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Vacances 2008: vos cinq meilleures photos English translation pending
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Air France et Tahiti English translation pending
- Dans un contexte mondial difficile, le groupe Air France-KLM a rendu public ses résultats financiers pour le premier trimestre de l'exercice fiscal 2008-2009. La suppression de six rotations Papeete-Los Angeles-Papeete est prévue au premier trimestre 2009. En outre, pour Tahiti, "une restructuration du programme des vols est actuellement à l'étude pour l'année 2009/2010".
Pour le groupe Air France-KLM, au terme du premier trimestre de l'exercice fiscal 2008-2009, le résultat net diminue de 59.4% à + 168 millions d'euros (environ 20 milliards Fcfp) en 2008-2009, contre 415 millions d'euros (environ 49, 5 milliards Fcfp) en 2007-2008.
"La facture pétrolière s'établit à 1.36 milliard d'euros (environ 162 milliards Fcfp) contre 1.09 milliard d'euros (environ 130 milliards Fcfp) au 30 juin 2007, soit une hausse de 24.3%", relève notamment le délégué régional d'Air France, Jean-Daniel Allouch, dans un communiqué.
"Compte tenu du nouvel environnement économique, Air France-KLM a décidé de renforcer son plan d'économies Challenge 10 avec 190 millions d'euros (environ 22, 6 milliards Fcfp) complémentaires portant ainsi l'objectif pour 2008/09 à 620 millions d'euros (environ 74 milliards Fcfp) et d'ajuster la croissance de ses capacités", ajoute le même communiqué.
Et celui-ci de préciser que "l'impact direct sur la ligne Paris-Papeete" sera la suppression "de six rotations Papeete-Los Angeles-Papeete" prévue au premier trimestre 2009.
Pour le groupe Air France-KLM, au terme du premier trimestre de l'exercice fiscal 2008-2009, le résultat net diminue de 59.4% à + 168 millions d'euros (environ 20 milliards Fcfp) en 2008-2009, contre 415 millions d'euros (environ 49, 5 milliards Fcfp) en 2007-2008.
"La facture pétrolière s'établit à 1.36 milliard d'euros (environ 162 milliards Fcfp) contre 1.09 milliard d'euros (environ 130 milliards Fcfp) au 30 juin 2007, soit une hausse de 24.3%", relève notamment le délégué régional d'Air France, Jean-Daniel Allouch, dans un communiqué.
"Compte tenu du nouvel environnement économique, Air France-KLM a décidé de renforcer son plan d'économies Challenge 10 avec 190 millions d'euros (environ 22, 6 milliards Fcfp) complémentaires portant ainsi l'objectif pour 2008/09 à 620 millions d'euros (environ 74 milliards Fcfp) et d'ajuster la croissance de ses capacités", ajoute le même communiqué.
Et celui-ci de préciser que "l'impact direct sur la ligne Paris-Papeete" sera la suppression "de six rotations Papeete-Los Angeles-Papeete" prévue au premier trimestre 2009.
Argent de poche pour une semaine en Thaïlande? English translation pending
bonjour à tous c'est pour moi la première fois que je pars en thailande fin septembre, je fais un circuit organisé et je passe sur chiang mai pour deux jours libres et sur phuket 1 semaine farniente en petits déjeunés compris. Pensez vous qu'avec 500 euros pour deux je devrais m'en sortir pour les repas, les achats (fringues etc..).
Quel budget pour retaper un VTT Nakamura 1996 de très bonne qualité? English translation pending
bonjour,
je dispose sous la main un VTT nakamura de la période 1996
http://img377.imageshack.us/my.php?image=image70fw8.jpg]http://img377.imageshack.us/img377/2126/image70fw8.th.jpg
il est équipé avec des roues de 26 pouces et un dérailleur Simano STX avec 7 vitesses et 3 plateaux qui est fatigué
Que me conseillez vous d'acheter pour moderniser ce vélo pour l'orienter plus "roulant", quel kit choisir pour être équipé avec 9 vitesses? Quels pneus opter pour un trajet sur principalement routes pas trop accidentées? Peut on augmenter la taille des roues pour passer du 26" à une autre taille.
http://img377.imageshack.us/my.php?image=image70fw8.jpg]http://img377.imageshack.us/img377/2126/image70fw8.th.jpg
il est équipé avec des roues de 26 pouces et un dérailleur Simano STX avec 7 vitesses et 3 plateaux qui est fatigué
Que me conseillez vous d'acheter pour moderniser ce vélo pour l'orienter plus "roulant", quel kit choisir pour être équipé avec 9 vitesses? Quels pneus opter pour un trajet sur principalement routes pas trop accidentées? Peut on augmenter la taille des roues pour passer du 26" à une autre taille.
Voyage à deux filles au Maroc English translation pending
Bonjour!
Ca y est je pars au Maroc avec ma soeur en Octobre! Maintenant, on est assez différente, moi j'aime visiter et ma soeur la farniente!Je suis pas contre la demi-pension, meme si je suis difficile dans ce que je mange, et ma soeur est plus pension complète!Lol Le probleme c'est que l'on pars qu'une semaine, on voudrait surtout faire Marrakech, après les villes impériales me tentaient bien... Sachant qu'on a un budget d'environ 500 euros par personne tout compris! Je regarde les sites "pas chers" mais au final ils nous font partir le jeudi!Peut etre attendre la dernière minute...
Des idées ?Un coup de pouce serait le bienvenu!
Ca y est je pars au Maroc avec ma soeur en Octobre! Maintenant, on est assez différente, moi j'aime visiter et ma soeur la farniente!Je suis pas contre la demi-pension, meme si je suis difficile dans ce que je mange, et ma soeur est plus pension complète!Lol Le probleme c'est que l'on pars qu'une semaine, on voudrait surtout faire Marrakech, après les villes impériales me tentaient bien... Sachant qu'on a un budget d'environ 500 euros par personne tout compris! Je regarde les sites "pas chers" mais au final ils nous font partir le jeudi!Peut etre attendre la dernière minute...
Des idées ?Un coup de pouce serait le bienvenu!
À la recherche de pièces pour un vieux tandem English translation pending
oh grand ami cycliste et mecano, j ai besoin de votre aide pour l avancement de mon tandem . en effet j ai trouvé un vieux tandem de marque vogesia dans une vielle grange, et j ai decider de le mettre denouveau sur roue pour partir de strasbourg a st petersbourg en passant par bruxelle, amsterdam, copenhagen, oslo, stokolm, helsinki.
apres avoir enlever toute la rouille ( et y en avait vraiment beaucoup) en poncant a la main, je l ai repeint, et le voila deja tout beau . mais maintenant j aimerai l ameliorer car ce velo est vraiment tres vieux pour vous dire, il y avait un derailleur "le chemineau ou simplex " dessus .
donc mon plus gros probleme est de savoir comment je vais installer un nouveau derailleur sur cette patte car il n y a pas vraiment d attache a part celle de l ancien derailleur mais qui je pense et placé trop loin et trop bas,
j avais pense aussi installer un moyeux nexus 8 vitesse mais pour une tres longue rando je ne sais pas si ca fera l affaire, surtout que le cable est trop court pour installer le shifter sur le cintre avant,
le deuxieme probleme et que je n arrive pas a trouver des roue de 650 avec frein a tambour plus vitesse ou puis je en trouver
la troisieme question est : connaissez vous les tandems vogésia ? si oui je cherche l année de mon vélo
merci d avance de vos reponse
http://cid-895d8b46cb43fa8b.spaces.live.com/photos/cns!895D8B46CB43FA8B!115/cns!895D8B46CB43FA8B!116/?ViewType=4
apres avoir enlever toute la rouille ( et y en avait vraiment beaucoup) en poncant a la main, je l ai repeint, et le voila deja tout beau . mais maintenant j aimerai l ameliorer car ce velo est vraiment tres vieux pour vous dire, il y avait un derailleur "le chemineau ou simplex " dessus .
donc mon plus gros probleme est de savoir comment je vais installer un nouveau derailleur sur cette patte car il n y a pas vraiment d attache a part celle de l ancien derailleur mais qui je pense et placé trop loin et trop bas,
j avais pense aussi installer un moyeux nexus 8 vitesse mais pour une tres longue rando je ne sais pas si ca fera l affaire, surtout que le cable est trop court pour installer le shifter sur le cintre avant,
le deuxieme probleme et que je n arrive pas a trouver des roue de 650 avec frein a tambour plus vitesse ou puis je en trouver
la troisieme question est : connaissez vous les tandems vogésia ? si oui je cherche l année de mon vélo
merci d avance de vos reponse
http://cid-895d8b46cb43fa8b.spaces.live.com/photos/cns!895D8B46CB43FA8B!115/cns!895D8B46CB43FA8B!116/?ViewType=4
Vivre en Colombie-Britannique (Canada) English translation pending
Bonjour à tous, et bonnes Vacances à ceux qui ont la chance d'y être.
J'ai parcouru cette section du forum, et ai trouvé plusieurs sujets traitant de la Colombie-Britannique, mais aucun qui répondait vraiment à mes questions.
Je n'ai que 17 ans, et je vais tout juste entamer, à la fin Aout, mon année de Terminale.
Je désire juste avoir des renseignements sur une région que je connais peu, mais pour ce que j'ai pu lire ou voir, m'attire beaucoup, de part sa faune, sa flore, son climat et sa "naturalité".
Je suis encore trop jeune pour entreprendre un voyage comme celui-ci, mais j'espère pouvoir plus tard concrétiser ce rêve.
J'aimerais en fait savoir plusieurs choses: Au niveau financier, une immigration comme celle-ci peut revenir à combien (voyage, paperasse, logement) avant d'être définitivement intégré ? Au niveau du travail, quel travail est-il le plus conseillé pour des immigrants ? (pour ma part, je souhaite m'orienter vers les Sciences ) Au niveau personnel, est-ce que le fait d'être célibataire peut porter préjudice ? Au niveau géographique, quel lieu est le plus approprié pour un immigrant ? (au niveau des prix, du travail, )
Je vous remercie d'avance !
J'ai parcouru cette section du forum, et ai trouvé plusieurs sujets traitant de la Colombie-Britannique, mais aucun qui répondait vraiment à mes questions.
Je n'ai que 17 ans, et je vais tout juste entamer, à la fin Aout, mon année de Terminale.
Je désire juste avoir des renseignements sur une région que je connais peu, mais pour ce que j'ai pu lire ou voir, m'attire beaucoup, de part sa faune, sa flore, son climat et sa "naturalité".
Je suis encore trop jeune pour entreprendre un voyage comme celui-ci, mais j'espère pouvoir plus tard concrétiser ce rêve.
J'aimerais en fait savoir plusieurs choses: Au niveau financier, une immigration comme celle-ci peut revenir à combien (voyage, paperasse, logement) avant d'être définitivement intégré ? Au niveau du travail, quel travail est-il le plus conseillé pour des immigrants ? (pour ma part, je souhaite m'orienter vers les Sciences ) Au niveau personnel, est-ce que le fait d'être célibataire peut porter préjudice ? Au niveau géographique, quel lieu est le plus approprié pour un immigrant ? (au niveau des prix, du travail, )
Je vous remercie d'avance !
Voyage en Égypte à organiser afin de découvrir les sites importants du territoire English translation pending
Bonjour, je suis un tout nouveau membre parmi vous. Je suis étudiant et ma copine et moi-même rêvons de partir en Egypte. Seulement, notre situation financière n'est pas trés élevée et nous voudrions voir les endroits indispensables en Egypte. Je pense, c'est-à-dire, à Le Caire-Alexandrie, une croisière de Louxor à Abou Simbel et pourquoi pas le désert Sinaî et la mer Rouge durant une ou deux journées ????
Notre budget est de 1000 euros chacun et notre temps est variable de 7 à 12 jours, voire 15 jours. Qu'en pensez-vous? Que me conseillez vous? à voir absolument dans mon voyage ou à oublier? Dois-je m'adresser à une agence de voyage? Laquelle? Et à quelles fins? Les voyages last-minutes pourraient-ils me convenir? Dois-je faire mon voyage en deux fois pour arriver à combler toutes mes envies?
Notre budget est de 1000 euros chacun et notre temps est variable de 7 à 12 jours, voire 15 jours. Qu'en pensez-vous? Que me conseillez vous? à voir absolument dans mon voyage ou à oublier? Dois-je m'adresser à une agence de voyage? Laquelle? Et à quelles fins? Les voyages last-minutes pourraient-ils me convenir? Dois-je faire mon voyage en deux fois pour arriver à combler toutes mes envies?
Croisière sur le Carnival Splendor English translation pending
Bonjour,
Je ferai partie de la croisière du 6 août sur le Carnival Splendor sur la mer baltique. Y serez-vous? Ce serait plaisant de rencontrer des gens parlant français sur le bateau...
🙂
jo55
Retour de notre périple aux Etats-Unis English translation pending
Voilà, nous sommes de retour après pratiquement 3 semaines dans l'Ouest !!
Je n'ai malheureusement pas le temps de faire un carnet de route... Par contre, j'ai fait un blog que j'ai mis à jour pendant notre voyage et que je continue à alimenter maintenant : http://blogsperso.orange.fr/web/jsp/blog.jsp?blogID=407701
Pour suivre l'itinéraire du début, il faut commencer par la dernière page...
vous pouvez par contre me poser vos questions ! J'ai également laissé sur Tripadvisor une critique sur chaque hotel dans lequel on est allé. Si vous regarder l'hotel Paris à Las Vegas, vous trouverez ma critique avec le pseudo Utahpowel, en cliquant sur le Pseudo, vous trouverez toutes les autres critiques des hotels...
Juste quelques infos en vrac :
BUDGET - 2 adultes 2 enfants (9 et 6 ans) J'ai commencé la préparation du voyage 1 an à l'avance pour bénéficier des meilleurs tarifs avion, hotels... et je crois qu'on était bien placés en prix car sur place nous avons trouvé des Français (nombreux cette année vu le cours du change...) qui avaient réservé par agence et qui avaient payé le double de nous.. Avion : 1560 euros (Bruxelles Las Vegas en aller retour) - réservé depuis aout 2007 Voiture : 4x4 via Hertz. nous avons eu un Toyota Higlander 4 roues motrices, super. 460 euros pour 17 jours (pris à l'hotel Paris et non pas à l'aéroport - on a gagné 300 euros) + 27 euros pour le conducteur supplémentaire Hotel : 1600 euros pour 18 nuits (dont quelques hotels assez chers : Paris, Venetian, Goulding's Lodge). Je n'avais pas réservé les 1er prix, mais essayé de choisir le meilleur rapport qualité prix avec objectif piscine dans chaque hotel et frigo dans la chambre - Je me suis beaucoup aidé de Tripadvisor pour choisir Nourriture + essence : 1500 euros - La voiture ne consommait pas trop pour un 4x4 (entre 10- 12 litres/100). Prix moyen du gallon : 4.15 usd - Nourriture : nous avons souvent mangé sur le pouce des salades, sandwichs et quelques resto (super les vrais hamburger, rien à voir avec le Mac Do), dont 1 fois un Steackhouse pour gouter à un vrai Tbone, miam !
Nous avons été super bien accueilli par les Américains. On les a trouvé très cool : dans les resto, pas chiants, si on prenait qu'un plat pour 2 pour les enfants par exemple. Jamais pressés : aux caisses des magasins, pas de stress ! Toujours à se mettre en 4 quand on ne comprenait pas le fonctionnement de quelque chose : au départ, on ne savait pas qu'on pouvait se servir nous même à boire dans les stations services ou les deli et ils font une confiance absolue de ce qu'on annonce avoir pris au moment de payer... absolument impensable en France
Les payasage, on n'en parle pas, à couper le souffle.. La seule chose qui a un peu gaché notre voyage, c'est la Chaleur !!!(nous avons du annuler ou raccourcir des ballades à pied que j'avais prévu et certains sites pour privilégier la piscine des hotels... et oui, dur dur avec des enfants en bas âge, mais on en a quand même bien profité). A l'arrivée à Las Vegas, nous avons cru entrer dans un four à la sortie de l'aéroport... La nuit venait de tomber, et ça fait très étrange cette impression de suffoquer de chaleur une fois la nuit tombée !! Le dernier jour à Vegas, 44°C.... du coup, nous avons modifié la fin de notre circuit et abandonnée Death Valley et passé une nuit à la place à Laughlin - petit Las Vegas que nous avons trouvé bien sympa avec la présence du Colorado et plage privée de l'hotel harrah"s : nous avons pu nous baigner réellement dans le colorado !! L'atmosphère est plus détendue qu'à Vegas, moins kitch. On y retournera
LES MUST Zion : je sais que certains zappent ce parc.. mais j'aime tellement la route après le tunnel jusqu'à la sortie du parc vers Checkboard Mesa... trop beau - c'était notre 2ème visite à Zion, et je crois que si je refais un jour le grand Cercle, et bien j'y repasserai encore... Plus Springdale, très agréable pour y passer la nuit Grand Canyon North Rim : que j'ai vraiment préféré à la rive Sud visitée il y a 10 ans. Pas surpeuplé et la situation du lodge avec les petites cabanes à proximité du Canyon... génial - Le point de vue de Bright Angel Point n'a rien a envié aux belvedères de la rive sud... je l'ai trouvé bien plus impressionnant !! Secteur Page : Horseshoe bend - impressionnant / Antelope Canyon : nous avons fait le Lower Antelope Canyon (où il y a plein d'échelles : sympa avec les enfants) - Très beau, mais dommage qu'on y entre par groupe d'au moins 20 personnes - pour les photos ça gache un peu et ça fait troupeau... (nous avons payé 70 usd pour nous 4) Cottonwood Canyon road : très sympa au niveau palette des couleurs... n'avons pas eu le temps de faire Kodachrome BRYCE : un des plus beau parc. Nous avons fait la ballade combinée Navajo Loop et Queen Gardens... avons assisté à une descente des pompiers au fond de la descente de Wall Street où une personne s'est foulé une cheville... pas évident de descendre un brancard dans cette descente et surement moins facile encore de le remonter avec une personne dessus... avec la chaleur en plus... Secteur Moab : vraiment ma région préférée. Nous avons fait Shafer trail, bien que mon mari n'était pas très chaud en voyant la piste du haut... mais finallement c'est plus impressionnant du haut que lorsqu'on est dessus. c'était un des vraiment MUST- Mesa arch en matinée : superbe
L'autre vraiment Must, c'est Delicate Arch au coucher du soleil. En montant vers 19h00, la chaleur était acceptable et finallement notre fille de 6 ans a fait l'aller retour assez facilement !! Je voulais absolument faire cette ballade que nous n'avions pas faite il y a 10 ans, et c'est sans regret. ça vaut vraiment le coup. Seul bémol, nous étions plus d'une centaine de personne à la cime..et impossible de faire une photo sans personne sous l'arche !!
Route 128 : pas mal, mais bon seulement à faire si vous avez le temps. Nous avons fait un bout de Onion Creek, sympa. Fisher Tower : nous avons fait la route 128 le matin et Fisher Tower n'était pas le bon moment pour les photos... dommage Monument Valley : j'avais été assez déçu il y a 10ans. Cette année nous avons fait la piste un peu avant le coucher du soleil et c'était le top... en plus il y avait quelques mauvais nuage, arc en ciel.. tout pour rendre l'ambiance géniale... + lever du soleil depuis le balcon au Goulding's Lodge. Génial
DECEPTION : Assez peu... Canyon de Chelly : bof, pas emballé. nous avons regretté de ne pas être resté 1 jour de plus vers Moab ou vers Mexican Hat pour faire Valley of Gods ou même ailleurs Las Vegas : autant j'avais adoré il y a 10 ans.. là, j'ai tout trouvé bien moins impressionnant surement à cause de la chaleur qui nous empechait de mettre le nez dehors. En plus, la population a doublé en 10 ans, et la ville est devenue incirculable. Strip complétement bouché alors qu'il y a 10 ans, ça allait bien pour rouler... C'est vraiment une ville de fou... par contre, Hotel Paris et Venetian : génial !
Voilà en gros... si vous avez des questions, n'hésitez pas... a bientôt
vous pouvez par contre me poser vos questions ! J'ai également laissé sur Tripadvisor une critique sur chaque hotel dans lequel on est allé. Si vous regarder l'hotel Paris à Las Vegas, vous trouverez ma critique avec le pseudo Utahpowel, en cliquant sur le Pseudo, vous trouverez toutes les autres critiques des hotels...
Juste quelques infos en vrac :
BUDGET - 2 adultes 2 enfants (9 et 6 ans) J'ai commencé la préparation du voyage 1 an à l'avance pour bénéficier des meilleurs tarifs avion, hotels... et je crois qu'on était bien placés en prix car sur place nous avons trouvé des Français (nombreux cette année vu le cours du change...) qui avaient réservé par agence et qui avaient payé le double de nous.. Avion : 1560 euros (Bruxelles Las Vegas en aller retour) - réservé depuis aout 2007 Voiture : 4x4 via Hertz. nous avons eu un Toyota Higlander 4 roues motrices, super. 460 euros pour 17 jours (pris à l'hotel Paris et non pas à l'aéroport - on a gagné 300 euros) + 27 euros pour le conducteur supplémentaire Hotel : 1600 euros pour 18 nuits (dont quelques hotels assez chers : Paris, Venetian, Goulding's Lodge). Je n'avais pas réservé les 1er prix, mais essayé de choisir le meilleur rapport qualité prix avec objectif piscine dans chaque hotel et frigo dans la chambre - Je me suis beaucoup aidé de Tripadvisor pour choisir Nourriture + essence : 1500 euros - La voiture ne consommait pas trop pour un 4x4 (entre 10- 12 litres/100). Prix moyen du gallon : 4.15 usd - Nourriture : nous avons souvent mangé sur le pouce des salades, sandwichs et quelques resto (super les vrais hamburger, rien à voir avec le Mac Do), dont 1 fois un Steackhouse pour gouter à un vrai Tbone, miam !
Nous avons été super bien accueilli par les Américains. On les a trouvé très cool : dans les resto, pas chiants, si on prenait qu'un plat pour 2 pour les enfants par exemple. Jamais pressés : aux caisses des magasins, pas de stress ! Toujours à se mettre en 4 quand on ne comprenait pas le fonctionnement de quelque chose : au départ, on ne savait pas qu'on pouvait se servir nous même à boire dans les stations services ou les deli et ils font une confiance absolue de ce qu'on annonce avoir pris au moment de payer... absolument impensable en France
Les payasage, on n'en parle pas, à couper le souffle.. La seule chose qui a un peu gaché notre voyage, c'est la Chaleur !!!(nous avons du annuler ou raccourcir des ballades à pied que j'avais prévu et certains sites pour privilégier la piscine des hotels... et oui, dur dur avec des enfants en bas âge, mais on en a quand même bien profité). A l'arrivée à Las Vegas, nous avons cru entrer dans un four à la sortie de l'aéroport... La nuit venait de tomber, et ça fait très étrange cette impression de suffoquer de chaleur une fois la nuit tombée !! Le dernier jour à Vegas, 44°C.... du coup, nous avons modifié la fin de notre circuit et abandonnée Death Valley et passé une nuit à la place à Laughlin - petit Las Vegas que nous avons trouvé bien sympa avec la présence du Colorado et plage privée de l'hotel harrah"s : nous avons pu nous baigner réellement dans le colorado !! L'atmosphère est plus détendue qu'à Vegas, moins kitch. On y retournera
LES MUST Zion : je sais que certains zappent ce parc.. mais j'aime tellement la route après le tunnel jusqu'à la sortie du parc vers Checkboard Mesa... trop beau - c'était notre 2ème visite à Zion, et je crois que si je refais un jour le grand Cercle, et bien j'y repasserai encore... Plus Springdale, très agréable pour y passer la nuit Grand Canyon North Rim : que j'ai vraiment préféré à la rive Sud visitée il y a 10 ans. Pas surpeuplé et la situation du lodge avec les petites cabanes à proximité du Canyon... génial - Le point de vue de Bright Angel Point n'a rien a envié aux belvedères de la rive sud... je l'ai trouvé bien plus impressionnant !! Secteur Page : Horseshoe bend - impressionnant / Antelope Canyon : nous avons fait le Lower Antelope Canyon (où il y a plein d'échelles : sympa avec les enfants) - Très beau, mais dommage qu'on y entre par groupe d'au moins 20 personnes - pour les photos ça gache un peu et ça fait troupeau... (nous avons payé 70 usd pour nous 4) Cottonwood Canyon road : très sympa au niveau palette des couleurs... n'avons pas eu le temps de faire Kodachrome BRYCE : un des plus beau parc. Nous avons fait la ballade combinée Navajo Loop et Queen Gardens... avons assisté à une descente des pompiers au fond de la descente de Wall Street où une personne s'est foulé une cheville... pas évident de descendre un brancard dans cette descente et surement moins facile encore de le remonter avec une personne dessus... avec la chaleur en plus... Secteur Moab : vraiment ma région préférée. Nous avons fait Shafer trail, bien que mon mari n'était pas très chaud en voyant la piste du haut... mais finallement c'est plus impressionnant du haut que lorsqu'on est dessus. c'était un des vraiment MUST- Mesa arch en matinée : superbe
L'autre vraiment Must, c'est Delicate Arch au coucher du soleil. En montant vers 19h00, la chaleur était acceptable et finallement notre fille de 6 ans a fait l'aller retour assez facilement !! Je voulais absolument faire cette ballade que nous n'avions pas faite il y a 10 ans, et c'est sans regret. ça vaut vraiment le coup. Seul bémol, nous étions plus d'une centaine de personne à la cime..et impossible de faire une photo sans personne sous l'arche !!
Route 128 : pas mal, mais bon seulement à faire si vous avez le temps. Nous avons fait un bout de Onion Creek, sympa. Fisher Tower : nous avons fait la route 128 le matin et Fisher Tower n'était pas le bon moment pour les photos... dommage Monument Valley : j'avais été assez déçu il y a 10ans. Cette année nous avons fait la piste un peu avant le coucher du soleil et c'était le top... en plus il y avait quelques mauvais nuage, arc en ciel.. tout pour rendre l'ambiance géniale... + lever du soleil depuis le balcon au Goulding's Lodge. Génial
DECEPTION : Assez peu... Canyon de Chelly : bof, pas emballé. nous avons regretté de ne pas être resté 1 jour de plus vers Moab ou vers Mexican Hat pour faire Valley of Gods ou même ailleurs Las Vegas : autant j'avais adoré il y a 10 ans.. là, j'ai tout trouvé bien moins impressionnant surement à cause de la chaleur qui nous empechait de mettre le nez dehors. En plus, la population a doublé en 10 ans, et la ville est devenue incirculable. Strip complétement bouché alors qu'il y a 10 ans, ça allait bien pour rouler... C'est vraiment une ville de fou... par contre, Hotel Paris et Venetian : génial !
Voilà en gros... si vous avez des questions, n'hésitez pas... a bientôt
Achat d'un vélo: plusieurs propositions English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens vers vous car je compte partir dans quelque mois pour un périple en europe a vélo et pour ca il me faut un ===>Vélo dans le mille.
Je compte rouler a mon rythme tranquille je pars travailler des différent endroit en europe comme saisonnier je suis plus un adepte du plaisir visuel que de l'effort.
Pour avoir pas mal parcouru le forum il y a des chose que je sais deja, je veux 1 vtt avec un cadre en acier pour la solidité et la facilité de réparation, je pense acheter d'occasion et améliorer certaine chose car je veux bien connaitre mon vélo et donc me salir un peu les mains.
Pour l'instant mon idée est d'acheter un VTT sur ebay ou autre occaz et de l'équipe, r pas de réel budget le minimum bien sur.
J'ai pu voir trois chose intéressante pour l'instant sur le net je dois récupérer un cadre dans la semaine pas de rouille dessus je l'ai pas encore vu.
Voila les lien de mes 3 première cibles, merci d'avance.
http://cgi.ebay.fr/VELO-VTT-PEUGEOT_W0QQitemZ180259829633QQihZ008QQcategoryZ134249QQssPageNameZWDVWQQrdZ1QQcmdZViewItem
http://cgi.ebay.fr/VELO-VTT-PEUGEOT_W0QQitemZ180259832928QQihZ008QQcategoryZ134249QQssPageNameZWDVWQQrdZ1QQcmdZViewItem
http://cgi.ebay.fr/VELO-MBK-HOMME-OU-FEMME-VILLE-ET-CAMPAGNE-ETAT-NEUF_W0QQitemZ140244380842QQihZ004QQcategoryZ115204QQssPageNameZWDVWQQrdZ1QQcmdZViewItem
En sachant que je mesure pas loin d'1m90 je ne sais pas si ses taille correspondent a ma taille.
Des fois que les lien ne fonctionne pas.
1-VELO DE MARQUE MBK FABRICATION FRANCAISE D'EXCELLENTE QUALITE *
* TYPE STONECRUISER *
* VELO NEUF AYANT SERVI 10 KM *
* VENTE CAUSE DOUBLE EMPLOI *
* VELO MIXTE POUR HOMME OU FEMME DE 1M60 A 1M75 *
* UTILISATION : VILLE, RANDONNEE, TOUS CHEMINS *
* EQUIPEMENT COMPLET: GARDES BOUES, ECLAIRAGE PAR DYNAMO, PORTE BAGAGE AVEC BLOQUE PAQUET, SONETTE, PORTE BIDON *
* 18 VITESSES INDEXEES PAR DERAILLEURS DE MARQUE SHIMANO A POIGNEES TOURNANTES *
* JANTES, ETRIERS ET POIGNEES DE FREINS ALUMINIUM *
* CADRE ACIER HI-TEN *
* SELLE ROYAL GEL HYPER CONFORTABLE SUR TIGE DE SELLE ALU SUSPENDU *
* PNEUS PROFIL MIXTE ROUTE ET CHEMIN 26x1.60 *
* COULEUR BLEU METALLISEE * (sur la photo le vélo a l'air nikel).
2-VELO TOUT TERRAIN de marque PEUGEOT ENERGY
Neuf car j'ai du faire au plus 5 km avant de l'accrocher définitivement (les pneus ont encore leurs picots).
Il possède un triple plateau et de ce fait a 21 vitesses, le dérailleur est un SHIMANO STX, les jantes sont de marque ALESA, les freins sont des SHIMANO ALIVIO, les pneus HUTCHINSON.
Il y a un compteur sans fil C300
Hauteur du cadre : 78 cm. (facture d'achat jointe) Autres photos sur demande.
3-VELO TOUT TERRAIN de marque PEUGEOT HI POWER
En bon état, il possède un triple plateau ce qui lui fait 18 vitesses, le dérailleur est un SHIMANO SIS, la selle est une ITALIA EXPEDIA, il a un compteur sans fil de marque SIGMA SPORT BC 500.
Hauteur du cadre : 76 cm (facture d'achat jointe) Autres photos sur demande.
Encore merci a vous si vous avez d'autre conseil je suis preneur.
Je viens vers vous car je compte partir dans quelque mois pour un périple en europe a vélo et pour ca il me faut un ===>Vélo dans le mille.
Je compte rouler a mon rythme tranquille je pars travailler des différent endroit en europe comme saisonnier je suis plus un adepte du plaisir visuel que de l'effort.
Pour avoir pas mal parcouru le forum il y a des chose que je sais deja, je veux 1 vtt avec un cadre en acier pour la solidité et la facilité de réparation, je pense acheter d'occasion et améliorer certaine chose car je veux bien connaitre mon vélo et donc me salir un peu les mains.
Pour l'instant mon idée est d'acheter un VTT sur ebay ou autre occaz et de l'équipe, r pas de réel budget le minimum bien sur.
J'ai pu voir trois chose intéressante pour l'instant sur le net je dois récupérer un cadre dans la semaine pas de rouille dessus je l'ai pas encore vu.
Voila les lien de mes 3 première cibles, merci d'avance.
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En sachant que je mesure pas loin d'1m90 je ne sais pas si ses taille correspondent a ma taille.
Des fois que les lien ne fonctionne pas.
1-VELO DE MARQUE MBK FABRICATION FRANCAISE D'EXCELLENTE QUALITE *
* TYPE STONECRUISER *
* VELO NEUF AYANT SERVI 10 KM *
* VENTE CAUSE DOUBLE EMPLOI *
* VELO MIXTE POUR HOMME OU FEMME DE 1M60 A 1M75 *
* UTILISATION : VILLE, RANDONNEE, TOUS CHEMINS *
* EQUIPEMENT COMPLET: GARDES BOUES, ECLAIRAGE PAR DYNAMO, PORTE BAGAGE AVEC BLOQUE PAQUET, SONETTE, PORTE BIDON *
* 18 VITESSES INDEXEES PAR DERAILLEURS DE MARQUE SHIMANO A POIGNEES TOURNANTES *
* JANTES, ETRIERS ET POIGNEES DE FREINS ALUMINIUM *
* CADRE ACIER HI-TEN *
* SELLE ROYAL GEL HYPER CONFORTABLE SUR TIGE DE SELLE ALU SUSPENDU *
* PNEUS PROFIL MIXTE ROUTE ET CHEMIN 26x1.60 *
* COULEUR BLEU METALLISEE * (sur la photo le vélo a l'air nikel).
2-VELO TOUT TERRAIN de marque PEUGEOT ENERGY
Neuf car j'ai du faire au plus 5 km avant de l'accrocher définitivement (les pneus ont encore leurs picots).
Il possède un triple plateau et de ce fait a 21 vitesses, le dérailleur est un SHIMANO STX, les jantes sont de marque ALESA, les freins sont des SHIMANO ALIVIO, les pneus HUTCHINSON.
Il y a un compteur sans fil C300
Hauteur du cadre : 78 cm. (facture d'achat jointe) Autres photos sur demande.
3-VELO TOUT TERRAIN de marque PEUGEOT HI POWER
En bon état, il possède un triple plateau ce qui lui fait 18 vitesses, le dérailleur est un SHIMANO SIS, la selle est une ITALIA EXPEDIA, il a un compteur sans fil de marque SIGMA SPORT BC 500.
Hauteur du cadre : 76 cm (facture d'achat jointe) Autres photos sur demande.
Encore merci a vous si vous avez d'autre conseil je suis preneur.
Budget à prévoir pour passer une dizaine de jours au Japon? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai avoir quelques informations concernant un budget à prévoir pour passer une dizaine de jours au Japon. Je dois parti debut Aout et j'ai deja reservé dans des auberges de jeunesse mais je n'ai aucune idée du cout de la vie la bas (nourritures, sorties etc..).
Pourriez-vous m'aider et me donner quelques infos qui me permettraient de prévoir un budget suffisant de facon a ne pas tomber en rade de Yens sur place. De même, est-il préférable de prendre de l'espèce ou vaut-il mieux utiliser une carte bleue malgré les différents frais bancaires.
Merci d'avance.
Alex.
je souhaiterai avoir quelques informations concernant un budget à prévoir pour passer une dizaine de jours au Japon. Je dois parti debut Aout et j'ai deja reservé dans des auberges de jeunesse mais je n'ai aucune idée du cout de la vie la bas (nourritures, sorties etc..).
Pourriez-vous m'aider et me donner quelques infos qui me permettraient de prévoir un budget suffisant de facon a ne pas tomber en rade de Yens sur place. De même, est-il préférable de prendre de l'espèce ou vaut-il mieux utiliser une carte bleue malgré les différents frais bancaires.
Merci d'avance.
Alex.
Pour les sceptiques de l'assurance aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Concernat les assurances aux USA, voici les conseils et recommandations que l'on trouve sur le site EUOPUSA.COM
Bonne lecture.
Pourquoi est-ce indispensable d'avoir une assurance santé aux Etats-Unis?
Vous n’êtes pas couvert par la sécurité sociale française quand vous voyagez aux USA.
La couverture de la sécurité sociale ne vous remboursera pas vos frais à hauteur des sommes très élevées pratiquées par les hôpitaux et les médecins américains.
Votre mutuelle complémentaire ne vous remboursera pas vos dépenses de santé aux USA.
Dès que vous arrivez sur le territoire américain, que ce soit pour visiter le pays ou pour vous installer définitivement, votre mutuelle complémentaire ne prendra pas en charge à moins que vous ayez un contrat spécifique mentionnant cette couverture, ce qui est extrêmement rare.
Les frais médicaux sont parmi les plus élevés du monde.
Les frais de santé sont sans commune mesure avec ce que nous connaissons en Europe. Si vous avez un accident ou si vous tombez malade, vous pourrez en subir les conséquences financières pendant très longtemps voire toute votre vie. Les consultations aux US chez un medecin généraliste commencent à partir de $70 pour atteindre plus de $300. Les consultations chez un spécialiste sont encore beaucoup plus élevées. Les médicaments sont beaucoup plus chers et une simple analyse de sang peut vous coûter facilement $150.
Le processus médical devient vite très couteux.
Aux Etats-Unis, si vous tombez malade avec une grippe, qui n’est pas ce qu’il y a de pire…, votre première consultation chez le médecin vous coûtera en général un minimum de $150 (les consultations suivantes sont souvent moins chères mais restent autour de $100), il vous prescrira par exemple des antibiotiques qui seront beaucoup plus chers et non remboursés par la Social Security américaine.
Le système social américain est très différent du modèle européen et plus particulièrement de la sécurité sociale française.
N’oubliez pas que la Social Security américaine n’est pas une assurance maladie au sens où nous l’entendons en France avec la sécurité sociale.
Aucun hôpital ou médecin américain, à moins que vous soyez à l’article de la mort, n’acceptera de vous soigner si vous ne pouvez présenter une carte de crédit ou une prise en charge d’assurance.
Avant de vous administrer tout soin médical aux Etats-Unis, on vous demandera de prouver que vous êtes « solvable » (montrer une prise en charge d’assurance, votre carte de crédit…etc.). Si vous devez être hospitalisé, cela pourra vous coûter très cher et si vous n’avez pas d’assurance, vous pourrez en subir les conséquences parfois toute votre vie… Choisissez donc une assurance qui s’engage à vous communiquer une prise en charge dans les plus brefs délais et qui ait des relais aux Etats-Unis ou une plate-forme de contact disponible 24h/24h et 7 jours sur 7.
Votre carte de crédit ne vous offre pas une assurance santé adapté au coût médical américain.
Les assurances accompagnant votre carte de crédit (Visa, Mastercard, American Express) ressemblent plus à des contrats d’assistance qui vous assiste en cas d’incidents, pour une courte durée sans vous offrir une véritable assurance santé et en aucun cas si vous restez plus de 3 mois consécutifs aux Etats-Unis. De manière générale, les garanties d’assurance (principalement assurance contre les risques de décès accidentels ou invalidité) s’appliquent seulement si vous avez acheté votre titre de transport avec la carte. Concernant le remboursement des frais médicaux, les plafonds des assurances de carte de crédit sont très bas et dérisoires par rapport au coût très élevé des frais médicaux aux USA ou si le plafond des remboursements est plus élevé (ex : Carte Visa Premier), vous aurez à payer une franchise élevé pour tout soin engendré.
On ne plaisante pas avec la santé.
Selon l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », prenez toutes les dispositions pour prévenir un pépin de santé sinon il vous en coûtera cher tout particulièrement aux Etats-Unis.
Bonne lecture.
Pourquoi est-ce indispensable d'avoir une assurance santé aux Etats-Unis?
Vous n’êtes pas couvert par la sécurité sociale française quand vous voyagez aux USA. La couverture de la sécurité sociale ne vous remboursera pas vos frais à hauteur des sommes très élevées pratiquées par les hôpitaux et les médecins américains.
Votre mutuelle complémentaire ne vous remboursera pas vos dépenses de santé aux USA.
Dès que vous arrivez sur le territoire américain, que ce soit pour visiter le pays ou pour vous installer définitivement, votre mutuelle complémentaire ne prendra pas en charge à moins que vous ayez un contrat spécifique mentionnant cette couverture, ce qui est extrêmement rare.
Les frais médicaux sont parmi les plus élevés du monde.
Les frais de santé sont sans commune mesure avec ce que nous connaissons en Europe. Si vous avez un accident ou si vous tombez malade, vous pourrez en subir les conséquences financières pendant très longtemps voire toute votre vie. Les consultations aux US chez un medecin généraliste commencent à partir de $70 pour atteindre plus de $300. Les consultations chez un spécialiste sont encore beaucoup plus élevées. Les médicaments sont beaucoup plus chers et une simple analyse de sang peut vous coûter facilement $150.
Le processus médical devient vite très couteux.
Aux Etats-Unis, si vous tombez malade avec une grippe, qui n’est pas ce qu’il y a de pire…, votre première consultation chez le médecin vous coûtera en général un minimum de $150 (les consultations suivantes sont souvent moins chères mais restent autour de $100), il vous prescrira par exemple des antibiotiques qui seront beaucoup plus chers et non remboursés par la Social Security américaine.
Le système social américain est très différent du modèle européen et plus particulièrement de la sécurité sociale française.
N’oubliez pas que la Social Security américaine n’est pas une assurance maladie au sens où nous l’entendons en France avec la sécurité sociale.
Aucun hôpital ou médecin américain, à moins que vous soyez à l’article de la mort, n’acceptera de vous soigner si vous ne pouvez présenter une carte de crédit ou une prise en charge d’assurance.
Avant de vous administrer tout soin médical aux Etats-Unis, on vous demandera de prouver que vous êtes « solvable » (montrer une prise en charge d’assurance, votre carte de crédit…etc.). Si vous devez être hospitalisé, cela pourra vous coûter très cher et si vous n’avez pas d’assurance, vous pourrez en subir les conséquences parfois toute votre vie… Choisissez donc une assurance qui s’engage à vous communiquer une prise en charge dans les plus brefs délais et qui ait des relais aux Etats-Unis ou une plate-forme de contact disponible 24h/24h et 7 jours sur 7.
Votre carte de crédit ne vous offre pas une assurance santé adapté au coût médical américain.
Les assurances accompagnant votre carte de crédit (Visa, Mastercard, American Express) ressemblent plus à des contrats d’assistance qui vous assiste en cas d’incidents, pour une courte durée sans vous offrir une véritable assurance santé et en aucun cas si vous restez plus de 3 mois consécutifs aux Etats-Unis. De manière générale, les garanties d’assurance (principalement assurance contre les risques de décès accidentels ou invalidité) s’appliquent seulement si vous avez acheté votre titre de transport avec la carte. Concernant le remboursement des frais médicaux, les plafonds des assurances de carte de crédit sont très bas et dérisoires par rapport au coût très élevé des frais médicaux aux USA ou si le plafond des remboursements est plus élevé (ex : Carte Visa Premier), vous aurez à payer une franchise élevé pour tout soin engendré.
On ne plaisante pas avec la santé.
Selon l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », prenez toutes les dispositions pour prévenir un pépin de santé sinon il vous en coûtera cher tout particulièrement aux Etats-Unis.
Relation Franco-Thai: besoin de conseils English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai parcouru longuement ce forum, notament les discussions concernant les relations farang / thai, et j'ai carément pris peur !! Je vie une relation avec une thailandaise depuis plusieurs mois, et j'aimerais votre point de vue, voir des conseils de la part de ceux qui connaissent bien ce pays et ce qui s'y passe, avant de m'engager plus... desolé d'ouvrir un nouveau topic mais les discution précédentes sont closes.
J'ai rencontré mon amie a Bangkok il y a 2 ans environ, elle travaillait a la guesthouse ou je logeais. A cette époque j'avais une copine (thai), qu'elle connaissait, donc au début il s'agissait d'une relation plutôt amicale, et j'ai vu à ce moment là qu'elle avait déjà un gamin. Peu de temps apres mon retour en France, je me suis séparé de ma copine, et j'ai gardé contact avec elle. Nous avons bcp parlé sur MSN, kkes coups de files etc... J'ai appris aussi qu'elle etait originaire d'Isan, mais qu'elle a presque tjs vécu à bkk, ses parents habitent bkk aussi. Je ne suis revenu en thailande, qu'un an apres, et c'est à ce moment là qu'on a commencer a avoir une relation amoureuse. Entre temps, elle a changer de boulot et n'a plus de contact avec des farangs
J'ai tout a fait reconnu son attitude dans la description que fasait certains membres du forum. Effectivement, il a fallu un certain temps avant d'avoir des relations "physiques", notament parce qu'elle avait peur que je sois un "butterfly". J'ai aussi fait connaissance de sa tante dès le début de notre relation, qui, au début nous accompagnait partout (resto, boites etc..).
J'ai fait plusieurs voyages là bas pour la voir, j'ai rencontré sa mere, et plusieurs autres membres de sa familles qui m'ont tres bien acceuilli, ainsi que la plupart de ses amis, qui sont aussi devenus mes amis. Je fais beaucoup d'effort pour m'adapter à la culture locale, (langue, bouffe, comportement etc..Au fur et a mesure de mes quelques vistes notre relation est devenue plus serieuse, lors de notre dernier voyage, nous sommes partie passer quelques jours dans le sud, uniquement tous les deux.
Enfin, elle m'a dit qu'elle aimerait que je rencontre sa grand mere, qui viendrait spécialement d'Isan pour me rencontrer. En effet, elle sait que sa petite-fille connait un farang, mais ne sait pas qu'on est resté ensemble. Il semblerait qu'il faille que je m'entretienne avec elle, et faire une sorte de ceremonie avec elle et certains membres de sa famille, afin que je deviennet officiellement son petit amis, et qu'on puisse etre ensemble.
Voilà, donc jusqu'ici, je pensais vivre une belle histoire, et comptait prochainement partir la rejoindre et m'installer là bas. Mais au vue des histoires que j'ai pu lire, ben je commence à avoir très peur. Mon histoire ressemble t-elle a une histoire classique de farang qui se fera berner ? Et aussi que dois-je attendre si jamais on s'installe ensemble ? Qu'est ce que je peux (dois) accpeter, et qu'est ce qui serait de l'arnque ?
PS 1 : elle a 25 ans, et j'en ai 27 PS 2 : il n'a jamais encore été question d'argent, ni pour elle, ni pour sa famille, en vue d'une eventuelle oficialisation de notre relation, même si je paye la plupart de choses quand on est ensemble, a part certaines courses de taxi, voir kkes verres en boite avec ses copains.
Voilà si certains d'entre vous peuvent me donner leur point de vue sur mon histoire, ça m'aiderait beaucoup!!
Merci a tous
Antoine.
J'ai parcouru longuement ce forum, notament les discussions concernant les relations farang / thai, et j'ai carément pris peur !! Je vie une relation avec une thailandaise depuis plusieurs mois, et j'aimerais votre point de vue, voir des conseils de la part de ceux qui connaissent bien ce pays et ce qui s'y passe, avant de m'engager plus... desolé d'ouvrir un nouveau topic mais les discution précédentes sont closes.
J'ai rencontré mon amie a Bangkok il y a 2 ans environ, elle travaillait a la guesthouse ou je logeais. A cette époque j'avais une copine (thai), qu'elle connaissait, donc au début il s'agissait d'une relation plutôt amicale, et j'ai vu à ce moment là qu'elle avait déjà un gamin. Peu de temps apres mon retour en France, je me suis séparé de ma copine, et j'ai gardé contact avec elle. Nous avons bcp parlé sur MSN, kkes coups de files etc... J'ai appris aussi qu'elle etait originaire d'Isan, mais qu'elle a presque tjs vécu à bkk, ses parents habitent bkk aussi. Je ne suis revenu en thailande, qu'un an apres, et c'est à ce moment là qu'on a commencer a avoir une relation amoureuse. Entre temps, elle a changer de boulot et n'a plus de contact avec des farangs
J'ai tout a fait reconnu son attitude dans la description que fasait certains membres du forum. Effectivement, il a fallu un certain temps avant d'avoir des relations "physiques", notament parce qu'elle avait peur que je sois un "butterfly". J'ai aussi fait connaissance de sa tante dès le début de notre relation, qui, au début nous accompagnait partout (resto, boites etc..).
J'ai fait plusieurs voyages là bas pour la voir, j'ai rencontré sa mere, et plusieurs autres membres de sa familles qui m'ont tres bien acceuilli, ainsi que la plupart de ses amis, qui sont aussi devenus mes amis. Je fais beaucoup d'effort pour m'adapter à la culture locale, (langue, bouffe, comportement etc..Au fur et a mesure de mes quelques vistes notre relation est devenue plus serieuse, lors de notre dernier voyage, nous sommes partie passer quelques jours dans le sud, uniquement tous les deux.
Enfin, elle m'a dit qu'elle aimerait que je rencontre sa grand mere, qui viendrait spécialement d'Isan pour me rencontrer. En effet, elle sait que sa petite-fille connait un farang, mais ne sait pas qu'on est resté ensemble. Il semblerait qu'il faille que je m'entretienne avec elle, et faire une sorte de ceremonie avec elle et certains membres de sa famille, afin que je deviennet officiellement son petit amis, et qu'on puisse etre ensemble.
Voilà, donc jusqu'ici, je pensais vivre une belle histoire, et comptait prochainement partir la rejoindre et m'installer là bas. Mais au vue des histoires que j'ai pu lire, ben je commence à avoir très peur. Mon histoire ressemble t-elle a une histoire classique de farang qui se fera berner ? Et aussi que dois-je attendre si jamais on s'installe ensemble ? Qu'est ce que je peux (dois) accpeter, et qu'est ce qui serait de l'arnque ?
PS 1 : elle a 25 ans, et j'en ai 27 PS 2 : il n'a jamais encore été question d'argent, ni pour elle, ni pour sa famille, en vue d'une eventuelle oficialisation de notre relation, même si je paye la plupart de choses quand on est ensemble, a part certaines courses de taxi, voir kkes verres en boite avec ses copains.
Voilà si certains d'entre vous peuvent me donner leur point de vue sur mon histoire, ça m'aiderait beaucoup!!
Merci a tous
Antoine.
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Ouvrir un restaurant sur Belo Horizonte (Brésil) English translation pending
Bonjour, je suis un francais 27 ans, vivant sur Londres depuis 6 ans. Et cuisinier de metier. J'ai une solide experience dans la restauration a travers de nombreux restaurants 1, 2, 3 etoiles Michelin a travers la France et l'Angleterre.
Je suis avec mon compagnon bresilien depuis presque 5 ans.
Je suis de pres l'actualite economique du Bresil et suis consciens du boom actuel, similaire aux "trente glorieuses" de l'Europe il y a un demi siecle.
J'aime a penser qu'il y a plus d'atouts et de potentiel de developpement pour le Bresil (ou autres pays emergents je suppose) que dans une Europe, industrialise, mais lourde et sans possibilite d'evolution aussi forte.
Mon idee est d'ouvrir un restaurant sur Belo horizonte. Mon compagnon a de nombreuses connaissances et famille sur place qui peuvent s'averer de solides atouts. Mes questions sont:
est ce que cette idee est intelligente et a un potentiel? dois je prevoir de gros apports financiers? est ce premature (dans l'idee d'attendre que le Bresil emerge davantage)? la securite sur Belo Horizonte? le fait de vivre en couple homosexuel, meme tres discret, peut il etre un probleme serieux?
Voici la nature de ma question multiple. Je suis tres ouvert a vos experiences, idees, commentaires...
Merci d'avance.
Voici la nature de ma question multiple. Je suis tres ouvert a vos experiences, idees, commentaires...
Merci d'avance.
Juste pour rire: qui va à l'ouest des Etats-Unis en septembre? English translation pending
Parce que j'ai quand même l'impression qu'on va être beaucoup ...
Donc moi ça fait 1
Donc moi ça fait 1
Trek et déplacement en bus en Irlande English translation pending
Salut à tous!
Bon, je suis en train de préparer un voyage en Irlande pour cet été. Je vais faire du trekking mais je compte me déplacer en bus pour rejoindre les check point. J'aurais besoin de quelques personnes ayant un petit peu d'expérience dans le voyage en bus en Irlande pour m'aiguiller sur les manières de faire.
Malheureusement j'ai du mal à comprendre les sites de Eireann et de Translink.
1) Sur toutes mes simulations, sur Eireann, le prix du billet est toujours de 3.60 euros quelque soit la distance, est-ce normal? Ensuite, quelqu'un sait où puis-je acheter mes billets sur place (par exemple est-ce possible d'en acheter à l'aéroport de Dublin, direct en arrivant?)? Sinon dans les petits bled paumés, on achète les billets directement en prenant le bus ou il faut forcement aller à un guichet?
2) Ensuite, sur le site de Translink, aucun prix n'est affiché, comment faire pour savoir? Leur téléphoner disent-ils mais bon ça va revenir tout ça juste pour avoir trois infos. Et là aussi, où aller pour acheter les billets? Car sur le site de Translink, les simulations sont faites et font participer plusieurs compagnies différentes. Donc je me doute qu'il doit y avoir un guichet ou une agence ou quelque chose comme cela à certains points clé.
3) Les réservations ne sont pas nécessaires, même pour les grandes distances?
Voilà, car les trajets sont super bien fait, surtout sur le site de Translink avec les infos sur les compagnies de bus, les connexions et les horaires, mais pas une info sur les prix, ce qui est assez ennuyeux. Mon timing étant assez serré je préfère tout bien préparer avant le départ pour profiter un max là bas sans avoir à me soucier de savoir comment il faut faire pour trouver toutes les infos.
Merci beaucoup pour vos réponses qui vont m'être d'une aide précieuse!
1) Sur toutes mes simulations, sur Eireann, le prix du billet est toujours de 3.60 euros quelque soit la distance, est-ce normal? Ensuite, quelqu'un sait où puis-je acheter mes billets sur place (par exemple est-ce possible d'en acheter à l'aéroport de Dublin, direct en arrivant?)? Sinon dans les petits bled paumés, on achète les billets directement en prenant le bus ou il faut forcement aller à un guichet?
2) Ensuite, sur le site de Translink, aucun prix n'est affiché, comment faire pour savoir? Leur téléphoner disent-ils mais bon ça va revenir tout ça juste pour avoir trois infos. Et là aussi, où aller pour acheter les billets? Car sur le site de Translink, les simulations sont faites et font participer plusieurs compagnies différentes. Donc je me doute qu'il doit y avoir un guichet ou une agence ou quelque chose comme cela à certains points clé.
3) Les réservations ne sont pas nécessaires, même pour les grandes distances?
Voilà, car les trajets sont super bien fait, surtout sur le site de Translink avec les infos sur les compagnies de bus, les connexions et les horaires, mais pas une info sur les prix, ce qui est assez ennuyeux. Mon timing étant assez serré je préfère tout bien préparer avant le départ pour profiter un max là bas sans avoir à me soucier de savoir comment il faut faire pour trouver toutes les infos.
Merci beaucoup pour vos réponses qui vont m'être d'une aide précieuse!
Avis sur itinéraire de trois semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Ca y est... nous sommes enfin parvenues à un itinéraire... et je voulais avoir votre avis..
les pré requis : nous partons à deux filles pour 3 semaines à compter du 26 mai..; je suis déjà partie en 2002 et j'ai fait la route du sud et sainte marie et je ne voulais pas refaire trop de coins déjà visités...
On nous propose donc : Arrivée à tana
départ vers le parc d'andasibe, puis canal pangalane pour ballade sur le lac de rasoa masay
puis tamatave puis départ en bateau pour sainte marie
3 jours sur place pour visites diverses
Retour en avion à tana puis départ en avion pour diego
Visites mer d'emeraude, parc tsingy ankarana
départ vers ankify et fin du séjour en balnéaire sur la cote ouest face à nosy be....
Je ne connais pas du tout le nord.. j'espère ne pas être déçue... que pensez vous de ce programme ?
Je ne connais pas du tout le nord.. j'espère ne pas être déçue... que pensez vous de ce programme ?
Itinéraire de quinze jours aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Nous partons en sac à dos fin mai pour 15 jours aux Philippines
Afin de peaufiner nos différentes étapes j'aurais besoin de votre connaissance des lieux...
3/4 jours dans le Nord de Luzon Banaue + Batad Puis direction Palawan pour se poser et profiter de ce petit bijou... et c'est vraiment là que j'ai besoin de vous !!
voila nos envies : A partir d'El Nido, parcourir l'archipel des Bacuit puis aller vers ile de Coron
Comment organiser le tout en 10 jours et ne perdant pas trop de temps dans les transports ? Quel serait le point de chute pour pouvoir partir en expedition après ?Peut on se poser ds 1 hotel sur île dans l'archipel des Bacuit, sur l'ile de Malapacao ou Miniloc par exemple et de là parcourir en bateau l'archipel ? peut on louer des bancas de ces iles ? connaissez vous des bungalows sympas sur la plage ? Puis se poser sur l'ile de Coron et s'initier à la plongée ? ...des hotels sympas sur l'ile ?
Du coup on n'irait pas sur Puerto Princessa TayTay et Port Barton....est-ce que c'est jouable d'y aller en 10 jours ? à choisir vous me conseillerez quoi ?
Pour les transports on s'organiserait comme ça : Manille Busuanga Busuango EL Nido EL Nido Manille
Est ce que ce programme vous semble judicieux ? ou doit on privilegier absolument d'autres sites ?
Merci d'avance
CAro
Nous partons en sac à dos fin mai pour 15 jours aux Philippines
Afin de peaufiner nos différentes étapes j'aurais besoin de votre connaissance des lieux...
3/4 jours dans le Nord de Luzon Banaue + Batad Puis direction Palawan pour se poser et profiter de ce petit bijou... et c'est vraiment là que j'ai besoin de vous !!
voila nos envies : A partir d'El Nido, parcourir l'archipel des Bacuit puis aller vers ile de Coron
Comment organiser le tout en 10 jours et ne perdant pas trop de temps dans les transports ? Quel serait le point de chute pour pouvoir partir en expedition après ?Peut on se poser ds 1 hotel sur île dans l'archipel des Bacuit, sur l'ile de Malapacao ou Miniloc par exemple et de là parcourir en bateau l'archipel ? peut on louer des bancas de ces iles ? connaissez vous des bungalows sympas sur la plage ? Puis se poser sur l'ile de Coron et s'initier à la plongée ? ...des hotels sympas sur l'ile ?
Du coup on n'irait pas sur Puerto Princessa TayTay et Port Barton....est-ce que c'est jouable d'y aller en 10 jours ? à choisir vous me conseillerez quoi ?
Pour les transports on s'organiserait comme ça : Manille Busuanga Busuango EL Nido EL Nido Manille
Est ce que ce programme vous semble judicieux ? ou doit on privilegier absolument d'autres sites ?
Merci d'avance
CAro
Vélo de randonnée pour budget serré English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec mon amie en randonnée de plusieurs jours sur chemins (week ends puis vacances d'été) mais n'ai qu'un vieux VTT assez lourd et petit pour moi (la tige de selle reculée compense correctement) pour le moment.
Sachant que mon budget est serré (au maximum 300-400€ pour le vélo!), quel vélo choisir? Qu'est-ce qui est le plus valable: tout changer sur mon VTT (potence, roues, pneus, cassettes...), acheter un décathlon triban trail5 ou 7 (j'ai cru comprendre que c'était pas terrible!?), autres propositions...? Vu comment les prix grimpent rapidement, je m'en remet à vos avis.
Merci d'avance.
Je souhaite partir avec mon amie en randonnée de plusieurs jours sur chemins (week ends puis vacances d'été) mais n'ai qu'un vieux VTT assez lourd et petit pour moi (la tige de selle reculée compense correctement) pour le moment.
Sachant que mon budget est serré (au maximum 300-400€ pour le vélo!), quel vélo choisir? Qu'est-ce qui est le plus valable: tout changer sur mon VTT (potence, roues, pneus, cassettes...), acheter un décathlon triban trail5 ou 7 (j'ai cru comprendre que c'était pas terrible!?), autres propositions...? Vu comment les prix grimpent rapidement, je m'en remet à vos avis.
Merci d'avance.
Mise au point sur les assurances, mutuelles et sécurité sociale pour un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Ayant fait le tour des moultes discussions qu'il y a eu sur le sujet, j'ai vu que les choses n'étaient vraiment pas clair et que l'on a des infos qui dises tout et son contraire, notamment sur la sécu... je propose donc de faire une petite mise au point qui n'engage que moi et que vous et qui reste très général mais qui je pense permettra de clarifier beaucoup de chose...
Pour la SECU valable ou pas à l'étranger??? A partir des textes officiels: On a tous eu plus ou moins des infos différentes selon la personne que l'on a au bout du fil... pourtant les textes officiels sont les mêmes non?? Je vous propose d'aller voir sur les circulaire suivantes pour être au point: Guide de rembouresement des frais à l'étranger (il faut télécharger le formulaire en haut à gauche et surtout décompresser les annexes)+ la circulaire concernant l'élargissement de ces mesures à ceux qui sont en maintien de droit (c'est à dire nous TDMdiste!!!) ici et enfin une circulaire indiquant les remboursement forfaitaire prévu pour l'étranger ici
En gros, de ce que j'en ai compris, cela dit qu'à partir du moment ou on est en maintien de droit (au maximum pendant 1 an mais ça cela reste à vérifier, je n'ai pas réussi à trouver de textes officiels la dessus...) et bien on peut se faire rembourser les soins à l'étranger si il ne sont pas prévu à la base (pas de traitements chroniques...)
Une mutuelle et/ou une assurance ?? La mutuelle (et la secu) vous couvre pour tout ce qui est soin suite à une maladie alors que les assurance classique (MAIF, MACIF avec le système IMA) vous couvre pour tout ce qui soin suite à un accident: Une fois que l'on a compris ça: Pour ce qui est medecin, soins suite à une maladie... que cela soit en france ou à l'étranger: SECU + mutuelle Pour tout ce qui est accident suite randonnée, terrorisme (gloups)..: assurance Ce qui veut dire que si vous êtes rappatrié suite à une maladie style palu par ex, le rappatriment sera pris en charge par votre assurance mais les soins en france ou à l'étranger seront pris en charge par votre mutuelle à une jambe cassé (ou l'explosion d'une bombe nucléaire ou autre) là c'est l'assurance (IMA...) qui paye les frais que cela soit à l'étranger ou en france....
Allez dernière chose pour corcer le tout: Si vous souhaiter conduire à l'étranger, les accidents de voiture (dommage corporelle) ne sont pas forcemment pris en compte et il faut la prendre en assurant un véhicule (votre voiture ou mobylette resté à la maison).
Après tout est une histoire de prise de risque, ...
J'attends vos commentaires et vos compléments 😛
Pour la SECU valable ou pas à l'étranger??? A partir des textes officiels: On a tous eu plus ou moins des infos différentes selon la personne que l'on a au bout du fil... pourtant les textes officiels sont les mêmes non?? Je vous propose d'aller voir sur les circulaire suivantes pour être au point: Guide de rembouresement des frais à l'étranger (il faut télécharger le formulaire en haut à gauche et surtout décompresser les annexes)+ la circulaire concernant l'élargissement de ces mesures à ceux qui sont en maintien de droit (c'est à dire nous TDMdiste!!!) ici et enfin une circulaire indiquant les remboursement forfaitaire prévu pour l'étranger ici
En gros, de ce que j'en ai compris, cela dit qu'à partir du moment ou on est en maintien de droit (au maximum pendant 1 an mais ça cela reste à vérifier, je n'ai pas réussi à trouver de textes officiels la dessus...) et bien on peut se faire rembourser les soins à l'étranger si il ne sont pas prévu à la base (pas de traitements chroniques...)
Une mutuelle et/ou une assurance ?? La mutuelle (et la secu) vous couvre pour tout ce qui est soin suite à une maladie alors que les assurance classique (MAIF, MACIF avec le système IMA) vous couvre pour tout ce qui soin suite à un accident: Une fois que l'on a compris ça: Pour ce qui est medecin, soins suite à une maladie... que cela soit en france ou à l'étranger: SECU + mutuelle Pour tout ce qui est accident suite randonnée, terrorisme (gloups)..: assurance Ce qui veut dire que si vous êtes rappatrié suite à une maladie style palu par ex, le rappatriment sera pris en charge par votre assurance mais les soins en france ou à l'étranger seront pris en charge par votre mutuelle à une jambe cassé (ou l'explosion d'une bombe nucléaire ou autre) là c'est l'assurance (IMA...) qui paye les frais que cela soit à l'étranger ou en france....
Allez dernière chose pour corcer le tout: Si vous souhaiter conduire à l'étranger, les accidents de voiture (dommage corporelle) ne sont pas forcemment pris en compte et il faut la prendre en assurant un véhicule (votre voiture ou mobylette resté à la maison).
Après tout est une histoire de prise de risque, ...
J'attends vos commentaires et vos compléments 😛
Retour de l'hôtel Barcelo Solymar du 11 au 18 avril 2008 English translation pending
Bonjour à tous, voici des commentaires de mon séjour au Solymar à Varadero. En passant c'était mon premier voyage dans le sud.
Commentaires positifs:
Personnel extrêmement gentils, souriants, serviables et on a pas l'impression qu'ils veulent du tip. Site et hôtel impeccable, il y a toujours des concierges, jardiniers et femmes de ménage en train de nettoyer. La plage est à couper le souffle, très grande et aucune algue dans l'eau qui est transparente. ( Excepté après avoir eu des gros vents longtemps et c'est normal). Beaucoup de rangement dans la chambre: 2 commodes et une dizaine de support dans le garde-robe. Les piscines sont très propres. Il y a toujours des chaises longues de libres sur la plage. Pas d'attente pour manger, boire et ni pour les serviettes de plage.
Commentaires négatifs:
Lits inconfortables Nourriture peu variée mais toujours chaude par contre Pendant 4 jours, il n'y avait pas de carte pour l'accès à internet donc il fallait marcher jusqu'à un autre hôtel. Température fraîche et venteuse pendant 4 jours, pas le droit de se baigner dans la mer mais ça, c'est pas la faute de l'hôtel. Les 3 autre jours il a fait super beau et chaud.
En résumé, j'ai passé de très belles vacances et oui, j'y retournerais si j'avais le choix.
Si vous avez des questions gênez-vous pas et envoyer moi un message privé!
Commentaires positifs:
Personnel extrêmement gentils, souriants, serviables et on a pas l'impression qu'ils veulent du tip. Site et hôtel impeccable, il y a toujours des concierges, jardiniers et femmes de ménage en train de nettoyer. La plage est à couper le souffle, très grande et aucune algue dans l'eau qui est transparente. ( Excepté après avoir eu des gros vents longtemps et c'est normal). Beaucoup de rangement dans la chambre: 2 commodes et une dizaine de support dans le garde-robe. Les piscines sont très propres. Il y a toujours des chaises longues de libres sur la plage. Pas d'attente pour manger, boire et ni pour les serviettes de plage.
Commentaires négatifs:
Lits inconfortables Nourriture peu variée mais toujours chaude par contre Pendant 4 jours, il n'y avait pas de carte pour l'accès à internet donc il fallait marcher jusqu'à un autre hôtel. Température fraîche et venteuse pendant 4 jours, pas le droit de se baigner dans la mer mais ça, c'est pas la faute de l'hôtel. Les 3 autre jours il a fait super beau et chaud.
En résumé, j'ai passé de très belles vacances et oui, j'y retournerais si j'avais le choix.
Si vous avez des questions gênez-vous pas et envoyer moi un message privé!
Voyage vers la Turquie à moto: protection du moteur? English translation pending
salut, dois je prévoir une protection moteur (style sabot...mais qui coute assez cher !) avec une plaque genre alu...quelqu'un a t'il une combine pour cette protection voir des shémas ...merci à+
Qui a déjà testé le tandem hybride Pino? English translation pending
Hello,
Tentée par le tandem hybride PINO de chez Hase (http://www.hasebikes.com/ens/pinoontour/index.php) pour un voyage au long cours en Eurasie avec trois enfants, je voudrais savoir ses atouts et ses faiblesse ... avant de casser ma tirelire 🤪
Questions : bon rayon de braquage ? OK pour enfant de 4-5 ans ? possibilité pour l'enfant de 'débrayer' ? poids du vélo ? hors route (pistes, chemins forestiers, ...) possible ? ... non non pas du tout terrain... 😊 d'autres désavantages que le prix ? 🏴☠️ mieux que la remorque Trets (aussi chez Hase) ?
Mille merci !! 😉 Laurence
Tentée par le tandem hybride PINO de chez Hase (http://www.hasebikes.com/ens/pinoontour/index.php) pour un voyage au long cours en Eurasie avec trois enfants, je voudrais savoir ses atouts et ses faiblesse ... avant de casser ma tirelire 🤪
Questions : bon rayon de braquage ? OK pour enfant de 4-5 ans ? possibilité pour l'enfant de 'débrayer' ? poids du vélo ? hors route (pistes, chemins forestiers, ...) possible ? ... non non pas du tout terrain... 😊 d'autres désavantages que le prix ? 🏴☠️ mieux que la remorque Trets (aussi chez Hase) ?
Mille merci !! 😉 Laurence
Itinéraire, transport et coût d'un tour du monde? English translation pending
Bonjour !
Après plusieurs visites sur ce forum, des idées en tête et plusieurs "posts" qui me font rêver, j'aurais besoin de votre avis d'expert !
Voilà...
Je voudrais faire un tour du monde (comme plusieurs, je sais... !! 😉), mais j'hésites sur le "comment" ! Je m'explique...
J'hésites entre plusieurs moyens de transport...soit l'avion (voyage en sac à dos et transport terrestre à destination) ou le camping car (Classe B).
Comme voyage, j'aimerais faire le tout en 6 1/2-7 ans ! Chaque continent serait visité...un bref aperçu (temps approximatif) : 2 ans Amérique du Nord et Centrale, 1 an Amérique du Sud, 1 an Afrique, 1 an Europe, 1 an Asie, 6 mois à 1 an Océanie...rien n'a encore été établie, mais c'est un aperçu, selon mes intérêts et la grandeur des pays !
Pour moi, visiter l'Amérique du Nord, l'Afrique et l'Europe sans auto c'est plutôt pénible (c'est simplement mon avis)...pour les autres continents je considères cela plus facultatif. Par contre, côté budget, je crois que l'option sac à dos serait plus approprié ! Faire les 2 m'apparait plutôt impossible puisqu'on ne peut pas laisser l'auto n'importe où...et la louer augmente encore une fois les coûts !
Je sais que ça semble une question de choix...mais j'aimerais avoir vos avis et expériences...pour l'instant, après de nombreuses lectures de sites web, etc., les deux options semblent apporter des avantages et des inconvénients, mais laquelles choisir ? J'aimerais bien avoir une idée de budget mensuel ou annuel pour les 2 types de voyage (précisez-moi votre "type" de voyage...plutôt écono ou luxe).
Pour l'option camping car, je vois les avantages d'avoir une "maison" qui nous suit tout le temps, donc un certain espace de rangement (contrairement au sac à dos), un accès plus facile aux endroits éloignés et une économie sur l'hébergement et la nourriture. Par contre, on doit s'occuper de toute a paperasse pour chaque pays que l'on visite avec le véhicule (en plus du transport en cargo qui semble pas toujours facile) et ça nous contraint à visiter des endroits accessible en camping car (on oublie les petites îles...).
Pour le mode sac à dos, je dirais que c'est tout l'inverse !
J'ai surement oubliée des détails...merci de me poser des questions si ça ne semble pas clair !
Bon voyage à tous ! JeSs
Après plusieurs visites sur ce forum, des idées en tête et plusieurs "posts" qui me font rêver, j'aurais besoin de votre avis d'expert !
Voilà...
Je voudrais faire un tour du monde (comme plusieurs, je sais... !! 😉), mais j'hésites sur le "comment" ! Je m'explique...
J'hésites entre plusieurs moyens de transport...soit l'avion (voyage en sac à dos et transport terrestre à destination) ou le camping car (Classe B).
Comme voyage, j'aimerais faire le tout en 6 1/2-7 ans ! Chaque continent serait visité...un bref aperçu (temps approximatif) : 2 ans Amérique du Nord et Centrale, 1 an Amérique du Sud, 1 an Afrique, 1 an Europe, 1 an Asie, 6 mois à 1 an Océanie...rien n'a encore été établie, mais c'est un aperçu, selon mes intérêts et la grandeur des pays !
Pour moi, visiter l'Amérique du Nord, l'Afrique et l'Europe sans auto c'est plutôt pénible (c'est simplement mon avis)...pour les autres continents je considères cela plus facultatif. Par contre, côté budget, je crois que l'option sac à dos serait plus approprié ! Faire les 2 m'apparait plutôt impossible puisqu'on ne peut pas laisser l'auto n'importe où...et la louer augmente encore une fois les coûts !
Je sais que ça semble une question de choix...mais j'aimerais avoir vos avis et expériences...pour l'instant, après de nombreuses lectures de sites web, etc., les deux options semblent apporter des avantages et des inconvénients, mais laquelles choisir ? J'aimerais bien avoir une idée de budget mensuel ou annuel pour les 2 types de voyage (précisez-moi votre "type" de voyage...plutôt écono ou luxe).
Pour l'option camping car, je vois les avantages d'avoir une "maison" qui nous suit tout le temps, donc un certain espace de rangement (contrairement au sac à dos), un accès plus facile aux endroits éloignés et une économie sur l'hébergement et la nourriture. Par contre, on doit s'occuper de toute a paperasse pour chaque pays que l'on visite avec le véhicule (en plus du transport en cargo qui semble pas toujours facile) et ça nous contraint à visiter des endroits accessible en camping car (on oublie les petites îles...).
Pour le mode sac à dos, je dirais que c'est tout l'inverse !
J'ai surement oubliée des détails...merci de me poser des questions si ça ne semble pas clair !
Bon voyage à tous ! JeSs
Une semaine au Maroc du 6 au 13 avril English translation pending
Bonjour,
Nous voilà perdus, nos congés sont avancées du 6 au 13 avril et nous souhaitons partir au Maroc (que nous ne connaissons pas.)
Pouvez vous nous aider sur plein de points pour organiser notre voyage dans l'urgence?Nous n'avons que les billets d'avion en vol sec du dimanche 6 au dimanche 13 à MarrakechNotre budget par personne (nous sommes 2) est de environ 250 euros par personne pour la semaineNos souhaits : paysage, nature, rencontre de quelques villages, randos à 2, pas trop de temps passés dans les transferts (ballade à partir d'un ou deux hébergements dans la semaine, ou rejoindre à pied des étapes?)Nos grandes questions :
Quels parcours?
Quels hébergements (pas d'hotels clubs)?
Faut il réserver les hébergements avant de partir ou pouvons nous risquer au jour le jour?
Comment faire les transferts?
Changement de devises en France? A notre arrivée à marrakech? Un dimanche?
Quels documents administratifs à prendre?
Quels affaires emporter?
Mon compagnon me laisse gérer tout ça mais ne veut aucun soucis depuis nore départ à l'arrivée!! Facile, mais bon c'est moi qui ai choisi la destination!🤪
Merci pour votre aide!!!
Remorque monoroue à moins de 50 euros English translation pending
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position fermée
On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.
Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position ferméeOn voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Pérou: réservation de bus, Machu Picchu et sac de couchage English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Pérou dans un mois pour trois semaines et je parcours ce forum depuis quelques temps, j'ai pu trouver beaucoup de réponses à mes questions. Il m'en reste cependant encore quelques unes.
1- Je compte partir de Lima pour arrequipa le lendemain de mon arrivée par la compagnie cruz del sur. Pensez vous que je puisse prendre mes billets juste avant de monter dans le bus ou vaut il mieux réserver?
2- A Arrequipe, je veux aller dans le canyon del colca (normal) et en lisant vos posts, j'ai été convaincue de le faire seule sans passer par une agence. En ce qui concerne le matériel à emmener, quel type de sac de couchage dois-je prendre, sachant que je préfère dormir dans un refuge ou chez l'habitants que sous une tente? Est ce que je devrais emmener mon sac (le gros du voyage) ou connaissez vous un hotel à Arrequipa où on peut laisser ses affaires?
3-Je pense être vers Cusco la première semaine de mai (départ pour Paris le 7 mai snif!!). J'ai lu que ce n'était pas utile de réserver d'ici pour le machu picchu hors sur le site de peru rail, il ne semble plus y avoir de place? Comment avez vous fait?
Merci pour toutes vos réponses. Désolée, si certains sujets ont déjà été traité mais je ne les ai pas trouvés.
A bientôt,
Séverine
Je pars au Pérou dans un mois pour trois semaines et je parcours ce forum depuis quelques temps, j'ai pu trouver beaucoup de réponses à mes questions. Il m'en reste cependant encore quelques unes.
1- Je compte partir de Lima pour arrequipa le lendemain de mon arrivée par la compagnie cruz del sur. Pensez vous que je puisse prendre mes billets juste avant de monter dans le bus ou vaut il mieux réserver?
2- A Arrequipe, je veux aller dans le canyon del colca (normal) et en lisant vos posts, j'ai été convaincue de le faire seule sans passer par une agence. En ce qui concerne le matériel à emmener, quel type de sac de couchage dois-je prendre, sachant que je préfère dormir dans un refuge ou chez l'habitants que sous une tente? Est ce que je devrais emmener mon sac (le gros du voyage) ou connaissez vous un hotel à Arrequipa où on peut laisser ses affaires?
3-Je pense être vers Cusco la première semaine de mai (départ pour Paris le 7 mai snif!!). J'ai lu que ce n'était pas utile de réserver d'ici pour le machu picchu hors sur le site de peru rail, il ne semble plus y avoir de place? Comment avez vous fait?
Merci pour toutes vos réponses. Désolée, si certains sujets ont déjà été traité mais je ne les ai pas trouvés.
A bientôt,
Séverine
Obtention du visa indien en Iran? English translation pending
je viens de me faire rembarrer par le consulat indien d'istanbul, parce ils demandent une lettre de recommandation du consulat français que ce dernier, depuis le mois de janvier, ne donne plus...... bravo et merci...
me voilà dans la panade, et la seule solution qu'on me propose ici, c'est de retourner en france pour faire le visa...!!! comme si j'avais les moyens - et l'envie-...
enfin bref, ma destination après la turquie, c'est l'iran: est-ce que qqn a des infos récentes sur la possibilité de faire son visa pour l'inde à téhéran?
je risque d'avoir le même problème pour le visa pakistannais....
est-ce que qqn a des conseils à me donner?!?
merci d'avance........
Amel
me voilà dans la panade, et la seule solution qu'on me propose ici, c'est de retourner en france pour faire le visa...!!! comme si j'avais les moyens - et l'envie-...
enfin bref, ma destination après la turquie, c'est l'iran: est-ce que qqn a des infos récentes sur la possibilité de faire son visa pour l'inde à téhéran?
je risque d'avoir le même problème pour le visa pakistannais....
est-ce que qqn a des conseils à me donner?!?
merci d'avance........
Amel