Results for "Basilique+Estrela+|+9+>+225"
8294 results found.
De Amritsar à Varanasi English translation pending
bonjour,
je voudrai effectuer un sejour de 15 jours ou plus si necessaire, sur une distance allant de Amritsar à vanarasi sans passer par agra ni delhi que je connais déjà, si vous avez des idees, un chauffeur et un guide j'attends toutes les propositions
merci à tous
Location voiture de Sao Paulo à Rio English translation pending
Bonjour !
Nous somme un couple de français de 24 ans et nous voudrons louer une voiture au bresil du 1er Aout au 5 aout au bresil
Nous partirons de Sao paulo pour arriver a Rio pour l'ouverture des jeux olympique !
Nous allons longer la cote "Costa verdé" en prennant notre temps et en essayant de voir pas mal de chose ! Si quelqu'un a des conseils sur l’itinéraire a prendre et si il y a des endroits a voir !
Puis sur la location de voiture avez-vous des avis ? des conseils ?
MERCI pour vos reponse ;)
Nous somme un couple de français de 24 ans et nous voudrons louer une voiture au bresil du 1er Aout au 5 aout au bresil
Nous partirons de Sao paulo pour arriver a Rio pour l'ouverture des jeux olympique !
Nous allons longer la cote "Costa verdé" en prennant notre temps et en essayant de voir pas mal de chose ! Si quelqu'un a des conseils sur l’itinéraire a prendre et si il y a des endroits a voir !
Puis sur la location de voiture avez-vous des avis ? des conseils ?
MERCI pour vos reponse ;)
Location de voiture à La Nouvelle-Orléans English translation pending
bonjour
je pars 15 jours à la Nouvelle Orléans je suis basé sur place 15 jours dans le même hôtel , repos détente farniente et visite. Merci de ne ne pas me dire "15 jours sur place c'est trop" lol je sais ce que je fais !!! Par contre je vais louer une voiture au moins 2 fois un jour pas à la suite car parking payant la nuit aussi cher qu'une location de voiture par jour! Mon souci c'est que ma fillle qui est partie 2 fois la bas me dit qu'il ne vérifie pas la voiture correctement quand on la restitue , ils font juste un tour autour vite fait et basta!! Ce qui fait q'elle anule chaque fois sa carte bleu quand elle revient en France je trouve sa galère et ce n'est pas la seul qui me dit sa? A votre avis
merci
je pars 15 jours à la Nouvelle Orléans je suis basé sur place 15 jours dans le même hôtel , repos détente farniente et visite. Merci de ne ne pas me dire "15 jours sur place c'est trop" lol je sais ce que je fais !!! Par contre je vais louer une voiture au moins 2 fois un jour pas à la suite car parking payant la nuit aussi cher qu'une location de voiture par jour! Mon souci c'est que ma fillle qui est partie 2 fois la bas me dit qu'il ne vérifie pas la voiture correctement quand on la restitue , ils font juste un tour autour vite fait et basta!! Ce qui fait q'elle anule chaque fois sa carte bleu quand elle revient en France je trouve sa galère et ce n'est pas la seul qui me dit sa? A votre avis
merci
Voyage petit budget aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous !
Tout d'abord une petite présentation: Je m'appel Pierre-Olivier, j'ai 21 ans et ayant été toujours un peu vadrouilleur j'ai décidé de partir avec mon amie pour un voyage de six mois! Nous sommes sur la route depuis bientôt 3 mois et sommes enfin arrivés en asie du sud est, région du globe qui m'a toujours fascinée. je me suis inscris sur ce site exprès pour pouvoir vous demander des infos sur les Philippines, en effet c'est le premier pays qui pose tant de soucis puisque tout à l'air génial à faire et il est difficile de se décider...
Nous volons depuis le vietnam jusqu'à Manille le 8 et attérissons le 9 mai et c'est tout ce que nous avons de prévu ! Je lis partout que telle ile est superbe, que tel site est incontournable mais aussi que telle partie est envahit pas des hordes d'américains sans scrupules bref c'est un cauchemard de planifier notre itineraire tellement il y a d'avis différents sur ce beau pays.
Nous partons du pays le 24 de manille pour kuala lumpur ce qui nous laisse seulement deux semaines à exploiter. Nos centre d'intérêts vont du trek à la glandouille les pieds dans l'eau en passant par la manufacture d'encens traditionnel (si si hier à Hue au vietnam) mais je dois avouer vouloir prendre mon temps et profiter du littoral.
Si je viens demander votre aide c'est aussi que nous avons un budget à tenir et que les philippines semblent etre chères pour les néophytes. Comme dans chaque pays il y a les arnaques des premiers jours mais de ce que je lis j'ai tout de meme l'impression que c'est un pays généralement onéreux. À titre d'exemple nous vivons plus ou moins depuis le debut du voyage à 30€ logement + nourriture / jour. Ma question est donc, est ce possible et si oui comment? Les auberges et guesthouses sont 3 à 4 fois plus cheres qu'au vietnam par exemple (4€/personne environ au vietnam).
Notre budget étant difficilement négociable puisqu'il reste plus de trois mois de voyage, où nous consseillez vous d'aller. En tant que backpacker nous n'avons pas tellement d'exigence niveau confort si ce n'est l'hygiène.
J'ai bien conscience qu'il y a plétore de messages de ce type, itineraire super pour pas chère mais je dois être perdu devant tant de belles photos, de récits extraordinaires mais aussi de budget montant a des prix hallucinants.
Je m'excuse d'avance pour mes fautes, je vous ecris depuis un mobile, pas de place pour l'ordi dans le sac ;)
Bonne journée à vous, en esperant vous lire.
Po et Léna
Tout d'abord une petite présentation: Je m'appel Pierre-Olivier, j'ai 21 ans et ayant été toujours un peu vadrouilleur j'ai décidé de partir avec mon amie pour un voyage de six mois! Nous sommes sur la route depuis bientôt 3 mois et sommes enfin arrivés en asie du sud est, région du globe qui m'a toujours fascinée. je me suis inscris sur ce site exprès pour pouvoir vous demander des infos sur les Philippines, en effet c'est le premier pays qui pose tant de soucis puisque tout à l'air génial à faire et il est difficile de se décider...
Nous volons depuis le vietnam jusqu'à Manille le 8 et attérissons le 9 mai et c'est tout ce que nous avons de prévu ! Je lis partout que telle ile est superbe, que tel site est incontournable mais aussi que telle partie est envahit pas des hordes d'américains sans scrupules bref c'est un cauchemard de planifier notre itineraire tellement il y a d'avis différents sur ce beau pays.
Nous partons du pays le 24 de manille pour kuala lumpur ce qui nous laisse seulement deux semaines à exploiter. Nos centre d'intérêts vont du trek à la glandouille les pieds dans l'eau en passant par la manufacture d'encens traditionnel (si si hier à Hue au vietnam) mais je dois avouer vouloir prendre mon temps et profiter du littoral.
Si je viens demander votre aide c'est aussi que nous avons un budget à tenir et que les philippines semblent etre chères pour les néophytes. Comme dans chaque pays il y a les arnaques des premiers jours mais de ce que je lis j'ai tout de meme l'impression que c'est un pays généralement onéreux. À titre d'exemple nous vivons plus ou moins depuis le debut du voyage à 30€ logement + nourriture / jour. Ma question est donc, est ce possible et si oui comment? Les auberges et guesthouses sont 3 à 4 fois plus cheres qu'au vietnam par exemple (4€/personne environ au vietnam).
Notre budget étant difficilement négociable puisqu'il reste plus de trois mois de voyage, où nous consseillez vous d'aller. En tant que backpacker nous n'avons pas tellement d'exigence niveau confort si ce n'est l'hygiène.
J'ai bien conscience qu'il y a plétore de messages de ce type, itineraire super pour pas chère mais je dois être perdu devant tant de belles photos, de récits extraordinaires mais aussi de budget montant a des prix hallucinants.
Je m'excuse d'avance pour mes fautes, je vous ecris depuis un mobile, pas de place pour l'ordi dans le sac ;)
Bonne journée à vous, en esperant vous lire.
Po et Léna
Atterrir à Charlotte ou Atlanta? English translation pending
Bonjour,
nous partons 17 jours soit 16 nuits entre le Tennesse (nashville, memphis) et le Texas (dallas, fort worth, austin, bandera, san antonio, houston)
et nous ne savons pas si il vaut mieux atterrir à Charlotte ou Atlanta (prix avion identique) ? quelle est la ville la plus sympa ? et surtout quel est la route la plus chouette ? atlanta, chattanooga, nashville ? ou charlotte, asheville, nashville ?
et le parc Great smoky mountains vaut-il le coup ?
merci de votre aide et de tout autre avis sur l’itinéraire et vos villes favorites.
nous partons 17 jours soit 16 nuits entre le Tennesse (nashville, memphis) et le Texas (dallas, fort worth, austin, bandera, san antonio, houston)
et nous ne savons pas si il vaut mieux atterrir à Charlotte ou Atlanta (prix avion identique) ? quelle est la ville la plus sympa ? et surtout quel est la route la plus chouette ? atlanta, chattanooga, nashville ? ou charlotte, asheville, nashville ?
et le parc Great smoky mountains vaut-il le coup ?
merci de votre aide et de tout autre avis sur l’itinéraire et vos villes favorites.
Grand voyage: trouver une randonneuse appropriée (Ortler ou autre chose) English translation pending
Bonjour à tous,
Prévoyant un voyage à vélo d'environ deux mois, à savoir de Haute-Savoie jusqu'en Ecosse, je cherche comme tout le monde, le vélo le mieux adapté. Je compte prendre pas mal de bagages, avec des sacoches arrières et éventuellement à l'avant, mais, bien que représentant certes une multitude d'avantages, les vélos de trekking classiques, soit, avec le buste assez droit et des roues de 26 pouces ne me conviennent pas. J'ai essayé, et même si je sais que sur la longue durée, grâce à leur polyvalence, c'est idéal, je n'aime pas rouler sur ce genre dé vélo.
Faisant une bonne trentaine de kms quotidiennement pour aller à la Fac avec une vielle randonneuse Peugeot, et d'autres périples plus conséquents, toujours avec mon enclume adorée (gardes boue en fer, porte bagages avant et arrière en ferraille aussi, elle pèse un âne mort, mais je l'aime malgré ses défauts), je me suis rendu compte que c'était la position qui m'était la plus confortable, à savoir un guidon de course, avec la possibilité de changer les mains de position (système ancien de doubles freins), mais surtout un guidon assez proche de la selle, mais avec quand même un certain dynamisme proche du vélo de route. Et le plus beau dans l'histoire, c'est que je n'ai jamais eu un quelconque problème de dos, de bras, aucune douleur malgré des milliers de bornes cumulées, j'ai même fait des cols avec, sans souci.
Du coup, je cherche un vélo type randonneuse à l'ancienne, mais moderne, et sans les défauts des vieux vélos. En effet, mon fidèle destrier est tout de même très lourd, il commence à avoir du jeu de tous les côtés (roues, pédalier), et je crains de ne pas pouvoir aller au bout avec ça.
Ayant mis pas mal d'argent de côté, j'ai un budget qui tourne autour de 1000, 1300 euros.
J'ai trouvé un vélo qui me semble assez proche de ma randonneuse, neuf, avec des composantes modernes, et si d'autres marques plus réputées m'intéresse, les vélos sont beaucoup plus chers, et souvent peu équipés. C'est le Ortler Grandtourer, cadre acier (le soit disant prix cassé n'en est pas un, c'est un argument de vente, il ne vaut pas son prix initial de 2000 euros). Aussi, pour un débutant, il comporte l'avantage d'être déjà pas mal équipé (moyeux, éclairages apparemment corrects, portes bagages, etc).
http://www.bikester.fr/ortler-grandtourer-velo-trekking-homme-noir-374306.html
Je voulais donc avoir vos avis de cyclo-randonneurs chevronnés (randonneuses aussi, même si les modèles pour femmes sont souvent différents), sur la fiabilité du modèle, la qualité des composantes, le cadre aussi, ce que veut dire "acier 4130 CrMo", et si ce vélo peut correspondre au type de voyage que je souhaite entreprendre, à savoir entre 100 et 150 kms par jour, sur route goudronnée, avec environ une trentaine de kilo de bagages.
Je suis évidemment preneur de conseils sur d'autres modèles se rapprochant de l'utilité que je compte en faire, en proposant un seul modèle de vélo, je peux paraître fanatique de cette marque, mais ce n'est pas du tout le cas, j'ai juste été séduit par le type de cadre, son inclinaison, les composantes qui semblent plutôt fiables, les trois plateaux assez polyvalents, et le côté, je dois honteusement l'avouer, mais ça rassure le dilettante que je suis, "prêt à l'emploi"...
En vous souhaitant une bonne journée, et de fabuleux voyages à venir !
Prévoyant un voyage à vélo d'environ deux mois, à savoir de Haute-Savoie jusqu'en Ecosse, je cherche comme tout le monde, le vélo le mieux adapté. Je compte prendre pas mal de bagages, avec des sacoches arrières et éventuellement à l'avant, mais, bien que représentant certes une multitude d'avantages, les vélos de trekking classiques, soit, avec le buste assez droit et des roues de 26 pouces ne me conviennent pas. J'ai essayé, et même si je sais que sur la longue durée, grâce à leur polyvalence, c'est idéal, je n'aime pas rouler sur ce genre dé vélo.
Faisant une bonne trentaine de kms quotidiennement pour aller à la Fac avec une vielle randonneuse Peugeot, et d'autres périples plus conséquents, toujours avec mon enclume adorée (gardes boue en fer, porte bagages avant et arrière en ferraille aussi, elle pèse un âne mort, mais je l'aime malgré ses défauts), je me suis rendu compte que c'était la position qui m'était la plus confortable, à savoir un guidon de course, avec la possibilité de changer les mains de position (système ancien de doubles freins), mais surtout un guidon assez proche de la selle, mais avec quand même un certain dynamisme proche du vélo de route. Et le plus beau dans l'histoire, c'est que je n'ai jamais eu un quelconque problème de dos, de bras, aucune douleur malgré des milliers de bornes cumulées, j'ai même fait des cols avec, sans souci.
Du coup, je cherche un vélo type randonneuse à l'ancienne, mais moderne, et sans les défauts des vieux vélos. En effet, mon fidèle destrier est tout de même très lourd, il commence à avoir du jeu de tous les côtés (roues, pédalier), et je crains de ne pas pouvoir aller au bout avec ça.
Ayant mis pas mal d'argent de côté, j'ai un budget qui tourne autour de 1000, 1300 euros.
J'ai trouvé un vélo qui me semble assez proche de ma randonneuse, neuf, avec des composantes modernes, et si d'autres marques plus réputées m'intéresse, les vélos sont beaucoup plus chers, et souvent peu équipés. C'est le Ortler Grandtourer, cadre acier (le soit disant prix cassé n'en est pas un, c'est un argument de vente, il ne vaut pas son prix initial de 2000 euros). Aussi, pour un débutant, il comporte l'avantage d'être déjà pas mal équipé (moyeux, éclairages apparemment corrects, portes bagages, etc).
http://www.bikester.fr/ortler-grandtourer-velo-trekking-homme-noir-374306.html
Je voulais donc avoir vos avis de cyclo-randonneurs chevronnés (randonneuses aussi, même si les modèles pour femmes sont souvent différents), sur la fiabilité du modèle, la qualité des composantes, le cadre aussi, ce que veut dire "acier 4130 CrMo", et si ce vélo peut correspondre au type de voyage que je souhaite entreprendre, à savoir entre 100 et 150 kms par jour, sur route goudronnée, avec environ une trentaine de kilo de bagages.
Je suis évidemment preneur de conseils sur d'autres modèles se rapprochant de l'utilité que je compte en faire, en proposant un seul modèle de vélo, je peux paraître fanatique de cette marque, mais ce n'est pas du tout le cas, j'ai juste été séduit par le type de cadre, son inclinaison, les composantes qui semblent plutôt fiables, les trois plateaux assez polyvalents, et le côté, je dois honteusement l'avouer, mais ça rassure le dilettante que je suis, "prêt à l'emploi"...
En vous souhaitant une bonne journée, et de fabuleux voyages à venir !
Changement de la date de vol Istanbul - Toulouse par la compagnie Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
je laisse un message après avoir cherché sur le forum et sur internet sans avoir trouvé de réelle réponse.
J'ai réservé un vol avec turkish airlines pour Amman en Jordanie depuis Toulouse avec une escale à Istanbul, aller le 4 mai et retour le 24 mai. 5 jours après avoir acheté ce vol, Turkish airlines m'indique que la date de mon vol retour est modifiée, je pars plus le 24 mais le 25, or j'avais pris le retour le 24 au plus tard car je devais absolument être au travail le 25.
Sur leur site rien n'est indiqué pour ces cas de figure. Sur internet j'ai pas trouvé d'info non plus le vol ne part pas d'europe (c'est le istanbul toulouse qui est décalé d'un jour, donc une escale d'un jour à istanbul), et la compagnie est turque et ne rentre donc pas dans le cadre de la léglisation européenne. A moins que je me trompe.
Comment faire pour demander à partir sur les dates où j'ai acheté mes billets. On me vend quelque chose que je n'ai pas acheté quand j'ai déjà payé, je trouve ça fou.
Si quelqu'un en sait plus, merci à lui par avance.
je laisse un message après avoir cherché sur le forum et sur internet sans avoir trouvé de réelle réponse.
J'ai réservé un vol avec turkish airlines pour Amman en Jordanie depuis Toulouse avec une escale à Istanbul, aller le 4 mai et retour le 24 mai. 5 jours après avoir acheté ce vol, Turkish airlines m'indique que la date de mon vol retour est modifiée, je pars plus le 24 mais le 25, or j'avais pris le retour le 24 au plus tard car je devais absolument être au travail le 25.
Sur leur site rien n'est indiqué pour ces cas de figure. Sur internet j'ai pas trouvé d'info non plus le vol ne part pas d'europe (c'est le istanbul toulouse qui est décalé d'un jour, donc une escale d'un jour à istanbul), et la compagnie est turque et ne rentre donc pas dans le cadre de la léglisation européenne. A moins que je me trompe.
Comment faire pour demander à partir sur les dates où j'ai acheté mes billets. On me vend quelque chose que je n'ai pas acheté quand j'ai déjà payé, je trouve ça fou.
Si quelqu'un en sait plus, merci à lui par avance.
Aide au choix d'un trip English translation pending
Bonjour tout le monde ^^ je requière votre aide pour choisir la destination de mon roadtrip... j'accepte toutes manifestations et désolé pour le pavé :)
Alors je vais commencer par me présenter brièvement, je suis un ado de 19 ans (je fais jeune de visage) en école d'ingénieurs possédant dans les 3500€ d'économies (mais je ne veux pas tout dépenser). J'habite seul depuis mes 17 ans à Biarritz mais je vais surement rentrer chez mes parents à Paris avant de prendre l'avion. J'ai faits dans les 8000 km en auto-stop principalement en France, j'ai fouillé dans les poubelles des supers marchés pour me nourrir et souvent dormis dans la rue sans tente (même en novembre). J'ai la petite expérience d'avoir vécu 5 jours sans argents, sans matériels et sans téléphone dans la rue quand j'avais 17 ans. Voilà pour mon expérience du terrain, je ne suis pas un warrior mais j'aime bien la vie à la "into the wild" :)
Je parle couramment l'anglais et l'espagnol. Je n'ai pas le permis.
Du coup comme j'ai plus de 2 mois de vacances (24 juin au 3 sept) je souhaite acquérir une expérience de la vie et partir en voyage.
C'est là que j'ai besoin de votre aide...
En gros, j'aime : -la nature -les pays dangereux (mais où je ne risque pas trop de me faire kidnapper) -les pays où l'on peut se débrouiller et où il n'y a pas trop de lois -l'asie (mais pas forcément) -un pays particulièrement peu cher sur la nourriture et le logement (très important) ou sinon où l'on peut camper -un pays où je peux partir seul mais faire mon voyage avec des gens que je rencontre -les communautés hippies -éventuellement un accès facile et pas trop condamné au cannabis -un pays où je ne vais pas m'ennuyer pendant 2 mois sans trop d'argents (treks solitaire, plage, sports extrêmes...) -je veux vraiment faire au moins cher (1500€ max pour avions, et 2 mois sur place) -ne pas acheter forcément le billet de retour tout de suite (à discuter)
Bon vous voyez le truc ^^
Moi j'ai pensé : -soit à faire plusieurs pays (inde, thailande, laos...) mais avec les visas je ne sais pas si c'est faisable et plus cher -soit 2 mois en thailandes -soit 2 mois en inde vers Goa (hippies) -soit attendre j-1 et aller n'importe où où le billet est pas cher -soit faire du stop jusqu'aux frontières de l'UE (ou faire quelques centaines de km) puis prendre l'avion pour moins cher
Voilà j'attends vos avis :) (je suis peut-être irréaliste)
Sinon j'attends surtout des conseils pour acheter les billets d'avion, et les pièges à éviter sur place.
Un gros merci à tous ceux qui ont pris le temps de tout lire :D
Alors je vais commencer par me présenter brièvement, je suis un ado de 19 ans (je fais jeune de visage) en école d'ingénieurs possédant dans les 3500€ d'économies (mais je ne veux pas tout dépenser). J'habite seul depuis mes 17 ans à Biarritz mais je vais surement rentrer chez mes parents à Paris avant de prendre l'avion. J'ai faits dans les 8000 km en auto-stop principalement en France, j'ai fouillé dans les poubelles des supers marchés pour me nourrir et souvent dormis dans la rue sans tente (même en novembre). J'ai la petite expérience d'avoir vécu 5 jours sans argents, sans matériels et sans téléphone dans la rue quand j'avais 17 ans. Voilà pour mon expérience du terrain, je ne suis pas un warrior mais j'aime bien la vie à la "into the wild" :)
Je parle couramment l'anglais et l'espagnol. Je n'ai pas le permis.
Du coup comme j'ai plus de 2 mois de vacances (24 juin au 3 sept) je souhaite acquérir une expérience de la vie et partir en voyage.
C'est là que j'ai besoin de votre aide...
En gros, j'aime : -la nature -les pays dangereux (mais où je ne risque pas trop de me faire kidnapper) -les pays où l'on peut se débrouiller et où il n'y a pas trop de lois -l'asie (mais pas forcément) -un pays particulièrement peu cher sur la nourriture et le logement (très important) ou sinon où l'on peut camper -un pays où je peux partir seul mais faire mon voyage avec des gens que je rencontre -les communautés hippies -éventuellement un accès facile et pas trop condamné au cannabis -un pays où je ne vais pas m'ennuyer pendant 2 mois sans trop d'argents (treks solitaire, plage, sports extrêmes...) -je veux vraiment faire au moins cher (1500€ max pour avions, et 2 mois sur place) -ne pas acheter forcément le billet de retour tout de suite (à discuter)
Bon vous voyez le truc ^^
Moi j'ai pensé : -soit à faire plusieurs pays (inde, thailande, laos...) mais avec les visas je ne sais pas si c'est faisable et plus cher -soit 2 mois en thailandes -soit 2 mois en inde vers Goa (hippies) -soit attendre j-1 et aller n'importe où où le billet est pas cher -soit faire du stop jusqu'aux frontières de l'UE (ou faire quelques centaines de km) puis prendre l'avion pour moins cher
Voilà j'attends vos avis :) (je suis peut-être irréaliste)
Sinon j'attends surtout des conseils pour acheter les billets d'avion, et les pièges à éviter sur place.
Un gros merci à tous ceux qui ont pris le temps de tout lire :D
Retour d'un road trip de 60 jours en Nouvelle-Zélande: budget détaillé English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de terminer un road trip de deux mois en Nouvelle-Zélande, dans le cadre d’un tour du monde. On est arrivé là un peu par hasard, après une chouette rencontre au Laos, mais du coup, on n’avait pas fort réfléchi à tous les coûts et on a parfois été un peu surpris :) Ce compte rendu « budget » permettra peut-être à d’autres d’évaluer au mieux les dépenses liées à un tel voyage. Si vous n’aimez pas les chiffres, fuyez :) Pour un avis subjectif, des photos, des ressentis, on vous invite sur notre blog : http://2gnomesenbalade.wordpress.com
Location de van : 3986$ tout compris 2566$ pour 60 jours de location pure et dure, entre le 19 février et le 18 avril 2016 1250$ pour l’assurance C (assuré sur gravel road et tout et tout) 170$ pour la location du matos (gaz cooker, 2 chaises, une table, le pack « bedroom », le pack « kitchen »)
On voulait un modèle van, et non pas une voiture type « Toyota Estima », pour pouvoir facilement se mettre à l’abris en cas de pluie … et aussi car c’est un peu comme ça qu’on l’avait rêvé, ce voyage ! Après avoir fait un comparatif détaillé, on a choisi la compagnie Hugo, le low cost d’Escape. Notre van avait 478 000km au compteur à la prise en main, de quoi faire un peu peur. Mais finalement, à quelques exceptions près (une batterie changée et une visite rapide chez un garagiste pour un bruit bizarre), tout s’est très bien passé :) L’avantage de cette agence, c’est qu’on ne paie qu’on ce dont on a réellement besoin : pas d’équipement superflu. L’agencement est basique (identique aux van non self contained d’Escape), mais suffisant (du moins pour nos besoins).
Essence : 1520$ On a effectué 8517 km, avec 854,83 litres d’essence. Ce qui nous fait une conso à 10,04L/100km et une moyenne de 142km/jour. L’essence est plus chère dans le sud (moyenne à 1,806$/L) que dans le nord (1,745$/L). Pour baisser (légèrement) la note, deux « astuces » : * faire le plein après avoir fait ses courses chez Newworld/Countdown, car on reçoit en général un coupon pouvant nous faire gagner 4cent/L. * prendre la carte AA (gratuite !) pour gagner 6cent/L (si on dépense plus de 40$) dans les pompes Caltex et BP. Ce ne sont pas des gains énormes, mais c’est toujours ça :)
Nuit camping : 673$ Pour 59 nuits, soit 11,4$/nuit pour deux personnes. Selon l’application campermate (qu’on conseille à tous !), il y a plusieurs types de camping : * les « verts » : gratuits, avec uniquement des toilettes à dispositions (parfois un point d’eau) * les « bleus » : low cost (0 à 15$/pers/nuit), avec en général un point d’eau, des douches (froides si c’est un camping du DOC à 6$/pers/nuit) et de l’eau * les « mauves » : luxe, avec douche chaude, cuisine, toilettes, station de vidange par moment etc On a opté pour un mélange des deux premières catégories.


Nourriture : 1101$ Pour 60 jours, soit 18,35$/jour pour deux personnes. On a principalement fait nos courses dans les New World/Countdown, sans forcément choisir les produits premiers prix (mais on n’est pas de gros mangeurs de viande). Dans l’île du sud, vous pouvez avoir une carte « membre » chez New World qui vous fera bénéficier des « club deal », assez intéressants par moments. Notez que ces magasins (toujours dans l’île du sud) ont le wifi gratuit, ce qui est sympa pour checker ses mails rapidemment :) Pour les fruits/légumes, l’idéal (et le moins cher) c’est d’aller directement chez les producteurs. Vous verrez des panneaux le long des routes. Il y en a cependant plus dans le nord que dans le sud.
Autres dépenses : 1763$ Comprenant par exemple (tous les prix sont pour 2 personnes) : 510$ de ferry (303 à l’aller et 207 au retour) inter-îles 50$ pour 3 giga de data et 2h de communication téléphonique chez Spark 78$ de bateau-taxi dans le parc Abel Tasman 98$ pour une balade en bateau de 2h sur le milford sound 278$ pour 40 minutes de vol en avion au-dessus des baleines à Kaikoura 60$ pour la navette du tongariro alpine crossing 59$ pour l’entrée à wai-o-tapu 57$ pour 4 bières belges (après pratiquement 9 mois de voyage, on a craqué !) 86$ pour shuttle aller-retour auckland-aéroport … et le reste pour quelques lessives/fish&chips/macdonalds pour du wifi gratuit/gaz pour cuisiner/douches…
GRAND TOTAL : 9043$ Pour 60 jours de road-trip au pays des gnomes, des hobbits et des kiwis. Soit 150,72$/jour/2 personnes… environ 92euros/jour/2 personnes (au taux de 1€=1,64$NZ).
Astuces : * pour les douches chaudes, si vous enchainez trop de campings gratuits, n’hésitez pas à vous rendre dans les douches publiques/piscines communales. On peut en général avoir une bonne douche chaude pour 2 à 4$. Ca fait du bien :) * pour le wifi, les bibliothèques ont généralement une connexion internet gratuite qu’on peut capter jusqu’au parking. Si vous êtes client chez Spark, il y a des bornes dans toutes les villes, vous permettant d’avoir du wifi (1Gb/jour !, idéal pour les skypes). Il y a toujours les MacDonald/BurgerKing en cas de pluie : électricité + wifi. * pour les bonbonnes de gaz (les classiques petites), achetez les dans les magasins « Bunnings » : 6$/4 bouteilles. Ailleurs, on tourne à environs 4$/bouteille ! * pour l’eau potable, vous en trouverez en général dans les stations de vidange des camping-cars autonomes * le site internet bookme.co.nz est un bon moyen de réserver des activités à moindre coût * pour l’essence, comme mentionné plus haut, prenez la carte gratuite AA qui vous donne des réductions dans les Caltex et BP, ou utilisez les coupons de réduction qu’on vous donne dans les supermarchés quand vous faites vos courses * les magazines AA Traveler ont généralement quelques coupons de réduction également (utile pour le ferry par exemple, on a aussi eu 10% à Wai-O-Tapu)
J’espère que ce résumé chiffré vous aidera dans votre préparation de voyage. La nouvelle-zélande est un pays merveilleux. Entre les splendides volcans, les rivières turquoises, les côtes sauvages, les pingouins/dauphins/baleines/otaries, les kauris millénaires, les pounamous, les sources d’eau chaude, … il y a de quoi en prendre plein les pupilles :)
Au plaisir de vous lire/répondre, Eva
Nous venons de terminer un road trip de deux mois en Nouvelle-Zélande, dans le cadre d’un tour du monde. On est arrivé là un peu par hasard, après une chouette rencontre au Laos, mais du coup, on n’avait pas fort réfléchi à tous les coûts et on a parfois été un peu surpris :) Ce compte rendu « budget » permettra peut-être à d’autres d’évaluer au mieux les dépenses liées à un tel voyage. Si vous n’aimez pas les chiffres, fuyez :) Pour un avis subjectif, des photos, des ressentis, on vous invite sur notre blog : http://2gnomesenbalade.wordpress.com
Location de van : 3986$ tout compris 2566$ pour 60 jours de location pure et dure, entre le 19 février et le 18 avril 2016 1250$ pour l’assurance C (assuré sur gravel road et tout et tout) 170$ pour la location du matos (gaz cooker, 2 chaises, une table, le pack « bedroom », le pack « kitchen »)
On voulait un modèle van, et non pas une voiture type « Toyota Estima », pour pouvoir facilement se mettre à l’abris en cas de pluie … et aussi car c’est un peu comme ça qu’on l’avait rêvé, ce voyage ! Après avoir fait un comparatif détaillé, on a choisi la compagnie Hugo, le low cost d’Escape. Notre van avait 478 000km au compteur à la prise en main, de quoi faire un peu peur. Mais finalement, à quelques exceptions près (une batterie changée et une visite rapide chez un garagiste pour un bruit bizarre), tout s’est très bien passé :) L’avantage de cette agence, c’est qu’on ne paie qu’on ce dont on a réellement besoin : pas d’équipement superflu. L’agencement est basique (identique aux van non self contained d’Escape), mais suffisant (du moins pour nos besoins).
Essence : 1520$ On a effectué 8517 km, avec 854,83 litres d’essence. Ce qui nous fait une conso à 10,04L/100km et une moyenne de 142km/jour. L’essence est plus chère dans le sud (moyenne à 1,806$/L) que dans le nord (1,745$/L). Pour baisser (légèrement) la note, deux « astuces » : * faire le plein après avoir fait ses courses chez Newworld/Countdown, car on reçoit en général un coupon pouvant nous faire gagner 4cent/L. * prendre la carte AA (gratuite !) pour gagner 6cent/L (si on dépense plus de 40$) dans les pompes Caltex et BP. Ce ne sont pas des gains énormes, mais c’est toujours ça :)
Nuit camping : 673$ Pour 59 nuits, soit 11,4$/nuit pour deux personnes. Selon l’application campermate (qu’on conseille à tous !), il y a plusieurs types de camping : * les « verts » : gratuits, avec uniquement des toilettes à dispositions (parfois un point d’eau) * les « bleus » : low cost (0 à 15$/pers/nuit), avec en général un point d’eau, des douches (froides si c’est un camping du DOC à 6$/pers/nuit) et de l’eau * les « mauves » : luxe, avec douche chaude, cuisine, toilettes, station de vidange par moment etc On a opté pour un mélange des deux premières catégories.


Nourriture : 1101$ Pour 60 jours, soit 18,35$/jour pour deux personnes. On a principalement fait nos courses dans les New World/Countdown, sans forcément choisir les produits premiers prix (mais on n’est pas de gros mangeurs de viande). Dans l’île du sud, vous pouvez avoir une carte « membre » chez New World qui vous fera bénéficier des « club deal », assez intéressants par moments. Notez que ces magasins (toujours dans l’île du sud) ont le wifi gratuit, ce qui est sympa pour checker ses mails rapidemment :) Pour les fruits/légumes, l’idéal (et le moins cher) c’est d’aller directement chez les producteurs. Vous verrez des panneaux le long des routes. Il y en a cependant plus dans le nord que dans le sud.
Autres dépenses : 1763$ Comprenant par exemple (tous les prix sont pour 2 personnes) : 510$ de ferry (303 à l’aller et 207 au retour) inter-îles 50$ pour 3 giga de data et 2h de communication téléphonique chez Spark 78$ de bateau-taxi dans le parc Abel Tasman 98$ pour une balade en bateau de 2h sur le milford sound 278$ pour 40 minutes de vol en avion au-dessus des baleines à Kaikoura 60$ pour la navette du tongariro alpine crossing 59$ pour l’entrée à wai-o-tapu 57$ pour 4 bières belges (après pratiquement 9 mois de voyage, on a craqué !) 86$ pour shuttle aller-retour auckland-aéroport … et le reste pour quelques lessives/fish&chips/macdonalds pour du wifi gratuit/gaz pour cuisiner/douches…
GRAND TOTAL : 9043$ Pour 60 jours de road-trip au pays des gnomes, des hobbits et des kiwis. Soit 150,72$/jour/2 personnes… environ 92euros/jour/2 personnes (au taux de 1€=1,64$NZ).
Astuces : * pour les douches chaudes, si vous enchainez trop de campings gratuits, n’hésitez pas à vous rendre dans les douches publiques/piscines communales. On peut en général avoir une bonne douche chaude pour 2 à 4$. Ca fait du bien :) * pour le wifi, les bibliothèques ont généralement une connexion internet gratuite qu’on peut capter jusqu’au parking. Si vous êtes client chez Spark, il y a des bornes dans toutes les villes, vous permettant d’avoir du wifi (1Gb/jour !, idéal pour les skypes). Il y a toujours les MacDonald/BurgerKing en cas de pluie : électricité + wifi. * pour les bonbonnes de gaz (les classiques petites), achetez les dans les magasins « Bunnings » : 6$/4 bouteilles. Ailleurs, on tourne à environs 4$/bouteille ! * pour l’eau potable, vous en trouverez en général dans les stations de vidange des camping-cars autonomes * le site internet bookme.co.nz est un bon moyen de réserver des activités à moindre coût * pour l’essence, comme mentionné plus haut, prenez la carte gratuite AA qui vous donne des réductions dans les Caltex et BP, ou utilisez les coupons de réduction qu’on vous donne dans les supermarchés quand vous faites vos courses * les magazines AA Traveler ont généralement quelques coupons de réduction également (utile pour le ferry par exemple, on a aussi eu 10% à Wai-O-Tapu)
J’espère que ce résumé chiffré vous aidera dans votre préparation de voyage. La nouvelle-zélande est un pays merveilleux. Entre les splendides volcans, les rivières turquoises, les côtes sauvages, les pingouins/dauphins/baleines/otaries, les kauris millénaires, les pounamous, les sources d’eau chaude, … il y a de quoi en prendre plein les pupilles :)
Au plaisir de vous lire/répondre, Eva
Parcours en voiture dans le Nord-Ouest argentin (NOA) English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt en Argentine avec quelques jours prévus autour de SALTA. Quelqu'un peut-il me préciser si le parcours que j'envisage est réaliste, sachant que je ne veux pas speeder:
Jour 1: Salta - Pumarmaca avec A/R aux Salinas Grandes via la N52 Jour 2: Pumamarca - Abra Pampa Jour 3: Abra Pampa - Salta via la N11 et Quebrada del Toro Jour 4: Salta - Cafayate Jour 5: Cafayate - Cachi Jour 6: Cachi - Salta
Le 3ème jour me semble un peu chargé, mais je suis prêt à faire une grosse journée si les autres jours sont plus cool.
Merci de vos retours,
Jour 1: Salta - Pumarmaca avec A/R aux Salinas Grandes via la N52 Jour 2: Pumamarca - Abra Pampa Jour 3: Abra Pampa - Salta via la N11 et Quebrada del Toro Jour 4: Salta - Cafayate Jour 5: Cafayate - Cachi Jour 6: Cachi - Salta
Le 3ème jour me semble un peu chargé, mais je suis prêt à faire une grosse journée si les autres jours sont plus cool.
Merci de vos retours,
Retour Costa Favolosa English translation pending
Bonjour,
nous avons fait le costa favolosa, nous etions deux autobus complet du québec et selon les commentaire de plusieurs et moi meme le bateau tres bien les chambres aussi le seul hick la bouffe on pensais comme c est un bateau Italien on pensait que wow pour la bouffe et bien c etait moin bon selon nos attente donc tres decu.
😕
Merci
De Alnif à Tinghir (Maroc) English translation pending
Bonjour !
Petite question dans ma préparation d'un circuit Marrakecht - M'hamid - Gorges du Dadès : Est-il possible de relier Alnif à Tineghir en transports en commun / taxis collectifs / stop au mois de mai ?
Et aussi, y a-t-il de nombreuses liaisons entre zagora et m'hamid ?
Merci beaucoup !!
Elise
Petite question dans ma préparation d'un circuit Marrakecht - M'hamid - Gorges du Dadès : Est-il possible de relier Alnif à Tineghir en transports en commun / taxis collectifs / stop au mois de mai ?
Et aussi, y a-t-il de nombreuses liaisons entre zagora et m'hamid ?
Merci beaucoup !!
Elise
Pékin: hébergements, visites, argent et conseils English translation pending
Un petit compte-rendu de notre séjour dans la capitale chinoise, dans le seul but de partager.
Nous qui prenons conseil sur le forum, nous voulons nous aussi y collaborer !
1- Compagnie aérienne : nous rendant en Nouvelle-Zélande nous avons choisi cette compagnie qui nous donnait la possibilté de nous arrêter à Pékin 72h à l'aller et 72h au retour.
980€ aller-retour ! c'est bien la première fois que nous payons moins de 1000€ pour nous rendre à Auckland. Rien à redire.
Et nous y sommes allés par de nombreuses compagnies.
2- A l'arrivée ne pas faire la queue " foreigners" prendre la file transit ( demander). Ayant fait l'erreur, nous avons attendu plus d'une heure!!
3-Transfert aéroport-centre ville:
Plusieurs possibilités , nous avons choisi de prendre Le train Express qui rejoint la station de métro Dongzhimen ( 25 CNY ).
De là utiliser le métro : peu cher (3 ou 4 CNY), très très propre et facile d'utilisation. ( à noter que tous les sacs et valises doivent être contrôlés rapidement au scanner à l'entrée)
Pour les transport il y a possibilté d'acheter un carte que l'on peut recharger.
4-Changer de l'argent: à l'aéroport le taux de change n'est pas bon ( 1€ pour 6,75CNY), nous avons dû changer des € en ville dans une banque et le taux était de 7,17 CNY . Nécessité de présenter son passeport.
5-L'hôtel que nous avons choisi: Chang Yard Hôtel était un petit hôtel situé dans un quartier traditionnel chinois ( hutong ). Peu fréquenté , typique, propre, c'est exactement ce que nous attendions.(voir photo)
Chambre calme (206) avec baignoire, sèche-cheveux, Wifi gratuit...Très bon accueil mais anglais basique.
Petit déjeuner varié et copieux dans le tarif trouvé sur Agoda.
Très facile de s'y rendre à 150m de la station de métro Xisi.
(je pourrais être plus précis si quelqu'un me le demande)
Nombreuses possibilités pour se restaurer, là aussi nous avons quelques bonnes adresses tout près et pas chères ( pas de touristes dans le secteur )
6- Les visites incontournables :
La Cité interdite - La place Tian'anmen avec Le Palais de l'assemblée du peuple et le Maussolée de Mao - Le temple des Lamas- Le parc du temple du Ciel - le Parc Behai tout près de l'hôtel.
Et évidemment La Grande Muraille: Là notre expérience pourra peut-être servir??
Nous avons choisi de nous rendre à Bedaling par le train(6CNY) le trajet, il est conseillé de partir tôt. Nous avions donc choisi de prendre le train de 8h32.....mais là surprise..Le monde !!
Complet, nous voulons prendre le suivant....lui aussi complet !!
Alors qu'il est 8h , nous décidons de faire la queue pour celui de 10h57. Au moment de passer le contrôle , on nous demande notre carte transport ou notre billet que nous aurions dû acheter ??
Nous revoilà au point de départ, sachant que train met 1h20 pour se rendre à Bedaling.
Evidemment les rabatteurs sont nombreux pour nous proposer de nous emmener.....2 chiliens dans la même situation nous accostent et nous demandent de les rejoindre pour négocier un prix....de 600CNY pour 4, le prix est fixé à 400CNY aller retour.
ON attend un peu à l'écart et l'on s'aperçoit que de 4 on passe à 12 personnes !!! Le tarif est beaucoup trop cher, mais surtout comment faire pour regrouper à temps pour le retour.
Nous déclinons l'offre. Peut-être avons-nous eu tord ??
C'est finalement en taxi que nous nous y sommes rendus 125CNY par personne aller-retour à l'heure ( soit 18€ par personne )
C'est un peu cher mais nous ne voulions absolument pas manquer ce rendez-vous avec ce monument incroyable....et sous un superbe soleil en plus.
7-Pour faire des achats un marché couvert où l'on trouve de tout de nombreux étages , je n'y ai vu aucun touriste donc les prix sont très intéressants. En plus la façade est décorée de manière féerique...Il s'appelle Tianyi Pifa Shichang(天意批发市场). Il faut descendre a la Station Fuchengmen(阜成门/Ligne 2) prendre la sortie A, ensuite marcher en direction ouest (Avenue Fuchengmen Wai). C'est a environs a 800m sur la droite(de la station de metro il ya des bus aussi: ligne612, 121 ou 103 ils passent tous devant. C'est le deuxieme arret)
: Préparez vos plans en caractères chinois pour demander votre chemin.
Si vous avez plus de 60 ans ayez votre passeport sur vous car pour certaines visites , vous pouvez bénéficier d'une réduction.
Soyez vigilents dans le métro, mais si on ressent une totale sécurité , nous avons été victimes du vol de notre porte-monnaie avec argent et carte bleue.
Mais Bon Séjour à Pékin, nous en garderons un excellent souvenir.
Vacances d'hiver aux Philippines English translation pending
Nous partons deux semaines aux Philippines et suis perdue, que choisir ?? Pas envie de trajets de 8h en bateau
Je pensais faire coron et bohol nest ce pas trop ?? Même en prenant des avions ?? Ou bien faire que bohol avec autres îles à côté et chocolate hills? Envie de plages magnifiques avec eau turquoise et paysages de rêve !!
Merci
Itinéraire aux États-Unis English translation pending
bonjour nous avons enfin peaufiné notre itinéraire et voilà ce qui sera notre voyage en RV du 26 juillet au 25 aout 2016
arrivée
seattle 2 jours
vanvouver 2 jours
direction
astoria 1 jour
portland 1 jour
medfor
san francisco
las vegas hotel réservé pour le 8 et 9 au soir
kingman
selligman
havasu pai
grang canyon
san diego
los angeles et ses parks d'attractions
Voilà je je connais exactement le nombre exact de jour que l'on va passé dans chacune de ces villes mais en gros c'est ça
Merci pour vos commentaires, idées, suggestions et autre avis
dans l'attente de vous lire
Préparation de voyage en Colombie English translation pending
Bonjour
Je voudrais me préparer un voyage de quelques mois, dans lequel je compte principalement voir du pays et suivre un parcours que je me serais fait. Je compte partir en Colombie tout d'abord, mais je me demandais si il me serait possible de passer au pérou par exemple, si j'avais besoin d'un visa particulier ?
Je pensais prendre un PVT pour la colombie, même si je ne compte pas vraiment travailler (du moins pas longtemps et au gré de mes déplacements), mais j'ignore en fait si il y a une autre option.
De manière générale je compte y aller en mode "sac à dos" avec peu de dépenses (vivre chichement ne me dérange pas du tout), combien de budget par mois peut on prévoir dans ces pays avec nourriture, logement (chez l'habitant quand c'est possible), déplacements... ?
A propos déplacement, j'avais dans l'idée de m'acheter une moto sur place, c'est possible avec un permis international ? (je n'ai que le permis B)
Voila, beaucoup de questions, merci d'avance si de bonnes âmes me lisent 😇 Et bien sûr si des baroudeurs expérimentés ont des conseils sur ce genre d'entreprise, je suis preneur !
Je voudrais me préparer un voyage de quelques mois, dans lequel je compte principalement voir du pays et suivre un parcours que je me serais fait. Je compte partir en Colombie tout d'abord, mais je me demandais si il me serait possible de passer au pérou par exemple, si j'avais besoin d'un visa particulier ?
Je pensais prendre un PVT pour la colombie, même si je ne compte pas vraiment travailler (du moins pas longtemps et au gré de mes déplacements), mais j'ignore en fait si il y a une autre option.
De manière générale je compte y aller en mode "sac à dos" avec peu de dépenses (vivre chichement ne me dérange pas du tout), combien de budget par mois peut on prévoir dans ces pays avec nourriture, logement (chez l'habitant quand c'est possible), déplacements... ?
A propos déplacement, j'avais dans l'idée de m'acheter une moto sur place, c'est possible avec un permis international ? (je n'ai que le permis B)
Voila, beaucoup de questions, merci d'avance si de bonnes âmes me lisent 😇 Et bien sûr si des baroudeurs expérimentés ont des conseils sur ce genre d'entreprise, je suis preneur !
Vol American Airlines Barcelone - New York English translation pending
Coucou a tous et a toutes, nous partons a la fin du mois a new york au depart de barcelone avec American airlines. Je viens de lire sur internet des remarques negatives, ce serait pour avoir des avis svp? Etant enceinte cela m'engoisse davantage. Merci d'avance
Air Europa UX97 Madrid - Miami English translation pending
Bonjour,
Nous allons voyager fin avrril 2016, avec la cie Air Europa que nous ne connaissons pas.
Ni la cie, ni le dreamliner.
Es ce que ce boeing vole le dimanche, de madrid vers miami, est il confortable, tres confortable, en classe "populaire" ? Bruyant ?
Nous sommes une famiile nombreuse recomposée de 6 personnes.
Le site flighaware n'indique que des tout petits retards a l arrivee.
Les plateaux repas, bien ?
Les écrans individuels diffusent ils des films en VF ? Les casques sont ils payants ?
Nous voyagons avec des valises cabines, aucune en soute, croyez vous que le passage (ou l'acces) en douane soit plus rapide .... ?
Merci pour vos contributions.
Nous voyagons avec des valises cabines, aucune en soute, croyez vous que le passage (ou l'acces) en douane soit plus rapide .... ?
Merci pour vos contributions.
Récifs et merveilles de... Palau English translation pending
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands
Sur la plage de Carp Island
Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole
Barracudas à queue noire
Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)
Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort
Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant
Cobra de mer tricot rayé
De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands
Jellyfish Lake
Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave
Poissons pyramides
Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle
Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Transport véhicule Panama - Colombie English translation pending
En préparation : Amérique du Nord au Sud à bord de notre Land Defender 130
Une question :
Comment assurer le transfert du véhicule de Panama en Colombie ? Toute information - actualisée - sera la bienvenue.
L'ambassade de Colombie confirme ce jour qu'aucun ferry n'assure de ligne entre les deux pays.
Merci à tous et à chacun
Une question :
Comment assurer le transfert du véhicule de Panama en Colombie ? Toute information - actualisée - sera la bienvenue.
L'ambassade de Colombie confirme ce jour qu'aucun ferry n'assure de ligne entre les deux pays.
Merci à tous et à chacun
Cartes officielles ou Open Map pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour a tous,
Ayant terminé le circuit de notre roadtrip a travers l' ouest américain, j'aimerais acquérir un gps de rando pour "optimiser" certaines visites.
Je m'oriente vers le Garmin Montana 610 que j'envisage comme un investissement étant donné le prix mais avant de le coupler avec la carte Garmin adéquate (sud ouest usa) j'aimerais votre avis avisé sur l'utilisation de cartes open map plutôt que cette dernière pour des randos du genre: - région des badlands (hors Bisti effectué l'année dernière) : Ah-Shi-Sle-Pah, De-Na-Zin, ... - Druid Arch a Canyonland - la région du Grand Staircase Escalante...
Merci d'avance de vos avis sur le matériel et sur son "accompagnement" qui peut m'éviter éventuellement un surplus de budget 😉
Ayant terminé le circuit de notre roadtrip a travers l' ouest américain, j'aimerais acquérir un gps de rando pour "optimiser" certaines visites.
Je m'oriente vers le Garmin Montana 610 que j'envisage comme un investissement étant donné le prix mais avant de le coupler avec la carte Garmin adéquate (sud ouest usa) j'aimerais votre avis avisé sur l'utilisation de cartes open map plutôt que cette dernière pour des randos du genre: - région des badlands (hors Bisti effectué l'année dernière) : Ah-Shi-Sle-Pah, De-Na-Zin, ... - Druid Arch a Canyonland - la région du Grand Staircase Escalante...
Merci d'avance de vos avis sur le matériel et sur son "accompagnement" qui peut m'éviter éventuellement un surplus de budget 😉
Cordillère Royale en solo? (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire le tour de la cordilliére royale en solo. 1 ère boucle CHOJNA KHOTA /SORATA/CHOJNA KHOTA et une seconde qui m'emène à JANKHO KHOTA avant de revenir à mon point de départ. J'ai l'expérience de trek similaire, j'ai le déroulé des étapes, mais ma question concerne le niveau de difficulté à s'orienter.
Un GPS dans lequel j'aurai enregistré des waypoints est il un plus ou puis-je m'en passer.
Bref si vous avez un retour d'expérience je vous en remercie.
PS: peut-on trouver du ravitaillement à SORATA et du gaz.
PS: peut-on trouver du ravitaillement à SORATA et du gaz.
Recherche thème original en relation avec l'Australie English translation pending
Bonsoir,
Pour mon cours d'anglais, je dois présenter un thème ayant une relation avec l'Australie. Il faut que ça soit quelque chose de précis, et pas des thèmes comme par exemple la faune et la flore mais plus précisément, par exemple, le kangourou.
Cela fait plus de 3 jours que je cherche maintes fois sur internet et je ne trouve rien.
Je cherche un thème original et qui me prendrai environ 15 min à présenter, comme l'exige le professeur.
Je pense que vous connaissez beaucoup de choses sur l'Australie et que vous pouvez m'aider.
D'avance, je vous remercie pour l'intérêt que vous portez à mon sujet et j'attends avec impatience vos réponses.
Avec mes meilleures salutations
Pour mon cours d'anglais, je dois présenter un thème ayant une relation avec l'Australie. Il faut que ça soit quelque chose de précis, et pas des thèmes comme par exemple la faune et la flore mais plus précisément, par exemple, le kangourou.
Cela fait plus de 3 jours que je cherche maintes fois sur internet et je ne trouve rien.
Je cherche un thème original et qui me prendrai environ 15 min à présenter, comme l'exige le professeur.
Je pense que vous connaissez beaucoup de choses sur l'Australie et que vous pouvez m'aider.
D'avance, je vous remercie pour l'intérêt que vous portez à mon sujet et j'attends avec impatience vos réponses.
Avec mes meilleures salutations
Chirurgie esthétique en Thaïlande English translation pending
Bonjour tout le monde,
Y a quand même quelques questions qui me turlupinent depuis un certain temps.
En voyant, le nombre de "ladyboy" super bien réussies en Thaïlande,
Est-ce que les cliniques de chirurgie esthétique sont autant fiables que ça? Est-ce que les médecins sont vraiment bons? Est-ce que le prix en vaut 'il la peine? Quel est le coût pour une liposuccion par exemple?
Merci d'avoir prit le temps de me lire. J'attends avec impatience vos commentaires...😏
Y a quand même quelques questions qui me turlupinent depuis un certain temps.
En voyant, le nombre de "ladyboy" super bien réussies en Thaïlande,
Est-ce que les cliniques de chirurgie esthétique sont autant fiables que ça? Est-ce que les médecins sont vraiment bons? Est-ce que le prix en vaut 'il la peine? Quel est le coût pour une liposuccion par exemple?
Merci d'avoir prit le temps de me lire. J'attends avec impatience vos commentaires...😏
Réunion: GPS pour trek de plusieurs jours English translation pending
Bonjour,
je cherche à acheter un GPS, pas forcement pour l'orientation mais plus pour garder une trace des randonnées que je fais.
Par exemple en juillet je fais la traversée de l'ile de la Réunion et j'aurais aimé avoir une sorte de compte rendu du parcours que j'aurais fait avec les km, les dénivelées ....
Avez vous des conseils ?
J'ai vu que le GARMIN Montana 600 est l'un des meilleurs mais es ce utile pour mon utilisation.
J'avais pensé aux montres mais l'autonomie pose problème alors que les GPS avec Pile ont plus d'autonomie et plus facile de changer les piles.
Je précise que c'est pour des rando de plusieurs jours sans avoir forcement accès à un moyen de recharge chaque soir.
Merci Francois
je cherche à acheter un GPS, pas forcement pour l'orientation mais plus pour garder une trace des randonnées que je fais.
Par exemple en juillet je fais la traversée de l'ile de la Réunion et j'aurais aimé avoir une sorte de compte rendu du parcours que j'aurais fait avec les km, les dénivelées ....
Avez vous des conseils ?
J'ai vu que le GARMIN Montana 600 est l'un des meilleurs mais es ce utile pour mon utilisation.
J'avais pensé aux montres mais l'autonomie pose problème alors que les GPS avec Pile ont plus d'autonomie et plus facile de changer les piles.
Je précise que c'est pour des rando de plusieurs jours sans avoir forcement accès à un moyen de recharge chaque soir.
Merci Francois
Indonésie en famille août 2016 English translation pending
Amis voyageurs j'ai encore besoin de vous !
Nous partons 3 semaines en Indonésie avec nos 3 enfants de 6, 12, et 14 ans en juillet prochain. Après une escale à Dubaï, nous atterrissons à Jakarta, île de Java, pour passer 21 jours su place.
Nous avons l'habitude de voyager et recherchons particulièrement le contact avec les populations, les animaux, et les paysages. L’Indonésie est pour nous une destination de choix, puisque nous pouvons allier tous ces plaisirs. De plus, nous aimons les endroits peu fréquentés par les touristes et encore authentiques.
Que me conseillez-vous pour ces 3 semaines en Indonésie ? Est-il possible de voyager sans ne rien réserver à l’avance ?
Nous envisageons 3 possibilités, mais sommes ouverts à d'autres. 1. 3 semaines à Sumatra (qui semble réunir pas mal d'atouts du pays : fonds marins, populations étonnantes, Orangs-outans, forêt tropicale ... 2. 3 semaines à Bornéo : encore plus sauvage ? 3. périple Bali - Florès - Komodo
Merci pour vos avis et partage d'expériences !
Nous partons 3 semaines en Indonésie avec nos 3 enfants de 6, 12, et 14 ans en juillet prochain. Après une escale à Dubaï, nous atterrissons à Jakarta, île de Java, pour passer 21 jours su place.
Nous avons l'habitude de voyager et recherchons particulièrement le contact avec les populations, les animaux, et les paysages. L’Indonésie est pour nous une destination de choix, puisque nous pouvons allier tous ces plaisirs. De plus, nous aimons les endroits peu fréquentés par les touristes et encore authentiques.
Que me conseillez-vous pour ces 3 semaines en Indonésie ? Est-il possible de voyager sans ne rien réserver à l’avance ?
Nous envisageons 3 possibilités, mais sommes ouverts à d'autres. 1. 3 semaines à Sumatra (qui semble réunir pas mal d'atouts du pays : fonds marins, populations étonnantes, Orangs-outans, forêt tropicale ... 2. 3 semaines à Bornéo : encore plus sauvage ? 3. périple Bali - Florès - Komodo
Merci pour vos avis et partage d'expériences !
Voyager dans l'Amdo depuis Lanzhou ou Chengdu English translation pending
Bonjour je me renseigne pas mal pour un voyage cette année ( septembre 2016 ) ou l'année prochaine dans l'Amdo ou le Kham depuis Lanzhou ou Chengdu...
Les monastères et lieux de pèlerinages et la culture dans cette zone m'attirent beaucoup
Je planche sur le kham avec ect itinéraire: Chengdu> kangding > luding > danba > larung gar > Sertar > Garze > Dege > Baiyu > Yarchen - xilong > litang > Chengdu
OU dans l'AMDO ( ou les routes me semblent moins risquées avec moins de risque de route bloqué avec neige, moins en altitude et peut être moins difficile... )peut être que je me trompe...?
J'avais en tête de partir depuis Lanzhou par exemple pour faire ceci: Lanzhou > Labrang/tongren > Langmusi>Xiahe ...ou l'inverse depuis Chendgu Chengdu >Danba > Ma'erkang > Langmusi > Xiahe > Tongren/Labrang
Durée: 3 Semaines pour l'une des deux régions...
Mon problème: Trouver un chauffeur local, puis-je trouver cela sur place sur Chengdu ou Lanzhou??...les agences francophone me proposent des prix exorbitants...sinon en transport locaux?
Ce qui m’intéresse surtout ce sont les lieux spirituels, les monastères bouddhistes et la culture tibétaines sur ces terres.
Je prend le temps d'organiser ce voyage, si il le faut je le repousse pour 2017 pour voyager en sac à dos, car je sais que la Chine sans y parler chinois, c'est vite compliqué et je n'ai que les week ends pour organiser. bref... .je suis déjà passé par le Guizhou l'an passé, avec un guide mais le reste de mon voyage ( Guangxi ) était en autonomie...cela s'est bien passé, mais ces zones ( Amdo ) me paraissent vraiment isolés...donc difficile d'accès en transports locaux...
Ps: je prend toute agence locale ou guide locale/ chauffeur sur Chengdu ou Lanzhou pouvant me proposer un circuit à la carte et de ce type avec qui je peux discuter par mail avant le départ.
Je suis passé par atoutibet pour un devis l'an passé mais le tarif est trop élevé étant seul...intéressent en groupe mais pas seul.
Cordialement Nicolas.
Les monastères et lieux de pèlerinages et la culture dans cette zone m'attirent beaucoup
Je planche sur le kham avec ect itinéraire: Chengdu> kangding > luding > danba > larung gar > Sertar > Garze > Dege > Baiyu > Yarchen - xilong > litang > Chengdu
OU dans l'AMDO ( ou les routes me semblent moins risquées avec moins de risque de route bloqué avec neige, moins en altitude et peut être moins difficile... )peut être que je me trompe...?
J'avais en tête de partir depuis Lanzhou par exemple pour faire ceci: Lanzhou > Labrang/tongren > Langmusi>Xiahe ...ou l'inverse depuis Chendgu Chengdu >Danba > Ma'erkang > Langmusi > Xiahe > Tongren/Labrang
Durée: 3 Semaines pour l'une des deux régions...
Mon problème: Trouver un chauffeur local, puis-je trouver cela sur place sur Chengdu ou Lanzhou??...les agences francophone me proposent des prix exorbitants...sinon en transport locaux?
Ce qui m’intéresse surtout ce sont les lieux spirituels, les monastères bouddhistes et la culture tibétaines sur ces terres.
Je prend le temps d'organiser ce voyage, si il le faut je le repousse pour 2017 pour voyager en sac à dos, car je sais que la Chine sans y parler chinois, c'est vite compliqué et je n'ai que les week ends pour organiser. bref... .je suis déjà passé par le Guizhou l'an passé, avec un guide mais le reste de mon voyage ( Guangxi ) était en autonomie...cela s'est bien passé, mais ces zones ( Amdo ) me paraissent vraiment isolés...donc difficile d'accès en transports locaux...
Ps: je prend toute agence locale ou guide locale/ chauffeur sur Chengdu ou Lanzhou pouvant me proposer un circuit à la carte et de ce type avec qui je peux discuter par mail avant le départ.
Je suis passé par atoutibet pour un devis l'an passé mais le tarif est trop élevé étant seul...intéressent en groupe mais pas seul.
Cordialement Nicolas.
Voyage transsibérien / transmongolien English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage transsibérien / transmongolien. J'ai quelques questions pratiques.
Je compte voyager le plus souvent en troisième classe et j'hésite dans le choix de la couchette. En haut, on a l'usage exclusif de sa couchette mais pas la place de s'assoir et en bas, la position assise est possible mais il faut céder la place à la personne du haut quand elle en a besoin, c'est ça ? En haut et en bas, on peut profiter également de la fenêtre ou bien elle s'arrête à une certaine hauteur ? Des conseils sur ce point ?
Est-ce qu'il y a dans le train une voiture ou un espace où l'on peut se tenir debout sans être dans un couloir pour ne rien faire d'autre que regarder le paysage ou passer le temps debout ? Est-il possible, entre deux wagons par exemple de sortir sur une sorte de plate-forme ?
Combien durent en général les arrêts dans les gares ? Comment sait-on à l'avance la durée d'un arrêt ? Est-ce que c'est affiché, est-ce que c'est dit (en russe ?) ?
Je sais que les draps sont fournis mais avez-vous eu besoin d'une couverture ou d'un sac de couchage ?
Merci !
Je prépare un voyage transsibérien / transmongolien. J'ai quelques questions pratiques.
Je compte voyager le plus souvent en troisième classe et j'hésite dans le choix de la couchette. En haut, on a l'usage exclusif de sa couchette mais pas la place de s'assoir et en bas, la position assise est possible mais il faut céder la place à la personne du haut quand elle en a besoin, c'est ça ? En haut et en bas, on peut profiter également de la fenêtre ou bien elle s'arrête à une certaine hauteur ? Des conseils sur ce point ?
Est-ce qu'il y a dans le train une voiture ou un espace où l'on peut se tenir debout sans être dans un couloir pour ne rien faire d'autre que regarder le paysage ou passer le temps debout ? Est-il possible, entre deux wagons par exemple de sortir sur une sorte de plate-forme ?
Combien durent en général les arrêts dans les gares ? Comment sait-on à l'avance la durée d'un arrêt ? Est-ce que c'est affiché, est-ce que c'est dit (en russe ?) ?
Je sais que les draps sont fournis mais avez-vous eu besoin d'une couverture ou d'un sac de couchage ?
Merci !
Meilleure assurance annulation pour un billet d'avion English translation pending
Bonjour,
Question simple :
Quelle est la meilleure Assurance Annulation pour un Billet d'Avion ?
Merci d'avance
Question simple :
Quelle est la meilleure Assurance Annulation pour un Billet d'Avion ?
Merci d'avance
Lozère, les plus beaux déserts de France! English translation pending
Bonjour 😄
A la recherche de grands espaces ?
D'étendues désertiques ?
De steppes infinies ?
La Lozère ...... !
Voici un petit album de 24 clichés pris avec notre petit fourgon de plombier qui nous sert de fil conducteur.
Randonneurs, ne sortez pas la Kalach, toutes les photos sont prises sur des chemins autorisés et sur les terres d'éleveurs que nous connaissons depuis des années.
Voilà, c'est ici :
https://photos.google.com/share/AF1QipM6lmbZjGo0NvPE158_i06PFsqH-6PGBa39jGdmIKUmI7nCAddAXT8B-00xvpbIsQ?key=bFRfcXJZb21ZMkU3N1F3V3A5X0N2MzBweWFnaUVB
Cordialement
Sylvie & Bernard



A la recherche de grands espaces ?
D'étendues désertiques ?
De steppes infinies ?
La Lozère ...... !
Voici un petit album de 24 clichés pris avec notre petit fourgon de plombier qui nous sert de fil conducteur.
Randonneurs, ne sortez pas la Kalach, toutes les photos sont prises sur des chemins autorisés et sur les terres d'éleveurs que nous connaissons depuis des années.
Voilà, c'est ici :
https://photos.google.com/share/AF1QipM6lmbZjGo0NvPE158_i06PFsqH-6PGBa39jGdmIKUmI7nCAddAXT8B-00xvpbIsQ?key=bFRfcXJZb21ZMkU3N1F3V3A5X0N2MzBweWFnaUVB
Cordialement
Sylvie & Bernard


