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Horaire des autobus on-line au Costa Rica? English translation pending
by Lainlin2 · 2006-02-28 · 11 replies
Salut!

Qqun peut-il me recommander un lien ou je pourrais avoir les horaires des bus au CR? Le seul trajet qui m'embete, c'est Montezuma / Puerto Viejo. On aimerait bien se taper le trajet en une seule journée...

On est même prêt à prendre l'avion (liberia ou playa qqch?)

Merci pour le coup de main COSTA RICA EN AVRIL - du 2 au 18
Voyage au Maroc en voiture en avril English translation pending
by Lachaume · 2006-01-24 · 15 replies
Nous projetons de visiter le Maroc en Avril et en voiture (Fes, Marrakech, Essaouira, etc …et retour) Base de notre réflexion :guide du routard et lonely planet Départ le 14 avril de Nantes, retour le 1 Mai à Nantes Pour cela nous sommes preneurs de tous renseignements utiles (Ferry, trajets, logements&prix) Merci d’avance.
Y a-t-il des beaux coucher de soleil à la Romana? English translation pending
by Patcho · 2005-12-30 · 14 replies
Bonjour j'hésite entre un voyage à Punta Cana et un à la Romana ou Bayahibe

Quelqu'un m'a dit que je devrais qu'à la Romana il y a de tres beaux coucher de soleil. Étant déjà allé au Mexique (Puerto Vallarta) et ayant vu les coucher de soleil, je me suis dit que ca pourrait etre interessant. Mais dans tous les commentaires que j'ai lu personne ne parle de coucher de soleil, donc serait-ce qu'il n'y en a pas vraiment de beaux.

Merci
Hôtel Santana Beach Resort English translation pending
by Mart49 · 2005-12-08 · 31 replies
Bonjour,

Mon copain et moi partons du 12 au 19 décembre 2005 pour le santana beach resort. Nous étions très emballés de partir jusqu'à tout récemment. Je dois dire que ce n'est pas la première fois que je vais à Bayahibe ( casa del mar et viva dominicus beach). Ce que j'entends sur le santana beach me fais énormément peur surtout pour l'eau aillant vu des plages dignent des caraibes au 2 hotels que j'ai fait. Dans ce voyage, j'ai pour but de faire découvrir à mon copain une magnifique plage avec une eau turquoise comme dans mes souvenirs des dernières années.

Voici mes questions:

1- Quelqu'un est capable de m'envoyer une vraie photo de la mer? 2- Est il possible avec un léger supplément de se faire changer d'hotel? 3- Donnez-moi des endroits ou retrouver une très belle plage au eaux turquoises accessible en gua-gua. 4- Qui était sur place comme représentante pour nolitours?

J'attends avec impatience vos réponses!!!

Une fille désespérée!!!
Hôtel à Varadero ou Boca Chica? English translation pending
by AnnieCC · 2005-10-09 · 18 replies
Bonjour, nous sommes 3 femmes de 26, 35 et 40ans qui songeons à partir pour 2 semaines en mars 2006. Nous cherchons une destination soleil mais tentons de conjuguer les exigences de chacunes. Nous voulons un tout inclus de minumum 3.5 étoiles; assez abordable; avec de l'animation et une discothèque; situé sur la plage, offrant de la bonne nourriture. Nous sommes du type ''plage'' dans le jour et aimons aller à la discothèque le soir et aux spectacles. L'une de nous ne veut pas aller à San Andres. L'autre ne veut pas retourner à Punta Cana, trop calme. L'autre veut absolument une eau limpide, sinon elle ne se baigne pas! Et aussi, une autre, veut une destination sans serpents!!! (on sait que ça n'existe pas mais je ne lui dirai pas!! 😉) Nous voulons faire une excursion par semaine et aller quelques fois en ville. Nous avions finalement retenu 2 destinations qui semblaient convenir à chacune: Varadero et Boca Chica. A Varadero, je ne sais pas du tout quel hôtel pourrait m'intéresser (J'avais pensé au 1920 mais je viens de recevoir une tonne de commentaires négatifs), et à Boca Chica, j'avais pensé au Hamaca Coral mais peut-être qu'il y a d'autres hôtels à proximité qui seraient intéressants? Pensez-vous pouvoir m'aider quant aux destinations, hôtels, etc? Merci de nous éclairer!!! 🙂 Annie
Santana Beach Resort English translation pending
by Gilles1953 · 2005-09-19 · 69 replies
🤪J'aimerais avoir des renseignements sur cet hôtel et sur la plage de Santana. Je n'ai pas aimé la plage de Juan Dolio Trop de corail, presque impossible de se baigner pieds nus et l'eau devenait brouillé quand il y avait trop de baigneurs donc celle de Santana est-elle mieux?

Est-il possible de faire un peu de shoping dans les environs, est-ce qu'il y a des transports accessible a partir de l'hôtel, autobus ou guagua?

Merçi!
Colombie et Vénézuela English translation pending
by Mod · 2005-02-04 · 3 replies
bonjour

je pars en juin pour 3 mois en colombie et sans doute venezuela avec mon amoureuse

je suis à la recherche de toutes les informations pratiques possibles sur ces deux pays pour un voyage réellement enrichissant

quels endroits à eviter/à ne pas rater

hotels/logements pas chers dans les différents endroits (au pérou on logeait pour 20francs/3euros par nuit pour deux)

plans routards qui valent le coup

et tout ce que vous aurez envie de me dire

merci d'avance à tous

PS est ce que qq'un sait la différence de prix entre les trajets france/colombie et france/venezuela, ainsi que si ça fait une grande différence en arrivant dans l'un et repartant de l'autre
De retour de République Dominicaine English translation pending
by Lets · 2004-12-29 · 17 replies
😎 Salut à tous,

je reviens de R.D., je suis à votre disposition pour toutes informations concernant le Sud, de Boca de Yuma à Boca Chica (hôtels locaux, visites et autres) et évidemment la péninsule. Ahhhh la péninsule😊.

Pour ceux qui partent demain dépéchez-vous lorsque vous arriverez sur place de vous oindre d'huile de COCO, c'est le meilleur répulsif contre les moustiques et pour apaiser les piqures. Cette année ils sont agressifs au possible 😠.

A bientôt Let's😉

"Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves" et "Pour que le chemin soit merveilleux ne te demande pas où il mène " 😇
Hôtel Playa Real 3* sup English translation pending
by Kasiop · 2004-08-27 · 20 replies
je compte y allée (20/09) mais j'aimerai avoir vos impressions sur cette hotel et ses environs!!!

merciiiiiiiii.....
Qui connait le groupe Manà? English translation pending
by Princessita · 2003-10-20 · 24 replies
qqun connait il le groupe manà?jen suis devenue fan par le biais d'amis mexicain.est ce qu'ils font des concerts en france???
My Cuba trip experience
by Mondusthan · 2025-10-16 · 12 replies
Hi everyone.

Here’s my personal account (just my own opinion, of course):

My trip lasted 2 months (January to March 2025). Backpacking, solo, and on a very tight budget (15 € per day on average). I traveled from Havana to: Viñales, Santa Marta/Varadero, Cienfuegos, Trinidad, Sancti Spíritus, Camagüey, Bayamo, Santiago de Cuba, Guantánamo, Baracoa, Moa, Holguín, Santa Clara, Cienfuegos, and back to Havana.

In Cuba, if you stay in *casas particulares*, you’ll have plenty of options. They’re everywhere. When I did door-to-door, I negotiated prices based on my small budget. Not always accepted, but I still managed to find families willing to host me. The island has fewer and fewer tourists each year, so many now prefer to rent a room at a low price rather than leave it empty. Inflation is insane, and Cubans struggle to get by day to day.

Door-to-door works really well (look for the blue logo of a roof on the house, which means it’s licensed to rent to foreigners)—you’ll see them everywhere. If it makes you feel more secure, you can also book through Airb’n’b, but you won’t be able to negotiate there. Important: make sure to get a VPN subscription on your phone, otherwise you won’t be able to book anything (since Airbnb is a U.S. site).

Now, for the West:

- Viñales: very pretty but *super* touristy! So, food prices are a bit high… but it’s the cheapest place to stay I found in the whole country (3 €-4 per night!!!), because there’s so much competition with *casas* (you’ll find them on every street!).

- Cienfuegos: a human-scale city, I really liked it because it’s so peaceful. Waterfront, pretty square, good prices, wide and well-lit streets—very pleasant…

- Trinidad: very expensive and very touristy. Pretty (cobblestone streets, historic center, natural surroundings), but packed with people…

- Havana: easy to find cheap accommodation if you look in Chinatown. However, you shouldn’t mind the noise and street prostitution (getting approached every 10 meters)… Central Havana is the only well-maintained and upscale part of the city (so very expensive, for tourists with money). Outside of that, everything is run-down, in ruins, or very poor (and cheap as a result).

- Varadero: no interest at all. Very expensive, superficial, and ultra-touristy. Absolutely nothing Cuban about the place. If you still want to go, stay 3 km before in Santa Marta—it’s cheaper, and you can easily walk there.

- Santa Clara: a very pretty small city with its central square. Hard to find a good place to eat with electricity—if you can afford it, go to *El Sol* restaurant, no hesitation! Great welcome and a charming spot to enjoy a meal. For accommodation, I recommend a wonderful person, Juan Carlos. *Casa San Lorenzo* on Calle Martí! Always attentive, a great spirit, and good advice…

For the Center:

- Sancti Spíritus: nothing special… just a stopover city.

- Camagüey: a nice city with welcoming people (like everywhere else), but nothing particularly noteworthy.

For the Southeast:

- Bayamo: very small, nothing special.

- Santiago de Cuba: I loved it! It felt like San Francisco with its hilly layout! Lots of street life, musicians, affordable *casas*, easy to make friendly connections, quiet spots by the water, and lively areas downtown (despite the downside of being approached every 2 minutes). And always, a warm welcome from locals (shoutout to the adorable Erika, Souleydis, and her partner—I’m giving a shoutout to *Casa San Pedro* on Calle Princesa!).

- Guantánamo: no interest. Hard to find accommodation or even food. Nothing special and not very pretty either…

- Baracoa: very pretty, though! Kept in its own juice, very typical, authentic, a peaceful waterfront, and stunning natural surroundings… Easy to find cheap accommodation.

- Moa: the only small town where I stayed 3 days and couldn’t find bottled water… Not much interest, except to rest before hitting the road again.

- Holguín: one of the cities I loved! I stayed over 10 days. Human-scale, lots of places to stay and sleep. No one bothers you in the street (except money changers). It’s a great place to live, and the people are very friendly.

Overall positives: no need to worry—Cuba is ultra-safe, no aggression, no risks. Cubans are very welcoming, smiling, and always ready to help. Public transport everywhere—buses, trucks, *collectivos*, *taxi wha-wha*… The ice cream is to die for (just watch out for power outages and freezers). Great breakfasts in *casas*—hearty and delicious… Movie theaters are practically free (in Cuban pesos), so cheap it’d be a shame to skip them (they’re often empty, by the way). Chess clubs in every city, open to everyone and free (they’re really good!). The general vibe is warm and joyful despite the hardships…

Overall negatives: lots of scams, theft, and prostitution. Except in Havana, the rest of the island has no electricity for most of the day. Hard to find good cheap food (without going to big restaurants or hotels). Often mediocre: pasta or pizza usually have no taste. Paranoia among many people who fear crime, even though the country is very safe… Inflation is so bad that many Cubans struggle to eat or get healthcare (medicine is rare and expensive).

That’s a lot to say, but that’s the gist of it… 😊
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Voyage de rêve au Costa Rica (Pacifique Centre & Caraïbes, août 2018) English translation pending
by Bedlamcat · 2019-04-05 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je consulte beaucoup ce forum en préparant mes vacances. C'est vraiment une mine d'information qui aide beaucoup à construire les itinéraires et à faire le choix des activités. C'est à mon tour maintenant d'apporter un grain de sel en espérant que mon récit pourrait être utile aux futures voyageurs...

Nous sommes partis au Costa Rica en couple (~30+ ans) en période du 14 au 30 août 2018 (15 jours complets sur place + 2 jours pour arrivée / départ). Je dis d'avance, que nous avons été tellement émerveillés par ce pays et sa nature que nous sommes y retournés en mois décembre (mais ce sera l'objet d'un autre carnet)... Mais avant d'aborder notre itinéraire en détails, voici quelques informations générales.

Vols Nous avons volontairement choisi de passer par les Etats-Unis (Miami) avec un stop de quelques jours en aller et en retour que je n'ai pas compté dans la durée de notre voyage au Costa Rica Les vols Paris <=> Etats-Unis ont été assurés par Air Canada avec une escale à Montréal (rien à dire, très bonne compagnie). Puis nous avons passé pas Copa pour le trajet Miami => San José (via Panama) et JetBlue pour le trajet direct San-José => Fort Lauderdale. Pareil, rien à signaler, tout a été impeccable.

Location voiture Pour la location voiture, nous avons passé par ToutCostaRica qui nous a mis en contact avec le loueur local Solid Car Rental. Nous avons beaucoup appréciés ce loueur, très bon service, aucun problème au moment de restitution du véhicule et en plus ils nous ont fait un upgrade gratuitement (mais c'est plus tôt une chance, je parlerai plus tard). Nous avons eu un Mitsubishi Outlander au prix d'un Daihatsu Bego. Et oui, la voiture 4x4 est obligatoire au Costa Rica si vous voulez être libre dans vos déplacements. Les routes ne sont pas toujours en bon état.

Argent Nous avons payé les hôtels et les activités en dollars ou par la carte bancaire et les repas / achats en colonnes. J'ai impression que payer par carte bancaire n'est pas une bonne idée, les frais de change de la banque sont exorbitants. Peut être ça dépend de la banque mais avec LCL payer par CB n'a pas été avantageux du tout. La deuxième fois nous avons échangé un peu plus de dollars en France et avons tiré les colons dans les distributeurs sur place. Concernant les distributeurs : privilégiez plutôt Banco National que Banco de Costa Rica (BCR). Banco National permet de retirer 200 000 colons contre 100 000 colons seulement dans les ATM de BCR. Ça évite de payer deux fois les frais de la banque. Exemple de taux de change dans les distributeurs : - BN : 200 000 colons = 318 € - BCR : 100 000 colons = 164 € Donc on gagne un peu près 10€ en retirant plus gros montant d'un coup.

Dépenses principales (pour deux personnes) : - Avion : 950€ (Air Canada) + 170€ (Copa) + 350€ (JetBlue) = 1470€ - Hébergements : ~1100€ - Location voiture 4x4 (15 jours) : 540€ Malheureusement, je ne pourrai pas donner la somme dépensée pour l'essence, pas noté du tout. - Activités : ~450€ - Nourriture : je n'ai pas compté notre budget nourriture mais il a été assez important. Souvent à midi on a mangé dans les sodas (~25-30€ pour deux par repas) et je considère ça comme une erreur parce qu'en plus de l'argent on perdait beaucoup de temps dans la journée sachant que la journée au Costa Rica ne dure pas trop longtemps (à 18h il fait nuit) et la journée pendant la saison de pluie dure encore moins. Mon conseil : à midi achetez / faites des sandwichs et pique-niquez dehors tout en profitant de la nature. Achetez les fruits et légumes au bord de la route, ils sont bien meilleurs qu'au supermarché et beaucoup moins chers. Le soir nous faisions soit des repas simples dans les logements avec la cuisine et soit sortie au restaurant dont le prix ne jamais dépassait 50€ pour deux.

Donc, le budget final sans nourriture, sans essence et sans achat des souvenirs = 3560€ pour deux. Chez ToutCostaRica, nous avons également pris la carte Carte Premium qui donne les réductions pour les nombreuses activités et hébergements présentes sur la liste du réseau. Et nous n'avons pas regretté car ça nous a en effet permis de faire quelques belles économies notamment sur les activités qui ne sont pas du tout données au Costa Rica et sur deux logements qu'on a pris en cours de notre voyage dont un qui est assez cher - Arenal Observatory Lodge. En plus, le briefing qu'ils proposent le lendemain de votre arrivée est très utile et informatif. Bref, je vais pas trop m'attarder sur ça, je pense que tout le monde ici a entendu parlé de ce réseau.

Climat Nous sommes partis pendant la saison de pluie. Cette période il y a ses avantages et ses inconvénients. Avantages : - La liberté de déplacements : il n' a pas besoin de réserver les hébergements à l'avance (nous avons fait quelques réservations de la dernière minute) ; - Les prix des hébergements sont beaucoup moins chers ; - Il n'y a pas beaucoup de monde, les plages sont désertes et dans quelques hôtels / chambres d’hôtes on étions les seuls clients ! - Le pays est tout vert et joli. Inconvénients : Je ne vois qu'un seul inconvénient c'est la pluie lui-même 😄 Sur la côte Pacifique la pluie arrivait souvent au milieu ou à la fin d'après midi et ne durait pas longtemps. Ce n'est pas dérangeant car généralement on fait les activités en matinée. Sur la côte Caraïbe c'est différent. Si le mauvais temps s'annonce, ça risque de durer. Même si il ne pleut pas toute la journée entière ça reste quand même nuageux du matin au soir. Par contre, il ne pleut pas tous les jours. Nous avons eu en alternance 1 jour du soleil, 1 jour de pluie / nuages. Heureusement qu'on a prévu passer pas mal de temps dans la région et nous avons fait tout ce qu'on voulait. Dans la vallée centrale : un peu de soleil le matin, puis la pluie et nuages et il fait frais ! Tortuguero : Nous n'avons pas eu de la chance pour la visite de village, du parc et la ballade en canoë, il pleuvait des cordes ! Sauf pendant la sortie nocturne pour observer la ponte des tortues, la pluie s'est arrêtée (heureusement). A cause de ça on n'a pas pu profiter de cette région à 100% et on a raccourci notre séjour dans là-bas. Arenal : alors là, c'est vraiment imprévisible et le météo change même pendant la journée ! Généralement il faisait beau le matin, ensuite il y a des nuages qui arrivent et un soir sur deux qu'on a passé là-bas il pleuvait des cordes. J'ai impression que ça dépend également de l'altitude. Plus on monte vers volcan, plus on risque d'avoir au moins des nuages tandis qu'il y a du soleil à la Fortuna par exemple. Mais on ne regrette pas du tout de partir pendant cette saison. On a quand même bien profité du pays. Et bizarrement on n'a pas vu beaucoup de moustiques. (En comparaison avec le mois de décembre, je ne peux pas dire que c'était mois bien. On a beaucoup aimé la possibilité de modifier notre itinéraire au fur et au mesure, rester quelque part un peu plus ou au contraire, partir plus tôt d'un endroit qui nous a pas trop plu. Certes, en décembre, on a profité beaucoup plus de nos journées ensoleillées mais le fait de tout réserver à l'avance par peur de ne pas trouver un hébergement au dernier moment nous a fait regretter quelques choix...). Vive le troisième voyage au Costa Rica uniquement dans les endroits qui nous ont le plus plu 😏

Passons à notre itinéraire maintenant :

Jour 1 : Arrivée au Costa Rica, nuit à Alajuela Arrivée à l'aéroport international Juan Santamaría à 22h. Nous avons directement repéré une navette qui nous a ramené dans un petit hôtel faisant partie du réseau ToutCostaRica. On s'est couché sans trop tarder pour commencer le lendemain notre périple costaricain en plein forme. C'est bien d'arriver en soirée : on est crevé, on s'en dort immédiatement, et on est au taquet très tôt le matin à cause du décollage d'horaires. Et ça tombe plutôt bien car c'est important au Costa Rica de commencer la journée le plus tôt possible pour profiter au max. Conseil : ne pas dormir à San-José mais à Alajuela qui est juste à côté de l’aéroport surtout si vous ne comptez pas visiter la ville.

Jour 2 : Route, nuit à Quepos On se lève tôt, on prend notre premier petit déjeuner costaricain et on profite du briefing TCR pour poser nos dernières questions sur notre voyage. Ensuite, nous récupérons notre voiture Daihatsu Bego réservée initialement et nous prenons la route en direction de Quepos pour s'approcher du parc Manuel Antonio. Sauf q'on aperçoit en mettant le GPS qu'il manque un élément pour l'accrocher au panel. On décide de retourner dans l'agence de location pour les avertir et demander éventuellement un autre GPS. En route, mon mari fait son difficile par rapport à la voiture (manque de conforte et de la force pour lui). Alors nous décidons de demander une voiture d'une classe supérieure avec un supplément. Sauf que l'agence n'a pas vraiment de voitures disponibles ni aujourd'hui ni plus tard sauf Mitsubishi Outlander qui est au tarif beaucoup plus cher. Après des longues discussions à l'aide de l'intermédiaire assistance francophone TCR (nous ne parlons pas du tout espagnol), la patronne nous accorde Mitsubishi Outlander au tarif de notre Daihatsu Bego. Quelle chance ! Mon mari est plus que ravi et on repart dans la joie et la bonne humeur en visitant au passage le pont de Tarcoles et ses fameux crocodiles. 🙂 A Quepos, nous avons loué une chambre d’hôtes super sympa sur le site airbnb. En montant sur la colline où se trouve notre hébergement, on comprend pourquoi il vaut mieux avoir un 4x4 au Costa Rica, la montée est bien rude. D'ailleurs j'ai remarqué une chose au Costa Rica : plus le logement est sympa plus son accès est difficile, lol 😏 Dans ce cas précis on a une belle vue sur la marine, une piscine et plein des oiseux multicolores sur les arbres devant notre terrasse de la chambre. Les vacances commencent bien ! En soit, la ville de Quepos n'a rien d'extraordinaire, mais c'est pratique de dormir ici avant de se rendre au parc le plus visité du pays et c'est beaucoup moins cher qu'à Manuel Antonio même.

Ce soir là mange au resto Ronny's Place (il faut encore grimper à la hauteur !) où on commande le poisson local "red snapper", super ! C'est relativement cher mais la nourriture est bonne et le service est très agréable. Après, c'est dodo car le lendemain on a prévu la visite du parc Manuel Antonio !

Jour 3 : Visite du parc Manuel Antonio, nuit à Quepos La règle n°1 pour les activités au Costa Rica : venir le plus tôt possible avant que la foule des touristes arrive. On se lève tôt, le petit déjeuner rapide et en route vers le parc (~15 minutes en voiture depuis Quepos). A l'entrée dans le parc on fouille nos sacs pour vérifier si on n'a pas de nourriture avec nous (c'est interdit). D'un côté c'est très bien : les gens ne vont pas nourrir les animaux et le animaux ne vous attaquerons pas pour piquer la nourriture. Mais en même temps c'est négatif car il n'y pas de restauration sur place et on ne peut pas ressortir du parc pour manger et revenir ensuite en utilisant le même ticket. Alors pour profiter au maximum on a décidé de faire le jeûne tout la journée... Heureusement ça valait le coup 🙂 Nous n'avons pas pris le guide mais nous avons passé un bon moment dans le parc et avons vu pas mal d'animaux (agoutis, iguanes, singes hurleurs, singes écureuil, capucins, ratons laveurs, insectes...). Mais c'est vrai qu'au début de séjour on n'a pas encore l’œil pour repérer les animaux dans la végétation abondante. A la sortie du parc nous tombons sur un groupe de personnes qui observent quelque chose dans les arbres. Nous cherchons où il pointent le doigt et nous repérons notre premier paresseux perché dans l'arbre. Il est loin et il faut des jumelles pour le voir mais on est super contents. C'est un peu plus tard qu'on devient "pro" pour repérer plus facilement les paresseux dans les arbres 😏. Nous avons fait une ballade vers la Punta Catedral au bout de laquelle nous sommes arrivés sur une petite plage abritée par une "bande" des singes capucins qui n’hésitent pas de fouiller les sacs des gens en quête de nourriture presque comme les gardiens à l'entrée du parc, lol. Malheureusement, certaines personnes réussissent quand même à amener un paquet de chips ou autre chose malgré le contrôle à l'entrée du parc. Il faut pas s’étonner qu'ils subissent ensuite les attaques des singes qui veulent ces chips à tout prix. C'est triste parce que ce genre de nourriture est très nocif pour les animaux. Ne ramenez pas ça au parc s'il vous plait, pensez à votre sécurité à la santé des animaux ! Le reste de la journée nous avons profité des plages et de la baignade. Et surtout on a eu zéro pluie ce jour là !

Playa Espadilla Sur



Singe capucin à tête blanche

Iguane pas très joueur qui s’échappe du singe

C'est l'heure de manger 🙂

Et vu que nous on a rien mangé depuis ce matin, nous nous sommes rendus directement dans le restaurant El Wagon qui propose les pizzas au feu de bois. Peut être ce n'était pas la meilleures pizza de ma vie mais c'était bon et surtout dans le cadre très agréable avec une autre "bande" de capucins. Ils couraient sur le toit et essayaient de voler de la nourriture dans le bar. On a bien profité de ce spectacle très amusant :-) Enfin, on a consacré notre soirée à la recherche d'un logement car on n'avait rien pour les deux prochaines nuits.

La suite arrive ...
Les grottes de Naica au Mexique English translation pending
by Othellomoto · 2019-03-06 · 12 replies
J'ai vu un reportage sur ces grottes et les fameux cristaux géants. Je me demandais si certaines salles sont ouverte au public ?

J'ai fait une recherche rapide sur le net , mais rien trouvé ...😕
Argentine-Chili à moto English translation pending
by Lolone57 · 2019-02-17 · 0 replies
Bonjour à tous, Voici un résumé de mon escapade de 3 semaines en Argentine-Chili au mois de janvier 2019. Ça peu aider pour préparer une petite sortie moto.

Titre : 9500 Km en Argentine et Chili Introduction : Avec mon inséparable acolyte de trip moto Nicolas, pendant 2 semaines, nous avons parcouru la Cordillère des Andes entre Argentine et Chili pour aller jusqu'au Glacier Perito Moreno par la Routa 40 et la Carretera Australe. Tout cela, avec des Honda 400 Falcon de location et ensuite pendant 8 jours, je suis allé seul, faire la région de Valparaiso et du Volcan Villarrica.

Pas facile d'organiser un circuit en Argentine Chili, à commencer par la location des motos. Exemples: BMW R1200 GS: 160 € jour / 850 GS : 120€ / Royal Enfield 80€ et bien évidemment peu de loueurs. Après maintes recherches, en Anglais et Espagnol, je suis tombé sur le site de Moto Rent Patagonia à Villa La Angostura. Les motos en location sont des Honda 400 Falcon, un 4 temps Enduro pour le marché Sud Américain. Les tractations sont faites 1 an avant, avec un prix bloqué à 2500 Peso et les papiers pour aller au Chili. Nous louerons la moto pour 40€ jour au lieu de 55€ suite à l'effondrement du Peso. Pour avoir un billet d'avion pour la Patagonie à un prix raisonnable, il faut faire quelques sacrifices, 28h00 de vols pour 760€, certes, ce n’est pas la porte à coté. Le 1er janvier, nous sommes à Villa La Angostura et à 19h00, nous signons les contrats et prenons possession des motos, celle de Nico n'a que 33.000 km et la mienne 47.000 km avec un moteur remplacé à 30.000 km. 1er journée sur nos bolides. C'est soit disant l'été, mais avec 8 degrés et la pluie, vivement le soleil. Direction la route des 7 lacs et San Martin de Los Andes, la route serpente à merveille le long des lacs à 800 m d'altitude. 1er plein à 80 cents le litre, les stations sont rares, faut pas les manquer. Direction le Chili par la RP.23 et 160 km de Ripio (piste de petit cailloux, terre et poussière) à travers lacs et coulées de laves. Je pense avoir paumé ma valise droite au bout de 10 km de piste et je m'en apercevrai à la frontière Chilienne, 100 km plus tard, lors de la fouille. Trop tard pour partir à sa recherche (j'avais juste un léger change, mais je viens de perdre ma trousse à pharmacie et mon maillot de bain). On en profitera pour passer cette frontière Argentine Chili dans les bois. Nous sommes seuls. On termine cette première journée en bord de mer à Valdivia et la brasserie Kuntsmann. L'embrayage de Nico donne déjà des signes de faiblesse. Le matin visite de Valdivia et son marché, les Lions de mer nous attendent (surtout les poissons donnés par les pêcheurs). Petit arrêt aux Termas Petrehue avec son eau à 38 degré et nous voilà déjà dans le no man's land entre le Chili et l'Argentine, 20 km de paysages grandioses, pics enneigés, lacets, dans une forêt pétrifiée. On a un peu serré les fesses, 280 km sans station-service. Par expérience, je sais qu'il faut toujours se laisser une petite marge en cas de petits soucis avec les motos de loc., pour celle de Nico, remplacement de l'embrayage. On va au resto, le loueur nous la rend à 23h00, petit test au matin, pas plus de 5 minutes et tout a lâché, retour chez le loueur et échange de moto. Par la suite, on apprendra que le mécano a omis de remonter le joint de pompe à huile. Destination la Routa 40 jusqu'à El Bolson en passant par Bariloche : la ville est ancrée autour de lacs et de pics enneigés, y’a des flics partout, les Argentins en ont peur, à cause de la corruption et bien évidemment nous serons contrôlés (l’unique fois du circuit ). Ensuite, on s'aventurera sur 70 km de ripio à travers le parc Alerces, ce fut très technique, mais magnifique, bien qu'on en ressortira très poussiéreux. Pour arriver au Chili, il nous faudra encore parcourir 50 km de ripio gros cailloux et passer les postes frontières en 1h30. Arrivée à Futalefu, on réserve une sortie rafting demain. Sortie de 6h00 pour le rafting, dont 3h00 sur le Rio Futalefu, un des 3 plus beaux spot au monde. Ca bouge un peu... De retour sur nos motos, pour la Carretera Austral au Chili, on démarre par 60 km de ripio et bientôt grâce au froid on mettra les tenues de pluie. Mais à vrai dire, ce n’est rien par rapport aux petits soucis du jour. Km 50, mon câble d'embrayage casse, l’avantage avec ces petits 4 temps, c'est qu'on peut passer les vitesses à la volée, l'inconvénient, à l'arrêt, faut pousser pour enquiller la 2ème et sur les cailloux, ça ne marche pas à tous les coups. Km 200, soit après 650 km avec sa nouvelle moto, Nico me dit: Tu vas rire, j'ai l'embrayage qui patine. Finalement à 17h00, on arrive à Coyhaique après avoir parcouru 200 km de ripio sur les 440 km de la journée. Nous avons vu de très beaux paysages dans la Cordillère des Andes, le long des rivières malgré la pluie et le froid. On espère réussir à réparer mon câble et l’embrayage demain. Patagonie Chilienne A 9h00, nous faisons l'ouverture du garage moto, que Juan, le loueur nous a trouvé. Pas de problème pour mon câble d'embrayage, mais c'est plus dur pour les disques d'embrayage de Nico. Le concessionnaire dit qu'il n'en a pas, et notre loueur dit que celui des 250 xr convient. En fait, notre moto utilise 7 disques qui sont les mêmes que ceux du 250cc mais en 6 disques. Le mécano dit ok, mais pas avant 15h00, on lui met la pression et les motos seront prêtes pour 13h00. Au passage, notre loueur vient de perdre 160€. On prend la route sous des trombes d'eau. Les 80 premiers kilomètres se feront sur du bitume et du béton. Ensuite, ce sera 250km de ripio avec au km 150, une tempête de neige. Bienvenido en Patagonie. La température est descendue et nous sommes trempés et transit de froid, mais la beauté des paysages nous transcende et lorsqu'un rayon de soleil apparait, nous sommes aux anges. Cette partie de la Carretera Austral est tout simplement extraordinaire, nous longeons des cours d'eau d'un bleu flamboyant. Debout 6h15 pour cette longue étape de 730 km. Début, dans le parc Patagonia et ses Guanacos (Lama sauvage) les paysages sont sublimes, colorés et le ciel est lumineux, les lièvres qui prennent le soleil sur la piste, détalent à la sortie des virages en nous voyant. Passages des frontières au Paso Roballos sur une piste de décor savane. Coté Argentin les paysages sont plus désertiques, des Choïques (Emeu) font la course en nous voyant. Après 160 km de Ripio, nous retrouvons la routa 40.Il nous reste 570 km, ce sera 500 km de bitume et un passage de 70 km de galets très casse gueule. Cette Routa 40 fut très monotone et fraîche, avec un vent constant qui nous faisait piloter incliné. Arrivée à El Chaten, avec ses paysages de montagnes enneigés et son sommet le Fitz Roy resplendissant. La chaine moto de Nico est morte et le bidon d'essence a fuit dans sa valise. On va s'en jeter une (bière), bien manger avec un bon vin, 23 heures, je suis cuit, je me couche. Galère Pour bien démarrer la journée, impossible de trouver de l'huile et le niveau est bas (conso, 1litre d’huile au 1000 km ) 9h25 : l'attache rapide de ma moto a cassé, Nico est loin devant avec les outils, en direction de El Calafate pour changer sa chaine, moi, je suis derrière en safari photos. Pas de réseau. 10h20 un motard s'arrête et me dit qu'il a une attache rapide et les outils. Super, je démonte tout, c'est pas le même maillon, il est 11h00. Mathieu, le motard, part sur El Chalten pour faire le plein, j'écris un message sur son phone, lorsqu'il aura du réseau, Nico sera au courant. J'interpelle des Pick-up pour m'amener sur El Calafate mais y'a toujours une excuse, valises, véhicule de société, véhicule de location... 12h30 : un semi-remorque est en vue, Je lui fais signe et Fernando accepte de me prendre, au même moment Mathieu arrive. A 3, on charge la moto en démontant le panneau arrière qui servira de rampe. Sur la route, 2 endroits avec du réseau, Nico nous donne l’adresse du garage. 10 km avant El Calafate, un motard Brésilien a son pneu arrière HS et fait du stop avec sa roue en main. On l'embarque aussi et Fernando nous emmène au garage. 170 km parcouru en 2h30. 15h30 : Nico est soulagé de me revoir, mais le garage vient juste d'ouvrir. J'en profite pour faire faire ma vidange et la chaine. 17h45 : je prends la direction du Perito Moreno pour le couché de soleil. 18h30 : le parc a fermé à 17h00 et rouvrira demain à 8h00. Retour au Perito Moreno, le plus beau et grand glacier accessible, mais c'est couvert, le temps change vite en Patagonie. Un chemin de 4 km de passerelle permet de parcourir une partie des 5 km de long des limites du glacier. Y’a du bruit, ce glacier se déplace et perd des blocs régulièrement, on dirait des détonations et du coup, des icebergs dérivent. Les couleurs bleues Azul sont d'une pureté qui fait encore plus ressortir le glacier. Pour gagner du temps, on prendra la Routa 9 (non conseillé) car très peu empruntée et surtout 200 km de piste rocailleuse sans âme qui vive. La remontée de la côte Est Patagonie est surtout connue pour ses réserves d'Animaux Marins, le Parc Monté Léon abrite une colonie de Pingouins que nous trouverons après une rando de 4km. En route pour la remontée Afin de meubler, une remontée monotone et venteuse, je décide de passer par les pistes côtières et laisse Nico faire une grasse mat. Petite escapade de 730 km dont 350 km de ripio et chemin pour enduro, le tout pour voir des animaux marins que je n'ai jamais vu et des arrêts incessants pour passer les barrières des Estancias. J'ai souvent fait la course avec des Choïques et Guanacos, j'ai croisé Renards, troupeaux de Mouton, et Flamands roses. Pas de station service et comme il y avait énormément de vent, j'ai plus consommé et suis tombé en panne sèche 10 km avant la station, malgré mon bidon de 5 litres. Un couple de Brésiliens à 2 sur un Triumph 800 Tiger, chargée comme des mules, sont venues à ma rescousse avec un jerrican de 5 litres. Petite journée de liaison de 640 km pour rejoindre Puerto Madryn . Presque uniquement du bitume, sauf 100 km de mauvais ripio pour aller faire le parc de Pingouins de Punta Tombo. Cette réserve d'environ 50.000 pingouins nous fait passer sur un sentier à travers leur lieu de vie. La remontée d'après pêche des mâles sur le littoral est émouvante, on pense au dur labeur pour aller nourrir leur progéniture. Sur le chemin, la seule station essence au km 260 était en panne sèche. On tombera en panne au km 318, mais heureusement j'avais un bidon de 5 litres qui nous permettra d'aller 30 km plus loin. C'est parti pour 420km de bus pour voir la Péninsule Valdès, presqu'île classée Unesco pour ses espèces marines exceptionnelles. Au programme Lions de mer, Éléphants de mer et Pingouins ainsi que sur la route, toujours beaucoup de Guanacos. Bon, le ripio en bus, c'est sport aussi, les parties de « tôles ondulées » nous font souffrir au même titre que les amortos . Retour à Villa La Angostura Dernière ligne droite pour Nico avant restitution de la moto. Départ à 6h30 pour un passage Est - Ouest de 1020 kms en 11h30. Le soleil sera avec nous toute la journée pour la 1ère fois du voyage. Les paysages sont bien moins monotones qu'en Patagonie Est. Nos motos, à 120 à l'heure consomment du 5 litres, mais bouffe surtout 0.6 litres d'huile tout les 500 kms. Nico rend sa moto et Juan en profite pour faire ma vidange et une petite révision. Je rejoins Nico qui a pris le bus de nuit pour Neuquen, d'où il prendra l'avion pour le retour en France. La région des lacs autour de Bariloche est vraiment magnifique et les Gauchos s'occupent de leurs troupeaux dans les pâturages. Km 246, faut faire le plein dans la seule station avant Neuquen, après 20 minutes de queue, le plein est fait, je stationne la moto et je vais boire un coup. Au retour, sous la moto, une grosse tache d'huile, j'explore, Juan a trop serré un joint en faisant la vidange hier, j'achète un bidon d'huile, fait le niveau et go pour le concessionnaire Honda de Neuquen. Ca y est, je suis seul. Aujourd'hui, 820 km pour aller dans la région de Mendoza la Mecque des vignobles Argentin. Évidemment il ne fait beau et 15 degré à l'arrivée. Le problème, c'est que les Bodega ont toutes fermées à 17h00. Impossible de les visiter, mais j'ai quand même pu acheter un nectar que je me suis fait le soir. Retour au Chili Le soleil est de retour et les couleurs ressortent magnifiquement sur la montagne en direction de Puente del Inca. La route passe à travers d'immenses canyons pour atteindre 2700 mètres au col, où se trouve un mirador pour observer le plus haut pic d'Amérique, l'Aconcagua à 6900 mètres. J'ai choisi ce passage pour ses 30 lacets et le point de vue qui va avec, mais la frontière reste quand même un sacré bordel avec la fouille des véhicules. Ensuite les paysages Chiliens deviennent culture de fruits et j'en ai profité pour manger sur le bord de la route des fruits exquis et juteux. Une fois arrivée à Valparaiso une espèce de brume était présente empêchant le soleil de briller. Je suis quand même aller me baigner, mais elle n'était pas bien chaude. Grande balade le soir et utilisation du Funiculaire. Valparaiso Journée découverte de cette ville maritime à l'influence street art. 15-20 km à pied en commençant par le marché aux fruits et légumes puis celui des poissons. Sur Valpo, le matin, une brume persiste jusqu'à midi, puis doucement le soleil passe jusqu'à atteindre une belle température de 25 degré, idéale pour terminer l'après midi à la plage et bronzer un peu. Durant la journée, j'ai arpenté les différents Cerro (quartier) qui tous sont en pente, ça muscle les gambettes et ça redonne du souffle. Allez, ce soir, ce sera un Jardin de Maresco (assiette de fruits de mer) et vin blanc. Direction les Otaries 650 km de paysages variés, j'en ai profité pour aller faire un saut dans les gorges de Maipu, la montagne à 50 km de Santiago. Puis direction la colonie d'Otarie de Loberia. Un caillou où 3500 Otaries et Lion de mer ont colonisé les lieux. Il ne me reste plus que 1000 km pour finir mon trip, mon pneu arrière est mort et l'embrayage commence à donner de sérieux signes de faiblesse. Bon ben, avant de gouter au vin blanc et aux poissons je vais déjà parfaire ma connaissance en Pisco, l'alcool du Chili. Le Volcan 460 km jusqu'à Villarica où je dormirais et 60 km aller + retour pour aller au Termas Géométrica. Les Otaries m’ont vraiment botté, du coup, j'y retourne, malheureusement y'en a une de morte sur la plage. La route serpente pas mal pendant 180 km jusqu'aux chutes de Salto del Laja. Ensuite, c'est plutôt droit jusqu'au Volcan de Villarrica, sur la route, plein de cabanas qui vendent du fromage, mon sandwich de midi est tout trouvé. Aux thermes Géometrica, un sentier ponton rouge mène sur plus de 500 mètres vers une magnifique cascade, mais ce qui est vraiment plaisant, c'est plutôt la 20ène de piscines tout le long du sentier avec des températures comprises entre 37 et 45 degré. Ma préférée, cette petite vasque à 45 degré et la chute d'eau a proximité à 6 degré, le pied, quoique, ils ont bien compris la valeur ajoutée d'un tel cadre, 39€. Plus jamais je dirais que les thermes en Allemagne sont chères. Après une heure de piste et route, me revoilà au pied du volcan enneigé avec ce petit nuage qui fait penser à une fumerole permanente. Devant tant de beauté, j'en profite pour faire un petit tour en Kayak sur le lac. Dernière journée Pour finir mon périple, le soleil est avec moi et les paysages sont beaux et variés. La région du volcan Villarrica est grandiose et le sera jusqu'a la frontière. Passage des frontières en un temps record d'une demie heure, et me revoilà pour 30 km sur ce bon vieux ripio et sa poussière. Coté Argentin, un autre volcan enneigé, celui de Lanin et ses forêts de pins du Chili. Me voila à San Martin de Los Andes pour me sustenter de quelques Empanadas et j'attaque mes 100 derniers kilomètres dans la région des 7 lacs et ses virages. Arrivée à Villa la Angostura pour rendre mon 400 Falcon après 9500 km.

FICHE TECHNIQUE Destination : Argentine et Chili Durée du voyage : 28 jours dont 21 sur la moto en janvier 2019 Distance couverte : 9500 km Nombre de personnes : 2, les deux premières semaines, puis seul la dernière. Moto employée : Honda 400 Falcon Budget moyen par personne: 3500 € pour 28 jours billet d'avion compris. La bonne adresse : Les piscines d'eau chaude Termas Géométrica à Pucon. A voir absolument : Le Volcan Villarrica, la Carretera Austral et le Glacier Perito Moreno. A éviter : La remontée de la Patagonie, côte Est Argentin, car, c'est très, très monotone et avec un vent de face omniprésent. Des difficultés particulières : 2500 km de Ripio (piste) Une spécialité : Argentine : Parilla (le barbecue) avec des viandes.... Chili : Cazuela de Marisco (fruits de mer) Et bien sûr; les vins et bières artisanales. La meilleure période pour partir : Janvier et Février car c'est l'été en Patagonie.
Trois semaines en Colombie l'été dernier English translation pending
by Volcoch · 2019-02-07 · 0 replies
Colombie, un pays au passé tumultueux qui pendant longtemps a dissuadé le tourisme. C'est aujourd'hui un pays attrayant avec de nombreux atouts tant par sa richesse culturelle que par ses beautés naturelles. Nous avons eu le plaisir pendant ces trois semaines de visiter plusieurs régions. Nous débutons par quelques jours en Amazonie dans les environs de Leticia sur le fleuve Amazone. A Leticia, ne pas manquer d'aller au parque Santander le soir venu, le spectacle du retour de milliers d'oiseaux pour y dormir est assez impressionnant. Ensuite, nous sommes partis pour 5 jours dans la forêt au bord d'un rio affluent de cet immense fleuve qu'est l'Amazone. Nous y avons fait plusieurs marches de jours et de nuits, de la navigation en pirogue, sommes allés à la rencontre de toutes sortes d'animaux (singes, insectes, dauphins, poissons) et avons pu observer la vie au bord du fleuve, une expérience vraiment passionnante. Même si ce n'est pas la saison la plus humide, il pleut régulièrement en amazonie, les sentiers se transforment alors en bourbiers et le franchissement de certaines petites rivières en marchant sur des troncs d'arbres est acrobatique. Après avoir un peu appréhendé l’ambiance de l’Amazonie, nous partons vers une région plus hospitalière, la côte caraïbe au nord de la colombie. Première escale dans cette région, Carthagène des Indes, une grande ville mais avec un centre historique de l'époque coloniale ceint de murailles. La vieille ville est de toute beauté et il est agréable de se promener dans ses ruelles et ses petites places lorsque la température baisse un peu en fin d'après-midi. On peut aussi aux heures les plus chaudes se rendre sur une des iles environnantes afin de se baigner dans la mer des caraïbes. Etape suivante, Santa Marta, la ville en elle-même n'a que peu d'intérêt si ce n'est qu'elle est le point de départ pour le parc de Tayrona. En fait nous avons préféré nous rendre à l'est du parc pour loger un peu plus à l'écart. A cet endroit, la mer y est assez dangereuse à cause du fait des grosses vagues et des courants. Nous sommes bien sûr allés au Parc de Tayrona, en dehors de la randonnée pour atteindre les plages naturellement protégées par des récifs et se baigner, nous avons été assez déçus. Le parc est une affaire commerciale, il est hyper touristique et ne possède que peu d'authenticité, au moins sur la partie que nous avons parcourue. De Santa Marta, nous repartons sur Bogota pour prendre un bus à destination de Villa de Leyva. C’est la troisième partie du voyage axée sur les villes coloniales au nord est de Bogota. Villa de Leyva est une belle ville coloniale qui mérite le détour, active et très agréable à vivre avec son immense place centrale qui accueille les cerfs-volants des jeunes et des moins jeunes. Nous en profitons pour aller visiter l'originale "casa Terracota" oeuvre d'un architecte Colombien. Nous prenons ensuite la route pour Barichara. C’est aussi une ancienne ville coloniale mais plus petite et plus calme que Villa de Leyva. Il est agréable de déambuler dans ses rues qui montent et descendent au gré du relief, de faire le tour des églises de la ville ainsi qu'une visite au cimetière qui possède de très belles pierres tombale sculptées. Nous empruntons le Camino Real pour faire la randonnée de Barichara jusqu'à Guane, une belle promenade d'à peu prés 5 km aller, le retour pouvant être fait en bus. Nous reprenons la route pour revenir à Bogota avec un arrêt à San Gil. N'étant pas des adeptes du rafting nous préférons aller voir la cascade de Juan Curi, une belle petite marche à faire depuis la route jusqu'à la cascade, cette dernière étant cependant loin de mesurer la hauteur annoncée par certains. Retour à Bogota, dernière journée avant notre retour. Nous visitons le quartier historique de la Candelaria et deux superbes musées, le musée de l'or et le musée Botero. Cette visite de Bogota, clôt notre séjour en Colombie. Certes, trois semaines ne sont pas suffisantes pour visiter un pays aussi grand (trois fois la France), mais ce voyage nous a ravi et nous a fait découvrir de nouveaux horizons de toute beauté.
L'Est de Cuba: visites, suggestions, plantations de café ou cacao English translation pending
by Rignacoise · 2018-02-07 · 8 replies
Bonjour, après avoir visité l'Ouest de Cuba l'an passé et avoir été ravis par ce très beau pays, nous allons y retourner pour visiter L'Oriente bientôt. Nous aimerions visiter des plantations de café, de cacao et pourquoi pas d'autres types de culture : fruits ....? (je ne pense pas qu'il y ait des plantations de tabac dans cette région, nous en avons visité à Vinales mais certains membres de notre petit groupe ne connaissent pas du tout le pays) Des suggestions sur l'artisanat local? des marchés? des visites à ne pas manquer? des visites à éviter aussi pourquoi pas? spécialités locales? Nous allons y passer 15 jours et nous remonterons jusqu'à Ciego de Avila . Nous attendons avec impatience toutes vos bonnes adresses et vos bonnes idées. Nous serons 4 alors si vous avez aussi de bonnes adresses casas ou restaurations, nous prenons aussi. Merci d'avance à tous et toutes pour vos réponses et vos judicieux conseils
Transport Bantayan - Dumaguete dans la journée English translation pending
by Melanoute · 2018-02-04 · 13 replies
Bonjour est-il possible de faire Bantayan Dumaguete dans la journée ? Merci
Nord-ouest Pacifique US, 4 semaines au soleil English translation pending
by Sissi57 · 2017-09-12 · 119 replies
Nous sommes le 27 juillet, on se lève très tôt, le vol est à 7h05, et on a tout ce qu'il faut dans les bagages: parapluies, chaussures qui résistent aux intempéries ( 2 paires chacun, c'est plus sûr), les vestes coupe-vent, et on s'est formaté le moral pour ne pas déprimer à la première et inévitable goutte d'eau, vu la destination..... En parlant de destination le premier vol est pour Istambul. La logique géographique n'est pas imparable, mais c'est une logique économique: nous avons eu 2 billets aller-retour Genève -San Francisco pour un petit plus que le prix d'un seul billet sur les autres compagnies aériennes. Nous avions déjà volé sur Turkish Airlines et apprécié les repas. Par contre l'annonce de l'interdiction des appareils électroniques en cabine avait quelque peu douché notre enthousiasme. Heureusement la mesure est levée le 5 juillet. Vol sans souci pour Istambul, mais après l'atterrissage on attend longtemps avant d'avoir un stationnement, qui plus est sur la piste, donc transfert en bus pour l'aérogare. Tout cela grignote lentement mais sûrement notre temps d'escale, que je trouvais un peu juste, et bien sûr, cerise sur le loukoum, la porte pour le vol de San Francisco est à l'autre bout de l'aéroport. On se fait donc un bon jogging et on arrive dans les temps pour le questionnaire, assez bref finalement, et une fouille de mon bagage de cabine. Au bout du compte on décollera avec presque une heure de retard. Bons repas à bord, mais c'est quand même long, 12h de vol. Il fait beau à San Francisco quand nous atterrissons en fin d'après midi. La queue à l'immigration est looooongue, on y passe un peu plus d'une heure, mais quand on arrive aux tapis roulants pour les bagages, ils sont juste en train de commencer à arriver. Ouf, les 2 valises sont là.Ensuite on embarque dans le train qui dessert les terminaux et les loueurs de voiture et nous allons chez Hertz récupérer la voiture louée pour les 3 prochains jours. On branche le GPS sur l'Iphone et hop, dans les embouteillages.



Nous nous rendons à Berkeley, où nous avons loué un petit appartement via AirBnB,



c'est très bien et on se couche assez rapidement, après avoir averti notre fille que nous sommes bien arrivés à 3 miles de chez elle.

28 juillet

Brouillard le matin, ce qui ne constitue pas une grande surprise dans la région. Comme c'est vendredi, notre fille et son mari travaillent, nous allons nous occuper tous seuls. On commence la journée par un bon breakfast dans un diner , Betty's Oceanside diner. La suite du programme est de faire autant que possible le trajet de la 49 mile drive. La voiture nous emmène par l'Oakland Bay bridge et nous nous arrêtons au gré de nos envies. Nous connaissons déjà San Francisco et n'avons pas de plan de visite particulier, en dehors de suivre plus ou moins cet itinéraire. Le temps ne s'améliore pas très vite et lorsque nous arrivons à Twin Peaks c'est brouillard et vent , un beau temps de novembre.Ce n'est pas mieux vers le Golden Gate Il fera finalement beau dans l'après midi.



Le soir nous retrouvons notre fille et son mari chez elle.

Le samedi 29.7 et le dimanche 30.7 seront consacrés à des activités en famille, avec une excursion à Point Reyes, une balade à pied à travers le campus de l'Université et sur les hauteurs de Berkeley.
Carnet de voyage: l'Argentine, seule pendant 2 mois à 18 ans English translation pending
by Karah · 2017-08-08 · 15 replies
Bonjour les baroudeurs,

Aujourd'hui j'ai décidé de vous raconter dans les grandes lignes, mon tout premier voyage en solitaire. Je vous l'accorde ça date un peu (2010) mais comme ce voyage a été un des plus beaux que j'ai vécu, je souhaite le partager. Peut-être que certain(e)s aventurier(ère)s tenteront l'expérience :)

•Contexte : J'avais 18 ans, je venais d'avoir mon bac et je voulais partir à l'aventure avant de commencer mes études supérieures.

•Budget : Quand on décide de partir à l'autre bout du monde toute seule, on est capable de se débrouiller pour financer ou faire financer son voyage ! Le coût de mon voyage pendant un peu plus de 2 mois en Argentine a été de 1500€ (tout inclus : avion, bus, taxi, nourriture, matériel pour exposition photos au retour...). J'ai cherché et trouvé 3 financements possibles (Zellidja, Communauté de Communes, Mairie), après avoir monté 3 dossiers et passé 3 entretiens devant jury j'ai obtenu au total 1150€ de financement. Résultat : j'ai seulement dépensé 350€ de ma poche.

•Voyage : J’ai choisi de partir en Argentine et découvrir la vie des artisans et agriculteurs rencontrés au hasard sur place. Je suis partie sans contact sur place, sans téléphone, sans ordinateur, pour dormir chez les habitants que je rencontrerais (je ne connaissais pas encore l'émission j'irai dormir chez vous...). Les objectifs ? Découvrir, travailler, m’intéresser, rencontrer, ne rien prévoir. J’ai seulement réservé ma 1ère nuit dans un hôtel de la Capitale, et pour les 2 mois suivants, c'était l'impro totale !



Je ne vais pas réécrire ici les 150 pages de mon journal de bord personnel, mais donner aux lecteurs un petit aperçu de mon périple.

DÉPART & PREMIÈRES DIFFICULTÉS :

Après plusieurs rencontres (brésiliennes & françaises) dans l'avion Paris/Rio, puis dans l'avion Rio/Buenos Aires, je suis arrivée dans la capitale argentine pour y rester seulement une nuit. Pour l'instant le check-out de la chambre symbolise la fin de "l'organisation" de mon voyage. Après avoir étudié ma carte du pays, j'ai choisi de prendre le premier bus à destination de Jujuy dans le Nord-Ouest. Après 22 heures de trajet, j'ai pris un autre bus, direction Purmamarca cette fois. Première déconvenue : en arrivant je me suis aperçue que le village vivait presque entièrement du tourisme grâce/à cause de la montagne aux 7 couleurs & de Salinas Grandes. Ici pas d'estancias, pas de salineros, pas de logement chez l'habitant. Je suis restée 2 nuits sur place, dans des auberges du village. Pendant ces 2 journées, j'ai rencontré 4 français en "Tour du Monde", 2 danoises et un russe mais pas d'argentin...

Photo : dans les rues de Purmamarca

MAIMARA, MON SALUT :

Je ne pouvais pas rester plus longtemps à Purmamarca. Sur les conseils d'un habitant, j'ai pris un bus vers Maimara, un village situé à une vingtaine de kilomètres. A l'inverse de mes 2 premiers jours dans le Nord-Ouest - ou j'étais entourée de compagnons globe-trotters - là, j'étais bien la seule touriste dans le village. L'accueil a d'abord été glacial avant que je rencontre José grâce à une mamie qui courait après son taxi. José gère la coopérative de Papas Andinas (pommes de terre Andines) de Maimara. Je lui ai expliqué mon projet, et aussi simplement que ça, il m'a proposé l'hospitalité. Pas dans sa maison (sans eau, ni électricité près de la Palette du peintre) mais sur une mezzanine dans le hangar de la coopérative. Pas d'eau chaude, pas de frigo, pas d'isolation, un matelas plein de puces du chat, pourtant c'était parfait. Je suis restée quasiment 3 semaines à Maimara. J'ai travaillé dans la coopérative, au tri et à l'empaquetage des tuni morada. Ici j'ai rencontré Veronica, Gladys, Armando, Julia, et Mayela, des employés, Emilio, l'épicier, Jacobo, Ines & Ebeline, des habitants... C'était magique ! Petit détail important : ici j'ai rencontré Juan, un photographe venu avec une équipe de tournage du Canal 7 pour filmer le travail à la coopérative. Ses parents tiennent une chacra de maté à Obera. J'y reviendrai un peu plus loin dans mon récit ;)

Photo : la Palette du peintre à Maimara

Photo : Ines & Ebeline

PARENTHÈSES A TILCARA & SALINAS GRANDES :

Je suis allée à Tilcara pour trouver un cybercafé et donner des nouvelles à ma famille. Je n'ai pas vraiment visité ce village classé au patrimoine mondial de l'humanité mais c'était aussi touristique qu'à Purmamarca : la Pucara de Tilcara est à voir. Ce qui m'a le plus plu, c'est de faire le trajet Tilcara/Maimara à pied le long d'une voie de chemin de fer désaffectée pendant plusieurs kilomètres ! :)

Photo : sur la route entre Tilcara et Maimara

Salinas Grandes... En France j'avais vu un reportage sur les salineros, ces hommes qui récoltent le sel dans les piletas (ces piscines aux eaux translucides avec les cristaux de sel qui brillent au soleil). J'ai pu passer quelques heures à discuter de ce métier harassant avec un salinero : Marcelo, à Salinas Grandes. Son témoignage était édifiant, les conditions de vie, de travail, les problèmes de santé des salineros, le salaire... Tout est difficile là-bas.

Photo : 4000m d'altitude, en route vers les Salines

Photo : dans le désert de sel de Salinas Grandes

DÉCOUVERTE DE SALTA :

Après les 3 semaines passées à Maimara - sans eau chaude dans la douche je précise - j'ai eu envie d'un peu de confort : couchsurfing avec eau chaude pendant 2 jours ! Salta est une ville que j'ai adoré. L'architecture, les maisons aux toits plats, les maisons de style colonial, les vendeurs de pommes d’amour, de pop-corn et d’empanadas, les palmiers, les parcs, les rues piétonnes, le Cerro San Bernardo qu'on peut gravir à pied pour admirer la ville de nuit... J'ai rencontré 2 français le 1er jour, Kerwin & Solenn. Et autant dire que j'ai profité de la cuisine argentine et de ses vins avec eux ! Bien sûr, pour boire de bonnes bouteilles de Malbec et de Torrontes en extérieur avec des amis, je vous conseille le Parc San Martin, avec sa vue sur le Cerro San Bernardo. Après cette entrée en matière, rien de mieux qu'une entrecôte de bœuf argentin (600g l'entrecôte la plus petite là ou nous avons mangé!) accompagné d'un autre verre de Malbec ;)

Photo : Couvent San Francisco à Salta

2 SEMAINES À CAFAYATE :

Cafayate est un village réputé pour son vin et son fromage. Le lieu idéal pour une française qui cherche à enrichir son journal de bord. Dans le bus j'ai rencontré Aby, un indien et surtout Florence, une québécoise. Elle ne savait pas ou dormir non plus et m'a embarqué avec elle en quête d'une auberge. Je dois bien avouer que j'y ai passé les meilleures soirées de mon séjour en Argentine. Du coup j'y suis restée 5 nuits ! (Dont 1 gratuite le jour de mon anniversaire). Ici j'ai rencontré Juliana (une argentine dont il sera question à Buenos Aires), Guillaume (un belge), Loic (un suisse que j'ai recroisé par hasard à Puerto Iguazu !), des brésiliennes, Nico & Sergio (qui travaillaient à l'auberge) & Vicente, un papi porteño (habitant de Buenos Aires) qui après m'avoir invité à manger des empanadas, m'a présenté à Elba une amie à lui qui m'a hébergé pour le reste de mon séjour à Cafayate ! Pendant mon séjour, j'ai vécu le bicentenaire d'indépendance argentin avec les habitants de Cafayate, j'ai suivi Florence à la découverte de la Quebrada de las Conchas et des ruines Quilmes, j'ai rencontré Délia, la tisseuse de Cafayate et j'ai découvert une fabrique de fromage de chèvre ainsi que des bodegas. Il y a tellement de choses à vivre et à voir là-bas... Un de mes meilleurs souvenirs : humainement & esthétiquement parlant.

Photo : depuis le toit de l'auberge

Photo : les ruines Quilmes

Photo : la quebrada de las conchas

DÉPART À L'EST, COURTE ÉTAPE À POSADAS & SAN IGNACIO :

Après plus d'un mois dans région du Nord-Ouest je suis partie vers Misiones. J'ai trouvé un point de chute wwoofing en pleine jungle subtropical. Mais avant, j'ai réservé 1 nuit dans une auberge de Posadas avec vue sur le fleuve Parana et le Paraguay. Pourquoi ? Tout simplement pour prendre une journée et visiter les ruines des missions jésuites et la maison/musée d'Horacio Quiroga à San Ignacio. C'est aussi sur la route entre San Ignacio & Posadas que j'ai vu pour la première (et unique) fois, une scène de crime. On m'a dit que le trafic de drogue entre les frontières argentines, paraguayennes et brésiliennes engendraient souvent des affrontements sanglants...

Photo : la mission jésuite de San Ignacio Mini

WWOOFING DANS LA JUNGLE :

A 18 ans, enfin 19 depuis Cafayate, je n'avais jamais fait de wwoofing. Ce sont 2 françaises que j'avais rencontré à Purmamarca qui m'ont donné cette adresse. Le principe du wwoofing est simple : travailler dans une ferme en échange du gîte et du couvert. Je m'attendais à une ferme telle qu'on en voit en France. Raté. A Las Llaves, il n'y a pas d'eau chaude, pas d'électricité, pas d'électroménager, pas de murs. Mais un vieux séchoir à tabac et des tentes en pleine jungle, une cuisine au feu de bois ou avec un réchaud, une douche au tuyau d'arrosage dans les herbes et des toilettes en pleine nature. J'y ai passé 15 jours, avec Andrea et Ruben, les propriétaires qui dormaient dans une autre "cabane", Joey (un américain) et Sigmund (un polonais). Ma tente c'était la petite bleue, j'y dormais à même le sol dans mon mini-duvet decathlon et j'ai été la seule à me doucher pendant ces 2 semaines... J'ai travaillé de 7h30 à 14h 5 jours par semaine à ramasser des cacahuètes, faire de la confiture de fleurs de Jamaïque, planter des salades, construire une maison en bois de paraiso... De 14h à 18h nous avions "temps libre", j'ai rencontré une famille qui habitait à quelques kilomètres de là : Eva, Antonio et leurs enfants Gladys, Eliana et Ivan, et j'allais boire le maté chez eux régulièrement. Et pour info, en juin, à 18h il fait nuit noire, et les moustiques sont vraiment difficiles à supporter.

Photo : notre séchoir à tabac dans la jungle

2 JOURS À IGUAZU :

Après 15 jours de jungle et une cinquantaine de piqûres de moustiques sur les mains et les avant-bras (seules parties du corps à découvert quand je travaillais), j'ai décidé de prendre 2 jours pour visiter les chutes d'Iguazu avant de rejoindre Obera pour une récolte de maté. J'ai été voir le hito tres fronteras, point de rencontre des 3 frontières entre l'Argentine, le Brésil et le Paraguay qui était situé à 2 kilomètres de mon auberge. Et bien sûr j'ai passé une journée dans le parc national des chutes d'Iguazu. C'est vraiment la visite à faire dans cette partie de l'Argentine (ou du Brésil selon votre voyage). Des centaines de chutes d'eau, des arcs en ciel, des milliers d'espèces végétales, des centaines d'oiseaux et de mammifères... On peut se promener sur des circuits en haut ou en bas des chutes, emprunter un petit train, des passerelles, des sentiers... C'est juste magique !

Photo : les chutes d'Iguazu

Photo : la garganta del diablo à Iguazu

LA RÉCOLTE DU MATÉ À OBERA :

Un peu plus haut, j'ai expliqué que j'avais rencontré Juan, un photographe à Maimara dont les parents possèdent une exploitation de maté. Juan m'a envoyé les dates de la récolte pour que j'aille rejoindre ses parents à Obera pendant cette période. Maria Rosa & Erik m'ont accueilli comme si je faisais partie de la famille... J'avais ma chambre, une salle de bain avec une vraie douche et des toilettes ! Et ici il y avait l'eau chaude et l'électricité ! Alleluia ! Pendant cette semaine, Maria Rosa et Erik m'ont expliqué les vertus du maté, le fonctionnement de leur exploitation bio, et j'ai participé à la récolte avec les ouvriers de la cuadrilla (une équipe qui effectue la récolte dans plusieurs exploitations de manière indépendante). Pendant cette récolte, j'ai sympathisé avec David, le chef de la cuadrilla ainsi que Noemia et Jorge, des ouvriers. Et j'ai découvert la fabrication de ce que j'ai bu pendant mon séjour ! Refuser du maté c'est très malpoli pour info ;)

Photo : la pesée des sacs de maté pendant la récolte

FIN DU VOYAGE À BUENOS AIRES :

Après un peu plus de 2 mois à travers le Nord-Ouest & Misiones, j'ai rejoint Juliana (que j'avais rencontré à Cafayate). Elle m'a invité à passer quelques jours chez elle pour rencontrer sa famille. Au programme, repas de famille du dimanche, soirée DVD/Pizza avec ses cousins et visite de Buenos Aires en solo la semaine. J'ai aimé les quartiers de Belgrano, le Microcentro, San Telmo & la Boca. Par contre attention dans Buenos Aires. Le seul "souci" que j'ai eu pendant tout mon voyage s'est déroulé ici. J'ai passé 2 mois à dormir chez l'habitant, à faire du stop, à visiter seule. Je ne me suis jamais sentie en danger sauf à la Boca. Quand on vous dit de ne pas aller à la Boca seul(e) après 17 heures, et de ne pas vous éloigner du Caminito : écoutez. J'ai pris la confiance, et je suis allée me balader seule là-bas en fin d'après-midi. J'ai quitté le Caminito pour rejoindre la Bombonera (le stade de Boca Juniors). Mauvais endroit, mauvais moment. Je me suis fait courser par 7 mecs. Je n'ai pas pris le temps de réfléchir au pourquoi, j'ai piqué un sprint et je me suis réfugiée dans un taxi (déjà occupé par des touristes) pour que le chauffeur me dépose plus loin. Tout ça pour dire qu'en plus de 2 mois, c'est seulement l'avant-dernier jour (et après avoir fait abstraction de conseils judicieux) que j'ai eu un gros coup de pression.

Photo : Avenida Cabildo

J'espère ne pas avoir été trop longue pour 1 seul post :)

Pour plus de lecture sur les personnes rencontrées pendant ce périple, les métiers essayés, ou pour découvrir les noms des auberges, les adresses et le coût de la vie, rendez-vous ici : Aventure Argentine Bonne journée ! Marine
Pérou mai-juin 2017 English translation pending
by Christi2012 · 2017-07-22 · 15 replies
· Samedi 20 mai : LIMA

Arrivés à 18h 30 pris un taxi à l’aéroport (dans une entreprise avant de sortir 60 soles). Trajet jusqu’à l’hôtel long car bouchons ++. Hotel casa del Mochilero, j’ai détesté cet auberge, quand nous sommes arrivés, la « chambre » n’était pas prête et elle était sale. L’ambiance dans les parties communes est comme une chouille perpétuelle avec échange et consommation de divers produits stupéfiants… ambiance routards enfumés dont les souvenirs de voyage seront limités

· Dimanche 21 mai : BUS LIMA-TRUJILLO

Départ à 8 heures, 10 heures de trajet avec la compagnie Cruz del Sur ++ très bon service à bord. Hôtel enkanta 64 soles en dortoir miteux. Salle de bain sale.

· Lundi 22 mai : TRUJILLO-CHICLAYO

Visite Chan-Chan musée fermé le lundi Visite temple de la lune et musée Trajet en bus 3-4 heures Hôtel Solek un peu loin de la ville mais propre.

· Mardi 23 mai : CHICLAYO-BAGUA GRANDE

Hôtel Cesar 30 soles +

· Mercredi 24 mai : BAGUA GRANDE-CHACHAPOYAS

Visite KUELAP super site archéologique et le téléphérique récemment installé (1 mois quand nous y étions) est juste impressionnant, on passe dans les vallées brumeuses à une altitude assez vertigineuse ( phobique du vide vous aurez peut être du mal à le vivre…) mais ça vaut le coup d’œil c’est vraiment magnifique.

Hôtel Auberge chachapoyas backpackers 43 soles la nuit chambre double sans sales de bain ++ super accueil, propre.

· Jeudi 25 mai : CHACHAPOYAS-POMACHOCHAS

Sur le conseil du gérant de l’auberge de chacha, nous sommes allés à choctamal lodge (fermé quand nous y étions) le cadre est super et il y a des mangeoires à colibris. Nous en avons vu beaucoup, mais pas la loddigésie. Ensuite dans le même village on a voulu visiter la réserve privée. Malheureusement le gérant n’était pas là, et l’employé (fermier/guide) qui habite à coté n’avait pas le droit de faire visiter sans son accord. Prévoir des bottes, hautes herbes et souvent humide. Sur la route entre chacha et poma nous nous sommes arrêtés à la réserve d’HEUMBO +++ centre d’interprétation/lodge. Le lodge était inoccupé mais la grille de l’entrée était ouverte alors nous sommes entrés et y avons vu la loddigésie et pleins d’autres colibris tous aussi différents et sublimes les uns des autres. Départ pour Pomachochas hôtel Lago Azul ++ 40 soles.



· Vendredi 26 mai : POMACHOCHAS-MOYOBAMBA

On a voulu visiter Albra Patricia et Alto Nieva mais les zones protégées étaient fermées à double tour (barrière et cadenas) quand nous sommes passés devant avec le taxi. Bien dommage. Du coup on a tracé la route en allant directement à Moyobamba. En cherchant l’hôtel indiqué sur le guide la Casa de Seizo (qu’on ne trouvera jamais). On arrive au lodge Wakanki +++ également indiqué sur le guide mais comme ferme d’orchidée. La chambre est à 60 dollars la nuit. L’endroit est extraordinaire, à lisière de jungle c’est un paradis à orchidées et colibris. Le seul bémol est que les chambres ne sont pas équipées de portes moustiquaires, ni même de moustiquaire pour le lit. Ça, ce fut le gros problème du séjour, car il y eu (sans exagérer) au moins 20 espèces d’insectes différents dans la chambre. Et l’eau du robinet est trouble quand il pleut. Malgré ces inconvénients, j’ai adoré le séjour dans ce Lodge.

La ville de Moyobamba est très agréable et quand nous y étions il y avait des fêtes, tout le monde dansait sur la place d’arme c’était amusant et bon-enfant. Nous avons aussi profité un Café le Aromacafe Jr.San Martin n°183. Déguster des cafés, capuccinos, glaces artisanales gâteaux fait maison…. Tant de bonnes choses. On a également acheté le Café bio local mis en vente dans le magasin. Nous organisons aussi pour le lendemain un tour avec la guide Jacqueline Sarmiento qui travaille en collaboration avec le Lodge. Nous lui demandons également de contacter par téléphone l’agence qui organise les tours dans le parc de Tingana, pour nous inscrire.

· Samedi 27 mai : TOUR ORGANISE

Nous passerons la journée avec la guide 100 soles et un chauffeur 150 soles 1. 08h00 Randonnée zone protégé de Morro de calzada. Ça nous a un peu énervé de faire cette activité. Elle n’a pas su nous montrer des animaux/oiseaux alors qu’on avait insisté sur le fait qu’on voulait voir la faune. 2. 12h00 repas local (riz/haricot rouge/poulet) 3. 14h00 Tour en bateau (on a du payer la place de notre guide qui est venue avec nous alors qu’elle ne nous a rien expliqué c’est le guide du parc qui nous délivrait les informations sur les animaux…) parc naturel Santa Elena ++ on aurait aimé faire cette activité avant la randonnée car on aurait vu beaucoup plus d’animaux à 8 heures qu’à 14 heures… 4. Visite d’une ferme à papillons ++ Elle a voulu nous faire visiter un autre endroit dans la ville de Moyobamba (encore un coup à nous faire raquer pour acheter des trucs) je ne sais plus ce que c’était mais on a préféré rentrer pour profiter des colibris au Lodge avant que la nuit ne tombe.

· Dimanche 28 mai : TOUR TINGANA/YURIMAGUAS



Levés à 5 heures (45 minutes de route) le tour débute à 6 heures. Guide au top je pense que c’est Juan Izuisa il voyait absolument tout et connaissait tous les animaux. Le tour comprend petit déjeuné et déjeuné. On a vu toucans, singe 4 espèces, chouettes, serpents nocturne, oiseaux, coatis, paresseux… Départ pour Yurimaguas 4-5 heures de trajet avec changement à Tarapoto. Hôtel à Rio Huallaga 150 soles. On se rend dans le local de Huayruro tour (juste à coté de l’hôtel) pour organiser notre tour et payer (on avait, au préalable 2 jours avant, communiquer avec Miguel le gérant). C’est 600 soles environ par personne pour 4 jours 3 nuits. Prévoyez que des soles ils n’ont pas voulu prendre un de nos billet en dollar car c’était « écrit » dessus. Bref …

· Lundi 29 mai : YURIMAGUAS –LAGUNAS

Départ en bateau à 7 heures (5heures de trajet pour nous ce jour là). On a dormi à l’hôtel Hospedaje Eco 50 soles la nuit. Très pratique on peut laver du linge, convivial propre avec moustiquaire aux portes de chambre. On rencontre Miguel (le dirigeant du tour opérateur) qui nous explique comment va se dérouler la journée du lendemain ce que l’on désire manger pendant les 4 jours… On se fait une amie française qui va également faire un tour mais de 3 jours avec un autre tour opérateur.

· Mardi 30 mai : PACAYA SAMIRIA

Petit déjeuner dans l’agence. Ce qui nous a saoulé dès le matin car on croyait que c’était dans l’hôtel et Miguel ne nous avez pas expliqué les choses de cette façon. On prend « la route » pour rejoindre la rivière. On arrive avec la pluie. Notre guide Jeffrey et notre cuisinière Sonia préparent notre pirogue et bâchent nos affaires pendant que l’on va s’inscrire sur le registre du parc. Début du tour sous la pluie torrentielle. On s’arrête à la première case en bambou au dessus de l’eau pour manger pates à la sauce tomate. On verra paresseux, singes, toucans, grenouilles, capucins, serpents, on a péché des poissons. Le soir on dort dans une grande cabane au dessus de l’eau il y a plusieurs chambres sans porte, les murs en bambou, le sol en bois, la toiture en feuille de palmier. Douche et toilette. Grande cuisine et salle à manger. Les personnes cherchant le confort, passez votre chemin. Il y a des cafards et pleins d’araignées, la nourriture est basique, on mange de la banane plantin à tous les repas. Une fois des frites, souvent des omelettes, deux fois du poisson des pates 2 fois. Jamais de fruits et je trouve ça complètement con sachant qu’il y avait des cagettes entières de fruit (banane, oranges…) et qu’on en a pas eu une seule fois. Les lits sont inconfortable, sale et humide mais heureusement il y a des moustiquaires ( et ça vaut tout l’or du monde à ce moment précis)



· Mercredi 31 juin : PACAYA SAMIRIA En plus nous avons vu des dauphins, des loutres, des tortues et plein d’oiseaux. La deuxième cabane ne dispose pas de douche il faut se laver dans la rivière. On fait une sortie nocturne le soir et on verra des bébés crocodiles 2 mètres le bébé quand même lol.



· Jeudi 1 juin : PACAYA SAMIRIA

Randonnée dans la forêt (4heures)bottes obligatoires. Si vous n’en avait pas de toute façon l’agence vous en prête sauf si vous faites plus de 43 de pointure car mon conjoint à voulu s’acheter des basquettes sa pointure du 45, il n’a jamais trouvé. Bref quoi qu’il en soit nous avions nos propres bottes. Les miennes très pratiques, étaient larges au niveau des mollets si bien que je faisais rentrer de la boue sans arrêt. Mais sinon c’était une super randonnée, mais avec quelques passage technique où il fallait beaucoup d’équilibre pour passer d’une rive à l’autre en traversant sur des planches immergées une rivière avec des crocodiles et poissons électriques. Sans ça tomber à l’eau avec nos appareils photos… nous enchantait pas non plus… il y eu quelques moment de stress oui. En dehors de ça notre guide est vraiment doué. Il attrape les tortues et les bébés croco à mains nues. Il connait beaucoup de plantes.



· Vendredi 2 juin : RETOUR SUR LAGUNAS Retour sur Lagunas entre deux averses, il doit pleuvoir 2 fois par jour à cette période. On profite encore des animaux que l’on peut observer perroquets, toucans, tortues… On part à 8h30 de la cabane on arrive à 14h30. On donnera un pourboire à notre guide et la cuisinière. Sans aucun remerciement, et des au revoir brefs. J’ai trouvé leur attitude méprisante et malvenue. On retourne à l’hôtel (hospedaje eco) retour à la civilisation.



· Samedi 3 juin : RETOUR à YURIMAGUAS PUIS TARAPOTO

Départ le Lagunas à 6h20, arrivés à 13h30 à Yuri. On se pause dans un restaurent pour regarder la coupe de la champions ligues. Yuri-Tarapoto 10 soles par tête. A Tarapoto hôtel la PATARASHCA 140 soles super hôtel avec piscine le pied. Le restaurent dans l’hôtel super bon. Super retour à la civilisation pour le coup. On profite pour se promener dans la ville qui est plutôt charmante à l’orée de la jungle.

· Dimanche 4 juin : TRARAPOTO-TINGO MARIA

Trajet Tarapoto à Tingo Maria 10 heures. A Tingo le Green Hôtel 90 soles est un bon compromis entre confort et prix abordable chambre petite mais très propre. Toit terrasse pour le petit déjeuner avec vue sur la rivière et la jungle un régal pour les yeux. La ville est très animée et agréable.

· Lundi 5 juin : TINGO-CERRO DE PASCO-TARMA

On a voulu visiter la mine en activité à Cerro de Pasco mais c’était inerdit. Une fois parti de la ville on s’est rendu compte qu’il y avait (en cherchant sur internet) un cimetière coloré et différent de ce que l’on peut voir ailleurs… reste à confirmer. La ville est froide et en altitude 4300mètres et le mal des montagnes se faisait un peu ressentir, mais ca allait. Il y a quelque chose de spécial dans cette ville qui la rend attirante mais malheureusement il y a peu d’activité et d’infrastructure pour les touristes. Donc ce n’est pas évident de savoir ce que l’on peut faire et visiter. On redescend sur Tarma qui est à 3000 mètres on se sent déjà mieux. C’est une ville accueillante assez jolie.

· Mardi 6 juin : TARMA-HUANCAYO Visite du village la Conception, visite du couvent Santa Rosa Ocopa qui a l’air authentique en haut du village à coté de la forêt. Mais c’est fermé le Mardi donc on n’a pas pu rentrer. Visite de la Ville achat de produits bio et locaux.

· Mercredi 7 juin : HUANCAYO-LIMA

Départ à 8h45 arrivée à 17h15. Hotel Intencity Miraflores ce n’est pas simple de trouver car il n’est pas indiqué enfaite il est juste à coté de la boulangerie. A 15/20 min à pied du centre, grande cuisine disponible. Les chambres sont grandes, il y a plusieurs terrasses.

· Jeudi 8 juin : LIMA

Ville moderne, dynamique, riche du point de vue de l’histoire et de la culture du pays (pré hispanique, pré incas, hispanique…). Très belle ville avec beaucoup de magnifiques façades coloniales

Visite du centre historique églises et cathédrale, catacombe+++.

Visite de Miraflores, il y a un café qui fait des churros trop bon le café MANOLO parc Kennedy +++ et marche jusqu’à la mer.

· Vendredi 9 juin : LIMA

Visite du musée Larco +++ Visite du quartier Barranco qui est bohème il y a un super bon glacier BLU la gelateria Jr 28 de Julio 202 +++



· Samedi 10 juin : LIMA-DEPART PARIS

Visite du quartier de Victoria. Les fontaines, le stade et le Musée MALI

Fin d’après midi départ pour Paris
Retour d'escapade en camping-car au Portugal English translation pending
by Micrisan · 2017-05-04 · 12 replies
Bonjour à tous. Heureuse d'avoir pu trouver sur ce forum divers renseignements bien utiles pour notre voyage en camping car à travers le Portugal, j'ai fait un compte rendu qui servira peut-être à d'autres forumeurs intéressés par ce parcours. Nous sommes partis 3 semaines, du 5 au 28 mars 2017 et ce fut notre première "virée" en camping car hors de France.

PREMIERE SEMAINE :

Dimanche 5 mars :

Nous ne sommes pas encore partis qu'il pleut déjà ! Puis ce sera plutôt galère pour arriver à la première étape prévue au bout de 500 kms de tempête de vent, d'averses de neige, de pluie abondante... Faut sûrement être un peu… NOUS ! Pour faire autant de kilomètres par un temps pareil !



Un peu de mal pour trouver l'aire de services de CC sur le parking du Leclerc de La Teste de Buch. Il se trouve juste à côté de la station essence, 4 ou 5 places pour CC. C'est plat, il y a possibilité de se brancher à l'électricité (pour 2euros les 20mn je crois!). Petit hic ! Un peu près d'une route assez fréquentée et surtout, une ligne à haute tension juste au-dessus de nos têtes ! Il a plu fortement toute la nuit avec toujours beaucoup de vent mais on a relativement bien dormi.

Lundi 6 mars :

Environ 600kms à faire encore aujourd'hui pour arriver à SALAMANCA (Espagne). Nous ne voulions pas arriver au Portugal par le nord que nous connaissions déjà!. Encore de la pluie ! Après le passage de la frontière à IRUN, le temps commence à s'éclaircir un peu. Sur le chemin, un joli petit village :



PANCORBO au pied de belles roches escarpées. Puis ce sera la « Beauce espagnole » sur des kilomètres et des kilomètres…



Au fur et à mesure de notre avancée le temps devient de plus en plus clair. Nous avons choisi de nous arrêter au « camping Don Quijote »qui se trouve un peu avant SALAMANCA, pour avoir le temps de visiter cette ville qui mérite vraiment le détour.



Le camping est très bien, les emplacements sont pratiquement plats, ombragés. Les sanitaires sont neufs et très propres et les douches sont bien chaudes. IL y a un petit sentier qui longe le camping et la rivière et qui mène à SALAMANCA. On fait juste un petit tour à pied ce soir sur ce chemin pour se dégourdir les jambes après cette longue journée de route : c'est plutôt sympa et demain nous prendrons les vélos pour nous rendre au centre-ville (environ 6kms). A l'accueil du camping on a pu avoir un plan et des explications pour notre balade.

Mardi 7 mars :

Un peu de fraîcheur ce matin mais on se réveille sous le soleil. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'on part à vélo en prenant le sentier le long de la rivière. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée aux portes de SALAMANCA lorsqu'un piéton nous signale, en espagnol, que nous ne pouvons pas aller plus loin par la piste cyclable… Apparemment, un accident au niveau de la rivière. Les policiers présents interdisent l'accès à tout le monde, y compris les piétons… Problème : nous n'avons pas de plan bien précis et ne savons donc pas vers quelle nouvelle direction nous diriger ( la personne à l'accueil du camping nous avait juste conseillé d'aller jusqu'au pont romain pour nous retrouver au pied de la ville!)... Et nous ne sommes pas encore au niveau de ce fameux pont ! Nous voyant un peu en difficulté, un adorable Espagnol nous propose son aide (en français!) et nous accompagne même un bout de chemin en nous conseillant de ne pas manquer la visite du couvent de San Esteban(que je n'avais même pas prévu dans ma préparation de voyage!).



Et nous avons bien fait de suivre son conseil ! Comme c'était pratiquement au départ de notre visite, nous avons même commencé par ce fameux couvent : SUPERBE ! A ne manquer sous aucun prétexte ! (tarif : 3,50euros/personne).

On récupère ensuite nos vélos laissés à l'entrée du couvent et poursuivons dans le centre historique. Nous arrivons Plazza Mayor qui commence à bien s'animer : beaucoup de jeunes ! C'est une ville universitaire. On déambule au gré des petites rues. On avait prévu de visiter le Palais Monterey mais il semble en réfection et ce n'était pas ouvert lorsque nous y sommes passés.

La place Mayor La tour du Palais Monterey

On revient sur la Plazza Mayor puis vers la Place du Corillo en direction de la cathédrale. Entre les deux, nous nous arrêtons pour déjeuner d'une pizza dans une rue piétonne après avoir trouvé un emplacement où laisser nos vélos (ce sera plus pratique pour la suite des visites!).

Après notre pause-repas, visite de la cathédrale Nueva suivi de la Vieja : visite très intéressante avec les audios-guides même si parfois un peu longuet dans les descriptions. Superbe visite également. (tarif : 4euros/pers. Avec l'audio-guide et réduction pour les + de 65 ans. Eh oui ! On a parfois quelques privilèges!).

Porte Juan Gil de Hontanon (nouvelle cathédrale)

le dôme

Le pélican qui se perce le coeur : pélican de piété. Symbole du sacrifice du martyr et de la résurrection comparant l'oiseau au Christ se sacrifiant pour la rédemption des pêcheurs.

Porte d'accès à l'ancienne cathédrale à l'intérieur de la nouvelle

retable de l'ancienne cathédrale

Puis visite du petit musée de SALAMANCA, Patio de las Escuelas Menores (1,20euro/pers.) après avoir fait le tour du vieux cloître de las Escuelas Menores qui se trouve juste à gauche, dans l'angle, lorsqu'on est face à l'entrée du musée. Musée intéressant pour ses pièces d'archéologie.

Nous voulions voir la Bibliothèque Universitaire avant le retour au camping mais nous n'avons pas bien compris les indications des personnes interrogées au musée et nous ne l'avons pas trouvée ! On récupère enfin nos vélos et descendons par d'autres petites rues tranquilles et bien pentues parfois pour reprendre la piste cyclable et le chemin qui nous ramène au camping.
53 jours en Argentine English translation pending
by Track · 2017-03-06 · 40 replies
Bonjour à tous,

Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.

Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.

Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo

Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.

Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
État de la route Santiago - Pilon après la passage de l'ouragan Matthew English translation pending
by Megareco · 2016-12-04 · 7 replies
Bonjour,

je veux conduire avec voiture de location normale suivant la route côtière à l’ouest de santiago de cuba, le long de Chivirico & Marea del Portillo, Pilon à Manzanillo. Y a-t-il quelqu'un qui peut m’en dire plus sur l’état des routes le long de la côte ouest-partie pour l’instant / après le passage de Mattew? Je sais également que vous devez conduire sur un gros pont cassé quelque part... c’est encore safe ? ou vous devez descendre à travers la rivière à sec.. .doable si vous n’avez aucune 4x4 jeep ? Temps de Conduire le long de cette façon pour l’instant ? Peut-être que quelqu'un a une suggestion pour une casa au Pilon ou Marea del Portillo ? ou Manzanillo?

salutations, Geert,
Itinéraire de 5 semaines au Pérou English translation pending
by Pollien · 2016-08-20 · 5 replies
Bonjour, voici le squelette final de notre voyage en Septembre/Octobre du Nord au Sud du Pérou :

je precise que nous arriverons de Guayaquil en Equateur, et repartirons de La paz en Bolivie 5 semaines plus tard.

- 1jour : de Quayaquil à vilcamba : vilcamba (le bus passe par Cuenca, un arret d'une nuit a Cuenca peut-il etre interessant ?) Sachant que Cuenca - Vilcamba en bus c'est 1h30 seulement.

Nous privilegions cette frontiere pour plusieurs raisons : les plages de mancora et autours ne nous interesse pas, nous voulons nous rendre a kuelap et Chachapoyas au debut du parcours.

- 2jour : Vilcamba - 3jour : Vilcamba - Jaen via San ignacio : 1j de transport - 4 jour : Jaen - Chachapoyas - 5 et 6 jour Chachapoyas : Kuelap, Catarata de Gacta - 7 jour : Chachapoyas - Celendin : surtout pour la route incroyable; 1j de transport; 8H30 - 8 jour Celendin - trujillo via Cajamarca; 1jour de transport. 3h30+6h - 9-10-11-12 : un peu de repos et de surf à Huanchaco + site chan chan - 13 jour : Huanchaco - Caraz via Chimbote. 1j de transport 2h+7H. belle route. - 14-15-16-17 : Caraz et Huaraz. pas encore sur quelle ville pour dormir. Caraz semble mieux pour les randos Laguna Paron, 69, LLanganuco. Huaraz est mieux pour Chavin de Huantar et laguna Churrup ? ou 3nuits à l'un, 2 nuits a l'autre ?

La commence pas mal de route de Huaraz à Cuzco !! Sachant que l'on ne souhaite pas forcement passer par Lima. - 17 Huaraz- Huanuco : 1j de transport. 10h via la Union. - 18 Huanuco - Huancayo : 6h - 19 : Huancayo : le marché, la ville. - 20 : Huancao - Ayacucho : 1j de transport : 8H. Cité Andine. - 21 : Ayacucho - Cuzco en bus de nuit 14h à 16h, sauf si vous nous dites que les paysages vallent le coup de jour ! - 22-23-24-25-26 : Cuzco, les sites sur place, le MachuPicchu.

- 27 : Cuzco-Arequipa en bus de nuit (apparemment paysage pas dingue sur cette partie) 10h. - 28-29-30-31 : Arequipa - 32-33-34 : Arequipa - Puno puis Lac Titicaca coté Bolivien. (combien de jours ? 2? 3?) - 35-36 : La Paz.

Grosse interrogation N°1 : entre Huaraz et Cusco ca fait long quand même !! Mais point non négligeable : au moins en arrivant a Cusco pas besoin d'acclimation puisque nous n'aurons pas quitté les hauteurs... Grosse interrogation N°2 : entre Cuzco et Arequipa : ne peut-on pas s'arreter avant et se rendre directement vers le canyon de Colca ? Pour Chivay ou Cabanaconde par exemple ?

Bon c'est un trajet un peu athypique, mais qui traverse vraiment le pays du Nord au Sud sans reprendre l'avion. Par contre, un peu serré le timing non ? Ça ne laisse pas beaucoup de place a l'improvisation et pas beaucoup de marge de manœuvre..

Merci pour vos remarques et avis eclairés !

Julien et Pauline
Parc de Tortuguero avec ou sans guide? (Costa Rica) English translation pending
by Marion851 · 2016-01-27 · 6 replies
Bonjour a tous!

Nous avons prévu de voyager au Costa Rica du 20mai 2016 au 4juin 2016, nous avons décider de visiter le parc de tortuguero et je voulais savoir s'il est préférable d avoir un guide pour le parc . Je voulais aussi savoir comment accéder aux lodges et autres locations (pas encore réserver mais sous peu) si il y a des taxis ou autres. Petite et dernière question:notre avion arrive a 14h50 et nous pensions dormir a la pavona pour partir dès le lendemain matin, cb de temps pensez vous au il faut de trajet?il est souvent conseiller de ne pas rouler de nuit, seulement si on dort a la pavona on roulera surement de nuit. Que me conseillez vous? Par avance merci de vos réponses Marion
Colombie: voyage en perspective en janvier English translation pending
by Jéromyne · 2015-10-29 · 17 replies
Bonjour tout le monde!

J’ai pour projet de repartir en Colombie du 9 au 31 janvier 2016. J'y ai déjà passé un mois l'an passé, l'expérience fût très enrichissante autant sur le point humain que culturel, j'aimerai revoir certain endroits qui mon marqués et d'autres que j'aimerai découvrir.

J’ai décidé d’un circuit, au dépars de Cali, où l'on va passer un peu de temps pour découvrir la salsa colombienne ! On continue sur la zone café à Salento/Armenia /Vallee Cocora. Ensuite on part découvrir le Parc naturel « los nevados » avec son volcan « El Ruiz » ! On dormira sur Medellin pour visiter la ville et Guatapé à quelques heures de là. De Medellin on prendra un vol en direction de Cartagène, qui marquera le départ de la découverte de toute la côte des caraïbes (PN los Rosarios, Volcan del tutumo, Barranquilla, Taganga, Parc naturel Tayrona). Je souhaiterai finir par le désert de la Guajira avec Rioacha, Cabo de la Vela, Punta Gallinas où l'on pourra rencontrer le peuple indigène Wayuu.

Je prendrai mon vol retour de Cartagène pour la France à la fin du mois…

En ce qui concerne les hébergements j'aimerai privilégier les auberges de jeunesse, les guesthouses ou chez l'habitant, je suis dans une dynamique ou j'aimerais partager au maximum avec la population locale. Si vous avez des contacts pour ce type d'hébergement c'est avec plaisir que je prends les adresses !

Peut-être que l’un ou l’une d’entre vous aurait pour idée de faire un voyage similaire ?

Jérômyne
Itinéraire de 22 jours en République Dominicaine English translation pending
by Hellody91 · 2015-05-04 · 5 replies
Bonjour,

Nous comptons partir au mois d'août en rep dom. Voici l'itinéraire que nous avons préparé: - 3 jours à St Domingue - 4 jours à Barahona - 3 jours à Jarabacoa - 4 jours à Las Galeras - 2 jours à Punta Cana - 6 jours à Bayahibe

Auriez-vous des conseils concernant cet idée d'itinéraire? Nous comptons voyager le plus possible en bus et louer une voiture lorsque nous aurons pas d'autre choix, car j'ai vu que ce système était très économique... Cela est-il possible ou difficile? Car d'ici, il est difficile de trouver le bus qui peut nous emmener d'un point à un autre point, la durée du trajet etc... Je suis preneuse de toutes suggestions, conseils, idées etc...

Savez-vous quelles sont les activités à faire dans chacune de ces villes ?

Je vous remercie par avance!!
Nice ou Marseille? English translation pending
by Julie445 · 2015-01-10 · 24 replies
Bonjour à tous.

Je projette de partir cet été avec des ami(es) en France pour les vacances, au mois de juillet dans le sud de la France, on hésite entre Nice et Marseille. Laquelle de ces deux villes me conseillerez-vous d'un point de vue ambiance, animations, plages, etc. etc. ?

Merci. Julie
Bus de Santa Marta à Bucaramanga (Colombie) English translation pending
by Juanito1 · 2015-01-01 · 13 replies
Bonjour, Quelqu'un aurait des infos sur le déplacement en bus entre ces deux villes ? Merci Juanito

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