Results for "Sea+Sky+|+3+>+98"
6066 results found.
Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq English translation pending
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite…
Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage…
Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris.
Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple.
Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau.
Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.
Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18��C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.
Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.
A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.
Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.
4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.
L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.
Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.
La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.
La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…
A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.
Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.
Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.
De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.
A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.
A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.
Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.
Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18��C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Our Trip to the Philippines (February 2019)
Hello everyone,
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
We (3 adults: 68, 65, and 25 years old) are just back from a short trip to the Philippines, and I’d like to share a little summary of our journey. First of all, I’d like to thank everyone who contributes to this forum about this destination and answers the questions of those who aren’t familiar with it. I should also mention that my comments are personal and don’t reflect anyone else’s opinions. Since I don’t have any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the sights, hotels, and restaurants.
Preparations: We chose this destination in December and quickly booked our flight tickets (540 € with Turkish Airlines) for a departure on February 16 and return on March 5, 2019. We then contacted two French-speaking tour operators based in Manila, asking them to put together an itinerary based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and our budget. We wanted to see the rice terraces in northern Luzon, the hanging coffins in Sagada, before flying to the Visayas (Bohol, Siquijor, etc.), and the Taal Volcano, while limiting our nights in Manila as much as possible. In the end, we opted for Alize, whose itinerary and quote matched our request almost perfectly. Our exchanges helped us refine our circuit.
International flights: The round-trip flights went smoothly. Turkish Airlines, while not at the level of Asian or Gulf airlines, does the job just fine.
Day 1: We landed on time (6:15 PM) on Monday, February 16, at Terminal 3. We exchanged our euros (near the car rental counters), and I can confirm the exchange rate was very good. On the way to the St. Giles Hotel (decent and affordable for a transit night), we got our first glimpse of Manila’s dense traffic. The Makati district, where our hotel was located, offers a wide choice of restaurants, so we grabbed a quick bite to recover from the trip.
Day 2: This day was dedicated to transferring to Banaue. Fortunately, we had a comfortable van and an excellent driver for this journey, which took all day (8 to 9 hours with stops). We got a taste of driving in the Philippines—and it’s terrifying. You wouldn’t want to drive on these roads. The first thing that struck us was the relatively good condition of the roads and the cleanliness (a change from other Southeast Asian countries). This impression lasted throughout our trip. Around 6 PM, we checked into our room at the Banaue Hotel (large, charm-free, but with a beautiful view of the rice terraces).
Day 3: With the help of a local guide, we took a jeepney to Batad. And then—wow! The rice terraces form an amphitheater overlooking the small village. Under the sun, it’s simply spectacular and breathtaking! Even though we’re familiar with rice terraces (Sapa, Bali, Thailand, etc.), we were dazzled by so much beauty. We spent the day walking along the terrace walls. This place is timeless and fully deserves its UNESCO World Heritage status. However, we returned to the hotel exhausted (due to our ages and lack of exercise). We had dinner with our driver at the Las Vegas restaurant in the center of Banaue. The meal was decent, cheap, and the Filipino owner played the guitar to accompany our dinner.
Day 4: Today, our driver took us to Sagada. The mountain road offered spectacular landscapes (about 1.5 to 2 hours). Along the way, we stopped in Bontoc to visit the small but interesting anthropological museum. It features old photos and various objects from the Ifugao tribes, as well as a reconstruction of primitive dwellings. We then went on a short hike in Sagada with a very friendly local guide who explained the region’s funeral rites. The walk started at the communal cemetery before reaching “Echo Valley,” where we saw the first coffins hanging on the cliff. We continued to the “Underground River” and a small waterfall, ending our journey in the “Lumiang Cave” burial cave. All in all, this day was very interesting. On the way back, we made a few photo stops. In the evening, on our driver’s recommendation, we ate at the “Bistro,” a French enclave in the center of Banaue (good pizza, roasted quail, homemade fries).
Day 5: Today was a transfer day. To limit fatigue and nights in Manila, our tour operator arranged a flight from Clark to Tagbilaran (Bohol), saving us 2 to 3 hours of driving. But to catch our flight, we had to leave very early: 5:30 AM. Our kind driver dropped us off on time at the airport. To use it, we had to pay a 150 PHP tax per person. The Philippine Airlines flight (15 minutes) left early and was far from full. Upon arrival, we were taken to the Loboc River Hotel, on the banks of the river of the same name. A very charming lodge lost in a tropical garden. We stayed in a stilt cottage overlooking the river. We relaxed a bit in the lovely pool. This place is really great—the staff is charming, and the food is excellent for a reasonable price.
Day 6: This day was dedicated to exploring Bohol. The program was classic, starting with the tarsier sanctuary. We saw a few specimens in a small garden, each pointed out by a staff member. It was both good and disappointing because the animals were in pseudo-freedom in a small enclosure. Then we went to the “Chocolate Hills” and climbed 240 steps to admire the panoramic view of the hills—but by 10 AM, it was crowded. On the way back, we stopped at the butterfly garden, which was uninteresting: tiny, with few butterflies. We consoled ourselves by photographing beautiful flowers. To please our teen, we stopped at the Loboc Eco Tourism Adventure Park and crossed the river lying down, suspended from a steel cable (300 PHP). Finally, we had the traditional lunch-cruise on the Loboc River. It was a factory-like experience, and the meal was unremarkable. The only good thing was the singer on each boat and the lush vegetation. Afterward, we visited colonial churches and the cathedral, remnants of the Spanish presence, before returning to the hotel for a well-deserved dip in the pool. Note that for those interested, there’s an arena near the hotel where cockfights are held every Sunday—something Filipinos are passionate (if not obsessed) about.
Day 8: Very early departure for the port. We boarded a *banca* in search of dolphins. After about an hour of sailing, we were lucky enough to spot around a hundred dolphins. Our boat then headed to the small and charming island of Pamilacan. After a walk through the little village, we came across locals traditionally building a boat. They told us it takes about a month to finish their outrigger boat. Then we had to choose our snorkeling spot between the coral garden, the fish park, and the turtle enclosure. Note that a fee is charged for each spot: 150 PHP per place and per person. It felt a bit like we were being ripped off, especially since the spots weren’t amazing—we’d see much better on Apo for much less. We had lunch on the island at one of the many small eateries (350 PHP per person).
Days 9 and 10: On our return, we were taken to the Bohol Sea Resort on Panglao Island, where we stayed for 2 nights. It’s a small, recent establishment in a quiet corner of the island. It’s relaxing—maybe a bit too much. It has a nice pool and access to Danao Beach, but the view is blocked by a flotilla of boats. We didn’t try their diving school. The meals were good. If we had to do it again, we’d skip this stop to spend more time in Negros.
Days 11 and 12: We took a fast ferry (Ocean Jet) from Tagbilaran port to Dumaguete and were taken to the Thalatta Resort, about 20 km away near Zamboanguita. We stayed there for 2 nights. Let’s just say it was our favorite. It’s a small place facing Apo Island. The rooms are simple, and the pool, nestled in a magnificent tropical garden, is fantastic. The staff is friendly, and the meals are very good. The hotel has its own diving center (snorkeling gear provided) and its own boats. We booked the Apo Island excursion: 1,350 PHP per person, including lunch. It was incredible: magnificent corals, colorful fish, and turtles of all sizes. The crew was endlessly kind and didn’t hesitate to dive to guide us to the best spots. In short, a perfect day. This site is ranked among the top 5 diving spots in the Philippines. Since we were lucky enough to be there on a Wednesday morning, we explored the surprising Malapay Market, a 10-minute walk from our hotel. You’ll find numerous stalls selling vegetables, fruits, live or dried fish, and handicrafts. Enclosures are set up for selling livestock (calves, zebu, pigs). There are also restaurants. We were lucky to see two pigs roasted traditionally on a spit. There are few Europeans, and the people are warm. A great moment. We left this beautiful place with regret because we didn’t have time to visit the island or go swimming with whale sharks.
Days 12 to 15: From Dumaguete port, we took a short crossing (1 hour with Ocean Jet) to Siquijor Island to reach the Coco Grove Beach Resort. A beautiful hotel nestled in a spacious tropical garden. Several restaurants and bars, 4 pools. Despite the size of the place, it remains intimate. You can snorkel (corals and fish) right in front of the beautiful beach. We stayed in a very pleasant duplex suite. For those interested, there’s a spa and a diving center. You can also take the Apo Island excursion (offered at 1,950 PHP). We spent our days relaxing between the pool and the beach. In the evening, the sunsets over Negros and Apo were stunning. We booked an island tour with a comfortable tricycle from the hotel (1,500 PHP). The circuit was classic and allowed us to go around the island. We discovered beaches, the famous 400-year-old ficus tree with its enormous roots, and its equally famous foot bath with its cleaning fish. Then we visited the St. Isidore Convent before heading to the Cambugahay waterfalls and their four pools. The setting is idyllic, and the water is surprisingly good—we had a lot of fun swimming. We had dinner at a restaurant overlooking the island, where you can see Apo, Cebu, and Negros. In the end, Siquijor turned out to be a real little tropical paradise. Since the hotel restaurants were expensive, we dined at nearby establishments: Fuego (clean, good—excellent raw fish—and quiet), Chekesch (louder), and the very pleasant Baha Bar, which brews its own beer and offers more refined cuisine.
Days 15 to 16: We left at dawn to return to Dumaguete and its airport by ferry. We had breakfast at the Coco Grande Hotel, an annex of the previous one. The Philippine Airlines flight went smoothly. A driver took us to the town of Taal. We stayed at Paradores Del Castillo, right in the heart of the old town. It’s a charming old house with only 6 rooms. The various rooms are decorated with antiques—a real little museum. The garden is pleasant and opens onto the town. It’s an old early 19th-century house converted into a hotel, beautifully arranged with 6 rooms in the heart of the city. The restaurant in the garden is very pleasant and offers a panoramic view. We visited an old Spanish house before heading to the beautiful Basilica of St. Martin of Tours, one of the most beautiful religious buildings in the Philippines. A mass was in progress, allowing us to gauge the Filipinos’ fervor before we could visit. When we left, it was dark, and we could admire the illuminated building. We ended our evening by exploring the night market with its many fruit and skewer stalls. A nice surprise. In the morning, we were taken to the shores of Taal Lake, an ancient caldera where a second volcano has formed in the middle of the lake, which in turn contains another lake. We boarded a *banca* to reach the island in the middle of the lake. This was followed by an uphill walk, made difficult by the high temperature (36°C) and the dust on the path. The dust was worsened by the many horses carrying (or bringing back) the less courageous. To illustrate the difficulty of the climb, the trail is marked by the Stations of the Cross and its 14 stations. We were panting while our guide trotted far ahead. Our effort was rewarded when we reached the summit and its viewpoints over the inner lake and the surroundings. The wisps of smoke seen here and there confirmed we were on an active volcano. Inside the lake, there are supposedly 45 small volcanoes, one of which emerged during its last eruption in 1911. On the way back, we had lunch by the lake before returning to Manila and the Bayleaf Hotel, whose main merit is its location in the Intramuros district. In the late afternoon, we walked along the walls of the old city. We had dinner on the hotel’s panoramic terrace overlooking the city and the bay.
Day 17: Last day! Our tour operator joined us for a tour of the Intramuros district. He enriched the visit with comments on the history, geopolitics, and economy of the Philippines. We visited the Manila Cathedral, destroyed 7 times in the past (6 earthquakes and the 1945 bombing). It’s beautiful, and its stained glass is magnificent. We couldn’t enter the San Agustin Church, the oldest Catholic building in Manila. We passed by the memorial to the Battle of Manila, which claimed over 100,000 lives. We visited the area around Casa Manila, which was closed on Monday, and had a drink at Barbara’s cabaret, located in a historic house. A very enriching morning. Then we went to the Mall of Asia, the world’s largest shopping mall, to buy some souvenirs (Kultura store) before being taken to the airport. We exchanged our last pesos at the buying rate right after check-in. The return flight went smoothly. We regretted not being able to use the facilities of Istanbul’s new airport, as its opening was delayed by another month.
Finances: In the end, we spent 1,640 € for the international flights, 4,200 € for the stay (hotels, visits, various transports) with the agency (whose professionalism we can only praise), and about 700 € for meals, tips, and souvenirs.
Summary: Luckily, we had beautiful weather throughout our stay, with temperatures between 26 and 35°C. Discovering the Philippines was a wonderful experience. The diversity of the landscapes, the kindness of the Filipinos, the cleanliness, and the truly delicious fruits (especially pineapples and mangoes). We were never harassed, unlike in many touristy countries. On the other hand, the food, though generally cheap, wasn’t exceptional. Since this country is so vast, we might return in the near future.
Though I’m not a specialist on this destination, I’m happy to answer your questions based on my experience.
In Search of Warmth in California, Utah, and Arizona in February
It all started last December, after another price alert from Gilou for United/Lufthansa flights at 250 € from Paris to San Francisco. Meanwhile, I was planning to spend a week alone with our three kids (Maxime, 14, Rachel, 12, and Timéo, 8) somewhere in France for the February break.
But this time, Gilou really outdid himself—way too tempting! 😮 His great tip worked for both the February and Easter breaks. I know April is the ideal month, especially if you love hiking! But for family reasons, only February would work for us.
Isn’t February a month to avoid for the Southwest? To keep our summer trip budget intact, I was thinking of camping as much as possible. After checking weather sites for temperature histories in key spots (Furnace Creek, Saint George, Page, Sedona), nighttime temps over the past two years ranged from +5 to -2°C. So, it seemed doable...
I started discussing (aka negotiating, even begging) with my better half. The kids caught on fast that there was a chance we’d go, and they were thrilled! She finally gave her consent to make the kids happy 😎. I quickly checked that our ESTAs were still valid, and 48 hours later, I had the tickets in hand 😎😎. But five days later, Laetitia changed her mind—her "Yes" turned back into a "No." No way were we going without her to her favorite country!!
Damn it 🤪! I had to tell her I’d already bought the four tickets (without bringing it up again, of course—a "Yes" is a "Yes," right?). And since the tickets were non-refundable, there was no going back... Apparently, with women, some "Yeses" mean *really* yes, but others mean, "I said yes in principle, but I wasn’t actually on board—and I never thought you’d have the nerve to buy the tickets without telling me!!" I had no idea 🤪!
Us guys? We’re way more straightforward—binary, even monetary... Yes means yes! And no can mean yes too 😏!! Anyway, in a lovely family atmosphere, I opened a thread to start planning and thanked Trois14 and Bluemesa for their help. On Trois14’s advice, I booked 5 nights in motels around St. George-Page at super tempting rates—around $35-40 a night...
On that note, Christmas cost me an arm and a leg... Gotta try to make up for it 😛!
Here’s the theoretical itinerary:
Death Valley (2 days) Valley of Fire The White Dome (hike up and down via Squirrel Canyon) 4 nights in the Kanab-Page area Sedona (2 days) Route 66 Alabama Hills / Trona Pinnacles Drive back to SFO via Highway 1
That’s the plan, at least...
In reality, it turned into a whole different story. I learned that in February, you’ve got to be flexible—*very* flexible sometimes—to dodge the weather. Halfway through, a cold snap made our second week (planned 100% camping) impossible, completely upending the itinerary.
So, a huge thanks to PapJ59, Noyellebis, and especially Caribou44 and Simonic. 🙂 A thousand thanks for your quick responses, availability, and sound advice, which let us have an original and unforgettable second week—Organ Pipe Cactus NM, Yuma, Salvation Mountain, Anza Borrego SP, a palm grove in Joshua Tree, then back to SFO!! Without you, we’d have been miserable on the spot, but instead... 😇
A big shout-out to Thibaut and his famous blog (rightfully praised on VF—it’s one of the few that details Organ Pipe), to travel journal writers for inspiration in general, and to those who helped me prep or during the trip (journals by Pong, Hiacinthe, Zitounet, and Laetitia).
Now, for the story...
But this time, Gilou really outdid himself—way too tempting! 😮 His great tip worked for both the February and Easter breaks. I know April is the ideal month, especially if you love hiking! But for family reasons, only February would work for us.
Isn’t February a month to avoid for the Southwest? To keep our summer trip budget intact, I was thinking of camping as much as possible. After checking weather sites for temperature histories in key spots (Furnace Creek, Saint George, Page, Sedona), nighttime temps over the past two years ranged from +5 to -2°C. So, it seemed doable...
I started discussing (aka negotiating, even begging) with my better half. The kids caught on fast that there was a chance we’d go, and they were thrilled! She finally gave her consent to make the kids happy 😎. I quickly checked that our ESTAs were still valid, and 48 hours later, I had the tickets in hand 😎😎. But five days later, Laetitia changed her mind—her "Yes" turned back into a "No." No way were we going without her to her favorite country!!
Damn it 🤪! I had to tell her I’d already bought the four tickets (without bringing it up again, of course—a "Yes" is a "Yes," right?). And since the tickets were non-refundable, there was no going back... Apparently, with women, some "Yeses" mean *really* yes, but others mean, "I said yes in principle, but I wasn’t actually on board—and I never thought you’d have the nerve to buy the tickets without telling me!!" I had no idea 🤪!
Us guys? We’re way more straightforward—binary, even monetary... Yes means yes! And no can mean yes too 😏!! Anyway, in a lovely family atmosphere, I opened a thread to start planning and thanked Trois14 and Bluemesa for their help. On Trois14’s advice, I booked 5 nights in motels around St. George-Page at super tempting rates—around $35-40 a night...
On that note, Christmas cost me an arm and a leg... Gotta try to make up for it 😛!
Here’s the theoretical itinerary:
Death Valley (2 days) Valley of Fire The White Dome (hike up and down via Squirrel Canyon) 4 nights in the Kanab-Page area Sedona (2 days) Route 66 Alabama Hills / Trona Pinnacles Drive back to SFO via Highway 1
That’s the plan, at least...
In reality, it turned into a whole different story. I learned that in February, you’ve got to be flexible—*very* flexible sometimes—to dodge the weather. Halfway through, a cold snap made our second week (planned 100% camping) impossible, completely upending the itinerary.
So, a huge thanks to PapJ59, Noyellebis, and especially Caribou44 and Simonic. 🙂 A thousand thanks for your quick responses, availability, and sound advice, which let us have an original and unforgettable second week—Organ Pipe Cactus NM, Yuma, Salvation Mountain, Anza Borrego SP, a palm grove in Joshua Tree, then back to SFO!! Without you, we’d have been miserable on the spot, but instead... 😇
A big shout-out to Thibaut and his famous blog (rightfully praised on VF—it’s one of the few that details Organ Pipe), to travel journal writers for inspiration in general, and to those who helped me prep or during the trip (journals by Pong, Hiacinthe, Zitounet, and Laetitia).
Now, for the story...
Visites et snorkeling pour 2 à 3 semaines en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Difficile de tout résumer dans un titre.
Nous sommes en pleine réflexion sur la destination de notre premier gros voyage (nous sommes 2, sans enfant). La principale contrainte : les dates, à partir du 10/08/2019 et pour 2 semaines (ou 3 possibles).
On hésite entre plusieurs destinations très différentes, mais Bali et l'Indonésie nous tente. Nous n'avons jamais voyagé hors des sentiers battus (hormis Marrakech et la Turquie/izmir mais en club...).
Nous avons besoin de détente, de dépaysement, de découvrir le patrimoine local et avons un gros faible pour : les animaux (et leur bien-être) et le snorkeling.
Idéalement, je me dis qu'il serait dommage de ne faire que Bali. En effleurant quelques pages sur le web, j'ai vu que certaines îles permettaient d'aller à la rencontre de la faune sauvage terrestre (orang outan), d'autres plutôt des beaux spots de snorkeling, d'autres encore plutôt pour le patrimoine culture (rizières, temples)... bref, j'ai l'impression qu'il vaut mieux ne pas se contenter d'une île mais de 2, voir 3.
Mes questions aux avis éclairés : 1) 2 à 3 semaines permettent-elles de répondre à cela ? 2) Peut-on facilement passer d'une île à une autre comment : avion? Bateau? et à quels coûts ? 3) Est-il envisageable facilement de s'organiser tout soit même : vol, transfert, hôtels, excursions soit-même ou vaut-il mieux partir sur la base d'un séjour / circuit préparé ?
4) Les premières appréhensions concernent d'éventuelles difficultés de communication pour l'organisation (problème de la langue) et des amis à nous qui y sont allés se sont fait plusieurs fois arnaqués sur place (en bateau, par des faux guides ou autres). Qu'en pensez-vous ?
5) Vu notre "idée" de voyage et nos centres d'intêrets, quelle fourchette de budget prévoir. Pensez-vous que 6.000€ pour 2 est une somme raisonnable pour 3 semaines ou faut-il prévoir beaucoup plus (en comptant tout).
Je suis preneur de tous vos retours, suggestions... pour dégrossir cette hypothèse de voyage :-)
Nous sommes en pleine réflexion sur la destination de notre premier gros voyage (nous sommes 2, sans enfant). La principale contrainte : les dates, à partir du 10/08/2019 et pour 2 semaines (ou 3 possibles).
On hésite entre plusieurs destinations très différentes, mais Bali et l'Indonésie nous tente. Nous n'avons jamais voyagé hors des sentiers battus (hormis Marrakech et la Turquie/izmir mais en club...).
Nous avons besoin de détente, de dépaysement, de découvrir le patrimoine local et avons un gros faible pour : les animaux (et leur bien-être) et le snorkeling.
Idéalement, je me dis qu'il serait dommage de ne faire que Bali. En effleurant quelques pages sur le web, j'ai vu que certaines îles permettaient d'aller à la rencontre de la faune sauvage terrestre (orang outan), d'autres plutôt des beaux spots de snorkeling, d'autres encore plutôt pour le patrimoine culture (rizières, temples)... bref, j'ai l'impression qu'il vaut mieux ne pas se contenter d'une île mais de 2, voir 3.
Mes questions aux avis éclairés : 1) 2 à 3 semaines permettent-elles de répondre à cela ? 2) Peut-on facilement passer d'une île à une autre comment : avion? Bateau? et à quels coûts ? 3) Est-il envisageable facilement de s'organiser tout soit même : vol, transfert, hôtels, excursions soit-même ou vaut-il mieux partir sur la base d'un séjour / circuit préparé ?
4) Les premières appréhensions concernent d'éventuelles difficultés de communication pour l'organisation (problème de la langue) et des amis à nous qui y sont allés se sont fait plusieurs fois arnaqués sur place (en bateau, par des faux guides ou autres). Qu'en pensez-vous ?
5) Vu notre "idée" de voyage et nos centres d'intêrets, quelle fourchette de budget prévoir. Pensez-vous que 6.000€ pour 2 est une somme raisonnable pour 3 semaines ou faut-il prévoir beaucoup plus (en comptant tout).
Je suis preneur de tous vos retours, suggestions... pour dégrossir cette hypothèse de voyage :-)
Itinéraire 9 jours à Malte en avril English translation pending
Hello !
Billets pris pour une grosse semaine à Malte, puis-je avoir vos avis sur mon programme svp ? Nous sommes 2, nous comptons louer une voiture. (question subsidiaire : peut-on emmener la voiture de Malte a Gozo pour y passer quelques jours ??)
J0 - arrivée J1 - Visite de la Valette et des 3 cités J2 et J3 : visite du sud et de l'ouest : blue grotto, hagar qim et mnajdra et les falaises de dingli, Marsasxlok et st-peters pool, balades vers les falaises J4 : plages du nord J5 : journée à Camino - nuit à Gozo J6 et J7 - visites, plages et randonnées à Gozo J8 : retour sur Malte, visites de Mdina et Rabat J9 : retour
Qu'en pensez-vous ? J'hésite a me loger soit vers La valette (Sliema, Saint Julian) pour etre central (mais peur pour garer la voiture...), ou vers Mellieha (on aime bien la plage !)
Sachant qu'on voudrait y aller vraiment tranquille, sans courir, et limiter la durée des trajets en voiture.
Merci pour vos avis !
Billets pris pour une grosse semaine à Malte, puis-je avoir vos avis sur mon programme svp ? Nous sommes 2, nous comptons louer une voiture. (question subsidiaire : peut-on emmener la voiture de Malte a Gozo pour y passer quelques jours ??)
J0 - arrivée J1 - Visite de la Valette et des 3 cités J2 et J3 : visite du sud et de l'ouest : blue grotto, hagar qim et mnajdra et les falaises de dingli, Marsasxlok et st-peters pool, balades vers les falaises J4 : plages du nord J5 : journée à Camino - nuit à Gozo J6 et J7 - visites, plages et randonnées à Gozo J8 : retour sur Malte, visites de Mdina et Rabat J9 : retour
Qu'en pensez-vous ? J'hésite a me loger soit vers La valette (Sliema, Saint Julian) pour etre central (mais peur pour garer la voiture...), ou vers Mellieha (on aime bien la plage !)
Sachant qu'on voudrait y aller vraiment tranquille, sans courir, et limiter la durée des trajets en voiture.
Merci pour vos avis !
Cebu - Cabilao - Bohol - Negros - Apo English translation pending
Voici le carnet de notre dernier voyage aux Philippines.
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Quel livre emporteriez-vous sur une île déserte? English translation pending

Bonjour à tous,
J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?
Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.
Au plaisir de lire vos retours !
Forfaits téléphone et choix de marchés à Maurice English translation pending
Bonjour
J'ai plusieurs questions pour notre futur voyage à Maurice :
A ceux ayant voyagé à Maurice, pouvez vous me dire ce que vous avez pris afin d'avoir internet et de pouvoir appeler un peu en France sans se ruiner ? (à part whatsapp)
J'ai lu diverses réponses à ce sujet, mais je ne trouve pas de réponse précise sur un forfait, une carte à choisir. J'ai bien regardé sur le site d'emtel comme ce lien : https://www.emtel.com/mobile-internet mais cela parle d'internet, pas de communications.
Quelqu'un pourrait me parler plus précisément de ce qui existe et du coût d'une carte / d'un forfait comprenant des appels vers la France (et local) et internet svp ??
Autre question : quel(s) marché(s) me conseillez vous de faire ? Je souhaiterais également acheter des serviettes de plages, où me conseillez vous de les acheter et quel prix dois je compter svp ? (je dois en ramener à toute la famille !)
je vous remercie !!!
Bonne journée
J'ai plusieurs questions pour notre futur voyage à Maurice :
A ceux ayant voyagé à Maurice, pouvez vous me dire ce que vous avez pris afin d'avoir internet et de pouvoir appeler un peu en France sans se ruiner ? (à part whatsapp)
J'ai lu diverses réponses à ce sujet, mais je ne trouve pas de réponse précise sur un forfait, une carte à choisir. J'ai bien regardé sur le site d'emtel comme ce lien : https://www.emtel.com/mobile-internet mais cela parle d'internet, pas de communications.
Quelqu'un pourrait me parler plus précisément de ce qui existe et du coût d'une carte / d'un forfait comprenant des appels vers la France (et local) et internet svp ??
Autre question : quel(s) marché(s) me conseillez vous de faire ? Je souhaiterais également acheter des serviettes de plages, où me conseillez vous de les acheter et quel prix dois je compter svp ? (je dois en ramener à toute la famille !)
je vous remercie !!!
Bonne journée
Oregon: fog, smoke, sun & fun English translation pending
Avant propos
Au retour de notre roadtrip USA 2016, qui nous a amené à traverser 5 Etats de San Francisco à Denver, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche du procahin itinéraire sur les routes nord-américaines. Tout roadtripper qui se respecte connait cette sensation au retour d’un tel voyage et le besoin de se projeter sur un nouveau projet. Nous ne dérogeons pas à la règle !
Ce nouvel itinéraire a été très difficile à définir. Une seule chose était certaine, nous irions dans le nord-ouest des Etats Unis ! Mais pour le reste … Nous avons longtemps hésité : Washington + Oregon, côte pacifique nord de San Francisco à Seattle, One way Seattle Yellowstone en passant par Glacier … que de choix ! Et comme l’affirmait André Gide « choisir c’est renoncer » !
Après avoir tous mis dans le shaker (nos priorités à voir, le temps imparti, le budget), nous avons concocté un bel et bon cocktail Oregon : côte pacifique, monts volcaniques, déserts, roches et rivières ! Tous les ingrédients d’un roadtrip réussi pour nous !
Nous avons donc réalisé une boucle au départ de Portland du 10 au 26 août et je vous invite à suivre nos aventures dans ce carnet 😉

Cannon Beach
J1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )

Cannon BeachJ1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )
Itinéraire 7 jours en Israël English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en couple et partons en Israël en mars prochain avec location de voiture pour 1 semaine. Nous souhaiterions avoir votre avis et recommandations pour notre itinéraire. Nous voulons visiter la région de la mer morte pour rejoindre le désert de Néguev. On ne souhaite pas du tout se baigner dans les SPa mais faire les plus belles routes sur la mer morte et le désert, les canyons, réserves naturelles...
J1: Arrivée aéroport Tel Aviv 12h40. Prise location voiture et route vers Jérusalem. Route 1. J2: Jérusalem J3: Départ de Jérusalem Mer Morte, Ein Gedi, Massada Question: Doit-on retourner dormir à Jérusalem, Ou proche de Massada? Où dormir? J4: Départ de Jérusalem ou de Massada ou d'ailleur? Mitzpe Ramon, Ein Avdat National Park, Nuit à Mitzpe Ramon J5: Mitzpe Ramon, Route des vins Ramat Hanegev? Nuit ? J6: Tel Aviv par la route 40. Nuit Jaffah J7: Tel Aviv, Nuit Jaffah J8: Départ 13h40 Aéroport Tel Aviv.
-Pour aller de Massada à Mitzpe Ramon quelle est la route la plus belle? Continuer sur la 90 et remonter par la 13 et la 40? Ou couper par la 25 puis la 40. -Nofei Prat ou Kfar Adumim. Endroit magnifique d'après Suedois. Possible de le placer dans l'itinéraire? Passage chek point en Cisjordanie certainement?
Merci à vous pour vos conseils, changements ou autre.
Bonne fin de journée
Nous sommes en couple et partons en Israël en mars prochain avec location de voiture pour 1 semaine. Nous souhaiterions avoir votre avis et recommandations pour notre itinéraire. Nous voulons visiter la région de la mer morte pour rejoindre le désert de Néguev. On ne souhaite pas du tout se baigner dans les SPa mais faire les plus belles routes sur la mer morte et le désert, les canyons, réserves naturelles...
J1: Arrivée aéroport Tel Aviv 12h40. Prise location voiture et route vers Jérusalem. Route 1. J2: Jérusalem J3: Départ de Jérusalem Mer Morte, Ein Gedi, Massada Question: Doit-on retourner dormir à Jérusalem, Ou proche de Massada? Où dormir? J4: Départ de Jérusalem ou de Massada ou d'ailleur? Mitzpe Ramon, Ein Avdat National Park, Nuit à Mitzpe Ramon J5: Mitzpe Ramon, Route des vins Ramat Hanegev? Nuit ? J6: Tel Aviv par la route 40. Nuit Jaffah J7: Tel Aviv, Nuit Jaffah J8: Départ 13h40 Aéroport Tel Aviv.
-Pour aller de Massada à Mitzpe Ramon quelle est la route la plus belle? Continuer sur la 90 et remonter par la 13 et la 40? Ou couper par la 25 puis la 40. -Nofei Prat ou Kfar Adumim. Endroit magnifique d'après Suedois. Possible de le placer dans l'itinéraire? Passage chek point en Cisjordanie certainement?
Merci à vous pour vos conseils, changements ou autre.
Bonne fin de journée
Walt Disney World en détails English translation pending
Bonjour,
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan
Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express
Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre

Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan

Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express

Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre


Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
Itinéraire 10 jours dans le Kerala sans passer par Thekkady English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de prendre nos billets pour Kochi du 6/03 au 17/03 et je commence à travailler sur l'itinéraire. J'ai besoin de vos conseils car il me semble que, Thekkady est assez décevant et je me demande si je peux imaginer un autre point de chute :
Mon séjour comprend 9 nuits sur place car j'arrive et je repars en pleine nuit
Cochin 1,5 nuit -> direction Munnar 5h Munnar 3 nuits -> direction Alleppey 6h à 8h ? Alleppey / Backwaters 1 nuit Marari 3 nuits Cochin vol pour Paris
--> est-ce que l'itinéraire vous semble équilibré en fonction des points les plus attractifs ? --> y a-t-il un point de chute sympa à faire entre Munnar et Alleypey pour couper le trajet ? Quitte à ne faire que 2 nuits à Munnar ou 2 nuits à Marari par ex. --> y a-t-il un stop intéressant à faire sur le trajet Cochin - Munnar ? --> quel est le prix en taxi / en bus pour les trajets Cochin - Munnar et Munnar - Alleppey ?
Merci beaucoup pour votre aide A bientot Eva
Nous venons de prendre nos billets pour Kochi du 6/03 au 17/03 et je commence à travailler sur l'itinéraire. J'ai besoin de vos conseils car il me semble que, Thekkady est assez décevant et je me demande si je peux imaginer un autre point de chute :
Mon séjour comprend 9 nuits sur place car j'arrive et je repars en pleine nuit
Cochin 1,5 nuit -> direction Munnar 5h Munnar 3 nuits -> direction Alleppey 6h à 8h ? Alleppey / Backwaters 1 nuit Marari 3 nuits Cochin vol pour Paris
--> est-ce que l'itinéraire vous semble équilibré en fonction des points les plus attractifs ? --> y a-t-il un point de chute sympa à faire entre Munnar et Alleypey pour couper le trajet ? Quitte à ne faire que 2 nuits à Munnar ou 2 nuits à Marari par ex. --> y a-t-il un stop intéressant à faire sur le trajet Cochin - Munnar ? --> quel est le prix en taxi / en bus pour les trajets Cochin - Munnar et Munnar - Alleppey ?
Merci beaucoup pour votre aide A bientot Eva
Itinéraire classique San Francisco - Los Angeles par la côte puis les grands parcs English translation pending
Bonjour,
Une nouvelle fois cette année nous espérons faire notre premier voyage aux US, et le choix familial se porte sur l'ouest. C'est un voyage que nous avions déjà envisagé de faire l'année dernière, mais avions du y renoncer pour des raisons de budget. Les vents sont un peu plus favorable cette année ;-) donc on se recolle a faire un itineraire. Mais par rapport à l'année dernière, quelques modifications d'intérets et d'envie, et notamment nous avons inclus l'observation de la faune marine sur le trajet de SF à LA. Voiture de loc à partir du depart de SF, echnage de maison à SF, LA et peut être Santa Barbara, hotel à LV et VoF, le reste en camping...
Le contexte: famille nantaise avec deux ado de 11 et 15 ans, départ fin juillet, pour 27 jours max, les vols pas encore réservés.
Voici le programme envisagé
J1: arrivée à SF J2 à 6: SF J7: SF > Monterey (en faisant une halte à Big Basin Redwood NP) J8: Monterey (visite de Carmel, et Point Lobos) J9: Monterey > San Simeon (observation des lions de mer sur la plage de Hearst Casttle) J10: San Simeon > Santa Barbara (ou tracer directement sur Las Vegas en faisant une halte à Bakerfield???) J11: Santa Barbara (utile??...) J12: Santa Barbara > Las vegas (hotel avec piscine) J13: Las Vegas J14: LV > Gd Canyon J15: Gd Canyon J16: Gd Canyon > Monument Valley J17: Monument Valley > Page J18: Page (Antélope / Lake powell) J19: Page > Bryce J20: Bryce J21: Bryce >Valley of fire J22: Vof J23> Vof > LA J24 à 27: LA
J'aimerais gagner 1 ou jours ou 2 sur le parcours à rajouter sur LA (je sais ça va en faire hurler certains), mais nous aurons probablement besoin de nous reposer après le périple des parcs, et nos ado ont bien la ferme intention de prendre des clichés de lieux mythiques de LA, et si les dieux des dollars sont avec nous, s'offrir un parc d'attraction...
Le contexte: famille nantaise avec deux ado de 11 et 15 ans, départ fin juillet, pour 27 jours max, les vols pas encore réservés.
Voici le programme envisagé
J1: arrivée à SF J2 à 6: SF J7: SF > Monterey (en faisant une halte à Big Basin Redwood NP) J8: Monterey (visite de Carmel, et Point Lobos) J9: Monterey > San Simeon (observation des lions de mer sur la plage de Hearst Casttle) J10: San Simeon > Santa Barbara (ou tracer directement sur Las Vegas en faisant une halte à Bakerfield???) J11: Santa Barbara (utile??...) J12: Santa Barbara > Las vegas (hotel avec piscine) J13: Las Vegas J14: LV > Gd Canyon J15: Gd Canyon J16: Gd Canyon > Monument Valley J17: Monument Valley > Page J18: Page (Antélope / Lake powell) J19: Page > Bryce J20: Bryce J21: Bryce >Valley of fire J22: Vof J23> Vof > LA J24 à 27: LA
J'aimerais gagner 1 ou jours ou 2 sur le parcours à rajouter sur LA (je sais ça va en faire hurler certains), mais nous aurons probablement besoin de nous reposer après le périple des parcs, et nos ado ont bien la ferme intention de prendre des clichés de lieux mythiques de LA, et si les dieux des dollars sont avec nous, s'offrir un parc d'attraction...
Location de voitures depuis l'aéroport de Tel-Aviv et vélo à Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
Apres avoir consulté ce forum, je n ai rien trouvé de bien recent sur le sujet de la location de voiture depuis l'aeroport de tel aviv.
Quelle compagnie nous conseillez nous - nous sommes 2 adultes - ? nous partons en avril du 14 au 21.
Autre chose : enfin autres choses ..
Nous souhaitons passer 2 nuits à Jérusalem, avez vous une adresse en airbnb en logement complet? Pouvons nous louer un vélo pour aller de Jérusalem jusqu'à Bethleem?
Tres belle soirée à tous !
Elodie Eric
Autre chose : enfin autres choses ..
Nous souhaitons passer 2 nuits à Jérusalem, avez vous une adresse en airbnb en logement complet? Pouvons nous louer un vélo pour aller de Jérusalem jusqu'à Bethleem?
Tres belle soirée à tous !
Elodie Eric
59 jours en famille en Australie (novembre et décembre 2018) English translation pending
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 59 jours en Australie.
Nous avons fait dans l’ordre, 4 nuits à Melbourne, 7 nuits dans le Centre Rouge, 23 nuits entre Melbourne et Sydney, 13 nuits en Tasmanie et 11 nuits à Sydney.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
MELBOURNE
Logement : nous avons logé 4 nuits à l’Hôtel Claremont, une belle auberge de jeunesse bien située et bien tenue, où nous avions deux chambres au deuxième étage. Une chambre donnait sur la rue, assez bruyante, l’autre chambre, beaucoup plus calme, donnait sur cour et était sombre. Prix d’une nuit pour les deux chambres pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 170€. Nous avons eu beaucoup de pluie à Melbourne qui semble être une ville bien arrosée. Du coup, les 4 jours nous ont paru suffisants. Transports : pour nous déplacer dans Melbourne, nous avons pris dans un magasin 7-Eleven une carte Myki pour trois jours, qui donne accès au train, bus et tramway. Très bien et très pratique. La carte nous a coûté 71€. Dans le centre-ville le tramway est gratuit ! Il est très facile de se déplacer dans Melbourne. Les transferts vers et depuis l’aéroport se sont faits avec des chauffeurs Uber (environ 50€ la course). Activités : nous sommes allés au Ian Potter Centre entièrement consacré à l’art Aborigène. Le musée est très bien et gratuit !! Nous sommes aussi montés au 88ème étage de la tour Eureka Skydeck qui est la plus haute tour de Melbourne. A faire, prix pour nous 5, 50€. Nourriture : le restaurant du soir nous revenait de 65 à 90€.
ROAD TRIP CENTRE ROUGE
Logement et Transport: depuis Melbourne, nous avons pris un vol pour Alice Springs avec la compagnie Quantas. Prix de l’aller-retour Melbourne – Alice Springs, pour nous 5, 2 272€. A l’aéroport d’Alice Springs, nous sommes montés dans un « Shuttle Bus » où il suffit de donner sa destination finale au conducteur pour qu’il vous y dépose. Prix de la course pour nous 5, 31€. Nous avons voyagé en camping-car, avec la compagnie Apollo. Prix du camping-car pour 7 nuits, 1 128€. Il existe au moins trois catégories de camping-car chez Apollo, Cheapa Campa, Apollo et Star RV. Les Cheapa Campa sont les plus anciens et sont moins bien équipés. Au moment de la réservation, l’âge du véhicule est précisé, il faut prendre selon nous des véhicules de 0 à 3 ans. Nous avons fait toutes nos réservations de camping-car au moins 10 mois en avance, avec Motorhome Republic. Pour le Centre Rouge, nous avions hésité entre le camping-car et le 4X4 équipé camping. Après avoir parcouru l’été dernier la Namibie en 4X4 équipé camping, nous avons préféré le camping-car, qui offre plus de confort. Malgré tout, nous pensons qu’il est préférable de louer un 4X4 équipé camping pour parcourir le Centre Rouge, car il vous permet de prendre des pistes et des raccourcis et de gagner beaucoup de kilomètres et de temps ! Nous avons parcouru dans le Centre Rouge un peu moins de 2 000 km. A la longue les routes sont monotones. Activités : notre circuit au Centre Rouge est classique, avec 2 nuits dans les West MacDonnell Ranges, 2 nuits à Ayers Rocks, 2 nuits à Kings Canyon et 1 nuit à Alice Springs avant notre vol retour. A refaire, nous ne ferions pas les West MacDonnell Ranges, pour consacrer au moins une nuit supplémentaire à Ayers Rocks, l’idéal selon nous est d’y passer 4 nuits. Ne pas oublier que les couchers et levers de soleil sur Uluru ou Kata Tjuta peuvent être gâchés par une mauvaise météo. Dommage de ne pas les voir dans les meilleures conditions… Nourriture : si le supermarché d’Ayers Rocks est bien achalandé, ce n’est pas le cas de celui de Kings Canyon. L’idéal est de faire ses provisions à Alice Springs.
ROAD TRIP DE MELBOURNE A SYDNEY
Nous avons loué pour 23 nuits un camping-car, toujours auprès de la compagnie Apollo. Prix pour les 22 nuits, 3 030€. Pour plus de détails, nous vous renvoyons à notre blog, dont l’adresse est donnée en bas de page. Concernant la durée consacrée pour relier Melbourne à Sydney, si elle peut paraitre à certains trop longue, elle nous a convenu parfaitement, nous permettant de longues pauses et nous offrant de la souplesse. Nos gros coups de cœur sur cette partie sont le Wilsons Promontory et Jervis Bay.
ROAD TRIP EN TASMANIE
Nous avons rejoint la Tasmanie et Hobart depuis Sydney. Nous avons volé avec la compagnie Quantas. Prix du vol AR Sydney – Hobart pour 5 personnes, 1 298€. Nous avons loué pour 13 nuits un camping-car, toujours auprès de la compagnie Apollo. Prix pour les 13 nuits, 1 960€. Pour rejoindre Apollo depuis l’aéroport, il faut prendre un taxi, alors que les compagnies Maui et Britz sont accessibles à pieds depuis l’aéroport. Pour plus de détails, nous vous renvoyons à notre blog, dont l’adresse est donnée en bas de page. Concernant la durée consacrée à la Tasmanie, elle nous semble être un minimum. Nos gros coups de cœur sur cette partie sont le Freycinet National Park et le Cradle Mountain National Park, tous deux incontournables. A Hobart, ne surtout pas rater le musée MONA.
SYDNEY
Logement : nous avons logé 11 nuits dans un appartement loué sur Homelidays, dans le quartier de Paddington, 5 118€. Un gros budget, mais nous tenions à nous y sentir un peu comme chez nous, après 6 mois de voyage. Pari réussi ! Pour cette période, nous avons eu beaucoup de mal à trouver un appartement à Sydney et avons essuyé beaucoup de refus, un an en avance. Sydney nous a enchantés et il ne faut pas hésiter à y rester 2 semaines. Pour se loger, les quartiers de Paddington, Woollahra, Darlinghurst sont vraiment très bien ! Transports : pour nous déplacer dans Sydney, nous avons pris chez un commerçant une carte gratuite Opal, qu’il est facile de recharger (minimum10 $AUD), sachant qu’un trajet revient environ à 2,50 $AUD. Les enfants paient demi-tarif. La carte permet de voyager en train, bus et ferries. Le budget transport dans Sydney n’est pas négligeable. Activités : Il y a une foule d’activités à faire dans et autour de Sydney. Selon nous, il y en a une à ne pas faire le Sea Life Aquarium… Nourriture : nous avons surtout pris nos repas dans l’appartement. Quel plaisir aussi de ne pas avoir à chercher tous les jours un restaurant.
Dépenses pour 59 jours (58 nuits) en Australie :
Logements + Transports: 19 449€, dont 2 272€ de vol AR Melbourne – Alice Springs, 1 298€ de vol AR Sydney – Hobart, 1 128€ de camping-car à Alice Springs, 3 030 de camping-car à Melbourne, et 1 958€ de camping-car en Tasmanie, soit une moyenne de 329€ par jour, Nourriture 3 786€, soit une moyenne de 64€ par jour, Activités 4 440€.
soit un montant total de 27 675€, soit 93,81€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Merci de les poser, via ce forum, afin qu’elles profitent au plus grand nombre ! L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Nous avons fait dans l’ordre, 4 nuits à Melbourne, 7 nuits dans le Centre Rouge, 23 nuits entre Melbourne et Sydney, 13 nuits en Tasmanie et 11 nuits à Sydney.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
MELBOURNE
Logement : nous avons logé 4 nuits à l’Hôtel Claremont, une belle auberge de jeunesse bien située et bien tenue, où nous avions deux chambres au deuxième étage. Une chambre donnait sur la rue, assez bruyante, l’autre chambre, beaucoup plus calme, donnait sur cour et était sombre. Prix d’une nuit pour les deux chambres pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 170€. Nous avons eu beaucoup de pluie à Melbourne qui semble être une ville bien arrosée. Du coup, les 4 jours nous ont paru suffisants. Transports : pour nous déplacer dans Melbourne, nous avons pris dans un magasin 7-Eleven une carte Myki pour trois jours, qui donne accès au train, bus et tramway. Très bien et très pratique. La carte nous a coûté 71€. Dans le centre-ville le tramway est gratuit ! Il est très facile de se déplacer dans Melbourne. Les transferts vers et depuis l’aéroport se sont faits avec des chauffeurs Uber (environ 50€ la course). Activités : nous sommes allés au Ian Potter Centre entièrement consacré à l’art Aborigène. Le musée est très bien et gratuit !! Nous sommes aussi montés au 88ème étage de la tour Eureka Skydeck qui est la plus haute tour de Melbourne. A faire, prix pour nous 5, 50€. Nourriture : le restaurant du soir nous revenait de 65 à 90€.
ROAD TRIP CENTRE ROUGE
Logement et Transport: depuis Melbourne, nous avons pris un vol pour Alice Springs avec la compagnie Quantas. Prix de l’aller-retour Melbourne – Alice Springs, pour nous 5, 2 272€. A l’aéroport d’Alice Springs, nous sommes montés dans un « Shuttle Bus » où il suffit de donner sa destination finale au conducteur pour qu’il vous y dépose. Prix de la course pour nous 5, 31€. Nous avons voyagé en camping-car, avec la compagnie Apollo. Prix du camping-car pour 7 nuits, 1 128€. Il existe au moins trois catégories de camping-car chez Apollo, Cheapa Campa, Apollo et Star RV. Les Cheapa Campa sont les plus anciens et sont moins bien équipés. Au moment de la réservation, l’âge du véhicule est précisé, il faut prendre selon nous des véhicules de 0 à 3 ans. Nous avons fait toutes nos réservations de camping-car au moins 10 mois en avance, avec Motorhome Republic. Pour le Centre Rouge, nous avions hésité entre le camping-car et le 4X4 équipé camping. Après avoir parcouru l’été dernier la Namibie en 4X4 équipé camping, nous avons préféré le camping-car, qui offre plus de confort. Malgré tout, nous pensons qu’il est préférable de louer un 4X4 équipé camping pour parcourir le Centre Rouge, car il vous permet de prendre des pistes et des raccourcis et de gagner beaucoup de kilomètres et de temps ! Nous avons parcouru dans le Centre Rouge un peu moins de 2 000 km. A la longue les routes sont monotones. Activités : notre circuit au Centre Rouge est classique, avec 2 nuits dans les West MacDonnell Ranges, 2 nuits à Ayers Rocks, 2 nuits à Kings Canyon et 1 nuit à Alice Springs avant notre vol retour. A refaire, nous ne ferions pas les West MacDonnell Ranges, pour consacrer au moins une nuit supplémentaire à Ayers Rocks, l’idéal selon nous est d’y passer 4 nuits. Ne pas oublier que les couchers et levers de soleil sur Uluru ou Kata Tjuta peuvent être gâchés par une mauvaise météo. Dommage de ne pas les voir dans les meilleures conditions… Nourriture : si le supermarché d’Ayers Rocks est bien achalandé, ce n’est pas le cas de celui de Kings Canyon. L’idéal est de faire ses provisions à Alice Springs.
ROAD TRIP DE MELBOURNE A SYDNEY
Nous avons loué pour 23 nuits un camping-car, toujours auprès de la compagnie Apollo. Prix pour les 22 nuits, 3 030€. Pour plus de détails, nous vous renvoyons à notre blog, dont l’adresse est donnée en bas de page. Concernant la durée consacrée pour relier Melbourne à Sydney, si elle peut paraitre à certains trop longue, elle nous a convenu parfaitement, nous permettant de longues pauses et nous offrant de la souplesse. Nos gros coups de cœur sur cette partie sont le Wilsons Promontory et Jervis Bay.
ROAD TRIP EN TASMANIE
Nous avons rejoint la Tasmanie et Hobart depuis Sydney. Nous avons volé avec la compagnie Quantas. Prix du vol AR Sydney – Hobart pour 5 personnes, 1 298€. Nous avons loué pour 13 nuits un camping-car, toujours auprès de la compagnie Apollo. Prix pour les 13 nuits, 1 960€. Pour rejoindre Apollo depuis l’aéroport, il faut prendre un taxi, alors que les compagnies Maui et Britz sont accessibles à pieds depuis l’aéroport. Pour plus de détails, nous vous renvoyons à notre blog, dont l’adresse est donnée en bas de page. Concernant la durée consacrée à la Tasmanie, elle nous semble être un minimum. Nos gros coups de cœur sur cette partie sont le Freycinet National Park et le Cradle Mountain National Park, tous deux incontournables. A Hobart, ne surtout pas rater le musée MONA.
SYDNEY
Logement : nous avons logé 11 nuits dans un appartement loué sur Homelidays, dans le quartier de Paddington, 5 118€. Un gros budget, mais nous tenions à nous y sentir un peu comme chez nous, après 6 mois de voyage. Pari réussi ! Pour cette période, nous avons eu beaucoup de mal à trouver un appartement à Sydney et avons essuyé beaucoup de refus, un an en avance. Sydney nous a enchantés et il ne faut pas hésiter à y rester 2 semaines. Pour se loger, les quartiers de Paddington, Woollahra, Darlinghurst sont vraiment très bien ! Transports : pour nous déplacer dans Sydney, nous avons pris chez un commerçant une carte gratuite Opal, qu’il est facile de recharger (minimum10 $AUD), sachant qu’un trajet revient environ à 2,50 $AUD. Les enfants paient demi-tarif. La carte permet de voyager en train, bus et ferries. Le budget transport dans Sydney n’est pas négligeable. Activités : Il y a une foule d’activités à faire dans et autour de Sydney. Selon nous, il y en a une à ne pas faire le Sea Life Aquarium… Nourriture : nous avons surtout pris nos repas dans l’appartement. Quel plaisir aussi de ne pas avoir à chercher tous les jours un restaurant.
Dépenses pour 59 jours (58 nuits) en Australie :
Logements + Transports: 19 449€, dont 2 272€ de vol AR Melbourne – Alice Springs, 1 298€ de vol AR Sydney – Hobart, 1 128€ de camping-car à Alice Springs, 3 030 de camping-car à Melbourne, et 1 958€ de camping-car en Tasmanie, soit une moyenne de 329€ par jour, Nourriture 3 786€, soit une moyenne de 64€ par jour, Activités 4 440€.
soit un montant total de 27 675€, soit 93,81€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Merci de les poser, via ce forum, afin qu’elles profitent au plus grand nombre ! L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Suite panoramique sur le MSC Divina: ça vaut le coup? English translation pending
Bonjour,
Je voulais réserver une cabine YCLUB sur le Divina mais il ne reste plus que des suites panoramiques à l'avant du bateau et des cabines balcon AUREA et FANTASTICA.
La question : y a t il un balcon dans les suites panoramiques ? d'après le descriptif de la cabine oui, mais qu'en est il vraiment ?
Autre question : cela vaut il le coup de prendre une suite chez MSC ? les avantages me semblent minimes surtout au niveau du restaurant !
En faisant des comparatifs le tarif balcon auréa est plus élevé (400 euros pour 2 environ) ; cela me semble incohérent. Quelqu'un peut-il m'en donner les raisons ? y a t il un inconvénient majeur ?
Les cabines balcon FANTASTICA sont nettement moins chères. Y a t il une possibilité de prendre un pack restaurant Yacht Club ? (comme chez Costa) En ce qui concerne le forfait boissons, il nous importe peu car nous sommes surtout de gros buveurs..... d'eau minérale !
Merci à tous pour vos réponses.
Je voulais réserver une cabine YCLUB sur le Divina mais il ne reste plus que des suites panoramiques à l'avant du bateau et des cabines balcon AUREA et FANTASTICA.
La question : y a t il un balcon dans les suites panoramiques ? d'après le descriptif de la cabine oui, mais qu'en est il vraiment ?
Autre question : cela vaut il le coup de prendre une suite chez MSC ? les avantages me semblent minimes surtout au niveau du restaurant !
En faisant des comparatifs le tarif balcon auréa est plus élevé (400 euros pour 2 environ) ; cela me semble incohérent. Quelqu'un peut-il m'en donner les raisons ? y a t il un inconvénient majeur ?
Les cabines balcon FANTASTICA sont nettement moins chères. Y a t il une possibilité de prendre un pack restaurant Yacht Club ? (comme chez Costa) En ce qui concerne le forfait boissons, il nous importe peu car nous sommes surtout de gros buveurs..... d'eau minérale !
Merci à tous pour vos réponses.
Compte rendu croisière du 22 novembre au 9 décembre 2018 sur le Costa Favolosa English translation pending
Au soleil de Rio
Voyage du 21 novembre au 12 décembre
Croisière du 22 novembre au 9 décembre sur le Costa Favolosa
21 novembre. C’est à la gare SNCF de l’aéroport Lyon St Exupéry que tout commence avec un TGV OUIGO jusqu’à Marseille. Nous passons la nuit à l’Hôtel Holiday inn express St Charles et c’est frais et dispos que nous regagnons le lendemain le terminal de croisières en taxi (25€).
22 novembre. Il est 11h00 lorsque nous déposons nos bagages au terminal et recevons notre N° d’appel prioritaire. Avant que ne commence l’enregistrement un agent se met en place au comptoir dédié aux excursions. Nous sommes quelques-uns à nous y présenter. Après quelques minutes d’attente je réserve les trois excursions du « Tout compris » que j’avais auparavant sélectionnées sur le site de la compagnie. Peu de temps après nous embarquons et gagnons immédiatement notre cabine déjà prête. Nous prenons possession de nos cartes Costa et nous dirigeons ver le Lido di Porpora pour savourer notre première Caïpirinha. HIC ! nos cartes ne comportent pas la mention « Piu Gusto » du forfait que nous avons « upgradé » sur MY COSTA. Petite discussion sans résultat avec la barmaid, mail de confirmation pourtant à l’appui, je préfère aller régler directement le problème à l’hospitality service desk où nos cartes sont mises à jour illico. Ouf ! donc première caïpirinha avant le déjeuner au buffet Ca d’oro. C’est ensuite la réunion d’information sur la vie à bord et les consignes de sécurité présentée par notre consultant Français. Le déplacement à la Muster station complète « l’exercice vidéo ». Le temps de nous installer dans la cabine (tiroirs, penderies et étagères en nombre suffisant) et de placer nos trois imposantes valises sous les lits jumeaux (réclamés à la réservation) et il est l’heure de l’apéritif et du dîner. Nous avons choisi pour la première fois le premier service -ceci s’avérera une erreur compte tenu de notre mode de vie- au restaurant Duca d’Orléans situé à la poupe tout comme notre cabine balcon obtenue par surclassement Costa Club. Comme convenu nous avons obtenu au pont 4 en surplomb du niveau 3 une table individuelle et les deux fauteuils réclamés à la réservation.
23 novembre. EN MER, C’est la bonne journée pour se familiariser avec ce navire tout nouveau pour nous. Donc dès le matin c’est à la salle de sport que je me rends, ce sera le cas tous les jours de navigation pour une petite séance de pédalage de 45 mn. Ces jours-là, l’après-midi sera souvent consacré au SPA Samsara. Entre temps ; lecture, farniente, cocktails ou quizz (sans grand succès !) déjeuner et dîner au restaurant Duca d’Orléans (Menu Toscan). J’accompagnerai régulièrement les fumeurs soit au Cigar lounge Montespan soit au pont 9. Le tribord du lido di Porpora « bizarrement » est toujours plus animé que le bâbord non-fumeur! Le spectacle de ce soir est assuré par René Luden, ventriloque que nous avons déjà eu l’occasion de voir sur le NéoRomantica dans un style cabaret. Avec talent il a su s’approprier le théâtre Hortensia et présenter son show en 6 ou 7 langues
24 novembre. MALAGA, Petit déjeuner en cabine les jours d’excursion afin de prendre le temps et éviter l’attente incontournable au restaurant. Première excursion du tout compris ; Malaga panoramique. Bus confortable, guide cultivé maitrisant le français et répondant à toutes les questions. Promenade agréable à un rythme convenant à tous. Après le déjeuner pris à bord (Menu d’Emilie Romagne) je ressors seul afin d’effectuer ma promenade photo habituelle dans les lieux repérés le matin et où les touristes sont désormais moins nombreux.
25 novembre. CASABLANCA, nous avons accosté dans un port industriel, nous avions l’intention de voir la Mosquée Hassan II mais la distance et l’environnement ne nous ont pas incités à aller en ville. C’est donc une nouvelle journée à bord qui s’offre à nous. Salle de sport et Samsara. Menus de la Vénétie au restaurant Duca d’Orléans
26 novembre. EN MER, la journée est ponctuée par la fête des pâtes qui se déroule au Lido di Ondina. Nous ne faisons généralement que traverser ce lieu propice aux évènements auxquels nous ne participons pas mais qui font le bonheur d’autres croisiéristes. (Réveils musculaires, jeux de pont, cours de danse, soirée blanche etc…). Ce soir c’est le menu du chef Gennaro Balzano.
27 novembre. FUNCHAL, après le petit déjeuner en cabine nous partons pour la deuxième excursion du « Tout compris » ; Cabo Girao, la plus haute falaise d’Europe. Bus partagé avec les touristes allemands, chauffeur parfait, guide bilingue. Nous aurions pu nous passer de la visite à l’atelier de dentelle. Si les ouvrages sont de qualité cette visite n’apporte pas grand-chose en dehors du côté mercantile. On passe trop de temps à attendre le bus qui ne peut stationner aux abords de la « fabrique ». Le reste de la promenade est agréable jusqu’au pic de Barcelos et à Cabo Girao par des routes ou des rues fleuries entre les bananiers et les vignes. Virtuosité et patience des conducteurs, les croisements sont souvent hasardeux. La promenade se termine à la Camara dos lobos petit village de pêcheurs qui inspira jadis le peintre amateur qu’était W. Churchill. Notre guide a quelques difficultés linguistiques dans la transmission des horaires ce qui a pour effet un retard de 20 mn pour un couple d’allemands que nous avons attendu bien sagement tandis qu’à l’arrêt suivant le bus allait repartir 5mn avant l’horaire prévu sans l’intervention du voisin de siège d’un français arrivant ponctuellement au lieu de rendez-vous. Je conseille l’utilisation d’un cadran à aiguilles affiché dans le bus pour éviter ces écueils.
Samsara l’après-midi. Mais que ces après midi sont courts pour dîner à 18H30. Nous sommes plutôt des « couche-tard » quand bien même n’assistons-nous pas à tous les spectacles ou toutes les soirées. Nous aimons bien savourer un cocktail en écoutant de la musique ou prendre l’air sur les ponts. Le 2ème service n’étant qu’à 21H00 nous reculerons tous les jours notre heure d’arrivée au restaurant afin de profiter du début de soirée au Piano bar Camelot. Ce soir le menu est Calabrais.
28 novembre. SANTA CRUZ DE TENERIFE, C’est seul que je descends du bateau pour me promener dans cette agréable ville que nous avons parcourue lors d’une précédente croisière. Le Cruise terminal est à deux pas du centre-ville, on y trouve une connexion WIFI et des boutiques de souvenirs. Après le déjeuner au Duca d’Orléans, détente au Samsara avec un bon bouquin. C’est au Samsara en dehors de la cabine que je trouverai le calme pour lire en toute quiétude. La bibliothèque est régulièrement fréquentée par des « smartphonistes » brésiliens bruyants que le staff Costa n’appelle pas à la discrétion. Ces derniers semblent étonnés lorsqu’on leur en fait la remarque. Les lieux les plus calmes sont donc paradoxalement le grand bar Palatino aux tables de jeu, la salle des cartes et la chocolaterie/glacier malgré sa situation sur l’avenue la plus fréquentée du navire à savoir le pont 5 passage obligatoire pour traverser confortablement le navire. A moindre titre l’atrium dei diamanti est aussi peu fréquenté en escale. Après le dîner Sicilien J’assiste au spectacle. Ce soir, tissu aérien, cerceau, acrobaties par Nicky et Bob. Depuis 17H00 nous sommes en route pour le Brésil.
Du 29 novembre au 3 décembre. EN MER, les journées se suivent avec leur lot de ventes « promotionnelles » de Bingo, soirée Romaine, Talent show, passage de l’équateur, photo avec le commandant, course au trésor et autres attractions auxquelles nous ne participons que très épisodiquement. Menus des Pouilles, de la Sardaigne, du Latium, du Frioul et du 70ème anniversaire de COSTA. Je profiterai de ces journées de mer pour goûter la pizza Pummi d’oro, utiliser le Toboggan et assister à « The Voice of the sea ». Le format 45mn de cette version Costalienne est bien plus digeste que l’émission présentée par les TV.
4 décembre. RECIFE, nous avons atteint le Brésil. Après le petit déjeuner en cabine nous partons pour l’excursion Recife et Olinda réservée sur My Costa. Quelle déception cette Venise du Brésil qui nous accueille à marée basse dans une saleté repoussante. Rives et mangroves sont envahies par les détritus, nous en avions déjà eu un aperçu lors des manœuvres d’accostage. La situation économique de cette région du Brésil n’y est pas étrangère. Cette sensation sera légèrement atténuée une fois la marée haute. Mais il faut reconnaître que pour une première approche du Brésil ce n’est certainement pas une réussite. Dieu merci ce n’est pas notre cas ! Nous commençons la visite par un tour panoramique et la plage de Boa Viagem dans un bus très confortable. La plage et ses abords nous laissent indifférents. Elle enthousiasme cependant nos voisins de bus mais peut-être sommes-nous blasés ? ou avons-nous connu de plus belles plages brésiliennes. Notre excursion est réservée aux francophones et bien que très sympathique le guide finira par nous lasser par des commentaires sans cesse réitérés (proche du radotage) et ses anecdotes sans intérêt. Nous poursuivrons la visite par l’ascension à Olinda en mini bus. Nous nous trouvons 3 bus au point de départ et nous ne pouvons que déplorer le manque de régulation. Les minibus sont pris d’assaut sans gestion logique des 3 guides en présence. Cette incurie prévaudra tout au long de la visite d’Olinda dans la succession des chapelles, cloîtres et autre marché d’artisanat jusqu’au retour aux bus. Nous ne négligerons pas pour autant la beauté des lieux, le monastère Sao Bento ou le couvent Sao Francisco. A noter que de ce dernier au mercado da ribeira (marché d’artisanat) et l’Alto da Sé le chemin est très escarpé. Un taxi s’est proposé bénévolement pour véhiculer les touristes les plus handicapés sur ces centaines de mètres difficiles. Depuis l’Alto da Sé et la cathédrale métropolitaine éponyme la vue sur Recife et les plages est magnifique, sur les pavés la descente qui s’en suit à travers les ruelles d’Olinda est vertigineuse. L’excursion à Olinda peut être prévue à pied pour un petit groupe de bons marcheurs qui pourrait ainsi déambuler dans les ruelles et découvrir plus favorablement tous les attraits de cette ville classée au patrimoine mondial de l’humanité. Notre excursion se termine à Recife au centre culturel situé dans une ancienne prison, les cellules abritent désormais des échoppes d’artisanat.
Après le déjeuner pris à bord je ressors pour explorer en solitaire le Recife antigo situé à un quart d’heure du terminal. Hélas le musée du Cais de Céarà est sur le point de fermer ses portes. Je ne pourrais pas retrouver le parcours de Luis Gonzaga, le « sanfonista » chantre de la musique du Nordeste que nous avions découvert dès notre premier voyage au Brésil en 1976. La façade de ce musée bien que blanche n’est pas sans rappeler celle du MUCEM. Je me consolerai en parcourant les expositions du centre d’artisanat de Pernambuco voisin et avec l’animation de la place Marca Zéro point de départ de toutes les routes de l’état. Retour au bateau, nous appareillerons dans la soirée pour Maceió. Ce soir le Ballet de Pernambuco se produit au Théâtre Hortensia.
5 décembre. MACEIO, La navette Costa (7€) me dépose au pavillon de l’artisanat où nombre de touristes à l’air de faire des affaires. Je poursuis ma promenade à pied le long des plages. Des jangadas sont prêtes à prendre la mer, d’autres sont en réfection, les voiles peintes à même le sol. L’atmosphère est paisible. Les immeubles qui bordent l’avenue de la mer sont récents, les allées piétonnières et les pistes cyclables sinuant le long de la plage sont bien entretenues. C’est un contraste saisissant avec la plage Boa Viagem de Recife tellement encensée par les guides touristiques. Dans le terminal improvisé sous les agréables vélum le WIFI gratuit certes poussif est disponible. De retour au bateau après le déjeuner et le passage détente au Spa Samsara ce sera pensum cartes postales avant l’habituelle et joyeuse soirée Italienne. Nous avons auparavant appareillé dans l’après-midi pour Salvador de Bahia.
6 décembre. SALVADOR DE BAHIA, après le petit déjeuner en cabine nous partons en excursion pour la visite panoramique de Salvador, 3ème excursion du « Tout compris » Ayant déjà fait escale à maintes reprises nous avons choisi cette excursion pour voir un aspect différent de la Salvador touristique que nous connaissions, à savoir les îles en Saveiros (Itaparica notamment) le Pélourinho et la plage d’Itapúa.
Ce sont donc des quartiers totalement inconnus que nous allons découvrir avec plaisir, la ville basse, le stade Fonte Nova, les Orixas de Dique de Tororo, le port de tainheros etc… C’est à la basilique Senhor do Bonfim autrefois visitée que finira pour nous l’excursion. Hélas, un mal pour un bien, tout le quartier ainsi que l’église est en totale réfection. Ce que l’on voit des travaux laisse présager une superbe rénovation, un environnement magnifique pour un des lieux les plus fréquentés de Salvador. Pendant ces travaux malheureusement les Bahianaises dans leur costume traditionnel ne noueront pas les fameux bracelets à nos poignets, elles ont laissé – j’espère temporairement - la place à quelques « marchands du temple ». Notre guide bilingue Allemand Français très énergique menait rondement son groupe à tel point que certains de nos compagnons déjà fatigués et accablés par la chaleur sont restés dans le bus pour éviter l’ascension vers le Senhor do Bonfim à travers les engins de chantier les palissades et les ornières. D’autres ont profité de cet arrêt pour se désaltérer avec les cocos verde négociés par le chauffeur du bus. De retour au port, non sans avoir prévenu notre guide nous retournons au bateau. Nos compagnons continueront l’excursion en visitant le centre de gemmologie et le Mercado Modelo.
Après le déjeuner à bord au buffet, une fois n’est pas coutume, je ressors pour me lancer à l’assaut de la ville haute. Le terminal proposant le WIFI gratuit est très proche du Mercado Modelo et de l’ascenseur Lacerda que je vais donc emprunter. Je passe l’après midi au Pélourinho où je n’étais pas retourné depuis les années 90, Praça da Sé, Terreiro do Jesus, Praça Tome de Souza et retour à bord. Nous appareillerons de nuit pour Ilhéus.
7 décembre. ILHEUS, Le bateau est assez éloigné du centre, une navette Costa est mise en place (8€), je l’emprunte. Nombreux sont les croisiéristes qui rejoindront le centre à pied bien que le parcours ne soit pas très attractif. La halte de la navette est située devant la Cathédrale Sao Sebastiao dont le parvis très animé jouxte le Vesuvio. Que dire d’Ilhéus ? pas grand-chose sinon que le centre est très commerçant mais en dehors d’être la ville de George Amado et d’offrir la possibilité de se faire photographier (principale attraction !!!) à côté de la statue de l’écrivain devant le Vesuvio son bar favori, Il ne reste pas grand-chose à faire. A voir cependant le palais du Paranaguà ancien Hôtel de ville devenu musée. La plage de l’avenue (Praia da Avenida) n’est pas très agréable mais permet d’avoir un beau point de vue sur la ville. Peut-être faut-il se rendre à la Praia do cristo ou visiter les chocolateries pour découvrir les charmes d’Ilhéus. En fin d’après midi nous appareillons Rio de Janeiro. Ce soir Gala
8 décembre. EN MER, journée consacrée à la détente donc salle de sport et Samsara mais aussi hélas à la confection des bagages. Un dîner d’adieu laborieusement mis en scène depuis la veille nous est proposé dans une sympathique pagaille.
9 décembre. RIO DE JANEIRO, le débarquement final pour nous alors que le Favolosa appareillera ce soir pour Santos son port d’attache pour la saison Brésilienne. Nous séjournerons deux jours dans le quartier de Flamengo près du Catete, situation idéale pour rejoindre le Centro, la Confeitaria Colombo, Lapa ou l’escalier Selaron. Non sans avoir apprécié un Churrasco rodizio et nos dernières caïpirinhas nous quittons la Cidade maravilhosa le mardi 11 décembre via Porto avec TAP Air Portugal.
12 décembre. AEROPORT LYON SAINT EXUPERY. C’est la fin du voyage.
Circuit de 17 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour, j'aimerais vos avis sur le parcours que j'ai prévu pour un road trip sur la côté Ouest en mars:
18 mars: arrivée 14h prise en main voiture aéroport >> Monterey (2h30)
19 mars: route du pacifique (nuit à Santa Barbara)
20 mars: route du Pacifique >> LA le matin
21 mars: LA
22 mars: LA >> Las Vegas dans l'après midi (4h)
23 mars Las Vegas >> Grand Canyon le matin (4h)
24 mars: Grand Canyon >> Monument Valley (3h) arrivée au coucher du soleil
25 mars: Monument Valley >> Page départ tôt le matin (2h)
26 mars: Page >> Zion (1h45)
27 mars: Zion >> Lake Mead en fin d'après midi (2h30)(nuit à Valley of fire)
28 mars: Valley of fire >> Death Valley (3h pour atteindre l'entrée du parc)
29 mars: Death Valley
30 mars: Death Valley >> Yosemite
31 mars: Yosemite
1 avril: Yosemite >> SF
1-3 avril: SF
Merci pour vos commentaires!
Cherche avis et conseils pour voyage en Floride English translation pending
Bonjour à tous !
Ça y est ! Nous partons en Floride ! Enfin… Nous avons nos billets. Ce qui n’est pas mal pour un début.
13 jours au mois de mars prochain. Nous sommes un couple et aimons surtout les activités natures. Reste plus qu’à tracer notre itinéraire.
Je me suis donc penché sur les récits de voyage et voilà donc le premier jet de notre périple.
J1 Arrivée Miami (15:00) Nuit à Miami
J2 Miami Nuit à Miami
J3 Miami Nuit à Miami
J4 Parc des Everglades Nuit à Key Largo
J5 John pennekamp coral reef state park Nuit à Marathon (beaucoup moins cher que Key West…)
J6 Key West Nuit à Marathon
J7 Shark Valley Loop road Scenic Drive Everglade city Nuit à Naples
J8 Manatee Park Nuit à Fort Myers Beach
J9 Captiva Sanibel Island Nuit à Fort Myers Beach
J10 Myakka River State Park Anna Maria island Nuit à Sarasota
J11 Saint Pete beach Caladesi Nuit à Tampa
J12 Cap canaveral Nuit à Cocoa Beach
J13 Départ Miami (17:40)
Nous aimerions à la fois prendre notre temps mais bien sûre en voir un maximum et surtout ne pas rater l’essentiel.
J’aimerais vraiment avoir vos avis.
Mes questions : - 2 jours à Miami : Est-ce suffisant, bien, pas assez ?
- Les Everglades : On y passe la journée ou juste quelques heures ?
J’avais pensé peut-être faire les Everglades le matin & John Pennekamp l’après-midi. On gagnerait ainsi une journée.
- John Pennekamp coral reef : ça vaut vraiment le coup ? J’ai lu pas mal d’avis contraires.
- Key West : 1 journée, est-ce suffisant ?
- D’une manière générale, les Keys valent-elles vraiment le détour pour un séjour assez court comme le nôtre. J’ai lu encore pas mal d’avis contradictoires à ce sujet.
- Manatee Park & Myakka River state park : Histoire de voir des Lamantins (peut-être…) Votre avis ?
- Quelques recommandations, lieux incontournables à chacune de nos étapes ?
Me restera ensuite à réserver les hôtels ou airbnb. Ce qui ne sera pas une mince affaire vu les prix exorbitants que j’ai pu voir jusqu’à présent…
Merci d’avance pour votre aide. Christel.
Ça y est ! Nous partons en Floride ! Enfin… Nous avons nos billets. Ce qui n’est pas mal pour un début.
13 jours au mois de mars prochain. Nous sommes un couple et aimons surtout les activités natures. Reste plus qu’à tracer notre itinéraire.
Je me suis donc penché sur les récits de voyage et voilà donc le premier jet de notre périple.
J1 Arrivée Miami (15:00) Nuit à Miami
J2 Miami Nuit à Miami
J3 Miami Nuit à Miami
J4 Parc des Everglades Nuit à Key Largo
J5 John pennekamp coral reef state park Nuit à Marathon (beaucoup moins cher que Key West…)
J6 Key West Nuit à Marathon
J7 Shark Valley Loop road Scenic Drive Everglade city Nuit à Naples
J8 Manatee Park Nuit à Fort Myers Beach
J9 Captiva Sanibel Island Nuit à Fort Myers Beach
J10 Myakka River State Park Anna Maria island Nuit à Sarasota
J11 Saint Pete beach Caladesi Nuit à Tampa
J12 Cap canaveral Nuit à Cocoa Beach
J13 Départ Miami (17:40)
Nous aimerions à la fois prendre notre temps mais bien sûre en voir un maximum et surtout ne pas rater l’essentiel.
J’aimerais vraiment avoir vos avis.
Mes questions : - 2 jours à Miami : Est-ce suffisant, bien, pas assez ?
- Les Everglades : On y passe la journée ou juste quelques heures ?
J’avais pensé peut-être faire les Everglades le matin & John Pennekamp l’après-midi. On gagnerait ainsi une journée.
- John Pennekamp coral reef : ça vaut vraiment le coup ? J’ai lu pas mal d’avis contraires.
- Key West : 1 journée, est-ce suffisant ?
- D’une manière générale, les Keys valent-elles vraiment le détour pour un séjour assez court comme le nôtre. J’ai lu encore pas mal d’avis contradictoires à ce sujet.
- Manatee Park & Myakka River state park : Histoire de voir des Lamantins (peut-être…) Votre avis ?
- Quelques recommandations, lieux incontournables à chacune de nos étapes ?
Me restera ensuite à réserver les hôtels ou airbnb. Ce qui ne sera pas une mince affaire vu les prix exorbitants que j’ai pu voir jusqu’à présent…
Merci d’avance pour votre aide. Christel.
Quel resort à Bunaken (Sulawesi) English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage en famille en août 2019 sur Bunaken pour 3/4 jours Je cherche le resort qui correspond aux critères suivants: - snorkeling au plus près - baignade facile - plage - bungalow famille avec si possible clim - proche village ou location scooter possible Merci😎
Je prévois un voyage en famille en août 2019 sur Bunaken pour 3/4 jours Je cherche le resort qui correspond aux critères suivants: - snorkeling au plus près - baignade facile - plage - bungalow famille avec si possible clim - proche village ou location scooter possible Merci😎
32 jours de self-drive en Tanzanie English translation pending
Voilà enfin un avant-goût de notre boucle de 32 jours en Tanzanie. Comme d'habitude nous avons voyager en self drive, mais cette fois nous étions que les quatre. L'occasion de se retrouver en famille.
Nous avons fait quelques jours sur la côte Tanzanienne pour plonger, puis direction le Nord pour les parcs, et pour finir le Sud pour faire quelques parcs. J'ai fait un petit compte rendu ici : voyageforum.com/...-aout-2018-d9173686/.
Information sur le voyage :
Distance : 4412 km (Tanzanie : 4412 km) Durée : 32 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) chez Safari4x4Hire (Afrique du Sud)
Le site de plongée :
Pangani (Maziwe Island Marine Reserve)
Les réserves visitées :
Saadani National Park Arusha National Park Lake Natron Serengeti National Park Ngorongoro Conservation Area Tarangire National Park Ruaha National Park Selous Game Reserve
Voilà un aperçu de notre voyage :

22.07.2018 : Dar es Salaam airport - Chelsea Hotel (Dar es Salaam)
Distance : 0 km
Cette année, nous avons décidé d'explorer la Tanzanie pour deux raisons : • Après la Zambie, c'est la suite logique dans notre progression vers le nord. • En 2013, la Tanzanie était notre première idée pour découvrir l'Afrique. Mais la "phobie" des safaris organisés nous a orientés vers la Namibie. Maintenant que nous sommes des habitués du self drive, nous pouvons tenter l'aventure "en solo".
Le premier problème à résoudre est la location d'un véhicule 4x4 avec des tentes sur le toit. Les agences de location tanzaniennes proposent soit des véhicules trop chers, soit des véhicules pourris, soit les deux en même temps. Nous comprenons qu'en Tanzanie le self-drive n'est pas courant. Alors après plusieurs e-mails, beaucoup de réflexions et plein de calculs, notre décision est prise. Nous demandons à notre loueur préféré (Safari4x4Hire) de nous faire venir une voiture depuis l'Afrique du Sud. L'avantage est que nous connaissons la fiabilité des véhicules et, malgré le surcoût lié aux trajets, le prix total reste inférieur à celui de beaucoup d'agences tanzaniennes.
Nous avons aussi décidé de ne pas réserver les campings, comme nous l'a conseillé "Bolobolobolo", mais juste nos nuits en dur : • La première nuit à Dar es Salaam. • Les trois nuits sur la côte à Pangani pour la plongée. • La dernière nuit au sud de Dar es Salaam.
Le samedi 21 juillet, en fin de journée, nous embarquons dans le train pour l'aéroport de Genève. A l'enregistrement, nous avons la confirmation que nous n'avons pas besoin de récupérer nos bagages à Zurich pour la nuit. Le vol jusqu'à Zurich, avec Helvetic Airways, est agréable et ne prend que 50 minutes. Arrivés à l'aéroport de Zurich, nous prenons le bus qui nous emmène jusqu'à notre Apart-Hotel pour la nuit. A la réception, nous achetons des plats cuisinés (chili, lasagne, poulet au curry et bol de nouilles) que nous passons rapidement au micro-onde pour les manger dans nos chambres.
Dimanche 22 juillet, après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un copieux petit déjeuner. C'est aussi le moment de prendre notre premier comprimé de Malarone. Dorénavant, ce sera un par jour jusqu'à 7 jours après notre retour. Nous retournons ensuite à l'aéroport de Zurich et embarquons sur le vol Swiss pour Dar es Salaam. Décollage à 9h55, petite escale à Nairobi (sans sortir de l'avion) et arrivée à l'aéroport Julius Nyerere International de Dar es Salaam vers 21h00...
23.07.2018 : Chelsea Hotel (Dar es Salaam) - Beach Campsite (Saadani National Park)
Distance : 136 km
La nuit a été calme et reposante. Au réveil, depuis notre chambre, nous profitons de la magnifique vue sur le centre de Dar es Saalam. Le buffet du petit déjeuner est complet : oeufs, lard, cornflakes, toasts, etc. Pour la boisson, nous découvrons le Masala tea : thé aux épices (gingembre, cannelle, cardamome) servi avec du lait. Nos assiettes remplies, nous nous installons près des grandes fenêtres et contemplons la ville qui s'anime. Nous retournons ensuite à notre chambre pour préparer nos bagages. Comme l'hôtel dispose d'une terrasse sur le toit, Michel y monte pour faire quelques photos de la ville.
A 8h55, le réceptionniste nous appelle pour nous avertir que des personnes nous attendent. Nous pensions rencontrer le père et l'oncle de Christo pour nous livrer la voiture, mais nous tombons sur un homme et une femme. Ils nous apprennent que le père de Christo s'est trompé de date et a pris l'avion pour Johannesburg la veille. La paperasse réglée, nous traversons la route et découvrons notre Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) qui va nous accompagner pendant ces 31 prochains jours. La voiture est presque neuve et avec tout l'équipement que nous avions demandé à Christo...
24.07.2018 : Beach Campsite (Saadani National Park) - Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 108 km
La nuit a été calme, reposante et plutôt chaude pour la saison. Au réveil, nous pouvons admirer le soleil émerger de son édredon de nuages moelleux. L'air marin, ça creuse ! Il est temps de rallumer le feu pour le café du petit déjeuner. Tiens ! Nous avons de la visite !...
25.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Nous avons entendu une petite averse au milieu de la nuit. Ce matin, le ciel est complètement couvert. Pour Dylan, la nuit a été rythmée par d'épuisantes batailles contre les moustiques. Nous constatons que la moustiquaire des jeunes n'est pas étanche.
A 7h00, nous sommes au restaurant pour le petit déjeuner : fruits frais, toasts, Cornflakes et English Breakfast. Ensuite, nous nous rendons au club de plongée pour l'essayage du matériel. Comme l'eau est à 26°C, nous nous équipons avec des combinaisons "shorty". C'est quand même plus facile à enfiler !
Déroulement d'une journée de plongée avec Kasa Divers : • 8h00 : Rendez-vous au club pour prendre le matériel de plongée. • 50 minutes de boutre (bateau traditionnel) pour rejoindre l'archipel de Maziwe Island Marine Reserve, parc national créé en 1981 (selon Kerstin). • Première plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Petit pique-nique sur Maziwe Island (île de sable). • Deuxième plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Retour à Kasa Divers (50 minutes de boutre). • Déchargement du bateau (équipement, bouteilles et glacière). • 14h00 : Retour au lodge pour vaquer à ses occupations (repas, piscine, etc...)...
26.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Cette fois, la nuit a été reposante pour tous : pas d'attaque de moustiques et juste quelques gouttes de pluie pour rafraîchir la nuit. Ce matin, le ciel est de nouveau bouché. Le soleil a de la peine à pointer le bout de son nez, mais nous savons que le temps peu vite changer et que la journée peut être très belle. Après un copieux petit déjeuner, nous passons la commande pour le repas de midi. A 8h00 nous sommes au club, prêts pour une nouvelle sortie en mer. Kerstin attend un cinquième plongeur qui a un peu de retard...
27.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani) - Lake Chala Safari Lodge
Distance : 366 km
Malgré l'orage de cette nuit, le ciel est encore bien chargé lorsque nous sortons de nos bandas.
Après le petit déjeuner, nous passons à la réception pour payer nos dettes (repas de midi, boissons et plongées) et disons au revoir à Kerstin et Royce. Nous avons passé trois jours inoubliables "au bout du monde" et, maintenant, nous sommes prêts à poursuivre l'aventure.
Au moment de partir, le manager enfourche sa moto et nous propose de le suivre. Il tient à nous montrer le meilleur chemin pour rejoindre la piste principale menant à Pangani. La "bonne" piste est quand même très boueuse à cause de l'orage de la nuit passée. Nous n'osons pas imaginer dans quel état sont les "mauvaises" pistes !...
28.07.2018 : Lake Chala Safari Lodge - Kahawa Shambani Campsite (Moshi)
Distance : 63 km
Nous avons bien dormi car la nuit a été calme et fraîche à cause de l'altitude. Nous nous réveillons avant le lever du soleil pour nous rendre sur la terrasse du bar qui surplombe le lac. Le Kilimandjaro est parfaitement dégagé. Ses neiges éternelles, qui culminent à 5895 mètres d'altitude, sont déjà éclairées par le soleil et prennent une magnifique teinte rougeâtre. Ensuite, c'est au tour des pleines du Kenya d'être inondées de soleil. Un instant magique pour bien démarrer la journée...
29.07.2018 : Kahawa Shambani Campsite (Moshi) - Meru Mbega Campsite
Distance : 97 km
Cette nuit, nous avons été bercés par le meuglement des vaches et la pluie sur nos tentes. Au réveil, il ne pleut plus mais nos tentes sont toujours mouillées. Nous les rangerons après notre "Coffee Tour". Comme d'habitude, le Kilimandjaro revêt son manteau nuageux pour la journée.
Pour le petit déjeuner, on nous sert des omelettes, des crêpes au sirop d'érable, du pain, de la confiture maison et bien sûr du café local.
Vers 9h00, nous partons pour le "Coffee Tour" avec notre guide Crispin, un jeune producteur de café local. Nous empruntons un sentier de terre en direction des cultures, sur les contreforts du Kilimandjaro. Pendant cette petite marche, Crispin nous parle du mode de vie des habitants de la région. Il y a beaucoup de bananiers dans les champs de caféiers pour apporter l'ombre nécessaire. Les bananes sont utilisées pour la cuisine, la soupe et la bière de banane (Mbege)...
30.07.2018 : Meru Mbega Campsite - Masai Camp (Arusha)
Distance : 97 km
La nuit a été calme, sans pluie et pas froide. Ce matin, les jeunes constatent que la fermeture de leur moustiquaire est définitivement hors d'usage. Impossible de la réparer, nous sommes obligés de condamner l'ouverture. Pour le reste des vacances, les jeunes devront entrer et sortir de leur tente par l'arrière (du côté où il n'y a pas d'échelle). Nous commençons à avoir l'habitude !
Le petit déjeuner avalé, nous plions les tentes encore humides par la rosée et parcourons les 500 mètres qui nous séparent de l'entrée de l'Arusha National Park...
31.07.2018 : Masai Camp (Arusha) - Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron)
Distance : 210 km
La nuit n'a pas été très calme (bruit de la ville), mais nous nous sommes quand même bien reposés. Après le petit déjeuner, nous plions les tentes et partons en ville pour l'achat de viande fraîche chez Meat King (boucherie réputée dans tout le pays). Il y a un choix énorme de viandes de première qualité. L'endroit est un délice pour les yeux, tout est propre et très bien présenté : ça nous ouvre l'appétit. Nous ne nous privons pas d'acheter plusieurs beaux morceaux de viande fraîche qu'ils mettent sous-vide, ainsi que du Biltong, des Droewors (petites saucisses sèches), de la charcuterie et du vin sud-africain. Nous profitons également d'acheter des légumes et des fruits au petit commerçant installé à l’entrée de la boucherie. Le frigo de la voiture rempli de viande, nous allons ensuite dans un petit Pick & Pay pour les autres produits, comme le pain, le lait, les boissons, etc. Nous passons encore à la station service (payement uniquement en liquide et en Shillings tanzaniens) et nous voilà prêts pour notre aventure dans les parcs du Nord de la Tanzanie.
L'itinéraire habituel pour atteindre le Lake Natron depuis Arusha commence par la route A104 vers l'ouest jusqu'à Mto wa Mbu, puis une piste réputée mauvaise en direction du nord. Cependant, on nous a conseillé un autre itinéraire qui commence par la route A104 vers le nord jusqu'à Longido, puis une piste vers l'ouest dont la qualité s'est améliorée récemment...
01.08.2018 : Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron) - Oloip Guest House (Wasso)
Distance : 105 km
Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés en sursaut par un claquement sec suivi par l'alarme de notre voiture. Lorsque nous sautons hors de la tente pour voir ce qui se passe, nous constatons qu'un fort vent s'est levé. Un des piquets de la tente s'est décroché et a heurté violemment le pare-brise. Maintenant, notre bâche flotte comme un drapeau. Nous sommes obligés de l'attacher solidement avec de la ficelle sur tout le tour. Ça a l'air de tenir, nous pouvons nous recoucher.
Au réveil, la magnifique vue sur le volcan Ol Doinyo Lengaï nous fait oublier notre fatigue...
02.08.2018 : Oloip Guest House (Wasso) - Lobo Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 107 km
La nuit a été bruyante à cause de la proximité de la ville, froide et humide à cause de l'altitude (2020m). Comme il fait grand beau ce matin, nous profitons de laisser les tentes sécher au soleil pendant que nous prenons notre petit déjeuner.
Pour commencer, nous passons à la petite station-service à l'entrée du village. Génial, il y a du diesel ! Nous profitons de refaire le plein. Nous traversons ensuite le village, retrouvons les travaux et les camions de chantier, puis mettons le cap à l'ouest en direction du Serengeti...
03.08.2018 : Lobo Public Campsite - Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 147 km
Malgré la proximité des autres campeurs, la nuit a été très calme. Pas de bruits d'animaux non plus. En sortant de nos tentes, nous remarquons que nos voisines espagnoles sont en train de prendre notre campement en photo. Elles profitent alors de nous poser quelques questions sur notre mode de voyage. Au lever du soleil, nous préparons le feu pour le café tanzanien.
Maintenant que le soleil est levé, les babouins commencent à descendre des arbres. Par chance, les singes sont bien plus intéressés aux cuisines des groupes qu'à notre petit déjeuner.
Nous décidons de commencer la journée par la Grumeti Loop. Mais, après quelques minutes de piste, nous entendons un bruit bizarre venant de la voiture...
04.08.2018 : Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 114 km
Après le passage des lions, les hyènes sont revenues et ont hurlé toute la nuit. Au réveil, le ciel du Serengeti est complètement dégagé. Nous ramassons du petit bois pas trop mouillé pour faire le feu du matin et prenons notre petit déjeuner en bonne compagnie. Les deux jeunes Québécois, avec qui nous avons sympathisé hier soir, nous parlent encore des lions dans le camp. Selon les rangers, il s'agissait d'une troupe d'une vingtaine d'individus. Lorsque nous sommes prêts à lever le camp, tous les groupes de safaris organisés sont déjà partis. Nous pouvons donc nous lancer à la découverte de la région de Seronera sans être dans le flot des voitures...
05.08.2018 : Pimbi Public Campsite - Simba A Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 165 km
Cette nuit, le bruit des hyènes était entrecoupé par le ronflement des campeurs. En nous levant, nous constatons que la horde de buffles est toujours dans les parages. Happy birthday !" Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Dylan et Marine. Nous faisons un bon feu pour le café et pour griller nos toasts. En discutant avec les deux jeunes Québecois de la tente d'à côté, nous apprenons qu'ils vont venir étudier en Suisse. Un rendez-vous est donc pris pour la rentrée. Après le rangement du matériel, nous repartons en exploration pour notre dernier jour au Serengeti. A peine sortis du camp, nous sommes bloqués par un clan de mangoustes rayées qui se dirige vers nous. C'est assez impressionnant !...
06.08.2018 : Simba A Campsite - Empakaai Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 121 km
Brrr ! La nuit a été très froide et humide. En sortant de nos tentes, à 6h30, nous sommes dans un brouillard à couper au couteau et le thermomètre de la voiture indique seulement 9°C. Pour descendre dans le cratère, la barrière ouvre à 6h00 mais, hier soir, le gardien nous a conseillés de ne pas trop nous presser. Maintenant, nous comprenons mieux pourquoi. Nous avalons notre comprimé de Malarone avec un peu de jus d'orange et rangeons les tentes encore mouillées. A travers le brouillard, nous remarquons un marabout qui rôde dans le campement. L'atmosphère est funeste. Nous décidons de prendre notre petit déjeuner plus tard, quand l'ambiance se sera réchauffée...
07.08.2018 : Empakaai Campsite (Ngorongoro) - Fanaka Campsites (Mto wa Mbu)
Distance : 112 km
On ne peut pas trouver un endroit plus tranquille. Nous avons dormi comme des loirs. Ce matin, nous avons un grand ciel bleu. Il ne fait que 7°C, mais le soleil réchauffe déjà l’atmosphère. Avant de prendre notre petit déjeuner, nous allons faire une petite promenade aux alentours du campement. Comme nous n'avons pas trop de route prévue aujourd’hui, nous prenons le temps de nous préparer et profitons encore un peu du coin. La plupart des arbustes sont en fleurs, ce qui donne au lieu un air de printemps. Vers 10h00, nous prenons enfin la piste. Après quelques centaines de mètres, nous nous arrêtons déjà pour faire une ou deux photos de l'Empakaai Crater...
08.08.2018 : Fanaka Campsites (Mto wa Mbu) - Zion Camp
Distance : 229 km
Nous nous réveillons vers 7h00, après une nuit calme et réparatrice. Pour terminer notre remise en forme, nous nous rendons au buffet du petit déjeuner (oeufs, saucisses, lard grillé, légumes et crêpes au sirop d'érable). Tout est délicieux, nous sommes gonflés à bloc. Nous faisons quelques achats de souvenirs dans une petite tente près du restaurant et retournons à notre emplacement. Il est temps de prendre une décision : rester encore un jour ici pour se reposer ou alors prendre la direction d'Arusha, faire les courses et rejoindre le Tarangire National Park. Après réflexion, nous décidons de reprendre la route. Pendant que nous rangeons le campement, nous sommes surveillés par un martin-chasseur à tête grise...
09.08.2018 : Zion Camp - Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 73 km
Les chiens des fermes voisines ont aboyé toute la nuit. Il y avait sûrement des éléphants dans les parrages. Ce matin, nous nous réveillons aux premiers rayons de soleil. Nous préparons le feu pour le café et prenons notre petit déjeuner en compagnie d'une chèvre et de son cabri. Nos affaires pliées, nous parcourons les 5.5 kilomètres qui nous séparent de la gate du Tarangire National Park. Le Tarangire possède la plus grande concentration d'animaux sauvages en dehors de l'écosystème du Serengeti. Au parking, il y a des "centaines" de voitures de safari et des "milliers" de touristes, mais nous sommes les seuls en self-drive...
10.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 68 km
Un concerto pour lions et hyènes était donné cette nuit en notre honneur. Au petit matin, le ciel est couvert. Il fait un peu moins chaud, c'est parfait. Avec un bon café et du pain grillé, nous prenons tranquillement notre petit déjeuner en compagnie des oiseaux. Une fois le campement rangé, nous partons explorer la région des waterholes west. A peine sortis du camping, nous croisons déjà quelques animaux...
11.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire) - Amarula Campsite (Kondoa)
Distance : 174 km
La nuit a été calme, hormis les habituels ricanements de hyènes. Au matin, c'est l'activité des babouins près de notre campement, qui nous réveille. Le ciel est couvert, mais la température est plutôt agréable pour un matin d'hiver austral. Pendant que nous plions les tentes, un troupeau de gnous passe en contrebas du camping. Cela nous donne l’occasion de voir encore quelques animaux avant de quitter le Tarangire. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement.
Pour nous reposer un peu, nous décidons de nous rendre au Roika Tarangire Tented Lodge qui n'est qu'à 5 kilomètres de la sortie du parc. Il y a un camping avec une piscine. Nous prenons donc la direction de la gate mais, au premier point d'eau, nous devons faire une halte car...
12.08.2018 : Amarula Campsite (Kondoa) - Isimila African Garden (Iringa)
Distance : 445 km
La nuit a été reposante, le vent s'est calmé. Nous avons été surpris d'entendre des ricanements de hyènes dans cette région, mais le propriétaire nous rappelle que le sud du Tarangire n'est pas très loin. Au réveil, la lumière est étrange : le ciel est bien dégagé à l'est mais couvert et tout noir à l'ouest. Nous rangeons les tentes puis prenons notre petit déjeuner. Michel profite du feu des cuisines du camp pour préparer son café tanzanien.
Avant de partir, nous discutons un peu avec le propriétaire qui a également dormi sur place. Aujourd'hui, la journée sera longue car nous espérons atteindre l'entrée du Ruaha National Park. Le GPS indique 532 km en 10h20 jusqu'à Chogela Campsite. Mais nous savons que la route jusqu'à Dodoma a été récemment goudronnée, ce qui devrait sensiblement réduire le temps de trajet...
13.08.2018 : Isimila African Garden (Iringa) - Chogela Campsite
Distance : 104 km
La nuit a été venteuse mais, cette fois, les piquets de la tente ont tenu bon. Aujourd'hui, il ne nous reste que 100 kilomètres de route à parcourir, alors nous profitons de faire la grasse matinée. Après le petit déjeuner, nous rangeons le camp et partons en direction d'Iringa, jusqu'à la grande station service que nous avions aperçue hier. Comme il y a un petit magasin, nous faisons quelques courses et passons à l'ATM. Une fois les réserves de nourriture, de Shillings et de Diesel reconstituées, nous remontons la colline jusqu'au centre d'Iringa...
14.08.2018 : Chogela Campsite - Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 83 km
Pas de vent, pas de bruit, la nuit a été paisible et le réveil se fait tout en douceur. Pour bien commencer la journée, nous grillons quelques toasts et préparons un bon café tanzanien. Après avoir rangé le camp et dit au revoir aux propriétaires, nous parcourons les 17 kilomètres de piste jusqu'à l'entrée du Ruaha National Park. A 10h00, nous arrivons sur le parking presque désert de Msembe Gate. Il y a nettement moins de touristes dans les parcs du sud de la Tanzanie...
15.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 129 km
Quelques lointains rugissements ont résonné durant la nuit. Ce matin, en ouvrant la tente, nous sommes frappés par la splendeur et la richesse des couleurs de l'aube. Un magnifique lever de soleil sur la savane, le café qui frémit sur le feu, l'odeur des toasts grillés, toutes les conditions sont réunies pour démarrer une bonne journée...
16.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 71 km
Le début de nuit est tranquille mais, vers 4h00, nous entendons de puissants rugissements de part et d'autre du campement. L'intensité des rugissements augmente jusqu'à ce que les deux groupes de lions se rencontrent à quelques dizaines de mètres de notre voiture. Avec les lampes torches, nous entrapercevons de l'activité derrière un buisson, mais c'est trop loin pour faire une photo de nuit. Pour nos deux voisins, avec leur tente au sol, c'est le branle-bas de combat. Ils allument un grand feu avant de se réfugier dans leur voiture...
17.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park) - Crocodile Camp (Kidayi)
Distance : 244 km
Nous n'avons pas entendu de lions, mais les hippopotames se sont promenés toute la nuit. Au lever du soleil, nous les voyons rejoindre leur rivière protectrice. Avant de partir, nos amis hollandais constatent que le pneu "réparé" de leur voiture est de nouveau à plat. Nous les aidons à changer la roue et leur souhaitons bonne chance pour la suite de leur voyage. Ensuite, nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp à notre tour. Vers 10h00, nous sommes à Msembe Gate pour quitter, à contrecoeur, le Ruaha National Park. Nous y serions volontiers restés quelques jours de plus...
18.08.2018 : Crocodile Camp (Kidayi) - Selous Mbega Camp
Distance : 318 km
La nuit a été un peu bruyante à cause de la proximité de la route et du trafic de camions, mais nous nous sommes quand même bien reposés. A 7h30, nous prenons place au restaurant pour le petit déjeuner. Il est composé de fruits, saucisses, tomates, omelettes aux légumes et pain maison. Nous sympathisons avec la patronne et elle nous offre des feuilletés à la viande faits maison pour notre repas de midi. Pendant que nous rangeons les tentes, nos amis hollandais viennent nous dire au revoir. Cette fois, nos chemins ne vont plus se croiser...
19.08.2018 : Selous Mbega Camp - Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 76 km
Cette nuit, nous avons été bercés par les sonneries du téléphone portable de notre gardien qui était juste à côté de notre voiture. Nous nous levons et prenons notre petit déjeuner au soleil levant. A 9h00, nous sommes sur le départ. Il ne nous reste que 17 kilomètres à parcourir jusqu'à Matembwe Gate au Selous Game Reserve. Une demi-heure plus tard, nous sommes à la gate où une mauvaise nouvelle nous attend...
20.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 107 km
La nuit a été très chaude et animée par le ricanements des hyènes. Nous prenons notre petit déjeuner au lever du soleil, mais la température frôle déjà les 30°C. Aujourd'hui il va faire chaud, mais nous sommes impatients d'explorer la région. Nous décidons de rejoindre Mtemere Gate. Il y a énormément de pistes qui permettent d'aller à peu près n'importe où, alors nous nous laissons guider par notre instinct et ça paye. Nous sommes subjugués par le vert des prairies, la beauté des lacs, le nombre d'animaux et tout ça, sans croiser de voitures de safari...
21.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous) - Makao Changani Beach Resort
Distance : 306 km
Cette nuit, nous avons entendu des rugissements de lions. A 5h30, la sonnerie du réveil nous rappelle à la dure réalité : c'est la fin de l'aventure en brousse. Nous rangeons le camp et partons rapidement en direction de Mtemere Gate. Nous prendrons le petit déjeuner là-bas. Bien sûr, nous ne résistons pas à l'envie de prendre une dernière fois les petites pistes dans l'espoir de rencontrer le groupe de lions que nous avons entendu. Nous ne trouvons pas les lions mais nous tombons sur deux hyènes en train de se réveiller. Comme il est possible de sortir de la piste, nous profitons de nous approcher un peu...
22.08.2018 : Makao Changani Beach Resort - Dar es Salaam airport
Distance : 62 km
La nuit a été douce, calme et moelleuse. C'est le soleil qui nous tire du lit. A 8h00, nous sommes au restaurant du lodge pour prendre notre petit déjeuner : oeufs sur le pain, fruits et porridge. Nous retournons ensuite au chalet pour faire nos bagages. Notre avons rendez-vous à l’aéroport de Dar es Salaam à 17h00 pour rendre la voiture. Avant de partir, nous avons le temps de profiter un peu du chalet et de piquer une tête dans l'océan...
Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre site : carnet de voyage - Tanzanie 2018. Bonne lecture ! 😉
Nous avons fait quelques jours sur la côte Tanzanienne pour plonger, puis direction le Nord pour les parcs, et pour finir le Sud pour faire quelques parcs. J'ai fait un petit compte rendu ici : voyageforum.com/...-aout-2018-d9173686/.
Information sur le voyage :
Distance : 4412 km (Tanzanie : 4412 km) Durée : 32 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) chez Safari4x4Hire (Afrique du Sud)
Le site de plongée :
Pangani (Maziwe Island Marine Reserve)
Les réserves visitées :
Saadani National Park Arusha National Park Lake Natron Serengeti National Park Ngorongoro Conservation Area Tarangire National Park Ruaha National Park Selous Game Reserve
Voilà un aperçu de notre voyage :

22.07.2018 : Dar es Salaam airport - Chelsea Hotel (Dar es Salaam)
Distance : 0 km
Cette année, nous avons décidé d'explorer la Tanzanie pour deux raisons : • Après la Zambie, c'est la suite logique dans notre progression vers le nord. • En 2013, la Tanzanie était notre première idée pour découvrir l'Afrique. Mais la "phobie" des safaris organisés nous a orientés vers la Namibie. Maintenant que nous sommes des habitués du self drive, nous pouvons tenter l'aventure "en solo".
Le premier problème à résoudre est la location d'un véhicule 4x4 avec des tentes sur le toit. Les agences de location tanzaniennes proposent soit des véhicules trop chers, soit des véhicules pourris, soit les deux en même temps. Nous comprenons qu'en Tanzanie le self-drive n'est pas courant. Alors après plusieurs e-mails, beaucoup de réflexions et plein de calculs, notre décision est prise. Nous demandons à notre loueur préféré (Safari4x4Hire) de nous faire venir une voiture depuis l'Afrique du Sud. L'avantage est que nous connaissons la fiabilité des véhicules et, malgré le surcoût lié aux trajets, le prix total reste inférieur à celui de beaucoup d'agences tanzaniennes.
Nous avons aussi décidé de ne pas réserver les campings, comme nous l'a conseillé "Bolobolobolo", mais juste nos nuits en dur : • La première nuit à Dar es Salaam. • Les trois nuits sur la côte à Pangani pour la plongée. • La dernière nuit au sud de Dar es Salaam.
Le samedi 21 juillet, en fin de journée, nous embarquons dans le train pour l'aéroport de Genève. A l'enregistrement, nous avons la confirmation que nous n'avons pas besoin de récupérer nos bagages à Zurich pour la nuit. Le vol jusqu'à Zurich, avec Helvetic Airways, est agréable et ne prend que 50 minutes. Arrivés à l'aéroport de Zurich, nous prenons le bus qui nous emmène jusqu'à notre Apart-Hotel pour la nuit. A la réception, nous achetons des plats cuisinés (chili, lasagne, poulet au curry et bol de nouilles) que nous passons rapidement au micro-onde pour les manger dans nos chambres.
Dimanche 22 juillet, après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un copieux petit déjeuner. C'est aussi le moment de prendre notre premier comprimé de Malarone. Dorénavant, ce sera un par jour jusqu'à 7 jours après notre retour. Nous retournons ensuite à l'aéroport de Zurich et embarquons sur le vol Swiss pour Dar es Salaam. Décollage à 9h55, petite escale à Nairobi (sans sortir de l'avion) et arrivée à l'aéroport Julius Nyerere International de Dar es Salaam vers 21h00...
23.07.2018 : Chelsea Hotel (Dar es Salaam) - Beach Campsite (Saadani National Park)
Distance : 136 km
La nuit a été calme et reposante. Au réveil, depuis notre chambre, nous profitons de la magnifique vue sur le centre de Dar es Saalam. Le buffet du petit déjeuner est complet : oeufs, lard, cornflakes, toasts, etc. Pour la boisson, nous découvrons le Masala tea : thé aux épices (gingembre, cannelle, cardamome) servi avec du lait. Nos assiettes remplies, nous nous installons près des grandes fenêtres et contemplons la ville qui s'anime. Nous retournons ensuite à notre chambre pour préparer nos bagages. Comme l'hôtel dispose d'une terrasse sur le toit, Michel y monte pour faire quelques photos de la ville.
A 8h55, le réceptionniste nous appelle pour nous avertir que des personnes nous attendent. Nous pensions rencontrer le père et l'oncle de Christo pour nous livrer la voiture, mais nous tombons sur un homme et une femme. Ils nous apprennent que le père de Christo s'est trompé de date et a pris l'avion pour Johannesburg la veille. La paperasse réglée, nous traversons la route et découvrons notre Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) qui va nous accompagner pendant ces 31 prochains jours. La voiture est presque neuve et avec tout l'équipement que nous avions demandé à Christo...
24.07.2018 : Beach Campsite (Saadani National Park) - Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 108 km
La nuit a été calme, reposante et plutôt chaude pour la saison. Au réveil, nous pouvons admirer le soleil émerger de son édredon de nuages moelleux. L'air marin, ça creuse ! Il est temps de rallumer le feu pour le café du petit déjeuner. Tiens ! Nous avons de la visite !...
25.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Nous avons entendu une petite averse au milieu de la nuit. Ce matin, le ciel est complètement couvert. Pour Dylan, la nuit a été rythmée par d'épuisantes batailles contre les moustiques. Nous constatons que la moustiquaire des jeunes n'est pas étanche.
A 7h00, nous sommes au restaurant pour le petit déjeuner : fruits frais, toasts, Cornflakes et English Breakfast. Ensuite, nous nous rendons au club de plongée pour l'essayage du matériel. Comme l'eau est à 26°C, nous nous équipons avec des combinaisons "shorty". C'est quand même plus facile à enfiler !
Déroulement d'une journée de plongée avec Kasa Divers : • 8h00 : Rendez-vous au club pour prendre le matériel de plongée. • 50 minutes de boutre (bateau traditionnel) pour rejoindre l'archipel de Maziwe Island Marine Reserve, parc national créé en 1981 (selon Kerstin). • Première plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Petit pique-nique sur Maziwe Island (île de sable). • Deuxième plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Retour à Kasa Divers (50 minutes de boutre). • Déchargement du bateau (équipement, bouteilles et glacière). • 14h00 : Retour au lodge pour vaquer à ses occupations (repas, piscine, etc...)...
26.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Cette fois, la nuit a été reposante pour tous : pas d'attaque de moustiques et juste quelques gouttes de pluie pour rafraîchir la nuit. Ce matin, le ciel est de nouveau bouché. Le soleil a de la peine à pointer le bout de son nez, mais nous savons que le temps peu vite changer et que la journée peut être très belle. Après un copieux petit déjeuner, nous passons la commande pour le repas de midi. A 8h00 nous sommes au club, prêts pour une nouvelle sortie en mer. Kerstin attend un cinquième plongeur qui a un peu de retard...
27.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani) - Lake Chala Safari Lodge
Distance : 366 km
Malgré l'orage de cette nuit, le ciel est encore bien chargé lorsque nous sortons de nos bandas.
Après le petit déjeuner, nous passons à la réception pour payer nos dettes (repas de midi, boissons et plongées) et disons au revoir à Kerstin et Royce. Nous avons passé trois jours inoubliables "au bout du monde" et, maintenant, nous sommes prêts à poursuivre l'aventure.
Au moment de partir, le manager enfourche sa moto et nous propose de le suivre. Il tient à nous montrer le meilleur chemin pour rejoindre la piste principale menant à Pangani. La "bonne" piste est quand même très boueuse à cause de l'orage de la nuit passée. Nous n'osons pas imaginer dans quel état sont les "mauvaises" pistes !...
28.07.2018 : Lake Chala Safari Lodge - Kahawa Shambani Campsite (Moshi)
Distance : 63 km
Nous avons bien dormi car la nuit a été calme et fraîche à cause de l'altitude. Nous nous réveillons avant le lever du soleil pour nous rendre sur la terrasse du bar qui surplombe le lac. Le Kilimandjaro est parfaitement dégagé. Ses neiges éternelles, qui culminent à 5895 mètres d'altitude, sont déjà éclairées par le soleil et prennent une magnifique teinte rougeâtre. Ensuite, c'est au tour des pleines du Kenya d'être inondées de soleil. Un instant magique pour bien démarrer la journée...
29.07.2018 : Kahawa Shambani Campsite (Moshi) - Meru Mbega Campsite
Distance : 97 km
Cette nuit, nous avons été bercés par le meuglement des vaches et la pluie sur nos tentes. Au réveil, il ne pleut plus mais nos tentes sont toujours mouillées. Nous les rangerons après notre "Coffee Tour". Comme d'habitude, le Kilimandjaro revêt son manteau nuageux pour la journée.
Pour le petit déjeuner, on nous sert des omelettes, des crêpes au sirop d'érable, du pain, de la confiture maison et bien sûr du café local.
Vers 9h00, nous partons pour le "Coffee Tour" avec notre guide Crispin, un jeune producteur de café local. Nous empruntons un sentier de terre en direction des cultures, sur les contreforts du Kilimandjaro. Pendant cette petite marche, Crispin nous parle du mode de vie des habitants de la région. Il y a beaucoup de bananiers dans les champs de caféiers pour apporter l'ombre nécessaire. Les bananes sont utilisées pour la cuisine, la soupe et la bière de banane (Mbege)...
30.07.2018 : Meru Mbega Campsite - Masai Camp (Arusha)
Distance : 97 km
La nuit a été calme, sans pluie et pas froide. Ce matin, les jeunes constatent que la fermeture de leur moustiquaire est définitivement hors d'usage. Impossible de la réparer, nous sommes obligés de condamner l'ouverture. Pour le reste des vacances, les jeunes devront entrer et sortir de leur tente par l'arrière (du côté où il n'y a pas d'échelle). Nous commençons à avoir l'habitude !
Le petit déjeuner avalé, nous plions les tentes encore humides par la rosée et parcourons les 500 mètres qui nous séparent de l'entrée de l'Arusha National Park...
31.07.2018 : Masai Camp (Arusha) - Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron)
Distance : 210 km
La nuit n'a pas été très calme (bruit de la ville), mais nous nous sommes quand même bien reposés. Après le petit déjeuner, nous plions les tentes et partons en ville pour l'achat de viande fraîche chez Meat King (boucherie réputée dans tout le pays). Il y a un choix énorme de viandes de première qualité. L'endroit est un délice pour les yeux, tout est propre et très bien présenté : ça nous ouvre l'appétit. Nous ne nous privons pas d'acheter plusieurs beaux morceaux de viande fraîche qu'ils mettent sous-vide, ainsi que du Biltong, des Droewors (petites saucisses sèches), de la charcuterie et du vin sud-africain. Nous profitons également d'acheter des légumes et des fruits au petit commerçant installé à l’entrée de la boucherie. Le frigo de la voiture rempli de viande, nous allons ensuite dans un petit Pick & Pay pour les autres produits, comme le pain, le lait, les boissons, etc. Nous passons encore à la station service (payement uniquement en liquide et en Shillings tanzaniens) et nous voilà prêts pour notre aventure dans les parcs du Nord de la Tanzanie.
L'itinéraire habituel pour atteindre le Lake Natron depuis Arusha commence par la route A104 vers l'ouest jusqu'à Mto wa Mbu, puis une piste réputée mauvaise en direction du nord. Cependant, on nous a conseillé un autre itinéraire qui commence par la route A104 vers le nord jusqu'à Longido, puis une piste vers l'ouest dont la qualité s'est améliorée récemment...
01.08.2018 : Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron) - Oloip Guest House (Wasso)
Distance : 105 km
Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés en sursaut par un claquement sec suivi par l'alarme de notre voiture. Lorsque nous sautons hors de la tente pour voir ce qui se passe, nous constatons qu'un fort vent s'est levé. Un des piquets de la tente s'est décroché et a heurté violemment le pare-brise. Maintenant, notre bâche flotte comme un drapeau. Nous sommes obligés de l'attacher solidement avec de la ficelle sur tout le tour. Ça a l'air de tenir, nous pouvons nous recoucher.
Au réveil, la magnifique vue sur le volcan Ol Doinyo Lengaï nous fait oublier notre fatigue...
02.08.2018 : Oloip Guest House (Wasso) - Lobo Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 107 km
La nuit a été bruyante à cause de la proximité de la ville, froide et humide à cause de l'altitude (2020m). Comme il fait grand beau ce matin, nous profitons de laisser les tentes sécher au soleil pendant que nous prenons notre petit déjeuner.
Pour commencer, nous passons à la petite station-service à l'entrée du village. Génial, il y a du diesel ! Nous profitons de refaire le plein. Nous traversons ensuite le village, retrouvons les travaux et les camions de chantier, puis mettons le cap à l'ouest en direction du Serengeti...
03.08.2018 : Lobo Public Campsite - Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 147 km
Malgré la proximité des autres campeurs, la nuit a été très calme. Pas de bruits d'animaux non plus. En sortant de nos tentes, nous remarquons que nos voisines espagnoles sont en train de prendre notre campement en photo. Elles profitent alors de nous poser quelques questions sur notre mode de voyage. Au lever du soleil, nous préparons le feu pour le café tanzanien.
Maintenant que le soleil est levé, les babouins commencent à descendre des arbres. Par chance, les singes sont bien plus intéressés aux cuisines des groupes qu'à notre petit déjeuner.
Nous décidons de commencer la journée par la Grumeti Loop. Mais, après quelques minutes de piste, nous entendons un bruit bizarre venant de la voiture...
04.08.2018 : Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 114 km
Après le passage des lions, les hyènes sont revenues et ont hurlé toute la nuit. Au réveil, le ciel du Serengeti est complètement dégagé. Nous ramassons du petit bois pas trop mouillé pour faire le feu du matin et prenons notre petit déjeuner en bonne compagnie. Les deux jeunes Québécois, avec qui nous avons sympathisé hier soir, nous parlent encore des lions dans le camp. Selon les rangers, il s'agissait d'une troupe d'une vingtaine d'individus. Lorsque nous sommes prêts à lever le camp, tous les groupes de safaris organisés sont déjà partis. Nous pouvons donc nous lancer à la découverte de la région de Seronera sans être dans le flot des voitures...
05.08.2018 : Pimbi Public Campsite - Simba A Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 165 km
Cette nuit, le bruit des hyènes était entrecoupé par le ronflement des campeurs. En nous levant, nous constatons que la horde de buffles est toujours dans les parages. Happy birthday !" Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Dylan et Marine. Nous faisons un bon feu pour le café et pour griller nos toasts. En discutant avec les deux jeunes Québecois de la tente d'à côté, nous apprenons qu'ils vont venir étudier en Suisse. Un rendez-vous est donc pris pour la rentrée. Après le rangement du matériel, nous repartons en exploration pour notre dernier jour au Serengeti. A peine sortis du camp, nous sommes bloqués par un clan de mangoustes rayées qui se dirige vers nous. C'est assez impressionnant !...
06.08.2018 : Simba A Campsite - Empakaai Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 121 km
Brrr ! La nuit a été très froide et humide. En sortant de nos tentes, à 6h30, nous sommes dans un brouillard à couper au couteau et le thermomètre de la voiture indique seulement 9°C. Pour descendre dans le cratère, la barrière ouvre à 6h00 mais, hier soir, le gardien nous a conseillés de ne pas trop nous presser. Maintenant, nous comprenons mieux pourquoi. Nous avalons notre comprimé de Malarone avec un peu de jus d'orange et rangeons les tentes encore mouillées. A travers le brouillard, nous remarquons un marabout qui rôde dans le campement. L'atmosphère est funeste. Nous décidons de prendre notre petit déjeuner plus tard, quand l'ambiance se sera réchauffée...
07.08.2018 : Empakaai Campsite (Ngorongoro) - Fanaka Campsites (Mto wa Mbu)
Distance : 112 km
On ne peut pas trouver un endroit plus tranquille. Nous avons dormi comme des loirs. Ce matin, nous avons un grand ciel bleu. Il ne fait que 7°C, mais le soleil réchauffe déjà l’atmosphère. Avant de prendre notre petit déjeuner, nous allons faire une petite promenade aux alentours du campement. Comme nous n'avons pas trop de route prévue aujourd’hui, nous prenons le temps de nous préparer et profitons encore un peu du coin. La plupart des arbustes sont en fleurs, ce qui donne au lieu un air de printemps. Vers 10h00, nous prenons enfin la piste. Après quelques centaines de mètres, nous nous arrêtons déjà pour faire une ou deux photos de l'Empakaai Crater...
08.08.2018 : Fanaka Campsites (Mto wa Mbu) - Zion Camp
Distance : 229 km
Nous nous réveillons vers 7h00, après une nuit calme et réparatrice. Pour terminer notre remise en forme, nous nous rendons au buffet du petit déjeuner (oeufs, saucisses, lard grillé, légumes et crêpes au sirop d'érable). Tout est délicieux, nous sommes gonflés à bloc. Nous faisons quelques achats de souvenirs dans une petite tente près du restaurant et retournons à notre emplacement. Il est temps de prendre une décision : rester encore un jour ici pour se reposer ou alors prendre la direction d'Arusha, faire les courses et rejoindre le Tarangire National Park. Après réflexion, nous décidons de reprendre la route. Pendant que nous rangeons le campement, nous sommes surveillés par un martin-chasseur à tête grise...
09.08.2018 : Zion Camp - Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 73 km
Les chiens des fermes voisines ont aboyé toute la nuit. Il y avait sûrement des éléphants dans les parrages. Ce matin, nous nous réveillons aux premiers rayons de soleil. Nous préparons le feu pour le café et prenons notre petit déjeuner en compagnie d'une chèvre et de son cabri. Nos affaires pliées, nous parcourons les 5.5 kilomètres qui nous séparent de la gate du Tarangire National Park. Le Tarangire possède la plus grande concentration d'animaux sauvages en dehors de l'écosystème du Serengeti. Au parking, il y a des "centaines" de voitures de safari et des "milliers" de touristes, mais nous sommes les seuls en self-drive...
10.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 68 km
Un concerto pour lions et hyènes était donné cette nuit en notre honneur. Au petit matin, le ciel est couvert. Il fait un peu moins chaud, c'est parfait. Avec un bon café et du pain grillé, nous prenons tranquillement notre petit déjeuner en compagnie des oiseaux. Une fois le campement rangé, nous partons explorer la région des waterholes west. A peine sortis du camping, nous croisons déjà quelques animaux...
11.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire) - Amarula Campsite (Kondoa)
Distance : 174 km
La nuit a été calme, hormis les habituels ricanements de hyènes. Au matin, c'est l'activité des babouins près de notre campement, qui nous réveille. Le ciel est couvert, mais la température est plutôt agréable pour un matin d'hiver austral. Pendant que nous plions les tentes, un troupeau de gnous passe en contrebas du camping. Cela nous donne l’occasion de voir encore quelques animaux avant de quitter le Tarangire. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement.
Pour nous reposer un peu, nous décidons de nous rendre au Roika Tarangire Tented Lodge qui n'est qu'à 5 kilomètres de la sortie du parc. Il y a un camping avec une piscine. Nous prenons donc la direction de la gate mais, au premier point d'eau, nous devons faire une halte car...
12.08.2018 : Amarula Campsite (Kondoa) - Isimila African Garden (Iringa)
Distance : 445 km
La nuit a été reposante, le vent s'est calmé. Nous avons été surpris d'entendre des ricanements de hyènes dans cette région, mais le propriétaire nous rappelle que le sud du Tarangire n'est pas très loin. Au réveil, la lumière est étrange : le ciel est bien dégagé à l'est mais couvert et tout noir à l'ouest. Nous rangeons les tentes puis prenons notre petit déjeuner. Michel profite du feu des cuisines du camp pour préparer son café tanzanien.
Avant de partir, nous discutons un peu avec le propriétaire qui a également dormi sur place. Aujourd'hui, la journée sera longue car nous espérons atteindre l'entrée du Ruaha National Park. Le GPS indique 532 km en 10h20 jusqu'à Chogela Campsite. Mais nous savons que la route jusqu'à Dodoma a été récemment goudronnée, ce qui devrait sensiblement réduire le temps de trajet...
13.08.2018 : Isimila African Garden (Iringa) - Chogela Campsite
Distance : 104 km
La nuit a été venteuse mais, cette fois, les piquets de la tente ont tenu bon. Aujourd'hui, il ne nous reste que 100 kilomètres de route à parcourir, alors nous profitons de faire la grasse matinée. Après le petit déjeuner, nous rangeons le camp et partons en direction d'Iringa, jusqu'à la grande station service que nous avions aperçue hier. Comme il y a un petit magasin, nous faisons quelques courses et passons à l'ATM. Une fois les réserves de nourriture, de Shillings et de Diesel reconstituées, nous remontons la colline jusqu'au centre d'Iringa...
14.08.2018 : Chogela Campsite - Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 83 km
Pas de vent, pas de bruit, la nuit a été paisible et le réveil se fait tout en douceur. Pour bien commencer la journée, nous grillons quelques toasts et préparons un bon café tanzanien. Après avoir rangé le camp et dit au revoir aux propriétaires, nous parcourons les 17 kilomètres de piste jusqu'à l'entrée du Ruaha National Park. A 10h00, nous arrivons sur le parking presque désert de Msembe Gate. Il y a nettement moins de touristes dans les parcs du sud de la Tanzanie...
15.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 129 km
Quelques lointains rugissements ont résonné durant la nuit. Ce matin, en ouvrant la tente, nous sommes frappés par la splendeur et la richesse des couleurs de l'aube. Un magnifique lever de soleil sur la savane, le café qui frémit sur le feu, l'odeur des toasts grillés, toutes les conditions sont réunies pour démarrer une bonne journée...
16.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 71 km
Le début de nuit est tranquille mais, vers 4h00, nous entendons de puissants rugissements de part et d'autre du campement. L'intensité des rugissements augmente jusqu'à ce que les deux groupes de lions se rencontrent à quelques dizaines de mètres de notre voiture. Avec les lampes torches, nous entrapercevons de l'activité derrière un buisson, mais c'est trop loin pour faire une photo de nuit. Pour nos deux voisins, avec leur tente au sol, c'est le branle-bas de combat. Ils allument un grand feu avant de se réfugier dans leur voiture...
17.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park) - Crocodile Camp (Kidayi)
Distance : 244 km
Nous n'avons pas entendu de lions, mais les hippopotames se sont promenés toute la nuit. Au lever du soleil, nous les voyons rejoindre leur rivière protectrice. Avant de partir, nos amis hollandais constatent que le pneu "réparé" de leur voiture est de nouveau à plat. Nous les aidons à changer la roue et leur souhaitons bonne chance pour la suite de leur voyage. Ensuite, nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp à notre tour. Vers 10h00, nous sommes à Msembe Gate pour quitter, à contrecoeur, le Ruaha National Park. Nous y serions volontiers restés quelques jours de plus...
18.08.2018 : Crocodile Camp (Kidayi) - Selous Mbega Camp
Distance : 318 km
La nuit a été un peu bruyante à cause de la proximité de la route et du trafic de camions, mais nous nous sommes quand même bien reposés. A 7h30, nous prenons place au restaurant pour le petit déjeuner. Il est composé de fruits, saucisses, tomates, omelettes aux légumes et pain maison. Nous sympathisons avec la patronne et elle nous offre des feuilletés à la viande faits maison pour notre repas de midi. Pendant que nous rangeons les tentes, nos amis hollandais viennent nous dire au revoir. Cette fois, nos chemins ne vont plus se croiser...
19.08.2018 : Selous Mbega Camp - Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 76 km
Cette nuit, nous avons été bercés par les sonneries du téléphone portable de notre gardien qui était juste à côté de notre voiture. Nous nous levons et prenons notre petit déjeuner au soleil levant. A 9h00, nous sommes sur le départ. Il ne nous reste que 17 kilomètres à parcourir jusqu'à Matembwe Gate au Selous Game Reserve. Une demi-heure plus tard, nous sommes à la gate où une mauvaise nouvelle nous attend...
20.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 107 km
La nuit a été très chaude et animée par le ricanements des hyènes. Nous prenons notre petit déjeuner au lever du soleil, mais la température frôle déjà les 30°C. Aujourd'hui il va faire chaud, mais nous sommes impatients d'explorer la région. Nous décidons de rejoindre Mtemere Gate. Il y a énormément de pistes qui permettent d'aller à peu près n'importe où, alors nous nous laissons guider par notre instinct et ça paye. Nous sommes subjugués par le vert des prairies, la beauté des lacs, le nombre d'animaux et tout ça, sans croiser de voitures de safari...
21.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous) - Makao Changani Beach Resort
Distance : 306 km
Cette nuit, nous avons entendu des rugissements de lions. A 5h30, la sonnerie du réveil nous rappelle à la dure réalité : c'est la fin de l'aventure en brousse. Nous rangeons le camp et partons rapidement en direction de Mtemere Gate. Nous prendrons le petit déjeuner là-bas. Bien sûr, nous ne résistons pas à l'envie de prendre une dernière fois les petites pistes dans l'espoir de rencontrer le groupe de lions que nous avons entendu. Nous ne trouvons pas les lions mais nous tombons sur deux hyènes en train de se réveiller. Comme il est possible de sortir de la piste, nous profitons de nous approcher un peu...
22.08.2018 : Makao Changani Beach Resort - Dar es Salaam airport
Distance : 62 km
La nuit a été douce, calme et moelleuse. C'est le soleil qui nous tire du lit. A 8h00, nous sommes au restaurant du lodge pour prendre notre petit déjeuner : oeufs sur le pain, fruits et porridge. Nous retournons ensuite au chalet pour faire nos bagages. Notre avons rendez-vous à l’aéroport de Dar es Salaam à 17h00 pour rendre la voiture. Avant de partir, nous avons le temps de profiter un peu du chalet et de piquer une tête dans l'océan...
Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre site : carnet de voyage - Tanzanie 2018. Bonne lecture ! 😉
Mon deuxième voyage au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous
Je pars début janvier pour un mois pour mon 2em voyage au Cambodge. J'aurais besoin de vos conseils et avis.
Mon circuit pour le moment, serait le suivant :
PP, Koh Dack, Kratié, Kep, Kampot, Koron Samloen, PP
-Après quelques jours sur PP, je vais à Koh Dack où j'ai réservé pour 3 nuits à Villa Koh DacK GH( c'est actuellement le seul logement que j'ai réservé), que pensez vous de ce choix ?
-Ensuite direction Kratié où je pense rester 4 jours pleins. Pour le logement, on m'a conseillé : Tonlé GH( mais qui semble ne pas avoir de vue sur le Mékong?) ou HengHeng 2 Hostel. Qu'en pensez vous ? en conseillez vous d'autres? Est-ce qu'il est nécessaire de réserver à Kratié à cette période? et a-t-on vraiment besoin de la clim en janvier dans ce coin du Cambodge? A part la ballade sur l'ile qui doit être sympa, ( hors les dauphins, qui ne m'intéresse pas...) avez vous de belles balades à faire à vélo ou scooter aux alentours et pas trop loin de Kratié ?
-Ensuite direction Kep pour 3 nuits, Mais à partir de Kratié, la question du transport se pose. Car malgré mes recherches, je n'ai rien trouvé de direct. Faut-il repasser obligatoirement par PP ? Est-ce-que le trajet Kep/Kratié est faisable en une journée, même avec un transit à PP ? ou est ce qu'une pause d'une nuit est nécessaire dans la capitale ? Quel est environ le temps de transport pour rejoindre ces 2 villes en bus ou van ? Quel moyen de transport à privilégier? Pour le logement à Kep, j'ai vu "Q bungalow " mais qui semble assez loin du centre, à pieds. Avez vous eu de belles expériences, pour un budget entre 20 et 30 euros ?
-Ensuite Kampot pour 3 nuits. Pour le logement, j'ai vu "Le manguier", mais je n'ai pas trouvé les tarifs et là aussi il me semble un peu loin du centre, avez vous de bonnes adresses ? Pour la visite et achat de poivre , il est conseillé « la plantation » quel est votre avis ?
-Pour finir direction Koh Rong Samloem. J'ai lu qu'il y avait des bateaux directs de Kampot vers KRS. Confirmez-vous ? J'ai lu pas mal de choses et son contraire sur KRS... J'ai lu que: si le bateau arrive à Saracen Bay et que l'on veut loger ailleurs sur l'ile( à M'Pay Bay ou Sunset beach) il faut faire 45 minutes de marche avec son sac à dos ? Est ce vrai ? ou y-a-t-il un autre moyen de transport ? Quelle plage avez vous préférée sans que ce soit trop pommé quand même...? Les prix des logements sur Sarencey Bay semblent excessifs, je n'ai rien vu à moins de 40 à 50 euros la nuit, près de la plage. Avez vous une adresse pour un bon rapport qualité prix sur Sarencey Bay?
-Dernière question... j’aimerai rejoindre directement l’aéroport de PP à partir de KRS le dernier jour de mon voyage( départ pour Paris, 20h30 de l'aéroport de PP). Est-ce possible de faire ce trajet sur la journée( bateau +bus ou van) sans trop speeder? ou pour plus de sécurité, vaut-il mieux passer une nuit à Sianoukville...et partir de là le lendemain matin ?
Et puis si vous avez quelques bons plans resto pour ces villes, je suis preneur!!!! Merci beaucoup pour votre aide, pour vos avis et conseils, et comme d'habitude, je vous ferai un petit compte rendu de voyage à mon retour Guy
-Après quelques jours sur PP, je vais à Koh Dack où j'ai réservé pour 3 nuits à Villa Koh DacK GH( c'est actuellement le seul logement que j'ai réservé), que pensez vous de ce choix ?
-Ensuite direction Kratié où je pense rester 4 jours pleins. Pour le logement, on m'a conseillé : Tonlé GH( mais qui semble ne pas avoir de vue sur le Mékong?) ou HengHeng 2 Hostel. Qu'en pensez vous ? en conseillez vous d'autres? Est-ce qu'il est nécessaire de réserver à Kratié à cette période? et a-t-on vraiment besoin de la clim en janvier dans ce coin du Cambodge? A part la ballade sur l'ile qui doit être sympa, ( hors les dauphins, qui ne m'intéresse pas...) avez vous de belles balades à faire à vélo ou scooter aux alentours et pas trop loin de Kratié ?
-Ensuite direction Kep pour 3 nuits, Mais à partir de Kratié, la question du transport se pose. Car malgré mes recherches, je n'ai rien trouvé de direct. Faut-il repasser obligatoirement par PP ? Est-ce-que le trajet Kep/Kratié est faisable en une journée, même avec un transit à PP ? ou est ce qu'une pause d'une nuit est nécessaire dans la capitale ? Quel est environ le temps de transport pour rejoindre ces 2 villes en bus ou van ? Quel moyen de transport à privilégier? Pour le logement à Kep, j'ai vu "Q bungalow " mais qui semble assez loin du centre, à pieds. Avez vous eu de belles expériences, pour un budget entre 20 et 30 euros ?
-Ensuite Kampot pour 3 nuits. Pour le logement, j'ai vu "Le manguier", mais je n'ai pas trouvé les tarifs et là aussi il me semble un peu loin du centre, avez vous de bonnes adresses ? Pour la visite et achat de poivre , il est conseillé « la plantation » quel est votre avis ?
-Pour finir direction Koh Rong Samloem. J'ai lu qu'il y avait des bateaux directs de Kampot vers KRS. Confirmez-vous ? J'ai lu pas mal de choses et son contraire sur KRS... J'ai lu que: si le bateau arrive à Saracen Bay et que l'on veut loger ailleurs sur l'ile( à M'Pay Bay ou Sunset beach) il faut faire 45 minutes de marche avec son sac à dos ? Est ce vrai ? ou y-a-t-il un autre moyen de transport ? Quelle plage avez vous préférée sans que ce soit trop pommé quand même...? Les prix des logements sur Sarencey Bay semblent excessifs, je n'ai rien vu à moins de 40 à 50 euros la nuit, près de la plage. Avez vous une adresse pour un bon rapport qualité prix sur Sarencey Bay?
-Dernière question... j’aimerai rejoindre directement l’aéroport de PP à partir de KRS le dernier jour de mon voyage( départ pour Paris, 20h30 de l'aéroport de PP). Est-ce possible de faire ce trajet sur la journée( bateau +bus ou van) sans trop speeder? ou pour plus de sécurité, vaut-il mieux passer une nuit à Sianoukville...et partir de là le lendemain matin ?
Et puis si vous avez quelques bons plans resto pour ces villes, je suis preneur!!!! Merci beaucoup pour votre aide, pour vos avis et conseils, et comme d'habitude, je vous ferai un petit compte rendu de voyage à mon retour Guy
Forfaits boissons MSC English translation pending
Bonsoir à tous les croisiéristes
Grand déception et abus de msc
Les forfaits boissons sont passés à un tarif exhorbitant
Easy équivalent brindiamo SANS cocktails 406€
Premium ex all inclusive 550€
Soft 266€
Pire que le carburant
😠
Faites passer
Costa va sûrement récupérer des clients à moins qu’ils ne prennent le mauvais exemple
Bonne soirée
Bonne soirée
Croisière MSC Splendida: visiter Dubaï English translation pending
Bonjour,
nous partons mon mari et moi de Paris le 26/01/19 pour Dubai avec Msc pour 1 croisière sur le Splendida .
Nous n avions pas réfléchi...mais nous ne parlons ni l ' Anglais ni l' Arabe... a- t- il eu quelqu' un que comme nous ne parlait pas la langue, et comment vous etes vous débrouiller? donnez nous des astuces, on est 1 peu paniqués....car, nous voudrions visiter Dubai....le jour d arrivée...
Nous avons avons essayer de contacter 1 guide Français mais le prix pour 4h est de 450/600E...
merci d' avance,
pour vos réponses.
Go
Croisière avec une carte d'identité avec prorogation? English translation pending
je pars le 9 novembre en méditerranée, italie et espagne avec une carte d'identité qui a dépassée les 10 ans, mais avec la nouvelle loi de prorogation de 5 ans. quelqu'un a t'il été dans ce cas et n'y a t'il eu aucun problème pour monter à bord du navire?
répondez - moi vite car je suis inquiète. merci
Escale de 2 heures à Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Je vous sollicite car j'ai une escale de 2h à Los Angeles prochainement et que je dois récupérer ma valise afin de prendre mon vol pour Honolulu.
Malheureusement, j'ai acheté mes billes sur KIWI et lors du paiement j'ai découvert que je devais récupérer mes bagages car les compagnies que je prends ne sont pas partenaires.
Comme j'ai 3% de chance d'avoir mon avion en récupérant mon bagage. Je me demandais si je ne récupèrai pas mon bagage j'aurais plus de chance d'avoir mon avion.
Mais savez vous si comment ça se passe? Es-ce une bonne idée?
J'en appel à vos expériences aux Etats Unis.
Je vous remercie, Sabrina
Je vous sollicite car j'ai une escale de 2h à Los Angeles prochainement et que je dois récupérer ma valise afin de prendre mon vol pour Honolulu.
Malheureusement, j'ai acheté mes billes sur KIWI et lors du paiement j'ai découvert que je devais récupérer mes bagages car les compagnies que je prends ne sont pas partenaires.
Comme j'ai 3% de chance d'avoir mon avion en récupérant mon bagage. Je me demandais si je ne récupèrai pas mon bagage j'aurais plus de chance d'avoir mon avion.
Mais savez vous si comment ça se passe? Es-ce une bonne idée?
J'en appel à vos expériences aux Etats Unis.
Je vous remercie, Sabrina
Retour de croisière Royal Caribbean Allure of the Seas, Western Caribbean English translation pending
Bonjour à tous
Je me présente brièvement: Vincent, 30 ans, originaire de Lyon, ceci est la 3ème croisière après une première expérience avec RC et une deuxième avec MSC (un cran en dessous de RC) respectivement en mer Méditerranée et en mer Adriatique.
J’ai choisi cette croisière pour le navire et les destinations: Fort Lauderdale (Miami - Floride), Nassau (Bahamas), Cozumel (Mexique), Roatan (Honduras) et Costa Maya (Mexique).
1er jour - Fort Lauderdale (Floride): Après 4 jours à Orlando, nous sommes arrivés la veille à Miami. Je vous conseil de venir quelques jours avant afin de ne pas accuser le décalage horaire. Nous avons dormis à l’hôtel Oasis, un hôtel très simple mais à proximité immédiate du Port d’embarquement et pour 65$ seulement. Taxi à 5$ pour aller au Port. Le nouveau terminal RC de Fort Lauderdale est ultra rapide, enregistrement en 5 minutes, a peine sortis de la voiture, on s’occupe de nos valises, nous avons pu monter à bord du bateau à 11H00 et avons récupérer notre cabine balcon deck 10 à 12H30. Nous profitons de cette première journée pour visiter le bateau et réserver nos excursions. Étant un jeune couple sans enfant, nous établissons nos quartiers au Solarium, endroit reposant tout à l'avant du bateau avec une musique lounge et des transats ou canapés très agréables. Le soir: show:Ocean Aria à l’Aqua Theater: vraiment exceptionnel, des acrobates de haute qualité!
2ème jour - Nassau (Bahamas): Nous avons fait le choix de ne pas prendre l’excursion par RC afin de disposer du temps que nous voulions, nous avons visiter Atlantis et descendus quelques toboggans aquatiques à Aquaventure, Nous en avons eu pour 8$ de taxi par trajet et 135$ pour le ticket du parc soit 151$ au lieu des 175$ de RC et nous disposions du temps que nous voulions. L’Hotel est gigantesque, l’accès à l’aquarium est gratuit. Le parc est génial, on alterne sensations « fortes » avec les slides et sensations « douces » avec les rivières en bouées, nous avons fais un tour sur les plages aux alentours qui sont très belles.
3ème jour - En Mer: Repos et Show Mamma Mia 2h30 avec une entracte de 15 min, Rien que pour ça, la croisière vaut le coup.
4ème jour - Cozumel (Mexique): Nous avons pris l’excursion Fury Catamaran snorkel et Private beach , le bateau nous attend directement sur le port à 50 mètres, 15 minutes de navigation et un arrêt pour environs 45 minutes de snorkel, très bel endroit mais un peu profond. 30 min de navigation et nous arrivons à la plage privé, nous sommes le deuxième bateau (sur 4) du coup beaucoup de places, c’est open bar comme sur le bateau, vous pouvez jouer avec les structures gonflables, faire du kayak ou du paddle ou profiter des transats, des hamacs ou des beds. Il y a un petit service restauration avec des hamburgers en supplément (11$) Après 1h30, retour sur le catamaran, musiques et danses pendant environs 1h accompagnés de shooters de tequila. Nous en profitons pour acheter une photo sous marine à 12$. Nous avons fait la rencontre de 2 couples américains avec lesquels nous avons déjeuner au restaurant du port « crazy frog » ou l’ambiance est fun avec une plage juste en dessous.
5ème jour - Roatan (Honduras): Nous avons choisi l’excursion nage et snorkel avec les dauphins, l’un des rares endroits où ils évoluent dans leur habitat naturel. Après 40 minutes de bus ou on se rend compte que l’île est très pauvre, seule un côté de l'île semble touristique. Nous arrivons dans ce coin de paradis Anthony Keys Resort, nous rejoignons une petite île à 2 minute en bateau ou nous recevons les explications durant 15 minutes puis nous allons dans l'eau avec un dresseur pendant 30 minutes, il nous explique comment fonctionne les dauphins et l'un d'eux interagit avec nous, viens ensuite le moment tant attendu, la nage avec les dauphins, pendant presque 45 minutes, un moment magique quand ils viennent vous chatouiller les palmes ou jouer avec vous ! Le soir: Show Headliner à l’Amber Theater, 45 minutes de fou rires, je n’en dirais pas plus!
6ème jour - Costa Maya (Mexique): Pas de chance, de la pluie dès le matin mais après une heure de bonne averse, retour du soleil! Le Port est à l’image de tous les autres, boutiques à touristes, celui-ci dispose cependant d’une grande piscine avec son bar dans l’eau et une plage avec transat, il y a aussi un bassin à dauphin (bien trop petit à mon gout) Nous avons pris un taxi pour aller à Mahahual (8$), on y trouve une rue piétonne sur environs 1km bordée de restauranst de plage et de boutiques, sur conseils nous avons mangé au Crazy Lobster, les prix y sont dérisoire et l’accueil très sympathique, vous pouvez bénéficier de l’accès à la plage et aux transats avec un soda à 2$. En revanche, l’eau était trouble et les plages pas très propres. Attention, dans cette rue, vous êtes harcelez tous les 5 mètres mais cela reste dans la bonne humeur. Le soir: Show Blue Planet à l’Amber Theater, on retrouve les acteurs de Mamma Mia dans des tableaux tous plus beaux les uns que les autres!
7ème jour - En mer: Repos Bingo Royal (encore perdu, 39$ minimum les trois parties....) Le show Ice Game au Studio B sur le thème du monopoly, un des plus réussi à mon avis.
8ème jour - Fort Lauderdale: Notre avion étant le soir à 23H00, nous avons choisi l’excursion Air Boat Everglades, nous sommes dans les premiers à descendre du bateau vers 07H30, départ du bus à 08H30 pour 30 minutes de bus, nous montons ensuite sur les bateau par groupe d’une dizaine pour une ballade d’environs 45 minutes dans les marais d’Everglades, nous avons pu voir différentes sortes d’oiseaux, de gros Alligators et des bébés, et même une tortue, ensuite nous visitons un petit zoo avec des explications d’un guide qui nourrit devant nous 2 alligators et nous pouvons ensuite faire des photos avec un bébé. Retour à l’aéroport FLL à 12H30, nous terminerons notre journée en louant une voiture pour faire un tour à Miami Beach et Holywood avant de revenir prendre l’avion.
Les points négatifs:
Aucun effort pour les français, nous en avons rencontrés quelqu’un sur le bateau et nous n’avons pas eu le droit au Cruise compass traduit, très peu de personnels parlent français, il s’avère donc impératif de pratiquer un minimum l’anglais. La carte du restaurant en français est très mal traduite, au bout du 3ème jour, j’ai préféré conservé l’anglaise après avoir commandé une « cote de boeuf » et avoir eu un filet et un foie gras de canard qui était une mousse de canard! Option réservation Mytimedinning décevante, nous avions réservé tous les jours à 20h afin de se caler avec les shows et n’avons jamais eu la même table donc les mêmes serveurs, il y a bien une file pour ceux qui ont réservés et une autre pour ceux n’ayant pas réservés mais nous avons eu l’impression qu’au final c’était pareil, on nous a même fait attendre 15 min un soir. Le service à d’ailleurs été extrêmement long à 2 reprises avec plus de 45 minutes entre l’entrée et le plat. Nous avons aussi réservé chaque Show qui nous intéressait et nous avons constaté que même en arrivant une demi heure avant il n’y avait pas de contrôle donc n’importe qui avec ou sans réservation pouvait finalement s’installer. Tous les magasins se ressemblent à chaque port. Le prix des photos RC vraiment élevé: 20$ la photo, 100$ les 6 ...etc.
Les points positifs:
Clientèle américaine très sympathique et bien éduqué (ça change des croisières en Europe) Personnel toujours irréprochable Navire fantastique, on ne s’ennuie jamais. Qualité des show époustouflante. Restaurants et repas de très bonne qualité, je vous conseil Izumi Hibachi, un moment inoubliable, de la bonne cuisine avec une ambiance exceptionnelle. La possibilité d’annuler les pourboires automatiques à n’importe quel moment de la croisière (je préfère donner en personne).
Nos options:
Nous avons pris l’option VOOM pour la wifi à bord, c’est très rapide, vous pouvez regarder un film en streaming sans problème sur Netflix. Nous avons aussi l’option Classic Soda Package, pour infos, il n’y à pas des fontaines partout sur le bateau mais vous pouvez remplir la cup à n’importe quel bar ou à votre restaurant le soir. Nous avons d’ailleurs égarée cette cup en milieu de semaine, le guest service nous en a donné une nouvelle immédiatement.
Petit HS mais qui peux peut-être un intéresser certains d’entre vous:
Nous avons fait le vol aller Londres-Orlando avec Condor pour 379€ (Lyon-Londres avec EasyJet pour 60€) par personne et le vol retour FLL - Paris CDG pour 159€ avec Norwegian (avion récent et très confortable) Après avoir passé 2 jours à Universal studio et une journée à Sea World, nous avons fait un petit road trip Orlando - Miami en Chevrolet Cammaro pour 62$ essence comprise avec Dollar, la location d’une mustang convertible le dernier jour pour se balader à miami nous à couter 72$ essence comprise avec Alamo à l’aéroport FLL.
Maintenant, nous attendons la prochaine croisière avec impatience dans les mers du nord !
Je me présente brièvement: Vincent, 30 ans, originaire de Lyon, ceci est la 3ème croisière après une première expérience avec RC et une deuxième avec MSC (un cran en dessous de RC) respectivement en mer Méditerranée et en mer Adriatique.
J’ai choisi cette croisière pour le navire et les destinations: Fort Lauderdale (Miami - Floride), Nassau (Bahamas), Cozumel (Mexique), Roatan (Honduras) et Costa Maya (Mexique).
1er jour - Fort Lauderdale (Floride): Après 4 jours à Orlando, nous sommes arrivés la veille à Miami. Je vous conseil de venir quelques jours avant afin de ne pas accuser le décalage horaire. Nous avons dormis à l’hôtel Oasis, un hôtel très simple mais à proximité immédiate du Port d’embarquement et pour 65$ seulement. Taxi à 5$ pour aller au Port. Le nouveau terminal RC de Fort Lauderdale est ultra rapide, enregistrement en 5 minutes, a peine sortis de la voiture, on s’occupe de nos valises, nous avons pu monter à bord du bateau à 11H00 et avons récupérer notre cabine balcon deck 10 à 12H30. Nous profitons de cette première journée pour visiter le bateau et réserver nos excursions. Étant un jeune couple sans enfant, nous établissons nos quartiers au Solarium, endroit reposant tout à l'avant du bateau avec une musique lounge et des transats ou canapés très agréables. Le soir: show:Ocean Aria à l’Aqua Theater: vraiment exceptionnel, des acrobates de haute qualité!
2ème jour - Nassau (Bahamas): Nous avons fait le choix de ne pas prendre l’excursion par RC afin de disposer du temps que nous voulions, nous avons visiter Atlantis et descendus quelques toboggans aquatiques à Aquaventure, Nous en avons eu pour 8$ de taxi par trajet et 135$ pour le ticket du parc soit 151$ au lieu des 175$ de RC et nous disposions du temps que nous voulions. L’Hotel est gigantesque, l’accès à l’aquarium est gratuit. Le parc est génial, on alterne sensations « fortes » avec les slides et sensations « douces » avec les rivières en bouées, nous avons fais un tour sur les plages aux alentours qui sont très belles.
3ème jour - En Mer: Repos et Show Mamma Mia 2h30 avec une entracte de 15 min, Rien que pour ça, la croisière vaut le coup.
4ème jour - Cozumel (Mexique): Nous avons pris l’excursion Fury Catamaran snorkel et Private beach , le bateau nous attend directement sur le port à 50 mètres, 15 minutes de navigation et un arrêt pour environs 45 minutes de snorkel, très bel endroit mais un peu profond. 30 min de navigation et nous arrivons à la plage privé, nous sommes le deuxième bateau (sur 4) du coup beaucoup de places, c’est open bar comme sur le bateau, vous pouvez jouer avec les structures gonflables, faire du kayak ou du paddle ou profiter des transats, des hamacs ou des beds. Il y a un petit service restauration avec des hamburgers en supplément (11$) Après 1h30, retour sur le catamaran, musiques et danses pendant environs 1h accompagnés de shooters de tequila. Nous en profitons pour acheter une photo sous marine à 12$. Nous avons fait la rencontre de 2 couples américains avec lesquels nous avons déjeuner au restaurant du port « crazy frog » ou l’ambiance est fun avec une plage juste en dessous.
5ème jour - Roatan (Honduras): Nous avons choisi l’excursion nage et snorkel avec les dauphins, l’un des rares endroits où ils évoluent dans leur habitat naturel. Après 40 minutes de bus ou on se rend compte que l’île est très pauvre, seule un côté de l'île semble touristique. Nous arrivons dans ce coin de paradis Anthony Keys Resort, nous rejoignons une petite île à 2 minute en bateau ou nous recevons les explications durant 15 minutes puis nous allons dans l'eau avec un dresseur pendant 30 minutes, il nous explique comment fonctionne les dauphins et l'un d'eux interagit avec nous, viens ensuite le moment tant attendu, la nage avec les dauphins, pendant presque 45 minutes, un moment magique quand ils viennent vous chatouiller les palmes ou jouer avec vous ! Le soir: Show Headliner à l’Amber Theater, 45 minutes de fou rires, je n’en dirais pas plus!
6ème jour - Costa Maya (Mexique): Pas de chance, de la pluie dès le matin mais après une heure de bonne averse, retour du soleil! Le Port est à l’image de tous les autres, boutiques à touristes, celui-ci dispose cependant d’une grande piscine avec son bar dans l’eau et une plage avec transat, il y a aussi un bassin à dauphin (bien trop petit à mon gout) Nous avons pris un taxi pour aller à Mahahual (8$), on y trouve une rue piétonne sur environs 1km bordée de restauranst de plage et de boutiques, sur conseils nous avons mangé au Crazy Lobster, les prix y sont dérisoire et l’accueil très sympathique, vous pouvez bénéficier de l’accès à la plage et aux transats avec un soda à 2$. En revanche, l’eau était trouble et les plages pas très propres. Attention, dans cette rue, vous êtes harcelez tous les 5 mètres mais cela reste dans la bonne humeur. Le soir: Show Blue Planet à l’Amber Theater, on retrouve les acteurs de Mamma Mia dans des tableaux tous plus beaux les uns que les autres!
7ème jour - En mer: Repos Bingo Royal (encore perdu, 39$ minimum les trois parties....) Le show Ice Game au Studio B sur le thème du monopoly, un des plus réussi à mon avis.
8ème jour - Fort Lauderdale: Notre avion étant le soir à 23H00, nous avons choisi l’excursion Air Boat Everglades, nous sommes dans les premiers à descendre du bateau vers 07H30, départ du bus à 08H30 pour 30 minutes de bus, nous montons ensuite sur les bateau par groupe d’une dizaine pour une ballade d’environs 45 minutes dans les marais d’Everglades, nous avons pu voir différentes sortes d’oiseaux, de gros Alligators et des bébés, et même une tortue, ensuite nous visitons un petit zoo avec des explications d’un guide qui nourrit devant nous 2 alligators et nous pouvons ensuite faire des photos avec un bébé. Retour à l’aéroport FLL à 12H30, nous terminerons notre journée en louant une voiture pour faire un tour à Miami Beach et Holywood avant de revenir prendre l’avion.
Les points négatifs:
Aucun effort pour les français, nous en avons rencontrés quelqu’un sur le bateau et nous n’avons pas eu le droit au Cruise compass traduit, très peu de personnels parlent français, il s’avère donc impératif de pratiquer un minimum l’anglais. La carte du restaurant en français est très mal traduite, au bout du 3ème jour, j’ai préféré conservé l’anglaise après avoir commandé une « cote de boeuf » et avoir eu un filet et un foie gras de canard qui était une mousse de canard! Option réservation Mytimedinning décevante, nous avions réservé tous les jours à 20h afin de se caler avec les shows et n’avons jamais eu la même table donc les mêmes serveurs, il y a bien une file pour ceux qui ont réservés et une autre pour ceux n’ayant pas réservés mais nous avons eu l’impression qu’au final c’était pareil, on nous a même fait attendre 15 min un soir. Le service à d’ailleurs été extrêmement long à 2 reprises avec plus de 45 minutes entre l’entrée et le plat. Nous avons aussi réservé chaque Show qui nous intéressait et nous avons constaté que même en arrivant une demi heure avant il n’y avait pas de contrôle donc n’importe qui avec ou sans réservation pouvait finalement s’installer. Tous les magasins se ressemblent à chaque port. Le prix des photos RC vraiment élevé: 20$ la photo, 100$ les 6 ...etc.
Les points positifs:
Clientèle américaine très sympathique et bien éduqué (ça change des croisières en Europe) Personnel toujours irréprochable Navire fantastique, on ne s’ennuie jamais. Qualité des show époustouflante. Restaurants et repas de très bonne qualité, je vous conseil Izumi Hibachi, un moment inoubliable, de la bonne cuisine avec une ambiance exceptionnelle. La possibilité d’annuler les pourboires automatiques à n’importe quel moment de la croisière (je préfère donner en personne).
Nos options:
Nous avons pris l’option VOOM pour la wifi à bord, c’est très rapide, vous pouvez regarder un film en streaming sans problème sur Netflix. Nous avons aussi l’option Classic Soda Package, pour infos, il n’y à pas des fontaines partout sur le bateau mais vous pouvez remplir la cup à n’importe quel bar ou à votre restaurant le soir. Nous avons d’ailleurs égarée cette cup en milieu de semaine, le guest service nous en a donné une nouvelle immédiatement.
Petit HS mais qui peux peut-être un intéresser certains d’entre vous:
Nous avons fait le vol aller Londres-Orlando avec Condor pour 379€ (Lyon-Londres avec EasyJet pour 60€) par personne et le vol retour FLL - Paris CDG pour 159€ avec Norwegian (avion récent et très confortable) Après avoir passé 2 jours à Universal studio et une journée à Sea World, nous avons fait un petit road trip Orlando - Miami en Chevrolet Cammaro pour 62$ essence comprise avec Dollar, la location d’une mustang convertible le dernier jour pour se balader à miami nous à couter 72$ essence comprise avec Alamo à l’aéroport FLL.
Maintenant, nous attendons la prochaine croisière avec impatience dans les mers du nord !
Grandes croisières polaires: pourquoi ne nous dit-on pas la vérité... avant? English translation pending
Cherchez vous une croisière ou on vous vante fiord de rêve, faune régulière, et moment inoubliable ?
Alors............ passez votre chemin !!!
J'aimerais vous faire part d'un voyage que nous avons fait mon épouse et moi même sur l'ortelius en septembre 2018, affrété par grands espaces pour la grande croisière polaire qui dure 15 jours 'svalbard /groenland/islande.
Et si l'on devait résumé celle ci, elle pourrait se décliner ainsi:
Aimez vous une faune spectaculaire , ou l'ours polaire est roi et où cétacés, boeufs musqués, et autres merveilles polaire abondent ?
Alors je vous suggère de vous installer tranquillement........ devant votre poste de télévision !!!!
1- ça vous coûtera moins cher 2 - vous verrez les animaux de près, et enfin 3- le programme annoncé correspondra à ce que vous regarderez.
En effet petit 1- le voyage coûte au bas mot environ 10000€ par personne et si vous êtes 2 vous atteindrez vite le prix d'une jolie berline.
Petit 2- contrairement à vos images télé ( sauf exception ) vous ne verrez la faune que....... de très loin , à moins d'avoir un zoom très puissant ou une bonne paire de jumelles de très bonne qualité. Pourquoi de très loin ?
Eh bien parce qu'on vous explique ( une fois sur place et après avoir payé, pas dans la brochure ) que concernant l'ours polaire, et à cause du réchauffement climatique, il n'y a plus de banquise et comme ce magnifique animal dépend de la banquise pour se nourrir, eh bien nous pourrons 'peut être ' le rencontrer prisonnier d'une île où il n'a pu s'enfuir à temps .......
Ça c'est pour le spilsberg. ...
Et lorsque vous serez au Groenland on vous dira que, comme l'ours et le boeuf musqué sont chassés ils se cachent de l'homme. .....
Alors me direz vous, mais comment avez vous occupez votre temps???
Bah...... comme y'avait pas beaucoup à l'extérieur on nous montrait des images à l'intérieur et c'est ainsi que nous avons été conviés durant tout le voyage ( environ 40 fois) a........ des conférances !!!!!
Bon soyons honnête tout n'était pas négatif, concernant les sorties zodiacs, nous avons pu avancer très près d'un glacier, si vous aimez la randonnée, des haltes sont prévues dans les fiords, et si vous aimez le beau spectacle des ice Berg (appelés tabulaires) vous en aurez la aussi plein les yeux.
Après, tout dépend de ce que l'on recherche, certaines personnes sur le bateau était ravis, nous par contre étions très déçus, frustrés de ne pouvoir admirer cette magnifique faune qui malheureusement fait défaut, déçu pas simplement et égoïstement pour nous, mais pour ces pauvres animaux tributaires du réchauffement climatique.
Pour en finir , petit 3, n'espérez pas suivre le programme des navigations et escales, il dépendra certes des conditions météo mais aussi de l'humeur du chef d'expédition, et comme nous, nous avions un nouveau responsable .....Certains choix ( à notre gout) n'ont pas été très judicieux.
Et, un conseil, méfiez vous des résumés fait pour chaque expédition, ils sont souvent fait par guides et journalistes (nous avions tout ce beau monde a bord) .
Ah j'oubliais, au retour si ça ne vous a pas plus, n'écrivez pas vos doléances. ... de toute facon tout le monde s'en fou et si comme moi vous avez eu une réponse rien est assumé !!!
A bonne entendeur. .....
Alors............ passez votre chemin !!!
J'aimerais vous faire part d'un voyage que nous avons fait mon épouse et moi même sur l'ortelius en septembre 2018, affrété par grands espaces pour la grande croisière polaire qui dure 15 jours 'svalbard /groenland/islande.
Et si l'on devait résumé celle ci, elle pourrait se décliner ainsi:
Aimez vous une faune spectaculaire , ou l'ours polaire est roi et où cétacés, boeufs musqués, et autres merveilles polaire abondent ?
Alors je vous suggère de vous installer tranquillement........ devant votre poste de télévision !!!!
1- ça vous coûtera moins cher 2 - vous verrez les animaux de près, et enfin 3- le programme annoncé correspondra à ce que vous regarderez.
En effet petit 1- le voyage coûte au bas mot environ 10000€ par personne et si vous êtes 2 vous atteindrez vite le prix d'une jolie berline.
Petit 2- contrairement à vos images télé ( sauf exception ) vous ne verrez la faune que....... de très loin , à moins d'avoir un zoom très puissant ou une bonne paire de jumelles de très bonne qualité. Pourquoi de très loin ?
Eh bien parce qu'on vous explique ( une fois sur place et après avoir payé, pas dans la brochure ) que concernant l'ours polaire, et à cause du réchauffement climatique, il n'y a plus de banquise et comme ce magnifique animal dépend de la banquise pour se nourrir, eh bien nous pourrons 'peut être ' le rencontrer prisonnier d'une île où il n'a pu s'enfuir à temps .......
Ça c'est pour le spilsberg. ...
Et lorsque vous serez au Groenland on vous dira que, comme l'ours et le boeuf musqué sont chassés ils se cachent de l'homme. .....
Alors me direz vous, mais comment avez vous occupez votre temps???
Bah...... comme y'avait pas beaucoup à l'extérieur on nous montrait des images à l'intérieur et c'est ainsi que nous avons été conviés durant tout le voyage ( environ 40 fois) a........ des conférances !!!!!
Bon soyons honnête tout n'était pas négatif, concernant les sorties zodiacs, nous avons pu avancer très près d'un glacier, si vous aimez la randonnée, des haltes sont prévues dans les fiords, et si vous aimez le beau spectacle des ice Berg (appelés tabulaires) vous en aurez la aussi plein les yeux.
Après, tout dépend de ce que l'on recherche, certaines personnes sur le bateau était ravis, nous par contre étions très déçus, frustrés de ne pouvoir admirer cette magnifique faune qui malheureusement fait défaut, déçu pas simplement et égoïstement pour nous, mais pour ces pauvres animaux tributaires du réchauffement climatique.
Pour en finir , petit 3, n'espérez pas suivre le programme des navigations et escales, il dépendra certes des conditions météo mais aussi de l'humeur du chef d'expédition, et comme nous, nous avions un nouveau responsable .....Certains choix ( à notre gout) n'ont pas été très judicieux.
Et, un conseil, méfiez vous des résumés fait pour chaque expédition, ils sont souvent fait par guides et journalistes (nous avions tout ce beau monde a bord) .
Ah j'oubliais, au retour si ça ne vous a pas plus, n'écrivez pas vos doléances. ... de toute facon tout le monde s'en fou et si comme moi vous avez eu une réponse rien est assumé !!!
A bonne entendeur. .....
The Moluccas: Splendors (and Struggles) of an Archipelago Unknown to Tourists
Hello everyone!
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!

Context This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda. Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs. This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast. Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.

Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.

We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.

We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂

We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).

The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday. We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”

Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠 We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁 We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes. Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing. Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop. On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊

Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Next episode coming soon: Ternate.
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!

Context This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda. Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs. This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.

Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast. Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).

For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.

Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.

We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.

We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂

We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).

The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday. We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”

Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠 We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁 We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes. Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing. Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop. On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊

Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Next episode coming soon: Ternate.
Vous avez visité l'Andalousie? English translation pending
Bonjour à toutes et tous 😉
En mai 2019, je projette un voyage de trois semaines en Andalousie.
Mes hôtels sont déjà réservés.
A première vue, pas mal de choses et de villes sont à visiter et ne connaissant pas du tout cette région, je serais très heureux de connaitre vos coups de cœur après votre visite dans cette Andalousie belle et mystérieuse !
D'avance je vous remercie pour vos réponses qui me seront de grande utilité 🙂
A vous lire et à bientôt ................BYE !