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Camping Wassey beach à Massa English translation pending
Bonjour
on nous avait conseillé le camping wassey beach à Massa , mais je ne sais pas ce qu'il apporte l'hiver mais en cette saisson ( avril mai juin), les sanitaires sont réduits, seuls ceux de la piscine fonctionnent et pas d'eau chaude, l'entrée de la pisdcine est à 50 dh même pour les camping cariste, on arrive à négocier à 30 dh mais quand même, si on y reste longtemps, c'est un budget, elle est ouverte aux marocains du village, alors bonjour le calme et elle est entetenue à la marocaine : bonjour mychoses et champignons
à éviter
Chez nos voisins, les Marocains English translation pending
JOUR 1 : 26 Avril 2013 / Arrivée sur Rabat ..la capitale
Nous nous réveillons pour préparer la fin de nos affaires pour partir au Maroc. Nous devons prendre le bus, puis le metro tout ceci pour un decollage vers 12h.
Une fois arrivés, nous recherchons l'enregistrement pour la compagnie Jet Air FLY à destination de Rabat. Nous faisons la queue pour l'enregistrement des valises, quand soudain la chef des hotesses nous fait passer devant en VIP pour nous placer ensemble. Le voyage demarre très bien !
Pour le passage des douanes, vérification classique des passeports. Mais on nous propose de passer par le dispositif PARAFE qui consiste à utiliser la biométrie des passeports. (verification avec l'index dans un sas clos). C'est impressionnant.
Emilie et moi décidons de passer notre temps à visiter les boutiques duty free. En effet, l'embarquement est prévu à 11h20. Finalement, nous décollons à 12h25 pour Rabat. L'arrivée se fera vers 13h. Le vol se passe bien. Arrivés à l'aéroport, Emilie et moi décidons de changer nos euros à savoir 50 euros en dirham représente 542 dh pour disposer de liquidités sur place.
Confiants, nous sortons et nous dirigeons vers un groupe de taxis, nous apprenons que les taxis blancs de l'aéroport n'ont pas de compteur. Nous cherchons à rejoindre le centre de Rabat leur expliquons nous. Un homme nous propose un taxi pour 250 dh pour nous 2, je trouve cela cher et tente de négocier.
Nous consultons le panneau d'affichage dans l'aéroport, et apercevons 150 dh pour aller à notre destination. Nous tentons de comprendre et demandons à un officier de police présent dans l'aéroport qui nous prend en charge et vient avec nous. Tout se passe très vite. Arnaque ou pas , cela se passe ainsi.
De nombreuses embrouilles, et mots agressifs surviennent en arabe, finalement un taxi agacé nous prend pour 150 dh.

Le chemin se fait sans surprises, très bien arrivé mais encore un problème. Nous disposons seulement de 200 dh et la course est à 150dh , nous n'avons donc pas de monnaie. Agacé de nouveau devant notre mutisme, le chauffeur interpelle un passant qui lui fera la monnaie. Nous voilà arrivé chez Ludwig, très stressé, fatigué rue de Tunis au Quartier Hassan à Rabat.
Nous interpellons un gardien de rue des véhicules qui doit nous remettre les clés de l'appartement de mon cousin. Nous entrons, c'est très grand et vide. Nous décidons de partir visiter les alentours. Nous voyons le Mausolée de Mohamed V puis la tour Hassan II.




Celle ci est très imposante, nous descendons ensuite le long de la plage, ce n'est pas une plage en fait mais un port. Les voitures circulent, les piétons passent à l'arrache sans passage piéton , nous prenons le pas et traversons. Nous atteignons le port, plein de bateaux de pêche dans une eau qui paraît salée. Nous continuons et atteignons la kasbah des Oudaïas, une citadelle qui abrite un jardin, appelé le jardin andalou.


Nous rentrons et Emilie est pris d'assaut par Madonna, une femme qui lui met du henné sur les mains. Trop tard, le piège a marché, elle veut de l'argent. Pour la famille qu'elle nous dit et sans cesse elle réclame son argent. D'un coup, un homme arrive et nous intime de payer car elle a reçu du henné sur les mains.


Je ne cherche pas d'histoires mais lui fait comprendre que cela n'était pas demandé et qu'on reviendra pour un au pied mais plus tard. In sha llah. On s'eclipse sans rien donner, ce mensonge a été efficace.
Nous montons vers les kasbah ( maisons colorées de blanc et bleu). Nous suivons un groupe de touristes, et atteint la promenade du sémaphore; c'est un bel endroit .
Nous voyons du haut de la citadelle, et surtout plus loin une plage. Nous descendons, et longeons une plage qui est bordé par un cimetière "El Alou". Emilie trouve cet endroit très joli. Drôle de contraste, drôle de sentiment, un endroit où des morts reposent, et une plage vivante à côté.
Nous continuons et rentrons dans une allée artisanale qui s'avère être un énorme marché. "Tortues, babouches, robes, djelabas, boucher, appareils en tout genre, poufs à remplir". Nous n'achetons rien on se renseigne, on observe. Emilie est ennuyé par les regards des hommes.




Nous finissons par sortir, et décidons de remonter vers la Tour Hassan, vers la station de tram. On longe de nombreux arrêts de taxis bleux. Des taxis à compteur. Cette fois ci ce sont les bons comparés aux taxis sans compteur de l'aéroport.
Nous arrivons enfin vers la Tour Hassan II, que nous apercevions depuis longtemps, épuisé mais content. Nous retournons à notre appartement pour prendre une douche et nous reposer. Nous loupons Samira, la colocataire de mon cousin, car nous détectons de l'eau dans la salle de bains. Hé oui, quand nous sommes partis aucune trace d'eau. Dommage, on cherche un restaurant pas très cher, et notre choix se porte sur "Le restaurant Tajine and tajina"
Nous prenons la direction du tramway, place du 16 novembre pour aller vers le centre ville "Rabat Centre ville Gare". Nous achetons des tickets environ 60 centimes l'aller retour = 24 dh. Nous partons et on finit par rejoindre le restaurant très bien accueilli. Nous sommes installés et nous voilà servis des pains, soupes de fèves, délicieuses avec des olives servis à côté.
Emilie prend un couscous aux légumes à 52 dh, moi une assiette pour découvrir les spécialités ( viande, aubergine, poulet, poivrons rouges..) environ 115 dh.

Ok , nous décidons de passer aux desserts même si nous n'avons pas terminé notre plat trop copieux. Nous choisissons une crèpe au miel et puis le passage obligé : le thé à la menthe.
Chacun a eu son verre, superbe, servi traditionnellement.
Une très bonne soirée vient de passer, nous voilà rentré. Un dodo nous attend, la 1ere journée sur les chapeaux de roues.
Nous nous réveillons pour préparer la fin de nos affaires pour partir au Maroc. Nous devons prendre le bus, puis le metro tout ceci pour un decollage vers 12h.
Une fois arrivés, nous recherchons l'enregistrement pour la compagnie Jet Air FLY à destination de Rabat. Nous faisons la queue pour l'enregistrement des valises, quand soudain la chef des hotesses nous fait passer devant en VIP pour nous placer ensemble. Le voyage demarre très bien !
Pour le passage des douanes, vérification classique des passeports. Mais on nous propose de passer par le dispositif PARAFE qui consiste à utiliser la biométrie des passeports. (verification avec l'index dans un sas clos). C'est impressionnant.
Emilie et moi décidons de passer notre temps à visiter les boutiques duty free. En effet, l'embarquement est prévu à 11h20. Finalement, nous décollons à 12h25 pour Rabat. L'arrivée se fera vers 13h. Le vol se passe bien. Arrivés à l'aéroport, Emilie et moi décidons de changer nos euros à savoir 50 euros en dirham représente 542 dh pour disposer de liquidités sur place.
Confiants, nous sortons et nous dirigeons vers un groupe de taxis, nous apprenons que les taxis blancs de l'aéroport n'ont pas de compteur. Nous cherchons à rejoindre le centre de Rabat leur expliquons nous. Un homme nous propose un taxi pour 250 dh pour nous 2, je trouve cela cher et tente de négocier.
Nous consultons le panneau d'affichage dans l'aéroport, et apercevons 150 dh pour aller à notre destination. Nous tentons de comprendre et demandons à un officier de police présent dans l'aéroport qui nous prend en charge et vient avec nous. Tout se passe très vite. Arnaque ou pas , cela se passe ainsi.
De nombreuses embrouilles, et mots agressifs surviennent en arabe, finalement un taxi agacé nous prend pour 150 dh.

Le chemin se fait sans surprises, très bien arrivé mais encore un problème. Nous disposons seulement de 200 dh et la course est à 150dh , nous n'avons donc pas de monnaie. Agacé de nouveau devant notre mutisme, le chauffeur interpelle un passant qui lui fera la monnaie. Nous voilà arrivé chez Ludwig, très stressé, fatigué rue de Tunis au Quartier Hassan à Rabat.
Nous interpellons un gardien de rue des véhicules qui doit nous remettre les clés de l'appartement de mon cousin. Nous entrons, c'est très grand et vide. Nous décidons de partir visiter les alentours. Nous voyons le Mausolée de Mohamed V puis la tour Hassan II.




Celle ci est très imposante, nous descendons ensuite le long de la plage, ce n'est pas une plage en fait mais un port. Les voitures circulent, les piétons passent à l'arrache sans passage piéton , nous prenons le pas et traversons. Nous atteignons le port, plein de bateaux de pêche dans une eau qui paraît salée. Nous continuons et atteignons la kasbah des Oudaïas, une citadelle qui abrite un jardin, appelé le jardin andalou.


Nous rentrons et Emilie est pris d'assaut par Madonna, une femme qui lui met du henné sur les mains. Trop tard, le piège a marché, elle veut de l'argent. Pour la famille qu'elle nous dit et sans cesse elle réclame son argent. D'un coup, un homme arrive et nous intime de payer car elle a reçu du henné sur les mains.


Je ne cherche pas d'histoires mais lui fait comprendre que cela n'était pas demandé et qu'on reviendra pour un au pied mais plus tard. In sha llah. On s'eclipse sans rien donner, ce mensonge a été efficace.
Nous montons vers les kasbah ( maisons colorées de blanc et bleu). Nous suivons un groupe de touristes, et atteint la promenade du sémaphore; c'est un bel endroit .
Nous voyons du haut de la citadelle, et surtout plus loin une plage. Nous descendons, et longeons une plage qui est bordé par un cimetière "El Alou". Emilie trouve cet endroit très joli. Drôle de contraste, drôle de sentiment, un endroit où des morts reposent, et une plage vivante à côté.
Nous continuons et rentrons dans une allée artisanale qui s'avère être un énorme marché. "Tortues, babouches, robes, djelabas, boucher, appareils en tout genre, poufs à remplir". Nous n'achetons rien on se renseigne, on observe. Emilie est ennuyé par les regards des hommes.





Nous finissons par sortir, et décidons de remonter vers la Tour Hassan, vers la station de tram. On longe de nombreux arrêts de taxis bleux. Des taxis à compteur. Cette fois ci ce sont les bons comparés aux taxis sans compteur de l'aéroport.
Nous arrivons enfin vers la Tour Hassan II, que nous apercevions depuis longtemps, épuisé mais content. Nous retournons à notre appartement pour prendre une douche et nous reposer. Nous loupons Samira, la colocataire de mon cousin, car nous détectons de l'eau dans la salle de bains. Hé oui, quand nous sommes partis aucune trace d'eau. Dommage, on cherche un restaurant pas très cher, et notre choix se porte sur "Le restaurant Tajine and tajina"
Nous prenons la direction du tramway, place du 16 novembre pour aller vers le centre ville "Rabat Centre ville Gare". Nous achetons des tickets environ 60 centimes l'aller retour = 24 dh. Nous partons et on finit par rejoindre le restaurant très bien accueilli. Nous sommes installés et nous voilà servis des pains, soupes de fèves, délicieuses avec des olives servis à côté.
Emilie prend un couscous aux légumes à 52 dh, moi une assiette pour découvrir les spécialités ( viande, aubergine, poulet, poivrons rouges..) environ 115 dh.

Ok , nous décidons de passer aux desserts même si nous n'avons pas terminé notre plat trop copieux. Nous choisissons une crèpe au miel et puis le passage obligé : le thé à la menthe.
Chacun a eu son verre, superbe, servi traditionnellement.
Une très bonne soirée vient de passer, nous voilà rentré. Un dodo nous attend, la 1ere journée sur les chapeaux de roues.
Récit d'un voyage inoubliable dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour !
Nous voilà rentrés depuis 10 jours maintenant de notre voyage... et j'ai encore des étoiles plein les yeux ! Nous sommes partis à 3 (mon mari, ma soeur et moi) et voici l'itinéraire que nous avons suivi, de San Francisco à Los Angeles en 17 jours au mois de septembre :

L'itinéraire sur notre blog : Avant le départ : l'itinéraire
Pour commencer, un petit condensé de photos prises durant notre séjour :

Photos sur notre blog : Résumé en image
S'il n'y avait qu'un mot à choisir pour décrire ce voyage, ça serait certainement : fabuleux !! C'est la 3ème fois que nous partons aux États-Unis et, hormis quelques endroits, nous avons encore une fois trouvé les américains très ouverts, aidants et sympathiques (le retour en RER à Paris est toujours un choc au retour des vacances !!).
Je me lance dans la rédaction de ce carnet de voyage sur mon blog, je me suis donc dit que ça pourrait peut-être intéresser des personnes !
A très bientôt pour la suite !
Nous voilà rentrés depuis 10 jours maintenant de notre voyage... et j'ai encore des étoiles plein les yeux ! Nous sommes partis à 3 (mon mari, ma soeur et moi) et voici l'itinéraire que nous avons suivi, de San Francisco à Los Angeles en 17 jours au mois de septembre :

L'itinéraire sur notre blog : Avant le départ : l'itinéraire
Pour commencer, un petit condensé de photos prises durant notre séjour :

Photos sur notre blog : Résumé en image
S'il n'y avait qu'un mot à choisir pour décrire ce voyage, ça serait certainement : fabuleux !! C'est la 3ème fois que nous partons aux États-Unis et, hormis quelques endroits, nous avons encore une fois trouvé les américains très ouverts, aidants et sympathiques (le retour en RER à Paris est toujours un choc au retour des vacances !!).
Je me lance dans la rédaction de ce carnet de voyage sur mon blog, je me suis donc dit que ça pourrait peut-être intéresser des personnes !
A très bientôt pour la suite !
Que voir au... Pérou English translation pending
Que voir au Pérou ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties avec : - La côte le long du Pacifique (Ouest), - La cordillère avec ses hautes vallées et massifs andins (centre), - L'Amazonie avec ses plaines (Est).
1- LA CÔTE Chicama : une bourgade côtière au nord du Pérou connue des surfeurs pour ses superbes vagues.Chiclayo : grande ville en bordure du Pacifique, sur la route vers l'Equateur. Elle possède plusieurs musées et des bâtiments de l'époque coloniale.Ica : à 300 km au sud de Lima, Ica est réputée pour son vin et surtout le pisco (eau de vie). Outre les distilleries, on peut également visiter le musée de la ville.Lima : un mélange d'architecture moderne et ancienne (centre historique) pour la capitale du Pérou qui n'est cependant pas pour autant la ville la plus attractive du pays.Mancora : station balnéaire de l'extrême nord appréciée pour ses plages et le surf.Nazca : la ville est mondialement connue pour les "lignes de Nazca" d'ailleurs classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Piura : grande ville du nord proche de l'Equateur. Outre un centre colonial, Piura possède dans ses environs plusieurs plages (Cabo Blanco, Colan, Mancora) appréciées notamment des surfeurs.Trujillo : c'est la troisième agglomération du Pérou. Au niveau touristique, elle possède un centre historique et bénéficie de la proximité de plages (dont Huanchaco connue pour le surf) et de sites archéologiques (Chan Chan, Huaca del Sol…).Tumbes : c'est la grande ville côtière avant l'Equateur. Elle est entourée de plages et de marais.1.1- Sites précolombiens Caral : ce sont les vestiges de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique. Ce site archéologique situé dans le désert au nord de Lima est classé à l'UNESCO.Cerro Sechin : un des plus anciens temples du Pérou composé de grands monolithes ornés de gravures. Il est dans la Vallée de Casma. Chan Chan : c'est le site, tout proche de Trujillo, d'une ville précolombienne en adobe composée de dix citadelles. Chan Chan est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Chauchilla : à la périphérie de Nazca, un cimetière à "ciel ouvert" renfermant d'impressionnantes momies.Huaca del Sol et Huaca de la Luna : limitrophes de Trujillo, ce sont deux temples construits par la civilisation Moche.Lambayeque : petite ville proche de Chiclayo connue pour abriter deux très importants musées archéologiques dont celui des Tombes royales de Sipan.Lignes et géoglyphes de Nazca : mondialement connues et classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ces immenses figures précolombiennes sont à voir du ciel.Sipan : à une trentaine de kilomètres à l'est de Chiclayo, Sipan (ou Huaca Rajada) abrite un des plus importants complexes funéraires de la culture Moche découvert à ce jour.Tucume : dans la Vallée de Lambayeque, proche de Chiclayo, 26 pyramides datant de l'époque précolombienne.1.2- Patrimoine naturel Huacachina : superbe oasis à la périphérie d'Ica avec d'immenses dunes sur lesquelles on peut se balader ou glisser.Réserve nationale de Paracas : dans une zone désertique, face au Pacifique, cette superbe réserve maritime qu'on visite en bateau accueille nombre d'oiseaux, des dauphins, des tortues, des otaries. On y voit également un géoglyphe géant de 120 m ("Tres Cruces").Réserve nationale de San Fernando : sur la côte, près de Nazca, cette réserve aux superbes paysages abrite des colonies d'oiseaux, de pingouins et de lions de mer.2- LES ANDES Aguas Calientes : c'est la bourgade la plus proche du Machu Picchu qui sert de base pour visiter le site.Arequipa : superbe cité de l'époque coloniale sur fond de volcans. C'est la deuxième ville du Pérou après Lima et la deuxième plus visitée après Cuzco. Ayacucho : ville réputée pour avoir été le bastion du Sentier Lumineux. Elle comporte de nombreuses églises et édifices de l'époque coloniale.Cajamarca : jolie petite ville du nord avec plusieurs sources et sites précolombiens dans ses environs proches.Caraz : au nord de Huaraz, c'est une alternative à cette dernière comme base pour la découverte des environs (treks). Caraz possède aussi de beaux bâtiments de l'époque coloniale.Chachapoyas : une localité du nord du Pérou qui a conservé de belles maisons et des places datant de son époque coloniale.Cuzco : superbe ville coloniale classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et une excellente base pour découvrir les environs.Huancavelica : petite commune andine à l'ouest d'Ayacucho avec plusieurs églises et bâtiments de l'époque coloniale.Huancayo : c'est la grande ville, centre culturel et commercial, de la partie centrale des Andes péruviennes.Huaraz : agglomération du nord du Pérou aux pieds des Cordilleras Negra et Blanca. La ville sert souvent de base pour découvrir en randonnées (ou escalades) les environs.Juliaca : grande ville proche du lac Titicaca. Son aéroport sert de porte d'entrée aérienne à la région.La Rinconada : avec ses 30 000 habitants et ses 5 100 m d'altitude, La Rinconada est la ville la plus haute au monde.Pisac : ville des environs de Cuzco, dans la Vallée sacrée, connue pour son marché dominical et ses ruines Incas.Puno : sur les rives du lac Titicaca, Puno sert de base et de point d'embarcation pour découvrir le lac et les environs.Tarma : une petite cité andine avec des témoignages de son passé colonial.2.1- Sites précolombiensChavin : ce site archéologique classé à l'UNESCO est situé à 3 200 m d'altitude, pas très loin de Huaraz.Choquequirao : site Inca assez similaire au Machu Picchu. Difficile d'accès, on s'y rend en un trek de 4 jours au départ de la bourgade de Cachora.Kuelap : forteresse de l'époque précolombienne proche de Chachapoyas.Machu Picchu : classé à l'UNESCO et mondialement connu, c'est LE site précolombien par excellence et le "symbole" du Pérou. Sillustani : site funéraire pré-Inca en bordure du lac Umayo, entre Juliaca et Puno.Vallée Sacrée des Incas : cette superbe vallée à côté de Cuzco abrite de nombreux sites archéologiques (Pisac, Moray, Tambomachay, Ollantaytambo…) et de petits villages. C'est un incontournable de la région.2.2- Patrimoine naturel Canyon de Colca : au nord d'Arequipa, c'est le canyon le plus profond au monde avec 3 400 m de dénivelé. On peut y randonner et observer des condors.Catarata Gocta : situées à une vingtaine de kilomètres au nord de Chachapoyas, ces chutes sont parmi les plus hautes du monde avec 771 m.Cataratas las Tres Hermanas : dans la province d'Ayacucho, ce sont les troisièmes chutes les plus hautes du monde (914 m).Chemin de l'Inca : un classique du trek (désormais très réglementé) qui suit une belle route traditionnelle Inca de Chillca au Machu Picchu.Cordillera Blanca : superbe chaîne de montagnes des environs de Huaraz qu'on peut découvrir en treks ou en escaladant ses sommets (33 pics sont au dessus de 5 500 m).Cordillera Negra : voisine de la Cordillera Blanca, cette chaîne montagneuse offre de très beaux paysages, plus des possibilités de randonnées et d'escalades.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, le Titicaca est le plus grand lac navigable au monde. On le découvre en bateau sur un ou deux jours au départ de Puno avec des arrêts dans les diverses îles (Amantani, Taquile, Uros).Parc national de Huascaran : ce superbe parc de la Cordillère Blanche abrite le Huascaran qui est la sommet du pays (6 768 m). On peut y pratiquer la randonnée et l'escalade.Parc national Rio Abiseo : le parc classé à l'UNESCO abrite une faune et une flore assez riches, de même que 36 sites archéologiques. Il n'est cependant pas ouvert en principe au tourisme.Salines de Maras : à côte de la Vallée Sacrée, des centaines de petites terrasses à flanc de montagne où le sel naturel est récolté à dos d'homme.Volcan Misti : on peut faire l'ascension de ce volcan de 5 822 m situé aux abords d'Arequipa. 3- L'AMAZONIE Iquitos : au coeur de l'Amazonie péruvienne, c'est le point de départ des treks en forêt et de balades en bateaux, y compris sur l'Amazone jusqu'à son embouchure au Brésil.Pucallpa : sur le rio Ucayali. C'est la ville intermédiaire d'Amazonie entre le nord (Iquitos) et le sud (Puerto Maldonado).Puerto Maldonado : c'est la grande ville du sud de l'Amazonie péruvienne et le point de départ pour la découverte de la jungle voisine (parc de Manu, réserve de Tambopata…).3.1- Patrimoine naturel Amazone : qu'il s'agisse du fleuve Amazone ou des innombrables rios amazoniens, la plupart sont navigables et présentent d'excellentes opportunités pour découvrir la forêts et son environnement.Parc national de Manu : classé à l'UNESCO, ce vaste parc possède une faune et une flore des plus riches et variées.Réserve de Pacaya-Samiria : proche d'Iquitos, c'est une des aires protégées les plus grandes du Pérou. Elle est très riche au niveau faune et flore.Réserve de Tambopata-Candamo : au sud-est du pays, limitrophe de la Bolivie. On y découvre la forêt et sa faune. On peut également y faire du raft sur le Rio Tambopata.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- La Côte : Chan Chan; Chauchilla; Huacachina; Lignes et géoglyphes de Nazca; Réserve nationale de Paracas; Réserve nationale de San Fernando.
- Les Andes : Arequipa ; Canyon de Colca; Cataratas Gocta et las Tres Hermanas; Chemin de l'Inca; Choquequirao; Cordilleras Blanca et Negra; Cuzco; Lac Titicaca; Machu Picchu; Parc national de Huascaran; Pisac; Salines de Maras; Vallée Sacrée.
- L'Amazonie : Amazone; Iquitos; Parc national de Manu; Réserve de Pacaya-Samiria.
- © VoyageForum
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en trois parties avec : - La côte le long du Pacifique (Ouest), - La cordillère avec ses hautes vallées et massifs andins (centre), - L'Amazonie avec ses plaines (Est).
1- LA CÔTE Chicama : une bourgade côtière au nord du Pérou connue des surfeurs pour ses superbes vagues.Chiclayo : grande ville en bordure du Pacifique, sur la route vers l'Equateur. Elle possède plusieurs musées et des bâtiments de l'époque coloniale.Ica : à 300 km au sud de Lima, Ica est réputée pour son vin et surtout le pisco (eau de vie). Outre les distilleries, on peut également visiter le musée de la ville.Lima : un mélange d'architecture moderne et ancienne (centre historique) pour la capitale du Pérou qui n'est cependant pas pour autant la ville la plus attractive du pays.Mancora : station balnéaire de l'extrême nord appréciée pour ses plages et le surf.Nazca : la ville est mondialement connue pour les "lignes de Nazca" d'ailleurs classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.Piura : grande ville du nord proche de l'Equateur. Outre un centre colonial, Piura possède dans ses environs plusieurs plages (Cabo Blanco, Colan, Mancora) appréciées notamment des surfeurs.Trujillo : c'est la troisième agglomération du Pérou. Au niveau touristique, elle possède un centre historique et bénéficie de la proximité de plages (dont Huanchaco connue pour le surf) et de sites archéologiques (Chan Chan, Huaca del Sol…).Tumbes : c'est la grande ville côtière avant l'Equateur. Elle est entourée de plages et de marais.1.1- Sites précolombiens Caral : ce sont les vestiges de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique. Ce site archéologique situé dans le désert au nord de Lima est classé à l'UNESCO.Cerro Sechin : un des plus anciens temples du Pérou composé de grands monolithes ornés de gravures. Il est dans la Vallée de Casma. Chan Chan : c'est le site, tout proche de Trujillo, d'une ville précolombienne en adobe composée de dix citadelles. Chan Chan est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Chauchilla : à la périphérie de Nazca, un cimetière à "ciel ouvert" renfermant d'impressionnantes momies.Huaca del Sol et Huaca de la Luna : limitrophes de Trujillo, ce sont deux temples construits par la civilisation Moche.Lambayeque : petite ville proche de Chiclayo connue pour abriter deux très importants musées archéologiques dont celui des Tombes royales de Sipan.Lignes et géoglyphes de Nazca : mondialement connues et classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ces immenses figures précolombiennes sont à voir du ciel.Sipan : à une trentaine de kilomètres à l'est de Chiclayo, Sipan (ou Huaca Rajada) abrite un des plus importants complexes funéraires de la culture Moche découvert à ce jour.Tucume : dans la Vallée de Lambayeque, proche de Chiclayo, 26 pyramides datant de l'époque précolombienne.1.2- Patrimoine naturel Huacachina : superbe oasis à la périphérie d'Ica avec d'immenses dunes sur lesquelles on peut se balader ou glisser.Réserve nationale de Paracas : dans une zone désertique, face au Pacifique, cette superbe réserve maritime qu'on visite en bateau accueille nombre d'oiseaux, des dauphins, des tortues, des otaries. On y voit également un géoglyphe géant de 120 m ("Tres Cruces").Réserve nationale de San Fernando : sur la côte, près de Nazca, cette réserve aux superbes paysages abrite des colonies d'oiseaux, de pingouins et de lions de mer.2- LES ANDES Aguas Calientes : c'est la bourgade la plus proche du Machu Picchu qui sert de base pour visiter le site.Arequipa : superbe cité de l'époque coloniale sur fond de volcans. C'est la deuxième ville du Pérou après Lima et la deuxième plus visitée après Cuzco. Ayacucho : ville réputée pour avoir été le bastion du Sentier Lumineux. Elle comporte de nombreuses églises et édifices de l'époque coloniale.Cajamarca : jolie petite ville du nord avec plusieurs sources et sites précolombiens dans ses environs proches.Caraz : au nord de Huaraz, c'est une alternative à cette dernière comme base pour la découverte des environs (treks). Caraz possède aussi de beaux bâtiments de l'époque coloniale.Chachapoyas : une localité du nord du Pérou qui a conservé de belles maisons et des places datant de son époque coloniale.Cuzco : superbe ville coloniale classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et une excellente base pour découvrir les environs.Huancavelica : petite commune andine à l'ouest d'Ayacucho avec plusieurs églises et bâtiments de l'époque coloniale.Huancayo : c'est la grande ville, centre culturel et commercial, de la partie centrale des Andes péruviennes.Huaraz : agglomération du nord du Pérou aux pieds des Cordilleras Negra et Blanca. La ville sert souvent de base pour découvrir en randonnées (ou escalades) les environs.Juliaca : grande ville proche du lac Titicaca. Son aéroport sert de porte d'entrée aérienne à la région.La Rinconada : avec ses 30 000 habitants et ses 5 100 m d'altitude, La Rinconada est la ville la plus haute au monde.Pisac : ville des environs de Cuzco, dans la Vallée sacrée, connue pour son marché dominical et ses ruines Incas.Puno : sur les rives du lac Titicaca, Puno sert de base et de point d'embarcation pour découvrir le lac et les environs.Tarma : une petite cité andine avec des témoignages de son passé colonial.2.1- Sites précolombiensChavin : ce site archéologique classé à l'UNESCO est situé à 3 200 m d'altitude, pas très loin de Huaraz.Choquequirao : site Inca assez similaire au Machu Picchu. Difficile d'accès, on s'y rend en un trek de 4 jours au départ de la bourgade de Cachora.Kuelap : forteresse de l'époque précolombienne proche de Chachapoyas.Machu Picchu : classé à l'UNESCO et mondialement connu, c'est LE site précolombien par excellence et le "symbole" du Pérou. Sillustani : site funéraire pré-Inca en bordure du lac Umayo, entre Juliaca et Puno.Vallée Sacrée des Incas : cette superbe vallée à côté de Cuzco abrite de nombreux sites archéologiques (Pisac, Moray, Tambomachay, Ollantaytambo…) et de petits villages. C'est un incontournable de la région.2.2- Patrimoine naturel Canyon de Colca : au nord d'Arequipa, c'est le canyon le plus profond au monde avec 3 400 m de dénivelé. On peut y randonner et observer des condors.Catarata Gocta : situées à une vingtaine de kilomètres au nord de Chachapoyas, ces chutes sont parmi les plus hautes du monde avec 771 m.Cataratas las Tres Hermanas : dans la province d'Ayacucho, ce sont les troisièmes chutes les plus hautes du monde (914 m).Chemin de l'Inca : un classique du trek (désormais très réglementé) qui suit une belle route traditionnelle Inca de Chillca au Machu Picchu.Cordillera Blanca : superbe chaîne de montagnes des environs de Huaraz qu'on peut découvrir en treks ou en escaladant ses sommets (33 pics sont au dessus de 5 500 m).Cordillera Negra : voisine de la Cordillera Blanca, cette chaîne montagneuse offre de très beaux paysages, plus des possibilités de randonnées et d'escalades.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, le Titicaca est le plus grand lac navigable au monde. On le découvre en bateau sur un ou deux jours au départ de Puno avec des arrêts dans les diverses îles (Amantani, Taquile, Uros).Parc national de Huascaran : ce superbe parc de la Cordillère Blanche abrite le Huascaran qui est la sommet du pays (6 768 m). On peut y pratiquer la randonnée et l'escalade.Parc national Rio Abiseo : le parc classé à l'UNESCO abrite une faune et une flore assez riches, de même que 36 sites archéologiques. Il n'est cependant pas ouvert en principe au tourisme.Salines de Maras : à côte de la Vallée Sacrée, des centaines de petites terrasses à flanc de montagne où le sel naturel est récolté à dos d'homme.Volcan Misti : on peut faire l'ascension de ce volcan de 5 822 m situé aux abords d'Arequipa. 3- L'AMAZONIE Iquitos : au coeur de l'Amazonie péruvienne, c'est le point de départ des treks en forêt et de balades en bateaux, y compris sur l'Amazone jusqu'à son embouchure au Brésil.Pucallpa : sur le rio Ucayali. C'est la ville intermédiaire d'Amazonie entre le nord (Iquitos) et le sud (Puerto Maldonado).Puerto Maldonado : c'est la grande ville du sud de l'Amazonie péruvienne et le point de départ pour la découverte de la jungle voisine (parc de Manu, réserve de Tambopata…).3.1- Patrimoine naturel Amazone : qu'il s'agisse du fleuve Amazone ou des innombrables rios amazoniens, la plupart sont navigables et présentent d'excellentes opportunités pour découvrir la forêts et son environnement.Parc national de Manu : classé à l'UNESCO, ce vaste parc possède une faune et une flore des plus riches et variées.Réserve de Pacaya-Samiria : proche d'Iquitos, c'est une des aires protégées les plus grandes du Pérou. Elle est très riche au niveau faune et flore.Réserve de Tambopata-Candamo : au sud-est du pays, limitrophe de la Bolivie. On y découvre la forêt et sa faune. On peut également y faire du raft sur le Rio Tambopata.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- La Côte : Chan Chan; Chauchilla; Huacachina; Lignes et géoglyphes de Nazca; Réserve nationale de Paracas; Réserve nationale de San Fernando.
- Les Andes : Arequipa ; Canyon de Colca; Cataratas Gocta et las Tres Hermanas; Chemin de l'Inca; Choquequirao; Cordilleras Blanca et Negra; Cuzco; Lac Titicaca; Machu Picchu; Parc national de Huascaran; Pisac; Salines de Maras; Vallée Sacrée.
- L'Amazonie : Amazone; Iquitos; Parc national de Manu; Réserve de Pacaya-Samiria.
- © VoyageForum
Trek du Manaslu et des Annapurnas English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 25 ans et projetons de faire un trek avec mon pere et son amie, la soixantaine mais excellents trekkeurs. Nous deux restons plus d un mois, mais la duree du trek est limitee par la duree de leur sejour, ils restent 23 jours dont 21pleins, ils arrivent et repartent a midi. Le trek manaslu - annapurnas nous fait rever, mais nous avons plusieurs interrogations:
Nous avons regarde les programmes proposes par les agences, et l itineraire le plus court ( il existe une variante allongeant le debut du manslu de 2 jours) se fait en 18 jours, en partant de soti khola et en arrivant a jomosom, en comptant la journee de transport de ktm a soti khola, ainsi que 3 journees cool avant le premier col larkya la.
Nous avons donc le temps de faire ce trek, mais le timing est sans doute un peu juste...
Transport retour: Apres le passage du col des annapurnas thorung la, on arrive le soir du 17 e jour a muktinath. Etant donne qu on peut maintenant aller en jeep jusqu a jomosom, est il possible d enchainer le trajet jomosom pokhara ktm en une journee et donc d arriver a ktm le 18e jour? En prenant par exemple un bus jomosom a pokhara puis un avion de pokhara a ktm. Peut ont trouver des places dans cet avion le jour meme sans reservation? Y a il beaucoup d avions? En fin de journee?
Rythme du trek: Le programme enchaine 5 journee de plus de 5 h de marche avec un peu moins de 1000 m de denivele positif, puis trois journees cool avant le col: 2h, rien, puis 3h de marche (il est possible de faire des randos a la journee aller retour pour les plus motives). On enchaine ensuite 4 jours de marche jusqu a manang, puis directement le col de thorung. Nous avons du mal a estimer si ce programme est trop soutenu : Il serait peut etre preferable de prevoir une journee de repos supplementaire avant le deuxieme col ( ou pour le lac aller retur a la journee si il est pratiquable), ca rentre encore dans notre timing. De plus, le manaslu est repute etre beaucoup plus difficile que les annapurnas. Pourtant ce programme d ascention progressive avec du repos avant le col ne semble pas errintant... en quoi le manaslu est il plus dur? Il parait que la descente apres le col du manaslu est particulierement difficile avec souvent du verglas, surtout en novembre. Ceux qui ont fait les deux, en combine ou separemment, avez vous remarque une difference de difficulte?
Avec cette journee de repos supplementaire et en comptant 2 jours de transporte a la fin, nous serions de retour a ktm au bout de 21 jours.
Afin d etre plus flexible nous envisageons de solliciter une agence uniquement pour la partie manaslu ( ou un guide est obligatoire). A partie de la jonction des deux trek, nous aurions ainsi la liberte de continuer sans guide sur les annapurnas. Ainsi, si nous avons pris du retard sur le manaslu, ou si cette premiere partie nous a epuisee, nous avons la possibilite de clore le manaslu sans enchainer sur les annapurnas. Ces dernieres etapes qui sont celle de la fin du tour complet du manaslu sont aussi celles du debut du complet des annapurnas, le guide n est donc pas obligatoire. Nous demanderions donc a l agence de nous prendre en charge de ktm a la jonction ( d ou mes questions pour le trajet retour precedemment). Que pensez vous de cette idee?
Confort: Malgre la presence de lodges sur le manslu, certaines agences proposent plutot un hebergement en tente. Est ce parce que les lodge sont tellement rustiques, que la tente et plus confortable ou pour etre plus modulable dans l itineraire car il n y a ps de lodge a toutes les etapes souhaitees...? Nous prefererions dormir en lodge, est ce un bon choix?
Merci d avance aux trekkeurs qui me repondront!
Nous sommes un couple de 25 ans et projetons de faire un trek avec mon pere et son amie, la soixantaine mais excellents trekkeurs. Nous deux restons plus d un mois, mais la duree du trek est limitee par la duree de leur sejour, ils restent 23 jours dont 21pleins, ils arrivent et repartent a midi. Le trek manaslu - annapurnas nous fait rever, mais nous avons plusieurs interrogations:
Nous avons regarde les programmes proposes par les agences, et l itineraire le plus court ( il existe une variante allongeant le debut du manslu de 2 jours) se fait en 18 jours, en partant de soti khola et en arrivant a jomosom, en comptant la journee de transport de ktm a soti khola, ainsi que 3 journees cool avant le premier col larkya la.
Nous avons donc le temps de faire ce trek, mais le timing est sans doute un peu juste...
Transport retour: Apres le passage du col des annapurnas thorung la, on arrive le soir du 17 e jour a muktinath. Etant donne qu on peut maintenant aller en jeep jusqu a jomosom, est il possible d enchainer le trajet jomosom pokhara ktm en une journee et donc d arriver a ktm le 18e jour? En prenant par exemple un bus jomosom a pokhara puis un avion de pokhara a ktm. Peut ont trouver des places dans cet avion le jour meme sans reservation? Y a il beaucoup d avions? En fin de journee?
Rythme du trek: Le programme enchaine 5 journee de plus de 5 h de marche avec un peu moins de 1000 m de denivele positif, puis trois journees cool avant le col: 2h, rien, puis 3h de marche (il est possible de faire des randos a la journee aller retour pour les plus motives). On enchaine ensuite 4 jours de marche jusqu a manang, puis directement le col de thorung. Nous avons du mal a estimer si ce programme est trop soutenu : Il serait peut etre preferable de prevoir une journee de repos supplementaire avant le deuxieme col ( ou pour le lac aller retur a la journee si il est pratiquable), ca rentre encore dans notre timing. De plus, le manaslu est repute etre beaucoup plus difficile que les annapurnas. Pourtant ce programme d ascention progressive avec du repos avant le col ne semble pas errintant... en quoi le manaslu est il plus dur? Il parait que la descente apres le col du manaslu est particulierement difficile avec souvent du verglas, surtout en novembre. Ceux qui ont fait les deux, en combine ou separemment, avez vous remarque une difference de difficulte?
Avec cette journee de repos supplementaire et en comptant 2 jours de transporte a la fin, nous serions de retour a ktm au bout de 21 jours.
Afin d etre plus flexible nous envisageons de solliciter une agence uniquement pour la partie manaslu ( ou un guide est obligatoire). A partie de la jonction des deux trek, nous aurions ainsi la liberte de continuer sans guide sur les annapurnas. Ainsi, si nous avons pris du retard sur le manaslu, ou si cette premiere partie nous a epuisee, nous avons la possibilite de clore le manaslu sans enchainer sur les annapurnas. Ces dernieres etapes qui sont celle de la fin du tour complet du manaslu sont aussi celles du debut du complet des annapurnas, le guide n est donc pas obligatoire. Nous demanderions donc a l agence de nous prendre en charge de ktm a la jonction ( d ou mes questions pour le trajet retour precedemment). Que pensez vous de cette idee?
Confort: Malgre la presence de lodges sur le manslu, certaines agences proposent plutot un hebergement en tente. Est ce parce que les lodge sont tellement rustiques, que la tente et plus confortable ou pour etre plus modulable dans l itineraire car il n y a ps de lodge a toutes les etapes souhaitees...? Nous prefererions dormir en lodge, est ce un bon choix?
Merci d avance aux trekkeurs qui me repondront!
Compte-rendu de la croisière sur le Lirica du 26 juin 2013 (Méditerranée orientale) English translation pending
Bonjour,
Comme promis, je vais vous livrer mon ressenti par rapport au bateau Lirica et sur les escales que nous avons faits lors de cette croisière en méditerranée orientale.
C'était la 1ère fois que nous partions avec MSC (nous sommes déjà partis 3 fois avec croisière de France et une fois avec Louis cruise Line). Nous avons trouvé le Lirica très bien : tout d'abord, notre cabine intérieure était très bien : beaucoup de rangements, un grand lit double, un petit frigo (c'est très paratique), un coffre-fort, la salle de bain petite mais ça allait, avec un sèche-cheveux intégré, du gel douche et du shampooing si vous ne voulez pas emmener les vôtres. On était au calme, pas de bruit de moteurs qui nous ont empêché de dormir, au contraire, on dormait comme des bébés! Nous étions au pont 8 , au milieu du bateau, cabine 8149. Le cabinier parlait français, très sympa, rien à redire là-dessus. Par contre, excepté notre cabinier, peu savent parler français, si vous ne vous débrouillez pas en anglais, la communication est parfois diffcile avec certains. Le bateau dans sa globalité possède de beaux salons, bars, casinon, discothèque, 2 restaurants qui ressemblent à ce que l'on a connu, comme sur les autres bateaux, par contre on ne peut pas en dire autant de la nourriture : personnellement, on a connu beaucoup mieux avec croisière de France (qui est d'ailleurs recommandé par le Gault et Millau), sur MSC c'était plus que moyen. On a été très déçu de la nourriture. On a trouvé que vu la taille du bateau, il y avait finalement peu de choix au buffet le midi et ce n'était vraiment pas formidable gustativement. Pour ceux qui mange à leur travail au self, vous ne verrez guère de différence. Le soir, au restaurant, idem, de plus, les portions sont petites. Sachez que le soir, vous avez la possibilité d'aller soit au buffet ou au restaurant et que ce qui est proposé au restaurant se retrouve aussi au buffet, donc il n'y a rien d'exceptionnel au resto, nous y sommes allés 4 soirs et ensuite on a préféré le self, car il y avait en plus d'autres plats proposés qu'on ne retrouvait pas au restaurant. Très déçus aussi par les petits déjeuners : il y a de tout au petit déjeuner, aussi bien du salé que du sucré, mais les croissants et pains au chocolat ne sont pas bons, ils font tout secs, on dirait qu'ils sont un peu rassis, vous ne risquez pas d'avoir les doigts gras! Par contre, les pancakes et les gaufres sont très bons. En fait il vaut mieux rester classique et prendre pain-beurre-confiture, vous ne serez pas déçus. Il y a aussi beuacoup de gâteaux, muffins, cake marbrés, au chocolat, je n'y ai pas goûté le matin, car ça ne me disait rien de manger cela le matin. Pour les boissons du petit déjeuner : le café est franchment pas bon ainsi que les jus de fruits archis sucrés. Ce que nous faisions, comme on vait pris le "all inclusive", on se prenait un jus d'orange pressé dans un bar ainsi que les cafés qui étaient bien meilleurs que ceux servis au petit déj. Concernant les spectacles : on a beaucoup apprécié ceux présentés le soir dans la salle de spectacle, sauf un soir il y avait un spectacle sur le thème des moiusquetaires qui n'était pas sansas! Par contre, on a été surpris qu'il n'y ait pas de thème chaque soir, ce que nous avions connus sur d'autres bateaux : par exemple une soirée orientale, une saoirée bleu et blanche...ce qui permet de s'habiller autrement que "formel" ou "élégant" comme le suggérait le bateau. Pas d'ambiance le soir autour de la piscine, sauf une soirée tropicale autour de la piscine, mais il aurait été plus convivial de faire des animations TOUS les soirs autour de la piscine que de s'enfermer dans les bars et salons le soir. Enfin, c'est notre ressenti. En parlant de la piscine : difficile d'avoir un transat, si on ne fait pas comme les italiens, c'est-à-dire venir tôt le matin, poser sa serviette, pour réserver son "lit" et revenir 3 heures plus tard alors qu'on est comme des "couillons" pour les autres avec notre serviette à la main à essayer d'apercevoir un transat libre. Les intendants autour de la piscine faisait de temps en temps la chasse à ceux qui avaient réservé leur transat et ne revenaient pas au bout d'1/2 h, et en plus ils gueulaient quand ils voyaient le mot comme quoi on ne devait pas partir plus de 30 min, sinon, quelqu'un d'autre pouvait prendre la chaise longue. Bon en ce qui nous concerne, on préfèrait se mettre plutôt vers le solarium pour être tranquille, car avec les gosses dans la piscine, ce n'est pas le meilleur endroit pour être au calme, de plus, il y a constamment de la musique ou des animations. Je n'ose pas imaginer le champ de foire en période de vacances scolaires autour de la piscine, apporter le doliprane! Mais bon, on savait à quoi s'attendre. Et lors des journées en mer, bvous avez aussi des animations à la discothèque, des ateliers dans les autres salons et si vous voulez être au calme dehors, vous avez aussi des transats de dispo à l'arrière du bateau. Il n'y a pas que la piscine. Pendant que j'y pense, quelques info concernant l'alcool : si vous acheter à l'extérieur de l'alcool, ils vous gardent les bouteilles et vous les redonnent la veille au soir avant le débarquement. Concernant les frais de service à bord : INCONTOURNABLES, je préfère vous le dire : c'est 6€/jour et personne débités sur votre compte, pour nous 2, nous avons donc eu 132€ en plus débités automatiquement. Rien ne vous empêche de donner en plus un pourboire au cabinier, mais ces frais seront obligatoirement déduits. Il y a aussi 1€/personne pour soutenir l'UNICEF. Vous aurez un papier pour savoir si vous ne voulez pas être débité ou si vous voulez donner plus. Pour 1€ en moins, ça ne va pas chercher bien loin. Dernière chose, car je pense qu'on va me poser la question concernant les forfaits boissons : nous avions pris le forfait "tout inclus" qui s'appelle "allegrissimo" et je peux vous dire qu'on n'a pas du tout regretté, au contraire, car mine de rien, ça va très vite : un cocktail alccolisé coûte 6.50€, sans alcool 4.10€, une bouteille d'eau 2.50€, les bières entre 3 et 4€. En rentrant , j'ai fait mon calcul et nous l'avons plus que rentabilisé puisque si nous ne l'avions pas pris, nous aurions dépensé plus de 100€ en plus du montant du forfait. Bien sûr, si vous ne buvez que de l'eau, ça ne vaut pas le coût de prendre de forfait. Il y avait en plus les glaces comprises dans le forfait, en en prenait une chacun/jour, c'était bien appréciable. Les cocktails sont très bien faits, variés et généreux! Je vous recommande le "vitamin bar" avec des fruits frais pressés, délicieux.
Bon, passons aux escales :
CIVITAVECCHIA : Si vous voulez à Rome par vos propres moyens : pour sortir du port, MSC vous emmène gratuitement à la sortie avec une navette. lorsque vous descedez du bus longer la mer sur votre droite jusqu'à la gare (environ 10 à 15 min à pied) et prenez un billet BIRG qui coûte 12€ aller et retour pour Rome et qui vous permet aussi de prendre le bus et métro à Rome. Noter votre nom, prénom et date de naissance sur votre billet, car nous nous sommes faits controlés dans le train et ils vérifient si tout est noté. Pour les horaires de train, vous pouvez aller voir sur le site italien "trenitalia.it", si ce sont les mêmes horaires, vous avez un train à 8h41, un autre à 9h05, 9h19 (avec un changement à Roma Ostense pour celui-là), un autre à 9h44.... Je vous conseille de descendre à Roma San Pietro pur faire votre visite et remonter ensuite pour le retour à Roma Termini. Attention, à Roma termini, le train pour civitavecchia se trouve au fond de la gare , au quai 26 (si c'est toujours pareil), mais ça doit l'être , car cela fait 3 fois que l'on procède comme ça pour Rome et à chaque fois, il est à perpète les oies! Nous avons repris le train à 15h12 pour arriver à Civitavecchia à 16h20. Laissez vous de la marge pour rentrer au bateau. Vérifiez les horaires de trains sur le site internet par rapport à vos dates de croisière. Je vous recommande un restaurant pas cher et qui font de délicieuses pizzas, voici l'adresse : Ristorante "Sacro et Profano", via dei Maroniti, 29 à Rome. C'est proiche de la place de Trevi, à chaque fois que l'on y va, il y a quasiment personne, vous en avez pour environ 10€/personne avec eau comprise. Nous on adore, c'est typique, en plus et pas le truc à attrape touristes.
MESSINE : Nous connaissions Messine et il n'y a rien de bien spécial à voir dans la ville à part l'église et son horloge astronomique, la fontaine de Neptune en bordure de mer. On voulait retourner à l'Etna, donc on a pris l'excursion du bateau. Important, si vous allez à l'Etna : le vent souffle fort, il faut vous munir d'un bonnet ou d'un cahe-oreille, une écharpe, un pull. Nous nous étions fait avoir ily a 4 an lorsque nous y étions allés, donc cette année, on a bien apprécié d'avoir emmené tout ça. Et surtout y aller en basket et pas en tongs comme certains, car on enfonce dans la lave poudreuse. Vous pouvez aller à Taormine, mais je ne sais pas comment faire par soi-même (peut-être avec un taxi, car je ne sais pas s'il y a des bus qui peuvent vous y emmener). Certains y sont allés en prenant l'excursion du bateau.
MARMARIS : MSC vous propose une navette pour vous rendre au centre ville pour 9€/adulte, idem pour les enfants : totalement INUTILE. Lorsque vous descendez du bateau, vous longez le port, vous verrez il y a des escalires à gauche après le temrinal vous les descendez pour longer le port et vous arriver en ville et à la plage. Il faut peut-être 15 min à pied maximum, vous économisez 9€. Nous avons décidé de faire un peu de plage, donc on s'est baigné, on s'est fait bronzé, puis nous avons mangé dans un genre de fast food là où il y a toutes les boutiques, magasins. Fast food "Wimpy" à l'extérieur avec brumisateur pour 10€/personne avec boisson comprise, c'était très bon. Ensuite, nous avons pris un dolmus (petit bus collectif d'une dizaine de places) pour aller à Icmeler (2.50 TL = 1€). Les bus sont avec des bandes orange (environ 15-20 min de bus) pour y aller. Là-bas, vous avez des plages, ceraines sont réservées pour les hôtels, d'autres sont libres avec à chaque fois des bains de soleil gratuits, ce sont les matelas qui sont payants. Nous avons voulu faire de la bouée tirée par un petit bateau, on s'est bien amusé. Il y avait aussi le même principe mais en parachute. Il vaut mieux échanger des euros en livre turque pour les transports en communs, sinon les boutiques et resto acceptent les euros. Il y a des bureaux de change. Nous avons échangé dans le bureau de change près de l'office du tourisme situé vers la statue au bout du port juste avant la plage. Pour info : 1€ = 2.50TL. Pour ceux qui veulent aller à Dalyan et Kaunos par leurs propores moyens, c'est possible, vous chercherez dans "voyage forum", plusieurs personnes ont donné la marche à suivre. Au début, on voulait le faire, mais nous craignons de ne pas avoir assez de temps, car il y a 3 changements à faire pour s'y rendre. Maintentant, que nous avons vu comment marchait les dolmus, s'en perdre de temps, ça doit être faisable une prochaine fois.
LIMASSOL : c'est ce qui nous a le plus déçu. On a trouvé que c'était vieux et pas très propre. En fait, nous avions droit pour notre anniversaire de mariage à une excursion gratuite et on nous a proposé Currium et le temple d'Apollon et le village d'Omodos. Bon, ça allait parce que c'était un cadeau, sinon il n'y a pas grand chose à voir : Currium et le temple d'appolon, pour résumer : des ruines. Il n'y a qu'à Currium où l'on voit encore quelques mosaïques au sol et un théâtre gréco-romain. Puis dans le village d'Omodos, à part des boutiques de souvenir, et des mamies qui font des napperons, franchement rien d'extraordinaire. On serait rester à Limassol, je pense que ça aurait été pire, car ce n'est vraiment pas beau. On a préféré la Turquie.
ISRAEL : le "clou" de la croisière. Nous voulions aller absolument à la mer morte, donc on a pris l'excursion "massada et mer morte" et je peux dire à ceux qui souhaite ou qui hésite à la prendre, n'hésitez pas, car c'est vraiment l'excursion à faire. Depuis Massada, le paysage dans le désert avec la mer morte en bas est à couper le souffle. Notre guide était très bien et parlait impeccablement bien le français. Se baigner dans la mer morte est une expérience inoubliable, on flotte vraiment, impossible de nager, car si vous essayer vous vous retournez. Latempérature doit être aux alentours de 35°C. Ensuite, on s'est recouverts de boue bienfaisante pour la peau. C'était génial! Par contre, il faut 30h30 de bus pour s'y rendre. L'excursion dure 13h et il faisait 40°C à Massada, donc ceux qui craingent la chaleur, mieux vaut ne pas la prendre. Il est obligatoire d'apporter de l'eau, sinon, vous allez vous déshydrater. Le lendemain matin nous avons été aux jardins de Bahia, en 15 min à pied, nous y étions. Le bateau était tout à côté des jardins. A quai, on voyait les jardins presque devant nous. Pour s'y rendre à pied : passer le terminal, puis prendre le pont qui mène à la route longeant le port. Après le pont, aux feux, touner à droite et tourner à gauche 2 rues plus loin, les jardins sont justes en face. En tout cas, si le bateau s'arrête encore au même endroit que nous, il est totalement inutile de prendre un bus ou un taxi, sauf si vous ne voulez pas marcher, car il est vrai que ça monte. Pour y aller en bus, c'est le N°23. Par contre, un point important : demandez si les jardins sont ouverts, car exceptionnellement, ils étaient fermés depuis 3 jours lorsque nous avons fait escale à Haifa, il n'y avait qu'une petite portion d'ouverte en bas et tout en haut, c'est tout. Pour ceux qui veulent sortir le soir à Haïfa, sachez qu'il y a apparemment pas mal d'animations, de bars ouverts, c'est ce que nous a dit notre guide en revenant de notre excursion à la mer morte. Nous voulions sortir le soir, mais après 13h d'excursion, on en avait pleins les pattes! Du coup, nous sommes restés sur le bateau.
ZANTE : Dommage que l'escale ne durait pas plus longtemps, car j'aurais aimé aller à la baie du Naufrage. Comme le bateau proposait l'excursion aux grottes bleues, nous l'avons prise. Je m'étais renseigné avant pour y aller par nous-même, mais il fallait aller au port de Saint Nicolas et là, je n'ai pas trouvé comment faire, et j'avais peur aussi que n'ayons pas le temps c'est pour cela que nous sommes passés par le bateau. Les grottes sont jolies à voir, mais je n'appelle pas cela des grottes, on va dire que c'est plutôt des renfoncements dans la roche, il n'y a en a qu'une dans laquelle on peut s'engouffrer un peu avec le bateau sinon, on a longé la côte pour les voir, la mer est translucide, c'est aussi cela qui est joli. Par contre, le trajet en bus, n'a pas été confortable pour tout le monde, car les routes sont sinueuses et des gamins étaient malades, ont vomi à cause des tournants, donc je ne vous fais pas de dessin pour respirer l'air dans le car, un vrai supplice. On était content d'arriver au retour et que le bus nous dépose plus proche du centre ville. Il nous rstait 2h après l'excursion auc grottes bleues, donc nous avons flâné dans les petites rues où vous trouvez des boutiques à souvenires, des magasins de chaussures, vêtements. On a un peu regretté d'avoir pris cette excursion aux grottes bleues, car on avait prévu d'aller par nous-même à Laganas en bus, peut-être que cela aurait été mieux.
Voilà pour nos escales.
Pour ceux qui ont un transfert en bus jusqu'à Gênes, je peux aussi vous donner des infos : nous avons pris le bus à la gare de Nice : la gare est actuellement en travaux, aucun bus ne peut stationner devant, donc lorsque vous êtes devant la gare les bus se mettent à GAUCHE vers l'arrêt des bus de ville. Nous avions 2 bus à disposition qui sont arrivés pile poil à l'heure : 11h du matin. Nous sommes montés dans le 2ème bus puisque le 1er était complet. Le 1er bus est parti directement à Gênes et nous, nous nous sommes rendus à l'aéroport avec le 2ème bus pour prendre les autres passagers. Il faut compter 2h20 de bus depuis l'aéroport de Nice jusqu'à Gênes. Lorsque vous arrivez, vous ne vous occupez pas de vos bagages, ils les sortent de la soute et vous les retrouvez plus tard à la porte de votre cabine.
Bon, je vais m'arrêter là, si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir.
BIBIFRANCE
Comme promis, je vais vous livrer mon ressenti par rapport au bateau Lirica et sur les escales que nous avons faits lors de cette croisière en méditerranée orientale.
C'était la 1ère fois que nous partions avec MSC (nous sommes déjà partis 3 fois avec croisière de France et une fois avec Louis cruise Line). Nous avons trouvé le Lirica très bien : tout d'abord, notre cabine intérieure était très bien : beaucoup de rangements, un grand lit double, un petit frigo (c'est très paratique), un coffre-fort, la salle de bain petite mais ça allait, avec un sèche-cheveux intégré, du gel douche et du shampooing si vous ne voulez pas emmener les vôtres. On était au calme, pas de bruit de moteurs qui nous ont empêché de dormir, au contraire, on dormait comme des bébés! Nous étions au pont 8 , au milieu du bateau, cabine 8149. Le cabinier parlait français, très sympa, rien à redire là-dessus. Par contre, excepté notre cabinier, peu savent parler français, si vous ne vous débrouillez pas en anglais, la communication est parfois diffcile avec certains. Le bateau dans sa globalité possède de beaux salons, bars, casinon, discothèque, 2 restaurants qui ressemblent à ce que l'on a connu, comme sur les autres bateaux, par contre on ne peut pas en dire autant de la nourriture : personnellement, on a connu beaucoup mieux avec croisière de France (qui est d'ailleurs recommandé par le Gault et Millau), sur MSC c'était plus que moyen. On a été très déçu de la nourriture. On a trouvé que vu la taille du bateau, il y avait finalement peu de choix au buffet le midi et ce n'était vraiment pas formidable gustativement. Pour ceux qui mange à leur travail au self, vous ne verrez guère de différence. Le soir, au restaurant, idem, de plus, les portions sont petites. Sachez que le soir, vous avez la possibilité d'aller soit au buffet ou au restaurant et que ce qui est proposé au restaurant se retrouve aussi au buffet, donc il n'y a rien d'exceptionnel au resto, nous y sommes allés 4 soirs et ensuite on a préféré le self, car il y avait en plus d'autres plats proposés qu'on ne retrouvait pas au restaurant. Très déçus aussi par les petits déjeuners : il y a de tout au petit déjeuner, aussi bien du salé que du sucré, mais les croissants et pains au chocolat ne sont pas bons, ils font tout secs, on dirait qu'ils sont un peu rassis, vous ne risquez pas d'avoir les doigts gras! Par contre, les pancakes et les gaufres sont très bons. En fait il vaut mieux rester classique et prendre pain-beurre-confiture, vous ne serez pas déçus. Il y a aussi beuacoup de gâteaux, muffins, cake marbrés, au chocolat, je n'y ai pas goûté le matin, car ça ne me disait rien de manger cela le matin. Pour les boissons du petit déjeuner : le café est franchment pas bon ainsi que les jus de fruits archis sucrés. Ce que nous faisions, comme on vait pris le "all inclusive", on se prenait un jus d'orange pressé dans un bar ainsi que les cafés qui étaient bien meilleurs que ceux servis au petit déj. Concernant les spectacles : on a beaucoup apprécié ceux présentés le soir dans la salle de spectacle, sauf un soir il y avait un spectacle sur le thème des moiusquetaires qui n'était pas sansas! Par contre, on a été surpris qu'il n'y ait pas de thème chaque soir, ce que nous avions connus sur d'autres bateaux : par exemple une soirée orientale, une saoirée bleu et blanche...ce qui permet de s'habiller autrement que "formel" ou "élégant" comme le suggérait le bateau. Pas d'ambiance le soir autour de la piscine, sauf une soirée tropicale autour de la piscine, mais il aurait été plus convivial de faire des animations TOUS les soirs autour de la piscine que de s'enfermer dans les bars et salons le soir. Enfin, c'est notre ressenti. En parlant de la piscine : difficile d'avoir un transat, si on ne fait pas comme les italiens, c'est-à-dire venir tôt le matin, poser sa serviette, pour réserver son "lit" et revenir 3 heures plus tard alors qu'on est comme des "couillons" pour les autres avec notre serviette à la main à essayer d'apercevoir un transat libre. Les intendants autour de la piscine faisait de temps en temps la chasse à ceux qui avaient réservé leur transat et ne revenaient pas au bout d'1/2 h, et en plus ils gueulaient quand ils voyaient le mot comme quoi on ne devait pas partir plus de 30 min, sinon, quelqu'un d'autre pouvait prendre la chaise longue. Bon en ce qui nous concerne, on préfèrait se mettre plutôt vers le solarium pour être tranquille, car avec les gosses dans la piscine, ce n'est pas le meilleur endroit pour être au calme, de plus, il y a constamment de la musique ou des animations. Je n'ose pas imaginer le champ de foire en période de vacances scolaires autour de la piscine, apporter le doliprane! Mais bon, on savait à quoi s'attendre. Et lors des journées en mer, bvous avez aussi des animations à la discothèque, des ateliers dans les autres salons et si vous voulez être au calme dehors, vous avez aussi des transats de dispo à l'arrière du bateau. Il n'y a pas que la piscine. Pendant que j'y pense, quelques info concernant l'alcool : si vous acheter à l'extérieur de l'alcool, ils vous gardent les bouteilles et vous les redonnent la veille au soir avant le débarquement. Concernant les frais de service à bord : INCONTOURNABLES, je préfère vous le dire : c'est 6€/jour et personne débités sur votre compte, pour nous 2, nous avons donc eu 132€ en plus débités automatiquement. Rien ne vous empêche de donner en plus un pourboire au cabinier, mais ces frais seront obligatoirement déduits. Il y a aussi 1€/personne pour soutenir l'UNICEF. Vous aurez un papier pour savoir si vous ne voulez pas être débité ou si vous voulez donner plus. Pour 1€ en moins, ça ne va pas chercher bien loin. Dernière chose, car je pense qu'on va me poser la question concernant les forfaits boissons : nous avions pris le forfait "tout inclus" qui s'appelle "allegrissimo" et je peux vous dire qu'on n'a pas du tout regretté, au contraire, car mine de rien, ça va très vite : un cocktail alccolisé coûte 6.50€, sans alcool 4.10€, une bouteille d'eau 2.50€, les bières entre 3 et 4€. En rentrant , j'ai fait mon calcul et nous l'avons plus que rentabilisé puisque si nous ne l'avions pas pris, nous aurions dépensé plus de 100€ en plus du montant du forfait. Bien sûr, si vous ne buvez que de l'eau, ça ne vaut pas le coût de prendre de forfait. Il y avait en plus les glaces comprises dans le forfait, en en prenait une chacun/jour, c'était bien appréciable. Les cocktails sont très bien faits, variés et généreux! Je vous recommande le "vitamin bar" avec des fruits frais pressés, délicieux.
Bon, passons aux escales :
CIVITAVECCHIA : Si vous voulez à Rome par vos propres moyens : pour sortir du port, MSC vous emmène gratuitement à la sortie avec une navette. lorsque vous descedez du bus longer la mer sur votre droite jusqu'à la gare (environ 10 à 15 min à pied) et prenez un billet BIRG qui coûte 12€ aller et retour pour Rome et qui vous permet aussi de prendre le bus et métro à Rome. Noter votre nom, prénom et date de naissance sur votre billet, car nous nous sommes faits controlés dans le train et ils vérifient si tout est noté. Pour les horaires de train, vous pouvez aller voir sur le site italien "trenitalia.it", si ce sont les mêmes horaires, vous avez un train à 8h41, un autre à 9h05, 9h19 (avec un changement à Roma Ostense pour celui-là), un autre à 9h44.... Je vous conseille de descendre à Roma San Pietro pur faire votre visite et remonter ensuite pour le retour à Roma Termini. Attention, à Roma termini, le train pour civitavecchia se trouve au fond de la gare , au quai 26 (si c'est toujours pareil), mais ça doit l'être , car cela fait 3 fois que l'on procède comme ça pour Rome et à chaque fois, il est à perpète les oies! Nous avons repris le train à 15h12 pour arriver à Civitavecchia à 16h20. Laissez vous de la marge pour rentrer au bateau. Vérifiez les horaires de trains sur le site internet par rapport à vos dates de croisière. Je vous recommande un restaurant pas cher et qui font de délicieuses pizzas, voici l'adresse : Ristorante "Sacro et Profano", via dei Maroniti, 29 à Rome. C'est proiche de la place de Trevi, à chaque fois que l'on y va, il y a quasiment personne, vous en avez pour environ 10€/personne avec eau comprise. Nous on adore, c'est typique, en plus et pas le truc à attrape touristes.
MESSINE : Nous connaissions Messine et il n'y a rien de bien spécial à voir dans la ville à part l'église et son horloge astronomique, la fontaine de Neptune en bordure de mer. On voulait retourner à l'Etna, donc on a pris l'excursion du bateau. Important, si vous allez à l'Etna : le vent souffle fort, il faut vous munir d'un bonnet ou d'un cahe-oreille, une écharpe, un pull. Nous nous étions fait avoir ily a 4 an lorsque nous y étions allés, donc cette année, on a bien apprécié d'avoir emmené tout ça. Et surtout y aller en basket et pas en tongs comme certains, car on enfonce dans la lave poudreuse. Vous pouvez aller à Taormine, mais je ne sais pas comment faire par soi-même (peut-être avec un taxi, car je ne sais pas s'il y a des bus qui peuvent vous y emmener). Certains y sont allés en prenant l'excursion du bateau.
MARMARIS : MSC vous propose une navette pour vous rendre au centre ville pour 9€/adulte, idem pour les enfants : totalement INUTILE. Lorsque vous descendez du bateau, vous longez le port, vous verrez il y a des escalires à gauche après le temrinal vous les descendez pour longer le port et vous arriver en ville et à la plage. Il faut peut-être 15 min à pied maximum, vous économisez 9€. Nous avons décidé de faire un peu de plage, donc on s'est baigné, on s'est fait bronzé, puis nous avons mangé dans un genre de fast food là où il y a toutes les boutiques, magasins. Fast food "Wimpy" à l'extérieur avec brumisateur pour 10€/personne avec boisson comprise, c'était très bon. Ensuite, nous avons pris un dolmus (petit bus collectif d'une dizaine de places) pour aller à Icmeler (2.50 TL = 1€). Les bus sont avec des bandes orange (environ 15-20 min de bus) pour y aller. Là-bas, vous avez des plages, ceraines sont réservées pour les hôtels, d'autres sont libres avec à chaque fois des bains de soleil gratuits, ce sont les matelas qui sont payants. Nous avons voulu faire de la bouée tirée par un petit bateau, on s'est bien amusé. Il y avait aussi le même principe mais en parachute. Il vaut mieux échanger des euros en livre turque pour les transports en communs, sinon les boutiques et resto acceptent les euros. Il y a des bureaux de change. Nous avons échangé dans le bureau de change près de l'office du tourisme situé vers la statue au bout du port juste avant la plage. Pour info : 1€ = 2.50TL. Pour ceux qui veulent aller à Dalyan et Kaunos par leurs propores moyens, c'est possible, vous chercherez dans "voyage forum", plusieurs personnes ont donné la marche à suivre. Au début, on voulait le faire, mais nous craignons de ne pas avoir assez de temps, car il y a 3 changements à faire pour s'y rendre. Maintentant, que nous avons vu comment marchait les dolmus, s'en perdre de temps, ça doit être faisable une prochaine fois.
LIMASSOL : c'est ce qui nous a le plus déçu. On a trouvé que c'était vieux et pas très propre. En fait, nous avions droit pour notre anniversaire de mariage à une excursion gratuite et on nous a proposé Currium et le temple d'Apollon et le village d'Omodos. Bon, ça allait parce que c'était un cadeau, sinon il n'y a pas grand chose à voir : Currium et le temple d'appolon, pour résumer : des ruines. Il n'y a qu'à Currium où l'on voit encore quelques mosaïques au sol et un théâtre gréco-romain. Puis dans le village d'Omodos, à part des boutiques de souvenir, et des mamies qui font des napperons, franchement rien d'extraordinaire. On serait rester à Limassol, je pense que ça aurait été pire, car ce n'est vraiment pas beau. On a préféré la Turquie.
ISRAEL : le "clou" de la croisière. Nous voulions aller absolument à la mer morte, donc on a pris l'excursion "massada et mer morte" et je peux dire à ceux qui souhaite ou qui hésite à la prendre, n'hésitez pas, car c'est vraiment l'excursion à faire. Depuis Massada, le paysage dans le désert avec la mer morte en bas est à couper le souffle. Notre guide était très bien et parlait impeccablement bien le français. Se baigner dans la mer morte est une expérience inoubliable, on flotte vraiment, impossible de nager, car si vous essayer vous vous retournez. Latempérature doit être aux alentours de 35°C. Ensuite, on s'est recouverts de boue bienfaisante pour la peau. C'était génial! Par contre, il faut 30h30 de bus pour s'y rendre. L'excursion dure 13h et il faisait 40°C à Massada, donc ceux qui craingent la chaleur, mieux vaut ne pas la prendre. Il est obligatoire d'apporter de l'eau, sinon, vous allez vous déshydrater. Le lendemain matin nous avons été aux jardins de Bahia, en 15 min à pied, nous y étions. Le bateau était tout à côté des jardins. A quai, on voyait les jardins presque devant nous. Pour s'y rendre à pied : passer le terminal, puis prendre le pont qui mène à la route longeant le port. Après le pont, aux feux, touner à droite et tourner à gauche 2 rues plus loin, les jardins sont justes en face. En tout cas, si le bateau s'arrête encore au même endroit que nous, il est totalement inutile de prendre un bus ou un taxi, sauf si vous ne voulez pas marcher, car il est vrai que ça monte. Pour y aller en bus, c'est le N°23. Par contre, un point important : demandez si les jardins sont ouverts, car exceptionnellement, ils étaient fermés depuis 3 jours lorsque nous avons fait escale à Haifa, il n'y avait qu'une petite portion d'ouverte en bas et tout en haut, c'est tout. Pour ceux qui veulent sortir le soir à Haïfa, sachez qu'il y a apparemment pas mal d'animations, de bars ouverts, c'est ce que nous a dit notre guide en revenant de notre excursion à la mer morte. Nous voulions sortir le soir, mais après 13h d'excursion, on en avait pleins les pattes! Du coup, nous sommes restés sur le bateau.
ZANTE : Dommage que l'escale ne durait pas plus longtemps, car j'aurais aimé aller à la baie du Naufrage. Comme le bateau proposait l'excursion aux grottes bleues, nous l'avons prise. Je m'étais renseigné avant pour y aller par nous-même, mais il fallait aller au port de Saint Nicolas et là, je n'ai pas trouvé comment faire, et j'avais peur aussi que n'ayons pas le temps c'est pour cela que nous sommes passés par le bateau. Les grottes sont jolies à voir, mais je n'appelle pas cela des grottes, on va dire que c'est plutôt des renfoncements dans la roche, il n'y a en a qu'une dans laquelle on peut s'engouffrer un peu avec le bateau sinon, on a longé la côte pour les voir, la mer est translucide, c'est aussi cela qui est joli. Par contre, le trajet en bus, n'a pas été confortable pour tout le monde, car les routes sont sinueuses et des gamins étaient malades, ont vomi à cause des tournants, donc je ne vous fais pas de dessin pour respirer l'air dans le car, un vrai supplice. On était content d'arriver au retour et que le bus nous dépose plus proche du centre ville. Il nous rstait 2h après l'excursion auc grottes bleues, donc nous avons flâné dans les petites rues où vous trouvez des boutiques à souvenires, des magasins de chaussures, vêtements. On a un peu regretté d'avoir pris cette excursion aux grottes bleues, car on avait prévu d'aller par nous-même à Laganas en bus, peut-être que cela aurait été mieux.
Voilà pour nos escales.
Pour ceux qui ont un transfert en bus jusqu'à Gênes, je peux aussi vous donner des infos : nous avons pris le bus à la gare de Nice : la gare est actuellement en travaux, aucun bus ne peut stationner devant, donc lorsque vous êtes devant la gare les bus se mettent à GAUCHE vers l'arrêt des bus de ville. Nous avions 2 bus à disposition qui sont arrivés pile poil à l'heure : 11h du matin. Nous sommes montés dans le 2ème bus puisque le 1er était complet. Le 1er bus est parti directement à Gênes et nous, nous nous sommes rendus à l'aéroport avec le 2ème bus pour prendre les autres passagers. Il faut compter 2h20 de bus depuis l'aéroport de Nice jusqu'à Gênes. Lorsque vous arrivez, vous ne vous occupez pas de vos bagages, ils les sortent de la soute et vous les retrouvez plus tard à la porte de votre cabine.
Bon, je vais m'arrêter là, si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir.
BIBIFRANCE
Retour de Malaisie: conseils pour femme voilée English translation pending
Salam alekom,
Je reviens de 3 semaines ½ en Malaisie au mois de Mars, je tiens à partager mon expérience car les forums mon beaucoup aider à préparer mon voyage. Il faut savoir que les Malais adorent les touristes musulmans mashallah ça n’as rien à voir avec le bled ils sont très musulman et très tolérant aussi envers les touristes non pratiquants.
Sur les plages publiques je me suis baigner en burkini les Malais se baigne habiller il y a que les touristes en maillot de bains. On peux même aller a la piscine en burkini ainsi que les parcs aquatiques (il y en a 1 à Kuala Lumpur moi j’ai été a celui près de Malacca) s’est sympa mais ce n’est pas Aqualand non plus lol.
Pour un voyage de noces je conseil Langkawi et les iles Perenthians.
Mon séjour, j’ai uniquement réservé les 2 premières nuits a Kl le reste a été pris sur place:
2j kuala Lumpur : très suffisant villes très pollué c’est la ville que j’ai le moins aimé ; intéressante pour l’électronique pas cher.
2j Malacca : excellent pour visite et le parc aquatique
Avion
7j Langkawi : mon coup de Coeur nous étions au « Cottage » super Guesthouse derrière la rue principale a l’entré de penang cenang mais peut-être pas assez romantique pour les noces préféré plutôt « the Cabine » c’était super mimi des bungalows le long de la plage et bien placer un peu plus cher.
Là-bas il faut absolument faire l’excursion « mangroove » , le téléphérique et les cascades.. Il faut louer une voiture ou scooter le taxi est assez cher sur l’ile. Le soir aller à Kuah sur la pointe ou il y a l’aigle il y a pleins de lumières le long de la mer très romantique.
Le long de plage de penang cenang il y a plein de stands d’excursions tu peux louer une iles desserte pour 70euros pour 4h « private Iland » ;nous avons également trouver une plage ( sur la carte de Langkawi au milieu en haut) vous trouverez un parking sans commerce et pour accéder à la plage nous avons trouvé une corde pour descendre par les arbres, sur la plage une balançoire après sur la droite il y avait comme cabane faite avec d’énormes rochers donc personnes de pouvais arriver de la droite et mon mari garder l’entré à gauche! Il n’y avait personne au loin des enfants qui jouer au ballon. Mais tu peux essayer de faire bronzette là-bas !
2j Cameron Highland: Nous avons été a « Father guesthouse » il propose les escurtions pour visité rizière culture du thé fruit et légume, la ferme au papillon, les randonnées ...
Car et pirogue depuis l’hôtel
2j a Taman Negara: Nous n’avons pas fait le treque de 2 ou 3 j dans la jungle , tu peux dormir dans une grotte ou dans une maison sur les arbres, nous on a uniquement fait le petit circuit avec la canopée tu peux le faire sans guide.
Car depuis l’office du tourisme vers kota Besut villes d’embarquement pour les iles
5j iles Perenthian : j’ai été a Kecil car c’est la-bas qu’il y a les plus d’animations il y a que des touristes sur ces iles car elles sont fermé la moitié de l’année. Magnifique pour le snorkeling .Tu verras des tortue des requins a pointe noir des poissons clone, poisson de tous les couleurs des coraux… mashallah tu nage dans un aquarium. L’eau y est magiquement transparente.
Nous avons logé sur Corail Beach là-bas tu peux prendre un taxi boat et pour 20rm aller-retour il te dépose sur des plages (là-bas c’est que des mini plages) où il y’a personnes, nous avons été sur une qui est 2 plages après « romantique Beach sur la droite il y avait le long de la plage des rochers où j’allais bronzé en maillot de bain car des fois tu as des bateaux qui passe au loin.
Sinon j’ai entendu dire qu’il faut aller sur Besar car il y a plus de petite plage isolé accessible à pied.
1j Kuala Terengganu : pas besoin d’y passer la nuit le mieux et de quitté les iles perenthian à midi et de prendre un taxi vers Kuala Terengganu et visité la mosquée cristal et le parc « attraction » 20rm soit 5e avec les 22 miniatures +musées des plus belles mosquées du monde et voir la mosquée su l’eau au coucher du soleil magnifiques de l’extérieur.
Après nous avons pris un bus de nuit la compagnie rouge et noir je ne me souviens plus du nom est la meilleur on a mieux dormi que dans l’avion ! Sinon il y a un aéroport mais tu perds beaucoup de temps avec embarquement.
Arrivé à Kuala Lumpur le matin et l’après-midi on a visité Putrajaya (à 20min en voiture)très jolie (voir photos sur le net) il y a tous les ministères palais de justice et 2 grandes mosquées donc la plus belles que j’ai vu en Malaisie. Ville a visitée avec un chauffeur de taxi car monuments trop espacé puis retour a KL et retour en France le lendemain matin.
Voilà désolé pour les fautes d’orthographes je suis nul mais si quelqu’un a besoin d’autres renseignement hésité pas.
Voilà désolé pour les fautes d’orthographes je suis nul mais si quelqu’un a besoin d’autres renseignement hésité pas.
Road trip d'un an à partir de juin 2013: direction l'Asie sans avion et plein d'escales! English translation pending
Bonjour à tous,
Ça fait maintenant plusieurs mois que je me balade dans les forums de VF, que je me documente. Il est temps maintenant pour moi aussi, après avoir récolté pas mal d'infos, de présenter mon projet de voyage. J'ai encore des interrogations donc j'espère que j'arriverai à capter l'attention malgré la longueur non négligeable de ce message!
Présentation :
Pour commencer, une petite présentation s'impose ; je m'appelle Kévin, 28ans en avril, kiné de profession. Je suis aussi un féru de sport et de musique. Ca fait des années que je pense à aller voir ailleurs ce qu'il se passe, mais j'étais pleinement engagé dans des activités sportives avant de pouvoir envisager un road trip. Donc nous y voilà, après quelques mois de mûres réflexions, j'ai décidé en octobre 2012 de préparer un voyage qui m'emmènerait en Asie, prévu à partir de juin 2013 ! Ma démarche première était de déjà aller voir à côté de chez nous « ce qu'il se passe » au lieu d'aller prendre un avion pour l'autre bout de la planète et ainsi louper tout ce qu'il y a entre. Et puis, il y a un côté "je grille les étapes" en prenant un vol que je voulais éviter. J'ai le temps, donc j'irai par la Terre! Je me suis donc dit que j'irais déjà voir les pays de l'Est de l'Europe. Et puis, je me suis dit pourquoi pas aller prendre le Transsibérien, la Russie étant à côté des pays que je convoitais ! Et de fil en aiguille, les destinations se sont rallongées vers la Mongolie, la Chine, puis l'Asie du Sud-Est, et puis... on verra sur place! Et de quelques semaines ou mois, je me suis préparé à partir au moins un an! Le point important, c'est que je ne veux pas me fixer de limite d'espace et de temps. J'irais plus ou moins loin et plus ou moins longtemps!
Le voyage :
Je pars donc en juin 2013, date prévue pour arriver en Asie à la fin de la mousson et pour pouvoir prendre le transsibérien avant mi-juillet (a priori bondé!) Je pense partir en stop dans les Pays de l'Est jusqu'en Russie. Pourquoi en stop? pour faire des économies déjà, le train est cher, le bus semble l'être tout autant, et parce-que j'ai le temps, puisque j'aimerais arriver en Russie en 2-3 semaines. Après, si vous avez des idées, des conseils quant aux transports pour aller en Russie je suis très preneur car pas encore totalement certain de ce type de transport et sur le trajet que je vais emprunter! Je compte arriver soit à Moscou, mais je ne veux pas passer par la Biélorussie, pour ne pas avoir à faire de visa supplémentaire à faire. Mais je vais donc devoir faire un détour. Eventuellement, je peux remonter jusqu'à Saint-Pétersbourg, je ne sais pas encore, et j'aimerais savoir ce que vous en pensez afin de pouvoir ensuite faire mon visa (1mois en Russie).
Ensuite le Transsibérien : direction Irkoutsk. J'aimerais pouvoir m'arrêter dans plusieurs villes et donc ne pas voyager d'une traite et c'est là qu'est mon 2ème problème : je ne parle pas russe. Je compte apprendre l'alphabet cyrillique, mais pour prendre les billets de train (3ème classe) et qui plus est fin juin-début juillet (période touristique), j'ai peur de galérer (même si je souhaite faire du couchsurfing et que les hébergeurs, d'après ce que j'ai lu, aident volontiers) et même de me retrouver bloqué. J'aimerais donc aussi avoir des conseils sachant que j'aimerais arriver à Irkoutsk en 2-3semaines afin de profiter avant de Moscou et/ou St Petersbourg, et du lac Baïkal ensuite.
Puis vient la Mongolie ou j'aimerais rester un mois environ. Visa à faire à Oulan Oude.
Je compte ensuite rejoindre la Chine via le Transmongolien jusqu'à Pékin. Je ferai mon visa à Oulan Bator; j'ai un ami qui habite en Chine et qui devrait pouvoir me faire une invit pour le visa, sinon je me débrouillerai sur place, si certains y arrivent, pourquoi pas moi ?!
Je resterai quelques temps chez mon pote qui habite Tianjin, décrouvrir la vie là-bas, visiter les alentours et puis je descendrai rejoindre l'Asie du Sud-Est en ayant fait un prolongation de mon visa sur place (2mois en Chine)
Puis direction, Vietnam, Cambodge, Laos et Thailande, en faisant les visas sur place ou dans le pays d'avant, pour 3-4 mois environ.
Voilà mon objectif principal, je serai parti depuis 9 mois sans doute et sans avion. Ensuite, en fonction des envies du moment: - je pars au Népal, Inde et je rentre via la route de la soie. Mais je devrais probablement prendre l'avion pour rejoindre le Népal ou l'Inde. A moins que.. ? - je descends en Malaisie, Indonésie.. Océanie. - Je rentre en avion (mais comme je l'ai dit, je préfère éviter donc c'est en fonction du mal du pays) et puis j'aurais encore du temps et de l'argent normalement.
A noter que les durées que je vous ai donné sont approximatives et dépendront des validités des visas et des envies du moment. De la même façon, je n'ai pas envie d'avoir un itinéraire tout tracé et de me donner une certaine pression de tout vouloir faire. Je veux juste vivre et profiter !
Equipement :
Sac à dos : forclaz 60 symbium access (d4) Sac à dos journée Tente : lightent 1 Ferrino Sac de couchage : synthétique pour secher plus vite mais pas encore choisi.. Drap de soie Tapis de sol Couverture de survie
bouchon d'oreilles coussin nuque pochette ceinture frontale dynamo anti-moustiques serviette microfibre (+1petite) corde à linge cadenas à code + chaine couteau suisse cuillere fourchette ruban adhésif sachet congélation assiette (frisbee) pastilles purificatrices d'eau camel bag
stylo/crayon briquet tempete matériel couture sifflet carnet de voyage lunettes de vue lunettes de soleil cartes à jouer ukulele
Appareil photo trépied netbook carte mémoire disque dur externe iphone4 adaptateur universel
Trousse de toilette (brosse à dent, dentifrice, savon antibacterien liquide, cotons tiges, pince, coupe ongles, lingettes, creme solaire et apres solaire, déo, rasoir, mousse à raser)
Trousse de secours (anti-palu, anti-diarrhéique, anti-bactérien intestinal, anti-spasmodique, antibio, paracetamol, asipirine)
Vétements (un peu de tout mais pas bcp! Avec en plus coupe vent, chapeau, poncho)
Chaussures (marche, baskets et tongues)
Pour l'équipement, je compte prendre beaucoup choses à Décat, afin de pouvoir négocier un prix global ; sauf pour le duvet et la tente qui sont trop lourds à D4.
Concernant le netbook, je souhaitais partir sans ordi parce que je conçois pas trop un voyage avec les yeux rivés sur un pc, mais on m'a bcp demandé de faire un blog, et étant perfectionniste, j'ai de plus en tête de faire un joli blog via wordpress avec un hébergement OVH (28euros/an). Il me serait donc plus simple de prendre le temps d'écrire pendant les longs voyages . Mais ça peut aussi être un poids pour mes hypothétiques achats à D4 à prix réduits (liens du matos sur leur site) Le netbook pourra aussi m'aider pour stocker vidéos et photos. Qu'en pensez-vous ?
Sinon dans ce voyage, je compte emmener avec moi mon ukulele pour pouvoir essayer d'échanger et faire de la musique, pourquoi pas des vidéos d'un peu partout.. J'aimerais bien réaliser des vidéos à la « Playing for change » ou « Where the hell is Matt » en faisant par exemple un morceau que je pourrais jouer avec des gens de pays différents.
Je compte aussi aller faire du sport dès que j'en aurai l'opportunité.
Vaccins:
DTPolio, BCG et hépatite B déjà faits. Je suis en train de faire : rage et hépatite A/Typhoide. Pour l'encéphalite japonaise et le traitement anti-palu on verra plus tard, je devrais arriver en Asie juste après la fin de la mousson.
Langue :
Je parle anglais, espagnol (pas sûr que ça me soit très utile ^^) et suis en train d'apprendre le chinois tout seul comme un grand (pas évident!) avec les méthodes d'apprentissage connues. J'aimerais aussi apprendre l'alphabet cyrillique comme je l'ai dit précédemment pour m'aider en Russie.
Budget :
10000euros, peut être un peu moins, sachant que je pense prévoir large puisque sans avoir à prendre de billet d'avion, en dormant en auberge de jeunesse, couchsurfing ou chez l'habitant, je ne pense pas tant dépenser que ça ?!
Banque :
Je compte ouvrir un compte VISA Premier à la Société Générale (option Jazz Internationale) et un compte Mastercard classique chez Fortunéo.
Assurance :
Je souhaite prendre l'assurance AVI International Marco Polo mais j'aimerais qu'elle débute après 3 mois de voyage (prise en charge via la carte VISA premier les 3 premiers mois). Est-ce que c'est possible de souscrire à cette assurance avant de partir en leur demandant de mettre l'assurance en marche 3 mois après ?
Donc pour résumer, mes interrogations sont les suivantes: - Aller en Russie en stop, bonne ou mauvaise idée ? Moscou ou Saint-Pétersbourg en évitant la Biélorussie ? - Le transsibérien en plusieurs étapes et plusieurs semaine quand on parle pas russe, ça se passe comment ? - Le netbook, bien ou pas bien pour ce que je souhaite en faire ? - L'assurance après 3mois, possible ? - Une interrogation qui ne m'est pas venue à l'esprit ?
Enfin, la moindre chose qui vous vient à l'esprit, je vous invite à m'en faire part, c'est super important pour moi (bon je suppose que c'est important pour tout ceux qui écrivent sur ce forum.. ;) ), je compte acheter tout mon matos après avoir confronté mon projet avec l'avis des gens sur VF.
De la même façon, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas !
Merci aux courageux qui auront lu jusqu'au bout, je leur tire ma révérence ! (rien que ça!)
A bientôt,
Kévin
Ça fait maintenant plusieurs mois que je me balade dans les forums de VF, que je me documente. Il est temps maintenant pour moi aussi, après avoir récolté pas mal d'infos, de présenter mon projet de voyage. J'ai encore des interrogations donc j'espère que j'arriverai à capter l'attention malgré la longueur non négligeable de ce message!
Présentation :
Pour commencer, une petite présentation s'impose ; je m'appelle Kévin, 28ans en avril, kiné de profession. Je suis aussi un féru de sport et de musique. Ca fait des années que je pense à aller voir ailleurs ce qu'il se passe, mais j'étais pleinement engagé dans des activités sportives avant de pouvoir envisager un road trip. Donc nous y voilà, après quelques mois de mûres réflexions, j'ai décidé en octobre 2012 de préparer un voyage qui m'emmènerait en Asie, prévu à partir de juin 2013 ! Ma démarche première était de déjà aller voir à côté de chez nous « ce qu'il se passe » au lieu d'aller prendre un avion pour l'autre bout de la planète et ainsi louper tout ce qu'il y a entre. Et puis, il y a un côté "je grille les étapes" en prenant un vol que je voulais éviter. J'ai le temps, donc j'irai par la Terre! Je me suis donc dit que j'irais déjà voir les pays de l'Est de l'Europe. Et puis, je me suis dit pourquoi pas aller prendre le Transsibérien, la Russie étant à côté des pays que je convoitais ! Et de fil en aiguille, les destinations se sont rallongées vers la Mongolie, la Chine, puis l'Asie du Sud-Est, et puis... on verra sur place! Et de quelques semaines ou mois, je me suis préparé à partir au moins un an! Le point important, c'est que je ne veux pas me fixer de limite d'espace et de temps. J'irais plus ou moins loin et plus ou moins longtemps!
Le voyage :
Je pars donc en juin 2013, date prévue pour arriver en Asie à la fin de la mousson et pour pouvoir prendre le transsibérien avant mi-juillet (a priori bondé!) Je pense partir en stop dans les Pays de l'Est jusqu'en Russie. Pourquoi en stop? pour faire des économies déjà, le train est cher, le bus semble l'être tout autant, et parce-que j'ai le temps, puisque j'aimerais arriver en Russie en 2-3 semaines. Après, si vous avez des idées, des conseils quant aux transports pour aller en Russie je suis très preneur car pas encore totalement certain de ce type de transport et sur le trajet que je vais emprunter! Je compte arriver soit à Moscou, mais je ne veux pas passer par la Biélorussie, pour ne pas avoir à faire de visa supplémentaire à faire. Mais je vais donc devoir faire un détour. Eventuellement, je peux remonter jusqu'à Saint-Pétersbourg, je ne sais pas encore, et j'aimerais savoir ce que vous en pensez afin de pouvoir ensuite faire mon visa (1mois en Russie).
Ensuite le Transsibérien : direction Irkoutsk. J'aimerais pouvoir m'arrêter dans plusieurs villes et donc ne pas voyager d'une traite et c'est là qu'est mon 2ème problème : je ne parle pas russe. Je compte apprendre l'alphabet cyrillique, mais pour prendre les billets de train (3ème classe) et qui plus est fin juin-début juillet (période touristique), j'ai peur de galérer (même si je souhaite faire du couchsurfing et que les hébergeurs, d'après ce que j'ai lu, aident volontiers) et même de me retrouver bloqué. J'aimerais donc aussi avoir des conseils sachant que j'aimerais arriver à Irkoutsk en 2-3semaines afin de profiter avant de Moscou et/ou St Petersbourg, et du lac Baïkal ensuite.
Puis vient la Mongolie ou j'aimerais rester un mois environ. Visa à faire à Oulan Oude.
Je compte ensuite rejoindre la Chine via le Transmongolien jusqu'à Pékin. Je ferai mon visa à Oulan Bator; j'ai un ami qui habite en Chine et qui devrait pouvoir me faire une invit pour le visa, sinon je me débrouillerai sur place, si certains y arrivent, pourquoi pas moi ?!
Je resterai quelques temps chez mon pote qui habite Tianjin, décrouvrir la vie là-bas, visiter les alentours et puis je descendrai rejoindre l'Asie du Sud-Est en ayant fait un prolongation de mon visa sur place (2mois en Chine)
Puis direction, Vietnam, Cambodge, Laos et Thailande, en faisant les visas sur place ou dans le pays d'avant, pour 3-4 mois environ.
Voilà mon objectif principal, je serai parti depuis 9 mois sans doute et sans avion. Ensuite, en fonction des envies du moment: - je pars au Népal, Inde et je rentre via la route de la soie. Mais je devrais probablement prendre l'avion pour rejoindre le Népal ou l'Inde. A moins que.. ? - je descends en Malaisie, Indonésie.. Océanie. - Je rentre en avion (mais comme je l'ai dit, je préfère éviter donc c'est en fonction du mal du pays) et puis j'aurais encore du temps et de l'argent normalement.
A noter que les durées que je vous ai donné sont approximatives et dépendront des validités des visas et des envies du moment. De la même façon, je n'ai pas envie d'avoir un itinéraire tout tracé et de me donner une certaine pression de tout vouloir faire. Je veux juste vivre et profiter !
Equipement :
Sac à dos : forclaz 60 symbium access (d4) Sac à dos journée Tente : lightent 1 Ferrino Sac de couchage : synthétique pour secher plus vite mais pas encore choisi.. Drap de soie Tapis de sol Couverture de survie
bouchon d'oreilles coussin nuque pochette ceinture frontale dynamo anti-moustiques serviette microfibre (+1petite) corde à linge cadenas à code + chaine couteau suisse cuillere fourchette ruban adhésif sachet congélation assiette (frisbee) pastilles purificatrices d'eau camel bag
stylo/crayon briquet tempete matériel couture sifflet carnet de voyage lunettes de vue lunettes de soleil cartes à jouer ukulele
Appareil photo trépied netbook carte mémoire disque dur externe iphone4 adaptateur universel
Trousse de toilette (brosse à dent, dentifrice, savon antibacterien liquide, cotons tiges, pince, coupe ongles, lingettes, creme solaire et apres solaire, déo, rasoir, mousse à raser)
Trousse de secours (anti-palu, anti-diarrhéique, anti-bactérien intestinal, anti-spasmodique, antibio, paracetamol, asipirine)
Vétements (un peu de tout mais pas bcp! Avec en plus coupe vent, chapeau, poncho)
Chaussures (marche, baskets et tongues)
Pour l'équipement, je compte prendre beaucoup choses à Décat, afin de pouvoir négocier un prix global ; sauf pour le duvet et la tente qui sont trop lourds à D4.
Concernant le netbook, je souhaitais partir sans ordi parce que je conçois pas trop un voyage avec les yeux rivés sur un pc, mais on m'a bcp demandé de faire un blog, et étant perfectionniste, j'ai de plus en tête de faire un joli blog via wordpress avec un hébergement OVH (28euros/an). Il me serait donc plus simple de prendre le temps d'écrire pendant les longs voyages . Mais ça peut aussi être un poids pour mes hypothétiques achats à D4 à prix réduits (liens du matos sur leur site) Le netbook pourra aussi m'aider pour stocker vidéos et photos. Qu'en pensez-vous ?
Sinon dans ce voyage, je compte emmener avec moi mon ukulele pour pouvoir essayer d'échanger et faire de la musique, pourquoi pas des vidéos d'un peu partout.. J'aimerais bien réaliser des vidéos à la « Playing for change » ou « Where the hell is Matt » en faisant par exemple un morceau que je pourrais jouer avec des gens de pays différents.
Je compte aussi aller faire du sport dès que j'en aurai l'opportunité.
Vaccins:
DTPolio, BCG et hépatite B déjà faits. Je suis en train de faire : rage et hépatite A/Typhoide. Pour l'encéphalite japonaise et le traitement anti-palu on verra plus tard, je devrais arriver en Asie juste après la fin de la mousson.
Langue :
Je parle anglais, espagnol (pas sûr que ça me soit très utile ^^) et suis en train d'apprendre le chinois tout seul comme un grand (pas évident!) avec les méthodes d'apprentissage connues. J'aimerais aussi apprendre l'alphabet cyrillique comme je l'ai dit précédemment pour m'aider en Russie.
Budget :
10000euros, peut être un peu moins, sachant que je pense prévoir large puisque sans avoir à prendre de billet d'avion, en dormant en auberge de jeunesse, couchsurfing ou chez l'habitant, je ne pense pas tant dépenser que ça ?!
Banque :
Je compte ouvrir un compte VISA Premier à la Société Générale (option Jazz Internationale) et un compte Mastercard classique chez Fortunéo.
Assurance :
Je souhaite prendre l'assurance AVI International Marco Polo mais j'aimerais qu'elle débute après 3 mois de voyage (prise en charge via la carte VISA premier les 3 premiers mois). Est-ce que c'est possible de souscrire à cette assurance avant de partir en leur demandant de mettre l'assurance en marche 3 mois après ?
Donc pour résumer, mes interrogations sont les suivantes: - Aller en Russie en stop, bonne ou mauvaise idée ? Moscou ou Saint-Pétersbourg en évitant la Biélorussie ? - Le transsibérien en plusieurs étapes et plusieurs semaine quand on parle pas russe, ça se passe comment ? - Le netbook, bien ou pas bien pour ce que je souhaite en faire ? - L'assurance après 3mois, possible ? - Une interrogation qui ne m'est pas venue à l'esprit ?
Enfin, la moindre chose qui vous vient à l'esprit, je vous invite à m'en faire part, c'est super important pour moi (bon je suppose que c'est important pour tout ceux qui écrivent sur ce forum.. ;) ), je compte acheter tout mon matos après avoir confronté mon projet avec l'avis des gens sur VF.
De la même façon, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas !
Merci aux courageux qui auront lu jusqu'au bout, je leur tire ma révérence ! (rien que ça!)
A bientôt,
Kévin
Nature autour de Beijing? English translation pending
Bonjour
nous partons 14 jours en chine début avril, je cherche des destinations "nature" et "petits" villages proches de Beijing car nous n'avons pas envie de parcourir de longues distances..
nous irons déjà 2 jours à Simatai, logés au Dongpo Inn, auberge au pied de la muraille et sinon j'ai trouvé le parc de Shidu, les wuling mountains, Longqing Gorge, le village de Chuandixia mais je ne sais pas lequel choisir ..
avez-vous des avis ? conseils ? propositions ?
merci d'avance
doro
doro
Récit de voyage au Chili en passant par la Patagonie argentine English translation pending
De Buenos Aires à Bariloche
Dès sa descente de taxi au Retiro, terminal de bus de la capitale argentine, elle se dirige vers les nombreux guichets qui affichent tous leurs destinations. Bariloche direct en vingt-cinq heures. Départ douze heures trente. Juste le temps de se restaurer d'un poulet-frites-coca que le départ est annoncé. Assise au premier étage, place panoramique, semi-cama, l'aventure commence. Quelle joie de retrouver cette atmosphère printanière et le soleil qui rend tout plus beau. Elle ne pense déjà plus au brouillard et à la grisaille de sa ville natale dans le sud-ouest de la France. Il fait beau, les gens sont souriants.
A sa droite, deux jeunes touristes belges révisent leurs cours d'espagnol. Elles viennent pour six mois en Argentine perfectionner leur langage et leur première halte se situe dans une ferme près de Bariloche. Elles vont travailler quatre heures par jour en échange de l'hospitalité. La plus jeune semble plus inquiète car elle n'arrête pas de manger des bonbons.
La route est droite, longue, très longue. De chaque côté c'est la pampa avec ses troupeaux de vaches. Des nids de cigognes sont perchés en haut des pylones électriques. Elles parcourent ainsi des centaines de kilomètres sans voir une seule maison. De temps à autre, on devine au loin une estancia abritée par un bosquet d'arbres. Le paysage se déroule ainsi pendant des heures. Cette monotonie n'est entrecoupée que par le vue de pique-boeufs, de poules d'eau, de rapaces, d'autruches, de portails aux croisillons blancs, de plaques indiquant le nom des estancias et de barbelés. Ce grand pays d'élevage est clôturé : d'un côté l'Atlantique, de l'autre la Cordillère des Andes, à l'intérieur des milliers de kilomètres de fil de fer barbelé.
Au petit matin, des haies de peupliers penchés bordent la route, l'herbe est plus verte. La pampa a laissé place à un environnement moins désertique. Au loin, quelques sommets enneigés apparaissent derrière d'immenses forêts. La route devient plus sinueuse et pentue. Le soleil se reflète dans les eaux du lac Nahuel Huapi. Bariloche est en vue.
Cette région de Patagonie ressemble à notre Suisse voisine et doit sa spécialité, le chocolat, aux premiers habitants d'Europe venus s'installer ici au début du vingtième siècle.
Un colectivo (bus de ville) conduit Marie au centre-ville. La fatigue commence à se faire sentir et l'on peut lire sur son visage les traits d'une touriste qui vient de voyager quarante heures non-stop depuis Toulouse-Blagnac. Après un rapide coup d'oeil au plan de la ville, elle se dirige quatre cuadras (carrefours) plus haut vers l'hospedaje San Francisco. La patronne l'accueille avec un large sourire et lui souhaite la bienvenue. Marie n'a qu'une envie : se doucher et dormir.
Au réveil, le lendemain matin, elle allume le poste de télévision et la nouvelle tombe : l'ex Président Kirchner, époux de Cristina, la Présidente actuelle, vient de décéder à El Calafate. Son coeur malade vient de lâcher à l'âge de soixante et un ans. Sur chaque chaîne les images tournent en boucle, montrant tour à tour la Casa Rosada et la foule effondrée venant soutenir la veuve. “Fuerza Cristina” “Nous t'aimons”, autant d'inscriptions accrochées aux grilles du palais présidentiel montrent que le peuple s'identifie à la douleur de cette famille. Des bouquets de fleurs sont déposés sur les trottoirs. Les journalistes interviewent les mères éplorées. On montre aussi l'avion présidentiel qui s'apprête à décoller pour la Patagonie et les silhouettes de Madame Kirchner-mère, de sa soeur et de son épouse. L'Argentine toute entière est frappée par une immense émotion.
Comme pour ajouter à cette peine c'est le jour du recensement national. Consignes sont données de rester chez soi. Les magasins sont fermés, la ville est déserte. Par bonheur, vers vingt heures, les commerces rouvrent et Marie se jette sur la première confiserie venue pour acheter une livre de chocolats. Tout en dégustant les spécialités barilochiennes, elle fait du lèche-vitrine. Les magasins de sport sont nombreux de part et d'autre de la rue Mitre et O'Connor, les deux principales artères de la ville. Dans la journée, elle a eu le loisir de flâner le long du lac, prenant plusieurs photos. Le contraste entre le jaune des genêts et le bleu du lac, avec pour toile de fond un ciel azur rempli de gros nuages blancs, lui donne envie d'immortaliser ce paysage. Elle a également fixé la Cathédrale au style gothique, les chalets en bois bordant le lac, la Place des Armes avec ses canons, l'office du tourisme, ancienne maison coloniale pouvant rappeler l'Alsace. Deux saint-bernard tenus en laisse par leurs maîtres attendent les photographes. Le musée de la Patagonie attire son attention. Demain, elle viendra le visiter.
Aujourd'hui Marie a prévu une randonnée à Los Coihues, malgré la pluie annoncée. Le colectivo n°50 la dépose à une vingtaine de kilomètres plus haut, à l'entrée du parc. Cette balade va lui permettre de découvrir la flore de cette région. Elle emprunte le sentier de randonnée qui longe le lac Guttierez et s'arrête parfois sous les arbres pour se protéger de la pluie fine. Ce sont des coihues ou des robles à petites feuilles persistantes et brillantes semblables à du houx. De beaux chalets en bois bordent le sentier. Etonnée de trouver des bambous à cette altitude, Marie repense à son dernier voyage au Vietnam dans la région de Sapa. La pluie se calme et laisse place à un timide soleil. Elle arrive à un carrefour : à droite, cascade de los Duendes (gnomes), à gauche, Mirador (point de vue). Marie décide d'aller d'abord voir la cascade. La forêt s'épaissit et de longues barbes de vieux dansent sous les mélèzes, signe de bonne santé de la forêt. Cet endroit est magique. Les essences nouvelles éveillent la curiosité de la randonneuse, comme le ciruelillo, sorte de chèvre-feuille aux fleurs orange. Elle aperçoit aussi des chincols, petits oiseaux semblables aux moineaux. Quelques piverts martèlent les troncs d'arbres à la recherche de quelque nourriture. Le bruit de la cascade se fait de plus en plus fort. L'air est frais et humide mais la marche réchauffe Marie et son coeur est léger. Elle se plaît à chantonner et apprécie cette communion avec la nature. Elle aime poser ses mains sur les troncs d'arbres, caresser les mousses et lichens, s'excuser parfois lorsqu'elle est obligée de fouler les herbes. Ce comportement naturel n'est réprimé que par la vue d'un couple qui a fait une halte pour boire un maté. Par politesse, elle accepte gentiment l'invitation à partager cette boisson nationale qu'elle apprécie peu. Ces argentins sont heureux de discuter avec une touriste française.
L'ascension vers le Mirador est plus accidentée, surtout à l'approche du sommet où le sentier se transforme en escalier de marches naturelles de pierres. De magnifiques orchidées jaunes parsèment le chemin. Marie ne peut s'empêcher de pousser un cri d'exclamation lorsqu'elle découvre le panorama. Les cimes enneigées se confondent avec les gros nuages blancs qui se reflètent dans les eaux du
lac. Des condors planent dans le ciel, apparaissant et disparaissant tour à tour derrière les montagnes. Tout ici respire l'harmonie et la paix et un sentiment presque religieux envahit Marie.
CROISIERE EN PATAGONIE CHILIENNE Marie a réservé depuis la France une croisière Navimagreliant Puerto Montt à Puerto Natales, au Chili. Pour bénéficier du tarif basse-saison, elle a un impératif : être sur le lieu du départ le vendredi avant le premier novembre. Elle serait bien restée plus longtemps dans la région des sept lacs pour profiter des forêts d'alerces et d'arrayans, des ciels changeant au gré du vent, des randonnées en montagne et des parrillas le soir au dîner. Lorsqu'elle a traversé la frontière et s'est retrouvée au Chili, Marie s'est sentie envahie de joie : elle était à moitié chez elle. De l'autre côté de la Cordillère, certains paysages lui rappelaient le bocage normand : des pommiers en fleurs, des vaches noires et blanches, de l'herbe verte, des prés clôturés par des haies d'arbres, des maisons en bois. C'est donc le vendredi vingt neuf octobre, vers seize heures, que le bateau largue les amarres.A bord il y a cent vingt cinq personnes, touristes et employés compris. De gros camions ont été chargés à l'aide de puissants ascenseurs. La corne de brume se fait entendre, le drapeau chilien bleu, blanc, rouge étoilé flotte au vent, de grosses cordes de chanvre sont enroulées aux bittes d'amarrage, la cheminée crache une fumée noire. Les touristes, appuyés au bastingage, caméras au poing, immortalisent ces moments d'effervescence. Le bateau prend sa vitesse de croisière et s'élance dans le Seno Reloncavi, baie protégée de chaque côté par des terres. A droite Calbuco, à gauche Hornopiren. La mer est calme, le soleil brille, l'ambiance à bord est décontractée et des affinités se créent entre les voyageurs selon leur pays d'origine. Il y a beaucoup de français, des espagnols, des allemands, des anglais, quelques italiens, des chauffeurs et ouvriers chiliens qui se regroupent à table pour jouer aux cartes. Chacun a retrouvé ses bagages dans les couloirs, au pied des cabines-dortoirs. Deux services de cafétéria assurent la restauration à bord. La nuit commence à tomber. Marie sympathise avec un jeune couple toulousain, Sophie et Cédric, qui achèvent leur tour du monde ici au Chili. Le jour suivant deux animateurs présentent le programme en anglais et en espagnol. Suit un diaporama sur la flore et la faune de la Patagonie. Un écran TV affiche la position du navire et Marie suit avec attention ces indications sur sa carte : 73° de longitude, 45°Sud de latitude (juste à l'opposé de Bordeaux qui se situe à 45° Nord) Nous sommes dans le canal Moraleda. A droite, une multitude d'îles inhabitées, très découpées. A gauche l'Ile Magdalena. Le paysage est de toute beauté. Les mouettes, les goélands et les albatros se détachent sur le gris du ciel, parfois entrecoupé de rayons de soleil. C'est magique, féérique. Après avoir franchi le canal Chacabuco, le bateau arrive dans les eaux plus agitées de l'Océan Pacifique. Les voyageurs ont été prévenus la veille qu'il y aurait beaucoup de tangage et de roulis, surtout dans le golfe de Penas. Marie a prévenu le mal de mer à l'aide de cachets homéopathiques. Les espaces communs se vident peu à peu, les visages palissent et une odeur désagréable envahit les coursives. Marie, amusée, constate que les hommes sont plus sensibles que les femmes à ce phénomène. La soirée s'achève ainsi dans un calme tout relatif. Est-ce l'effet du médicament ou du bercement du bateau, Marie a passé une très bonne nuit. Au petit matin, le micro informe les passagers que le bâtiment a quitté l'Océan et navigue à présent dans le canal Messier, plus calme. De chaque côté de magnifiques fjords et, récompense due à l'avance prise, un arrêt est prévu au pied du glacier Tampanas (48°42 Lat S) Bien emmitouflés dans leurs vêtements chauds, têtes cagoulées, mains gantées, les touristes se précipitent à babord pour admirer le glacier. Une immense bande de glace se jette dans les eaux glacées. Quelques icebergs se sont détachés et dansent sur les vagues. On dirait une glace norvégienne. Malgré l'air glacial qui rougit les visages, on peut lire la joie de partager un spectacle hors du commun. Une escale de deux heures est prévue à Puerto Eden pour ceux qui le désirent. L'occasion sera donnée à Marie de découvrir la flore de l'île Wellington. Les terres sont battues par les vents et seules quelques fétuques poussent aux pieds d'arbustes piquants aux fleurs jaunes, les calafates. Cet arbrisseau donne des baies violettes en automne dont on fait de délicieuses confitures. La tradition dit que celui qui mange ces fruits reviendra en Patagonie! Chaque maison, ou plutôt cabane en bois, a son lopin de terre bien travaillé. La terre est noire, volcanique. Quelques barques colorées sont ancrées au port. Il y a même un collège flambant neuf et l'accès à internet. Tout au long du sentier, des boutiques d'articles artisanaux permettent aux habitants isolés de survivre. Pas de mendicité ici mais de la dignité, la dignité d'un peuple fier. Cet arrêt bi-hebdomadaire permet le ravitaillement de ce petit port de pêche en produits de première nécessité. Le débarquement à Puerto Natales se fait sous la pluie. Les plus jeunes et sportifs projettent de faire un trek de plusieurs jours dans le célèbre Parc de Torres del Paine. Quant à Marie ce sera juste une ville-étape. Elle en profite pour visiter les lieux en fin de journée lorsque la pluie a cessé. Elle revient au port où une famille de majestueux cygnes blancs à cols noirs attire son attention. C'est aujourd'hui le premier novembre, les magasins sont fermés. Sur la route du cimetière elle photographie les petites maisons colorées et leur devant de porte bien clôturé. Les pelouses sont recouvertes de pissenlits formant un épais tapis jaune. Quelques massifs de tulipes et de pivoines la renvoient à son jardin lointain. Là-bas, tout doit être en sommeil et elle apprécie la chance d'être à l'autre bout du monde en ce moment. Le jour suivant, Marie se retrouve deux cents kilomètres plus bas, dans la ville la plus australe du Chili, Punta Arenas. Des maisons aux toits de tôle peints de couleurs vives lui rappellent les ports norvégiens du Spitzberg, à latitude inverse, même paysage. Est-ce par hasard que Marie se sent déboussolée dans ces contrées? Son sens inné de l'orientation lui fait défaut. Elle interprète toujours en sens opposé les plans de son guide et doit demander son chemin aux passants. Elle regrette de ne pas avoir emporté une boussole dans ses bagages. C'est donc après plusieurs kilomètres d'errance que Marie arrive au Residencial Roca, avenue Magellan. C'est une belle bâtisse coloniale pleine de charme, tenue par deux soeurs septuagénaires. La chambre est spacieuse, les plafonds très hauts, le lit confortable. A deux pas se trouve la Place des Armes très animée en cette fin d'après-midi printanière. Un groupe de collégiens en uniforme bleu-marine et blanc posent pour elle au pied de la statue du célèbre navigateur. Des boutiques sur roulettes exposent les articles artisanaux faits de laine du pays : bonnets, pulls, écharpes, porte-clés, bijoux. A l'approche du fameux Détroit de Magellan, Marie ne peut s'empêcher d'avoir une pensée émue pour ses lointains ancêtres les portugais, découvreurs et aventuriers courageux. Le lendemain une excursion la conduit dans la pingouinerie de Seno Otway, à bord d'un minibus. Une heure de route où elle peut observer les guanacos broutant les herbes de la steppe, des troupeaux de moutons paissant tranquillement, quelques nandous et des condors. Cette région très aride, balayée par des vents violents, est une réserve naturelle pour les manchots de Magellan, reconnaissables à leur double collerette noire. C'est la période de la couvaison et les parents veillent à tour de rôle sur leurs oeufs enfouis au fond des trous, à même le sable. Au loin, un panorama spectaculaire s'offre à ses yeux : les massifs enneigés de la Terre de Feu. LE PERITO MORENO ET LE FITZ ROY Prochaine destination : El Calafate et le Perito Moreno. Après une brève escale à Rio Gallegos, passage obligé pour rejoindre en bus cette région d'Argentine si célèbre grâce à son glacier, Marie arrive au terminal d'El Calafate au milieu de l'après-midi. Elle n'a qu'une centaine de mètres à parcourir pour se rendre à l'albergue du lago argentino. Cet endroit est très touristique et elle n'est pas étonnée de trouver beaucoup de routards. Heureusement, il reste un lit disponible en chambre individuelle, en cellule plutôt. La pièce mesure deux mètres cinquante sur un mètre cinquante à peu près. Une petite fenêtre en hauteur laisse passer un peu de lumière. Les douches et les lavabos communs se trouvent au fond du bâtiment. Il y a une cuisine équipée à la disposition des clients et Marie, lasse des sandwichs jambon–beurre–pain de mie et des poulet-frites va en profiter pour se cuisiner de bons petits plats qui attireront l'odorat du réceptionniste et des co-pensionnaires. Comme à chaque fois qu'elle arrive dans une nouvelle ville, Marie prend l'atmosphère des lieux en arpentant les rues toujours tracées sur le même modèle, en quadrillage. De beaux magasins, restaurants et cafés se trouvent de chaque côté de l'avenue du général San Martin. Elle entre dans un cyber café pour consulter ses mails et envoyer quelques photos à sa famille et à ses amies. Il fait beau, l'air est frais et elle se réjouit d'être là, consciente du privilège qu'elle a. En remontant vers l'auberge, elle s'arrête au terminal pour acheter son billet pour le lendemain à la compagnie Caltur qui assure l'aller-retour pour le Perito Moreno. C'est donc le lendemain à neuf heures que le bus quitte la ville pour une heure de route à destination du mythique glacier. Le soleil brille, une belle journée s'annonce. Marie est stupéfaite à la découverte de l'imposant spectacle qui s'offre à elle du haut des passerelles. Des kilomètres de passerelles bien sécurisées zigzaguent face au monstre de glace, permettant aux visiteurs de le voir sous plusieurs angles. Tout à coup, un bruit d'explosion la stoppe sur place. Un gros bloc vient de se détacher du front, entraînant d'immenses remous dans les eaux du lac. Elle retrouve la même végétation qu'au Chili, à même latitude : les ciruelillos et les calafates. Quelques rouges-gorges sautillant de branche en branche viennent rompre le silence de leur chant aigu. L'atmosphère est irréelle. Ce glacier avance de deux mètres par jour en été, sous l'action du soleil qui réchauffe les glaces, et des vagues qui viennent miner la base de l'édifice. D'énormes icebergs se détachent et flottent à la surface des eaux turquoise. Les rayons du soleil éclairent d'immenses failles verticales d'un bleu électrique. L'ensemble ressemble à une cathédrale ou à un château-fort dont les créneaux se découpent sur le ciel limpide. Des traces brunâtres alternent avec un blanc-bleuté d'une pureté extraordinaire : on dirait un gâteau marbré. Ces strates sont constituées de sédiments et il est facile de dater l'épaisseur de neige compactée. Plus loin on aperçoit une arche et des cavernes. Le dessus ressemble à de la crème chantilly que l'on aurait dressé à l'aide d'une poche à douille. Marie ne peut s'empêcher de méditer devant ce spectacle hors du commun, faisant le vide dans sa tête et prenant toute l'énergie de ce lieu grâce à une respiration contrôlée. Le soir, Marie réserve une excursion pour découvrir les glaciers Onelli, Spagazzini et Perito Moreno depuis le lac Argentine. Arrivée à l'auberge, elle partage son plat de langoustines avec des touristes rencontrés sur le paquebot de croisière, et raconte sa journée passée devant le fabuleux glacier. Certains ont fait aujourd'hui l'excursion sur le lac et en sont revenus vraiment enchantés. Elle aime ces échanges autour d'un bon plat et d'un bon verre de vin argentin. Les conseils et les avis sur telle ou telle destination sont toujours bons à prendre, même si le temps très variable en Patagonie, peut influer sur l'appréciation de chacun. A sept heures du matin, un minibus vient prendre les touristes à l'auberge pour les conduire à Puerto Banderas, lieu de départ de l'excursion. Une longue file d'attente s'étire avant de pénétrer, après acquittement des droits d'entrée au parc, sur les quais. Les visiteurs se répartissent par groupe d'une cinquantaine de personnes dans les nombreux catamarans ancrés au port. A nouveau, Marie entend parler plusieurs langues, et une charmante hôtesse annonce la bienvenue à bord. C'est sous le soleil matinal que le bateau s'élance. Les passagers, cameras et appareils photos en main, se massent sur les plats-bords pour ne rien perdre du spectacle unique qui se déroule sous leurs yeux. A tribord ce sont des montagnes de granit rouge qui contrastent avec le bleu-vert des eaux du lac. Puis, deux heures après ils aperçoivent les premiers îlots de glace. Le glacier Onelli est en vue. Moins impressionnant que le géant mais tout aussi beau. Chacun se plaît à imaginer une forme : un gros palmipède, une baleine, un navire, une maison de Schtroumfs. Les lunettes de soleil haute protection sont indispensables pour éviter les brûlures et une odeur de crème solaire se dégage des visages rougis par le froid. Des cris d'exclamation se font entendre de part et d'autre. Il règne une atmosphère de joie et les amateurs de photos se régalent, prenant cliché sur cliché pour la postérité. Le bateau redémarre et l'hôtesse annonce le prochain glacier aux environs de midi. Frigorifiés par l'air glacial, les passagers rentrent à l'intérieur pour se réchauffer. Marie s'assied près d'une argentine et entame une conversation par politesse. Cette personne suit, avec un groupe de collègues, un stage de formation à El Calafate et en profite pour faire du tourisme dans cette région si belle. Marie apprend beau-coup de choses sur la vie quotidienne des argentins et son interlocutrice semble ravie de discuter avec une française. Un service de boissons et de sandwichs permet aux touristes de se restaurer. Aux abords du second glacier, le Spegazzini, on retrouve la même effervescence. Celui-ci est très imposant, son front mesure plusieurs mètres. Toujours des dizaines d'icebergs d'un blanc immaculé en haut et bleuté à la base. Quand on pense que seule la partie émergée est visible on réalise avec peine que la partie immergée est dix fois supérieure. Ce lac, le plus grand d'Argentine, mesure près de six cents mètres au plus profond. Le passage vers l'Upsala étant bloqué par les glaces, une approche au pied du Perito Moreno est proposée. Une pluie glaciale se met à tomber, obligeant les touristes à regagner la pièce chauffée à l'intérieur. C'est donc en début d'après-midi que Marie fait face à une barrière de soixante mètres de hauteur. La vue d'en bas est encore plus impressionnante. Plusieurs ruptures se produisent dans un bruit d'enfer. Les remous font dangereusement bouger le bateau. Les fenêtres lumineuses ont disparu laissant place à des failles verticales de couleur grise ou noire. L'omelette norvégienne s'est transformée en un redoutable fantôme. Hier, sous le soleil et vu d'en haut, le glacier était féérique, aujourd'hui, sous la pluie et vu d'en bas il est dantesque. Après une bonne nuit Marie prend le bus pour El Chalten, situé à trois heures de route plus au nord. Le même paysage de steppes se déroule : ci et là quelques guanacos et choiques semblables à des autruches, affrontent le vent glacial. Elle regarde la cordillère enneigée se dessinant au loin sur un ciel azuré parsemé de gros nuages blancs, lorsque soudain, le Géant s'offre à elle. Elle l'a déjà vu en photo, mais le voir en vrai la remplit d'une immense joie et du sentiment d'être privilégiée. Cette dent de granit émerge des montagnes et son sommet joue à cache-cache avec les nuages. Le Fitz Roy grossit de plus en plus. Ses couleurs changent au gré de la lumière, passant du gris bleuté au rose tendre. La neige recouvre les flancs, le sommet est dénudé, battu par les vents. L'arrêt du bus devant le Maison d'information du Parc lui permet de se renseigner sur les diverses randonnées à effectuer et, passionnée par les plantes, elle achète un dépliant sur la faune et la flore de cette région. Chaque groupe est accueilli par des animateurs qui donnent les règles à suivre pour respecter l'environnement et signaler le risque de se trouver face à face avec un puma! Les empreintes de daims doivent être signalés également. Des consignes de sécurité sont données afin d'éviter les accidents. El Chalten est un tout petit village s'étendant dans la vallée. Il reçoit des amateurs de randonnées et des andinistes chevronnés de tous les pays. C'est à l' Auberge Patagonia qu'elle trouve un lit dans un dortoir prévu pour quatre personnes. Comme dans toutes les auberges il y a une cuisine équipée, une salle à manger et beaucoup de routards. Ici aussi, les prés regorgent de fleurs jaunes de pissenlits. L'accueil est très chaleureux. Marie partagera sa chambre avec une allemande et deux autrichiens. Après un déjeuner composé d'une soupe de citrouille et de blanc de poulet frit, elle décide de se rendre au Mirador, en direction de la Laguna Capri. Le sentier grimpe sévèrement dès le début. Elle doit s'arrêter pour reprendre sa respiration à plusieurs reprises et elle profite de ces haltes pour se retourner et admirer le village : des toits de tôle de couleur bleue, verte, rouge, jaune rendent ce petit village très gai. Le soleil brille mais un vent glacial souffle. La forêt de hêtres atténue son effet. Au bout de deux heures de marche entrecoupées de pauses, le sentier est à découvert et un spectacle hors du commun s'offre à Marie : un couple de condors plane au-dessus d'elle. Elle s'amuse à les suivre à la jumelle et observe le travail des rémiges. Trois battements d'ailes et la levée des rémiges leur permet de se diriger. Ont-ils aperçu une proie? Leur cercle s'agrandit de plus en plus et ils disparaissent derrière les montagnes. Des mottes buissonnantes, épineuses et flamboyantes parsèment l'herbe rase. Ce sont des mata guanaco. Les fleurs ne s'épanouissent pas, ce sont des boutons en forme d'ogives de couleur rouge-orangé qui contrastent avec le vert des prés, le bleu du ciel et le blanc de la neige au loin. Une barre rocheuse s'élève: le Fitz Roy. Il se dresse, majestueux. Marie a une pensée émue pour Lionel Terray qui l'a gravi en 1952. Quel courage! A côté, elle se sent toute petite. On dirait une canine dressée qui s'élève à près de 3 500 mètres d'altitude. Les indiens l'avaient surnommé “le volcan” en raison des nuages gris qui le recouvrent souvent comme de la fumée qui s'échapperait d'un volcan. Heureusement, cet après-midi, elle peut l'admirer et le photographier dans toute sa splendeur. Lors de la descente vers le village, Marie aperçoit, à flanc de montagne, plusieurs traces blanchâtres, signe qu'il y a au-dessus, posées sur le rebord étroit, des aires de condors ou d'aigles. Les rapaces continuent leur ballet dans le ciel et se jouent des randonneurs. Elle s'arrête plusieurs fois pour se désaltérer à l'eau pure des petits torrents qui dévalent les pentes. Plus bas, elle observe des carpinteros magallanicos, ces piverts au jabot rouge feu, au bec noir et au plumage gris strié de blanc. Habitués aux humains, ils ne daignent même pas arrêter leur martèlement sur les vieux troncs calcinés par les tempêtes. En revenant sous le couvert des hêtres, elle croise Georges, le bordelais septuagénaire qu'elle a rencontré sur le Puerto Eden. Ce vieil homme solitaire, très alerte et jovial, semble ravi de retrouver un visage connu. Ils échangent quelques mots, se racontant leur parcours depuis leur séparation à Puerto Natales, quinze jours auparavant. Les journées sont si intenses ici en Patagonie qu'il leur semble s'être rencontrés dans une autre vie. Tout au long de son voyage Marie croisera ainsi ce qu'elle appelle “des petites étoiles”, des hommes et des femmes remplis d'optimisme, les yeux pétillant des mêmes valeurs qu'elle, une sorte de communauté de gens de bonne volonté. Ces deux-là auraient pu faire un bout de chemin ensemble, mais la timidité et le respect mutuel en ont décidé autrement. Le lendemain, de très bonne heure, Marie opte pour une randonnée vers le Mirador du Cerro Torre. L'approche est plus douce. Le sentier démarre dans les tourbières moelleuses gorgées d'eau. De temps à autre, les montagnes se reflètent dans des petites mares, accentuant la magie des lieux. Sur ce versant mieux exposé au soleil, les anémones et les orchidées foisonnent. Sur la gauche Marie découvre une montagne en forme de pyramide bicolore, noire et blanche. Des cascades gigantesques alimentent plus bas la rivière Fitz Roy, cachée par la végétation. Le chemin devient de plus en plus ardu et serpente à travers les rochers et les souches grises des arbres morts. Arrivée au Mirador, la même émotion indescriptible envahit Marie. A côté du Géant, sur la gauche, un autre massif plus bas et arrondi : le Poincenot. Celui-ci est entièrement recouvert de neige. Ces deux sentinelles veillent amoureusement sur le village. Marie sort le pique-nique de son sac et s'assied, fatiguée, sur l'un des nombreux bancs. Il est midi, le soleil tape fort et toujours ce vent cinglant. Lunettes de soleil, bonnet, coupe-vent, crème solaire sont vraiment indispensables. Son plaisir, à chaque grande halte, c'est d'ôter ses chaussures et chaussettes afin de laisser respirer ses pieds. Le troisième jour, Marie entreprend de gravir le versant opposé, en direction du Mirador du Lago Toro. Le départ du sentier est situé juste à côté de la Maison du Tourisme. Des panneaux de bois balisent le chemin, aucun risque de se perdre. Au pied de la montée même fraîcheur et humidité, même végétation. Au bout d'une heure de marche celle-ci se raréfie, laissant place à un paysage aride. Seules des fétuques jaunâtres poussent ça et là. La montée est de plus en plus difficile, la fatigue et le découragement se font sentir. Le sommet est encore loin et à ce rythme elle pense au retour qui risque de s'avérer trop long. Marie n'aime pas renoncer mais la sagesse lui conseille de faire demi-tour. La descente est plus agréable, moins épuisante pour son coeur qui, à cette altitude, doit travailler deux fois plus. Au loin, toujours les deux sentinelles au garde-à-vous, vues sous un angle différent. En bas, le paisible village semble endormi. Le clocher de l'église sonne midi lorsque Marie arrive, épuisée, à l'auberge Patagonia. Ce midi au menu ce sera ratatouille et beefsteak. L'auberge est vide de touristes, les jeunes partant pour la journée entière et ne revenant que tard le soir, le visage et les bras rougis, fourbus mais heureux. L'après-midi Marie décide d'aller voir les chutes du Chorillo del Salto. Cette promenade suit la petite rivière Las Vueltas. Il n'y a pas d'effort à faire, juste mettre un pied devant l'autre. Le début est une piste caillouteuse et à chaque passage d'un 4x4 un nuage poussiéreux l'oblige à se protéger le visage avec son écharpe en guise de masque. Sur le bord de la rivière, un couple d'oies andines prend le soleil. Le mâle tout blanc excepté son bec et ses pattes noires, les ailes rayées de gris. La femelle toute grise, plus petite. Le couple semble habitué à la fréquentation de cet endroit par les curieux car il ne daigne même pas bouger. Puis l'accès est interdit aux véhicules et la piste se transforme en un agréable sentier qui serpente au milieu d'un épais tapis d'herbe verte parsemé de milliers de fleurs de pissenlits. Ici encore des calafates, des ciruellos (sorte de chèvre-feuille) aux fleurs orange flamboyant, des gaultherias aux baies violettes, un véritable festival de couleurs. Soudain, Marie entend un bruit assourdissant : des tonnes d'eau s'abattent sur les rochers. Haute d'une quinzaine de mètres, la cascade miroite sous l'effet du soleil. A ses pieds, beaucoup de touristes, appareils photos en mains, immortalisent la scène. La roche est grise, brillante, usée par l'écoulement de l'eau. Sur les côtés, le gris des arbres déracinés contraste avec le vert des arbustes en fleurs. Quelques amoureux semblent s'éterniser, assis sur les rochers. C'est rechargée en énergie que Marie regagne le village qu'elle doit quitter ce soir pour une très longue route qui la conduira jusqu'à Chile Chico. RETOUR EN PATAGONIE CHILIENNE C'est donc vers 15H30 que le minibus arrive le 10 novembre à Chile Chico. La traversée sur la célèbre route 40 a été fatigante. Peu ou pas de goudron, un bus en mauvais état pas confortable du tout, un arrêt au petit matin dans une estancia pour le petit déjeuner, un ranch perdu au milieu de nulle part, un lever de soleil magnifique, la terre et le feu. Le passage de la frontière à los Antiguos avait duré plus d'une heure, les chiliens vérifiant tous les bagages des argentins; puis ce minibus pour elle toute seule. Ici aussi des lacs à perte de vue, des paysages magnifiques. L'aridité a laissé place à une nature généreuse. Marie est très heureuse de retrouver “son” Chili et la gentillesse de ses habitants. L'hôtesse du guichet ne l'avait-elle pas appelée corazon? Ce n'est pas en France que de tels mots affectueux seraient prononcés. Ce n'est pas de la familiarité, seulement un signe d'attention. La voyageuse trouve un hôtel, le Rosaria, juste à côté du port. Marie va se dégourdir les jambes en gravissant la colline qui se dresse derrière le port et où trône une Vierge. Des lycéens argentins en voyage de fin d'année chahutent et interpellent la touriste : “D'où viens-tu? Où vas-tu? Tu viens de quel pays?”. De là-haut Marie voit la petite ville et ses rues quadrillées, les barges ancrées prêtes à larguer les amarres pour Puerto Ibanez, ville située sur l'autre rive du lac Carrera. Ce soir, elle ira au restaurant car dans le bus, contrairement aux habitudes, les repas n'ont pas été servis et elle se sent affamée. Le lendemain matin elle parcourt les rues de la ville et observe l'avance du printemps : les soucis et les pivoines sont en fleurs, les arbustes aussi comme le pommier de japon, le forsythia, le genêt. Près de l'hôtel elle remarque une quantité de plantes en pots. Une jeune femme s'approche, la salue et la conversation est entamée. La même passion les anime : les fleurs et les plantes. Elle s'appelle Marcela. C'est une belle femme d'environ trente cinq ans, ses longs cheveux noirs bouclés encadrent un visage fin, à peine typé. Sa voix est douce, elle est souriante. Marie est invitée à pénétrer à l'intérieur de la serre et s'exclame devant tant d'abondance. Des semis et des boutures partout, bien étiquetés. Marie traduit en français le nom des plantes qu'elle reconnaît. Beaucoup de noms sont semblables car la racine est latine. C'est à regret que les deux amies se séparent car Marie doit faire ses bagages et embarquer sur le Pilchero pour l'autre rive. La route 40 n'a rien à envier à la Carretera Austral si ce n'est la végétation luxuriante. Même ripio, même poussière lorsque le temps est sec. De part et d'autre de la route d'immenses fougères, des bambous, des malcas (sorte de rhubarbes) en fleurs violettes dont les tiges se mangent crues et salées, transportent Marie en forêt tropicale tandis que nous sommes en Patagonie, à environ 47° de latitude Sud. Sur la gauche les sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu. La route serpente dangereusement dans un foisonnement de cascades, de torrents, de lacs, de falaises et de plantes géantes. On se croirait dans un conte de fées! Le bus croise des touristes à bicyclette, sacoches bien remplies. Ces fous du cyclo ont bien de la chance de pouvoir s'arrêter quand ils le veulent. Planter la tente dans des lieux aussi magiques et sublimes, seuls, coupés du monde, n'ayant pour compagnie que la nature généreuse, quel luxe! Le bus arrive à Coihaique en pleine nuit. Difficile pour Marie de se repérer dans ce dédale de rues à la recherche d'un hôtel. Heureusement, quelques habitants croisés sur les trottoirs lui indiquent un hospedaje à un kilomètre de là, rue Freire. L'accueil est toujours aussi chaleureux. Elle pénètre dans une salle commune sombre, surchauffée, enfumée. Quelques hommes sont attablés, étonnés de voir ici une gringa. Les locaux, en effet, sont plutôt métissés, bruns de peau et de cheveux. Marie à une chevelure plus blanche que neige, le teint pâle. La maîtresse de maison semble hésiter avant d'accepter de recevoir son hôte. Le patron, quant à lui, conduit directement la touriste dans une cuisine sortie tout droit d'un roman de Victor Hugo. La table de bois brut cirée par la saleté des années est surchargée de récipients, couverts ébréchés et restes de nourriture. Les murs sont tapissés de placards et d'étagères où s'entassent les ustensiles et provisions. L'évier déborde de vaisselle sale et la gazinière n'a pas vu l'éponge depuis des lustres, L'homme propose à Marie de partager son repas. Poliment, elle refuse, ne voulant pas abuser de son hospitalité. Elle sort de son sac à dos un sachet de soupe poulet-vermicelle et un sandwich jambon-fromage. Pour ce soir, ça ira, pense t-elle. Elle est affamée, mais la vue de ce spectacle la rebute un peu. C'est vraiment du typique. Cet hospedaje restera pour longtemps dans les souvenirs de Marie, tant pour la cuisine que pour la chambre : des draps sales, pas de chauffage, des couvertures sentant la crasse et l'humidité. Et la salle-de-bains, impossible d'y entrer tellement c'est sale. Marie fera sa toilette à la lingette. Le lendemain Marie va se promener le long du Rio Simpson pour découvrir l'attraction locale : la tête d'indien. La route est bordée de hauts lupins en fleurs. Le violet mélangé au jaune des cytises est un ravissement pour la touriste. Elle, qui ne peut réussir à faire pousser de lupins dans sa terre trop calcaire, est émerveillée. Ici, la terre est brune, volcanique. La région foisonne de volcans qui se réveillent parfois, projetant leurs cendres à des dizaines de kilomètres. Le rocher de granit apparaît et, avec un peu d'imagination, on peut reconnaître, en effet, le profil d'une tête d'indien. Chaque ville offre ainsi une spécialité touristique à voir ou à goûter. Plus enthousiasmée par la flore que par la vue de ce bloc de granit gris, Marie remonte la route jusqu'au centre ville, en direction de la Place des Armes. Toujours le même schéma: au centre, une statue en bronze d'un général célèbre, ici O'Higgins, des canons, une fontaine, des arbres, des bancs, des marchands ambulants, des étudiants dans leurs costumes bleu-marine, chemises blanches et cravates, des pigeons, des vendeurs de grains, des agents de ville balai en mains, d'autres chargés du stationnement encaissant la taxe. Ici, au Chili, peu de chômage. Chacun à un petit emploi. Excepté aux abords des grandes villes, Marie ne trouvera pas de sans logis. C'est peut-être dû au sens de la famille très développé dans ce pays. Les vieux sont respectés et pris en charge par les enfants et petits-enfants. La solidarité et l'entraide sont encore présents. A aucun moment Marie n'a ressenti de stress venant des chiliens. Ils sont décontractés, très lents, heureux de vivre. Peut-être est-ce dû à leur récente liberté? Sortis d'un régime de dictature sous Pinochet, ils goûtent à la joie d'une liberté durement acquise. Le lendemain matin Marie arrive à Chaiten, petit village situé au bord de la mer. C'est d'ici qu'elle prévoit de rejoindre l'Ile Chiloe en ferry. Dès sa descente de bus elle part, comme à l'habitude, à la recherche d'un hospedaje. Personne dans les rues. Le premier hôtel est fermé. Au deuxième, la propriétaire dit : “Désolée, je n'ai pas d'eau”. Il règne ici une ambiance étrange, inhospitalière. Marie s'enfonce un peu plus dans la ville et tombe sur une épicerie ouverte. “Bonjour Madame, pourriez-vous m'aider, je suis à la recherche d'un hôtel”. “Pas de problème, je vais appeler mon amie Carla, elle va venir vous chercher.” Et la discussion se poursuit. Marie apprend, tout étonnée, que le village a été enseveli en mai 2008, suite à l'éruption du volcan. “Allez voir là-bas” dit l'épicière en tendant son bras, “il ne reste plus rien”. Carla arrive à bord de son puissant 4x4. Elle conduit Marie au Don Carlos, rescapé du sinistre. Un drapeau gris flotte au-dessus d'un échafaudage de bois sur lequel repose une énorme citerne d'eau. Les murs jaunes à l'origine tirent sur une couleur jaune-grisâtre. L'herbe a du mal à pousser, le sol est recouvert de cendres. L'hôtel est très grand, désert. Dans l'immense salon des photos aux murs attirent l'attention de la touriste : celles d'avant et celles d'après la catastrophe. Que vient faire cette étrangère ici doit penser Carla. N'a t-elle pas lu son guide? Si, elle l'a bien lu mais il date de 2008-2009 et l'information n'y figure pas. Marie commence à angoisser d'autant plus que le prochain départ de ferry n'est prévu que dans trois jours. Le volcan Chaiten aperçu au-dessus des montagnes continue de fumer et c'est peu rassurée que l'aventureuse part constater les dégâts occasionnés par l'éruption. Dix centimètres de cendres recouvrent les rues, de larges traces de pneus indiquent que de gros engins sont venus déblayer les lieux. Des amas de cendres s'entassent de part et d'autre du chemin. Les maisons de bois sont englouties, ne laissant apparaître que leurs toits rouges. Les voitures aussi ont été saisies par la coulée dévastatrice. Les câbles électriques arrachés s'agitent au vent. Il règne ici un silence de mort. C'est une ville fantôme, un décor de film d'horreur. Mais que font ces gens ici? Marie apprendra que le gouvernement a relogé les habitants plus loin, hors du danger potentiel et qu'il ne reste que des résistants, des enracinés qui ne veulent pas partir malgré la menace d'une nouvelle éruption. Marie a rencontré deux “Calamity Jane” sorties tout droit d'un western. Elle aura la chance d'apprendre qu'un ferry appareillera le soir même pour Quellon. Les dieux auraient-ils entendu ses prières? La traversée du canal Corcovado durera plus de six heures sur une véritable tôle ondulée, éprouvante. Chiloe la rayonnante, Chiloe la fière, Chiloe la typique, Chiloe la désirée s'offre enfin à Marie. Il y a vingt ans, lors de son précédent voyage au Chili, le couple était allé jusqu'à Puerto Montt et la région des lacs. On leur avait tellement vanté cette île que dans l'imaginaire de Marie sa beauté était devenue inaccessible. La découvrir la remplit d'une immense émotion. Elle n'est pas déçue. La lande parsemée de genêts et de ciruellos en fleurs se déroule sous ses yeux. Des troupeaux de vaches bien grasses paissent tranquillement. L'herbe est riche, bien verte. Le soleil brille et rend tout plus beau. Il pleut souvent dans cette région agricole. Les maisons colorées égayent le paysage et toujours ce ciel patagon d'un bleu soutenu sur lequel se détachent de gros cumulus blancs. La capitale, Castro, s'enorgueillit en son centre d'une belle église tout en bois aux tons pastels de violet et de jaune. Près d'elle le musée régional, en bois également, permet à Marie de mieux connaître l'histoire des chilotes, derniers résistants de la colonie espagnole. Des maquettes de chalupones, ces embarcations creusées dans les troncs d'arbres dont la proue et la poupe sont identiques, sont exposées à côté d'instruments de musique typiques. Marie flâne dans les rues animées et se réjouit de pouvoir goûter aux premières cerises et fraises de l'année. Un vrai régal! Puis elle descend vers les palafitos, ces maisons de pêcheurs construites sur pilotis, qui sont l'attraction de la ville. Côté rue, c'est une succession de façades en bois, aux bardeaux peints en bleu, vert, jaune, framboise. Côté mer, c'est moins joli: des moules sont accrochées aux poteaux qui soutiennent les maisons et une odeur désagréable se dégage des lieux. Plus loin, une locomotive noire aux jantes rouges trône au milieu d'un square fleuri de gaillardes et de lupins aux tons pastels. Des enfants jouent sur la plage recouverte de coquilles. Marie pense à ses petits-enfants et la nostalgie l'envahit.
SANTIAGO - VALPARAISO Marie quitte l'Ile Chiloé pour un long trajet de nuit en direction de Santiago. Elle connaît déjà cette région et préfère gagner du temps en voyageant de nuit, les bus étant confortables et se sentant en sécurité dans ce pays. Aux abords de la capitale, elle sent une vive émotion l'envahir et les souvenirs des trois mois passés dans l'attente d'une décision de justice remontent à la surface. Elle est à la fois impatiente et inquiète. Ne va-t-elle pas être déçue? Le taxi la dépose devant le Residencial Londres 54, recommandé par les jeunes toulousains. On se croirait dans un vieil hôtel anglais avec ses fauteuils dépareillés, son parquet crissant sous les pas, ses salons cosy et ses chambres aux plafonds très hauts. Ambiance très british. Cet hôtel a l'avantage d'être à deux pas du centre, dans un quartier très calme. La température avoisine les trente degrés l'après-midi lorsque Marie gravit le Cerro de la Virgen del Valle à los Andes. Le sentier caillouteux zigzague à travers les cactus, ce sentier qu'elle a gravi vingt ans plus tôt en compagnie de son mari. C'est comme un chemin de croix tellement la montée est rude. Elle avait promis de revenir ici si son voeu était exaucé : adopter Julie. Ici, le paysage n'a pas changé, contrairement à la banlieue de Santiago qui a vu grandir de gigantesques gratte-ciel. C'est épuisée que Marie arrive aux pieds de la statue. Elle sort l'ex-voto de son sac et l'accroche à la grille bleue qui entoure la Vierge. Debout, elle la remercie de tout son coeur et adresse une prière, mélange de bouddhisme et de christianisme, à l'intention de sa fille. Pas de Je vous salue Marie, pas de Notre père, juste un recueillement religieux. C'est le coeur léger qu'elle quitte ce lieu de pèlerinage, redescend vers la ville et apprécie de déguster une glace à la vanille à la terrasse d'un café. Le soir, Marie va se promener dans Ahumada, la principale rue piétonne de la capitale, toujours bondée de monde, avec ses beaux magasins et ses nombreux fast-food, les pollitos, restaurants où l'on trouve des demi-poulets grillés accompagnés de frites (papas fritas), le tout servi avec un énorme verre de coca-cola ou de soda. Il lui est agréable de se fondre dans la foule, de passer pour une véritable chilienne. Le lendemain Marie se dirige vers le Cerro Santa Lucia au pied duquel se dresse toujours l'hôtel Monte Carlo. On dirait qu'il a souffert du récent tremblement de terre, ses murs roses sont fissurés et il semble à l'abandon. La montée matinale de cette colline la renvoie à ses vieux souvenirs et Marie ne peut s'empêcher de penser à sa fille qui trottinait à ses côtés ou juchée sur les épaules de Jean, heureuse d'avoir enfin trouvé une famille. Les décors n'ont pas changé, seule la saison a changé : autrefois c'était l'hiver en plein mois d'août, les arbres dénudés, les massifs dépourvus de fleurs, à présent c'est le printemps, l'équivalent d'un mois de mai en France, et les fleurs abondent. Des jardiniers, tuyau ou balai en mains s'affairent à arroser les massifs ou balayer les allées. D'énormes acanthes en fleurs voisinent avec des cornes de bélier, les céanothes et les bougainvilliers se mêlent aux fleurs violettes des jacarandas (flamboyants bleus-violets), les palmiers se reflètent dans les vitres bleutées des immeubles avoisinants. Une cascade s'écoule dans trois grandes vasques superposées, ajoutant un brin de fraîcheur et d'humidité à cet endroit si romantique. Marie arrive au sommet et redécouvre les créneaux du fort aux briques rouges, retrouve avec émotion l'endroit même où avaient été prises les photos. Rien n'a changé. La colline a résisté au tremblement de terre! Seul le point de vue a changé : la ville semble deux fois plus étendue. Un groupe de jeunes filles, portable en mains, s'amusent à se photographier, assises sur un énorme canon. Marie s'assied sur un banc et médite sur la notion du temps. Pour l'ascension de l'autre célèbre cerro de Santiago, le San Cristobal, Marie emprunte le funiculaire. A plus de trois cents mètres de dénivelé est érigée une immense statue de la Vierge de l'Immaculée Conception qui veille sur la ville, les yeux levés vers le ciel et les mains ouvertes en offrande. Premier arrêt au zoo (c'est ici que Julie avait vu pour la première fois des girafes et des lions). Les jeunes parents accompagnés de leurs enfants excités descendent. Deuxième arrêt, l'esplanade de la Vierge. La statue géante attire de nombreux touristes, croyants ou non. Un jardinier propose gentiment à Marie de la prendre en photo avec, au premier plan, les roses épanouies dont il est si fier, et en arrière plan la statue vénérée. D'ici, la ville semble encore plus étendue et la pollution empêche de discerner clairement les limites de la mégapole noyée sous une fine couche de brume. Prochaine destination : Limache et le foyer Saint-Vincent de Paul. Trois heures de route sont nécessaires pour atteindre les lieux si chers au coeur de Marie. Ce chemin parcouru autrefois dans un autre état d'esprit lui semble long et court à la fois. Long car elle est pressée d'y arriver, court car elle apprécie la nature généreuse en cette saison : les cerisiers croulent sous le poids des cerises et les avocatiers sont en pleine production. Les champs de pommes de terre, de fèves et d'asperges alternent avec les vergers. Cette région agricole, loin de la capitale, convient mieux à Marie. Il est midi lorsque le bus “Golondrinas” stoppe devant la petite Place des Armes. Rien n'a changé. Toujours ces larges trottoirs carrelés qu'elle a foulé pendant trois mois, seule ou accompagnée de Julie. Une joie mêlée de nostalgie envahit la touriste. Une inquiétude aussi (et si le foyer n'existait plus!) Marie dépose ses bagages au petit restaurant faisant face à la place et dans lequel elle vient de se restaurer à la hâte, puis elle part, conduite par ses souvenirs ancrés dans sa mémoire, comme téléguidée, vers la rue Colon, au 349, où se trouvait le Foyer. La statue de bronze du célèbre saint, un enfant dans les bras et deux autres à ses pieds est toujours là, sur le trottoir. Elle reconnaît les grilles, la porte, la cloche. Le coeur battant très fort Marie s'apprête à la saisir lorsque la porte s'ouvre, laissant apparaître deux adolescents. Elle entre dans le hall, s'approche de la jeune secrétaire souriante et se présente. La Mère Supérieure étant absente, c'est Sonia, l'éducatrice qui se souvient très bien de la petite Julita, sordita con ojos azules qui recevra Marie.(...) Ses pas la conduisent machinalement vers le Collège Allemand où elle est restée près de trois mois, en attente du jugement. Elle reconnaît l'enseigne de tôle peinte en vert se dressant en arche au-dessus du portail et sur laquelle est écrit “Farienheim”. La cour est identique, des amarylys en fleur et des acanthes de part et d'autre de l'entrée gravillonnée. La grande baie vitrée et le hall. Son coeur bat très vite. Tout se mêle dans sa tête et son coeur, le passé et le présent se bousculent. Sur la gauche, le bar et derrière le comptoir deux femmes. Marie s'adresse à celle qui l'accueille d'un large sourire, se présente et demande poliment la permission de visiter le parc et de prendre des photos. A gauche la piscine, ses relax blancs et ses parasols, un peu plus loin l'aire de jeux avec le tourniquet et les balançoires sur lesquels Julie passait des heures. Les arbres centenaires aux essences rares reconnaissent Marie et agitent leurs feuilles en guise de bienvenue. Le parc s'étend sur un demi-hectare, bien entretenu. Les bancs se souviennent de cette maman et de cette petite fille qu'ils recevaient souvent. Ils revoient leurs visages se faisant face, les mouvements de leurs lèvres, leurs sourires, leurs câlins. Plus loin, en contrebas, il y avait une vache noire et blanche. Julie arrivait à prononcer le mot “vaca”. Elle n'est plus là. Le bâtiment qui était occupé par les collégiens est vide. Marie se revoit dans sa chambre où elle a commencé, patiemment, à apprendre quelques mots de français à Julie. Elle s'entend lui chantonner à l'oreille droite : “A la claire fontaine...” Que de chemin parcouru depuis ce temps! Il n'y a pas d'hôtel à Limache et Valparaiso n'est qu'à une heure en métro-bus. Un taxi la dépose à l'hôtel Pilcomayo au Cerro Alegre. Marie est encore toute bouleversée par le retour sur ces lieux qu'elle avait dû quitter en pleurs, vingt ans auparavant, les démarches n'aboutissant pas et surtout menacée de radiation par le directeur de l'hôpital. Elle était loin de sa famille et de ses deux garçons qui lui manquaient beaucoup. Elle n'avait pas pu revenir à Noël lorsque la nouvelle était tombée : “Vous pouvez venir chercher Julie”. Mais le bonheur d'avoir enfin une réponse à la question de sa fille l'emporta et elle passa une très bonne nuit. Le lendemain, Marie continue son tourisme et part à la découverte de la ville qui n'a pas changé. Les maisons colorées tapissent les collines qui protègent la baie. Des ascenseurs brinqueballants font la navette entre le bas de la ville et le haut des quartiers les plus beaux, évitant ainsi aux piétons bien des fatigues. C'est un véritable festival de couleurs, entre les murs peints de couleurs vives et les fleurs qui débordent des balcons. Marie est attirée par le musée à ciel ouvert, au cerro Bellavista, où les artistes-peintres rivalisent de créativité. Un vieil homme est en train de peindre les marches d'un escalier d'une marine éclatante, dans un style figuratif plus vrai que nature. Les barques semblent flotter sur l'océan et les mouettes blanches se dessinent sur un ciel azuré. Plus loin, des bancs en demi-lune recouverts de mosaïques invitent au repos. Les lampadaires aussi sont tapissés de mosaïques aux couleurs vives. Ailleurs, ce sont des tags plus ou moins réussis. Les chats et les chiens cohabitent. Un persan gris est allongé sur le rebord d'une fenêtre, se fondant avec le gris des volets et de la grille. Il ne daigne même pas bouger lorsque Marie le prend en photo. Le quartier dégage beaucoup de charme et les touristes sont très nombreux ici. En revenant vers l'hôtel, Marie aperçoit une enseigne “Kfe Havana Club”. Depuis son arrivée en Amérique du Sud elle n'a bu que du café en poudre! Ici, peut-être va-t'elle pouvoir déguster un bon café! Ramon le cubain l'accueille gentiment et lui sert un véritable expresso. Quel régal! Il lui parle de sa femme et de ses enfants laissés à Cuba et son souhait le plus cher c'est de visiter Paris un jour. L'hôtel est ancien. C'est un grand bâtiment à étage où les chambres et les dortoirs se répartissent de chaque côté d'un large couloir moquetté. Une cuisine équipée bien propre est à la disposition des clients. Deux ordinateurs gratuits d'accès meublent le grand salon. Une vieille machine à coudre Singer décore la pièce aux côtés d'un écran télé dernier cri. Des canapés usés invitent au repos dans le coin lecture. Satisfaite de cette première journée, Marie va cuisiner des fèves aux lardons, le tout arrosé d'un bon vin chilien “El Gato” (le chat). COQUIMBO Encore toute bouleversée par sa découverte, Marie continue son trajet vers le Nord, vers la ville natale de sa fille, Coquimbo. Des vignes et des champs d'oliviers s'étendent à perte de vue au départ de Valparaiso, dans la vaste plaine s'étalant entre le Pacifique et la Cordillère. Puis le paysage devient plus aride et la panaméricaine longe l'océan sur plus de trois cents kilomètres, surplombant de magnifiques criques. Les roches rouges, riches en cuivre et recouvertes de cactus, se détachent sur un ciel sans nuages. Il fait de plus en plus chaud et les tongs ont remplacé les chaussures de randonnée. Son sac à dos s'est allégé au fur et à mesure du voyage, surtout à Chaiten où Marie a offert la moitié de ses vêtements à Carla, toute heureuse de recevoir des “marques” françaises. Le bonnet a laissé place à la casquette et les lunettes de soleil sont vraiment indispensables. La climatisation du bus fonctionne à plein régime et les postes de télévision projettent leur DVD sous les yeux attentifs des voyageurs, tantôt en espagnol, tantôt en anglais mais sous-titrés. Marie ne s'assied plus au premier rang, plutôt au milieu ou au fond, depuis qu'un bus de la même compagnie a fait quatorze victimes au sud de Santiago. Elle a vu les images dans sa chambre le soir et, croyant aux signes, elle est devenue prudente. En Amérique du Sud les habitants sont friands de faits divers qui sont repassés en boucle sur les diverses chaînes avec des témoignages plus émouvants les uns que les autres. Ajoutez à cela les Novelas, ces feuilletons romantiques à l'eau de rose, il ne reste pas grand chose à regarder, à part les émissions de cuisine qui, comme en France, ont un réel succès. Coquimbo, petit port de pêche situé à une dizaine de kilomètres au sud de la Serena, capitale de la région, est en vue. Cette ville est abritée par une baie et s'arrondit au pied des collines, ce qui en fait un lieu tranquille et charmant, loin du tumulte de la grande ville touristique. Marie, comme à l'habitude, part à la recherche d'un hôtel en cette fin de journée. Elle ne réserve jamais à l'avance, préférant voir sur place la situation et le confort. Tout près du terminal de bus, dans une rue parallèle, elle trouve un apart-hôtel bien tenu. Elle restera là une bonne semaine pour se reposer et digérer les milliers de kilomètres parcourus. Idéal. La touriste va enfin se poser en vacancière. Le lendemain matin ses pas la guident vers le port de pêche animé. De gros palans lèvent les filets pleins de calamars et de thons qui viennent se déverser à même le quai. Les pêcheurs pèsent et découpent leur butin, rejetant les viscères à l'eau, festin attendu des pélicans et des lions de mer, habitués à recevoir cette manne providentielle. Les grosses têtes de chats à longues moustaches n'ont qu'à ouvrir leur gueule pour engloutir, encore chauds et sanguinolents, les rejets de la pêche. Le vol pataud des pélicans plongeant depuis le quai ne les effraie même pas. Les marchands et les restaurateurs négocient avec les patrons pêcheurs. Chacun semble y trouver son compte et le quai se vide peu à peu, laissant les lions de mer et les pélicans repus jusqu'au lendemain. Les mouettes mangent les miettes en virevoltant au-dessus des barques. Près du terminal pesquero une multitude de restaurants proposent leurs spécialités. Les passants peuvent grignoter à toute heure les crustacés préparés à l'avance et présentés dans des bols en plastique transparent. Moules, crevettes, calamars baignent dans un jus épicé et une odeur de pêche fraîche s'exhale des étals. Chez Juanito, chez Rosa, chez Don Jose. Chaque stand porte le nom de son propriétaire et des tables recouvertes de tissu coloré invitent à la dégustation. Evacuation tsunami. De grosses flèches jaunes indiquent au sol la direction à prendre en cas de raz-de-marée. Marie emprunte l'escalier en zigzag qui grimpe jusqu'au sommet de la colline où se dresse une immense croix en béton, la Croix du 3ème Millénaire. Les hibiscus, les lantanas et les strélitzias débordent des jardins et des géraniums géants et abondamment fleuris retombent en cascade le long des murets. A chaque halte, Marie se retourne pour profiter de la vue sur le petit port; au loin, les sommets enneigés de la cordillère, véritable décor de carte postale. Au Chili, les chiens sont rois. On les trouve partout, seuls ou en bande, même dans les terminaux de bus; ils font partie du paysage et surtout, ils ne sont pas agressifs et aboient rarement. Curieux, ils accompagnent les touristes ou les précèdent pour leur indiquer le chemin. Au pied de la croix un groupe de touristes chiliens pénètre dans la chapelle moderne. Mariage du bois et du béton, statues religieuses, autel épuré, odeur de cierges, recueillement. Le jour suivant Marie décide de grimper jusqu'à la Mosquée récemment construite et parrainée par le roi Mohammed VI pour la paix dans le monde. C'est la seule mosquée du pays, ce pays largement catholique. Trouvant cette construction pour le moins incongrue dans ce paysage et surtout inutile car il n'y a pas de musulmans ici, Marie ne peut s'empêcher de repenser à sa fille et à ses nombreux voyages au Maroc. Les drapeaux chilien et marocain flottent au vent, les voûtes au style mauresque et les mosaïques vertes et blanches ne sont pas sans lui rappeler un petit air de déjà vu. L'Orient et l'Occident cohabitent sous le regard tolérant des coquimbiens. Le sentier redescend, bordé de bananiers, de palmiers et de cannas. Les habitants croisés la renvoient aux origines de sa fille. Il y a peut-être ici des parents, des gens qui l'ont vu naître, qui ont connu sa mère et, inconsciemment, Marie leur trouve une certaine ressemblance. Une fête foraine est installée sur la Costanera. Les manèges, chenilles et auto-tamponneuses attirent les familles entières. Les bambins se promènent aux bras de leurs parents, une énorme glace en main. Les vendeurs de pop corn, glaces et sodas font recette. Les chiliens sont gourmands et heureux de profiter de ces moments de fête en famille. Cette ambiance bon enfant renvoie Marie à sa jeunesse, aux fêtes votives et à la joie de s'amuser sans souci du lendemain. C'est à Coquimbo que Marie prendra son premier bain dans l'océan glacé malgré la chaleur extérieure. Elle préfèrera lézarder, allongée sur la plage de sable gris et rêver à d'autres mers plus chaudes qu'elle a connues par le passé, au Kerala par exemple. La ville n'avait plus d'inconnu pour Marie. Elle avait déjà ses repères quotidiens : le cyber café d'où elle pouvait consulter sa messagerie et envoyer des mails, le supermarché Unimarc où elle faisait ses courses et mangeait parfois à la cafétéria, la Place des Armes qui se préparait à recevoir le gigantesque arbre de Noël enguirlandé, le port et le marché aux poissons, la plage et le jardin public ombragé où elle aimait venir lire les après-midi. Elle se verrait bien vivre ici à trente degrés de latitude sud, sans hiver rigoureux, sans trop de pluie, juste ce qu'il faut pour alimenter les réserves d'eau. Elle se sentait devenir à moitié chilienne par la pensée mais complètement par le coeur. Une excursion à Vicuna, village natal de Gabriela Mistral va permettre à Marie de découvrir la vallée de l'Esqui, ses vignobles taillés hauts comme des treilles, ses paysages à couper le souffle et l'authenticité de l'arrière-pays avec ses maisons en adobe. La tour Bauer a quelque chose de la Tour Eiffel de par sa forme pyramidale, excepté son clocher cubique crénelé et ses murs recouverts de bois. Elle abrite la mairie et l'office du tourisme. Elle apprendra que le pisco sour, cette boisson alcoolisée si typique, se fabrique dans cette région, gardant jalousement son secret. Au loin, les cerros enneigés culminent à plus de cinq mille mètres. Marie avait visité la maison natale de Pablo Neruda à Valparaiso, ici, la visite de la maison de son amie Gabriela, première femme d'Amérique latine à recevoir le prix Nobel de Littérature, l'émeut par-dessus tout. Marie se recueille sur sa tombe à Monte Grande et se promet de lire son oeuvre. LE DESERT D'ATACAMA Copiapo, Caldera, Chanaral, Antofagasta, autant de villes et d'arrêts dans ce Chili du Nord que Marie découvre pour la première fois. Les ports exportant les minerais de cuivre et le salpêtre, la pampa, le tropique du Capricorne, les cactus, les lamas, la sècheresse et une oasis accueillante, perdue dans le désert : San Pedro de Atacama. Sur la place, devant l'église, une fanfare joue et Monsieur le Maire fait un discours. Foule colorée, drapeau atacamène aux couleurs de l'arc-en-ciel, visages burinés, costumes traditionnels. Ici les touristes sont dans le typique. Le petit village d'adobe fourmille de touristes. Marie est fatiguée, ses chevilles sont enflées, son coeur bat trop fort et son crâne va exploser. Est-ce dû à l'altitude, à la chaleur ou au rythme élevé de son voyage? Quelques jours de repos dans un hôtel bien calme vont lui faire du bien. C'est à l'hôtel Cruz d'Atacama qu'elle trouve son bonheur. Situé à l'écart du village, peu fréquenté, cet endroit va lui permettre de se ressourcer. Elle repense à ses précédents arrêts. Antofagasta et la Portada, cette arche naturelle creusée par les vagues dans la roche calcaire, sa place des Armes aux bougainvilliers multicolores et aux quatre fontaines si romantiques, la crèche qui ornait déjà l'Eglise San Francisco, les balades sur les quais où se dresse une immense sculpture de cuivre et les petites plages bondées de monde. Caldera, petit port de pêche non loin de la célèbre Baie des Anglais, avec son église de bois fraîchement repeinte et son monument en hommage à Cousteau, son hôtel Pucara si accueillant. Copiapo, ville sans intérêt si ce n'est son musée minéralogique rempli de trésors. Tous ces souvenirs lui reviennent en mémoire et se bousculent dans sa tête. Ne rien faire, s'allonger sur la chaise longue et boire beaucoup d'eau. Son corps lui rappelle qu'elle aura bientôt soixante deux ans et qu'il serait temps qu'elle apprenne à le ménager. Elle se sent jeune dans son esprit et ce décalage lui déplaît. Un peu de sophrologie, quelques techniques de récupération et tout va rentrer dans l'ordre. Effectivement, le lendemain Marie arpente les rues poussiéreuses de la ville en direction de l'église. Hier, il y avait trop de monde pour s'approcher de cette église qu'elle a déjà peinte en aquarelle d'après photo. Eclatante de blancheur sous le soleil de midi, entourée d'une clôture de briques de terre et de paille séchée, elle-même peinte en blanc, son arcade au linteau surmonté de trois pics au travers de laquelle on aperçoit la porte de bois bleue, entr'ouverte. Le toit de terre et de chaume brun et, à droite, le clocher cubique surmonté d'une croix de travers. Encore plus beau en vrai, pense Marie. Elle pénètre à l'intérieur sombre et frais. La charpente de bois de cactus ressemble à un navire à l'envers. Saint Pierre et la Vierge Marie se côtoient et scintillent sous les cierges allumés. Recueillement, prières, silence. Plus loin, Marie emprunte le passage entre la place et ses vieux caroubiers et le cimetière, où se dresse le marché artisanal très coloré. Des tissages aux motifs incas, des pulls en alpaga, des poteries, des aguachos (carrés de laine tissée aux couleurs vives servant à porter les bébés dans le dos), des souvenirs fabriqués dans la Bolivie voisine, beaucoup plus pauvre. Marie s'arrête devant la boutique d'un potier qui fabrique des ocarinas. Elle l'observe remplissant les moules d'une boule d'argile et trouant l'objet avec adresse et précision pour en faire sortir les notes si harmonieuses. Alfaro est un artiste, après cuisson au four à haute température, ces ocarinas partent comme des petits pains. C'est ici, dans ce marché, que Marie va rencontrer un couple de grenoblois extraordinaire, Christophe et Fabienne, des routards atypiques et courageux. Christophe est paraplégique. Elle aura l'occasion de sympathiser et de partager avec eux quelques moments dits existentiels. Le cimetière, comme tous les cimetières de l'altiplano, est accueillant. Chaque tombe est fleurie d'une couronne de fleurs en papier crépon aux tons brûlés par le soleil. Il fait sec et chaud. Au loin, le volcan Licancabur se dresse majestueusement et veille sur les morts. Le lendemain matin Marie loue un vélo tout terrain et part visiter le Pukara de Quitor et la Gorge du Diable . Dans son sac à dos, de l'eau, des fruits secs et des biscuits, indispensables pour de tels efforts. Elle reprend la route internationale sur trois kilomètres avant de tourner à droite sur un sentier sablonneux qui serpente vers la forteresse inca construite au XIIe siècle. Elle laisse son vélo à l'entrée du site protégé et commence l'ascension des ruines. Elle imagine sans mal la vie d'ici autrefois, paisible, agricole, familiale, rituelle, avant l'arrivée des conquistadores au XVIe siècle et les massacres qui ont suivi. Marie se sent l'âme d'une indienne. Déjà, petite, quand son frère l'obligeait à jouer aux cowboys et aux indiens, elle s'attribuait d'office le rôle d'indien. Elle voue une admiration à la nature et déteste les armes à feu. Les envahisseurs catholiques ont forcé ces habitants à croire et à pratiquer une religion tellement éloignée de la leur qu'ils en ont gardé une peur superstitieuse, mêlant cette nouvelle croyance à leurs rites ancestraux dédiés au Soleil et à la Pachamama. Du sommet de la cité antique dont il ne reste que des blocs de pierre, Marie peut admirer la vaste oasis verdoyante qui s'étale dans la vallée. Quel contraste avec l'aridité environnante! Marie continue en pédalant vers la Gorge du Diable, passage étroit créé par l'érosion de la cordillère de sel. Le sentier longe des haies de bambous et d'arbrisseaux avant de traverser une large rivière au débit peu abondant et heureusement peu profonde. C'est à pied qu'elle franchit le gué en prenant soin de ne pas glisser. L'eau est fraîche, pure et invite à une pause à l'ombre des arbres. Le lendemain Marie partira pour trois jours en excursion en Bolivie, sur le Salar d'Uyuni, à plus de quatre mille cinq cents mètres d'altitude. Elle découvrira des paysages magiques, des lagunes Verte, Blanche, Colorée, qui doivent leur couleur aux algues et aux minéraux présents dans les eaux comme le borax, l'arsenic, le cuivre, le soufre. Elle sera émerveillée à la vue des flamants roses andins aux ailes noires pris dans les glaces, des volcans se reflétant dans les lagunes, des pierres sculptées par la force des vents, de la mer de sel s'étendant à perte de vue, rendant irréel le paysage, de la beauté de la nature à l'état pur.
ARICA Mi décembre Marie arrive à Arica, la ville la plus septentrionale du Chili. La France est paralysée par la neige. Ici, la température constante avoisine les vingt cinq degrés. Cela fait quatre ans que les habitants n'ont pas vu une goutte de pluie. Ville agréable située au bord de la mer, Marie décide de s'y reposer jusqu'à Noël. Le trek en Bolivie a été éprouvant à cause du mal des montagnes, de la poussière et du rythme accéléré du pilote sur les pistes sablonneuses. Cela a été pour elle l'équivalent du Dakar qui d'ailleurs sera accueilli dans la région en Janvier. Ensuite, elle a dû regagner de nuit Antofagasta avant de reprendre la seule route qui suit la côte. Arrêts repos à Tocopilla et à Iquique où elle a pu apprécier la rue Baquedano avec ses vieilles maisons coloniales datant de l'époque du salpêtre, aux teintes pastels et semblant sorties d'un western. C'est là, dans un petit restaurant en terrasse, qu'elle a commandé un gratin de fruits de mer dont elle se souviendra longtemps, tellement il était bon. C'est dans la rue Sotomayor qu'elle s'installe à l'hôtel Jardin del Sol. C'est de loin le meilleur hébergement rapport qualité prix qu'elle trouve depuis bientôt deux mois. Marta, la réceptionniste l'accueille avec un large sourire et lui donne la meilleure chambre à l'étage. Des employées, chiffons et balais en mains, traquent le moindre grain de poussière. Au rez-de-chaussée, une petite cour remplie de plantes vertes abrite Tatiana, la tortue fétiche âgée de quarante ans. Elle est énorme et dort, la nuit, dans une petite maison en bois. Au fond, un local à la disposition des résidents, avec quatre ordinateurs et une vaste documentation sur la région. A l'étage, face à l'escalier, une cuisine équipée très lumineuse va permettre à Marie de se cuisiner de bons petits plats. Les chambres sont situées sur la gauche, dominant la cour, et bien exposées au soleil. Au fond, au-dessus du local informatique, une terrasse couverte avec fauteuils, tables et chaises longues. Les murs sont tapissés de treillis en bois peints en blanc. C'est ici que Marie fera son réveillon. Le centre ville est à deux cuadras seulement. Les magasins bondés de monde en cette période pré-festive, se trouvent de part et d'autre de la rue piétonne du 21 Mai. Ici, ça ressemble à la France, il y a des terrasses de cafés et de restaurants où l'on peut boire et manger à toute heure. Ce sont les vacances scolaires d'été et les familles déambulent joyeusement dans les rues, d'énormes glaces à la main. Plus bas, Marie arrive sur une place où est installée une vieille locomotive à vapeur allemande qui reliait autrefois Arica à la Paz en Bolivie. A côté, un bassin avec des jets d'eau où viennent boire et se baigner des centaines de mouettes. Des palmiers abritent des oiseaux noirs, très laids, qui chantent comme grognent les cochons. En remontant, elle aperçoit la Cathédrale Saint Marc au style gothique, peinte en jaune et blanc. C'est une oeuvre de Gustave Eiffel, les piliers et les arcades sont en fer forgé, de même que le bâtiment abritant le Centre des Arts. (en 1868, il y a eu un terrible tremblement de terre qui a tout détruit dans la ville) Arica est protégée par le Morro, célèbre colline qui vit la victoire des chiliens sur les péruviens lors de la guerre du Pacifique. Un Christ immense y est édifié côtoyant un musée de la guerre et d'antiques canons. De là-haut, Marie a un point de vue superbe sur la ville et sur les plages qui bordent l'océan. Sur une autre colline, moins haute, qui sert de refuge en cas de tsunami, est érigée une statue de la Vierge. Des marchands de fruits et de légumes stationnent aux angles des rues, proposant avocats, bananes, fraises, cerises, tomates à des prix très raisonnables. Marie fera ses courses au supermarché Santa Isabel et achètera à ces commerçants ambulants les meilleurs fruits et légumes de tout son voyage. Elle aura l'occasion de se baigner dans la piscine olympique, sa tentative en mer ayant été repoussée à cause des méduses. De longues promenades sur le port, le long des quais où quelques lions de mer paresseux guettent les restes jetés par les pêcheurs, le long des plages sablonneuses, sur l'ex île Alacran, lui permettent de se refaire une santé. L'air marin, le soleil, la basse altitude conviennent mieux à Marie que les montagnes. Entre montagnes et déserts, elle est arrivée au bout de ce qu'elle voulait : connaître tout le Chili, sur plus de cinq mille kilomètres. Son épine dorsale, la Cordillère des Andes et son ventre, le Pacifique. Elle comprend mieux à présent le caractère de sa fille, tantôt explosif comme les volcans, tantôt doux et charmeur comme la tendre Patagonie, tantôt fier comme l'Ile Chiloé.
CROISIERE EN PATAGONIE CHILIENNE Marie a réservé depuis la France une croisière Navimagreliant Puerto Montt à Puerto Natales, au Chili. Pour bénéficier du tarif basse-saison, elle a un impératif : être sur le lieu du départ le vendredi avant le premier novembre. Elle serait bien restée plus longtemps dans la région des sept lacs pour profiter des forêts d'alerces et d'arrayans, des ciels changeant au gré du vent, des randonnées en montagne et des parrillas le soir au dîner. Lorsqu'elle a traversé la frontière et s'est retrouvée au Chili, Marie s'est sentie envahie de joie : elle était à moitié chez elle. De l'autre côté de la Cordillère, certains paysages lui rappelaient le bocage normand : des pommiers en fleurs, des vaches noires et blanches, de l'herbe verte, des prés clôturés par des haies d'arbres, des maisons en bois. C'est donc le vendredi vingt neuf octobre, vers seize heures, que le bateau largue les amarres.A bord il y a cent vingt cinq personnes, touristes et employés compris. De gros camions ont été chargés à l'aide de puissants ascenseurs. La corne de brume se fait entendre, le drapeau chilien bleu, blanc, rouge étoilé flotte au vent, de grosses cordes de chanvre sont enroulées aux bittes d'amarrage, la cheminée crache une fumée noire. Les touristes, appuyés au bastingage, caméras au poing, immortalisent ces moments d'effervescence. Le bateau prend sa vitesse de croisière et s'élance dans le Seno Reloncavi, baie protégée de chaque côté par des terres. A droite Calbuco, à gauche Hornopiren. La mer est calme, le soleil brille, l'ambiance à bord est décontractée et des affinités se créent entre les voyageurs selon leur pays d'origine. Il y a beaucoup de français, des espagnols, des allemands, des anglais, quelques italiens, des chauffeurs et ouvriers chiliens qui se regroupent à table pour jouer aux cartes. Chacun a retrouvé ses bagages dans les couloirs, au pied des cabines-dortoirs. Deux services de cafétéria assurent la restauration à bord. La nuit commence à tomber. Marie sympathise avec un jeune couple toulousain, Sophie et Cédric, qui achèvent leur tour du monde ici au Chili. Le jour suivant deux animateurs présentent le programme en anglais et en espagnol. Suit un diaporama sur la flore et la faune de la Patagonie. Un écran TV affiche la position du navire et Marie suit avec attention ces indications sur sa carte : 73° de longitude, 45°Sud de latitude (juste à l'opposé de Bordeaux qui se situe à 45° Nord) Nous sommes dans le canal Moraleda. A droite, une multitude d'îles inhabitées, très découpées. A gauche l'Ile Magdalena. Le paysage est de toute beauté. Les mouettes, les goélands et les albatros se détachent sur le gris du ciel, parfois entrecoupé de rayons de soleil. C'est magique, féérique. Après avoir franchi le canal Chacabuco, le bateau arrive dans les eaux plus agitées de l'Océan Pacifique. Les voyageurs ont été prévenus la veille qu'il y aurait beaucoup de tangage et de roulis, surtout dans le golfe de Penas. Marie a prévenu le mal de mer à l'aide de cachets homéopathiques. Les espaces communs se vident peu à peu, les visages palissent et une odeur désagréable envahit les coursives. Marie, amusée, constate que les hommes sont plus sensibles que les femmes à ce phénomène. La soirée s'achève ainsi dans un calme tout relatif. Est-ce l'effet du médicament ou du bercement du bateau, Marie a passé une très bonne nuit. Au petit matin, le micro informe les passagers que le bâtiment a quitté l'Océan et navigue à présent dans le canal Messier, plus calme. De chaque côté de magnifiques fjords et, récompense due à l'avance prise, un arrêt est prévu au pied du glacier Tampanas (48°42 Lat S) Bien emmitouflés dans leurs vêtements chauds, têtes cagoulées, mains gantées, les touristes se précipitent à babord pour admirer le glacier. Une immense bande de glace se jette dans les eaux glacées. Quelques icebergs se sont détachés et dansent sur les vagues. On dirait une glace norvégienne. Malgré l'air glacial qui rougit les visages, on peut lire la joie de partager un spectacle hors du commun. Une escale de deux heures est prévue à Puerto Eden pour ceux qui le désirent. L'occasion sera donnée à Marie de découvrir la flore de l'île Wellington. Les terres sont battues par les vents et seules quelques fétuques poussent aux pieds d'arbustes piquants aux fleurs jaunes, les calafates. Cet arbrisseau donne des baies violettes en automne dont on fait de délicieuses confitures. La tradition dit que celui qui mange ces fruits reviendra en Patagonie! Chaque maison, ou plutôt cabane en bois, a son lopin de terre bien travaillé. La terre est noire, volcanique. Quelques barques colorées sont ancrées au port. Il y a même un collège flambant neuf et l'accès à internet. Tout au long du sentier, des boutiques d'articles artisanaux permettent aux habitants isolés de survivre. Pas de mendicité ici mais de la dignité, la dignité d'un peuple fier. Cet arrêt bi-hebdomadaire permet le ravitaillement de ce petit port de pêche en produits de première nécessité. Le débarquement à Puerto Natales se fait sous la pluie. Les plus jeunes et sportifs projettent de faire un trek de plusieurs jours dans le célèbre Parc de Torres del Paine. Quant à Marie ce sera juste une ville-étape. Elle en profite pour visiter les lieux en fin de journée lorsque la pluie a cessé. Elle revient au port où une famille de majestueux cygnes blancs à cols noirs attire son attention. C'est aujourd'hui le premier novembre, les magasins sont fermés. Sur la route du cimetière elle photographie les petites maisons colorées et leur devant de porte bien clôturé. Les pelouses sont recouvertes de pissenlits formant un épais tapis jaune. Quelques massifs de tulipes et de pivoines la renvoient à son jardin lointain. Là-bas, tout doit être en sommeil et elle apprécie la chance d'être à l'autre bout du monde en ce moment. Le jour suivant, Marie se retrouve deux cents kilomètres plus bas, dans la ville la plus australe du Chili, Punta Arenas. Des maisons aux toits de tôle peints de couleurs vives lui rappellent les ports norvégiens du Spitzberg, à latitude inverse, même paysage. Est-ce par hasard que Marie se sent déboussolée dans ces contrées? Son sens inné de l'orientation lui fait défaut. Elle interprète toujours en sens opposé les plans de son guide et doit demander son chemin aux passants. Elle regrette de ne pas avoir emporté une boussole dans ses bagages. C'est donc après plusieurs kilomètres d'errance que Marie arrive au Residencial Roca, avenue Magellan. C'est une belle bâtisse coloniale pleine de charme, tenue par deux soeurs septuagénaires. La chambre est spacieuse, les plafonds très hauts, le lit confortable. A deux pas se trouve la Place des Armes très animée en cette fin d'après-midi printanière. Un groupe de collégiens en uniforme bleu-marine et blanc posent pour elle au pied de la statue du célèbre navigateur. Des boutiques sur roulettes exposent les articles artisanaux faits de laine du pays : bonnets, pulls, écharpes, porte-clés, bijoux. A l'approche du fameux Détroit de Magellan, Marie ne peut s'empêcher d'avoir une pensée émue pour ses lointains ancêtres les portugais, découvreurs et aventuriers courageux. Le lendemain une excursion la conduit dans la pingouinerie de Seno Otway, à bord d'un minibus. Une heure de route où elle peut observer les guanacos broutant les herbes de la steppe, des troupeaux de moutons paissant tranquillement, quelques nandous et des condors. Cette région très aride, balayée par des vents violents, est une réserve naturelle pour les manchots de Magellan, reconnaissables à leur double collerette noire. C'est la période de la couvaison et les parents veillent à tour de rôle sur leurs oeufs enfouis au fond des trous, à même le sable. Au loin, un panorama spectaculaire s'offre à ses yeux : les massifs enneigés de la Terre de Feu. LE PERITO MORENO ET LE FITZ ROY Prochaine destination : El Calafate et le Perito Moreno. Après une brève escale à Rio Gallegos, passage obligé pour rejoindre en bus cette région d'Argentine si célèbre grâce à son glacier, Marie arrive au terminal d'El Calafate au milieu de l'après-midi. Elle n'a qu'une centaine de mètres à parcourir pour se rendre à l'albergue du lago argentino. Cet endroit est très touristique et elle n'est pas étonnée de trouver beaucoup de routards. Heureusement, il reste un lit disponible en chambre individuelle, en cellule plutôt. La pièce mesure deux mètres cinquante sur un mètre cinquante à peu près. Une petite fenêtre en hauteur laisse passer un peu de lumière. Les douches et les lavabos communs se trouvent au fond du bâtiment. Il y a une cuisine équipée à la disposition des clients et Marie, lasse des sandwichs jambon–beurre–pain de mie et des poulet-frites va en profiter pour se cuisiner de bons petits plats qui attireront l'odorat du réceptionniste et des co-pensionnaires. Comme à chaque fois qu'elle arrive dans une nouvelle ville, Marie prend l'atmosphère des lieux en arpentant les rues toujours tracées sur le même modèle, en quadrillage. De beaux magasins, restaurants et cafés se trouvent de chaque côté de l'avenue du général San Martin. Elle entre dans un cyber café pour consulter ses mails et envoyer quelques photos à sa famille et à ses amies. Il fait beau, l'air est frais et elle se réjouit d'être là, consciente du privilège qu'elle a. En remontant vers l'auberge, elle s'arrête au terminal pour acheter son billet pour le lendemain à la compagnie Caltur qui assure l'aller-retour pour le Perito Moreno. C'est donc le lendemain à neuf heures que le bus quitte la ville pour une heure de route à destination du mythique glacier. Le soleil brille, une belle journée s'annonce. Marie est stupéfaite à la découverte de l'imposant spectacle qui s'offre à elle du haut des passerelles. Des kilomètres de passerelles bien sécurisées zigzaguent face au monstre de glace, permettant aux visiteurs de le voir sous plusieurs angles. Tout à coup, un bruit d'explosion la stoppe sur place. Un gros bloc vient de se détacher du front, entraînant d'immenses remous dans les eaux du lac. Elle retrouve la même végétation qu'au Chili, à même latitude : les ciruelillos et les calafates. Quelques rouges-gorges sautillant de branche en branche viennent rompre le silence de leur chant aigu. L'atmosphère est irréelle. Ce glacier avance de deux mètres par jour en été, sous l'action du soleil qui réchauffe les glaces, et des vagues qui viennent miner la base de l'édifice. D'énormes icebergs se détachent et flottent à la surface des eaux turquoise. Les rayons du soleil éclairent d'immenses failles verticales d'un bleu électrique. L'ensemble ressemble à une cathédrale ou à un château-fort dont les créneaux se découpent sur le ciel limpide. Des traces brunâtres alternent avec un blanc-bleuté d'une pureté extraordinaire : on dirait un gâteau marbré. Ces strates sont constituées de sédiments et il est facile de dater l'épaisseur de neige compactée. Plus loin on aperçoit une arche et des cavernes. Le dessus ressemble à de la crème chantilly que l'on aurait dressé à l'aide d'une poche à douille. Marie ne peut s'empêcher de méditer devant ce spectacle hors du commun, faisant le vide dans sa tête et prenant toute l'énergie de ce lieu grâce à une respiration contrôlée. Le soir, Marie réserve une excursion pour découvrir les glaciers Onelli, Spagazzini et Perito Moreno depuis le lac Argentine. Arrivée à l'auberge, elle partage son plat de langoustines avec des touristes rencontrés sur le paquebot de croisière, et raconte sa journée passée devant le fabuleux glacier. Certains ont fait aujourd'hui l'excursion sur le lac et en sont revenus vraiment enchantés. Elle aime ces échanges autour d'un bon plat et d'un bon verre de vin argentin. Les conseils et les avis sur telle ou telle destination sont toujours bons à prendre, même si le temps très variable en Patagonie, peut influer sur l'appréciation de chacun. A sept heures du matin, un minibus vient prendre les touristes à l'auberge pour les conduire à Puerto Banderas, lieu de départ de l'excursion. Une longue file d'attente s'étire avant de pénétrer, après acquittement des droits d'entrée au parc, sur les quais. Les visiteurs se répartissent par groupe d'une cinquantaine de personnes dans les nombreux catamarans ancrés au port. A nouveau, Marie entend parler plusieurs langues, et une charmante hôtesse annonce la bienvenue à bord. C'est sous le soleil matinal que le bateau s'élance. Les passagers, cameras et appareils photos en main, se massent sur les plats-bords pour ne rien perdre du spectacle unique qui se déroule sous leurs yeux. A tribord ce sont des montagnes de granit rouge qui contrastent avec le bleu-vert des eaux du lac. Puis, deux heures après ils aperçoivent les premiers îlots de glace. Le glacier Onelli est en vue. Moins impressionnant que le géant mais tout aussi beau. Chacun se plaît à imaginer une forme : un gros palmipède, une baleine, un navire, une maison de Schtroumfs. Les lunettes de soleil haute protection sont indispensables pour éviter les brûlures et une odeur de crème solaire se dégage des visages rougis par le froid. Des cris d'exclamation se font entendre de part et d'autre. Il règne une atmosphère de joie et les amateurs de photos se régalent, prenant cliché sur cliché pour la postérité. Le bateau redémarre et l'hôtesse annonce le prochain glacier aux environs de midi. Frigorifiés par l'air glacial, les passagers rentrent à l'intérieur pour se réchauffer. Marie s'assied près d'une argentine et entame une conversation par politesse. Cette personne suit, avec un groupe de collègues, un stage de formation à El Calafate et en profite pour faire du tourisme dans cette région si belle. Marie apprend beau-coup de choses sur la vie quotidienne des argentins et son interlocutrice semble ravie de discuter avec une française. Un service de boissons et de sandwichs permet aux touristes de se restaurer. Aux abords du second glacier, le Spegazzini, on retrouve la même effervescence. Celui-ci est très imposant, son front mesure plusieurs mètres. Toujours des dizaines d'icebergs d'un blanc immaculé en haut et bleuté à la base. Quand on pense que seule la partie émergée est visible on réalise avec peine que la partie immergée est dix fois supérieure. Ce lac, le plus grand d'Argentine, mesure près de six cents mètres au plus profond. Le passage vers l'Upsala étant bloqué par les glaces, une approche au pied du Perito Moreno est proposée. Une pluie glaciale se met à tomber, obligeant les touristes à regagner la pièce chauffée à l'intérieur. C'est donc en début d'après-midi que Marie fait face à une barrière de soixante mètres de hauteur. La vue d'en bas est encore plus impressionnante. Plusieurs ruptures se produisent dans un bruit d'enfer. Les remous font dangereusement bouger le bateau. Les fenêtres lumineuses ont disparu laissant place à des failles verticales de couleur grise ou noire. L'omelette norvégienne s'est transformée en un redoutable fantôme. Hier, sous le soleil et vu d'en haut, le glacier était féérique, aujourd'hui, sous la pluie et vu d'en bas il est dantesque. Après une bonne nuit Marie prend le bus pour El Chalten, situé à trois heures de route plus au nord. Le même paysage de steppes se déroule : ci et là quelques guanacos et choiques semblables à des autruches, affrontent le vent glacial. Elle regarde la cordillère enneigée se dessinant au loin sur un ciel azuré parsemé de gros nuages blancs, lorsque soudain, le Géant s'offre à elle. Elle l'a déjà vu en photo, mais le voir en vrai la remplit d'une immense joie et du sentiment d'être privilégiée. Cette dent de granit émerge des montagnes et son sommet joue à cache-cache avec les nuages. Le Fitz Roy grossit de plus en plus. Ses couleurs changent au gré de la lumière, passant du gris bleuté au rose tendre. La neige recouvre les flancs, le sommet est dénudé, battu par les vents. L'arrêt du bus devant le Maison d'information du Parc lui permet de se renseigner sur les diverses randonnées à effectuer et, passionnée par les plantes, elle achète un dépliant sur la faune et la flore de cette région. Chaque groupe est accueilli par des animateurs qui donnent les règles à suivre pour respecter l'environnement et signaler le risque de se trouver face à face avec un puma! Les empreintes de daims doivent être signalés également. Des consignes de sécurité sont données afin d'éviter les accidents. El Chalten est un tout petit village s'étendant dans la vallée. Il reçoit des amateurs de randonnées et des andinistes chevronnés de tous les pays. C'est à l' Auberge Patagonia qu'elle trouve un lit dans un dortoir prévu pour quatre personnes. Comme dans toutes les auberges il y a une cuisine équipée, une salle à manger et beaucoup de routards. Ici aussi, les prés regorgent de fleurs jaunes de pissenlits. L'accueil est très chaleureux. Marie partagera sa chambre avec une allemande et deux autrichiens. Après un déjeuner composé d'une soupe de citrouille et de blanc de poulet frit, elle décide de se rendre au Mirador, en direction de la Laguna Capri. Le sentier grimpe sévèrement dès le début. Elle doit s'arrêter pour reprendre sa respiration à plusieurs reprises et elle profite de ces haltes pour se retourner et admirer le village : des toits de tôle de couleur bleue, verte, rouge, jaune rendent ce petit village très gai. Le soleil brille mais un vent glacial souffle. La forêt de hêtres atténue son effet. Au bout de deux heures de marche entrecoupées de pauses, le sentier est à découvert et un spectacle hors du commun s'offre à Marie : un couple de condors plane au-dessus d'elle. Elle s'amuse à les suivre à la jumelle et observe le travail des rémiges. Trois battements d'ailes et la levée des rémiges leur permet de se diriger. Ont-ils aperçu une proie? Leur cercle s'agrandit de plus en plus et ils disparaissent derrière les montagnes. Des mottes buissonnantes, épineuses et flamboyantes parsèment l'herbe rase. Ce sont des mata guanaco. Les fleurs ne s'épanouissent pas, ce sont des boutons en forme d'ogives de couleur rouge-orangé qui contrastent avec le vert des prés, le bleu du ciel et le blanc de la neige au loin. Une barre rocheuse s'élève: le Fitz Roy. Il se dresse, majestueux. Marie a une pensée émue pour Lionel Terray qui l'a gravi en 1952. Quel courage! A côté, elle se sent toute petite. On dirait une canine dressée qui s'élève à près de 3 500 mètres d'altitude. Les indiens l'avaient surnommé “le volcan” en raison des nuages gris qui le recouvrent souvent comme de la fumée qui s'échapperait d'un volcan. Heureusement, cet après-midi, elle peut l'admirer et le photographier dans toute sa splendeur. Lors de la descente vers le village, Marie aperçoit, à flanc de montagne, plusieurs traces blanchâtres, signe qu'il y a au-dessus, posées sur le rebord étroit, des aires de condors ou d'aigles. Les rapaces continuent leur ballet dans le ciel et se jouent des randonneurs. Elle s'arrête plusieurs fois pour se désaltérer à l'eau pure des petits torrents qui dévalent les pentes. Plus bas, elle observe des carpinteros magallanicos, ces piverts au jabot rouge feu, au bec noir et au plumage gris strié de blanc. Habitués aux humains, ils ne daignent même pas arrêter leur martèlement sur les vieux troncs calcinés par les tempêtes. En revenant sous le couvert des hêtres, elle croise Georges, le bordelais septuagénaire qu'elle a rencontré sur le Puerto Eden. Ce vieil homme solitaire, très alerte et jovial, semble ravi de retrouver un visage connu. Ils échangent quelques mots, se racontant leur parcours depuis leur séparation à Puerto Natales, quinze jours auparavant. Les journées sont si intenses ici en Patagonie qu'il leur semble s'être rencontrés dans une autre vie. Tout au long de son voyage Marie croisera ainsi ce qu'elle appelle “des petites étoiles”, des hommes et des femmes remplis d'optimisme, les yeux pétillant des mêmes valeurs qu'elle, une sorte de communauté de gens de bonne volonté. Ces deux-là auraient pu faire un bout de chemin ensemble, mais la timidité et le respect mutuel en ont décidé autrement. Le lendemain, de très bonne heure, Marie opte pour une randonnée vers le Mirador du Cerro Torre. L'approche est plus douce. Le sentier démarre dans les tourbières moelleuses gorgées d'eau. De temps à autre, les montagnes se reflètent dans des petites mares, accentuant la magie des lieux. Sur ce versant mieux exposé au soleil, les anémones et les orchidées foisonnent. Sur la gauche Marie découvre une montagne en forme de pyramide bicolore, noire et blanche. Des cascades gigantesques alimentent plus bas la rivière Fitz Roy, cachée par la végétation. Le chemin devient de plus en plus ardu et serpente à travers les rochers et les souches grises des arbres morts. Arrivée au Mirador, la même émotion indescriptible envahit Marie. A côté du Géant, sur la gauche, un autre massif plus bas et arrondi : le Poincenot. Celui-ci est entièrement recouvert de neige. Ces deux sentinelles veillent amoureusement sur le village. Marie sort le pique-nique de son sac et s'assied, fatiguée, sur l'un des nombreux bancs. Il est midi, le soleil tape fort et toujours ce vent cinglant. Lunettes de soleil, bonnet, coupe-vent, crème solaire sont vraiment indispensables. Son plaisir, à chaque grande halte, c'est d'ôter ses chaussures et chaussettes afin de laisser respirer ses pieds. Le troisième jour, Marie entreprend de gravir le versant opposé, en direction du Mirador du Lago Toro. Le départ du sentier est situé juste à côté de la Maison du Tourisme. Des panneaux de bois balisent le chemin, aucun risque de se perdre. Au pied de la montée même fraîcheur et humidité, même végétation. Au bout d'une heure de marche celle-ci se raréfie, laissant place à un paysage aride. Seules des fétuques jaunâtres poussent ça et là. La montée est de plus en plus difficile, la fatigue et le découragement se font sentir. Le sommet est encore loin et à ce rythme elle pense au retour qui risque de s'avérer trop long. Marie n'aime pas renoncer mais la sagesse lui conseille de faire demi-tour. La descente est plus agréable, moins épuisante pour son coeur qui, à cette altitude, doit travailler deux fois plus. Au loin, toujours les deux sentinelles au garde-à-vous, vues sous un angle différent. En bas, le paisible village semble endormi. Le clocher de l'église sonne midi lorsque Marie arrive, épuisée, à l'auberge Patagonia. Ce midi au menu ce sera ratatouille et beefsteak. L'auberge est vide de touristes, les jeunes partant pour la journée entière et ne revenant que tard le soir, le visage et les bras rougis, fourbus mais heureux. L'après-midi Marie décide d'aller voir les chutes du Chorillo del Salto. Cette promenade suit la petite rivière Las Vueltas. Il n'y a pas d'effort à faire, juste mettre un pied devant l'autre. Le début est une piste caillouteuse et à chaque passage d'un 4x4 un nuage poussiéreux l'oblige à se protéger le visage avec son écharpe en guise de masque. Sur le bord de la rivière, un couple d'oies andines prend le soleil. Le mâle tout blanc excepté son bec et ses pattes noires, les ailes rayées de gris. La femelle toute grise, plus petite. Le couple semble habitué à la fréquentation de cet endroit par les curieux car il ne daigne même pas bouger. Puis l'accès est interdit aux véhicules et la piste se transforme en un agréable sentier qui serpente au milieu d'un épais tapis d'herbe verte parsemé de milliers de fleurs de pissenlits. Ici encore des calafates, des ciruellos (sorte de chèvre-feuille) aux fleurs orange flamboyant, des gaultherias aux baies violettes, un véritable festival de couleurs. Soudain, Marie entend un bruit assourdissant : des tonnes d'eau s'abattent sur les rochers. Haute d'une quinzaine de mètres, la cascade miroite sous l'effet du soleil. A ses pieds, beaucoup de touristes, appareils photos en mains, immortalisent la scène. La roche est grise, brillante, usée par l'écoulement de l'eau. Sur les côtés, le gris des arbres déracinés contraste avec le vert des arbustes en fleurs. Quelques amoureux semblent s'éterniser, assis sur les rochers. C'est rechargée en énergie que Marie regagne le village qu'elle doit quitter ce soir pour une très longue route qui la conduira jusqu'à Chile Chico. RETOUR EN PATAGONIE CHILIENNE C'est donc vers 15H30 que le minibus arrive le 10 novembre à Chile Chico. La traversée sur la célèbre route 40 a été fatigante. Peu ou pas de goudron, un bus en mauvais état pas confortable du tout, un arrêt au petit matin dans une estancia pour le petit déjeuner, un ranch perdu au milieu de nulle part, un lever de soleil magnifique, la terre et le feu. Le passage de la frontière à los Antiguos avait duré plus d'une heure, les chiliens vérifiant tous les bagages des argentins; puis ce minibus pour elle toute seule. Ici aussi des lacs à perte de vue, des paysages magnifiques. L'aridité a laissé place à une nature généreuse. Marie est très heureuse de retrouver “son” Chili et la gentillesse de ses habitants. L'hôtesse du guichet ne l'avait-elle pas appelée corazon? Ce n'est pas en France que de tels mots affectueux seraient prononcés. Ce n'est pas de la familiarité, seulement un signe d'attention. La voyageuse trouve un hôtel, le Rosaria, juste à côté du port. Marie va se dégourdir les jambes en gravissant la colline qui se dresse derrière le port et où trône une Vierge. Des lycéens argentins en voyage de fin d'année chahutent et interpellent la touriste : “D'où viens-tu? Où vas-tu? Tu viens de quel pays?”. De là-haut Marie voit la petite ville et ses rues quadrillées, les barges ancrées prêtes à larguer les amarres pour Puerto Ibanez, ville située sur l'autre rive du lac Carrera. Ce soir, elle ira au restaurant car dans le bus, contrairement aux habitudes, les repas n'ont pas été servis et elle se sent affamée. Le lendemain matin elle parcourt les rues de la ville et observe l'avance du printemps : les soucis et les pivoines sont en fleurs, les arbustes aussi comme le pommier de japon, le forsythia, le genêt. Près de l'hôtel elle remarque une quantité de plantes en pots. Une jeune femme s'approche, la salue et la conversation est entamée. La même passion les anime : les fleurs et les plantes. Elle s'appelle Marcela. C'est une belle femme d'environ trente cinq ans, ses longs cheveux noirs bouclés encadrent un visage fin, à peine typé. Sa voix est douce, elle est souriante. Marie est invitée à pénétrer à l'intérieur de la serre et s'exclame devant tant d'abondance. Des semis et des boutures partout, bien étiquetés. Marie traduit en français le nom des plantes qu'elle reconnaît. Beaucoup de noms sont semblables car la racine est latine. C'est à regret que les deux amies se séparent car Marie doit faire ses bagages et embarquer sur le Pilchero pour l'autre rive. La route 40 n'a rien à envier à la Carretera Austral si ce n'est la végétation luxuriante. Même ripio, même poussière lorsque le temps est sec. De part et d'autre de la route d'immenses fougères, des bambous, des malcas (sorte de rhubarbes) en fleurs violettes dont les tiges se mangent crues et salées, transportent Marie en forêt tropicale tandis que nous sommes en Patagonie, à environ 47° de latitude Sud. Sur la gauche les sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu. La route serpente dangereusement dans un foisonnement de cascades, de torrents, de lacs, de falaises et de plantes géantes. On se croirait dans un conte de fées! Le bus croise des touristes à bicyclette, sacoches bien remplies. Ces fous du cyclo ont bien de la chance de pouvoir s'arrêter quand ils le veulent. Planter la tente dans des lieux aussi magiques et sublimes, seuls, coupés du monde, n'ayant pour compagnie que la nature généreuse, quel luxe! Le bus arrive à Coihaique en pleine nuit. Difficile pour Marie de se repérer dans ce dédale de rues à la recherche d'un hôtel. Heureusement, quelques habitants croisés sur les trottoirs lui indiquent un hospedaje à un kilomètre de là, rue Freire. L'accueil est toujours aussi chaleureux. Elle pénètre dans une salle commune sombre, surchauffée, enfumée. Quelques hommes sont attablés, étonnés de voir ici une gringa. Les locaux, en effet, sont plutôt métissés, bruns de peau et de cheveux. Marie à une chevelure plus blanche que neige, le teint pâle. La maîtresse de maison semble hésiter avant d'accepter de recevoir son hôte. Le patron, quant à lui, conduit directement la touriste dans une cuisine sortie tout droit d'un roman de Victor Hugo. La table de bois brut cirée par la saleté des années est surchargée de récipients, couverts ébréchés et restes de nourriture. Les murs sont tapissés de placards et d'étagères où s'entassent les ustensiles et provisions. L'évier déborde de vaisselle sale et la gazinière n'a pas vu l'éponge depuis des lustres, L'homme propose à Marie de partager son repas. Poliment, elle refuse, ne voulant pas abuser de son hospitalité. Elle sort de son sac à dos un sachet de soupe poulet-vermicelle et un sandwich jambon-fromage. Pour ce soir, ça ira, pense t-elle. Elle est affamée, mais la vue de ce spectacle la rebute un peu. C'est vraiment du typique. Cet hospedaje restera pour longtemps dans les souvenirs de Marie, tant pour la cuisine que pour la chambre : des draps sales, pas de chauffage, des couvertures sentant la crasse et l'humidité. Et la salle-de-bains, impossible d'y entrer tellement c'est sale. Marie fera sa toilette à la lingette. Le lendemain Marie va se promener le long du Rio Simpson pour découvrir l'attraction locale : la tête d'indien. La route est bordée de hauts lupins en fleurs. Le violet mélangé au jaune des cytises est un ravissement pour la touriste. Elle, qui ne peut réussir à faire pousser de lupins dans sa terre trop calcaire, est émerveillée. Ici, la terre est brune, volcanique. La région foisonne de volcans qui se réveillent parfois, projetant leurs cendres à des dizaines de kilomètres. Le rocher de granit apparaît et, avec un peu d'imagination, on peut reconnaître, en effet, le profil d'une tête d'indien. Chaque ville offre ainsi une spécialité touristique à voir ou à goûter. Plus enthousiasmée par la flore que par la vue de ce bloc de granit gris, Marie remonte la route jusqu'au centre ville, en direction de la Place des Armes. Toujours le même schéma: au centre, une statue en bronze d'un général célèbre, ici O'Higgins, des canons, une fontaine, des arbres, des bancs, des marchands ambulants, des étudiants dans leurs costumes bleu-marine, chemises blanches et cravates, des pigeons, des vendeurs de grains, des agents de ville balai en mains, d'autres chargés du stationnement encaissant la taxe. Ici, au Chili, peu de chômage. Chacun à un petit emploi. Excepté aux abords des grandes villes, Marie ne trouvera pas de sans logis. C'est peut-être dû au sens de la famille très développé dans ce pays. Les vieux sont respectés et pris en charge par les enfants et petits-enfants. La solidarité et l'entraide sont encore présents. A aucun moment Marie n'a ressenti de stress venant des chiliens. Ils sont décontractés, très lents, heureux de vivre. Peut-être est-ce dû à leur récente liberté? Sortis d'un régime de dictature sous Pinochet, ils goûtent à la joie d'une liberté durement acquise. Le lendemain matin Marie arrive à Chaiten, petit village situé au bord de la mer. C'est d'ici qu'elle prévoit de rejoindre l'Ile Chiloe en ferry. Dès sa descente de bus elle part, comme à l'habitude, à la recherche d'un hospedaje. Personne dans les rues. Le premier hôtel est fermé. Au deuxième, la propriétaire dit : “Désolée, je n'ai pas d'eau”. Il règne ici une ambiance étrange, inhospitalière. Marie s'enfonce un peu plus dans la ville et tombe sur une épicerie ouverte. “Bonjour Madame, pourriez-vous m'aider, je suis à la recherche d'un hôtel”. “Pas de problème, je vais appeler mon amie Carla, elle va venir vous chercher.” Et la discussion se poursuit. Marie apprend, tout étonnée, que le village a été enseveli en mai 2008, suite à l'éruption du volcan. “Allez voir là-bas” dit l'épicière en tendant son bras, “il ne reste plus rien”. Carla arrive à bord de son puissant 4x4. Elle conduit Marie au Don Carlos, rescapé du sinistre. Un drapeau gris flotte au-dessus d'un échafaudage de bois sur lequel repose une énorme citerne d'eau. Les murs jaunes à l'origine tirent sur une couleur jaune-grisâtre. L'herbe a du mal à pousser, le sol est recouvert de cendres. L'hôtel est très grand, désert. Dans l'immense salon des photos aux murs attirent l'attention de la touriste : celles d'avant et celles d'après la catastrophe. Que vient faire cette étrangère ici doit penser Carla. N'a t-elle pas lu son guide? Si, elle l'a bien lu mais il date de 2008-2009 et l'information n'y figure pas. Marie commence à angoisser d'autant plus que le prochain départ de ferry n'est prévu que dans trois jours. Le volcan Chaiten aperçu au-dessus des montagnes continue de fumer et c'est peu rassurée que l'aventureuse part constater les dégâts occasionnés par l'éruption. Dix centimètres de cendres recouvrent les rues, de larges traces de pneus indiquent que de gros engins sont venus déblayer les lieux. Des amas de cendres s'entassent de part et d'autre du chemin. Les maisons de bois sont englouties, ne laissant apparaître que leurs toits rouges. Les voitures aussi ont été saisies par la coulée dévastatrice. Les câbles électriques arrachés s'agitent au vent. Il règne ici un silence de mort. C'est une ville fantôme, un décor de film d'horreur. Mais que font ces gens ici? Marie apprendra que le gouvernement a relogé les habitants plus loin, hors du danger potentiel et qu'il ne reste que des résistants, des enracinés qui ne veulent pas partir malgré la menace d'une nouvelle éruption. Marie a rencontré deux “Calamity Jane” sorties tout droit d'un western. Elle aura la chance d'apprendre qu'un ferry appareillera le soir même pour Quellon. Les dieux auraient-ils entendu ses prières? La traversée du canal Corcovado durera plus de six heures sur une véritable tôle ondulée, éprouvante. Chiloe la rayonnante, Chiloe la fière, Chiloe la typique, Chiloe la désirée s'offre enfin à Marie. Il y a vingt ans, lors de son précédent voyage au Chili, le couple était allé jusqu'à Puerto Montt et la région des lacs. On leur avait tellement vanté cette île que dans l'imaginaire de Marie sa beauté était devenue inaccessible. La découvrir la remplit d'une immense émotion. Elle n'est pas déçue. La lande parsemée de genêts et de ciruellos en fleurs se déroule sous ses yeux. Des troupeaux de vaches bien grasses paissent tranquillement. L'herbe est riche, bien verte. Le soleil brille et rend tout plus beau. Il pleut souvent dans cette région agricole. Les maisons colorées égayent le paysage et toujours ce ciel patagon d'un bleu soutenu sur lequel se détachent de gros cumulus blancs. La capitale, Castro, s'enorgueillit en son centre d'une belle église tout en bois aux tons pastels de violet et de jaune. Près d'elle le musée régional, en bois également, permet à Marie de mieux connaître l'histoire des chilotes, derniers résistants de la colonie espagnole. Des maquettes de chalupones, ces embarcations creusées dans les troncs d'arbres dont la proue et la poupe sont identiques, sont exposées à côté d'instruments de musique typiques. Marie flâne dans les rues animées et se réjouit de pouvoir goûter aux premières cerises et fraises de l'année. Un vrai régal! Puis elle descend vers les palafitos, ces maisons de pêcheurs construites sur pilotis, qui sont l'attraction de la ville. Côté rue, c'est une succession de façades en bois, aux bardeaux peints en bleu, vert, jaune, framboise. Côté mer, c'est moins joli: des moules sont accrochées aux poteaux qui soutiennent les maisons et une odeur désagréable se dégage des lieux. Plus loin, une locomotive noire aux jantes rouges trône au milieu d'un square fleuri de gaillardes et de lupins aux tons pastels. Des enfants jouent sur la plage recouverte de coquilles. Marie pense à ses petits-enfants et la nostalgie l'envahit.
SANTIAGO - VALPARAISO Marie quitte l'Ile Chiloé pour un long trajet de nuit en direction de Santiago. Elle connaît déjà cette région et préfère gagner du temps en voyageant de nuit, les bus étant confortables et se sentant en sécurité dans ce pays. Aux abords de la capitale, elle sent une vive émotion l'envahir et les souvenirs des trois mois passés dans l'attente d'une décision de justice remontent à la surface. Elle est à la fois impatiente et inquiète. Ne va-t-elle pas être déçue? Le taxi la dépose devant le Residencial Londres 54, recommandé par les jeunes toulousains. On se croirait dans un vieil hôtel anglais avec ses fauteuils dépareillés, son parquet crissant sous les pas, ses salons cosy et ses chambres aux plafonds très hauts. Ambiance très british. Cet hôtel a l'avantage d'être à deux pas du centre, dans un quartier très calme. La température avoisine les trente degrés l'après-midi lorsque Marie gravit le Cerro de la Virgen del Valle à los Andes. Le sentier caillouteux zigzague à travers les cactus, ce sentier qu'elle a gravi vingt ans plus tôt en compagnie de son mari. C'est comme un chemin de croix tellement la montée est rude. Elle avait promis de revenir ici si son voeu était exaucé : adopter Julie. Ici, le paysage n'a pas changé, contrairement à la banlieue de Santiago qui a vu grandir de gigantesques gratte-ciel. C'est épuisée que Marie arrive aux pieds de la statue. Elle sort l'ex-voto de son sac et l'accroche à la grille bleue qui entoure la Vierge. Debout, elle la remercie de tout son coeur et adresse une prière, mélange de bouddhisme et de christianisme, à l'intention de sa fille. Pas de Je vous salue Marie, pas de Notre père, juste un recueillement religieux. C'est le coeur léger qu'elle quitte ce lieu de pèlerinage, redescend vers la ville et apprécie de déguster une glace à la vanille à la terrasse d'un café. Le soir, Marie va se promener dans Ahumada, la principale rue piétonne de la capitale, toujours bondée de monde, avec ses beaux magasins et ses nombreux fast-food, les pollitos, restaurants où l'on trouve des demi-poulets grillés accompagnés de frites (papas fritas), le tout servi avec un énorme verre de coca-cola ou de soda. Il lui est agréable de se fondre dans la foule, de passer pour une véritable chilienne. Le lendemain Marie se dirige vers le Cerro Santa Lucia au pied duquel se dresse toujours l'hôtel Monte Carlo. On dirait qu'il a souffert du récent tremblement de terre, ses murs roses sont fissurés et il semble à l'abandon. La montée matinale de cette colline la renvoie à ses vieux souvenirs et Marie ne peut s'empêcher de penser à sa fille qui trottinait à ses côtés ou juchée sur les épaules de Jean, heureuse d'avoir enfin trouvé une famille. Les décors n'ont pas changé, seule la saison a changé : autrefois c'était l'hiver en plein mois d'août, les arbres dénudés, les massifs dépourvus de fleurs, à présent c'est le printemps, l'équivalent d'un mois de mai en France, et les fleurs abondent. Des jardiniers, tuyau ou balai en mains s'affairent à arroser les massifs ou balayer les allées. D'énormes acanthes en fleurs voisinent avec des cornes de bélier, les céanothes et les bougainvilliers se mêlent aux fleurs violettes des jacarandas (flamboyants bleus-violets), les palmiers se reflètent dans les vitres bleutées des immeubles avoisinants. Une cascade s'écoule dans trois grandes vasques superposées, ajoutant un brin de fraîcheur et d'humidité à cet endroit si romantique. Marie arrive au sommet et redécouvre les créneaux du fort aux briques rouges, retrouve avec émotion l'endroit même où avaient été prises les photos. Rien n'a changé. La colline a résisté au tremblement de terre! Seul le point de vue a changé : la ville semble deux fois plus étendue. Un groupe de jeunes filles, portable en mains, s'amusent à se photographier, assises sur un énorme canon. Marie s'assied sur un banc et médite sur la notion du temps. Pour l'ascension de l'autre célèbre cerro de Santiago, le San Cristobal, Marie emprunte le funiculaire. A plus de trois cents mètres de dénivelé est érigée une immense statue de la Vierge de l'Immaculée Conception qui veille sur la ville, les yeux levés vers le ciel et les mains ouvertes en offrande. Premier arrêt au zoo (c'est ici que Julie avait vu pour la première fois des girafes et des lions). Les jeunes parents accompagnés de leurs enfants excités descendent. Deuxième arrêt, l'esplanade de la Vierge. La statue géante attire de nombreux touristes, croyants ou non. Un jardinier propose gentiment à Marie de la prendre en photo avec, au premier plan, les roses épanouies dont il est si fier, et en arrière plan la statue vénérée. D'ici, la ville semble encore plus étendue et la pollution empêche de discerner clairement les limites de la mégapole noyée sous une fine couche de brume. Prochaine destination : Limache et le foyer Saint-Vincent de Paul. Trois heures de route sont nécessaires pour atteindre les lieux si chers au coeur de Marie. Ce chemin parcouru autrefois dans un autre état d'esprit lui semble long et court à la fois. Long car elle est pressée d'y arriver, court car elle apprécie la nature généreuse en cette saison : les cerisiers croulent sous le poids des cerises et les avocatiers sont en pleine production. Les champs de pommes de terre, de fèves et d'asperges alternent avec les vergers. Cette région agricole, loin de la capitale, convient mieux à Marie. Il est midi lorsque le bus “Golondrinas” stoppe devant la petite Place des Armes. Rien n'a changé. Toujours ces larges trottoirs carrelés qu'elle a foulé pendant trois mois, seule ou accompagnée de Julie. Une joie mêlée de nostalgie envahit la touriste. Une inquiétude aussi (et si le foyer n'existait plus!) Marie dépose ses bagages au petit restaurant faisant face à la place et dans lequel elle vient de se restaurer à la hâte, puis elle part, conduite par ses souvenirs ancrés dans sa mémoire, comme téléguidée, vers la rue Colon, au 349, où se trouvait le Foyer. La statue de bronze du célèbre saint, un enfant dans les bras et deux autres à ses pieds est toujours là, sur le trottoir. Elle reconnaît les grilles, la porte, la cloche. Le coeur battant très fort Marie s'apprête à la saisir lorsque la porte s'ouvre, laissant apparaître deux adolescents. Elle entre dans le hall, s'approche de la jeune secrétaire souriante et se présente. La Mère Supérieure étant absente, c'est Sonia, l'éducatrice qui se souvient très bien de la petite Julita, sordita con ojos azules qui recevra Marie.(...) Ses pas la conduisent machinalement vers le Collège Allemand où elle est restée près de trois mois, en attente du jugement. Elle reconnaît l'enseigne de tôle peinte en vert se dressant en arche au-dessus du portail et sur laquelle est écrit “Farienheim”. La cour est identique, des amarylys en fleur et des acanthes de part et d'autre de l'entrée gravillonnée. La grande baie vitrée et le hall. Son coeur bat très vite. Tout se mêle dans sa tête et son coeur, le passé et le présent se bousculent. Sur la gauche, le bar et derrière le comptoir deux femmes. Marie s'adresse à celle qui l'accueille d'un large sourire, se présente et demande poliment la permission de visiter le parc et de prendre des photos. A gauche la piscine, ses relax blancs et ses parasols, un peu plus loin l'aire de jeux avec le tourniquet et les balançoires sur lesquels Julie passait des heures. Les arbres centenaires aux essences rares reconnaissent Marie et agitent leurs feuilles en guise de bienvenue. Le parc s'étend sur un demi-hectare, bien entretenu. Les bancs se souviennent de cette maman et de cette petite fille qu'ils recevaient souvent. Ils revoient leurs visages se faisant face, les mouvements de leurs lèvres, leurs sourires, leurs câlins. Plus loin, en contrebas, il y avait une vache noire et blanche. Julie arrivait à prononcer le mot “vaca”. Elle n'est plus là. Le bâtiment qui était occupé par les collégiens est vide. Marie se revoit dans sa chambre où elle a commencé, patiemment, à apprendre quelques mots de français à Julie. Elle s'entend lui chantonner à l'oreille droite : “A la claire fontaine...” Que de chemin parcouru depuis ce temps! Il n'y a pas d'hôtel à Limache et Valparaiso n'est qu'à une heure en métro-bus. Un taxi la dépose à l'hôtel Pilcomayo au Cerro Alegre. Marie est encore toute bouleversée par le retour sur ces lieux qu'elle avait dû quitter en pleurs, vingt ans auparavant, les démarches n'aboutissant pas et surtout menacée de radiation par le directeur de l'hôpital. Elle était loin de sa famille et de ses deux garçons qui lui manquaient beaucoup. Elle n'avait pas pu revenir à Noël lorsque la nouvelle était tombée : “Vous pouvez venir chercher Julie”. Mais le bonheur d'avoir enfin une réponse à la question de sa fille l'emporta et elle passa une très bonne nuit. Le lendemain, Marie continue son tourisme et part à la découverte de la ville qui n'a pas changé. Les maisons colorées tapissent les collines qui protègent la baie. Des ascenseurs brinqueballants font la navette entre le bas de la ville et le haut des quartiers les plus beaux, évitant ainsi aux piétons bien des fatigues. C'est un véritable festival de couleurs, entre les murs peints de couleurs vives et les fleurs qui débordent des balcons. Marie est attirée par le musée à ciel ouvert, au cerro Bellavista, où les artistes-peintres rivalisent de créativité. Un vieil homme est en train de peindre les marches d'un escalier d'une marine éclatante, dans un style figuratif plus vrai que nature. Les barques semblent flotter sur l'océan et les mouettes blanches se dessinent sur un ciel azuré. Plus loin, des bancs en demi-lune recouverts de mosaïques invitent au repos. Les lampadaires aussi sont tapissés de mosaïques aux couleurs vives. Ailleurs, ce sont des tags plus ou moins réussis. Les chats et les chiens cohabitent. Un persan gris est allongé sur le rebord d'une fenêtre, se fondant avec le gris des volets et de la grille. Il ne daigne même pas bouger lorsque Marie le prend en photo. Le quartier dégage beaucoup de charme et les touristes sont très nombreux ici. En revenant vers l'hôtel, Marie aperçoit une enseigne “Kfe Havana Club”. Depuis son arrivée en Amérique du Sud elle n'a bu que du café en poudre! Ici, peut-être va-t'elle pouvoir déguster un bon café! Ramon le cubain l'accueille gentiment et lui sert un véritable expresso. Quel régal! Il lui parle de sa femme et de ses enfants laissés à Cuba et son souhait le plus cher c'est de visiter Paris un jour. L'hôtel est ancien. C'est un grand bâtiment à étage où les chambres et les dortoirs se répartissent de chaque côté d'un large couloir moquetté. Une cuisine équipée bien propre est à la disposition des clients. Deux ordinateurs gratuits d'accès meublent le grand salon. Une vieille machine à coudre Singer décore la pièce aux côtés d'un écran télé dernier cri. Des canapés usés invitent au repos dans le coin lecture. Satisfaite de cette première journée, Marie va cuisiner des fèves aux lardons, le tout arrosé d'un bon vin chilien “El Gato” (le chat). COQUIMBO Encore toute bouleversée par sa découverte, Marie continue son trajet vers le Nord, vers la ville natale de sa fille, Coquimbo. Des vignes et des champs d'oliviers s'étendent à perte de vue au départ de Valparaiso, dans la vaste plaine s'étalant entre le Pacifique et la Cordillère. Puis le paysage devient plus aride et la panaméricaine longe l'océan sur plus de trois cents kilomètres, surplombant de magnifiques criques. Les roches rouges, riches en cuivre et recouvertes de cactus, se détachent sur un ciel sans nuages. Il fait de plus en plus chaud et les tongs ont remplacé les chaussures de randonnée. Son sac à dos s'est allégé au fur et à mesure du voyage, surtout à Chaiten où Marie a offert la moitié de ses vêtements à Carla, toute heureuse de recevoir des “marques” françaises. Le bonnet a laissé place à la casquette et les lunettes de soleil sont vraiment indispensables. La climatisation du bus fonctionne à plein régime et les postes de télévision projettent leur DVD sous les yeux attentifs des voyageurs, tantôt en espagnol, tantôt en anglais mais sous-titrés. Marie ne s'assied plus au premier rang, plutôt au milieu ou au fond, depuis qu'un bus de la même compagnie a fait quatorze victimes au sud de Santiago. Elle a vu les images dans sa chambre le soir et, croyant aux signes, elle est devenue prudente. En Amérique du Sud les habitants sont friands de faits divers qui sont repassés en boucle sur les diverses chaînes avec des témoignages plus émouvants les uns que les autres. Ajoutez à cela les Novelas, ces feuilletons romantiques à l'eau de rose, il ne reste pas grand chose à regarder, à part les émissions de cuisine qui, comme en France, ont un réel succès. Coquimbo, petit port de pêche situé à une dizaine de kilomètres au sud de la Serena, capitale de la région, est en vue. Cette ville est abritée par une baie et s'arrondit au pied des collines, ce qui en fait un lieu tranquille et charmant, loin du tumulte de la grande ville touristique. Marie, comme à l'habitude, part à la recherche d'un hôtel en cette fin de journée. Elle ne réserve jamais à l'avance, préférant voir sur place la situation et le confort. Tout près du terminal de bus, dans une rue parallèle, elle trouve un apart-hôtel bien tenu. Elle restera là une bonne semaine pour se reposer et digérer les milliers de kilomètres parcourus. Idéal. La touriste va enfin se poser en vacancière. Le lendemain matin ses pas la guident vers le port de pêche animé. De gros palans lèvent les filets pleins de calamars et de thons qui viennent se déverser à même le quai. Les pêcheurs pèsent et découpent leur butin, rejetant les viscères à l'eau, festin attendu des pélicans et des lions de mer, habitués à recevoir cette manne providentielle. Les grosses têtes de chats à longues moustaches n'ont qu'à ouvrir leur gueule pour engloutir, encore chauds et sanguinolents, les rejets de la pêche. Le vol pataud des pélicans plongeant depuis le quai ne les effraie même pas. Les marchands et les restaurateurs négocient avec les patrons pêcheurs. Chacun semble y trouver son compte et le quai se vide peu à peu, laissant les lions de mer et les pélicans repus jusqu'au lendemain. Les mouettes mangent les miettes en virevoltant au-dessus des barques. Près du terminal pesquero une multitude de restaurants proposent leurs spécialités. Les passants peuvent grignoter à toute heure les crustacés préparés à l'avance et présentés dans des bols en plastique transparent. Moules, crevettes, calamars baignent dans un jus épicé et une odeur de pêche fraîche s'exhale des étals. Chez Juanito, chez Rosa, chez Don Jose. Chaque stand porte le nom de son propriétaire et des tables recouvertes de tissu coloré invitent à la dégustation. Evacuation tsunami. De grosses flèches jaunes indiquent au sol la direction à prendre en cas de raz-de-marée. Marie emprunte l'escalier en zigzag qui grimpe jusqu'au sommet de la colline où se dresse une immense croix en béton, la Croix du 3ème Millénaire. Les hibiscus, les lantanas et les strélitzias débordent des jardins et des géraniums géants et abondamment fleuris retombent en cascade le long des murets. A chaque halte, Marie se retourne pour profiter de la vue sur le petit port; au loin, les sommets enneigés de la cordillère, véritable décor de carte postale. Au Chili, les chiens sont rois. On les trouve partout, seuls ou en bande, même dans les terminaux de bus; ils font partie du paysage et surtout, ils ne sont pas agressifs et aboient rarement. Curieux, ils accompagnent les touristes ou les précèdent pour leur indiquer le chemin. Au pied de la croix un groupe de touristes chiliens pénètre dans la chapelle moderne. Mariage du bois et du béton, statues religieuses, autel épuré, odeur de cierges, recueillement. Le jour suivant Marie décide de grimper jusqu'à la Mosquée récemment construite et parrainée par le roi Mohammed VI pour la paix dans le monde. C'est la seule mosquée du pays, ce pays largement catholique. Trouvant cette construction pour le moins incongrue dans ce paysage et surtout inutile car il n'y a pas de musulmans ici, Marie ne peut s'empêcher de repenser à sa fille et à ses nombreux voyages au Maroc. Les drapeaux chilien et marocain flottent au vent, les voûtes au style mauresque et les mosaïques vertes et blanches ne sont pas sans lui rappeler un petit air de déjà vu. L'Orient et l'Occident cohabitent sous le regard tolérant des coquimbiens. Le sentier redescend, bordé de bananiers, de palmiers et de cannas. Les habitants croisés la renvoient aux origines de sa fille. Il y a peut-être ici des parents, des gens qui l'ont vu naître, qui ont connu sa mère et, inconsciemment, Marie leur trouve une certaine ressemblance. Une fête foraine est installée sur la Costanera. Les manèges, chenilles et auto-tamponneuses attirent les familles entières. Les bambins se promènent aux bras de leurs parents, une énorme glace en main. Les vendeurs de pop corn, glaces et sodas font recette. Les chiliens sont gourmands et heureux de profiter de ces moments de fête en famille. Cette ambiance bon enfant renvoie Marie à sa jeunesse, aux fêtes votives et à la joie de s'amuser sans souci du lendemain. C'est à Coquimbo que Marie prendra son premier bain dans l'océan glacé malgré la chaleur extérieure. Elle préfèrera lézarder, allongée sur la plage de sable gris et rêver à d'autres mers plus chaudes qu'elle a connues par le passé, au Kerala par exemple. La ville n'avait plus d'inconnu pour Marie. Elle avait déjà ses repères quotidiens : le cyber café d'où elle pouvait consulter sa messagerie et envoyer des mails, le supermarché Unimarc où elle faisait ses courses et mangeait parfois à la cafétéria, la Place des Armes qui se préparait à recevoir le gigantesque arbre de Noël enguirlandé, le port et le marché aux poissons, la plage et le jardin public ombragé où elle aimait venir lire les après-midi. Elle se verrait bien vivre ici à trente degrés de latitude sud, sans hiver rigoureux, sans trop de pluie, juste ce qu'il faut pour alimenter les réserves d'eau. Elle se sentait devenir à moitié chilienne par la pensée mais complètement par le coeur. Une excursion à Vicuna, village natal de Gabriela Mistral va permettre à Marie de découvrir la vallée de l'Esqui, ses vignobles taillés hauts comme des treilles, ses paysages à couper le souffle et l'authenticité de l'arrière-pays avec ses maisons en adobe. La tour Bauer a quelque chose de la Tour Eiffel de par sa forme pyramidale, excepté son clocher cubique crénelé et ses murs recouverts de bois. Elle abrite la mairie et l'office du tourisme. Elle apprendra que le pisco sour, cette boisson alcoolisée si typique, se fabrique dans cette région, gardant jalousement son secret. Au loin, les cerros enneigés culminent à plus de cinq mille mètres. Marie avait visité la maison natale de Pablo Neruda à Valparaiso, ici, la visite de la maison de son amie Gabriela, première femme d'Amérique latine à recevoir le prix Nobel de Littérature, l'émeut par-dessus tout. Marie se recueille sur sa tombe à Monte Grande et se promet de lire son oeuvre. LE DESERT D'ATACAMA Copiapo, Caldera, Chanaral, Antofagasta, autant de villes et d'arrêts dans ce Chili du Nord que Marie découvre pour la première fois. Les ports exportant les minerais de cuivre et le salpêtre, la pampa, le tropique du Capricorne, les cactus, les lamas, la sècheresse et une oasis accueillante, perdue dans le désert : San Pedro de Atacama. Sur la place, devant l'église, une fanfare joue et Monsieur le Maire fait un discours. Foule colorée, drapeau atacamène aux couleurs de l'arc-en-ciel, visages burinés, costumes traditionnels. Ici les touristes sont dans le typique. Le petit village d'adobe fourmille de touristes. Marie est fatiguée, ses chevilles sont enflées, son coeur bat trop fort et son crâne va exploser. Est-ce dû à l'altitude, à la chaleur ou au rythme élevé de son voyage? Quelques jours de repos dans un hôtel bien calme vont lui faire du bien. C'est à l'hôtel Cruz d'Atacama qu'elle trouve son bonheur. Situé à l'écart du village, peu fréquenté, cet endroit va lui permettre de se ressourcer. Elle repense à ses précédents arrêts. Antofagasta et la Portada, cette arche naturelle creusée par les vagues dans la roche calcaire, sa place des Armes aux bougainvilliers multicolores et aux quatre fontaines si romantiques, la crèche qui ornait déjà l'Eglise San Francisco, les balades sur les quais où se dresse une immense sculpture de cuivre et les petites plages bondées de monde. Caldera, petit port de pêche non loin de la célèbre Baie des Anglais, avec son église de bois fraîchement repeinte et son monument en hommage à Cousteau, son hôtel Pucara si accueillant. Copiapo, ville sans intérêt si ce n'est son musée minéralogique rempli de trésors. Tous ces souvenirs lui reviennent en mémoire et se bousculent dans sa tête. Ne rien faire, s'allonger sur la chaise longue et boire beaucoup d'eau. Son corps lui rappelle qu'elle aura bientôt soixante deux ans et qu'il serait temps qu'elle apprenne à le ménager. Elle se sent jeune dans son esprit et ce décalage lui déplaît. Un peu de sophrologie, quelques techniques de récupération et tout va rentrer dans l'ordre. Effectivement, le lendemain Marie arpente les rues poussiéreuses de la ville en direction de l'église. Hier, il y avait trop de monde pour s'approcher de cette église qu'elle a déjà peinte en aquarelle d'après photo. Eclatante de blancheur sous le soleil de midi, entourée d'une clôture de briques de terre et de paille séchée, elle-même peinte en blanc, son arcade au linteau surmonté de trois pics au travers de laquelle on aperçoit la porte de bois bleue, entr'ouverte. Le toit de terre et de chaume brun et, à droite, le clocher cubique surmonté d'une croix de travers. Encore plus beau en vrai, pense Marie. Elle pénètre à l'intérieur sombre et frais. La charpente de bois de cactus ressemble à un navire à l'envers. Saint Pierre et la Vierge Marie se côtoient et scintillent sous les cierges allumés. Recueillement, prières, silence. Plus loin, Marie emprunte le passage entre la place et ses vieux caroubiers et le cimetière, où se dresse le marché artisanal très coloré. Des tissages aux motifs incas, des pulls en alpaga, des poteries, des aguachos (carrés de laine tissée aux couleurs vives servant à porter les bébés dans le dos), des souvenirs fabriqués dans la Bolivie voisine, beaucoup plus pauvre. Marie s'arrête devant la boutique d'un potier qui fabrique des ocarinas. Elle l'observe remplissant les moules d'une boule d'argile et trouant l'objet avec adresse et précision pour en faire sortir les notes si harmonieuses. Alfaro est un artiste, après cuisson au four à haute température, ces ocarinas partent comme des petits pains. C'est ici, dans ce marché, que Marie va rencontrer un couple de grenoblois extraordinaire, Christophe et Fabienne, des routards atypiques et courageux. Christophe est paraplégique. Elle aura l'occasion de sympathiser et de partager avec eux quelques moments dits existentiels. Le cimetière, comme tous les cimetières de l'altiplano, est accueillant. Chaque tombe est fleurie d'une couronne de fleurs en papier crépon aux tons brûlés par le soleil. Il fait sec et chaud. Au loin, le volcan Licancabur se dresse majestueusement et veille sur les morts. Le lendemain matin Marie loue un vélo tout terrain et part visiter le Pukara de Quitor et la Gorge du Diable . Dans son sac à dos, de l'eau, des fruits secs et des biscuits, indispensables pour de tels efforts. Elle reprend la route internationale sur trois kilomètres avant de tourner à droite sur un sentier sablonneux qui serpente vers la forteresse inca construite au XIIe siècle. Elle laisse son vélo à l'entrée du site protégé et commence l'ascension des ruines. Elle imagine sans mal la vie d'ici autrefois, paisible, agricole, familiale, rituelle, avant l'arrivée des conquistadores au XVIe siècle et les massacres qui ont suivi. Marie se sent l'âme d'une indienne. Déjà, petite, quand son frère l'obligeait à jouer aux cowboys et aux indiens, elle s'attribuait d'office le rôle d'indien. Elle voue une admiration à la nature et déteste les armes à feu. Les envahisseurs catholiques ont forcé ces habitants à croire et à pratiquer une religion tellement éloignée de la leur qu'ils en ont gardé une peur superstitieuse, mêlant cette nouvelle croyance à leurs rites ancestraux dédiés au Soleil et à la Pachamama. Du sommet de la cité antique dont il ne reste que des blocs de pierre, Marie peut admirer la vaste oasis verdoyante qui s'étale dans la vallée. Quel contraste avec l'aridité environnante! Marie continue en pédalant vers la Gorge du Diable, passage étroit créé par l'érosion de la cordillère de sel. Le sentier longe des haies de bambous et d'arbrisseaux avant de traverser une large rivière au débit peu abondant et heureusement peu profonde. C'est à pied qu'elle franchit le gué en prenant soin de ne pas glisser. L'eau est fraîche, pure et invite à une pause à l'ombre des arbres. Le lendemain Marie partira pour trois jours en excursion en Bolivie, sur le Salar d'Uyuni, à plus de quatre mille cinq cents mètres d'altitude. Elle découvrira des paysages magiques, des lagunes Verte, Blanche, Colorée, qui doivent leur couleur aux algues et aux minéraux présents dans les eaux comme le borax, l'arsenic, le cuivre, le soufre. Elle sera émerveillée à la vue des flamants roses andins aux ailes noires pris dans les glaces, des volcans se reflétant dans les lagunes, des pierres sculptées par la force des vents, de la mer de sel s'étendant à perte de vue, rendant irréel le paysage, de la beauté de la nature à l'état pur.
ARICA Mi décembre Marie arrive à Arica, la ville la plus septentrionale du Chili. La France est paralysée par la neige. Ici, la température constante avoisine les vingt cinq degrés. Cela fait quatre ans que les habitants n'ont pas vu une goutte de pluie. Ville agréable située au bord de la mer, Marie décide de s'y reposer jusqu'à Noël. Le trek en Bolivie a été éprouvant à cause du mal des montagnes, de la poussière et du rythme accéléré du pilote sur les pistes sablonneuses. Cela a été pour elle l'équivalent du Dakar qui d'ailleurs sera accueilli dans la région en Janvier. Ensuite, elle a dû regagner de nuit Antofagasta avant de reprendre la seule route qui suit la côte. Arrêts repos à Tocopilla et à Iquique où elle a pu apprécier la rue Baquedano avec ses vieilles maisons coloniales datant de l'époque du salpêtre, aux teintes pastels et semblant sorties d'un western. C'est là, dans un petit restaurant en terrasse, qu'elle a commandé un gratin de fruits de mer dont elle se souviendra longtemps, tellement il était bon. C'est dans la rue Sotomayor qu'elle s'installe à l'hôtel Jardin del Sol. C'est de loin le meilleur hébergement rapport qualité prix qu'elle trouve depuis bientôt deux mois. Marta, la réceptionniste l'accueille avec un large sourire et lui donne la meilleure chambre à l'étage. Des employées, chiffons et balais en mains, traquent le moindre grain de poussière. Au rez-de-chaussée, une petite cour remplie de plantes vertes abrite Tatiana, la tortue fétiche âgée de quarante ans. Elle est énorme et dort, la nuit, dans une petite maison en bois. Au fond, un local à la disposition des résidents, avec quatre ordinateurs et une vaste documentation sur la région. A l'étage, face à l'escalier, une cuisine équipée très lumineuse va permettre à Marie de se cuisiner de bons petits plats. Les chambres sont situées sur la gauche, dominant la cour, et bien exposées au soleil. Au fond, au-dessus du local informatique, une terrasse couverte avec fauteuils, tables et chaises longues. Les murs sont tapissés de treillis en bois peints en blanc. C'est ici que Marie fera son réveillon. Le centre ville est à deux cuadras seulement. Les magasins bondés de monde en cette période pré-festive, se trouvent de part et d'autre de la rue piétonne du 21 Mai. Ici, ça ressemble à la France, il y a des terrasses de cafés et de restaurants où l'on peut boire et manger à toute heure. Ce sont les vacances scolaires d'été et les familles déambulent joyeusement dans les rues, d'énormes glaces à la main. Plus bas, Marie arrive sur une place où est installée une vieille locomotive à vapeur allemande qui reliait autrefois Arica à la Paz en Bolivie. A côté, un bassin avec des jets d'eau où viennent boire et se baigner des centaines de mouettes. Des palmiers abritent des oiseaux noirs, très laids, qui chantent comme grognent les cochons. En remontant, elle aperçoit la Cathédrale Saint Marc au style gothique, peinte en jaune et blanc. C'est une oeuvre de Gustave Eiffel, les piliers et les arcades sont en fer forgé, de même que le bâtiment abritant le Centre des Arts. (en 1868, il y a eu un terrible tremblement de terre qui a tout détruit dans la ville) Arica est protégée par le Morro, célèbre colline qui vit la victoire des chiliens sur les péruviens lors de la guerre du Pacifique. Un Christ immense y est édifié côtoyant un musée de la guerre et d'antiques canons. De là-haut, Marie a un point de vue superbe sur la ville et sur les plages qui bordent l'océan. Sur une autre colline, moins haute, qui sert de refuge en cas de tsunami, est érigée une statue de la Vierge. Des marchands de fruits et de légumes stationnent aux angles des rues, proposant avocats, bananes, fraises, cerises, tomates à des prix très raisonnables. Marie fera ses courses au supermarché Santa Isabel et achètera à ces commerçants ambulants les meilleurs fruits et légumes de tout son voyage. Elle aura l'occasion de se baigner dans la piscine olympique, sa tentative en mer ayant été repoussée à cause des méduses. De longues promenades sur le port, le long des quais où quelques lions de mer paresseux guettent les restes jetés par les pêcheurs, le long des plages sablonneuses, sur l'ex île Alacran, lui permettent de se refaire une santé. L'air marin, le soleil, la basse altitude conviennent mieux à Marie que les montagnes. Entre montagnes et déserts, elle est arrivée au bout de ce qu'elle voulait : connaître tout le Chili, sur plus de cinq mille kilomètres. Son épine dorsale, la Cordillère des Andes et son ventre, le Pacifique. Elle comprend mieux à présent le caractère de sa fille, tantôt explosif comme les volcans, tantôt doux et charmeur comme la tendre Patagonie, tantôt fier comme l'Ile Chiloé.
Dernières petites questions avant le départ aux Philippines... English translation pending
Bonjour,
Au préalable, je tiens à remercier toutes les personnes de ce forum qui sans le savoir et grâce à leurs posts, ont répondu à d'innombrables questions que je me posais, m'ont permis de prévoir mon séjour et mon itinéraire. Pour résumer, je pars un mois aux Philippines en septembre, et ai encore quelques interrogations "pratico-pratiques", et ce, même après des heures de bonnes lectures sur ce forum😉 : - J'arrive le 1er sept à Manille, et reprendrai un vol via Tiger Airways le lendemain direction Puerto Princesa : quelqu'un peut-il me dire de quel terminal de l'aéroport domestique de Manille décollent les avions de cette compagnie ? Je vais donc passer une nuit à Manille en arrivant et ai besoin de vos avis sur l'hôtel que j'ai repéré : la pension Natividad (qui semble clean, avec chambre à moins de 25E/nuit, ce que je recherche): a combien de distance en taxi est-il situé de l'aéroport ? combien dois-je prévoir pour la course en taxi ? cet hôtel n'a pas de site internet : tiennent-ils compte des réservations par mail ? (pas trop envie d'arriver "à la capitale" et de devoir chercher une chambre après 14 h de vol!😐).
Concernant mon ébauche d'itinéraire (qui pourra évoluer en fonction du temps à consacrer aux différents endroits, de mon humeur et de la météo) : je compte passer 8 à 10 jours sur Palawan en arrivant, avec le trajet traditionnel puerto-El Nido, et aimerais faire un stop à l'aller et un au retour. Pour l'aller, comme la rivière souterraine ne me branche pas trop, je suis à la recherche d'un coin "plage et nature" où me poser avant de faire les tours à El Nido(à priori, les A et C sont particulièrement sympas on dirait) : Port Barton est-il un bon choix pour faire un stop? (en sachant que je ne fais pas de plongée, juste du snork) y-a-t-il des balades sympas à faire alentours ? Pour le stop au retour, j'hésite entre Tay-Tay et Roxas...vos avis ? L'étape 2 de mon voyage sera le sud Mindanao, avec pour point de chute Davao. Grâce à un forumiste célébre de Davao (😉😉), j'ai eu plein de renseignements sur les choses que l'on peut y faire alentours, j'ai donc l'embarras du choix dans mes escapades (j'aimerais aller visiter un ou deux villages avec tribus indigénes, faire un tour sur Samal, visiter le chinatown et quelques sites de Davao, voir les plantations alentours...voir Mati pourquoi pas etc..que du bonheur, quoi !😎 Pour terminer, et en fonction du temps qu'il me reste, j'aimerais passer une petite semaine sur une dernière île avant de retourner sur Manille : choix cornélien ! après moults recherches, j'ai choisi Siquijor, mais hésites encore avec Caminguin (qu'un autre forumiste me conseille, d'ailleurs😛) : si vous avez été dans ces deux iles, sur laquelle retourneriez-vous et pourquoi ? dans une logique de trajet, Caminguin semble l'emporter (bus de Davao à Carayan de Oro puis ferry : simple)...mais est-on "obligé" de transiter via Cébu lors du retour (en avion bien sûr) sur Manille ? pour ceux qui me conseilleraient Siquijor : quel est le trajet le plus "court" pour y arriver de Mindanao et pour le retour sur Manille ?
Voilà voilà pour mes dernières cogitations😇, merci d'avance pour vos conseils !
Ah, si ! finalement j'en ai encore une dernière petite question (j'abuse !): je vois qu'il y a pas mal de guest ou pensions avec wi-fi, mais pas forcément dans les chambres (normal, je regarde les plans à moins de 13-15E/nuit) : acheter une clef 3G en arrivant est-il une bonne idée ?
Bon WE à vous tous, Cordialement, Laurence
Au préalable, je tiens à remercier toutes les personnes de ce forum qui sans le savoir et grâce à leurs posts, ont répondu à d'innombrables questions que je me posais, m'ont permis de prévoir mon séjour et mon itinéraire. Pour résumer, je pars un mois aux Philippines en septembre, et ai encore quelques interrogations "pratico-pratiques", et ce, même après des heures de bonnes lectures sur ce forum😉 : - J'arrive le 1er sept à Manille, et reprendrai un vol via Tiger Airways le lendemain direction Puerto Princesa : quelqu'un peut-il me dire de quel terminal de l'aéroport domestique de Manille décollent les avions de cette compagnie ? Je vais donc passer une nuit à Manille en arrivant et ai besoin de vos avis sur l'hôtel que j'ai repéré : la pension Natividad (qui semble clean, avec chambre à moins de 25E/nuit, ce que je recherche): a combien de distance en taxi est-il situé de l'aéroport ? combien dois-je prévoir pour la course en taxi ? cet hôtel n'a pas de site internet : tiennent-ils compte des réservations par mail ? (pas trop envie d'arriver "à la capitale" et de devoir chercher une chambre après 14 h de vol!😐).
Concernant mon ébauche d'itinéraire (qui pourra évoluer en fonction du temps à consacrer aux différents endroits, de mon humeur et de la météo) : je compte passer 8 à 10 jours sur Palawan en arrivant, avec le trajet traditionnel puerto-El Nido, et aimerais faire un stop à l'aller et un au retour. Pour l'aller, comme la rivière souterraine ne me branche pas trop, je suis à la recherche d'un coin "plage et nature" où me poser avant de faire les tours à El Nido(à priori, les A et C sont particulièrement sympas on dirait) : Port Barton est-il un bon choix pour faire un stop? (en sachant que je ne fais pas de plongée, juste du snork) y-a-t-il des balades sympas à faire alentours ? Pour le stop au retour, j'hésite entre Tay-Tay et Roxas...vos avis ? L'étape 2 de mon voyage sera le sud Mindanao, avec pour point de chute Davao. Grâce à un forumiste célébre de Davao (😉😉), j'ai eu plein de renseignements sur les choses que l'on peut y faire alentours, j'ai donc l'embarras du choix dans mes escapades (j'aimerais aller visiter un ou deux villages avec tribus indigénes, faire un tour sur Samal, visiter le chinatown et quelques sites de Davao, voir les plantations alentours...voir Mati pourquoi pas etc..que du bonheur, quoi !😎 Pour terminer, et en fonction du temps qu'il me reste, j'aimerais passer une petite semaine sur une dernière île avant de retourner sur Manille : choix cornélien ! après moults recherches, j'ai choisi Siquijor, mais hésites encore avec Caminguin (qu'un autre forumiste me conseille, d'ailleurs😛) : si vous avez été dans ces deux iles, sur laquelle retourneriez-vous et pourquoi ? dans une logique de trajet, Caminguin semble l'emporter (bus de Davao à Carayan de Oro puis ferry : simple)...mais est-on "obligé" de transiter via Cébu lors du retour (en avion bien sûr) sur Manille ? pour ceux qui me conseilleraient Siquijor : quel est le trajet le plus "court" pour y arriver de Mindanao et pour le retour sur Manille ?
Voilà voilà pour mes dernières cogitations😇, merci d'avance pour vos conseils !
Ah, si ! finalement j'en ai encore une dernière petite question (j'abuse !): je vois qu'il y a pas mal de guest ou pensions avec wi-fi, mais pas forcément dans les chambres (normal, je regarde les plans à moins de 13-15E/nuit) : acheter une clef 3G en arrivant est-il une bonne idée ?
Bon WE à vous tous, Cordialement, Laurence
Retour de l'Ouest américain, avis et conseils (13 juillet-9 août 2012) English translation pending
Bonjour a tous
apres etre venue sur ce forum pour avoir de l'aide et des conseils, à mon tour de vous faire profiter de mon experience
je reviens d'un voyage de presque 4 semaines du 13 juillet au 9 aout
Nous etions 2 adultes et 3 enfants 11, 16 et 18 ans
location d'un DODGE GRAND CARAVAN
compagnie aerienne paris londres (BRITISH AIRWAYS) + Londres Las Vegas (VIRGIN ATLANTIC) 710 euros par personne aller retour compagnies de bonne qualité meme si VIRGIN a reculé son retour d'une journee au retour, je ne lui en veux pas ça m'a fait un jour de vacances en plus, moi qui ne suis jamais pressee de rentrer.... 😊😊 a l'aller pas de film en françaIs sur VIRGIN par contre au retour avion plus moderne ecran tactile et choix de langue, les 3 enfants ont apprecié, les jeux videos sont un petit plus 😉 personnel aimable
circuit et hotels LAS VEGAS THE VENETIAN 2 JOURS bella suite à 135 euros par nuit, pour moi c'est le plus belle hotel, la suite etait tres belle et grande pour les familles avec 3 enfants n hesitez pas ! on peut facilement y dormir a 5 même si c normalement interdit 😊 nous avons visité les hotels fait du shopping un tour en gondole 😉 nous sommes allés voir le spectacle LE REVE au Wynn on a adoré, nous avons aimé le petit spectacle gratuit du TREASURE ISLAND et aussi été admiratifs devant les fontaines du BELLAGIO le soir GRAND CANYON BRIGHT ANGEL LODGE 1 JOUR CHAMBRE PARTIAL VIEW PETITE minuscule apres le VENETIAN 😉 mais magnifiquement située dans le parc avec une vue directe sur le canyon , depart du trail BRIGHT ANGEL sur place et proximité des navettes, donc je le conseille meme si le confort est assez rudimentaire, le soir nous sommes allés manger au resto et on est tombé nez à nez avec un cerf, le matin il y avait des biches, bref ct super !! c aussi confortabe d'ouvrir sa porte et de faire juste 3 pas pour etre la au lever et coucher du soleil Nous avons faire le tour de 30mn en HELICO le matin avec la societé PAPILLON CT EXTRAORDINAIRE MAGNIFIQUE je le conseille je pense qu'on ne peut pas être décu ! PAGE HOLIDAY INN EXPRESS 2 JOURS CHAMBRE POUR 6 hotel bon rapport qualité prix, juste un reproche la piscine est vraiment petite croisiere sur le lac powell RAINBOW BRIDGE bien mais une chaleur a la limite du supportable lors de l escale du RAINBOW BRIDGE et pourtant j'aime la chaleur !! ça a été dur sinon l'arrivée est magnifique , le parcours joli, le retour semble peut etre un peu long ANTELOPE CANYON nous avions reservé la veille car plus de place pour le jour meme, c beau mais malheureusement LA FOULE !! meme en dehors de l'heure sacrée de 11h / 12h c uniquement dans ce canyon ou nous avons souffert de la foule HORSE SHOE BEND la aussi tres tres chaud pour y aller ce n'est pourtant qu a 20mn du parking mais mon dieu que ça vaut le coup c SPLENDIDE MONUMENT VALLEY HOTEL THE VIEW CHAMBRE POUR 4 meme s'ils autorisent qu on soit à 5, les enfanrts etaient un peu serrés dans le lit sinon l hotel du parc porte bien son nom, LA VUE EST IMPRENABLE si je retourne a mONUMENT VALLEY je n hesite pas une seconde j y retourne c un super endroit j'ai ADORE LA VUE comme il n ya pas del umiere le soir nous avons admiré le ciel étoilé comme on n'en n'avait pas vu depuis longtemps ! CT TRES BEAU le lendemain on a fait la piste meme sans 4 x4 faisable meme s il faut etre bien prudent, nous nous sommes arretés et avons fait 30mn de cheval (45 dollars) on n'avait jamais monté et ça a été genial de le faire dans un endroit aussi MAGIQUE, un super belle experience !!! trop bien : ) sinon ici pas de randonnee on suit la piste et les points de vue c tres beau MOAB AARCHWAY INN 3 JOURS CHAMBRE POUR 6 tres belle chambre en L tres belle piscine avec de la verdure et des tables de pique nique, nous avons beaucoup aimé, l hotel est un peu excentré de MOAB mais cela n a guere d'importance avec la voiture visite de ARCHES tres beau parc, CANYONLAND ISLAND IN THE SKY magnifique également nous avons pu faire quelques randonnées, nous avons vraiment aimé, on aurait aimé faire the NEEDLES mais pas le temps.... TORREY MOTEL CHUCKWAGON 1 JOUR SORTE DE PETIT COTTAGE POUR 6 ct super !! malheureusement mauvais temps pluie nous n avons pas pu profité de la piscine il ne faisait vraiment pas chaud quel contraste avec MOAB !! je ne sais pas si les temperatures sont toujours beaucoup plus basses la bas ??? On a quand meme eu le temps de faire CAPITOL REEF le matin avant l'arrivée du mauvais temps, la aussi je vais me repeter mais ct SPLENDIDE !! on a fait une partie de piste non goudronnée en fin de la SCENIC DRIVE et la encore ça vaut vraiment la coup c tres beau pas eu le temps d'aller à GOBLIN VALLEY le soir nous avons mangé dans un BEST WESTERN a torrey avec vue sur le canyon ct tres bien ! à conseiller BRYCE CANYON BEST WESTERN PLUS 2 JOURS TRES BELLE CHAMBRE POUR 6 bel hotel bien situé belle piscine A CONSEILLER de TORREY A BRYCE nous avons fait un petit detour par la burr trail road sur le conseils du forum et là encore QUELLE MERVEILLE ! IL FAUT LA FAIRE ABSOLUMENT c vraiment un MUST !! on s'est arreté à la faille et on est allé dedans quelle BEAUTE !! un des plus beau souvenir du voyage Nous sommes arrivés à BRYCE CANYON sous l'orage et sous une pluie diluvienne, j'etais assez dépitée de perdre l'apres midi, nous sommes allés au visitor center nous avons regardé un film de 20mn ou la ils parlent beaucoup des orages tres tres frequents apparemment l'été, apres le film nous sommes ressortis et lap luie s'etait arretée le soleil est revenu petit a petit nous avons pu nous promener dans ce SOMPTUEUX CANYON ! j'etais trop contente qu on y soit une deuxieme journee pour randonner dans l'amphitheatre, on ne se lasse pas de la beauté des lieux c vraiment tres beau, il y a un peu dem onde par endroit mais ça va, rien à voir avec ANTELOPE CANYON nous quittons ce parc avec regret j y serais bien restée une 3eme nuit 😊 ZION LODGE 1 JOUR CHAMBRE POUR 5 (lit pliant en plus) chambre de taille moyenne comme dans tous les parcs mais SITUATION GENIALE , plein d'animaux biches faons ecureuils A CONSEILLER le parc ou il yavait le plus de monde et beaucoup d'americains ! contrairement aux parcs precedents, on ne peut pas visiter le parc avec sa voiture en été, les navettes sont obligatoires c donc un bon avantage de loger dans le parc, les paysages sont differents il ya une rivière et de sacres beaux paysages aussi encore un tres bel endroit ! un monde fou sur le parking du trail CANYON OVERLOOK nous l'avons fait en repartant de bonne heure, beaucoup d écureuils dans ce parc !!!! par contre pour manger le restaurant est HORS DE PRIX et le fast food ferme a 18h00 !! nous y sommes quand meme allés ct vraiment pas terrible mais pas le choix ! A NOTER QU IL FAIT MOINS CHAUD A ZION ET BRYCE que les autres parcs
retour à LAS VEGAS par la vallée du feu la il fait vraiment tres chaud TROP CHAUD🏴☠️ on a fait un petit trail de 30mn aller retour ça a été tres PENIBLE le sable brulant rentrait dans mes chaussures ct HORRIBLE bref je deconseille c cher pour ce que c'est 😕
VOL LAS VEGAS SAN FRANCISCO AVEC UNITED AIRLINES bien sauf que comme pour tous les vols internes les valises en soute sont payantes 😠 SAN FRANCISCO PARC 55 WHYNDAM 4 JOURS CHAMBRE POUR "CLUB ROOM" a la reservation et à larrivée ils me disent qu'ils ne peuvent pas rajouter de lit supplementaire pour la securité !!! personnel tres peu aimable l'avantage etait que le petit dej etait compris ainsi qu'une sorte d'aperitif et dessert le soir du lundi au jeudi (pas le week end) hotel tres bien situé dans le quartier UNION SQUARE alors la autant dire qu'on a perdu 20 degrés ! WHAOU quel choc termique !! il faut prevoir des manches longues et manteaux car les soirees et matinees sont tres fraiches (13 degrés) la temperaute est aux environ de 23 / 24 degres au meilleur de la journée J'avais fait la surprise aux enfants et à mon mari de reserver une limousine pour le transfer AEROPORT / HOTEL ct plaisant ! c pas tous les jours 😉 SAN FRANCISCO est une ville à taille humaine que l'on visite facilement à pied et en bus tram ect... CHINATOWN FISHERMAN WARF etaient nos quartiers favoris. Au PIER 39 il y a plein de boutiques et aussi des phoques !! on aimait bien les observer et les ecouter pousser leur cris !! trop marrant !!! 😎 on est allé aussi a la boutique BUBBA GUMP a conseiller si comme moi vous avez adoré le fil FORREST GUMP, il y a aussi le resto ou l'on peut manger les crevettes BUBBA mais il y a un monde fou et une queue assurée d'une heure 😕 on est biensur allé faire un tour sur le GOLDEN GATE BRIDGE avec plein de brouillard !!! 😕 C PAS UN MYTHE helas SOUVENT BEAUCOUP DE BROUILLARD A SF !! ça c dommage mais c comme ça HAIGHT ASHBURY avec ses belles maisons victoriennes est à voir, LOMBARD STREET un MUST !!! enfin grande déception pour ALCATRAZ nous n'avions pas reservé !!! et 3 semaines d'attente pour une visite !! là je peux m'en vouloir de ne pas avoir reservé !!! 🏴☠️ du coup on a fait la croisiere qui va sous le pont ct bien on est allé à CASTRO le quartier GAY !! a voir !! même si ça peut choquer ! la temprature tres fraiche de la soiree n empeche pas certaines de se promener en string en cuir on voit aussi certains couples "déguisés" un en policer et l'autre menotté en escalve... bref un peu space tout ça mais à voir 😉 on a pris le CABLE CAR en soirée et ct l horreur car on l'a pris à POWELL STATION même si j avais noté de ne surtout pas le prendre à cet arret !! 1h15 d'attente et il faisait froid tous les cable cars etaient bondés 🏴☠️ MONTEREY SANCTUARY BEACH RESORT MARINA 1 JOUR TRES BELLE CHAMBRE DANS UN PETIT COTTAGE FACE AUX DUNES ET A LA MER avec une cheminee electrique imitant des flammes et le TOP DU TOP TROP FUN une petite voiture electrique pour chaque "cottage" pour aller à la reception les enfants ont adoré on les a fait un peu conduire dans le domaine ct trop marrant ! on a regretté n y etre qu'une nuit ! ROUTE VERS MONTEREY nous avons perdu un temps precieux a cause de la societé de location DOLLAR qui nous a donné la voiture qu a midi au lieu de 9h30 car elle n'etait pas prete !!!! et la je vous conseille de ne pas vous laisser faire j'ai ralé ils osnt allés chercher le manager qui m a répété tout simplement que la voiture n etait pas prete et qu'il fallait attendre, je me suis fachée, rien y a fait, j'ai commencé ap rendre des photos avec les pendules indiquant l heure dans la boutique la ils sont revenus me voir pour me dire qu ils allaient faire leur maximum et me rembourser un jour de location bref donc on n a pas eu beaucoup de temps pour voir monterey on a fait la route SCENIC DRIVE PACIFIC GROVE A CARMEL ct joli on a revu des phoques on se promene dans la foret et les maisons de milliardaires.... par contre il n e fait pas chaud pas de soleil il faut etre bien couvert ! CARMEL c mignon mais tres petit SAN LUIS OBISPO COTTAGE IN BY THE SEA PISMO BEACH 1 JOUR chambre pour 6 belle chambre hotel au bord de plage petite piscine mais chaude ! la plage est tres sympathique
La route numero 1 est MAGNIFIQUE entre MONTEREY ET SAN LUIS OBISPO mais j ai sousestimé le temps de conduite on s'arrete souvent et c une route dem ontagne donc pas mal de temps en voiture on s'est arreté à POINT LOBOS STATE PARC cxt beau on s'est promené aux quelques points de vue on se croirait presque en BRETAGNE ICI avec les rochers la mer, et le ciel un peu gris... la GARAPATA BEACH est tres belle, nous nous sommes arretés à JULIA PIEFFET BURNS PARK pour aller voir la cascade , cet endroit est MAGNIFIQUE mais attention à larnaque on vous demande 10 dollars pour vous garer dans ce state PARK alors qu'il n y a que 10mn a pied pour voir la cascade et c tout donc SURTOUT se garer sur la grand route et rentrer dans le state park à pied !! nous n avons pas eu le temps de voir HEARST CASTLE par contre nous nous sommes arrêtés à la plage pour voir les éléphants de mer, ct tres interessant de les observer 😉 le soir nous sommes allés promener sur la plage de PISMO BEACH ct tres agreable et la temperature meilleure qu a MONTERREY cela commence à se rechauffer ! 😉 SANTA MONICA DOUBLETREE 1 JOUR belle chambre bel hotel mais cher arrêt a SANTA BARBARA la rue principal avec ses maisons blanches est tres jolie, le bord de mer est immense mais n a pas de charme particulier, quelques magasins au fisherman warf, nous avons preferé le centre ville j'ai voulu au moins tremeper mes pieds dans lo'cean pacifique, l'eau est aux environs de 15 degres gla gla 😕 sinon la temperature est bonne ici on a ressorti les tee shirts je ne sais pas si c toute l annee mais ils vendent partout des oeufs peints on se demandait bien a quoi ça servait eh bien c une sorte de blague on craque la coquille d oeuf sur quelqu un et des confettis en sortent ça a amusé les enfants 😉 arrivee à SANTA MONICA et la location d'un velo pour promener le long de la plage et aller jusque VENICE BEACH ON A BIEN EU DU MAL A TROUVER LES CANAUX !!! ct tres mignon !! mais on a fini par trouver par contre beaucoup d alcolos le long de VENICE BEACH c un meilleur plan de dormir a SANTA MONICA 😉 HOLLYWOOD HOLIDAY INN EXPRESS 2 JOURS BIEN SITUE sinon ct moyen par rapoort a ce que l on avait payé mais c peut etre l'emplacement pres d HOLLYWOOD BOULEVARD qui se paye cher visite d UNIVERSAL STUDIOS on a fait le tour en train en tant que fan de DESPERATE HOUSEWIVES on etait ravi de voir WISTERIA LANE c en fait assez petit !!! dommage qu on ne puisse descendre du train cela est possible mais il faut acheter un billet VIP qui coute 160 dollars 🏴☠️ on a fait toutes les attractions sauf TRANSFORMER je n'aime pas les fortes sensations 😊 le parc n est pas grand et semblera vraiment petit pour ceux qui connaissent les parcs de la FLORIDE !!! donc je trouve que c un peu cher pour ce que c mais bon on etait content quand meme de la journée le lendemain on a fait une visite de LOS ANGELES avec STARLINE TOUR tour de 5h30 en passant par rodeo drive sunset strip beverly hills farmers market ect..... je conseille ce tour c pas mal du tout et ça donne un aperçu suffisant de LOS ANGELES DEATH VALLEY FURNACE CREEK RANCH 1 JOUR chambre correcte situation parfaite piscine EXTRAORDINAIRE TRES GRANDE ET REFRAICHISSANTE meme avec 37 degres dans l 'eau 😎 de tres beaux points de vue mais vraiment trop trop chaud pour marcher a moins de se lever à 5h du mat mais on navait pas le courage donc se baigner a ete formidable ici LAS VEGAS LE RETOUR BELLAGIO ET PALAZZO hotel bellagio SUITE SALONE belle chambre mais chere par rapport au VENETIAN et au PALAZZO qui offrent une chambre plus spacieuse l avantage du BELLAGIO est dêtre plus central sur le strip sinon nous avons largement preferé le VENETIAN ET PALAZZO moins cher et mieux
conseils et remarques diverses - à l'arrivée vous aurez 10h d'avion dans les pattes et 9h00 de decalage horaire je vous conseille fortement de prendre un hotel dans la ville ou vous atterrissez et ne pas prendre la route tout de suite, je vous assure qu on est usé apres l avion le passage à la douane, la queue pour la voiture de location 🏴☠️ - se munir d'habits chauds pour san francisco et le nord de la route numero 1 - ne pas oublier que les prix affichés sont toujours hors taxes dans les magasins ainsi qu au restaurant ou en plus il faudra compter le pourboire parfois rajouté d'office sur le note et EXHORBITANT (20 a 25 dollars pour 5) - dans les hotels en plus du prix paye on vous ajoute des taxes pour internet et autre services... qui peuvent s'elever jusque 25 dollars, il est parfois judicieux d'aller au check in seul pour s'enregistrer pour ne pas etre taxé pour les personnes au dela de 2 dans la chambre 😉 - bien préparer son itineraire et verifier les temps de visites dans les parcs et les km effectués en plus de la route. - se munir d'un GPS !!!! peu de panneaux les directions sont indiquées tardivement ! rien à voir avec la France - prévoir des valises par periode , pour ne pas devoir tout le temps decharger toutes les valises de la voiture j'avais prevu 5 valises 1 valise par semaine + 1 valise affaire de toilette et vetements plus chauds, ainsi on ne sortait que 2 valises a chaque fois les autres restaient dans la voiture. - au sujet des chaussures a moins de faire de tres longues randonnées les chaussures specifiques sont a mon sens inutiles - pour aller chercher de l'essence, aller payer à la caisse avant de vous servir c le plus simple car nos cartes ne fonctionnent pas sur leurs appareils ! - prendre un sac isotherme avec des blocs froids pour garder des boissons fraiches dans la journée lors des visites des parcs - pour les restos cela peut etre un bon indice de regarder si des 4x4 de residents locaux sont garés cela veut dire que c une bonne adresse 😉 - pour ceux qui aiment le camping, evitez les tentes l été la chaleur doit etre insupportable et parfois l'inverse un peu froid la nuit, pensez que latltidure est frequemment comprise entre 2000 et 3000 metres, les campings cars seront un handicap dans les grandes villes et aussi pour circuler dans les parcs. - les lodges dans les parcs sont plus chers mais cela vaut le coup de loger sur place quand on a fait de la route un GRAND CONFORT APPRECIABLE et souvent un tres beau PANORAMA notamment à MONUMENT VALLEY THE VIEW !!!! toutes les chambres disposent d'une vue MAGNIFIQUE - reserver absolument la visite d'ALCATRAZ avant de partir si vous souhaitez faire cette visite - acheter le PASS AMERICA IS BEAUTIFUL des la premier parc national il coute 80 dollars il peut être vite amorti rien que GRAND CANYON COUTE 25 DOLLARS pour un jour - prevenez votre banque que vous partez pour ne pas etre bloquer avec votre carte bancaire (pas de probleme si vous avez une VISA PREMIER) - on a accés a INTERNET gratuitement dans tous les hotels, un ordi portable peut aussi vous premettre de decharger la carte de votre appareil photo qui peut vite se retrouvée remplie 😉
CONCLUSION MON PLUS BEAU VOYAGE LES PAYSAGES SONT A COUPER LE SOUFFLE !!! J ESPERE POUVOIR Y RETOURNER UN JOUR C UN VOYAGE COUTEUX MAIS QUI VAUT FRANCHEMENT LE COUP IMPOSSIBLE D ETRE DECU !😎😎😎😎😎
compagnie aerienne paris londres (BRITISH AIRWAYS) + Londres Las Vegas (VIRGIN ATLANTIC) 710 euros par personne aller retour compagnies de bonne qualité meme si VIRGIN a reculé son retour d'une journee au retour, je ne lui en veux pas ça m'a fait un jour de vacances en plus, moi qui ne suis jamais pressee de rentrer.... 😊😊 a l'aller pas de film en françaIs sur VIRGIN par contre au retour avion plus moderne ecran tactile et choix de langue, les 3 enfants ont apprecié, les jeux videos sont un petit plus 😉 personnel aimable
circuit et hotels LAS VEGAS THE VENETIAN 2 JOURS bella suite à 135 euros par nuit, pour moi c'est le plus belle hotel, la suite etait tres belle et grande pour les familles avec 3 enfants n hesitez pas ! on peut facilement y dormir a 5 même si c normalement interdit 😊 nous avons visité les hotels fait du shopping un tour en gondole 😉 nous sommes allés voir le spectacle LE REVE au Wynn on a adoré, nous avons aimé le petit spectacle gratuit du TREASURE ISLAND et aussi été admiratifs devant les fontaines du BELLAGIO le soir GRAND CANYON BRIGHT ANGEL LODGE 1 JOUR CHAMBRE PARTIAL VIEW PETITE minuscule apres le VENETIAN 😉 mais magnifiquement située dans le parc avec une vue directe sur le canyon , depart du trail BRIGHT ANGEL sur place et proximité des navettes, donc je le conseille meme si le confort est assez rudimentaire, le soir nous sommes allés manger au resto et on est tombé nez à nez avec un cerf, le matin il y avait des biches, bref ct super !! c aussi confortabe d'ouvrir sa porte et de faire juste 3 pas pour etre la au lever et coucher du soleil Nous avons faire le tour de 30mn en HELICO le matin avec la societé PAPILLON CT EXTRAORDINAIRE MAGNIFIQUE je le conseille je pense qu'on ne peut pas être décu ! PAGE HOLIDAY INN EXPRESS 2 JOURS CHAMBRE POUR 6 hotel bon rapport qualité prix, juste un reproche la piscine est vraiment petite croisiere sur le lac powell RAINBOW BRIDGE bien mais une chaleur a la limite du supportable lors de l escale du RAINBOW BRIDGE et pourtant j'aime la chaleur !! ça a été dur sinon l'arrivée est magnifique , le parcours joli, le retour semble peut etre un peu long ANTELOPE CANYON nous avions reservé la veille car plus de place pour le jour meme, c beau mais malheureusement LA FOULE !! meme en dehors de l'heure sacrée de 11h / 12h c uniquement dans ce canyon ou nous avons souffert de la foule HORSE SHOE BEND la aussi tres tres chaud pour y aller ce n'est pourtant qu a 20mn du parking mais mon dieu que ça vaut le coup c SPLENDIDE MONUMENT VALLEY HOTEL THE VIEW CHAMBRE POUR 4 meme s'ils autorisent qu on soit à 5, les enfanrts etaient un peu serrés dans le lit sinon l hotel du parc porte bien son nom, LA VUE EST IMPRENABLE si je retourne a mONUMENT VALLEY je n hesite pas une seconde j y retourne c un super endroit j'ai ADORE LA VUE comme il n ya pas del umiere le soir nous avons admiré le ciel étoilé comme on n'en n'avait pas vu depuis longtemps ! CT TRES BEAU le lendemain on a fait la piste meme sans 4 x4 faisable meme s il faut etre bien prudent, nous nous sommes arretés et avons fait 30mn de cheval (45 dollars) on n'avait jamais monté et ça a été genial de le faire dans un endroit aussi MAGIQUE, un super belle experience !!! trop bien : ) sinon ici pas de randonnee on suit la piste et les points de vue c tres beau MOAB AARCHWAY INN 3 JOURS CHAMBRE POUR 6 tres belle chambre en L tres belle piscine avec de la verdure et des tables de pique nique, nous avons beaucoup aimé, l hotel est un peu excentré de MOAB mais cela n a guere d'importance avec la voiture visite de ARCHES tres beau parc, CANYONLAND ISLAND IN THE SKY magnifique également nous avons pu faire quelques randonnées, nous avons vraiment aimé, on aurait aimé faire the NEEDLES mais pas le temps.... TORREY MOTEL CHUCKWAGON 1 JOUR SORTE DE PETIT COTTAGE POUR 6 ct super !! malheureusement mauvais temps pluie nous n avons pas pu profité de la piscine il ne faisait vraiment pas chaud quel contraste avec MOAB !! je ne sais pas si les temperatures sont toujours beaucoup plus basses la bas ??? On a quand meme eu le temps de faire CAPITOL REEF le matin avant l'arrivée du mauvais temps, la aussi je vais me repeter mais ct SPLENDIDE !! on a fait une partie de piste non goudronnée en fin de la SCENIC DRIVE et la encore ça vaut vraiment la coup c tres beau pas eu le temps d'aller à GOBLIN VALLEY le soir nous avons mangé dans un BEST WESTERN a torrey avec vue sur le canyon ct tres bien ! à conseiller BRYCE CANYON BEST WESTERN PLUS 2 JOURS TRES BELLE CHAMBRE POUR 6 bel hotel bien situé belle piscine A CONSEILLER de TORREY A BRYCE nous avons fait un petit detour par la burr trail road sur le conseils du forum et là encore QUELLE MERVEILLE ! IL FAUT LA FAIRE ABSOLUMENT c vraiment un MUST !! on s'est arreté à la faille et on est allé dedans quelle BEAUTE !! un des plus beau souvenir du voyage Nous sommes arrivés à BRYCE CANYON sous l'orage et sous une pluie diluvienne, j'etais assez dépitée de perdre l'apres midi, nous sommes allés au visitor center nous avons regardé un film de 20mn ou la ils parlent beaucoup des orages tres tres frequents apparemment l'été, apres le film nous sommes ressortis et lap luie s'etait arretée le soleil est revenu petit a petit nous avons pu nous promener dans ce SOMPTUEUX CANYON ! j'etais trop contente qu on y soit une deuxieme journee pour randonner dans l'amphitheatre, on ne se lasse pas de la beauté des lieux c vraiment tres beau, il y a un peu dem onde par endroit mais ça va, rien à voir avec ANTELOPE CANYON nous quittons ce parc avec regret j y serais bien restée une 3eme nuit 😊 ZION LODGE 1 JOUR CHAMBRE POUR 5 (lit pliant en plus) chambre de taille moyenne comme dans tous les parcs mais SITUATION GENIALE , plein d'animaux biches faons ecureuils A CONSEILLER le parc ou il yavait le plus de monde et beaucoup d'americains ! contrairement aux parcs precedents, on ne peut pas visiter le parc avec sa voiture en été, les navettes sont obligatoires c donc un bon avantage de loger dans le parc, les paysages sont differents il ya une rivière et de sacres beaux paysages aussi encore un tres bel endroit ! un monde fou sur le parking du trail CANYON OVERLOOK nous l'avons fait en repartant de bonne heure, beaucoup d écureuils dans ce parc !!!! par contre pour manger le restaurant est HORS DE PRIX et le fast food ferme a 18h00 !! nous y sommes quand meme allés ct vraiment pas terrible mais pas le choix ! A NOTER QU IL FAIT MOINS CHAUD A ZION ET BRYCE que les autres parcs
retour à LAS VEGAS par la vallée du feu la il fait vraiment tres chaud TROP CHAUD🏴☠️ on a fait un petit trail de 30mn aller retour ça a été tres PENIBLE le sable brulant rentrait dans mes chaussures ct HORRIBLE bref je deconseille c cher pour ce que c'est 😕
VOL LAS VEGAS SAN FRANCISCO AVEC UNITED AIRLINES bien sauf que comme pour tous les vols internes les valises en soute sont payantes 😠 SAN FRANCISCO PARC 55 WHYNDAM 4 JOURS CHAMBRE POUR "CLUB ROOM" a la reservation et à larrivée ils me disent qu'ils ne peuvent pas rajouter de lit supplementaire pour la securité !!! personnel tres peu aimable l'avantage etait que le petit dej etait compris ainsi qu'une sorte d'aperitif et dessert le soir du lundi au jeudi (pas le week end) hotel tres bien situé dans le quartier UNION SQUARE alors la autant dire qu'on a perdu 20 degrés ! WHAOU quel choc termique !! il faut prevoir des manches longues et manteaux car les soirees et matinees sont tres fraiches (13 degrés) la temperaute est aux environ de 23 / 24 degres au meilleur de la journée J'avais fait la surprise aux enfants et à mon mari de reserver une limousine pour le transfer AEROPORT / HOTEL ct plaisant ! c pas tous les jours 😉 SAN FRANCISCO est une ville à taille humaine que l'on visite facilement à pied et en bus tram ect... CHINATOWN FISHERMAN WARF etaient nos quartiers favoris. Au PIER 39 il y a plein de boutiques et aussi des phoques !! on aimait bien les observer et les ecouter pousser leur cris !! trop marrant !!! 😎 on est allé aussi a la boutique BUBBA GUMP a conseiller si comme moi vous avez adoré le fil FORREST GUMP, il y a aussi le resto ou l'on peut manger les crevettes BUBBA mais il y a un monde fou et une queue assurée d'une heure 😕 on est biensur allé faire un tour sur le GOLDEN GATE BRIDGE avec plein de brouillard !!! 😕 C PAS UN MYTHE helas SOUVENT BEAUCOUP DE BROUILLARD A SF !! ça c dommage mais c comme ça HAIGHT ASHBURY avec ses belles maisons victoriennes est à voir, LOMBARD STREET un MUST !!! enfin grande déception pour ALCATRAZ nous n'avions pas reservé !!! et 3 semaines d'attente pour une visite !! là je peux m'en vouloir de ne pas avoir reservé !!! 🏴☠️ du coup on a fait la croisiere qui va sous le pont ct bien on est allé à CASTRO le quartier GAY !! a voir !! même si ça peut choquer ! la temprature tres fraiche de la soiree n empeche pas certaines de se promener en string en cuir on voit aussi certains couples "déguisés" un en policer et l'autre menotté en escalve... bref un peu space tout ça mais à voir 😉 on a pris le CABLE CAR en soirée et ct l horreur car on l'a pris à POWELL STATION même si j avais noté de ne surtout pas le prendre à cet arret !! 1h15 d'attente et il faisait froid tous les cable cars etaient bondés 🏴☠️ MONTEREY SANCTUARY BEACH RESORT MARINA 1 JOUR TRES BELLE CHAMBRE DANS UN PETIT COTTAGE FACE AUX DUNES ET A LA MER avec une cheminee electrique imitant des flammes et le TOP DU TOP TROP FUN une petite voiture electrique pour chaque "cottage" pour aller à la reception les enfants ont adoré on les a fait un peu conduire dans le domaine ct trop marrant ! on a regretté n y etre qu'une nuit ! ROUTE VERS MONTEREY nous avons perdu un temps precieux a cause de la societé de location DOLLAR qui nous a donné la voiture qu a midi au lieu de 9h30 car elle n'etait pas prete !!!! et la je vous conseille de ne pas vous laisser faire j'ai ralé ils osnt allés chercher le manager qui m a répété tout simplement que la voiture n etait pas prete et qu'il fallait attendre, je me suis fachée, rien y a fait, j'ai commencé ap rendre des photos avec les pendules indiquant l heure dans la boutique la ils sont revenus me voir pour me dire qu ils allaient faire leur maximum et me rembourser un jour de location bref donc on n a pas eu beaucoup de temps pour voir monterey on a fait la route SCENIC DRIVE PACIFIC GROVE A CARMEL ct joli on a revu des phoques on se promene dans la foret et les maisons de milliardaires.... par contre il n e fait pas chaud pas de soleil il faut etre bien couvert ! CARMEL c mignon mais tres petit SAN LUIS OBISPO COTTAGE IN BY THE SEA PISMO BEACH 1 JOUR chambre pour 6 belle chambre hotel au bord de plage petite piscine mais chaude ! la plage est tres sympathique
La route numero 1 est MAGNIFIQUE entre MONTEREY ET SAN LUIS OBISPO mais j ai sousestimé le temps de conduite on s'arrete souvent et c une route dem ontagne donc pas mal de temps en voiture on s'est arreté à POINT LOBOS STATE PARC cxt beau on s'est promené aux quelques points de vue on se croirait presque en BRETAGNE ICI avec les rochers la mer, et le ciel un peu gris... la GARAPATA BEACH est tres belle, nous nous sommes arretés à JULIA PIEFFET BURNS PARK pour aller voir la cascade , cet endroit est MAGNIFIQUE mais attention à larnaque on vous demande 10 dollars pour vous garer dans ce state PARK alors qu'il n y a que 10mn a pied pour voir la cascade et c tout donc SURTOUT se garer sur la grand route et rentrer dans le state park à pied !! nous n avons pas eu le temps de voir HEARST CASTLE par contre nous nous sommes arrêtés à la plage pour voir les éléphants de mer, ct tres interessant de les observer 😉 le soir nous sommes allés promener sur la plage de PISMO BEACH ct tres agreable et la temperature meilleure qu a MONTERREY cela commence à se rechauffer ! 😉 SANTA MONICA DOUBLETREE 1 JOUR belle chambre bel hotel mais cher arrêt a SANTA BARBARA la rue principal avec ses maisons blanches est tres jolie, le bord de mer est immense mais n a pas de charme particulier, quelques magasins au fisherman warf, nous avons preferé le centre ville j'ai voulu au moins tremeper mes pieds dans lo'cean pacifique, l'eau est aux environs de 15 degres gla gla 😕 sinon la temperature est bonne ici on a ressorti les tee shirts je ne sais pas si c toute l annee mais ils vendent partout des oeufs peints on se demandait bien a quoi ça servait eh bien c une sorte de blague on craque la coquille d oeuf sur quelqu un et des confettis en sortent ça a amusé les enfants 😉 arrivee à SANTA MONICA et la location d'un velo pour promener le long de la plage et aller jusque VENICE BEACH ON A BIEN EU DU MAL A TROUVER LES CANAUX !!! ct tres mignon !! mais on a fini par trouver par contre beaucoup d alcolos le long de VENICE BEACH c un meilleur plan de dormir a SANTA MONICA 😉 HOLLYWOOD HOLIDAY INN EXPRESS 2 JOURS BIEN SITUE sinon ct moyen par rapoort a ce que l on avait payé mais c peut etre l'emplacement pres d HOLLYWOOD BOULEVARD qui se paye cher visite d UNIVERSAL STUDIOS on a fait le tour en train en tant que fan de DESPERATE HOUSEWIVES on etait ravi de voir WISTERIA LANE c en fait assez petit !!! dommage qu on ne puisse descendre du train cela est possible mais il faut acheter un billet VIP qui coute 160 dollars 🏴☠️ on a fait toutes les attractions sauf TRANSFORMER je n'aime pas les fortes sensations 😊 le parc n est pas grand et semblera vraiment petit pour ceux qui connaissent les parcs de la FLORIDE !!! donc je trouve que c un peu cher pour ce que c mais bon on etait content quand meme de la journée le lendemain on a fait une visite de LOS ANGELES avec STARLINE TOUR tour de 5h30 en passant par rodeo drive sunset strip beverly hills farmers market ect..... je conseille ce tour c pas mal du tout et ça donne un aperçu suffisant de LOS ANGELES DEATH VALLEY FURNACE CREEK RANCH 1 JOUR chambre correcte situation parfaite piscine EXTRAORDINAIRE TRES GRANDE ET REFRAICHISSANTE meme avec 37 degres dans l 'eau 😎 de tres beaux points de vue mais vraiment trop trop chaud pour marcher a moins de se lever à 5h du mat mais on navait pas le courage donc se baigner a ete formidable ici LAS VEGAS LE RETOUR BELLAGIO ET PALAZZO hotel bellagio SUITE SALONE belle chambre mais chere par rapport au VENETIAN et au PALAZZO qui offrent une chambre plus spacieuse l avantage du BELLAGIO est dêtre plus central sur le strip sinon nous avons largement preferé le VENETIAN ET PALAZZO moins cher et mieux
conseils et remarques diverses - à l'arrivée vous aurez 10h d'avion dans les pattes et 9h00 de decalage horaire je vous conseille fortement de prendre un hotel dans la ville ou vous atterrissez et ne pas prendre la route tout de suite, je vous assure qu on est usé apres l avion le passage à la douane, la queue pour la voiture de location 🏴☠️ - se munir d'habits chauds pour san francisco et le nord de la route numero 1 - ne pas oublier que les prix affichés sont toujours hors taxes dans les magasins ainsi qu au restaurant ou en plus il faudra compter le pourboire parfois rajouté d'office sur le note et EXHORBITANT (20 a 25 dollars pour 5) - dans les hotels en plus du prix paye on vous ajoute des taxes pour internet et autre services... qui peuvent s'elever jusque 25 dollars, il est parfois judicieux d'aller au check in seul pour s'enregistrer pour ne pas etre taxé pour les personnes au dela de 2 dans la chambre 😉 - bien préparer son itineraire et verifier les temps de visites dans les parcs et les km effectués en plus de la route. - se munir d'un GPS !!!! peu de panneaux les directions sont indiquées tardivement ! rien à voir avec la France - prévoir des valises par periode , pour ne pas devoir tout le temps decharger toutes les valises de la voiture j'avais prevu 5 valises 1 valise par semaine + 1 valise affaire de toilette et vetements plus chauds, ainsi on ne sortait que 2 valises a chaque fois les autres restaient dans la voiture. - au sujet des chaussures a moins de faire de tres longues randonnées les chaussures specifiques sont a mon sens inutiles - pour aller chercher de l'essence, aller payer à la caisse avant de vous servir c le plus simple car nos cartes ne fonctionnent pas sur leurs appareils ! - prendre un sac isotherme avec des blocs froids pour garder des boissons fraiches dans la journée lors des visites des parcs - pour les restos cela peut etre un bon indice de regarder si des 4x4 de residents locaux sont garés cela veut dire que c une bonne adresse 😉 - pour ceux qui aiment le camping, evitez les tentes l été la chaleur doit etre insupportable et parfois l'inverse un peu froid la nuit, pensez que latltidure est frequemment comprise entre 2000 et 3000 metres, les campings cars seront un handicap dans les grandes villes et aussi pour circuler dans les parcs. - les lodges dans les parcs sont plus chers mais cela vaut le coup de loger sur place quand on a fait de la route un GRAND CONFORT APPRECIABLE et souvent un tres beau PANORAMA notamment à MONUMENT VALLEY THE VIEW !!!! toutes les chambres disposent d'une vue MAGNIFIQUE - reserver absolument la visite d'ALCATRAZ avant de partir si vous souhaitez faire cette visite - acheter le PASS AMERICA IS BEAUTIFUL des la premier parc national il coute 80 dollars il peut être vite amorti rien que GRAND CANYON COUTE 25 DOLLARS pour un jour - prevenez votre banque que vous partez pour ne pas etre bloquer avec votre carte bancaire (pas de probleme si vous avez une VISA PREMIER) - on a accés a INTERNET gratuitement dans tous les hotels, un ordi portable peut aussi vous premettre de decharger la carte de votre appareil photo qui peut vite se retrouvée remplie 😉
CONCLUSION MON PLUS BEAU VOYAGE LES PAYSAGES SONT A COUPER LE SOUFFLE !!! J ESPERE POUVOIR Y RETOURNER UN JOUR C UN VOYAGE COUTEUX MAIS QUI VAUT FRANCHEMENT LE COUP IMPOSSIBLE D ETRE DECU !😎😎😎😎😎
Conseils sur parcours RN7 avec nos enfants en juillet 2012? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons un peu plus de 3 semaines au mois de juillet pour faire la RN7 avec nos enfants (un petit de 5 ans et un bébé de 17 mois).
Nous souhaiterions avoir vos avis sur notre circuit, vos conseils d'hébergements (j'ai noté les propositions du guide et ce que j'ai trouvé dans le lonely et le guide du routard), nous recherchons des chambres d' un confort standard et correct mais surtout avec une bonne hygiène (enfants obligent) et des sanitaires dans la chambre avec eau chaude., vos avis aussi sur les sites à faire avec des petits, des idées de parcours dans les parcs (bébé sera dans le sac à dos et le grand peut marcher 2 à 3heures de suite(mais on ne peut pas lui demander la lune non plus.), j'ai aussi quelques craintes sur l'insécurité à la lecture de certains commentaires et expériences de forumeurs (y'a t-il des lieux à éviter à tout prix?, quelles sont les précautions d'usage?...)
Nous venons de mayotte, et nous avons déjà le contact d'un chauffeur guide indépendant pour notre circuit, avec qui, nous avons élaboré le programme suivant:J1 :Arrivée à Tana en début d'après-midi, on part direct pour Andasibe. Hôtel Feon’ny ala.J2: visite du parc Andasibe. Feon’ny ala J3: Retour Tana , nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ4 : Tana, nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ5 ET J6: ANtsirabe nuit à Antsirabe. Le RetraitJ7: AMBOSITRA nuit à Sous le soleil de madà.J8 : Nuit à Sous le soleil de madàJ9 :nuit à Sous le soleil de madàJ10 : nuit à Sahambavy au Lac hôtel. Ce trajet peut durer 4h et demi. On aura quelque piste à faire.J11 : Train (Lac Hôtel à Mizilo). Il y a encore 45mn en voiture environs de Mizilo à Manakara. Le train fait aussi à peut près le même temps mais il reste longtemps là au gare de Mizilo pour faire de chargement et de déchargement des marchandises. C’est pour ça que je vous propose de descendre là et de finir en voiture jusqu’à Manakara et nuit à Manakara.J12: Balade en pirogue sur le canal de pangalanes, nuit à Manakara. Hôtel AntaimoroJ13 ET14 : Parc de Ranomafana, nuit à Ranomafana. Chez GaspardJ15: AMbalavao, nuit à Ambalavao. Hotel BougaivilliéesJ16 ET J17:nuit Andringitra, camp catta.J18: nuit à Ambalavao. Hotel BougainvilliéesJ19 ET J20: Parc de l'iSALO, nuits à Ranohira.Chez AliceJ21,22,23,24 : Nuit à Ifaty. Chez Freddy. Il y a 26 km entre Ifaty et Tuléar. On fait ce parcours en 1h et demi. C’est une piste en sable.J25 : Nuit à Tuléar. Hôtel l’Escapade.J26 : Vol vers Tana tôt le matin et retour Mayotte dans la foulée si "air peut être" le veut bien ;).Je vous remercie sincèrement d'avoir pris la peine de lire notre message avec les détails de notre parcours et de donner vos avis, idées, conseils.
TROPICALEMENT!
Nous partons un peu plus de 3 semaines au mois de juillet pour faire la RN7 avec nos enfants (un petit de 5 ans et un bébé de 17 mois).
Nous souhaiterions avoir vos avis sur notre circuit, vos conseils d'hébergements (j'ai noté les propositions du guide et ce que j'ai trouvé dans le lonely et le guide du routard), nous recherchons des chambres d' un confort standard et correct mais surtout avec une bonne hygiène (enfants obligent) et des sanitaires dans la chambre avec eau chaude., vos avis aussi sur les sites à faire avec des petits, des idées de parcours dans les parcs (bébé sera dans le sac à dos et le grand peut marcher 2 à 3heures de suite(mais on ne peut pas lui demander la lune non plus.), j'ai aussi quelques craintes sur l'insécurité à la lecture de certains commentaires et expériences de forumeurs (y'a t-il des lieux à éviter à tout prix?, quelles sont les précautions d'usage?...)
Nous venons de mayotte, et nous avons déjà le contact d'un chauffeur guide indépendant pour notre circuit, avec qui, nous avons élaboré le programme suivant:J1 :Arrivée à Tana en début d'après-midi, on part direct pour Andasibe. Hôtel Feon’ny ala.J2: visite du parc Andasibe. Feon’ny ala J3: Retour Tana , nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ4 : Tana, nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ5 ET J6: ANtsirabe nuit à Antsirabe. Le RetraitJ7: AMBOSITRA nuit à Sous le soleil de madà.J8 : Nuit à Sous le soleil de madàJ9 :nuit à Sous le soleil de madàJ10 : nuit à Sahambavy au Lac hôtel. Ce trajet peut durer 4h et demi. On aura quelque piste à faire.J11 : Train (Lac Hôtel à Mizilo). Il y a encore 45mn en voiture environs de Mizilo à Manakara. Le train fait aussi à peut près le même temps mais il reste longtemps là au gare de Mizilo pour faire de chargement et de déchargement des marchandises. C’est pour ça que je vous propose de descendre là et de finir en voiture jusqu’à Manakara et nuit à Manakara.J12: Balade en pirogue sur le canal de pangalanes, nuit à Manakara. Hôtel AntaimoroJ13 ET14 : Parc de Ranomafana, nuit à Ranomafana. Chez GaspardJ15: AMbalavao, nuit à Ambalavao. Hotel BougaivilliéesJ16 ET J17:nuit Andringitra, camp catta.J18: nuit à Ambalavao. Hotel BougainvilliéesJ19 ET J20: Parc de l'iSALO, nuits à Ranohira.Chez AliceJ21,22,23,24 : Nuit à Ifaty. Chez Freddy. Il y a 26 km entre Ifaty et Tuléar. On fait ce parcours en 1h et demi. C’est une piste en sable.J25 : Nuit à Tuléar. Hôtel l’Escapade.J26 : Vol vers Tana tôt le matin et retour Mayotte dans la foulée si "air peut être" le veut bien ;).Je vous remercie sincèrement d'avoir pris la peine de lire notre message avec les détails de notre parcours et de donner vos avis, idées, conseils.
TROPICALEMENT!
Nepal Ecology Treks, attention English translation pending
Vous rêvez d'effectuer un voyage dans ces contrées d'Asie Népal, Tibet, Chine. Quantité d'Agences se proposent de vous y aider. Nous avons été dans cette
situation et avons choisi l'Agence Nepal Ecology Trek, l'expérience qui s'en est suivie mérite un article dans ce forum. J'espère en faisant cela éviter à
d'autres les graves déboires que nous avons connus.
Nous avons commandé à Nepal Ecology Treks un voyage pour deux couples comprenant: * Un Visa pour la Chine * Un aller avion Kathmandu-Lhassa. * 3 nuitées dans un hotel de Lhassa. * Un guide qui devait nous faire visiter: - Le petit monastère de Gongar. VISITE NON FAITE. - Le Potala. FAITE. - Le monastère du Jokhang. FAITE. - Centre de médecine tibétaine. VISITE NON FAITE. - Monastère de Drepung. FAITE. - Monastère de Sera. FAITE. Pour la partie visite, En résumé 3 prestations assurées sur 5. La qualité du guide (courtoisie, désir de se faire comprendre car il parlait anglais)
laissait plus qu'à désirer.
* Un aller Lhassa-Beijing par le train (Dragon de fer). Nous avons payé à Nepal Ecology Treks pour cette prestation 1250 Eur par personne, ce qui selon mes calculs (en prenant les coûts en ligne de chaque
prestation séparée, j'estime le coût de ce voyage à 800 Eur) est très largement majoré. Nous n'étions pas seuls embarqués dans ce début de galère, nous
avons donc choisi de poursuivre malgré tout avec cette agence et mal nous en a pris. Tout ceci ne serait que détail si la partie de la prestation de Nepal
Ecology Treks concernant le visa pour la Chine avait été correctement menée. Ce ne fut pas le cas, loin s'en faut. Les faits sont les suivants: Chacune des quatre personnes des deux couples a effectué sa demande de visa. Sur ces demandes individualisées étaient donc bien précisés les dates et lieux
de retour en France qui étaient différents pour les deux couples. Nos amis devaient rentrer le 18 Avril depuis Beijing, nous devions rentrer le 26 Avril
depuis Hong-Kong. Le dernier jour de notre séjour au Népal, l'agence Nepal Ecology Treks nous remet notre visa. Nous lui faisons remarquer qu'un visa de groupe a été établi
et qu'il n'y a donc qu'un seul document pour les quatre personnes alors que devons retourner en France depuis des lieux et à des dates différents. Le
représentant de l'Agence nous affirme alors qu'il n'y aura aucune difficulté en nous fournissant mille solutions toutes aussi peu claires les unes que les
autres. Je tiens à votre disposition un mel envoyé par cette agence à nos amis où ils reitèrent encore ces mensonges. Nous sommes acculés, devant partir le
lendemain à 8h00 pour Lhassa nous n'insistons pas.
Dès notre arrivée à Beijing, nous nous inquiétons de cette situation auprès de l'ambassade de France qui nous a renvoie vers le PSB (Police Security Bureau)
seul organisme habilité dans ce domaine. Ce service nous explique alors que la seule solution envisageable est de rentrer tous les 4 ensemble par le même
vol en France. Conséquences:
Notre séjour en chine se trouve complètement amputé (nous devions poursuivre sur Shanghaï, Guilin, Canton, Hong Kong), outre ces prestations non faites, nous
devons annuler nos 4 vols retour pour racheter 4 places sur un même vol.
Mon souhait est d'éviter à d'autres une telle mésaventure et je compte sur vous pour y contribuer. Attention cette agence se recommande d'un guide qui a
pignon sur rue qui n'est pas apriori en cause que j'ai alerté bien évidemment et qui m'a accusé réception
Mon diagnostic est que l'Agence Nepal Ecology Trek est incompétente. Toute l'Agence puisque les dires erronés de la personne qui nous a remis le visa ont
été validés par un mel récent du directeur de l'Agence adressé à nos amis. Cette Agence a fait preuve de la plus grande désinvolture et d'un manque de
sérieux notoire à notre égard pour un prix exagérément élevé.
Cette agence revendique l'étiquette "Humanitaire", il est possible qu'elle soit efficace dans ce domaine et je n'en sais absolument rien. Si j'en juge par
la surfacturation que cette Agence pratique (je l'estime à 40% à 50%), sa contribution à l'humanitaire doit être importante. Il serait bon que ses clients
aient connaissance de la part exacte de cette contribution dans leur facture et choisissent ainsi en connaissance de cause, faute de quoi des mauvais
esprits pourraient penser à une publicité mensongère et de plus indécente par la nature des arguments de vente invoqués.
Dans les faits, le site de l'Agence affiche en gros caractères son étiquette "Humanitaire" s'exposant à donner l'impression par la suite aux clients abusés
que cette noble cause qu'est l'humanitaire n'est qu'un argument publicitaire comme un autre.
Arrivés en France, nous avons fait part à l'agence de notre mécontentement et donc demandé le remboursement des sommes perdues...aucune réponse de sa part.
A votre disposition pour toute précision complémentaire.
Caplande
situation et avons choisi l'Agence Nepal Ecology Trek, l'expérience qui s'en est suivie mérite un article dans ce forum. J'espère en faisant cela éviter à
d'autres les graves déboires que nous avons connus.
Nous avons commandé à Nepal Ecology Treks un voyage pour deux couples comprenant: * Un Visa pour la Chine * Un aller avion Kathmandu-Lhassa. * 3 nuitées dans un hotel de Lhassa. * Un guide qui devait nous faire visiter: - Le petit monastère de Gongar. VISITE NON FAITE. - Le Potala. FAITE. - Le monastère du Jokhang. FAITE. - Centre de médecine tibétaine. VISITE NON FAITE. - Monastère de Drepung. FAITE. - Monastère de Sera. FAITE. Pour la partie visite, En résumé 3 prestations assurées sur 5. La qualité du guide (courtoisie, désir de se faire comprendre car il parlait anglais)
laissait plus qu'à désirer.
* Un aller Lhassa-Beijing par le train (Dragon de fer). Nous avons payé à Nepal Ecology Treks pour cette prestation 1250 Eur par personne, ce qui selon mes calculs (en prenant les coûts en ligne de chaque
prestation séparée, j'estime le coût de ce voyage à 800 Eur) est très largement majoré. Nous n'étions pas seuls embarqués dans ce début de galère, nous
avons donc choisi de poursuivre malgré tout avec cette agence et mal nous en a pris. Tout ceci ne serait que détail si la partie de la prestation de Nepal
Ecology Treks concernant le visa pour la Chine avait été correctement menée. Ce ne fut pas le cas, loin s'en faut. Les faits sont les suivants: Chacune des quatre personnes des deux couples a effectué sa demande de visa. Sur ces demandes individualisées étaient donc bien précisés les dates et lieux
de retour en France qui étaient différents pour les deux couples. Nos amis devaient rentrer le 18 Avril depuis Beijing, nous devions rentrer le 26 Avril
depuis Hong-Kong. Le dernier jour de notre séjour au Népal, l'agence Nepal Ecology Treks nous remet notre visa. Nous lui faisons remarquer qu'un visa de groupe a été établi
et qu'il n'y a donc qu'un seul document pour les quatre personnes alors que devons retourner en France depuis des lieux et à des dates différents. Le
représentant de l'Agence nous affirme alors qu'il n'y aura aucune difficulté en nous fournissant mille solutions toutes aussi peu claires les unes que les
autres. Je tiens à votre disposition un mel envoyé par cette agence à nos amis où ils reitèrent encore ces mensonges. Nous sommes acculés, devant partir le
lendemain à 8h00 pour Lhassa nous n'insistons pas.
Dès notre arrivée à Beijing, nous nous inquiétons de cette situation auprès de l'ambassade de France qui nous a renvoie vers le PSB (Police Security Bureau)
seul organisme habilité dans ce domaine. Ce service nous explique alors que la seule solution envisageable est de rentrer tous les 4 ensemble par le même
vol en France. Conséquences:
Notre séjour en chine se trouve complètement amputé (nous devions poursuivre sur Shanghaï, Guilin, Canton, Hong Kong), outre ces prestations non faites, nous
devons annuler nos 4 vols retour pour racheter 4 places sur un même vol.
Mon souhait est d'éviter à d'autres une telle mésaventure et je compte sur vous pour y contribuer. Attention cette agence se recommande d'un guide qui a
pignon sur rue qui n'est pas apriori en cause que j'ai alerté bien évidemment et qui m'a accusé réception
Mon diagnostic est que l'Agence Nepal Ecology Trek est incompétente. Toute l'Agence puisque les dires erronés de la personne qui nous a remis le visa ont
été validés par un mel récent du directeur de l'Agence adressé à nos amis. Cette Agence a fait preuve de la plus grande désinvolture et d'un manque de
sérieux notoire à notre égard pour un prix exagérément élevé.
Cette agence revendique l'étiquette "Humanitaire", il est possible qu'elle soit efficace dans ce domaine et je n'en sais absolument rien. Si j'en juge par
la surfacturation que cette Agence pratique (je l'estime à 40% à 50%), sa contribution à l'humanitaire doit être importante. Il serait bon que ses clients
aient connaissance de la part exacte de cette contribution dans leur facture et choisissent ainsi en connaissance de cause, faute de quoi des mauvais
esprits pourraient penser à une publicité mensongère et de plus indécente par la nature des arguments de vente invoqués.
Dans les faits, le site de l'Agence affiche en gros caractères son étiquette "Humanitaire" s'exposant à donner l'impression par la suite aux clients abusés
que cette noble cause qu'est l'humanitaire n'est qu'un argument publicitaire comme un autre.
Arrivés en France, nous avons fait part à l'agence de notre mécontentement et donc demandé le remboursement des sommes perdues...aucune réponse de sa part.
A votre disposition pour toute précision complémentaire.
Caplande
Tour du Monde à pied English translation pending
Bonjour(s),
Nous avons tout les deux 20 ans et avons élaborer un Tour du Monde à pied de façon organisé et réfléchi pendant un ans. Le but de notre voyage étant la découverte du monde et de ces richesses. Nous sommes plus que motivés, nous sommes déterminés, notre équipements est au complet et nous avons réuni la somme de 7000 euros qui sera le challenge de se voyage.
Nous ne prenons aucun train, aucun avion, nos pieds seront le seul moyen de transport y compris le stop (voitures, bateaux..). Nos intentions sont de traverser tout les continents, tout les climats, tout les reliefs et toutes les cultures. Nous fixons la date de départ le 18 Juillet 2012 et n'avons pas de date de retours. Nous partons de Tours en France jusqu'à Natal au Brésil.
Liste des pays à traverser :
- France - Suisse - Allemagne - Belgique - Pays-Bas - Danemark - Suède - Norvège - Finlande - Russie - Estonie - Lettonie - Lituanie - Biélorussie - Ukraine - Kazakhstan - Mongolie - Chine - Tibet - Inde - Bangladesh - Birmanie - Thaïlande - Vietnam - etc.. La suite vous sera transmit prochainement.
Nous sommes actuellement en pleine création du blog et nous vous le ferons découvrir bientôt pour plus d'information sur notre voyage.
Nous voulons avoir vos avis sur ce projet, toutes suggestions, informations, questions et critiques sont à prendre.
A bientôt !
Nous avons tout les deux 20 ans et avons élaborer un Tour du Monde à pied de façon organisé et réfléchi pendant un ans. Le but de notre voyage étant la découverte du monde et de ces richesses. Nous sommes plus que motivés, nous sommes déterminés, notre équipements est au complet et nous avons réuni la somme de 7000 euros qui sera le challenge de se voyage.
Nous ne prenons aucun train, aucun avion, nos pieds seront le seul moyen de transport y compris le stop (voitures, bateaux..). Nos intentions sont de traverser tout les continents, tout les climats, tout les reliefs et toutes les cultures. Nous fixons la date de départ le 18 Juillet 2012 et n'avons pas de date de retours. Nous partons de Tours en France jusqu'à Natal au Brésil.
Liste des pays à traverser :
- France - Suisse - Allemagne - Belgique - Pays-Bas - Danemark - Suède - Norvège - Finlande - Russie - Estonie - Lettonie - Lituanie - Biélorussie - Ukraine - Kazakhstan - Mongolie - Chine - Tibet - Inde - Bangladesh - Birmanie - Thaïlande - Vietnam - etc.. La suite vous sera transmit prochainement.
Nous sommes actuellement en pleine création du blog et nous vous le ferons découvrir bientôt pour plus d'information sur notre voyage.
Nous voulons avoir vos avis sur ce projet, toutes suggestions, informations, questions et critiques sont à prendre.
A bientôt !
Deux semaines et demie dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Après de nombreuses tentatives, ca y est je part enfin dans l'ouest américain en septembre.
Plusieurs idées de projets ont ete avances et finalement nous partons à 2 copines du 29 aout au 15 septembre et restons sur un trajet assez classique que voici:
J1: vol Paris los Angeles J2: Los Angeles J3: Los Angeles J4: Los Angeles J5: fin visites Los Angeles puis départ pour Needles J6: Needles Grand canyon via route 66 J7: Grand Canyon Page J8: Page monument Valley J9: Monument Valley Moab J10: Moab J11: Moab torrey J12: Torrey Bryce J13: Bryce Las Vegas J14: Las Vegas J15: vol interne le matin Las Vegas San Francisco J16: San Francisco J17: San Francisco J18: vol retour San Francisco Paris
Passer pas mal de temps à Los Angeles est vraiment indispensable car nous sommes grandes fan de séries télé et films, donc en plus des studios universal nous prévoyons la visite des studios Warner, ainsi que la visite de certains lieux de tournages( entre autre). Je sais qu'il manque une journée complète sur Moab, j'imagine réussir a partir tôt le J9 de monument Valley, faire donc le trajet et la rando delicate Arch le soir du J9. Le J10 faire le parc de Arch (et dead horse point pour le sunset??) et le J11 faire canonyonland puis un départ en milieu d'après midi pour torrey. Est ce que je rêve totalement en prévoyant cela? Nous ne sommes pas de grandes fan de randonnée, donc nous prévoyons de faire quelques points de vue et des "ballades" ou randonnées de 2/3h. Les vols ne sont pas encore réservé, nous les trouvons un peu cher cet année et prenons donc le paris d'attendre, quitte a les voir augmenter, mais nous nous laissons encore du temps avant de nous décider. Mes vacances étant accordé, je vais commencer mes résa d'hôtel et là j'ai quelques interrogations, Il n'y a plus rien de dispo dans Bryce est ce que dormir a Tropic est gênant pour les sunset et sunrise? est ont très loin du bord de la rim ou est faisable? Et la copine avec qui je part souhaite voir une ville fantôme, comme pas de passage par Yosemite, je ne peux pas lui faire découvrir bodie, je ne vois que Calico comme seconde option mais j'ai lu pas mal d'avis un peu négatif sur cette ville, avez vous une autre ville a me conseiller?
Merci à vous, pour vos conseils et carnets de voyage extra! Marlène
J1: vol Paris los Angeles J2: Los Angeles J3: Los Angeles J4: Los Angeles J5: fin visites Los Angeles puis départ pour Needles J6: Needles Grand canyon via route 66 J7: Grand Canyon Page J8: Page monument Valley J9: Monument Valley Moab J10: Moab J11: Moab torrey J12: Torrey Bryce J13: Bryce Las Vegas J14: Las Vegas J15: vol interne le matin Las Vegas San Francisco J16: San Francisco J17: San Francisco J18: vol retour San Francisco Paris
Passer pas mal de temps à Los Angeles est vraiment indispensable car nous sommes grandes fan de séries télé et films, donc en plus des studios universal nous prévoyons la visite des studios Warner, ainsi que la visite de certains lieux de tournages( entre autre). Je sais qu'il manque une journée complète sur Moab, j'imagine réussir a partir tôt le J9 de monument Valley, faire donc le trajet et la rando delicate Arch le soir du J9. Le J10 faire le parc de Arch (et dead horse point pour le sunset??) et le J11 faire canonyonland puis un départ en milieu d'après midi pour torrey. Est ce que je rêve totalement en prévoyant cela? Nous ne sommes pas de grandes fan de randonnée, donc nous prévoyons de faire quelques points de vue et des "ballades" ou randonnées de 2/3h. Les vols ne sont pas encore réservé, nous les trouvons un peu cher cet année et prenons donc le paris d'attendre, quitte a les voir augmenter, mais nous nous laissons encore du temps avant de nous décider. Mes vacances étant accordé, je vais commencer mes résa d'hôtel et là j'ai quelques interrogations, Il n'y a plus rien de dispo dans Bryce est ce que dormir a Tropic est gênant pour les sunset et sunrise? est ont très loin du bord de la rim ou est faisable? Et la copine avec qui je part souhaite voir une ville fantôme, comme pas de passage par Yosemite, je ne peux pas lui faire découvrir bodie, je ne vois que Calico comme seconde option mais j'ai lu pas mal d'avis un peu négatif sur cette ville, avez vous une autre ville a me conseiller?
Merci à vous, pour vos conseils et carnets de voyage extra! Marlène
Premier voyage spirituel au Népal English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Paul j'ai 25 ans, et j'envisage de quitter mon chez moi pour partir pendant une période (j'ai pas encore décidé probablement 2 mois) au Népal. Je vais vous décrire comment je vois idéalement les choses et je compte sur ceux qui ont une expérience de voyage pour me dire dans quelles mesures mes aspirations seront réalisables. Donc je commence... J'aimerai vagabonder dans des décors magnifiques et naturels (je pense à la montagne). J'aimerai dormir en tente. J'aimerai rencontrer des maitres spirituels et connaitre la vie dans un temple auprès de moines. Je n'ai pas envie de jouer au touriste je veux seulement me ressourcer, apprécier la beauté des paysages et des gens. J'aimerai méditer. Je souhaite partir seul avec mon sac à dos et ma tente. Je me pose toutefois des questions d'ordre pratique et matériel... Quelle est la meilleure solution pour disposer d'argent quotidiennement ? Peut on avoir facilement accès à l'eau potable ? Quel visa puis je obtenir et à quel prix ? Y a t il des vaccins à faire ? Que faut il prévoir pour s'éviter trop de soucis une fois sur place ?
Si vous avez l'expérience du Népal pouvez vous me conseiller sur le parcours à réaliser sur les préparatifs et sur les choses à prévoir pour ce voyage de manière à ce qu'il réponde au mieux à mes attentes.
Je vous remercie beaucoup,
Chaleureusement, Paul
je m'appelle Paul j'ai 25 ans, et j'envisage de quitter mon chez moi pour partir pendant une période (j'ai pas encore décidé probablement 2 mois) au Népal. Je vais vous décrire comment je vois idéalement les choses et je compte sur ceux qui ont une expérience de voyage pour me dire dans quelles mesures mes aspirations seront réalisables. Donc je commence... J'aimerai vagabonder dans des décors magnifiques et naturels (je pense à la montagne). J'aimerai dormir en tente. J'aimerai rencontrer des maitres spirituels et connaitre la vie dans un temple auprès de moines. Je n'ai pas envie de jouer au touriste je veux seulement me ressourcer, apprécier la beauté des paysages et des gens. J'aimerai méditer. Je souhaite partir seul avec mon sac à dos et ma tente. Je me pose toutefois des questions d'ordre pratique et matériel... Quelle est la meilleure solution pour disposer d'argent quotidiennement ? Peut on avoir facilement accès à l'eau potable ? Quel visa puis je obtenir et à quel prix ? Y a t il des vaccins à faire ? Que faut il prévoir pour s'éviter trop de soucis une fois sur place ?
Si vous avez l'expérience du Népal pouvez vous me conseiller sur le parcours à réaliser sur les préparatifs et sur les choses à prévoir pour ce voyage de manière à ce qu'il réponde au mieux à mes attentes.
Je vous remercie beaucoup,
Chaleureusement, Paul
Hôtel Sahara Beach à Skanes avec Marmara English translation pending
bonjour à tous.
nous partons le 17 septemble de marseille avec la compagnie nouvelair. départ 19h55.
nous serons logés en hôtel 3 *** au sahara beach a skanès à proximité de monastir. nous seront en all inclusive.
toutes vos infos et avis sur ce séjour sont les bienvenues.
à mon retour, je ferais un petit compte rendu pour vous dire comment ca c'est passé.
nous avons bénéficier d'un tarif défiant toute concurrence en 1eres minutes. réglement de la totalité du voyage à la résa, non annulable et non modifiable après réservation confirmée.
le prix : 498 € hors assurances pour deux. tout compris. cadeau non ?
à ce prix la, on ne s'attend pas à un palais mais bon, on verra bien.
merci à tous pour vos messages.
nous partons le 17 septemble de marseille avec la compagnie nouvelair. départ 19h55.
nous serons logés en hôtel 3 *** au sahara beach a skanès à proximité de monastir. nous seront en all inclusive.
toutes vos infos et avis sur ce séjour sont les bienvenues.
à mon retour, je ferais un petit compte rendu pour vous dire comment ca c'est passé.
nous avons bénéficier d'un tarif défiant toute concurrence en 1eres minutes. réglement de la totalité du voyage à la résa, non annulable et non modifiable après réservation confirmée.
le prix : 498 € hors assurances pour deux. tout compris. cadeau non ?
à ce prix la, on ne s'attend pas à un palais mais bon, on verra bien.
merci à tous pour vos messages.
Croisière "Odyssée mauresque" sur l'Orient Queen de Louis Cruise English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi-même embarquons le 16octobre 2011sur L'Orient Queen pour l'Odyssée Mauresque.Notre voyage a pour but de nous échapper de notre quotidien, car nous avons notre enfant qui est atteint d 'une maladie chronique grave.....Aussi mon mari et moi avons besoin de nous retrouver et de profiter pleinement de ce séjour!!Aussi j'aimerai avoir toutes les meilleures informations au sujet de cette croisière.Ceci est notre première croisière.les excursions vaut il mieux le faire avec la compagnie??par nos propres moyens??les astuces sur le bateau, le budget à prévoir, les soirées et animations..Bref toutes vos remarques et renseignements seront les bienvenus pour nous permettre de nous ressourcer au mieux.Merci d'avance!!!
Mon mari et moi-même embarquons le 16octobre 2011sur L'Orient Queen pour l'Odyssée Mauresque.Notre voyage a pour but de nous échapper de notre quotidien, car nous avons notre enfant qui est atteint d 'une maladie chronique grave.....Aussi mon mari et moi avons besoin de nous retrouver et de profiter pleinement de ce séjour!!Aussi j'aimerai avoir toutes les meilleures informations au sujet de cette croisière.Ceci est notre première croisière.les excursions vaut il mieux le faire avec la compagnie??par nos propres moyens??les astuces sur le bateau, le budget à prévoir, les soirées et animations..Bref toutes vos remarques et renseignements seront les bienvenus pour nous permettre de nous ressourcer au mieux.Merci d'avance!!!
Retour de Bali avec bébé de 11 mois English translation pending
Re: Retour de Bali avec bébé de 11mois (en réponse à...)
4 juillet 2011 à 16:22

Citer Répondre
Enfin de retour de bali, le voyage fut long....................
Pour la nourriture je vous conseille d'emnener tous ce que vous pouvez avec vous.
Au carreufour de KUTA et au HARDY'S de SANUR idem Il y a des pots de le marque HEINZ mais les gouts sont completement different de l'europe il y a que 4gouts en dessert et en plats 2gouts(fraise au riz, oeuf au riz ect........) et pour le prix c'est pas donné de 3 a 6euros le pot. les bébé de Bali n'ont pas du tout la même alimentation que nos enfants, tous leurs plats sont à base de riz et en portion c'est à peu pret la moitier de ce que mon fils mangé, et il ne prenne pas de dessert donc les pots en supermarcher sont destinés aux touristes. Pour le lait: il y a plein de marque mais aucune française, mois j'ai enmener 3boites avec moi pour 1mois et c'était bien calculer (bibi matin et gouter).
Pour l'eau: pas de probleme on trouve de l'evian partout mais un peu cher 3e la bouteille. mais il y a d'autre marque (danone et nestlé) qui sont moins cher.
Pour les couches: elles sont moins cher la bas 8e le paquet pampers de 35 couches et j'ai eu le 2eme paquet à moins 50% (a carrefour)
Voila bonne vacances à tous
4 juillet 2011 à 16:22

Citer Répondre
Enfin de retour de bali, le voyage fut long....................
Pour la nourriture je vous conseille d'emnener tous ce que vous pouvez avec vous.Au carreufour de KUTA et au HARDY'S de SANUR idem Il y a des pots de le marque HEINZ mais les gouts sont completement different de l'europe il y a que 4gouts en dessert et en plats 2gouts(fraise au riz, oeuf au riz ect........) et pour le prix c'est pas donné de 3 a 6euros le pot. les bébé de Bali n'ont pas du tout la même alimentation que nos enfants, tous leurs plats sont à base de riz et en portion c'est à peu pret la moitier de ce que mon fils mangé, et il ne prenne pas de dessert donc les pots en supermarcher sont destinés aux touristes. Pour le lait: il y a plein de marque mais aucune française, mois j'ai enmener 3boites avec moi pour 1mois et c'était bien calculer (bibi matin et gouter).
Pour l'eau: pas de probleme on trouve de l'evian partout mais un peu cher 3e la bouteille. mais il y a d'autre marque (danone et nestlé) qui sont moins cher.
Pour les couches: elles sont moins cher la bas 8e le paquet pampers de 35 couches et j'ai eu le 2eme paquet à moins 50% (a carrefour)
Voila bonne vacances à tous

Déménagement au Mexique en famille English translation pending
Bonjour à tous,
pour être brève, nous envisageons de quitter la pays dans lequel nous vivons depuis maintenant deux ans (le Maroc) pour partir en découvrir un nouveau. Et nous sommes très tentés par le Mexique. Comme nous l'avons fait lors de notre premier voyage, nous souhaiterions avoir quelques témoignages et pistes avant d'envisager concrètement ce déménagement.
Parents de deux bambins adorables de 8 et 2 ans et demi, nous ne pouvons envisager ce voyage comme une aventure sans filet.... et oui :-) Alors, si vous avez fait le grand saut récemment et bien je serais ravie de discuter avec vous de la vie, de l'état d'esprit, des opportunités d'emploi, de l'adaptation des enfants, des contraintes....
Nous en sommes au balbutiements, mais le projet existe bel et bien. J'envisage d'être la première à trouver un emploi pour le départ (je parle espagnol, français et anglais), pour lui le reste se ferra naturellement, comme se fut le cas pour moi au Maroc.
Alors voilà, j'ai hâte de vous lire et d'échanger.
pour être brève, nous envisageons de quitter la pays dans lequel nous vivons depuis maintenant deux ans (le Maroc) pour partir en découvrir un nouveau. Et nous sommes très tentés par le Mexique. Comme nous l'avons fait lors de notre premier voyage, nous souhaiterions avoir quelques témoignages et pistes avant d'envisager concrètement ce déménagement.
Parents de deux bambins adorables de 8 et 2 ans et demi, nous ne pouvons envisager ce voyage comme une aventure sans filet.... et oui :-) Alors, si vous avez fait le grand saut récemment et bien je serais ravie de discuter avec vous de la vie, de l'état d'esprit, des opportunités d'emploi, de l'adaptation des enfants, des contraintes....
Nous en sommes au balbutiements, mais le projet existe bel et bien. J'envisage d'être la première à trouver un emploi pour le départ (je parle espagnol, français et anglais), pour lui le reste se ferra naturellement, comme se fut le cas pour moi au Maroc.
Alors voilà, j'ai hâte de vous lire et d'échanger.
Croisière "Odyssée mauresque" sur l'Orient Queen le 3 juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir pour notre première croisière le 03 juillet 2011 pour l'odysée mauresque sur l'orient queen. J'ai fait quelques recherches sur le net mais je commence à avoir un peut peur 😕, car j'ai vu quelques vidéos et commentaires qui ne me rassure pas du tout !!! est ce que quelqu'un à déjà fait cette croisière cette année et peut me donner ses impressions
Merci à tous
Nous allons partir pour notre première croisière le 03 juillet 2011 pour l'odysée mauresque sur l'orient queen. J'ai fait quelques recherches sur le net mais je commence à avoir un peut peur 😕, car j'ai vu quelques vidéos et commentaires qui ne me rassure pas du tout !!! est ce que quelqu'un à déjà fait cette croisière cette année et peut me donner ses impressions
Merci à tous
Retour du Grand Palladium (10 au 24 mai 2011) English translation pending
hola! me voici rentrée du palladium kantenah il y a quelques jours. J'y étais du 10 au 24 mai 2011. le temps à été super! vers la fin du séjour l'humidité était plus présente et les mosticos aussi😠
Je connaissais déja l'hotel pour y avoir séjourné en 2004. pas de changement malgré les années qui passent. On a fait l'excursion de chichen itza et ek balam avec mimi. très belle journée et bon petit groupe. il a fait très chaud et la route est un peu pénible mais ça vaut le coup. le seul bémol c'est la baignade en cenote proposée par mimi.... eau verte et franchement la cenote n'est pas belle.
la nourriture à l'hotel.. bon sans plus. en comparaison au grand bahia de punta cana c'est moins bien.. les cocktails... c'est presque tous pareil.. finalement je buvais au cosmopolitan! il était bon cela dépendait du bar.. le bar du kantenah était le meilleur, le bar de la piscine du kantenah/colonial le pire!!!!! le service est d'ailleurs médiocre. la chambre ( 4519) était bien. j'avais demandé le bloc 45 et pas au rez de chaussée donc j'étais contente. La clientèle était +/- 50% usa 30% hispanique et le reste un peu de tout. Encore une fois la clientèle USA comme d'hab.. bruyante, des assiettes remplies qu'on fini par laisser.. donneur de pourboire à gogo..ect. ( encore une fois y en a marre à la fin, on donne un pourboire si on a été content du service et non pas pour être bien servi!!!! tout est payé alors faut arréter ce genre de pratique dans ce genre d'hotel😠 au final on va être obligé de donner et j'ai déja remarqué ce problème à punta cana. enfin bref. c'était un détail.)
on a également fait une excursion en catamaran à isla mujeres.. c'était très bien!! l'éclate! et on a très bien mangé sur l'île.. voilà si vous avez des questions je suis là.🙂
Coût de la vie en Europe de l'Est? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ayant mi-Juillet à Août de libre cette année, je prévois de partir quelque temps (encore indéfini) en road trip en Europe de l'Est avec plusieurs amis. Etant étudiant, je sollicite la communauté pour savoir dans quels pays le coût de la vie est encore "bon marché" pour des petits français.
L'Europe de l'est ayant de plus en plus la cote en ce moment, des pays comme la Croatie sont attractifs pour les jeunes mais peut-être devenu cher.
L'objectif de ce road trip étant bien sur de s'arrêter le long de notre chemin pour visiter, se baigner, faire la fête et ramener des supers souvenirs ;)
De plus, si vous avez des bons plans (genre louer des villas à plusieurs dans tel pays) qui reviennent à pas cher, je suis plus que preneur.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses,
Vincent
Ayant mi-Juillet à Août de libre cette année, je prévois de partir quelque temps (encore indéfini) en road trip en Europe de l'Est avec plusieurs amis. Etant étudiant, je sollicite la communauté pour savoir dans quels pays le coût de la vie est encore "bon marché" pour des petits français.
L'Europe de l'est ayant de plus en plus la cote en ce moment, des pays comme la Croatie sont attractifs pour les jeunes mais peut-être devenu cher.
L'objectif de ce road trip étant bien sur de s'arrêter le long de notre chemin pour visiter, se baigner, faire la fête et ramener des supers souvenirs ;)
De plus, si vous avez des bons plans (genre louer des villas à plusieurs dans tel pays) qui reviennent à pas cher, je suis plus que preneur.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses,
Vincent
Circuit organisé de quinze jours au Sri Lanka English translation pending
Bonjour, Nous partons (2) pour le SL le 6 mars pour 15 jours avec Jet Tours, circuit connaissance du SL, si vous connaissez merci de me donner vos impressions.
Recherche offre de bénévolat auprès d'enfants English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis à la recherche d'une association à l'étranger (Pays du Sud de préférence) s'occupant d'enfants.
Je suis en effet en formation d'éducatrice de jeunes enfants et je souhaiterais découvrir l'éducation dans une autre culture.
Je suis preneuse de toute informations.
Bien cordialement.
A bientôt
Cherche projet humanitaire en Afrique avec les enfants English translation pending
Bonjour,
Je viens d'être diplomée éducatrice de jeunes enfants, et avec une amie qui est éducatrice aussi, nous sommes intéressées pour partir en mission humanitaire auprès d'enfants- jeunes enfants.
Nous avons toutes les deux de l'expérience dans ce domaine, puisque nous avons réalisé des stages de plusieurs mois en crèche, en halte-garderie, en jardin d'enfants, mais aussi en Institut médico éducatif et en institut d'éducation motrice (auprès d'enfants déficients moteurs et déficients intellectuels). Lors de notre formation de trois ans, nous avons développé des compétences diverses auprès de jeunes enfants: mise en place d'actions éducatives, de projets santé, d'actions d'aide à la parentalité, Cette formation nous a permis aussi de comprendre l'importance du travail en partenariat et en équipe.
Nous aimerions partir dans le cadre d'un projet humanitaire pour enrichir et développer nos compétences auprès de public en difficulté, pour une période de 3 à 6 mois maximum.
Dans l'attente d'une réponse, bien cordialement,
Emma ROMMENS et Aurélie MEURILLON
Je viens d'être diplomée éducatrice de jeunes enfants, et avec une amie qui est éducatrice aussi, nous sommes intéressées pour partir en mission humanitaire auprès d'enfants- jeunes enfants.
Nous avons toutes les deux de l'expérience dans ce domaine, puisque nous avons réalisé des stages de plusieurs mois en crèche, en halte-garderie, en jardin d'enfants, mais aussi en Institut médico éducatif et en institut d'éducation motrice (auprès d'enfants déficients moteurs et déficients intellectuels). Lors de notre formation de trois ans, nous avons développé des compétences diverses auprès de jeunes enfants: mise en place d'actions éducatives, de projets santé, d'actions d'aide à la parentalité, Cette formation nous a permis aussi de comprendre l'importance du travail en partenariat et en équipe.
Nous aimerions partir dans le cadre d'un projet humanitaire pour enrichir et développer nos compétences auprès de public en difficulté, pour une période de 3 à 6 mois maximum.
Dans l'attente d'une réponse, bien cordialement,
Emma ROMMENS et Aurélie MEURILLON
Croisière sur le Bleu de France, départ le 3 octobre 2010 English translation pending
Bonjour a tous,
mes enfants partent sur le Bleu de France le le 3 octobre, je voulais savoir si des personnes sont allées a Palerme et que faut il visiter? ainsi que Olbia? je ne peut pas les aider, je ne connais pas du tout ces escales😊 Merci pour vos réponses Brigitte
mes enfants partent sur le Bleu de France le le 3 octobre, je voulais savoir si des personnes sont allées a Palerme et que faut il visiter? ainsi que Olbia? je ne peut pas les aider, je ne connais pas du tout ces escales😊 Merci pour vos réponses Brigitte
Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana English translation pending
Bonjour,
3 semaines sont déjà passées depuis notre retour du Botswana. J'ai enfin un peu de temps pour commencer le récit de ce voyage.
En juillet dernier nous sommes partis pour 3 semaines dans les parcs du nord et centre du Botswana. Notre périple en boucle à partir de Maun nous a mené à Moremi, Chobe, Kasane et les Victoria Falls, Nata, Nxai Pan, Lekhubu island et le Central Kalahari. Un voyage magnifique dans ce pays très accueillant. Un premier safari en Afrique réussi même si nous aurions souhaité voir plus de félins. Voici quelques impressions.
· 28th June: Arrivée à Maun. Récupération du 4x4 et nuit au Thamalakane Safari Lodge. Soleil éclatant et température agréable en cette journée d’hiver australe (nous étions un peu inquiets après avoir constaté la fraicheur ambiante lors de notre escale en Afrique du Sud). Le 4x4 semble prêt pour notre périple. Après quelques formalités (booking de personnes complémentaire au DWNP et Kwalates Safaris), nous partons illico pour les courses. Il faut acheter des provisions pour 6 jours. Bonne surprise, le prix des aliments est bien mon cher qu’en Europe. Pour moins de 100€, nous remplissons 2 caddies au Spar de Maun. Vers 19h, nous arrivons enfin au Thamalakane Safari Lodge. Petite anomalie de booking, le chalet réservé ne peut accueillir que 2 personnes. En attendant la résolution du problème, nous nous installons au restaurant pour un repas bien mérité après ce long voyage de près de 24h depuis Paris. Très bonne table et service agréable malgré une timidité et manque d’expérience/assurance des serveurs. A la fin du repas, la patronne nous propose un 2ème chalet pour loger les enfants. Un bon compromis pour le même prix. Nous nous installons dans la confortable honey moon suite (douche, bain jacussi et piscine) pour un sommeil réparateur.
· 29th June: Xakanaxa campsite, Moremi Réveil à 7h30. Le petit-déjeuner à l’anglaise (œufs, bacon, toasts, fruits céréales, etc.) est parfait. Le chargement du 4x4 avec tous nos bagages et les provisions s’avère long et délicat. Il faut veiller à ce que tout soit bien arrimé avant d’attaquer les pistes poussiéreuses. Enfin vers 10h, nous sommes prêts pour le départ….
A suivre…En attendant la suite, vous pouvez dors et déjà voir les photos du voyage.
Bon voyage, Juan
A venir : · 30th June: Khwai campsite, Moremi · 1st & 2nd July: Savuti campsite, Chobe · 3rd July: Linyanti campsite, Chobe · 4th July: Ihaha campsite, Chobe · 5th & 6th July: Garden Lodge , Kasane · 7th July: Nata Lodge · 8th & 9th July: South campsite, Nxai Pan · 10th July: Planet Baobab · 11th & 12th July: Lekhubu Island campsite · 13th & 14th July: Kori campsite, Central Kalahari · 15th July: Sunday Pan campsite, Central Kalahari · 16th & 17th July: Haina Kalahari Lodge · 18th July: Thamalakane Safari Lodge
3 semaines sont déjà passées depuis notre retour du Botswana. J'ai enfin un peu de temps pour commencer le récit de ce voyage.
En juillet dernier nous sommes partis pour 3 semaines dans les parcs du nord et centre du Botswana. Notre périple en boucle à partir de Maun nous a mené à Moremi, Chobe, Kasane et les Victoria Falls, Nata, Nxai Pan, Lekhubu island et le Central Kalahari. Un voyage magnifique dans ce pays très accueillant. Un premier safari en Afrique réussi même si nous aurions souhaité voir plus de félins. Voici quelques impressions.
· 28th June: Arrivée à Maun. Récupération du 4x4 et nuit au Thamalakane Safari Lodge. Soleil éclatant et température agréable en cette journée d’hiver australe (nous étions un peu inquiets après avoir constaté la fraicheur ambiante lors de notre escale en Afrique du Sud). Le 4x4 semble prêt pour notre périple. Après quelques formalités (booking de personnes complémentaire au DWNP et Kwalates Safaris), nous partons illico pour les courses. Il faut acheter des provisions pour 6 jours. Bonne surprise, le prix des aliments est bien mon cher qu’en Europe. Pour moins de 100€, nous remplissons 2 caddies au Spar de Maun. Vers 19h, nous arrivons enfin au Thamalakane Safari Lodge. Petite anomalie de booking, le chalet réservé ne peut accueillir que 2 personnes. En attendant la résolution du problème, nous nous installons au restaurant pour un repas bien mérité après ce long voyage de près de 24h depuis Paris. Très bonne table et service agréable malgré une timidité et manque d’expérience/assurance des serveurs. A la fin du repas, la patronne nous propose un 2ème chalet pour loger les enfants. Un bon compromis pour le même prix. Nous nous installons dans la confortable honey moon suite (douche, bain jacussi et piscine) pour un sommeil réparateur.
· 29th June: Xakanaxa campsite, Moremi Réveil à 7h30. Le petit-déjeuner à l’anglaise (œufs, bacon, toasts, fruits céréales, etc.) est parfait. Le chargement du 4x4 avec tous nos bagages et les provisions s’avère long et délicat. Il faut veiller à ce que tout soit bien arrimé avant d’attaquer les pistes poussiéreuses. Enfin vers 10h, nous sommes prêts pour le départ….
A suivre…En attendant la suite, vous pouvez dors et déjà voir les photos du voyage.
Bon voyage, Juan
A venir : · 30th June: Khwai campsite, Moremi · 1st & 2nd July: Savuti campsite, Chobe · 3rd July: Linyanti campsite, Chobe · 4th July: Ihaha campsite, Chobe · 5th & 6th July: Garden Lodge , Kasane · 7th July: Nata Lodge · 8th & 9th July: South campsite, Nxai Pan · 10th July: Planet Baobab · 11th & 12th July: Lekhubu Island campsite · 13th & 14th July: Kori campsite, Central Kalahari · 15th July: Sunday Pan campsite, Central Kalahari · 16th & 17th July: Haina Kalahari Lodge · 18th July: Thamalakane Safari Lodge
Vol low cost Kuala Lumpur - Singapour avec AirAsia: bagages, horaires...? English translation pending
bonjour a tous.Je voudrais reserver un vol low cost avec airasia pour la premiere fois (kuala lumpur a singapour)mais j'ai quelques incertitudes alors si qu'elqu'un peut m'eclairer?nous serons avec nos enfants de 6 et 3 ans .Combien de kilos a t-on droit par passager?Combien de temps faut-il etre a l'aéroport avant les horaires sont-elles fiables ainsi que tout le reste😊Je vou dis a tous merci d'avance , notre départ est prévu pour le 23 juillet a kuala lumpur😉je suis preneur de toutes infos.MERCI