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Les Gorges du Verdon: combien de temps faut-il prévoir? English translation pending
Bonjour!
Nous serons de passage dans le sud de la France vers la mi-mai. Nous partons de Marseille vers Nice mais nous ferons un détour pour voir les Gorges du Verdon. Combien de temps faut-il prévoir? Quel est le meilleur l'itinéraire (la rive nord ou la rive sud)? Qu'est-ce qui est voir absoluement...pour les activités où faut-il se présenter? Y a-t-il une via ferrata dans les Gorges?
Pour ce qui est de notre passage à Marseille j'aimerais avoir plus d'informations sur les Calanques. Qui peut m'en dire plus?
Merci!
Nous serons de passage dans le sud de la France vers la mi-mai. Nous partons de Marseille vers Nice mais nous ferons un détour pour voir les Gorges du Verdon. Combien de temps faut-il prévoir? Quel est le meilleur l'itinéraire (la rive nord ou la rive sud)? Qu'est-ce qui est voir absoluement...pour les activités où faut-il se présenter? Y a-t-il une via ferrata dans les Gorges?
Pour ce qui est de notre passage à Marseille j'aimerais avoir plus d'informations sur les Calanques. Qui peut m'en dire plus?
Merci!
Hôtel Club Amiga Marea del Portillo sur Manzanillo de Cuba? English translation pending
🙂
Bonjour j'aimerais avoir des commentaires et des renseignements sur Manzanillo de Cuba sur l'hotel Club amiga marea del portillo .
Bonjour j'aimerais avoir des commentaires et des renseignements sur Manzanillo de Cuba sur l'hotel Club amiga marea del portillo .
Prendre un bus en Égypte, mission impossible? English translation pending
Il en va des voyages comme de la vie,
Parfois on file comme une comète, parfois tout semble souffrir d'un frein à main.
Je savais les transports égyptiens à la limite du déraisonnable mais là, on flole la correctionnelle. On avait ri avec Samer du fait que parfois les transports, on ne sait pas quand ils arrivent mais pas non plus quand ils partent. Il m'avait bien raconté l'anecdote du chauffeur qui doit conduire un bus quotidien de Marsa Alam à Assouan mais qui prétend un soir qu'il fait trop froid pour prendre la route afin de mieux passer la soirée sur son canapé pour peu qu'il en possède un. Je me souviens encore de cette histoire même si au moment de l'entendre pour la première fois, ça n'avait fait que m'effleurer la conscience.
Ce soir, dimanche 16 novembre, je sais que je dois prendre ce même bus. La seule chose à peu près tangible est que le bus doit passer par Marsa Alam entre minuit et 1h du matin pour arriver à Assouan aux aurores le lundi. Samer convit donc son chauffeur (il ne possède pas de voiture, un taxi ravitaille l'hotel, dépose les clients...) à 23h30 pour me conduire à la gare routière. Le gars arrive, tout va bien. En peu de temps, on arrive au village. La voiture s'arrête à une parodie de station service : une pompe, un type qui vend trois chips sur deux trétaux, un lampadaire pour s'assurer qu'on est pas dans l'obscurité totale. Mon chauffeur me dit que c'est là que je descends, c'est la dîte gare routière... Je prends mes affaires à l'arrière du pick-up qui n'attend pas la suite des évènements pour foutre le camp. Le vendeur aux chips m'interpelle. Je vous retranscrits pelle-melle : Salut, qu'est ce que tu fais là? Et tu vas où comme ça?Je vais à Assouan avec le bus de nuit.Ah mais il n'y a pas de bus cette nuit, tu t'es gourré mon p'tit gars.Quoi?!? Mais on m'a pourtant dit que...On t'a dit des bétises, il n'y a pas de bus, point à la ligne.Qu'est ce que je vais devenir? A quelle heure est le suivant?A minuit demain soir. Pas avant.Il y a pas un autre moyen d'aller à Assouan? C'est qu'il faut que j'avance moi!!Y'a bien un moyen, il doit y avoir un minibus qui t'arrêtera à Edfu c'est à dire à mi-chemin et qui devrait partir bientôt.Bientôt quand?Bientôt quand il sera plein.Et on est combien pour l'instant?T'es le premier!!
Je suis le premier, Victoire!! J'ai gagné le droit d'attendre le plus longtemps! Tu parles d'une médaille d'or... Pas question de reprendre un taxi pour me ramener au camp, comme ailleurs ils sont organisés en guilde et réclament pas moins d'une douzaine d'euros pour 10km. Je m'assois donc sur un banc fait de cartons posés les uns à côté des autres et commence à patienter. Le vent souffle de fraîches rafales, ramenant la température extérieure autour des 10°. J'ai froid et commence à empiler les couches de vêtements. A 1h deux personnes arrivent. Ils sont médailles de bronze et d'argent. La belle affaire... On échange quelques phrases, l'attente se poursuit. A 3h, rien n'a changé, on est toujours que trois. D'autres bus ont beau passé par là, c'est jamais celui d'Assouan ou d'Edfu. Autour de 4h, je tombe de sommeil sur mon banc de fortune. Je vous laisse imaginer la qualité du sommeil. A 8h, enfin, je suis tiré de ce qu'on appèlera généreusement ma nuit par le bruit d'un moteur qui tourne à 50cm de ma tête qui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Le minibus est là, gorgé de monde, ne reste qu'une place pour le Braïce dans le brouillard.
Huit heures de patience, voilà ce qu'il en coute de voyager avec les moyens du bord. Mais pour paraphraser "La guerre des boutons", si j'aurais su, j'aurais venu quand même, mais à 8h... Dans le minibus pour Edfu, ça cri, ça fume, ça secoue. Les hommes sont assis à l'avant du véhicule, on n'entend qu'eux. Les femmes sont à l'arrière avec les enfants, pas un mot ne sera prononcé par elles. La route est on ne peut plus monotone et plate, c'est un désert plat et rocailleux qui s'étale de part et d'autre. Seulement à l'approche d'Edfu, j'ai l'impression d'halluciner, j'ouvre les yeux et quelque chose cloche mais je ne sais pas quoi. Quelques secondes de concentration sont bien nécessaires pour finalement me rendre à l'évidence, le Nil doit être à portée de tir, les teintes sablonneuses du paysage ont laissé la place à du vert. C'est pour ainsi dire la première fois depuis deux semaines que les arbres sont plus nombreux que les cailloux!! Je n'avais pas fait particulièrement attention à ça en apprenant que mon minibus allait à Edfu, mais cette petite ville est perchée sur le plus long des fleuves du monde. D'ailleurs avant d'aboutir à la nouvelle gare routière (si tant est que ça en soit une), on longe le large ruban d'eau. Ce faisant, on peut bien se rendre compte de l'importance vitale de la rivière. Ses rives sont couvertes de cannes à sucre, d'oliviers, de palmiers, de champs de coton. Parfois la largeur de la bande verte couvre plusieurs kilomètres, mais à d'autres endroits, la végétation ne s'étend que sur une dizaine de mètres avant que le désert ne reprenne ses droits. En tout cas, mon plaisir de revoir pousser arbres et fleurs est non feint malgré la fatigue d'une journée à rallonge.
Le minibus parvient enfin à Edfu autour de midi, ne reste plus qu'à dénicher un nouveau minibus pour boucler la boucle et rejoindre Assouan avant la nuit. A la gare routière, pas l'ombre d'un touriste, je suis encore l'aiguille dans cette botte de foin. Je demande à gauche à droite où je peux trouver le bon minibus. Tous les chauffeurs refusent de me prendre. Il y a bien un type qui me propose de monter avec lui mais je serais mieux dans un transport collectif, j'ai dormi quatre heures et j'ai pas envie de faire la conversation. Je cherche encore. Rien. Nada. Que dalle. Pas un minibus ne souhaite me voir à son bord. Voilà qui est bien curieux... Finalement, le bonhomme évoqué plus haut est toujours là. Je monte avec lui. Pas bien loin en fait; on fait pas 1km qu'il me dépose à un poste de police. Je descends du véhicule et suis alors pris en charge par les képis. Ceux-ci ont également arrêté un camping-van dont la plaque d'immatriculation est française. Echange d'informations.
Le camping-car est conduit par Jean-Pierre et Sandrine qui sont partis de France il y a pas loin de 2 mois. Quand, en Egypte, on conduit un véhicule particulier et qu'on est occidental, on doit voyager en convoi pour aller de ville en ville. Le convoi part à heure fixe chaque jour et permet au voyageur de bénéficier si besoin est d'une escorte policière. Et bien en fait, Jean-Pierre et Sandrine ont perdu le convoi et sa cohorte de véhicules.
On attend tous ensemble quelques minutes avant de voir le convoi surgir au détour d'un virage. Jean-Pierre a, sans s'en rendre compte, devancer la file indienne qu'il convient maintenant de rejoindre. Plus besoin de trouver un minibus, je suis embarqué avec plaisir par mes deux français qui ont la même destination que moi en vue. La route longe le Nil et c'est pas pour me déplaire. L'eau de la rivière est d'un bleu profond qui tranche avec la verdure environnante. En chemin, le convoi s'arrête à un temple, celui de Sobek à Kom Ombo, mon tout premier. Ca faisait un moment que j'ai pas re-croisé les colonnes et les frontons sculptés, le plaisir est au rendez-vous, d'autant qu'à partir de maintenant les temples sont couverts de hyéroglyphes et autres bas-reliefs représentants les rois de naguère de profil comme il convient au pays des Pharaons. La visite est rapide autant que le convoi qui avale les kilomètres à plus de 100km/h.
Vers 15h, Assouan se profile et avec lui une chambre d'hotel que j'espère calme et reposante. Jean-Pierre et Sandrine me dépose en ville. La température est suffocante pour un mois de novembre, jamais ces habitants voient-ils un hiver? En ce qui me concerne, avec tous mes kilos sur le dos, en deux minutes je ruissèle. J'ai repéré un charmant hotel dans le LP que je trouve rapidement en demandant mon chemin à, grosso modo, chaque personne que je croise. En arrivant, je m'écroule dans un fauteuil confortable du salon commun. Il faudra bien un treuil pour m'en extraire. Plusieurs thés plus tard quand même, je sors de ma torpeur et suis sur le point de rejoindre ma chambre. Et bien t'y voilà que à peine relevé, une voix familière sonne à mon oreille. Je me retourne et tombe sur Graham que j'avais laissé en Cappadoce un mois plus tôt. Je sais pas si ça vaut la peine d'écrire que je n'ai pas rejoint ma chambre tout de suite et que la sieste, elle repassera... On achèvera de passer la journée ensemble jusqu'au soir. Lui repart le lendemain vers de nouvelles aventures, pour moi le lendemain se fera sans aucun doute sur des bruits de ronflements légers. Il est 23h quand je rejoins ma chambre pour la première fois. Et c'est effectivement comme si j'avais un lit pour la première fois. ZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzz...
Je savais les transports égyptiens à la limite du déraisonnable mais là, on flole la correctionnelle. On avait ri avec Samer du fait que parfois les transports, on ne sait pas quand ils arrivent mais pas non plus quand ils partent. Il m'avait bien raconté l'anecdote du chauffeur qui doit conduire un bus quotidien de Marsa Alam à Assouan mais qui prétend un soir qu'il fait trop froid pour prendre la route afin de mieux passer la soirée sur son canapé pour peu qu'il en possède un. Je me souviens encore de cette histoire même si au moment de l'entendre pour la première fois, ça n'avait fait que m'effleurer la conscience.
Ce soir, dimanche 16 novembre, je sais que je dois prendre ce même bus. La seule chose à peu près tangible est que le bus doit passer par Marsa Alam entre minuit et 1h du matin pour arriver à Assouan aux aurores le lundi. Samer convit donc son chauffeur (il ne possède pas de voiture, un taxi ravitaille l'hotel, dépose les clients...) à 23h30 pour me conduire à la gare routière. Le gars arrive, tout va bien. En peu de temps, on arrive au village. La voiture s'arrête à une parodie de station service : une pompe, un type qui vend trois chips sur deux trétaux, un lampadaire pour s'assurer qu'on est pas dans l'obscurité totale. Mon chauffeur me dit que c'est là que je descends, c'est la dîte gare routière... Je prends mes affaires à l'arrière du pick-up qui n'attend pas la suite des évènements pour foutre le camp. Le vendeur aux chips m'interpelle. Je vous retranscrits pelle-melle : Salut, qu'est ce que tu fais là? Et tu vas où comme ça?Je vais à Assouan avec le bus de nuit.Ah mais il n'y a pas de bus cette nuit, tu t'es gourré mon p'tit gars.Quoi?!? Mais on m'a pourtant dit que...On t'a dit des bétises, il n'y a pas de bus, point à la ligne.Qu'est ce que je vais devenir? A quelle heure est le suivant?A minuit demain soir. Pas avant.Il y a pas un autre moyen d'aller à Assouan? C'est qu'il faut que j'avance moi!!Y'a bien un moyen, il doit y avoir un minibus qui t'arrêtera à Edfu c'est à dire à mi-chemin et qui devrait partir bientôt.Bientôt quand?Bientôt quand il sera plein.Et on est combien pour l'instant?T'es le premier!!
Je suis le premier, Victoire!! J'ai gagné le droit d'attendre le plus longtemps! Tu parles d'une médaille d'or... Pas question de reprendre un taxi pour me ramener au camp, comme ailleurs ils sont organisés en guilde et réclament pas moins d'une douzaine d'euros pour 10km. Je m'assois donc sur un banc fait de cartons posés les uns à côté des autres et commence à patienter. Le vent souffle de fraîches rafales, ramenant la température extérieure autour des 10°. J'ai froid et commence à empiler les couches de vêtements. A 1h deux personnes arrivent. Ils sont médailles de bronze et d'argent. La belle affaire... On échange quelques phrases, l'attente se poursuit. A 3h, rien n'a changé, on est toujours que trois. D'autres bus ont beau passé par là, c'est jamais celui d'Assouan ou d'Edfu. Autour de 4h, je tombe de sommeil sur mon banc de fortune. Je vous laisse imaginer la qualité du sommeil. A 8h, enfin, je suis tiré de ce qu'on appèlera généreusement ma nuit par le bruit d'un moteur qui tourne à 50cm de ma tête qui ne comprend rien à ce qui lui arrive. Le minibus est là, gorgé de monde, ne reste qu'une place pour le Braïce dans le brouillard.
Huit heures de patience, voilà ce qu'il en coute de voyager avec les moyens du bord. Mais pour paraphraser "La guerre des boutons", si j'aurais su, j'aurais venu quand même, mais à 8h... Dans le minibus pour Edfu, ça cri, ça fume, ça secoue. Les hommes sont assis à l'avant du véhicule, on n'entend qu'eux. Les femmes sont à l'arrière avec les enfants, pas un mot ne sera prononcé par elles. La route est on ne peut plus monotone et plate, c'est un désert plat et rocailleux qui s'étale de part et d'autre. Seulement à l'approche d'Edfu, j'ai l'impression d'halluciner, j'ouvre les yeux et quelque chose cloche mais je ne sais pas quoi. Quelques secondes de concentration sont bien nécessaires pour finalement me rendre à l'évidence, le Nil doit être à portée de tir, les teintes sablonneuses du paysage ont laissé la place à du vert. C'est pour ainsi dire la première fois depuis deux semaines que les arbres sont plus nombreux que les cailloux!! Je n'avais pas fait particulièrement attention à ça en apprenant que mon minibus allait à Edfu, mais cette petite ville est perchée sur le plus long des fleuves du monde. D'ailleurs avant d'aboutir à la nouvelle gare routière (si tant est que ça en soit une), on longe le large ruban d'eau. Ce faisant, on peut bien se rendre compte de l'importance vitale de la rivière. Ses rives sont couvertes de cannes à sucre, d'oliviers, de palmiers, de champs de coton. Parfois la largeur de la bande verte couvre plusieurs kilomètres, mais à d'autres endroits, la végétation ne s'étend que sur une dizaine de mètres avant que le désert ne reprenne ses droits. En tout cas, mon plaisir de revoir pousser arbres et fleurs est non feint malgré la fatigue d'une journée à rallonge.
Le minibus parvient enfin à Edfu autour de midi, ne reste plus qu'à dénicher un nouveau minibus pour boucler la boucle et rejoindre Assouan avant la nuit. A la gare routière, pas l'ombre d'un touriste, je suis encore l'aiguille dans cette botte de foin. Je demande à gauche à droite où je peux trouver le bon minibus. Tous les chauffeurs refusent de me prendre. Il y a bien un type qui me propose de monter avec lui mais je serais mieux dans un transport collectif, j'ai dormi quatre heures et j'ai pas envie de faire la conversation. Je cherche encore. Rien. Nada. Que dalle. Pas un minibus ne souhaite me voir à son bord. Voilà qui est bien curieux... Finalement, le bonhomme évoqué plus haut est toujours là. Je monte avec lui. Pas bien loin en fait; on fait pas 1km qu'il me dépose à un poste de police. Je descends du véhicule et suis alors pris en charge par les képis. Ceux-ci ont également arrêté un camping-van dont la plaque d'immatriculation est française. Echange d'informations.
Le camping-car est conduit par Jean-Pierre et Sandrine qui sont partis de France il y a pas loin de 2 mois. Quand, en Egypte, on conduit un véhicule particulier et qu'on est occidental, on doit voyager en convoi pour aller de ville en ville. Le convoi part à heure fixe chaque jour et permet au voyageur de bénéficier si besoin est d'une escorte policière. Et bien en fait, Jean-Pierre et Sandrine ont perdu le convoi et sa cohorte de véhicules.
On attend tous ensemble quelques minutes avant de voir le convoi surgir au détour d'un virage. Jean-Pierre a, sans s'en rendre compte, devancer la file indienne qu'il convient maintenant de rejoindre. Plus besoin de trouver un minibus, je suis embarqué avec plaisir par mes deux français qui ont la même destination que moi en vue. La route longe le Nil et c'est pas pour me déplaire. L'eau de la rivière est d'un bleu profond qui tranche avec la verdure environnante. En chemin, le convoi s'arrête à un temple, celui de Sobek à Kom Ombo, mon tout premier. Ca faisait un moment que j'ai pas re-croisé les colonnes et les frontons sculptés, le plaisir est au rendez-vous, d'autant qu'à partir de maintenant les temples sont couverts de hyéroglyphes et autres bas-reliefs représentants les rois de naguère de profil comme il convient au pays des Pharaons. La visite est rapide autant que le convoi qui avale les kilomètres à plus de 100km/h.
Vers 15h, Assouan se profile et avec lui une chambre d'hotel que j'espère calme et reposante. Jean-Pierre et Sandrine me dépose en ville. La température est suffocante pour un mois de novembre, jamais ces habitants voient-ils un hiver? En ce qui me concerne, avec tous mes kilos sur le dos, en deux minutes je ruissèle. J'ai repéré un charmant hotel dans le LP que je trouve rapidement en demandant mon chemin à, grosso modo, chaque personne que je croise. En arrivant, je m'écroule dans un fauteuil confortable du salon commun. Il faudra bien un treuil pour m'en extraire. Plusieurs thés plus tard quand même, je sors de ma torpeur et suis sur le point de rejoindre ma chambre. Et bien t'y voilà que à peine relevé, une voix familière sonne à mon oreille. Je me retourne et tombe sur Graham que j'avais laissé en Cappadoce un mois plus tôt. Je sais pas si ça vaut la peine d'écrire que je n'ai pas rejoint ma chambre tout de suite et que la sieste, elle repassera... On achèvera de passer la journée ensemble jusqu'au soir. Lui repart le lendemain vers de nouvelles aventures, pour moi le lendemain se fera sans aucun doute sur des bruits de ronflements légers. Il est 23h quand je rejoins ma chambre pour la première fois. Et c'est effectivement comme si j'avais un lit pour la première fois. ZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzz...
A propos de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Passage éclair à Nouméa du 26 fév au 12 Mars 09, pas vraiment pour le plaisir !
Après 2 ans de vie parisenne, j'ai trouvé Nouméa fort jolie, quelques nouveaux immeubles ont poussé à droite et à gauche, donnant un petit air de neuf à la ville. Le nouveau plan de circulation m'a semblé efficace à l'heure ou j'ai circulé, 2 jours de suite. La promenade de l'Anse vata et la bd sont pas mals non plus.
Entre les averses des cinq 1er jours ( rien de changer de ce coté ) dont un grain d'enfer à ne pas mettre sa belle mère dehors, j'ai pu revoir quelques amis et qlques ex-collegues. Curieusement 2 des sujets de conversation qui sont revenus à chaque repas furent les embouteillages et les dépressions nerveuses. Preuve s'il en faut que tout n'est pas rose sur ce petit caillou du bout du monde. Autre soucis que rencontrent les automobilistes, les nids de poules qui se forment à chaque averse, (ceux de la sortie de carrfour devaient bien faire leur 25cm de profondeur sur 40 de diametre ). De ce point de vu, rien a évolué !! ça a le mérite d'assurer du boulot à l'entreprise qui refait les routes.
Sinon que dire d'autre, les "dawas" grillés, le gratin de crabe de palétuvier et les crevettes flambées au pastis m'ont rappelé quelques mémorables parties de pêche !!
Petite manif du collectif contre la vie cher le jour du départ, à Tontouta, les mobiles ont dégagé la route et dispersé l'attroupement à coup de lacrimogènes.
Conflit à Air calin également, ennui technique sur l'A330 au départ...2h de retard
la routine quoi... Mike
Après 2 ans de vie parisenne, j'ai trouvé Nouméa fort jolie, quelques nouveaux immeubles ont poussé à droite et à gauche, donnant un petit air de neuf à la ville. Le nouveau plan de circulation m'a semblé efficace à l'heure ou j'ai circulé, 2 jours de suite. La promenade de l'Anse vata et la bd sont pas mals non plus.
Entre les averses des cinq 1er jours ( rien de changer de ce coté ) dont un grain d'enfer à ne pas mettre sa belle mère dehors, j'ai pu revoir quelques amis et qlques ex-collegues. Curieusement 2 des sujets de conversation qui sont revenus à chaque repas furent les embouteillages et les dépressions nerveuses. Preuve s'il en faut que tout n'est pas rose sur ce petit caillou du bout du monde. Autre soucis que rencontrent les automobilistes, les nids de poules qui se forment à chaque averse, (ceux de la sortie de carrfour devaient bien faire leur 25cm de profondeur sur 40 de diametre ). De ce point de vu, rien a évolué !! ça a le mérite d'assurer du boulot à l'entreprise qui refait les routes.
Sinon que dire d'autre, les "dawas" grillés, le gratin de crabe de palétuvier et les crevettes flambées au pastis m'ont rappelé quelques mémorables parties de pêche !!
Petite manif du collectif contre la vie cher le jour du départ, à Tontouta, les mobiles ont dégagé la route et dispersé l'attroupement à coup de lacrimogènes.
Conflit à Air calin également, ennui technique sur l'A330 au départ...2h de retard
la routine quoi... Mike
Circuit de St Jacques de Compostelle: gites entre Aumont-Aubrac et Figeac English translation pending
Bonjour je recherche des gites entre aumont-aubrac et figeac sur le circuit de st jacques de compostelle Ayant fait la partie du puy a aumont-aubrac j ai des adresses de cette partie si ca interesse quelqu un
Sauna aux herbes dans les temples en Thaïlande English translation pending
étant un adepte des bonnes choses non toxiques .. il y a les saunas aux herbes .. il y a pas mal de nouveaux endroit ou on pratique cette façon de vivre ( hotels spa etc ).. pour ma part .. je fréquente ceux des temples cela pour plusieurs raison la première est on peut dire économique 😉 puisque c'est gratuit .. ( il y a une boite de donation pour les généreux .. ) puis en général les bonzes ont pas mal d'expérience .en matiere de heres . ( je ne dis pas que les spa et autres en ont pas .. mais le cote il faut se décontracter forcement .. ( petite musique parfum et tout le cérémonial .. ne m'affecte pas ).. donc j'ai une préférence pour le traditionnel ( d'autant plus que il est entrain de disparaître car ce n'est pas du tout a la mode .🤪..
mais SI lors de vous voyages atravers les diffèrent temples .. l'envie de un sauna aux herbes vous dit .. il suffit de demander a n'importe quelle bonze si il y a un sauna ..
les saunas sont divisée en femme et home pas de mixité .. et il ne faut pas avoir peur de l'endroit .. ce n'est pas des endroits zen aseptisée .. avec petit bassin de fleur d'oranger .. et la thaïe de service souriante .. NON
il n'y a rien de tout cela que de vieux bâtiment plus que sales et pas entretenus .. mais les résultat y sont .. Si je met ce post ce n'est pas pour en faire une auto publicité .. mais peut etre que si les farang se présente .. ca peut aider les temples a réfléchir ??.. et d'arrêter cette hémorragie des disparitions de une tres vieille tradition dans les temples .. le sauna aux herbes .
bonne cuisson ..
pris sur le net ..
Thérapie aux herbes selon la tradition thaïe Le sauna n'est pas une nouveauté en Thaïlande. Depuis plusieurs siècles, l'on s'y rend, pour toutes sortes de maux ; un mélange de plantes choisies selon leurs propriétés est tout simplement ajouté à l'eau bouillante. La vapeur qui se dégage est inhalée ; et de plus elle pénètre dans la peau. La transpiration favorise l'élimination des toxines et permet à la peau de respirer. Les plantes prédominent dans les produits de beauté et de soins des femmes thaïes. Le tamarin doux fait des merveilles comme produit nettoyant pour le corps, tandis que le curcuma en crème exfoliante laisse la peau douce et lisse. Le regain d'intérêt pour les médecines naturelles a permis de redécouvrir les plantes de la région bénéfiques à la santé et à la beauté.
Restaurant 2 euros à volonté à Bangkok English translation pending
un des nombreux restaurant ( non touristiques ) a Bangkok ou l'on peut manger a volonté
Pour moins de 2 euros par personne .. ( sans les boissons )
il y a un principe a respecter .. est que il faut manger tout ce que vous prenez .. si il y a des restes sur la table il y a forcement amende ... le plus près de kaosan se trouve de l'autre cote de la rivière a 15 20 minutes a pied ...
( pas besoin de vraiment parler thaïe .. il faut choisir une table .. commander la boisson .. puis aller du cote du buffet et faire son choix .. ne pas oublier les petites différentes sauces qui l'accompagne ...
dans un coin il y a glace a volonté .. également .... bon appétit ...
voir photos
Pour moins de 2 euros par personne .. ( sans les boissons )
il y a un principe a respecter .. est que il faut manger tout ce que vous prenez .. si il y a des restes sur la table il y a forcement amende ... le plus près de kaosan se trouve de l'autre cote de la rivière a 15 20 minutes a pied ...
( pas besoin de vraiment parler thaïe .. il faut choisir une table .. commander la boisson .. puis aller du cote du buffet et faire son choix .. ne pas oublier les petites différentes sauces qui l'accompagne ...
dans un coin il y a glace a volonté .. également .... bon appétit ...
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Trek du Mardi Himal en partant de Pokhara ou de Kande (Népal) English translation pending
bonsoir ,
je souhaiterais des renseignements sur le trek " mardi Himal " en partant de pokhara ou de Kande , pour une période de 5 jours environ , ce debut avril .
nous voudrions savoir si les nuits sont froides et quel genre de duvet nous devons prévoir ?, s' il faut reserver les lodges , ou si nous pouvons nous rentre directement dans les camps , sans avoir reserver , ? auriez vous un itinéraire en partant de kaskikot et retour à kaskikot ? la difficulté du trek ? que faut il prévoir dans notre sac à dos? généralement je suis bien organisée mais là je peine un peu , ne voulant pas passer par une agence . un guide est il nécessaire ?
nous sommes intéressés par toutes sortes de suggestions .
cordialement
Choses à savoir sur l'Inde pour une première fois English translation pending
Bonjour, destination New Delhi des conseils sur la nourriture du peuples , coutume des expériences de votre séjour.
Merci
Pour les vaccins ok je me suis renseigné
Expérience récente en suites chez Costa English translation pending
Bonjour,
Costa a dernièrement rehaussé les prestations des passagers en suites. Quel est votre ressenti à ce sujet ? Et notamment le restaurant Club ? Même si je ne suis pas un inconditionnel de Costa, il faut reconnaître que le rapport qualité prix en suites (30 mètres carrés voire plus) est plutôt intéressant en incluant notamment le forfait boisson le plus cher qui comprend même je crois le champagne. Mais aussi au détriment de bateaux globalement plutôt vieillissants et de cabines malheureusement toutes trop similaires avec les fameux sofas en sky couleur brique. Merci d'avance pour vos retours. Cordialement.
Costa a dernièrement rehaussé les prestations des passagers en suites. Quel est votre ressenti à ce sujet ? Et notamment le restaurant Club ? Même si je ne suis pas un inconditionnel de Costa, il faut reconnaître que le rapport qualité prix en suites (30 mètres carrés voire plus) est plutôt intéressant en incluant notamment le forfait boisson le plus cher qui comprend même je crois le champagne. Mais aussi au détriment de bateaux globalement plutôt vieillissants et de cabines malheureusement toutes trop similaires avec les fameux sofas en sky couleur brique. Merci d'avance pour vos retours. Cordialement.
Secours vers le "Shokalskiy" (Antarctique) English translation pending
Pour ceux que cela pourrait intéresser , site des 3 webcams de l'Aurora Australis , brise-glace Australien, en route pour essayer de dégager le "Shogalskiy" bloqué dans les glaces dans la baie du Commonwealth en Antarctique ; (Et en compagnie du "Xue Long" Chinois)
http://www.antarctica.gov.au/webcams/aurora
Voilà à peu de choses près ce qu'ils trouveront devant eux arrivant près du Shogalskiy et devront décider : on continue ou pas ? (Photos prises à 66° sud )
http://www.antarctica.gov.au/webcams/aurora
Voilà à peu de choses près ce qu'ils trouveront devant eux arrivant près du Shogalskiy et devront décider : on continue ou pas ? (Photos prises à 66° sud )
Qui connaît Ash Meadows? (Nevada) English translation pending
Bonjour à tous,
Par le plus grand des hasards... je viens de tomber sur cet endroit "inconnu":
http://www.fws.gov/refuge/Ash_Meadows/map.html
Ash Meadows National Wildlife Refuge, qui se trouve à la frontière Californie/Nevada dans la Death Valley, entre le Furnace Creek et Pahrump, à peu près à mi-chemin (vers le Nord).
Il y a même un Visitor Center.
Donc si quelqu'un connait, ou est passé par là... ça m'intéresse !
Bien cordialement. Jean.
Par le plus grand des hasards... je viens de tomber sur cet endroit "inconnu":
http://www.fws.gov/refuge/Ash_Meadows/map.html
Ash Meadows National Wildlife Refuge, qui se trouve à la frontière Californie/Nevada dans la Death Valley, entre le Furnace Creek et Pahrump, à peu près à mi-chemin (vers le Nord).
Il y a même un Visitor Center.
Donc si quelqu'un connait, ou est passé par là... ça m'intéresse !
Bien cordialement. Jean.
Namaqualand et Kalahari English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette un voyage en AFS en septembre-octobre 2014 et souhaite visiter le Namaqualand et ses espaces fleuris, ensuite le Kalahari sud-africain. Qui a l'expérience de ces régions et peut me donner des conseils?
Je projette un voyage en AFS en septembre-octobre 2014 et souhaite visiter le Namaqualand et ses espaces fleuris, ensuite le Kalahari sud-africain. Qui a l'expérience de ces régions et peut me donner des conseils?
Deux semaines (et quelque) au Japon à l'automne English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait des années que ce voyage me trotte dans la tête... Je me lance et c'est pour cet automne !
J'ai quelques questions à vous poser et j'en profite pour vous soumettre les grandes lignes de mon programme... Celui-ci risque d'être sacrement "classique" mais pour un premier voyage ce n'est pas très surprenant ! A mon sens, il n'est pas trop chargé mais ça, c'est à la communauté de me valider cette impression ! ;)
Le contexte : Je vais voyager seul (homme 30ans parlant un peu l'anglais, pas du tout le japonais) mais j'ai la chance d'avoir une correspondante tokyoïte, nous avons déjà prévu de vadrouiller un peu ensemble ! D'ailleurs la demoiselle travaille à Narita Airport, c'est quand même cool de se dire qu'à l'autre bout de la Terre, une personne m'attendra à la descente de l'avion :p
En ce qui concerne la durée du séjour, je pense prendre le billet d'avion la semaine prochaine donc ce n'est pas encore complétement fixé ! Deux semaines avec pourquoi pas 2-3 jours en rab' ! Pour les billets... J'hésite également... Un vol charter + escale avec Aéroflot à 520€ ou un direct via All Nipon Airways à 800€... Entre l'Aéroflot à 520€ et un vol AirFrance ou JAL à 1100€, je ne me serais même pas posé la question... Là, il y a bien sur une différence entre 520€ et 800... Mais je trouve que la question se pose !
Le programme :
- Arrivée à Narita - 5-6 jours à Tokyo Je pense privilégier les sorties en plein air genre parc, le matin... Je suis photographe et je pense que ça sera mieux question lumière et foule (?)... Et l'après midi les visites plus urbaines et les musées... - 4-5 jours à Kyoto... Je sais que c'est une grande ville (la superficie de Paris j'ai lu) mais j'ai envie de privilégier sur place les déplacements en vélo (de location)... Puis-je imaginer n'utiliser que ce moyen de transport ou c'est un peu illusoire ? (Je sais que le réseau de bus est très performant mais j'ai envie de prendre mon temps...) - 2 jours à Miyajima en dormant dans un joli Ryokan sur l'ïle... Visites des temples et sanctuaires, montée en cabine en haut du Mont Misen... J'aimerai aussi faire une rando si j'ai le temps (et si des boucles sont balisées)... - (1 jour) Après une seconde nuit à Miyajima, retour sur Hiroshima pour une toute petite visite la matinée et retour sur Tokyo l'après midi (voyage assez long, j'en ai conscience...) - et pour finir 2-3 jours à nouveau sur Tokyo pour faire du shopping et poursuivre les visites de la mégalopole... - Retour en partant de Narita, la tête pleine de souvenirs...
J'imagine que la première question qui peut venir en tête c'est "mais pourquoi s'embêter à revenir sur Tokyo, autant faire directement 7-8 jours en une fois"... C'est ce que j'aurais fait je pense si je ne connaissais personne sur place ! Mais là du coup, je me vois absolument pas ne pas recroiser mon amie avant de repartir ! ;)
Je vais partir la dernière semaine d'octobre et la première de novembre... Pensez-vous que je pourrai profiter des couleurs de l'automne sur place ? Ou c'est trop tôt et les érables seront verts ? (J'en ai peur...)
Je n'ai pas encore simulé mes trajets sur hyperdia pour voir si le JRP est valable ou pas...
Voilà ou j'en suis dans mes réflexions... Désolé, ce mail est un peu brut... Merci en tout cas pour vos avis ! :)
Cordialement,
Thomas
Cela fait des années que ce voyage me trotte dans la tête... Je me lance et c'est pour cet automne !
J'ai quelques questions à vous poser et j'en profite pour vous soumettre les grandes lignes de mon programme... Celui-ci risque d'être sacrement "classique" mais pour un premier voyage ce n'est pas très surprenant ! A mon sens, il n'est pas trop chargé mais ça, c'est à la communauté de me valider cette impression ! ;)
Le contexte : Je vais voyager seul (homme 30ans parlant un peu l'anglais, pas du tout le japonais) mais j'ai la chance d'avoir une correspondante tokyoïte, nous avons déjà prévu de vadrouiller un peu ensemble ! D'ailleurs la demoiselle travaille à Narita Airport, c'est quand même cool de se dire qu'à l'autre bout de la Terre, une personne m'attendra à la descente de l'avion :p
En ce qui concerne la durée du séjour, je pense prendre le billet d'avion la semaine prochaine donc ce n'est pas encore complétement fixé ! Deux semaines avec pourquoi pas 2-3 jours en rab' ! Pour les billets... J'hésite également... Un vol charter + escale avec Aéroflot à 520€ ou un direct via All Nipon Airways à 800€... Entre l'Aéroflot à 520€ et un vol AirFrance ou JAL à 1100€, je ne me serais même pas posé la question... Là, il y a bien sur une différence entre 520€ et 800... Mais je trouve que la question se pose !
Le programme :
- Arrivée à Narita - 5-6 jours à Tokyo Je pense privilégier les sorties en plein air genre parc, le matin... Je suis photographe et je pense que ça sera mieux question lumière et foule (?)... Et l'après midi les visites plus urbaines et les musées... - 4-5 jours à Kyoto... Je sais que c'est une grande ville (la superficie de Paris j'ai lu) mais j'ai envie de privilégier sur place les déplacements en vélo (de location)... Puis-je imaginer n'utiliser que ce moyen de transport ou c'est un peu illusoire ? (Je sais que le réseau de bus est très performant mais j'ai envie de prendre mon temps...) - 2 jours à Miyajima en dormant dans un joli Ryokan sur l'ïle... Visites des temples et sanctuaires, montée en cabine en haut du Mont Misen... J'aimerai aussi faire une rando si j'ai le temps (et si des boucles sont balisées)... - (1 jour) Après une seconde nuit à Miyajima, retour sur Hiroshima pour une toute petite visite la matinée et retour sur Tokyo l'après midi (voyage assez long, j'en ai conscience...) - et pour finir 2-3 jours à nouveau sur Tokyo pour faire du shopping et poursuivre les visites de la mégalopole... - Retour en partant de Narita, la tête pleine de souvenirs...
J'imagine que la première question qui peut venir en tête c'est "mais pourquoi s'embêter à revenir sur Tokyo, autant faire directement 7-8 jours en une fois"... C'est ce que j'aurais fait je pense si je ne connaissais personne sur place ! Mais là du coup, je me vois absolument pas ne pas recroiser mon amie avant de repartir ! ;)
Je vais partir la dernière semaine d'octobre et la première de novembre... Pensez-vous que je pourrai profiter des couleurs de l'automne sur place ? Ou c'est trop tôt et les érables seront verts ? (J'en ai peur...)
Je n'ai pas encore simulé mes trajets sur hyperdia pour voir si le JRP est valable ou pas...
Voilà ou j'en suis dans mes réflexions... Désolé, ce mail est un peu brut... Merci en tout cas pour vos avis ! :)
Cordialement,
Thomas
Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere."
Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
Marché flottant d'Amphawa? (Bangkok) English translation pending
Bonjour
Je cherche des infos sur ampawa, un marché flottant prés de bangkok. Est ce le même que damoen saduak ??
pas trop piége à touristes ?
et le marché sur la voie ferré, encore de la vrai vie ou une excursion fram ??
des hebergements à proposer ?
merci de vos avis
Quels pays choisir pour une virée en Europe de l'Est? English translation pending
Bonjour,
Ayant miraculeusement échappé au terrible "Asian virus" lors de mon passage en Thaïlande et au Cambodge, j'ai pris conscience, à ma grande honte, que je vivais dans une ignorance profonde de mon propre continent. De ce fait, au cours d'une nuit furieusement pluvieuse, j'ai conçu le projet insensé de m'aventurer deux mois en Europe de l'Est, de mai à juin. Or, je n'ai aucune connaissance de ces contrées et j'aimerais par exemple savoir quels sont les pays ayant une importante richesse culturelle en Europe de l'Est (ma frontière de l'Europe excluant à priori l'Autriche bien que je doute de pouvoir me dominer bien longtemps) ; quel budget est à prévoir, pour deux mois, en se logeant dans des maisons d'hôtes peu onéreuses, en se déplaçant en bus et en traversant de nombreuses frontières... Toutefois, cette ébauche dépend de conditions matérielles encore absentes, mon interrogation est toute spéculative et ne présume en rien de la mise en pratique.
Merci pour vos renseignements et bonne journée
P.S. : je précise que j'ai 21 ans et que je ne me rend pas en Europe de l'Est pour y effectuer une visite guidée des bordels autochtones (petite précision afin de couper court aux lazzis dont j'ai été l'innocente mais compréhensive victime lors d'un précédent message sur la Thaïlande ).
Ayant miraculeusement échappé au terrible "Asian virus" lors de mon passage en Thaïlande et au Cambodge, j'ai pris conscience, à ma grande honte, que je vivais dans une ignorance profonde de mon propre continent. De ce fait, au cours d'une nuit furieusement pluvieuse, j'ai conçu le projet insensé de m'aventurer deux mois en Europe de l'Est, de mai à juin. Or, je n'ai aucune connaissance de ces contrées et j'aimerais par exemple savoir quels sont les pays ayant une importante richesse culturelle en Europe de l'Est (ma frontière de l'Europe excluant à priori l'Autriche bien que je doute de pouvoir me dominer bien longtemps) ; quel budget est à prévoir, pour deux mois, en se logeant dans des maisons d'hôtes peu onéreuses, en se déplaçant en bus et en traversant de nombreuses frontières... Toutefois, cette ébauche dépend de conditions matérielles encore absentes, mon interrogation est toute spéculative et ne présume en rien de la mise en pratique.
Merci pour vos renseignements et bonne journée
P.S. : je précise que j'ai 21 ans et que je ne me rend pas en Europe de l'Est pour y effectuer une visite guidée des bordels autochtones (petite précision afin de couper court aux lazzis dont j'ai été l'innocente mais compréhensive victime lors d'un précédent message sur la Thaïlande ).
Aide sur les coutumes et attitudes de différents pays: appel à votre vécu English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement sur une étude des coutumes dans différents pays j'ai besoin de votre aide, et de vos suggestions étant donné vos voyages donc expériences mais aussi et peut être vos origines!! Je souhaiterais connaître les coutumes suivantes: Américaines Japonaises Anglaises Chinoises Scandinaves Italiennes Espagnoles Russes et Ukrainiennes Belges
Quand je dis coutumes, je vous donne plusieurs exemples: On ne dit pas "non" à un japonais mais "peut être" Les chinois crachent...
Je vous remercie d'avance pour votre aide!!! Biz
Actuellement sur une étude des coutumes dans différents pays j'ai besoin de votre aide, et de vos suggestions étant donné vos voyages donc expériences mais aussi et peut être vos origines!! Je souhaiterais connaître les coutumes suivantes: Américaines Japonaises Anglaises Chinoises Scandinaves Italiennes Espagnoles Russes et Ukrainiennes Belges
Quand je dis coutumes, je vous donne plusieurs exemples: On ne dit pas "non" à un japonais mais "peut être" Les chinois crachent...
Je vous remercie d'avance pour votre aide!!! Biz
Mission humanitaire et bénévolat à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je suis enseignante (professeur des écoles) et je recherche une association, un orphelinat, une école prête à m'accueillir cet été entre la mi-juillet et mi-septembre pour du soutien scolaire, alphabétisation d'adultes ou animation, ceci bénévolement bien sûr. Si vous disposez d'adresses ou d'expériences dans ce domaine.........merci beaucoup de me répondre
Florence
Je suis enseignante (professeur des écoles) et je recherche une association, un orphelinat, une école prête à m'accueillir cet été entre la mi-juillet et mi-septembre pour du soutien scolaire, alphabétisation d'adultes ou animation, ceci bénévolement bien sûr. Si vous disposez d'adresses ou d'expériences dans ce domaine.........merci beaucoup de me répondre
Florence
Choisir entre le sud du Vietnam et le sud de l'Inde English translation pending
j'aimerais avoir des conseils pour ma prochaine destination vacances, fin mars 2007, de10 à 15 jours, j'hésite entre le sud vietnam ( Saïgon, ..) ou le Sud de l'Inde( Sud du Kerala, etc) séjour libre, lieux de vie locale, hôtels petits prix, transports locaux, en fait style routard.
vos témoignages me permettront d'organiser mon choix
merci d'avance pour votre attention
guykooum
Pourquoi aller si loin...? English translation pending
Je suis là, dans mon vieux fourgon Vw... Autour de moi? Une étrange sensation d'inconnu et de bien être qui m'ennivre... La fraicheur du paysage : de grandes falaises brunâtres, des champs à perte de vue... Fleurs de toutes sortes, une palette de couleurs attrayante... Oh, un papillon jaune vif... Mon préféré : celui qui apporte la joie du soleil et de la chaleur... Et puis les odeurs... indescriptibles mais agréables...
Pas une ligne de haute tension, pas une voiture, pas une maison... Pas une trace de civilisation, si ce n'est la route sinueuse empruntée au volant de mon vieux fourgon...
L'impression d'être sortie de notreère, de notre époque... Moment serain et magique...
Il est beau mon pays et j'en suis fiere...
Pas une ligne de haute tension, pas une voiture, pas une maison... Pas une trace de civilisation, si ce n'est la route sinueuse empruntée au volant de mon vieux fourgon...
L'impression d'être sortie de notreère, de notre époque... Moment serain et magique...
Il est beau mon pays et j'en suis fiere...
Casa Marina Bay English translation pending
Hello, ça serait sympa de nous donner des nouvelles du coin ^(samana) et de l'hôtel. Merci ns partons bientôt 😉
Cécile et ses ados découvrent l'Amérique English translation pending
Fan des romans d aventure comme Becassine à Paris oú Oui-Oui au pays des jouets, Cécile avait toujours rêvé d Amérique...
Elle m embaucha donc comme guide pour ces 2 semaines d escapade dans l ouest américain
1er défi : la clope ! La solution est vite trouvée

A quand le patch à bière ?
Sinon le parcours est traditionnel et suis les grands parcs avec arrivée et depart à LA.....
Depart pour l aeroport dans 25 mn avec Erwan 16 ans 1/2 pour qui c est son baptême de l air et Solene 15 ans grande voyageuse...n qui s endort généralement avant le décollage...sauf que cette fois ci c est l AMÉRIQUE.... Bref c est avec 3 néotrippeurs excités comme des poux que je retrouverais c edt ouest américain qui nous plait tant

A quand le patch à bière ?
Sinon le parcours est traditionnel et suis les grands parcs avec arrivée et depart à LA.....
Depart pour l aeroport dans 25 mn avec Erwan 16 ans 1/2 pour qui c est son baptême de l air et Solene 15 ans grande voyageuse...n qui s endort généralement avant le décollage...sauf que cette fois ci c est l AMÉRIQUE.... Bref c est avec 3 néotrippeurs excités comme des poux que je retrouverais c edt ouest américain qui nous plait tant
Sécurité au Cambodge English translation pending
Bonjour
Je cherche des informations. Le site de conseils aux voyageurs français du ministère indique "vigilance renforcée" pour tout le pays, mais dans la description rien ne le justifie vraiment. Le site canadien est plus inquiétant. (il est même question de mines) Qu'en est-il en réalité ? Est-ce sécurisé ?
Je cherche des informations. Le site de conseils aux voyageurs français du ministère indique "vigilance renforcée" pour tout le pays, mais dans la description rien ne le justifie vraiment. Le site canadien est plus inquiétant. (il est même question de mines) Qu'en est-il en réalité ? Est-ce sécurisé ?
Endroit tranquille où loger à Ibiza English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je souhaiterai partir le 6 mai pour 5 nuits à ibiza avec mon compagnon pour profiter des beaux paysages et non pour faire la fête.
Est ce que quelqu'un pourrai m'aider un peu s' il vous plait pour choisir un endroit assez tranquille ou se loger mais pas trop perdu non plus. Sachant que nous arriverons a l'aéroport le soir aux alentours de 21h00, que nous aimerions visiter la ville d'ibiza ainsi qu'une journée sur l'île de formentera durant notre séjour. Le nord comme Portinatx ? Dans la ville d'ibiza ? Santa eularia ?
J'ai lu qu'il vallait mieux louer une voiture, est ce que quelqu'un connaît un site sérieux et pas trop cher ?
Merci aux personnes qui prendront le temps de lire mon message et d'y répondre :) !
Je souhaiterai partir le 6 mai pour 5 nuits à ibiza avec mon compagnon pour profiter des beaux paysages et non pour faire la fête.
Est ce que quelqu'un pourrai m'aider un peu s' il vous plait pour choisir un endroit assez tranquille ou se loger mais pas trop perdu non plus. Sachant que nous arriverons a l'aéroport le soir aux alentours de 21h00, que nous aimerions visiter la ville d'ibiza ainsi qu'une journée sur l'île de formentera durant notre séjour. Le nord comme Portinatx ? Dans la ville d'ibiza ? Santa eularia ?
J'ai lu qu'il vallait mieux louer une voiture, est ce que quelqu'un connaît un site sérieux et pas trop cher ?
Merci aux personnes qui prendront le temps de lire mon message et d'y répondre :) !
La Biélorussie: une nature vierge English translation pending
La Biélorussie ou Belarus. Je réside dans ce pays depuis plus de 10 ans (15 ans) et je m'émerveille toujours autant, de voir cette nature toujours aussi belle. Ses lacs, ses forêts, ses fleurs et plantes sauvages superbes, ses animaux ; un seul exemple : vous pouvez voir des bisons en totale liberté, pour les apercevoir il faut venir les observer en hiver, quand il y a de la neige ; car là ils sortent des forêts primaires, pour venir manger (du foin) dans les champs ; que les gardes viennent leurs porters. De nombreuses (vastes) forêts où pour certaines, l'homme ne s'y rend jamais ou très rarement.
Ci-dessous une photo de Sergeevici à 45 mn au sud de la capitale ; la photo représente un paysage totalement vierge, j'y suis allé avec le directeur du territoire, nous avons passé 2 heures en 4 X 4 pour s'y rendre. Pas un seul bruit créé par l'homme. Pour voir correctement cette photo cliqué dessus.
Ci-dessous une photo de Sergeevici à 45 mn au sud de la capitale ; la photo représente un paysage totalement vierge, j'y suis allé avec le directeur du territoire, nous avons passé 2 heures en 4 X 4 pour s'y rendre. Pas un seul bruit créé par l'homme. Pour voir correctement cette photo cliqué dessus.
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Les pires endroits de Thaïlande English translation pending
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛
Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
Les Thaïlandais sont-ils violents? English translation pending
Au vu des tragiques évènements de Koh Tao, à savoir le double meurtres des anglais David Miller et Hannah Witheridge, et a l’explosion de violence a phuket samedi dernier, certains affirment que la Thaïlande est devenu une destination à risques. Le flot médiatique abondant, voudrait nous faire croire que la tendance en Thaïlande n'est plus à la fumette et au Pink Floyd mais au crack et à l'homicide ?!? Certes, la criminalité en Thaïlande est effectivement une réalité dont il vaut mieux avoir conscience, que l’on soit touriste ou expatrié, mais la très grande majorité des thaïlandais reste d'un naturel relativement calme et leur religion décourage et condamne les actes d'impulsivité.
Tentons d'éclaircir la situation, qui fait peur aux touristes et développe le marché des alarmes et des caméras de surveillance à Phuket... Pas de thèse ni de certitudes, juste quelques faits, quelques conversations de comptoir qui pourraient expliquer le phénomène de violence chez les thaïlandais.LA FORTE CRIMINALITÉ EN THAÏLANDE EST UNE RÉALITÉ :
Oui, la criminalité en Thaïlande existe et depuis longtemps, elle est ancrée dans les mœurs et entretenue par l'incapacité du gouvernement à réagir et faire évoluer la culture. Les crimes et délits ont décuplé depuis l'arrivée du tourisme de masse, la consommation abusive d'alcool, d'amphétamines et l'augmentation des ventes d'armes. Rien de bien neuf sous le soleil thaïlandais qui subit, comme tous les autres pays de notre planète une évolution pas toujours tendre. Pas utile de s'affoler pour autant... Le climat général en Thaïlande reste clément et le monde ne tourne toujours pas rond.LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : Une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle...LE TAUX D'HOMICIDES EN THAÏLANDE (68 millions d'hab.) : Plus de 3000 homicides par an contre 500 au Japon (127 millions d'hab.) ou 600 en Malaisie (30 millions d'hab.) et 600 en France (66 millions d'hab.). D'après l'ONDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) la Thaïlande se classerait en 33 ème position sur 143 pays répertoriés... Les pays d'Amérique du sud détiennent les plus forts taux de criminalité. Il est également intéressant de préciser que la Thaïlande est bien devant les USA en matière de meurtres par armes à feu !UNE FASCINATION POUR L’HÉMOGLOBINE : Une presse hebdomadaire (à vomir) relatant toutes les agressions criminelles et les accidents de la semaine (largement illustrée par des photos chocs de corps décapités, mutilés) est largement diffusée dans tous le pays. Les films gore sont également très appréciés par une majorité de thaïlandais, on y voit encore des corps ensanglantés et démembrés... L'attroupement massif qui se forment lors d'effroyables accidents de la route nous montre encore une forme de voyeurisme malsain. On s'approche au plus près des cadavres écrabouillés par un camion et l'on s'applique à faire des photos... L'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes thaïlandais est elle aussi particulière, on se plaît à partager les plus grandes misères du corps humain, monstruosités, visages hideux, corps décharnés, maladies de peau, bagarres ultra-violentes d'adolescents, homicides, violences conjugales, etc... etc...COMMENT EXPLIQUER LA VIOLENCE EN THAILANDE ?LE CULTE DU MUAY THAI : La boxe thaïlandaise ancrée dans les mœurs populaires depuis 5 siècles, est le sport national pratiqué par tous et toutes dès le plus jeune age. "Opium du peuple" interdit dans années 30, revenu plus tard avec de nouvelles règles et moins d'accidents mortels... En Thaïlande, quand ça bastonne, ça bastonne... Le bourre pif et le coup de genou en pleine poire ne fait peur à personne, une fois le premier coup donné, on s'acharne jusqu'au K.O...HISTOIRE ET EDUCATION : Une Histoire thaïlandaise qui a rarement été confrontée aux misères et aux dégénérescences de la guerre. La Thaïlande est toujours restée neutre face aux grands conflits du 20 ème siècle, c'est tout à son honneur (malgré cette petite défaillance morale pendant la guerre du Vietnam et son alliance avec Nixon). Les cruautés de l'histoire du monde n'ont jamais été transmises, ni par les familles, ni par le système éducatif. On se laisse à penser que les dernières générations thaïlandaises, n'ayant vécu ni de de près, ni de loin, les génocides d'Hiroshima ou de la Shoah, n'ont créé aucune sensibilité morale sur l'horreur et la cruauté humaine... Leur ignardise les pousse même à porter des vêtements militaires nazis, par simple effet de mode ! L'ALCOOLISME ET LA DROGUE : La consommation excessive de drogues et d'alcools fait perdre la tête aux plus raisonnables et décuple leur susceptibilité... Leur éducation bouddhiste et leur zen attitude se volatilisent dans les vapeurs du Mékong. Aussi, si vous trainez dans les coins chauds à 3 heures du mat, soyez vigilants. Et, si vous êtes également chargés, alors ne haussez pas trop la voix, n'entonnez pas la Marseillaise, évitez d'aller pisser sous la photo du roi ou près d'une représentation sacrée et tout ira bien...15,6% DES THAÏS POSSÈDENT UNE ARME A FEU : De faux airs de western... Il suffit d'une licence pour pouvoir posséder un revolver ou un fusil. Le nombre de gens qui se font tirer dessus le samedi soir en campagnes et en villes est hallucinant, il suffit de parcourir la presse locale pour le constater... De nombreux thaïlandais possèdent une arme de poing, soit chez eux, soit dans leur voiture. Selon une étude de l'université de Sydney, il y a 6,2 millions d'armes à feu déclarées à la police, 1 thaïlandais sur 100 possède une licence de port d'arme mais si l'on ajoute les propriétaires illégaux, cela représente 15,6% de la population globale ! On ne s'étonne pas que la Thaïlande détienne le record mondial d'homicides par armes à feu, bien avant les États-Unis...UNE ÉVOLUTION CULTURELLE FIGÉE : Un peuple dont le manque de culture et l'absence de modération auraient peut être mal supporté le rapide développement économique national et le passage brutal à notre ère moderne ultra mercantile et sur médiatisée. La Thaïlande a en effet subit cette transition dans un espace temps très court alors que les pays occidentaux ont vécu ce changement en une trentaine d'années ! Sans vouloir chercher à s'acharner sur nos amis thaïlandais mais plutôt sur leurs gouvernants monarques et militaires, incapables de préparer leur peuple à l'évolution de notre monde culturel moderne. Il convient de reconnaître que l'hyper nationalisme-protectionniste n'a fait qu'aggraver cette situation de vide culturel et de décalage avec le monde extérieur. On a pu observer récemment les réactions souvent violentes, d'un peuple brimé et bâillonné depuis des siècles, qui cherche aujourd'hui à s'exprimer par n'importe quel moyen.L'IMAGE DU TOURISTE OCCIDENTAL : Les occidentaux sont perçus en Thaïlande comme extrêmement riches... La certitude aujourd'hui est qu'ils voyagent avec mobiles, tablettes, PC, carte de crédit, cash et sacs à mains. La tentation est forte pour les jeunes thaïs qui recherchent l'argent facile. Pas de panique pour autant mais dîtes-vous que cela peut représenter une menace réelle et qu’il faut la prendre en compte. Alors si vous êtes en vacances face à un local douteux, s'il est imbibé de whisky, s'il tient des propos incohérents et agressifs, s'il a entre 15 et 40 ans, s'il semble être bas de plafond, si son corps est tatoué à plus de 10%, s'il vous regarde avec insistance aves des yeux "sales"... Quelque soit son gabarit, un conseil : soyez discret et prenez la tangente...LE GOUVERNEMENT : L'implication du gouvernement thaïlandais pour lutter contre le trafic et l'utilisation d'armes est quasi nulle, les forces de l'ordre ne renforcent pas les contrôles par crainte de devenir des cibles de stands de tir. Les dirigeants admettent cette criminalité excessive et l'explique par une trop grande consommation de films, d'émissions de télévision et de jeux trop violents mais n'évoquent jamais la moindre injustice sociale ou la sourde révolte du peuple contre ses politiciens magouilleurs et corrompus. Le gouvernement serre de plus en plus la vis à grands coups de lois et censures, sous prétexte de protéger la culture et la morale... A un moment, les thaïs ne pourront plus supporter les mensonges, et les récents évènements montrent qu'ils sont moins disposés à accepter la marche à suivre officielle. Nous verrons comment cette lutte naissante évoluera. LES RISQUES AU COURS D'UN VOYAGE EN THAILANDE ?
Beaucoup d'expatriés et d'observateurs en Thaïlande vous le confirmeront, la majorité des conflits verbaux considérés par les occidentaux comme de simples engueulades tournent ici, au pugilat ou à l'homicide... Une banale discorde pourra se terminer à coups de revolver. Les thailandais ont cette fâcheuse tendance à intérioriser leurs sentiments pour "ne pas perdre la face" et lorsque la goutte d'eau fait déborder le vase, il n'est plus du tout question de "self-control" ou de diplomatie mais plutôt de défoulements vengeurs et de "pétages de plombs" quelquefois fatals pour certains des protagonistes.
Enfin pour finir en beauté, pour agacer la communauté thaïlandaise et leurs "anges-gardiens farangs", une liste de quelques stéréotypes (à ne pas prendre à la légère) qui caractérisent les thaïs :En chaque thaïlandais(e) sommeille souvent un(e) psychopathe en puissance...Les thaïlandais(es) ont un sens de l'humour très relatif...La boxe thaïlandaise (muay thaï) est le sport national...Un thaïlandais ne réfléchit à la portée de ses actes, qu'après le massacre...Le thaï est d'une susceptibilité à fleur de peau...Les thaïlandais(es) supportent difficilement les conseils, remarques ou ordres de la part d'un "farang"...Ils (elles) manquent définitivement de pragmatisme.Les thaïlandais(es) sont très "fleur bleue"...Les Thaïlandais(es) sont fier(e)s, ultra-nationalistes et fanatiques... A noter: Ceci n'est aucunement une agression raciste, un règlement de compte ou une rancune haineuse mais tout simplement un constat (sarcastique) et une mise en garde pour certains voyageurs inconscients...
Source: http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Source: http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Hôtel Club Amigo Marea del Portillo English translation pending
Salut, nous voulons aller au Club Amigo Marea del Portillo de Cuba, quelqu'un à t-il des infos sur cette endroit, qualité de l'hôtel, de la plage, des services, des accommodations.