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Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (1) English translation pending
« Ís og eldur » … la glace et le feu. C'est la devise de l’Islande, cette île du haut du monde que nous parcourons, en 4x4 et à pied, depuis deux semaines. Les côtes et les fjords somptueux, mais aussi les déserts de l’intérieur, les grandes pistes sauvages, entre volcans et glaciers.
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l’air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l’air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
Nouvelle- Zélande à pied English translation pending
Je souhaite partir en Nouvelle Zélande en mars 2005, et je suis à la recherche d'un maximum d'infos concernant ce pays.En particulier je souhaiterais avoir des témoignages de personnes ayant effectué des treks dans ce pays.Tous les renseignements utiles sont les bienvenus, pour une organisation autonome, sans agence et sans guide.Merci
Coût de la vie et logement en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon colocataire en nouvelle zélande le 19 juillet, nous louons un camping car pour 18 jours. Nous souhiatons faire les deux îles, par contre j'aurais aimer avoir des infos budgétaires sur la vie en Nouvelle Zélande, entre le prix de l'essence, de la nourriture et des activités à faire là bas.
Nous avons déjà des infos mais rien ne vaut les dires de personnes qui sont allées sur ces terres. Si vous pouvez me répondre sur ces poitns, et me dire s'il est facile en camping car d'accéder à tous les sites et de faire du camping facilement. J'ia vu sur ce forum que quelqu'un donnait l'adresse d'un site pour les vidanges, c'est bien ce genre d'informations, j'ai vu sur un site qu'une carte travel card pass donnait droit à des réductions sur les transports, les location, les activités, les resto etc... quelqu'un peut m'en dire +
Par avance merci beaucoup
Je pars avec mon colocataire en nouvelle zélande le 19 juillet, nous louons un camping car pour 18 jours. Nous souhiatons faire les deux îles, par contre j'aurais aimer avoir des infos budgétaires sur la vie en Nouvelle Zélande, entre le prix de l'essence, de la nourriture et des activités à faire là bas.
Nous avons déjà des infos mais rien ne vaut les dires de personnes qui sont allées sur ces terres. Si vous pouvez me répondre sur ces poitns, et me dire s'il est facile en camping car d'accéder à tous les sites et de faire du camping facilement. J'ia vu sur ce forum que quelqu'un donnait l'adresse d'un site pour les vidanges, c'est bien ce genre d'informations, j'ai vu sur un site qu'une carte travel card pass donnait droit à des réductions sur les transports, les location, les activités, les resto etc... quelqu'un peut m'en dire +
Par avance merci beaucoup
Quelle pays choisir entre Népal, Pakistan et Ladakh? English translation pending
Je desire choisir pour l'année prochaine, entre le Nepal, le Pakistan et le Ladak/Inde pour la periode fin Juin debut Juillet
C'est mon 4 eme voyage au Nepal durant des saisons interessantes, Octobre / Novenbre et Avril (Dernier en Avril 2004)
Pouvez vous me conseiller car je suis encore tenté par le Nepal, mais je pense qu'en Juin la saison sera "gachée" par la mousson en trek
Si vous avez des idées ......
A+++++++++
C'est mon 4 eme voyage au Nepal durant des saisons interessantes, Octobre / Novenbre et Avril (Dernier en Avril 2004)
Pouvez vous me conseiller car je suis encore tenté par le Nepal, mais je pense qu'en Juin la saison sera "gachée" par la mousson en trek
Si vous avez des idées ......
A+++++++++
Australie ou Nouvelle Zélande English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Sylvain et avec ma copine Virginie on décide partir en voyage de noces de mi_novembre à début décembre. On hésite entre ces 2 pays. Ce serait ou l'ouest australien ou les deux iles de NZ.
Un peu d'aide serait vraiment la bienvenue car on n'arrive pas à se décider !
Merci !
Sylvain & Virginie
je m'appelle Sylvain et avec ma copine Virginie on décide partir en voyage de noces de mi_novembre à début décembre. On hésite entre ces 2 pays. Ce serait ou l'ouest australien ou les deux iles de NZ.
Un peu d'aide serait vraiment la bienvenue car on n'arrive pas à se décider !
Merci !
Sylvain & Virginie
Parcs naturels américains English translation pending
http://www.death.valley.national-park.com/camping.htm#gen
Coucou
Au lien mentionné ci dessus, il y a les prix des campings dans la vallée de la mort ... il en est de même pour chaque site des parcs naturels américains. Par contre je suis moyennement fort en English et je voudrais savoir, par expérience ou par traduction efficace, si quelqu'un sait si ces prix sont par personne ou pour une tente ?
Merci
Coucou
Au lien mentionné ci dessus, il y a les prix des campings dans la vallée de la mort ... il en est de même pour chaque site des parcs naturels américains. Par contre je suis moyennement fort en English et je voudrais savoir, par expérience ou par traduction efficace, si quelqu'un sait si ces prix sont par personne ou pour une tente ?
Merci
Nouvelle- Zélande en mars 2004 English translation pending
Voilà 3 semaines que je suis rentrée d'un voyage de 4 semaines en Nouvelle Zélande, ce post a pour but de vous informer sur ce qu'on a aimé, moins aimé et ce qui était mal préparé.
Nous sommes partis pas Malaysian Airlines aves une escale de 12heures à l'aller à Juala Lumpur qu'on a pu un peu visiter, et de 3 heures au retour. En ce qui concerne la compagnie, nickel, après iberia pour aller au Mexique rien à voir : fauteuils confortables avec repose tête pour les côtés, écran individuel avec films et jeux nintendo, nourriture très bonne, ponctualité.
Nous n'avons pas trop aimé Auckland, trop de gratte-ciels, mais de toutes façons on venait en NZ pour la nature.
A Rotorua on a été à la réserve thermale de Wai-O-Tapu, très bien surtout si on prend la navette qui arrive à l'heure d'ouverture, parce que la majorité des touristes préfère arriver à 10h10, heure où le geyser Lagy Knox entre en action.
Ensuite on a essayé de faire le Tongariro Northern circuit, mais le temps prévu été horrible, d'ailleurs Turangi était inondée et on a été bloqués à Whakapapa Village, village de début de la rando, enfin on a pu aller à National park où le train nous a pris avec 4 heures de retard.
Moralité : ne pas aller s'enfermer dans un village paumé comme ça (même pas de change possible, ni de distributeur de liquide donc faut tout payer en visa, bonjour la commission des banques...) avant de vérifier la météo, surtout que dans cette région quand il fait mauvais c'est même pas la peine d'essayer de randonner, le terrain est accidenté, glissant...
Du coup on est descendus dans l'île du sud, il faut savoir que lorsqu'on n'a pas de voiture on peut arriver avant, il peut même rester des tarifs pas chers, nous on en a eu à l'aller et au retour, en prenant le lynx qui était moins cher que l'interislander.
Là on a voulu aller à Kaikoura pour nager avec les dauhins mais en fait il y avait plus de 8 jours d'attente, du coup on est descendus directement à Queenstown en passant la nuit à Christchurch.
Là on a essayé de réserver le Routeburn sur le site du doc, mais en fait leur base de données n'est pas reliée au site ce qui fait qu'il apparait des places restantes quand en fait tout est pris... mais on a eu de la chance, 2 places s'étaient libérées dans l'autre sens, don on a pu la faire en refuge. Mais on a taxé, parce qu'il faut payer 30$ par personne pour faire les 300km jusqu'à l'autre extrémité de la rando, plus le prix des refuges alors qu'on avait prévu de la faire en camping... plus repayer le bus pour aller à Te Anau à la fin pour le Kepler... Moi je vous conseille de réserver plus tôt, par ce que même pour le Rees-Dart du coup comme le Routeburn et le Kepler étaient complets les gens dormaient à même le sol dans les refuges et encore la place dispo c'était limite...
Ce qu'on a appris, c'est que le temps est imprévisible et qu'il faut tout réserver 8-10 jour avant même en mars, et croiser les doigts pour que tout se passe bien.
Puis on a fait le Kepler Track, un peu moins beau que le Routeburn à mon goût.
Ensuite on est remonté à Fox Glacier, où on a fait la marche guidée d'une journée, pas mal mais ne croyez pas le site internet qui dit que vous devez être assez forts pour marcher 6 -7 heures dans la journée, parce que il y a juste une montée où on s'arrête toutes les 10mn et sur le glacier on piétine le temps que le guide retaille le chemin, donc c'est pas très fatiguant.
Puis on a traversé les Alpes en train, on n'a pas trouvé ça génial, on a apprécié le paysage que quand ça s'est un peu dégagé et après les randos c'est beau mais ça n'a rien d'exeptionnel, en gros je conseille cette traversée surtout pour les gens qui ne font pas de rando. Idem pour le Milford Sound où on n'est pas allé mais des personnes nous on dit que ce n'était pas si beau que ça quand on avait fait les randos, surtout que ça coûte cher.
Ensuite on est allés nager avec lesdauphins, super génial, vraiment fun.
Puis on est remontés faire le Tongariro Crossing, on n'avait plus le temps de faire le Northern Circuit ce que je regrette un peu. Le crossing est super beau, vraiment génial, par contre attendez vous à du monde!! on est arrivé alors que 4 cars étaient déjà là, je pense qu'au moins 4 étaient arrivés avant et on n'était pas les derniers... Au fur et à mesure de la rando ça va mieux, les gens sont plus éparpillés sur le chemin. Attention à avoir des chassures de marche quand même, plein de gens étaient en tennis et faisaient pas les malins, et il faisait beau alors avec un temps moins clément ça aurait été très dur pour eux!!
Et voilà pour le circuit
Sinon, on a voyagé en bus, avec le flexipass de intercity que je vous déconseille absolument, on a payé bien plus cher finalement que si on avait pris les billets trajet par trajet, hallucinant je croyais que tout pass se devait d'être plus rentable... Le bus c'est lent et chiant, on s'arrête super souvent, c'est sympa au début mais quand on n'a qu'un horaire par jour et que 300 km ça met 6 heures c'est pénible à la longue, le mieux à mon avis c'est le travel pass pour pouvoir prendre une liaison intérieur pas chère, vu que les supers tarifs compétitifs de air new zealand sont réservés aux océaniens...
On a dormi en camping, qui coûte à peu près 12$ par personne, et sinon il faut savoir qu'à Queenstown si on ne réserve pas à l'avance impossible de trouver un backpacker libre, sauf un qui est vraiment minable d'après des amis, nous en cming on n'a pas eu de problèmes.
Et pour les chambres doub les dans les backpackers, il faut réserver plusieurs jours à l'avance, à Auckland et Wellington 24 heures n'étaient pas suffisantes et à Queenstown une semaine non plus...
J'espère que j'ai pensé à tout...
Nous sommes partis pas Malaysian Airlines aves une escale de 12heures à l'aller à Juala Lumpur qu'on a pu un peu visiter, et de 3 heures au retour. En ce qui concerne la compagnie, nickel, après iberia pour aller au Mexique rien à voir : fauteuils confortables avec repose tête pour les côtés, écran individuel avec films et jeux nintendo, nourriture très bonne, ponctualité.
Nous n'avons pas trop aimé Auckland, trop de gratte-ciels, mais de toutes façons on venait en NZ pour la nature.
A Rotorua on a été à la réserve thermale de Wai-O-Tapu, très bien surtout si on prend la navette qui arrive à l'heure d'ouverture, parce que la majorité des touristes préfère arriver à 10h10, heure où le geyser Lagy Knox entre en action.
Ensuite on a essayé de faire le Tongariro Northern circuit, mais le temps prévu été horrible, d'ailleurs Turangi était inondée et on a été bloqués à Whakapapa Village, village de début de la rando, enfin on a pu aller à National park où le train nous a pris avec 4 heures de retard.
Moralité : ne pas aller s'enfermer dans un village paumé comme ça (même pas de change possible, ni de distributeur de liquide donc faut tout payer en visa, bonjour la commission des banques...) avant de vérifier la météo, surtout que dans cette région quand il fait mauvais c'est même pas la peine d'essayer de randonner, le terrain est accidenté, glissant...
Du coup on est descendus dans l'île du sud, il faut savoir que lorsqu'on n'a pas de voiture on peut arriver avant, il peut même rester des tarifs pas chers, nous on en a eu à l'aller et au retour, en prenant le lynx qui était moins cher que l'interislander.
Là on a voulu aller à Kaikoura pour nager avec les dauhins mais en fait il y avait plus de 8 jours d'attente, du coup on est descendus directement à Queenstown en passant la nuit à Christchurch.
Là on a essayé de réserver le Routeburn sur le site du doc, mais en fait leur base de données n'est pas reliée au site ce qui fait qu'il apparait des places restantes quand en fait tout est pris... mais on a eu de la chance, 2 places s'étaient libérées dans l'autre sens, don on a pu la faire en refuge. Mais on a taxé, parce qu'il faut payer 30$ par personne pour faire les 300km jusqu'à l'autre extrémité de la rando, plus le prix des refuges alors qu'on avait prévu de la faire en camping... plus repayer le bus pour aller à Te Anau à la fin pour le Kepler... Moi je vous conseille de réserver plus tôt, par ce que même pour le Rees-Dart du coup comme le Routeburn et le Kepler étaient complets les gens dormaient à même le sol dans les refuges et encore la place dispo c'était limite...
Ce qu'on a appris, c'est que le temps est imprévisible et qu'il faut tout réserver 8-10 jour avant même en mars, et croiser les doigts pour que tout se passe bien.
Puis on a fait le Kepler Track, un peu moins beau que le Routeburn à mon goût.
Ensuite on est remonté à Fox Glacier, où on a fait la marche guidée d'une journée, pas mal mais ne croyez pas le site internet qui dit que vous devez être assez forts pour marcher 6 -7 heures dans la journée, parce que il y a juste une montée où on s'arrête toutes les 10mn et sur le glacier on piétine le temps que le guide retaille le chemin, donc c'est pas très fatiguant.
Puis on a traversé les Alpes en train, on n'a pas trouvé ça génial, on a apprécié le paysage que quand ça s'est un peu dégagé et après les randos c'est beau mais ça n'a rien d'exeptionnel, en gros je conseille cette traversée surtout pour les gens qui ne font pas de rando. Idem pour le Milford Sound où on n'est pas allé mais des personnes nous on dit que ce n'était pas si beau que ça quand on avait fait les randos, surtout que ça coûte cher.
Ensuite on est allés nager avec lesdauphins, super génial, vraiment fun.
Puis on est remontés faire le Tongariro Crossing, on n'avait plus le temps de faire le Northern Circuit ce que je regrette un peu. Le crossing est super beau, vraiment génial, par contre attendez vous à du monde!! on est arrivé alors que 4 cars étaient déjà là, je pense qu'au moins 4 étaient arrivés avant et on n'était pas les derniers... Au fur et à mesure de la rando ça va mieux, les gens sont plus éparpillés sur le chemin. Attention à avoir des chassures de marche quand même, plein de gens étaient en tennis et faisaient pas les malins, et il faisait beau alors avec un temps moins clément ça aurait été très dur pour eux!!
Et voilà pour le circuit
Sinon, on a voyagé en bus, avec le flexipass de intercity que je vous déconseille absolument, on a payé bien plus cher finalement que si on avait pris les billets trajet par trajet, hallucinant je croyais que tout pass se devait d'être plus rentable... Le bus c'est lent et chiant, on s'arrête super souvent, c'est sympa au début mais quand on n'a qu'un horaire par jour et que 300 km ça met 6 heures c'est pénible à la longue, le mieux à mon avis c'est le travel pass pour pouvoir prendre une liaison intérieur pas chère, vu que les supers tarifs compétitifs de air new zealand sont réservés aux océaniens...
On a dormi en camping, qui coûte à peu près 12$ par personne, et sinon il faut savoir qu'à Queenstown si on ne réserve pas à l'avance impossible de trouver un backpacker libre, sauf un qui est vraiment minable d'après des amis, nous en cming on n'a pas eu de problèmes.
Et pour les chambres doub les dans les backpackers, il faut réserver plusieurs jours à l'avance, à Auckland et Wellington 24 heures n'étaient pas suffisantes et à Queenstown une semaine non plus...
J'espère que j'ai pensé à tout...
Meilleur moyen pour voyager en Colombie Britannique et Etats-Unis English translation pending
Bonjour, Je suis actuellement a Vancouver et je pense m'acheter du materiel de camping mais j'hesite a investir vu que je suis toujours en galere pour un job ici. Quel est le meilleur moyen pour visiter Vancouver Island (+ Gulf Island), Les rocheuses + l'ouest des USA (parcs nationaux entre autres). Est-ce que le camping est vraiment plus rentables que les auberges de jeunesses ou autres motels? Quelles sont vos experiences en camping ou autres? Merci
8000 mètres... English translation pending
8000 mètres.
A plat, cela ne représente pas grand chose, mais à la verticale...
Depuis 2 ans, une idée lancinante traîne en moi. Cette frontière invisible et folle me trotte dans la tête. L'écrivain et alpiniste Greg Child appelle cette attirance "le ver", je trouve la métaphore assez intéressante. J'aimerai me lancer d'ici 5 ans ce défi. Je m'en crois capable.
Vous êtes alpiniste, montagnard ou néophyte ? Vous pensez parfois ou très souvent à un tel projet ? Vous trouvez ce genre d'entreprise totalement stupide ? Vous qui n'êtes donc pas indifférent à cette idée, votre avis m'intéresse.
A plat, cela ne représente pas grand chose, mais à la verticale...
Depuis 2 ans, une idée lancinante traîne en moi. Cette frontière invisible et folle me trotte dans la tête. L'écrivain et alpiniste Greg Child appelle cette attirance "le ver", je trouve la métaphore assez intéressante. J'aimerai me lancer d'ici 5 ans ce défi. Je m'en crois capable.
Vous êtes alpiniste, montagnard ou néophyte ? Vous pensez parfois ou très souvent à un tel projet ? Vous trouvez ce genre d'entreprise totalement stupide ? Vous qui n'êtes donc pas indifférent à cette idée, votre avis m'intéresse.
Oh douce nuit (sous la tente) English translation pending
Salut,
Je pars dans les Andes en Août prochain (Nord Chili et zone frontalière bolivienne) et je vais passer quelques nuits en altitude (4000 à 5000 m) et je me pose quelques questions quant à un de mes derniers investissements. J'ai acheté il y a quelques mois une tente Basic Evasion Light (2/3 personnes), marque du Vieux Campeur et je commence à me demander si elle résistera à des vents forts, voire même très forts.
Le vendeur, à priori très compétent, avait l'air de dire qu'il y avait mieux mais que cette tente était une valeur sûre, très bon rapport qualité/prix et qu'elle était solide en 4 saisons.
Connaissez vous cette tente ? L'avez-vous testé dans des conditions difficiles ? Je me doute bien qu'il y a une chance sur je sais pas combien pour que l'un d'entre vous me réponde, mais bon, j'essaye quand-même.
Pour ne pas avoir écrit ce post pour rien et pour élargir un peu le débat je tente un "Quel est votre pire souvenir de nuit passée sous la tente"
Je pars dans les Andes en Août prochain (Nord Chili et zone frontalière bolivienne) et je vais passer quelques nuits en altitude (4000 à 5000 m) et je me pose quelques questions quant à un de mes derniers investissements. J'ai acheté il y a quelques mois une tente Basic Evasion Light (2/3 personnes), marque du Vieux Campeur et je commence à me demander si elle résistera à des vents forts, voire même très forts.
Le vendeur, à priori très compétent, avait l'air de dire qu'il y avait mieux mais que cette tente était une valeur sûre, très bon rapport qualité/prix et qu'elle était solide en 4 saisons.
Connaissez vous cette tente ? L'avez-vous testé dans des conditions difficiles ? Je me doute bien qu'il y a une chance sur je sais pas combien pour que l'un d'entre vous me réponde, mais bon, j'essaye quand-même.
Pour ne pas avoir écrit ce post pour rien et pour élargir un peu le débat je tente un "Quel est votre pire souvenir de nuit passée sous la tente"
celestum yucatan - pêche en mer avec les locaux English translation pending
😉 je vais à celestum début avril avez vous une expérience de pêche en mer avec les locaux; je suis preneur de tous tuyaux sur celestum, contacts, resto, hotels..
merci à tous, peio.
merci à tous, peio.
Questions sur les parcs nationaux ouest des Etats-Unis English translation pending
nous voulons partir en aout dans utah et dans le wayoming . on veux visiter yellostone puis ensuite descendre sur les canyons. on debarque a salt lake city. auriez vous des adresses de bed & breakfast a nous proposer? combien de temps faut il reserver a l'avance les campings dans les parcs nationaux? qu'est ce que c'est le pass pour entre dans les parcs est ce vraiment interressant? merci d'avance pour toutes vos reponses
Vallée de l'Okanagan dans l'ouest canadien English translation pending
🙂Nous voudrions parcourir la vallée de l'okanagan, suite à un périple dans les rocheuses.
J'ai lu que le sud de cet endroit ressemblait un peu à l'Espagne, ensoleillé, verdoyant, plein de fruits, de vignobles etc...
Quelqu'un a-t-il déjà mis les pieds sur cette vallée ? En vaut-elle le coût ?
J'ai lu que le sud de cet endroit ressemblait un peu à l'Espagne, ensoleillé, verdoyant, plein de fruits, de vignobles etc...
Quelqu'un a-t-il déjà mis les pieds sur cette vallée ? En vaut-elle le coût ?
Le rêve d'une vie: devenir G.O English translation pending
Bonjour tout le monde, comment-allez vous?? Depuis les dernières années, j'ai eu la chance d'aller à des club dans les antilles.Bien sur, j'étais trop jeune pour vraiment m'amuser avec les G.O..Ils ne me prenait seulement comme un enfant vacancier.J'ai toujours aimé ce qu'ils faisaient mais rien de plus.Cependant, je suis allé à Santiago de Cuba il y a 2 semaines et c la que j'ai vraiment compris que je veux essayé ce travail.Pour la première fois, on me prennait au sérieux, à un tel point que je connaissait tout les membres de l'équipe d'annimation, leur boss et même les autres vacancier.Je vivais comme les G.O.: faire activité après activités, manger avec eux, connaitre aussi bien les danses de l.hôtel qu'eux, donner des cours de dance avec eux, faire des spectacles avec eux...Pour faire une histoire courte:COMMENT FAIT-ON POUR ALLER TRAVAILLER DANS UN DE CES CLUBS.jE SUIS TRÈS SÉRIEUX.
J'apprécirais vraiment tout l'aide que vous allez pouvoir me donner.
Merci d'avance
olivier
J'apprécirais vraiment tout l'aide que vous allez pouvoir me donner.
Merci d'avance
olivier
Où voir des champs de lavande en France? English translation pending
Bonjour,
Je demeure au Québec et je veux aller voir les champs de lavande. Vers quelle date les champs sont-ils le plus en fleurs? Et où sont les plus beaux champs? Merci
Je demeure au Québec et je veux aller voir les champs de lavande. Vers quelle date les champs sont-ils le plus en fleurs? Et où sont les plus beaux champs? Merci
Vos trois plus beaux treks...en photo si possible! English translation pending
Salut amis trekkers !😉
Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !
Bon ... Je commence ...
1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié
Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !
2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage
Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.
3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !
C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )
à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !
@ + 😉
Beub le trekker
Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !
Bon ... Je commence ...
1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié
Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !
2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage
Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.
3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !
C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )
à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !
@ + 😉
Beub le trekker
Patagonie: court récit et photos English translation pending
¡Hola!
Comme je trouve pas mal d'info sur ce groupe de discussions, je vous envoie l'adresse de notre website avec notre recit et qq photos sur la Patagonie.
Nous sommes partis pour 8 mois de découvertes en Amerique Latine, et nous avons quittes la Patagonie hier. 😕
On va se poser a El Bolson, puis remonter lentement vers Mendoza. Aujourd'hui, nous sommes à Bariloche, ville de consommation par contraste avec le reste de la Patagonie. a+
Comme je trouve pas mal d'info sur ce groupe de discussions, je vous envoie l'adresse de notre website avec notre recit et qq photos sur la Patagonie.
Nous sommes partis pour 8 mois de découvertes en Amerique Latine, et nous avons quittes la Patagonie hier. 😕
On va se poser a El Bolson, puis remonter lentement vers Mendoza. Aujourd'hui, nous sommes à Bariloche, ville de consommation par contraste avec le reste de la Patagonie. a+
Découvrir les grands espaces américains English translation pending
bon cet ete j'ai 3 semaine de vacance et je voudrais faire les grands parcs nationnaux mais lesquels je ne sais pas! je voudrais voir les paysages du dessin animes bip bip le coyote. dite moi ce que je dois vraiment ne pas loupee! dois je louer une voiture ou prendre des bus? il y a des campings dans les parcs? les chambres d'hotes sont elles abordables? quelle budget je dois prevoir (sans compter les billets d'avions)?? c'est mon premier voyage, et je voudrai qu'il soit reussi! alors n'esiter pas a me donner des conseils!
Vols intérieurs Argentine English translation pending
Bonjour à tous!
Je fais appel à vous pour un renseignement concernant les vols intérieurs en Argentine au mois de juillet ou août: est-il nécessaire et conseillé de réserver depuis la France ou peut-on trouver et acheter des places sur place au dernier moment (notamment Buenos Aires-Iguazu et vols en Patagonie)??
Merci pour votre aide et vos conseils!
Ingapirca
Je fais appel à vous pour un renseignement concernant les vols intérieurs en Argentine au mois de juillet ou août: est-il nécessaire et conseillé de réserver depuis la France ou peut-on trouver et acheter des places sur place au dernier moment (notamment Buenos Aires-Iguazu et vols en Patagonie)??
Merci pour votre aide et vos conseils!
Ingapirca
Itinéraire, climat, hébergement et transports en Pantagonie English translation pending
Bonjour, arrivant debut octobre a buenos aires et devant
ensuite me rendre sur Santiago pour fin novembre, je souhaiterai avoir le plus d'infos sur les itineraires incontournables, le climat, les prix(faut il réserver a l'avance auberges de jeunesse?), y-a-t-il une bonne correspondance bus a cette période?quels sont les éléments incontournables a emmener dans son sac a dos en patagonie?
Merci pour toutes ces infos...
Merci pour toutes ces infos...
Conseils pour l'ouest canadien English translation pending
On envisage un voyage de 2 semaines dans l'ouest canadien à l'été 2004. On veut visiter les meilleurs points d'intérêt des Rocheuses, Vancouver et Victoria. On part 4 (2 adultes et 2 ados). On pense prendre l'avion et se louer une auto là-bas.
Devrions-nous arriver à Vancouver ou en Alberta? Devrions-nous réserver tous nos hôtels avant de partir, vu qu'on est en haute saison?
Y-a-t-il des musts ou des trouvailles à visiter à part les incontournables Banff, Jasper, etc.
Pour l'hébergement, y-a-t-il des options genre B&B, location de condo ou autre que des hôtels /motels?
Quel genre de budget se fixer?
Vos suggestions seront appréciées.
Devrions-nous arriver à Vancouver ou en Alberta? Devrions-nous réserver tous nos hôtels avant de partir, vu qu'on est en haute saison?
Y-a-t-il des musts ou des trouvailles à visiter à part les incontournables Banff, Jasper, etc.
Pour l'hébergement, y-a-t-il des options genre B&B, location de condo ou autre que des hôtels /motels?
Quel genre de budget se fixer?
Vos suggestions seront appréciées.
Bon plan pour la haute altitude pour tous au Mexique English translation pending
Un bon plan pour faire connaissance avec la haute altitude sans depender quasiment rien et sans necesairement etre un alipiniste chevronne:
Le Citalteptl (ou Pico de Orisaba) au Mexique, le point culminant. A Mexico, aller au Club Alpin Mexicain, louer piolet et crampon (pas besoin de beaudrier). Se rendre a Cuidad Cerdan, aller a l'uniaue hotel de la ville, demander Don Illario (sans rapport avec Hillary), c'est un guide. Negocier un peu le prix, en gros 150 euros maxi. Ensuite, vamos. montee en 4x4 jusqu'a 4400, montee au refuge a 4600, nuit au refuge, ne pas oublier les aspirines, puis 1100 m a faire dans la matinee, ce n'est pas la mer a boire, il faut aller a son rythme. C'est une experience tres interessante, et c'est depaysant, dans ce pays. Je ne parlais pas espagnol a l'epoque, je baragouinais en espanglais. Ca le faisait. Comme quoi, tout ca est assez simple. Bonne promenade.
Si vous aussi, vous connaissez des 5000 ou meme des 6000 a portee, n'hesitez pas.
Loopkin
Le Citalteptl (ou Pico de Orisaba) au Mexique, le point culminant. A Mexico, aller au Club Alpin Mexicain, louer piolet et crampon (pas besoin de beaudrier). Se rendre a Cuidad Cerdan, aller a l'uniaue hotel de la ville, demander Don Illario (sans rapport avec Hillary), c'est un guide. Negocier un peu le prix, en gros 150 euros maxi. Ensuite, vamos. montee en 4x4 jusqu'a 4400, montee au refuge a 4600, nuit au refuge, ne pas oublier les aspirines, puis 1100 m a faire dans la matinee, ce n'est pas la mer a boire, il faut aller a son rythme. C'est une experience tres interessante, et c'est depaysant, dans ce pays. Je ne parlais pas espagnol a l'epoque, je baragouinais en espanglais. Ca le faisait. Comme quoi, tout ca est assez simple. Bonne promenade.
Si vous aussi, vous connaissez des 5000 ou meme des 6000 a portee, n'hesitez pas.
Loopkin
Climat Ladakh English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois partir la semaine prochaine pour un trek en Inde du nord : trek de Manali à Padum puis visite des monastères autour de Leh. Je ne sais pas trop quelle température je vais trouver. D'après les livres il fait chaud : 30 à 35° mais j'ai un doute avec une altitude aussi élevée (3500 en moyenne avec un passage de col à 5000).
Merci par avance de vos réponses.
Nath
Je dois partir la semaine prochaine pour un trek en Inde du nord : trek de Manali à Padum puis visite des monastères autour de Leh. Je ne sais pas trop quelle température je vais trouver. D'après les livres il fait chaud : 30 à 35° mais j'ai un doute avec une altitude aussi élevée (3500 en moyenne avec un passage de col à 5000).
Merci par avance de vos réponses.
Nath
Hébergement dans les Rocheuses canadiennes English translation pending
Salut à tous
Je pars ce mois d'aout dans les rocheuses. Pourrais t-on me conseiller des hebergements sur Jasper? et Edmonton merite t-il un détour?
Merci de vos reponses
Je pars ce mois d'aout dans les rocheuses. Pourrais t-on me conseiller des hebergements sur Jasper? et Edmonton merite t-il un détour?
Merci de vos reponses
Quelle température en République Dominicaine en juillet? English translation pending
😕 Bonjour à tous!
Nous sommes un jeune couple avide de paysages paradisiaques, cocotiers et tout ce qui va avec! Nous avons décidé cette année d'aller en REP dominicaine du 30 juin au 15 juillet et on commence à douter apres plusieurs lecture sur le climat a cette periode. on voit partout que c'est la saison des pluie, quelqu'un est il deja parti a cette periode ou connais suffisament le pays pour nous dire si ona raison ou pas de partir a cette epque, si les pluie sont vraiment gênante et peuvent gacher le voyage...Un vol nous ai deja passé sous le nez a force de se poser des questions tout les avions vont partir sans nous!! HELP !!
VITE UNE REPONSE!! MERCI
Nous sommes un jeune couple avide de paysages paradisiaques, cocotiers et tout ce qui va avec! Nous avons décidé cette année d'aller en REP dominicaine du 30 juin au 15 juillet et on commence à douter apres plusieurs lecture sur le climat a cette periode. on voit partout que c'est la saison des pluie, quelqu'un est il deja parti a cette periode ou connais suffisament le pays pour nous dire si ona raison ou pas de partir a cette epque, si les pluie sont vraiment gênante et peuvent gacher le voyage...Un vol nous ai deja passé sous le nez a force de se poser des questions tout les avions vont partir sans nous!! HELP !!
VITE UNE REPONSE!! MERCI
Nouvelle-Zélande - Novembre 2002 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 4 semaines en NZ. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer ce magnifique voyage.
Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.
2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation
3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.
BUDGET :
1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...
HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)
REPAS :
Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !
ACTIVITES :
Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !
Les points forts de notre voyage :
D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).
L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...
ILE DU SUD
Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !
Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)
Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.
Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...
Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -
Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !
Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.
Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...
Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !
Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.
Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.
ILE DU NORD
Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !
Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.
Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.
Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !
Les points faibles :
D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....
Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.
Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.
Bon voyage à tous !!
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : http://www.singaporeair.com/saa/app/saa Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Charlotte Lesartre) : http://www.vdm.com/vdm/index.asp A l'aller Paris/Singapour/Christchurch (8 ou 9 heures d'escale à Singapour - Hôtel et navette mis à disposition gracieusement par Singapor Airline - Nous a permis la visite de la ville) Au retour Auckland/Singapour/Paris (2 heures d'escale) Environ 24 heures de vol (hors escale) à chaque voyage. Pas forcément le moins cher (1300 € l'A/R), mais un des plus rapides par une compagnie fiable et en vol de nuit.
2 - Ferry inter ïles A réserver à l'avance, surtout s'il faut passer un camping car http://www.interislandline.co.nz/ Simple et pratique via internet ; attention, ils encaissent le montant dès la réservation
3 - Sur place Nous avions opté pour la location de voiture. Catégorie B (Ka, Ford - 2 portes !) chez Hertz (environ 1700 NZ$ pour 4 semaines) Professionalisme de Hertz - voiture quasi neuve Présent dans les aéroports et aux ports d'embarquement des ferrys (pas de passage de la voiture sur le ferry) Permis internationaux nécessaires - Pas de surcoût pour le conducteur additionnel Réservation effectuée en France par tel au 01.39.38.38.38 Essence : 1 litre = 1NZ$ Réseau routier excellent - Pompes à essence fréquentes, un peu moins dans le sud de l'île du Sud Conduite à gauche - Facile même en ville, les NZ sont cools au volant. Location de camping car également très répandue.
BUDGET :
1 NZ$ = 0, 5 € Distributeurs de cash partout - Paiement avec CB très très répandu (Visa-Eurocard-un peu moins fréquent Amex) Niveau de vie élevé. Un des moyens pour limiter les dépenses est de faire soi-même ses repas. A la différence des USA, l'entrée dans les Parcs Nationaux est gratuite, les randonnées sont elles-aussi gratuites. Par contre, les sites volcaniques de l'ile du N sont payants et chers (toutes les activités payantes sont chères). C'est globalement un voyage qui coûte cher (en comparaison à l'Asie ou l'Amérique du Sud) ...
HEBERGEMENT : Les B&B sont chers (100 - 150 $) Motels : pour les camping cars, les tentes ou les voitures !.... Chaîne Holiday Park Top 10 - Carte Club à 20$ = 10% de réduc (+ réduc sur bcp de sites dans lîle du N), hyper rentable Logements spacieux (de 30 à 50 m2 : 1 coin salon, 1 parfois 2 chambres, 1sdb, 1 cuisine équipée), modernes, pratiques, bon marché (45 à 95 $, 70 $ en moyenne) Réservation indispensable assurée par leurs soins, gratuitement et toujours très gentiment Possibilité de louer des cabines : logement simple avec lit et matelas uniquement. Ca suppose qu'on a un sac de couchage et qu'on utilise les parties communes (toujours propres)
REPAS :
Restaurants chers : plat principal autour de 20 $ Gastronomie quelconque, anglo-saxone : pané et frit ... pas géniale ... Fast food, surtout MacDo, Pizza Hut, Kentucky Fried Chicken très présents Bons plans : les chinois et les indiens (notamment la chaine Little India, excellente qualité), Pizza Hut formule à volonté pas chère ... Le diner se tient plus tôt que chez nous : les restaurants ouvrent le soir parfois à 17h30 ! Possibilité de cuisiner dans les logements des motels (cuisine perso complète : plaques électriques, micro-onde, frigo, vaiselle ...) Eau du robinet potable et bonne. Vins agréables, très souvent vendus au verre (entre 6 et 8 $ le verre), à partir de 15 $ une bonne bouteille au supermarché. Pratique répandue du BYO (Bring Your Own) qui consiste à apporter sa propre bouteille de vin au restaurant. En bons Français, ... on ne l'a jamais fait ... à tort !
ACTIVITES :
Un bon réflexe : dès l'arrivée dans un nouveau coin, aller faire un tour au DOC (Visitors Center). Ce sont des mines d'informations, très agréables. Ils proposent, entre autres, pour chaque région des brochures détaillant les randos du coin. Aucune brochure en Français. Attention, ils ferment parfois très tôt (16h30). De nombreuses possibilités de randonnées, partout. De 10 minutes à plusieurs heures, voire plusieurs jours (mais, dans ce cas, résa des gîtes à l'avance nécessaire) Les randos sont toujours bien fléchées, propres (ultra propres !), extrêmement agréables et toujours gratuites !
Les points forts de notre voyage :
D'une façon générale, la beauté et la variété des paysages, les sommets enneigés, la Rain Forest, les phénomènes volcaniques, la beauté et le soin avec lequel les randonnées sont aménagées, la qualité de vie (douceur et serviabilité des NZ).
L'ile du N et l'ile du S sont très différentes et très complémentaires. Je n'ai pas de préférence ...
ILE DU SUD
Punakaïki : en plus des Pancakes Rocks, rando sympa le long du torrent. Un petit café/restau, en face du sentier menant à Pancakes Rocks a l'excellente idée de servir des ... pancakes ... absolument délicieuses !
Glaciers (Franz Joseph et Fox Glacier) : attention, on reste à qq dizaines de mètres du front des glaciers ... un peu frustrant. Pour aller plus loin, il faut prévoir une rando accompagnée (et payante) sur le glacier. Pas fait ... (trop mauvais temps)
Fjordland : Croisière sur Milford Sound - Incontournable s'il fait beau ! En plus, la route jusqu'à Milford Sound est très belle.
Pas fait Doubtful Sound. Un peu cher ...
Grotte de Te Anau : glowworm (vers luisants) : cher (traversée du lac) et moins spectaculaire que Waitomo (Ile du N) -
Catlins NP et Southern Scenic Drive : attention, assez longue partie de la route gravillonnée (pénible surtout par mauvais temps - prévoir du temps). Nous, on a fait Te Anau/Dunedin par cette route en une seule étape, c'était épuisant !
Nugget Point : colonie de fur seals et de sea lions en contre bas (prévoir jumelles et coupe-vent !). Ils sont loin mais nombreux et dans un très bel environnement. Sympa.
Péninsule d'Otago : paysages superbes ! Le DOC de Dunedin offre une carte de la péninsule indiquant les endroits où se trouve la faune. Nous avons réussi à voir les fameux mais craintifs Yellow Eyed Pingouins dans une réserve, en milieu naturel. Assez cher (27 $ je crois) mais seul moyen pour nous ... Mieux et gratuit pour ceux qui ont le temps : sur les plages, mais seulement en fin d'apm quand ils remontent de leur journée de pêche en mer ...
Moeraki Boulders : phénomène géologique extraordinaire. De gros rochers hémi-sphériques ou sphériques parsemés sur une plage. Surréaliste et très photogénique !
Kaikoura : petite ville balnéaire "offrant" (!) la logistique pour approcher les mammifères marins (baleines et dauphins) Nous avions réservé depuis Paris un tour pour nager avec les dauphins (plus petits que Flipper !) : http://www.dolphin.co.nz/ (98 $ / p) Réservation obligatoire - Départ dépendant des conditions météo ... Carte débitée après l'activité. Moment magique mais attention au mal de mer !!... . Pas vu de baleines : http://www.whalewatch.co.nz/ - Trop cher.
Abel Tasman NP : superbes plages dorées ... où les touristes portaient, non pas un maillot de bain, mais des chaussures de marche ! Rando le long de la côte magnifique. Incontournable. Rando à la journée possible en organisant son transport avec Aqua Taxi. Résa conseillée (les bateaux sont tout petits !) Rando Bark Bay - Torrent Bay splendide !! Prévoir un bon bouquin pour attendre ensuite la navette. Dans un tel cadre, c'est un plaisir.
ILE DU NORD
Tongariro NP : Le DOC de Whakapapa fournit une excellente brochure sur la Tongariro Crossing, the most famous NZ's one day trek ! Logistique assurée à Whakapapa pour cette randonée INCONTOURNABLE S'IL FAIT BEAU !! Paysages hallucinants, à couper le souffle. 17 km, 800 mètres de dénivelé, 6h30 de marche, 2 pentes très raides dont une sur des scories ... Chaussures de marche indispensables, bonne condition physique (pas besoin d'être marathonien non plus ...) et plusieurs pellicules photos ! Cette randonnée, à elle seule, justifie le voyage en NZ. S'il fait beau !
Tama Lakes : rando de 5 heures dans un paysage de buissons (tussocks). 2 beaux lacs récompensent l'effort fourni. Bonne préparation pour la TCrossing.
Rotorua : Petite ville, morte après 18h, au coeur d'une région volcanique. Nombreux parcs (payants, assez chers, entre 15 et 20 $). Prévoir 2 heures pour chacun, un peu plus pour Wai O Tapu. Wai O Tapu (Le geyser Lady Knox, à qq km du parc, est déclenché "manuellement" tous les jours à 10h15). Parc désert avant 10h15 (et on peut y retourner après Lady Knox) - Le plus coloré, très photogénique - A ne pas manquer. Whakawerawera : attention 2 entrées distinctes qui ne communiquent pas. Entrer par l'institut et non pas par le village pour voir de près l'attraction majeure, le Pohutu, beau geyser. La visite du village n'est pas intéressante sauf pour y voir le petit concert maori (30 minutes). Hell's Gate : ambiance démoniaque assurée. A faire, même s'il pleut. Orakei Korako : accès sympathique par un petit bateau (qq minutes pour traverser un petit lac). En retrait, peu de monde. Craters of the moon (dans Wharakei NP - Taupo - entrée libre) : de vrais grands cratères. Encore une balade dans un paysage tourmenté et vaporeux. Waimangu : pas vu (mauvais temps) mais je pense que le grand lac bouillonnnant vaut le coup.
Waitomo Caves : à 2 heures à l'Ouest de Rotorua. Une grotte que l'on découvre d'abord à pied, puis dans un canot. Voute couverte de glowworms. Entrée chère (25$). Vraiment surprenant et assez émouvant. Petit film au musée expliquant le phénomène. Par ailleurs, à quelques km, une randonnée en boucle dans le bush permet d'admirer les glowworms dans un autre environnement (sur les falaises, sous les roches, dans des tunnels naturels) à la nuit tombée. Ambiance garantie. Gratuit. Spectacle inoubliable et finalement aussi impressionnant (plus peut-être) que la grotte. L'intérêt de cette rando par rapport à la grotte : on peut voir les glowworms de tout près en leur mettant un coup de torche dans la figure et voir les fameux "fils de pêche". Autre intérêt, majeur à mon goût : on est seul !
Les points faibles :
D'une façon générale, la gastronomie, la pluie trop fréquente et les petites villes sans charme et bien peu animées. L'artisanat de qualité est absolument hors de prix et ce qui est abordable est assez banal ... Enfin, 4 semaines, c'est encore trop court et on n'a pas eu le temps de faire un tour dans le Northland (Nord de l'ile du N) ....
Wellington : le musée Te Papa ne nous a pas plu. Pas suffisamment didactique à notre goût, notamment concernant l'histoire et la culture des Maoris.
Rotorua : Whakarewarewa, côté village et surtout la soirée Hangi (concert et repas traditionnel). Le concert est à peine mieux que celui du village de Whaka (gratuit !) et le repas traditionnel est un buffet sympathique mais qui n'a rien de traditionnel !.... Le seul vrai regret de notre voyage.
Bon voyage à tous !!
Questions about exploring the Carretera Austral
Hi there,
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires. I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time). I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral. I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough? And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
Nath
Is Yosemite worth it if I'm also visiting Banff and Jasper on the same trip?
Hi fellow travelers, do you think there’s a real benefit to spending 2-3 days in Yosemite when I’ll already be spending a week in Banff and Jasper in the Canadian Rockies? Won’t it feel a bit redundant? I’m asking because Yosemite is expensive (I’d go with an agency from SF, staying in a cabin, since I’ll be solo and without a car) and apparently packed.
Thanks for your feedback!
Back to Swedish Lapland: Trekking the Kungsleden and Crossing Sarek
Summer 2022 left me with a sense of unfinished business, so here I am back in Swedish Lapland for summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!
Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.
All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.
So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!
08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
Two weeks under the Puglia sun
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
