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Tour des Annapurnas: camp de base Nord English translation pending
by Rootswam · 2011-12-19 · 9 replies
Bonjour Nous (2 pers) souhaitons partir en avril pour le tour des annapurnas et j'aimerai compléter par un trek sur le Camp de Base Nord (pas le classique, l'autre) sur les traces de Maurice Herzog. On trouve peu d'infos sur celui-ci: Temps de parcours depuis Lete (A/R) Nécessité ou obligation d'un guide. Si non, balisage de la course et estimation de la difficulté. Si oui, est ce qu'on peut le prendre à la volée dans un village sur la route depuis Jomsom et ou? Permis de trek obligatoire ou non.

Notre tour s'effectuerait sans agence ni guide sauf cette portion.

Je suis preneur de tout type d'info. Merci d"avance
Location de vélos à Istanbul English translation pending
by Jacques30 · 2011-12-17 · 14 replies
Bonjour à tous Si c'est possible, je cherche à avoir une ou des adresses pour louer des vélos sur Istanbul. Ce pour visiter la ville et alentours Merci pour vos réponses
Qui a déjà fait Lee Vining - Bishop à vélo par la 395? (Californie) English translation pending
by Marco263 · 2011-12-14 · 7 replies
Salut à tous

Tout est dans le titre... J'attends vos témoignages Merci Marco
Six semaines pour Pérou-Bolivie, dans quel sens? English translation pending
by Newcomer · 2011-12-14 · 4 replies
Bonjour,

alors voilà je m'en vais voir du pays au Pérou et en Bolivie et par rapport à mon projet, je n'arrive pas à me décider sur le parcours le mieux adapté... Je passe 3 semaines à Cuba (24 mai au 15 juin) puis souhaite aller me poser à Arequipa, où j'ai des contacts.

Seulement je ne sais pas quel vol prendre : La Havane - Lima ? La Havane - Arequipa ? La Havane - La Paz? Me conseillez-vous d'arriver à Lima, de découvrir la ville et alentours quelques jours puis de prendre un avion pour Arequipa? Ou bien d'arriver à La Paz, d'y rester un peu et alentours, puis départ pour Arequipa?

Je précise que je suis seule. Je dispose de 6 semaines sur place. J'aimerais certes voyager, mais aussi prendre le temps de rentrer en contact avec la population (donc de rester un peu plus longtemps à Arequipa notamment)

Merci d'avance pour vos avis précieux!
Retour de trois semaines Namibie - Botswana (15 octobre-3 novembre 2011) English translation pending
by Thierry91 · 2011-12-12 · 7 replies
Bon, je me lance moi aussi parce que j'ai vu que Suizo75 et Aknod78 revenus après moi ont déjà mis un petit mot. Essayons d'être bref et d'aller à l'essentiel.

Les dates : du 15 Octobre au 3 Novembre

Voyage d'aller un peu galère avec KLM : le vol Amsterdam, Johannesburg a pris quatre heures de retard avant de partir et nous arrivons à Jo'burg à 2 heures 30 du matin. Du coup nous économisons la nuit d'hotel puisque le vol pour Windhoek est à 6 heures 30, enregistrement deux heures plus tôt. A noter : il y a des banquettes à l'aéroport qui sont très confortables, l'aéroport est surveillé et du coup très sur. Aucune crainte à avoir !

Voiture louée chez Budget, un vieux Nissan 4x4, pas pratique du tout; J'ignore comment ça s'appelle mais pour le décrire je dirai que l'habitacle conducteur est pas très grand, OK pour deux personnes mais pas facile d'y mettre du materiel photo et des jumelles. Pour accèder au coffre il faut sortir de la voiture, pas d'accès epuis l'habitacle. Sinon, excellent voiture, passe partout (le sable de Sossussvlei : un vrai bonheur) et un peu bruyante sur la tôle ondulée des Gravel Roads. Le loueur est sympa : il nous offre une glacière : nous n'y avions pas pensé mais c'est un vrai bonheur d'avoir de la bière fraîche à tout instant.

Première étape à Mariental : à mon avis pas nécessaire. Ayant atterri tôt nous aurions pu rejoindre Sesriem dès le premier jour. A Mariental nous restons au Lapa Lange Lodge, sans doute pas mal pour une étape mais malheureusement en travaux. Pas très grave car nous sommes fatigués du voyage et de la nuit à l'aéroport. Coucher 20 heures, lever 6 heures.

Deuxième étape à Sesriem au Desert Camp. Endroit superbe, confortable et à recommander. Les tentes sont complètement équipées avec cuisines extérieures. Nous sommes un peu paresseux et nous avons profité deux soirs de suite du buffet du Desert Lodge avec un barbecue de gibier exceptionnel : Kudu, Eland, Oryx, Impala, Springbok, Gnou, Phacochère, et d'autres encore (je me souviens qu'il y avait neuf viandes et nous les avons toutes testées). Le Desert Lodge est tout près et c'est aussi l'endroit où l'on prend son petit déjeuner quand on est en Bed and Breakfast au Desert Camp.

Sesriem et Sossusvlei : j'ai un avis un peu différent de certaines choses lues à gauche et à droite. Nous avons trouvé l'endroit exceptionnel et aurions pu y rester un jour de plus (nous en avons profité un jour et demi). Nous sommes arrivés à la Dune 45 vers 16 heures et au lieu de l'attaquer de front, nous sommes partis à droite l'avons escaladée par derrière et sommes revenus sur la crête jusqu'au parking. Nous avons croisé deux autres personnes, donc pas grand monde ! Le lendemain, Sossuvlei le plus tôt possible, en doublant quelques touristes (ils me font marrer avec leur limitation de vitesse à 60 alors que c'est la meilleure route de Namibie), mais tout de suite nous avons vu qu'il y avait trop de monde. Au lieu de monter à droite comme tout le monde, nous sommes montés à gauche. Quand on arrive en haut, c'est la même vue, exceptionelle, sauf qu'on est tous seuls. Dead Vlei est un must, c'est tout simplement beau, la dune à gauche que l'on descend en courant pieds nus. Nous avons eu de la chance quand nous étions sur le Pan, nous étions seuls (il commençait à faire chaud). L'après midi, nous avons garé notre voiture le long de la route vers le kilomètre 50 et nous avons marché vers une dune qui nous semblait sympa puis l'avons escaladé. On s'était renseigné : on peut marcher où l'on veut dans le désert (et toutes les dunes valent la dune 45). Absolument super : les lézards, les insectes, les animaux (quelques Springboks, des lièvres) dans le désert - pas de serpents ni scorpions, puis l'escalade de la dune absolument vierge de toute trace, seuls au monde. Retour en fin d'après midi à Sossussvlei où un Oryx nous attendait au milieu de la piste et à Sossussvlei à 17 heures nous étions les seuls. Pour me résumer : nous avons adoré et la pression touristique est parfaitement gèrable pour peu que l'on soit prêt à sortir des sentiers battus.

Etape suivante : Seriem, Walvis Bay, Swakopmund par C14. Nous sommes partis tôt (7h30), et étions à Walvis Bay à midi. Tempête de sable en arrivant, c'était impressionant. La route C14 était pas terrible : des trous, des travaux, beaucoup de tôle ondulée, mais finalement facile. A Swakopmund nous sommes restés à la Swakopmund Guest House, c'est gentil, c'est propre, c'est confortable, mais sans plus - on est en ville. Nous avons beaucoup aimé le restaurant tout au bout de la jetée, mais attention si vous avez le mal de mer, s'abstenir : avec le vent et les vagues, la jetée se balance comme un bateau sur l'eau.

Etape suivante : Cape Cross (une heure maxi : c'est quand même un peu décevant). Ah si, nous avons adoré les petits stands au bord de la route qui vendent des cristaux de sel. Pas de vendeur, juste les cristaux que l'on choisit avec l'indication de leur prix et on met l'argent dans une boîte. Il y en a des dizaines le long de la route. On est en Afrique, mais c'est aussi honnête qu'en suisse où nous habitons ! Après Cape Cross, une très belle route, variée jusqu'à Twyffelfontein : C35 puis D2612. La D2612 m'avait été recommandée sur ce forum et je confirme, c'est une très belle route avec des beaux paysages (j'aurai pu écrire magnifiques mais j'ai déjà utilisé beaucoup de superlatifs - c'est tout simplement ... beau). A Twyffelfontein Nous sommes restés deux jour au Doro Nawas Lodge, un lodge de Wilderness Safaris. Ca n'est pas le même prix que le reste, mais c'est super : de très beaux bungalows, un paysage superbe, etc... et la possibilité de faire un tour aux éléphants du désert qui heureusement étaient présents dans le lit de la rivière Huab. Petite visite en fin d'après midi à Twyffelfontein, mais un peu (moyennement, beaucoup) déçu par les gravures. Même si on sait que ça a été classé par l'Unesco, on se demande si ce ne sont pas des fausses... !

Dernière étape : Retour Twyffelfontein - Windhoek par la route la plus rapide, sur le goudron : Khorixas, Outjo, Otjiwarongo, Windhoek. Nous voulons être à destination au Goche Ganas Lodge (30 kms au sud de Windhoek) pour un Game Drive dans un endroit où il y a des rhinocéros blancs. Objectif atteint : Nous observons ce soir là 7 des 13 rhinos de la réserve.

L'aéroport n'est qu'à une heure quinze du lodge, c'est donc une halte agréable avant de repartir. Le lendemain nous nous envolons avec un vol Windhoek-Maun direct avec Air Namibia.

Après une halte à Maun de trente minutes, nous repartons dans un petit avion taxi accompagné de notre guide pour le Nord du Delta. Notre guide est un copain du pilote et nous effectuons tout le vol à basse altitude. En survolant Chief Island, nous observons un Rhino et son petit et nous repassons deux fois au dessus d'eux. Notre destination est le Motswiri Camp, le long du Selinda Spillway. Ce camp est spécialisé dans les safaris à cheval ou à pied (nous avons choisi l'option à pied). Le safari à pied est très sympa, avec un peu plus d'adrénaline et demande plus d'attention. On est plus proche de la nature, on observe les détails, les traces, etc... On voit beaucoup moins d'animaux car ils ont peur et détalent en général avant qu'on ne les voie. Nous observons quand même une hyène et une meute de lycaons. Nous évitons soigneusement les buffles. Le Selinda Spillway n'est en eau que depuis deux ans et les crocodiles ne sont pas encore arrivés près du camp ce qui nous permet de nous baigner. Le deuxième jour, après notre marche et alors que la température approche des 40°C, nous barbottons comme des hippos à un endroit où la profondeur n'est pas très grande (un mètre). Une famille d'éléphants sort du Bush à 100 mètres en aval et broutte les arbres le long de la rivière. Notre guide nous demande de le suivre et nous descendons la rivière, la tête hors de l'eau pour approcher les animaux. A ce moment là, les éléphants s'aprochent pour boire et s'asperger. Nous sommes dans l'eau à vingt mètres d'eux à les observer : grosse décharge d'adrénaline, mais notre guide nous fait signe que la situation est sous contrôle et nous demande de ne pas bouger...

Après Motswiri Camp nous reprenons un avion qui nous descend à Kwai River. Là encore le pilote est un pote de notre guide et vole à basse altitude et fait des repérages notamment le long de Kwai River. A l'aérodrome le véhicule censé nous récupèrer n'est pas là et la radio ne passe pas. Nous laissons nos sacs dans le bush derrière un arbre et partons à pied, non pas en suivant la piste, mais au GPS à travers les fourrés. Le camp où nous allons est à 8 Kms en allant tout droit, 15 Kms par la piste. Donc on va tout droit (notre guide a quand même un fusil). Finalement, après avoir marché 6 Kms la radio passe et le véhicule vient nous chercher : le conducteur tout sourire nous indique que si nous avions marché 300 mètres de plus nous aurions rencontré une meute de lions : nous nous empressons (en voiture) d'aller les voir : 2 mâles, 3 femelles et cinq lionceaux. Nous passons trois jours avec ces lions : la nuit en suivant les mâles (le rugissement d'un lion à trois mètres est susceptible de déclencher quelques frissons), le jour avec les lionnes qui malheureusement feront un festin d'un petit girafon. A partir de là nous sommes en safari mobile : le camp est déplacé tous les deux ou trois jours - nous restons dans des camps Hatab, donc exclusifs, personne d'autre que notre groupe sur ces campements.

Le bord de Kwai River est devenu difficile, il y a de l'eau partout, ça n'est plus la piste qui longeait il y quelques années le filet d'eau et qui était facile. Ca reste sympa, mais l'eau complique beaucoup les choses, et c'est un endroit sans doute difficile si l'on ne connait pas, et probablement pas évident en self drive. A Kwai, l'intérêt est de faire du safari à pied, ou de nuit : nous y avons vu la nuit un serval, des spring hare (je ne connais pas le nom français, animaux désopilants mi lapins, mi kangourous, dont on ne soupçonne pas la présence de jour, pourtant il y en a partout) des bat-eared foxes, etc...

Etape suivante vers Savuti. C'est un peu loin, surtout en plein cagnard dans un Land Cruiser ouvert ... Savuti, pour qui n'y est pas passé depuis deux ans (mon dernier passage était en Mars 2009) a complètement changé : de l'eau partout, le Savuti Channel coule encore même à la fin de la saison sèche et le marais rempli d'eau est impraticable en voiture. Pour aller à Rhino Vlei, il faut passer le pont au camping et faire un grand détour. Il faut maintenant une bonne heure alors qu'autrefois on pouvait le faire en un quart d'heure.

Premier changement à Savuti : des oiseaux partout, des pélicans par milliers, des Yellow billed storcks... Ensuite des buffles en pleine saison sèche, là aussi à perte de vue. Les éléphants que l'on allait voir autour des pompes sont maintenant partout, mais chose nouvelle : beaucoup de familles, beaucoup de bébés, alors que à cette époque il y a deux ans il n'y avait que des mâles. A Savuti, nous avons croisé beaucoup d'éléphants morts, probablement une petite épidémie d'anthrax. A Savuti, nous avons aussi vu un magnifique léopard : celà faisait deux jours que notre guide suivait sa trace pas très loin de notre camp, mais l'animal restait timide et ne se montrait pas. Le dernier matin, en partant, l'animal nous attendait au bord de la piste sur un arbre à seulement trois mètres de hauteur. Nous avons pris une heure de retard sur notre programme.

Derniere étape à Chobe River Front et grosse déception : c'est devenu un Disneyland africain : beaucoup de véhicules de safari, des camions entiers de touristes, des japonais avec des petits trucs blancs sur le nez pour éviter la pousière, etc... un gros choc quand on arrive du bush où on n'a croisé personne pendant 8 jours. Derrière chaque lion, il y a dix véhicules. Bon c'est vrai qu'on a pas eu trop de chance : ce dernier campement était assez proche de l'entrée et on est surtout resté dans le coin de l'entrée jusqu'à Serondela (et c'est là que sont tous les touristes). Un truc pas mal quand même : la croisière sur un bateau en fin d'après midi, nous étions seuls sur le bateau (un groupe de quatre) et avons pu approcher des éléphants, des crocos, des varans en toute quiétude. Un élément un peu inquiétant, côté Namibie la rivière est envahie par des hotels flottants et le fleuve Chobe est à cet endroit irisé par les vapeurs des Diesel (sans doute mal entretenus) de ces bateaux : la rivière resemble à une nappe de pétrole !

Petit instant d'émotion aussi une après midi : nous observons l'agonie d'un éléphanteau nouveau né (probablement par déshydratation). Les efforts de la mère pour le relever sont impressionants et sa détresse face à son impuissance sont très émouvants. Nous repassons deux heures plus tard, le petit est mort et la mère ainsi que quatre autres éléphants sont autour de lui et semblent le veiller avec ce que nous interprètons comme étant une grande tristesse.

La dernière nuit au Chobe Safari Lodge n'a pas d'autre intérêt que de nous offrir un bon lit et une douche avant de reprendre l'avion le lendemain. Pour résumer : on n'a pas trop aimé Kasane et le bord de la rivière Chobe. C'est probablement parce que nous avions été gâtés auparavant !

Je sais que certains aiment les photos : je vous en mets quatre ou cinq (après les avoir triées il m'en reste 1500 !)
Itinéraire au Botswana pour juillet-août 2012 English translation pending
by Charamal · 2011-12-12 · 28 replies
Bonjour, Après un séjour en Afrique du sud et en Namibie l'an dernier, nous souhaitons nous "attaquer" au Botswana en juillet août 2012. Je me suis renseignée sur les disponibilités dans certains campings qui semblent très recherchés (Ihaha, Third Bridge, Sunday Pan et South Camp à Nxai) et pour l'instant les réponses sont positives. Y -a-t-il d'autres campings à réserver bien à l'avance?

Nous allons partir de Johannesburg par la route et comptons rester entre 12 et 14 jours au Botswana. Nous visons Chobe et Moremi prioritairement, mais je voudrais également passer par Nxai et Makgadikgadi Pans, le Central Kalahari entre autres. Quelqu'un pourrait-il proposer un itinéraire incluant les coins "incontournables", sachant que nous ne voulons pas entreprendre des choses trop ambitieuses (on n'a pas d'expérience de la conduite en 4 x 4) et que nous préférons éviter des périodes trop longues en autonomie. Les campings à Savuti et Linyanti me semblent horriblement chers, mais s'il faut passer par là, tant pis!

Sur un autre forum j'ai lu des choses assez alarmistes par rapport à la faisabilité d'un tel voyage sans guide. J'espère que c'est quand même réaliste de l'envisager!

Merci beaucoup!
Tour du Mont Blanc 2012 en six jours English translation pending
by Brunodu70 · 2011-12-12 · 8 replies
Bonjour, Je prépare mon TMB prévu en septembre 2012 🙂. Je prévois 4 variantes : variante par le col de Tricot, variante par le col des Fours, variante par la fenêtre d’Arpette + variante des Grands. Détail des étapes ci-dessous. http://brunodu70.over-blog.com/article-mon-tmb-en-6-jours-91652398.html Le tout en 6 jours, en marchant en moyenne 10 h ½ par jour (temps du topoguide). Ma question est : le temps donné par le topoguide de la FFRP est–il optimiste ? Un bon marcheur entraîné peut-il faire moins (attention sans courir 😉) ? Merci à vous pour tous vos conseils.

Jour 1 Gare des Houches, col de Voza, col de Tricot, Contamines-Montjoie, la Balme Jour 2 La Balme, col du Bonhomme, col des Fours, col de la Seigne, Italie, Alpe inférieure de la Lée-Blanche Jour 3 Alpe inférieure de la Lée-Blanche, col Chécrouit, Courmayeur, Arp-Nouva-Désot Jour 4 Arp-Nouva-Désot, Grand col Ferret, Suisse, Champex-Lac, Arpette Jour 5 Arpette, col de Balme, France, col des Posettes, Tré-le-Champ Jour 6 Tré-le-Champ, La Flégère, sommet du Brévent, gare des Houches
180km par jour pendant 30 jours est-ce raisonnable? English translation pending
by Soibud · 2011-12-10 · 75 replies
Bonjour,

Je vais avoir 66 ans, et j'envisage un dernier tour de France (cela fait trois fois que je dis que c'est le dernier). Pour ce dernier tour, je vais longer les frontières autant que faire se peut.( à l'exception d'une incursion en Suisse, pour rallier Chamonix en partant de Évian.) Habituellement je fais étape dans des chambres d'hôtes et des gîtes d'étapes. Comme il m'est parfois impossible de trouver du logement sur mon itinéraire, je dois m'écarter de 15 à 20 km ce qui allonge les étapes. J'envisage cette fois d'emmener une tente, mais la tente, le duvet et tout le petit matériel va allourdir le vélo d'autant. Mon périple représente environ 5400 km à parcourir en 30 jours, ce qui représente en moyenne 180 km par jour. La question qui se pose est : N'est-ce pas trop ? Pour être sûr d'avoir du logement, dès février je réserve tous les hébergements, cette façon de faire n'autorise pas l'erreur. Je suis ouvert à toute idée, y compris à celle de vous avoir pour compagnon de voyage pour une ou plusieurs étapes si je passe près de chez vous. Cordialement: Bernard
Chemin de compostelle, voie d'Arles ou via Tolosana English translation pending
by Tatawin · 2011-12-07 · 0 replies
bonjour à tous,

petit récapitulatif de ma marche sur une partie du chemin d'arles, via tolosana

pour la petite histoire, et aussi le côté pratique, j'ai laissé ma voiture dans un parking gardé avec surveillance vidéo, à Béziers, vu qu'à notre dernière étape à la Salvetat passe un car dont la seule destination pas trop sauvage soit la gare de Béziers puis le train de Béziers jusqu'à Arles pour un vingtaine d'euros

arrivée a Arles le vendredi soir, hébergement a la maison du pélerin, 25 euros la nuit, petit déjeuner à préparer soi même, quelques confitures entamées dans un frigo, de plus, il y a la terrasse du bar de l'hotel (même établissemnt que le gîte) juste en dessous, et donc le soir très bruyant bref très cher pour ce que j'ai pu avoir après,

et la marche, me direz vous ?

départ d'arles le samedi matin 22 octobre en solitaire, fin du parcours accompagné le jeudi 3 novembre à la Salvetat sur Agout on m'avait dit que les premières étapes jusqu'à Montpellier étaient peu attrayantes, la camargue, certains doivent la trouver belle puisqu'ils y vivent, mais effectivement, pour moi pas grand intérêt, mais bon, j'ai décidé de partir d'Arles alors pas le choix.

a noter pas mal de goudron

seul intérêt de ces premières étapes, l'abbatiale de St Gilles, superbes, à visiter surtout la crypte,

pour le reste, j'avais le topoguide version 2010, beaucoup de modifications du circuit n'y figurent pas, modifications de tracé, quelques distances erronées, un peu déçu surtout qu'avant de partir j'avais recherché des mises à jour sur internet et qu'ils n'en figuraient aucune,

prendre en considération qu'à cette saison, ce n'est pas le chemin du Puy, et les hébergements ouverts ne couraient pas les rues, certains sont ouverts mais n'assurent pas le repas du soir hors saison, donc quelques nuits en chambres d'hôtes, ou hôtels, et ça fait mal au porte-monnaie,

arrivée à Montpellier, et là, je fait un petit coucou à mon accompagnatrice Marguerite qui m'y a rejoint, superbe ville, animée, etc.....

et puis après, le parcours est sans commune mesure avec les premières étapes, du relief, même par moments très dur pour le marcheur de plaine que je suis, des paysages à couper le souffle, et puis le temps, qui va rapidement se dégrader, alertes oranges sur l'Hérault par deux fois, à st Guilherm le Désert, on s'est ramassé des seaux d'eau sur la tronche, si bien qu'on a pas eu trop le courage d'aller visiter, dommage...

et plus on progresse, plus les paysages sont sublimes, quelques brouillards si intenses qu'on voyait pas à 15 m devant soi, faut être très attentif à repérer les marquages du GR, mais ça le fait sans problèmes

à cette saison, faut dire aussi qu'on a pas vu grand monde,

je dirai aussi que cette voie est plus sportive que celle du Puy, j'ai pas souvenir y avoir autant peiné,

autres constatations, si vous voulez téléphoner, les portables passent difficilement, quelques problèmes pour joindre les gîtes le matin pour réserver pour le soir, mais bon, faut surveiller son téléphone et dès que ça passe appeler, autrement, vous n'aurez que l'accueil, si c'est ouvert, mais pas le repas.

bien que totalement athé, j'ai été déçu de ne pouvoir visiter les églises ou autres, tout est fermé contrairement au chemin du Puy

et puis comme en Fance, on râle tout le temps quand ça va pas, alors j'ai décidé de dire ce qui a bien été, à savoir les gîtes et hébergements dignes de ce nom, ou l'on vous accueille à bras ouverts, comme en famille et à des prix défiants toute concurrence. Plus les petits à côté, tel que papier journal pour absorber la flotte dans les godasses, et oui, qu'est ce qu'on a dû éponger ;-)) , repas très copieux, etc......

dommage que d'autres pour le même prix n'offrent pas les mêmes prestations, mais bon, c'est un chemin de "souffrance" si on peut dire, pas pour ripailler .

et les nominés, les bons, ceux qu'on a aimés, en espérant que la modération n'y verra aucune tentative de publicité mais juste de bons renseignements, sont:

à Gt Gilles, chez Patrick, "La Pause du Pélerin", superbe gîte, juste a côté du bureau d'assurance, ne pas confondre avec l'autre gîte sur la même place, accueil on ne peut plus chaleureux, excellent repas à Montarnaud, chez Cathy et Jean Paul, "le temps d'une pause", excellente soirée en famille à Lodève, "gîte la Megisserie", excellente soirée avec une bande de dames en sortie sans leurs maris, et le responsable Bernard, super sympa nous a mitonné des bons petits plats à Joncels, "Villa Issiates", dont la réputation n'est plus à faire, décor avec plein de sculptures en bois faites par la patronne, amabilité, somptueux, et repas de roi à Fagairolles, gîte communal, et on a mangé une excellente cuisine faite que de produits locaux, exécutée de main de maître par Odile la responsable à Murat sur Sèvres, "l'étape du menhir" chez Jean Luc et Isa à la Salvetat sur Agout, café hotel "La Pergola"

et puis le côté négatif mais rien à voir avec la rando, à mon retour à Béziers, ma voiture bien que dans un parking sous surveillance a été fracturée, environ 300 euros de vol, m'ont même piqué mes lunettes de vue soleil, vois pas ce qu'ils pourront trop en faire, réponse du gardien, seules les allées sont sous surveillance, pas les emplacements, on paye un service pourquoi ?

en espérant que celà puisse en aider quelques uns
Quel voyagiste pour un séjour en Islande? English translation pending
by Texas42 · 2011-12-07 · 4 replies
Pouvez-vous me faire par de vos impressions et commentaires sur des voyagistes spécialistes de l'Islande ? Je suis en train de commencer à regarder pour un voyage cet été !
Hôtel ou maison d'hôtes à Ghardaïa, adresses et tarifs? (Algérie) English translation pending
by Omayasmina · 2011-12-06 · 9 replies
AS SALAM ALAIKOUM, je cherche un hebergement à Ghardaia à partir du 30 decembre mais je ne sais pas entre hotel et maison d'hote cela dépendra aussi des tarifs alors si quelqu'un peux me donner des adresses et tarifs et par la meme occasion qqun peut il me dire si les bus circulent de la meme façon le vendredi en effet j'arrive Alger vendredi 30 et j souhaite déscendre en bus pour voir un maximum de paysages j'ai trouvé les horaires bus sur sograldz et j ai fait un mail pour savoir si les horaires étaient identiques le vendredi mais toujours pas de réponses alors si qqun sait à GHARDAIA je pense rester 2ou 3jours avez vous coordonnees de guide serieux je suis nouvelle sur le site avant j'étais juste visiteur et j'ai souvent révé merci d' avance
Plus de traversées en ferry de l'Angleterre vers la Norvège? English translation pending
by Rfm851 · 2011-12-06 · 9 replies
Bonjour. Je m'en doutais un peu, mais mes dernières recherches semblent le confirmer. Je ne trouve plus aucun ferry pour aller en Norvège depuis l'Angleterre. En fait, je voulais faire Ecosse ET Norvège dans le même voyage, en commençant par l'Ecosse. Au printemps 2012, traversée vers mi-avril. J'ai bien l'impression qu'il ne reste que la route ! A moins que l'un des membres de VoyageForum ait un bon tuyau ?
État des routes entre Cuzco et Aquas Calientes? English translation pending
by Jakes64 · 2011-11-27 · 11 replies
bonjour a ts petit renseignement pourrais je savoir si la route cuzco aguas calientes est elle toujours aussi pourrie et dangereuse vu qu elle etait en refection merci
Veste Softshell versus Gore-Tex? English translation pending
by Bayernd77 · 2011-11-27 · 13 replies
Je me pose une question. Et si finalement une bonne veste softshell était plus interéssante qu'une veste gore-tex ? (Pour me protéger de la pluie, j'utilise un simple poncho) J'aimerais avoir votre avis sur ce sujet.
Voyage au Pérou, quatre semaines suffisent-elles? English translation pending
by Cleme1 · 2011-11-26 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je suis entrain d'élaborer un programme approximatif pour un voyage au Pérou d'ici avril. Je m'interroge sur le temps nécessaire pour faire tout ce que j'aurais envie de faire c'est à dire : partir de Cusco pour rejoindre le lac titicaca, y passer environ 4 jours, puis remonter vers le Nord par la côte jusqu'à Chiclayo en m'arrêtant 2 ou 3 jours dans certaines villes (exceptée Lima), je ne sais pas encore lesquelles, d'ailleurs si vous en avez à me conseiller en particulier, n'hésitez pas! Enfin de Chiclayo j'aimerais aller à Iquito et passer environ 5-6 jours dans les environs, puis revenir sur Lima en avion. Pensez vous que 4 semaines suffiront pour faire cet itinéraire ou est ce que je sous-estime les temps de trajet?

Merci beaucoup pour vos réponses!

Clémence
Faire un Paris Tours à VTC CrossRoad 9? English translation pending
by Rafi94 · 2011-11-25 · 4 replies
Salut tout le monde, je n'ai aucune expérience de voyage en vélo. Je voudrais commencer par un Paris Tours (aller-retour) en VTC, et j'ai beaucoup de questions. Déjà qu'est ce que vous en pensez du crossroad 9 de gosports. Et puis comment trouvez vous votre chemin sur de longues distance ? Ai-je besoin d'un GPS ? Je suis assez sportif, combien de kilomètre devrais-je faire par jour à votre avis ? Désolé ça fait beaucoup de question mais merci d'avance à ceux qui pourront me répondre !!
Transalpine 2011: dix semaines dans les Alpes à pied de Samoëns à Trieste (Italie) English translation pending
by Auriandig · 2011-11-25 · 10 replies
Salut à tous !!!

Suite à notre traversée des Alpes de cet été voici un petit résumé (un attendant un récit complet ...) de ces 10 semaines passez à marcher dans les Alpes ainsi que quelques photos, montages photos et la bande annonce du film que nous sommes entrain de monter.

Surtout si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter sur aurian.dig@hotmail.fr !!!

Voici aussi le trajet sur google maps:
http://maps.google.com/...004abcfd1fd35d4c1a09

Le montage photo: http://youtu.be/_A0E6XaHSwQ La bande annonce: http://youtu.be/B_03lZXOMoE

Quelques photos : http://www.facebook.com/...e=1&l=e9be1c5d50 http://www.facebook.com/...e=1&l=7f979bdda1 http://www.facebook.com/...e=1&l=8c03ceb85f http://www.facebook.com/...e=1&l=4ff90d4868 http://www.facebook.com/...e=1&l=054290c243

Transalpine 2011



L’envie de reprendre la route a progressivement fait son chemin dans nos têtes, 1 an en Italie pour Rudi et une traversée de l’Islande à vélo pour moi ont suffi à raviver notre envie de voyager au rythme de nos pas. Les Alpes nous ont laissé un souvenir extraordinaire, en 2008, lors de notre traversée de la France par le GR5 (Nice - Wissembourg). Nous décidons donc de repartir dans cette direction. Très rapidement l’itinéraire Rouge de la Via Alpina apparait comme une base de travail intéressante à notre projet. On décide cependant de conserver une certaine indépendance par rapport au tracé proposé. En effet les tracés de la Via Alpina ont « une logique Refuge » : parfois l’itinéraire « dévie quelque peu » pour atteindre un refuge ou pour pouvoir justifier les 2500 km du parcours proposé… Traverser les Alpes d’accord mais faire des détours pour incrémenter le compteur ne fait pas parti de notre philosophie. Dans le but de nous immerger au maximum nous décidons, comme en 2008, de partir en autonomie complète, ce qui bien évidemment offre une souplesse indéniable sur l’organisation des étapes mais c’est aussi un atout économique incontestable.

Le départ est fixé au 04 juin 2011, quelques amis nous ont fait la surprise de nous rejoindre pour un pique nique pantagruélique avant de reprendre les Alpes où nous les avions laissés.



La première semaine est celle du réveil du corps qui sort péniblement de son sommeil. Quelques crampes, les jambes qui tremblent en se couchant, le souffle court, tous les signes d’une vie « confortable » ou l’effort physique n’est plus nécessaire et est réduit au maximum. Malgré tout nous sommes rapidement dedans. Les journées de marche s’allongent même si le temps n’est pas au beau fixe. On se rassure en se disant qu’on est qu’au mois de Juin et qu’après ça ira mieux… Les premiers gros cols arrivent (col de Susanfe, col du Domecre…) que l’on passe sur et sous la neige avec quelques petites frayeurs au programme. Malgré tout, les paysages dépassent de loin nos attentes, les quelques éclaircies qui nous sont offertes sont d’intenses moments de bonheur. La neige sublime les sommets, on se nourrit comme des ogres de tant de splendeur.



Mais nous sommes partis trop vite et au bout d’une grosse semaine le couperet tombe. Rudi à des problèmes au niveau de la malléole droite et j’ai une tendinite aiguë au tendon d’Achille gauche. J’avais pourtant pris le temps de « faire » les chaussures 1 mois avant de partir mais ça n’a pas suffit. Impossible de mettre le pied dans la chaussure sans que ça me fasse mal. 2 jours d’attente interminable au camping de Lenk à me masser le pied et à ne pas bouger. Le troisième jour on décide de racheter chacun une paire de chaussures basses en espérant que ça nous permette de continuer.

La reprise n’est pas concluante mais on avance quand même. Le soleil qui commence enfin à réapparaitre et la vue du Jungfrau (4158 m) et du Finsteraarhorn (4274 m) font office d’anti douleurs exceptionnels.



Après quelques journées plates dans le Valais bien utiles à ma guérison, nous prenons la direction de la Suisse Italienne et de l’Italie où s’ajoute aux montagnes le charme des torrents sauvages comme dans la « Valle di Peccia » où la truite règne encore en maître des lieux. Le corps s’habitue bien au traitement qu’on lui inflige, rationnement et efforts physiques. Les kilos superflus disparaissent à vue d’œil, on commence à vraiment entrer dans la peau du marcheur. Pour l’instant la saison estivale ne fait que commencer et nous ne croisons quasiment personne. La plupart des refuges ouvrent tout juste leurs portes. Etrangement les hameaux perdus dans les montagnes grouillent d’activités. Les habitants préparent l’été et nous sommes impressionnés par le soin qu’ils apportent à leurs chalets et aux jardins attenants. On envie presque la sédentarité en les voyant…



Première vrai pause, depuis le temps mort de Lenk, du côté de Biasca (Suisse Italienne) où notre premier restaurant depuis le départ nous rappelle que nous n’avons plus l’habitude de manger en quantité et en « qualité ». Il faut mastiquer longuement et surtout aller à l’encontre de nos envies face à cette profusion de nourriture. (Cette fois ci pas de dommages collatéraux…) Les ascensions des cols sont longues dans cette partie des Alpes mais la récompense au sommet est à chaque fois au rendez vous. (Quand le temps est avec nous…) On se nourrit de la vue, de l’air pur et du silence reposant que nous offre la solitude des montagnes. La beauté des paysages et l’effort sont les meilleurs assaisonnements que nous connaissons. Dans ces moments là un morceau de pain rassit et un vieux bout de saucisson valent tous les grands restaurants !



On s’enfonce toujours plus dans les Alpes et on découvre de merveilleuses vallées encore préservées de l’industrie du ski . La vallée de Juf est un parfait exemple : Située à une moyenne de 2000 m d’altitude elle est bordée de part et d’autre de pentes plus ou moins douces et se termine en « cul de sac » par le Pix Turba (3018 m) une vraie carte postale. Je prends plusieurs photos pour conserver l’image de cette zone encore sauvage, mais pour combien de temps… Derrière c’est la vallée de Saint Moritz. C’est en quelque sorte le Chamonix Suisse avec son côté clinquant et des sommets renommés tel que le P. BERNINA ( 4019 m) et le PIZ ROSEG (3937 m). Mais cette vallée ne serait rien sans ses 3 lacs (Lej da Segl, Lej da Silvaplauna et St Moritzersee) où la truite se pêche de la manière la plus noble qu’il soit : à la mouche.



C’est dans une ambiance féerique que nous longeons ses lacs tout juste sortis de leur sommeil. De cette matinée nous tirerons quelques uns de nos plus beaux clichés.

Malgré l’accueil exceptionnel des suisses et des paysages hors du commun nous aspirons à changer d’air. L’arrivée en Autriche par le Schlappinner Joch (2202 m) nous donne une bouffée d’oxygène exceptionnelle malgré le mauvais temps qui s’est réinstallé. Notre portefeuille n’est pas mécontent non plus car lors de notre passage en Suisse 1 euro équivalait à 1,15 Francs Suisse, d’où un coût exorbitant de la nourriture qui a durement entravé notre budget. Nous jouons avec la frontière Suisso Autrichienne durant 3 jours le long d’un splendide sentier en balcons jusqu’au Lichtenstein où nous croisons nos premiers Via Alpiniste. Il s’agit d’un couple d’américain d’une cinquantaine d’années qui parcourt l’itinéraire rouge de la Via Alpina 6 semaines par an.



Avant d’attaquer pleinement l’Autriche nous prenons une journée et demie de repos bien mérité au camping de Feldkirch où la piscine et les équipements du camping réparent nos corps fatigués mais heureux de vivre pleinement cette aventure.

Après les paysages grandioses de la Suisse le démarrage en Autriche nous paraît, au premier abord, un peu fade. L’altitude est moins importante et les deux jours en fond de vallée pour quitter Feldkirch sont un peu ennuyeux. Mais comme toujours la « route » réserve des surprises. Au détour d’un village on se fait gentiment inviter par une institutrice à prendre le café… On reprend de l’altitude en passant le petit village de Schröken et le col de Hochtannbergpass qui nous offrira une nuit agitée sous le signe des orages et de la danse endiablée de nos toiles de tente. On commence à apprécier ces paysages moins « grands » mais dont le charme est incontestable. On a l’impression d’être dans un immense terrain de jeu ou chaque chemin, chaque sentier est une histoire à vivre.

Depuis quelques jours je rêve de la dernière rivière sauvage d’Europe, la rivière Lech. J’imagine ces eaux cristallines grouillant de truites et son lit tumultueux. Ce jour arrive enfin le 10 juillet, mais avant, encore une fois l’aventure nous surprend au détour d’un chemin. Cette fois ci se sont des bergers autrichiens qui nous ouvrent les portes de leur bergerie pour une grande bière à 9h du matin… Ils nous chambrent un peu quand je leur parle des ours et de la Slovénie. Ils nous disent qu’on n’a rien à craindre de toute façon on sera trop maigre en arrivant là bas… La rivière Lech dépasse nos espérances. Elle est large, sinueuse au possible et l’eau d’un bleu à concurrencer le ciel. Les truites sont au rendez vous dans les petits ruisseaux qui la bordent. On s’arrête plusieurs minutes sans rien dire juste pour contempler et apprécier le moment présent.

Avant de repartir, symboliquement, on boit chacun une gorgée en pensant à toutes ses rivières en Europe dont la seule survivante est devant nous.

Nous poursuivons notre découverte de l’Autriche en alternant entre montagnes, fonds de vallées et jolis petits villages touristiques. C’est également le temps des orages qui s’occupent d’anéantir tous nos efforts pour sécher notre équipement. Après Lermoos nous découvrons avec plaisir la vallée du Galstal où sans efforts nous évoluons dans un paysage grandiose. Déjà un mois et demi que nous marchons quand nous arrivons à Innsbrück. Au programme une journée et demie de repos et visite de la vieille ville. Nous préférons nous arrêter le moins longtemps possible car par expérience on s’est rendu compte qu’il était de plus en plus difficile de repartir quand nous cassions le rythme. Malgré la pluie qui accompagne notre arrivée en ville nous passons un excellent moment en visitant la vieille ville, le château impérial et en nous offrant un somptueux chocolat viennois « with cream » dans l’illustre hôtel de l’Aigle d’Or. C’est aussi l’occasion de réparer un peu le matériel. La tente de Rudi semble souffrir de gros défauts de conception et les arceaux sont cassés. Nous partons donc en quête de scotch blindé au cas où... Les pointes des bâtons montrent également de gros signes de fatigue, Rudi qui a déjà attaqué le carbone d’un de ses bâtons optera pour un simple bâton de ski à Hintertux quelques jours après notre départ d’Innsbruck.



Cette pause citadine nous a fait du bien et c’est ragaillardi que nous retournons tutoyer les « hauts » sommets. Après une journée sans saveur pour nous éloigner d’Innsbruck nous prenons le chemin de notre plus haut col : Friesenbergcharte 2912 m. Ce sera notre passage vers 5 jours de temps exécrable où la neige sera notre plus fidèle amie. Un réveil hivernal au bord du lac Schlegelsspelcher et une crête avortée avant notre arrivée sur Campo Tures entravent sérieusement notre moral. Mais heureusement nous avons notre kit de survie : le chocolat !! Une après midi « tranquille » en ville et quelques pâtisseries nous font oublier les désagréments des précédents jours. Pour la deuxième fois depuis le départ c’est avec des chaussures neuves que nous attaquons une de nos plus grosse étape : Plus de 2000 m de dénivelé positif pour atteindre Gemsbichljoch à 2800 m. On se lève à 5h. Après deux heures à longer la route on arrive au départ du sentier. A Innere Gelttalam on a le souffle coupé tellement le paysage qui s’offre à nous est grandiose. Hier on maudissait la neige aujourd’hui on la remercie de sublimer ainsi les sommets. Cette ascension restera graver dans notre mémoire comme celle nous ayant offert un des plus beau panorama.



Nous prenons tranquillement la direction des dolomites. Le temps se gâte à nouveau et c’est le début de deux jours de galère à se perdre, à descendre du mauvais côté du col, à remonter sur un autre inutilement et à dormir sous la neige. Malgré tout on arrive au Tre Cime où l’on refait à nouveau connaissance avec le tourisme de masse. « Autoroute » pour accéder au refuge qui est sale et bondé. La contrepartie d’un site exceptionnel facilement accessible.

On s’extirpe tant bien que mal des dolomites pour arriver à Sesto, point de départ du Karnisher Hohenweg qui est un trek de 10 jours où 90% du parcours se fait sur la crête. Un magnifique moment en perspective. On se charge pour sept jours, il va falloir tenir la cadence car il n’y a pas moyen de ravitailler sauf en redescendant dans la vallée. Le soleil nous accompagne par intermittences mais cela suffit à rendre cette partie du voyage extraordinaire. C’est grisant d’évoluer sur un sentier avec une vue à 360°. On se gave de paysages et aussi d’Apfelstrudel…(c’est une spécialité autrichienne servie dans les refuges).



Un soir après un bon chocolat chaud et une part d’Apfelstrudel accompagnée de crème chantilly, on part installer notre bivouac au dessus du refuge Hochweisstein. Les vaches semblent loin donc pas d’inquiétudes. Mais rapidement on ne sait par quel miracle elles s’approchent et viennent s’installer près de nos tentes. Le bruit du ruminement de ces boites à herbes est insupportable, elles n’arrêtent pas, on pensait que la nuit allait les calmer ! Mais non, elles ruminent assises, couchées, en dormant !!! N’arrivant pas à dormir de rage on sort à 1h du matin pour les chasser une n-ième fois. Là c’est un choc… Le ciel est somptueux, aucune pollution lumineuse n’est là pour nous empêcher de voir les milliards d’étoiles qui tapissent le ciel. Le voilà notre hôtel avec des millions d’étoiles dont parlent Poussin et Tesson. On s’incline finalement devant les vaches pour ce moment unique. Le début de la traversée des Alpes Carniques est assez fréquenté sur les portions les plus intéressantes mais avec les altitudes qui baissent et des paysages moins imposants, les randonneurs se font rares. Notre moral est aussi en berne. Depuis le départ le temps n’est pas vraiment avec nous et les montagnes qui rapetissent nous signalent qu’on approche doucement mais surement de la fin de notre aventure. Comme prévu nous arrivons au bout de la crête à Thörl-Maglern au bout de 7 jours. Malgré une fin peu intéressante cette partie de notre transalpine restera comme la partie la plus aboutie d’un point de vue randonnée. En effet nous laissons derrière nous 7 jours de pur sentier sans équivalent depuis notre départ. L’arrivée en Slovénie est un véritable moment d’émotion et un bon coup de pouce au moral. C’est en quelque sorte le pays « exotique » de l’aventure et une frontière que nous avons rêvé sans penser l’atteindre un jour. Au Dreiländereck (point de rencontre des frontières Italienne, Autrichienne et Slovène) nous prenons tout notre temps pour entrer en Slovénie.



Rapidement nous atteignons notre premier village Slovène Ratece . Le temps de jouer à chercher les différences et similitudes avec nos villages que nous abordons déjà le parc national du Triglav. On rencontre un groupe de randonneur Autrichien parti la veille pour effectuer la traversée de la Slovénie, on discute de nos expériences respectives et ils nous mettent en garde contre les Rangers. On passe quelques minutes ensemble en attendant que « leur messager » revienne avec des informations sur le chemin. On vient de découvrir que les cartes slovène sont assez approximatives, ce qui nous vaudra quelques détours par la suite… Nous sommes un peu déçu, nous avions rêvé la Slovénie comme un endroit sauvage et préservé et c’est ici même au cœur du Triglav que nous rencontrons le plus de monde et malheureusement le plus de papiers le long des chemins. La Slovénie victime de sa beauté ? Après un après midi de repos au camping de Trenta, réveil à 5h le 05/08/2011 direction le sommet de la Slovénie : Le Triglav. La journée va être longue, Trenta est à 600 m d’altitude et le Triglav à 2864 m soit presque 2300 m de dénivelé d’un seul bloc. La première partie est progressive jusqu’au col de Luknja (1758 m), c’est un sentier sinueux très bien entretenu. Nous avons pris la décision de faire au plus « court » (sur la carte…) et de passer par Plemenice. Dans les derniers mètres avant l’arrivée au col je commence à avoir des doutes. Le sentier est en pointillé sur la carte et de chaque côté du col il n’y a que de la roche. Nous arrivons à 8h15 au col de Luknja, et là nos doutes se transforment en certitudes. Il n’ y a pas de chemin. On lève un peu la tête et à notre grande stupeur on observe des gens évoluer sur la roche sur une sorte de Via Ferrata.

On s’assied quelques minutes pour les observer et réfléchir. Deux solutions s’offrent à nous : - Soit on tente la Via Ferrata sans baudriers et avec des sacs de 20 kgs - Soit on fait demi-tour et on reprend le sentier « classique » 500 m plus bas. Je n’aime pas faire demi tour mais à ce moment précis on n’en mène pas large. Un groupe de 3 personnes se lancent dans l’ascension, ils n’ont pas l’air très physique et n’ont pas d’équipements spéciaux. On se regarde avec Rudi et contre toute attente on décide d’y aller ! Les premières minutes sont stressantes d’autant que nos sacs ne sont pas du tout adaptés à ce genre d’exercice. Mais rapidement on commence à apprécier de jouer avec les câbles et la roche. Au bout d’une demie heure le stresse laisse place à l’euphorie. Nous n’avons aucune expérience de l’alpinisme et jusqu’à maintenant nous nous demandions quel plaisir peut on avoir à tromper la mort en permanence. Sans parler d’alpinisme cette première nous a permis d’approcher surement un peu le sentiment de plénitude que doit apporter les cimes.





12h00 nous arrivons au sommet !! Nous sommes exténués mais au comble du bonheur. La vue est époustouflante et l’ascension magique. Cette première approche rando/escalade nous a transcendé. Nous pensons déjà aux prochains sommets que nous gravirons une fois rentré en France. Un véritable rêve éveillé dans lequel nous avons pleinement vécu l’instant présent. Vivre le moment présent, une utopie dans la vie de tous les jours que l’appréhension et le stress nous ont offert… Nous ne nous attardons pas au sommet le temps commence à se couvrir et c’est la cohue (il y a même un vendeur de canettes ambulant !!!). Nous redescendons sur le refuge Triglavski Dom qui est le point de départ de la chaine humaine qui se lance tout au long de la journée à l’ascension du Triglav.

Pour les Slovènes le Triglav est un véritable symbole, chaque Slovène doit l’avoir gravit au moins une fois dans sa vie. Ce qui explique les cris de joie qui descendent du sommet jusque tard dans l’après midi. Nous avons eu de la chance le soleil a été avec nous pour l’ascension, mais depuis il a disparu pour laisser place à la pluie et à un épais brouillard en altitude. Difficile de rebondir après cette intense journée du Triglav, notre moral et le temps sont en bernes. Les journées qui suivent sont plates. On sort tranquillement du parc national après être passé sur les rives du lac Bohinjsko Jezero. On avance pour avancer. La fin de l’aventure est toute proche, notre esprit commence déjà à se projeter dans l’après.

Malgré tout on découvre une autre facette de la Slovénie. Le côté sauvage n’est pas là où on l’attendait. C’est dans ces paysages de moyenne montagne aux vallées profondes que la Slovénie prend à nos yeux tout son sens. Nous passons Porezen à 1630 m sous un vent particulièrement violent mais qui accompagne notre descente sur une crête que l’on assimile sans mal au Ballon des Vosges. A perte de vue une montagne arrondie, vallonnée et tachetée d’une multitude de hameaux. Nous poursuivons notre descente paisible vers la mer en passant par Sovodenj et Idrija non sans avoir fait quelques détours plus ou moins voulus et où nous retrouverons notre groupe de randonneurs Autrichien descendant d’un bus… Le passage dans les hameaux et toujours un grand moment gustatif, chaque maison à un grand jardin et un verger dans lesquels nous soulageons les arbres de quelques prunes et pommes qui dépassent plus ou moins sur notre chemin… Nous nous arrêtons à Postojna 2 jours pour visiter les grottes du même nom. Une visite hors norme et mémorable. Mais malheureusement trop rapide, un peu à l’opposé du voyage tout comme Ljubljana petite capitale qui ne nous laissera pas un souvenir intarissable. La descente vers la Mer Adriatique s’amorce sérieusement après nos 2 jours de visites. L’esprit n’est plus à la marche il veut en finir. Le corps a bien récupéré depuis plusieurs jours, les efforts sont moins importants depuis que nous avons quitté le Triglav. Samedi 13 aout 2011 nous arrivons dans la matinée, 70 jours tout juste après notre départ de Samoëns. Nous aurions voulu le faire exprès nous n’aurions pas pu. Nous ne réalisons pas encore tout le chemin parcouru même si depuis quelques temps des images commencent à revenir. Nous nous arrêtons au port, on ne peut plus aller plus loin. C’est fini, nous y sommes arrivés, traverser les Alpes à pied en autonomie totale. Le voyage n’est pas complètement terminé, le retour en fait aussi parti mais pour l’instant nous prenons un bon repas sur le port en guise d’adieux (momentanés…) à la Montagne…



The End
Sources d'eau chaude d'Indad à Kanchanaburi (Thaïlande) English translation pending
by Vagabond · 2011-11-24 · 6 replies
Bonjour, Je viens de découvrir qu'à Kantchanaburi il existait des sources d'eaux chaudes thermales. Si vous connaissez, merci de me donner un max d'infos: soins, massages... Et est ce dans le même secteur que les chutes d'Erawan. Et il y a t il une guesthouse près des chutes ? Nous comptons aussi retourner à Sangkhlaburi et aimerions savoir comment et où passer la journée en Birmanie et ce qu 'il y a à découvrir, sachant que nous n'avions pas eu le temps de visiter. Merci d'éclairer notre lanterne
Thaïlande: passeport invalide six mois après le voyage English translation pending
by Raksal · 2011-11-21 · 38 replies
Bonjour à tous.

Je viens d'apprendre à mes dépens que pour entrer en Thaïlande, je devais disposer d'un passeport dont la date de validité est supérieure de 6 mois à la date du retour de mon voyage !! C'est-à-dire que mon passeport n'est plus valable 6 mois avant sa date d'expiration. 🤪 Quelqu'un pourrait-il me dire pour quelle raison l'administration thaïlandaise (et d'autres en Asie Sud-Est) a pris cette décision ? En quoi ce bizarre délai peut-il renforcer la sécurité du pays ou lutter contre l'immigration clandestine ? Si je pars pour 10 jours en décembre avec un passeport valide jusqu'en mai de l'année prochaine, en quoi puis-je menacer la sécurité de la Thaïlande ?? J'aimerais qu'on m'explique 😮😮
Sur les traces de Napoléon à pied English translation pending
by Cradlis · 2011-11-21 · 25 replies
Bonjour à tous!

J'adore les voyages, mais ça, vous vous en doutiez. J'en ai fait par bateau, par avion, par voiture, par train et par autobus. Maintenant, je m'en cherche un que je n'ai pas encore fait : la marche.

Étant un grand fan d'Histoire, surtout celle de Napoléon Bonaparte, j'aimerais pouvoir me trouver un voyage à pieds me permettant de marcher dans les traces de l'Empereur. Grâce au livre « Napoléon - Jour après jour... » de Roger Iappini, je suis en mesure de retracer le parcours de Bonaparte, de sa naissance jusqu'au 18 Brumaire. J'identifie ces lieux sur une carte afin de voir une vue d'ensemble de ce à quoi mon parcours pourrait ressembler. Jusqu'à maintenant, je n'ai que 20 années de fait (1769-1789) et j'ai déjà une vingtaine de lieux à visiter (j'ai même inclus les petits villages dans lesquels il n'a fait que de simples escales). Je n'imagine même pas pour les 10 ans de la Révolution (en dehors de l'Italie et de l'Égypte bien sûr, c'est pour plus tard).

Si j'entreprend ce projet, c'est pour ensuite créer un site web où je pourrai mettre mes photos afin de montrer aux gens, par exemple, que le petit Napoléon était à Paris en avril 1785 et ce qu'il y faisait. Je me limite à la France pour l'instant, mais après je me consacrerai à d'autres pays. Ça me permettrait aussi de réaliser un vieux rêve : découvrir le continent européen :)

Cependant, si je suis ici à vous parler de ça, c'est que j'ai besoin de vos conseils. Je suis un débutant en la matière et je n'ai aucune idée sur ce qu'il y a à prévoir : matériel, nourriture, comment faire pour tracer un parcours faisable afin de ne pas se perdre, etc.

Je suis preneur de n'importe quel conseil, idées ou suggestions. Je suis là pour apprendre des maîtres de la randonnée.
Refus de visa aux Etats-Unis: fin du tour du monde? English translation pending
by Cavagnistour · 2011-11-18 · 3 replies
Bonsoir... et surtout HELP 😕 Nous devons partir pour notre tour du monde en février et la situation se complique sérieusement dés le 1er pays : nous devons faire 3 mois aux USA, puis 3 mois au Canada, puis 3 mois aux USA, puis départ vers le mexique. En appelant le consulat pour le rdv pour obtention du B1/B2, on m'a clairement dis que nous n'avions aucune chance de l'obtenir dans la mesure où même si le financement est ok, nous n'avons plus d'emploi (démission pour le TourduMonde), nous ne sommes plus propriétaire (vente de la maison pour partir en TourduMonde) et pas de preuve de scolarité des enfants en France (ils auront le CNED)... quelle solution nous reste t-il ? Le camping car a déja son billet pour la Floride... Les preuves d'attache à la France sont justes liées à nos familles, nous ne resterons pas aux USA mais comment le prouver ? Dans le cadre du programme d'exemption de visas, nos 3 mois au Canada permettraient -ils de passer sans visa ? A priori, si nous poursuivons la procédure et que notre visa est vraiment refusé, il n'est même plus possible de faire l'ESTA, ce sera refusé pour motif visa refusé... Merci de votre aide Juliette
Itinéraire au Laos pour un mois à moto? English translation pending
by Bokaone · 2011-11-17 · 10 replies
Bonjour a tous. Je suis actuellement au vietnam. Je pense passer au laos d'ici une semaine par dien bien phu.

Je suis en moto donc assez libre des mes mouvements mais je ne sais pas du tout par quoi commencer, ni trop ou aller. Je pense deescendre petit a petit pour rejoindre le cambodge mais il y a des etapes importantes. Dans le nord particulierment? Je me demande si je file direct sur luaam prabang ou si je visite le nord d'abord

Vous auriez des conseils pour moi ?

Merci beaucoup !!
Nom d'un temple près de Phang Nga (Thaïlande) English translation pending
by Bibouns51 · 2011-11-17 · 10 replies
Dans un carnet, j'ai lu qu'il y avait un (voir deux) temple situé près de Phang Nga où il y a plein de singes. Apparemment, ces temples représenteraient le paradis et l'enfer. Je n'ai trouvé aucune info sur ces temples dans les guides, ni sur le forum. Les connaissez-vous et si oui, pouvez-vous me renseigner... Où se situent-ils exactement ? Comment s'y rendre ? Valent-ils le coup, sachant que j'ai trois / quatre heures à "tuer" à Phang Nga ? Dans le cas contraire, que me conseillez-vous d'autre ? Bien évidemment, j'aurai déjà visiter la baie...

Merci d'avance
Partir en Thaïlande après les inondations avec un bébé de 8 mois: risqué? English translation pending
by Gil974 · 2011-11-14 · 9 replies
Bonjour tout le monde! Cela va faire la quatrième fois que nous allons en Thaïlande ma compagne et moi. Cependant, cette fois-ci on emmene notre petite fille qui aura 8 mois lorsqu'on y sera càd en janvier 2012 ( du 4 au 20). C'est le premier voyage en avion avec notre fille alors on s'était dit qu'on l'emmènerait vers notre destination préférée: la Thaïlande. Mais actuellement, on hésite. Au départ, on prévoyait de faire quelques jours a Bangkok dans le quartier de Sukhumvit puis le reste du séjour a Chiang Mai. On aurait fait des coins déjà connus avec la gamine. Cependant, avec des risques d'épidémies ( inondations, eaux stagnantes croupies ), l'absence d'eau potable actuellement, la pénuries d'eau en bouteille, etc..., pour parler franchement, on hésite et on a peur pour notre petite. Des craintes toutes bêtes: - épidémies, moustiques - quelle eau pour le bain de bebe etc... Pour ce qui est de la nourriture pour la petite, on aurait tous le matos: lait en poudre, petits pots etc... Mais ce qui nous turlupine, c'est les conditions sanitaires d'ici janvier 2012.

Si certains pouvaient nous conseiller, aiguiller? Nous sommes un couple trentenaire avec notre premier enfant, d'où le stress, mais qui est fou amoureux de la Thaïlande . Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage en Europe de l'Est à deux cet été English translation pending
by Nico3003 · 2011-11-14 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Nicolas, grand curieux et avide de découvertes, nouveau sur le site, j'ai 21 ans et je souhaiterais faire le tour de l'Europe de l'Est cet été accompagné d'une autre personne. Il y a des pays que je veux impérativement visiter comme la Pologne (Varsovie, Cracovie?), Tchéquie (Pragues), Autriche (Vienne), Hongrie (Budapest), Roumanie (Bucarest), Slovaquie (Bratislava), Ukraine (Kiev) et Russie (Saint-Pétersbourg, Moscou).

C'est la première fois que je me lance dans une telle entreprise et ce voyage me tient vraiment à coeur. Je souhaiterais partir un mois au moins et me déplacer par le train. Le Pass Interrail illimité tous les jours durant 1 mois revient à 409€ sachant qu'il ne comprend pas l'Ukraine et la Russie.

Je voudrais faire en sorte que ce voyage ne me revienne pas trop cher, sachant tout de même que mon budget est plus ou moins extensible et c'est pour cette raison que je souhaite m'y prendre à l'avance.

Quant à la question du logement, j'ai pensé aux auberges de jeunesse, aux hôtels (moins chers?) et au couch surfing qui permet de dormir gratuitement chez l'habitant. Faut-il réserver l'hôtel à l'avance ? Ce qui impliquerait que l'organisation de mon voyage soit millimétrée. Faut-il réserver l'auberge de jeunesse ?

Je sais qu'il me faut prévoir la carte européenne d'assurance maladie, un visa pour les pays qui ne font pas partie de l'espace Schengen, différentes devises pour les pays qui ne font pas partie de la zone euro. Avez-vous d'autres conseils ? Des choses auxquelles je n'aurais pas pensé ? Quel budget dois-je prévoir ? Un pays ou une ville à visiter en particulier ? De bonnes adresses ?

Merci, ne serait-ce que de m'avoir lu; en attendant vos réactions,

Amicalement,

Nicolas.
Recherche de compagnon(ne) de voyage, ça marche? English translation pending
by Seahawk · 2011-11-14 · 20 replies
Hello ! Je voulais savoir si ça marche en général pour vous la recherche d'un(e) compagnon(ne) de voyage ? via le net ou ailleurs Vu le nombre de messages en ce sens par jour, j'imagine que sur un coup de chance et d'affinités, ça peut marcher, comme pour d'autres domaines quoi ! Mais pour d'autres ou peut-être en général d'ailleurs, ç'est pas évident non de trouver quelqu'un, qui corresponde à notre recherche et qui accepte lui/elle aussi ? Remarque je dis ça, mais je dois être trop "associal" ou pas doué pour le relationnel, car pour moi ça marche que dalle la plupart du temps, comme "l'amour" ou l'amitié quoi 😄

Et vous ?
La Havane: snorkeling et pêche English translation pending
by Rotwein · 2011-11-13 · 8 replies
Bonjour je pars avec mon amoureux en janvier prochain pour la Havane (7 jours)! Nous serons à l'hôtel Atlantico, Playas del Este.

Je souhaiterais rester dans la région de Santa Maria Del Mare durant mon séjour. Je pense visiter durant trois jours la Havane, rester une journée relax à notre hôtel. J'aimerais faire du snorkeling et de la pêche dans cette régions. Si il y a des bons spots pour de la pêche au genoux j'aimerais les connaître... J'apporterais une canne à pêche rétractable... Qu'en pensez-vous? Si non Peut-être irons-nous passer une journée à Trinidad.. Peut-être y louer une petite hôtel... J'aimerais vos suggestions, je souhaite me déplacer en autobus et ne pas faire d'excursions à partir de l'hôtel!

J'attends vos suggestions!

Merci!!!
Etat de la piste Patahuasi - Puno? (Pérou) English translation pending
by Lajl · 2011-11-13 · 6 replies
Bonjour, L'état de mon dos m'interdit d'emprunter des routes défoncées et autres pistes. Cependant, cela ne m'empêche de voyager et j'ai l'intention d'aller au Pérou en avril. Dans le descriptif fourni par l'agence de voyage, il est écrit "A Patahuasi, vous emprunterez la piste jusqu'à Puno." Quel est l'état réel de cette piste ? Combien d'heures de voyage et pour combien de km ?

Merci de prendre le temps de me répondre.
Vol dans les bus privés en Thaïlande English translation pending
by Nicomille · 2011-11-12 · 20 replies
Mise en garde sur les compagnies privés de bus en Thailande: nous avons pris un bus de nuit depuis Krabi jusqu'à Bangkok avec la société "Krabi Fortune". Certes, le billet est moins cher que le bus de la gare routière et on comprend pourquoi!....Durant les 12 H de trajet, tous les sacs en soute ont été fouillés et les objets de valeur dérobés! Ils sont très forts, car nos sacs étaient cadenassés. L'arnaque est décrite dans le Lonely, et nous avons pu la vérifier...Prenez garde et bon voyage!

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