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Trek au Maroc en juin 2008 English translation pending
Bonjour, mon ami et moi voulons faire un trek au Maroc au mois de Juin mais je ne sais pas par quel organisme partir!
J'hésite entre un séjour tout compris avec un organisme tel que nomade aventure, ou de faire un trek en réservant d'un côté l'avion et de l'autre le trek! Que me conseillez vous et surtout qui est déjà parti en trek et par quel organisme? Je ne voudrai pas me retrouver dans un trek mal organisé!
Merci d'avance pour vos réponses...😄
J'hésite entre un séjour tout compris avec un organisme tel que nomade aventure, ou de faire un trek en réservant d'un côté l'avion et de l'autre le trek! Que me conseillez vous et surtout qui est déjà parti en trek et par quel organisme? Je ne voudrai pas me retrouver dans un trek mal organisé!
Merci d'avance pour vos réponses...😄
Avis sur circuit en Indonésie English translation pending
Bonjour,
Nous pensons partir, avac un ami, en Indonésie cet été. La durée initiale du voyage est d'environ trois semaines (extensible).
Voilà, nous aimerions voir un certain nombres de choses. Pourriez-vous nous dire si ce projet est réalisable svp ?
Le programme serait dans le désordre : Java-est (Mont bromo, Kawa Ijen, Borobudur, Prambanan), Lombok (Trek rinjani (faisable en trois jours ?), Kuta et ses alentours, Gili Meno (?)), voir les varans à Komodo (ou Rinca. Faut-il avoir une préférence ?) et découvrir Florès (en partie évidemment) sur laquelle nous avons peu d'infos d'ailleurs (Kelimutu (combien de temps pour l'ascension ?), éventuellement une île paradisiaque ou simplement les plages de rêve (il y en a a Florès rassurez-moi) du littoral et d'autres choses encore (?).
Gili Meno est facultatif. En effet, j'ai entendu dire que les plages de Florès (côtes de Florès ou îles autour de Florès?) étaient de toute beauté et nettement supérieures aux Gilis. Les plages de rêve indonésiennes se trouveraient à cet endroit...Pouvez-vous me le confirmer ?
Voilà, voilà.
Si vous jugez que nous ommettrions des endroits importants concernant notre itinéraire ou que nos choix paraissent discutables, n'hésitez pas à nous le faire savoir. Notamment pour Florès pour laquelle nous sommes assez démunis🙁.
Merci d'avance.
Ps : Nous pensons atterrir et repartir de Denpasar, vu l'itinéraire prévu cela semble plus judicieux.
Nous pensons partir, avac un ami, en Indonésie cet été. La durée initiale du voyage est d'environ trois semaines (extensible).
Voilà, nous aimerions voir un certain nombres de choses. Pourriez-vous nous dire si ce projet est réalisable svp ?
Le programme serait dans le désordre : Java-est (Mont bromo, Kawa Ijen, Borobudur, Prambanan), Lombok (Trek rinjani (faisable en trois jours ?), Kuta et ses alentours, Gili Meno (?)), voir les varans à Komodo (ou Rinca. Faut-il avoir une préférence ?) et découvrir Florès (en partie évidemment) sur laquelle nous avons peu d'infos d'ailleurs (Kelimutu (combien de temps pour l'ascension ?), éventuellement une île paradisiaque ou simplement les plages de rêve (il y en a a Florès rassurez-moi) du littoral et d'autres choses encore (?).
Gili Meno est facultatif. En effet, j'ai entendu dire que les plages de Florès (côtes de Florès ou îles autour de Florès?) étaient de toute beauté et nettement supérieures aux Gilis. Les plages de rêve indonésiennes se trouveraient à cet endroit...Pouvez-vous me le confirmer ?
Voilà, voilà.
Si vous jugez que nous ommettrions des endroits importants concernant notre itinéraire ou que nos choix paraissent discutables, n'hésitez pas à nous le faire savoir. Notamment pour Florès pour laquelle nous sommes assez démunis🙁.
Merci d'avance.
Ps : Nous pensons atterrir et repartir de Denpasar, vu l'itinéraire prévu cela semble plus judicieux.
Nouvel itinéraire d'un mois Pérou-Bolivie English translation pending
Bon apres quelques recherches et surtout beaucoup de conseils voici le nouvel itinéraire que j ai mis en place pour mes vacance entre juillet et aout au Pérou et en Bolivie.
Je reste ouvert a tout commentaires et conseils notament sur le materiel a emporter les bonnes adresses ou acheter (j ai de la famille en metropole qui peut m aider pour ca)
en effet vivant sur l ile de la Réunion il m'est difficile de me faire une idee precise du materiel a prevoir et surtout des quantites a emporter...
Pérou Bolivie été 2008 Vol Reunion Johanesburg Vol Johanesburg Lima arrivée debut de nuit Lima – Aréquipa (journée repos ) repos+ visite + nuit Journée Arequipa et environs + nuit Début du trek dans le canon del Colca 3jours 2 nuits J1 depart de Arequipa, debut du trek et nuit a San juan de chucho J2 san juan – Tapay – Cosnirhua – Malata - Sangale (nuit) J3 sangale – cabanaconde - Arequipa (nuit) Vol Arequipa-Cusco journee detente + nuit Cusco : visite vallée sacree + nuit Départ pour trek des Inca en 4 jours J1 debut trek + nuit J2 trek + nuit J3 trek + nuit J4 trek + visite Machu Piccu (nuit) Cusco : Visite vallée sacrée (nuit) Départ tres tot de Cusco pour Copacabana ( Bolivie ) (nuit) Journée Isla del sol (nuit) Retour à Copacabana et départ pour La Paz (nuit) Journée La Paz + Visites (nuit) Ascension Huayna Potosi sur 3 jours J1 départ de la Paz arrivée camp (nuit) J2 montée jusqu au camp de base (nuit) J3 ascension Huayna, descente et retour La Paz (nuit) La Paz : journée repos Départ pour Potosi, arrivée + journée repos (nuit) Potosi : visite des mines (nuit) Départ pour Uyuni tot, arrivée et début visite lipez/salar 4 jours J1 début visite (nuit) J2 visite (nuit) J3 visite (nuit) J4 retour Uyuni + bus de nuit pour La Paz La Paz : arrivé au matin ou dans la journée selon Bus Départ pour Lima (nuit) Départ pour Johanesburg j+1 Arrivée ReunionVoilou...
Pérou Bolivie été 2008 Vol Reunion Johanesburg Vol Johanesburg Lima arrivée debut de nuit Lima – Aréquipa (journée repos ) repos+ visite + nuit Journée Arequipa et environs + nuit Début du trek dans le canon del Colca 3jours 2 nuits J1 depart de Arequipa, debut du trek et nuit a San juan de chucho J2 san juan – Tapay – Cosnirhua – Malata - Sangale (nuit) J3 sangale – cabanaconde - Arequipa (nuit) Vol Arequipa-Cusco journee detente + nuit Cusco : visite vallée sacree + nuit Départ pour trek des Inca en 4 jours J1 debut trek + nuit J2 trek + nuit J3 trek + nuit J4 trek + visite Machu Piccu (nuit) Cusco : Visite vallée sacrée (nuit) Départ tres tot de Cusco pour Copacabana ( Bolivie ) (nuit) Journée Isla del sol (nuit) Retour à Copacabana et départ pour La Paz (nuit) Journée La Paz + Visites (nuit) Ascension Huayna Potosi sur 3 jours J1 départ de la Paz arrivée camp (nuit) J2 montée jusqu au camp de base (nuit) J3 ascension Huayna, descente et retour La Paz (nuit) La Paz : journée repos Départ pour Potosi, arrivée + journée repos (nuit) Potosi : visite des mines (nuit) Départ pour Uyuni tot, arrivée et début visite lipez/salar 4 jours J1 début visite (nuit) J2 visite (nuit) J3 visite (nuit) J4 retour Uyuni + bus de nuit pour La Paz La Paz : arrivé au matin ou dans la journée selon Bus Départ pour Lima (nuit) Départ pour Johanesburg j+1 Arrivée ReunionVoilou...
Bons plans au Guatemala en juillet English translation pending
Bonjour!
Je partirai au Guatemala au mois de juillet et aout de cette année. Quelqu'un a-t-il déjà été là bas à cette période? La saison sèche n'est pas compatible avec mes vacances...
La première partie de mon voyage sera consacrée à améliorer mon espagnol. J'ai pensé m'inscrire à une école d'Antigua. Sachant que mon espagnol actuel est vraiment limité, croyez vous que je devrais réserver à l'avance ou plutôt me débrouiller là-bas et trouver quelque chose sur place? Si vous avez des suggestions d'école, je suis preneuse.
Mon copain viendra me rejoindre en août, pour deux semaines. Tout ce que nous avons au planning jusqu'ici, c'est un trek El Zotz-Tikal et l'ascension de volcans près d'Antigua. Là encore, nous nous demandons s'il serait préférable de réserver à l'avance ou de trouver sur place, notre temps ensemble étant limité... Suggestion d'activités? Nous sommes très "plein air" et préférons nettement les endroits pas trop touristiques.Résque
Alors merci d'avance et bonne journée!
Je partirai au Guatemala au mois de juillet et aout de cette année. Quelqu'un a-t-il déjà été là bas à cette période? La saison sèche n'est pas compatible avec mes vacances...
La première partie de mon voyage sera consacrée à améliorer mon espagnol. J'ai pensé m'inscrire à une école d'Antigua. Sachant que mon espagnol actuel est vraiment limité, croyez vous que je devrais réserver à l'avance ou plutôt me débrouiller là-bas et trouver quelque chose sur place? Si vous avez des suggestions d'école, je suis preneuse.
Mon copain viendra me rejoindre en août, pour deux semaines. Tout ce que nous avons au planning jusqu'ici, c'est un trek El Zotz-Tikal et l'ascension de volcans près d'Antigua. Là encore, nous nous demandons s'il serait préférable de réserver à l'avance ou de trouver sur place, notre temps ensemble étant limité... Suggestion d'activités? Nous sommes très "plein air" et préférons nettement les endroits pas trop touristiques.Résque
Alors merci d'avance et bonne journée!
Thaïlande et Birmanie (troisième partie) English translation pending
Hello,
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.
Yvan
27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay

Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.
En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.
Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.
En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.
De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.
Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.
En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.
En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.
Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.
Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.
Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.
En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.
28 décembre 2007 - La plaine de Bagan

Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.
Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.
Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.
A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.
La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.
Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.
Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.
En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.
En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.
29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa

Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.
A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.
Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.
En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.
A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.
Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.
Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.
Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.
30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé

3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.
Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.
Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.
La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.
A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.
Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.
Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…
31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé

Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.
Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.
Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.
Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.
Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.
En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.
Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.
Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.
Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.
Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.
Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.
J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.
J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.
Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.
La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.
Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.
Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.
Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…
1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe

Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.
Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.
Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.
En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.
En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.
Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.
En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.
Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.
En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.
En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.
2 janvier 2008 - Le lac inlé

Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.
J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.
En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.
A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.
De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.
Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.
En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.
Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.
En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.
Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.
Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.
Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.
Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…
En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.
Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.
Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.
Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.
En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.
Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.
Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.
A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.
A SUIVRE...
Arica et le Parc Lauca fin juillet? (Chili) English translation pending
Je suis à la recherche d'infos pour préparer notre itinéraire. Nous partons fin juillet 2008, pour 17 jours, pour visiter le Nord du Chili.
Nous envisageons de visiter Valparaiso, la Vallée d'Elqui, Chanaral et le Parc Pan de Azucar, la région de San Pedro de Atacama, puis si c'est possible Arica, avec Putre et le Parc Lauca.
Je voudrais tout d'abord savoir si à cette époque, il est intéressant de visiter le Parc Lauca, et si les températures ne sont pas trop froides ? J'ai lu sur le GRD qu'il risquait d'y avoir d'importantes chutes de neige à cette période ? Donc peut-être à éviter ???? 🤪
Nous pensons voyager en bus, ou peut-être prendre un vol direct jusqu'à Arica si nous allons jusqu'à là-bas, puis redescendre avec le bus. Eventuellement louer une voiture (car nous sommes 4) pour la région de SPA si une fois de plus à cette période ce n'est pas dangereux ? Nous aimons bien prendre notre temps pour profiter pleinement, quitte à visiter moins de choses.
Si vous avez déjà fait un voyage similaire, ou si vous connaissez le Nord du Chili, se serait très gentil de me renseigner. Je suis à l'écoute de toutes suggestions.
Nicole
Nous envisageons de visiter Valparaiso, la Vallée d'Elqui, Chanaral et le Parc Pan de Azucar, la région de San Pedro de Atacama, puis si c'est possible Arica, avec Putre et le Parc Lauca.
Je voudrais tout d'abord savoir si à cette époque, il est intéressant de visiter le Parc Lauca, et si les températures ne sont pas trop froides ? J'ai lu sur le GRD qu'il risquait d'y avoir d'importantes chutes de neige à cette période ? Donc peut-être à éviter ???? 🤪
Nous pensons voyager en bus, ou peut-être prendre un vol direct jusqu'à Arica si nous allons jusqu'à là-bas, puis redescendre avec le bus. Eventuellement louer une voiture (car nous sommes 4) pour la région de SPA si une fois de plus à cette période ce n'est pas dangereux ? Nous aimons bien prendre notre temps pour profiter pleinement, quitte à visiter moins de choses.
Si vous avez déjà fait un voyage similaire, ou si vous connaissez le Nord du Chili, se serait très gentil de me renseigner. Je suis à l'écoute de toutes suggestions.
Nicole
Que faire à Bangkok, Chiang Mai, Phuket et Koh Lanta? English translation pending
Bonjour,
Nous restons 2 semaines en Thailande fin février 2008. Nous avons déjà booké les hotels (Bangkok, Chaing Mai, Phuket et Ko Lanta). Nous restons environ 3 jours à chaque endroit.
Auriez-vous des activités à nous proposer, peut etre aussi de bonnes adresses ... Nous souhaiterions tester un peu à tout (plongée, balade dans les forets, baignade ...)
D'avance, je vous remercie !!!!!
Flo
Nous restons 2 semaines en Thailande fin février 2008. Nous avons déjà booké les hotels (Bangkok, Chaing Mai, Phuket et Ko Lanta). Nous restons environ 3 jours à chaque endroit.
Auriez-vous des activités à nous proposer, peut etre aussi de bonnes adresses ... Nous souhaiterions tester un peu à tout (plongée, balade dans les forets, baignade ...)
D'avance, je vous remercie !!!!!
Flo
Passer par Santiago du Chili pour aller en Bolivie en août 2008? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer un mois en Bolivie en aôut 2008 (programme : trek/alpinisme). Les billets sont fort cher, comparé au Pérou lors de mon dernier voyage (à l'heure actuel, rien en dessous de 1300€).
C'est bien moins cher de prendre un billet pour Santiago du Chili, voir un billet Paris Satiago + Lima Paris. D'où deux petites questions :
1. Les billets pour la Bolivie peuvent-ils encore baisser ?
2. Combien de temps faut-il compter (en gros) pour remonter (par la route) de Santiago à la Bolivie ?
Autre avantage de passer par santiago : acclimatation à l'altitude plus progressive, j'imagine.
Au passage je cherche des gens pour m'accompagner.
Cordialement.
Je souhaite passer un mois en Bolivie en aôut 2008 (programme : trek/alpinisme). Les billets sont fort cher, comparé au Pérou lors de mon dernier voyage (à l'heure actuel, rien en dessous de 1300€).
C'est bien moins cher de prendre un billet pour Santiago du Chili, voir un billet Paris Satiago + Lima Paris. D'où deux petites questions :
1. Les billets pour la Bolivie peuvent-ils encore baisser ?
2. Combien de temps faut-il compter (en gros) pour remonter (par la route) de Santiago à la Bolivie ?
Autre avantage de passer par santiago : acclimatation à l'altitude plus progressive, j'imagine.
Au passage je cherche des gens pour m'accompagner.
Cordialement.
Choix difficile en Corse English translation pending
bonjour a tous
je prévoie 1 voyage en corse en 2008 2 sejour le 1er fin mai debut juin le second fin aout mi septembre sachant que je vourai faire quelques plongée mais surtout beaucoup de visite je souhaiterai connaitre les points forts afin que je puisse me décider merci de vos conseil destination les isles taglio islolaccio encore merci @+
je prévoie 1 voyage en corse en 2008 2 sejour le 1er fin mai debut juin le second fin aout mi septembre sachant que je vourai faire quelques plongée mais surtout beaucoup de visite je souhaiterai connaitre les points forts afin que je puisse me décider merci de vos conseil destination les isles taglio islolaccio encore merci @+
Bornéo en deux semaines début mars: que choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 2 semaines à Bornéo début mars, un temps trop court pour tout voir ! A la lecture de mon guide (LP) et du forum, je suis tentée par : Sarawak : Kuching et le parc Bako, 3 jours Sabah : plongée à Sipadan, 2-3 jours près du Sungai Kinabantagan (jungle), orangs-outans à Sepilok, ascension du Mont Kinabalu et enfin les îles près de Kota Kinabalu (Tunku Abdul Rahman). Rien ne sort vraiment des sentiers battus, mais j'ai l'impression qu'au Sabah le tourisme est très "guidé".
Bref, à mon avis difficile de tout voir. Nous prendrons des vols entre Sarawak et Sabah mais quand même... Alors, sachant que : nous VOULONS plonger à Sipadan, voir des animaux et faire des balades entre jungle et plages (nous avions adoré Tioman 🙂 il y a 2 ans), nous sommes capables d'aller vite et avons l'habitude de voyager en routard (tour du monde d'un an en 2005-2006, dont la Malaisie péninsulaire), la météo en mars peut compromettre certains lieux... Sur quoi devrions-nous faire l'impasse ?
Merci de votre aide !!!
Charlotte
Nous partons pour 2 semaines à Bornéo début mars, un temps trop court pour tout voir ! A la lecture de mon guide (LP) et du forum, je suis tentée par : Sarawak : Kuching et le parc Bako, 3 jours Sabah : plongée à Sipadan, 2-3 jours près du Sungai Kinabantagan (jungle), orangs-outans à Sepilok, ascension du Mont Kinabalu et enfin les îles près de Kota Kinabalu (Tunku Abdul Rahman). Rien ne sort vraiment des sentiers battus, mais j'ai l'impression qu'au Sabah le tourisme est très "guidé".
Bref, à mon avis difficile de tout voir. Nous prendrons des vols entre Sarawak et Sabah mais quand même... Alors, sachant que : nous VOULONS plonger à Sipadan, voir des animaux et faire des balades entre jungle et plages (nous avions adoré Tioman 🙂 il y a 2 ans), nous sommes capables d'aller vite et avons l'habitude de voyager en routard (tour du monde d'un an en 2005-2006, dont la Malaisie péninsulaire), la météo en mars peut compromettre certains lieux... Sur quoi devrions-nous faire l'impasse ?
Merci de votre aide !!!
Charlotte
Vol au Guatemala English translation pending
Bon, je vais peu etre passer pour un idiot, mais ca ne me derange pas si je peux aider les futurs voyageurs ou actuels (deja dans le pays) qui passent par ce superbe pays (le Guatemala), ou les habitants sont tres aimables, souriants mais que certains ternissent la si belle image de ce pays:
Hier, j’ai pris l’avion de flores a Guatemala City, puis un taxi avec les allemandes pour le terminal de Bus en partance pour Panajachel…
Deja le Taxi nous ammene a un autre terminal en nous disans que cèst ici le bus pour pana, et effectivement c`ètait le cas… On demande aux filles de mettre leurs grands sacs en hauteur mais moi, je peux le garder… Bon, je le me sur le porte bagage au dessus de ma tete, et les filles s’assoient ensemble et moi, je vais pour m’assoir mais le gars me dis de mettre aussi mon petit sac en hauteur, car il va y avoir pas mal de monde, il faut faire de la place, je suis pas pour mais il insiste donc je le mets au dessus en me disant bien de le reprendre des qu’il aura le dos tourne, et la un type, tres sympa, me parle, et rapidement me parle en francais… On discute 5 mins et il me dit qu’il va acheter une bouteille d’eau.
J’en profite pour recuperer mon sac et la bien sur, il me manque mon ordi, mon appareil photo, mon ipod et plein de petite chose (mais il ont pas pris le sac afin que je m’en appercoive le plus tard possible).
Je suis tres triste, mes photos, ma musique, mes dossiers, mon travail, mon dossier Tour du Monde… Je ne pense meme pas (bon, je vais reflechir), reprendre un appareil photo ou un ipod, pour l’ordi c’est sur non (j’en vois deja sourire en me disant, je te l’avais bien dit, oui, mais c’est super utile aussi, c’est du poids, mais sans lui c’est beaucoup plus difficile pour mon site internet de le mettre a jour ).
J'ai bein sur ete voir la police, elle a fait un constat pour mon assurance (en esperant qu'elle marche), mais n'a meme pas pris la plaque de l'autobus pour lancer une enquete, je ne dis pas ca pour recuperer ce que qui m'a ete vole (je sais bien qu'il n'y a plus d'espoir), mais plutot afin que d'autres voyageurs n'en soient pas leurs nouvelles victimes...
Mais je suis en vie, en bonne sante, et je pense aussi que cette perte (une fois la douleur passee) me sera benefique, car moins de poids, et moins de travail (avec mon site, reravailler les photos), bref je vais plus etre dans mon voyage que dans mon reportage photos, plus libre, plus simple, plus proche du pays…
Voila, vigilence, vigilence et vigilence (c'est bien evidement bon pour moi, va me servir de lecon, enfin j'espere!!!), mais vive le guatemala, meme si il n'est pas tres sur, n'hesiter pas a le visiter (meme si les prix sont de plus en plus cher, ici, le belize est presque bon marche a cote!!!).
Hier, j’ai pris l’avion de flores a Guatemala City, puis un taxi avec les allemandes pour le terminal de Bus en partance pour Panajachel…
Deja le Taxi nous ammene a un autre terminal en nous disans que cèst ici le bus pour pana, et effectivement c`ètait le cas… On demande aux filles de mettre leurs grands sacs en hauteur mais moi, je peux le garder… Bon, je le me sur le porte bagage au dessus de ma tete, et les filles s’assoient ensemble et moi, je vais pour m’assoir mais le gars me dis de mettre aussi mon petit sac en hauteur, car il va y avoir pas mal de monde, il faut faire de la place, je suis pas pour mais il insiste donc je le mets au dessus en me disant bien de le reprendre des qu’il aura le dos tourne, et la un type, tres sympa, me parle, et rapidement me parle en francais… On discute 5 mins et il me dit qu’il va acheter une bouteille d’eau.
J’en profite pour recuperer mon sac et la bien sur, il me manque mon ordi, mon appareil photo, mon ipod et plein de petite chose (mais il ont pas pris le sac afin que je m’en appercoive le plus tard possible).
Je suis tres triste, mes photos, ma musique, mes dossiers, mon travail, mon dossier Tour du Monde… Je ne pense meme pas (bon, je vais reflechir), reprendre un appareil photo ou un ipod, pour l’ordi c’est sur non (j’en vois deja sourire en me disant, je te l’avais bien dit, oui, mais c’est super utile aussi, c’est du poids, mais sans lui c’est beaucoup plus difficile pour mon site internet de le mettre a jour ).
J'ai bein sur ete voir la police, elle a fait un constat pour mon assurance (en esperant qu'elle marche), mais n'a meme pas pris la plaque de l'autobus pour lancer une enquete, je ne dis pas ca pour recuperer ce que qui m'a ete vole (je sais bien qu'il n'y a plus d'espoir), mais plutot afin que d'autres voyageurs n'en soient pas leurs nouvelles victimes...
Mais je suis en vie, en bonne sante, et je pense aussi que cette perte (une fois la douleur passee) me sera benefique, car moins de poids, et moins de travail (avec mon site, reravailler les photos), bref je vais plus etre dans mon voyage que dans mon reportage photos, plus libre, plus simple, plus proche du pays…
Voila, vigilence, vigilence et vigilence (c'est bien evidement bon pour moi, va me servir de lecon, enfin j'espere!!!), mais vive le guatemala, meme si il n'est pas tres sur, n'hesiter pas a le visiter (meme si les prix sont de plus en plus cher, ici, le belize est presque bon marche a cote!!!).
Uyuni en quatre jours? (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t'il fait récemment Uyuni en 4 jours?
Nous avons entendu parler du tour de 4 jours avec la Lagune Celeste en plus? On aimerait avoir du feedback de ce tour?
Nous aimerions vraiment faire un tour "a la carte" et 4 jours et non 3 comme cela se fait presque toujours actuellement. Y-a-t'il des personnes interessees pour se joindre a nous? Nous serons a Sucre dès demain 2/12 et à Uyuni pour la fin de la semaine, entre le 5/12 et le 7/12 mais on n'est pas à un jour près.
Autre question pratique: existe-t'il un ATM/distributeur de billet à Uyuni?
Merci!
Quelqu'un a-t'il fait récemment Uyuni en 4 jours?
Nous avons entendu parler du tour de 4 jours avec la Lagune Celeste en plus? On aimerait avoir du feedback de ce tour?
Nous aimerions vraiment faire un tour "a la carte" et 4 jours et non 3 comme cela se fait presque toujours actuellement. Y-a-t'il des personnes interessees pour se joindre a nous? Nous serons a Sucre dès demain 2/12 et à Uyuni pour la fin de la semaine, entre le 5/12 et le 7/12 mais on n'est pas à un jour près.
Autre question pratique: existe-t'il un ATM/distributeur de billet à Uyuni?
Merci!
Avis sur itinéraire de sept jours dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de regarder pour organiser mon voyage de noël au Vietnam. Je vais rester 7 jours complets au départ de Hanoi. En Cherchant un peu sur le net, j’ai trouvé ça comme circuits possibles en restant dans le nord :
Jour 01: Hanoi – Tour de la ville –Train nuit pour Sapa Jour 02: Sapa – Visite des villages de Tribus Visite de la colline de la Gueule du Dragon, du jardin des orchidées, de l'ancienne église Sapa. Après-midi : un village Hmong d'une vingtaine de maisons Jour 03: Sapa – Hanoi Une journée complète de marche sur les pistes des montagnards et des buffles vers des villages des H’mong Noir, des Dzay et des Dzao rouge à Laochai et Tavan Jour 04: Hanoi – baie d'Halong croisière sur la baie d'Halong. Visite des grottes et plages. Jour 05: Baie d'Halong –Haiphong - Tamcoc - Ninhbinh Croisière vers les grottes Tam Coc. Excursion en bateau vers le village flottant de Kenh Ga Jour 06: Pagode des Parfums- Hanoi périple de 1h30 en barque au départ de My Duc puis ascension du Mont Huong Tich. Visite du village de soie Van Phuc sur le retour.
Mais petit problème, je reste 7 et non pas 6 jours, donc il me faudrait trouver quoi faire pendant une journée supplémentaire.
Ou petite variante à la fin du parcours Jour 05: Baie d'Halong –Haiphong - Tamcoc - Ninhbinh village des pêcheurs au milieu de la baie de Bai Tu Long visite de Haiphong, croisière vers les grottes Tam Coc Jour 06: Hoalu – Kenhga - Maichau Visite Hoalu, route vers Nho Quan, excursion en bateau vers le village flottant de Kenh, marche aux villages des minorités ethniques à Maichau Jour 07: Maichau – Visite du village ethnique – Hanoi Croisière sur la rivière Ma. Balade découverte à pied aux villages d’éthnie Thai. Retour à Hanoi. Visite en chemin de la pagode de Tay Phuong et celle de Maitre (Chua Thay).
Que pensez-vous de ces différents itinéraires ? Je suis aussi tenté par faire Babe durant les jours 5-6-7 (Promenade en bateau sur la rivière Nang jusqu'au village Pac Ngoi, Promenade en bateau sur le lac Ba Be et visite de Caobang et des villages voisins). Est-ce que cela vous semble possible en partant le matin du jour 5 de la baie d’Along avec un retour le jour 7 au soir à Hanoi ? Je pense que cela ne vaut pas le coup de visiter Hue si je ne reste que 7 jours. Êtes-vous d’accord ? A votre avis, faut il que j’organise ce voyage avec une agence sur place où je peux tout faire moi-même une fois là bas ? Je veux dire trajet à l’intérieur du pays, hôtels, croisières… ? Parce qu’à part les hôtels pour Hanoi et Sapa, je risque d’avoir du mal à réserver depuis la Corée.
Merci d’avance pour les réponses ou toutes autres informations 😉
Adrien
Je suis en train de regarder pour organiser mon voyage de noël au Vietnam. Je vais rester 7 jours complets au départ de Hanoi. En Cherchant un peu sur le net, j’ai trouvé ça comme circuits possibles en restant dans le nord :
Jour 01: Hanoi – Tour de la ville –Train nuit pour Sapa Jour 02: Sapa – Visite des villages de Tribus Visite de la colline de la Gueule du Dragon, du jardin des orchidées, de l'ancienne église Sapa. Après-midi : un village Hmong d'une vingtaine de maisons Jour 03: Sapa – Hanoi Une journée complète de marche sur les pistes des montagnards et des buffles vers des villages des H’mong Noir, des Dzay et des Dzao rouge à Laochai et Tavan Jour 04: Hanoi – baie d'Halong croisière sur la baie d'Halong. Visite des grottes et plages. Jour 05: Baie d'Halong –Haiphong - Tamcoc - Ninhbinh Croisière vers les grottes Tam Coc. Excursion en bateau vers le village flottant de Kenh Ga Jour 06: Pagode des Parfums- Hanoi périple de 1h30 en barque au départ de My Duc puis ascension du Mont Huong Tich. Visite du village de soie Van Phuc sur le retour.
Mais petit problème, je reste 7 et non pas 6 jours, donc il me faudrait trouver quoi faire pendant une journée supplémentaire.
Ou petite variante à la fin du parcours Jour 05: Baie d'Halong –Haiphong - Tamcoc - Ninhbinh village des pêcheurs au milieu de la baie de Bai Tu Long visite de Haiphong, croisière vers les grottes Tam Coc Jour 06: Hoalu – Kenhga - Maichau Visite Hoalu, route vers Nho Quan, excursion en bateau vers le village flottant de Kenh, marche aux villages des minorités ethniques à Maichau Jour 07: Maichau – Visite du village ethnique – Hanoi Croisière sur la rivière Ma. Balade découverte à pied aux villages d’éthnie Thai. Retour à Hanoi. Visite en chemin de la pagode de Tay Phuong et celle de Maitre (Chua Thay).
Que pensez-vous de ces différents itinéraires ? Je suis aussi tenté par faire Babe durant les jours 5-6-7 (Promenade en bateau sur la rivière Nang jusqu'au village Pac Ngoi, Promenade en bateau sur le lac Ba Be et visite de Caobang et des villages voisins). Est-ce que cela vous semble possible en partant le matin du jour 5 de la baie d’Along avec un retour le jour 7 au soir à Hanoi ? Je pense que cela ne vaut pas le coup de visiter Hue si je ne reste que 7 jours. Êtes-vous d’accord ? A votre avis, faut il que j’organise ce voyage avec une agence sur place où je peux tout faire moi-même une fois là bas ? Je veux dire trajet à l’intérieur du pays, hôtels, croisières… ? Parce qu’à part les hôtels pour Hanoi et Sapa, je risque d’avoir du mal à réserver depuis la Corée.
Merci d’avance pour les réponses ou toutes autres informations 😉
Adrien
Association de réalisation de montage vidéo English translation pending
Bonjour,
Je suis toujours sur le montage vidéo de ma Transalpine, et j'avance plutôt à reculons. Sachant que j'ai 10h de rush et que pour la musique, je sens venir le casse-tête, j'aimerais bien voir le bout un jour.
Du coup, un ami m'a passé les coordonnées d'une asso qui réalise des montages vidéo pour les autres. Le problème c'est qu'elle est sur Marseille, ça fait un peu loin pour moi.
Est-ce que vous connaîtriez une asso sur Paris qui fasse ce genre de chose ?
Merci,
Je suis toujours sur le montage vidéo de ma Transalpine, et j'avance plutôt à reculons. Sachant que j'ai 10h de rush et que pour la musique, je sens venir le casse-tête, j'aimerais bien voir le bout un jour.
Du coup, un ami m'a passé les coordonnées d'une asso qui réalise des montages vidéo pour les autres. Le problème c'est qu'elle est sur Marseille, ça fait un peu loin pour moi.
Est-ce que vous connaîtriez une asso sur Paris qui fasse ce genre de chose ?
Merci,
La Guadeloupe en une semaine! English translation pending
Bonjour a tout le monde
encore un nouveau ici! c est genial ce forum...bref j en viens aux faits..
nous partons en guadeloupe une semaine fin janvier pour la 1ere fois et evidemment il y a beaucoup de questions que l on se posent
j'aimerai avant tout que les "connaisseurs" nous indiquent ce qu'il faut voir absolument, ou il faut aller, quels petits resto sympas etc... un petite liste serait tres bienvenue! 2eme chose, pour habiter...j ai beaucoup cherche sur internet des logements et bien sur nous nous sommes pris en retard et on a trouvé quelquechose a P&V (je ne sais pas si on a le droit de dire les noms des compagnies...) a St anne . Quelqu un connait il? est ce bien? pas trop famille??
desolé beaucoup de questions...
Merci d avance pour votre aide
Longue vie a ce forum
Mat
Col Tizi-N'Tichka enneigé en février? (Maroc) English translation pending
Bonjour, nous devons partir au Maroc le 18 février et devons louer une voiture à marrakech pour aller vers ouarzazate,
le col tizi-n-tichka risque-t-il d'être enneigé à cette époque, si oui comment faut-il faire ? est-ce long pour qu'il soit dégagé ?
nous devons dormir à Aït-Benhaddou.
Merci pour votre réponse.
Marrakech-Toubkal-Ouarzazate-Erg Chebbi en dix jours... (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
Cette fois ci je m'envole pour le Maroc le 10 Novembre pour Dix jours. J'aimerai savoir s'il est possible à cete époque de faire l'ascension du Toubkal en deux jours à savoir que nous sommes assez sportif. Par la suite nous rejoindrions Ouarazazate (visite de la ville) afin de nous rendre sur L'Erg Chebbi (Merzouga je crois). Le pieds serait de partir de Ourzazate via l'Oued Dades et revenir via l'Oued Draa.
Je pense que ce circuit nous permettrai d'allier un défi sportif sur les hauteur de l'Atlas pour enfin finir sur les portes du Desert et ses oasis à deux pas de l'Algérie🙂.
Pensez vous que ce trip est réalisable? Nous n'emportons pas de tente avec nous, aurons nous la chance de trouver des auberges, guest house, dortoir, refuge puvant nous accueillir facilement? Qu'en pensez vous globalement?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils et vos idées qui nous permettrons de passer un agreable séjour au Royaume!😛
Amitié,
David.
Cette fois ci je m'envole pour le Maroc le 10 Novembre pour Dix jours. J'aimerai savoir s'il est possible à cete époque de faire l'ascension du Toubkal en deux jours à savoir que nous sommes assez sportif. Par la suite nous rejoindrions Ouarazazate (visite de la ville) afin de nous rendre sur L'Erg Chebbi (Merzouga je crois). Le pieds serait de partir de Ourzazate via l'Oued Dades et revenir via l'Oued Draa.
Je pense que ce circuit nous permettrai d'allier un défi sportif sur les hauteur de l'Atlas pour enfin finir sur les portes du Desert et ses oasis à deux pas de l'Algérie🙂.
Pensez vous que ce trip est réalisable? Nous n'emportons pas de tente avec nous, aurons nous la chance de trouver des auberges, guest house, dortoir, refuge puvant nous accueillir facilement? Qu'en pensez vous globalement?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils et vos idées qui nous permettrons de passer un agreable séjour au Royaume!😛
Amitié,
David.
Visite insolite d'une journée à Paris English translation pending
bonjour,
en février je vais à Paris, plus précisément dans le 11ème arrondissement avec mes deux soeurs pleines d'humour. j'aimerais leur offrir une journée sympa : visite insolite, resto sympa, spectacle ou expo à voir absolument......
merci de vos conseil et à bientôt
rbka🙂
en février je vais à Paris, plus précisément dans le 11ème arrondissement avec mes deux soeurs pleines d'humour. j'aimerais leur offrir une journée sympa : visite insolite, resto sympa, spectacle ou expo à voir absolument......
merci de vos conseil et à bientôt
rbka🙂
Quel matériel prendre pour quinze jours au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin d'informations de votre part car je pars avec mon conjoint au Pérou 15 jrs en novembre et je suis en pleine préparation!!! J'aurais voulu savoir quel matos il fallait prendre sachant qu'on part en sac à dos 60 litres chacun. Notre itinéraire est le suivant : Lima / Arequipa / Puno et lac titica et iles / Cuzco Vallée des incas et le fameux Machu Pichu. On ne fera pas de grandes ascension (à regret) en très haute altitude car on aura pas la condition physique pour mais on compte faire bcp de rando, normal 🙂
De quel matos a t'on bsoin? gants, bonnet, echarpes, manteau, KWay...??? et de manière générale si vous pouviez me conseiller l'équipement nécessaire de manière générale (hors mis trousse à pharmacie et vetements quotidiens)?
quel est le type de duvet necessaire pour les nuits fraiches?
Et si vous aviez également des bonnes adresses à nous donner ou des précautions à prendre, tout conseil est bon à prendre.
Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer, histoire de partir sereine pour un merveilleux voyage (normal c'est notre voyage de noces!!😉)
J'ai besoin d'informations de votre part car je pars avec mon conjoint au Pérou 15 jrs en novembre et je suis en pleine préparation!!! J'aurais voulu savoir quel matos il fallait prendre sachant qu'on part en sac à dos 60 litres chacun. Notre itinéraire est le suivant : Lima / Arequipa / Puno et lac titica et iles / Cuzco Vallée des incas et le fameux Machu Pichu. On ne fera pas de grandes ascension (à regret) en très haute altitude car on aura pas la condition physique pour mais on compte faire bcp de rando, normal 🙂
De quel matos a t'on bsoin? gants, bonnet, echarpes, manteau, KWay...??? et de manière générale si vous pouviez me conseiller l'équipement nécessaire de manière générale (hors mis trousse à pharmacie et vetements quotidiens)?
quel est le type de duvet necessaire pour les nuits fraiches?
Et si vous aviez également des bonnes adresses à nous donner ou des précautions à prendre, tout conseil est bon à prendre.
Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer, histoire de partir sereine pour un merveilleux voyage (normal c'est notre voyage de noces!!😉)
Tarifs avantageux sur des vols internes en Argentine? English translation pending
Bonjour,
Je viens d efinir de regarder les parcours et cerains sont très très longs en autocar.
Je souhaiterais connaître les tarifs les plus avantageux et les compagnies pour différents vols internes pour le mois de novembre !
BA - Puerto Iguazu Bariloche - El Calafate Rio gallegos / Rawson ou Puerto madryn Puerto Madryn / Mar del Plata Puerto Iguazu / Jujuy ou Salta
Faut-il les acheter en avance ou peut-on les acheter sur place pour départ le lendemain ?
Je vous en remercie par avance.
faabless
Je viens d efinir de regarder les parcours et cerains sont très très longs en autocar.
Je souhaiterais connaître les tarifs les plus avantageux et les compagnies pour différents vols internes pour le mois de novembre !
BA - Puerto Iguazu Bariloche - El Calafate Rio gallegos / Rawson ou Puerto madryn Puerto Madryn / Mar del Plata Puerto Iguazu / Jujuy ou Salta
Faut-il les acheter en avance ou peut-on les acheter sur place pour départ le lendemain ?
Je vous en remercie par avance.
faabless
Quel volcan dans la région de Medan (Sumatra, Indonésie)? English translation pending
Bonjour,
je pars 10 jours à Sumatra fin octobre (arrivée et départ à Medan depuis Singapour). Nous prévoyons de passer par Bukit Lawang, par le Lac Toba et la région de Barastagi pour gravir un (ou deux) volcan(s).
Quel volcan conseillez-vous dans les environs ? Le Sibayak semble intéressant, avec les gisements de soufre ? Et le Sinabung ? Ou un autre, moins connu ou plus loin ?
Je suis preneur de tout avis / bon plan pour cette région...
merci d'avance 🙂
Thib.
je pars 10 jours à Sumatra fin octobre (arrivée et départ à Medan depuis Singapour). Nous prévoyons de passer par Bukit Lawang, par le Lac Toba et la région de Barastagi pour gravir un (ou deux) volcan(s).
Quel volcan conseillez-vous dans les environs ? Le Sibayak semble intéressant, avec les gisements de soufre ? Et le Sinabung ? Ou un autre, moins connu ou plus loin ?
Je suis preneur de tout avis / bon plan pour cette région...
merci d'avance 🙂
Thib.
Visiter le monastère de Sainte Catherine au départ de Sharm el Sheikh? (Egypte) English translation pending
Voilà, nous allons nous rendre à Sharm el Sheikh en mars et j'ai lu que le monastère de Sainte Catherine se situait dans la région.
Qui si est rendu? Combiens d'heures de Sharm? A quel prix? Et avec des enfants de 14, 11ans et 20 mois? Merci pour vos témoignages.
Salutations.
L'Inde du Nord... English translation pending
Mandawa...
Une promenade au coucher du soleil dans la pampa apporte une profonde serenite. "Monaste", les mains jointes a hauteur de la poitrine, pour saluer trois femmes vetus de sahri aux couleurs flamboyantes. Elles fagotent du petit bois qu elles porteront ensuite sur la tete. C est une scene typique de l Inde rural. De cette jolie bourgade ou de nombreux Havelis sont en ruines se degage une belle quietude. Le temps s ecoule lentement, paisiblement...
Jodhpur...
Une tres jolie fillette de 6 ou 7 ans, un sac en toile sur l epaule, ramasse divers papiers et plastique parmi les dechets de la rue...Triste realite. L Inde, c est ca aussi...
Pushkar...
La maison d hote respire la quietude. De nombreuses plantes verte sejournent dans le salon qui est un veritable havre de paix. Les murs tout en couleur et leurs somptueuses fresques sont un ravissement pour le coeur. Bleu, vert, cumin, des oiseaux de toute couleur occupent la terrasse et donnent vie a la maison. Les coussins moelleux sur les matelas au sol invitent le visiteur au repos. C est le moment de s accorder une pause et de deguster un Massala Tea, un the couleur caramel agremente de cardamone et autres epices. Profitons de ce moment de paix qui irrigue la totalite de l etre. L atmosphere qui se degage de ce village le soir est tout simplement delicieuse. Des couleurs, des odeurs, des sourires sur tous les visages, de la musique New Age a tous les coins de rue..Des vaches, des pietons, des dromadaires, des motos, des velos et meme des sangliers se partagent la chaussee dans une douce agitation. Au loin sur une colline, un petit Temple. Apres une ascension tres rude sur une voie empierree (digne d un travail de Romain) nous pouvons jouir d une vue epoustouflante au pied de celui ci. Dans la vallee, le village de Pushkar se dresse fierement sur la rive gauche du lac.A sa droite, des champs de culture faconnent le paysage. Tout autour, des montagnes semi-desertique degagent une force tranquille. Derriere le Temple, une delicieuse surprise me tend les bras. Je m aventure, tel un ninja, a travers la pampa puis me pose sur un rocher. Un grand moment d emotion! Des dizaines de singes en liberte sont la, a quelque metre.C est un pur plaisir de les observer de si pres. Sur le chemin du retour je croise un Birman avec qui je vais converser de longues minutes. Nous ne nous comprenons pas vraiment mais quel importance?! C est une belle rencontre
Nous prenons la direction de l ecole publique...Patrick me devance dans la cour...Aussitot une nuee bleu l entoure. les eleves vetus de leur traditionnelle tenue bleu clame leur joie et le guide vers la maitresse. D un large sourire, celle ci nous reserve un accueil fort sympathique. Nous lui remettons cahiers et stylo que nous avions apporte. Les enfants nous sollicitent pour une photo de classe et quelques un s aventurent a nous demander du chocolat!!! Nous venons de vivre un grand moment d emotion au contact de ces enfants ivrent de bonheur!Envie d espace et de rencontres authentiques... A la sortie du village, une piste de sable a travers la pampa m inspire... Je croise en route un villageois avec son dromadaire qui sort de nulle part. Il m invite a le rejoindre sur sa charette. Ainsi, je partage un bout de chemin avec lui. Le paysage respire la quietude. J aime me remplir du bruit du Silence. Jah m inspire, il est temps de continuer mon trip a pied. Nouvelle rencontre apres quelques kilometres...Deux minots de huit et dix ans sont en route vers le village avec leur troupeau de vaches. Ils m indiquent la direction d un Temple. La nuit tombe, je prefere contourner la montagne pour rentrer au village. Je croise alors au bord d un petit chemin un homme qui vend du the! Ca c est l Inde!!! Il m invite alors a diner chez lui, a deux pas de sa bicoque. Il me presente sa femme et ses cinq enfants. Ils vivent dans un cabanon de 15 M2 sur un drap. Sa femme prepare des chapatis a l exterieur. Petit feu de bois au dessus duquel une poele va accuellir les fines galettes. Leur fille de 3 ans est pleine de vie. Tout sourire, elle passe presque toute la soiree sur mes genoux. Un des enfants me montre ses cahiers d ecole et me baraguine de l hindhi pendant 2 heures!! Je partage la vie d une famille assez pauvre et tellement riche a la fois...Les sourires des enfants en disent long!!
Agra...
Visite du Taj Mahal... Nous buvons un the dans une petite ruelle de la vieille ville. Nous faisons la connaissance de Nekjuik, un enfant de 12 ans qui va nous apprendre le b.a ba de l hindhi. Un excellent moment en sa compagnie.
Benares...
C est une ville impregnee de prieres. C est le coeur battant de l Hindouisme. Ambiance mysthique au bord du Gange.
Darjeeling...
Apres 20 H de train et 4 H de jeep, nous voila a Darjeeling. La petite route de montagne qui nous y mene est absolument sublime. Plantations de theiers, riziere, foret genereuse...
Apres une petite nuit nous prenons la direction de Gangtok dans le Sikkim. Des cabanons en bois sur piloti semblent accroches a la route. En contre bas, sur des pentes vertigineuses, les plantations de theiers courent sur des hectares. Nous traversons une foret de bambous puis une foret de pins geant, de tecks et de magnolias. De la fraicheur et de la verdure...quel delice!, apres la chaleur et les couleurs chaudes du Rajasthan... Le Sikkim est une province enclave entre le Nepal, le Tibet et le Bhoutan. 75 % de la population est Nepalaise.
Rumtek...
Un monastere, dans le plus pur style Tibetain, juge sur une petite colline sera notre lieu de vilegiature. Ce matin, nous assistons aux prieres accompagnees de chants aux sons graves et ponctuees par les trompettes et les tambours. Une foret de drapeaux de priere multicolor habille la salle. Dans de petites niches de bois reposent mille petits Bouda en terre recouvert d or. Au centre derriere une immense tapisserie se tient un Bouda de 4 metre de haut en position du lotus. L atmosphere est magique...
Calcutta...
Fin du trip en Inde du Nord...le 25, direction la Thailande.
Jah LOVE
Herve
Une promenade au coucher du soleil dans la pampa apporte une profonde serenite. "Monaste", les mains jointes a hauteur de la poitrine, pour saluer trois femmes vetus de sahri aux couleurs flamboyantes. Elles fagotent du petit bois qu elles porteront ensuite sur la tete. C est une scene typique de l Inde rural. De cette jolie bourgade ou de nombreux Havelis sont en ruines se degage une belle quietude. Le temps s ecoule lentement, paisiblement...
Jodhpur...
Une tres jolie fillette de 6 ou 7 ans, un sac en toile sur l epaule, ramasse divers papiers et plastique parmi les dechets de la rue...Triste realite. L Inde, c est ca aussi...
Pushkar...
La maison d hote respire la quietude. De nombreuses plantes verte sejournent dans le salon qui est un veritable havre de paix. Les murs tout en couleur et leurs somptueuses fresques sont un ravissement pour le coeur. Bleu, vert, cumin, des oiseaux de toute couleur occupent la terrasse et donnent vie a la maison. Les coussins moelleux sur les matelas au sol invitent le visiteur au repos. C est le moment de s accorder une pause et de deguster un Massala Tea, un the couleur caramel agremente de cardamone et autres epices. Profitons de ce moment de paix qui irrigue la totalite de l etre. L atmosphere qui se degage de ce village le soir est tout simplement delicieuse. Des couleurs, des odeurs, des sourires sur tous les visages, de la musique New Age a tous les coins de rue..Des vaches, des pietons, des dromadaires, des motos, des velos et meme des sangliers se partagent la chaussee dans une douce agitation. Au loin sur une colline, un petit Temple. Apres une ascension tres rude sur une voie empierree (digne d un travail de Romain) nous pouvons jouir d une vue epoustouflante au pied de celui ci. Dans la vallee, le village de Pushkar se dresse fierement sur la rive gauche du lac.A sa droite, des champs de culture faconnent le paysage. Tout autour, des montagnes semi-desertique degagent une force tranquille. Derriere le Temple, une delicieuse surprise me tend les bras. Je m aventure, tel un ninja, a travers la pampa puis me pose sur un rocher. Un grand moment d emotion! Des dizaines de singes en liberte sont la, a quelque metre.C est un pur plaisir de les observer de si pres. Sur le chemin du retour je croise un Birman avec qui je vais converser de longues minutes. Nous ne nous comprenons pas vraiment mais quel importance?! C est une belle rencontre
Nous prenons la direction de l ecole publique...Patrick me devance dans la cour...Aussitot une nuee bleu l entoure. les eleves vetus de leur traditionnelle tenue bleu clame leur joie et le guide vers la maitresse. D un large sourire, celle ci nous reserve un accueil fort sympathique. Nous lui remettons cahiers et stylo que nous avions apporte. Les enfants nous sollicitent pour une photo de classe et quelques un s aventurent a nous demander du chocolat!!! Nous venons de vivre un grand moment d emotion au contact de ces enfants ivrent de bonheur!Envie d espace et de rencontres authentiques... A la sortie du village, une piste de sable a travers la pampa m inspire... Je croise en route un villageois avec son dromadaire qui sort de nulle part. Il m invite a le rejoindre sur sa charette. Ainsi, je partage un bout de chemin avec lui. Le paysage respire la quietude. J aime me remplir du bruit du Silence. Jah m inspire, il est temps de continuer mon trip a pied. Nouvelle rencontre apres quelques kilometres...Deux minots de huit et dix ans sont en route vers le village avec leur troupeau de vaches. Ils m indiquent la direction d un Temple. La nuit tombe, je prefere contourner la montagne pour rentrer au village. Je croise alors au bord d un petit chemin un homme qui vend du the! Ca c est l Inde!!! Il m invite alors a diner chez lui, a deux pas de sa bicoque. Il me presente sa femme et ses cinq enfants. Ils vivent dans un cabanon de 15 M2 sur un drap. Sa femme prepare des chapatis a l exterieur. Petit feu de bois au dessus duquel une poele va accuellir les fines galettes. Leur fille de 3 ans est pleine de vie. Tout sourire, elle passe presque toute la soiree sur mes genoux. Un des enfants me montre ses cahiers d ecole et me baraguine de l hindhi pendant 2 heures!! Je partage la vie d une famille assez pauvre et tellement riche a la fois...Les sourires des enfants en disent long!!
Agra...
Visite du Taj Mahal... Nous buvons un the dans une petite ruelle de la vieille ville. Nous faisons la connaissance de Nekjuik, un enfant de 12 ans qui va nous apprendre le b.a ba de l hindhi. Un excellent moment en sa compagnie.
Benares...
C est une ville impregnee de prieres. C est le coeur battant de l Hindouisme. Ambiance mysthique au bord du Gange.
Darjeeling...
Apres 20 H de train et 4 H de jeep, nous voila a Darjeeling. La petite route de montagne qui nous y mene est absolument sublime. Plantations de theiers, riziere, foret genereuse...
Apres une petite nuit nous prenons la direction de Gangtok dans le Sikkim. Des cabanons en bois sur piloti semblent accroches a la route. En contre bas, sur des pentes vertigineuses, les plantations de theiers courent sur des hectares. Nous traversons une foret de bambous puis une foret de pins geant, de tecks et de magnolias. De la fraicheur et de la verdure...quel delice!, apres la chaleur et les couleurs chaudes du Rajasthan... Le Sikkim est une province enclave entre le Nepal, le Tibet et le Bhoutan. 75 % de la population est Nepalaise.
Rumtek...
Un monastere, dans le plus pur style Tibetain, juge sur une petite colline sera notre lieu de vilegiature. Ce matin, nous assistons aux prieres accompagnees de chants aux sons graves et ponctuees par les trompettes et les tambours. Une foret de drapeaux de priere multicolor habille la salle. Dans de petites niches de bois reposent mille petits Bouda en terre recouvert d or. Au centre derriere une immense tapisserie se tient un Bouda de 4 metre de haut en position du lotus. L atmosphere est magique...
Calcutta...
Fin du trip en Inde du Nord...le 25, direction la Thailande.
Jah LOVE
Herve
Itinéraire pour une expédition (trek) au Chili en 2008? English translation pending
bonjour,
je prévois d'aller au chili l'année prochaine, paradis des alpinistes et trekkers en tout genre. Est ce quelqu'un pourrait me dire s'il existe des volcans ou sommets accessibles, car je n'ai aucune expérience en matière d'alpinisme(cependant je ne néglige pas ma préparation physique pour autant).
Pouvez vous me conseiller ou m'orienter sur quelques sommets chiliens, sans difficulté technique majeure?🙂 Je prévois de faire le misti et le chachani au pérou avant, donc je serai déjà acclimaté. merci de vos réponses gautier
Pouvez vous me conseiller ou m'orienter sur quelques sommets chiliens, sans difficulté technique majeure?🙂 Je prévois de faire le misti et le chachani au pérou avant, donc je serai déjà acclimaté. merci de vos réponses gautier
Lhassa-Pekin et Pekin-Moscou en train English translation pending
Salut je voudrais savoir combien peuvent couter un trajet en train lhasa-pékin et ensuite pékin-moscou et si il est préférable de passer par une agence ou si on peut se débrouiller seul pour trouver les billets ? est-ce que c'est sécuritaire ? je compte bien avoir du matériel de haute montagne(bottes crampons piolet etc...) dans mes bagages est-ce que je risque de me faire voler des trucs ? et pour la bouffe comment on fait le long du trajet ? Est-il préférable de faire le trajet d'un seul trait ou de s'arrêter un peu partout? Ensuite de moscou est-ce que c'est simple de trouver un train ou un bus pour Paris sans passer par tous ces pays qui demande un visa excessivement cher(bielorussie etc...) ?
merci de tout renseignements utiles !
merci de tout renseignements utiles !
Petit trek entre San Martín de los Andes et le volcan Lanín (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Je serais le 1er février 2008 à Bariloche et je voudrais faire un petit trek, voire des randos dans ce coin jusqu'à mon départ de Buenos-Aires, à priori le 8 au soir. Ca laisse donc une petite semaine sur place. A priori, on m'a recommandé de monter à St Martin des Andes sur la route des 7 lacs en voiture (pour ne pas être tributaire du chauffeur de bus pour admirer le paysage), et de là partir vers Puerto Canoa par les lacs Logol et Huechulaufquen puis monter au sommet du Volcan Lanin.
Du coup, j'ai plein de question sur ce secteur de la Patagonie.
J'aimerais avoir l'avis de toute personne qui s'est deja baladée dans le coin Ayant deja fait ce parcours et aurait une experience a partager (bons plans hébergement ou relais pour approvisionnement, ...) ? Voire une autre idee de parcours dans le secteur St Martin/Bariloche, pourquoi pas ? Ayant des infos pour un hébergement à St Martin des Andes (chambre simple, silencieuse et propre avec SdB et p'tit déj)? Idem ci-dessus à Puerto Canoa Qui connaitrait un chemin pour monter au Lanin de Puerto Canoa (sinon il faut faire le tour du volcan, ca rallonge) ou un conseil pour le meilleur moyen de rejoindre le chemin habituel de l'ascension du Lanin.
Et bien sur, tout(s) complice intéressé(e) pour se joindre à moi dans cette petite balade est le/la bienvenu(e).
Merci d'avance
Je serais le 1er février 2008 à Bariloche et je voudrais faire un petit trek, voire des randos dans ce coin jusqu'à mon départ de Buenos-Aires, à priori le 8 au soir. Ca laisse donc une petite semaine sur place. A priori, on m'a recommandé de monter à St Martin des Andes sur la route des 7 lacs en voiture (pour ne pas être tributaire du chauffeur de bus pour admirer le paysage), et de là partir vers Puerto Canoa par les lacs Logol et Huechulaufquen puis monter au sommet du Volcan Lanin.
Du coup, j'ai plein de question sur ce secteur de la Patagonie.
J'aimerais avoir l'avis de toute personne qui s'est deja baladée dans le coin Ayant deja fait ce parcours et aurait une experience a partager (bons plans hébergement ou relais pour approvisionnement, ...) ? Voire une autre idee de parcours dans le secteur St Martin/Bariloche, pourquoi pas ? Ayant des infos pour un hébergement à St Martin des Andes (chambre simple, silencieuse et propre avec SdB et p'tit déj)? Idem ci-dessus à Puerto Canoa Qui connaitrait un chemin pour monter au Lanin de Puerto Canoa (sinon il faut faire le tour du volcan, ca rallonge) ou un conseil pour le meilleur moyen de rejoindre le chemin habituel de l'ascension du Lanin.
Et bien sur, tout(s) complice intéressé(e) pour se joindre à moi dans cette petite balade est le/la bienvenu(e).
Merci d'avance
Machu Picchu à vélo? English translation pending
Bonjour, nous partons à trois à vélo pour l'Amérique du Sud. Nous souhaitons voir le Machu Picchu mais il parait que c'est relativement cher. J'ai lu dans quelques sites su'il est possible de voir ce site gratos. Est ce que certains d'entre vous l'ont déjà fait et si oui l'ont ils fait à vélo?
Merci d'avance.
Deul
Merci d'avance.
Deul
Parc national du Rinjani à Lombok English translation pending
Bonjour à tous !
J'arrive à bali le 20 septembre pour 2 mois avec ma copine et notre enfant de 2 ans et demi. Nous souhaitons également aller su l'ile de lombok. le parc national de rinjani à l'air attirant mais est-ce facile de s'y loger aux alentours et est-ce facile de le visiter avec un enfant de 2ans 1/2 . Merci pour vos réponses !
J'arrive à bali le 20 septembre pour 2 mois avec ma copine et notre enfant de 2 ans et demi. Nous souhaitons également aller su l'ile de lombok. le parc national de rinjani à l'air attirant mais est-ce facile de s'y loger aux alentours et est-ce facile de le visiter avec un enfant de 2ans 1/2 . Merci pour vos réponses !
Questions pour un voyage en Iran - avril 2008 English translation pending
Bonjour,
Je songe à partir en Iran fin avril 2008, pour 2 semaines.
Je me pose quelques questions pour préparer mon voyage : Achat du billet à l’avance : j’ai l’habitude de m’y prendre à l’avance, pour profiter de tarifs plus intéressant. Dans ce cas précis je me demande si c’est une bonne idée. Si j’achète des billets 6 mois à l’avance et que la situation se dégrade, j’imagine que les assurances annulations ne fonctionnent pas ? Le prix des billets risque-t-il de devenir prohibitif à quelques semaines du départs ? Où acheter un billet Iran air : seuls Air France et IranAir proposent des vols directs Paris-Téhéran. Mais je n’ai pas réussi à trouver de site internet proposant l’acaht et les prix des vols iran air (g juste trouvé juste les horraires), et l’agence iranair des champs élysées a des horraires d’ouverure fort peu compatibles avec ceux d’un actif. Quelqu’un a une combine ? Ascension du Mont Damavand fin avril : celui-vi est-il encore enneigé à cette période ? Des agences de trekking permettent-elles d’organiser un truc à l’arrache sur place ou depuis Téhéran ? A pied ou en ski de rando ? Les coûts ne sont-ils pas trop prohibitifs ? Certains d'entre-vous ont-il prévu de faire cette ascencion à cette période, auquel cas pourquoi ne pas se regrouper pour les quelques jours de l'ascencion ? Visa iranien et séjour aux USA : est-ce grave d’avoir un tampon iranien sur son passeport ? Notamment pour aller aux USA, dans un but professionnel notamment ? Jà j’ai déjà un peu épluché les forums, et je crois que c’est dur d’avoir une réponse claire et définitive. N’hésitez pas à me contacter toute nouvelle information …Merci pour vos réponses …
Je songe à partir en Iran fin avril 2008, pour 2 semaines.
Je me pose quelques questions pour préparer mon voyage : Achat du billet à l’avance : j’ai l’habitude de m’y prendre à l’avance, pour profiter de tarifs plus intéressant. Dans ce cas précis je me demande si c’est une bonne idée. Si j’achète des billets 6 mois à l’avance et que la situation se dégrade, j’imagine que les assurances annulations ne fonctionnent pas ? Le prix des billets risque-t-il de devenir prohibitif à quelques semaines du départs ? Où acheter un billet Iran air : seuls Air France et IranAir proposent des vols directs Paris-Téhéran. Mais je n’ai pas réussi à trouver de site internet proposant l’acaht et les prix des vols iran air (g juste trouvé juste les horraires), et l’agence iranair des champs élysées a des horraires d’ouverure fort peu compatibles avec ceux d’un actif. Quelqu’un a une combine ? Ascension du Mont Damavand fin avril : celui-vi est-il encore enneigé à cette période ? Des agences de trekking permettent-elles d’organiser un truc à l’arrache sur place ou depuis Téhéran ? A pied ou en ski de rando ? Les coûts ne sont-ils pas trop prohibitifs ? Certains d'entre-vous ont-il prévu de faire cette ascencion à cette période, auquel cas pourquoi ne pas se regrouper pour les quelques jours de l'ascencion ? Visa iranien et séjour aux USA : est-ce grave d’avoir un tampon iranien sur son passeport ? Notamment pour aller aux USA, dans un but professionnel notamment ? Jà j’ai déjà un peu épluché les forums, et je crois que c’est dur d’avoir une réponse claire et définitive. N’hésitez pas à me contacter toute nouvelle information …Merci pour vos réponses …
Treks et ascensions en Amérique Latine English translation pending
le bonjour a la communauté,
j'aimerais partir pendant 3semaines-1mois a l'assaut des montagnes d'amerique latine mais j'hesite entre 2destination que je connais plus ou moins bien : la bolivie, ses 3 cordilleres "a proximité" de La Paz, ses ascensions accessible aux debutants (huayna potosi, pequeno alpamayo)et ses quelques volcans pas tres loin (parinacota, licancabur....) ou les cordilleres blanche et huayhuash au perou .....y-a-t'il des ascensions accessibles aux debutants et des volcans a monter pas trop loin ?l'equateur et son cotopaxi sont-il loin, tres loin ou trop loin ?
et puis a quelles saisons serait-il mieux d'y aller : quand la neige est elle meilleure et quand l'affluence est-elle moins derangeante ?
merci bien et a bientot
j'aimerais partir pendant 3semaines-1mois a l'assaut des montagnes d'amerique latine mais j'hesite entre 2destination que je connais plus ou moins bien : la bolivie, ses 3 cordilleres "a proximité" de La Paz, ses ascensions accessible aux debutants (huayna potosi, pequeno alpamayo)et ses quelques volcans pas tres loin (parinacota, licancabur....) ou les cordilleres blanche et huayhuash au perou .....y-a-t'il des ascensions accessibles aux debutants et des volcans a monter pas trop loin ?l'equateur et son cotopaxi sont-il loin, tres loin ou trop loin ?
et puis a quelles saisons serait-il mieux d'y aller : quand la neige est elle meilleure et quand l'affluence est-elle moins derangeante ?
merci bien et a bientot