Search VoyageForum
FR
De nouveaux dangers autour de Vang Vieng et sur la route 13? (Laos) English translation pending
by Cath1000 · 2007-02-21 · 16 replies
Bonjour à tous,

J'ai appris que de nouveaux troubles armés avaient eu lieu dans la région de Vang Vieng durant la 1re semaine de février...

L'ambassade des États-Unis demande à ses ressortissants d'être extrèmement prudents dans cette région et même d'éviter tout déplacement terrestre entre Vang Vieng et Luang Prabang !!! (voir
http://vientiane.usembassy.gov/public_feb17_2007.html)

Mais impossible de trouver d'autres infos sur ce sujet en français (il n'y a strictement rien à ce jour sur le site de l'ambassade de France...). S'il est du rôle d'une ambassade d'informer des risques liés à une région du monde et que les États-Unis ont bien souvent une attitude alarmiste, je me demande ce qu'il en est réellement par là-bas en ce moment !

Je pars au Laos dans une quinzaine de jours et mon itinéraire prévois de faire la route entre Vientiane, Vang Vieng et Luang Prabang, entre autres, et j'aimerais bien en savoir un peu plus avant mon départ.

Bref, vous qui êtes actuellement ou avez été dans la région de Vang Vieng ces dernier jours, si vous avez des infos vécues à apporter ce serait sympa ! Peut-on voyager en bus entre Vang Vieng et Luang Prabang sans soucis ?

Merci d'avance.
L'Ancienne Route du Thé et des Chevaux (Chine, à vélo) English translation pending
by Marcelfree · 2018-02-09 · 29 replies
Bonjour,

A 43 jours du départ je viens ici vous présenter mon prochain voyage. Cela fait plus d'un an que je le prépare c'est dire s'il me tient à cœur.

Mais voyons de quoi il s'agit.....

L'Ancienne Route du Thé et des Chevaux

Aux sources du Thé à vélo.

OBJECTIF :Parcourir à vélo, en solo et en autonomie les 3000 km qui conduisent de Pu'er, dans la province du Yunan en Chine, au plateau Tibétain en longeant les contreforts de l'Himalaya et en suivant au plus près la route ouverte en l’an 640 de notre ère. Elle a permis l’introduction du bouddhisme et du thé au Tibet, mais aussi la diffusion du thé et l’échange d’hommes et de cultures entre l’Asie et l’occident pendant des siècles.

ORGANISATION : Formation cinématographique à l’Idem (prise d'images et enregistrement audio pour un film aventure), Initiation au Mandarin classique (obtention du HSK1 en objectif)

EXPERIENCE ACQUISE : Traversée du Laos en vélo et en solo (Novembre 2016) Traversée de l'Espagne par les Pyrénées (Juillet 2017) Pratique du bivouac en solo et des techniques de survie (Espagne et France 2017) Traversée de l’Andorre et ses vallées en hiver (Novembre 2017)

PARTAGE : Tournage et diffusion d’un film aventure au format télé.

Avec ce voyage j'ai également tenté l'aventure du sponsoring... pas simple vous imaginez bien.

Mais aujourd'hui le plus important est que je suis prêt à rouler trois mois en CHINE... je ne manquerai pas de venir partager ici cette aventure à mon retour..... fin JUIN !! LOL

Bien cyclement

Trois mois de route aux États-Unis: préparation et carnet... à venir! English translation pending
by PSI31 · 2010-02-25 · 151 replies
Un début de carnet différent . La préparation chronologique d'un séjour de trois mois aux USA, Canada (pas sûr pour l'instant).Ma moitié ayant découvert les US en 2008, nous entamons une liste des endroits que nous voulons revoir. Ceci fait, je pourrais avancer l'itinéraire indéfini ce jour. Pour le compte-rendu, il va falloir patienter, comme moi !

25 Février 2010 :

L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.

Guide du Routard : Louisiane et Floride

Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec

Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.

Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.

Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?

Entre ces points et la suite c'est à construire.

Retour de New-York le 13 Juillet 2011.

A bientôt
Formalités pour acheter une voiture en Russie et la ramener en France par la route? English translation pending
by Mouravief64 · 2009-09-22 · 19 replies
Bonjour Je pars bientot en Russie et je voudrais trouver une vieille Volga à ramener en France par la route. L'avez-vous deja fait ? De quelle maniere l'avez vous trouvée ? Et les tracasseries administratives russes sont de quelle nature ? On doit pouvoir l'acheter et juste passer la frontiere comme si de rien n'etait, d'un air innocent, non? Merci d'avance de votre aide.
Kashgar (Xinjiang, Chine). Fin d'un rêve, début d'un autre? English translation pending
by Ragamuffin · 2011-11-08 · 13 replies
Kashgar, dernière ou première ville chinoise de la Route de la Soie.

Si vous arrivez en train et que de la gare vous prenez le bus local N°28 dont c'est le terminus il vous mènera (pour 1Y et environ 20'-30' de trajet) jusqu'au parvis de la mosquée Id Kah, en plein centre ville.

En passant par Renmin Donglu, au bas de la descente vers la rivière Tuman aménagée en pièces d'eau dans un parc, vous apercevrez sur une petite colline, la vieille ville de Kashgar. Et là c'est le choc ...



... car de la vieille ville il ne reste pratiquement que des ruines ...



... dans lesquelles vous aurez bien du mal à découvrir de ci de là quelques vestiges digne d'être photographiés.



Faut dire que la vieille ville de Kashgar a été sectionnée en plusieurs parties par des axes de circulation très larges et étroitement surveillés !



A l'Ouest subsiste encore des vestiges du vieux mur d'enceinte qui est aujourd'hui englobé par des bâtiments neufs qui abritent les fonctions administratives chinoises (le BSP entre autre)



L'extrémité Ouest est devenue une zone musée à entrée payante (30Y) mais pas de quoi émerveiller celui ou celle qui, de la poussière plein les yeux, se croit arriver au milieu d'un récit d'Ella Maillart



Quelques portes ...



... quelques enfants ...



... mais bien souvent, rien, le silence, l'absence de vie...



... car la vraie vie est à l'intérieur, cachée, à peine entr'aperçue au moment où une porte est restée entrebâillée ...



... mais la vie elle est surtout dans la rue, au marché local ...



... ou dans d'autres rues à l'heure de la sortie des écoles



La vie restera à Kashgar tant bien même la vieille ville ne sera plus ce qu'elle était car on "rénove", on rebâtit - pas toujours dans le styla d'antan, pas avec les mêmes matériaux mais en tout cas dans les mêmes gabarits - et je l'espère avec les mêmes fonctions c'est à dire : un peu de tout et surtout un bordel incroyablement vivant 😉



Ils ne s'y sont pas trompés ces touristes chinois qui à défaut de vieilles pierres sont venus photographier la vie



Et nous aussi, non ? 😎

Vos témoignages de voyage en Côte d'Ivoire? English translation pending
by Ludolingue · 2012-09-24 · 19 replies
bonjour ou bonsoir à tous

c'est la première que je poste un message sur ce forum, et donc j'aimerais beaucoup avoir vos témoignages.

Ma question est simple: j'ai envie de découvrir la cote d'ivoire, d'aller un peu partout dans ce pays mais quand je lis ou entend ce qui se passe, je me pose des questions

est ce qu'il y' a des gens qui sont partis ou qui comptent partir ou bien est ce que c'est catégorique, que c'est un pays à ne pas faire .

grâce a vos témoignages ou conseils, je pourrais enfin me décider .

C'est un mai qui m'a conseille de venir poster un message .

En même temps, est que ce quelqu'un a déjà entrepris une création d'entreprise la bas ?

merci de vos réponses

je commencerai par abidjan et me dirigerais vers la cote pour remonter ensuite vers les parcs nationaux .

bonne soitrée
Est-il simple de circuler de Vientiane à Luang Prabang en scooter 125? English translation pending
by Llacer50 · 2009-01-13 · 12 replies
condition de circulation station essence qqn l a t il deja fait? en mars est il simple de trouver un logement sur LP et vientiane? merci d avance?
Pour les fans de Royal Enfield en Inde English translation pending
by Marcomarco · 2014-04-25 · 1 reply
La circulation, les routes, le traffic en Inde - tout le monde sait que c'est souvent assez dangereux et penible. Comment eviter les ennuis ? La solution connu (pour les Indiens) ... prier !

Une Royald Enfield a son propre ..TEMPLE !

voila, il suffit d'y aller, prier en peu, faire une offrande et en route, le monde est desormais a nous !

[¨¨]

Om Banna est un temple près de Jodhpur, dans l'État du Rajasthan. Il est situé à 50 km environ de Jodhpur près de Chotila, sur la route conduisant à Pali. Dans le temple, dédié à Om Singh Rathore, est conservée sa moto, uneRoyald Enfield Bullet 350cc , raison pour laquelle le temple est aussi appelé Bullet Baba Les centaines de fidèles qui empruntent la NH65 s'y pressent chaque jour pour souhaiter un voyage en toute sécurité, préservé des méfaits de l'alcool.

En 1988, sur la route de Pali à Chotila, Om Singh entre en collision avec un arbre. Sa moto tombe dans le fossé, il est tué sur le coup tandis que son passager Narpat Singh est gravement blessé. La moto saisie par la police est emmené au poste. Au matin, la moto est retrouvée sur les lieux de l'accident.

La moto est à nouveau ramenée au poste, enchaînée et enfermée. Bien que les policiers prétendent avoir vidé le réservoir, la moto est une nouvelle fois retrouvée à l'endroit de l'accident, bien avant l'aube du jour suivant

Devant tant de mystères, nul ne doute de l'origine divine de ces événements, on se met à adorer la moto que l'on transporte dans le temple construit pour l'occasion.

À l'entrée du temple l'arbre est mort, lui aussi, couvert de foulards, rubans, et bracelets, pujas de motards.

Lors de son accident Om Singh était pris de boisson, ce qui, évidemment, ne suffit pas pour en faire en saint.

Tandis que sa moto se livrait à ses facéties nocturnes plusieurs habitants rêvèrent qu'il n'était pas mort, et qu'il s'en revenait nuitamment au village. Il était marié et laissait une très jeune femme qui, longtemps après, lui donna un fils. Une bénédiction...

Ce miracle conduisit à le considérer comme une réincarnation divine et on se mit à le révérer, allant en pèlerinage sur le lieu de l'accident, marqué de la tika, tenant dans la main un lien ou un foulard rouge que l'on abandonnait sur l'arbre pour en faire puja. On offrait aussi des bouteilles d'alcool que l'on coinçait dans les roues de la moto, tant et si bien que l'on dut la mettre sous cloche.

Le temple

Dans le temple tout autant que sa moto, on vénère Om Singh dont l'autel se trouve juste devant. On y brûle du santal et de l'encens, et le petit bûcher, dont les dévots caressent la flamme, transmet la force vitale du personnage.

Le prêtre du temple, Poonam Giri, qui est chargé de l'entretien du sanctuaire pour les vingt ans à venir. Le sanctuaire possède également ses propres musiciennes De nos jours, même les étrangers, continuent de s'y arrêter pour souhaiter faire un bon voyage.



Roumanie en poids lourd camping-car English translation pending
by Dragulinu · 2008-03-23 · 8 replies
Bonjour

je cherche quelqu'un susceptible de me donner des renseignements sur la circulation en Roumanie en poids- lourd. Tarif route et autoroute????
Meilleur endroit pour du vélo aux Antilles? English translation pending
by Sophie7 · 2014-01-19 · 2 replies
Bonjour, Je cherche une ile des Antilles ou je pourrais louer un vélo à la semaine et ou il me serait facile de me déplacer (vers les plages ou villages) sans trop de dénivelé.Bienvenue aux suggestions! Merci

Sophie
Dubrovnik puis 2 nuits à Mostar (Bosnie-Herzégovine) English translation pending
by Monchat69 · 2016-01-13 · 14 replies
Bonjour a tous De Drubrovnik ou je vais passer une semaine est il judicieux au retour de passer deux nuits a Mostar en Bosnie ? Frontières ? Sécurité ? etc etc

Qu en pensez vous ?
Vélo sur autoroutes et routes en Europe? English translation pending
by MartinPic · 2004-03-16 · 5 replies
Salut,

si tu as voyage en Europe (Ouest et Est) et/ou en Afrique en velo, j'aimerais savoir comment sont les routes. Est-ce que les cyclistes peuvent rouler sur les autoroutes, routes secondaires, pistes cyclables ? Comment est la circulation dans les differents pays que tu as parcourus ? Est-ce que le camping (sauvage) peut se pratiquer un peu partout ?

Si jamais tu veux de l'information sur le Canada, il me fera plaisir de t'en fournir !

Merci a l'avance de ton aide et au plaisir !

Martin
Au retour d'un New York - San Francisco... English translation pending
by Pumpkin76 · 2013-11-03 · 13 replies
Bonjour amis voyageurs à vélo, ou plutot bonne nuit vu l'heure à laquelle je poste.... oh joie du décalage horaire 🤪

Je viens partager brièvement ma première expérience du voyage à vélo. Il y a 2 ans, j'arpentais ce forum en quete de nombreuses réponses à mes interrogations. Quel période pour partir? Quel vélo? Quel matériel? Comment gérer la solitude? ... et pleins d'autres encore. J'ai préparé ce voyage pendant 2 ans, pour qu'il se passe au mieux, et au final ces 3 mois ont été encore mieux que je ne l'espérais, et ils sont passé à une vitesse... 🙂

Je me rappelle des messages de certains d'entre vous qui disaient qu'une fois sur le vélo tout le stress et l'apréhension disparaissaient, j'ai eu beaucoup de mal à vous croire, mais je dois bien avouer que c'est exactement ce qui s'est passé pour moi aussi. Pourtant, les 4 derniers mois avant le départ ont été infernals, stressants et pleins de doutes. Le vol entre Orly et Newark s'est déroulé de la pire des manières, je me trompe d'aéroport, mon emballage pour le vélo est refusé, je dois racheter un autre carton cher et bien trop petit. Je dois démonter le vélo à l'arrache, mais il est trop tard, il part dans la soute du prochain vol, je récupère miracleusement celui ci 4h après mon atterissage à New York.

Mais dès lors que j'ai donné mes premiers coups de pédales, tous les doutes et les questions se sont envolés et j'ai vécu certainement les plus belles semaines de mon existence, j'ai réalisé un reve, celui de relier New York à San Francisco en passant par des lieux magiques comme Monument Valley, Zion NP ou encore Death Valley.

A aucun moment j'ai regretté d'etre parti, je ne me suis jamais ennuyé, je n'ai jamais souffert de la solitude, on est Jamais seul quand on voyage en solo à vélo. Bref je ne vais pas raconter toute mon aventure dans ce post (mon blog le fait déjà très bien), mais je voulais encourager les personnes qui préparent leur premier voyage à vélo, ou à celles qui hésitent encore à partir. Allez Y !!!!

Avec un minimum de préparation et d'envie, tout le monde peut le faire, j'en suis persuadé aujourd'hui.

@ plus

Romain
Cherche location de moto 125 cm3 à Ho Chi Minh Ville English translation pending
by QuangHung · 2009-03-25 · 10 replies
Bonjour, Quelqu'un peut me donner les ou (l') adresse(s) pour la location de moto à Hochiminh ville. Quelles sont les démarches à suivre. Combien cela coûte, environ ? Merci
Voyage à vélo...chez moi English translation pending
by Opai · 2007-04-25 · 5 replies
Une forte envie de voyage me prend hier. Où aller? Cela fait longtemps que je songe au voyage à vélo. Tous ces cylcistes que j'ai rencontré faisant Paris-Shangai, le tour d'Asie, le tour du monde. C'est décidé, je pars. Aujourd'hui, à l'instant même. Je prépare mon sac : une brosse à dent, une bouteille d'eau et un sac de couchage, non pour y dormir mais pour protéger l'ordinateur portable que je prends avec moi. C'est fait, je pars, pas moyen de douter, de toute façon, mon train est déjà parti.

Le ciel d'Avril est magnifiue. Je sens le soleil sur mes bras. Aux pieds, des chaussures noirs en fin de vie. Mon vélo, un vieux VTC un peu trop petit. Le sac sur le dos, je n'ai pas trouvé de tendeurs.

Je sors de la ville, la circulation est importante. Beaucoup de camions tchèques, polonais, même turques parfois. Ils foncent. Dans la première côte ils me frôlent sans freiner. Oui, le voyage, l'aventure n'est pas sans danger. Je prends bien vite à gauche pour rejoindre une toute petite route qui serpente entre les champs de colza et les champs de craie. A perte de vue, la steppe s'est couverte de jaune. Dans quelques champs, de timides pousses de blé pointent leurs têtes hors du sol blanc.

A la sortie d'un village, je ne sais plus bien où aller. Quel bonheur de se perdre en voyage... Comment rajouter un peu de piquant à l'aventure? Je vois trois vieux assis à l'ombre d'un arbre à palabre local. Un tilleul ou un maronnier, je ne sais plus. J'interromps leur discussion. Un des plaisir dans le voyage est le jeu qui consiste à communiquer dans une langue inconnue. Ce type de communication me manque. Alors pourquoi pas ? Oui, pourquoi ne pas leur adresser la parole en hollandais? D'autant plus compliqué pour eux (et pour moi) que ni eux, ni moi ne parle cette langue. On essaie de se comprendre. Les indigènes font des efforts. Je ne demande après tout que mon chemin. Un frisson me parcourt à l'idée que je sois perdu. Finalement, c'est bon, grâce aux gestes, je reprends la bonne route.

Qui a dit que c'est plat par ici? Ce n'est que mensonge, préjugé d'ignorants. Sur mon vieux vélo je ne cesse de monter. En haut d'une côte, je tombe par hasard sur un mausolée ou quelque chose de ce genre. Plein de croix, un drapeau français et des chiffres : 14-18.... Au centre de ce site, un monumental monument. Peut-être un lieu de sacrifice lors de fêtes rituelles? Je me renseignerai...

Après avoir pris mon souffle, je redescends. Je sens le vent fouetter mon visage. Sur ma gauche, un canal désespérément rectiligne. Certains m'avaient conseillé de le suivre. Non, ce serait d'un ennui. Je préfère les chemins à cette autoroute cycliste si glauque qu'on s'attend chaque instant à voir un corps torturé émerger de l'eau.

Autre village, autre rencontre... Je m'arrête dans un hôtel-bar-restaurant-PMU-poste-banque, centre de la vie rurale. Je demande dans mon flamand le plus pur si je suis sur la bonne voie. Grands yeux et gloussements pour seules réponses. Pas évident. Je m'en sors finalement avec des rudiments d' Urdu et quelques mots d'anglais. Pour arriver à mon but, c'est facile, c'est tout droit. Sur les crêtes de ces vagues jaunes, des éoliennes tournent majestueusement. Quelle poésie s'échappe de ces ventilateurs pour nuages. Parfois, ma tête est tranché par leurs ombres.

Une fois ses peurs dépassées, c'est si facile de voyager... C'est se que je me dis lorsque un imprévu vient bloquer ma course. Sur la route, des monstres jaunes. Bruyants, crachants de la fumée. La route n'existe plus. Elle est bloquée sur 200 mètres. On construit un rond point. Chaque village de France a droit à son rond point. C'est le principe d'égalité. Que faire? Je bois un peu d'eau pour mettre mes idées en ordre. J'ai oublié mes pillules de micropur. Pourvu que ça aille... Rassemblant mes forces, le coeur battant, je m'adresse à un de ces esclaves, les pieds dans le goudron, le goudron plein les poumons. Il est souriant. Je lui expose mon problème avec les quelques mots de français appris depuis le début de mon périple. Je m'en sors bien, un vrai don pour les langues, me dis-je! Les trois travailleurs se concertent. Il y a trois routes qui s'offrent à moi. Chacun m'en conseille une. A chacun sa route...

Arbitrairement, je prends celle de gauche. Enfin, sain et sauf, j'arrive dans la ville. Au loin, de grandes cheminées rouges et blanches crachent leur fumée. Des panneaux affichent le visage de quelques prétendants à la direction des affaires du pays... Voilà, je sonne chez les amis qui m'offent l'hospitalité ce soir. L'occasion de vivre avec des vrais gens de la région, de découvrir; au delà des apparences, les us et coutumes locales.
3 semaines à l'île Maurice: on fait quoi? English translation pending
by Klift · 2015-08-26 · 63 replies
Par ou commencer:

Une présentation: Nous sommes 2, (3) madame est enceinte. Notre dernier beau voyage a été conseillé par ce site( c'etait Bali et on a adoré). Nous avons décidé de partir a l'ile maurice fin septembre début octobre.

Ce post suivra donc nos choix pas a pas et nos vacances.

Les billets sont pris. Nous devons maintenant nous attaqué aux préparatifs. On aimerait faire de beaux hôtels, mais avec 21 nuits ça risque d’être impossible financièrement.

Avant de choisir les hôtels, guest house, location, en combien de points de chute on doit diviser notre séjour?

MERCI
Visa run depuis Kanchanaburi? Apparemment, c'est désormais possible! English translation pending
by ValeTudo · 2013-11-28 · 5 replies
Je me trouve actuellement en Thaïlande (Kanchanaburi), où je voyage avec une exemption de visa de trente jours. Je dois prochainement sortir du pays pour obtenir de nouveau trente jours, conformément à une nouvelle disposition (jusqu'à peu, c'était seulement 15j).

Je viens de voir sur Internet qu'une nouvelle frontière internationale vient d'ouvrir non loin de Kanchanaburi, à Nam Ron. On trouve déjà une agence à Kanchanaburi qui propose des visas runs, à 1 750 bahts. Je pensais faire ça en solo, avec un scooter de location, en repérant la route au préalable grâce à Google Maps.

Quelqu'un aurait des infos supplémentaires ou des tuyaux à faire partager ? Et surtout : savez-vous si ce type de visa run fonctionne AUSSI pour ceux qui comme moi ont reçu une exemption de visa (et non un visa de tourisme classique) ?
Bali à vélo: logement, budget... English translation pending
by Oulfouk · 2009-07-19 · 19 replies
bonjour, nous sommes à le recherche d'info sur la circulation, l'état des routes, les dénivelés etc....... à bali, car nous voulons voyager à vélo pendant un mois environs ( septembre 2010) sur cette île, ça va être une premiere pour nous. Nous sommes preneur de toutes autres infos (logements, budget, les bonnes adresses, les jolies sites etc........) merci à vous
Récit en "live" de 12 jours en Thaïlande 2014 (2 février) English translation pending
by Levect · 2014-02-03 · 50 replies
Bonjour ou plutôt Sawatdii Krap !!!

Je l'avais écrit sur d'autres postes en plus du mien que je ferais un petit compte rendu jour après jour de mon voyage qui se déroule en ce moment même en Thaïlande. Déjà pour remercier tous les membres de VF qui m'ont aidé à effectuer tous mes nombreux voyages et peut être aider ceux qui partent sous peu et se pose des questions sur les manifestations et autres.

Avant de commencer mon jour le jour, je tiens à préciser afin d'éviter des remarques, que ceci est mon premier voyage en Thaïlande et que pour ce premier voyage, ma compagne et moi avons voulu faire une approche plutôt simple du pays n'ayant que très peu de temps devant nous. Donc je ne prétends pas faire des choses exceptionnelles durant ce voyage, d'ailleurs sûrement la plupart des lieux seront ceux appelés les incontournables.

Mon but de ce petit journal est de faire partager mes premières impressions de ce pays, via mes yeux de jeune voyageur (ou touriste) et là aussi, je ne prétends pas être un grand voyageur, mais ayant tout de même plusieurs destinations toutes très différente les unes des autres, je pense avoir une petite vision du monde du voyage.

Alors tout ça mis au clair, passons à l’itinéraire, qui sera expliqué en 2 lignes, car plutôt simple, bangkok, avec une journée sur Ayutthaya et Phuket. Alors, je suis totalement conscient que ses 2 destinations ne vont pas refléter la vrai Bangkok comme certains l’appel. Bien qu’habituellement nous partons pour 1 mois lors de nos voyages, pour celui-ci nous n’avions que 12 jours. Donc on a dû faire certains choix, et on a voulu se concentrer sur 2 endroits pour ne pas courir tous les jours en fin de compte ne profiter de rien. Et puis ça reste des vacances, donc on s’est dit pas trop compliquer pour cette fois… et si Jamais on y retournera ;)

2 février 2014 : Nous voilà arriver à Bangkok à 10h à l’aéroport de Suvarnabhumi via KLM. Rien à dire à propos du vol, bien qu’il est vrai que contrairement à Qatar, Emirates et Singarpour Airlines la joie n’est pas la même ni la qualité des plats.

Bref, on est arrivée avec toutes nos inquiétudes sur les manifestations, mais on est confiant, on est prêt à affronter la Thaïlande. Dans l’aéroport rien de bien compliquer, le passage à l’immigration est rapide, mais pas très souriant. On change notre argents dans l’un des nombreux bureau de changes on prend nos valises et on cherche le City train. Car au vu des manifestations prendre un taxi nous semblait pas la meilleure des idées.

Alors on descends jusqu’au B floor on suit les indications et on paye 180 baht pour nos 2 billets direction la ville en moins de 15minutes… le top ! De là, comme si nous connaissions la ville depuis toujours on chercher le BTS (dur de le rater) on prend 2 billets, hop hop 84 Baht pour les 2 direction siam puis Taksin. Vraiment un jeu d’enfant.

De taksin nous allons prendre notre shuttle boat pour chatrium, on serons accueilli avec un cocktail bien frais et délicieux avant qu’on nous montre notre chambre en hauteur avec vue sur la chao praya, vraiment sympa.

Après s’être renseigné sur les manifestations auprès de l’accueil qui nous dis que tout est ok, on reprend le petit bateau pour taksin et la après 2 BTS on arrive à l’arrêt Mo Chit qui est le lieux du Chatuchak market.

Et là, sa claque, rien qu’en étant dans le BTS on voyait toutes ces maisonnettes, mais une fois à l’intérieur on s’y perds, mais avec plaisir ! Il y a de tout ! De la nourriture, des massages, de la céramique, des habits, des souvenir enfin de tout quoi ! Nous y sommes restés au moins 3 heures et avec grand plaisir.

On a acheté un bout de pain avec sauce pizza excellente ( ok pas très typique) mais c’était l’entrée. Car après a suivi un bon pad thai suivi de plusieurs brochettes prises d’un stand à l’autres pour finir avec une brochette de pomme de terre frit… un vrai régal et pour 3x rien. Les brochettes et le pain 10baht et le pad thai me semble 50 baht.

Pis étant de vrai touristes, un petit massage de plus de 30min au pied uniquement à 150 baht ne pouvait pas manquer ! un vrai plaisir ou j’ai dû m’endormir à plusieurs reprises, ma compagne aussi.

Sachez que parler quelques mots Thaïlandais est vraiment un plus selon moi. Je me promenais avec mon calepin de plusieurs pages avec la traduction et c'était vraiment plaisant d'avoir un échange comme ça. Surtout que les gens sont vraiment plus souriant si on négocie comme cela. Enfi, ça m'a valu une belle journée de sourire avec les vendeurs et plein de rigolade.

Après revigoré et un dernier petit tour au marché et plusieurs achat plus tard, nous partons à la fermeture direction le fameux spectacle de Siam Niramit. Petit conseil, acheté les billets sur asiaweb, prix bien moins cher que sur place ou sur le site même. Le Siam Niramit, belle expérience, durant l’attente diverses animations sympathiques et encore plus avec un cappuccino froid. Le spectacle en soit est vraiment sympa, avec des décors magnifiques. Bien qu’au début ça manque un peu pepse, mais vrament sympa….

Ensuite retour à l’hôtel avec une engueulade avec notre taxi qui nous fera payé nous fera payé la course 200 baht… Oui oui je sais, on est des bon pigeons voyageurs ^^.

M’enfin, le dîner du soir va nous calmer car nous avons manger un plat typique qui fût DELICIEUX. Une sorte avec du poulet, du lait de coco des épices et des herbes…. Un vrai régal pour les papilles.

Le lendemain on attaque la partie grand palais, Wat arun, Wat Pho et compagnie pour finir sur une croisière sur le loy nava
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
by Chouhibou · 2013-01-23 · 29 replies
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.

Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).

Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.

Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.

De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.

Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.

Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.

Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).

Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.

Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.

La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.

Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.

Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.

Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.

(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Équipement de randonnée pour vélo English translation pending
by Julistan · 2005-10-11 · 5 replies
Bonjour, Je n'arrive pas a me decider: remorque ou sac +porte-bagages. Je n'ai pas encore eu l'occasion d'essayer une remorque. La Bob-Gear me parait tres bonne. Si certains d'entre vous peuvent me faire partager leurs experiences... Merci d'avance
Serrania de Cuenca et Sierra de Gredos English translation pending
by Fredlaf · 2018-06-28 · 16 replies
Hola,

Je pars mi-septemmbre ou mi-octobre et pour 10 jours en Espagne. Le périble se déroulera à 2 motos, sans aucune réservation ... tout au ressenti du lieu. Si la lumière est belle ... nous passerons une nuit là ...

Départ du trip: Saint-Jean-pied-de-port au Pays Basque.

Destinations ou passages par: Navarra - vers bardenas reales (que je connais) et Tudela. Route vers Zaragoza - que je ne compte pas visiter cette fois. Route vers Teruel et sa région - je ne connais pas. Cuenca et Serrania de Cuenca - je ne connais pas la région. Route vers Almagro et "ruta de Don Quijote"? (Belmonte/El Toboso/Campo de Criptana/ Consuega - le trou noir pour moi! Remontée vers Tolède - je ne connais pas, donc incontournable! Route vers la Sierra de Gredos - vu quelques photos seulement. Avila sur le retour ... Je ne sais plus après ... une nuit à Burgos pour la Cathédrale?

Je vous demande donc de m'aider sur un itinéraire plus ou moins similaire à cela. Merci pour les petits coins que vous avez dénichés, en messages privés ou en publics.

Dernière question: pensez-vous qu'il fasse encore très chaud mi-septembre? Je peux partir aussi mi-octobre, mais la nuit tombe plus vite ...

Je suis impatient de vous lire 😉 ... A bientôt, Fred!

PS: pour ceux qui n'ont pas trouvé que je suis top long ... J'aime: les beaux paysages (c'est pas original!) et avoir le sentiment de découvrir quelque chose(culture§tradition par expl.) Les coins perdus souvent. Les villages vivants le soir pour boire un coup en terrasse et regarder la nuit tomber. Loger chez l'habitant. Rouler à moto à 70km/h. Découvrir un ailleurs et me sentir loin de chez moi...
États-Unis: préparation pour 15 jours de ski et visite English translation pending
by Thieco · 2014-02-25 · 14 replies
bonjour

je recherche ou poser moi et mes enfants nos spatules en février 2015 Californie Colorado Utah ??? d abord je recherche le domaine qualité prix que vous préférez bon les forfaits sont le double qu' en France pour des stations assez moyennes mais on a envie de dépaysement en faite 15 jours seraient partagés en 7 jours de ski , 7 jours de visites et 1 jour shopping ce que je peux dire actuellement sur mes recherches Californie : ski vers tahoé, hôtel à Carson city, visite de San Francisco , peut être vol deux jours Reno las Vegas avec un survol du grand canyon outlet Sacramento ou Reno ou Vegas Colorado : ski vers Durango , hôtels sur place, outlet a Silverstone, train à vapeur, divers Utah : ski autours de Salt Lake city hôtel sur Salt Lake City divers ??? j ai annulé le nord de new York malgré le prix qui est beaucoup moins cher car le climat est redoutable sinon c était mon préféré moyenne des prix trouvé pour avion . Californie 500 euros Colorado 600 euros Utah 800 euros et new York 350 ceci en fevrier et en voyageant lundi ou mardi surprenant aussi les locations de ski sont trois fois plus cher qu en France et amener son materiel en avion me fait un peu peur..... voilà donc un peu mon ADN pour ce projet j attends vos conseils et vos propositions merci
Location de voiture à Marrakech English translation pending
by Penelope46 · 2014-01-07 · 20 replies
Bonsoir

Eternel sujet et toujours autant de questions. Qui aurait des avis ou infos à propos de l'agence de location Mour Car que je ne connais pas encore à Marrakech svp (sérieux agence, état du véhicule) ? Merci d'avance
Itinéraire pour rallier Caracas à l'Alaska à vélo? English translation pending
by Frannycyclo · 2012-10-26 · 5 replies
Bonjour Toutes les suggestions sont les bienvenues, je n'aime pas les routes à grande circulation, je hais les mauvaises pistes, entre les deux je préfère quand même les pistes. J'aime les paysages grandioses, je préfère les pierres aux arbres et aux oiseaux, je préfère aussi le soleil à la pluie et la chaleur au froid... Je n'ai plus peur de rien... J'éviterai quand même le Darien ( à regrets bien sûr...) Je connais déjà la région du Colorado, etc, mais compte bien les revoir, trop, trop beau... Suis très têtue, je veux tout faire en vélo... J'adore les défis mais ne suis pas suicidaire... Merci de vos conseils. Françoise
Parc national du Niokolo-Koba en 4x4 (Sénégal) English translation pending
by Lucke33 · 2011-10-26 · 11 replies
Qui a une trace et quelques WP notamment pour les gués ou autres endroits à ne pas manquer dans le parc. Je compte rentrer dans le parc en venant de Tambacounda, au niveau de Dar Salam pour rejoindre Kédougou. Peut on aussi, à partir de Kéniéba, rejoindre Bamako ou Kita sans remonter jusqu'à Bafoulabé. Départ fin mars, j'aime pas les moustiques, je préfère la chaleur ! Merci pour les réponses.
Location de moto de plus de 250 CM3 aux Philippines? English translation pending
by Manu51 · 2010-02-20 · 2 replies
bonjour je cherche des loueurs de moto au philippines de plus de 250 cm3 surtout dans la regions de manille ou angeles je vous remercie d avance pour vos reponse

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display