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Notre voyage à Bali (récit) English translation pending
by Sullo · 2012-07-25 · 35 replies
Bonjour, je suis nouveau sur ce forum et voici donc mon premier post.

Ma copine et moi sommes parti du 6 au 26 Juin 2012 à Bali. Avant de partir j'étais venu glaner quelques (précieuses) informations sur ce forum, c'est pourquoi je viens raconter nos vacances afin d'éventuellement aider certaines personnes...(le long du récit j'inscrirai des ++ à côté des endroits que nous avons préfèré, mais tout vallait vraiment la peine)

On s'est donc décidé de partir à Bali début Juin pour 2 raisons : 1. la saison humide est bien terminée (19 jours de soleil, des fois un peu nuageux) 2. Et SURTOUT ce n'est pas encore vraiment la saison touristique (très gros avantage qui permet de bien négocier...sport national)

On avait avec nous le lonely planet, première fois que j'achète ce livre, d'habitude je prend le routard. Personnellement je préfère le routard...les hotels indiqués dans le lonely sont souvent assez honéreux...

On attéri donc à Denpasar vers 19h. Le temps de prendre nos visas (22€/personne..on peut payer en euros) et nous voila sorti de l'aéroport, direction Ubud (++). J'avais réservé les 2 premières nuits au "Bali Swasti eco cottage"(++). L'hôtel nous a envoyé un chauffeur (+- 200.000Rp). J'avais entendu beaucoup de bonnes choses sur cet hôtel (notamment sur ce forum) et franchement pas de mauvaise surprise. Belle chambre dans un magnifique jardin avec une belle piscine, bref tout ce qu'il fallait pour récupérer du vol. Après ces 2 nuits au Swasti nous nous sommes rendu au Matahari Cottage, très bel homestay avec de belles chambres (300.000Rp/ch. double avec petit déj), piscine à débordement et un personnel ULTRA sympa.

Le lendemain de notre arrivée, malgrè tout les avis négatifs que j'avais pu lire sur le net, on a loué un scooter (30.000Rp/jour) (++). Juste pour confirmer, le scooter est vraiment le meilleur moyen de locomotion à Bali. On est allé partout avec. Les gens sont toujours ravis de vous expliquer la route ce qui donne souvent lieu à de belles rencontres. C'est certes un peu dangereux dû à la conduite des Balinais mais en faisant très attention on a eu aucun problème sur nos 18 jours passés sur les routes (je ne conduis jamais de moto, ni de scooter en Belgique). On s'est juste fait arrêter 1 seule fois du côté de Kuta mais j'avais mon permis international..malgrè ça j'ai quand même dû discuter un peu avec le policier.

On a donc commencé nos premières journées à voyager dans Ubud et ses environs: - En 1 jour: Lever cool, Ubud centre, massage Balinais. - En 1 jour: Randonnée sur la crête de Kampuan, Ubud Market, Ubud Palace, Musée Blanco (++). - En 1 jour : Goa Gajah, Tirta Empul (++), Gunung Kawi (++), rizières de Tegallalang(++). - En 1 jour : Tanah Lot (++), Temple de Mengwi - Excursion au Mont Batur (++) (un peu physique mais la vue en vaut la peine, si le temps n'est pas nuageux), spectacle de Kecak dance le soir à Ubud. Restos sympa : Havana Café (pour se changer de la cuisine Balinaise), Warung Ibu Oka (Babi Gulling), Lotus café (vue sur le jardin du temple), Devilicious warung, Sjaki Tari Us (s'occupe de personnes handicapées).

Donc après presqu'une semaine passée à Ubud, on se décide à partir vers le Nord, direction Munduk (++) en passant par Jatiluwih (++). On avait lu que 2 jours étaient suffisants pour cette région, je peux vous affirmer que 2 jours NE SONT PAS ASSEZ, prévoyez franchement 1 ou 2 jours de plus. Jatiluwih est magnifique, la route qui vous y amène est vraiment très belle et une fois sur place c'est totalement incroyable..des rizières avec toutes les nuances de vert, un des plus beau paysage que nous avons vu..seul regret, on devait être à Munduk pour le soir, on a donc pas su rester très longtemps. Prendre sa journée pour aller marcher dans les rizières, dormir sur place et partir le lendemain pour Munduk en s'arrêtant par le Lac Bratan aurait été une bonne idée mais faute de temps il nous a fallu choisir. L'arrivée à Munduk était un des moments les plus incroyables. La route monte jusqu'à une vue imprenable sur les Lac Buyan & Tamblingan, vous continuez sur la route (très très vallonée) et la vous arrivez dans les nuages...A notre arrivée une espèce de brume (ou de nuage) recouvrant la région était traversée par le soleil couchant ce qui lui donnait une couleur orange...indéscriptible !! Nous nous sommes arrêtés à l'hôtel "Puri Lumbung Cottage" (++) où nous avons pu négocier une chambre pas trop chère (mais qui reste quand meme bien au dessus de notre budget) tellement l'hôtel nous plaisait (450.000Rp/ch. double avec petit dèj). Souper pris à l'hôtel. Le lendemain départ pour une visite à pied des environs. Notre guid, un jeune de la région, nous fait visiter les différentes chutes d'eau (++). L'après midi nous partons visiter la région en scooter, découverte de "Big Tree"(++). C'est lors de ces 2 nuits passées à Munduk que nous avons vu le ciel le plus impressionnant, les étoiles étaient tellement basses qu'il nous semblait apercevoir la voie lactée.

Départ de Munduk pour aller jusque Permuteran. Nous descendons la route qui mène à la côte. Nous nous arrêtons quelques heures à Lovina puis reprenons la route jusque Permuteran. Nous logeons au homestay Suka Sary (250.000Rp/ch. double, petit déj). Homestay fraîchement terminé (en 2010), les bungalows sont très propres, salle de bain à ciel ouvert. Le lendemain nous partons pour un snorkeling à Menjangan (pointe nord ouest de Bali) (++). A peine arrivé dans l'eau nous voila déjà entouré par des centaines de poissons de toutes les tailles et de toutes les couleurs. Rencontre avec un poisson lune, très très bon souvenir. (300.000Rp/pers. avec trajet, matériel et repas de midi).

Le lendemain matin nous retournons à Ubud pour rendre le scooter (qui a bien failli terminer ses jours sur les pentes abruptes du Munduk). On récupére nos affaires laissées au Matahari puis nous prenons un chauffeur pour nous conduire directement à Amed (300.000Rp). Arrivé à Amed nous logeons au Kusumajaya (300.000Rp/ch. double, air co, petit déj), beau bungalow dans un jardin donnant directement sur la piscine et sur la mer...nickel. A Amed, il faut (au moins une fois) se lever très tôt pour voir le lever du soleil, juste en face du jardin de notre hôtel. On à l'impression que le soleil sort de l'eau. Après ça nous louons un scooter à l'hôtel et direction Besakih (++), site assez impressionnant. En revenant nous cherchons un plan pour aller sur les îles Gili pour pas trop cher. Nous discutons des prix pour les fast boat et arrivons à négocier un très bon prix apparement 800.000Rp pour 2 personnes pour un ALLER/RETOUR pour Gili Meno.

Départ donc pour Gili Meno (++). 1h de Fast boat plus tard (conduite très sportive du capitaine, certains touristes ne semblent pas à l'aise), nous voila arrivé au paradis. Gili Meno est la plus petite des îles, après être passé par Gili Trawangan (remplie de touristes) nous apprécions d'arriver sur cette petite île qui respire le calme. Eau turquoise, plage de sable blanc, un calme incroyable et quasi pas de touristes....LE RÊVE. Tout le long de la plage se succèdent les homestay. Nous partons vers la droite en sortant du bateau et nous arrivons jusqu'au Blue Coral (150000Rp/ch. double sans petit déj.) Très beau bungalow, petit hic notre salle de bain (à ciel ouvert) est très appréciée par quelques gros cafards. Très belle rencontre avec le jeune qui s'occupe de cet homestay...un garçon super serviable avec qui nous passerons beaucoup de temps à discuter (et à l'écouter jouer de la guitare). Nous passons 2 nuits etau BLue Coral et notre dernière nuit au Kontiki (pour se rapprocher de l'embarcadère). Gili Meno c'est le calme, les belles plages, la vie au ralenti...idéal pour récupérer de notre périple. Nous passons 3 jours fabuleux sur l'île. Petit baptême de plongée (juste à côté de l'hotel Kontiki) inoubliable, grâce à notre monitrice et aux énormes tortues que nous croisons sous l'eau. Il faut absolument passer par Gili Meno si vous aimez la tranquilité. Le soir pas mal de jeunes de l'île jouent de la guitare sur la plage (n'hésitez pas à apporter des chansons, partitions guitare et paroles). Resto: Mallia's Child (les pizzas délicieuses, le poisson grillé le soir)

Nous reprenons le fast boat pour Amed, passons reprendre nos sacs au Kusumajaya et filons directement pour Jimbaran...dernière étape de notre voyage (trajet avec chauffeur - 400.000Rp). Arrivé à Jimbaran le chauffeur (conseillé par le Kutsumajaya) nous largue en plein centre ville pressé de retourner à Amed (la seule mauvaise expérience de notre séjour). Etant donné qu'on avait prévu de se faire plaisir les derniers jours on fait péter le budget. On va donc au Sari Segara (++) (700.000Rp/ch. double, petit déj). Grand hôtel plein centre de Jimbaran, chambres assez belles (moins typiques que ce que l'on a connu pendant notre séjour), très belles piscines...bref un grand hôtel quoi. Le petit déj est à l'image de l'hôtel...super grand buffet avec tout ce qu'on peut imaginer, du petit déjeuner continental au petit déjeuner anglais en oubliant pas les spécialités balinaises. Nous ne restons qu'une nuit au Sari Segara. Le lendemain nous partons en scooter explorer les routes qui ménent vers Balangan. En chemin nous tombons sur l'hôtel La Joya (++). Après une visite des lieux, nous décidons de passer nos 3 dernières nuits dans ce paradis. Situé sur les falaises de Balangan (endroit idéal pour les couchers de soleil), cet hôtel est vraiment magnifique; petits bungalows super classes, super propres. 2 piscines à débordement situées dans un très très beau jardin, belle plage de sable blanc en contre bas...Le personnel très accueillant, ainsi que le patron et la manager...bref tout ce qu'il faut pour finir notre voyage de la meilleure façon qu'il soit. Le dernier jour le patron nous prendra même avec lui pour aller jusque l'aéroport. De Jimbaran nous irons au marché de Sukawati pour les cadeaux, nous passerons le reste du temps à nous balader et à nous reposer au bord de la piscine de La Joya. J'ai également pu assister à un combat de coqs (j'étais le seul touriste, les gens étaient étonnés de me voir là) Resto sympa : tous les warung de Jimbaran qui servent du poisson grillé; vous rentrez dans le warung par la partie où se trouvent les aquariums, vous choisissez votre poisson et direction la plage où sont installées les tables des restaurants...manger des succulents poissons et fruits de mer les pieds dans le sable aux lueurs des bougies...que demander de plus ?

Voila j'avais essayé de faire court mais ce post est finalement très long 😊. Bali est vraiment une super destination et aucun mots ni aucune photo ne peut décrire ce qu'on ressent une fois sur place...les gens sont super accueillants, nous avons fait beaucoup de belles rencontres il suffit de prendre son temps et de se laisser vivre. Nous n'avions rien réservé à l'avance (à part les 2 premières nuits) et pour ma copine c'était son premier voyage sac au dos...nous n'avons jamais galéré à tels point que ma copine a pris gôut à ce genre de voyage et elle ne jure plus que par ça....partir dans des pays aussi lointains pour ne pas se mêler à la vie locale c'est vraiment dommage surtout quand on voit la gentillesse des gens sur place.

Si vous voulez des renseignements, des adresses ou des conseils n'hésitez pas à demander.
Avis sur voyage de vingt-trois jours dans l'Ouest américain en famille? English translation pending
by Kmf66 · 2012-07-22 · 61 replies
Bonjour

Les vacances portant conseils, nous avons revu notre parcours pour notre voyage l'été 2013.

Petit rappel : nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants de 12 à 10 ans).

J1 arrivée sur San Francisco

J2 San francisco

J3 San francisco

J4 San francisco à Monterey, nuit à Monterey

J5 Monterey à Morro Bay, nuit à Monterey

J6 Morro Bay à LA, nuit à LA

J7 LA (hollywood, venice beach ...)

J8 LA (universal studios)

J9 LA à San Diego (plages), nuit à San Diego

J10 San Diego (seaword) nuit à San Diego

J11 San Diego à Palm Spring, nuit à Palm Spring

J12 Palm Spring à Vegas, nuit à Vegas

J13 Vegas

J14 Vegas à Williams (via Flagstaff) pour voir des trains si trains il y a 😉, nuit à Williams dans waggon

J15 Williams à Grand Canyon, nuit à GC

J16 GC à Page, nuit à Page

J17 journée à Page, Antelope,

J18 Page à Monument Valley, nuit à MV

J19 MV à Mesa Verde (visite) nuit à Durango

J20 Train de Durango (je pense faire l'aller en train et le retour en bus), nuit à Durango

J21 Durango à Santa fe, nuit à Santa fe

J22 Santa fe à Alburquerque, nuit à Alburquerque

J23 départ

Que voir d'autre sur ce trajet ? Des idées pour les enfants ? Comme nous n'irons plus à Bryce ... y a t'il sur ce parcours des rodéos à voir ?

Merci pour vos commentaires ... j'apprécie🙂 Katia
Ouzbékistan, sur la Route de la Soie English translation pending
by Vazyvite · 2012-07-22 · 204 replies
Bonjour,

Cela faisait des années que c'était au programme et enfin nous allons en Ouzbékistan. 😎 Encore le genre de pays qui fait écarquiller les yeux quand tu annonces la nouvelle. - Euh, c'est où exactement ? - C'est pas en guerre en ce moment ?

La décision est prise assez tard et j'ai juste le temps d'avoir un vol encore acceptable. Donc, grande 1ère pour nous, on va faire le circuit avec un guide et chauffeur. Je détermine le circuit et ils se débrouillent pour broder autour. J'ai pas le temps de m'en occuper et on va tester le concept 😛

Programme : 1er Mai : Départ Paris à 21h00 et arrivée le lendemain à 6h30. 2 Mai : Tachkent avec quelques visites et avion le soir vers Ourgentch et Khiva 3 Mai : Khiva 4 Mai : Route infernale vers Boukhara. 😕 5 Mai : Boukhara 6 Mai : Boukhara 7 Mai : Route vers Samarcande + Régistan 8 Mai : Samarcande 9 Mai : Aller-Retour vers Chakhrisabz 10 Mai : Samarcande + train vers Tachkent 11 Mai : Tachkent + retour Paris

La Route de la Soie nous a toujours fait rêver et nous l'avons croisé à plusieurs reprises. En Chine, en Iran, à Istanbul ou Venise, cette voie commerçante a transporté tant de découvertes entre l'orient et l'occident comme le papier par exemple dont Samarcande sera l'un des principaux fabricants dans le monde musulman.

Vu le temps réduit, nous avons donc zappé la partie montagneuse ou la mer d'Aral. Nous ne ferons que les villes et c'est cette partie historique et architecturale qui nous intéresse. Bref, au niveau prix, etc .. je ne vais pas pouvoir donner d'informations sauf que c'est pas cher 😏 Souvent décriée, la nourriture a été une excellente surprise ! La formule accompagnée y est sans doute pour quelque chose avec le conseil des guides et le fait de manger dans des guesthouses, souvent isolées et pas fréquentées par des individuels. Ce sont des maisons dans des zones résidentielles qui accueillent les groupes et les guides avec des couples.



Nous avons mangé pas mal de soupes, des raviolis, pâtes etc ... Un petit arrière-goût d'huile de coton parfois mais c'était souvent bon et très bien présenté.

Ci-dessous du Lagman avec des pâtes

Du Chou farci 😛

Le Chivit-Oshi aux pâtes vertes :



Les gros raviolis, Manti :

Sinon, la spécialité la plus facile reste la brochette, le chackliyk ....

Ce qu'on va aussi découvrir, ce sont les dîners à la Vodka !

Ici ça se boit tout au long du repas ... comme de la bière ou du vin. Les uns n'empêchent pas les autres d'ailleurs ! Pour un pays soit-disant musulman, ça carbure sec. On trouve de la bière, du vin et des dizaines de marques de vodka.



La bouteille de 50 cl est entre 4.000 et 8.000 soums soit 1,5€ et 3€. La bière en 33 cl est à 2 ou 3.000 pour comparer 😮

Donc tu comprendras qu'il n'y a aucune contrainte pour les vêtements de ces dames non plus ! Vous pouvez mettre des jupes, des débardeurs ... tout passe. Même dans les mosquées. Les femmes ouzbek, jeunes ou + âgées, y vont à fond sur la couleur et les pailletes. Faut que ça brille et que ça pique les yeux !





Pour changer ses euros, pas de soucis. A l'hôtel ou dans les bazars, on obtient parfois 50% de plus que le cours officiel. Exemple : Cours est à 2.400 soums pour 1€ et tu as minimum 3.000 soums au bazar. C'est assez rare qu'on ait plus que le cours officiel. Par contre, le + gros billet est de 1.000 soums ce qui fait pas lourd. Donc quand tu changes 100€ tu récupéres minimum 300.000 soums et donc 3 liasses de 100 billets ! T'as toujours l'impression d'avoir dévalisé une banque et tu te retrouves parfois comme un couillon quand tu achètes quelque chose. Souvent t'es fier d'avoir une grosse liasse dans les poches, prêt à acheter la 1/2 du Monde, et au final, t'arrives même pas à te payer 2 cocas 😛 Donc toujours avoir des euros en poche et ne pas se laisser emporter par la tailles des liasses.
Je ne peux pas partir à New York à cause d'une histoire de carte de crédit English translation pending
by CyrilLetudia · 2012-07-19 · 99 replies
Bonjour à tous,

je souhaiterai partir à new york cet octobre, j'ai trouvé cet hotel :

http://www.booking.com/hotel/us/new-world.fr.html?aid=301664;label=new-york-_0aQuLeIuY2EGWTwxn1zkAS13854345964%3Apl%3Ata%3Ap1500%3Ap2%3Aac%3Aap1t1%3Aneg;sid=80132badccfbb8d9f9262935a5249081;dcid=1;checkin=2012-10-26;checkout=2012-11-03;srfid=1ae818d1ddd75190ac3476b82e99ab6fX6

Que ce soit celui ou un autre, il semblerai qu'on ai besoin d'une carte de crédit pour tout les hotels, ce que je n'ai pas. Sur un autre forum quelqu'un m'a dit que pour disposer d'une carte de retrait à l'étranger il faut avoir un crédit régulier sur le compte, ce qui n'est de toute façon pas mon cas.

A ce moment là, suis je vraiment fini, ou y a il une solution ? svp merci d'avance
Itinéraire de seize jours Paris-Londres-Paris à vélo English translation pending
by Tomboy75019 · 2012-07-15 · 22 replies
Bonjour à tous,

ça y est je me lance dans le cyclo-tourisme, ça m'a l'air d'être un bon moyen de se déplacer et découvrir certaines choses un peu hors des grands axes touristiques. J'apprécie particulièrement de rouler le long des canaux et des fleuves.

Je prépare donc actuellement mon premier voyage à vélo : paris-londres-paris Départ prévu dans moins d'un mois !

Merci de me dire ce que vous pensez de mon planning :

FEUILLE DE ROUTE

ALLER (383,3km dont 148,1km en angleterre et 235,2km en france)

JOUR 1 : samedi 11 (env 50km) 1) la villette → st-denis (6km) : millénaire, stade de france, bidonville 2) st-denis → nanterre (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine 3) nanterre → le pecq (13,8km) : parc des impressionistes 4) le pecq → conflans (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine

JOUR 2 : dimanche 12 (65,3km) 14) conflans → vigny (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise 15) vigny → villarceaux (18,4km) : parc du vexin 16) villarceaux → bray-et-lu (5,5km) 17) bray-et-lu → gisors (20,9km) : château de gisors

JOUR 3 : lundi 13 (65,9km) 18) gisors → st-germer-de-fly (28km) 19) st-germer-de-fly → gournay-en-bray (11,3km) 20) gournay-en-bray → forges-les-eaux (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle

JOUR 4 : mardi 14 (56,1km) 21) forges-les-eaux → neufchâtel-en-bray (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux 22) neufchâtel-en-bray → st-vaast d'equiqueville (16,2km) 23) st-vaast d'equiqueville → arques-la-bataille (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques 24) arques-la-bataille → dieppe (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage

JOUR 5 : mercredi 15 (55,6km) + ferry & train 5h30 : départ de dieppe → 8h30 : arrivée à newhaven (4h de ferry) : port 25) newhaven → brighton (16,3km) : plage, brighton pier brighton → polegate en train : moulin à vent de wooton manor à polegate 27) polegate → heathfield (16,4km) 28) heathfield → groombridge (22,9km)

JOUR 6 : jeudi 16 (48,2km) 29) groombridge → east-grinstead (16,6km) : forest row 30) east-grinstead → crawley (11,8km) 31) crawley → redhill (19,8km) : gatwick airport au départ de crawley

JOUR 7 : vendredi 17 (44,3km) redhill → wallington (20,6km) : wimbledon, morden hall park wallington → earlsfield (12,6km) earlsfield → london thames (11,1km) longer la tamise, tower bridge, london bridge, london eye

JOUR 8 : samedi 18 bus 15, street-art à brick lane, national gallery (free) at traffalgar square, soho @ night

JOUR 9 : dimanche 19 canaux à vélo, marché de camden lock

RETOUR (393,9km dont 158,7 en angleterre et 235,2 en france)

JOUR 10 : lundi 20 (64,1km) london thames → earlsfield (11,1km) earlsfield → wallington (12,6km) wallington → redhill (20,6km) : wimbledon, morden hall park redhill → crawley (19,8km) : gatwick airport à crawley

JOUR 11 : mardi 21 (67,7km) crawley → east-grinstead (11,8km) east-grinstead → groombridge (16,6km) : forest row groombridge → heathfield (22,9km) heathfield → polegate (16,4km) : moulin à vent de wooton manor à polegate

JOUR 12 : mercredi 22 (64,4km) polegate → newhaven (26,9km) 10h : départ de newhaven → 15h : arrivée à dieppe (4h de ferry) dieppe → arques-la-bataille (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage arques-la-bataille → st-vaast d'equiqueville (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques st-vaast d'equiqueville → neufchâtel-en-bray (16,2km)

JOUR 13 : jeudi 23 (56,5km) neufchâtel-en-bray → forges-les-eaux (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux forges-les-eaux → gournay-en-bray (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle gournay-en-bray → st-germer-de-fly (11,3km)

JOUR 14 : vendredi 24 (55,4km) st-germer-de-fly → gisors (28km) gisors → bray-et-lu (20,9km) : château de gisors bray-et-lu → villarceaux (5,5km)

JOUR 15 : samedi 25 (55,7km) villarceaux → vigny (18,4km) : parc du vexin vigny → conflans (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise conflans → le pecq (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine

JOUR 16 : dimanche 26 (31,1km) le pecq → nanterre (13,8km) : parc des impressionistes nanterre → st-denis (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine st-denis → la villette (6km) : millénaire, stade de france

Je vais commencer à réserver les hôtels mais je pense les appeller tous car je m'inquiète de savoir où je vais pouvoir laisser mon riverside 7 la nuit. Il m'a couté un peu cher donc j'ai un peu peur de me le faire voler ou vandaliser. J'ai donc de bons antivols mais le top serait qu'il dorme à l'intérieur à l'abris des intempéries. Sinon j'ai vu qu'il y avait des parkings à vélo sécurisés à londres. Mais pour le reste... Comment faites-vous vous ?

Sinon j'aimerais bien éviter de devoir prendre le train, ça doit être un peu galère avec les vélos... Depuis Brighton, au lieu de rejoindre polegate en train afin de reprendre l'avenue verte, j'ai vu qu'il suffisait d'aller vers le nord en empruntant la piste cyclable route nationale 20 jusqu'à crawley où elle rejoint la 21.
http://www.sustrans.org.uk/map?searchKey=london&searchType=search&Search=Find Ca m'éviterait de faire ce détour bizarre, mais du coup y'a toute une portion qui n'est pas l'avenue verte, or j'ai un peu peur de me perdre... Que me conseillez-vous ?
Budget pour sept à dix jours à Paris en septembre? English translation pending
by Sencat · 2012-07-09 · 34 replies
Bonjour, J'ai prévu de visiter paris début septembre pour une semaine a 10 jours, et comme c'est ma première visite à paris, je souhaite avoir une idée sur le budget à prévoir , sachant aue je viendrai seul et que je veux visiter les principales attractions de la ville et faire un peu du shoppigg ( le budget conerne l'hebergement, le transport, les repas, les sorties le soir...)
Nouvelle réglementation douanière à Cuba English translation pending
by Nicodu24 · 2012-07-06 · 49 replies
bonjour , avez vous entendu parler de la nouvelle reglementation douaniere qui va prendre effet à partir de septembre à Cuba la voici: http://www.aduana.co.cu/index.php?option=com_jdownloads&Itemid=33&view=finish&cid=51&catid=6&m=0&lang=es ou par là : http://www.aduana.co.cu/index.php?option=com_jdownloads&Itemid=33&view=summary&cid=51&catid=6&lang=es nous avons essayé, avec ma femme de la comprendre mais c'est incomprehensible et illogique en gros si on a bien compris on ne pourras plus rien apporter à Cuba ni pour les cubains et même les effets personnels vont être limités. Si quelqu'un a des infos sur le sujet ou arrive à comprendre mieux que moi je suis preneur . Je retourne à Cuba en novembre on va sur Holguin , on comptait prendre Paris-La Havane avec Air france par rapport au poids autorisé (2x23kg/pers) en plus il me semble que les douanes de La Havane sont plus souple que celle d'holguin ou santiago( d'ailleurs quelqu'un peut il me le confirmer??) mais finalement je n'y vois plus trop d'interet... si quelqu'un a des infos je suis preneur... merci
Voyages répétés aux États-Unis: problèmes aux douanes? English translation pending
by Venitiadef · 2012-07-06 · 35 replies
Bonjour

Je suis francais et habite en France. Ma petite amie est americaine. Ces 3 dernieres annees, elle venait en France pendant 2 mois puis repartait aux USA pendant 1 mois avant de revenir en France etc... Cette annee et l'an prochain, nous souhaiterions faire le contraire et je viendrai donc aux USA pendant 2 mois puis rentrerai en France pendant 1 mois et retournerai aux USA pendant 2 mois etc.. J'ai lu pleins d'avis differents sur le sujet et j'ai peur d'avoir des problemes a l'immigration. Sur les sites officiels, les informations sont floues (l'ESTA est "generalement" valable pour plusieurs entrees sur une periode de 2 ans). Que signifie "generalement"?

Ma question est simple : est ce que j'ai le droit de faire cela? comment puis je voir ma dulcinee sans etre oblige de se marier?

Merci d'avance
Faut-il avoir peur des ours dans les parcs américains? English translation pending
by Doisneau · 2012-07-06 · 41 replies
Bonjour à tous J'adore faire des randonnées d'une journèe , faire une pause casse croûte le midi et redescendre tranquilement. Ma question est" n'y a-t-il pas de souci à manger sans attirer les ours qui parait il ont un très bon odorat dans les parcs américains merci🙂
Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013 English translation pending
by Rcoucou · 2012-07-04 · 678 replies
😛bonjour

j'ouvre ce post pour (voir le titre)

nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues

sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil

voici les escales

arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪

soit 20 jours de croisières

les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent

bienvenue à tous sur ce post

cordialement
Des idées pour une Chine insolite? English translation pending
by Eulalie12 · 2012-07-01 · 22 replies
Bonjour à tous,

j'ai bien envie de repartir en Chine (pour la 10ème fois) en atterrissant à Pekin car je je n’ai pas vu la capitale depuis 10 ans. Mais voilà je commence à connaître les incontournables (Sichuan, Yunnan, Guizhou, Zhejiang, Hunan, Mongolie intérieure, Xian, Pingyao, Wutaishan...). Auriez-vous des idées dans les provinces autour de Pekin ? Je pars seule et je parle chinois.

Merci à tous pour vos futures idées.
Quel vélo de montagne prendre? English translation pending
by Passager26 · 2012-06-28 · 28 replies
Voilà que je me suis trouvé une nouvelle disciplie, enfin, j'y reviens aprés un arrêt de quelques ..décénies ! trouvant qu'il y a trop de choix, je reviens vers vous pour demander conseil, il sagit de trouver un velo pas trop lourd et solide a la fois (autour de 10 kg), sachant que je ne compte pas faire de piste, que du bitume mais plutot orienté sur la montagne et les cols (attention pas de perf en vue😇, juste pour le plaisir de partir), faire des journées de 50/80 kms mais aussi partir 3/4 jours, voir une semaine et plus si je me sens bien sur mon vélo durant plusieurs jours

les vendeurs disent tout et son contraire, certains proposent une potence course, plus confortable disent ils alors que d'autres parlent de "plat" qui sur la durée sera bien plus agréable...

j'ai trouvé chez Giant la série "Rapid" qui à l'air pas mal , un peu equivalent chez Lapierre avec la serie "Shaper" ou encore chez Trek avec le 3900 equiped (mais impossible de connaitre son poids !) mais évidement ce ne sont que des choix virtuels, alors, si vous avez une idée, un grand merci par avance à tous.
Départ sur le MSC Preziosa le 13 avril 2013 au départ de Marseille English translation pending
by Patcyrille · 2012-06-27 · 867 replies
Bonjour à tous et toutes

je viens d"ouvrir un lien pour rassembler les personnes qui partirons le 13 avril 2013 sur le MSC Préziosa de Marseille, faites vous connaitre sur cette page et sur le calendrier de notre ami TITI Cordialement à tous Patrick et Cyrille
Bénin: Lariam ou Malarone pour mes enfants de 7 et 5 ans? English translation pending
by Yovoben · 2012-06-25 · 39 replies
Bonjour,

Je pars avec mes deux garçons de 7 et 5 ans passer 3 semaines au Bénin en août. Je connais bien le pays pour y avoir vécu et travaillé 2 ans il y a dix ans, mais j'ai moins d'expérience en tant que maman voyageuse !

Les vaccins sont faits (Fièvre jaune et hépatite), et j'ai en main la prescription du centre de vaccination internationale pour acheter les anti-pallu pour les enfants : au choix Malarone ou Lariam. Mais je ne sais pas pour quel médoc opter.

Je sais que le Lariam est plus difficile à supporter que la Malarone pour les adultes. Le médecin m'a dit que c'était plutôt l'inverse pour les enfants, avec l'avantage pour le Lariam qu'il n'y a qu'une prise par semaine. Mais apparemment, c'est compliqué quand même à cause des cachets à couper pour adapter au poids...

Bref, je suis preneuse d'avis sur la quesitonqui pourraient m'aider à trancher.

Merci d'avance !
Trente jours pour une premiere visite en France en auto ou en VR? English translation pending
by Laserman58 · 2012-06-25 · 58 replies
Ma femme et moi ne sommes jamais allés en France et connnaissons que très peu de votre pays et les endroits a visiter. Nous sommes un couple de 55-60 ans et désirons louer un VR en JUin 2013 pour une période de 30 jours . On veut voir les plus beaux paysages, rencontrer le meilleurs gens, bien manger et boire du bon vin.Quelqu'un peut-il nous guider dans notre choix de parcours et nous conseiller sur ce que nous devrions savoir avant de partir Nos premieres idées, ,Paris 3-4 jours puis Strasbourgh, l'Alsace, descendre vers la Provence, remonter vers Bordeaux, Paris.
Votre pays, ville préféré(e), et pourquoi? English translation pending
by Malaurie · 2012-06-24 · 132 replies
Un endroit vous attire de façon irrépressible...pouvez-vous décrire pourquoi ?
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
by Jemaflor · 2012-06-19 · 32 replies
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !

Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.

J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.



Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !

La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution ! Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic ! Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux … Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.



Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’��le, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !

Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !

Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française ! Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu

Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.

Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses ! Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.



Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !

Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !



Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).



Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !



A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …



Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !

Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.



C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !

Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !





Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.

Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …



Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.

L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !





Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.



Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !

- -

Suite de la découverte dans le message suivant …
Visiter l'Inde: votre avis? English translation pending
by Marion2305 · 2012-06-15 · 24 replies
Bonjour!  Notre voyage d'un mois approche, plus que 15 jours :) 

Nous avons presque fixé notre parcours (après 4 mois d'hésitations quand même..)!  Ceci-dit, meme après elimination de beaucoup d'étapes (Rameswaram, mysore, kanchipuram pour ne citer qu'elles..), il en reste un peu trop à mon goût.  En fait, j'aimerais vraiment poyvoir rester plusieurs jours à certains endroits et vadrouiller, m'impregner de la ville et de ces alentours... Pas envie de faire comme les touristes qui visitent l'europe en 10 jours.  Voici le parcours tel que nous l'avons presque determiné:  Arrivée à  Chennai, départ direct. Mamallapuram ? (kanchipuram?) Pondicherry Tanjore/Madurai?  Kanyakumari Kovalam Allepey  Kodaikanal Munnar Ooty  Chennai.

Pour situer le "but" de notre voyage, nous souhaitons certes voir des "grandes villes" et leurs particularités, mais surtout se ballader en nature, voir des parcs, des lacs, la "campagne", les montagnes. Bien plus que le tohu-bohu et les temples (même si cela fait aussi partie de la beauté de l'Inde, je suis d'accord.)    Donc! J'hésite à m'arrêter à Mamallapuram afin d'aller directement de madras à Pondi.  J'hesite également à aller à tanjore ET à Madurai.. Laquelle est la plus "magique"? Y'a t'il grand intérêt à aller aux deux (surtout qu'elles se suivront dans notre parcours.). Peut-être alors ne s'arrêter que pour la journée et poursuivre jusque kanyakumari?  Ce qui m'amène à: kanyakumari vaut-elle le (petit) détour avant kovalam et allepey?  Et kovalam? 

Je suis un peu perdue parmi la foule de choses et d'endroits que j'ai envie de voir, mais souhaite tout de même alléger tout ça et me concentrer sur moins de villes. 

Et puis... Comment va t'on à Munnar? J'ai l'impression que notre parcours est "logique", et pourtant je n'arrive pas à trouver de trains de nuits entre les étapes (histoire de gagner du temps..). En connaissez-vous qui "rentreraient" quelque part dans notre parcours?

Autre question (la dernière... Pour l'instant..)vestimentaire , mon ami peut-il se mettre en bermuda qui arrive sous les genoux sans choquer?  Nos tongs suffiront-elles, ou faut-il réellement des sandales spéciales?

Je pense que c'est tout.. Mille excuses pour le déferlement de questions, mais je me retrouve un peu dépourvue face à la logistique: ce n'est pas mon fort!

Quoi qu'il en soit, merci beaucoup beaucoup. 
Autonomie énergétique en voyage vélo English translation pending
by Nébert · 2012-06-14 · 28 replies
Comme je n'ai pas trouvé de réponses aux questions que je me pose à propos de l'indépendance énergétique du cyclo-campeur malgré les nombreux sujets qui semblent aborder cette question , je relance cette discussion. Partons avec un vélo équipé d'un moyeu dynamo ( roue avant ) . Ajoutons un système E-Werk ( convertisseur universel alimentation électrique mobile pour cycles ) acheté chez Le Cyclo.com ( voir le descriptif sur ce site ) . Sachant qu' un cyclo-campeur roule rarement à plus de 10 ou 12 km/h ( sauf éventuellement dans une descente ou si le vent souffle fort dans le dos ) , le système E-Werk risque de ne pas donner beaucoup d'énergie puisque , si on en croit la notice et les témoignages , on ne peut lui confier le chargement d'une batterie de smartphone par exemple, qu'à partir de la vitesse de 15 km/h ! En dessous de cette vitesse , il est conseillé de connecter au système E-Werk , une batterie tampon qui accumulera l'énergie produite , même à basse vitesse en courant continu ( entrée 5,6V continu; Sortie 5 V continu capacité 1400 mAh . Je précise que je n'ai pas de compétence en électricité donc , je pars de matériel existant "sur le marché" ayant une réputation de fiabilité et je souhaite que l'on me donne des conseils pour compléter mon installation . En lisant la notice E-Werk , j'ai compris qu'il fallait effectuer des réglages pour charger d'une manière optimale la batterie ajoutée , ce que j'ai fait . rie Comment savoir que la batterie est complètement chargée ? Il semble qu'il y ait une LED ... Je n'ai pas vu quand elle s'allume: pendant la charge ou pour annoncer la fin de la charge? J'ai parcouru 50 km sans chargement ( ni sacoches , ni remorque ) donc à vitesse supérieure à 15 km/h ... J'ai déconnecté la batterie du système E-Werk , j'y ai adapté le câble à embout USB femelle où j'ai branché mon GPS Oregon ... J'ai , dans le 1er cas , laissé les 2 piles rechargeables et, dans le 2è cas, je les ai ôtées : apparemment , ça marche dans les 2 cas ... Dans le 2è cas , je crains de fournir un voltage trop fort ( on ne devrait pas dépasser 2x 1,5 V = 3 volts ) car la batterie peut fournir une tension de presque 6 volts ... Dans le 1er cas , est-ce que ce serait la méthode pour recharger les piles quand celles-ci sont vides ? Ou bien faut-il relier à la batterie , un chargeur classique genre Varta de voyage ... Quel modèle choisir ? J'ai noté que certains sont dotés de sortie USB (USB out ) et d'entrée USB ( USB in ) ... Si ce sujet correspond à vos compétences ou à votre expérience , ou à vos propre préoccupations , je serai ravis d'échanger , avec vous ... J'ai encore des questions mais je souhaite , dans un 1er temps , limiter le sujet ... Merci d'avance pour votre aide , vos conseils , vos suggestions .
Top 10 des perles des clients des agences de voyage English translation pending
by Pierre · 2012-06-14 · 24 replies
Le réseau de voyage AFAT Voyages a publié mardi dernier, une liste des plus belles perles des clients. Des erreurs d'étourderies ou véritables méconnaissances géographiques ? Ce qui est certain, c'est que cela nous fait beaucoup sourire. Avec les perles du net, on croyait être arrivé au bout de la bêtise et de la maladresse humaine. Le réseau AFAT Voyages-Selectour a publié un communiqué de presse mardi dernier dans lequel sont répertoriés les plus belles perles des clients de ces agents de voyage. Gentside vous a donc concocté un petit Top 10 de ces meilleures anecdotes et malentendus. Bien entendu, le tout est à prendre avec humour. - Une cliente appelle un agent : "Bonjour, j'ai menti à mon patron ce matin, pouvezvous me faire une attestation certifiant que je suis venue chez vous pour acheter un billet de train ? J'ai besoin d'une excuse pour ne pas aller au travail !". - Un client veut absolument voyager avec Air France. Voici sa raison : "Non, non, pas d'autre compagnie... Je veux absolument Air France ! C'est une compagnie française et je serai plus vite remboursé en cas de crash". Pas certain que le remboursement arrive à temps ! - Une cliente ne voulait pas prendre l'Eurostar pour se rendre en Grande-Bretagne. Elle voulait y aller en "vibromasseur" ! Elle voulait sûrement parler de l'hydroglisseur, ce navire monté sur coussin d'air propulsé par des hélices sur lequel il était possible de traverser la Manche il y a quelques années. - La grande force des agences de voyage aujourd'hui est de proposer des formules "All Exclusive" appelées aussi "All in". Seulement avec la prononciation française cela pose problème : "Bah, Aline, vous connaissez, vous ! Vous qui travaillez ici ! Aline, Aline !!! Avec tout, quoi !".- Dans la même catégorie, on peut trouver aussi des clients qui prononcent "holocauste". Comprenez, évidemment, "voyager en low cost".

- A l'aéroport, vos bagages seront pesés. Une cliente âgée demande donc à un agent de voyage à combien de kilos elle a droit "dans les souks". L'employée lui demande bien si elle veut évoquer "les soutes". Ce à quoi la cliente lui répond "Oui, oui c'est ça, dans les souks !". - Un client désirant partir en Asie demande à l'agent de voyage : "Est-ce que pendant la moisson en Asie, l'eau de mer est moins salée ?". - Lorsque vous désirez partir à la mer, mieux vaut se renseigner. Beaucoup de clients demandent une "vue sur la mer" alors qu'ils veulent partir à Marrakech. Beaucoup d'agents de voyage ont pris l'habitude de leur répondre : "Sans problème, mais pensez à prendre vos jumelles !". - Un couple désire partir en Sicile. Proposition faite, voici le dialogue entre le couple et l'agent : "Ah non, c'est trop cher, et on ne veut pas partir de Nantes mais de Brest ! - Dans ce cas, je peux vous proposer la Sardaigne. - Ah non, je ne veux surtout pas aller sur une île !". Pourquoi pas la Corse alors ?! - Il arrive souvent que des personnes se trompent de date : "Bonjour, je voudrais un billet d'avion Nice-Monastir. - Oui, pour quelle date ? - Le 25 août. [...] C'est combien ? - Eh bien, ça dépend, avec un retour à quelle date ? - Je ne sais pas, regardez le 31, le 32, le 33 août...". Sûrement une année bissextile quelque peu spéciale !
http://www.gentside.com/insolite/top-10-des-perles-des-clients-des-agences-de-voyage_art41607.html)
Préparatifs de croisière Costa neoRomantica du 3 septembre English translation pending
by PAP86 · 2012-06-13 · 326 replies
Bonsoir à tous !

Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...

Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14

C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...

Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...

Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.

Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂

Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...

Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.

Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :

Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :

Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)

par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎

Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :

Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30

Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.

Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...

Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...

Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴‍☠️

On va étudier plus en détail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).

Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...

L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎

Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
by Zitounet · 2012-06-13 · 138 replies
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USA 2012 – Au long du Rio Grande

J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...

Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.

En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.

Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas

Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.

High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.



Vue du balcon sur la mer.

Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.

Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.

Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.



Vol de pélicans

Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.



Presque une scène dans "The birds"

Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.



Poissons trop gros pour les mouettes

Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.

Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge

Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune. Petites villas de vacances, en hauteur.

De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)

La plage à Isla del Sol

A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.

Galveston Toll Bridge

Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.



Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.

La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.

White-tailed deer

Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.

Aigrette dans son petit bassin

Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.

Ça change des rencontres habituelles

Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.

On en avait vu que en vol

Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage

Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.

Port Aransas, du ferry

Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.



La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.

Entre les algues et la dune

Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).

Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.

Sternes Huppées Cormoran Grand Héron

Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?

Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.

Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !

A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.

La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo

La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.

Mémorial – face William Travis et David Crockett

Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.

Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...

Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.

La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite

Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.

Ocotillos, cactus et palmiers

On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.

Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo

Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.

Avec le Rio San Antonio Cruises

C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire. La Cucaracha !

Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.

La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.

Vue d'ensemble de la mission Concepcion

La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.

Façade de la mission San José A l'intérieur de la mission San José

Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.

Le clocher de la petite église de Espada

Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.

Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique

De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.

Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.



Petit coin de pêche

En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km

Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.



Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous

Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,



Governors Landing

Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina

Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "

En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100

Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.

Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "

L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.



Le Rio Pecos vu de la US90

Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.



The Law West of the Pecos

Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.



Cactus, Yuccas, Agaves etc.

Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.



Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.



Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.



Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?

Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.



Une des 60 espèces de Cactus du parc

Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.



Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?

La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.



L'entrée du Boquilla Canyon

Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.



Pas de coyote à l'horizon

De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.



Casa Grande, 7325 feet

Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.



The Window

Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.



Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?

Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite

L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.

Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.



Il y aura une punaise de plus sur la carte

La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.



Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool

Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.



Au pied de la Burro Mesa

Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.



Le Tull Canyon vu du west overlook

Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.



Le Rio pas très Grande

Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.



Le chemin dans le canyon



Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps

Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.



La piste de Old Maverick Road

Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.



Jacal, c'est le type d'habitation

Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.

Carmen Mountains white-tailed deer

Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "

Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.



Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "

Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.



L'ancien cimetière est très Ghost !

On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.



Fausse entrée

Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.



On voit le site avant le panneau

Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.



Pour une courte halte

En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.



Carton-pâte !

A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.



Les tentes sont en dur

Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.



Urubus à tête rouge

La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.



Vue d'en haut sur le Rio Grande

A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.



Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.

Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.









Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.



Victorio

Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.

Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.

Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas

S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.



El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?

Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).



Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.



Guadalupe Peak, 2667m

La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.



L' Apache Plume

Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.



L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge

Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.



Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !

Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.



Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.



La descente



Ici la marche est plus facile

Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.



Traversée empierrée

En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.



Whites City downtown

Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.

Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.

Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!

Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave

Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.



Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.

The Big Room

Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.

Le circuit est en sens unique anti-horaire

Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.

Stalactites et colonne

Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.

Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.

Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.

Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.

Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens

Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.

Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands

La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...

Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.



Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.

Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge. Un bâtiment dans le style mexicain

La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.

Là, les bas-côtés de la route changent

Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.

Ici, c'est la route qui change

Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.

Et là, c'est blanc tout autour.

Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.

Le balisage de Alkali Flat

Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.





Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.

Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque

Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.







L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.

Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow

Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.

Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.

A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent

Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.

Rien à voir avec son homonyme du Nevada.

Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.

Noir, c'est noir

Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.

Au milieu du parc

Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.

Quelques stands autour du terrain

Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.

Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses

Les danseurs avec leur gourde

Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :

Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.

Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.

Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.

Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens. Les anciens sont toujours à l’honneur

Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.

Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.

Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest

Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge

La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails

Les piments à sécher, mode locale ?

Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.







L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):

Les Danses du Pow Wow

Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.

Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.

Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.

Les danses des hommes Danses des femmes

Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.

Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.

Les drums se relaient pour assurer musique et chants

Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)

Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon

Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes

Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.

Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.

SUITE EN PAGE 4

Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683

et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053

et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Retour de croisière - MSC Fantasia - 2/9 juin 2012 - Marseille/Gênes/Naples/Palerme/Tunis/Barcelone English translation pending
by Glacerine · 2012-06-12 · 276 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour d’une croisière en Méditerranée (Marseille, Gênes, Naples, Palerme, Tunis, Barcelone) à bord du Fantasia. C’était notre première croisière et nous sommes enchantés.

J’ai pris beaucoup de notes à bord. Avant de démarrer le compte-rendu de l’embarquement, du débarquement et des escales proprement dit, quelques impressions générales…

La préparation sur le forum :

J’ai découvert ce forum quand j’ai commencé à préparer la croisière, et je m’y suis inscrite pour participer aux discussions et poster quelques questions. Ce forum est vraiment une mine d’informations et d’échanges de grande qualité, ce compte-rendu est l’occasion pour moi de remercier les membres du forum avec lesquels j’ai pu échanger, et de manière générale tous ceux qui font part de leurs expériences, qui m'ont bien aidée à préparer cette croisière.

Cela m'a permis de me rendre compte que sur ces croisières, le nombre de francophones est assez faible, en intégrant dans le calcul les français, les belges, les québécois, etc, etc.

Pourtant c’est la surprise : quelques semaines avant le départ, je reçois un message privé d’un nouveau membre du forum, qui s’est inscrit après avoir vu un de mes messages. On ne se connaît pas, mais sa femme et lui vont faire la même croisière que nous, sur le même bateau, aux mêmes dates et depuis le même port de départ. Ils ont réservé leur croisière au guichet du centre commercial qui se trouve à côté de chez nous. Pour eux aussi c’est leur première croisière, nous avons le même âge (42 ans) et ils habitent à 15 km de Cherbourg (en plus Monsieur Glacerine et lui portent le même prénom, c’est amusant !).

Nous communiquons par messages privés, et je leur transmets les éléments que j’ai pu récolter. Il me propose de covoiturer jusqu’à Marseille, mais j’ai déjà réservé le train, et une partie des billets est en tarif prem’s, non échangeables et non remboursables (j’ai pris une assurance complémentaire, mais elle ne fonctionne qu’en cas de maladie, accident ou décès, et elle ne prend pas en compte les annulations pour motifs personnels). Monsieur Glacerine, qui a repris le travail juste après le retour de croisière, et qui enchaîne 15 jours de travail non-stop avec des horaires trèèèèss élastiques (souvent jusqu’à 14 à 18 heures de travail par jour) préfèrait de toute manière rentrer en train pour mieux se reposer en limitant la fatigue du trajet.

Malgré tout c’est une coïncidence incroyable… Cela aurait été dommage de ne pas se rencontrer. Sur le bateau les prises de contacts sont toujours plus compliquées, et nous habitons à seulement 15 kms les uns des autres, aussi nous avons fait connaissance à Cherbourg quelques jours avant l’embarquement. Nous les retrouverons ensuite à l’embarquement et nous croiserons régulièrement sur le bateau.

Le bateau MSC Fantasia :

C’est vraiment un très grand et très beau bateau. La décoration à bord est luxueuse sans être tape-à-l’œil, et les espaces sont dans un état absolument impeccable.

Tout est beau : l’espace de réception, les ascenseurs (avec une mention spéciale pour les ascenseurs panoramiques), les salons, les escaliers (mentions spéciale là encore pour l’escalier d’honneur de l’atrium), les couloirs, les cabines, les ponts piscine… vraiment tout.

Le gigantisme du bateau ne se ressent pas vraiment à bord ou quand on est à quai. On se dit simplement que c’est grand. On en perçoit plus la masse imposante lorsque d’autres bateaux mouillent à proximité, et surtout lors des escales, quand on aperçoit au loin le bâtiment se détacher nettement en dominant le reste de la ville. Et là, on se dit que c’est immense.

J’avais lu en peu partout que la climatisation est fraîche sur le bateau. En effet, nous avons du relever légèrement la température de la climatisation dans la cabine. Pour le reste j’avais apporté un gilet une veste, mais à aucun moment je n’ai eu froid sur le bateau, et je n’ai pas vu beaucoup d’épaules couvertes à bord. Mais c’est vrai aussi que je ne suis pas trop frileuse, et que vivant à Cherbourg je suis sans doute habituée à des températures plus fraîches.

Nos appréhensions principales étaient ailleurs. Monsieur Glacerine est claustrophobe et moi j’ai le vertige. Ce n’est pas la hauteur qui m’indispose, mais j’ai peur du vide. En général mes jambes me lâchent sur les passerelles en métal ajouré, dans les escaliers hauts et plongeants, sur les balcons, bref dans tous les endroits où je vois le vide sous mes pieds.

Finalement le bateau est très bien fait. Les volumes sont importants, et Monsieur Glacerine n’a souffert d’aucune sensation d’enfermement. Les escaliers n’ont pas de contremarches, mais le système des lumières et de brillants sur les marches fait qu’on ne voit pas le vide en dessous. Les ascenseurs panoramiques sont très sécurisants. Quant aux ponts et au balcon, on ne se rend pas vraiment compte de la hauteur, on voit seulement la mer et les côtes au loin, on n’a pas les mêmes repères.

Nous étions au pont 13, parmi les plus hauts ponts cabines. À quai ou en mer, en se penchant un peu on voit les canots de sauvetage du pont 7, mais pas ce qu’il y a en dessous, ce qui limite la sensation de hauteur et de vide.

(Je poste là pour commencer, je continue tout à l'heure)
Accueil, première impression en Inde? English translation pending
by Egmore · 2012-06-11 · 175 replies
Bonjour a tous.

J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..

Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Italie du Nord, face B: les villes de la plaine du Pô et les Dolomites - carnet pratique English translation pending
by Halo · 2012-06-08 · 6 replies
Sur la face A de l'Italie du Nord, il y aurait forcément Venise, Milan et les Lacs. En ce mois d'août, nous sommes partis découvrir la face B à travers 3 régions : Lombardie, Vénétie et Emilie-Romagne.

La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...

Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.

Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :

Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :

Généralités

Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…

Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage à tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…

Les lieux visités

Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant. Façade de la Chartreuse

Pavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté. Une place du centre de Pavie

Sabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ? Galerie du Palazzo Giardino à Sabbioneta

Mantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est. Vue de Mantova et du palais ducal

Verona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme. Poignée de porte dans une rue de Vérone La Piazza dei Signori

Treviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués. Le calme d'un dimanche au centre de Trévise

Les randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville ! Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore Randonnée du tour des Cinque Torri Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San Pelmo

Sur le trajet entre les Dolomites et Padova :

Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades… Maison à fenêtres vénitiennes à Belluno

La villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter. La villa Maser... depuis la route

Asolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.

Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout. Marché à Padova

Vicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions. Villa Rotonda à côté de Vicenza

Riviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis. Un canal à Chioggia

L'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche. Détail de la façade de l'abbaye de Pomposa

Ferrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage. Castello Estenze à Ferrare

Ravenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose. Basilica San Vitale

Bologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc. Détail de la fontaine de Neptune à Bologne

Piacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.

Carnet d'adresses : hôtels

J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
"Tour du monde humanitaire" English translation pending
by Redbakkara · 2012-05-31 · 1 reply
Bonjour, - Pour des raisons multiples (familiales & professionnelles), et après mûres réflexions et longues concertations avec ma fille aînée, j'ai pris la décision d'entamer un 'Tour du Monde' sur une durée de deux ans et demi. Je me suis donné six mois pour le préparer puisque je compte me mettre en route mi-novembre de cette année direction le Sud de l'Europe pour terminer à Londres à la mi-mars de l'an prochain. - - La première partie de mon tour du monde (15.11-2012 → 15.03.2013) se déroulera donc en Europe. La seconde partie (15.03.2013 → 15.03.2014) se déroulera en Russie, Asie, Australie, NZélande et Amérique du Nord. La troisième partie de mon périple (15.03.2014 → 15.03.2015) se passera en Amérique Latine, Afrique du Sud et du Centre, (Madagascar, Iles Maurice et Réunion comprises), Afrique de l'Ouest et du Nord jusqu'en Egypte pour se terminer par le Liban et la Turquie avant mon retour prévu (en principe bien sûr vu l'envergure de ce voyage et si rien de contraire ne m'arrive souhaitons le) à Londres et en Belgique. - - Plutôt pauvre, pour réaliser ce voyage je compte vendre la totalité du peu de biens que je possède (voiture comprise) afin de pouvoir me munir de : - - 5 abonnements InteRail GlobalPass Senior pour l'Europe; - 1 billet Transsibérien Moscou/Vladivostok; - 1 billet Bangkok/Singapour en train; - 2 billets 'WorldTour' d'une année chacun permettant un certain nombre d'étapes par avion et d'escales sur les six continents avec retour assuré sur Londres en fin de parcours. - Le reste de l'argent disponible servira tout juste aux trajets "au sol" fonction du terrain, des circonstances et de mon timing, au financement des visas, vaccins et autres frais administratifs comme le courrier et l'internet. - - Pour majorité de mon voyage j'ai l'intention de trouver à m'organiser pour pouvoir bénéficier de logement chez l'habitant ou dans des communautés ou ONG oeuvrant dans les pays traversés. (J'en traverserais pas mal puisque j'ai le temps). Mon budget étant extrêmement serré je n'aurai pas l'argent nécessaire pour me permettre l'hôtel ni même, dans la plupart des cas, les auberges de jeunesse. D'autre part, voyageant seule, ma sécurité ayant tout de même un minimum d'importance, je me sentirais plus tranquillisée d'être logée dans un cadre collectif. - - Je suis âgée de 60 ans. Je suis Belge. Je parle, lis et écrit couramment le Français, le Néerlandais, l'Anglais et le Grec. Je me débrouille relativement bien en Allemand, j'ai des notions de Russe, d'Italien et d'Espagnol, des rudiments d'Arabe... J'ai suivi les formations ci-dessous répertoriées, toutes sanctionnées d'attestations et diplômes suivies d'expériences professionnelles polyvalentes sur terrain en milieux professionnels. De même j'ai procédé, dans le même esprit et parcours, à la mise en place de projets et d'initiatives d'Art-Thérapie et de Théâtre-Action par le biais de mon asbl "Paradocq's" créée en l'an 2000 : - - Educatrice A3 et A2 (Ecole ROUX & NAMUR) Spécialisée Jeunes en Difficultés - Assistante Sociale A1 Type Long (CARDIJN LLN) Spécialisée Ados & Seniors - Formation Gestion de Maisons de Repos (CUNIC) Spécialisée A.I. AideSoignants - Formation PsychoGérontologie (UT Charleroi/Mons) Spécialisée Entr. Individuels - Formation Restauratrice/Traiteur/Organisatrice de Banquets (CM JURY D'ETAT) - - - - Parallèlement j'ai suivi de nombreuses formations artistiques : - - Beaux-Arts : (Peinture, Dessin, Modelage, Sculpture, Polytechniques Plastiques, Histoire de l'Art) - Académie : (Flûte, Saxophone, Clarinette, Solfège, Art Dramatique, Diction, Orthophonie, Déclamation, Histoire de la Musique) - - - - Je suis également poète, écrivain, metteur en scène adepte du Théâtre-Action, dynamique propre à mettre en scène le vécu de l'acteur actif dans son rôle. J'ai publié un recueil de poésies, écris de nombreux manuscrits d'essais et romans (encore en attente d'éditeur) et j'ai écris plusieurs pièces de théâtre dont l'une « Journal Parlé » fut primée par Amnesty International, section locale, en l'année 2003 dans le cadre de la semaine des réfugiés politiques. - - - - Mon objectif en insérant ma présente dans ce Forum est de me renseigner sur la manière de financer et valoriser mon voyage « Autour du Monde » : 1) En trouvant des sponsors pour les frais spécifiques aux déplacements, logements et frais courants administratifs dans les pays que je compte parcourir ; 2) En participant activement à des projets à court ou moyen terme dans des associations, collectivités et/ou ONG locales fonction de mes qualifications, capacités et talents et selon les urgences et nécessités locales. - - J'assure la totalité des coûts de mes voyages par contre je ne pourrais apporter de contribution financière dans le cas où il me serait permis de résider dans une communauté, Par contre je pourrais d'une manière ou d'une autre mettre la main à la pâte et apporter ma contribution dans un principe d'échange de même que je pourrais devenir "correspondante du monde" durant deux années et demie pour une revue, un périodique, un journal, une association humanitaire ou autres... - - D'autre part, mes intentions de voyage étant sociales et humanitaires, les contacts avec les communautés ou ONG actifs sur terrain faciliteront grandement mon insertion et les chances de me rendre utile à celles-ci et à la population. - - - - En plus du fait, bien entendu, que j'ai espoir de parvenir à écrire et esquisser des projets d'oeuvres peintes durant mon voyage, j'ai l'intention de rendre mon voyage utile à autrui de manière quadruple & complémentaire à savoir : - 1 ) qu'il sera résolument placé sous les thèmes socioculturel, artistique et humanitaire ; 2) que j'espère pouvoir être active sur terrain auprès des populations locales dans le domaine socioculturel et artistique de mes acquits principalement en oeuvrant au développement de dynamiques en Art/Thérapie et Théâtre/Action destinées à durer dans le temps en gestion autonome et ceci en collaboration avec des populations et associations locales et/ou ONG sur terrain ; 3) que j'envisage d'être active sur le net en travaillant à la transmission d'informations locales, de comptes-rendu de mes voyages et rencontres humaines tout en faisant valoir les actions des associations, communautés et ONG locales, leurs projets et nécessités ainsi que nos collaborations ponctuelles et leur développement lors de mon séjour ; 4) que j'ai le projet / - - de réaliser des reportages photographiques tant des « paysages – communautés - populations » que des actions menées au milieu de ceux-ci et avec ceux-ci, reportages destinés à l'exposition, la diffusion et la publication de diverses façons ; - - de mettre en oeuvre la publication et la diffusion des projets potentiellement réalisés en Art/Thérapie et Théâtre/Action tant au niveau local que national et international ; - - d'écrire bien entendu des articles que j'adresserais à des journaux et magazines dans le monde tout autant qu'à des projets gouvernementaux, ONG et associations diverses au niveau planétaire ; - - d'organiser des expositions "Arts et Lettres" de manières diverses sous diverses formes en divers lieux ; - - de créer, sous forme d'un journalisme informatif, participatif et actif, un journal hebdomadaire (au moins) Inter-Actif sur le net ; - - de préparer des conférences locales (voire nationales et/ou internationales) en collaboration avec des populations et communautés locales tout autant qu'avec des responsables locaux d'associations et ONG actifs sur le terrain. - - - - Il va de soi qu'à mon retour la totalité du matériel écrit et photographique, des oeuvres créées et/ou récoltées ainsi que l'ensemble de mes expériences et actions lors de mon tour du monde seront mis à profit plus principalement en Belgique mais bien sûr aussi en Europe et dans le monde afin de poursuivre la dynamique menée durant mon voyage dans les pays traversés et continuer à apporter mes soutiens et contributions aux actions humanitaires socioculturelles locales des ONG internationales actives dans le monde. - - Si vous pouvez m'apporter quelqu'éclairage, vos expériences ou vos conseils pour mon projet, je serais ravie de pouvoir en débattrre avec vous ici...

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Par ailleurs, si vous pensez que ma présente pourrait retenir votre attention. Si vous croyez que je pourrais être utile d'une quelconque manière dans l'un de vos projets en participant à l'une ou plusieurs de vos actions humanitaires dans le monde. Si vous étiez interessé par ma proposition de 'correspondante du monde' permettant de m'assurer un "Travel-Sponsor" en échange de ma collaboration.

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N'hésitez pas... Contactez moi... - - PS : Comprenons nous bien. Seules des propositions allant dans le sens de ma présente seront les bienvenues sachant d'ores et déjà que je ne suis PAS à la rechercher d'un(e) partenaire de voyage. - - Cordialement, RED_BAKKARA red_bakkara@yahoo.com - -

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