Results for "Plages+et+Marseille+|+127"
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Corse: Quelle compagnie pour la traversée en 2015 avec un fourgon? English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons faire le tour de l'ile dans notre fourgon amenagé en juillet /aout
( je sais , c'est pas la meilleure saison … mais pas le choix )
Nous sommes entrain de regarder pour réserver la traversée et nous posons des questions
à propos de celle ci :
- SNCM , Corsica ou autre , quelle compagnie choisir ? on constate que les tarifs sont un peu identiques , mais qu'en est il du service et de la "fiabilité" , surtout concernant la Sncm ?
- d'ou partir ? Toulon , Nice , Marseille , l'Italie , la aussi , faire 200 bornes pour gagner 15 ou 20€ ne nous parait pas évident . Nous arrivons de Bordeaux , et le point d'arrivée sur l'ile n'est pas trop important pour nous .
Merci
- SNCM , Corsica ou autre , quelle compagnie choisir ? on constate que les tarifs sont un peu identiques , mais qu'en est il du service et de la "fiabilité" , surtout concernant la Sncm ?
- d'ou partir ? Toulon , Nice , Marseille , l'Italie , la aussi , faire 200 bornes pour gagner 15 ou 20€ ne nous parait pas évident . Nous arrivons de Bordeaux , et le point d'arrivée sur l'ile n'est pas trop important pour nous .
Merci
Hôtel avec piscine à Maumere (Flores)? English translation pending
Bonjour,
si quelqu'un a une adresse d'hôtel avec piscine à Maumere à me refiler, je suis preneuse !
Merci !
si quelqu'un a une adresse d'hôtel avec piscine à Maumere à me refiler, je suis preneuse !
Merci !
Roadtrip Cuba English translation pending
Bonjour,
Je fais appel aux adeptes de Cuba pour valider mon road trip de 15 jours: J1: arrivée à Cuba J2: La Havane J3: La Havane J4: Départ pour Vinales (2h) nuit sur place J5: Vinales J6: Départ pour Trinidad (5h) J7: Trinidad J8: Trinidad plus départ pour Cayo Santa Maria J9/10/11/12: Cayo Santa Maria relaxation totale J13: départ pour La Havane 5h nuit sur place J14: Vol retour Marseille
J'ai calculé en tout 3000€ (vol+hotel+voiture de location) pour moi et mon mari. Pensez-vous que ce trajet est judicieux? Combien faut il compter en budget sur place pour bien profiter!!
Merci à tous
Je fais appel aux adeptes de Cuba pour valider mon road trip de 15 jours: J1: arrivée à Cuba J2: La Havane J3: La Havane J4: Départ pour Vinales (2h) nuit sur place J5: Vinales J6: Départ pour Trinidad (5h) J7: Trinidad J8: Trinidad plus départ pour Cayo Santa Maria J9/10/11/12: Cayo Santa Maria relaxation totale J13: départ pour La Havane 5h nuit sur place J14: Vol retour Marseille
J'ai calculé en tout 3000€ (vol+hotel+voiture de location) pour moi et mon mari. Pensez-vous que ce trajet est judicieux? Combien faut il compter en budget sur place pour bien profiter!!
Merci à tous
Eurotrip: votre avis sur notre itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour une durée d'environ 2 mois en Europe avec une amie cet été. Nous allons louer une voiture et dormir dans celle-ci (camping et auberges aussi).
J'aimerais connaître votre avis sur la faisabilité de notre itinéraire. Certains endroits nous ne serons que de passage (1 journée). Voir la carte en pièce jointe.
Avez-vous un nombre de jours à suggérer pour un endroit en particulier? Conseils et sites à ne pas manquer sont les bienvenus.
1. Atterrissage à Bruxelles (Belgique) 2. Luxembourg 3. Strasbourg (France) 4. Saint-Ursanne (Suisse) 5. Areuse, Val-de-Travers (Suisse) 6. Gruyères (Suisse) 7. Chamonix (France) 8. Gorges de l'Ardèche (Saint-Remèze, France) 9. Parc National des Cévennes (France) 10. Gorges du Tarn (Languedoc-Roussillon, France) 11. Fontaine-de-Vaucluse (France) 12. Gorges du Verdon (Castellane, France) 13. Genova (Italie) 14. Cinque Terre (La Spezia, Italie) 15. Bologne (Italie) 16. Venise (Italie) 17. Parc National des lacs Plitvice (Croatie) 18. Dubrovnik (Croatie) 19. Kotor (Monténégro) 20. Mostar (Bosnie) 21. Travnik (Bosnie) 22. Zagreb (Croatie) 23. Bled (Slovénie) 24. Hallstatt (Autriche) 25. Berchtesgaden (Allemagne) 26. Tyrol (Autriche) 27. Retour en Belgique pour vol vers Montréal
Je pars pour une durée d'environ 2 mois en Europe avec une amie cet été. Nous allons louer une voiture et dormir dans celle-ci (camping et auberges aussi).
J'aimerais connaître votre avis sur la faisabilité de notre itinéraire. Certains endroits nous ne serons que de passage (1 journée). Voir la carte en pièce jointe.
Avez-vous un nombre de jours à suggérer pour un endroit en particulier? Conseils et sites à ne pas manquer sont les bienvenus.
1. Atterrissage à Bruxelles (Belgique) 2. Luxembourg 3. Strasbourg (France) 4. Saint-Ursanne (Suisse) 5. Areuse, Val-de-Travers (Suisse) 6. Gruyères (Suisse) 7. Chamonix (France) 8. Gorges de l'Ardèche (Saint-Remèze, France) 9. Parc National des Cévennes (France) 10. Gorges du Tarn (Languedoc-Roussillon, France) 11. Fontaine-de-Vaucluse (France) 12. Gorges du Verdon (Castellane, France) 13. Genova (Italie) 14. Cinque Terre (La Spezia, Italie) 15. Bologne (Italie) 16. Venise (Italie) 17. Parc National des lacs Plitvice (Croatie) 18. Dubrovnik (Croatie) 19. Kotor (Monténégro) 20. Mostar (Bosnie) 21. Travnik (Bosnie) 22. Zagreb (Croatie) 23. Bled (Slovénie) 24. Hallstatt (Autriche) 25. Berchtesgaden (Allemagne) 26. Tyrol (Autriche) 27. Retour en Belgique pour vol vers Montréal
Avis sur Lufthansa English translation pending
Les vols de plusieurs heures sur Lufthansa sont épuisants.
Les sièges sont étroits et très proches des sièges de devant.
Imaginez quand votre voisin de devant met son siège en couchette.
De plus, les hôtesses ne sont pas super sympas.
Une compagnie à éviter.
Correspondances à Roissy avec Air France English translation pending
Bonjour!
Je pars pour l'Espagne début mai et j'ai réservé mes billets avec Air France. Une première expérience pour moi avec cette compagnie aérienne! Ce sera aussi ma première expérience de vols avec correspondances:
5 mai: Montréal-Madrid via CDG. Escale de 1h00 21 mai: Malaga-Montréal via CDG. Escale de 1h10
N'ayant jamais fait de correspondance, je me demande si 1h00-1h10 c'est "suffisant" pour une compagnie aérienne pour - acheminer mes bagages au 2e avion - m'acheminer moi-même (!) au terminal du 2e vol - assurer que je ne manquerai pas le 2e avion par un retard du 1er
J'espère bien que les bagages vont se rendre à destination mais devrais-je prendre une petite valise et mettre mon bagage en cabine? Au moins à l'aller, ou je peux essayer de réduire le poids de mon bagage à 12kg...
Que ce passe t-il si je manque ma correspondance? La compagnie aérienne m'envoie t-elle sur un autre vol?
Merci de vos réponses!
Je pars pour l'Espagne début mai et j'ai réservé mes billets avec Air France. Une première expérience pour moi avec cette compagnie aérienne! Ce sera aussi ma première expérience de vols avec correspondances:
5 mai: Montréal-Madrid via CDG. Escale de 1h00 21 mai: Malaga-Montréal via CDG. Escale de 1h10
N'ayant jamais fait de correspondance, je me demande si 1h00-1h10 c'est "suffisant" pour une compagnie aérienne pour - acheminer mes bagages au 2e avion - m'acheminer moi-même (!) au terminal du 2e vol - assurer que je ne manquerai pas le 2e avion par un retard du 1er
J'espère bien que les bagages vont se rendre à destination mais devrais-je prendre une petite valise et mettre mon bagage en cabine? Au moins à l'aller, ou je peux essayer de réduire le poids de mon bagage à 12kg...
Que ce passe t-il si je manque ma correspondance? La compagnie aérienne m'envoie t-elle sur un autre vol?
Merci de vos réponses!
Nouvelle programmation Costa pour 2012 English translation pending
Sur le site ci-dessous vous trouverez la nouvelle programmation Costa pour 2012
http://www.viajaratope.com/Noticias-1176-nueva-programacion-Costa-Crociere-2012.html
Voici une traduction « personnelle » et bonne lecture !
« Madrid, le 16 août 2011.
Costa Croisiere a présenté un nouveau programme d'itinéraires pour 2012, y compris les nouveaux itinéraires du Fascinosa, le futur navire Costa, itinéraires exclusifs dans la Méditerranée et Europe du Nord et grandes croisières dans l'océan Indien, entre autres. Voici les points les plus importants de ce nouveau programme :
Le Costa Fascinosa double ses croisières inaugurales Le nouveau navire amiral Costa (114 500 tonnes de jauge brute et la capacité de «3800 passagers), qui est actuellement en construction au chantier naval Fincantieri à Marghera (Venise), fera ses débuts au printemps 2012. Pour répondre à la forte demande, en particulier des passagers les plus fidèles, l'entreprise a programmé deux nouvelles croisières de présentation. La première, qui partira de Venise, le 2 mai 2012, s'arrêtera à Dubrovnik (Croatie), Capri (Italie) Savone (Italie), la seconde partira de Savone, le 7 mai 2012 et s'arrêtera à Corfou (Grèce), Kotor (Monténégro) et Venise (Italie).
Méditerranée : plage, plaisir, culture et religion dans le haut de la liste Parmi les nouvelles les plus importantes de l'année prochaine, Costa dans ses itinéraires d'été privilégie des vacances différentes, en particulier la plage, le divertissement, la culture et la religion. Le premier itinéraire est au depart de Rhodes. Un itinéraire passionnant de sept nuits en mer Egée, orientée vers la plage, en visitant un maximum de six îles grecques. De la fin de Juin jusqu'à la mi Septembre 2012, le Costa Atlantica partira de Rhodes chaque vendredi à destination des îles de Kos, Samos, Izmir (Turquie), Mykonos, Santorin et Héraklion / Crète.
A partir 14 Septembre 2012 et jusqu'à Novembre, le navire entamera une croisière de sept nuits à partir de Rhodes, mais l'itinéraire prendra un aspect plus culturel et inclura Chypre, Turquie, Israël et la Grèce.
Une autre nouvelle route sera consacrée à la plage à l'été et au plaisir. De Juin à Septembre 2012, le Costa Serena proposera des croisières de sept nuits à partir de Palma de Majorque, Marseille (avec excursions en Provence.), Avec escales à Savone, Rome (Civitavecchia), Olbia (Costa Smeralda, Italie) une nuit à Ibiza, (où vous pouvez même faire une excursion vers la belle île de Formentera), Palma de Majorque.
En outre, Costa a programmé un nouvel itinéraire pour la Méditerranée orientale, qui vise à découvrir la magnifique côte dalmate. Tout au long de l'été, le Costa Classica naviguera sept nuits avec une journée complète à Dubrovnik et la possibilité d'excursions à Medjugorje, l'un des centres de pèlerinage les plus importants du monde et une destination de première grandeur. Voici les escales du nouvel itinéraire du Costa Classica: Trieste, Ancône (Italie), Dubrovnik / Medjugorje, Céphalonie (Grèce), Corfou (Grèce) et Kotor (Monténégro).
Enfin, le nouvel itinéraire de sept nuits du Costa Concordia à partir de Barcelone ou Palma de Majorque dans la Méditerranée occidentale, pour profiter des vacances avec soleil garanti: Savone (Italie), Malte, Palma de Majorque, Catane (Italie) Naples (Italie).
Méditerranée: plusieurs routes vers la mer Noire, le Portugal et Israël
En avril 2012, pour les départs de Septembre à Novembre, les croisière de 11 nuits sur le Costa Pacifica, qui comprenaient l'Egypte seront remplacées par un itinéraire Grèce Israël / Turquie deux jours en Israël, Ashdod et Haïfa, et l'occasion de visiter Jérusalem et la Terre Sainte.
Le Costa Mediterranea aura deux dates supplémentaires de 13 nuits pour la mer Noire, ainsi que quatre de 10 nuits vers Lisbonne et Casablanca.
En automne 2012, le Costa Fortuna remplacera les croisières de 10 nuits en Egypte par des croisières de 9 nuits vers Lisbonne et Casablanca.
Méditerranée: Cagliari remplace Tunis Le port italien de Cagliari remplacera Tunis dans les croisières d’été de sept nuits du Costa Allegra en Méditerranée occidentale dans les croisières d’hiver de sept nuits du Costa Concordia en Méditerranée occidentale et dans tous les mini-croisières Costa Deliziosa de décembre 2011 à avril 2012.
Europe du Nord: de nouveaux itinéraires pour le Costa NeoRomantica Au cours de l'hiver prochain, le Costa Romantica va subir une rénovation complète qui fera de lui un nouveau navire: le NeoRomantica Costa. Après la période initiale avec des croisières de 11 nuits vers les îles Canaries, le navire partira de la fin Mars jusqu'à la mi-Septembre 2012 pour des nouveaux circuits de 14 nuits, itinéraires exclusifs en l'Europe du Nord: quatre croisières pour découvrir les ports comme Amsterdam, Bruges, Le Havre, Saint-Malo, Bordeaux, Porto et Lisbonne, six croisières dans les fjords et les capitales baltes et deux croisières aux îles Spitzberg.
Grandes croisières dans l'Océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie En outre, Costa a introduit de nouveaux itinéraires de longue durée en particulier pour les clients les plus dévoués. A partir du 19 Septembre 2012, Costa offre de nouvelles croisières sur le NeoRomantica de 21 nuits aller-retour en partance pour le golfe Persique, océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie. Ce navires sera appeler à faire escales dans des endroits merveilleux comme Israël, Jordanie, Oman, Inde, Seychelles, Maurice, les Maldives, Sri Lanka, Thaïlande, Indonésie, Australie et Nouvelle-Zélande. »
http://www.viajaratope.com/Noticias-1176-nueva-programacion-Costa-Crociere-2012.html
Voici une traduction « personnelle » et bonne lecture !
« Madrid, le 16 août 2011.
Costa Croisiere a présenté un nouveau programme d'itinéraires pour 2012, y compris les nouveaux itinéraires du Fascinosa, le futur navire Costa, itinéraires exclusifs dans la Méditerranée et Europe du Nord et grandes croisières dans l'océan Indien, entre autres. Voici les points les plus importants de ce nouveau programme :
Le Costa Fascinosa double ses croisières inaugurales Le nouveau navire amiral Costa (114 500 tonnes de jauge brute et la capacité de «3800 passagers), qui est actuellement en construction au chantier naval Fincantieri à Marghera (Venise), fera ses débuts au printemps 2012. Pour répondre à la forte demande, en particulier des passagers les plus fidèles, l'entreprise a programmé deux nouvelles croisières de présentation. La première, qui partira de Venise, le 2 mai 2012, s'arrêtera à Dubrovnik (Croatie), Capri (Italie) Savone (Italie), la seconde partira de Savone, le 7 mai 2012 et s'arrêtera à Corfou (Grèce), Kotor (Monténégro) et Venise (Italie).
Méditerranée : plage, plaisir, culture et religion dans le haut de la liste Parmi les nouvelles les plus importantes de l'année prochaine, Costa dans ses itinéraires d'été privilégie des vacances différentes, en particulier la plage, le divertissement, la culture et la religion. Le premier itinéraire est au depart de Rhodes. Un itinéraire passionnant de sept nuits en mer Egée, orientée vers la plage, en visitant un maximum de six îles grecques. De la fin de Juin jusqu'à la mi Septembre 2012, le Costa Atlantica partira de Rhodes chaque vendredi à destination des îles de Kos, Samos, Izmir (Turquie), Mykonos, Santorin et Héraklion / Crète.
A partir 14 Septembre 2012 et jusqu'à Novembre, le navire entamera une croisière de sept nuits à partir de Rhodes, mais l'itinéraire prendra un aspect plus culturel et inclura Chypre, Turquie, Israël et la Grèce.
Une autre nouvelle route sera consacrée à la plage à l'été et au plaisir. De Juin à Septembre 2012, le Costa Serena proposera des croisières de sept nuits à partir de Palma de Majorque, Marseille (avec excursions en Provence.), Avec escales à Savone, Rome (Civitavecchia), Olbia (Costa Smeralda, Italie) une nuit à Ibiza, (où vous pouvez même faire une excursion vers la belle île de Formentera), Palma de Majorque.
En outre, Costa a programmé un nouvel itinéraire pour la Méditerranée orientale, qui vise à découvrir la magnifique côte dalmate. Tout au long de l'été, le Costa Classica naviguera sept nuits avec une journée complète à Dubrovnik et la possibilité d'excursions à Medjugorje, l'un des centres de pèlerinage les plus importants du monde et une destination de première grandeur. Voici les escales du nouvel itinéraire du Costa Classica: Trieste, Ancône (Italie), Dubrovnik / Medjugorje, Céphalonie (Grèce), Corfou (Grèce) et Kotor (Monténégro).
Enfin, le nouvel itinéraire de sept nuits du Costa Concordia à partir de Barcelone ou Palma de Majorque dans la Méditerranée occidentale, pour profiter des vacances avec soleil garanti: Savone (Italie), Malte, Palma de Majorque, Catane (Italie) Naples (Italie).
Méditerranée: plusieurs routes vers la mer Noire, le Portugal et Israël
En avril 2012, pour les départs de Septembre à Novembre, les croisière de 11 nuits sur le Costa Pacifica, qui comprenaient l'Egypte seront remplacées par un itinéraire Grèce Israël / Turquie deux jours en Israël, Ashdod et Haïfa, et l'occasion de visiter Jérusalem et la Terre Sainte.
Le Costa Mediterranea aura deux dates supplémentaires de 13 nuits pour la mer Noire, ainsi que quatre de 10 nuits vers Lisbonne et Casablanca.
En automne 2012, le Costa Fortuna remplacera les croisières de 10 nuits en Egypte par des croisières de 9 nuits vers Lisbonne et Casablanca.
Méditerranée: Cagliari remplace Tunis Le port italien de Cagliari remplacera Tunis dans les croisières d’été de sept nuits du Costa Allegra en Méditerranée occidentale dans les croisières d’hiver de sept nuits du Costa Concordia en Méditerranée occidentale et dans tous les mini-croisières Costa Deliziosa de décembre 2011 à avril 2012.
Europe du Nord: de nouveaux itinéraires pour le Costa NeoRomantica Au cours de l'hiver prochain, le Costa Romantica va subir une rénovation complète qui fera de lui un nouveau navire: le NeoRomantica Costa. Après la période initiale avec des croisières de 11 nuits vers les îles Canaries, le navire partira de la fin Mars jusqu'à la mi-Septembre 2012 pour des nouveaux circuits de 14 nuits, itinéraires exclusifs en l'Europe du Nord: quatre croisières pour découvrir les ports comme Amsterdam, Bruges, Le Havre, Saint-Malo, Bordeaux, Porto et Lisbonne, six croisières dans les fjords et les capitales baltes et deux croisières aux îles Spitzberg.
Grandes croisières dans l'Océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie En outre, Costa a introduit de nouveaux itinéraires de longue durée en particulier pour les clients les plus dévoués. A partir du 19 Septembre 2012, Costa offre de nouvelles croisières sur le NeoRomantica de 21 nuits aller-retour en partance pour le golfe Persique, océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie. Ce navires sera appeler à faire escales dans des endroits merveilleux comme Israël, Jordanie, Oman, Inde, Seychelles, Maurice, les Maldives, Sri Lanka, Thaïlande, Indonésie, Australie et Nouvelle-Zélande. »
Choix de la cabine de croisière sur le Costa Magica? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire notre première croisière sur le costa Magica. 2 adultes et 2 enfants de 8 ans Départ le 22.04.2011 de Savone, pour une croisière en méditerannée.
L'agence de voyage nous propose de prendre une cabine extérieur sur pont 2 la cabine 2403 mais elle se trouve en dessous du restaurant. J'ai vu sur le site Costa qu'il y a quelques cabines de disponible sur le pont 11. Je suis plutôt tenté de prendre une cabine (au même prix) sur le pont 11, mais qu'en est-il du bruit sur ce pont ? La chambre se trouve à côté du club de sport.
Merci de vos réponses et de vos avis qui me seront très utile.
Nous envisageons de faire notre première croisière sur le costa Magica. 2 adultes et 2 enfants de 8 ans Départ le 22.04.2011 de Savone, pour une croisière en méditerannée.
L'agence de voyage nous propose de prendre une cabine extérieur sur pont 2 la cabine 2403 mais elle se trouve en dessous du restaurant. J'ai vu sur le site Costa qu'il y a quelques cabines de disponible sur le pont 11. Je suis plutôt tenté de prendre une cabine (au même prix) sur le pont 11, mais qu'en est-il du bruit sur ce pont ? La chambre se trouve à côté du club de sport.
Merci de vos réponses et de vos avis qui me seront très utile.
Faire une randonnée dans les Cinque Terre? (Italie) English translation pending
Bonjour,
Qui a déja fait une rando dans les "cinque terre"? ( et non, il ne faut pas d's à terre ! )
Ou peut-on se loger?
Merci.
Philippe
Ou peut-on se loger?
Merci.
Philippe
Quand acheter mon vol pour la Malaisie en décembre? English translation pending
Bonjour, je dois partir un mois en malaisie du 27 décembre 2009 au 22 janvier 2010 et j' aurais voulu savoir si il était préferable d'acheter mon billet maintenant (prix:654 euros) ou il faut mieux attendre plus tard(quand???) ?
Merci
Quelle destination pour une maman seule avec une adolescente de 12ans? English translation pending
Bonjour,
Mes vacances ne coïncidant pas avec celles de mon mari, je suis contrainte de partir seule avec ma fille de 12 ans.
Mais je ne sais encore où et sous quel formule.
Une ado, ça s'ennuie avec sa maman, souvent ça ne veut pas trop bouger; Je cherche éventuellement un club avec des activités qui pourraient lui convenir.
Pouvoir visiter aussi.
je pensais peut être quelque part sur le Bassin Méditerranéen pour ne pas faire trop d'avion (j'en suis pas fan).
pouvez vous me conseiller?
Merci pour votre aide.
barbara
Merci pour votre aide.
barbara
Partir à Madagascar fin mars 2009: risqué? English translation pending
Bonjour,
ceci est mon premier message sur ce forum, alors soyez indulgents...
Nous, mon ami, moi et nos trois enfants, avons des billets pour Madagascar pour le dimanche 23 mars, ces billets ne sont pas remboursables ni modifiables.
Etant donné les derniers évènements à Madagascar (auxquels je ne comprends pas grand chose) pensez vous que ce voyage est risqué? Nous avons prévu de partir rapidement d'Antananarivo pour Saint Marie et l'île de Nattes, quel est le moyen le plus sûr d'y arriver?
Merci de vos réponses.
Pourquoi les prix des hôtels à Rome sont-ils moins dispendieux en été? English translation pending
Nous préparons un voyage en Italie (Venise, Florence, Rome, Naples) pour l'été 2009 ( 18 juillet au 8 aout 2009 ).
En consultant plusieurs sources, nous constatons que les prix des hôtels à Rome sont moins dispendieux en juillet et aout.
Pourquoi en est-il ainsi?🤪
Fait-il trop chaud durant cette période?
Les attractions touristiques classiques (Vatican, Colisée, Forum, etc.) sont-elles fermées?
Est-ce plutôt qu’aucun évènement culturel ou religieux n'a lieu durant la période estivale?
J'ai toujours cru que les plus fortes saisons touristiques étaient durant la saison d'été.
Si aucune mauvaise surprise ne nous attend durant cette période, je crois fortement que nous allons en profiter.😎
Merci de répondre à nos interrogations.
En consultant plusieurs sources, nous constatons que les prix des hôtels à Rome sont moins dispendieux en juillet et aout.
Pourquoi en est-il ainsi?🤪
Fait-il trop chaud durant cette période?
Les attractions touristiques classiques (Vatican, Colisée, Forum, etc.) sont-elles fermées?
Est-ce plutôt qu’aucun évènement culturel ou religieux n'a lieu durant la période estivale?
J'ai toujours cru que les plus fortes saisons touristiques étaient durant la saison d'été.
Si aucune mauvaise surprise ne nous attend durant cette période, je crois fortement que nous allons en profiter.😎
Merci de répondre à nos interrogations.
Hôtel Paladien le Marina English translation pending
Bonjour à tous,
En septembre, nous partons entre copine à l'hotel Paladien le Marina à l'île Maurice. J'aurais aimé avoir quelques renseignements sur l'hôtel : animations, repas, plage... Sachant que nous sommes 2 jeunes, y a t-il de quoi s'amuser?? Quelles sont les excursions à ne pas manquer?
Merci 😎
En septembre, nous partons entre copine à l'hotel Paladien le Marina à l'île Maurice. J'aurais aimé avoir quelques renseignements sur l'hôtel : animations, repas, plage... Sachant que nous sommes 2 jeunes, y a t-il de quoi s'amuser?? Quelles sont les excursions à ne pas manquer?
Merci 😎
Cherche appartement/logement pour deux sur quatre nuits à Rome du 5 au 9 mai English translation pending
Bonjour à tous & à toutes !
Nous voudrions nous rendre à ROME du 5 au 9 Mai et on cherche de quoi se loger pour moins de 80€ à deux (c'est le mieux que l'on nous a proposé à environ 12Km du centre ville)!
Est ce vous pourriez nous aider un peu ? J'suis passée par Homelidays et ce serait un appartement tout confort. Préférence pour les appartements car au moins on peut se faire à manger. 😄
Merci encore ! 😊😊
Nous voudrions nous rendre à ROME du 5 au 9 Mai et on cherche de quoi se loger pour moins de 80€ à deux (c'est le mieux que l'on nous a proposé à environ 12Km du centre ville)!
Est ce vous pourriez nous aider un peu ? J'suis passée par Homelidays et ce serait un appartement tout confort. Préférence pour les appartements car au moins on peut se faire à manger. 😄
Merci encore ! 😊😊
Bateau de croisière "Bleu de France"? English translation pending
Avez-vous entendu ou lu que RCCL va lancer des croisières francophones sur le bateau "Bleu de France" (ancien Holiday Dream) en 2008 ? Cette nouvelle compagnie serait CDF. Qui aurait plus de détails ?
Merci,
Choumi
Avis sur circuit d'une semaine en Slovénie en août English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai avoir votre avis sur notre circuit élaboré grâce à vos contributions sur VF, au Petit Fûté et à la carte incontournable du pays... Nous souhaitons découvrir les lieux incontournables (ouest du pays) et profiter des activités "de nature" à savoir surtout la pêche (truite). Le circuit proposé contient un jour "de trop" dans le sens où nous arrivons un dimanche et repartons un dimanche... Seulement, malgré les courtes distances et en raison du détour nécessaire pour aller de Bohinj à la haute vallée de la Soca (on ne va pas faire la grimpette des montagnes avec notre voiture sur le dos ! 🤪😛), je ne vois pas comment faire + court et profiter du pays. Si vous avez des bonnes adresses de logement et/ou de restaus et domaines viticoles, je suis toute ouïe !
Jour 1 : Arrivée 11h30 à l'aéroport (prise du véhicule) > départ pour Bled - NUIT à Bled Jour 2 : Visite de Bled > Bohinj - NUIT à Bohinj Idée d'hébergement : Pri Andreju. Au pied du mont Studor, au n°31 - (04) 572 35 09 Jour 3 : Journée Parc National du Triglav - NUIT à Bohinj Jour 4 : Route vers la haute vallée de la Soca en passant par le col de Vrsic > NUIT à Soca Jour 5 : Vallée de la Soca (pêche, activités ludo-aquatiques) > NUIT à Kojsko Idée d'hébergement : Roman Stekar. Snezatno 26 - (05) 304 65 40. www.stekar.si - stekar@amis.net Jour 6 : Route vers Lipica / visite > NUIT à Piran Jour 7 : Visite de la côte > Postojna > Idrija > Skopja Loka > NUIT à Ljubljana (dépose du véhicule) Jour 8 : Visite de Ljubljana Jour 9 : Départ pour Marseille
J'ai trouvé pas mal de suggestions de visites sur VF en sus de mon itinéraire, merci de vos avis (y aller, trop loin, bof, pas bof... : - Izola (restau sur le port, j'ai noté) - Région karstique : grottes de Postojna, grottes de Postojnska Jame, grottes Škocjanske Jame (une préférence ?... on aime pas la foule...🤪) - Kranj - Région de Kocevje (limite Croatie)pour la faune sauvage (ours bruns) - Velenje avec son château - Plaine du lac temporaire de Cerknica - Forêts de Kocevski Rog entre Kocevje et Novo Mesto. Ours autour du mont Sneznik (entre Postojna et la Croatie) et dans les Kocevski Rog - Celje, - Maribor, - Ptuj - Ljubljana : resto à poissons le long de la rivière dans les arcades du marché Quelques endroits sympathiques : * le bar "Makalonca" accessible du quai Hribarjevo nabrezje, prés du pont triple, l'endroit le plus tranquille pour se désaltérer dans cette ville ; * un bar intéressant pour les cocktails, le Pr'skelet, à coté des trois ponts, tu payes un cocktail, il t'en apporte deux. * les centres culturels & artistiques "Metelkova", le long de la rue du même nom (l'entrée est boulevard Masarykova), ancien squat reconverti, et le "KUD", plus au sud rue Karunova, qui organise un pur festival pendant tout le mois d'aout (http://www.kud-fp.si/trnfest), avec des expositions permanentes des concerts projections etc. ... * parc "Tivoli", bien grand et reposant comme il faut, avec un château au centre des belles allées et pelouses
Par ailleurs, j'ai cru comprendre que se garer à Piran c'est comme se garer à St Tropez... quelqu'un aurait-il une astuce ?
Merci à tous ! 😉
Je souhaiterai avoir votre avis sur notre circuit élaboré grâce à vos contributions sur VF, au Petit Fûté et à la carte incontournable du pays... Nous souhaitons découvrir les lieux incontournables (ouest du pays) et profiter des activités "de nature" à savoir surtout la pêche (truite). Le circuit proposé contient un jour "de trop" dans le sens où nous arrivons un dimanche et repartons un dimanche... Seulement, malgré les courtes distances et en raison du détour nécessaire pour aller de Bohinj à la haute vallée de la Soca (on ne va pas faire la grimpette des montagnes avec notre voiture sur le dos ! 🤪😛), je ne vois pas comment faire + court et profiter du pays. Si vous avez des bonnes adresses de logement et/ou de restaus et domaines viticoles, je suis toute ouïe !
Jour 1 : Arrivée 11h30 à l'aéroport (prise du véhicule) > départ pour Bled - NUIT à Bled Jour 2 : Visite de Bled > Bohinj - NUIT à Bohinj Idée d'hébergement : Pri Andreju. Au pied du mont Studor, au n°31 - (04) 572 35 09 Jour 3 : Journée Parc National du Triglav - NUIT à Bohinj Jour 4 : Route vers la haute vallée de la Soca en passant par le col de Vrsic > NUIT à Soca Jour 5 : Vallée de la Soca (pêche, activités ludo-aquatiques) > NUIT à Kojsko Idée d'hébergement : Roman Stekar. Snezatno 26 - (05) 304 65 40. www.stekar.si - stekar@amis.net Jour 6 : Route vers Lipica / visite > NUIT à Piran Jour 7 : Visite de la côte > Postojna > Idrija > Skopja Loka > NUIT à Ljubljana (dépose du véhicule) Jour 8 : Visite de Ljubljana Jour 9 : Départ pour Marseille
J'ai trouvé pas mal de suggestions de visites sur VF en sus de mon itinéraire, merci de vos avis (y aller, trop loin, bof, pas bof... : - Izola (restau sur le port, j'ai noté) - Région karstique : grottes de Postojna, grottes de Postojnska Jame, grottes Škocjanske Jame (une préférence ?... on aime pas la foule...🤪) - Kranj - Région de Kocevje (limite Croatie)pour la faune sauvage (ours bruns) - Velenje avec son château - Plaine du lac temporaire de Cerknica - Forêts de Kocevski Rog entre Kocevje et Novo Mesto. Ours autour du mont Sneznik (entre Postojna et la Croatie) et dans les Kocevski Rog - Celje, - Maribor, - Ptuj - Ljubljana : resto à poissons le long de la rivière dans les arcades du marché Quelques endroits sympathiques : * le bar "Makalonca" accessible du quai Hribarjevo nabrezje, prés du pont triple, l'endroit le plus tranquille pour se désaltérer dans cette ville ; * un bar intéressant pour les cocktails, le Pr'skelet, à coté des trois ponts, tu payes un cocktail, il t'en apporte deux. * les centres culturels & artistiques "Metelkova", le long de la rue du même nom (l'entrée est boulevard Masarykova), ancien squat reconverti, et le "KUD", plus au sud rue Karunova, qui organise un pur festival pendant tout le mois d'aout (http://www.kud-fp.si/trnfest), avec des expositions permanentes des concerts projections etc. ... * parc "Tivoli", bien grand et reposant comme il faut, avec un château au centre des belles allées et pelouses
Par ailleurs, j'ai cru comprendre que se garer à Piran c'est comme se garer à St Tropez... quelqu'un aurait-il une astuce ?
Merci à tous ! 😉
Rencontre VF à Antibes le 28 juillet 2007 English translation pending
Bonjour,
Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Traversée en Corse English translation pending
quel est le meilleur tarif pour aller en corse, en voiture, faut-il partir de l'italie ou de nice, quel est le plus avantageux, et quelles sont les compagnies, c quoi les tarifs jackpots que j'ai vu sur internet
Assister à un match du Barça au Nou Camp à Barcelone English translation pending
Salut les Vfistes ! 🙂
Simple question qui s’adresse en particulier aux personnes résidant à Barcelone ou qui y ont séjourné. Je serai dans la capitale catalane fin avril et j’aimerai assister au match Barça-Levante qui aura lieu le dimanche 29 avril au Nou Camp. Est-il possible d’acheter des billets sur place, et où ? Office du tourisme, stade, siège su club ? Et à quel prix ?
Merci d’avance pour vos infos ! 😉 Stef

Simple question qui s’adresse en particulier aux personnes résidant à Barcelone ou qui y ont séjourné. Je serai dans la capitale catalane fin avril et j’aimerai assister au match Barça-Levante qui aura lieu le dimanche 29 avril au Nou Camp. Est-il possible d’acheter des billets sur place, et où ? Office du tourisme, stade, siège su club ? Et à quel prix ?
Merci d’avance pour vos infos ! 😉 Stef

La France à vélo: que choisir??? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un pracours en vélo (seule) cette été. Je n'ai jamais fait de vraie randonnée en vélo mais ai de la volonté et de la force. Alors j'aimerai savoir ce qui est essentiel avant une traversé du pays. A quoi faut il penser, quelles sont les régions les plus agréables à vélo et celles qui ne le sont pas. Je compte partir de Strasbourg et aimerai visiter Marseille ou Pau....
Je voudrais surtout découvrir les régions de France et travailler autour des campagnes françaises en essayant de voir si il y'a des gens qui quittent les villes pour vraiment essayer de retouver une autre vie à la campagne...
Faut il forcément un vélo super cher pour un tel périple? existe t-il des bonnes carte de france pour les chemins à vélo???? Combien faut il compter comme budget par jour pour manger et camper ou se payer une petite auberge de temps en temps?
Combien faut il compter pour un vélo (simple) apte à tenir un ou deux mois de route? des conseils ??? Et pour des sacoches??? quel autre achat est nécessaire? Bref...toute info est bonne à prendre alors merci pour votre aide!.. A bientot!
Je suis en train de préparer un pracours en vélo (seule) cette été. Je n'ai jamais fait de vraie randonnée en vélo mais ai de la volonté et de la force. Alors j'aimerai savoir ce qui est essentiel avant une traversé du pays. A quoi faut il penser, quelles sont les régions les plus agréables à vélo et celles qui ne le sont pas. Je compte partir de Strasbourg et aimerai visiter Marseille ou Pau....
Je voudrais surtout découvrir les régions de France et travailler autour des campagnes françaises en essayant de voir si il y'a des gens qui quittent les villes pour vraiment essayer de retouver une autre vie à la campagne...
Faut il forcément un vélo super cher pour un tel périple? existe t-il des bonnes carte de france pour les chemins à vélo???? Combien faut il compter comme budget par jour pour manger et camper ou se payer une petite auberge de temps en temps?
Combien faut il compter pour un vélo (simple) apte à tenir un ou deux mois de route? des conseils ??? Et pour des sacoches??? quel autre achat est nécessaire? Bref...toute info est bonne à prendre alors merci pour votre aide!.. A bientot!
Change d'euros en baths? English translation pending
peut on partir avec des especes en euros et les changer a l'aeroport ? comment faites vous ? est il mieux de retirer des baths avec sa carte ? et as t'on besoin imperativement d'avoir des baths sur soi a la descente d'avion pour taxe du genre taxe de sejour ? merci
De l'hôtel Yasmine Hammamet à l'aéroport de Monastir English translation pending
Bonsoir,
Qui peut nous renseigner en sachant que nous décollons pour le retour à 19h40 de monastir et que nous logeons sur yasmine hammamet, combien de temps à l'avance nous font il partir de l'hôtel pour l'aéroport de monastir ? Merci Cordialement
Qui peut nous renseigner en sachant que nous décollons pour le retour à 19h40 de monastir et que nous logeons sur yasmine hammamet, combien de temps à l'avance nous font il partir de l'hôtel pour l'aéroport de monastir ? Merci Cordialement
3 mois à Madagascar English translation pending
hello, je cherche diverses infos pour preparer mon séjour à Diego Suarez (fin decembre- fin mars). j'ai mon billet.
sur :la possibilité d'obtenir mon visa à Tana, la possibilté de faire Tana-Diégo autrement qu'en avion (pour la ballade)les bons plans locauxla pratique des sports de glisse(spots, loc...)
voila, merci et a bientot alors...
easyJet English translation pending
Bonjour
J'ai pu lire le sacré long débat suite au post qu'une pnc a lancé sur sa compagnie Air France, demandant l'avis des consommateurs...
Il s'avère que je suis pnc de mon côté mais sur l'autre compagnie... easyJet !
Alors je me permets de vous demander votre avis, en ce qui concerne les vols easyJet au départ de/sur Paris Orly. Si vous avez déjà voyagé sur Nice, Toulouse, Marseille (MRS que nous avons fermé hélas depuis) au d'autres destinations européennes depuis/vers Paris Orly, quel souvenir gardez-vous ?
J'ai pu lire le sacré long débat suite au post qu'une pnc a lancé sur sa compagnie Air France, demandant l'avis des consommateurs...
Il s'avère que je suis pnc de mon côté mais sur l'autre compagnie... easyJet !
Alors je me permets de vous demander votre avis, en ce qui concerne les vols easyJet au départ de/sur Paris Orly. Si vous avez déjà voyagé sur Nice, Toulouse, Marseille (MRS que nous avons fermé hélas depuis) au d'autres destinations européennes depuis/vers Paris Orly, quel souvenir gardez-vous ?
Retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus (Bayahibe) English translation pending
😉 salut à tous,
je voulais vous livrer mon témoignage sur le séjour que je viens de passer à l'hotel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibé.
je suis parti début novembre et j'ai passé un séjour de réve : l'hotel est somptueux sur tous les points (calme absolu mais possibilité de faire la fête, jardins magnifiques, personnel adorable, nourriture, buffet, et resto excellents...j'ai du prendre 3 kgs !!😊), la plage magnifique... bref je pense que c un des meilleurs 5* de la république, sans surprises...c'était presque mm du luxe😏
les cockails, le bar, les restos sont à volonté, la piscine énorme et trés bien entretenue (tout comme la plage). Les chambres hypers grandes, propres (nettoyés à fond tous les jours, la clim est au top, surtout qd dehors il fait 30° !), le lit est immense, pleins de rangements... bref c mieux qu'a la maison !!
le pays est magnifique et le coin Bayahibé est superbe. j'ai pu discuter avec des personnes séjournant à Punta Cana et il me semble (attention je ne critique pas) que le coté Caraibe est plus apréciable (mer plus calme, les excursions proposés sont les mm sauf qu'il ne faut pas faire 2 heures de bus le matin et le soir). POur les excursions, j'ai fait les 2 iles : Saona et Catalinita (superbes fonds sous marins) et catalina (plage superbe).. le mieux est de le faire en bateau rapide. Puis j'ai visité les terres par une excursions en 4x4, le pays est trés pauvre, mais la nature verdoyante et les habitants trés chaleureux !
je conseille de ne pas passer par les excursions de l'hotel pour les "petits budgets" car le village de bayahibé est "bondé" de dominicains qui se feront la joie de faire les mm excursions pour un prix divisé par 2 !!😮 (on a payé 25$ la journée contre 35$ la 1/2j par l'hotel)...
j'ai pleins de trucs a dire mais je m'y perd un peu... le mieux c que je me rend disponible pour vos interrogations sur l'hotel, la région, les trucs à savoir... je mettrai plus tard des photos sur le site.
PS: Corsair au top pour le vol et attention si vous séjournez a Bayahibé.. il faut attérir à la Romana, et non à Punta Cana ou mm Saint Domingue, pour éviter de se taper 2 heures de bus en plus (20 minutes de la Romana pour se rendre à l'hotel)
Bye😛
Nicolas, Marseille
je voulais vous livrer mon témoignage sur le séjour que je viens de passer à l'hotel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibé.
je suis parti début novembre et j'ai passé un séjour de réve : l'hotel est somptueux sur tous les points (calme absolu mais possibilité de faire la fête, jardins magnifiques, personnel adorable, nourriture, buffet, et resto excellents...j'ai du prendre 3 kgs !!😊), la plage magnifique... bref je pense que c un des meilleurs 5* de la république, sans surprises...c'était presque mm du luxe😏
les cockails, le bar, les restos sont à volonté, la piscine énorme et trés bien entretenue (tout comme la plage). Les chambres hypers grandes, propres (nettoyés à fond tous les jours, la clim est au top, surtout qd dehors il fait 30° !), le lit est immense, pleins de rangements... bref c mieux qu'a la maison !!
le pays est magnifique et le coin Bayahibé est superbe. j'ai pu discuter avec des personnes séjournant à Punta Cana et il me semble (attention je ne critique pas) que le coté Caraibe est plus apréciable (mer plus calme, les excursions proposés sont les mm sauf qu'il ne faut pas faire 2 heures de bus le matin et le soir). POur les excursions, j'ai fait les 2 iles : Saona et Catalinita (superbes fonds sous marins) et catalina (plage superbe).. le mieux est de le faire en bateau rapide. Puis j'ai visité les terres par une excursions en 4x4, le pays est trés pauvre, mais la nature verdoyante et les habitants trés chaleureux !
je conseille de ne pas passer par les excursions de l'hotel pour les "petits budgets" car le village de bayahibé est "bondé" de dominicains qui se feront la joie de faire les mm excursions pour un prix divisé par 2 !!😮 (on a payé 25$ la journée contre 35$ la 1/2j par l'hotel)...
j'ai pleins de trucs a dire mais je m'y perd un peu... le mieux c que je me rend disponible pour vos interrogations sur l'hotel, la région, les trucs à savoir... je mettrai plus tard des photos sur le site.
PS: Corsair au top pour le vol et attention si vous séjournez a Bayahibé.. il faut attérir à la Romana, et non à Punta Cana ou mm Saint Domingue, pour éviter de se taper 2 heures de bus en plus (20 minutes de la Romana pour se rendre à l'hotel)
Bye😛
Nicolas, Marseille
Réservation de billets pour le Japon (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir 15 jours au Japon en octobre 2019, voici une première idée de programme (activités encore à définir) :
Départ : le 16 octobre - Arrivée le 17 octobre à Tokyo Visite de Tokyo : 5 jours jusqu’au 21 octobre Le 22 octobre départ pour Kyoto : 3 jours jusqu’au 24 octobre Le 25 octobre départ pour Hiroshima : avec une nuit sur place Le 26 octobre départ pour Osaka : 4 jours jusqu’au 29 octobre Retour pour la France le 30 ou 31 octobre (selon prix billet)
Pouvez-vous me conseiller sur la réservation des billets d’avion ainsi que sur les forfaits des transports train/bus ?
Nous sommes de Montpellier, dans l’idéal nous souhaiterions partir de Marseille voici les prix que nous avons trouvés à ce jour pour 2 adultes et 2 ados : - Marseille/Tokyo – Osaka/Marseille : 3452 euros (Lufthansa 1091/ANA -1 escale – 1 bagage inclus par passager) ou - Marseille/Tokyo – Tokyo/Marseille : 3452 euros (Lufthansa 1091/ANA - 1 escale – 1 bagage inclus par passager) Je ne sais pas s’il faut rajouter les prix des sièges en plus ?
Ces tarifs viennent du site Expédia, j’ai fait des recherches sur d’autres sites et il y avait une grosse différence de prix entre le trajet en arrivée/départ de Tokyo avec celui en multi-destinations. Que pensez-vous de EXPEDIA ? Est il bien fiable ? Pas de surprise à la validation des réservations ? J'ai regardé au départ de Paris, le tarif le plus bas est de 3000 euros.
Je trouve les tarifs excessifs, peut-être nous nous y prenons trop tôt ou trop tard ? Nous pensions en avoir pour 2600 euros maximum.
D’autre part, au vu de notre programme, quels sont les forfaits pour les transports train/bus intéressants ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Nous prévoyons de partir 15 jours au Japon en octobre 2019, voici une première idée de programme (activités encore à définir) :
Départ : le 16 octobre - Arrivée le 17 octobre à Tokyo Visite de Tokyo : 5 jours jusqu’au 21 octobre Le 22 octobre départ pour Kyoto : 3 jours jusqu’au 24 octobre Le 25 octobre départ pour Hiroshima : avec une nuit sur place Le 26 octobre départ pour Osaka : 4 jours jusqu’au 29 octobre Retour pour la France le 30 ou 31 octobre (selon prix billet)
Pouvez-vous me conseiller sur la réservation des billets d’avion ainsi que sur les forfaits des transports train/bus ?
Nous sommes de Montpellier, dans l’idéal nous souhaiterions partir de Marseille voici les prix que nous avons trouvés à ce jour pour 2 adultes et 2 ados : - Marseille/Tokyo – Osaka/Marseille : 3452 euros (Lufthansa 1091/ANA -1 escale – 1 bagage inclus par passager) ou - Marseille/Tokyo – Tokyo/Marseille : 3452 euros (Lufthansa 1091/ANA - 1 escale – 1 bagage inclus par passager) Je ne sais pas s’il faut rajouter les prix des sièges en plus ?
Ces tarifs viennent du site Expédia, j’ai fait des recherches sur d’autres sites et il y avait une grosse différence de prix entre le trajet en arrivée/départ de Tokyo avec celui en multi-destinations. Que pensez-vous de EXPEDIA ? Est il bien fiable ? Pas de surprise à la validation des réservations ? J'ai regardé au départ de Paris, le tarif le plus bas est de 3000 euros.
Je trouve les tarifs excessifs, peut-être nous nous y prenons trop tôt ou trop tard ? Nous pensions en avoir pour 2600 euros maximum.
D’autre part, au vu de notre programme, quels sont les forfaits pour les transports train/bus intéressants ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Quelques jours en Emilie-Romagne (Bologne, Modène, Ferrare) English translation pending
Me voilà de retour d'un (trop court) séjour en Italie, et plus précisément en Emilie-Romagne !
Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.
Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?
Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !
J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛
Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).
J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !
Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎
C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !
Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!
Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...
Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎
Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !
Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !
Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.
Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !
Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂
Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉
Plus de détails sur mon blog :
Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...
Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.
Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?
Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !
J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛
Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).
J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !
Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎
C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !
Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!
Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...
Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎
Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !
Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !
Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.
Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !
Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂
Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉
Plus de détails sur mon blog :
Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...
Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite…
Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage…
Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris.
Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple.
Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau.
Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.
Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.
Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.
A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.
Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.
4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.
L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.
Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.
La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.
La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…
A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.
Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.
Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.
De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.
A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.
A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.
Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.
Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Excursions de croisière au Brésil (MSC Preziosa) English translation pending
Nous partons en novembre sur le msc preziosa pour la transat gènes santos. Nous avons un forfait de 3 excursions compris dans le prix global. Pourrions nous avoir des tuyaux pour les escales de Salvador de bahia Buzios Rio de Janeiro et Santos pour que nous les fassions par nous mêmes. Nous sommes preneurs de tous les bons plans. D autre part comment s organise le vol retour. Quelle compagnie y a-t-il une escale ? Merci d avance pour tout réponse