le pneu. C’est la 5e fois que je crève dans l’Ouest Américain et les locaux se sont toujours arrêtés pour nous aider. Les seuls qui ne s’arrêtaient pas étaient les touristes !
On leur demande l’état de la piste pour rejoindre Little Finland et si c’est possible avec une galette. Hors de question selon eux car la piste se dégrade par la suite. C’est frustrant mais nous préférons ne pas prendre de risque et reporter la visite de Little Finland pour la fin du voyage.
Notre priorité maintenant est de faire changer le pneu. De retour vers l’I15, nous trouvons un tyre repair shop à Mesquite qui nous prendra quand même 60$ pour réparer le pneu car nous avons du faire ouvrir le garage qui était fermé.
Nous faisons route vers Saint George en avançant le programme d’une journée. A défaut de dormir sous la tente, nous aurons un bon lit ! Par chance, nous pouvons avancer notre séjour dans la chambre que nous avions réservé pour les jours à venir (Days Inn St George à 42eur/nuit, hôtel très agréable avec jacuzzi et piscine).
Croisière au départ de Venise en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir à bord du MSC Préziosa début Octobre. Quelqu'un a t-il déjà fait la route du tunnel du Mont blanc jusqu'à Venise ? J'aurais souhaité connaitre le coût ? les étapes possibles ? et renseignements utiles.
Merci Roger
Nous devons partir à bord du MSC Préziosa début Octobre. Quelqu'un a t-il déjà fait la route du tunnel du Mont blanc jusqu'à Venise ? J'aurais souhaité connaitre le coût ? les étapes possibles ? et renseignements utiles.
Merci Roger
Une semaine en amoureux à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous,
C'est pas dans mes habitudes de faire ça mais je pense faire la surprise à mon amoueuse de l'amener à Marrakech en mode tout compris. D'habitude, on voyage avec le sac à dos, mais là j'ai envie de changer un peu! :)
Bien sur j'ai parcouru les sites comme Marmara, LastMinute... mais je ne sais pas vraiment vers quoi me diriger!
Si qqn a des bons plans, ou des conseils, je prendrai avec plaisir! :)
Merci! :)
C'est pas dans mes habitudes de faire ça mais je pense faire la surprise à mon amoueuse de l'amener à Marrakech en mode tout compris. D'habitude, on voyage avec le sac à dos, mais là j'ai envie de changer un peu! :)
Bien sur j'ai parcouru les sites comme Marmara, LastMinute... mais je ne sais pas vraiment vers quoi me diriger!
Si qqn a des bons plans, ou des conseils, je prendrai avec plaisir! :)
Merci! :)
Road Trip de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons faire un road trip pendant 3 semaines dans l'ouest américain du 16/08/14 au 05/09/14 (21 jours) et voulons partager avec vous notre parcours afin d'avoir vos suggestions et d'ajuster au mieux notre voyage, nous nous sommes aidé du site ainsi que plusieurs sites et blog de voyageur.
Notre boucle
Voici dans les grandes lignes les étapes J1 : Vol J2 : Los Angeles J3 : Universal Studio J4 : Las Vegas J5 : Sedona park J6 : Grand Canyon J7 : Grand Canyon / Horseshoe Bend J8 : Lower et Upper Antelope Canyon J9 : Monument Valley J10 : Arches National Park / Dead Horse Point State Park J11 : Little Grand Canyon / Trajet jusqu'à Idaho falls (et oui, on va sur Yellowstone = pratiquement un jour de trajet) J12 : Yellowstone J13 : Yellowstone J14 : Yellowstone J15 : Trajet jusqu'à Bryce Canyon J16 : Bryce Canyon J17 : Zion Canyon / Valley of fire J18 : Valley of death / Trajet jusqu'à Sequoia park J19 : Sequoia park J20 : Yosemite Park J21 : San Francisco J22 : Vol
Nous aurions quelques questions concernant notre voyage 1/ On a décidé de louer une voiture sans GPS et de se servir soit de notre tablette avec le logiciel Navfree ou alors de l'acheter dans un Radioshack si la tablette ne nous satisfait pas. Que pensez-vous de notre choix?
2/ A Las Vegas, on y est une après-midi et une nuit : quelles sont les choses indispensable à voir? Je sais qu'il n'y a pas grand chose à par les machines à sous ou les spectacles mais je parle plus de beaux hôtels mythiques à aller voir et peut être un lieu sympa où manger.
3/ Pour Antelope Canyon, on n'a pas pu avoir la réservation à 11h30 (soleil au zénith) du coup on est attendu pour 13h30 avec un peu de déception. Est ce que quelqu'un l'a fait à cette heure-ci? Il n'y a vraiment plus de soleil qui entre dans le canyon? Fait-on de belles photos à cette heure-ci?
4/ Pour San Francisco, Alcatraz en vaut vraiment le coup ? 2h semble bon pour la visite ou trop juste ?
5/ Enfin, on cherche un commerce où faire nos courses dans les grandes villes. En France, il y a Cora, Carrefour, Super U. Y-a-t-il des commerces de ce genre à Los Angeles ou Las Vegas par exemple? Avez-vous des noms et leur localisation?
6/ Est-il vrai que la route entre Horseshoe Bend et Page est fermée ?
7/ Nous n'avons pas trop regarder pour le moment la partie repas, si vous avez des bonnes adresses (bon rapport qualité/prix ou restaurant original) nous sommes preneurs.
Voilà, nous vous remercions d'avance pour votre valeur ajoutée à notre programme 😛
Cordialement,
Nous allons faire un road trip pendant 3 semaines dans l'ouest américain du 16/08/14 au 05/09/14 (21 jours) et voulons partager avec vous notre parcours afin d'avoir vos suggestions et d'ajuster au mieux notre voyage, nous nous sommes aidé du site ainsi que plusieurs sites et blog de voyageur.
Notre boucle

Voici dans les grandes lignes les étapes J1 : Vol J2 : Los Angeles J3 : Universal Studio J4 : Las Vegas J5 : Sedona park J6 : Grand Canyon J7 : Grand Canyon / Horseshoe Bend J8 : Lower et Upper Antelope Canyon J9 : Monument Valley J10 : Arches National Park / Dead Horse Point State Park J11 : Little Grand Canyon / Trajet jusqu'à Idaho falls (et oui, on va sur Yellowstone = pratiquement un jour de trajet) J12 : Yellowstone J13 : Yellowstone J14 : Yellowstone J15 : Trajet jusqu'à Bryce Canyon J16 : Bryce Canyon J17 : Zion Canyon / Valley of fire J18 : Valley of death / Trajet jusqu'à Sequoia park J19 : Sequoia park J20 : Yosemite Park J21 : San Francisco J22 : Vol
Nous aurions quelques questions concernant notre voyage 1/ On a décidé de louer une voiture sans GPS et de se servir soit de notre tablette avec le logiciel Navfree ou alors de l'acheter dans un Radioshack si la tablette ne nous satisfait pas. Que pensez-vous de notre choix?
2/ A Las Vegas, on y est une après-midi et une nuit : quelles sont les choses indispensable à voir? Je sais qu'il n'y a pas grand chose à par les machines à sous ou les spectacles mais je parle plus de beaux hôtels mythiques à aller voir et peut être un lieu sympa où manger.
3/ Pour Antelope Canyon, on n'a pas pu avoir la réservation à 11h30 (soleil au zénith) du coup on est attendu pour 13h30 avec un peu de déception. Est ce que quelqu'un l'a fait à cette heure-ci? Il n'y a vraiment plus de soleil qui entre dans le canyon? Fait-on de belles photos à cette heure-ci?
4/ Pour San Francisco, Alcatraz en vaut vraiment le coup ? 2h semble bon pour la visite ou trop juste ?
5/ Enfin, on cherche un commerce où faire nos courses dans les grandes villes. En France, il y a Cora, Carrefour, Super U. Y-a-t-il des commerces de ce genre à Los Angeles ou Las Vegas par exemple? Avez-vous des noms et leur localisation?
6/ Est-il vrai que la route entre Horseshoe Bend et Page est fermée ?
7/ Nous n'avons pas trop regarder pour le moment la partie repas, si vous avez des bonnes adresses (bon rapport qualité/prix ou restaurant original) nous sommes preneurs.
Voilà, nous vous remercions d'avance pour votre valeur ajoutée à notre programme 😛
Cordialement,
Retour du Myanmar: août 2013 English translation pending
Bonjour,
Voici enfin notre compte rendu avec un peu de retard mais qui devrait être utile à quelques « forumeurs ». Nous sommes partis du 06 au 22 août depuis BKK jusqu’ à Mandalay et retour. Nous sommes restés dans le centre et avons réservé le sud et Yangon pour une autre fois, hors saison des moussons.
Mandalay : 1 jour Arrivée à Mandalay Airport Navette gratuite Air Asia entre l’aéroport et le centre de Mandalay sur présentation des cartes d’embarquement utilisées si vous avez pris cette compagnie. La navette, bus vert et orange dépose sur la 79 th street entre 26 et 27 th, proche de l’enceinte côté sud du palais royal. Nota : Navette retour vers l’aéroport : départ depuis ce même lieu à 9h00 et 9h15, présenter vos billets électroniques. - ET hotel 129 , 83 rd street , bet 23 rd x 24 th street Tel : 02 65006-66547 Mail inutilisé par l’hôtel pour prendre des réservation: Téléphoner uniquement : contact M. Kaka. Demander les chambres neuves (août 2013) dont les N° sont avec trois chiffres identiques ; ex: 111,222,333 etc.. au premier étage. 25 $ avec clim , TV, Wifi gratuite, eau chaude, très bonne literie, petit déjeuner convenable. Bon accueil. Central à Mandalay. Par contre assez bruyant : proche mosquée, quartier musulman (Muezzin vers 5h30, et les fenêtres ferment mal …. cause peinture récente mal faite). Possibilité d’accueil tôt le matin 4h30 - 5h00 un réceptionniste ouvre la grille.
Autre point : les taxis attitrés à l’hôtel sont un peu arnaqueurs, négocier ferme ou aller ailleurs. Lors de votre séjour essayer de prendre les taxi hors de cet hôtel par exemple vers le Nylon Hotel proche sur la 83 th street, il y a quelques taxi et pick-up en attente.
> Bus vers Bagan 12 000 K par personne inclus le transport en pick-up jusqu’ à la gare routière éloignée du centre-ville, tickets bus vendus par ET hotel , on trouve certainement moins cher ailleurs. ET hotel se fait une marge non négligeable sur les prestations taxi Temps de transport Mandalay Bagan 4h30 avec 2 arrêts. Terminus à la gare routière de Nyaung U avec un arrêt au centre du village, devant la GH Inn Wa
Bagan : 3 jours - Aung Mingalar hotel Tel : +95 (0) 95 05 55 53 Mail: aungmingalarhotel@gmail.com
Sur la route principale( Bagan Nyaung U Main Road) en face de la pagode Shwezigon, un bon km en dehors du centre du village vers Old Bagan. 30$ deux lits avec clim, eau chaude, bonne literie, calme, bon accueil, par contre petit déjeuner très médiocre. Prendre les chambre au plus éloignées de la route N° de chambres 301 à 306 : très calmes. Location de vélo 2 500 K voire 3 000 K. Nota : nous avons vu 800 K par jour dans le centre du village Wifi payante = 2 000 K par jour Entrée Bagan :25 $ par personne. Payable lors d’ un arrêt du bus conduisant à Nyaung U et vous devez porter les N° des tickets lors du check in à l’hôtel.
- Restaurant : Nu Wa à Nyaung U (conseillé sur GDR) Angle Main Road / rue perpendiculaire, proche de la gare routière : Petits plats légumes traditionnels birmans 5 ou 6 : simple, excellent accueil, bon et pas cher : pour deux avec 1 eau et 1 Myanmar bière : 6000 K maxi.
> Bus vers Inle réservé par l’hôtel : 10 000 K par personne. Durée 12 h00 avec panne en route. Le bus nous a conduit jusqu’à NyaunShwe car les personnels de bord ne nous avaient pas prévenus qu’il fallait descendre à Schwenyaung et nous avons donc fini à Taunggi : Protestation des occidentaux, donc par « gentillesse » le chauffeur a fait le détour vers Nyaunshwe lors du trajet retour vers Bagan
Inle : 6 jours
- Golden Empress hotel Tel : 081 209 037 Facebook : golden empress hotel Mail: goldenempresshotel@gmail.com 19, Phaungtawpyan Street Nyaung Shwe
Situé au sud de la ville de Nyaung Shwe à 10 mn à pied du centre /marché, 5 mn en vélo. Cet hôtel est dans la même rue que le Min Ga Lar Inn à 200 m sensiblement 30$ double, ventilos, wifi gratuite, bonne literie, très beau cadre en bois, eau chaude, accueil tout simplement exceptionnel. Petit déjeuner copieux et excellent : Notre coup de cœur. - Restaurant : Htoo Htoo Aung à 100 m de l’hôtel sur la même rue. Menu à 3000, 3500 et 4000 K Très bon même si un peu cher, ce seraient les prix de la région. Spécialités Chan. - Restaurant : Sin Yaw : Sur la rue à l’est du marché centre-ville. Très bon un peu cher aussi. Excellent accueil en très bon anglais. Spécialités chan.
- Autre coin sympa : La maison birmane, joli hôtel avec un beau jardin. Mais 85 $ la nuit. Donc pour un pot seulement ou négocier fortement car il était quasi vide. Wifi gratuite et « performante ». Entrée sur le site d’Inle payante ( dans le bus ) = 5 $ par personne
Incontournables :
- Promenade sur le lac une journée avec le marché d’Indein le matin .Celui ci se tient une fois tous les 5 jours se renseigner à l’hôtel ou à : http://www.ananda-travel.com/FR/lac_inle_2013.htm ou chercher sur Google. Nous avions payé 18 000 K la journée pour un bateau privé pour nous deux. Négocié la veille car le départ est tôt le matin. - Balades en vélo autour du lac et traversée : Nous avons payé la traversés 7000K. - Balades à pied dans la ville - Prendre son temps, pour vivre Inle
> Bus Nyaungshwe vers Mandalay : Bus normaux 10 000 K / pers ou VIP 15 000 K / pers Départ vers 19h30 arrivé vers 4h30 à la gare routière sud de Mandalay, loin du centre-ville. Nous avons partagé un taxi à 5 de l’ordre de 10 000 K pour aller au centre-ville au ET Hotel.
Mandalay : 6 jours - ET hotel de nouveau - Restaurant birman : Une cantine située proche de l’ hôtel, 84 th street , elle touche Rainbow qui est à l’ angle . Simple et pas cher : Beaucoup de choix de légumes et peu de viande. - Prendre que du végétarien car la viande est nettement plus chère pour pas grand-chose Veg : 4 200 K à deux avec une Bière Myanmar et une bouteille d’eau (4 800 K mini avec un peu de viande).
Ce que nous avons visité à Mandalay et sa région : 1 er jour : - Balade dans la ville : A pied : Faire la balade proposée pour vélo par le LP +++ A faire à pied jusqu' au bord de l’Irrawaddy jusqu’ au View point. La vraie vie difficile au bord du fleuve et le « port » +++ A ne pas manquer pour avoir une autre idée de Mandalay qui n’ est pas qu’ une ville bruyante et poussiéreuse au-delà de ses artères principales. Prendre son temps pour cette balade et ne pas hésiter à tourner un peu dans des petites ruelles , vous découvrirez plein de choses. 2 ème jour : Taxi jusqu’à la colline puis à pied - Mandalay Hill : Belle vue au sommet et grande ferveur religieuse, c' était dimanche. +++ - Puis les pagodes Kuthodaw et Sandamuni : ++ - Kyaung Schwenandaw. A ne pas manquer. Tout simplement superbe :+++ - Palais et forteresse : Nous avons bien aimé bien que ce soit un peu kitch ++ 3 ème jour : Taxi jusqu’à Mahamuni puis à pied - Mahamuni : +++ - Marche de Jade : Nous ne sommes pas entrés : Un monde fou : + - Kyaung Schwe In Bin : Superbe aussi : +++ - Pour finir la journée : Quartier des feuilles d’or, difficile à trouver : Bof : + . A voir si vous avez du temps. 4 ème jour : Les trois capitales en pick up. Début par Sagaing, puis Aiwa pour finir sur le pont UBein. A noter : A Aiwa au Kyaung Bagaya des moines enseignent aux enfants. Superbe +++ 5 ème jour : Nous sommes allés à la fête des nats à Taunbyone qui avait lieu cette semaine : Conseil : Partir très tôt le matin vers 6h30 , 20 kms en taxi : 2 heures. Il y a ENORMEMENT de monde: toutes les couches sociales du Myanmar sont présentes. C' est une une fête foraine avec des ilots pour les nats. Les sonos sont à fond !!! le bruit est très difficilement supportable. Difficile de s’approcher des nats à cause du monde. Beaucoup de transes mais bien souvent alcooliques voire plus…Nous n’avons pas trop aimé et ne sommes restés à peine deux heures …. avec 4 heures de routes. - 6 ème jour : Mingun le matin jusqu’ à 14 h00. Très touristique. La montée sur la stupa est interdite depuis des mois car jugée dangereuse. La balade en bateau est sympa : ++
> Quelques prix payés à Mandalay :
- Le droit d’entrée n’a été payable uniquement en Kyat : 10 000 K, les $ nous ont été refusés. Nous avons été contrôlés que au Kyaung Schwenandaw, ou nous avons payés pour entrer et au Palais Royal. - Mingun entrée 3 000 K pas de $. Bateau 500 K AR - Taxi vers Taugbyone : 35 000 K payés à 5 - Pick-up vers 3 capitales : 27 000 K payés à 6 - Taxi centre (hôtel ) vers Mahamuni : 4000 K - Taxi centre (hôtel ) vers Mandalay Hill : 4000 K - Taxes pour appareil photo Mahamuni and Mandaly Hill : 1000 K - Traversée Aiwa : 800 K/pers Nous n’avons pas loué de calèche mais sommes allé à pied jusqu’au Kyaung Bagaya, très faisable dans les 3 heures imparties.
Météo: Humide bien sur, mauis pas trop chaud 28 30°C. Une grosse journée de pluie à Bagan. Orages forts tous les soirs à Inle, vers 16-17h00. Pas de pluie à Mandalay, plein soleil.
Voilà rapidement quelques notes sur notre voyage, je répondrais volontiers à toutes vos questions.
A retenir : Superbe pays du moins la partie visitée en août, mais surtout un peuple adorable tout simplement : la plus belle chose à découvrir dans ce beau pays est son peuple. Allez-y au plus tôt pour le découvrir, vivre ce pays aujourd’hui. Car nul ne sait ce que sera fait l’avenir au contact du tourisme de masse.
A bientôt
Mina et Olivier

Voici enfin notre compte rendu avec un peu de retard mais qui devrait être utile à quelques « forumeurs ». Nous sommes partis du 06 au 22 août depuis BKK jusqu’ à Mandalay et retour. Nous sommes restés dans le centre et avons réservé le sud et Yangon pour une autre fois, hors saison des moussons.
Mandalay : 1 jour Arrivée à Mandalay Airport Navette gratuite Air Asia entre l’aéroport et le centre de Mandalay sur présentation des cartes d’embarquement utilisées si vous avez pris cette compagnie. La navette, bus vert et orange dépose sur la 79 th street entre 26 et 27 th, proche de l’enceinte côté sud du palais royal. Nota : Navette retour vers l’aéroport : départ depuis ce même lieu à 9h00 et 9h15, présenter vos billets électroniques. - ET hotel 129 , 83 rd street , bet 23 rd x 24 th street Tel : 02 65006-66547 Mail inutilisé par l’hôtel pour prendre des réservation: Téléphoner uniquement : contact M. Kaka. Demander les chambres neuves (août 2013) dont les N° sont avec trois chiffres identiques ; ex: 111,222,333 etc.. au premier étage. 25 $ avec clim , TV, Wifi gratuite, eau chaude, très bonne literie, petit déjeuner convenable. Bon accueil. Central à Mandalay. Par contre assez bruyant : proche mosquée, quartier musulman (Muezzin vers 5h30, et les fenêtres ferment mal …. cause peinture récente mal faite). Possibilité d’accueil tôt le matin 4h30 - 5h00 un réceptionniste ouvre la grille.
Autre point : les taxis attitrés à l’hôtel sont un peu arnaqueurs, négocier ferme ou aller ailleurs. Lors de votre séjour essayer de prendre les taxi hors de cet hôtel par exemple vers le Nylon Hotel proche sur la 83 th street, il y a quelques taxi et pick-up en attente.
> Bus vers Bagan 12 000 K par personne inclus le transport en pick-up jusqu’ à la gare routière éloignée du centre-ville, tickets bus vendus par ET hotel , on trouve certainement moins cher ailleurs. ET hotel se fait une marge non négligeable sur les prestations taxi Temps de transport Mandalay Bagan 4h30 avec 2 arrêts. Terminus à la gare routière de Nyaung U avec un arrêt au centre du village, devant la GH Inn Wa
Bagan : 3 jours - Aung Mingalar hotel Tel : +95 (0) 95 05 55 53 Mail: aungmingalarhotel@gmail.com
Sur la route principale( Bagan Nyaung U Main Road) en face de la pagode Shwezigon, un bon km en dehors du centre du village vers Old Bagan. 30$ deux lits avec clim, eau chaude, bonne literie, calme, bon accueil, par contre petit déjeuner très médiocre. Prendre les chambre au plus éloignées de la route N° de chambres 301 à 306 : très calmes. Location de vélo 2 500 K voire 3 000 K. Nota : nous avons vu 800 K par jour dans le centre du village Wifi payante = 2 000 K par jour Entrée Bagan :25 $ par personne. Payable lors d’ un arrêt du bus conduisant à Nyaung U et vous devez porter les N° des tickets lors du check in à l’hôtel.
- Restaurant : Nu Wa à Nyaung U (conseillé sur GDR) Angle Main Road / rue perpendiculaire, proche de la gare routière : Petits plats légumes traditionnels birmans 5 ou 6 : simple, excellent accueil, bon et pas cher : pour deux avec 1 eau et 1 Myanmar bière : 6000 K maxi.
> Bus vers Inle réservé par l’hôtel : 10 000 K par personne. Durée 12 h00 avec panne en route. Le bus nous a conduit jusqu’à NyaunShwe car les personnels de bord ne nous avaient pas prévenus qu’il fallait descendre à Schwenyaung et nous avons donc fini à Taunggi : Protestation des occidentaux, donc par « gentillesse » le chauffeur a fait le détour vers Nyaunshwe lors du trajet retour vers Bagan
Inle : 6 jours
- Golden Empress hotel Tel : 081 209 037 Facebook : golden empress hotel Mail: goldenempresshotel@gmail.com 19, Phaungtawpyan Street Nyaung Shwe
Situé au sud de la ville de Nyaung Shwe à 10 mn à pied du centre /marché, 5 mn en vélo. Cet hôtel est dans la même rue que le Min Ga Lar Inn à 200 m sensiblement 30$ double, ventilos, wifi gratuite, bonne literie, très beau cadre en bois, eau chaude, accueil tout simplement exceptionnel. Petit déjeuner copieux et excellent : Notre coup de cœur. - Restaurant : Htoo Htoo Aung à 100 m de l’hôtel sur la même rue. Menu à 3000, 3500 et 4000 K Très bon même si un peu cher, ce seraient les prix de la région. Spécialités Chan. - Restaurant : Sin Yaw : Sur la rue à l’est du marché centre-ville. Très bon un peu cher aussi. Excellent accueil en très bon anglais. Spécialités chan.
- Autre coin sympa : La maison birmane, joli hôtel avec un beau jardin. Mais 85 $ la nuit. Donc pour un pot seulement ou négocier fortement car il était quasi vide. Wifi gratuite et « performante ». Entrée sur le site d’Inle payante ( dans le bus ) = 5 $ par personne
Incontournables :
- Promenade sur le lac une journée avec le marché d’Indein le matin .Celui ci se tient une fois tous les 5 jours se renseigner à l’hôtel ou à : http://www.ananda-travel.com/FR/lac_inle_2013.htm ou chercher sur Google. Nous avions payé 18 000 K la journée pour un bateau privé pour nous deux. Négocié la veille car le départ est tôt le matin. - Balades en vélo autour du lac et traversée : Nous avons payé la traversés 7000K. - Balades à pied dans la ville - Prendre son temps, pour vivre Inle
> Bus Nyaungshwe vers Mandalay : Bus normaux 10 000 K / pers ou VIP 15 000 K / pers Départ vers 19h30 arrivé vers 4h30 à la gare routière sud de Mandalay, loin du centre-ville. Nous avons partagé un taxi à 5 de l’ordre de 10 000 K pour aller au centre-ville au ET Hotel.
Mandalay : 6 jours - ET hotel de nouveau - Restaurant birman : Une cantine située proche de l’ hôtel, 84 th street , elle touche Rainbow qui est à l’ angle . Simple et pas cher : Beaucoup de choix de légumes et peu de viande. - Prendre que du végétarien car la viande est nettement plus chère pour pas grand-chose Veg : 4 200 K à deux avec une Bière Myanmar et une bouteille d’eau (4 800 K mini avec un peu de viande).
Ce que nous avons visité à Mandalay et sa région : 1 er jour : - Balade dans la ville : A pied : Faire la balade proposée pour vélo par le LP +++ A faire à pied jusqu' au bord de l’Irrawaddy jusqu’ au View point. La vraie vie difficile au bord du fleuve et le « port » +++ A ne pas manquer pour avoir une autre idée de Mandalay qui n’ est pas qu’ une ville bruyante et poussiéreuse au-delà de ses artères principales. Prendre son temps pour cette balade et ne pas hésiter à tourner un peu dans des petites ruelles , vous découvrirez plein de choses. 2 ème jour : Taxi jusqu’à la colline puis à pied - Mandalay Hill : Belle vue au sommet et grande ferveur religieuse, c' était dimanche. +++ - Puis les pagodes Kuthodaw et Sandamuni : ++ - Kyaung Schwenandaw. A ne pas manquer. Tout simplement superbe :+++ - Palais et forteresse : Nous avons bien aimé bien que ce soit un peu kitch ++ 3 ème jour : Taxi jusqu’à Mahamuni puis à pied - Mahamuni : +++ - Marche de Jade : Nous ne sommes pas entrés : Un monde fou : + - Kyaung Schwe In Bin : Superbe aussi : +++ - Pour finir la journée : Quartier des feuilles d’or, difficile à trouver : Bof : + . A voir si vous avez du temps. 4 ème jour : Les trois capitales en pick up. Début par Sagaing, puis Aiwa pour finir sur le pont UBein. A noter : A Aiwa au Kyaung Bagaya des moines enseignent aux enfants. Superbe +++ 5 ème jour : Nous sommes allés à la fête des nats à Taunbyone qui avait lieu cette semaine : Conseil : Partir très tôt le matin vers 6h30 , 20 kms en taxi : 2 heures. Il y a ENORMEMENT de monde: toutes les couches sociales du Myanmar sont présentes. C' est une une fête foraine avec des ilots pour les nats. Les sonos sont à fond !!! le bruit est très difficilement supportable. Difficile de s’approcher des nats à cause du monde. Beaucoup de transes mais bien souvent alcooliques voire plus…Nous n’avons pas trop aimé et ne sommes restés à peine deux heures …. avec 4 heures de routes. - 6 ème jour : Mingun le matin jusqu’ à 14 h00. Très touristique. La montée sur la stupa est interdite depuis des mois car jugée dangereuse. La balade en bateau est sympa : ++
> Quelques prix payés à Mandalay :
- Le droit d’entrée n’a été payable uniquement en Kyat : 10 000 K, les $ nous ont été refusés. Nous avons été contrôlés que au Kyaung Schwenandaw, ou nous avons payés pour entrer et au Palais Royal. - Mingun entrée 3 000 K pas de $. Bateau 500 K AR - Taxi vers Taugbyone : 35 000 K payés à 5 - Pick-up vers 3 capitales : 27 000 K payés à 6 - Taxi centre (hôtel ) vers Mahamuni : 4000 K - Taxi centre (hôtel ) vers Mandalay Hill : 4000 K - Taxes pour appareil photo Mahamuni and Mandaly Hill : 1000 K - Traversée Aiwa : 800 K/pers Nous n’avons pas loué de calèche mais sommes allé à pied jusqu’au Kyaung Bagaya, très faisable dans les 3 heures imparties.
Météo: Humide bien sur, mauis pas trop chaud 28 30°C. Une grosse journée de pluie à Bagan. Orages forts tous les soirs à Inle, vers 16-17h00. Pas de pluie à Mandalay, plein soleil.
Voilà rapidement quelques notes sur notre voyage, je répondrais volontiers à toutes vos questions.
A retenir : Superbe pays du moins la partie visitée en août, mais surtout un peuple adorable tout simplement : la plus belle chose à découvrir dans ce beau pays est son peuple. Allez-y au plus tôt pour le découvrir, vivre ce pays aujourd’hui. Car nul ne sait ce que sera fait l’avenir au contact du tourisme de masse.
A bientôt
Mina et Olivier

Bateau de croisières Carnival Valor English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens de m'inscrire sur
le site pour avoir des informations sur le carnival valor. Je suis en train de preparer une croisiere(1ere pour moi)pour le depart du 16 mars a San Juan on va a St-Thomas, Barbades, Ste-Lucia, St-Kitts et St-Marteen, je crois que tu l'as deja faite alors je voulais des infos car sur Trip Advisor il y a quelques commentaires (tous en anglais) pas tres positifs sur le valor. Exemple grande file pour le buffet donc tres long, piscines et spas trop de monde donc inaccessible, manque de personnel donc lors du retour des escales tres long avant l'embarquement, bouffe plus ou moins bonnes, beaucoup de bruit car trop d'enfants etc alors apres avoir lu ca je suis comme un peu hesitante. svp me donnervotre avis.
Et me donner aussi une idee de comment ca se passe par exemple pour les soupers a la salle a manger tu as un menu de quoi 3 ou 4 choix et si tu n'aimes pas ca est-ce vrai que tu peux commander genre un steak?
Merci beaucoup
France (montreal)
France (montreal)

Les Seychelles: 10 jours de rêve English translation pending
Je reviens d’un voyage de 10nuits/12jours aux Seychelles du 9 au 20 août 2013. Avant de partir, j’ai beaucoup visité les forums afin de connaitre les avis sur nos hôtels, et pouvoir organiser un peu notre séjour. Alors maintenant j’ai décidé de vous faire partager à mon tour ce voyage de rêve. C’était notre premier voyage à mon copain et moi et mon rêve était de partir aux Seychelles.
Nous sommes partis avec exotisme, et avons pris un combiné Praslin-La digue-Mahé tout en demi-pension. Nous avons pris un vol de nuit le 9août au départ de Lyon. Après une escale à Dubaï nous sommes arrivés aux Seychelles le 10août en début d’après-midi. L’avion atterrit le long de l’océan, déjà là j’ai trouvé ça magnifique, l’eau était tellement claire. Puis nous avons pris un petit avion pour nous rendre à Praslin, c’est par cette île que nous avons commencés notre séjour pour 4nuits, soit du 10 au 14août.
Arrivés à l’aéroport de Praslin, un représentant de Mason’s travel nous attendait pour nous transférer à notre hôtel. Nous avons logés au Berjaya resort. Une fois arrivés à l’hôtel, une personne s’est occupée de nous, de nos bagages, on nous a servi un cocktail de bienvenue. Agréablement surprise par la chambre, on dirait un petit village et chacun à sa petite maison d’une surface d’environ 40m2 avec deux salles de bain, une chambre et un salon, bref très charmant. L’hôtel est à côté de la plage anse Volbert, très belle plage. La première fois que je l’ai vu j’ai di juste « waouh ». Le sable est presque blanc et aussi fin que de la farine, l’eau est très claire, la plage est propre mais des algues y sont présentes. Nous avons donc passés 4nuits à Praslin. Le premier jour étant un dimanche nous sommes resté sur la plage anse Volbert et avons juste fait les boutiques souvenirs pas loin. Le 2e jour nous avons loués une voiture directement à l’hôtel pour 50euros + 100roupies (+200roupies pour l’essence utilisée) et sommes partis à la découverte de cette île. Nous avons commencés par la vallée de mai (650roupies pour 2) et avons découvert le fameux coco de mer. Nous avons choisi le parcours de 1.7km (1h30 de marche) et cela était bien suffisant. Nous n’avions pas pris de guides mais nous avons quand même vu des araignées, un gecko, les cocos de mer, des oiseaux. Très belle forêt ! Nous avons continué le tour de l’île en voiture et nous avons découvert les magnifiques routes des Seychelles : étroites, pentues, des virages et pas de protection le long des routes. Que de belles plages le long de la route, nous avons parcouru la Baie st Anne mais ne nous sommes pas arrêtés, et nous avons pris la direction d’Anse Lazio. J’avais tellement entendu parler de cette plage que l’on ne pouvait pas passer à côté. Et en effet très belle plage. Des rochers magnifiques, une eau limpide, des vagues certes, mais une plage de toute beauté. Ensuite nous avons repris le chemin du retour. Le 3e jour nous avons fait Curieuse/St Pierre pour 2550roupies pour la journée à deux.Journée superbe, tout est pris en charge et on s’est bien occupé de nous. Nous avons vu les tortues géantes sur Curieuse, pris le chemin qui mène à ‘Doctor house’ et au bout nous sommes tombés sur une plage à couper le souffle, Anse st José. Le midi la table était dressée, petites fleurs, barbecue…Et ensuite nous sommes allées à l’îlot st Pierre, qui est au passage époustouflant, pour faire de la plongée avec masque et tuba. Retour vers 16h15 à l’hôtel.
Le matin du 14août, transfert de Praslin à la Digue en bateau, le Cat William Rose. Là encore nous avons bien été pris en charge par Mason. Nous avons logé à la Digue Island Lodge pour 3nuits, soit du 14 au 17 août. Ici grande surprise nous étions dans des chalets, alors qu’avant de partir nous avions demandé à être en chalet et on nous avait malheureusement annoncé que nous serions en chambre standard, alors imaginez notre surprise lorsque l’on nous a conduit à notre chambre. La chambre était avec vue sur jardin, aucune gêne avec les voisins puisque les chalets sont bien séparés par de la verdure. L’après-midi, baignade à la plage à côté, anse Royale. Nous avions l’impression d’être seuls sur la plage, par rapport à la côte en France. Le lendemain, 15août ; fête de la Digue, nous avons eu la chance de voir un peu cette fameuse fête. De bon matin, location de vélos pour 200r la journée pour deux vélos, et c’est parti. C’est tellement agréable de pourvoir circuler librement sans voitures. L’île est calme est paisible. Nous avons commencé par l’Union Estate (100roupies l’entrée) à deux pas de l’hôtel. Puis bien sûr nous nous sommes arrêtés sur la fameuse plage Anse source d’argent. Plage magnifique, mais à y aller de bonne heure car il y a un peu plus de monde. Sur la plage, une femme préparait un cocktail à base de fruits frais, et un homme préparait aussi des salades de fruits à manger directement dans des feuilles de palmiers, et faisait gouter la fameuse coco. Donc nous avons bien sûr bu dans une coco, c’est bon mais un peu écœurant à la longue. Puis nous avons continué notre petit tour de l’île. Les maisons étaient toutes décorées, le bord des routes également. Nous avons voulu aller à la belle vue et éventuellement au nid d’aigle car j’avais lu qu’il y avait une très belle vue de l’île, mais en effet la route est pentue, impossible de le faire à vélo ; il vaut mieux le laisser et monter à pied, équipez-vous de chaussures de marche. Donc nous avons commencé à monter mais avec le soleil, la chaleur nous avons vite abandonné, il faut s’accrocher. Donc grand regret de pas avoir été jusqu’au bout, pour une prochaine fois peut être. Puis nous avons fait un arrêt à Grand Anse et ça vaut le coup, c’est une plage juste magnifique, c’est paradisiaque. Par contre il ne vaut mieux pas se baigner il y a vraiment beaucoup de vagues c’est très dangereux. La journée s’est terminée par la Passe où se trouvait la « fête ». Stands, brocante, jeux… Très animé ce jour-là. Le 3e jour sur l’île, journée tranquille sur la plage anse la réunion à l’hôtel.
Samedi 17août ; transfert de la Digue à Praslin, puis de Praslin à Mahé. Nous avons pris le cat rose William II et un petit avion. Nous avons perdu toute la matinée et une partie de l’après-midi à cause du transfert. Nous avons dû rester à proximité de l’hôtel pour le restant de la journée. Soit dit en passant hôtel plus classique, grand hôtel certes, luxueux et très propre, mais chambre en étage, donc moins de charme que les hôtels précédents. L’hôtel comporte 3 ou 4 restaurants mais étant en demi-pension nous n’avons pas eu le choix sur le restaurant, nous devions manger au Parrot avec buffet à volonté. Cela dit le restaurant comporte un petit comptoir asiatique, ça avait l’air très bon alors nous avons voulu essayer un soir mais il faut s’inscrire à la réception avant midi, et une réceptionniste nous a dit qu’il fallait payer un supplément donc finalement nous n’y avons pas mangé. La piscine de l’hôtel très bien, elle est plutôt grande. La plage juste à côté de l’hôtel, Beau Vallon, est très grande, elle s’étend sur plusieurs km et est beaucoup plus fréquentée. L’hôtel comporte un casino que nous avons essayé le soir même, mais attention pantalon et tee shirt manche longue obligatoires. Le lendemain, dimanche, nous sommes restés à proximité de l’hôtel, balade le long de la plage, bronzette, le midi nous avons mangé à la pizzéria. Sur la plage il y a plusieurs activités proposées : ski nautique, jet ski, canoë, etc. Nous nous sommes laissés tenté par du jet ski, nous avons payés 600 roupies pour deux car nous faisions partis de l’hôtel (700roupies normalement). Cela dur 20minutes, nous étions tous les deux sur le jet ski. C’était la première fois que nous en faisions et c’était super. On peut voir Mahé différemment, très très joli. Le soir nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil à l’horizon. Lundi 19août, dernier jour, nous avons fait le tour de Mahé en bus avec le groupe Mason pour 140euros à deux pour la journée, repas compris. Le bus est venu nous chercher à 8h30, nous étions un petit groupe d’environ 12personnes, accompagné d’un guide. Nous avons commencé par Victoria, la capitale. La dame qui nous servait de guide, nous a montré tous les monuments, les bâtiments ou lieux importants, the Clock Tower bien évidemment, le marché où nous avons acheté un mélange d’épices. La capitale est très petite donc le tour était vite fait, en même pas 1heure nous avions terminé. Mais je regrette de pas avoir eu plus de temps libre, nous avons juste eu 20 minutes pour faire le tour du marché et retourner au point de rendez-vous, ce qui fut quand même trop rapide. De retour dans le bus, c’est parti pour la visite de l’île. Tout au long du trajet le guide nous explique la vie seychelloise, nous raconte des anecdotes, nous arrête pour admirer la vue panoramique. Direction les ruines de Venn’s Town, plantation de thé avec dégustation de thé à la vanille, Pineapple studio, puis les jardins du roi où nous avons mangé. Et enfin nous avons terminé par le village artisanal (the Craft village), mais une fois de plus ce fût trop rapide, 10min pour faire le tour. Nous n’avons pas eu le temps de rentrer dans toutes les petites maisons. Pour 16h30 retour à l’hôtel. Nous avons passé la fin de la journée sur la plage à admirer le magnifique coucher de soleil.
Mardi 20août, levés 4h45 pour prendre notre avion prévu à 8h20. Le restaurant étant ouvert nous avons pu prendre un petit déjeuner vers 5h.
Pour résumer, très contente de l’organisation, nous nous sommes occupés de rien, un représentant de Mason était toujours présent pour chaque transfert. Les Seychellois sont aux petits soins, ce sont des gens très aimables et accueillant et sont très respectueux de l’environnement. On se sent en sécurité aux Seychelles, ni vols, ni agressions. En ce qui concerne le temps, les deux premiers jours étaient un peu couverts sinon c’était soleil avec des passages de nuages tout le séjour et nous avons eu seulement 2minutes de pluie. Il y avait un peu de vent mais comme il faisait très très chaud ce n’était pas gênant du tout. D’ailleurs j’aurais pensé qu’il y avait 35degrés et pourtant il paraitrait que nous n’avons même pas eu 30degrés. Au niveau des hôtels, nous avons été agréablement surpris, mais une préférence pour la Digue Lodge, nous avons adoré. Petit regret de ne pas avoir fait le nid d’aigle à la digue, éventuellement des îles voisines, de ne pas avoir eu plus de temps à Mahé pour faire les boutiques souvenirs à Victoria, visiter les plages, de ne pas avoir fait St Anne. Je pense qu’il manquait encore 2-3jours au séjour. A présent je ne souhaite qu’une chose c’est repartir…
Sénégal à vélo (compte rendu) English translation pending
Bonjour,
Parce qu'il est toujours bon de promouvoir le voyage à vélo et de partager les infos techniques qui s'y attachent, voici un petit compte rendu rapide de notre dernier voyage.
Destination le Sénégal et plus particulièrement le Sénégal oriental et la Casamance (mais juste un tout petit peu...)
Je viens de retrouver ce petit écrit que j'avais zappé de poster à mon retour de voyage en 2012.
Petite présentation: 4 semaines au Sénégal, ma petite amie et moi, avec nos vélos. Nous sommes un couple de trente ans, c'est notre cinquième voyage à vélo à l'étranger (Chine, Europe de l'Est, Cambodge, Maroc). Le vélo est avant tout pour nous une manière de voyager différemment, plus lentement, à notre rythme, sans les tracas des transports en commun. Nous ne sommes donc pas féru des grandes étapes de 100 km avalées en un jour et nous n'hésitons pas à mettre les vélos sur le toit d'un bus s'il le faut... Autant dire donc que nous ne sommes de grands sportifs. On aime l'aventure, mais nous apprécions aussi un peu de confort de temps en temps...
Destination: le Sénégal oriental, au mois de Septembre 2012, plus un petit bout de Casamance à partir de Ziguinchor, surtout pour aller se reposer au bord de la plage après les km avalés au Sénégal oriental…
Nos vélos: Deux vélos assez basiques, amenés de France. Un VTT relooké en vélo de voyage pour moi et un VTC pour elle. Sacoches pour tous les deux, uniquement à l’arrière (nous avons essayé, les remorques à une roue, à deux roues et notre choix aujourd'hui va très largement vers les sacoches)
Transport des vélos: nous avons voyagé avec Air Algérie qui permet 60 kg de bagages en soute vers le Sénégal (sur le site il y a marqué 20 kg mais c'est bien 60 kg, d'ailleurs beaucoup de compagnies ont une franchise bagage plus élevée vers l'Afrique de l'ouest). Les vélos sont partis démontés complètement, bien emballés dans du plastique et des mousses le tout avec une dimension de 120*20*70 pour chaque vélo. Aucun problème à l'embarquement. Gratuitement bien entendu.
Par ailleurs le fait des les emballer de cette manière permet aussi de les trimbaler dans le TGV sans payer de supplément. Il y a des vélos en vente à Dakar, Tamba et Kédougou. Il s’agit de vélo chinois type VTT qui n’ont pas la norme NF mais qui ont quand même 3 plateaux, 6 pignons, des freins et des roues. Négociable aux alentours de 40000 CFA, peut être un peu moins ou peu plus. Pour un séjour court, cela peut être une bonne solution (quitte à amener avec soi une selle perso, voire un guidon papillon ou tout ce qui peut rendre le vélo plus confortable)
· A Dakar, les deux vélos démontés (ou non d'ailleurs) rentrent facilement dans un taxi jaune · Vers le Sénégal oriental (Tambacounda), bus Niokolo Transport (6000 CFA personne) avec les vélos sur le bus (compter 2000-3000 CFA en sus pour un vélo et deux sacoches) Le bus est à l’heure, à l’arrivée comme au départ. Bus de nuit assez agréable. Réservation indispensable au moins la veille. · Nous avons pris à plusieurs reprises des taxis 7 places avec les vélos. Aucun problème, mais le supplément vélo doit être négocié ferme. · Bateau De Ziguinchor vers Dakar (en première classe s’il vous plait, mais ça vaut le coup). Aucun problème pour les vélos (supplément de 2500 CFA par vélo). Très bonne organisation de la compagnie, possibilité de laisser les sacoches sur les vélos afin de récupérer l’ensemble vélo-sacoches à l’arrivée et ainsi éviter la queue (très bon plan !) · De façon générale, il faut faire attention à la façon dont les vélos sont attachés, le problème n’étant pas qu’ils tombent mais que les cordes ou d’autres objets abiment les vélos. METEO : Il pleut pas mal quand même à cette période. Mieux vaut prévoir des sacoches étanches ou des sacs poubelles si vous vous retrouvez sous un orage… Dans l’ensemble, c’est supportable, il fait chaud, donc la pluie ne gêne pas trop et même évite les gros coupe de soleils. Nous concernant, il a surtout plu la nuit. Pour les routes, un lendemain de pluie peut être parfois vraiment galère si la route est boueuse, mais si la route est sableuse, la pluie rend la route beaucoup plus facile (comme au bord de la plage sur le sable encore humide…). De toute façon ça passe, au pire il faut appuyer un peu sur les mollets, pour ne pas vous faire doubler par les vieux de 70 ans sur leurs vélos pourris avec 5 poulets vivant sur le guidon, qui font la même route que vous tous les jours sans broncher…
Je n’ai pas l’intention de faire un descriptif précis des lieux/ routes ou nous sommes passés, mais vous pouvez me poser des questions si vous voulez. Par contre quelques petites infos: · Dans l’ensemble c’est un voyage de difficulté moyenne, il faut tout de même un peu d’endurance pour supporter la chaleur moite de l’hivernage en faisant du vélo, les conditions d’hébergement peuvent parfois être assez sommaires, ce qui rend la route plus difficile à supporter quand viennent les ornières, le sable ou la boue… Mais dans l’ensemble, les routes sont largement roulables, et la chaleur humaine partout rencontrée réconforte vite (les bières fraiches aussi…) · Le rapport qualité/prix des campements n’est pas bon. Le standing correspond le plus souvent à un camping municipal très mal entretenu en France sauf qu’à la place de la tente il y a des murs en crépi et un toit de chaume et le prix peut parfois atteindre pour deux une vingtaine d’euros (le plus souvent une dizaine d’euros pour deux). Pour la nourriture c’est pareil, si vous êtes en ville n’hésitez pas à sortir du campement le même repas vous coutera 7 ou 8 fois moins cher dans un restaurant en ville. · Possibilité de planter la tente un peu partout (mais proche ou dans les villages parce qu’il y a quand même pas mal d’animaux dans le coin…) · La région du Sénégal oriental est truffée de petites pistes qui n’apparaissent pas sur les cartes, souvent impraticables en voiture mais très pratiques à vélo. Par contre on s’y perd facilement (il suffit d’attendre, parfois longtemps, que quelqu’un passe et nous indique la route)
· Il y a une possibilité de logement tous les 50 à 80 km partout, parfois plus souvent · Au Sénégal oriental, il y a peu, très peu de voitures, c’est trop génial (même sur la nationale de Tamba à Kédougou) · A cette période, il n’y a personne, campements sont vides, mais tous ouvert · Il n’est pas possible de traverser le parc à vélo (n’essayez même pas vous allez vous faire jeter, si c’est pas à l’entrée, ce sera à la sortie ou pendant…). Par ailleurs, pendant la saison des pluies, il n’est pas possible de rattraper la Casamance par le sud du parc, à moins de passer par la Gambie (40 h de voyage en bus vraiment tout pourri, sur des routes vraiment pourries…)
En conclusion : foncez, c’est le paradis du vélo ! N'hésitez pas si vous avez des questions.
Petite présentation: 4 semaines au Sénégal, ma petite amie et moi, avec nos vélos. Nous sommes un couple de trente ans, c'est notre cinquième voyage à vélo à l'étranger (Chine, Europe de l'Est, Cambodge, Maroc). Le vélo est avant tout pour nous une manière de voyager différemment, plus lentement, à notre rythme, sans les tracas des transports en commun. Nous ne sommes donc pas féru des grandes étapes de 100 km avalées en un jour et nous n'hésitons pas à mettre les vélos sur le toit d'un bus s'il le faut... Autant dire donc que nous ne sommes de grands sportifs. On aime l'aventure, mais nous apprécions aussi un peu de confort de temps en temps...
Destination: le Sénégal oriental, au mois de Septembre 2012, plus un petit bout de Casamance à partir de Ziguinchor, surtout pour aller se reposer au bord de la plage après les km avalés au Sénégal oriental…
Nos vélos: Deux vélos assez basiques, amenés de France. Un VTT relooké en vélo de voyage pour moi et un VTC pour elle. Sacoches pour tous les deux, uniquement à l’arrière (nous avons essayé, les remorques à une roue, à deux roues et notre choix aujourd'hui va très largement vers les sacoches)
Transport des vélos: nous avons voyagé avec Air Algérie qui permet 60 kg de bagages en soute vers le Sénégal (sur le site il y a marqué 20 kg mais c'est bien 60 kg, d'ailleurs beaucoup de compagnies ont une franchise bagage plus élevée vers l'Afrique de l'ouest). Les vélos sont partis démontés complètement, bien emballés dans du plastique et des mousses le tout avec une dimension de 120*20*70 pour chaque vélo. Aucun problème à l'embarquement. Gratuitement bien entendu.
Par ailleurs le fait des les emballer de cette manière permet aussi de les trimbaler dans le TGV sans payer de supplément. Il y a des vélos en vente à Dakar, Tamba et Kédougou. Il s’agit de vélo chinois type VTT qui n’ont pas la norme NF mais qui ont quand même 3 plateaux, 6 pignons, des freins et des roues. Négociable aux alentours de 40000 CFA, peut être un peu moins ou peu plus. Pour un séjour court, cela peut être une bonne solution (quitte à amener avec soi une selle perso, voire un guidon papillon ou tout ce qui peut rendre le vélo plus confortable)
· A Dakar, les deux vélos démontés (ou non d'ailleurs) rentrent facilement dans un taxi jaune · Vers le Sénégal oriental (Tambacounda), bus Niokolo Transport (6000 CFA personne) avec les vélos sur le bus (compter 2000-3000 CFA en sus pour un vélo et deux sacoches) Le bus est à l’heure, à l’arrivée comme au départ. Bus de nuit assez agréable. Réservation indispensable au moins la veille. · Nous avons pris à plusieurs reprises des taxis 7 places avec les vélos. Aucun problème, mais le supplément vélo doit être négocié ferme. · Bateau De Ziguinchor vers Dakar (en première classe s’il vous plait, mais ça vaut le coup). Aucun problème pour les vélos (supplément de 2500 CFA par vélo). Très bonne organisation de la compagnie, possibilité de laisser les sacoches sur les vélos afin de récupérer l’ensemble vélo-sacoches à l’arrivée et ainsi éviter la queue (très bon plan !) · De façon générale, il faut faire attention à la façon dont les vélos sont attachés, le problème n’étant pas qu’ils tombent mais que les cordes ou d’autres objets abiment les vélos. METEO : Il pleut pas mal quand même à cette période. Mieux vaut prévoir des sacoches étanches ou des sacs poubelles si vous vous retrouvez sous un orage… Dans l’ensemble, c’est supportable, il fait chaud, donc la pluie ne gêne pas trop et même évite les gros coupe de soleils. Nous concernant, il a surtout plu la nuit. Pour les routes, un lendemain de pluie peut être parfois vraiment galère si la route est boueuse, mais si la route est sableuse, la pluie rend la route beaucoup plus facile (comme au bord de la plage sur le sable encore humide…). De toute façon ça passe, au pire il faut appuyer un peu sur les mollets, pour ne pas vous faire doubler par les vieux de 70 ans sur leurs vélos pourris avec 5 poulets vivant sur le guidon, qui font la même route que vous tous les jours sans broncher…
Je n’ai pas l’intention de faire un descriptif précis des lieux/ routes ou nous sommes passés, mais vous pouvez me poser des questions si vous voulez. Par contre quelques petites infos: · Dans l’ensemble c’est un voyage de difficulté moyenne, il faut tout de même un peu d’endurance pour supporter la chaleur moite de l’hivernage en faisant du vélo, les conditions d’hébergement peuvent parfois être assez sommaires, ce qui rend la route plus difficile à supporter quand viennent les ornières, le sable ou la boue… Mais dans l’ensemble, les routes sont largement roulables, et la chaleur humaine partout rencontrée réconforte vite (les bières fraiches aussi…) · Le rapport qualité/prix des campements n’est pas bon. Le standing correspond le plus souvent à un camping municipal très mal entretenu en France sauf qu’à la place de la tente il y a des murs en crépi et un toit de chaume et le prix peut parfois atteindre pour deux une vingtaine d’euros (le plus souvent une dizaine d’euros pour deux). Pour la nourriture c’est pareil, si vous êtes en ville n’hésitez pas à sortir du campement le même repas vous coutera 7 ou 8 fois moins cher dans un restaurant en ville. · Possibilité de planter la tente un peu partout (mais proche ou dans les villages parce qu’il y a quand même pas mal d’animaux dans le coin…) · La région du Sénégal oriental est truffée de petites pistes qui n’apparaissent pas sur les cartes, souvent impraticables en voiture mais très pratiques à vélo. Par contre on s’y perd facilement (il suffit d’attendre, parfois longtemps, que quelqu’un passe et nous indique la route)
· Il y a une possibilité de logement tous les 50 à 80 km partout, parfois plus souvent · Au Sénégal oriental, il y a peu, très peu de voitures, c’est trop génial (même sur la nationale de Tamba à Kédougou) · A cette période, il n’y a personne, campements sont vides, mais tous ouvert · Il n’est pas possible de traverser le parc à vélo (n’essayez même pas vous allez vous faire jeter, si c’est pas à l’entrée, ce sera à la sortie ou pendant…). Par ailleurs, pendant la saison des pluies, il n’est pas possible de rattraper la Casamance par le sud du parc, à moins de passer par la Gambie (40 h de voyage en bus vraiment tout pourri, sur des routes vraiment pourries…)
En conclusion : foncez, c’est le paradis du vélo ! N'hésitez pas si vous avez des questions.
Népal Haut Mustang English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier.
Bonne lecture!
Marie
Texte en images ici : Sibellelaterre
Texte seul :
RECIT MUSTANG NEPAL 2013
Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !
Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...
Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.
Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.
Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !
Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto
et verso ! L'endroit est bien gardé !
Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)
Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.
Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.
De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.
Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...
Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)
Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.
Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.
On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !
J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...
J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.
J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)
Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo
Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !
J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !
Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.
Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)
Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !
J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site : http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)
J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.
J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !
J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...
J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.
J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)
Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.
Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !
Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !
Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !
Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)
Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)
Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !
En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden
Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...
Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Texte en images ici : Sibellelaterre
Texte seul :
RECIT MUSTANG NEPAL 2013
Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !
Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...
Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.
Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.
Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !
Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto
et verso ! L'endroit est bien gardé !
Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)
Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.
Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.
De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.
Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...
Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)
Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.
Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.
On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arrivée au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !
J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...
J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.
J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)
Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo
Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !
J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !
Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.
Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)
Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !
J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site : http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)
J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.
J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !
J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...
J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.
J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)
Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.
Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !
Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !
Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !
Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)
Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)
Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !
En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden
Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...
Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Californie en famille English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour de deux belles semaines en Californie. Il s'agissait pour nous de notre premier séjour dans cet état. Nous avons voyagé avec notre fille de 11 ans du 17 au 30 juillet 2013. Départ de Québec avec Air Canada direction Las Vegas. Le retour s'est fait depuis San Diego vers Québec. Nous avons loué une voiture (avec Enterprise) dès notre arrivée et l'avons rendu à San Diego le jour du départ.
Jour 1 - Qc - Las Vegas (Planet Hollywood) Étant donné que les billets d'avion étaient beaucoup moins dispendieux pour Vegas que partout ailleurs dans nos destinations et étant donné que « monsieur » tenait mordicus à voir Death Valley (malgré la chaleur de juillet!), nous avons décidé de commencer notre voyage par 2 jours dans cette ville de démesure. Je connaissais déjà la ville puisque j'étais allée avec ma meilleure amie en août 2012. Ça n’a donc pas été difficile de cibler les endroits qui allaient être intéressant pour « poulette ».
Nous avons passé les douanes lors de notre escale à Mtl, donc une fois arrivé à Vegas, nous sommes sortis directement et avons pris la navette pour aller chercher la voiture. Ensuite, direction l’hôtel sous un soleil de plomb (109 F). Pas trop de difficulté à trouver le self-parking, mais plutôt difficile de trouver le lobby. En effet, il faut marcher près de la moitié de Miracle Mile Shops pour enfin arriver au resort et donc le lobby. Peut-être qu’il y a moyen de faire plus rapide, mais on n'a pas trouvé! Le check-in a été super long (au moins 45 minutes).
Finalement, nous avons pris possession de notre chambre, nous nous sommes changés et sommes allés luncher au restaurant La Salsa Cantina dans le Miracle Mile Shops. Très bon, pas trop cher, ambiance mexicaine agréable. Petite promenade sur la Strip et pause piscine question de se rafraichir. En fin d’après-midi, « Monsieur » et « poulette » se sont bien amusés avec la montagne-russe de l’hôtel New-York, New-York. Après quoi, nous avons diné au Pub Irlandais de cet hôtel. Dodo très tôt ce soir-là.
Désolée, j'ai tenté d'inclure à même le texte mes photos, mais ça ne fonctionne pas... vous les trouverez en petit à chaque bas de page. À suivre...
Nous sommes de retour de deux belles semaines en Californie. Il s'agissait pour nous de notre premier séjour dans cet état. Nous avons voyagé avec notre fille de 11 ans du 17 au 30 juillet 2013. Départ de Québec avec Air Canada direction Las Vegas. Le retour s'est fait depuis San Diego vers Québec. Nous avons loué une voiture (avec Enterprise) dès notre arrivée et l'avons rendu à San Diego le jour du départ.
Jour 1 - Qc - Las Vegas (Planet Hollywood) Étant donné que les billets d'avion étaient beaucoup moins dispendieux pour Vegas que partout ailleurs dans nos destinations et étant donné que « monsieur » tenait mordicus à voir Death Valley (malgré la chaleur de juillet!), nous avons décidé de commencer notre voyage par 2 jours dans cette ville de démesure. Je connaissais déjà la ville puisque j'étais allée avec ma meilleure amie en août 2012. Ça n’a donc pas été difficile de cibler les endroits qui allaient être intéressant pour « poulette ».
Nous avons passé les douanes lors de notre escale à Mtl, donc une fois arrivé à Vegas, nous sommes sortis directement et avons pris la navette pour aller chercher la voiture. Ensuite, direction l’hôtel sous un soleil de plomb (109 F). Pas trop de difficulté à trouver le self-parking, mais plutôt difficile de trouver le lobby. En effet, il faut marcher près de la moitié de Miracle Mile Shops pour enfin arriver au resort et donc le lobby. Peut-être qu’il y a moyen de faire plus rapide, mais on n'a pas trouvé! Le check-in a été super long (au moins 45 minutes).
Finalement, nous avons pris possession de notre chambre, nous nous sommes changés et sommes allés luncher au restaurant La Salsa Cantina dans le Miracle Mile Shops. Très bon, pas trop cher, ambiance mexicaine agréable. Petite promenade sur la Strip et pause piscine question de se rafraichir. En fin d’après-midi, « Monsieur » et « poulette » se sont bien amusés avec la montagne-russe de l’hôtel New-York, New-York. Après quoi, nous avons diné au Pub Irlandais de cet hôtel. Dodo très tôt ce soir-là.
Désolée, j'ai tenté d'inclure à même le texte mes photos, mais ça ne fonctionne pas... vous les trouverez en petit à chaque bas de page. À suivre...
Résumé du Henry Morgan Resort Roatan English translation pending
Résumé de séjour au Henry Morgan resort (Roatan)
J’ai beaucoup apprécié mon séjour au Henry Morgan du 28 mars au 4 avril 2013. Ce resort convenait parfaitement à mes attentes à tous les niveaux. Les gens qui ont des commentaires négatifs n’avait probablement pas été bien informé avant leur départ. Si vous voulez du luxe et des installations super modernes, un mini-bar rempli à pleine capacité à tous les jours, un coffre-fort de bonne dimension, des buffets à ne plus savoir quoi choisir, un site énorme avec plein de monde, une piscine avec accès au bar dans l’eau, des spectacles à couper le souffle à tous les soirs, faire le party jusqu’aux petites heures du matin, des installations pour occuper les enfants toute la journée (glissades, garderie, etc), vous êtes mieux de choisir un autre endroit.
Si vous avez des attentes en ce qui concerne des adaptations pour personnes à mobilité réduite, cet hôtel n’est pas pour vous.
Si vous continuez à lire ce résumé, et que tout ce qui est mentionné plus haut n’est pas une priorité pour vous, voici maintenant ce que vous allez retrouver au Henry Morgan.
PLONGÉE : Premièrement, c’est un petit paradis pour la plongée. Pas besoin d’être un grand connaisseur pour y trouver son compte. Il n’est pas nécessaire de débourser non plus pour faire de belles sorties de plongée en apnée car on retrouve un récif de corail qui offre plein de belles découvertes et ce, à 10 minutes de marche sur la plage (vers la gauche si vous êtes face à la mer). Si vous voulez découvrir d’autres sites, le club de plongée (TGI diving) offre des sorties à tous les jours pour 15$. Si vous voulez faire de la plongée en bouteille, le club offre la formation pour obtenir votre qualification. Pour ma part, j’ai exploré en apnée et j’ai pu apprécier une flore et une faune marine exceptionnelles. Entre autre, j’ai fait la rencontre de 2 raies léopard dont une assez impressionnante.
EXCURSIONS : Outre la plongée, plusieurs activités sont offertes. Vous pourrez entre autre : faire une visite guidée en autobus avec guide, nager avec les dauphins à Antony’s Key, explorer les fonds marin à bord du Glass Bottom boat. Je n’ai pas participé à ces activités mais les commentaires étaient positifs.
Pour ma part, j’ai fait la sortie à Cayo Cochinos. Excursion en bateau pour se rendre à cet endroit paradisiaque avec 2 arrêts pour faire de la plongée en apnée, visite des îles de l’archipel ainsi qu’un arrêt sur une île pour faire connaissance avec le peuple qui y habite et apprécier un bon repas de poisson ou poulet. Une visite sur google image vous donnera un bon aperçu du décor enchanteur qui nous entourait. De toute beauté…
CHAMBRES : Typique du coin de pays… Décor simple mais nous y étions confortable. Les deux hamacs sur le balcon étaient bien appréciés pour prendre un peu de repos en fin de journée. Si je me fie aux autres commentaires disant que ce n’était pas insonorisé, et bien je peux dire que je n’ai pas eu ce désagrément. Est-ce dû au fait que nous étions à l’étage supérieur? Peut-être… C’est vrai que le trottoir de bois qui entoure le secteur des chambres peut s’avérer bruyant mais les gens étaient respectueux et je n’ai pas été incommodé à ce niveau non plus. Étant donné qu’on se trouve sur une île, l’eau est non potable et on doit s’approvisionner en eau nous-mêmes en se servant de l’unique bouteille d’eau qui nous est fournie. So what? Il s’agit juste de prendre l’habitude de l’amener avec nous lorsque l’on passe par la réception. Il est aussi possible qu’il y ait des pannes d’électricité à l’occasion… Il s’agit juste de traîner une lampe de poche au cas où. Pour notre part, la situation ne s’est pas présentée pendant notre séjour. Nous avons cependant manqué d’eau un soir et il nous a été impossible de prendre une douche. Autre situation dû au fait qu’on se trouve sur une île, le papier de toilette doit être mis dans la poubelle et non dans la toilette… Sur ce, c’est n’est qu’une question d’habitude à prendre. Le mini-bar contient une bouteille d’eau par personne à notre arrivée. Pas de bière ou autre consommation à la chambre. On se prenait un drink au bar avant de se rendre à la chambre et pas de problème. Sur le balcon de la chambre, on y retrouve 2 hamacs… Très apprécié pour faire un petit repos en fin d’après-midi. Le service des femmes de chambre était très bien et de belles surprises avec nos serviettes de bain nous attendaient à notre retour en fin de journée. On avait chacun garde-robe dans la chambre pour placer nos effets personnels. Le coffre-fort est plutôt rustique et petit mais assez de place pour y mettre nos passeports, billets d’avion et porte-monnaie.
NOURRITURE : Le buffet est situé au dessus au deuxième étage. Étant donné que c’est un petit resort, c’est quand même limité au niveau du choix mais j’ai trouvé quelque chose de bon à me mettre sous la dent. Georges nous accueille avec un sourire pour servir le café et la dame aux omelettes fait un bon travail. Petit bémol : pas de vrai jus d’orange et on retrouve parfois de petites bibittes noires qui rôdent au dessus des fruits. Nous avions droit à un souper servi au restaurant de la plage lors de notre séjour. Choix de repas de poulet et de poisson. Pour ma part, j’ai choisi le poulet et c’était très bon. Pour le diner, nous restions à la plage où l’on sert des quesadillas et des frites… Miam! Miam! Il est aussi possible de réserver un souper au restaurant de la plage lors du séjour avec choix de poulet ou poisson. J’ai choisi le poulet et c’était très bien. Il est possible de manger dans les autres restos sur la plage mais il faut payer. Pour ma part, nous sommes sortis une seule fois pour aller manger en groupe de québécois au Las Rocas (repas de 3 langoustines et 2 coronas pour 37$). C’était délicieux mais étant donné qu’on se trouve dans un tout-inclus et que l’on mangeait bien au Henry Morgan, c’est la seule sortie resto que nous avons fait.
SERVICE D’ANIMATION : Ils sont tous très gentil et nous propose sans insister des activités tout au long de la journée. Aqua-forme, volleyball, danse, soccer, marche sont parmi les choix. Ce sont des gens attachants de qui je garde un très bon souvenir… Merci à Marzia, Luiz, Sharoon, Kevin et les autres.
PLAGE : La plage est très belle. Beau sable et eau turquoise. On y retrouve un peu de bateau amarré ici et là mais ça vient avec le fait qu’on est dans un lieu où la plongée occupe une grande place. Ceux-ci n’empêchent pas d’avoir de bonne baignade. On se retrouve avec de l’eau par-dessus la tête pas trop loin du bord. Avec un peu de nourriture prise au buffet, on peut attirer un banc de poisson rapidement. Étant donné que nous nous trouvions sur place pour la fin de semaine de Pâques, il y avait beaucoup beaucoup de touristes locaux sur la plage. Si vous désirez la tranquillité à la plage, évitez d’y aller à cette période.
PUCES DE SABLE : En lisant les commentaires sur ce site, j’étais anxieuse en ce qui concerne les puces de sable car j’avais déjà été piqué assez sévèrement à Cuba. Au Roatan, je n’ai pas été épargné non plus mais c’était moins pire. Je me suis retrouvé avec 7-8 piqûres mais j’appliquais du Dapis gel (en vente libre en pharmacie) en bonne quantité sur mes mollets à tous les soirs et je n’ai pas été incommodé par les démangeaisons.
CONCLUSION : J’ai vraiment apprécié mon séjour dans ce resort et je le recommanderais sans hésiter aux amateurs de plongée et aux gens pour qui le luxe n’a pas vraiment d’importance. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter.
Roatan en février: orages, location de voiture...? English translation pending
Bonjour à tous ! Je quitte dans le 18 février pour deux semaines au Roatan et j'aimerais bien avoir quelques informations. J'ai été à West Bay il y a 5 ans lors d'une croisière....mais j'ai rien vu d'autre que les magnifiques poissons et le beau corail. Je ne fais pas de plongée en profondeur seulement de l'apnée !
Ils annoncent pas très beau pour l'instant la première semaine de mon voyage...d'après vos expériences quand météomédia annonce des orages c'est pour quelques minutes ou bien pour une partie de la journée ?
Qui du forum sera là aux mêmes dates ?
Je crois bien aller à Utila, quel est le meilleur moyen pour m'y rendre ? Connaissez-vous les prix ?
Savez-vous quand sont les jours que les croisières arrivent sur l'Ile du Roatan ?
Combien pour les bâteaux taxis ? de West Bay à West End ? Pouvons nous faire le tour de l'Ile avec ces même bâteaux.
Je crois avoir lu a quelque part que c'est environ 55$ pour la location d'une voiture, croyez-vous que c'est sécuritaire ? La conduite et les policiers un peu croche !!!
Connaissez-vous d'autres plages au Roatan (autre de West End et West Bay) qui valent le détour.
Bon assez de questions pour l'instant !
Merci à l'avance pour vos réponses. Bribou
Ils annoncent pas très beau pour l'instant la première semaine de mon voyage...d'après vos expériences quand météomédia annonce des orages c'est pour quelques minutes ou bien pour une partie de la journée ?
Qui du forum sera là aux mêmes dates ?
Je crois bien aller à Utila, quel est le meilleur moyen pour m'y rendre ? Connaissez-vous les prix ?
Savez-vous quand sont les jours que les croisières arrivent sur l'Ile du Roatan ?
Combien pour les bâteaux taxis ? de West Bay à West End ? Pouvons nous faire le tour de l'Ile avec ces même bâteaux.
Je crois avoir lu a quelque part que c'est environ 55$ pour la location d'une voiture, croyez-vous que c'est sécuritaire ? La conduite et les policiers un peu croche !!!
Connaissez-vous d'autres plages au Roatan (autre de West End et West Bay) qui valent le détour.
Bon assez de questions pour l'instant !
Merci à l'avance pour vos réponses. Bribou
Boucle Denver - Rushmore - Yellowstone - Moab - Denver English translation pending
Allez, je me lance ! Après vous avoir sollicité pour des points précis de mon itinéraire, je vous le livre afin de recevoir vos avis. Pour info, nous aurons 20 jours sur place et serons à 4 (deux adultes et deux enfants de 4 et 7 ans). Nous allons louer un suv midsize et ferons tout notre circuit en camping (sauf la première nuit à Denver).
25 juillet : Arrivée à Denver - Nuit à Denver 26 juillet : Frontier days de Cheyenne - Nuit à Cheyenne (pas trouvé de camping qui daigne me répondre...) 27 juillet : Frontier days puis un bout de route en fin d'AM - Nuit à Guernsey State Park (est-ce que quelqu'un connait ?) 28 juillet : Custer State Park et Mont Rushmore - Nuit à Keystone 29 juillet : Badlands NP et Wall - Nuit à Keystone 30 juillet : Deadwood et Devils Tower - Nuit à Buffalo 31 juillet : Bighorn canyon et Cody (là, je manque d'infos sur Bighorn canyon : Que voir, que faire, ... ?) - Nuit à Cody (quel camping ?) 1er août : Yellowstone - Nuit à Canyon Village 2 août : Yellowstone - Nuit à Canyon Village 3 août : Yellowstone - Nuit à Grant Village 4 août : Yellowstone - Nuit à Grant Village 5 août : Grand Teton et Jackson Hole - Nuit à Jackson Hole ou à Teton (quel camping) 6 août : Route et Flaming Gorge - Nuit au Canyon Rim campground de Flaming Gorge 7 août : Route, arrêt au Quarry à Vernal et Goblin Valley SP - Nuit au camping de Goblin Valley 8 août : Little Wild Horse canyon, Little Egypt, Natural Bridge NM et Valley of the Gods - Nuit au camping primitif de Gooseneck SP 9 août : Mule canyon, Moki Dugway, Muley Point, Gooseneck SP, Monument Valley - Nuit au Goulding'campground à Monument Valley 10 août : Wilson Arch, Dead Horse SP - Nuit au Dead Horse point campground 11 août : Canyonland, Shafer trail - Nuit à Moab ou au camping d'Arches NP 12 août : Arches NP 13 août : Fisher Tower, route 128 et Colorado NM - Nuit au Saddlehorn campground près de Fruita 14 août : Route et petit tour dans Denver - Avion en soirée.
Merci d'avance ! A noter que si vous avez des infos sur des lieux typiques western sur mon parcours, je suis preneur. Coups de coeur restos, campings, conseils, ...
25 juillet : Arrivée à Denver - Nuit à Denver 26 juillet : Frontier days de Cheyenne - Nuit à Cheyenne (pas trouvé de camping qui daigne me répondre...) 27 juillet : Frontier days puis un bout de route en fin d'AM - Nuit à Guernsey State Park (est-ce que quelqu'un connait ?) 28 juillet : Custer State Park et Mont Rushmore - Nuit à Keystone 29 juillet : Badlands NP et Wall - Nuit à Keystone 30 juillet : Deadwood et Devils Tower - Nuit à Buffalo 31 juillet : Bighorn canyon et Cody (là, je manque d'infos sur Bighorn canyon : Que voir, que faire, ... ?) - Nuit à Cody (quel camping ?) 1er août : Yellowstone - Nuit à Canyon Village 2 août : Yellowstone - Nuit à Canyon Village 3 août : Yellowstone - Nuit à Grant Village 4 août : Yellowstone - Nuit à Grant Village 5 août : Grand Teton et Jackson Hole - Nuit à Jackson Hole ou à Teton (quel camping) 6 août : Route et Flaming Gorge - Nuit au Canyon Rim campground de Flaming Gorge 7 août : Route, arrêt au Quarry à Vernal et Goblin Valley SP - Nuit au camping de Goblin Valley 8 août : Little Wild Horse canyon, Little Egypt, Natural Bridge NM et Valley of the Gods - Nuit au camping primitif de Gooseneck SP 9 août : Mule canyon, Moki Dugway, Muley Point, Gooseneck SP, Monument Valley - Nuit au Goulding'campground à Monument Valley 10 août : Wilson Arch, Dead Horse SP - Nuit au Dead Horse point campground 11 août : Canyonland, Shafer trail - Nuit à Moab ou au camping d'Arches NP 12 août : Arches NP 13 août : Fisher Tower, route 128 et Colorado NM - Nuit au Saddlehorn campground près de Fruita 14 août : Route et petit tour dans Denver - Avion en soirée.
Merci d'avance ! A noter que si vous avez des infos sur des lieux typiques western sur mon parcours, je suis preneur. Coups de coeur restos, campings, conseils, ...
Transatlantique Savone/Miami du 5 au 20 novembre suivie d'une croisière aux Caraïbes centre English translation pending
Notre croisière de 25 jours étant terminée depuis quelques jours, il est temps de vous en faire un compte rendu.
Départ en train de Lyon dimanche 4 novembre pour Nice où nous arrivons sous une pluie battante. Hôtel (bien pour une ou deux nuits) proche de la gare. Le lendemain matin, rendez-vous devant la gare pour prendre la navette Costa. Trois cars ce jour-là : un pour le Costa Mediterranea, un deuxième pour Costa Atlantica et le troisième pour les retardataires des deux bateaux.
Nous partons pour Savone vers 11 heures 15 comme prévu. Trajet de 2 heures sans problème. Nous embarquons relativement vite et récupérons nos valises assez rapidement. L'exercice d'évacuation prévu à 16h30 est retardé d'une heure, un car de passagers étant arrivé en retard (le chauffeur s'étant arrêté 45mn pour déjeuner !). Départ du bateau à 18 heures.
Dans la nuit à 2 heures du matin la sirène retentit : deux coups longs. Je me lève, enfile pantalon et pull et descends pieds nus jusqu'à l'accueil. Plusieurs personnes viennent se renseigner : raison évoquée « problème technique de l'alarme ». Une heure après, diffusion par haut-parleur, en italien et allemand, d'un message explicitant le problème. Une bonne demi-heure plus tard, même message en anglais et français. Nuit quelque peu perturbée, mais il valait mieux que ce soit pour rien ! J’ai quand même eu peur.
Mardi 6 novembre, journée de mer avant de rejoindre Malaga. Détente. Recul de 1heure.
Mercredi 7 novembre : MALAGA est sous la pluie. Nous prenons un ticket A/R Costa (coût 6€). Apprenons qu'il y a un bus de la ville à 4€ A/R juste à côté des navettes Costa (pour ceux que ça intéresse). Promenade en ville seulement. Il pleut trop et rentrons très vite au bateau.
Ce soir, cocktail du commandant. Pas plus ni moins que d’habitude. J’oublie : nous avons eu droit à une bouteille de Prosecco à table. La nourriture est bonne (beaucoup de surgelés: mentionnés sur le menu d'un #).
Jeudi 8 novembre : journée en mer. Recul de 1heure.
Vendredi 9 novembre. FUNCHAL Madère. Temps mitigé.
A pieds jusqu'au téléphérique (10€ l'aller et 15€ A/R) pour Monte : visite de l'église et descente en cestinhos (30€ pour 2). On doit continuer la descente : soit à pieds (30mn) chaussée très glissante à cause de la pluie, mais aussi possibilité de récupérer bus (n° 28) ou taxi.
Visite de marché magnifique. A cause de la pluie, nous renonçons à redescendre en ville l’après-midi.
Du Samedi 10 au mercredi 14 novembre : journées en mer. Quel plaisir de pouvoir prendre son temps pour tout, profiter de l’infrastructure du bateau et de la tranquillité de notre balcon.
Seul point négatif, lors de ces journées en mer, surtout lorsqu’il fait beau, les transats des ponts supérieurs sont pris d’assaut j’ai même vu, lors de ma marche matinale (tour du pont 9) certaines personnes les réserver dès 6 heures 30. Ce qui a généré souvent des altercations car à partir de 9 heures, plus aucun transat de libre !
Dimanche 11 : Pour la 5è fois nous reculons l'horloge d'une heure.
Jeudi 15: ANTIGUA.
Nous avons pris l’excursion Costa « plage Dickinson Bay ». Il s’agit de la plage d’un hôtel. On nous parque sur une petite portion de cette plage avec des passagers de RCI (Brillance OTS et Adventure OTS). Il faut faire la queue pour attendre un transat. On a droit à un punch. Nous réussissons à nous trouver deux transats à l'écart où nous sommes plus tranquilles.
Nous avons regretté d’avoir pris cette excursion : ayant déjà visité Antigua lors d’une précédente croisière, comme la fois précédente, nous aurions dû prendre un taxi pour nous rendre sur la plage de Cathaway, beaucoup plus agréable.
Vendredi 16: TORTOLA.
Excursion Costa à Virgin Gorda. Baignade et passage dans les grottes.
Conseil : faire en premier les Bath (chemin de droite) traverser les blocs de granit pour se retrouver sur la plage de Devil bay (+ belle que la première).
Samedi 17: CATALINA
Descendons sur l'île via les chaloupes Costa. La distribution des tickets pour prendre les chaloupes (pour ceux qui ne font pas d’excursions Costa) est très mal organisée : certains passagers ont dû attendre 3 heures pour rejoindre l’ile de Catalina (10 mn de traversée par tender).
Sur l’île, chaises longues, parasol et buffet offerts par Costa : bien organisé. Il faut savoir que cette escapade sur l’ile est gratuite. Par contre, il n’est pas possible de manger de la langouste (normalement vendue par 2 locaux) : interdiction de vente dictée par les Autorités du port.
Dans la nuit, nous reculons encore une fois d’une heure.
Dimanche 18: GRAND TURK ET CAÏCOS
Pas grand-chose à visiter. Nous avons pris un taxi (A/R 10usd) pour faire 3kms et aller sur une plage de pêcheurs (Pilori beach). Au retour visite des magasins du centre commercial près du quai des bateaux.
Lundi 19: en mer
Mardi 20/11 : MIAMI. Temps maussade et même pluie, jusqu'à 16 heures.
Excursion Costa "Esprit de Miami" : très bien. Visite de la ville de Miami, le quartier Art-Déco, la plage de Miami, le quartier cubain. Nous prenons un bateau assez gros, pour visiter Star- Island, Palm-Island et Fisher-Island. Puis au retour, déjeuner au Kniffe restaurant (qui se trouve pas très loin de notre bateau- centre commercial). Viande de bœuf grillée très bonne. Nous y avons bien mangé. Retour au bateau à 16 H 30.
Nous repartons vers 18 heures pour la deuxième partie de notre croisière : les Caraïbes centre.
(A suivre...)
Départ en train de Lyon dimanche 4 novembre pour Nice où nous arrivons sous une pluie battante. Hôtel (bien pour une ou deux nuits) proche de la gare. Le lendemain matin, rendez-vous devant la gare pour prendre la navette Costa. Trois cars ce jour-là : un pour le Costa Mediterranea, un deuxième pour Costa Atlantica et le troisième pour les retardataires des deux bateaux.
Nous partons pour Savone vers 11 heures 15 comme prévu. Trajet de 2 heures sans problème. Nous embarquons relativement vite et récupérons nos valises assez rapidement. L'exercice d'évacuation prévu à 16h30 est retardé d'une heure, un car de passagers étant arrivé en retard (le chauffeur s'étant arrêté 45mn pour déjeuner !). Départ du bateau à 18 heures.
Dans la nuit à 2 heures du matin la sirène retentit : deux coups longs. Je me lève, enfile pantalon et pull et descends pieds nus jusqu'à l'accueil. Plusieurs personnes viennent se renseigner : raison évoquée « problème technique de l'alarme ». Une heure après, diffusion par haut-parleur, en italien et allemand, d'un message explicitant le problème. Une bonne demi-heure plus tard, même message en anglais et français. Nuit quelque peu perturbée, mais il valait mieux que ce soit pour rien ! J’ai quand même eu peur.
Mardi 6 novembre, journée de mer avant de rejoindre Malaga. Détente. Recul de 1heure.
Mercredi 7 novembre : MALAGA est sous la pluie. Nous prenons un ticket A/R Costa (coût 6€). Apprenons qu'il y a un bus de la ville à 4€ A/R juste à côté des navettes Costa (pour ceux que ça intéresse). Promenade en ville seulement. Il pleut trop et rentrons très vite au bateau.
Ce soir, cocktail du commandant. Pas plus ni moins que d’habitude. J’oublie : nous avons eu droit à une bouteille de Prosecco à table. La nourriture est bonne (beaucoup de surgelés: mentionnés sur le menu d'un #).
Jeudi 8 novembre : journée en mer. Recul de 1heure.
Vendredi 9 novembre. FUNCHAL Madère. Temps mitigé.
A pieds jusqu'au téléphérique (10€ l'aller et 15€ A/R) pour Monte : visite de l'église et descente en cestinhos (30€ pour 2). On doit continuer la descente : soit à pieds (30mn) chaussée très glissante à cause de la pluie, mais aussi possibilité de récupérer bus (n° 28) ou taxi.
Visite de marché magnifique. A cause de la pluie, nous renonçons à redescendre en ville l’après-midi.
Du Samedi 10 au mercredi 14 novembre : journées en mer. Quel plaisir de pouvoir prendre son temps pour tout, profiter de l’infrastructure du bateau et de la tranquillité de notre balcon.
Seul point négatif, lors de ces journées en mer, surtout lorsqu’il fait beau, les transats des ponts supérieurs sont pris d’assaut j’ai même vu, lors de ma marche matinale (tour du pont 9) certaines personnes les réserver dès 6 heures 30. Ce qui a généré souvent des altercations car à partir de 9 heures, plus aucun transat de libre !
Dimanche 11 : Pour la 5è fois nous reculons l'horloge d'une heure.
Jeudi 15: ANTIGUA.
Nous avons pris l’excursion Costa « plage Dickinson Bay ». Il s’agit de la plage d’un hôtel. On nous parque sur une petite portion de cette plage avec des passagers de RCI (Brillance OTS et Adventure OTS). Il faut faire la queue pour attendre un transat. On a droit à un punch. Nous réussissons à nous trouver deux transats à l'écart où nous sommes plus tranquilles.
Nous avons regretté d’avoir pris cette excursion : ayant déjà visité Antigua lors d’une précédente croisière, comme la fois précédente, nous aurions dû prendre un taxi pour nous rendre sur la plage de Cathaway, beaucoup plus agréable.
Vendredi 16: TORTOLA.
Excursion Costa à Virgin Gorda. Baignade et passage dans les grottes.
Conseil : faire en premier les Bath (chemin de droite) traverser les blocs de granit pour se retrouver sur la plage de Devil bay (+ belle que la première).
Samedi 17: CATALINA
Descendons sur l'île via les chaloupes Costa. La distribution des tickets pour prendre les chaloupes (pour ceux qui ne font pas d’excursions Costa) est très mal organisée : certains passagers ont dû attendre 3 heures pour rejoindre l’ile de Catalina (10 mn de traversée par tender).
Sur l’île, chaises longues, parasol et buffet offerts par Costa : bien organisé. Il faut savoir que cette escapade sur l’ile est gratuite. Par contre, il n’est pas possible de manger de la langouste (normalement vendue par 2 locaux) : interdiction de vente dictée par les Autorités du port.
Dans la nuit, nous reculons encore une fois d’une heure.
Dimanche 18: GRAND TURK ET CAÏCOS
Pas grand-chose à visiter. Nous avons pris un taxi (A/R 10usd) pour faire 3kms et aller sur une plage de pêcheurs (Pilori beach). Au retour visite des magasins du centre commercial près du quai des bateaux.
Lundi 19: en mer
Mardi 20/11 : MIAMI. Temps maussade et même pluie, jusqu'à 16 heures.
Excursion Costa "Esprit de Miami" : très bien. Visite de la ville de Miami, le quartier Art-Déco, la plage de Miami, le quartier cubain. Nous prenons un bateau assez gros, pour visiter Star- Island, Palm-Island et Fisher-Island. Puis au retour, déjeuner au Kniffe restaurant (qui se trouve pas très loin de notre bateau- centre commercial). Viande de bœuf grillée très bonne. Nous y avons bien mangé. Retour au bateau à 16 H 30.
Nous repartons vers 18 heures pour la deuxième partie de notre croisière : les Caraïbes centre.
(A suivre...)
Hôtel Vilamendhoo Island Resort (Maldives) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir au mois de février 2013 aux Maldives, que pensez-vous de Vilamendhoo???
Merci de vos réponses...
Croisière Gênes - Miami sur le MSC Poesia du 11 au 28 novembre 2012 English translation pending
Petit matin sympathique a L' aéroport de Nice ce 11 Novembre .
Nous arrivons sur site autour de 11 h 30 , nous sommes convoqués pour 12 h 45 , nous avons le temps . Des groupes sont déjà autour des responsables MSC qui enregistrent les présents eux , convoqués bien avant nous , leur donnent un rendez vous , " ici dans .. x .. minutes " , et les laissent vaquer a la découverte , des lieux . L' instant est a la satisfaction ... d' y être !!! pas de retard , de maladie ou autres contrariétés .... Nous y sommes : c' est parti ! Deux MSC : le Poésia et le Fantasia sont au départ , un Costa également , ses passagers autour de nous , ou plutôt , au milieu de nous . Il y a du monde , mais tout est sous contrôle , Nous embarquons gentiment dans les cars affectés , a 13 h 10 , nous démarrons . Rien a voir avec le débordement de la semaine passée , ou nos enfants , et petits enfants rejoignaient le Splendida ..... en partaient de Nice vers 14 h 30 .
Voyage ordinaire d' un tunnel a un viaduc dans ce car , ou peu réalisent vraiment que nous allons passer 17 jours , et soirées ensembles ..... au bout du périple , a Miami , l' ambiance sera tout autre pendant la journée d' excursions avant le grand saut du retour .
Nous arrivons a Gènes ou un guidage " léger " nous invite a progresser vers le terminal . ( Effectivement : vers ou progresserions nous ? ) La haut , une grande salle tout en longueur est organisée pour nous amenez dans un grand serpentin humain , débouchant sur un préposé fort aimable et souriant qui nous désigne un collègue , lui , placé face a un des nombreux guichets , celui la venant de se libérer . Les formalités sont rapides : Passeport et " ESTA " bien en évidence , nous enregistrons notre CB , la petite photo ( ...qui vous fait honte chaque fois que vous descendez , ou montez sur le bateau ) ( et la : ... il y en a ) ..un passage devant le photographe ... comme une dernière procédure avec le contrôle des sacs , Et vous savourez le passage sur la passerelle... vous n' êtes déjà plus sur terre.... la , pour vous empêcher de monter ..... : il en faudrait un paquet !
Le bateau , découvert par son grand hall , est magnifique . l' enfilade de salons pour rejoindre , a l' avant , les ascenseurs vous laisse admiratif , ...: tout le voyage la dedans .... et ce n' est qu' un petit morceau . Tout visiter : devient indispensable . Vous êtes déjà presque débordé dans votre emploi du temps . La cabine est choisie au pont 9 , a l' avant ( pas trop haut pour apprécier la mer au plus prêt ) . Son balcon sur babord ne donne pas sur le Fantasia et le quai , mais sur la ville , et devra être au soleil le matin ( le " petit dej " sur le balcon ) , vu notre cap pendant la traversée . Cette cabine , a l' avantage d' être sans vis a vis . le centre du bateau , a ce niveau , offre l' hébergement a une partie du personnel , sans accès sur notre coursive . Nos cabines sont réellement pour 2 personnes , pas de canapé double transformable en lit d' appoint , et , donc , peu de monde , que des couples dans cette coursive . Pas négligeable , matin , soir , et nuit . Rangements , salle de bains , literie impeccable . Nous allons découvrir le bateau .
A peine en découverte , .... et déjà " paumé " ..... exercice de sécurité ! : retour , jaquette , descente , regroupement dans un salon ... et bla bla en 5 ou 6 langues ! Sujet déjà traité sur ce forum , rien a ajouter .
Le départ ... a l' heure !! Nous retrouve sur les ponts 13 ( ceux qui n' aiment pas le vent un peu frais ) et 14 ( les autres ) pour un appareillage ... le premier , ... sans musique , sans " coup de corne " !!! . Le fantasia semble prêt a nous emboiter la vague . Retour a l' intérieur , dans l' ambiance nouvelle , plus chaude , conviviale , et pleine de promesses . Premier " retour a la cabine " .... il y en aura beaucoup d' autres , mais nous savourons , nous sommes presque déjà des loups de mer ( pour le " vieux loup de mer " , nous attendrons un peu ) Les valises sont la ... que le volontaire se désigne , qui pour les monter sur le lit , qui .... pour tout le reste ! les taches sont partagées suivant une logique qui me convient parfaitement .
Nous sommes au deuxième service : 20 h 30 . Le premier soir joue toujours beaucoup pour la convivialité tout au long du voyage , et le notre est 2,5 fois plus long qu' une croisière classique . Nous avons souhaité une table de 6 . Nous arrivons sur une table de ... 4 . Nous sommes les premiers . A cette instant , nous savons que cela sera " tout bon " ... ou pas ! Nous attendons .... personne ne vient . Autour de nous , beaucoup de tables incomplètes , voir a 4 pour 8 , et des tables vides ..... Une bonne chose , le restaurant est composé de plusieurs espaces abritant les différentes nationalités . tout autour de nous , des francophones , plus loin , des Américains / anglais ... puis , ??? , nous ne les entendons pas . Renseignements glanés auprès du maître d' hôtel : Nous n' avons pas de convives a notre table . Le bateau n' est pas complet , nous sommes un peu dispersés ... nous pataugeons dans l' aisance . Si nous souhaitons nous organiser autrement : aucun problème . Le lendemain , un membre de VF , vu a Nice , qui voyage avec un couple d' amis , vient nous voir , et propose de les rejoindre ( a 4 , ils sont sur une table de 8 ) ( Merci encore Yves ) , mais un autre couple rencontré au déjeuné du lendemain , eux aussi ... seul , ( Même le midi , la langue est un critère de composition de table ) a déjà opté pour des dîners a notre table , et l' acte est instantanément enregistré . Certaines tables s' équilibrent de la sorte , et la proximité de tables de même langue offre une ambiance agréable et ouverte tout au long des multiples soirées a tables .
Le bémol qui choque : " Ils " ont oublié de tirer des menus en français !!! ..... excuses : dés demain cela sera réparé . Oui , mais ..... bon !
Nous vivons ensuite la fin de notre .... journée d' embarquement , le spectacle aux décors grandioses nous inspire confiance , les ambiances musicales différentes d' un salon a l' autre , .... et pas trop fortes pour la grande majorité , ... le casino .... Ce soir : dodo ( surtout qu' il est déjà près de minuit , ) nous avons le temps ... 17 jours ... Ouaouh ! Dehors , dans la nuit , le Fantasia est a coté de nous tout illuminé ( nous devons être beau aussi ) ..... la mer , le vent ... la , par contre , pas des plus calme .... mais nous ne savons pas encore .
Nous nous couchons , joliment bercée .... a demain .
Et de fait , aujourd' hui aussi : a demain .... la carte MSC ne marche plus , et des " courses " sont a faire .
Nous arrivons sur site autour de 11 h 30 , nous sommes convoqués pour 12 h 45 , nous avons le temps . Des groupes sont déjà autour des responsables MSC qui enregistrent les présents eux , convoqués bien avant nous , leur donnent un rendez vous , " ici dans .. x .. minutes " , et les laissent vaquer a la découverte , des lieux . L' instant est a la satisfaction ... d' y être !!! pas de retard , de maladie ou autres contrariétés .... Nous y sommes : c' est parti ! Deux MSC : le Poésia et le Fantasia sont au départ , un Costa également , ses passagers autour de nous , ou plutôt , au milieu de nous . Il y a du monde , mais tout est sous contrôle , Nous embarquons gentiment dans les cars affectés , a 13 h 10 , nous démarrons . Rien a voir avec le débordement de la semaine passée , ou nos enfants , et petits enfants rejoignaient le Splendida ..... en partaient de Nice vers 14 h 30 .
Voyage ordinaire d' un tunnel a un viaduc dans ce car , ou peu réalisent vraiment que nous allons passer 17 jours , et soirées ensembles ..... au bout du périple , a Miami , l' ambiance sera tout autre pendant la journée d' excursions avant le grand saut du retour .
Nous arrivons a Gènes ou un guidage " léger " nous invite a progresser vers le terminal . ( Effectivement : vers ou progresserions nous ? ) La haut , une grande salle tout en longueur est organisée pour nous amenez dans un grand serpentin humain , débouchant sur un préposé fort aimable et souriant qui nous désigne un collègue , lui , placé face a un des nombreux guichets , celui la venant de se libérer . Les formalités sont rapides : Passeport et " ESTA " bien en évidence , nous enregistrons notre CB , la petite photo ( ...qui vous fait honte chaque fois que vous descendez , ou montez sur le bateau ) ( et la : ... il y en a ) ..un passage devant le photographe ... comme une dernière procédure avec le contrôle des sacs , Et vous savourez le passage sur la passerelle... vous n' êtes déjà plus sur terre.... la , pour vous empêcher de monter ..... : il en faudrait un paquet !
Le bateau , découvert par son grand hall , est magnifique . l' enfilade de salons pour rejoindre , a l' avant , les ascenseurs vous laisse admiratif , ...: tout le voyage la dedans .... et ce n' est qu' un petit morceau . Tout visiter : devient indispensable . Vous êtes déjà presque débordé dans votre emploi du temps . La cabine est choisie au pont 9 , a l' avant ( pas trop haut pour apprécier la mer au plus prêt ) . Son balcon sur babord ne donne pas sur le Fantasia et le quai , mais sur la ville , et devra être au soleil le matin ( le " petit dej " sur le balcon ) , vu notre cap pendant la traversée . Cette cabine , a l' avantage d' être sans vis a vis . le centre du bateau , a ce niveau , offre l' hébergement a une partie du personnel , sans accès sur notre coursive . Nos cabines sont réellement pour 2 personnes , pas de canapé double transformable en lit d' appoint , et , donc , peu de monde , que des couples dans cette coursive . Pas négligeable , matin , soir , et nuit . Rangements , salle de bains , literie impeccable . Nous allons découvrir le bateau .
A peine en découverte , .... et déjà " paumé " ..... exercice de sécurité ! : retour , jaquette , descente , regroupement dans un salon ... et bla bla en 5 ou 6 langues ! Sujet déjà traité sur ce forum , rien a ajouter .
Le départ ... a l' heure !! Nous retrouve sur les ponts 13 ( ceux qui n' aiment pas le vent un peu frais ) et 14 ( les autres ) pour un appareillage ... le premier , ... sans musique , sans " coup de corne " !!! . Le fantasia semble prêt a nous emboiter la vague . Retour a l' intérieur , dans l' ambiance nouvelle , plus chaude , conviviale , et pleine de promesses . Premier " retour a la cabine " .... il y en aura beaucoup d' autres , mais nous savourons , nous sommes presque déjà des loups de mer ( pour le " vieux loup de mer " , nous attendrons un peu ) Les valises sont la ... que le volontaire se désigne , qui pour les monter sur le lit , qui .... pour tout le reste ! les taches sont partagées suivant une logique qui me convient parfaitement .
Nous sommes au deuxième service : 20 h 30 . Le premier soir joue toujours beaucoup pour la convivialité tout au long du voyage , et le notre est 2,5 fois plus long qu' une croisière classique . Nous avons souhaité une table de 6 . Nous arrivons sur une table de ... 4 . Nous sommes les premiers . A cette instant , nous savons que cela sera " tout bon " ... ou pas ! Nous attendons .... personne ne vient . Autour de nous , beaucoup de tables incomplètes , voir a 4 pour 8 , et des tables vides ..... Une bonne chose , le restaurant est composé de plusieurs espaces abritant les différentes nationalités . tout autour de nous , des francophones , plus loin , des Américains / anglais ... puis , ??? , nous ne les entendons pas . Renseignements glanés auprès du maître d' hôtel : Nous n' avons pas de convives a notre table . Le bateau n' est pas complet , nous sommes un peu dispersés ... nous pataugeons dans l' aisance . Si nous souhaitons nous organiser autrement : aucun problème . Le lendemain , un membre de VF , vu a Nice , qui voyage avec un couple d' amis , vient nous voir , et propose de les rejoindre ( a 4 , ils sont sur une table de 8 ) ( Merci encore Yves ) , mais un autre couple rencontré au déjeuné du lendemain , eux aussi ... seul , ( Même le midi , la langue est un critère de composition de table ) a déjà opté pour des dîners a notre table , et l' acte est instantanément enregistré . Certaines tables s' équilibrent de la sorte , et la proximité de tables de même langue offre une ambiance agréable et ouverte tout au long des multiples soirées a tables .
Le bémol qui choque : " Ils " ont oublié de tirer des menus en français !!! ..... excuses : dés demain cela sera réparé . Oui , mais ..... bon !
Nous vivons ensuite la fin de notre .... journée d' embarquement , le spectacle aux décors grandioses nous inspire confiance , les ambiances musicales différentes d' un salon a l' autre , .... et pas trop fortes pour la grande majorité , ... le casino .... Ce soir : dodo ( surtout qu' il est déjà près de minuit , ) nous avons le temps ... 17 jours ... Ouaouh ! Dehors , dans la nuit , le Fantasia est a coté de nous tout illuminé ( nous devons être beau aussi ) ..... la mer , le vent ... la , par contre , pas des plus calme .... mais nous ne savons pas encore .
Nous nous couchons , joliment bercée .... a demain .
Et de fait , aujourd' hui aussi : a demain .... la carte MSC ne marche plus , et des " courses " sont a faire .
De retour d'une croisière sur le Celebrity Equinox English translation pending
Bonjour à tous !
Lundi 26 novembre : CIVITAVECCHIA
Comme prévu, notre bateau accoste bien à 4 heures 30… Dans un demi-sommeil, je sens qu’il ne bouge plus… Les montres et smartphones sonnent chacun leur tour entre 6 h30 et 6h 45… Mais bon, dans ces cas là, on est vite réveillé... La croisière est déjà terminée, nous avons d’ailleurs trouvé au fond d’un placard, en attente, tous les papiers et courriers destinés à nos successeurs… Il va être temps pour nous de leur laisser la place…
A 7 heures tapantes, Alexander nous apporte le petit déjeuner, qui, sans que nous n’ayons rien demandé, est identique à ceux que nous prenions habituellement… Il a dû apprécier son enveloppe de la veille, et nous souhaite très gentiment, en français, « bon retour à la maison »… A 7 heures ¼, un dernier coup d’œil sur le balcon nous montre que le Costa Atlantica entre dans le port…
A 7 heures 25, nous avons rendez-vous avec le groupe 55 au théâtre, mais nous ne ferons pas ce détour… Un petit coup de fil à notre taxi qui nous avait amenés 10 jours plus tôt (attention, dans le port de Civitavecchia, il n’y a pas de « station de taxis » au pied des bateaux… Seuls sont autorisés à entrer et à venir jusqu’au terminal maritime ceux qui peuvent donner le *nom* de la personne qu’ils viennent chercher…), et nous nous dirigeons directement vers le pont 2, pour notre dernière sortie… Un dernier « bong » quand nous introduisons notre carte dans la fente « Out » (chez Celebrity, le passager le fait lui-même, sans donner sa carte à un préposé, comme chez Costa) et nous voilà dans la gare maritime… Le tas de valise « 55 » est petit, comme chaque tas, et nous retrouvons très vite nos 4 valises… Quelques minutes d’attente à l’extérieur, il fait beau, mais très froid… Brrrr… heureusement notre chauffeur arrive, et nous reconnaît… Pas eu besoin de sortir sa pancarte « PAP et Mme », comme chacun de ses confrères qui attendent là…
Chargement rapide du taxi, et le temps de compter jusqu’à pas beaucoup, nous voici à l’hôtel Mediterraneo… Je récupère la Vel Satis, transfert des valises, et à 8 heures 15, nous sommes déjà sur l’autoroute, direction Nice…
EPILOGUE
On est allé ce lundi jusqu’à Nice… On a retraversé du côté de Grosseto les régions dévastées, pour constater à quel point les Italiens ont travaillé vite…😮 En dix jours, le contraste est saisissant… Nous n’avons pas eu la moindre déviation, et après deux ou trois courts arrêts « pipi-café », vers 15 heures, nous étions au Radisson à Nice… Beau temps, mais là encore très froid, avec un vent glacial, qui ne nous pas donné envie d’aller faire un petit tour dans Nice… Un petit moment sur notre balcon à regarder la Promenade des Anglais, et la mer, puis un peu de télé en français (ça change !) et dès 19 heures, apéritif puis un excellent repas 😛 (mais juste plat dessert…) au restaurant gastronomique du Radisson…
Départ à l’aube mardi, sous une pluie battante jusqu’à Marseille… Après, nous aurons un temps très nuageux, venteux, mais sec, jusqu’à Toulouse où nous arrivons vers 14 heures… Trop tôt, on annule par téléphone notre réservation au Novotel, et on décide de continuer jusqu’à Bordeaux… Rhaaa ! 🏴☠️ on n’avait pas réservé et malgré notre carte Accor, on a bien failli dormir dans la voiture (noooon, au pire, on serait allés jusqu’à Arcachon chez le Mini-PAP n°5)… il y a un congrès viticole et le Novotel Merignac est plein… Idem pour le Novotel Bordeaux Lac… reste juste une suite au Mercure Bordeaux lac… On prend… On mettra plus de deux heures, à cause des embouteillages monstres, pour faire les 10 km séparant le Novotel Bordeaux-Merignac du Mercure en question 😕… Hôtel sans restaurant, mais on va se faire une bonne entrecôte à l’Hippopotamus, juste à côté… Coup de fil à Alex (le Mini-PAP n°5) qui nous dit qu’on a eu bien de la chance, car lui, même à Arcachon, il est complet, à cause de ce fichu congrès de vignerons, et que selon lui, presque tous les hôtels sont complets, jusqu’à Biarritz…
Il ne nous restera que deux heures et demie de route pour regagner tranquillement, en ce mercredi matin, nos pénates, sous un ciel gris, froid, mais sans pluie… Une petite pensée pour notre Vel Satis, dont c’était le dernier voyage (avec nous) puisqu’elle sera remplacée mardi prochain par un 5008 (avec un coffre fantastiquement grand, comme nous avions pu le tester sur les 5008 de location, en septembre…
Le déballage sera rapide… Remise de la maison en mode « vie », coupure de l’alarme, déblocage de certaines portes, suppression des simulateurs de présence (lumières)… Les valises sont vidées en un tournemain par l’experte Mme PAP… Et déjà, comme disait Bénébar, tandis que nous prenons un frugal déjeuner, "ronronne au sous-sol, la machine à laver"…
Voil��… en ce mercredi soir, la maison a repris son mode normal… Mme PAP est repartie faire des courses tandis que je rangeais tout le matériel technique… Et puis les comptes, mon domaine de prédilection… arf ! pour la première fois de toutes nos croisières, j’ai un trou de 400 dollars…🏴☠️ Ouille… plus moyen de savoir ce qu’on a pu en faire… surtout qu’il s’agit de 4 billets de 100, qui n’étaient pas destinés à être utilisés sauf « situation d’urgence »… Et qui n’ont pas quitté le coffre-fort de toute la croisière… Impossible de ne pas évoquer la possibilité d’un vol 😕, d’autant qu’il nous est arrivés une ou deux fois de retrouver le coffre ouvert, mais avec une forte probabilité cependant que ce soit nous qui ayons oublié de le fermer… Bref, pour une fois, ma ligne « pertes et profit » servira à quelque chose… Il est trop tard pour enquêter… Mais dorénavant, sur nos prochaines croisières, l’argent liquide sera placé dans un petit coffret à combinaisons, lui-même mis dans le coffre fort…😐
Et jeudi matin, Mme PAP est repartie au travail… Avec infiniment de plaisir, en plus… Et je suis heureux de voir à quel point elle aime son travail… Mais cela veut bien dire que, cette fois, les vacances sont bien finies…
Il va me rester à trier les centaines de photos faites par les deux appareils, tant le mien que celui de Mme PAP… de faire un petit résumé avec les meilleures pour partager avec les amis… Et puis… il sera temps de penser à la prochaine croisière ! 24 mai 2013 à Amsterdam, sur le neoRomantica !
La croisière de novembre est passée ! Vive la croisière de mai ! 🙂
Lundi 26 novembre : CIVITAVECCHIA
Comme prévu, notre bateau accoste bien à 4 heures 30… Dans un demi-sommeil, je sens qu’il ne bouge plus… Les montres et smartphones sonnent chacun leur tour entre 6 h30 et 6h 45… Mais bon, dans ces cas là, on est vite réveillé... La croisière est déjà terminée, nous avons d’ailleurs trouvé au fond d’un placard, en attente, tous les papiers et courriers destinés à nos successeurs… Il va être temps pour nous de leur laisser la place…
A 7 heures tapantes, Alexander nous apporte le petit déjeuner, qui, sans que nous n’ayons rien demandé, est identique à ceux que nous prenions habituellement… Il a dû apprécier son enveloppe de la veille, et nous souhaite très gentiment, en français, « bon retour à la maison »… A 7 heures ¼, un dernier coup d’œil sur le balcon nous montre que le Costa Atlantica entre dans le port…
A 7 heures 25, nous avons rendez-vous avec le groupe 55 au théâtre, mais nous ne ferons pas ce détour… Un petit coup de fil à notre taxi qui nous avait amenés 10 jours plus tôt (attention, dans le port de Civitavecchia, il n’y a pas de « station de taxis » au pied des bateaux… Seuls sont autorisés à entrer et à venir jusqu’au terminal maritime ceux qui peuvent donner le *nom* de la personne qu’ils viennent chercher…), et nous nous dirigeons directement vers le pont 2, pour notre dernière sortie… Un dernier « bong » quand nous introduisons notre carte dans la fente « Out » (chez Celebrity, le passager le fait lui-même, sans donner sa carte à un préposé, comme chez Costa) et nous voilà dans la gare maritime… Le tas de valise « 55 » est petit, comme chaque tas, et nous retrouvons très vite nos 4 valises… Quelques minutes d’attente à l’extérieur, il fait beau, mais très froid… Brrrr… heureusement notre chauffeur arrive, et nous reconnaît… Pas eu besoin de sortir sa pancarte « PAP et Mme », comme chacun de ses confrères qui attendent là…
Chargement rapide du taxi, et le temps de compter jusqu’à pas beaucoup, nous voici à l’hôtel Mediterraneo… Je récupère la Vel Satis, transfert des valises, et à 8 heures 15, nous sommes déjà sur l’autoroute, direction Nice…
EPILOGUE
On est allé ce lundi jusqu’à Nice… On a retraversé du côté de Grosseto les régions dévastées, pour constater à quel point les Italiens ont travaillé vite…😮 En dix jours, le contraste est saisissant… Nous n’avons pas eu la moindre déviation, et après deux ou trois courts arrêts « pipi-café », vers 15 heures, nous étions au Radisson à Nice… Beau temps, mais là encore très froid, avec un vent glacial, qui ne nous pas donné envie d’aller faire un petit tour dans Nice… Un petit moment sur notre balcon à regarder la Promenade des Anglais, et la mer, puis un peu de télé en français (ça change !) et dès 19 heures, apéritif puis un excellent repas 😛 (mais juste plat dessert…) au restaurant gastronomique du Radisson…
Départ à l’aube mardi, sous une pluie battante jusqu’à Marseille… Après, nous aurons un temps très nuageux, venteux, mais sec, jusqu’à Toulouse où nous arrivons vers 14 heures… Trop tôt, on annule par téléphone notre réservation au Novotel, et on décide de continuer jusqu’à Bordeaux… Rhaaa ! 🏴☠️ on n’avait pas réservé et malgré notre carte Accor, on a bien failli dormir dans la voiture (noooon, au pire, on serait allés jusqu’à Arcachon chez le Mini-PAP n°5)… il y a un congrès viticole et le Novotel Merignac est plein… Idem pour le Novotel Bordeaux Lac… reste juste une suite au Mercure Bordeaux lac… On prend… On mettra plus de deux heures, à cause des embouteillages monstres, pour faire les 10 km séparant le Novotel Bordeaux-Merignac du Mercure en question 😕… Hôtel sans restaurant, mais on va se faire une bonne entrecôte à l’Hippopotamus, juste à côté… Coup de fil à Alex (le Mini-PAP n°5) qui nous dit qu’on a eu bien de la chance, car lui, même à Arcachon, il est complet, à cause de ce fichu congrès de vignerons, et que selon lui, presque tous les hôtels sont complets, jusqu’à Biarritz…
Il ne nous restera que deux heures et demie de route pour regagner tranquillement, en ce mercredi matin, nos pénates, sous un ciel gris, froid, mais sans pluie… Une petite pensée pour notre Vel Satis, dont c’était le dernier voyage (avec nous) puisqu’elle sera remplacée mardi prochain par un 5008 (avec un coffre fantastiquement grand, comme nous avions pu le tester sur les 5008 de location, en septembre…
Le déballage sera rapide… Remise de la maison en mode « vie », coupure de l’alarme, déblocage de certaines portes, suppression des simulateurs de présence (lumières)… Les valises sont vidées en un tournemain par l’experte Mme PAP… Et déjà, comme disait Bénébar, tandis que nous prenons un frugal déjeuner, "ronronne au sous-sol, la machine à laver"…
Voil��… en ce mercredi soir, la maison a repris son mode normal… Mme PAP est repartie faire des courses tandis que je rangeais tout le matériel technique… Et puis les comptes, mon domaine de prédilection… arf ! pour la première fois de toutes nos croisières, j’ai un trou de 400 dollars…🏴☠️ Ouille… plus moyen de savoir ce qu’on a pu en faire… surtout qu’il s’agit de 4 billets de 100, qui n’étaient pas destinés à être utilisés sauf « situation d’urgence »… Et qui n’ont pas quitté le coffre-fort de toute la croisière… Impossible de ne pas évoquer la possibilité d’un vol 😕, d’autant qu’il nous est arrivés une ou deux fois de retrouver le coffre ouvert, mais avec une forte probabilité cependant que ce soit nous qui ayons oublié de le fermer… Bref, pour une fois, ma ligne « pertes et profit » servira à quelque chose… Il est trop tard pour enquêter… Mais dorénavant, sur nos prochaines croisières, l’argent liquide sera placé dans un petit coffret à combinaisons, lui-même mis dans le coffre fort…😐
Et jeudi matin, Mme PAP est repartie au travail… Avec infiniment de plaisir, en plus… Et je suis heureux de voir à quel point elle aime son travail… Mais cela veut bien dire que, cette fois, les vacances sont bien finies…
Il va me rester à trier les centaines de photos faites par les deux appareils, tant le mien que celui de Mme PAP… de faire un petit résumé avec les meilleures pour partager avec les amis… Et puis… il sera temps de penser à la prochaine croisière ! 24 mai 2013 à Amsterdam, sur le neoRomantica !
La croisière de novembre est passée ! Vive la croisière de mai ! 🙂
Première croisière sur le Costa Fascinosa vers les îles grecques en octobre 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Étant novice tant au niveau de ce forum qu'au niveau de ce type de voyage, je me tourne vers vous pour avoir quelques conseils. Mon ami et moi nous partons sur le costa fascinosa du 15 au 22 octobre direction les iles grecques, nous avons hâte d'y être mais avant nous aimerions savoir si certains d'entre vous pourraient nous conseiller quant aux visites à faire. Sinon, en ce qui concerne notre cabine, celle qui nous est attribuée se situe sur le pont 6, juste au-dessus du théâtre et nous nous demandons si celle-ci ne sera pas trop bruyante et si du coup nous ne devrions pas demander un changement...Qu'en pensez-vous? Si certains pouvaient nous aiguiller un peu quant au climat en octobre cela nous serait aussi bien utile pour préparer nos bagages... Voulant profiter à fond de ces vacances, nous pensons prendre le all inclusive afin de profiter sans compter, pensez-vous que celui-ci est vraiment intéressant?car au vu de son cout on hésite, mais nous avons un peu peur des prix des boissons proposés sur le bateau... Une dernière question avant de vous laisser tranquilles, nous allons a venise en avion, il parait qu'à l’aéroport nous pouvons faire acheminer nos bagages vers notre bateau même si nous arrivons la veille et que de la même manière au retour on peut faire diriger nos valises directement à l'aéroport;certains ont-ils utilisé ce système?
Merci d'avance pour vos réponses!Au plaisir de vous lire rapidement...
Étant novice tant au niveau de ce forum qu'au niveau de ce type de voyage, je me tourne vers vous pour avoir quelques conseils. Mon ami et moi nous partons sur le costa fascinosa du 15 au 22 octobre direction les iles grecques, nous avons hâte d'y être mais avant nous aimerions savoir si certains d'entre vous pourraient nous conseiller quant aux visites à faire. Sinon, en ce qui concerne notre cabine, celle qui nous est attribuée se situe sur le pont 6, juste au-dessus du théâtre et nous nous demandons si celle-ci ne sera pas trop bruyante et si du coup nous ne devrions pas demander un changement...Qu'en pensez-vous? Si certains pouvaient nous aiguiller un peu quant au climat en octobre cela nous serait aussi bien utile pour préparer nos bagages... Voulant profiter à fond de ces vacances, nous pensons prendre le all inclusive afin de profiter sans compter, pensez-vous que celui-ci est vraiment intéressant?car au vu de son cout on hésite, mais nous avons un peu peur des prix des boissons proposés sur le bateau... Une dernière question avant de vous laisser tranquilles, nous allons a venise en avion, il parait qu'à l’aéroport nous pouvons faire acheminer nos bagages vers notre bateau même si nous arrivons la veille et que de la même manière au retour on peut faire diriger nos valises directement à l'aéroport;certains ont-ils utilisé ce système?
Merci d'avance pour vos réponses!Au plaisir de vous lire rapidement...
Séjour entre copines en Tanzanie avec cette agence? English translation pending
Bonjour je vais effectuer un séjour en tanzanie avec des copines, pour faire l'ascension du kili et un safari.
on ma parlé de l'agence Hot sun safari.
connaissez-vous? ou avez vous des informations sur leurs prestations?
merci
merci
De retour de 1 mois dans l'Ouest canadien (3 au 29 juin 2012) English translation pending
Bonjour,
De retour de notre voyage dans l'Ouest Canadien du 3 au 29 juin 2012, je tenais à vous faire partager mes impressions et à remercier toutes celles et ceux qui nous ont aidés à préparer ce fabuleux voyage.
Nos impressions sont très très positives et pourtant, nous avons un peu de pluie et de la neige à partir de 1800-2000m d'altitude!!! Donc pas de rando longues comme prévu comme toutes celles à partir du lac O'hara (Alpine Circuit), Sentinel Pass, Citadell Pass, Wilcox Pass, Cavell Meadows , Paradise Valley, Crypt Lake, et j'en passe..... nous y retournerons , c'est sûr mais en septembre pour éviter au moins l'inconvénient de la neige!
Sinon, nous avons été enchantés par les paysages croisés, si différents de ceux de l'Ouest américain de l'an dernier... En fait, niveau expériences vécues, nous avons davantage aimé, c'est dire tant nous avions adoré l'Ouest des USA (Utah, Arizona, Colorado, Wyoming, Californie). Si les paysages sont moins extraordinaires dans le propre sens du terme que ceux qu'offrent les parcs nationaux américains, nous avons été séduits par la sérénité qui se dégage de ce pays, en commençant par la ville de Vancouver.... ville particulièrement charmante et originale au décor peu banal, mélangeant buildings de verre, bateaux de plaisance, hydravions, kayakistes, joggeurs, cyclistes, petits quartiers en plein coeur de la ville dignes de "desperate Housewives" avec ses allées vertes bien entretenues et maisons charmantes... Les gens sont vraiment sympas et on y mange très très bien!!! Nous avons fait du vélo dans le Stanley park le long du seawall et sommes allés jusqu'à False Creek et Science World par la Seaside Bicycle Route. . Nous sommes allés en bus au Capilano Parc: pont suspendu, Cliffwalk (très impressionnant et bien pensé) et les passerelles entre les arbres.... très bien ainsi qu’au Lynn canyon dont nous avons préféré le pont suspendu (moins de monde et plus impressionnant que celui de Capilano)!Vu le temps couvert, nous n'avons pas pris le téléphérique de Grouse Mountain qui était en option dans notre programme. Un petit tour à l'aquarium (pas grandiose ma foi surtout sous une pluie battante ...) et nous avons pris possession de notre voiture de location: Une JEEP GRAND CHEROKEE presque neuve (16000 km au compteur à peine) avec toit ouvrant (qui nous servira plus tard pour observer et prendre en photo les ours !)...
Après 3 nuits à Vancouver, direction Ucluelet par le ferry au départ de Horseshoe Bay (j'ai failli écrire Horseshoe Bend... un clin d’œil à ce fer à cheval remarquable...). La route est belle et nous avons eu beau temps durant la traversée. Là encore nous avons été frappés par la super organisation des canadiens: on récupère les tickets réservés, nous nous plaçons dans le couloir de la ligne à suivre, attente de 2h environ et hop, dans le ferry... idem pour la sortie: chacun son tour et nous sommes dehors en un rien de temps pour poursuivre notre route sur l'ile de Vancouver. Quelle discipline, ça nous change vraiment de la France et de la région parisienne!! Pas de klaxons, de cris, de râlements d'automobilistes pressés et mécontents: le piéton est ROI!
L'ile de Vancouver est belle et sauvage. Sur la route vers Ucluelet, nous nous arrêtons à Cathedral Grove dans le Macmillan Provincial Park et nous baladons dans cette forêt remarquable. Les arbres et sapins y sont grandioses et superbes.. on se croirait en Amazonie!!! La forêt pluviale porte bien son nom.. Nous arrivons à notre hôtel .. ouah.. au bord du Wild Pacific trail, avec vue ++++ sur l'océan. Bien sûr, nous ferons les boucles de ce très beau trail…. Nous y passerons deux nuits. Nous en profitons pour faire des balades et randonnées dans le Pacific Rim NP...surprenant de se balader en forêt et de se retrouver sur une des plages de Tofino, coin sauvage où nous nous sentons seuls au monde d'autant que la marée monte, et vite... Nous achetons le pass annuel pour les parcs des Rocheuses qui nous attendent plus tard ainsi qu’un spray ours.
Ensuite, nous partons sur Campbell River où nous prenons, après une nuit sur place, l'hydravion qui nous conduit au Knight Inlet Lodge en 30mn à 80 km au nord de Campbell River.. au milieu de nulle part.... si, au paradis! Durant ces 3 jours sur place, nous alternons kayak, bateau, randonnées et y faisons des rencontres formidables: grizzlies (maman et ses 3 petits, un mâle intéressé par ladite ourse, un petit (pas si petit :!!) de 3 ans prénommé « Thor » en quête de nourriture sur les berges….). Au cours de ce séjour, nous croiserons aigles à têtes blanches, biches, colibris multicolores, ours et dauphins….. Lors d’une de nos randonnées sur place accessible uniquement en bateau (comme chaque endroit de ce coin retiré) , une vingtaine de dauphins s’est mise à suivre les sillons laissés par le moteur du bateau, sautant, chantant et dansant, véritable ballet aquatique personnalisé… ce fût mémorable de voir ces dauphins, toujours par paires, s’adonner à ce qui s’apparentait à un jeu… Après ces 3 jours inoubliables, retour sur le continent en hydravion où j’aurai eu l’honneur de jouer au co-pilote…. Non, je n’ai pas pris les commandes….mais j’ai pu en profiter un maximum ! Rêve de gosse …
Après la jolie rando du Canyon View Trail qui nous fait longer la Campbell River et un joli canyon en sous bois, nous partons en direction de Nanaimo, notre prochaine étape où nous passerons une nuit. Nous nous baladons le soir sur le port en longeant le Harbourfront Walkway, très charmant et bien aménagé, en observant les décollages et amérissages des hydravions, utilisé par certains locaux au même titre que le train ou le RER chez nous pour se rendre au travail sur le continent.
Puis après avoir pris le ferry, cette fois sous la pluie, départ en direction de notre prochaine étape Whistler où nous passerons une nuit via la Sea to Sky Highway dont nous ne pourrons malheureusement pas profiter des points de vue en raison de la météo Shannon falls sous la pluie et nous décidons de ne pas nous arrêter comme prévu au programme au Steawamus Chief et aux Brandywine falls… L’après-midi, le soleil étant revenu, nous faisons le Cheakamus lake trail dans le Garibaldi Provincial Park. L’accès à cette jolie randonnée s’effectue par un chemin de terre cabossé de 7 km et on apprécie bien notre puissant 4X4….il y a quand même sur le parking 1 ou 2 voitures classiques… pas de camping car toutefois n’a osé s’y aventurer… on voit que la neige vient tout juste de fondre et qu’elle est la cause de cet état « moyen »de la route.
Whistler ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’est la station de ski dans toute sa splendeur… moins élégante et charmante (à nos yeux) que Chamonix et c’est en ville étape que nous l’avons abordée avant de rejoindre Clearwater où nous passerons 2 nuits .
Nous décidons de ne pas nous arrêter sur le chemin aux Nairn Falls et arrivons à destination via Pemberton et Kamloops. Notre hôtel situé à 30 mn au sud de Clearwater est situé en pleine nature près du lac Hallamore. Le cadre est fantastique.
Lors de notre séjour, nous profiterons du Wells Gray Provincial Park que nous avons trouvé très sauvage et riche en faune et flore… nous y avons croisé 3 ours bruns sur le bord de la route, distants chacun de 2 km environ, et qui semblaient ne pas s’occuper de notre présence….Nous étions seuls car il était près de 21h00…. Ici, le toit ouvrant nous a bien aidés pour immortaliser ces instants magiques où nous étions seuls avec ces belles peluches au poli brillant et soyeux….d’apparence en tout cas !
Dans ce parc, nous admirerons les sublimes chutes Spahat Falls (dans un canyon superbe !), les non moins belles Dawson Falls et leur arc en ciel très photogénique et le clou du spectacle : les Helmcken Falls et leur cadre magnifique. Le rayon de soleil qui les a illuminées en soirée fût miraculeux et bienvenu !
Ce parc, méconnu et peu fréquenté, gagne à être visité et parcouru car il offre de véritables joyaux naturels aux randonneurs et amoureux comme nous de la nature. Ce fût un coup de cœur.
En quittant l’hôtel en direction de Jasper (notre prochaine étape où nous passerons 3 nuits), un ultime cadeau : une ourse brune et ses 3 petits, à peine plus hauts que les herbes, ont traversé la route devant nous pour notre plus grand bonheur…. A nouveau seuls avec eux, nous en avons profité un bon quart d’heure, avant qu’ils ne pénètrent dans la fôret.
Avant d’arriver à Jasper, nous admirons le Mont Edith Cavell… majestueux et superbe ! Durant notre séjour dans le parc de Jasper, nous n’avons pu faire les randos programmées telles que le Cavell Meadows trail en raison de l’enneigement encore trop important à cette période de l’année. Le Visitor center nous informe qu’au delà de 1800-2000m, il nous faudra renoncer et ce, pour Banff, Lake Louise, Yoho … coup dur … il va falloir se rabattre sur des randonnées moins élevées telles le Maligne Canyon trail, le John Ford Point trail, le Path of the Glacier (avec vues +++ sur l'Angel Glacier: la rando des prés Edith Cavell (Cavell Meadows trail) est fermée pour cause d'enneigement. Nous en profiterons pour faire des balades autour de lacs (Patricia, etc..).
Nous ferons également la croisière sur le lac Maligne sous un beau soleil…très sympa bien qu’on ne reste que 25mn à quai pour prendre des photos de Spirit Island ! l
Nous avons tenté de faire le Bald Hill trail et avons dû rebrousser chemin après une ascension de plus de 500m de dénivelée en raison de la neige, de la pluie battante et d’une épaisse brume qui nous ont barré la route. Il nous restait environ 200 m à grimper…Le but de cette randonnée étant le point de vue grandiose au sommet sur le Lac Maligne et la possibilité de voir des caribous, il était inutile de continuer….et pourtant nous étions équipés d’embouts de bâton pour la neige et de pantalons de pluie….il faut savoir se décider et renoncer….
Nous profitons d’un rayon de soleil pour prendre le téléphérique de Jasper nous menant à un point de vue magnifique de 360° sur la ville et les montagnes alentours…là aussi, impossible de faire la rando qui part du haut…
Nos rencontres avec les animaux notamment sur la Maligne Lake road furent là encore prolifiques et variées (bouquetins, ours bruns et grizzlies, biches, wapitis, ….).
Nous prenons la route tôt le matin en direction de Lake Louise via la sublime Icefield Parkway sous un soleil perçant les nuages.. enfin il pointe son nez celui là !! Arrêts aux Chutes Athabasca et Sunwapta. Nous avons rendez-vous à 10h00 près de l’Icefield Center pour faire la rando guidée sur l‘Athabasca Glacier. Superbe expérience et une première pour nous. Nous avons souvent côtoyé des glaciers lors de nos voyages sans jamais les avoir foulés… c’est chose faite ! ça vaut vraiment le coup d’être fait en tout cas plus que de prendre l’autobus tout-terrain rempli de touristes que nous apercevions au loin et qui faisait un vacarme assourdissant……. Cette rando de 3h fût donc un coup de cœur.
Ne pouvant faire la rando du Wilcox Pass, fermée pour cause d’enneigement, nous reprenons notre route en profitant du spectacle fantastique qu’offre cette promenade des glaciers dont la réputaiton n’est pas surfaite. Arrêts au Mistaya Canyon (joli canyon) et à l’incontournable Peyto Lake (aussi bleu et beau que sur les photos), au Bow Lake ( beau lac bleu/vert clair) et arrivons à notre hôtel situé sur la Bow valley parkway, à 10mn du lac Louise…
Durant notre séjour, nous randonnons dans le parc de Yoho (Sherbrooke lake trail + Paget Lookout trail , Emerald lake, etc…) dans le parc de Banff (Moraine Lake trail, Rock Pile trail, Eiffel lake trail par la vallée des 10 pics : superbe !!!). NB : Faute de pouvoir faire Sentinel Pass qui a un départ commun avec Eiffel Lake pour une grande partie, nous avons fait cette dernière rando qui fût elle aussi superbe ! .
Dans le coin du Lake Louise, nous avons fait la rando de la Plaine des Six Glaciers que nous considérons comme étant la plus belle des randos que nous avons faites, tous pays confondus, ce qui n‘est pas peu dire !!!!. Contrairement à la plupart des gens qui débutent par le bord du lac Louise, nous avons emprunté le chemin ascendant à travers la fôrêt en direction du Lac Mirror (beau lac aux eaux bleues limpides et du Lac Agnes… encore gelé et enneigé !! ) puis nous surplombons le lac Louise que nous découvrons petit à petit jusqu’à un point de vue ahurissant d’un chemin aménagé à flanc de montagne long de roche .SUPERBE ! Nous allons ensuite en direction du tea house de la Plaine des six glaciers en empruntant le Highline trail, au dessus du chemin classique au départ du lac. Nous marchons dans la neige à flanc de montagne, sur des éboulis d’avalanche, sous des cascades, en ne sachant pas où donner de la tête tant les vues sont époustouflantes (pics enneigés d’où on entend le bruit sourd et résonnant de mini avalanches de neige telles des cascades éphémères…). Nous profitons un peu sur un banc près du Tea House, ne pouvant pas poursuivre la route 1,5 km plus haut (+200m ä) pour profiter du point de vue sur le Glacier Victoria. Il n’y a pas grand monde ici ! Deux jeunes hommes bien équipés aussi semblent profiter tout comme nous du spectacle…
Puis lors de la descente, nous rencontrons d’adorables marmottes aux tons argentés et à la queue rousse (nous n’en n’avions jamais vu des comme ça !!!) et longeons les berges du lac Louise cette fois, en admirant les grimpeurs du soir sur les parois rocheuses près de nous et les chèvres de montagnes acrobates sur la paroi des montagnes de la rive opposée.
Nous avons marché plus de 8h mais quelle journée !!!! Quelle rando !!!! NOTRE COUP DE CŒUR ! En plus, ce fût la journée la plus ensoleillée des vacances….inoubliable vraiment
Nous poursuivons notre périple en séjournant 3 nuits à Banff en empruntant la Bow Valley Parkway. Nous en profitons pour faire les randonnées et balades situées aux alentours de la ville et du Lac Minnewanka… Très beau et paisible lac !
Nous faisons également le très touristique Johnston Canyon jusqu’aux moins fréquentés Ink pots…. C’est une jolie randonnée, bien aménagée le long d’un très beau canyon….
Ne pouvant faire les randos du Bourgeau Lake et Citadell Pass, nous en profitons pour parcourir le Kootenay Parc jusqu’au terminus de sa route et pour nous reposer un peu.
C’est le cœur rempli de tristesse que nous quittons le parc de Banff (on serait bien restés 2 à 3 jours de plus…) et nous partons en direction du Waterton Lakes NP pour y passer deux nuits. A notre arrivée, le ton est donné : nous n’aurons que de la pluie, du vent force 9 au moins et de la neige à 1800 m….pas de Crypt Lake, pas de Rowes Lakes/Lineham Ridge, pas de canoé sur le Lac Cameron…. Nous ferons donc le Red Rock canyon trail (joli canyon rouge au demeurant, même sans soleil..) et une balade près du lac Cameron dont nous n’avons pas pu apprécier la beauté en raison de cette météo capricieuse.
Il y avait tellement de vent, glacé de surcroît avec une température de 10°C, que la surface de l’Upper Waterton Lake ressemblait à celle d’un océan en pleine tempête, aux vagues avec écumes dignes de recevoir des surfeurs débutants….incroyable !!!
On a regretté davantage d’avoir quitté Banff qui semblait redevenir ensoleillé…. Tant pis, de toute façon on reviendra, c’est sûr !
Nous partons sur Calgary pour y passer la dernière nuit de notre fabuleux voyage. Nous ne visiterons pas cette ville peu enthousiasmante à notre gôut….
Restitution du véhicule de location à l’aéroport et retour sur Paris.
Ce voyage fût vraiment magnifique, même si nous n’avons pas pu faire les randos tant convoitées en raison de l'enneigement dont certains carnets de voyage faisaient état et qui nous faisaient très envie…Mais que de souvenirs formidables !!!!
Nous reviendrons dans ce beau pays c’est sûr !!!
Bonne journée
Syl
De retour de notre voyage dans l'Ouest Canadien du 3 au 29 juin 2012, je tenais à vous faire partager mes impressions et à remercier toutes celles et ceux qui nous ont aidés à préparer ce fabuleux voyage.
Nos impressions sont très très positives et pourtant, nous avons un peu de pluie et de la neige à partir de 1800-2000m d'altitude!!! Donc pas de rando longues comme prévu comme toutes celles à partir du lac O'hara (Alpine Circuit), Sentinel Pass, Citadell Pass, Wilcox Pass, Cavell Meadows , Paradise Valley, Crypt Lake, et j'en passe..... nous y retournerons , c'est sûr mais en septembre pour éviter au moins l'inconvénient de la neige!
Sinon, nous avons été enchantés par les paysages croisés, si différents de ceux de l'Ouest américain de l'an dernier... En fait, niveau expériences vécues, nous avons davantage aimé, c'est dire tant nous avions adoré l'Ouest des USA (Utah, Arizona, Colorado, Wyoming, Californie). Si les paysages sont moins extraordinaires dans le propre sens du terme que ceux qu'offrent les parcs nationaux américains, nous avons été séduits par la sérénité qui se dégage de ce pays, en commençant par la ville de Vancouver.... ville particulièrement charmante et originale au décor peu banal, mélangeant buildings de verre, bateaux de plaisance, hydravions, kayakistes, joggeurs, cyclistes, petits quartiers en plein coeur de la ville dignes de "desperate Housewives" avec ses allées vertes bien entretenues et maisons charmantes... Les gens sont vraiment sympas et on y mange très très bien!!! Nous avons fait du vélo dans le Stanley park le long du seawall et sommes allés jusqu'à False Creek et Science World par la Seaside Bicycle Route. . Nous sommes allés en bus au Capilano Parc: pont suspendu, Cliffwalk (très impressionnant et bien pensé) et les passerelles entre les arbres.... très bien ainsi qu’au Lynn canyon dont nous avons préféré le pont suspendu (moins de monde et plus impressionnant que celui de Capilano)!Vu le temps couvert, nous n'avons pas pris le téléphérique de Grouse Mountain qui était en option dans notre programme. Un petit tour à l'aquarium (pas grandiose ma foi surtout sous une pluie battante ...) et nous avons pris possession de notre voiture de location: Une JEEP GRAND CHEROKEE presque neuve (16000 km au compteur à peine) avec toit ouvrant (qui nous servira plus tard pour observer et prendre en photo les ours !)...
Après 3 nuits à Vancouver, direction Ucluelet par le ferry au départ de Horseshoe Bay (j'ai failli écrire Horseshoe Bend... un clin d’œil à ce fer à cheval remarquable...). La route est belle et nous avons eu beau temps durant la traversée. Là encore nous avons été frappés par la super organisation des canadiens: on récupère les tickets réservés, nous nous plaçons dans le couloir de la ligne à suivre, attente de 2h environ et hop, dans le ferry... idem pour la sortie: chacun son tour et nous sommes dehors en un rien de temps pour poursuivre notre route sur l'ile de Vancouver. Quelle discipline, ça nous change vraiment de la France et de la région parisienne!! Pas de klaxons, de cris, de râlements d'automobilistes pressés et mécontents: le piéton est ROI!
L'ile de Vancouver est belle et sauvage. Sur la route vers Ucluelet, nous nous arrêtons à Cathedral Grove dans le Macmillan Provincial Park et nous baladons dans cette forêt remarquable. Les arbres et sapins y sont grandioses et superbes.. on se croirait en Amazonie!!! La forêt pluviale porte bien son nom.. Nous arrivons à notre hôtel .. ouah.. au bord du Wild Pacific trail, avec vue ++++ sur l'océan. Bien sûr, nous ferons les boucles de ce très beau trail…. Nous y passerons deux nuits. Nous en profitons pour faire des balades et randonnées dans le Pacific Rim NP...surprenant de se balader en forêt et de se retrouver sur une des plages de Tofino, coin sauvage où nous nous sentons seuls au monde d'autant que la marée monte, et vite... Nous achetons le pass annuel pour les parcs des Rocheuses qui nous attendent plus tard ainsi qu’un spray ours.
Ensuite, nous partons sur Campbell River où nous prenons, après une nuit sur place, l'hydravion qui nous conduit au Knight Inlet Lodge en 30mn à 80 km au nord de Campbell River.. au milieu de nulle part.... si, au paradis! Durant ces 3 jours sur place, nous alternons kayak, bateau, randonnées et y faisons des rencontres formidables: grizzlies (maman et ses 3 petits, un mâle intéressé par ladite ourse, un petit (pas si petit :!!) de 3 ans prénommé « Thor » en quête de nourriture sur les berges….). Au cours de ce séjour, nous croiserons aigles à têtes blanches, biches, colibris multicolores, ours et dauphins….. Lors d’une de nos randonnées sur place accessible uniquement en bateau (comme chaque endroit de ce coin retiré) , une vingtaine de dauphins s’est mise à suivre les sillons laissés par le moteur du bateau, sautant, chantant et dansant, véritable ballet aquatique personnalisé… ce fût mémorable de voir ces dauphins, toujours par paires, s’adonner à ce qui s’apparentait à un jeu… Après ces 3 jours inoubliables, retour sur le continent en hydravion où j’aurai eu l’honneur de jouer au co-pilote…. Non, je n’ai pas pris les commandes….mais j’ai pu en profiter un maximum ! Rêve de gosse …
Après la jolie rando du Canyon View Trail qui nous fait longer la Campbell River et un joli canyon en sous bois, nous partons en direction de Nanaimo, notre prochaine étape où nous passerons une nuit. Nous nous baladons le soir sur le port en longeant le Harbourfront Walkway, très charmant et bien aménagé, en observant les décollages et amérissages des hydravions, utilisé par certains locaux au même titre que le train ou le RER chez nous pour se rendre au travail sur le continent.
Puis après avoir pris le ferry, cette fois sous la pluie, départ en direction de notre prochaine étape Whistler où nous passerons une nuit via la Sea to Sky Highway dont nous ne pourrons malheureusement pas profiter des points de vue en raison de la météo Shannon falls sous la pluie et nous décidons de ne pas nous arrêter comme prévu au programme au Steawamus Chief et aux Brandywine falls… L’après-midi, le soleil étant revenu, nous faisons le Cheakamus lake trail dans le Garibaldi Provincial Park. L’accès à cette jolie randonnée s’effectue par un chemin de terre cabossé de 7 km et on apprécie bien notre puissant 4X4….il y a quand même sur le parking 1 ou 2 voitures classiques… pas de camping car toutefois n’a osé s’y aventurer… on voit que la neige vient tout juste de fondre et qu’elle est la cause de cet état « moyen »de la route.
Whistler ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’est la station de ski dans toute sa splendeur… moins élégante et charmante (à nos yeux) que Chamonix et c’est en ville étape que nous l’avons abordée avant de rejoindre Clearwater où nous passerons 2 nuits .
Nous décidons de ne pas nous arrêter sur le chemin aux Nairn Falls et arrivons à destination via Pemberton et Kamloops. Notre hôtel situé à 30 mn au sud de Clearwater est situé en pleine nature près du lac Hallamore. Le cadre est fantastique.
Lors de notre séjour, nous profiterons du Wells Gray Provincial Park que nous avons trouvé très sauvage et riche en faune et flore… nous y avons croisé 3 ours bruns sur le bord de la route, distants chacun de 2 km environ, et qui semblaient ne pas s’occuper de notre présence….Nous étions seuls car il était près de 21h00…. Ici, le toit ouvrant nous a bien aidés pour immortaliser ces instants magiques où nous étions seuls avec ces belles peluches au poli brillant et soyeux….d’apparence en tout cas !
Dans ce parc, nous admirerons les sublimes chutes Spahat Falls (dans un canyon superbe !), les non moins belles Dawson Falls et leur arc en ciel très photogénique et le clou du spectacle : les Helmcken Falls et leur cadre magnifique. Le rayon de soleil qui les a illuminées en soirée fût miraculeux et bienvenu !
Ce parc, méconnu et peu fréquenté, gagne à être visité et parcouru car il offre de véritables joyaux naturels aux randonneurs et amoureux comme nous de la nature. Ce fût un coup de cœur.
En quittant l’hôtel en direction de Jasper (notre prochaine étape où nous passerons 3 nuits), un ultime cadeau : une ourse brune et ses 3 petits, à peine plus hauts que les herbes, ont traversé la route devant nous pour notre plus grand bonheur…. A nouveau seuls avec eux, nous en avons profité un bon quart d’heure, avant qu’ils ne pénètrent dans la fôret.
Avant d’arriver à Jasper, nous admirons le Mont Edith Cavell… majestueux et superbe ! Durant notre séjour dans le parc de Jasper, nous n’avons pu faire les randos programmées telles que le Cavell Meadows trail en raison de l’enneigement encore trop important à cette période de l’année. Le Visitor center nous informe qu’au delà de 1800-2000m, il nous faudra renoncer et ce, pour Banff, Lake Louise, Yoho … coup dur … il va falloir se rabattre sur des randonnées moins élevées telles le Maligne Canyon trail, le John Ford Point trail, le Path of the Glacier (avec vues +++ sur l'Angel Glacier: la rando des prés Edith Cavell (Cavell Meadows trail) est fermée pour cause d'enneigement. Nous en profiterons pour faire des balades autour de lacs (Patricia, etc..).
Nous ferons également la croisière sur le lac Maligne sous un beau soleil…très sympa bien qu’on ne reste que 25mn à quai pour prendre des photos de Spirit Island ! l
Nous avons tenté de faire le Bald Hill trail et avons dû rebrousser chemin après une ascension de plus de 500m de dénivelée en raison de la neige, de la pluie battante et d’une épaisse brume qui nous ont barré la route. Il nous restait environ 200 m à grimper…Le but de cette randonnée étant le point de vue grandiose au sommet sur le Lac Maligne et la possibilité de voir des caribous, il était inutile de continuer….et pourtant nous étions équipés d’embouts de bâton pour la neige et de pantalons de pluie….il faut savoir se décider et renoncer….
Nous profitons d’un rayon de soleil pour prendre le téléphérique de Jasper nous menant à un point de vue magnifique de 360° sur la ville et les montagnes alentours…là aussi, impossible de faire la rando qui part du haut…
Nos rencontres avec les animaux notamment sur la Maligne Lake road furent là encore prolifiques et variées (bouquetins, ours bruns et grizzlies, biches, wapitis, ….).
Nous prenons la route tôt le matin en direction de Lake Louise via la sublime Icefield Parkway sous un soleil perçant les nuages.. enfin il pointe son nez celui là !! Arrêts aux Chutes Athabasca et Sunwapta. Nous avons rendez-vous à 10h00 près de l’Icefield Center pour faire la rando guidée sur l‘Athabasca Glacier. Superbe expérience et une première pour nous. Nous avons souvent côtoyé des glaciers lors de nos voyages sans jamais les avoir foulés… c’est chose faite ! ça vaut vraiment le coup d’être fait en tout cas plus que de prendre l’autobus tout-terrain rempli de touristes que nous apercevions au loin et qui faisait un vacarme assourdissant……. Cette rando de 3h fût donc un coup de cœur.
Ne pouvant faire la rando du Wilcox Pass, fermée pour cause d’enneigement, nous reprenons notre route en profitant du spectacle fantastique qu’offre cette promenade des glaciers dont la réputaiton n’est pas surfaite. Arrêts au Mistaya Canyon (joli canyon) et à l’incontournable Peyto Lake (aussi bleu et beau que sur les photos), au Bow Lake ( beau lac bleu/vert clair) et arrivons à notre hôtel situé sur la Bow valley parkway, à 10mn du lac Louise…
Durant notre séjour, nous randonnons dans le parc de Yoho (Sherbrooke lake trail + Paget Lookout trail , Emerald lake, etc…) dans le parc de Banff (Moraine Lake trail, Rock Pile trail, Eiffel lake trail par la vallée des 10 pics : superbe !!!). NB : Faute de pouvoir faire Sentinel Pass qui a un départ commun avec Eiffel Lake pour une grande partie, nous avons fait cette dernière rando qui fût elle aussi superbe ! .
Dans le coin du Lake Louise, nous avons fait la rando de la Plaine des Six Glaciers que nous considérons comme étant la plus belle des randos que nous avons faites, tous pays confondus, ce qui n‘est pas peu dire !!!!. Contrairement à la plupart des gens qui débutent par le bord du lac Louise, nous avons emprunté le chemin ascendant à travers la fôrêt en direction du Lac Mirror (beau lac aux eaux bleues limpides et du Lac Agnes… encore gelé et enneigé !! ) puis nous surplombons le lac Louise que nous découvrons petit à petit jusqu’à un point de vue ahurissant d’un chemin aménagé à flanc de montagne long de roche .SUPERBE ! Nous allons ensuite en direction du tea house de la Plaine des six glaciers en empruntant le Highline trail, au dessus du chemin classique au départ du lac. Nous marchons dans la neige à flanc de montagne, sur des éboulis d’avalanche, sous des cascades, en ne sachant pas où donner de la tête tant les vues sont époustouflantes (pics enneigés d’où on entend le bruit sourd et résonnant de mini avalanches de neige telles des cascades éphémères…). Nous profitons un peu sur un banc près du Tea House, ne pouvant pas poursuivre la route 1,5 km plus haut (+200m ä) pour profiter du point de vue sur le Glacier Victoria. Il n’y a pas grand monde ici ! Deux jeunes hommes bien équipés aussi semblent profiter tout comme nous du spectacle…
Puis lors de la descente, nous rencontrons d’adorables marmottes aux tons argentés et à la queue rousse (nous n’en n’avions jamais vu des comme ça !!!) et longeons les berges du lac Louise cette fois, en admirant les grimpeurs du soir sur les parois rocheuses près de nous et les chèvres de montagnes acrobates sur la paroi des montagnes de la rive opposée.
Nous avons marché plus de 8h mais quelle journée !!!! Quelle rando !!!! NOTRE COUP DE CŒUR ! En plus, ce fût la journée la plus ensoleillée des vacances….inoubliable vraiment
Nous poursuivons notre périple en séjournant 3 nuits à Banff en empruntant la Bow Valley Parkway. Nous en profitons pour faire les randonnées et balades situées aux alentours de la ville et du Lac Minnewanka… Très beau et paisible lac !
Nous faisons également le très touristique Johnston Canyon jusqu’aux moins fréquentés Ink pots…. C’est une jolie randonnée, bien aménagée le long d’un très beau canyon….
Ne pouvant faire les randos du Bourgeau Lake et Citadell Pass, nous en profitons pour parcourir le Kootenay Parc jusqu’au terminus de sa route et pour nous reposer un peu.
C’est le cœur rempli de tristesse que nous quittons le parc de Banff (on serait bien restés 2 à 3 jours de plus…) et nous partons en direction du Waterton Lakes NP pour y passer deux nuits. A notre arrivée, le ton est donné : nous n’aurons que de la pluie, du vent force 9 au moins et de la neige à 1800 m….pas de Crypt Lake, pas de Rowes Lakes/Lineham Ridge, pas de canoé sur le Lac Cameron…. Nous ferons donc le Red Rock canyon trail (joli canyon rouge au demeurant, même sans soleil..) et une balade près du lac Cameron dont nous n’avons pas pu apprécier la beauté en raison de cette météo capricieuse.
Il y avait tellement de vent, glacé de surcroît avec une température de 10°C, que la surface de l’Upper Waterton Lake ressemblait à celle d’un océan en pleine tempête, aux vagues avec écumes dignes de recevoir des surfeurs débutants….incroyable !!!
On a regretté davantage d’avoir quitté Banff qui semblait redevenir ensoleillé…. Tant pis, de toute façon on reviendra, c’est sûr !
Nous partons sur Calgary pour y passer la dernière nuit de notre fabuleux voyage. Nous ne visiterons pas cette ville peu enthousiasmante à notre gôut….
Restitution du véhicule de location à l’aéroport et retour sur Paris.
Ce voyage fût vraiment magnifique, même si nous n’avons pas pu faire les randos tant convoitées en raison de l'enneigement dont certains carnets de voyage faisaient état et qui nous faisaient très envie…Mais que de souvenirs formidables !!!!
Nous reviendrons dans ce beau pays c’est sûr !!!
Bonne journée
Syl
Retour de neuf jours au Monténégro English translation pending
Bonjour,
Histoire de partager mon expérience, voici quelques infos sur mon séjour au Monténégro.
En amont du voyage, penser à réserver une voiture de loc. Auto Europe est vraiment moins cher. Nous avons payé 200€ pour 9 jours. Penser aux médicaments contre le mal des transports si vous voyagez avec des enfants. Prévoir aussi des chaussures de rando ou de bonnes baskets si vous sortez des plages... Nous avions réservé notre première nuit d'hôtel. Acheter aussi une carte routière. Les distances semblent courtes mais la limitation de vitesse tourne autour de 70km/h. Les monténégrins roulent vite et mal pour nous français. Si vous voulez décoller des 40km/h, louez une voiture puissante (plus que la notre qui était un 1er prix)
Nous avons voyagé avec Adria, au départ de Bruxelles, en passant par la Slovénie. Arrivée à 18h à Podgorica et première nuit à l’hôtel Laguna. Ils sont situés proche de l'aéroport et ils ont un site internet pour la réservation. Après l’hôtel est cher : 50€ la nuit, la chambre correct, mais sans plus. Diner en ville. Si vous dinez à l'hotel, demandez la carte en serbe et essayer de traduire comme vous pouvez. Le menu entrée, plat, dessert vous reviendra à 5euros. Podgorica, comme tous les forums ou guides l'expliquent, ne vaut pas le coup, donc ce n'est pas nécessaire de s'attarder.
Départ le lendemain pour le Durmitor. Arrêt à Tara, mais décevant. A Zabljak, où se situe l'entrée du parc, il y a un office de tourisme qui délivre des cartes. Pour les aventuriers, il existe un petit marché couvert pour se ravitailler et acheter un butagaz (6euros). Le tour du lac Noir est top, la baignade également. Pensez à mettre de bonnes chaussures! Nous avons fait 2 jours de rando en dormant sous une hutte en bois, au milieu de chèvre et bergers. Pour les amateurs de rando, il existe un super livre Mountains of Montenegro (en anglais uniquement). Pour info, les chemins sont très bien balisés.
Puis, la baie de Kotor avec un arrêt à Budva, Kotor et surtout Perast. Si vous souhaitez vous arreter à Perast plus d'une journée, le parking coûte 2€/24h. Nous avons trouvé un Sobe vue sur la mer à 20€ la nuit. L'accueil fut des plus charmants, la chambre très propre. Diner au restaurant Armonia : délicieux et pas cher! Nous avons diné sur un ponton, seuls, face à la mer.... Lendemain, kayak sur la baie de Kotor, visite de Perast. Un vrai paradis, au calme, sans voiture, les pieds dans l'eau.
Départ ensuite pour le lac Skadar. Arrêt à Cetinje, ville très agréable. Nous sommes partis de Rijeka Crnojevica pour descendre jsuqu'au lac. La route suit le cours d'eau qui alimente le lac. Arrivée à Virpazar, on déchante un peu. Le lac est magnifique mais la ville très touristique. Nous poussons un peu jusqu'à Radus... Ville fantôme de pécheurs, crique privée, par contre, mettre des baskets pour y descendre, la voiture ne passe pas. Il faut se garer au niveau de l'église. Le chemin pour Radus est à gauche, celui pour Pristan à droite de l'église. Nous trouvons une chambre pour 20€ à Virpazar et partons le lendemain pour Pristan. Idem, ville fantome, difficile d'accès. Il faut marcher 45min, dans les pierres, les broussailles.....
Pour finir le voyage, direction Ulcinj. D'un côté, la plage landaise de 20km, sable noir, ambiance populo et de l'autre coté (vers le centre ville), il existe une petite plage de galet. Une sorte de petite crique magnifique. Il existe de nombreux Sobe dans la vieille ville. Nous avons logé dans un "appartement" du côté des grandes plages pour 20€. A Ulcinj existe une grande communauté turcque et albanaise. Il faut absolument gouter le kebab! Un régal.
Le Monténégro est un pays magnifique, charmant et accueillant.
Histoire de partager mon expérience, voici quelques infos sur mon séjour au Monténégro.
En amont du voyage, penser à réserver une voiture de loc. Auto Europe est vraiment moins cher. Nous avons payé 200€ pour 9 jours. Penser aux médicaments contre le mal des transports si vous voyagez avec des enfants. Prévoir aussi des chaussures de rando ou de bonnes baskets si vous sortez des plages... Nous avions réservé notre première nuit d'hôtel. Acheter aussi une carte routière. Les distances semblent courtes mais la limitation de vitesse tourne autour de 70km/h. Les monténégrins roulent vite et mal pour nous français. Si vous voulez décoller des 40km/h, louez une voiture puissante (plus que la notre qui était un 1er prix)
Nous avons voyagé avec Adria, au départ de Bruxelles, en passant par la Slovénie. Arrivée à 18h à Podgorica et première nuit à l’hôtel Laguna. Ils sont situés proche de l'aéroport et ils ont un site internet pour la réservation. Après l’hôtel est cher : 50€ la nuit, la chambre correct, mais sans plus. Diner en ville. Si vous dinez à l'hotel, demandez la carte en serbe et essayer de traduire comme vous pouvez. Le menu entrée, plat, dessert vous reviendra à 5euros. Podgorica, comme tous les forums ou guides l'expliquent, ne vaut pas le coup, donc ce n'est pas nécessaire de s'attarder.
Départ le lendemain pour le Durmitor. Arrêt à Tara, mais décevant. A Zabljak, où se situe l'entrée du parc, il y a un office de tourisme qui délivre des cartes. Pour les aventuriers, il existe un petit marché couvert pour se ravitailler et acheter un butagaz (6euros). Le tour du lac Noir est top, la baignade également. Pensez à mettre de bonnes chaussures! Nous avons fait 2 jours de rando en dormant sous une hutte en bois, au milieu de chèvre et bergers. Pour les amateurs de rando, il existe un super livre Mountains of Montenegro (en anglais uniquement). Pour info, les chemins sont très bien balisés.
Puis, la baie de Kotor avec un arrêt à Budva, Kotor et surtout Perast. Si vous souhaitez vous arreter à Perast plus d'une journée, le parking coûte 2€/24h. Nous avons trouvé un Sobe vue sur la mer à 20€ la nuit. L'accueil fut des plus charmants, la chambre très propre. Diner au restaurant Armonia : délicieux et pas cher! Nous avons diné sur un ponton, seuls, face à la mer.... Lendemain, kayak sur la baie de Kotor, visite de Perast. Un vrai paradis, au calme, sans voiture, les pieds dans l'eau.
Départ ensuite pour le lac Skadar. Arrêt à Cetinje, ville très agréable. Nous sommes partis de Rijeka Crnojevica pour descendre jsuqu'au lac. La route suit le cours d'eau qui alimente le lac. Arrivée à Virpazar, on déchante un peu. Le lac est magnifique mais la ville très touristique. Nous poussons un peu jusqu'à Radus... Ville fantôme de pécheurs, crique privée, par contre, mettre des baskets pour y descendre, la voiture ne passe pas. Il faut se garer au niveau de l'église. Le chemin pour Radus est à gauche, celui pour Pristan à droite de l'église. Nous trouvons une chambre pour 20€ à Virpazar et partons le lendemain pour Pristan. Idem, ville fantome, difficile d'accès. Il faut marcher 45min, dans les pierres, les broussailles.....
Pour finir le voyage, direction Ulcinj. D'un côté, la plage landaise de 20km, sable noir, ambiance populo et de l'autre coté (vers le centre ville), il existe une petite plage de galet. Une sorte de petite crique magnifique. Il existe de nombreux Sobe dans la vieille ville. Nous avons logé dans un "appartement" du côté des grandes plages pour 20€. A Ulcinj existe une grande communauté turcque et albanaise. Il faut absolument gouter le kebab! Un régal.
Le Monténégro est un pays magnifique, charmant et accueillant.
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.

Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu
Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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Suite de la découverte dans le message suivant …
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.
Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peuQuelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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Suite de la découverte dans le message suivant …
Qui connaît cette agence à Hanoï? (particulière) English translation pending
Bonjour,
j'aurai aimé savoir si quelqu'un avait déjà eu à faire à l'agence
de voyage (organisant des tours) : Oriental Bridge ou Oriental Bridge Travel ?
Et donc vos avis/récits/critique dessus .
Merci
(Toutes pub pour d'autre agences etc... NON MERCI)
(Toutes pub pour d'autre agences etc... NON MERCI)
De retour d'un séjour à l'hôtel Smugglers Cove Resort & Spa, Cap Estate, Sainte-Lucie English translation pending
Nous avons beaucoup aimé notre séjour au Smugglers Cove Resort & Spa de St-Lucia, un grand complexe hôtelier directement au bord de la mer, un «tout inclus» bien organisé, situé autour d’une jolie baie dans un immense jardin tropical.
Nous avions réservé un forfait Vacances Transat, vol direct Montréal (YUL) – St. Lucia (UVF). Excellente qualité-prix!
Plus on y séjourne, plus on prend le temps de découvrir ce resort, plus on l’aime!
On y a séjourné deux semaines du 22 janvier au 5 février 2012. J’avoue que l’on serait volontiers resté une autre semaine dans cet attachant et calme hôtel: excellents repas, température de 26 à 28oC, vue sur la mer d’à peu près tous les espaces publics, couchers de soleil, snorkeling directement sur la plage de l’hôtel (peu de coraux mais assez belle variété de poissons), nombreux sports et activités, Wifi gratuit dans le lobby et dans notre chambre - un grand plus (+) pour nous (toutes les chambres ne l’ont pas cependant).
Les prestations sont très généreuses; on s’y sent bien et non exploités - tout au contraire! C’est en outre un hôtel dit «no- tipping policy» - on n’a pas à se préoccuper de donner des pourboires, sauf pour service spécial bien sûr – à nous d’en juger.
Les chambres:
Les chambres sont confortables, bien aménagées, air climatisé, nettoyées chaque jour, service amical et dévoué.
À noter qu’on avait réservé et payé pour une chambre supérieure de luxe et obtenu un surclassement (upgrade), nous a-t-on dit (très grande chambre avec Wifi gratuit, baignoire et douche, salle de toilette séparée, nombreux miroirs, 2 éviers, grands comptoirs, shampoing, lotion, savonnettes, séchoir à cheveux; planche et fer à repasser, coffret de sécurité avec clé, grandes surfaces de rangement, 2 TV avec nombreux postes en anglais et 1 en français; petit réfrigérateur, cafetière avec café, thé…). Toutes les chambres ne sont pas aussi bien équipées.
Vue sur le jardin. Très peu de chambres ont pleine vue sur la mer et le prix de ces chambres est plus élevé.
Attention, les chambres sont équipées de prises électriques comme celles du Royaume-Uni (UK) sauf une prise électrique format nord-américain (1 seule par chambre). Apportez le nécessaire si vous en avez besoin pour brancher et recharger ordi, caméra, ipod, etc.
L’organisation et l’entretien sont bons, sans être parfaits. À l’arrivée, j’étais un peu déçue par l’aspect de la chambre : j’ai dû déplacer quelques coussins et déployer mes talents limités de peintre pour cacher quelques imperfections et s’y sentir chez nous…, et aviser les administrateurs (managers) de quelques problèmes mineurs : eau pas assez chaude pour prendre une douche en tout confort, quelques lumières brûlées; dès le lendemain, les problèmes étaient réglés - le chauffage électrique individuel a remplacé le chauffage solaire... On sent leur ferme volonté d’améliorer les conditions et de nous satisfaire pleinement. Ne pas oublier que le site est très vaste – requiert beaucoup d’entretien - et les prix pour les prestations offertes, très raisonnables actuellement…
Éviter de laisser les portes ouvertes si vous ne mettez pas la climatisation; sinon les moustiques risquent de vous envahir… Nous, aucun problème. On a demandé aussi à la femme de chambre de nous laisser un insecticide car les chambres étant au niveau du sol, les fourmis risquent d’y loger aussi. On a eu un petit lézard qui est entré avec nous – très peureux, très mignon – on aurait bien aimé le garder avec nous…! 😉
Les restaurants:
Outre le buffet (The Cove), on y trouve trois excellents restaurants à la carte (gratuits): mon favori, le Café Asia (ouvert le soir seulement); La Trattoria (pizzas et mets italiens); Waterside Grill (cuisine créole et poissons), tous avec service impeccable, menu varié et original, superbes présentations dignes des grands chefs, boissons et vin à volonté le midi et le soir. Le Waterside Grill, ouvert matin, midi et soir, offre une vue magnifique sur la mer!
Les restaurants à la carte nécessitent une réservation pour le repas du soir, réservation que l’on fait au Piton Lounge (longues lignes d’attente les premiers jours), on ne peut réserver plus de 3 jours à l’avance, mais on peut aller aux restos à la carte aussi souvent que l’on désire - si place il y a toutefois à l’heure de notre choix… J’ai appris, vers la fin de notre séjour que l’on peut aussi réserver par téléphone.
Il y a un BBQ sur la plage tous les midis et une fois par semaine le soir, ainsi qu’un cocktail gratuit des «managers» le lundi soir. Excellente occasion de les rencontrer… 😏
Une distributrice de crème glacée molle (gratuite) est disponible au buffet The Cove. Le café y est offert 24 h par jour et une collation et le thé y sont servis tous les après-midis, je crois.
Si vous allez en excursion, on vous prépare, sur demande, une boîte à lunch incluant des bouteilles d’eau de 500 ml, sandwiches et fruits (le tout placé dans un sac isolant). On doit remplir une fiche à cet effet à la Réception la veille, cocher nos choix, récupérer notre boîte à lunch le matin avant l’excursion et retourner le sac isolant au retour.
Les activités:
Tous les sports nautiques et autres, ainsi que les activités sont offerts gratuitement : kayaks, banana boats, pédalos, water ski…, tennis, tirs à l’arc, volleyball, cours de golf, marches guidées, yoga, Pilates, tai chi, ping pong, etc. Certains sports nécessitent une réservation. Endroit idéal pour les familles et les sportifs.
Attention toutefois, des Saint-Luciens viennent parfois nous solliciter sur la plage à titre privé (et payant $) dont ski-doo aquatique, excursion en catamaran…
Outre le chic Samsarati Spa ($), le site comprend 6 piscines (un plaisir à découvrir), plusieurs tennis, une grande aire de jeux pour les enfants (avec cabanes, château, piscine et glissades, garderie ($), cage de perroquets…).
Personnellement, j’ai apprécié les randonnées à pied avec une guide le matin pour explorer la pointe nord de l’île dont Pigeon Island et Cas En Bas Beach sur la côte est, les cours de yoga, Pilates, Tai chi et le snorkeling sur la plage même de l’hôtel. La plage est relativement petite et le fond de la mer rocailleux 😕: j’ai vivement apprécié mes souliers d’eau…🙂 Plage non propice au body surfing car vagues très courtes.
Il n’y avait pas de renseignements écrits de disponibles sur les activités et sur les spectacles en soirées, ni sur les heures d’ouverture des restos, sinon ceux écrits sur des tableaux noirs la veille ou… le jour même des activités 😛.
Un truc : visitez le site Internet de l’hôtel avant votre départ - vous aurez ainsi une meilleure idée des nombreux sports et activités qui sont offerts. J’avais imprimé tout ça en couleur avant le départ et je ne l’ai pas regretté… En outre, le plan du site sur Internet était plus à jour que le plan qu’on nous a donné sur place sur demande.
Le site:
Le complexe comprend plus de 350 chambres disposées en 5 quartiers (nommés Canaries, Dennery, Soufrière, Anse La Raye, Babonneau (du nom de villes et villages de l’île) et disposées ça et là en blocs de 4 ou 5 chambres, avec chacune une terrasse et 2 chaises; toutes les chambres n’ont qu’un seul étage. La nôtre, chambre 180, était dans le quartier dit des «Canaries», très bien situé, à 3 minutes de marche du lobby et du Waterside Grill. On saluait en passant Maco (qu’on appelait Coco) l’attachant et colérique perroquet, qui m’aimait bien 🙂, me saluait de la patte et savait très bien se faire comprendre…!
Pour se balader sur le site - surtout le soir pour se rendre au Café Asia qui était passablement éloigné pour nous - on empruntait les navettes gratuites de l’hôtel; on les demandait par téléphone ou au lobby - ou on les arrêtait sur leur passage. Autre détail : on apportait une petite lampe de poche le soir car les sentiers, bien que jolis - magnifiques même - sont assez peu éclairés.
Situation géographique:
Ce vaste complexe est situé sur la côte ouest de Sainte-Lucie (donc protégée des grands vents) dans la pointe nord de l’île (endroit calme mais passablement isolé). Aucune navette de l’hôtel n’est disponible pour sortir du site, il n’y a pas non plus de transport public dans ce secteur. À part la marche à pied pour découvrir les environs, seuls des taxis (assez chers) sont disponibles pour rejoindre le village le plus près : Gros Islet.
Il y a un hôtel tout près, le luxueux Cap Maison, qui mérite une visite; ainsi que la petite plage publique adjacente appelée Smugglers Cove Beach (accessible par un escalier de 90 marches)– agréables à visiter.
L’aéroport est à 2h40 de l’hôtel par bus, tout à fait au sud-est de l’île, ce qui nous a donné la chance de visiter une bonne partie de l’île : on traverse notamment les villes et villages de Dennery, Richmond, Grande-Rivière, Castries, Rodney Bay, Gros Islet. Dommage que le conducteur n’ait donné aucune explication… La route est très sinueuse - j’ai apprécié avoir pris une Gravol (dimenhydrinate) ½ h à l’avance 😛.
Le pays:
Sainte- Lucie est un pays au double héritage culturel : anglophone et francophone.
Pays indépendant du Royaume Uni depuis le 22 février 1979, la langue officielle est l’anglais.
La monnaie est le dollar est-caribéen ($EC), mais l’argent US est accepté un peu partout.
1 $US équivaut actuellement à 2,67 $EC. Dans les boutiques de l’hôtel, les prix semblaient affichés en l’une ou l’autre de ces dénominations… attention! 🤪
Cette petite île de 620 km2 fait partie des «Petites Antilles» et est située au sud de la Martinique - latitude entre 13 et 14o - donc on est assuré d’une température confortable tout l’hiver, aussi bien en janvier qu’en février… point non négligeable!
Ile au profil volcanique, Saint Lucia offre de jolis paysages, de très beaux fonds marins sur la côte ouest, des villages de pêcheurs, des criques sablonneuses, de nombreuses petites plages - toutes sont publiques en principe, la plupart ont un sable foncé car d’origine volcanique. Du côté est, la mer est très forte.
Le plus beau décor naturel de l’île se situe dans le secteur de Soufrière près des volcans : Petit Piton et Gros Piton (inscrits au patrimoine mondial UNESCO).
Les Saint-Luciens aiment faire la fête : il se tient chaque vendredi soir des « street parties» avec danses et dégustations de mets créoles, BBQ, rhum…; les rues principales sont fermées à la circulation - le plus près de l’hôtel est au village de Gros Islet, où on s’est rendu par taxi.
Notre excursion:
On n’a fait qu’une seule excursion durant notre séjour - excursion absolument superbe et relaxante (réservée à l’hôtel par Vacances Transat) : St. Lucia Best of Both Worlds (par bus et bateau).
Confortable autobus climatisé au départ de l’hôtel avec arrêt et visite à pied d’un village créole de pêcheurs, Anse La Raye, aux maisons en bois aux façades colorées, aux pittoresques barques et cages à poissons; puis continuation en bus jusqu’au gros bourg de Soufrière, qui semble au pied du Petit Piton (en fait est à 2½ milles de distance), courte visite à pied de ce volcan, visite des sources sulfureuses, du magnifique Jardin botanique du Diamond Estate; lunch créole dans un restaurant de Soufrière.
Retour en confortable catamaran pour admirer la côte ouest de l’île : de Soufrière à Rodney Bay, avec arrêt dans une petite baie près du Ti Kaye Village à Anse Cochon pour faire du snorkeling; musique et drinks à bord à volonté, visite panoramique à l’intérieur de l’étroite baie à effet de carte postale de Marigot Bay au sud de Castries, où des centaines de voiliers et yachts mouillaient; retour à l’hôtel en bus à partir de la marina de Rodney Bay. Longue et intéressante excursion, relativement chère : 125$US pp, mais dont on garde un excellent souvenir.
Bref un séjour merveilleux!
Photos dans les prochains messages.
Nous avions réservé un forfait Vacances Transat, vol direct Montréal (YUL) – St. Lucia (UVF). Excellente qualité-prix!
Plus on y séjourne, plus on prend le temps de découvrir ce resort, plus on l’aime!
On y a séjourné deux semaines du 22 janvier au 5 février 2012. J’avoue que l’on serait volontiers resté une autre semaine dans cet attachant et calme hôtel: excellents repas, température de 26 à 28oC, vue sur la mer d’à peu près tous les espaces publics, couchers de soleil, snorkeling directement sur la plage de l’hôtel (peu de coraux mais assez belle variété de poissons), nombreux sports et activités, Wifi gratuit dans le lobby et dans notre chambre - un grand plus (+) pour nous (toutes les chambres ne l’ont pas cependant).
Les prestations sont très généreuses; on s’y sent bien et non exploités - tout au contraire! C’est en outre un hôtel dit «no- tipping policy» - on n’a pas à se préoccuper de donner des pourboires, sauf pour service spécial bien sûr – à nous d’en juger.
Les chambres:
Les chambres sont confortables, bien aménagées, air climatisé, nettoyées chaque jour, service amical et dévoué.
À noter qu’on avait réservé et payé pour une chambre supérieure de luxe et obtenu un surclassement (upgrade), nous a-t-on dit (très grande chambre avec Wifi gratuit, baignoire et douche, salle de toilette séparée, nombreux miroirs, 2 éviers, grands comptoirs, shampoing, lotion, savonnettes, séchoir à cheveux; planche et fer à repasser, coffret de sécurité avec clé, grandes surfaces de rangement, 2 TV avec nombreux postes en anglais et 1 en français; petit réfrigérateur, cafetière avec café, thé…). Toutes les chambres ne sont pas aussi bien équipées.
Vue sur le jardin. Très peu de chambres ont pleine vue sur la mer et le prix de ces chambres est plus élevé.
Attention, les chambres sont équipées de prises électriques comme celles du Royaume-Uni (UK) sauf une prise électrique format nord-américain (1 seule par chambre). Apportez le nécessaire si vous en avez besoin pour brancher et recharger ordi, caméra, ipod, etc.
L’organisation et l’entretien sont bons, sans être parfaits. À l’arrivée, j’étais un peu déçue par l’aspect de la chambre : j’ai dû déplacer quelques coussins et déployer mes talents limités de peintre pour cacher quelques imperfections et s’y sentir chez nous…, et aviser les administrateurs (managers) de quelques problèmes mineurs : eau pas assez chaude pour prendre une douche en tout confort, quelques lumières brûlées; dès le lendemain, les problèmes étaient réglés - le chauffage électrique individuel a remplacé le chauffage solaire... On sent leur ferme volonté d’améliorer les conditions et de nous satisfaire pleinement. Ne pas oublier que le site est très vaste – requiert beaucoup d’entretien - et les prix pour les prestations offertes, très raisonnables actuellement…
Éviter de laisser les portes ouvertes si vous ne mettez pas la climatisation; sinon les moustiques risquent de vous envahir… Nous, aucun problème. On a demandé aussi à la femme de chambre de nous laisser un insecticide car les chambres étant au niveau du sol, les fourmis risquent d’y loger aussi. On a eu un petit lézard qui est entré avec nous – très peureux, très mignon – on aurait bien aimé le garder avec nous…! 😉
Les restaurants:
Outre le buffet (The Cove), on y trouve trois excellents restaurants à la carte (gratuits): mon favori, le Café Asia (ouvert le soir seulement); La Trattoria (pizzas et mets italiens); Waterside Grill (cuisine créole et poissons), tous avec service impeccable, menu varié et original, superbes présentations dignes des grands chefs, boissons et vin à volonté le midi et le soir. Le Waterside Grill, ouvert matin, midi et soir, offre une vue magnifique sur la mer!
Les restaurants à la carte nécessitent une réservation pour le repas du soir, réservation que l’on fait au Piton Lounge (longues lignes d’attente les premiers jours), on ne peut réserver plus de 3 jours à l’avance, mais on peut aller aux restos à la carte aussi souvent que l’on désire - si place il y a toutefois à l’heure de notre choix… J’ai appris, vers la fin de notre séjour que l’on peut aussi réserver par téléphone.
Il y a un BBQ sur la plage tous les midis et une fois par semaine le soir, ainsi qu’un cocktail gratuit des «managers» le lundi soir. Excellente occasion de les rencontrer… 😏
Une distributrice de crème glacée molle (gratuite) est disponible au buffet The Cove. Le café y est offert 24 h par jour et une collation et le thé y sont servis tous les après-midis, je crois.
Si vous allez en excursion, on vous prépare, sur demande, une boîte à lunch incluant des bouteilles d’eau de 500 ml, sandwiches et fruits (le tout placé dans un sac isolant). On doit remplir une fiche à cet effet à la Réception la veille, cocher nos choix, récupérer notre boîte à lunch le matin avant l’excursion et retourner le sac isolant au retour.
Les activités:
Tous les sports nautiques et autres, ainsi que les activités sont offerts gratuitement : kayaks, banana boats, pédalos, water ski…, tennis, tirs à l’arc, volleyball, cours de golf, marches guidées, yoga, Pilates, tai chi, ping pong, etc. Certains sports nécessitent une réservation. Endroit idéal pour les familles et les sportifs.
Attention toutefois, des Saint-Luciens viennent parfois nous solliciter sur la plage à titre privé (et payant $) dont ski-doo aquatique, excursion en catamaran…
Outre le chic Samsarati Spa ($), le site comprend 6 piscines (un plaisir à découvrir), plusieurs tennis, une grande aire de jeux pour les enfants (avec cabanes, château, piscine et glissades, garderie ($), cage de perroquets…).
Personnellement, j’ai apprécié les randonnées à pied avec une guide le matin pour explorer la pointe nord de l’île dont Pigeon Island et Cas En Bas Beach sur la côte est, les cours de yoga, Pilates, Tai chi et le snorkeling sur la plage même de l’hôtel. La plage est relativement petite et le fond de la mer rocailleux 😕: j’ai vivement apprécié mes souliers d’eau…🙂 Plage non propice au body surfing car vagues très courtes.
Il n’y avait pas de renseignements écrits de disponibles sur les activités et sur les spectacles en soirées, ni sur les heures d’ouverture des restos, sinon ceux écrits sur des tableaux noirs la veille ou… le jour même des activités 😛.
Un truc : visitez le site Internet de l’hôtel avant votre départ - vous aurez ainsi une meilleure idée des nombreux sports et activités qui sont offerts. J’avais imprimé tout ça en couleur avant le départ et je ne l’ai pas regretté… En outre, le plan du site sur Internet était plus à jour que le plan qu’on nous a donné sur place sur demande.
Le site:
Le complexe comprend plus de 350 chambres disposées en 5 quartiers (nommés Canaries, Dennery, Soufrière, Anse La Raye, Babonneau (du nom de villes et villages de l’île) et disposées ça et là en blocs de 4 ou 5 chambres, avec chacune une terrasse et 2 chaises; toutes les chambres n’ont qu’un seul étage. La nôtre, chambre 180, était dans le quartier dit des «Canaries», très bien situé, à 3 minutes de marche du lobby et du Waterside Grill. On saluait en passant Maco (qu’on appelait Coco) l’attachant et colérique perroquet, qui m’aimait bien 🙂, me saluait de la patte et savait très bien se faire comprendre…!
Pour se balader sur le site - surtout le soir pour se rendre au Café Asia qui était passablement éloigné pour nous - on empruntait les navettes gratuites de l’hôtel; on les demandait par téléphone ou au lobby - ou on les arrêtait sur leur passage. Autre détail : on apportait une petite lampe de poche le soir car les sentiers, bien que jolis - magnifiques même - sont assez peu éclairés.
Situation géographique:
Ce vaste complexe est situé sur la côte ouest de Sainte-Lucie (donc protégée des grands vents) dans la pointe nord de l’île (endroit calme mais passablement isolé). Aucune navette de l’hôtel n’est disponible pour sortir du site, il n’y a pas non plus de transport public dans ce secteur. À part la marche à pied pour découvrir les environs, seuls des taxis (assez chers) sont disponibles pour rejoindre le village le plus près : Gros Islet.
Il y a un hôtel tout près, le luxueux Cap Maison, qui mérite une visite; ainsi que la petite plage publique adjacente appelée Smugglers Cove Beach (accessible par un escalier de 90 marches)– agréables à visiter.
L’aéroport est à 2h40 de l’hôtel par bus, tout à fait au sud-est de l’île, ce qui nous a donné la chance de visiter une bonne partie de l’île : on traverse notamment les villes et villages de Dennery, Richmond, Grande-Rivière, Castries, Rodney Bay, Gros Islet. Dommage que le conducteur n’ait donné aucune explication… La route est très sinueuse - j’ai apprécié avoir pris une Gravol (dimenhydrinate) ½ h à l’avance 😛.
Le pays:
Sainte- Lucie est un pays au double héritage culturel : anglophone et francophone.
Pays indépendant du Royaume Uni depuis le 22 février 1979, la langue officielle est l’anglais.
La monnaie est le dollar est-caribéen ($EC), mais l’argent US est accepté un peu partout.
1 $US équivaut actuellement à 2,67 $EC. Dans les boutiques de l’hôtel, les prix semblaient affichés en l’une ou l’autre de ces dénominations… attention! 🤪
Cette petite île de 620 km2 fait partie des «Petites Antilles» et est située au sud de la Martinique - latitude entre 13 et 14o - donc on est assuré d’une température confortable tout l’hiver, aussi bien en janvier qu’en février… point non négligeable!
Ile au profil volcanique, Saint Lucia offre de jolis paysages, de très beaux fonds marins sur la côte ouest, des villages de pêcheurs, des criques sablonneuses, de nombreuses petites plages - toutes sont publiques en principe, la plupart ont un sable foncé car d’origine volcanique. Du côté est, la mer est très forte.
Le plus beau décor naturel de l’île se situe dans le secteur de Soufrière près des volcans : Petit Piton et Gros Piton (inscrits au patrimoine mondial UNESCO).
Les Saint-Luciens aiment faire la fête : il se tient chaque vendredi soir des « street parties» avec danses et dégustations de mets créoles, BBQ, rhum…; les rues principales sont fermées à la circulation - le plus près de l’hôtel est au village de Gros Islet, où on s’est rendu par taxi.
Notre excursion:
On n’a fait qu’une seule excursion durant notre séjour - excursion absolument superbe et relaxante (réservée à l’hôtel par Vacances Transat) : St. Lucia Best of Both Worlds (par bus et bateau).
Confortable autobus climatisé au départ de l’hôtel avec arrêt et visite à pied d’un village créole de pêcheurs, Anse La Raye, aux maisons en bois aux façades colorées, aux pittoresques barques et cages à poissons; puis continuation en bus jusqu’au gros bourg de Soufrière, qui semble au pied du Petit Piton (en fait est à 2½ milles de distance), courte visite à pied de ce volcan, visite des sources sulfureuses, du magnifique Jardin botanique du Diamond Estate; lunch créole dans un restaurant de Soufrière.
Retour en confortable catamaran pour admirer la côte ouest de l’île : de Soufrière à Rodney Bay, avec arrêt dans une petite baie près du Ti Kaye Village à Anse Cochon pour faire du snorkeling; musique et drinks à bord à volonté, visite panoramique à l’intérieur de l’étroite baie à effet de carte postale de Marigot Bay au sud de Castries, où des centaines de voiliers et yachts mouillaient; retour à l’hôtel en bus à partir de la marina de Rodney Bay. Longue et intéressante excursion, relativement chère : 125$US pp, mais dont on garde un excellent souvenir.
Bref un séjour merveilleux!
Photos dans les prochains messages.
Croisière Transatlantique brésilienne sur le Costa Magica... décevant... English translation pending
Nous rentrons, ce jour, de la transatlantique brésilienne sur le Costa Magica quelle déception !!!
Costa n'est plus du tout Costa (privilèges ou non), il y a un nivellement par le bas déplorable. Les Fonds de Pensions américains reserrent les boulons à tous les niveaux et les autorités brésiliennes font le reste en obligeant l'engagement de collaborateurs locaux à niveau de 70% du personnel de bord.
Heureusement pour nous notre "house keeper" (Nelson Antoon) et le responsable de notre table et son adjoint (Hariram Rajandran et Dennis) étaient, eux parfaitement à la hauteur. Je me permets de citer les noms, au cas où, quiconque de chez Costa, parcourrait ce forum.
Pour ce qui est du reste, animation nulle, spectacles indignes, nourriture saine, certes, mais sans aucune recherche, service "clients": une belle bande d'incapables, excursions, à part Salvador de Bahia, Rio (sous la pluie et là Costa n'y peut rien), Montévidéo, ajouté en urgence en remplacement de Punta de l'Este, pour une fausse raison et Buenos Aires, les autres excursions (Casablanca, Gran Canaria, Recife, Maceio et Santos), circulez il n'y a rien à voir. Et quand vous choisissez une excursion, il faut savoir qu'elle partira avec au minimum 1/2 de retard car tous les bus italiens partiront avant vous.
Nous avons failli chavirer sur le Rio de la Plata en direction de Buenos Aires, le bateau pour une raison inconnue est sorti du chenal balisé, à touché un banc de sable à basculé sur tribord puis le pilote à regagné le chenal, a abandonné son banc de sable, alors le bateau a gîté sur babord à raison de +- 45°. Comme ce problème est survenu lors de la préparation du petit déjeuner tout ce qui était sur table dans les restaurants a été réduit en pièces, les cuisines ont été décimées, du personnel blessé par des chutes d'objets et brûlés par les réserves de café préparées à l'avance.
Un énorme plus, néanmoins pour cette croisière, c'est le fait d'avoir revu, de façon impromptue, des amis rencontrés il y a deux ans sur le Costa Mediterranea et avoir fait connaissance d'un couple éminemment sympathique, présent sur ce forum: Arcocean.
Croisière sur le Celebrity Solstice du 23 octobre au 4 novembre: le retour English translation pending
Bonjour à tous 😉
1° étape : Par sécurité, nous avons décidé de partir un jour avant l'embarquement. Donc vol Easyjet St Exupéry-Barcelone ( une heure et des poussières), puis bus aéroport-place Catalunya (5,30€). L'hôtel réservé est à deux pas de la place, sur les Ramblas. Comme nous connaissons bien la ville, et le temps étant très clair, nous prendrons le téléphérique qui surplombe le port, de la plage Barceloneta jusqu'à Montjuic; Je signale que l'on ne peut pas le prendre à partir du pylône intermédiaire du Centre commercial, donc un bus nous emmène directement à Barceloneta. Pour la super paella aux fruits de mer, ce n'est pas l'heure, donc ce sera pour une autre fois ! La vue est magnifique sur Barcelone et le port, ou l'on aperçoit le Brilliance, le Liberty, et le Sovereign. Retour à pieds depuis le parc de Montjuic jusqu'aux Ramblas. Le samedi soir, sur les Ramblas, il y a un monde fou, un rassemblement du tout Barcelone, touristes et autres !!! A éviter ...🙁😠🏴☠️ Le dimanche matin, petite promenade dans le quartier Gotic, jusqu'à la cathédrale, toujours en travaux (comme la Sagrada). Vers 11 heures, taxi pour le port et le grand départ... Le Solstice n'est pas nouveau pour nous ( c'est notre 2° croisière)...à côté de lui l'immeuble-paquebot Epic (encore plus grand que lui)... et un peu plus loin, Grand Holiday et un Ryndam. Etiquettes et prise en charge immédiate des bagages. Il est 11h30. Salle d'embarquement très bien organisée, avec plusieurs comptoirs par pont, donc presque pas d'attente. Passage obligé par la boutique duty-free pour l'achat des 2 bouteilles (autorisées par la compagnie) pour le petit apéritif sympa dans la cabine ou sur le balcon. Nous retrouvons la même cabine qu'en 2009, où nous déposons les bagages à main, puis direction le buffet, car nous avons un petit creux ! Retour dans la cabine, les bagages sont arrivés, et sur le lit les divers documents : Journal de bord (to day) en français, invitations aux cocktails Cruise critic et Captain's club pour le lendemain, jour de navigation. Départ de Barcelone à l'heure : 17h. Nous retrouvons les autres Français au dîner du Restaurant Grand Epernay. Nous serons 6 en tout. Spectacle au grand théâtre, avec présentation de tous les artistes du Solstice. Ouf, la cabine et le lit sont les bienvenus ! La suite dans un autre post
Josiane
1° étape : Par sécurité, nous avons décidé de partir un jour avant l'embarquement. Donc vol Easyjet St Exupéry-Barcelone ( une heure et des poussières), puis bus aéroport-place Catalunya (5,30€). L'hôtel réservé est à deux pas de la place, sur les Ramblas. Comme nous connaissons bien la ville, et le temps étant très clair, nous prendrons le téléphérique qui surplombe le port, de la plage Barceloneta jusqu'à Montjuic; Je signale que l'on ne peut pas le prendre à partir du pylône intermédiaire du Centre commercial, donc un bus nous emmène directement à Barceloneta. Pour la super paella aux fruits de mer, ce n'est pas l'heure, donc ce sera pour une autre fois ! La vue est magnifique sur Barcelone et le port, ou l'on aperçoit le Brilliance, le Liberty, et le Sovereign. Retour à pieds depuis le parc de Montjuic jusqu'aux Ramblas. Le samedi soir, sur les Ramblas, il y a un monde fou, un rassemblement du tout Barcelone, touristes et autres !!! A éviter ...🙁😠🏴☠️ Le dimanche matin, petite promenade dans le quartier Gotic, jusqu'à la cathédrale, toujours en travaux (comme la Sagrada). Vers 11 heures, taxi pour le port et le grand départ... Le Solstice n'est pas nouveau pour nous ( c'est notre 2° croisière)...à côté de lui l'immeuble-paquebot Epic (encore plus grand que lui)... et un peu plus loin, Grand Holiday et un Ryndam. Etiquettes et prise en charge immédiate des bagages. Il est 11h30. Salle d'embarquement très bien organisée, avec plusieurs comptoirs par pont, donc presque pas d'attente. Passage obligé par la boutique duty-free pour l'achat des 2 bouteilles (autorisées par la compagnie) pour le petit apéritif sympa dans la cabine ou sur le balcon. Nous retrouvons la même cabine qu'en 2009, où nous déposons les bagages à main, puis direction le buffet, car nous avons un petit creux ! Retour dans la cabine, les bagages sont arrivés, et sur le lit les divers documents : Journal de bord (to day) en français, invitations aux cocktails Cruise critic et Captain's club pour le lendemain, jour de navigation. Départ de Barcelone à l'heure : 17h. Nous retrouvons les autres Français au dîner du Restaurant Grand Epernay. Nous serons 6 en tout. Spectacle au grand théâtre, avec présentation de tous les artistes du Solstice. Ouf, la cabine et le lit sont les bienvenus ! La suite dans un autre post
Josiane
Hôtel Playa Costa Verde à Holguin English translation pending
Bonjour,
Je pars dimanche pour Holguin, Cuba, plus précisement au Playa Costa Verde et j'aimerais avoir vos commentaires sur votre séjour et j'aimerais savoir si il est permis d'apporter des choses a donner aux employés et si oui, quoi?
Merci
Je pars dimanche pour Holguin, Cuba, plus précisement au Playa Costa Verde et j'aimerais avoir vos commentaires sur votre séjour et j'aimerais savoir si il est permis d'apporter des choses a donner aux employés et si oui, quoi?
Merci
Turquie (Bodrum + Istanbul) - Retour d'expérience English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partager avec vous mon retour d'expérience après un voyage en Turquie. J'y ai été du 04 au 13 Juillet 2011 avec :
- 4 au 10 : Bodrum - 10 au 13 : Istanbul
Pour BODRUM, j'ai été au Hilton en formule all inclusive. Ce que j'y ai apprécié le plus :
Repas : Buffet très copieux mais surtout très bon à chaque fois :) La plage privé : Il s'agit d'une plage sur un crique privative avec un côté sable mais aussi un côté en pilotis très confortable.
Je vous conseille les activités suivantes :Croisière (à partir de la Marina) en bateau privatif ou collectif. Pour ma part, c'était le bateau collectif. j'ai embarqué à bord du "Karen V" au prix de 30 LT.Vous trouverais des croisières à bord 'autres bateaux à 20 LT, mais il y aura beaucoup plus de monde. Les prix incluent le déjeuner sur place. Le programme est très simple, plus de 6H en mer avec plusieurs arrêts dans des criques où l'on peut nager…Allez à la discothèque "Le Catamaran". Il s'agit d'une boite flottante et qui prends le large à partir de 2h du Mat. Il y a toujours des navettes pour vous ramener à terre si vous voulez rentrer avant 5H du Mat. J'ai payé 30LT même si on m'avait demandé 35LT. ( Le prix affiché est de 25LT)Vous pourrez y accéder de l'intérieur de la ville. Tout le monde saura vous indiquer.Faites la fête aussi au "Havana". Super pub avec ambiance enflammée.Dinez au resto Marina Yacht. C'est assez cher mais la vue sur la marina est superbe.Je vous conseille aussi de faire la sortie vers le site "d'Ephèse" ainsi que "Pumakkale". Cela prend une journée chaque. Je n'ai malheureusement pas pu y aller, mais il semblerait que ce soit génial.
Je vous déconseille cependant de faire du shopping, les prix sont plus élevés qu'ailleurs. Vous pourrez toujours payer en Euro si vous le souhaitez mais je vous conseille d'utiliser la Lire. Au bureau de change, 1 euro = 2.2 LT alors que chez les commerçants, ils vont conteront 1 euro = 2 LT.
Pour ISTANBUL, j'ai fait le programme suivant :
Pour dormir, j'ai fait du couchsurfing. Si vous comptez prendre l'hôtel, vous avez 2 choix :
- Loger aux alentours de Taqsim, si vous comptez sortir le soir, faire la fête ou juste déambuler dans les rues piétonnes. - Loger aux alentours de Sultan Ahmet, si vous êtes un couche tôt et que vous privilégiez le calme.
Mon programme a été le suivant :
Jour 1 (Aprem) :
- Un peu de shopping sur Istiklal Cadessi (Cadessi veut dire boulevard ou rue en Turque). Je vous conseille dans ce cas de privilégier les marques turques qui sont moins chers que les espagnoles ou françaises … et de qualité équivalente. J'ai aussi apprécié une librairie qui s'appelle "Robinson Crusoé"
- Un verre dans les innombrables pub. N'hésitez pas à demander s'il y a un vue car beaucoup d'entre eux en ont des magnifiques. - Diner dans un superbe resto sur le même boulevard toujours qui s'appelle 360 restaurant. Plus resto pour expat que resto avec plats locaux.
Jour 2 : Direction Quartier Sultan Ahmet.
Visite de la "mosquée bleue" (Gratuit) et qui prends environ 30 à 45 min max puis à côté il y a le Palais/Musée "Aya Sophia" que je n'ai pas pu visiter car fermé le lundi. Juste à côté également, vous pourrez visiter le Palais Top Kapi (20 LT) où vous resterez 2 à 3 Heures minimum.
Ensuite toujours à pied, vous pourrez vous rendre au Grand Bazar. Endroit sympathique pour déambuler mais pas forcément le meilleur pour faire ses achats :(
Après cela, dirigez vous vers la mosquée Souleimane (Souleimane Jamiî). Vous allez couper en passant par l'université d'Istanbul. Vous pouvez vous reposer à l'intérieur de la mosquée, prendre votre souffle, pour ensuite aller vers le pont. (regardez votre carte, c'est très clair) Vous passerez par le marché aux épices, où là, n'hésitez pas à vous faire plaisir. En sortant vous trouverez en face un passage, prenez le et vous serez en face du pont où des barques proposent du poisson en sandwich. Un délice.
Traversez ensuite le pont à pied (par le haut de préférence) , vous passerez devant des pecheurs :) Une fois arrivés au bout, rendez vous à Gatala Tour, et qui se trouve à la fin de "Istiklal Cadessi".
J'avais pris de là un métro pour me diriger vers un mall "Cevahir" et qui se prononce "Djewahir" pour faire des emplettes.
Le soir, je suis partie à un coin plus fréquenté aussi bien par les locaux que les touristes qui s'appelle "ortakoy". Une belle vue sur le grand pont éclairé et juste à côté du canal.
Jour 3 :
J'ai pris le Metro Bus, et qui est une sorte de bus qui traverse le grand pont vers le côté asiatique. Vous pourrez vous balader un peu sur place et revenir cette fois-ci en bateau et traverser le Bosphore. Il est possible aussi de faire une excursion vers les "princess islands" et qui prend une journée.
Le soir j'avais diné dans un petit café/Snack avec des beurek et du thé, ensuite direction les café de narguilé. Ils sont situés sur une place pas très loin de taksim. Si vous y allez, je vous recommande le café " Roma" ou vous pourrez aussi vous initier aux Backgammon.
Quelques conseils :
- Allez à l'aéroport d'Istanbul avant les 2 heures conseillés car les check point prennent du temps, et il y a risque de rater son avion. - La turkish Airlines et top. - Pas la peine d'être parano, je n'ai jamais senti à aucun moment un quelconque danger ou risque. - Buvez beaucoup d'eau :)
Bon voyage.
- 4 au 10 : Bodrum - 10 au 13 : Istanbul
Pour BODRUM, j'ai été au Hilton en formule all inclusive. Ce que j'y ai apprécié le plus :
Repas : Buffet très copieux mais surtout très bon à chaque fois :) La plage privé : Il s'agit d'une plage sur un crique privative avec un côté sable mais aussi un côté en pilotis très confortable.
Je vous conseille les activités suivantes :Croisière (à partir de la Marina) en bateau privatif ou collectif. Pour ma part, c'était le bateau collectif. j'ai embarqué à bord du "Karen V" au prix de 30 LT.Vous trouverais des croisières à bord 'autres bateaux à 20 LT, mais il y aura beaucoup plus de monde. Les prix incluent le déjeuner sur place. Le programme est très simple, plus de 6H en mer avec plusieurs arrêts dans des criques où l'on peut nager…Allez à la discothèque "Le Catamaran". Il s'agit d'une boite flottante et qui prends le large à partir de 2h du Mat. Il y a toujours des navettes pour vous ramener à terre si vous voulez rentrer avant 5H du Mat. J'ai payé 30LT même si on m'avait demandé 35LT. ( Le prix affiché est de 25LT)Vous pourrez y accéder de l'intérieur de la ville. Tout le monde saura vous indiquer.Faites la fête aussi au "Havana". Super pub avec ambiance enflammée.Dinez au resto Marina Yacht. C'est assez cher mais la vue sur la marina est superbe.Je vous conseille aussi de faire la sortie vers le site "d'Ephèse" ainsi que "Pumakkale". Cela prend une journée chaque. Je n'ai malheureusement pas pu y aller, mais il semblerait que ce soit génial.
Je vous déconseille cependant de faire du shopping, les prix sont plus élevés qu'ailleurs. Vous pourrez toujours payer en Euro si vous le souhaitez mais je vous conseille d'utiliser la Lire. Au bureau de change, 1 euro = 2.2 LT alors que chez les commerçants, ils vont conteront 1 euro = 2 LT.
Pour ISTANBUL, j'ai fait le programme suivant :
Pour dormir, j'ai fait du couchsurfing. Si vous comptez prendre l'hôtel, vous avez 2 choix :
- Loger aux alentours de Taqsim, si vous comptez sortir le soir, faire la fête ou juste déambuler dans les rues piétonnes. - Loger aux alentours de Sultan Ahmet, si vous êtes un couche tôt et que vous privilégiez le calme.
Mon programme a été le suivant :
Jour 1 (Aprem) :
- Un peu de shopping sur Istiklal Cadessi (Cadessi veut dire boulevard ou rue en Turque). Je vous conseille dans ce cas de privilégier les marques turques qui sont moins chers que les espagnoles ou françaises … et de qualité équivalente. J'ai aussi apprécié une librairie qui s'appelle "Robinson Crusoé"
- Un verre dans les innombrables pub. N'hésitez pas à demander s'il y a un vue car beaucoup d'entre eux en ont des magnifiques. - Diner dans un superbe resto sur le même boulevard toujours qui s'appelle 360 restaurant. Plus resto pour expat que resto avec plats locaux.
Jour 2 : Direction Quartier Sultan Ahmet.
Visite de la "mosquée bleue" (Gratuit) et qui prends environ 30 à 45 min max puis à côté il y a le Palais/Musée "Aya Sophia" que je n'ai pas pu visiter car fermé le lundi. Juste à côté également, vous pourrez visiter le Palais Top Kapi (20 LT) où vous resterez 2 à 3 Heures minimum.
Ensuite toujours à pied, vous pourrez vous rendre au Grand Bazar. Endroit sympathique pour déambuler mais pas forcément le meilleur pour faire ses achats :(
Après cela, dirigez vous vers la mosquée Souleimane (Souleimane Jamiî). Vous allez couper en passant par l'université d'Istanbul. Vous pouvez vous reposer à l'intérieur de la mosquée, prendre votre souffle, pour ensuite aller vers le pont. (regardez votre carte, c'est très clair) Vous passerez par le marché aux épices, où là, n'hésitez pas à vous faire plaisir. En sortant vous trouverez en face un passage, prenez le et vous serez en face du pont où des barques proposent du poisson en sandwich. Un délice.
Traversez ensuite le pont à pied (par le haut de préférence) , vous passerez devant des pecheurs :) Une fois arrivés au bout, rendez vous à Gatala Tour, et qui se trouve à la fin de "Istiklal Cadessi".
J'avais pris de là un métro pour me diriger vers un mall "Cevahir" et qui se prononce "Djewahir" pour faire des emplettes.
Le soir, je suis partie à un coin plus fréquenté aussi bien par les locaux que les touristes qui s'appelle "ortakoy". Une belle vue sur le grand pont éclairé et juste à côté du canal.
Jour 3 :
J'ai pris le Metro Bus, et qui est une sorte de bus qui traverse le grand pont vers le côté asiatique. Vous pourrez vous balader un peu sur place et revenir cette fois-ci en bateau et traverser le Bosphore. Il est possible aussi de faire une excursion vers les "princess islands" et qui prend une journée.
Le soir j'avais diné dans un petit café/Snack avec des beurek et du thé, ensuite direction les café de narguilé. Ils sont situés sur une place pas très loin de taksim. Si vous y allez, je vous recommande le café " Roma" ou vous pourrez aussi vous initier aux Backgammon.
Quelques conseils :
- Allez à l'aéroport d'Istanbul avant les 2 heures conseillés car les check point prennent du temps, et il y a risque de rater son avion. - La turkish Airlines et top. - Pas la peine d'être parano, je n'ai jamais senti à aucun moment un quelconque danger ou risque. - Buvez beaucoup d'eau :)
Bon voyage.
Seychelles: votre avis sur mon budget journalier? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir votre avis sur mon budget pour sejourner aux Seychelles, disons en visitant deux Iles :
250€uros (deux cent cinquante euros) par jours ... pour deux personnes 😕
Cela vous semble t il suffisant, pas mal ou bien très faible ..dans l'optique d'etre logé (hotel ?) et de se nourrir, + quelques excursions; nous prevoyons 10 jours sur place ....mon nez-pouse et moi (elle n'est pas très epaisse et ne mange pas beaucoup 😇 )
comme nous ignorons tout de la vie sur place, et que nous comptons prendre un aller/retour avion et aviser ensuite (peut etre en reservant ici et la avant de partir)
d'avance merci pour vos avis ....
Cela vous semble t il suffisant, pas mal ou bien très faible ..dans l'optique d'etre logé (hotel ?) et de se nourrir, + quelques excursions; nous prevoyons 10 jours sur place ....mon nez-pouse et moi (elle n'est pas très epaisse et ne mange pas beaucoup 😇 )
comme nous ignorons tout de la vie sur place, et que nous comptons prendre un aller/retour avion et aviser ensuite (peut etre en reservant ici et la avant de partir)
d'avance merci pour vos avis ....