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Recherche de chauffeur-guide pour un circuit en Bolivie English translation pending
by Toulon83 · 2011-08-11 · 5 replies
bonjour

je recherche des voyageurs ayant effectuè un circuit en bolivie avec un chauffeur guide pour ma part je compte faire un circuit de 3 semaines sans trop de trek vu mon age merci pour vos renseignements
Itinéraire de quatre semaines en Amérique du Sud en septembre/octobre... English translation pending
by Supersly131 · 2011-08-03 · 6 replies
Bonjour a tous, aprés de multiples post l'an passé pour la préparation de notre trip vietnamo cambodgien de plus d'un mois, nous voici maintenant sur les préparatifs de notre Odysée des Andes" ou nous allons traserser le pérou la bolivie et le chili avant de finir en argentine et plus précisement à Buenos Aires. Oui je sais beaucoup vont dire, on passe et on ne s'arrette pas et la gueguerre des puritains du pays vont me dire que c'est pas comme cela que l'on voit les facettes d'un pays, mais travail oblige, on ne peut rester plus longtemps pour visiter chaque recoin... Voila plus ou moins ce que l'on compte faire:

Jour 0 Dax / Paris (voyage)

Jour 1 Paris / Lima (Vol)

Jour 2 Lima (arrivée fin d’après midi)

Jour 3 Lima

Jour 4 Lima / Cuzco (vol le matin)

Jour 5 Cuzco / Ollantaytambo

Jour 6 Ollantaytambo / Aguas calientes/ Machu Picchu / Ollantaytambo (train)

Jour 7 Journée d’étalonage….

Jour 8 : Cuzco / Puno / Llachon (Lac Titicaca)

Jour 9 : Llachon / Uros / Amantani

Jour 10 : Amantani / Taquile / Puno

Jour 11 : Puno / Copacabana / Yumani

Jour 12 : Yumani / Copacabana / La Paz

Jour 13 : Copacabana / La Paz

Jour 14 : La Paz

Jour 15 : La Paz / Uyuni

Jour 16 : Salar d’Uyuni

Jour 17 : Salar d’Uyuni

Jour 18 : Laguna Verde / San Pedro d’Atacama

Jour 19 : San Pedro d’Atacama

Jour 20 : San Pedro d’Atacama (Vallée de la lune ??)

Jour 21 : San Pedro d’Atacama / Salta

Jour 22 : Salta

Jour 23 : Journée d’étalonage….

Jour 24 : Salta / Buenos Aires

Jour 25 : Buenos Aires

Jour 26 : Buenos Aires

Jour 27 : Buenos Aires / Paris

Jour 28 : Paris / Dax

Pourriez vous me dire la faisabilité au niveau du jour 6 Macchu pichu sur la journée, ou rester un jour de plus sur la vallée sacrée??? Existe t il un bus de nuit Cuzco Puno? (Gain de temps pour un timing sérré) Interet des iles sur la lac titicaca (plus ou moins que ce que j'ai noté en sacahant que nous allons assayer de dormir chez l'habitant) Les 2 Salars??? Et bien sur tout vos conseils sont les bienvenus

Voyageusement Sylvain
Petit bilan d'un voyage au Pérou au mois de mai 2011 English translation pending
by Pro1982 · 2011-06-10 · 23 replies
Globalement très positif, c'est très facile d'y voyager, les gens sont adorables. On y voit une diversité impressionnante de paysages et d'habitats naturels. Super choix de voyage, partir sac au dos, c'est parfait !

Les tous petits regrets : - des visites que l'on a pas eu le temps de faire : Monastère Santa Catalina d'Arequipa, île du Soleil et presqu'ile de Llachon sur lac Titicaca, le cimetière de Chauchilla à Nazca. - les lignes de Nazca en avion ne sont pas hyper visibles et le petit coucou bouge beaucoup beaucoup et ça coute cher : 100 dollars par personne ! - deux jours de plus à cuzco auraient été parfait (on a passé 8 jours en tout) - une agence de tourisme qui nous a quasiment laissé nous débrouiller seuls pour rejoindre santa maria pour le treck dans la selva pour rejoindre le machu picchu, à 3h30 du mat partir dans un collectivo pour 4h30 de route sinueuse coincés entre deux inconnus : fatigue accumulée pour le treck, dommage ... - dommage qu'il ne soit pas possible de rester 2 jours au macchu picchu, les journées sont fatiguantes surtout si l'on arrive d'un treck clôturé par le machu ; ce serait bien de pouvoir partitionner le wayna picchu (ou macchu picchu mountain) et la visite de la cité inca en elle même. - dans la plupart des sites il n'y a pas de plan gratuit ou de panneau explicatif, ni même de fléchage donc soit on prend un guide pour comprendre soit on se débrouille ce qui nous fait parfois louper des choses. On se pose souvent la question : ça vaut le coup de continuer encore par ce chemin ? dès fois oui, il y a des ruines au bout donc ne pas hésiter à demander au locaux où aux guides que l'on croise.

Quelques conseils pour ceux qui veulent partir : - le mois de Mai est sympa, il y a encore de la verdure et des orchidées en fleur, quelques colibris, il ne fait pas encore trop froid, il n'y a pas encore trop de touristes ... cela dit chaque saison doit avoir ces avantages ... - 3 semaines c'est un peu juste à mon sens même si on a fait que la côte, arequipa, lac titicaca et vallée sacrée. - faire l'effort de parler un minimum espagnol, les péruviens apprécient même si tous les guides parlent anglais. - aller à Huacachina (et/ou au sommet du cerro blanco, dune culminant à 2000 m) pour le paysage, c'est impressionnant par contre je déconseille le buggy et tout autres activités la bas : resto déguelasses et chers, pas de péruviens que des européens, étasuniens et israéliens ; 2h là bas suffisent donc. - si vous aimez la rando et l'archéo c'est le pays idéal, il faut prévoir plusieurs à Cuzco : 8-10 minimum je dirais. - pour les treck il ne faut pas hésiter à négocier les prix, ils sont différents pour tout le monde. - ne pas prévoir trop de vêtements, il y a beaucoup de choses à acheter sur place notamment les vêtements en laine ; les hôtels ont souvent un service de laverie pratique et pas cher. - ne pas bouder Lima, cette ville n'attire pas les touristes mais, à mon sens, vaut le détour, le musée Larco est à faire ; ne pas aller forcément à Miraflores, c'est cher et rempli de touristes mais des balades en ville peuvent vous donner un premier aperçu du Pérou ... - dormir sur amantani - la presqu'ile de llachon est accessible UNIQUEMENT par la terre, 1h30 de bus depuis puno, on s'est fait avoir, on a finalement pas pu débarqué lors du retour d'amantani - les îles des Uros : passage obligatoire qd on passe par une agence pour le lac titicaca, joli pour les paysages mais pour eux c'est juste un travail, un parc où ils font des démonstrations ... - marché de Pisac : super, y aller tôt le matin pour profiter des prix attractifs quand il y a encore peu de touristes ... monter au ruines en taxi par exemple et redescendre à pied vers le village en visitant le temple du soleil - j'ai réuni quelques bonnes adresses notamment à Nazca et Arequipa, me contacter si besoin.

Ne pas hésiter à partir, c'est un super pays, on compte y revenir pour faire le Nord et l'Amazonie ...

Bon vent
Conseils pour itinéraire d'un mois Bolivie-Pérou? English translation pending
by Lilithcat · 2011-06-05 · 7 replies
Bonjour à tous,

Allez, je me jette à l'eau... Je m'appuie sur vos précieux conseils pour préparer mes voyages depuis un bon moment et je n'avais pas osé jusqu'ici poster ! Cette fois, je me lance et vous livre un énième itinéraire Bolivie -Pérou pour le soumettre à votre sagacité. Notre voyage de noces...ça compte un peu quand même ! Je vous serais reconnaissante de me dire ce qui vous paraît aberrant, pas finuche ou carrément délirant ....

J1 arrivée à Santa Cruz 1h15 du mat. Départ dans l'Après-midi en taxi pour Samaipata. Nuit à Samaipata J2 visite de El Fuerte + Ballade dans les environs. Nuit à Samaipata J3 Parc Amboro (petite excursion sur la journée?) ou environs de Samaipata. Départ en bus de nuit pour Sucre J4 -J5 Sucre J6 Départ pour Potosi J7-J8 Potosi J9 Trajet pour Uyuni J10 -11-12-13 - 14 Excursion Salar et Sud Lipez. J 14 Route de nuit pour La Paz J 15 – 16 La Paz J17 La Paz Tiwanaka (avec nuit à Tiwanaka) J18 Route pour Copacabana (nuit à Copacabana) Mais est-il possible de trouver un bus à Tiwanaka ??? J19-20 Isla del Sol J21 retour vers Copacabana – trajet pour Puno. Nuit à Puno J22 route pour Arequipa J23 Arequipa J24 Route pour Cuzco J25 Cuzco(visite de la ville) J26 Vallée sacrée (Pisac Ollantaytambo) Nuit à Ollantaytambo ou Cuzco 🤪

J27 train pour Aguas J28 Machu Pichu J29 Vol Cuzco Lima J30 vol Lima Paris départ 19h

J’ai conscience que la fin est super speed, que la région de Cuzco mériterait bien plus de temps et que nous allons “bouffer du bus” mais j’ai eu du mal à faire des choix… Votre aide me serait vraiment précieuse. Merci de me faire profiter de votre expérience de ces deux pays.

Biz

Lilithcat
Prix des vêtements techniques au Chili? English translation pending
by Moukino · 2011-05-30 · 5 replies
Bonjour, je voudrais connaitre les prix que l'on peut trouver a Santiago (ou meme en Bolivie) pour tout ce qui est equipement de rando, et savoir est-ce que l'on peut trouver une qualite equivalente a celle trouvee en Europe. Je suis actuellement en Australie et vu le simple cout de la vie, je n'ose meme pas imaginer le prix pour juste une paire de chaussures de rando... Merci d'avance
Billet d'avion pour la Bolivie English translation pending
by Jabijab · 2011-04-02 · 15 replies
Salut !!

Nous planifions, avec 2 copines (cherchons encore qq mecs pr se joindre à nous) de faire un trip à vélo en Amérique du Sud, Bolivie me parait pas mal ... (selon les expériences récoltées sur ce bijou de forum). Qqn connait-il des bons plans pr des billets pas cher pr La Paz? Nous partirions de Bruxelles. Est-il plus malin de partir de Paris voire Madrid? Merci d'avance. Bonne journée

Elé
Vol intérieur au Pérou: avec quelle compagnie voler? English translation pending
by Litbou · 2011-03-04 · 9 replies
Bonjour à tous,

je viens de réserver mes billets pour le Pérou (4 au 14 avril) et une fois là bas, nous souhaitons faire des vols intérieurs, notamment entre lima cusco et arequipa.

En regardant sur les sites Français et européens : RIEN en dessous de 200€ en aller simple ou 250€ en aller retour. Sur les sites des compagnies aériennes (Lan, Taca), il y a des tarifs interessants, mais au moment de réserver, on me dit que le prix est réservé aux péruviens (sinon surplus de 171 dollars pour embarquer). Peruvian airlines et Starperu proposent des choses plus raisonnable (environ 100 dollars par vol) ! Mais du coup j'ai peur que ce soit réservé au péruvien sans que cela me soit indiqué.

Pouvez vous me donner vos avis et vos conseils svp : - Avec quelle compagnie voyager au Pérou sans soucis et pas cher ? - Est ce risqué de réserver mon billet une fois sur place ? - Quel est le prix raisonnable pour des vols aller simple entre Lima - Cusco et Arequipa - Lima ? - Quelqu'un a t il déjà voyager avec la peruvian airlines ou la Starperu ?

Merci d'avance à vous pour vos conseils :) Piéro.
Bolivie: avis sur excursion de deux/trois jours au village de Tuni (tourisme communautaire) English translation pending
by EloMlle · 2011-02-08 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons avec mon ami 3 semaines en Bolivie cet été 2011. Nous ne voudrions pas manquer une excursion dans la cordillère. Nous avons trouvé une solution de 2 ou 3 j avec Terra Andina au village de Tuni. Dans l'idée du tourisme communautaire: partage de la vie des habitants et visite des alentours (
http://www.voyage-bolivie.com/cordillere-royale/tuni-tourisme-communautaire.htm). N'étant pas habitués aux randonnées en haute montagne, nous pensions que c'était une bonne alternative pour découvrir la cordillère.

Quelqu'un a-t-il déjà fait cette excursion? Peut-on trouver ce genre d'excursion directement à La paz ou faut-il réserver depuis la France avec Terra Andina par exemple?

Est-ce un bon choix ou vaut-il mieux faire directement un trek dans le massif de Condoriri? Dans ce cas, est-ce accessible à des personnes non habituées à ce genre d'expérience mais avec une condition physique normale?

Merci pour vos avis.
Costa Rica seule avec un enfant English translation pending
by Diliane · 2011-02-06 · 7 replies
Bonjour, je souhaiterais aller au Costa Rica fin février. Est il possible de partir juste avec un billet AR et 1 nuit à San Jose et d'organiser sur place son séjour? Itinéraires bienvenus pour un enfant passionné de nature. Merci pour vos réponses.
Les marchés Sud américains: vos coups de coeur? English translation pending
by Freeurmind · 2011-01-27 · 3 replies
Bonjour à tous,

Pourriez vous éclairer ma lanterne concernant les innombrables marchés qu'on peut trouver en Amerique du Sud ? Je pense particulièrement au Pérou et à la Bolivie, mais aussi au nord de l'Argentine et nord du Chili.

Auriez vous des marchés "coup de coeur", quel est celui que vous avez le plus apprécié en prenant en compte le rapport qualité/prix/ambiance ?

Quel est celui qui à coup sur me fera repartir avec des souvenirs authentiques plein les bras, des étoiles plein les yeux et des saveurs plein les papilles ? Sachant que je me débrouille en espagnol et que je peux marchander (dans la limite du raisonnable, au vu du peu d'euros que ça me ferait gagner...mais je pense que ça fait aussi le charme du marché, le côté négociation).

Merci !
Combien de temps pour parcourir l'Argentine du sud au nord? English translation pending
by Cisco56 · 2011-01-24 · 5 replies
Bonjour,

je prépare un long séjour de 5 mois en Amérique du sud, dont deux mois de volontariat au Pérou. Mais avant cela je compte bien profiter pour visiter quelques pays et notamment l'argentine.

Pour cela je me suis attardé sur plusieurs possibilité dont le sud argentin mais j'ai un peu peur d'être sans arrêt à courir pour rentrer, ce que je ne souhaite absolument pas...

J'arrive donc à Buenos Aires le 27 février et compte y rester une petite semaine. Je pensais ensuite faire les chutes d'Iguazu mais ça me semble un peu trop éloigné des autres lieux intéressants qui sont davantage situés dans le nord ouest argentin voir le nord chilien. Donc mon premier trajet se baserait plutôt sur le nord ouest argentin (cordoba > jujuy > salta), le nord chilien (désert d'atacama) et la bolivie (Uyuni > Sucre > La Paz & Copacabana) avant de rejoindre Arequipa où je dois être pour début mai.

L'autre possibilité est un peu plus "tendue", elle comprendrait un vol Buenos Aires > Rio Gallegos puis une remontée directe vers le nord ouest argentin en passant par les classiques ... et remonter sur l'ouest argentin avec les glacier et les parcs nationaux et puis à Cordoba rejoindre l'itinéraire prévu au dessus.

Mes questions concernent principalement le second trajet et notamment en terme de coût! j'ai trouvé des vols Buenos Aires > Rio Gallegos pour 160€ mais la remontée (bus, covoiturage, stop? mais aussi le coût des différents parcs, l'hébergement, je n'en ai vraiment pas la moindre idée...) Est-ce que quelqu'un a fait un trajet similaire sur une courte durée? Sachant que je compte voyager en économe au maximum.

Merci pour vos éclaircissements.

François
Compagnies de bus fiables en Bolivie? English translation pending
by Curiosi · 2011-01-21 · 7 replies
🙂Bonjour,

La Bolivie, c'est pour dans 7 mois. Quelles sont les compagnies de bus fiables pour les trajets entre les villes? Le système mis en place est-il identique à celui du chili ou de l'argentine où l'on peut trouver des bus confort et fiables ? Merci pour vos réponses.
Lima-Buenos Aires en six semaines English translation pending
by Di9oue8al · 2011-01-14 · 2 replies
Bonjour à tous! Cet été (fin juin à début août), j'ai comme projet de traverser l'Amérique du Sud en bus (et train si possible parfois): Lima, Macchu-Picchu, Titicaca, Salar Uyuni, Paraguay, Iguazu et Buenos Aires. Je voulais savoir si, à votre avis, 6 semaines étaient suffisantes pour y aller tranquillement ou s'il fallait vraiment aller à 300 à l'heure?Malgré les apparences, je n'aime pas trop les plans trop touristiques, aurai-je le temps de sortir des sentiers battus? (avez vous quelques bon plans et jolis endroits secrets?)Quelle somme d'argent dois-je prévoir pour les transports en tout?Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre! Amicalement et fougueusement;

Adrien
Programme de voyage au Costa Rica du 7 mars au 3 avril 2011 English translation pending
by Tuptim · 2010-12-27 · 7 replies
Bonjour à tous,

je suis en train d'organiser notre voyage au costa rica du 07 mars au 03 Avril 2011.Nous comptons faire ce voyage principalement en bus mais avec location de voiture pendant quelques jours afin de nous rendre aux volcans très tôt le matin et 1 transfert en avion entre Tortuguerro et Puerto Jimenez (Corcovado).Voici le trajet que nous avons prèvu pour le moment.Pouvez vous me donner vos avis et impressions sur la faisabilité de mon programme car difficile de me rendre compte des temps de trajet depuis mon canapé !!!

Jour 1 : Arrivée et dodo à Alajuela Jour 2 : Alajuela / Irazu Jour 3 : Alajuela / Poas et jardin de la catarata la paz Jour 4 : Poas / Arenal (rando....) Jour 5 : Arenal (voiture rendue sur place en fin de journée) Jour 6 : Arenal / Monteverde (jeep/bateau/jeep) Jour 7-8 : Monteverde et Santa elena (rando, tyrolienne, ponts suspendus, rando nocturne...) Jour 9 : Monteverde / Liberia / Rincon de la vieja) Jour 10-11 : Rincon de la vieja (2 jours de rando) Jour 12-13-14 : repos sur les plages du pacifique, notre choix n'est pas encore arrêté Jour 15 : transfert vers cahuita (en bus !!!) Jour 16-17-18 : cahuita / puerto viejo de Talamanca / Manzanillo (rando dans le parc de cahuita, vélo et plage) Jour 19 : Puerto viejo / Tortuguerro via Moin Jour 20 : Tortuguerro (rando avec guide et visite des canaux en canoe de préférence) Jour 21 :Tortuguerro / Puerto Jimenez (corcovado) transfert en avion Jour 22-23-24 : 3 jours de rando dans le parc du corcovado (avec ou sans guide, on ne sait pas encore ... à voir selon les coûts et difficultés à trouver un guide.Il est conseillé d'avoir un guide pour ne pas râter la faune, qu'en pensez vous ???) Jour 25-26-27 : plage dans le golfo dulce ( petite rando dans les piedras blancas) Jour 28 : Golfito / San Jose (en avion ou en bus, à définir selon possibilité en bus, si quelqu'un l'a fait merci de me donner votre avis) Jour 29 : retour en France

Merci à vous de me dire ce que vous pensez de tout ça et me donner vos bons plans.Pour l'hébergement nous privilégierons des cabinas ou hotel bon marché, l'idéal pour nous serait de partager la vie des ticos en dormant chez l'habitant mais je ne sais pas si ça se fait vraiment là bas, si certains d'entres vous l'ont fait pouvez vous me dire un peu comment ça se passe, comment les trouver et combien les payer ...😉
Voyager au Mexique pour quinze jours hors des sentiers battus en mars? English translation pending
by Enfinlereve · 2010-12-14 · 6 replies
bonjour, difficile de choisir une destination au soleil tout en découvrant la culture, les paysage et du repos car nous constuisons notre maison et mon homme est cassé!! donc j'aimerai préparé un autotour sans bouger tous les deux jours mais la question est ou? quelle région n'est pas trop touristique, tout en étant près des plages (on ne se sépare jamais de nos masques et tuba) et le tout pour 15 jours en mars? que me conseillez vous? merci
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
by Lucbertrand · 2010-12-03 · 9 replies
Chemins oubliés de Bolivie

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.

Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.

Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt. Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.

Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides. Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle. Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.

Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.

Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou. La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.

Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.

Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux. Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.

Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom. Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.

Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.

On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors! Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.

La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement. Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.

Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.

Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides. Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.

Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé. Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.

La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.

Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies. Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula. Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair. Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.

Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.

J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.

Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux. Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.

Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne. Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !

Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.

L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.

La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid. Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi. Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.

Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.

Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée. Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.
Travel Nation - Tour du monde - Supplément bagage vélo hors de prix! English translation pending
by MisterHappy · 2010-11-24 · 6 replies
Bonjour,

Je viens d'avoir au téléphone (message) mon interlocutrice de Travel Nation qui m'annonce que mon vélo sera taxé à 35€ du kilo pour chacun de mes vols ^^ Soit entre 500 et 600€.

C'est un peu fou nan ?!

La compagnie fonctionne avec BA et QF

Merci :)
Points d'intérêts sur parcours en Amérique du Sud? English translation pending
by LoAloha · 2010-11-23 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je fais appel à votre expérience pour m'aider un peu à planifier mon parcours.

Je suis pour un an à Santiago, au Chili, et j'ai 3 mois de vacances cet été, pendant lesquels je compte bien voyager... Et c'est là que j'ai besoin de votre aide car j'ai du mal à organiser mon parcours... En fait, j'ai le début et la fin de clair, c'est le milieu qui bug...

Mon frère arrive dans 2 semaines à Santiago, et repart le 31 décembre de Lima. Je n'ai pas encore réfléchi au détail, mais il veut voir le Macchu Pichu. On devrait passer rapidement par le nord du Chili (et pas par SPA car j'y étais il y a 2 semaines), pour rejoindre La Paz, lac Titicaca, Cuzco.

Pour la fin une amie arrive le 12 février à Rio, et on redescend sur Buenos Aires par Iguazu, et je reste ensuite à Buenos Aires un moment avant de rentrer à Santiago.

Mon problème, c'est entre le 31 décembre et le 12 février, j'ai 6 semaines que je ne sais pas exactement comment organiser. Il faut que je me décide, car ma soeur veut me rejoindre 2 semaines entre les 2, où que ce soit, mais il faut qu'elle pose ses vacances et prenne les billets.

J'avais très envie de monter en Equateur, et de la faire me rejoindre là bas. Le problème, c'est ensuite pour rallier Rio. Je ne trouve pas de vol (ou via Santiago...), et par la route ça me semble trèèèsss compliqué. Non??

Autre idée, rester vers le Pérou, la Bolivie, et passer par le Paraguay pour aller à Rio.

Qu'en pensez-vous? Quels sont les points d'intérêts sur ce parcours??

Merci pour votre aide.
Circuit en Amazonie bolivienne au mois de septembre 2011 English translation pending
by No53 · 2010-11-12 · 9 replies
bonjour j'aurai voulu avoir quelques conseils sur ce periple est ce une bonne date combien de jours sont necessaire, le meilleur moyen pour s'y rendre en sachant que je fais perou bolivie en 26 jours.jungle ou pampa...
Endroits à éviter pour une femme seule en Amérique du Sud? English translation pending
by Misslavoie · 2010-11-07 · 3 replies
Salut, en fait c'est une question assez simple dont je peux trouver la réponse aisément, mais j'aimerais avoir l'opinion de gens qui savent de quoi ils parlent. Voilà ; quelles sont les endroits à éviter quand on est une femme seule de 30 ans à voyager en backpacker en Amérique du Sud. Et oui j'ai une certaine crainte face aux agressions, mais de toute façon ça ne m'empêchera pas d'y aller, je ne fais que me préparer et prendre conscience que ça peut arriver.
Traverser l'Amérique du Sud à pied du Vénézuela à Terre de Feu English translation pending
by Antonyval · 2010-10-26 · 8 replies
Bonjour, j'ai pour projet de partir traverser l'Amérique du Sud à pied du Vénézuela à la pointe même du continent en Terre de Feu. Mon itinéraire et prêt je recherche des conseils, des astuces et des coins à ne pas manquer. De plus, je suis à la recherche d'une personne motivé pour réaliser ce voyage là ( fille ou gars ). Sachant que le départ est prévu vers septembre 2011.

Voila merci d'avance.
Liaisons régulières de Villazón à Potosí en Bolivie? English translation pending
by Iraxoa · 2010-10-01 · 4 replies
Nous cherchons a relier la quiaca ou villazon a potosi y a t il des cars réguliers ou a peu près ou des taxis(on est 4 ) Qui peut nous renseigner? merci
Bolivie en cinq semaines en novembre, choix de l'itinéraire? English translation pending
by Mathildepa · 2010-09-29 · 1 reply
bonjour, nous partons en bolivie le 25 octobre pour 5 semaines. Sur place nous voulons faire du trekking dans la cordilliere royale au nord du lac titicaca, faire le tour dans le sud lipez et salar d uyuni sur 5 jours( voir plus si possible) en partant de tupiza, visiter sucre et potosi et eventuellement aller en amazonie quelques jours!

Au debut je pensais aller directement a tupiza (apres avoir passé un peu de temps a la paz pour l acclimatation) pour faire le salar et sud lipez puis remonter pour trekker dans la cordilliere : il me semblait que nous serions plus acclimater et plus en forme pour marcher dans ces hautes altitudes!!

Néamoins je me pose la question si il ne vaudrait pas mieux faire l inverse ( trek puis salar) car nous parton fin octobre debut novembre et c est une periode changeante au niveau méteo! Est ce que quelqu un aurait des conseils a me fournir a ce sujet la et me conseiller des trek dans la cordillieres!!

Question chaussures (et oui je suis une fille!!!😛) baskets basses pour marcher suffit ou faut il prevoir chaussure montante ( cramponnable) pour trekker? Y a t il la possibilite d en louer ? D apres ce que j ai pu lire il fait vraiment froid : doudoune en duvet, polaire, sous vetement technique sera notre tenu quotidienne !!!

je suis interressée par toutes vos bonnes idées !!! merci!!
Achat du billet internet pour prouver la sortie du territoire péruvien? English translation pending
by Elephunthros · 2010-09-23 · 20 replies
Bonjour,

Voilà mon problème: Je vais au Pérou avec une amie fin octobre...et bien sur pas de billet de retour en poche...donc bien entendu le fameux problème du billet retour se pose à nous...je sais qu'il y a une multitude de sujets sur la question...

Mais nous aimerions ne pas avoir à prendre un billet d'avion retour modifiable... Mais plutôt prendre un billet de train ou de bus entre Pérou/bolivie ou Pérou/equateur ou encore Perou/Chili, puisque de toutes manières nous devront forcément au bout de 3 mois passer la frontière pour renouveler notre visa donc autant prendre un billet qui pourrait nous être utile ou qu'on pourra modifier ou annuler pas trop cher.

Est ce déjà possible d'acheter sur internet?et de pouvoir ensuite annuler? Quelqu'un a t'il déjà fait ça pour prouver la sortie du territoire.

Nous avons déjà notre billet d'avion aller, donc trop tard pour le A/R et les prix LIMA/FRANCE quand on utilisera pas le billet quoi qu'il arrive... Bref nous cherchons une solution par voie terrestre en premier ou sinon on prendra un billet d'avion entre le Pérou et un autre pays d'A du S...mais les conditions de remboursements ne sont pas terrible...

Et puis, par contre pour le Pérou à priori c'est 3 mois de séjour sur 6 mois...donc on peut pas sortir et rerentrer aussitôt? Comment vous avez fait si vous êtes rester plus de 3 mois au Pérou?

Voilà merci pour ttes les informations que vous prendrez le temps de déposer... Entre stress et excitation...l'approche du départ est rocambolesque!

Marina
Transport pour le trajet de Foz do Iguaçu jusqu'à Sucre? English translation pending
by Mariecyrille · 2010-08-16 · 15 replies
Bonjour,

Quequ'un à t-il déjà fait ce trajet? Quel moyen de transport? Combien de temps? Quel est le coût? Merci d'avance.
Itinéraire de dix jours au Pérou English translation pending
by Mopito · 2010-06-06 · 3 replies
Bonjour,

N'ayant que peu de vacances (je travaille aux USA), je voulais consacrer 10 jours au Perou fin septembre.

L'objectif principal etant le Machu Pichu et le chemin des Incas, combien de jours cela prend-il? Quels sont les autres sites/localites a ne pas rater au Perou?

Si vous avez une suggestion d'itineraire, n'hesitez pas.

Merci Beaucoup

Benoit
Bolivie: trek dans la cordillère Apolobamba? English translation pending
by Absinthe30 · 2010-05-20 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je cherche un trek d'environ 4 jours dans le coin du trek des Guérisseurs, dans la cordillera Apolobamba au nord-est du lac Titicaca... Paraît que c'est magnifique. Je sais que ce trek prend normalement de 6 à 7 jours mais je suis limité dans le temps... !

Pouvez-vous me conseiller une alternative?

Et aussi quels sont les points de départ et d'arrivé?

Merci !
Trajet de Uyuni vers Sajama: quel chemin emprunter? English translation pending
by AnnickH · 2010-05-18 · 5 replies
Bonjour,

Nous nous rendons en bolivie du 23 mai au 11 juin. Nous souhaiterions, en venant du sud de la bolivie et de uyuni, nous rendre à Sajama. Quel chemin emprunter ? Doit-on absolument passer par oruro (et même Patacamaya) ? Si on passe par Oruro, combien de temps allons nous mettre et quel bus prendre ? Où le prendre et dans quelle direction ? D'avance je vous remercie pour votre réponse ! Annick

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