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Humanitaire au Bénin: projet maternité à Kokoro English translation pending
by Boulouze · 2005-03-30 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement Président de l'association VIDOME.

Après une mission humanitaire réalisée durant l'été 2004 à Kokoro (Bénin), il nous est apparu indispensable d'aider les villageois et dès notre retour, nous avons crée l'Association VIDOME afin de participer au développement local du village. Après avoir récolté les fonds nécessaires à la construction du bâtiment et à son équipement, Vidome prendra en charge l'acheminement du matériel et la gestion du chantier avec l'aide de partenaires locaux. Le financement de la maternité comprendra 4 phases: la construction du bâtiment, mettre à sa disposition les techniques, les instruments et le personnel nécessaires, actualiser les compétences du personnel médical local, sensibiliser les femmes aux risques de la grossesse et à l'importance de se faire suivre dans la nouvelle maternité.

Vous aurez plus de renseignements sur notre site Internet: www.vidome.com

De plus, si vous avez des conseils à nous donner pour mener à bien ce projet qui nous tient vraiment à cœur, ils seront les bienvenus. Je pourrais vous faire parvenir notre dossier au format PDF si vous le souhaitez.

Bien sûr, si notre action vous séduit, vous pouvez nous rejoindre en devenant membre pour relever avec nous le défi. Vous participerez ainsi à cette grande aventure humaine qu'est l'aide au développement durable. Et si vous voulez partir au Bénin pour nous aider, contactez nous...

Basile Groult

Association VIDOME “Une maternité pour Kokoro (Bénin)” www.vidome.com

PS: pour nous encourager, laissez un message sur notre livre d'or ! 😉
Palm Beach à Hurghada English translation pending
by Olives · 2005-01-06 · 26 replies
Bonjour Qui aurait des informations sur l'hotel Palm Beach à Hurgadha en Egypte. Merci de vos réponses.🙂
Recherche de projet humanitaire English translation pending
by Soli · 2005-01-04 · 17 replies
Bonjour,

nous sommes un groupe de 10 étudiants membres de l'association humanitaire de notre école (école de commerce EM LYON) et nous désirons concevoir, organiser et réaliser un projet humanitaire durant le mois de Juillet 2005.

Si vous connaissez des villages qui auraient besoin de notre aide ou des ONG qui voudraient nous déléguer "une mission", n'hésitez pas à nous le faire savoir!!!

Merci beaucoup pour votre aide!!!

Bisous et Bonne Année à tous!!!😛
Du Retour... English translation pending
by Jackymelon · 2004-12-23 · 23 replies
VOyageurs & voyageuses !

il ya de cela quelques mois, je tergiversais ici par manque de courage pour partir. Aujourd'hui je suis revenu de 2000 km de marche a pied, j'ai vecu un concentré de vie en 80 jours. Me revoila chez moi, entre 4 murs et ouaf ! dur dur...beaucoup plus que ce que j'imaginais. A present, j'ai acquis ce que les voyageurs connaissaissent un jour ou l'autre : la confiance en la vie.

Aujourd'hui ayant surmonter ma peur de partir, le coeur gonflé de courage, j'ai peur du retour. Comme drogué a la soif de vie, j'ai peur. Est ce qu'un jour je vais pouvoir me fixer quelque part ? revenir a la vie socialement appelée, "normale" ? si je continue a goutter a cet elixir de jouvance qui ressemble fort à tout l'Amour que l'on puisse toucher en tendant les bras au ciel et en se laissant porter par la melodie du vent... je ne dois pas ecouter les voix autour de moi, qui pensent que ce n'etait qu'un voyage parmis tant d'autre et qu'aujourd'hui je dois reprendre une vie normale. Je dois continuer a ecouter mon Coeur. Et mon coeur me dis de partir car mon tresor, enfoui au fond de mon âme, ne se deterre pas en claquant des doigts. On n'achete pas son tresor, on merite. Il se trouve dans le voyage, quelque part, ailleurs, apres de nombreuses epreuves. La vie est un jeu, un reve et je dois accepter le challenge qui est le mien dans cette existence.

Puisse Dieu me sourire a nouveau et m'indiquer la voie qui est la mienne.

merci de m'avoir lu,

Jacky Melon.
Achat appareil photo pour voyage Thaïlande, Cambodge et Laos English translation pending
by Sisophon · 2004-12-19 · 5 replies
je compte m'acheter un appareil photo numérique pour mon prochain voyage (Thailande/Cambodge/Laos) J'hésite entre plusieurs modeles et marques: le Z3 de Minolta, le Kodak 7590 et le Panasonic FZ20 avec un petit faible pour ce dernier (le z3 me parait un peu léger) Qu'en est-il en ce qui concerne la rapidité du déclenchement de la photo et du zoom? J'ai déjà eu un Fuji F602Z, que je trouvais "lent" par rapport à mes précédents appareils (argentiques). Partant près de 2 mois, pour stocker mes photos j'ai le choix entre plusieurs possibilités: emmener un petit disque dur portable(style Vosonic XdriveII, env. 200€), grâver les photos sur CD ou envoyer les photos pat internet. Dans ce dernier cas, la place est certainement très llimitée (en taille et nombre de photos) Que me conseilleriez-vous?

Merci pour vos réponses

Sisophon
République Dominicaine pour petit budget English translation pending
by Manue1307 · 2004-12-18 · 9 replies
bonjour, je cherche un voyage en rep dominicaine, j'étais prete à partir car j'avais une offre de 150 euros sur mon voyage, mais en consultant ce site, j'apprends que ce voyage c'est que de l'arnaque!quelqu'un est il parti avec un petit budget?le voyage était il réussi?merci de me répondre, j'aimerai tant pouvoir partir vior l'eau turquoise de ces belles plages!
Choix d'un appareil English translation pending
by Glurk · 2004-11-25 · 7 replies
salut, je pars en afrique +ou-1an et j'ai forcement envie d'immortaliser ce voyage seulement voila j'ai un bon appareil nikon mais franchement pas discret et ayant l'oeil plutot timide j'aimerais opter pour un format plus compact .je pensais au numerique mais en brousse ce n'est apparement pas possible ;je cherche donc des infos sur un bon petit appareil pas trop cher(pas besoin des super options des grds).merci oreli
Quelle station de bus à Bangkok pour le Cambodge? English translation pending
by Teuteu · 2004-11-23 · 11 replies
Bonjour a tous

Je suis a BKK et je cherche a rejoindre le Cambodge par bus, pas avec les bus de Kao san rd car je ne veux pas me faire arnaquer a l'arrivee j'ai deja vecu ca a Chiang Mai et de plus je ne veux pas me taper 12h en bus de jour d'un trait avec 60 touristes americains ou hollandais (ou ce que vous voulez comme nationalite)

Il ya 3 gares routieres a BKK elles sont toutes eloignes l'une de l'autre et je ne sais pas laquelle correspond a ma destination.

Qui peut me renseigner sur cela, je suis preneur d'infos sur les prix si qqun connait et meme sur les trains eventuellement.

Merci par avance
Retour du Club Festival Kusadasi (Eldorador) English translation pending
by Amade · 2004-08-30 · 5 replies
🏴‍☠️On revient aujourdhui, 30 août 2004, du Club Festival Kusadasi ! L'animation est archi-nulle depuis le début de la saison 2004 : animateurs trop peu nombreux, et certains d'entres-eux dont le chef animation ne sont pas à la hauteur. Il y a des doublons dans les spectables si on reste deux semaines, au tir à l'arc, on a 4 flèches pour 10 tireurs en attendant la livraison de nouvelles flèches, il n'y a pas de protection pour les bras... Le club ado, annoncé dans la brochure est inexistant.

D'anciens clients revenaient pour la qualité de l'animation, ils sont tombés de haut ! Le chef animation ayant changé, ils ne retrouvent pas du tout ce qu'ils avaient connus.

A part çà le reste est convenable sans casser des briques ! Attention, la plage de sable indiquée sur le descriptif mesure environ 6 mètre de large... mais il y a de nombreux pontons en bois et ciment.

La nourriture est correcte, sans plus.

Alain, Paris
Passeport ou non pour la Tunisie? English translation pending
by Wamo · 2004-08-17 · 21 replies
Bonjour, j'ai encore besoin d'un renseignement.

Faut-il ou non un passeport pour la Tunisie?Des personnes disent oui et d'autres non si on a le nom d'un hôtel?

Pouvez-vous m'éclairer?

Merci.😉
Itinéraire en Thaïlande 35 jours English translation pending
by Lukin · 2004-06-12 · 5 replies
Bonjour,

je viens de m'inscrire sur le forum, et je recherche des infos sur la Thaïlande, j'y serais durant 35 jours répartis entre juillet à mi-août et je cherche un itinéraire, pour infos, j'ai déjà réserver sur place un hôtel à Koh Samui pour la fin du voyage afin de revenir bronzé à mort. Pour le reste pour faire finalement comme tout le monde je souhaite aller à Bangkok, Chiang mai et rai et aller à Kuala Lumpur. Donc si quelqu'un à des idées j'suis preneur, une autre question y a t'il des bons plans là-bas pour ramener de l'électronique ?

Y a t'il encore des pb dans le Sud ?

Toujours des arnaques à la CB lors des treks ?

Voilà merci pour vos réponses
Faire la fête à Nouméa? English translation pending
by Marylise · 2004-04-27 · 11 replies
Je vais sans doute partir passer le mois de juillet en Calédonie. Je vais dans ma famille, mais je pars seule et j'aurai bien aimer rencontrer des personnes pour sortir, faire la fête ... c'est la troisième fois que j'y vais, ça me plait vraiment beaucoup mais les 2 fois où j'y suis allé j'étais plus jeune, j'ai pas pu vraiment profiter ... si vous avez des bons plans ou des bonnes idées à me proposer ... dites moi ! un grand merci et vivement vacances et fiesta !😉
Tropical Goletha Beach à Cabarete English translation pending
by Lefeem · 2004-04-26 · 2 replies
Regardez ce que j'ai trouvé sur un forum...........................................

Nourriture excellente, personnel très sympa, animation pas mon truc mais à mon avis pas terrible car petit hotel et casse pied car musique et animation de blaireau de 21h à 23h tous les soir et tout le monde en profite... Sinon l'hôtel est très vétuste, j'ai jamais vu ça dans tous mes voyages en 3 étoiles donc cher pour ce que c'est, 2 jours sans eau chaude, 3 jours sans piscine ou plutot "baignoire" tellement elle est petite et l'équipa Maxi pas à la hauteur. Météo : 6 jours de pluies torrentielles et 2 jours de beau mais y'a plein d'excursions à faire et surtout pas par Maxi c'est 3 fois plus cher pour la même chose. Plage pas paradisiaque car pas très claire et beaucoup de rouleaux

__

y a-t-il d'autres impressions? Ca craind j'y vais dans 2 semaines!!!!
Coût de l'excursion à l'île Saona à Bayahibe? English translation pending
by Manon57 · 2004-03-31 · 13 replies
A ceux qui ont déjà fait l'excursion de l'ile Saona à Bayahibe:

Coût de l'excursion?

Est-ce moins cher si on prend l'excursion au village des pêcheurs, près du Casa Del Mar?

Est-ce le même prix enfant ou adulte?

Merci beaucoup!
Mini-dossiers photo: Varanasi (Inde) English translation pending
by Chado · 2004-02-19 · 13 replies
Hello !

N'ai pas encore le courage pour créer un site perso. N'ai pas pris le temps de mettre en ligne des carnets de voyage ...

Alors juste quelques images de Varanasi, n'étant pas un très grand littéraire, j'espère juste vous motiver par la photo ! (Puja = cérémonie religieuse)

Et je vous propose de faire de même, des petites séries de 2 à 4 images pour nous faire découvrir par la lumière un voyage, un lieu qui vous a marqué !

Enfin, je ne sais pas comment fonctionne le serveur du forum, il n'est pas question de le saturer. Ba, on verra bien !!!

A+
Comment partir faire de l'aide humanitaire? English translation pending
by Géma · 2004-02-04 · 2 replies
bonjour

mon copain et moi sommes intéressés par le bénévolat dans les pays qui ont des besoins à ce niveau mais j'ai de la difficulté à trouver des infos à ce sujet alors j'aimerait avoir des trucs, adresses internet, liens quelconques...🙂

merci d'avance pour m'aider dans mes démarches et dans mes rêves !
Emmener son camescope à Cuba sans facture? English translation pending
by Nathly · 2004-01-30 · 6 replies
Est ce que je peux emmener mon camescope sans sa facture d'achat, je l'ai perdue, à Cuba et au Mexique ?

N'y a t'il pas de risques que l'on me le saisisse ?

Comment ça se passe aux aéroports?

Merci par avance de vos réponses

Nath😎
Matos à Bangkok ou Kuala Lumpur? English translation pending
by Bagoska · 2004-01-14 · 5 replies
Salut,

bon j'espère que ce post saura trouver son public, contrairement aux deux précédents...bof. alors, savez-vous s'il est beaucoup plus intéressant d'acheter son matériel, argentique ou numérique dans l'une ou l'autre de ces villes? Y-a-t-il une différence de produits entre ceux destinés au marché asiatique et ceux au marché européen? dans ce cas, les compatibilités pour certains éléments, et autres mécanismes est-elle sûre en cas de réparation dans l'un des continents alors qu'il fut acheté dans l'autre? Les garanties sont-elles euro ou mondiales? La comptatibilité est-elle totale concernant tous les accessoires pour numériques, lentilles uv, cartes mémoires, disques dur...? Si en plus ous avez des adresses thaïe ou malaise de ventes en ligne...alors là, je m'incline.

Merci pour tout et à tou(te)s / Bagoska

Enjoy or die
Humanitaire en Afrique/Amérique du sud English translation pending
by Aurore184 · 2004-01-06 · 6 replies
😉 coucou à tous!!!

je suis partie au Mali, l'été dernier, je souhaite repartir l'été prochain(2004) soit en afrique ou en amérique du sud pour faire un chantier ou une action humanitaire... à qui m'adresser, ou si quelqu'un a une piste, un projet déjà crée auquel je peux m'associer... si quelqu'un a entendu parlé d'un projet merci de m'informer.. et pour quoi pas une personne avec la meme envie que moi pour monter un projet avec votre aide...

merci

aurore
Des adresses pour de l'aide humanitaire English translation pending
by Boubic · 2003-11-25 · 11 replies
Bonjour à vous tous,

Je vois que vous êtes nombreux à vouloir effectuer des chantiers humanitaires, monter des projets ou à vouloir vous investir réellemnt dans l'humanitaire. Et bien je peux, peut être, vous aider, mais vous avez jusqu'au 10 décembre car après je file au Sénégal et j'aurai moins de temps à vous consacrer.

Afin d'éviter de faire de la pub pour des asso en ligne. Je vous propose de m'envoyer un mail personnel, avec des questions assez précises pour que je puisse vous donner des adresses de site adaptées à vos demandes.

En attendant, je vous demande de réfléchir sur les raisons qui vous poussent à partir. Voyez-vous, cela me fait mal aux yeux lorsque je lis, je veux aider les pauvres 2, 3 mois et après je reviens faire mon bonhomme de chemin en France. Ok, c'est un expérience enrichissante, mais les pays en voie de développement ne doivent pas faire parti de nos caprices d'occidentaux ou même pire de nos loisirs de vacances. Je suis un peu dur, mais j'aimerai que cette exprérience se fasse à l'issue d'une grande réflexion, pour ne pas faire n'importe quoi, n'importe comment et sans continuité une fois de retour en France.

Voici quelques objectifs de réflexion : Prendre conscience de ma personnalité, de mes tendances et comportements dans mes relations avec les autres Prendre conscience de ces continents à la longue et riche histoire, des grandes étapes de l'évolution et des relations de ces continents avec l'Europe, de mon rôle en tant qu'acteur Prendre conscience de ce en quoi je crois et de comment je le vis Prendre conscience des besoins et des désirs que je cherche à satisfaire en voulant partir Prendre conscience de ce que je fais ici en France en matière de solidarité par rapport à ce que je veux faire là bas

Poser vous des questions, essayer d'y répondre de façon honnête même si votre réponse vous choque, car cela vous permettra d'avancer.

POURSUIVEZ VOS REVES ET VOS DESIRS, mais garder en tête que nous avons fait souvent plus de mal que de bien.

Conscientisation, responsabilisation pour un monde plus juste et solidaire.
Naha & Osaka, Japan - June 2025
by Estonien · 2026-02-12 · 2 replies
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.

Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.

(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)

The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.

Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.

If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.

(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)

In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.

But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.

***

In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...

Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...

We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.

At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.

(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))

In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.

(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)

Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?

On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.

Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.

How can one fully thrive when guilt has no outlet?

(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
From Bangkok to Krabi, Thailand by Car!
by Attila · 2025-04-15 · 317 replies
This first trip of 2025 will have the taste of Asia.

More precisely, Thailand!

It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)

But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.

The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.

I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!

We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...

What if we rented a car?

I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.

Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.

And of course, the plane!

I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...

Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...

So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.

The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.

We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.

To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.

A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.

We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.

We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.

It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.

The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.

Wake-up call in an hour for our first visits!

See you soon...

Chicanes et voies vertes en Bretagne (à vélo) English translation pending
by Catherine936 · 2020-07-12 · 57 replies
Bonjour, Je compte partir en vélo en Bretagne avec mon chien dans une remorque. J'ai un souvenir de difficultés avec les chicanes. Une fois, c'est un groupe de coureurs à pied qui ont soulevé le vélo et la remorque par dessus la chicane mais mon chien était descendu, quand même! C'était sur la Loire à vélo, vers Orléans. Y a-t-il parmi les honorables membres du forum quelqu'un qui pourrait me dire quel type de chicanes je risque de rencontrer? Celles qui n'ont que quelques gros poteaux qui empêchent les voitures de passer sont les plus faciles. En fait ce ne sont pas des chicanes à proprement parler, mais il y en a qui sont impossibles à négocier avec une remorque. Quant à l'itinéraire, je vais me décider en fonction du type de chicanes que vous allez gentiment me décrire. Je me rends bien compte que c'est une question difficile mais il y a peut-être des cyclistes qui connaissent bien leur région. Ainsi, moi, je peux vous dire que le long de la Vilaine, entre Redon et Guipry, ça passe bien. solution alternative: qui gère les voies vertes? Je peux peut-être m'adresser directement au bureau chargé de l'entretien des voies? Bon, en tout cas, merci d'avance et bonne soirée.

Promenades au Rwanda English translation pending
by Jlcro · 2020-06-18 · 75 replies
C'est un voyage qui date un peu, mais il se trouve que les circonstances de la vie m'offrent du temps libre... L'occasion de replonger dans mes souvenirs et partager un voyage qui reste probablement d’actualité même si nous habitons un monde qui change de plus en plus vite...

dimanche 4 juin 2017 Mulhouse-Kigali

Le décollage approche, il faut choisir son Macron, heu, je voulais dire, son livre, pardon. Bon, dans la France du mois de juin 2017, cela revient strictement au même…



09:30 embarquement 11:20 Départ Basel Turkish Airlines (TK1924) 3 heures de vol 15:20 Arrivée Istanbul (heure locale) Changement d'Avion 18:35 TK 569 Turkich Airline

durée 6h30



00:05 Arrivée: Kigali (KGL), Kigali, Rwanda

Je précise que le mobile de ce voyage est que ma sœur vit à Kigali depuis quelques années. Son mari travaille "dans la diplomatie". Nous sommes attendus à l’aéroport par un chauffeur de l’ambassade. Ma soeur nous avait dit qu’ils seraient au lit, que la maison était ouverte et des infos pour retrouver sans aide notre chambre. Ceux qui connaissent mon célèbre sens de l’orientation ont déjà deviné que je suis allé me vautrer directement dans la chambre de nos hôtes…

lundi 5 juin 2017

Kigali C’est le lendemain qu’on a vraiment réalisé qu’on était en Afrique...



Bon, mais faut manger…On part faire des courses en ville, excellent moyen de prendre la température de l’endroit…Avec ma soeur, c’est tout de suite magouilles et compagnies…Elle me fait changer ma bonne vieille puce Bouygues contre une puce MTN locale. Elle alpague ensuite un gamin dans la rue qui tape sur mon clavier des suites de chiffres cabalistiques pour m’ouvrir les chemins d’une 3g low cost…





Comme souvent dans les pays qui se sont déversés dans le courant consumériste trop vite, les villes sont un gigantesque foutoir où l’architecture s’inspire beaucoup des gâteaux à la meringue, on côtoie le pire et le meilleur, un flot d’humains qui se débattent pour survivre, des raz de marée de véhicules, gigantesques 4*4 en concurrence avec des myriades de deux roues hétéroclites…C’est une ambiance, à l’africaine, des sonos déversent de la rumba congolaise, des types jouent au tam-tam…



Partout des portefaix s’activent avec des montagnes posées sur la tête…



On arrive au marché. Ma sœur y est en territoire connu, négocie, interpelle
La prière dans le monde! English translation pending
by Pondy · 2020-05-20 · 170 replies
La nuit tombe d’un coup et je suis sans cesse étonnée de passer ainsi du clair au noir. Après cette journée fatigante, je rentre à la maison et jette mes sandales dans un coin. Dans son petit bassin de bronze, la fleur de lotus est déjà refermée. Tout est silencieux mais j’entends le léger murmure incantatoire de Tiago. Il prie. Assis devant son petit autel, les volutes odorantes des bâtonnets d’encens s’enroulent autour de ses cheveux noirs. Son dos dur et sombre luit et la lueur de la flamme dans la coupelle de ghee danse sur ses épaules. La grande image de Shiva fixée au mur se décolle dans un angle, pliant les pointes du trident. Le dieu garde ses yeux mi-clos sur la création du monde et les cycles de l’univers. Dans sa longue chevelure, au sommet de sa tête s’enroule un serpent. Un dieu coloré bienveillant dans cette représentation, l’une de ses quatre mains ouverte sur le genou. Tiago a posé son offrande, une noix de coco est une guirlande de fleurs jaune dont je ne retiens jamais le nom. Immobile. Il prie. __

J’ai vu des gens agenouillés, des gens couchés face contre terre, assis en tailleur, assis mains jointes. J’ai vu des gens danser, j’ai vu des processions colorées, j’ai entendu des mélopées hypnotiques, j’ai écouté des cymbales, des trompettes, de grandes orgues, des chants liturgiques, des psaumes, le fanbai, des chants grégoriens et des gospels, des chants diphoniques qui remuent le ventre.

J’ai vu des flèches perçant les nuages, des coupoles dorées, des dômes de pierre, des cathédrales, des temples, des autels flamboyant de dorures, des allées de chevaux de pierre, des temples de feu et des chapelles de pierre blotties sous les ombrages, de bois ensevelies sous la neige, des cryptes froides et silencieuses, des maisons d’adoration sans effigie, des monastères accrochés à la montagne , des cloîtres dans la ville.

j’ai vu des costumes de cérémonies multicolores, des tenues de fourrure, des saris de fêtes soyeux, des chapeaux rouge étranges, des plumets et des têtes rasées. J’ai vu des hommes tirer des chars la peau du dos distendue par des crochets, j’ai été subjuguée par des mandala de sable, tout est éphémère.

Partout où mes pas ont foulé d’autres terres, j’ai vu des croyants réunis, rassemblés, unis, bruyants, silencieux, exaltés, recueillis.

J’ai touché des chapelets de buis, d’ivoire, en corail, en noyaux, les perles égrenant le nom divin, les mantras, les prières, tenu des croix de roseaux, de feuilles de maïs, porté des couronnes de fleurs, tenu des moulins de prière. J’ai regardé des dieux vêtus d’oripeaux décolorés, vêtus d’habits précieux, nus ceints d’un pagne, l’arbre à souhaits aux rubans multicolores agités par les tourbillons de neige.

J’ai respiré l’odeur de l’encens, j’ai respiré l’odeur de la cire fondue, j’ai respiré le parfum des fleurs fraîches et l’odeur surette des offrandes pourrissantes.

J’ai fermé les yeux, souvent, pour mieux entendre, pour mieux comprendre.

Et je sais, qu’aujourd’hui, je ne sais rien de cette ferveur puissante qui soulève et porte et emporte les peuples du monde. Je sais aussi que le tremblement de mes jambes et les yeux qui picotent devant la ferveur de Tiago, ce soir là, il y a des lustres, huit peut-être, c’est tellement loin, fut ce qui s’approchait le plus d’une prière. Ou, peut-être étais-je secrètement amoureuse...

Ainsi, je crois que beaucoup ont vécu ces instants étranges de communion, d’observation respectueuse, que beaucoup connaissent les rites et rituels, les byzantins, coptes, maronites, et tant d’autres, des rites de passage et des rites d’intercessions appelant la pluie, la fécondité . Ces rites qui rythment la vie dans tous ces pays que je n’aurais plus le temps de connaître.

Comment se vit la prière en Afrique, chez les aborigènes d’Australie, à Madagascar, à Cuba, en Chine, au Japon, en Indonésie ou ailleurs ?. Comment se vit-elle, la prière, aujourd’hui où partout des moments religieux forts s’annoncent ? Monothéiste, animiste, shintoïsme, bouddhisme, syncrétisme religieux, l’aspect religieux est toujours présents dans mes voyages, l’est-il pour vous aussi ?

Z’avez lu jusqu’au bout ? Bravo, vous avez gagné une image pieuse ou non. Pour ce faire, aller dans la rubrique -jeux voyages – sur le fil -défilés et processions -, il y en a des magnifiques.
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier? English translation pending
by Junolu · 2020-05-01 · 351 replies
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)

Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.

et cette autre :

On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...

pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.

Où aimeriez-vous partir vivre?

Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.

Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.

Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Tour de Bourgogne à vélo au départ d'Angers cet été English translation pending
by Jeanluc49mel · 2020-04-20 · 8 replies
bjr je cherche des infos concernant le tour de la bourgogne que j'envisage cet été!!!!! je croise les doigts je pars d'angers je prends la loire a Vélo et je file jusqu'en Bourgogne voilà si vous avez des infos§§ merci par avance je cherche une tente quels conseils marque etc etc deux places autoportante merci
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
by Larri · 2020-03-03 · 21 replies
Bonjour à tous,

Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.

Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.

Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :

Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.

Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.

Jour 1 Matinée Yangon

A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.































Mon premier voyage à Paris English translation pending
by Anais55B · 2020-02-29 · 11 replies
Je suis arrivée il y a maintenant une semaine à Paris. Je voulais depuis longtemps connaître la capitale de France : j'avais déjà voyagé en Europe mais je n'avais pas encore eu l'occasion de faire cette expérience, Je suis à Paris pour poursuivre mes études à l'université de la Sorbonne.

En formant une spirale en allant du centre, les 20 arrondissements de Paris forme un escargot qui ne laisse pas ses visiteurs indifférents ! Dès mon arrivée et avec beaucoup d'enthousiasme, je me suis servie du plan de la ville de Paris pour découvrir les quartiers parisiens. J'avais commencé par visiter le quartier du Louvre dans le premier arrondissement qu'on nomme aussi le palais royal. J'avais un peu peur à plus de 300 mètres en montant la Tour Eiffel, mais je me suis ensuite habituée à l'idée. Quelques jours après mon arrivée, j'ai découvert les quartiers parisiens les plus connus, j'ai particulièrement aimé le quartier de la Bastille où la beauté de la Colonne de Juillet et la sérénité de la Seine s'ajoute à une nature resplendissante.

Au bout de quelques jours dans la ville des amoureux, on découvre des monuments époustouflants ! Au fur et à mesure que je me promène dans Paris, cette ville me plaît de plus en plus. Demain, je visiterai d'autres quartiers parisiens... j'ai hâte d'y être 🙂
Retour d'une semaine à Malte en hiver English translation pending
by Vilabel · 2020-02-03 · 21 replies
Bonjour,

Je prends tellement de plaisir à lire les carnets postés au retour de différentes destinations que j'essaie à mon tour d'un faire un, très modestement, vraiment sans aucune prétention, juste l'envie de partager mes ressentis sur cette courte découverte de Malte en cette fin janvier 2020.

Jour 1 5h45, lever très matinal, un brouillard à couper au couteau. La grève ne semble pas avoir trop d'impact sur la circulation des RER aujourd'hui mais on préfère assurer le coup. 6h44, RER A à quai, on enchaine avec le RER B et à 8h on est au terminal 2D de Charles de Gaulle. Notre vol Air Malta, en code share avec Air France, KLM et Delta, est prévu à 10h20. Passage très rapide au scanner et on va se poser tout seuls en salle d'embarquement dans des fauteuils confortables. On est seuls, c'est bien la première fois. Faut dire qu'il n'y a que deux salles d'embarquement me semble-t-il à cet endroit, et on n'attend pas dans la nôtre mais dans celle d'à coté, déserte. 9h45, début de l'embarquement. On prend le bus et on attend sur les pistes. Le ménage n'est pas terminé dans l'avion. On attend. Il y a toute sorte d'engins roulants autour de notre avion, des palettes, des colis, des bagages, des chariots... jamais vu autant de bordel autour d'un avion pret à partir ! On s'installe enfin, à l'avant de l'avion, et j'observe toute cette animation à l'extérieur.



Un panneau affiche notre heure de départ et un décompte en minutes : - 3 mn. Hum, ça charge encore des palettes, des sacs postaux, des colis Fedex, ça m'étonnerait qu'on soit prêt dans 3 minutes ! Le temps passe... +12 mn, +28 mn, +61 mn. Ah, ça y est, on repousse, on roule et... on s'arrête 5 mn, 18 mn, 40 mn... là c'est bon, on roule, on décolle, il est midi passé.

14h33, on se pose à Malte, 17°, nuageux. On achète directement une carte de transport pour la semaine à 21 €, la Tallinja card explore unlimited travel 7 days, sinon c'est 1,50 € le trajet en bus en hiver, 2 € en été.



On sort de l'aéroport et on trouve l'arrêt du bus X4 juste devant. Prochain passage à 15h09, soit dans 6 minutes, puis un bus toutes les demi heures en gros. On descend au terminus à la Valette, au niveau de la fontaine au triton.



Notre hotel est à 600 mètres. On s'avance par le "city gate" dans les rues piétonnes de la Valette, c'est trop beau, tout en pierre et en dénivelé. J'adore 🙂



On continue dans la rue commerçante, on passe devant la co-cathédrale St John, on descend des marches et voila notre hotel au bout de la ruelle, le Grand Harbour hotel, juste en face des trois cités.



Check-in rapide, on pose nos affaires, on prend un petit thé vite fait et on ressort. On goute des spécialités locales : pour aujourd'hui une sorte de gros chausson aux pois pour l'un, au thon/épinards pour l'autre. 1,50 € chacun, ça nous cale bien et il nous fallait bien ça vu qu'on a fait l'impasse sur le déjeuner. Puis on arpente la rue commerçante et les ruelles perpendiculaires, on fait les boutiques, on regarde les menus des restos. Premier constat : c'est pas cher ! on est en période de soldes et les prix sont bien inférieurs à ceux de Paris. Dans les restos, pareil, les plats sont moins chers qu'à Paris. Arrive 19h, on s'installe en terrasse et on commande des mojitos et finalement des pizzas. Les terrasses c'est sympa, mais à 21h on se caille sévère (pas de brasero ni de plaid) et on rentre se réchauffer à l'hotel.

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