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Hôtel à Kolkata English translation pending
by Hirondelle2 · 2007-01-03 · 6 replies
Bonjour, Je pars en Inde en février avec mon compagnon. Arrivée à Kolkata à 1h du mat... J'ai fais un tour sur le forum pour trouver des adresses d'hotel sympas, mais rien de très précis... Je cherche un hotel PROPRE avec un peu de charme (tant qu'à faire) et de l'eau chaude (si possible) entre 1000 et 2000 rpies. Qui aurait une adresse? J'ai entendu parler du Lytton hotel, de l'hotel Crystal, de l'hotel Pushpak, du Kenilworth hotel... Qui connaît? Merci pour vos réponses, H2
Hôtel Gran Bahia Principe Jamaica English translation pending
by Sim69 · 2006-12-06 · 73 replies
Bonjour à Tous,

Qui a réservé au Gran Bahia Principe Jamaica pour fin janvier 2007?
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2006-11-27 · 71 replies
Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504

La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.

1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic

Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.



Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).

- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé. - L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement. - Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …

A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.



Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !



2ème journée : Mammoth Hot Spring

Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.

Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,



Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.

3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone



En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.

4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière

Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)



et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.



Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.





Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.

Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…



- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.

Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.

10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill

Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.



Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.



La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …

-

Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.





De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).

11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab

Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.



L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.



Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …



De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !

12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon

Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.



Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.

Vue du camping de Moab

Nous avons aimé particulièrement :

- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.

- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »



- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.



- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.

Nous avons aimé :

- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.

Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.

13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods

Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.

Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant. Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups ! « Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !

Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.



Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.



Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.

Vue du camping de Gouldings Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même. Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs. Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple. En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.







Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.



14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon

Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.

Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.





La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car. Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.

Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !







Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.



15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon

Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.



L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.

16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves



Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.



C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…





17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree

Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …





Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.





18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert

Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.

L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, … On a particulièrement aimé : - Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes







- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon



- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.

En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.



19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville

Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.

Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.

Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?



20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard



Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator!

- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.

Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …





- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.

Epilogue

Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …



Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Faire la fête à Puerto Plata? English translation pending
by Eliooo · 2006-11-17 · 14 replies
Bonjour, je me demandais s'il y avait des gens qui étaient aller en voyage à Puerto Plata (république dominicaine) au mois de Janvier... Pour des jeunes de 20 ans qui veulent faire la fête.

Fait-il chaud? 1 semaine ou 2 semaines?
Que voir à Montréal? English translation pending
by Gege21 · 2006-11-12 · 16 replies
bonjour à tous je continue ma préparation de voyage pour septembre prochain. Nous arriverons directement à Montréal. est ce que deux journées entières sont suffisantes pour visiter cette ville ? quels sont les sites à visiter absolument ? auriez vous un conseil pour un bon hébergement en B to B, sympa et dans des prix raisonnables en centre ville je pense que je ne louerai une voiture que pour la suite du voyage nous visiterons donc Montréal à pied ou par les transports en commun existe t 'il un métro ? merci pour tout et bonne journée
Hôtel avec beaucoup de classe à Punta Cana? English translation pending
by Labonin · 2006-11-09 · 15 replies
quelle hotel ocnseiller vous a punta cana dans les plus classssss
Voyage en Hongrie en camping-car du 5 au 28 août 2005 English translation pending
by Elo13 · 2006-11-07 · 1 reply
Vendredi 5 août, Aujourd’hui, c’est le départ. Après avoir tout rangé, le camping-car à été mis en place pour le départ. Vers 15h, nous partons pour 3 semaines de vacances. Nous avons roulé toute la journée et une bonne partie de la nuit pour arriver à Kaysersberg en Alsace. Samedi 6 août, Aujourd’hui, un autre grand parcours s’annonce. Nous devons traverser toute l’Allemagne et toute l’Autriche pour dormir à Vienne. A vienne, nous allons passer les nuits au camping Ouest, le plus facile d’accès et très bien desservi par les transports en communs.

Dimanche 7 août, Après avoir fait près de 1500 km en 2 jours, nous allons enfin promener. En effet, nous sommes allés balader dans le centre de la ville, le palais royal, l’Opéra, enfin tout ce qu’il faut voir. Mais bon, vu que nous connaissons la ville presque par cœur rien ne nous a paru nouveau.

Lundi 8 août, C’est aujourd’hui que le voyage en Hongrie commence. Et oui, nous partons en direction de Budapest. Bien entendu avant de passer la frontière, l’échange de la monnaie est indispensable. La monnaie hongroise est le Forint. (1€ = 262 forints et 1 forint = 0.003€). La première ville que nous allons visiter est Györ. Nous avons passé la nuit au camping, très rustique mais propre. Il faut savoir que les campings hongrois sont en fait, des grands près sans limites d’emplacements et avec quelques chalets de location. Pour le camping-car, c’est l’idéal. Dans l’après midi, nous sommes allés balader dans la ville (une petite heure de marche pour arriver dans le centre de la vielle ville). Dans cette ville, la maison de Napoléon, la petite île et les nombreuses rues piétonnes sont les lieux incontournables. Nous sommes rentrés au camping en passant le long du Danube.

Mardi 9 août, Au programme, visite de Estergom, Visegrad, Fellegvar, Szentendre. Donc journée bien remplie. Donc direction Estergom où nous avons pas pu nous garer pour visiter la basilique. Nous sommes donc repartis en direction de Visegrad. Sur la route nous nous sommes arrêtes pour manger au bord du Danube. Dans cette partie du pays, le Danube est la frontière entre la Hongrie et la slovaquie. Arrivés à Visegrad, nous sommes partis à l’assaut de la ville fortifiée de Fellgvar. Un petit chemin a travers les bois nous y mènent. Du haut de ce château, nous pouvons admirer la courbe du Danube et de l’autre coté du fleuve, la terre slovaque. Nous avons visité le château. Puis nous sommes redescendus pour aller dormir à Szentendre au camping « Pap-sziget ». Après manger, nous étions décider pour aller visiter la ville mais elle se situe trop loin à pied.

Mercredi 10 août, Aujourd’hui, nous partons pour la capitale, Budapest. Nous sommes allés au camping situé sur l’île. Pour visiter la ville, le moyen le plus simple est d’acheter la « Budapest Kàrtya » qui est valable plusieurs jours et coûte environs 20 € par personnes. Cette carte donne accès à tous les transports en communs de la ville, à des réductions sur les musée et même des entrés gratuites notamment pour le musée de la ville, le zoo, et bien d’autres encore. Après manger, nous partons pour le premier jour de visite. Il y en aura 3. Et oui 3 jours sont nécessaires. Nous avons marchés une dizaine de minutes pour aller prendre le métro à la station « Gyöngyösi ùt ». Le métro … il est vieux parait en mauvais état mais fonctionne bien. Il faut bien se tenir et ne pas avoir peur de tous les petits bruits. Nous sommes allés voir en premier le Parlement Européen. Puis la pace des héros, le parc de la ville connu pour ses grands bassins, le zoo de la ville pour finir la journée. Jeudi 11 août, Aujourd’hui, la visite est principalement consacrée au château de Buda. Pour y accéder, nous avons pris le métro jusque dans le centre et avons traversé le pont de chaînes. Pour y monter, il y a 2 possibilités : le funiculaire, mais inutile de vous dire la longueur de la file d’attente, ou le bus. C’est la deuxième solution que nous avons adoptés. Il nous a déposé au pied de la zone piétonne. Nous avons visité le musée de la ville. Apres une pause repas, nous sommes allés voir le Bastion des pêcheurs. C’est un petit château qui ressemble à celui de « la belle au bois dormant ». Nous sommes ensuite descendus pour aller visiter les Halles, le plus grand, ancien, et surtout permanent marché couvert. L’intérieur, se compose en 2 parties. Le rez-de-chaussée est réservé à l’alimentaire et le premier étage réservé aux produits artisanaux, de souvenirs, restaurants et bars. Et oui tout ça dans un marché ! Après cette grande journée, nous sommes rentrés.

Vendredi 12 août, Enfin, le dernier jour dans cette ville. Au programme de la journée, visite du musée du train car dans la famille, nous sommes des passionnés. Donc la matinée est consacrée à cette visite. A midi, nous avons déjeunés en ville avant de faire la promenade sur le Danube. Tout au long de celle-ci, nous pouvons admirer les principaux monuments de la ville tout en ayant une visite guidée dans notre langue. Le petit plus de la promenade, ce sont les 2 boissons offertes. A la fin du parcours, le bateau s’arrête sur l’île de Marguerite et si vous le désirez, il vous reprend plus tard. Cette île est en fait un grand parc sur le quel aucunes voitures ne circulent. De retour sur la terre, nous sommes allés voir l’Opéra situé sur la grande rue « Andrassy ùt » équivalente aux Champs Elysées. Nous avons refit un petit tour dans le parc de la ville et nous sommes rentrés.

Samedi 13 août, Aujourd’hui, nous partons pour Eger. Cette ville est connue pour sa basilique et ses nombreuses églises. Nous avons passé la nuit au camping de la ville. Bien entendu, une petite visite de la ville et de la basilique s’oblige. Evidemment, comme nous étions samedi, les difficultés de la visite de la basilique s’explique par les mariages qui s’enchaînent les uns derrières les autres. Dans cette ville, il faut aussi voir le Minaret qui est un vertige grec. Il est le vestige grec le plus au Nord de l’europe. Nous sommes ensuite rentrés.

Dimanche 14 août, Ce soir, nous dormons à la « montagne » . Nous allons au pays du vin du Tokaj. Nous sommes allés balader dans le village mais comme nous sommes dimanche, les rues sont désertes. Il faut savoir que le dimanche, les Hongrois restent en famille chez eux ou dans les bars. Dans les rues il n’y avait que des touristes comme nous. Nous sommes quand même allés au belvédère du village. De la haut, on y voyait évidemment le village mais aussi toutes les vignes et les montagnes aux alentours. Nous sommes rentrés.

Lundi 15 août, Aujourd’hui nous allons à l’endroit le plus sauvage de la Hongrie : le parc naturel d’Hortobagy. Dans l’après midi nous sommes allés balader dans le lieu touristique de ce coin c’est à dire une dizaine de marchand de produits artisanaux. Puis nous sommes allés faire une ballade en calèche (mais d’époque) pour aller voir les animaux typiques de la région de Putza comme par exemple les Racka qui sont des moutons aux longues cornes torsadés, les Noniusz qui sont des chevaux de trait ainsi que plus de 230 espèces d’oiseaux. Tous ses animaux sont dans un parc situé a 3 km du « village ». De retour, nous avons vu le pont le plus connu du pays, il mesure 92 m de long, tout en pierre composé de 9 arches. D’après les guides, c’est le symbole de la région. Depuis le début du voyage en Hongrie c’est le premier jour ou nous allons être bercés par un orage.

Mardi 16 août, Aujourd’hui nous partons en direction de Kecskemèt. Apres s’être installés au camping, nous sommes allés balader en ville. Nous avons vu les nombreuses églises et chapelle, les synagogues, la mairie et bien d’autres lieux sympathiques.

Mercredi 17 août, Ce matin nous allons dans la région du Paprika. Nous allons dormir à Pècs dans un camping familial sous des arbres fruitiers. Nous sommes restés au camping la journée pour faire la lessive et se reposer.

Jeudi 18 août, Aujourd’hui nous visitons la ville. Après manger, nous partons voir les différentes églises, les synagogues, les rues piétonnes et d’autres monuments.

Vendredi 19 août, Ce matin, nous allons voir enfin le lac du Balaton, la mer pour les Hongrois. Nous allons passer la nuit à Balatonalmàdi. Nous avons trouvé un emplacement à 10 mètres de la plage privée du camping. Mais la météo n’était pas très favorable à la baignade. Dans l’après midi, nous sommes allés balader au bord du lac. Dans le village, il y avait la fête du vin pour le 20 août qui est la fête nationale. Sur le bord du lac les pêcheurs étaient présents.

Samedi 20 août, Nous partons donc en direction de Tihany, la plus grande presque île du lac. Sur celle-ci, il y a très peu d’habitations et la faune et la flore méditerranéenne s’est développe. Du belvédère, on peut voir le lac presque en entier, il est immense. Sur l’île nous pouvons aussi voir les rares maisons sur lesquelles sèches les grappes de paprika. Tous les murs sont rouges. Nous sommes ensuite repartis en direction de Keszthely. Apres s’être installés au camping, nous sommes partis balader dans la ville. Nous avons visité le château, son jardin mais aussi le centre. Puis après manger, nous sommes allés voir le feu d’artifice sur le bord du lac.

Dimanche 21 août, Nous quittons le lac pour l’Ouest de la Hongrie. Avant d’arriver à Koszeg, notre étape, nous nous sommes arrêtés pour photographier le château fort de Szombathely. Nous sommes arrivés à Koszeg avec la pluie … après l’orage, nous avons pu aller promener en ville malgré le brouillard et las petites averses. Le camping était composé de tas d’arbres fruitiers de sapin.

Lundi 22 août, Au programme, visite du château de Széchenyi et ses jardins, le palais de Eszterhàzy à Fertöd et enfin notre étape Sopron. Une fois de plus, la pluie nous a accueilli. Mais il était difficile e trouver dans ce camping plutôt grand une place sans risquer de s’embourber. Nous avons fini par trouver mais vu la météo nous sommes restés dedans.

Mardi 23 août, Nous restons la journée à Sopron. Apres avoir passé la matinée à faire les taches ménagères, nous sommes allés balader dans l’après midi. Nous sommes descendus en bus jusque dans le centre. Dans cette ville il y a la grande place, le théâtre et la pharmacie du Lion à ne pas rater. Cette ville est aussi connue pour ses services en matière de dentistes. En effet, tous les Viennois viennent se faire soigner ici car les tarifs sont bas et les délais d’attentes nettement réduits comparés à leur pays. Enfin fin d’après midi, nous sommes rentrés.

Mercredi 24 août, Ce matin c’est notre dernière étape de Hongrie. Nous allons la faire au pied de l’abbaye de Pannonhalma. Du camping, un petit chemin a travers bois nous conduit. Nous avons visité le jardin botanique qui fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO tout de même ! De retour au camping, nous sommes allés faire quelques courses dans la ville.

Jeudi 25 août, Ben voilà, ce soir nous dormons à Vienne en Autriche. Il faut bien une fin à tout … après s’être installé, nous sommes allés en ville (un fois de plus) et nous sommes remontés.

Vendredi 26 août, Cette journée est destinée à se faire plaisir. Au programme, shopping sur la Mariahilfestrasse (qui est la grande rue commerciale de la ville équivalente aux Champs-Elysés), et dans les rues piétonnes. Elle est aussi destinée à rendre visite à la famille. Après manger, nous sommes rentrés et nous nous sommes couchés tôt car le lendemain nous avons beaucoup de route à faire.

Samedi 27 août, Nous avons pris la route en direction de la frontière allemande. Mais durant les derniers jours, les orages se sont abattus sur l’Autriche, l’Allemagne provoquant des inondations (vous vous souvenez ?). Les entreprises, les maisons situées sur le bord du Danube étaient inondées, les champs se distinguaient très mal, mais la route n’étaient pas concernée. En fin de journée, nous avons enfin passé la frontière française. Nous avons dormis à Kaysersgerg en Alsace. Chaque fois que l’on rentre de vacances, on se fait une soirée au restaurant pour finir en beauté le voyage. Nous sommes retournés dans le restaurant de l’année précédente. Nous y avons mangés des tartes flambés, tradition oblige … après nous nous sommes couchés car il reste de la route à faire.

Dimanche 28 août, Nous sommes partis de bonne heure d’Alsace pour descendre chez nous. Apres une journée de route, nous y sommes arrivés vers 19 heures.

Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Hôtel Xperience Club Sunrise Select Royal Makadi à Hurghada English translation pending
by Dew · 2006-11-05 · 37 replies
nous préparons nos vacance 2007, on nous a conseillé le xperience club sunrise select royal makadi.nous partons avec nos enfants de 14 et 11 ans, c'est notre premier séjour en egypte.vu que nous partons sur une période très demandée nous devons près-réserver maintenant à cause de l'avion. si quelqu'un a des renseignement et des photos sur cet hotel. nous sommes preneur. merci d'avance.😉
Tourisme sexuel à Madagascar? English translation pending
by Ladan · 2006-09-24 · 182 replies
😠 bonjour à tous

De retour de l'ile ste marie, j'ai été fortement surprise meme outrée de voir des hommes blancs francais se promener avec des tres tres jeunes filles malgaches. nous avons posées plusieurs fois la question aux malgaches ou aux vazas ils semblent que cela soit un sujet tabous. une question est ce du tourisme sexuel ?
Une histoire de culture... English translation pending
by Sidartha · 2006-09-17 · 89 replies
Après avoir posté hier un message concernant la "valeur" du riz et qui a disparu dans les 10 minutes .... j'y reviens !(tétu le monsieur) 😛

Il n'y a aucune provocation, juste une remarque apres avoir (je vais abreger) vu nombres de personnes laisser une quantité de riz incroyable dans leur assiette, que ce soit en plat principal ou en accompagnement ...

Je trouve dommage de ne pas se rendre compte du travail que doivent fournir les paysans pour obtnenir ce veéritable "or blanc", des heures de fatigue, le dos courbé sous le soleil, les pieds dans l'eau, un travail titanesque et fatiguant que nous sommes bien peu à imaginer 😕 Alors, la prochaine fois, lorsque vous mangerez votre riz, n'en laisser pas trainer dans votre assiette et comme disent les Thais à leurs enfants dès leur plus jeune age: "chaque grain de riz = une goutte de sueur" !! N'oublions pas que le riz nourri une grande partie de la planète, alors un peu de respect SVP 😉 !!
Les aléas de notre voyage avec bébé en Malaisie English translation pending
by Planetlover · 2006-09-11 · 8 replies
Nous revenons de 8 jours de voyage avec nos fils 6 et 1 an et je crois qu’il va nous falloir autant de temps pour nous en remettre !🤪 Nous avions déjà beaucoup voyagé avec l’aîné, c’est donc confiants que nous sommes partis en Malaisie. Je crois que j’avais oublié à quel point il est fatigant de devoir porter constamment un petit qui ne marche pas encore. A la maison c’est différent car il est plus autonome et peut se déplacer à 4 pattes partout sans que ce soit un soucis. Là, nous avons dû faire les sherpas et notre dos est en miette ! Je n’écris pas ce sujet pour décourager de futurs jeunes parents voyageurs mais plutôt pour les avertir que le voyage n’est vraiment pas le même avec et sans enfant. A commencer par l’avion, si l’on arrive à manger son plateau repas c’est déjà un exploit, mais nous avons dû renoncer à l’espoir de voir un film par exemple. Toujours pas de répit dans le taxi qui nous a amené de l’aéroport à la capitale. BB, ravi de découvrir autrement qu’avec le regard l’habitacle de la voiture nous a sauté sur les cuisses pendant l’heure de trajet, s’amusait à tirer les cheveux du chauffeur par dessus le repose tête, a bien tenté d’ouvrir la porte et la fenêtre et a fini par exprimer son mécontentement de sa voix la plus aigue car nous ne laissions pas continuer ses bêtises. (et puis dans les endroits confinés c’est mieux !)😠 A l’hôtel selon les pays, la Malaisie en fait partie « lit de bb » est un mot inconnu (du moins dans les hôtels modestes où nous sommes allés), donc un lit pour 3 est un concept à intégrer, ce qui n’est pas forcément très glamour pour des vacances. Il faut choisir entre partir léger ou dormir à 3.😕 Même topo pour les restos, nous rêvions de vous faire des petits repas tranquilles et de déguster de nouvelles spécialités, bref cela fait partie des plaisirs et du dépaysement : mais non, là aussi le plaisir a été un peu gâché, à devoir manger à l’heure des poules et à tour de rôle pour occuper la bête et tenter de la maintenir sur nos genoux car par terre….c’est quand même l’Asie ! (là encore : chaise haute, connais pas) Et enfin les soirées : couvre-feu à 20h, repli pour tous les 4 dans la chambre d’hôtel car BB n’en peut plus, lumière tamisée et on joue au roi du silence avec le grand qui lui aussi aurait bien aimé faire la fête et profiter de la vie nocturne de notre nouvelle destination, ses bars animés, ses marchés de nuit…. Les visites : en général BB péte les plombs à l’instant fatidique de la visite qui devait constituer un des moments fort du voyage ! Pour nous ce fut aux tours Petronas ainsi qu’à la tour de Kuala Lumpur.😠 La plage : l’avantage c’est que nous n’avons pas pris de coup de soleil à devoir rester à l’ombre tout le temps.

Je pense que nous apprécierons à nouveau les voyages en famille quand notre petit dernier aura au moins 2 ans et demi, d’ici là nous allons nous cantonner à des hôtels clubs ou des locations d’appart ou encore mieux le rêve LE FAIRE GARDER ! Sur ce bon voyage…😉
Croisière Costa Perles des Antilles English translation pending
by Lutzy · 2006-08-30 · 4 replies
Bonjour

Après avoir consulter plusieurs brochures, nous avons décidés de faire une faire une croisière perles des antilles avec costa en 2007

J'ai lu plusieurs témoignages de personnes qui ont fait cette croisière. Beaucoup ont été ravis d'autres ont été déçu par la nourriture, par les excursions proposées par Costa.

Cela me fait hésiter avant de confirmer ma réservation. Il s'agit de ma première croisière. Je suis déjà allée dans les Antilles Martinique, Guadeloupe en séjour d'une dizaine de jours, mais je trouvais que la croisière serait + sympa du fait que l'on change tous les jours d'ïle.

De plus certaines excursions proposées par Costa ont l'air sympa et parfois originales par contre un peu chères

Faut il se fier à la description des excursions par Costa. Beaucoup d'internautes ont l'air d'avoir été déçu

Est ce que cette croisière vaut vraiment le prix qu'elle coute

Merci pour vos réponses
"Les Trésors de l'Histoire" sur le Concordia en février 2007 English translation pending
by Fmartin · 2006-08-11 · 29 replies
Merci d'avance à tous pour vos infos sur le dernier né de COSTA. Nous sommes en "négocation" aupres de plusieurs agences pour une croisière "Les Trésors de l'Histoire" sur le Concordia en Février 2007.
Retour de l'hôtel le Cannonier du 10 au 21 juillet English translation pending
by Montgerval · 2006-08-11 · 18 replies
Bonjour à tous,

Après avoir consulté pendant de nombreux mois ce forum pour choisir notre hôtel à Maurice, il me paraissait logique de vous rendre compte de mes impressions sur notre séjour qui a eu lieu du 10 au 21 juillet 2206 (le fameux retour d'ascenceur !!!).

1) le contexte:

C'est notre deuxième séjour à Maurice. Le premier a été effectué an voyage de noce en 1995 à l'hôtel "la pirogue" à Flic en Flac.

Nous sommes partis en famille mon épouse, mes deux garçons de 9 et 11 ans et moi même pour un séjour de 9 nuits à l'hôtel "le cannonier" en all inclusiv au nord de Maurice. Nous avions volontairement retenu cet hôtel pour son emplacement pour la météo, son caractère familial et......son prix !!

1) Le trajet A/R:

Afin de se mettre tout de suite au rythme mauricien, j'ai retenu la compagnie Air Mauricius comme en 1995, en classe tourisme. Grosse déception !!! avion vieillot (airbus A 340), personnel non professionnel, pas aimable, peu souriant, style compagnie américaine ! nourriture limite...Finalement je me demande si Air France n'assure pas mieux sur Maurice;

2) L'hôtel le cannonier

Les +:

Personnel souriant comme partout à Maurice. Chambre refaite Nickel ( nous étions en suite vue mer), piscine sympa, resto le navigator trés bon le midi. Proche de Grand baie pour le shopping. Le mini club correct.

Les - :

3 Plages "moches", des rochers noirs, des coraux. difficile de se baigner (mon épouse s'est bléssée ). Je suis un bon voileux, mais difficile de naviguer en laser sur le plan d'eau entre les patates de coraux. Amoureux de la plage de rêve avec lagon passez votre chemin !!. La nourriture sous forme de buffet au restaurant principal bof bof!! pas beaucoup de poissons.

Nous avons eu la chance dans le cadre du forfait Beachcomber de séjouner en fin de séjour 3 nuits au SHANDRANI au sud de l'île. Cet hôtel est classé 4 +. Il est superbe, le top luxe!! rien à redire. Cadre génial car dans une réserve naturelle. 3 plages magnifiques. Acceuil et service haut de gamme. Très grande Chambre refaite. Nourriture extra. La proximité de l'aéroport ne pose pas problème (6 avions par jour en moyenne) . A conseiller donc.

Sinon, les bons plans: prendre un taximan à la journée pour visiter plutot que la classique location de voiture ( prix à négocier environ 2500 roupies par jour). la sortie Catamaran à l'ile aux cerfs (très touristique mais paysage superbe). Incontournable: le lac sacré, le jardin pamplemousse (prendre un guide sur place pour la visite c'est mieux).

Un peu déçu par Chamarel et le marché de Port Louis

Voila quelques commentaires rapides.

Une seule conclusion: Aprés avoir séjourné aux antilles, à Tahiti, aux maldives, Maurice est à mon avis une des îles les plus belle au monde !!! et les mauriciens un peuple extraordinaire !! et je pèse mes mots !!!

A votre disposition pour d'autres renseignements.

GUIGUI
Partir quelques jours à Londres avec un petit budget English translation pending
by Pilousme · 2006-08-02 · 12 replies
Ola todos.

J'ai décidé avec un ami de partir à Londres dans l'hiver prochain, certainement vers fevrier mars. On pense se loger en auberge de jeunesse (par soucis financier mais aussi parce que ca peut etre sympa pour les rencontres). La durée du séjour dépendra de l'argent qu'il va nous couter, mais je ne pense pas pouvoir dépasser une semaine. Seulement vous vous doutez qu'à tout juste 18 ans, notre budget n'est pas énorme (avec la voiture qui va arriver en plus on va découvrir les joies du plein d'essence...😕). Donc je voulais savoir si certains d'entres vous connaissent des bons plans, qu'il s'agisse de l'avion, de l'hébergement ou de tout autre chose qui pourrait nous etre utile pour réduire au maximum le prix du séjour. Merci
Croisière "la dolce vita" en juillet 2007 English translation pending
by Blonde28 · 2006-07-15 · 29 replies
Bonjour à tous, nous partons pour la croisière "la dolce vita" le 14 juillet 2007 au départ de Marseille. Quelqu'un fait-il également cette croisière? Pour ceux qui l'ont déjà faite, pourriez-vous me dire quelles sont les excursions à ne pas manquer... Y a t-il beaucoup de Français à bord comme c'est un départ de Marseille?

Merci de vos réponses
Retour de l'hôtel Garden Beach Monastir: nul English translation pending
by Nado95 · 2006-06-04 · 11 replies
bonsoir je rentre tout juste de ce voyage qui c passé au garden beach a monastir l'hotel en lui meme et beau mais alors le personnel zero nul pas aimable, c normal le directeur de l'hotel passe devant vous et ne dit meme pas bonjour, de plus les chambres sont sales menage fait a la va vite pour la nourriture on ne meurt pas de faim mais le directeur est trés pret de ces sous il reste derrière le buffet et surveille j'ai jamais vu sa kel honte de plus ils ont meme pas assez de verre, cuillère ect.... attention les transate a la piscine son payant 2 dinar la journée, et le matela 5 dinar de plus c'est un hotel pour les personnes agés la seul chose de positive dans cette hotel c l'animation mes enfants ont aimer trés bien je vous deconseille fortement d'aller dans cette hotel si vous vouler des infos je suis la a bientot
Avis sur notre itinéraire au Québec et en Ontario English translation pending
by Ptitepeg · 2006-05-24 · 9 replies
Avez-vous des suggestions ?

🙂19/07 : départ de Bruxelles arrivée à Toronto à 15h15 nuit chez des canadiens (via couchsurfing)

20/07 : départ en train vers Niagara Falls visite de la région de Niagara bon temps relax (deux jours s'imposent car nous profitons de l'occasion pour rendre visite à de la famille vivant aux USA mais en visite dans cette région à ce moment)

22/07 : prise en charge de la voiture à Toronto et départ vers Montréal (+/- 6h de route) Arrivée à Montréal : nuit chez un ami

23/07 : visite de Montréal avec un ami belge qui vit à Montréal nuit chez lui

24/07 : départ vers la ville de Québec avec arrêt probable à Drummondville soirée relax dans le vieux Québec nuit au camping de Beauport si temps ok (prêt de vélo gratuit pour se rendre dans la ville de Québec)

25/07 : Visite de la ville de Québec + ravitaillement

26/07 : Départ vers le parc du Saguenay (Baie-Sainte Marguerite) (+/- 3h30 ) Départ des 3, 5 premiers km de la randonnée du Fjord > 29/07 :

Fin de la randonnée du Fjord à Tadoussac - reprise de la voiture

30/07 et 31/07 : ces deux jours sont laissé au hasard, à l'instinct du moment. Si nous estimons ne pas avoir profité assez des mammifères marins lors de la randonnée du Fjord nous monterons peut etre jusque Bergeronnes au Paradis marin pour se lever au son des baleines. dans le cas contraire nous commencerons notre descente vers Ottawa à notre aise

1/08 Visite de Ottawa

2/08 Départ vers l'Ontario par la route 17 qui longe algonquin Park.

Nous voudrions réserver le canot-camping pour l'Ontario mais nous n'avons pas encore choisi le parc : soit ALgonquin soit Killarney.

3/08 et 4/08 : Canot-camping

5/08 : Départ vers Manitoulin Islands Pow-wow à Manitowaning (?) ou rando sur l'ile

6/08 Manitoulin Island

7/8 Ferry vers Tobermory très tôt le matin😕 Journée au Parc Nationnal de Bruce Penensula (courte rando) Départ vers Lion's Head

8/8 Rando dans le parc du Lion's Head (escarpement du Niagara) Nuit à Owen Sound chez une connaissance😏

9/8 Journée relax au bord du lac😎 nuit chez cette même connaissance😏

10/8 Retour de la voiture à Toronto CN TOwer (?) Prise en charge par des connaissances😏

11/8 - >13/08 Mariage d'une connaissance en Ontario

Les passages en Ontario ne sont pas encore très précis. Nous devons encore ficeler tous les éléments ensemble. Nous pensons dresser une liste des choses extras à faire ou à voir qui se situeraient sur notre route. De cette façon nous aurons un itinéraire assez fixe maislaissant place à quelques adaptations malgré tout. Si vous avez des idées de choses à ajouter sur notre liste... N'hésitez pas.

Merci et bon voyage à tous !
Êtes-vous le sosie de quelqu'un? English translation pending
by Nilsou · 2006-04-07 · 28 replies
C'est une histoire amusante qui m'est arrivé il y a une dizaine d'années .

Arrivée à Medan du vol GA 987 en provenance de Paris, il est 11h30. 10200 km 11 heures de vol, nous ne sommes pas très frais . Bonjour SUMATRA !

Passage à "immigration controle"

Tu as vu comme il te regardait me dit ma femme ?

Taxi free for you Mr PARADENE !

Je n'ai pas compris ce que le conducteur de taxi voulait m'expliquer . A l'hôtel, des PARADENE par-ci, des PARADENE par-là et toujours des petits sourires en coin, des courbettes . De Sumatra à Florès, :les enfants veulent être sur la photo avec vous PARADENE . Je me suis renseigné et j'ai su en regardant le programme de télé que PARADENE était le héros d'un feuilleton populaire en Indonésie.

Avec Merpati, sur un vol intérieur les hôtesses m'ont demandé des autographes et nous ont installé ma famille et moi en Buisness Class .

Pendant tout notre séjour, on en a joué, ma femme et mon fils me laissant un peu en avant et observant des situations amusantes, des invitations à aller prendre un verre ou m'invitant chez eux.

Une autre fois, passant devant une école, c'était l'heure de la récréation, plusieurs centaines d'enfant se sont approchés de la grille qui jouxtait la rue et en coeur se sont mis à scander : PARADENE ... PARADENE... PARADENE... PARADENE... PARADENE...

Sur un vol entre Maumere et Denpasar, je parlais avec un Steward, lui disant que le mauvais temps nous avait empeché de voir le sommet du Kalimutu et les lacs de différentes couleurs de son cratère; il alla trouver le pilote, qui se détournant de son plan de vol initial nous fit passer vertical du volcan puis effectua un 360° autour de celui-ci pour nous en faire profiter davantage.

L'histoire se terminerait là si, l'année dernière en Juillet, nous étions en visite à Cherbourg pour voir le rassemblement des plus grands voilliers du monde . J'étais à bord du S.S Dewaruci, trois-mats école de la Marine Indonésienne, je filmais des détails du bateau quand un Cadet interpella ses copains en me montrant et me saluaient en me criant : Welcome PARADENE !!! Ce Cadet me tamponna mon carnet de visite en inscrivant :

For Pak Raden Terimakasi .

Signé: Larosa. Indonesian Navy Cadet

PS : je suis allé voir sur Google :" Pak Raden ", je lui ressemble !

NILSOU.
Santa Lucia English translation pending
by Hubby1913 · 2006-02-27 · 14 replies
Santa Lucia.... pas une belle place pour Cuba Plage ordinaire.. Mer avec beaucoup d algues.. Bouffe assez degueulasse... et en passant on se croirait ds un club d age d or!!!!!
Cuba: pesos, électricité, logement et dons English translation pending
by Laelae · 2006-02-26 · 10 replies
Nous devons nous rendre à cuba fin avril prochain pour 2 semaines mon épouse et mes 2 filles. Nous comptons passer 5 jours à la havane + 8 jours de location de voitures (auto escape quelqu'un connait-il et pourrait donner son avis ?) avec circuit ( Vinales, Santa Clara, Cienfuegos, Trinidad, Zapata) bref quelque chose dans ce style avec nuit en casa particulares rien n'est réservé un peu l'aventure quoi. Donc si quelqu'un avait quelques bonnes adresses on prend. Sinon concernant quelques détails :Faut -il malgré tout quelques pesos cubains non convertibles et ou doit-on les changer si l'on veut vivre un peu à la cubaine et est ce autoriser ?les appareils électriques types batteries camescope existe t-il un moyen de les recharger sur du 110 V (adaptateurs peut-être ?)Nous comptons ramener médicaments, matériel scolaire ou autre existe t-il des instituts sur place qui prennent ce genre de choses ou faut-il en faire profiter des particuliers au gré des rencontres que nous ferons ?

Voilà d'autres question me viendront peut-être à l'esprit prochainement et merci d'avance pour les réponses qui arriveront et n'hésitez pas à m'informer sur des sujets que je n'ai pas penser à aborder. Merci d'avance
Puerto Vallarta, dans mes mots... English translation pending
by Sy · 2006-02-23 · 23 replies
Puerto Vallarta, dans mes mots…

Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…

Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.

Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…

Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…

Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.

La ville et la région de Puerto Vallarta.

Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.

(Photo 1)

Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.

Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.

Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.

(Photo 2)

La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.

Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.

La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.

Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.

Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?

Les restaurants?

Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.

Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.

Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.

Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.

Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.

Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.

En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.

À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.

Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.

À conseiller à tout amateur de fine cuisine.

Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.

(photo 3)

Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.

Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.

Les hôtels.

Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»

(photo 4)

L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.

Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.

À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.

(photo 5)

À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.

La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…

Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.

Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!

(photo 6)

Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.

Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.

L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.

Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.

La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.

De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.

Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.

(photo 7)

Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).

Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.

(Photo 8)

Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.

Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.

D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.

(Photo 9)

Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.

(Photo 10)

Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.

Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.

Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.

Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.

La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.

La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.

Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.

En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.

Les excursions.

Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.

La croisière.

Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.

Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.

(Photo 11)

Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.

Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.

(Photo 12)

Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.

La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?

Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…

(Photo 13 & 14)

Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..

Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.

La fête.

C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.

Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…

Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.

En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.

Le parachute.

Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.

(Photo 15)

Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.

(Photo 16)

La Corrida?

Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.

L’outdoor challenge?

C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…

Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.

Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!

(Photo 17)

Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!

Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!

La Sierra Madre?

(Photo 18)

Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.

Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.

Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Hôtel Barcelo Maya Beach Resort English translation pending
by Nanuck · 2006-02-18 · 32 replies
Bonjour à vous tous ! Je pars bientôt pour la riviera maya et j'aimerais bien avoir des informations sur le barcelo maya beach, si la plage est belle pour y faire de la plongée ? J'y serai avec ma fille et ont adore se baigner .
Compte rendu du Club Med Punta Cana English translation pending
by Mistinguete · 2006-02-14 · 11 replies
Bonjour à tous !

Comme j'ai lu beaucoup sur ce site, je me fais un devoir de vous rendre l'appareil. Je vais tenter de vous renseigner du mieux que je peux.

Nous avons fait notre voyage du 3 au 10 février dernier. En arrivant là bas, c'était un peu nuageux mais très chaud. En partant de Montréal, Air Transat a eu 45 min de retard .... On avait hâte de partir !! Lors de notre arrivée, des dominicaines s'en presse de prendre une photo de vous pour vous la vendre par la suite à votre départ.

Le Club Med : C'est vraiment très beau et très grand ! C'est le deuxième plus grand site hotellier de Punta Cana. Le plus grand étant Bavaro qui compte près de 6 hôtels. À notre arrivée, nous sommes accueillis par une quinzaine de GO qui nous offres un cocktail en tapant des mains. Très apprécié, ça nous mets dans l'ambiance dès le départ 😉!!!! Par la suite, quelqu'un s'occupe de nos bagages et nous les apportes à notre chambre (devant notre porte). Pendant ce temps, on marche sur le site avec un GO qui nous fait faire une visite rapide et nous explique les différents emplacements (bar, restaurants, boutique, terrain de basket...). Vraiment, nous sommes étonnés par la QUALITÉ du SERVICE !!!

La température : Il a fait beau et chaud (29-30 C) tous les jours. Un matin, il y a eu un peu de pluie mais elle n'a durée qu'une petite demie-heure maximum. Ce matin là, nous étions en train prendre le petit déjeuner et en sortant du restaurant, tout était fini !!!🙂

La plage : le sable est blanc, la mer turquoise ! La plage est grande, très grande. Il y a même deux sections à la plage...... Une section très animée (avec enfants, GO ect) et l'autre plus tranquile, plus d'adulte, plus de mono Kini aussi !!! Mais comme nous étions tous sans enfants, ont préféraient cette partie-là de la plage.

Les chambres : Les chambres sont divisées dans différents bâtiments (genre condos à deux étages) Chaque bâtiment est nommé à le nom d'un club Med. Ex. Ile Turquoise, Columbus Island.....Nous avons été chanceux car nous étions 6 (trois couples d'amis) et nous étions tous très près l'un de l'autre. Si jamais ce n'était pas le cas, pour vous, vous n'avez qu'à en faire la demande à la réception et il vont tout faire pour vous faire plaisir.

Activités : Il y a tellement de choses à faire, que je ne sais pas trop par ou commencer. Personnellement, j'ai pris un cours de planche à voile. J'ai également été faire du tir à l'arc. J'ai fais de la plongée en apnée pour la première fois là bas. J'ai tellement aimé ça que j'en ai fait tout les jours !!😎 Mes amis, ont fait le trapez. Ils ont même été choisi pour faire parti du dernier spectacle présenté au Club Med. Allez voir le spectacle une dernière fois, c'est amusant, mais de voir nos amis y participer c'est encore mieux. Vous devez savoir que la piscine est ouverte 24h, Cool !!!! Tous les soirs à 21h30 on présente des spectacles (fait par les GO) ils sont bien mais il ne faut pas avoir trop d'attente !! Ce n'est pas Céline Dion ou le cirque du Soleil. Pas grave, on n'est en vacance ! Après, tout le monde ce donne rendez-vous au bar de la plage....là ça bouge et ça danse pas mal !! Finalement, il y a un terrain de Tennis, basket, roller pour ceux qui veulent en faire, location de bateau ect...

Excursions : Ha ben là, ça là été tout un dilem !🤪 J'aurais aimé en faire plus mais un moment donné, il faut respecter son budget 😕 et on voulais profiter du site aussi. Je dois vous dire qu'il est important de choisir les excursions dès votre arrivé, car il se peut que vous ne puissiez y aller si vous attendez trop à la dernière minute. Par ailleurs, chaque jour, il y a une excursion différente d'organisée, mais elle ne revient pas nécessairement deux fois dans la semaine. D'ou l'importance de résever tôt. Comme Discovery et l'île de Saona sont très populaire elles reviennent deux fois chaque (lundi-mercredi pour une et le Mardi et jeudi pour l'autre) durant la semaine.

1. Durant notre semaine, nous avons choisi de faire Discovery (promenade en camion 4X4 ''genre armé'') qui dure une demie journée. Là on visite des champs de plantation de canne à sucre. Des guides vous explique comment ils font la coupe, ils vous font goûter la canne à sucre ect... Ensuite, visite d'une petite école (les enfants vous attendent avec leur plus beau sourire) on vous fait encore une explication de l'éducation, comment les classes sont divisées, le nombre d'années que les jeunes vont à l'école ect.... ça dure environ 25 min. Par la suite, on se rend chez un homme (Christian) qui a une terre et qui cultive différents fruits. On nous fait goûter la noix de coco, pamplemousse, ananas, citrons, bananes. Il nous montre aussi comment ils font le café, comment ils le font sèché ect. On voit aussi comment il cueille le cacao (chocolat). Il a BEAUCOUP d'humour cet homme, il est très joviale, dynamique et TRÈS TRÈS ACCUEILLANT. Il est marié à une Belge, donc, il parle très bien le français !!! Le prix est d'environ 50 $ US / pers. (1$ US = +- 33 pesos).

2. Comme deuxième activité, nous avons fait une excursion en bâteau pour faire de la plongée en apnée. Comme j'avais débuté cela en début de semaine, j'avais très envie d'aller voir plus au large ce que la mer avait de beau à me présenter. Je dois dire que je n'ai pas été déçue car il y a des tonnes de poissons à voir !!😮 De très beaux, pleins de couleurs...bleu, jaune turquoise, vert, mauve ect...... Encore une fois cette activité m'a coûté +- 25 $ US) mais cette fois ce n'est que pour une heure !!!! Certains diront que c'est cher mais nous nous voulions vraiment y aller !! En plus, cette activité est négociable si vous êtes plusieurs à la faire !!!😉 Ce qui n'est pas le cas pour Discovery ou pour la prochaine excursion dont je vais vous parler !

3. Nous avions choisi de faire l'île de Saona (environ 125 $ US par personne), mais nous avons finalement choisi de faire autre chose....Nous avons fait Couleurs Dominicaines (90 $ US par personne si tu manges du poulet et 120 $ US si tu mange de la langouste) L'activité dure toute la journée. Départ vers 9hre du matin en autobus, et retour vers 19hre. En premier, nous partons donc vers Eguye (pas certaine de l'orthographe) pour visiter une fabrique de Cigare, marché local. En plus on n'a la chance de voir des gens qui font sèchée de la viande dehors avec les mouches, la température chaude, la pollution des autos...OUACH !! À NE PAS MANNGER sinon direction hôpital 🏴‍☠️. Ensuite on va en bateau se promener dans la rivière El Chavon, on se rend chez Chantal pour dîner (une personne locale qui nous recoit chez elle) et là on mange ce que l'on avait au préalable choisi (langoute ou poulet). C'est magnifique !!! Ça maison est splendide, sur une colline au bord de la mer. Vraiment elle est plus riche que la moyenne des gens là bas !! 😉 Encore une fois, dame très généreuse, gentille mais un peu moins dynamique que Christian (Discovery). Mais c'est pas grave, car Anna (la GO) fait très bien ce travail !! HIHI!!! Ensuite, on reprend le bateau et on va Casa Del Campo (pas sûr que ça s'écrit comme ça). Là bas, on n'a pu y voir la maison de Shakira, Michael Jackson et nous sommes partie pour Bayahibe. Nous restons environ là environ 1h15 et on peut faire soit de la plage, se baigner ou faire des achats dans des petits commerces local. Nous, nous avons fait tous nos achats de souvenir là bas. Petit conseil : Il faut vraiment marchander beaucoup. Il faut diminuer le prix de moitié sinon plus !! Sinon vous risquez de vous faire avoir. C'est toujours mieux de marchander en pesos, on dirait qu'ils préfèrent ça!!!! De toute façon, vous êtes plus gagnant de le faire de cette façon que de payer avec de l'$ US ou Euros.

Mais il y a d'autres excursions que vous pouvez choisir là bas. Nous avons choisi c'est trois là et nous n'avons pas été décue !!🙂Voilà c'est tout. En terminant, j'aimerais juste saluer quelques personnes. Tout d'abord Laurence pour tes conseils et notre nouvelle amitié qui se développe. Ensuite il y a les GO (Anna, Sonny, SEB, David, Maryline, Benedict) Ce sont tous des GO extraordinaires avec qui nous avons partagés de beaux moments.

J'espère que ça vous aideras et vous guideras dans vos choix. Allez-y au Club Med N'hésitez pas, c'est vraiment la crème de la crème !!!!

Chantal
Retour de l'hôtel Flamenco et Catalonia avec Marsans English translation pending
by Koki4145 · 2006-02-07 · 1 reply
Bonjour à tous

Merci à ceux qui m'ont permis de préparer mon voyage grace aux discussions de ce forum, en retour je vous livre mes impressions, si vous désirez d'autres renseignements plus axées hôtel, n'hésitez pas pendant que c'est encore frais 😎

Voici un résumé de notre voyage en RD du 22 au 29 janvier 2006 Agence onparou.com 🙁 TO : Marsans 😮

Départ : suite incident technique de l'avion 3 heures de retard (bloqués dans l'avion) A priori les retards sont très fréquents sur cette destination Arrivée aéroport de La Romana, gestion de Marsans sans problème dans les bus prévus pour chaque hôtel, le représentant nous laisse dans le bus en nous donnant rendez vous le lendemain matin 9h00) Nous étions au Flamenco Punta Cana(qq soit le nom de l'hôtel il n'y en a qu'un --hôtel occidental gran falmenco--) Arrivée 2h00 du matin heure local, environ 100 personnes à loger. Là commence le cauchemar : 1) A priori aucune organisation de prévue pour notre arrivée 2) le buffet promis par le représentant Marsans est absent 3) Au bout de deux heures les 5 personnes de l'accueil sont débordées et ne trouvent plus les chambres. Rien n'était réservé, ils distribuaient les chambres au fur et à mesure. 4) Plusieurs personnes reviennent, leur chambre est déjà occupée !!! 5) Puis d'autres dont la chambre est carrément insalubre 6) Grand soupir du personnel de l'hôtel qui nous explique qu'ils sont fatigués (nous impeccable pour certains 24h00 sans sommeil) 7) 4h00 du matin il reste 15 chambres à attribuer, cette fois c'est distribution de chambre sans clef, certains refusent, d'autres non. 8) Enervement un peu compréhensible, les portables sortent il est 9h30 en France, les agences sont mises au courant, nous arrivons même à joindre un représentant de Marsans qui va venir très rapidement. 9) 6h00 le personnel bouge, des taxis arrivent, ils nous expliquent que pour le reste de la nuit nous allons aller au Bavaro Princess, autrement dit pour 1h30 de sommeil le temps d'y aller et de revenir pour la réunion de 9h00, refus catégorique, cela impliquerait en plus de la nuit de perdue une demie journée aussi (c'est pas 3 semaines de vacances que l'on a..) 10) En dépit de nos demandes pas un café, rien à manger 11) Aucun représentant de Marsans à l'horizon, ils ne savent donc pas gérer les problèmes (champion) 12) 7h30, on nous trouve 7 chambres au Catalonia après négociation pour la semaine ... et le personnel de l'hôtel nous dit que l'on y gagne, en gros leur hôtel est très largement en dessous. Sinon aperçu de 5h30 d'hôtel Flamenco, le bar fermé n'est pas rangé(gobelets verres vides sacs ....), les toilettes sont toutes à 90% bouchées et sales(pour être poli). En plus de ne pas avoir de chambre, ce premier aperçu n'est pas formidable. Le lendemain matin suite aux problèmes de la veille, 7 autres chambres déménagent au Catalonia Le Catalonia est un 5 étoiles (une demie de plus que le précédent), rien à dire, propreté, buffet, restaurant français et japonais, plage... Marsans nous envoie représentant prestataire faisant plusieurs TO, ce dernier a très bien su nous vendre ses excursions lesquelles sont chères mais bon on a le choix de ne pas les faire. L'heure du retour : L'annonce devant être affichée par le représentant Marsans la veille du départ, n'est pas là tout comme le représentant d'ailleurs. L'avion précédent est retardé d'une journée, à la limite pour eux pas de pb ils vont partir le dimanche, mais si pour nous c'est la même chose cela implique une journée supplémentaire de congés à prendre. Toujours pas d'information. Enfin nous apprenons que notre avion a 6 heures de retard si pas de contre indication (toujours agréable d'être dans l'expectative). Plus de représentant de Marsans jusqu'au retour. Beaucoup de critiques sur Switch mais même bonnet blanc que Marsans (bonnet d'âne devrais je dire) mais je suppose que la gestion des problèmes est quelque chose d'inconnu une fois la vente effectuée. Que dire du surbooking, tout le monde rejette la responsabilité sur l'autre, jamais de responsable, mais nous, nous achetons nos billets à un seul endroit et c'est cette agence qui vend une prestation, pour nous 8, 5 jours pour 6 nuits. Le pompon pour du surbooking fût pour les trois personnes restées sur place quand Corsair annonce son avion retour complet !!! BRAVO CORSAIR

KoKi4145
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (7e épisode) English translation pending
by Mile · 2006-02-03 · 7 replies
Lundi 31/10 : A 10 h 10 le jeune marin-lutteur arrive tout fringuant en s’excusant d’être un peu en retard mais depuis 6 h du matin, il a travaillé aux champs pour aider ses parents qui sont cultivateurs. Il porte une chemise jaune paille toute neuve et son pantalon noir est impeccable. Il me demande si j’ai déjeûné, ce qui est fait bien sûr et nous voilà prêt à partir à la découverte du temple. Comme il est venu à moto, il m’emmène tout fier sur son Enfield rutilante et bien bichonnée. Le temple appartient à une communauté fondée par un saint qui y est bien sûr très vénéré. Les prêtres y sont très tolérants et m’acceptent même dans le saint des saints où ils m’invitent même à prendre autant de photos que je veux, ce qui est rare. Après avoir reçu leur bénédiction, je fais volontiers une petite offrande d’autant plus qu’on ne me demande rien, et que l’argent des donateurs semble bien employés, si j’en juge pace que m’en dit mon guide improvisé. Ils s’occupent en effet de la santé et de l’éducation de la communauté en plus de leur bien-être moral. En outre, il y fait hyper propre et le temple est entouré sur 3 côté d’un vaste lac poissonneux où voguent également quelques poules d’eau. Ses heureux poissons sont nourris chaque jour par les nombreux fidèles qui sont bien sûrs strictement végétariens. Après la puja, il me faut regagner l’hôtel à la hâte pour reprendre mes bagages et filer tout droit vers la gare routière où le bus de Bijapur attend l’heure du départ. Le directeur du City hotel m’a donné l’adresse d’un de ses confrères à Bijapur où son meilleur ami dirige le restaurant d’un hôtel flambant neuf où le prix d’une chambre single avec bain est de 600 rps. Ce qui me paraît intéressant car il y a aussi une piscine et l’hôtel est à l’entrée de la ville dans un endroit vert et tranquille. Je demande donc au chauffeur du bus s’il pourra me déposer puisque c’est sur la route. En fait, une fois arrivée le prix est de 1.750 rps au lieu de 600, ce qui est nettement supérieur à ce que j’envisageais de payer et j’explique au réceptionniste que je suis venue sur les recommandations d’un ami du directeur du resto qui m���a induit en erreur sur le prix. Il me demande d’attendre 2 minutes et voici le directeur qui arrive. Je suis vraiment confuse de l’avoir dérangée et je réexplique mon histoire. Qu’à cela ne tienne, il s’arrange avec le directeur de la réception et me laisse une superbe chambre avec vue sur la campagne et sur le Gol Gumbaz dans le lointain, pour 700 rps et il s’excuse de ne pouvoir faire mieux. Je le remercie évidemment et je vais donc m’installer. L’après-midi je profite un peu de la piscine car il fait chaud, je remets mon carnet à jour et comme l’hôtel est quand même à 5 kms de la ville, je décide de remettre les visites au lendemain. Le soir je suis invitée à dîner par le directeur du resto qui s’appelle Mr Kumar qui est fort occupé mais qui vient me tenir compagnie de temps à autre, quand le service le lui permet. Tout le personnel est hyper gentil et aux petits soins d’ailleurs. Mr Kumar a donné ses instructions. Une bien bonne adresse finalement.

Mardi 1/11 : Aujourd’hui c’est le 1er jour de Divali. Le jour de Laxhmi, la déesse porte-bonheur, surtout pour tout ce qui concerne l’argent et les affaires. Le matin à 8 h, on vient me chercher pour assister à la 1ere puja. On m’invite d’ailleurs aussi à faire une petite prière à cette déesse qui ne peut que me faire du bien…. Ensuite je peux faire un vœux qui sûrement se réalisera. Ah, si cela pouvait être vrai, cela me ferait vraiment plaisir mais surtout cela ferait plaisir à plein de gens autour de moi car cela concerne tellement de monde. Mais on verra ça plus tard. Pour le moment après un bon petit déjeuner, je m’en vais visiter la ville. Le Gol Gumbaz est imposant par la taille de sa coupole (38 M de diamètre) et par la qualité de l’acoustique qui y règne. Une galerie appelée des murmures surplombe la grande salle où se trouvent les tombes d’Adil Shah, de sa femme, de sa concubine, de son fils et de son petit-fils. Lorsqu’on émet un son quelconque, il est répercuté 10 fois. Un prodige de technologie pour l’époque et en tout cas efficace pour savoir ce que les gens pensent de vous sans que vous sachiez que vos paroles ont été entendues clairement. Le mausolée d’Ibrahim Rauza est d’une très belle architecture, avec des détails très rafinés. Il fût édifié par Adil Shah II pour son épouse et il y repose d’ailleurs à ses côtés. Les minarets auraient inspirés l’architecte du Taj Mahal. La grande mosquée n’est pas terrible vue de l’extérieur, mais l’intérieur vaut la visite. Au-dessus du mirhab un immense mur noir plein d’inscriptions en or fait face à une cour intérieure pouvant contenir 2.250 fidèles. Au sol la place de chacun est délimitée en noir sur les dalles blanches. La mosquée fût également construite sous le règne de Adil Shal Ier. La ville de Bijapur est très colorée aujourd’hui. Partout on vend des fleurs fraîches pour décorer les maisons à l’occasion de Divali. Devant les maisons les femmes dessinent des « rangoli » motif coloré qui porte bonheur à tout ceux qui franchissent le seuil de la maison. Il y a aussi beaucoup de femmes « Banjara » qui circulent dans la ville. Elles s’habillent de couleurs vives et portent de lourds bijoux en argent. Je n’ai d’ailleurs pas résisté à m’offrir un de ces superbes tours de cou qu’elles arborent fièrement.

De retour à l’hôtel pour la puja du soir, je passe la soirée presque en famille, avec cette fois, le patron de l’hôtel, sa femme, sa mère et ses 2 fils qui sont encore célibataires. J’ai donc passé un très « Happy Divali ».

Mercredi 2/11 : Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. Le Karnataka se caractérise par de très beaux paysages mais de très mauvaises routes. C’est aussi là qu’on est pratiquement obligé de prendre les bus brinquebalants de l’état car peu de liaisons ferroviaires intéressantes et aucune compagnie privée de bus. La route qui me conduit de Bijapur à Badami relève vraiment du supplice. 5 heures dans une chaleur étouffante, dans un bus surpeuplé de gens très rudes, des gens simples qui cultivent leurs terres et bien sûr ne parlent que le Kannada. Ils me parlent mais je ne comprends rien. En plus, ils ont toujours l’air un peu de mauvaise humeur, mais ce n’est qu’une apparence. Le Kannada est une langue rugueuse et on ne sait jamais si on veut veut du bien ou si on vous engueule. Quand le bus arrive enfin à Badami., je me demande vraiment ce que je suis venue faire ici dans ce gros village très poussiéreux. En plus, quand je lève les yeux vers les 3 hôtels qui se trouvent en face de la gare routière j’ai déjà tout compris et je m’attends au pire en ce qui concerne le logement, c’était d’ailleurs clairement mentionné dans un de mes guides. 1ere chose à faire : trouver des toilettes car après 5 h de secousses, cela devient vraiment ma principale préoccupation. Donc je me dirige vers l’hôtel qui me paraît être le meilleur. On me demande 800 rps pour la chambre. Je demande comme d’habitude à voir la chambre mais en précisant qu’avant de monter il faut que je fasse un détour par les toilettes. On me répond que je dois d’abord prendre la chambre et que j’irai aux toilettes après. Bien sûr…..Donc malgré l’extrême urgence de la situation, je les envoie promener et c’est ainsi que je me suis retrouvée dans une espèce de prison avec une toute petite fenêtre et des barreaux devant. Pas très propre de surcroît mais le seul endroit où les chambres sont à un prix qui me convienne car le seul hôtel clean du coin vaut 1.800 rps pour une single. Je me contenterai donc d’aller y prendre mes repas car côté restos, ce n’est pas la gloire non plus. Je dépose donc bien vite mes affaires et pour ne plus voir cette horible chambre, je décide d’aller de suite visiter les 4 grottes de Badami qui sont vraiment superbes et dans un environnement des plus enchanteurs. Le village au pied de ces grottes est très sympa aussi. Les grottes surplombent un grand réservoir d’eau émeraude où les femmes viennent laver leur linge. Il y a beaucoup de touristes Indiens venus pour la journée car nous sommes en période de vacances (Divali dure une semaine). Mais ici également très très peu d’étrangers. La saison est idéale pourtant, le climat est excellent, chaud mais sans excès. Bizarre….

La 1ere de ces grottes est dédiée à Shiva. Il est d’ailleurs représenté sous sa forme dansante cad. « Nataraja », dans 81 postures avec 18 mains. La 2e grotte est consacrée à Vishnu, la 3e également et la 4e est Jaïn. Dans le sanctuaire une statue d’Adinath qui est le 1er tirthankar (maître). Le site est entouré de nombreux éboulis de grès rouges, ce qui lui confère un cachet magnifique. De nombreux singes sa baladent partout mais ne sont pas agressifs du tout.

Vers 18 h je me rends donc au Badami Court Hotel pour aller y souper toute seule car visiblement il n’y a pas foule ici, ce qui n’est pas étonnant vu le prix des chambres. Par contre le restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et c’est excellent. A regret je m’en retourne au centre du village pour y donner un coup de fil et après quelques minutes j’y rencontre le Directeur du Badami court qui me demande étonné : Tiens, pourquoi n’êtes vous pas restée à mon hôtel.. Je lui explique donc que je voyage pour 3 mois et que je ne peux me permettre de payer plus de 1.000 rps par nuit car mon budget n’est pas extensible. Il comprend fort bien la situation et me propose de dormir à son hôtel pour la somme que je peux payer soit 1.000 rps pour une single impeccable. De plus, il m’offre la 1ere nuit puisque j’ai déjà payé l’autre hôtel. Il m’offre aussi les petits déjeuners et quand je lui demande pourquoi, il me répond qu’il veut que je garde un bon souvenir de Badami et de son hôtel en particulier. Il n’y a pas trop d’étrangers pour le moment et il me trouve sympa. Il enverra même quelqu’un reprendre mes bagages qui sont restés fermés et on me rapportera même une partie de la somme payée à l’autre hôtel. Ce Mr Naaghu est vraiment adorable. Je passerai une excellente soirée en sa compagnie à discuter de la vie en Inde et en Europe, de mes voyages, de sa famille (il est marié et a 2 charmantes petites filles). Ses parents vivent à Bhubaneshwar où il a passé toute son enfance. Il m’explique qu’il est issu d’une famille pauvre mais il a eu de la chance de trouver un bon boulot dans un hôtel et il a gravi tous les échelons un à un. Il est fier et à juste titre, de sa réussite, de ses enfants. Il est heureux ici à Badami où il vit depuis 2 ans et me promet de me présenter sa petite famille le lendemain soir.

Jeudi 3/11 : A 7 h un employé vient me réveiller à ma demande, avec un café offert par Mr Naaghu. Lorsque je descends, une ½ h plus tard, il m’attend dans la salle à manger pour partager mon petit déjeuner. En tant que copine du boss, je bénéficie évidemment de toutes les attentions. A 8 h le rickshaw réservé la veille par les soins de Naaghu arrive et après moultes recommandations au chauffeur de ne pas rouler trop vite, de me laisser tout le temps de visiter, me voici partie d’abord à Aihole qui est vraiment un site génial. Plein de temples dont 3 exceptionnels datant de la période Chalukya cad Ive S. Le Durga temple du 7e S. est vraiment magnifique taillé comme tous les autres dans une pierre de couleur sable doré qui prend des reflets superbes lorsque le soleil éclaire les nombreuses statues figurant sur les murs. On ne sait où donner du regard tellement il y a de choses à voir. En plus, le site est quasi désert, ce dont je me félicite. Quel calme !!!

Ensuite Pattadakalu, un autre petit village, une autre série de temples tout aussi beaux que ceux de Aihole. Ils sont d’ailleurs inscrits au patrimoine mondial de l’humanité. L’architecture religieuse de l’Inde du sud est particulièrement riche de décors somptueux et n’a d’égal que les palais prestigieux du Rajasthan. Sur les colonnes à l’intérieur des temples, de nombreuses scènes du Ramayana et du Mahabharata. Des scènes de batailles, d’amour, des animaux mythiques, des divinités protectrices etc…. Après toutes ces merveilles je rentre à Badami en faisant de nombreux arrêts. Sur la route, de tout petits villages où les enfants veulent tous me serrer la mainet où je pourrais faire des centaines de photos de visages expressifs. A peine arrivée à l’hôtel, Naaghu m’attend et me propose d’aller visiter un ultime temple bien caché dans la jungle. Il m’y amène en moto. Une petite demi heure de route et nous voici devant une autre petite merveille pas encore exploitée par le tourisme car trop difficile d’accès pour le moment. Le chemin est trop étroit pour une voiture ou un rickshaw et même à moto ce n’est pas très facile. L’endroit est infesté de singles mais aussi de serpents paraît-il. Je regarde donc bien où je pose les pieds. Dans le silence de la jungle, les petits perroquets verts et jaunes se font concurrence par leurs cris intempestifs. L’endroit est vraiment paradisiaque et Naaghu me montre toutes ses petites découvertes faites sur les murs de ce petit temple. Il vient souvent ici retrouver quelques minutes de calme quand il en a marre de régler tous les problèmes dû au manque de qualification du personnel qui fait de son mieux mais à qui il faut tout dire et tout apprendre car les écoles d’hôtellerie n’existent pas dans le coin et les salaires sont très bas. Pendant notre visite, 3 hauts personnages du département du tourisme arrivent sur les lieux pour une inspection. Naaghu les connaît bien et il me présente comme une amie très chère qui vient de Belgique. Il leur explique que j’adore l’Inde et que je visite le pays pour la 4e fois, ce qui les étonne un peu. Après une longue conversation, l’un d’eux me dit que je connais mieux son pays que lui qui pourtant travaille dans le tourisme. Etonnant quand même !!!! Du coup, ils me demandent des conseils pour augmenter l’afflux de touristes étrangers.. Mais je ne sais quoi leur dire. Qui suis-je pour leur donner des conseils. Mais ils attendent de moi une réponse intelligente et je leur dis que la 1ere chose à faire c’est sans doute d’améliorer l’état des routes. On parle encore un moment et puis nous quittons l’endroit. Naaghu m’emmène voir son copain, le docteur du village qui est en pleine consultation, pratiquement en plein air. Une piqûre par ci, une pilule par là, et tout ça pendant qu’il nous fait la conversation. Dans le fond de son petit cagibi, il y a une espèce de petite estrade sur laquelle est allongée une vieille dame toute recroquevillée avec un baxter qui pend à un clou tout rouillé au mur. Ca change un peu de nos cliniques aseptisées. Naaghu invite le docteur à se joindre à nous pour souper dans le resto du 1er hôtel où j’étais allée. Je pense qu’il profite de ma présence pour aller espionner un peu ce qui s’y passe. Ensuite il m’amène chez d’autres amis où je suis très bien accueillie. Café, biscuits. On me fait les honneurs de la maison, quelques photos souvenirs et puis nous prenons congé pour aller voir sa femme et ses 2 petites filles. Re-café, biscuits et visite de la maison. Les 2 petites filles sont adorables et la plus grande me raconte qu’elle veut devenir danseuse de kattakali. Elle me fait d’ailleurs une démonstration car elle apprend déjà. La petite est très timide et se cache derrière sa maman qui malheureusement ne parle que très peu l’anglais. Nous les quittons pour aller rejoindre le Docteur avant d’aller souper tous les 3 mais celui ci est trop occupé et ne pourra malheureusement nous accompagner. Nous irons donc finalement juste boire un verre dans ce drôle d’hôtel où le resto avait l’air pas mal de l’extérieur mais où le service est déplorable. Quand Naaghu demande l’addition, on lui facture 30 rps pour 2 cocas et 20 rps de supplément pour l’air conditionné dispensé dans le resto. Même lui est écoeuré et il leur donne 5 rps de plus car ils ont oublié de facturer la lumière. A ma demande nous retournons donc souper au Badami Court où je suis au moins sûre de bien manger. Lorsque le garçon vient me présenter la note, il le remballe car il est hors de question que je paie quoi que ce soit. Je suis son invitée. Il me dit qu’il regrette que je reparte le lendemain et qu’il aimerait avoir souvent des clientes comme moi, ce qui me touche bien évidemment. Pour moi aussi, toute cette gentillesse est exceptionnelle et je serai aussi triste de m’en aller d’ici.
Demi tour de l'Inde en 80 jours (2e partie - manquante) English translation pending
by Mile · 2006-01-22 · 6 replies
Et oui je suis rentrée depuis un moment de ce fabuleux voyages où j'ai beaucoup râlé et je m'étais juré que je ne mettrai plus jamais les pieds dans cette Inde qui a bien changé depuis mes 1ers voyages. Mais avec le recul, je ne pense déjà plus qu'à une chose, y retourner pour découvrir le Ladakh entr'autres que je ne connais pas encore.

Jeudi 13/10 : A 7 heures precises le bus deluxe demarre au grand complet pour Bhavnagar, petite ville poussiereuse specialisee dans la fabrication de coton et dans le commerce du diamant. Rien de bien special a y voir sauf un beau palais transforme en hotel de luxe ou nous irons souper le soir, au milieu d’un jardin agremete de fontaines et de beaux eclairages. Nous y mangerons d’ailleurs tres bien et le cadre est super agreeable. Notre hotel, le Bluehill est d’ailleurs tout aussi agreeable et c’est une bonne surprise. De notre fenetre nous avons une vue sur un grand parc plante d’arbres ou s’ébattent de nombreux oiseaux "painted storks" qui sont une sorte de cigognes aux ailes roses.

Vendredi 14/10 : Aujourd’hui est un grand jour. En effet, j’ai moi aussi révé depuis longtemps comme toi, ma Sandrine, d’escalader la colline de SHATRUNJAYA ou se trouve les 863 temples Jains de Palitana. Nous quittons donc l’hotel vers 7 h en jeep et après 51 kms vite parcourus, nous voici donc sur le lieu d’un des plus celebre pelerinage en Inde. Dès que la voiture s’immobilise, une horde de “doli” porteurs se precipitent pour avoir le privilege de nous porter jusqu’en haut. Je deteste l’idée meme de me faire porter par de pauvres bougres minces mais musclés par les nombreuses ascensions qui sont leur seul gagne-pain, et vu la chaleur etouffante qu’il fait déja alors qu’il n’est meme pas 8 h, je me résous tout de meme tant bien que mal a négocier avec un des “doli”. Il y a 2 systeme differents de portage et j’opte pour celui qui me parait le plus confortable pour moi-meme mais aussi pour les porteurs puisqu’il s’agit dune chaise tout a fait normale (genre chaise de camping) fixee sur de gros bambous et poses sur les epaules de 4 hommes. Je negocie au prix mentionne dans la derniere edition du Lonely Planet, bien que cela me parait bien peu paye au regard de l’effort a fournir (surtout que je ne suis pas en mesure de faire de la pub pour taillefine). Mais bon, il faut aussi penser a ceux qui viendront après moi et il ne faut pas donner de mauvaises idees parait-il. Je m’installe donc au prix convenu et en moins de 2, je me retrouve a 1, 50 M du sol avec juste une bouteille d’eau sur les genoux et un appareil photo attaché a un pan de ma penjabi-dress car aucun objet en cuir n’est autorise sur la colline sacree, qui est desertée la nuit, meme par les prêtres. Je n’en mène pas large car quand je vois devant moi ces homes si menus, je me demande comment ils feront pour arriver la haut. La route jusqu’au sommet fait +/- 4 kms avec un denivelle de 600 M et plus de 3.000 marches a gravir. Il faut donc fournir un effort considerable pour deja se hisser en haut soi-meme mais s’il faut en plus porter quelqu’un sur les epaules, c’est un travail de forçat et avec la chaleur intense en plus, je me demande plusieurs fois si je ne vais pas renoncer car je ne suis vraiment pas en paix avec ma conscience. A ma grande surprise, les 4 jeunes gens qui me portaient et qui s’arrêtent d’ailleurs tres souvent (ceci dit je les comprend fort bien), me posent par terre et me reclament la somme totale convenue pour le portage, et ce après 600 M seulement. Je refuse et leur dis que je ne paierai qu’une fois arrivee en haut. Il me reclament 200 rps x 4 puisqu’ils sont 4 alors que le prix convenu etait de 200 rps au total. Ce n’est donc pas tres honnete et moi qui me preparait deja a leur donner un bon pourboire, je me fache pour de bon et je les envoie promener sans les payer du tout car j’ai horreur qu’on m’arnaque ou qu’on se paie ma tete. Qu’a cela ne tienne, je monterai donc a pied. Entretemps, tout un attroupement s’est créé autour de moi et tout le monde y va de son petit commentaire. Les clients me donnent raison, les porteurs évidemment pas. Les autres pélerins se fachent sur les 4 malhonnetes et je prend la fuite, ce qui met fin aux palabres. Quelques 100 marches plus haut, un vieux et charmant monsieur négocie pour moi 2 autres ‘doli” beaucoup plus ages. Ils se servent d’un systeme légerement different a savoir une assise en corde fixee a 4 cordes plus grosses et plus solides, qui sont elles-memes attachees a des gros bambous qu’ils portent sur les epaules. Le vieux monsieur se donne beaucoup de mal et je ne peux donc refuser d’employer ces 2 “doli” meme si je trouve le systeme encore plus précaire que le precedent. Je m’installe donc tant bien que mal sur cette petite assise posee a meme le sol, avec les jambs croisees sous moi comme le font les yogis (en beaucoup mieux evidemment car je suis raide comme la justice) et en 2 coups de cuillere a pot, me revoila dans les airs et nous voila partis. Sur le chemin tout le monde me sourit et me salue, heureux de ce bon dénuement mais moi je dois etre un peu verte car je ne me sens pas très a l’aise au bout de ces cordes, comme une marrionnette prête a tomber dans le vide. Mes porteurs s’essoufflent assez rapidement, les pauvres et j’en profite pour faire un nouveau deal avec eux. Pour le meme prix, ils me portent sur 25 marches et moi je monte a pied les 25 suivantes ainsi que sur terrain plat, s’il y en a (ce dont je doute quand je regarde vers le sommet). Ok, tout le monde est content et c’est ainsi que 3h15 plus tard, je peux enfin contempler le sanctuaire principal dedie a Sri Adishwara ou temple d’Adinath. En fait, j'ai plus marché qu'été portée mais je n'en suis pas fâchéer du tout malgré l'effort que cela m'a demandé. Mes porteurs sont déjà assez crevés comme ça car pour eux c'est la 2e ascension. La colline de Shatrunjaya est entierement dediee aux dieux. Les temples ont ete edifies pendant 900 ans. Dans les nombreux temples et templions, on peut voir des statues en marbre blanc ou noir dont certaines sont pourvues de bras et mains en argent massif. Le front est orné de nombreuses pierres precieuses (diamants, rubis, saphirs). Certaines statues arborent des colliers de tres grosses perles en nacre rose reçus en offrandes des pélerins dont les voeux furent exaucés, mais toutes les statues arborent le meme visage avec des yeux rappelant un peu ceux que l’on peut voir sur le stupa de Bodnath a Kathmandu. Il est a noter aue le fondateur du jainisme et Bouddha furent contemporains. Je passé un long moment a regarder et a m’impregner de toute la magie de ces temples ou je ne peux malheureusement faire des photos qu’a l’exterieur. La devotion des fideles est palpable et je me laisse gagner par cette ferveur qui m’envahit lentement. Je me prends meme a faire un voeux pour celle qui se reconnaitra et je suis sure qu il sera exauce.. Comme convenu avec mes porteurs je redescend a pied, ce qui me prend quand meme une bonne heure en plein soleil de debut d’apres midi. A mon arrivee a la voiture je n’ai qu’une idée en tete, m’asseoir au plus vite et surtout boire et boire encore et encore car je ressemble a une ecrevisse déssechée cuite a point. Je m’affale et pendant 3 heures la jeep poursuit sa route cahotique sur un ruban noir plein de trous et de nids de poule et c’est avec soulagement que nous arrivons a Diu pour profiter pendant quelques jours de la plage, du soleil et d’un repos bien necessaire. Nous nous installons a Nagoa Beach qui est un autre Goa bis mais beaucoup moins frequenté par les étrangers. Dans un resort pour Indiens middle et upper class nous profitons de tout le confort d’un endroit propre et super confortable avec piscine et tout et tout pour 1.750 rps par jour. Le restaurant est excellent, l’endroit est super calme car il semble qu’il n’y ait même pas 10 chambres occupées.

Samedi 15/10 : Aujourd’hui repos total, je profite de l’occasion pour mettre a jour mon carnet de voyage, lire un peu, manger de delicieuses crevettes qui me changent un peu du poulet que je commence a voir avec des ailes. On peut meme y boire du vin et de l’alcool car nous ne sommes plus dans un “dry territory” et les préceptes de Gandhi n’ont pas cours ici. Diu est une enclave portugaise, passée sous le controle de l’Union Indienne en 1961 seulement et gouvernee par Dehli et non pas par le Gujarat, ceci expliquant cela. C’est une petite ville située sur une ile reliée a la terre ferme par un long pont d’un côté et un ferry de l’autre côté. Une ville de bout du monde qui me fait penser a Livingstone au Guatemala. Ce soir après un delicieux repas, j’aurais aimé profiter une heure ou 2 du cyber café de l’hotel mais pas de chance, pas de connection possible. Demain peut être. Nous terminerons donc la journee en nous promenant sur la tres longue plage de sable gris en forme de croissant ou seuls quelques locaux batifolent dans la mer avec de grands eclats de rire, et qui se baignent tout habillés.

Dimanche 16/10 : Encore une matinée passée a la piscine dont l’eau est délicieusement chaude et a musarder dans le jardin tropical de l’hotel ou palmiers en tout genre, y compris de superbes cycas forment le plus clair du décor. Des touffes d’hibiscus rouges et jaunes, des diffenbachia, des agaves, des plumbago tout legers et tout bleus ciel, des frangipaniers roses, des philodendrons énormes, des buissons de feuillages panaches de roses, de blanc et de vert clair s’offrent a nos regards sous un soleil ardent. L’apres midi, toujours pas de connection possible et j’arrive a m’arranger avec le chef de la reception pour squatter son ordinateur pour y transcrire mon carnet de route. Il me propose meme de me prêter une disquette. Super gentil, je vais enfin pouvoir vous raconter…. J’y passé toute l’apres midi. Impossible de vous faire languir plus longtemps sans nouvelles. Je pense a vous mes chers amis de VF rencontrés au fil de diverses réunions plus sympas les unes que les autres, et je suis heureuse de partager avec ceux qui se reconnaitrons, mes moments de bonheur dans ce coin de paradis. Je sais que certains là bas derriere leur petit ecran, sont morts de rire en lisant certaines de ces pages pendant que d’autres se regalent de mes decouvertes mais a chacun son tour. Pour certains, c’est deja passé et pour d, autres c’est encore a venir. Vers 16 heures nous irons en ville histoire de faire un tour au vieux fort en etat de décrepitude avancée. Il a pourtant bien du charme et les ruelles etroites de la ville sont aussi tres sympathiques. A plusieurs carrefours, s’elevent des chapelles typiquement portugaises et de grandes églises sont egalement très representative de ce style Lusitanien a l’empreinte manuelline. Beaucoup de traces du passage des portugais donc et l’eglise St Thomas est magnifiquement eclairee le soir. Elle est tranformee en musée et on y trouve de nombreuses statues en bois polychrome de nos saints traditionnels. Ce musee est ouvert jusque 21 h. Apres une longue ballade nous retournons a l’hotel car il n’y a plus personne dans les rues et nous nous demandons si nous trouverons encore un rickshaw pour nous ramener a Nagoa Beach. Dans le centre, pres du marché, cela s’anime un peu et un rickshaw nous demande 80 rps pour nous ramener en prétextant ‘service de nuit’. Il est 20 heures. Apres le souper, vite un saut au cyber café mais toujours pas d’internet. On se rabat donc sur la tele avec un Bollywood don’t j’ignore le titre car le film est commence. Peu importe, il y a de la musique, de la danse, de beaux paysages et des saris de toutes les couleurs. En plus, l’acteur vedette est Sharu Khan, celui que je prefere. Une belle histoire d'amour pour m’amener doucement dans les bras de Morphee.

Lundi 17/10 : A la piscine jusque 11 h et puis je décide d’aller en ville pour enfin me connecter. Entretemps on me signale qu’internet est revenu. Je peux donc enfin envoyer une premiere partie de ce recit et prendre lecture de mes messages. L’apres midi je vais en ville pour y negocier une voiture pour aller a Sassan Gir le 19. Il n’y a que 100 kms et pourtant pas moyen de négocier en dessous de 1.800 rps, ce qui est tres cher. Ils profitent vraiment de la situation car on a pas le choix. Aucun moyen de transport direct et avec les valises, difficile de prendre le bus gouvernemental tout deglingué qui met entre 4 et 6 heures pour y arriver. Enfin, on verra demain.

Mardi 18/10 : Dernier jour a Diu. Je pars seule en ville pour encore essayer de trouver une voiture a un prix raisonnable et puis marcher un peu car la piscine commence a me taper un peu sur le systeme. Apres plusieurs tentatives a nouveau infructueuses, je fini par dégoter enfin un chauffeur qui accepte de nous conduire a Sassan Gir pour 1.500 rps, ca ne fait pas beaucoup de difference mais enfin il faut que je me rende a l'évidence, ici pas moyen de faire mieux et j'enrage car c'est encore beaucoup trop par rapport a la distance à parcourir .J'accepte donc quand meme et nous partirons demain a 10 h 30. Je passe encore une heure sur internet pour aller lire mes messages mais juste au moment ou je veux repondre, paffff, panne de courant et c est encore foutu. Je m en vais donc au fort et a ma grande joie, je peux y suivre du regard toute une famille de peroquets jaunes et verts avec de longues queues colorees et des becs rouges vifs. Un vrai balai. Ils se cachent de la chaleur intense dans les parois de la muraille du fort et sortent de temps en temps en voletant a la cime des arbres qui ont pousses ca et la dans les ruines.Apres un bon moment a les observer et aussi quelques tentatives de prises de vues ????il faut vraiment que je rentre apres avoir traversé tout le village a pied. J'arrive a l'hotel vers 14.30 h. Pour terminer l'AM, encore une petite heure pour profiter des derniers moments a la piscine puis une promenade sur la plage au soleil couchant et voila notre derniere journée finie.
Hôtel Club Azur Fram et excursions English translation pending
by Ffpjp13 · 2006-01-18 · 20 replies
Quelqu'un peut il me donner des conseils et sur les agences locales pour les excursions à Louxor et Le Caire Merci
Hôtel Bavaro Casino English translation pending
by Vronik · 2006-01-11 · 19 replies
😉Je pars bientot à l'hotel bavaro casino et je ne trouve pas beaucoup de commentaire sur cet hotel, on parle beaucoup des autres hotel du complexe bavaro mais pas celui la;es-ce que quelqu'un pourrez me donnez des renseignements? chambres, distance de la plage, j'espère avoir fait un bon choix;

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