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Peut-on entrer en Bosnie-Herzégovine avec un visa pour la Croatie English translation pending
by Amine83 · 2018-06-11 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis algérien, je possède un visa de Croatie multi entrées, je parts en vacance à Dubrovnik, cela me permet-il d'enter en Bosnie pour aller à Mostar? Dans le cas où la réponse est oui, communiquez-moi la source de votre information si c'est possible. Merci.
Circuit 15 jours en Pologne English translation pending
by Barab · 2018-06-10 · 17 replies
Bonjour à toutes et à tous!

Nous prévoyons un voyage en famille d'une quinzaine de jours en Pologne et en sillonant les différents forums, voici qu'une ébauche d'itinéraire se profile . Et en détail: J1 : Lille-Prague (950 Kms) J2-3 : Prague J4 : une étape entre Prague et Gdansk, idéalement à peu près à mi-chemin, mais où? ( supposé 400 Kms) J5 : cette fameuse étape - Gdansk (supposé 400 Kms) J7 : Gdansk J9 : la région des grands lacs, mais dans quel coin? J 11 : Varsovie J 13 : Cracovie J 15 : Zakopane J17 : retour

Bon, en établissant cette itinéraire, ca me paraît s'annoncer comme un course contre la montre, bref pas un voyage coomme je les aime! Il va falloir trancher dans le vif et comme il faut ! En tout cas voici ce que nous souhaiterions vivre sur place: c'est un mix entre grands bols d'air et découverte du patrimoine culturel et historique. Les mazuries, Cracovie et les Carpates sont les destinations qui ont tendance à m'attirer. notre budget : 500 €/ tête pour les 15 jours ce qui nous contraint : l 'impossibilité, pour l'une d'entre nous, de faire de trop longues marches en milieu montagnard ( 1 h ou 2, avec du dénivellé très faible).

Qu'en pensez-vous? Auriez vous des conseils?

Bien à vous.

David
Wedeby, 3 jours dans une carte postale! English translation pending
by Sabnice · 2018-06-09 · 0 replies
Je décides de partir 3 jours dans les hauteurs de Lalibela, exactement à 3600 mètre d’altitude ! A la rencontre de ses habitants et de leur habitudes;)! Je ne parle pas de ce que l’on peut voir avec différentes agences de voyage, mais d’une véritable rencontre !! D’un véritable moment de vie qui restera graver à jamais !!

De Lalibela nous prenons un Tuc-Tuc qui nous monte au point de départ du trek ). ânes, guide et cuisinier nous attendant ! C’est partit pour 6 heures de montée avec des passages difficile mais le panorama me fait oublier la difficulté .).



Durant la montée nous faisons régulièrement des pauses pour boire, manger et observer le paysage, aussi vous pouvez croiser des Babouins Gélada! J’ai passé un long moment à les observer ! Avec leur couleur rouge sur le torse je les trouve magnifique ! Quel prestance !!



Nous voilà arrivés au Village Wedebiy ! Une vraie carte postale !! Un lieu qui respire le bien être et le repos Accueilli avec un café bien chaud et la bienveillance des gens ! Je rentre dans une hutte, sans lumière avec vaches, ânes et chèvre. Les animaux partage le bas, les humains le haut ! Une vie simple sans eau ni électricité mais avec beaucoup de partage et de sourire;) ! Je découvre ma hutte pour la nuit ! Parfait ! Après avoir déjeuné, nous allons nous promener aux alentours !

J’y rencontre les enfants, les familles … Bien sur aux premiers abords ils me demandent tous du chocolat, des stylos ou de l’argent … en m’amusant avec eux je refuse poliment et le premier contacte ce fait;) ! Je reçois des sourires, des échanges de regards malicieux et des cheks ! Je m’amuse en regardant leur jeu favori, celui de taper dans une crotte d’ânes bien dure avec un bâton, le premier qui l’attrape ou qui la lance le plus loin possible à gagner ! Quel plaisir d’entendre leurs rires au milieu de ces montagnes ! Une vrai carte postale !!



Le soir arrive et je fais plus ample connaissance avec la famille qui m’accueil, les enfants sont adorable, la mère au petit soin et le père … plein d’énergie et d’humour ! Me voilà en train de répéter des mots en Amharique que je ne comprends pas ! Mais quelle partie de rigolade !! mon accent les faisant rire et sûrement le fait que je ne comprends pas ce que je dis en fait un moment inoubliable ! Je pense être le clown de la soirée;);) ; AHHHH … Nous avons bien ri !!

Le matin, nous prenons notre temps et allons visiter les environs ! Encore un spectacle incroyable ! C’est magnifique ! Ces montagnes, ces plaines me font tomber amoureuse de tant de beauté … Je vois ces hommes et femmes allant à la ville la plus proche (Lalibela) 4 heures de marche pour eux … Et je ne peux m’empêcher dépenser, quelle vie dure quand même !! Bien sur ils vivent dans un endroit magnifique, ils en sont conscient, mais des heures de marche plusieurs fois par semaines pour quelques vivres, qu’il faut bien évidemment remonter à dos ensuite !! Quel boulot !!



J’apprécierai de plus en plus ensuite le fait d’habiter en France et d’avoir autant de proximité avec tout ! Trop même !! Beaucoup trop … En chemin nous faisons une pause dans une petite baraque ou l’on boit la bière local ! Du vin mélangé avec du miel et bien fermenter … Ne buvant pas d’alcool en général c’est à chaque fois un moment difficile ! Je n’aime pas du tout ! Mais vraiment pas !! Un supplice à chaque fois car je n’ose pas refuser … Eux ils boivent ça toute la journée !! Des fois on peut voir les effets lol. Nous redescendront juste avant la pluie, que dis-je !! La grêle !!! Sauvé !! Jusqu’à ce que je m’aperçoive qu’il pleut dans ma hutte !! Allo !!!! Déménagement express !!! Il pleut toute la nuit, mais je suis au sec ;). Au réveil, la pluie est encore au RDV et appréhende un peu la décente, ça glisse on va être trempé et ça ne va sûrement pas être agréable ! Nous préparons nos sacs disons au revoir et c’est parti ! Retour à Lalibela.

Vous savez quoi !! Comme par magie la pluie s’arrête !! Et moi … Je m’en vais … Je m’en vais loin de ces paysages magnifiques, loin de ces gens bienveillants, loin de cette carte postale !! Je recommande ce trek hors des sentiers battues à tout le monde !! Un moment de vie inoubliable ! Des rencontres sincères ! Des souvenirs plein la tête …

En collaboration avec (Lien supprimé par VoyageForum) Pour plus de carnet de voyage : rencontretvoyagite.com Pour des infos complémentaires : rencontretvoyagite@gmail.com
Voyage à Budapest pour 3 femmes English translation pending
by Flocha · 2018-06-06 · 21 replies
Bonjour Nous sommes 3 femmes à vouloir visiter Budapest en avril 2019 On aimerait savoir quel quartier à éviter et tout ce qu'il y a à visiter Nous aimerions prendre un airbnb avez vous déja pris Merci
Demande de l'e-Visa indien passant par le Sri Lanka English translation pending
by Gargantua37 · 2018-05-31 · 6 replies
bonjour, je pars au sri lanka, puis au retour je m'arrete en inde pour remplir l'evisa il y ya une question "avez vous visistez, un de ces pays (dont le sri lanka) durant les 3 dernieres année" au moment de faire le visa je n'y suis pas encore allé au sri lanka, mais lorsque j'entrerais en inde si serais allé. je ne sais pas quoi repondre, pouvez vous m'aider. merci
Disparition: Kassé Mady Diabaté (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2018-05-31 · 2 replies
« Plus personne ne chante avec cette émotion. Et une fois qu’il aura disparu, il n’y aura plus personne pour le faire. » (Ry Cooder, 2014)

« La voix d’or du Mali » s’est éteinte

Affectueusement surnommé « la voix d’or du Mali », le chanteur Kassé Mady Diabaté, icône de la musique malienne et descendant d'une longue lignée de griots mandingues, est décédé, le 24 mai, à la clinique Pasteur de Bamako des suites d’une grave maladie. Il avait 69 ans.

Kassé Mady Diabaté est issu de la famille de griots la plus réputée du pays mandingue, les Diabaté de Kela, village proche de la ville de Kangaba, près de la frontière guinéenne, au cœur du Manden*. Sa tante était la griotte légendaire Siramori Diabaté. A l’âge de 7 ans, les vieux de la famille reconnaissent son talent, l'entrainent et encouragent avant qu'il ne lance par la Biennale de Bamako, où il gagne tous les prix. Dès les années 60, Kassé Mady, appartenant à la même génération que Salif Kéïta (tous les deux sont nés en 1949), est sollicité par toutes les formations réputées et d’avant-garde qu’engendre le Mali des années de son indépendance : d'abord, il fait partie de l’orchestre régional Super Mandé de Kangaba, puis de Las Maravillas de Mali, devenu ensuite Badema National du Mali, et enfin de l’Orchestre Instrumental du Mali. C’était l’époque des orchestres d’Etat, des chanteurs fonctionnaires et de la coopération avec Cuba.

A partir de la fin des années 80, le nom de Kassé Mady Diabaté est associé à de nombreux projets transversaux et les plus novateurs, notamment Songhaï 2, avec le groupe espagnol de flamenco Ketama, ou bien de Kulanjan, avec le bluesman Taj Mahal et Toumani Diabaté (kora). Sa voix douce et lyrique, nuancée dans les graves, se distinguant de celle de la plupart des griots, est très demandée, et on aime louer sa profonde connaissance des traditions musicales les plus anciennes. « Au Mali, la voix de Kassé Mady Diabaté est une telle évidence qu’on pourrait la classer comme patrimoine national », atteste Oumar Diallo, complice musical d‘Ali Farka Touré, autre grand nom de la musique malienne. Pour Salif Kéïta, il est tout bonnement « le plus grand chanteur du Mali ». Pourtant, hors de son pays, son nom apparaît à peine. Néanmoins, il est considéré au Mali comme un géant. Ce n’est qu’en 1989 – il a déjà 40 – qu’il sort son premier album solo, Fodé.

En 2005, quand Toumani Diabaté monte son grand Symmetric Orchestra, il fait appel à Kassé Mady Diabaté, que l’on revoit également à ses côtes, en 2010, dans le collectif cubano-malien Afrocubism. Quatre ans plus tard, Kassé Mady Diabaté publie son cinquième et dernier album sous son nom, intitulé Kiriké (΄selle΄), sur le label français No Format, et enregistré comme dans les conditions d’un concert dans une cour n'importe où au Mali, avec ses trois compatriotes, le joueur de kora Ballaké Sissoko, le joueur de ngoni Makan Tounkara et le balafoniste Lansine Kouyaté (le violoncelliste français Vincent Ségal est producteur de l'album et ne donne son violoncelle que pour quelques morceaux). Un album délicat et juste, tout en harmonie livré par un ensemble d'exception...

Enfant de l’indépendance, Kassé Mady Diabaté a débuté sa carrière au centre de la reconquête culturelle du Mali indépendant à l’initiative du père de l’indépendance, le socialiste et panafricaniste Modibo Keita. Et à sa fin, déjà éprouvé par son manque de reconnaissance à l’étranger, il souffre et appauvrit au cours de la crise au Mali actuel. L’interdit de toutes les manifestations (mariages, baptêmes, circoncisions etc.) sont une catastrophe pour les griots qui gagnent leur vie en faisant l’éloge des personnes qui les en chargent. Et non des moindres, une vicieuse maladie… !

Paix à ton âme, Kassé Mady Diabaté !

Hery

*le terme désigne le noyau régional dont est partie la conquête d’une grande partie de l’Afrique de l’Ouest sahélienne par les troupes de Sunjata. Le Manden couvre la zone comprise entre Bamako (Mali) et Kouroussa (Guinée) et qui se situe de part et d’autre du fleuve Niger localement appelé Joliba.



(photo prise au Palmengarten, à Francfort-sur-le-Main, en été 2006 : Kassé Mady Diabaté, chanteur principal du big band de Toumani Diabaté, le Symmetric Orchestra)
Les chinois et le fromage English translation pending
by Jollyjumper3 · 2018-05-27 · 8 replies
bonjour à tous, sur les conseils d'un membre du forum, je vous soumet cette question. Je pense emmener du fromage ( chèvre et brebis très sec ) pour offrir aux chinois de rencontre comme présent de France. Qu'en pensez vous?
Destination avec un gros chien en voiture / tente English translation pending
by Kurina · 2018-05-25 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'ai déjà pas mal vadrouillé en sac à dos un peu partout dans le monde, mais depuis deux ans, j'ai avec moi un Golden Retriever (un gros toutou tout mignon de 35kg), et c'est un véritable casse-tête de voyager avec lui. Comme je bosse à temps partiel, j'ai un budget restreint, et j'avais pour projet de m'acheter un van et de l'aménager pour voyager avec Skye. Mais je n'ai pas encore le budget pour me le prendre.

Bref, j'avais pour projet de partir en Norvège/Suède cet été, avec ma 206 sur laquelle j'ai démonté le siège pour y installer un lit. Je peux également prendre une tente si je veux faire des randonnées sur plusieurs jours. Mais en un mois, 10 000km de route me semblent déraisonnable.

Je recherche donc une destination qui autorise le camping sauvage ou dormir dans sa voiture (car ça devient de plus en plus rare), qui soit facile à visiter avec un chien (il y a des pays qui me brancheraient, mais tout ce qui est culturel...les musées/châteaux/lieux historiques interdisent les chiens...). Je peux partir du 27 juillet au 26 août maximum, et j'ai un budget maximum de 1500€.

Vous trouverez la liste des pays où j'ai déjà été ici : Un tour du Monde. Généralement, j'aime aller dans un pays où je n'ai jamais mis les pieds.

J'aime les voyages où j'en prends plein les yeux, quitte à revenir crevé parce que j'ai tout voulu voir. Skye est habitué aux randos et est extrêmement sociable.

Je viens demander votre aide en désespoir de cause...c'est impossible pour moi de passer un an sans voyager ! L'an dernier j'ai pu laisser mon chien à mon père afin de partir plonger en Indonésie, mais il m'a tellement manqué que cette année je voudrais vraiment partir avec lui...

Merci mille fois pour vos idées !

Morgan
Le goût du voyage English translation pending
by Citronate · 2018-05-20 · 13 replies
En prenant une partie d'autoroute, je me suis rappelé au bon souvenir des vacances. Le trajet pour partir au pays, un véritable périple pleins de joie et souvent d'insouciance. Il y a eu plusieurs périodes successives, celle d'abord qui remonte au plus loin dans ma mémoire, le trajet à bord de la belle Peugeot 504 break bleu au départ de la ville de Sète où de Marseille. Chargement à bloc on partait la nuit où très tôt pour éviter les gendarmes. Dans les années 80 il n'y avait pas beaucoup de ferries, le Corse, l'Esterel, notre ultime désir prendre le Napoléon, "à ne pas confondre avec le Napoléon Bonaparte plus récent". Il disposé d'une salle de jeux et d'une piscine c'était le nec plus ultras des bateaux de l' époque. C'était pour nous l'Amérique (la croisière s'amuse). Puis vient l'époque du passage par le Maroc, voyage beaucoup moins cher mais au combien éprouvant. Les montées interminables dans les environs de Madrid, avec sur le bas côté les nombreuses voitures Mercedes, du à la surchauffe des moteurs. L’itinéraire : Paris-Madrid-Algesiras-Tanger-Fès-Meknes-Oujda-Tlemcen-Oran et enfin Mostaganem. Les aires de repos était assiégée par les familles maghrébine, souvent à bord de camions bleus chargés à bloc. La seul chose que l'ont voyait dépasser des rideaux c'était un pied ici ou là. En Espagne les pésétas troués ont s'en servait comme collier, un Café con leché ou café negro pour ne pas dormir sur la route. La splendide côte espagnole entre Almeria et Marbella où l'on aimé se baigner avant de prendre le bateau. Un défilé de senteurs dans les souks de Fés et Meknes, les seuls touristes c'était les algériens. Les bassines pleine de viandes pour faire le barbecue sur le bord de la route qui était très dangereuse et surtout sans éclairage. Mais le moment le plus pénible c'était le passage à la frontière zouj-bghal "deux ânes" côté marocain, akid Lotfi côté algérien. C'était au minimum une nuit entière pour le passage frontalier. Changement de cap, maintenant le passage c'était Alicante Oran, El Djazair I, Tassili I, Tipasa et Hoggar nos terrains de jeux, c'était à bord de la 505 gtd turbo que l'on arpenté les routes espagnol, les nuits ont les passer à surveiller la voiture, ont c'est même retrouvé tout trempé lors de l'arrosage de la pelouse du magasin Pryca qu'ont avait pris comme refuge. On à même réussi à dormir sur le front de mer de Benidorm avec nos couettes, imaginer la tête des passants le matin. Puis vient la décennie noir en Algérie et malgré tout mon père tenait à ce voyage. Les faux barrages, la nuit coincé au port, les algériens se rendant au pays se faisait rare. Depuis mon père est mort et je ne cesse de penser au sacrifice que nos parents ont fait pour nous faire partir en vacances coûte que coûte. Depuis j'essaye de perpétuer cette héritage.
Coltrane «à la française»: la chanteuse Camille Bertault (France) English translation pending
by Taamaden · 2018-05-15 · 0 replies
« Virtuose, ludique et attachant » (Le Figaro, 2018)

Une carrière à « pas de géant »

Ex-étudiante en piano classique convertie au jazz (vocal), la chanteuse Camille Bertault s’est fait connaître sur Facebook en reprenant à la voix quelques solos fameux et particulièrement difficiles des plus grands instrumentistes du jazz dont un solo ultrarapide de John Coltrane tiré de l’enregistrement mythique de « Giant Steps » (pas de géant en français), l'un des morceaux et albums légendaires du jazz moderne... L’aisance sidérante de cette jeune Française (31) dans cet exercice est renversante : dès lors qu’elle en a posté des vidéos sur le web, 700.000 vues en quatre jours attirent la maison de disque Sony Music qui la signe pour deux albums magnifiques : « En Vie », premier opus (2016) et « Pas de Géant », le dernier sorti début 2018. Son chant scat hors norme swingue entre le français et une petite touche d’anglais et portugais, porté par une voix sensuelle et joyeuse qui alterne entre les styles avec grande virtuosité. Une intonation parfaite, un timing captivant, un timbre clair, une précision incroyable et des hauteurs du son impressionnantes – elle incorpore tout ça. Un véritable phénomène...

Tout commence par une vidéo amateur postée sur le net : la jeune chanteuse française Camille Bertault se filme en chantant note pour note le solo du John Coltrane tiré de l’enregistrement mythique de « Giant Steps ». Elle multiple alors – du même tonneau, toutes ébouriffantes les unes que les autres – les réinterprétations et improvisations de quelques poids lourds du jazz contemporain dont Bill Evans, Wayne Shorter, Sonny Rollins, Herbie Hancock, Roy Hargrove et Hermeto Pascoal. Bingo ! En quelques semaines, cette Française remuante s’est fait un nom et sa carrière est lancée…

A quatre ans, Camille s’initie au piano grâce à son père, pianiste amateur de jazz, qui lui met dans les oreilles Bill Evans et Keith Jarrett, et lui apprend Ravel, Chopin et Scriabine, les quelques préludes de Bach et Debussy. A l’âge de huit, elle se rend au conservatoire. Camille Bertault fait aussi de la danse, du théâtre : au bout de vingt ans, fatiguée de la structure stricte et rigide du conservatoire, elle abandonne le piano pour le chant. Après une incursion dans le milieu du théâtre, elle reconnaît enfin que c’est le rapport texte/musique qui la passionne vraiment. Puis, imprégnée des chansons de Ferré, Brassens et Gainsbourg, elle commence à écrire ses propres chansons et intègre le Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris (CRR) en section jazz, en tant que chanteuse. Elle y reçoit une solide formation en composition, harmonie et chant jazz, bref, elle travaille l’improvisation, peaufine sa technique et prend confiance grâce à la chanteuse Sara Lazarus, « ma seule et unique prof de chant jazz en fin de compte ».

En parallèle, elle crée le duo guitare-voix-clavier-pédale looper, TIPA (aux textes français bien acides et au rythme qui groove, théâtral et culotté), qui obtient une bourse de la mairie de Paris, fait plusieurs tournées au Japon et au Brésil, et enregistre l’album « 100% coton ».

« J’ai toujours chanté, un peu avec mon père, mais toujours de manière assez festive », raconte Camille. Entre-temps, le chant et l’improvisation font partie de sa vie. Dans la rue, dans les transports, Camille Bertault chante, écoute des solos et tente de les reproduire, comme un défi : « Pendant une semaine je me mets le casque sur les oreilles et je chante. Les gens me regardent un peu bizarrement parfois c’est vrai », s’amuse-t-elle.

Peu après, un premier album s’enclenche, « En Vie », qui sort au printemps 2016 et qui met en œuvre les intentions musicales de Camille Bertault, à savoir, de ne pas produire un album où la voix n’est qu’un matériau mais où les textes sont aussi suffisamment étroits (« Je suis très attentive aux textes, j'aime le rôle de conteur qui incombe aux chanteurs, cela me vient du théâtre et du cabaret »). Publié par le label Sunnyside, cet album début enregistré avec un trio composé du pianiste Olivier Hutman, du contrebassiste Gildas Boclé et du batteur Antoine Paganotti, est une collection de six de ses propres compositions et quatre morceaux appartenant au répertoire du jazz (entre autres l’illustre « Prelude to a Kiss » de Duke Ellington), auxquels Camille Bertault donne des paroles à elle, joviales, plaisantines, songeuses, teintées de mélancolie et d’ironie, toujours en français. Le bilan est « frais, c’est vif, c’est habile et léger, c’est beau et mélodieux, ça pétille ; c’est admirablement soutenu par le trio du pianiste Olivier Hutman » (bananierbleu.fr). Tous les arrangements et compositions accordent amplement de place aux instrumentistes en confortant cet esprit de finesse et de légèreté. Bref, un disque passionnant, plein de charme, de joie et de sensibilité…

Après le superbe album début qui donne envie d’écouter plus encore Camille Bertault, elle revient avec son second album « Pas de Géant », fort de seize titres, en ce début d’année. Dans la continuité de son premier opus, la chanteuse nous propose encore un album très personnel. On redécouvre des réinterprétations de classiques comme un pot-pourri magistral de Ravel (seize mélodies en quatre minutes) et la première des trente « Variations Goldberg » de Johann Sebastian Bach ainsi que des classiques de la chanson française comme « Je me suis fait tout petit » de Georges Brassens et « Comme te dire adieu » de Serge Gainsbourg. L’album se clôture avec une reprise déjantée de « Conne » écrite par Brigitte Fontaine. Et, c’est évident, il ne faut pas non plus manquer le jazz : elle reprend alors des standards comme « Very Early » de Bill Evans ou « House of Jade » de Wayne Shorter mais aussi « Giant Steps », l’historique standard de John Coltrane (1959), devenu sous ses mains une chanson, un vocalese sous le titre « Là où tu vas » ayant repris note à note le jeu de saxophone, dans la version qui l’a rendue populaire sur internet :

« Pas de géant tu As fait quand tu a compris Que tu n'es pas là pour être ce Que le monde veut Pas de géant tu As fait quand ce que tu donnes Vient d'ici, pas d'ailleurs Ni d'là-bas Et qu'tu sais là où tu vas »

Pour proposer un album vraiment personnel, Camille Bertault ne se contente uniquement de reprises. Sept propres compositions complètent cet album, dont une chantée en anglais, où les rêves, la mélancolie, l’intimité et la poésie sont au programme. C’est donc un bel album original que nous offre Camille Bertault, chaque pièce une porte ouverte sur la personnalité de cette chanteuse. Sur l’album, Camille Bertault (voix, compositions, textes, arrangements) est accompagnée par Michael Leonhart (arrangements, direction, trompette, bugle, claviers, percussion), Dan Tepfer (piano), Christophe 'Disco' Minck (contrebasse, guitare basse, harpe, synthétiseur), Joe Sanders (contrebasse), Jeff Ballard (batterie), Stéphane Guillaume (saxophones, flûte, clarinette basse), Daniel Mille (accordéon), Mathias Mahler (trombone), et François Salque (violoncelle).

Avec « Pas de Géant », Camille Bertault prouve qu'elle sait unir et combiner tous ses talents divers: sa formation classique de piano, sa passion pour le théâtre et le cabaret, celle pour le jazz et surtout son ingéniosité illimitée et sa liberté. Elle est une vraie artiste qui vit sa vie sur scène, qui ressent cette énergie virtuose, qui la fait carrément briller en chantant. Elle ne fait pas non seulement de la musique, elle est de la musique pure et dure. Si elle hurle, chuchote ou scatte, dans tous les registres qu’elle survole à une vitesse folle: sa voix est toujours au centre. De plus, Bertault est une brilliante conteuse qui sait mettre en musique le grand patrimoine des chansonniers français, ainsi que les « Variations Goldberg » de Johann Sebastian Bach. Sur cet album, Camille Bertault ne cache rien. Parfois nostalgique, parfois mélancolique, parfois farceuse, parfois déjantée, elle montre, en toute liberté, ses différentes facettes. Une personnalité musicale impressionnante – un album impressionnant...

Disques :

Camille Bertault 2016. En Vie. Sunnyside. Camille Bertault 2018. Pas de Géant. Okeh (Sony Music).

Vidéos :

Camille Bertault 'chante' le grand John Coltrane :

https://www.youtube.com/watch?v=OkQRt82jKfU

Camille Bertault 'chante' Hermeto Pascoal :

https://www.youtube.com/watch?v=gJ76xbFWY90

Camille Bertault 'chante' « Course » :

https://www.youtube.com/watch?v=Hw43Z61N86w

Camille Bertault 'chante' « En Vie » (live, avec le trio du pianiste Olivier Hutman) :

https://www.youtube.com/watch?v=oFb0s_WdbyY

Amusez-vous bien !

Hery
SUV "midsize" les moins gourmands, et leur garde au sol (États-Unis) English translation pending
by Lionel77 · 2018-05-08 · 17 replies
Je me suis amusé à rechercher les SUV midsize les moins gourmands en carburant tout en incluant leur garde au sol. D'après ce que j'ai compris, c'est surtout la garde au sol qui est importante pour les pistes les plus courantes de l'Ouest. J'avais envie de réduire le budget carburant car même si c'est moins cher que chez nous, quand on fait des milliers de km (11000 lors de mon dernier trip), ça fait quand même mal. En plus je m'étais lâché la dernière fois en prenant un full size (Ford Expedition) qui réclamait sans arrêt de passer à la pompe. Les spécialistes pourront peut-être corriger, ajouter ou retrancher des véhicules mais en recoupant plusieurs sites automobiles, voici la listes des midsize les moins gourmands pour les versions 2017 ou 2018 (j'ai oublié de noter les mpg mais il faut me croire sur parole):

Honda CR-V (17 cm) Hyundai Tucson (16,3 cm) GMC Terrain (17,5 cm pour SLE et 20 cm pour SLT) Ford Escape (19 cm) Nissan Rogue (19 cm pour normal et 21 cm pour AWD) Chevrolet Equinox (17,5 cm)
Airbnb English translation pending
by Moneverest · 2018-05-01 · 27 replies
de Nombreuses victimes et j en fait partie dénoncent : la mécanique stratégique d’Airbnb nourrie de la naïveté et du besoin de reconnaissance des usagers, prêts à accorder une absolue confiance et loyauté à Airbnb pour la simple illusion d’appartenir à une communauté et d’être les « Bienvenue à la Maison! »,

Il n’en reste pas moins vrai qu’au bout d’un simple clic, la vie peut basculer! Louer une villa même de luxe dans un pays comme le Mexique où règnent la pauvreté et la corruption n’a hélas rien d anodin.

D’autant que ces plateformes telles qu’Airbnb, Windu , ect (usant de co-branding partenariat avec toutes sortes de marques) n’ont qu’un seul but : celui de développer leur E.réputation à des fins de PROFIT préférant sacrifier au pilori la sécurité de quelques voyageurs. Propriétaire, intermédiaire, personne n‘est responsable.

La plateforme préfère cacher la partie de l’iceberg immergé par la refonte d’un nouveau web design, l’introduction d’un logo en forme de cœur surnommé Bélo, « le symbole universel de l’appartenance à une communauté », et un traité en forme de manifeste clarifiant la vision des fondateurs sur la façon dont Airbnb aide à rassembler le monde!!

Dans le meilleur des cas l’expérience garde un goût sucré, mais dans le pire car cela n’arrive pas qu’aux autres, l’on subi le traumatisme, on se retrouve (outre la chance d’être encore de ce monde) démuni, sans argent, sans identité, sans interlocuteur probant et responsable.

Enfin, l’on découvre avec stupéfaction les ratés et tous les dessous d’airbnb. Le système draine sous une chape bétonnée de mutisme son lot de victimes et sa panacée de viol, vol, perte d’êtres chers dans des locations louées, des biens sous louées dont l’identité des propriétaires comme des loueurs passent à la trappe, des plaintes dénonçant les biens utilisés à des fins d’activités illégales, saccagés par leurs occupants, un Américain mordu par un chien dans un appartement partagé en Argentine en mars dernier ; Airbnb refusait de couvrir ses frais médicaux avant que le New York Times ne s’en mêle . En 2013, durant la période des fêtes, une femme canadienne et cinq de ses amis séjournaient à Taïwan pour un mariage, dans une chambres via Airbnb, non conforme aux normes la jeune femme décède. Il y a trois ans, Zak Stone et sa famille louent une maison via la plateforme. Son père y est victime d’un accident, qui hante le jeune Américain : « Airbnb est partout dans ma vie quotidienne écrira t-il» une taïwanaise a été retrouvée morte dans un appartement, Airbnb a reconnu sa mort dans la déclaration mais continue d’occulter les victimes du système dans son bilan de sécurité!

bref autant de faits divers passés sous silence, effacés volontairement par le système ou reléguer à la désinformation.

En tout état de cause, la communauté des insatisfaits et victimes dénonce toutes ces pratiques illicites, frauduleuses. L’Avocat Jim Rosenfeld expliquait devant un parterre d’étudiants de l’école de droit Cardoso ´: « afin de préserver la Sacro sainte neutralité, ces Start-up d’économie partagée se veulent aussi passives que possible dans le but de minimiser les coûts de responsabilité.

la liste des liens non exhaustive ci-dessous corrobore l’ampleur de la situation) contre laquelle gouvernements, avocats, plaignants, hauts dignitaires, internautes, professionnels de l’hôtellerie victimes du système se battent pour que soient adoptés les moyens de règlementations adéquats.

« Ce n’est qu’une question de temps avant qu’une catastrophe arrive », écrivait en 2012 Ron Lieber, du New York Times, sur les problèmes de responsabilité que pose Airbnb.

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-temoignage/20160913.RUE1568/mon-pere-est-mort-dans-un-airbnb-et-il-n-est-pas-le-seul.html

https://mobile.nytimes.com/2015/08/15/your-money/airbnb-horror-story-points-to-need-for-precautions.html

http://www.sudouest.fr/2017/08/07/airbnb-a-seulement-paye-92-944-euros-d-impots-en-france-en-2016-3676500-4710.php

https://m.huffingtonpost.fr/2017/12/11/airbnb-accepte-de-retirer-sa-carte-prepayee_a_23304050/?utm_hp_ref=fr-airbnb

https://m.huffingtonpost.fr/2017/12/01/carte-bancaire-airbnb-a-t-il-le-droit-de-proposer-a-ses-loueurs-douvrir-un-compte-a-malte_a_23293790/?utm_hp_ref=fr-airbnb

https://m.huffingtonpost.fr/2014/05/21/airbnb-france-paris-justice-legalite-loi_n_5365470.html

https://www.legalis.net/jurisprudences/tribunal-dinstance-de-paris-9eme-jugement-du-13-fevrier-2014/

http://mobile.lemonde.fr/economie-francaise/article/2014/05/21/premiere-condamnation-pour-sous-location-illegale-via-airbnb_4423020_1656968.html?xtref=

http://www.liberation.fr/futurs/2014/05/13/taxe-de-sejour-paris-veut-traiter-airbnb-au-meme-regime-que-les-hotels_1016769

https://mobile.francetvinfo.fr/internet/airbnb/la-ville-de-paris-assigne-en-refere-airbnb-et-wimdu-qui-ne-respectent-pas-la-loi_2702008.html

L’avenir en dira davantage...

Quoiqu’il en soit, l’irresponsabilité d’Airbnb de quelque nature que ce soit jette le discrédit sur la crédibilité de la gestion et de la réputation de ladite plateforme.

Même les élus affirment "En réalité, Airbnb aujourd'hui assume de ne pas respecter la loi. mais Il est invraisemblable et très improbable que cette entreprise puisse s'affranchir de toutes les règles",

A suivre
Voyage en Afrique du Sud avec enfant de trois ans English translation pending
by Barbiegirly · 2018-04-30 · 10 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir les deux dernières semaines de juin en Afrique du Sud avec notre enfant qui aura pratiquement trois ans. Nous recherchons des informations sur le parc Kruger. Est il envisageable avec notre petit? Quels sont les tarifs pour y séjourner? Y a t il un risque de palu? De plus nous aimerions allier au coté découverte de la nature et des animaux, quelques jours de repos sur une belle plage. Quelle serait la meilleure destination pour ceci? Nous Avon fait l'Ile Maurice avec lui alors qu'il avait 18 mois et nous en gardons un super souvenir. Nous aimerions cette fois nous lancer pour l'Afrique du Sud. Nous avons également une petite appréhension concernant la réputation d'insécurité de ce pays...

C'est un voyage qui s'annonce à la dernière minute, il ne nous reste pas beaucoup de temps pour nous y préparer, toutes infos complémentaires seraient les bienvenues 😉😉

Merci pour votre coopération🙂
Se marier légalement au Maroc English translation pending
by Rashidrafd · 2018-04-22 · 4 replies
Bonsoir,

Étant un grand voyage (et donc pas de residence "fixe"), je me pose la question de savoir comment faire pour se marier légalement. J'entends par légalement, à la mairie ou auprès des autorités. J'explique:

Je suis Français d'origine marocaine. Ma compagne est Canadienne. Je voyage beaucoup au moyen orient, donc il me faut ce foutu papier qui prouve notre union. J'ai le choix de le faire soit au Maroc, soit (si possible) au consulat du Canada/France.

Le problème du Maroc, c'est que c'est horriblement compliqué. Il faut qu'elle ramène des papiers très loufoques comme le certificat de conversion (non seulement ma femme est d'origine pakistanaise, donc je ne vois pas comment une musulmane doit prouver sa religion ; mais en plus il me semblait que c'était uniquement pour la marocaine qui épouse un non-musulman ; et pourtant sur le site de gouvernement, le document m'est demandé également).* Un autre document est un certificat médical (on ignore pourquoi...).

Enfin mes contacts au Maroc m'ont dit que ça prenait jusqu'à 6 mois pour finaliser les démarches.

Il reste le cas du consulat. Mais c'est horriblement complexe dès lors que l'un des deux époux n'est pas Français (ma femme).

Je n'ai jamais vu des démarches aussi complexes de ma vie.

Quelle solution me conseillez-vous ?

*Document certified true stating religion in the name of the foreign fiancée, or a certified copy of the deed of conversion to Islam or any other evidence documents of religion;
New York et Washington 2018 English translation pending
by Suedois · 2018-04-14 · 97 replies
Hello à toutes et tous !

Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.

Pourquoi ces deux villes ?

NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎

Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?

La préparation :

Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.

Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.

Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!

Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.

Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.

2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!

Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....

Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.







"Américanisation" du night market de Chiang Mai? English translation pending
by Fzoo · 2018-04-06 · 11 replies
Sawadee krap à tous!

Lors de mon court passage à Chiang Mai en février dernier, je suis passé par le Night Market histoire d'aller y chercher quelques bidules que j'avais repéré en 2016 lors de ma première visite. En débarquant du tuk-tuk, je me suis senti au même endroit, longé les mêmes étals, été voir une vendeuse de vêtements griffés par elle bref, je me suis reconnu (et elle aussi m'a reconnu!). 😇 Mais une fois entré dans cet espace réservé aux cantines/bouibouis/gargotes appelez-les comme vous voulez, je suis resté coi! 😮

Presque tout avait été changé! La scène qui était tout au fond en plein centre avait été déplacé plus au centre. Des dizaines de gargotes avait des affiches en anglais et représentaient des "Steaks", "BBQ", "Vino Box", etc. Je n'ai compté que quelques trucs thaïs qui étaient là en 2016... J'étais sidéré!

J'imagine que tout cela reflète un état des lieux peu réjouissant, même si on ne passe pas tous ses voyages dans ces endroits "touristiques", reste qu'en 2016, j'avais trouvé l'endroit quand même assez pittoresque... peut-être à cause de l'effet juvénile de la 1e fois... 😄

Voilà ma petite constatation triste, peut-être avais-je manqué cet côté "USA" en 2016, mais le réaménagement des lieux est évident cette fois. Et pas trop à mon goût. En espérant que le reste de la Thaïlande ne s'y mette pas...

Lah gorn!

"😕😕"
Quatre seniors vous conseillent sur les routes de Colombie English translation pending
by Pieretmo · 2018-04-04 · 3 replies
Bonjour à tous

Ayant largement utilisé les conseils des uns et des autres sur le forum pour préparer notre voyage, nous nous devions de vous donner un feedback. Nous avons constitué un groupe de 2 couples seniors pour plus de sécurité et sommes partis le 21 Février avec un vol passant par Madrid pour arriver à Bogota.

BOGOTA : conseils . Vous pouvez changer des Euros ou des Dollars à l'aeroport, ils pratiquent le même change que en ville. Pensez à vous procurer très rapidement une carte SIM CLARO et faites la enregistrer . Prenez un forfait de 10 000 COP seulement car les gros forfaits vous obligeront à enregistrer votre mobile et CLARO ne sait pas faire. Logez dans le quartier de la CANDELARIA dans le cœur historique. Il n'y a pas plus de vols à l'arrachée que à Paris. Le jour c'est sympa de déambuler dans le rues le nez au vent du Musée de l'Or à la place Bolivar, mais la nuit le quartier est bruissant de musique et de danses colombiennes. (carrera 7) Ne manquez pas la Cathédrale de Sel à Zipaquira. Prenez un billet à la gare de la Sabena (petit train touristique). Le départ a lieu à 8h45, mais se présenter 3/4 d'heure avant pour prendre ses billets. Le train ne circule que le dimanche, mais c'est une excursion d'une journée inoubliable. Ne ratez pas bien sûr le musée BOTERO (gratuit) et le Cerro de Monserate qui offre une vue magnifique sur la ville. (y aller pour le déjeuner car il y a une foultitude de petits restos avec de la bonne nourriture colombienne, et c'est rare)

VILLA DE LEYVA : rendez-vous au nouveau terminal de bus de Bogota. Les bus en direction de Villa de Leyva partent régulièrement Coopetran Regional. Demander un bus pour Tunja. De là vous trouverez un minibus (compagnies Gacela, Reina, Expresso Brasilia Nacional) pour Villa de Leyva. N'hésitez pas de demander à votre hôtel de vous organiser un tour en 4x4 pour visiter : Maison Terracotta , El Fossil El Infiernito, Ecce Homo, et surtout le Musée etc. Refusez d'aller à Pozo Azul car il s'agit de points d'eau artificiels creusés dans des carrières. Musées intéressants, certains gratuits . Attention Mardi jour de fermeture. Profitez de la Plaza Mayor à toutes les heures de la journée. Compagnie de bus Valle de Tenza pour rejoindre Bogota Minibus 3H 24 000Cop

GIRARDOT ; rien d'intéressant sauf une halte entre Villa De Leyva et Neiva ou Tatacoa Minibus La Macarena Bogota Girardot 2 H 18 000 COP.

NEIVA : si vous voulez rejoindre le désert de Tatacoa, prenez un minibus jusqu'à Villavieja puis un taxi moto jusqu'à : TATACOA : Ne vous arrêtez pas au premier hôtel. Il y a beaucoup de propositions dont un coup de coeur : El Cabrito. Une famille qui élève des chèvres propose des chambres très propres. S'il pleut vous n'irez pas visiter le désert!!! et vous aurez même du mal à marcher sur la seule route car il y aura de la boue. Surtout, fermez vos valises bien hermétiquement la nuit. Je me suis fait piquée par un scorpion 2 jours plus tard!!!!

SAN AUGUSTIN : notre coup de cœur. Si vous êtes à pied, prenez un hôtel dans la ville. Nous étions chez Umberto à DIOSLUNAR, un vrai père qui m'a conduite à l’hôpital en moto. Faites la visite avec le chauffeur et un 4 x 4. C'est un excellent guide qui vous emmènera dans les sites : Cerro de la Pelota - el Purutal - el Tablon - Las mesitas - La Chaquira le matin et vous pourrez visiter le PARC ARCHEOLOGIQUE sublime.

POPAYAN : prenez une voiture avec chauffeur pour rejoindre Popayan pour pouvoir vous arrêter dans les petits villages de montagne et déguster le fameux fromage de brebis.

ARMENIA : c'est là que nous avons loué une voiture type LOGAN (pour 4) chez 4WD RENTACAR 24 jours pour 53€ par jour, prix comprenant toutes les assurances. Le paiement a été effectué par Carte de Crédit MASTERCARD GOLD. Avec beaucoup d'insistance le loueur a voulu nous faire payer en cash. Penser à garer la voiture la nuit dans un parking gardé. Telecharger MAPS.me une appli GPS avant de partir. Elle fonctionne hors connection.

SALENTO : passer au moins 2 jours à Salento pour prendre le temps de musarder dans cette petite ville coloniale (très touristique certes). Faire une excursion à Filandia et dans la vallée de COCORA (spectacle magique à la tombée de la nuit). Si vous ne disposez pas de voiture propre, pas de soucis des Jeepies vous véhiculent pour une somme modique. Visitez une finca de café.

Route vers Medellin en passant par Jardin : impossible car la route est détruite. La route est verte sur la carte mais TRES MAUVAISE et BEAUCOUP DE CAMIONS. Donc impossible de rallier Medellin. Arrêt La Pintada. Aucun problème pour trouver un hôtel sur les routes car les routiers s'arrêtent volontiers dans des stations services qui proposent des chambres très propres et souvent un restaurant très correct.

MEDELLIN : traversée sans problème avec MAPS.me à télécharger sur votre mobile. Par contre a Medellin il existe un "Pico Placa" en gros une réglementation pour limiter les gaz à effets de serre. Les plaques paires ou impaires circulent ou ne circulent pas. SE RENSEIGNER IMPERATIVEMENT A LA POLICE AVANT D ENTRER DS LA VILLE. L'amende coûte 390 000 COP (120€).

GIRON et BUCARAMANGA sur la route s'arrêter pour déjeuner et flâner à Giron, petite ville coloniale aux murs blancs, sans touristes.

MOMPOX : De Bucaramanga à El Burro la route est meilleure plate. A partir de El Burro, c'est une piste traversant des régions arides et déshéritées . La température est caniculaire. Déjeuner au bord du fleuve Magdalena. Tachez de réserver sur B..ing.com car les hôtels sont chers mais beaux. La nuit : balade sur le Malecon admirez les "Portales de la Marquesa", hôtel hors de prix.

RIOHACHA : Sortez de Mompox en passant par Santa Ana (pont). Une journée de bonne route Arrivée à la mer, température plus clémente. Beaucoup de petits hôtels propres et pas chers vers le Malecon. Plusieurs agences proposent une expédition en 4x4 de 3 ou 4 jours vers la pointe de la Guajira. Avons payé 50€ par jour (trajet, repas et nuit comprise). Coup de Cœur pour la Guajira. Demandez une nuit en "cabanas" si vous avez des appréhensions à dormir en hamacs. 1ere nuit : Cabo de la Vela, 2e nuit Punta Gallinas. Les indiens Wayuus sont très pauvres et démunis. Ils manquent d'eau. Pensez à acheter des cadeaux : surtout café, riz, sucre, bonbons et gâteaux secs pour les enfants qui vont faire des barrages tout au long du trajet.

PALOMINO : pas la peine de réserver il y a des tas d'hôtels à tous les prix. Si vous voulez aller découvrir la Cité Perdue, parc Tayrona, faites le treck de 4 jours. Si vous êtes intéressés seulement par les indiens Kogis, prenez une moto taxi (Christian) à Mingueo et montez vers Domingueta et rendez visite aux indiens Kogis qui sont restés tels qu'ils étaient il y a 1000 ans : vêtements, huttes, religion, etc.

SANTA MARTA : Entrez à Santa Marta et prenez la route de Taganga : une superbe petite plage pour aller déjeuner. (Evitez les week ends car tourisme colombien).

MINCA : Intéressant pour ceux qui veulent faire des trecks ou profiter de la fraîcheur. Attention peu d'hôtels moyens propres. Hotel Las Brisas.

BARU : éviter la péninsule le week end. Passer quelques jours sur la PLAYA BLANCA. Beaucoup d'hôtels "native" avec toits en paille. Eau turquoise sable blanc, mais beaucoup de bruits et d'odeurs de moteurs (scooters des mers, bateaux).

CARTHAGENA : un coup de cœur pour cette ville très touristique. Passer du temps dans la ville historique (y dormir le cas échéant) attention trouver un parking pour garer la voiture. Place Bolivar une troupe danse chaque après-midi à partir de 17h. Allez déguster des ceviches près des remparts. Visiter le fort San Felipe Aller se promener à Bocagrande et déjeuner sur le bord de la mer.

COVENAS : sur la route de Medellin, vous pouvez vous arrêter sur les plages de Covenas. Pas la peine de réserver. Plages moyennes mais propres.

SANTA FE : adorable petite ville coloniale toute blanche. Plaza mayor entourée de ses restaurants. Flaner dans les rues . Réserver d'avance si semaine sainte.

MEDELLIN : Sortir dans le centre historique de nuit, et admirer la place des lumières et les statues de Botero éclairées. Pas de plan de métro avant les caisses. Prendre 1 ticket de métro à la station San Antonio prendre la ligne A arrêtez vous à Acevedo et changez pour Santo Domingo . De là vous prendrez le téléphérique pour admirer les quartiers pauvres étagés sur les collines. Rendez vous dans le quartier El Poblado pour déjeuner ou le soir pour danser dans les bars à Salsa, ou tout simplement pour ressentir l'ambiance de cette ville jeune et trépidante Aller déjeuner sur la 70e

Un très beau voyage, un pays magnifique, des colombiens très joyeux, très amicaux, seule la nourriture laisse à désirer.

bien amicalement
Circuit Corpus Christi - Aransas - South Padre Island au Texas English translation pending
by Soph07 · 2018-03-31 · 17 replies
Bonjour, en avril nous faisons un petit circuit et pouvons passer une nuit et un jour dans la zone de Corpus Christi-Aransas-South Padre Island. Nous avons 2 enfants en bas âge, nous préférons un endroit naturel, authentique, beau, si possible dans un parc naturel et vous prévoyons du camping. Nous n'avons aucune idée des distances et des temps de parcours. Alors où aller, où se baser entre ces 3 lieux? Les 3 valent-ils d'ailleurs le coup d'oeil?ou autre chose dans ce périmètre? Merci
Sécurité femme seule avec enfants en Afrique du Sud English translation pending
by Elodc11 · 2018-03-30 · 10 replies
Bonjour,

Nous avons réservé un voyage en famille pour les vacances d'avril en AdS. Mon Mari a un soucis avec son boulot et doit nous laisser la deuxième semaine pour rentrer en france.

Je resterai donc seule avec mes 2 enfants de 10 et 13 ans pendant une semaine. nous aurons une voiture de location. nous serons 4 jours au Kruger, un trajet pour faire le kruger - Marakele : je couperais la route en deux avec une nuit d hôtel pour rouler toujours de jour, ensuite 1 journée a Marakele, et route pour Madike, une journée a madikwe et retour a l aéroport de johannesburg. je roulerai tout le temps de jour.

Pensez vous que ca craigne ? j'avoue ne pas etre tres sereine, mais nous n'avions aucune autre solution a part tout annuler ... et perdre nos réservation, billet d avion, etc ...

Qu en pensez vous ?

merci de vos avis éclairés

Elo
Délai sur l'autorisation de mariage de la wilaya English translation pending
by Mkiti · 2018-03-29 · 4 replies
Bonjour,

Mon fiancé (algérien) et moi (française) avons fait la demande d'autorisation de mariage à la mairie et l'enquête de police (mon entretien) en janvier 2018. Nous avons reçu notre CCAM en février, nous avons donc complété notre dossier pour l'enquête de police et mon fiancé a fait son entretien en février en donnant le CCAM.

Notre dossier n'a toujours pas été envoyé par la police, normalement ils vont l'envoyer bientôt. Pouvez-vous me dire environ combien de temps faut-il pour avoir la réponse d'autorisation de mariage de la wilaya après l'envoi du dossier par la police ?

Merci beaucoup.
New England (USA) and Motorcycle! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 3 replies
Après 4 jours passés à admirer des dizaines de motos, à étudier leurs caractéristiques, à monter dessus sans pouvoir sentir les vibrations du moteur, l'appel de la route commençait à être intenable. Alors aujourd'hui, il était temps. Notre taxi est conduit par un chauffeur originaire du Nigeria. Il connaît assez bien Boston, mais Eaglerider est à Revere, à la sortie nord de la ville. Et là, il connaît beaucoup moins bien. En plus, même avec un GPS, il a de la peine à trouver la bonne sortie et finalement, on se perd un peu. Le gars est gêné et me propose un deal. Vu que la course sera plus longue que prévue, il arrête le compteur et me dit que je ne paierai pas les minutes supplémentaires... Arrivés finalement à bon port, sans trop avoir galéré, il se confond en excuse et veut même nous offrir la course ! Il est pas bien cet homme là ! Ou peut-être qu'il est trop bien justement... Notre Electra nous attend. 10'000 miles au compteur, super état, stage 1, échappements d'enfer et cale-pieds autoroute. Ca nous change de la croûte de Denver. Direction Nord, le long de l'océan, le Maine nous tend sa côte. Un Etat peu connu des Européens et pourtant, il a beaucoup à offrir. Comme toute cette partie Nord-est d'ailleurs, baptisée la Nouvelle-Angleterre. Remarquez qu'on aurait de la peine à l'oublier vu les villes qu'on voit sur les panneau. Ipswich, York, Portsmouth, Dover, la Perfide Albion est bien présente. Un bout de Massachussets que voici le New Hampshire, un Etat qu'il est toujours difficile de placer sur une carte. Mais visiblement ses habitants ont tout compris, eux qui affichent fièrement sur leur plaque de voiture la devise "Live free or die". La côte du NH ne dure que quelques miles, mais quelques miles de plages, le long de Hampton ou Rye. Le peuple est sur le sable, mais dans l'eau, pas grand monde. La peur du great white shark, qui trône en photo ou en jouet dans toutes les boutiques sur les quais ? Sans doute plutôt la froideur de l'Atlantique, peu tempéré si près du nord. Le Maine arrive sans vraiment prévenir. Depuis notre départ de Boston, nous roulons soit sur la US 1 ou la US 1A, celle qui part du Canada et qui arrive tout au bout de de la Floride, bien plus au sud. Ici le spectacle n'est pas dans les paysages, peu spectaculaires bien qu'agréables, mais sur le bord des routes avec des maisons de rêves. Des maisons ? Des demeures oui. En bois, avec des colonnes qui entourent le porche, ou alors en briques, afin de rester fidèle à l'héritage culturel des cousins britanniques. Le point commun reste comme toujours la présence du Stars and Stripes, planté dans la pelouse ou sur le cadre de la porte palière. Notre étape du soir est en vue. Kennebunk, la résidence d'été des Texans qui ont gouverné le pays quelques années durant : Bush père et fils et leur famille. Nous sommes accueillis par Susan, notre hôte Airbnb, dans sa belle maison. Un welcome chaleureux comme toujours aux US. A peine arrivés qu'elle nous dit déjà où aller manger dans le village voisin Kennebunkport, plus facilement appelé KPT. Le Pilot house, un resto-pub où les pêcheurs sont encore acceptés, même en habit de travail, où la cravate et la tenue de soirée ne sont pas de rigueur. Et où les homards et le haddock sont les meilleurs de la ville ajoute-t-elle. Et pas aux prix des riches Bostoniens qui viennent visiter la région. Vendu Susan, on y fonce. Elle avait raison la Susan, une petite terrasse sans prétention et un groupe qui jouait live. Paraîtrait même qu'un des guitariste a fait un jam avec Dire Straits, selon un marin assis à la table voisine. Un endroit comme on les aime, nature, authentique et Susan avait encore une fois raison, le haddock était parfait Tonnerre de Brest ! Ce petit trip dans ce coin des US s'annonce bien. Demain, direction nord vers Bar Harbor et le parc Acadia. Susan nous a déjà dit que demain matin au petit-dej', elle nous dira quelles belles routes prendre. Après avoir précisé que nous aurons d'abord droit à des pancakes aux myrtilles et à la banane ... Elle est bien cette Susan.La Nouvelle-Angleterre. Apres le nom des villes, c'est maintenant au tour de la météo de nous rappeler les origines toutes british de ces terres du nord-est américain. Après les pancakes à la myrtille de Susan, le ciel se couvre et nous inonde d'une bruine bien droite, bien dense, bien humide. Une véritable douche écossaise alors que les prévisions n'annonçaient rien de méchant. 2 bonnes heures d'un rideau de gouttes fines et légères, qui n'ont l'air de rien, mais qui trempe son homme (et sa femme). C'est bien dommage car Ocean Avenue est d'une beauté incroyable. Des demeures au bord d'une côte sauvage et déchiquetée, l'occasion de faire des photos splendides. Enfin, par beau temps on s'entend. Donc pas la. Foutu pour foutu, nous prenons l'interstate 95 nord, histoire d'avancer. Autoroute que nous quittons bien trempés à Portland pour rejoindre le Waterfront, au bord de l'océan. Une jolie petite ville Portland, la deuxième du genre que nous visitons après Portland/Oregon, fondée d'ailleurs par un gars originaire de Portland mais Maine. Tout s'explique. Nous reprenons la US 1, car la pluie se calme et le ciel s'éclaircit. Ici, pas de grands espaces comme dans le Wild Wild West. La densité de population est telle, que les maisons et les petites villes se succèdent. L'océan n'est jamais loin non plus, mais les arbres viennent lécher les bords des grèves, alors même s'il est tout près, on ne le voit que rarement. Les effluves des embruns nous le signalent tout de même, surtout que c'est marée basse. On ne va pas dire que les paysages sont exceptionnels voire même beaux, mais il y a du charme sur ces petites routes bordées de splendides habitations. Et évidemment, plus près de l'eau on roule, plus c'est beau. À partir de Belfast (tiens, tiens...) le ciel bleu nous rend le soleil qu'il avait caché derrière la couche de nuages. Ca embellit rapidement le paysage. Nous continuons de longer cette côte Atlantique splendide, sauvage, déchiquetée et préservée. Pas d'immeubles, de grosses constructions. En bord de mer, les hôtels sont des auberges ou des B&B, semblables aux habitations privées. La Mont Desert Island est en vue, avec sa ville phare : Bar Harbor, haut lieu du tourisme nord-américain. Car il faut dire que le Canada n'est pas très loin et sur les trottoirs bondés, il n'est pas rare d'entendre l'accent chantant de nos cousins québécois. L'endroit est splendide, face à la mer et les petits îlots qui parsèment la baie. Le parc Acadia à son entrée à proximité et Bar Harbor est l'endroit où l'on se pose pour une bière, une glace ou un dessert, après la visite du parc. Et pour ceci, un point commun : la myrtille. Ce fruit est la star du coin. A tel point qu'on le trouve partout. En vente le long des routes, mais aussi dans les pancakes, les glaces, les tartes, les muffins et les habitants de Bar Harbor ont poussé le vice jusqu'à brasser la Bar Harbor Blueberry Ale ! L'autre star, c'est bien sûr le homard, présent partout. Nous en avons mangé à midi, au Sprague ´s à la sortie de Wiscasset. Une petite cantine de bord de route, sans prétention, sauf celle de régaler ses clients avec les fameux Lobster Rolls. Alors ce soir, on change, tout en restant dans les produits de la mer. Ce sera du haddock, comme hier, mais préparé différemment par les cuistots du Chart Room à la sortie de Bar Harbor en direction de Trenton où nous logeons pour la nuit. Une petite terrasse, l'air frais de l'océan, les couleurs du soleil couchant et un bon repas. De quoi être heureux et profiter de l'instant présent. Demain, on visitera le parc Acadia et nous ferons aussi le tour de l'île. Ca tombe bien, le beau est annoncé. A moins que.Waow. S'il ne fallait qu'un mot, ce serait celui-là. Waow. Gros coup de coeur donc pour la Mont Desert Island et le Acadia NP. Nous prenons la route assez tôt le matin pour bénéficier des meilleures couleurs. La Park Loop Road débute juste avant Bar Harbor. Le Ranger qui est au portail nous apprend que ce weekend l'entrée est gratuite dans le parc, au lieu des 20$ habituels pour une moto. Une route qui va rapidement devenir à sens unique pour faire son show. Un peu dans la forêt de pins et de feuillus mais surtout au bord de l'océan. Et les vues sur les rochers et cette mer d'un bleu profond ne laisse pas insensible. Une merveille de la nature, une quiétude, voire même la sérénité incarnée. Un spectacle dont on ne se lasserait pas s'il ne fallait quand même continuer sa route. Cette route donc, qui va nous mener au sommet du Mont Cadillac, d'où la vue sur les îlots et au loin le large est magique. Nous n'en avons pas encore assez, alors nous décidons de faire tout le tour de l'île vers Southwest Harbor, puis Trenton. Grand bien nous a pris, car la topitude continue. Pas de circulation, des routes en super état. Comme c'est bon de rouler sur l'Electra, dans la fraîcheur du matin au bord de l'océan, mais avec un soleil qui permet de rester en t-shirt. Il nous arrive de croiser des gens, faisant un jogging, certains avec un pousse-pousse, d'autres avec leur chien. Et toujours ce signe de la tête ou de la main pour saluer. Que l'on soit à l'ouest ou à l'est, le respect des américains ne change pas. Il nous faut avancer pour rejoindre notre repaire du soir à Bethel, plus à l'ouest de l'Etat, presque à la frontière du New Hampshire, et dans les terres. Ce qui est impressionnant ici, c'est qu'on ne s'arrête jamais de rouler. Pas de feux, pas de ville à traverser, pas de bouchons. Ca roule, encore et encore. Et ces routes du Maine sont magnifiques, à travers les forêts, le long des lacs où des rivières. Car l'eau n'est jamais bien loin. Même qu'à un moment donné, un de ces lacs nous offre son ponton pour une pause. Des gamins jouent dans l'eau et je vais tremper ma main pour jauger la température. Surprise. Contrairement à l'océan qui était ce matin à 14 degrés, le lac est bien tempéré. Ni une ni deux, je me mets en slip et je pique une bonne tête. Le soleil me séchera, même si les parents des gamins en question m'ont gentiment proposé un linge de bain. Bethel est en vue, un petit village tranquille, une belle auberge pour notre nuit. Quel sentiment de liberté sur ces magnifiques routes US, au guidon d'une Electra parfaite. Et quand la radio, branchée sur Classic Rock, nous crache "Dancing in the dark" de Springsteen, le nirvâna n'est pas loin.Bethel se trouve du côté est de la chaîne des Appalaches et dès la sortie de la petite ville, nous voilà déjà dans les collines boisées. Le Mont Washington, plus haut sommet de la côte est des USA, n'est qu'à une trentaine de miles. La US 2 West, puis la NH 16 South et nous voici au pied de la route qui monte au sommet. Comme tout parc géré par l'Etat, il y a un péage et la grimpette vaut 26$ pour deux et la moto. Une route spectaculaire, car étroite et d'une pente qui avoisine parfois les 20% !!!! En plus, pour corser un peu l'affaire, il n'y a pas de muret de sécurité côté vide et une portion de plusieurs centaines de mètres n'est même pas asphaltée. Bref, un bel exercice de style. Le sommet n'est qu'à 1950 mètres environ, mais il y a un vent assez fort et assez frais. Malgré sa faible altitude, le Mont Washington est l'un des endroits au monde où les vents les plus violents soufflent. Surtout lors des tempêtes d'hiver. Un panneau nous apprend qu'en 1934, Eole a été mesuré à 231 mph !!!! Belle brise... Si la montée était déjà sport, la descente est aussi coton, avec la pente et le poids de la moto. La NH 16 South est une belle route qui nous amène à Conway. Une route qui suit une vallée et qui est toute en courbe au milieu du New Hampshire. La région est très boisée et sans doute qu'il faudrait venir ici en automne pour goûter aux couleurs magiques des feuillus qui se déshabillent avant l'hiver. Pas de réelles montagnes, mais de hautes collines, bien rondes, sur lesquelles des pistes de ski ont été tracées à travers les arbres. Le Vermont n'est plus si loin alors que nous remontons la Kancamangas Highway, plus simplement la NH 112 West, qui longe sans cesse une rivière. Nous passons dans ce Vermont dont la capitale est Montpelier, avec un seul "l". Les paysages ne changent pas, toujours vallonnés et boisés, comme chez le voisin. Malgré son statut de capitale de l'Etat, Montpelier est une petite ville dont seul le Capitole lui donne de la grandeur. La VT 100 North nous conduit à Stowe où nous nous posons dans une superbe maison, chez Karen, notre hôte Airbnb d'un soir. Karen et son mari sont un couple de retraités super sympas, qui ont vécu longtemps à l'étranger. JIm a même fait le Vietnam, mais pas en touriste... Un accueil avec un verre de rosé, chaleureux et amical (l'accueil, mais le rosé aussi finalement) comme toujours. Avec l'anecdote du jour : Karen nous demande de bien fermer la porte du garage une fois la moto rentrée, car un ours se balade dans le coin et il ne serait pas mécontent d'aller taper dans les réserves de nourriture de nos hôtes. Elle a même réussi à le prendre en photo, debout sur les pattes arrière, à regarder par la fenêtre de la cuisine ... Et elle nous dit ça en toute décontraction, précisant qu'il y a aussi quelques coyotes, ou plutôt une espèce de loup local, qui viennent parfois vers les habitations. Plutôt une bonne nouvelle ajoute-t-elle, c'est la preuve que la nature vit dans ce coin du Vermont...Stowe se trouve sur la VT 100. Ca tombe bien, car cette route prend son départ près de la frontière canadienne et elle va descendre tout au long du Vermont jusqu'au Massachussets. Et justement, c'est la qu'on va, au Massachussets. Il n'y a donc qu'à la suivre sur 200 miles et le tour est joué ! Une route splendide, qui suit des vallées entre les collines, qui longe des rivières ou des lacs, qui traverse des petites villes charmantes. Le Vermont est un Etat essentiellement rural, sans réelle grande ville, où la nature tient une place importante. Du coup, le tourisme est bien présent et les petites auberges et autres guesthouse sont nombreuses sur le bord des routes. Malgré ses montagnes de faible altitude, l'hiver est rude dans ce coin, de la mi-novembre à la mi-avril avec de la neige, parfois beaucoup de neige, et des températures négatives pendant de long mois. Nous avons d'ailleurs vu plusieurs petites stations de ski, dont les pistes ont été bâties par l'homme à travers les forêts. Une fois encore, les routes sont parfaites et très roulantes. Peu ou pas de circulation, quasi aucun arrêt dû à des feux ou des bouchons, le rêve américain en Electra ! Les maisons en bois se succèdent tout au long de la journée, principalement blanches, parfois rouges ou encore bleues, mais tout le temps splendides, avec leur porche et les fauteuils, leur pelouse parfaitement tondue. Le Canada n'est vraiment pas loin (d'ailleurs Stowe n'était qu'à moins de trois heures de route de Montréal et donc plus près que de Boston) et beaucoup de fermiers vendent leur production de véritable Maple Syrup, traduisez le sirop d'érable. Autre spécialité locale, les ponts couverts en bois. Construits il y a des dizaines d'années, voire plus, les communautés les restaurent et les entretiennent, conscientes qu'il s'agit d'un patrimoine culturel important vu la jeune Histoire américaine. Je ne voudrais pas avoir l'air d'insister, mais ces routes de la Nouvelle-Angleterre sont un régal. Si le paysage est sans doute moins spectaculaire que dans l'Ouest, les routes, elles, sont moins monotones. Pas d'interminables lignes droite et plate, mais des courbes et des virages, des montées et des descentes, le tout dans un sentiment de sécurité absolue. D'ailleurs cela fait 5 jours que nous roulons en t-shirt et si le port du casque n'était pas obligatoire pour les motos de location, il y a fort à parier que nous n'en aurions pas porté ! Ce soir, nous nous posons donc au Massachussets, à Shellburne Falls, célèbre pour son pont fleuri. Un ouvrage pour piétons copieusement bondé de fleurs et de bulbes qui font le bonheur des visiteurs. Peut-être une bonne idée à prendre pour un de nos ponts qui enjambe le Rhône ? Notre logement est perdu dans les bois à 7 miles de la petite ville. Alors que nous nous apprêtons à sortir manger, je demande à notre hôte si nous avons besoin d'une clé pour revenir. Pixie me répond que eux aussi sont de sortie, mais que la maison reste ouverte, nous n'avons pas à nous inquiéter. Mais dites-moi voir, ne sommes-nous pas dans un pays dangereux qui vit avec la peur et l'angoisse sécuritaire ? Confiants, nous laisserons bien sûr nos casques et gants sur la moto pendant notre repas au Blue Rock. Sans souci évidemment. Le Maine, le New Hampshire et aujourd'hui le Vermont. Trois Etats dans lesquels le bonheur a été absolu sur les routes. Demain, dernière traversée du Massachussets pour rejoindre Boston. Car demain soir nous troquons Harley-Davidson contre British Airways ...
Le lac Titicaca vaut-il toujours le déplacement? English translation pending
by RKieffer · 2018-03-17 · 12 replies
J'ai récemment passé deux semaines au Perou réparties entre le lac Titi caca, Machu Pichu et Lima. Le lac m'intéressait surtout pour ses îles flottantes , ses habitants et leur mode de vie. J'en suis reparti un peu insatisfait et même pas mal déçu. Pourquoi? P.C.Q. CE MODE DE VIE EST EN VOIE DE DISPARITION. Notre guide ne lui donnait pas plus de deux générations encore et ce dernier souffle se résume à recevoir les touristes et à leur expliquer leur mode de vie ancestral. Les jeunes ont quitté le navire et vivent maintenant à Puno où les conditions de vie sont de loin supérieures. Les habitants des îles n'utilisent plus leurs bateaux en joncs qui ne servent plus qu'à trimbaler les touristes en soif d'exotisme. L'artisanat vendu sur les îles comme étant des créations originales de chaque famille, on peut la retrouver dans quantité de boutiques à Puno à 30%'moins chère. Est-ce à dire qu'il ne faut plus y aller, alors là il faut y réfléchir comme il faut. Sans contredit le tourisme a permis à cette population de se sortir de sa misère sordide, de s'offrir le minimum vital tant en santé qu'en éducation. Cependant le prix à payer est la disparition d'une culture vivante au profit d'une culture factice. À vous de décider et choisir
Itinéraire d'un mois à vélo en Catalogne English translation pending
by Pierrot3182 · 2018-03-13 · 12 replies
Bonjour à tous !!

Au départ de Cerbère, je souhaite découvrir la Catalogne en mode cyclo-camping. Je table sur une durée de un mois. Je compte commencer mon périple d'ici deux jours.

Voici les étapes que j'ai prévu :

J 1 : Cerbère - Sant Peres de Rodes J 2 : St Peres de Rodes - Castello d'Empuries - Parc Aiguamolls - Begur J 3 : Begur - Pals - Palau Sator - Perratallada - Pubol - Gerone J 4 : Gerone J 5 : Gerone - Viladrau et parc Montseny J 6 : Viladrau - Parc Montseny - La Garriga J 7 : La Garriga - Barcelone J 8 : Barcelone J 9 : Barcelone - Terragone J 10 : Terragone J 11 : Terragone - Siurana J 12 : Siurana - Falset J 13 : Falset - Deltebre J 14 : Deltebre - Valence J 15 : Valence J 16 : Valence - Alicante

Puis retour Alicante - Albacete - Terruel - Sarragosse - Lleida - Montserrat - Ripoll - Ceret.

Première question: Cet itinéraire vous semble-t-il réalisable en un mois? Auriez-vous des recommandations au sujet d'autres endroits à visiter le long de cet itinéraire?

Deuxième question: Pensez-vous que je trouverais des campings ouverts sur ma route, à cette période de l'année; quels sont les prix moyens pour un emplacement de camping? Le camping sauvage est-il possible d'après vous (bien entendu dans les zones rurales)?

Je suis preneur de toute information ou recommandation que vous jugeriez utile ! Au plaisir de vous lire, Merci d'avance!

Pierre
Ha Tien, Phu Quoc et Vung Tau English translation pending
by Larsay · 2018-03-08 · 14 replies
De retour de 15 jours extra au sud du Vietnam (après une semaine dans les fabuleux temples d’Angkor, où j’ai eu droit à l’invasion des Chinois, qui sont en train de s’emparer du pays au point que certains expats ne pensent plus qu’à partir. Aujourd’hui, 800 restaurants et 6000 (six mille) tuk tuk dans Siem Reap !).

J’ai passé la frontière en prenant un bus Phnom Penh-Kampot, puis Kampot-Ha Tien, avec une belle salade ! On vous vend un billet Phnom Penh, Kampot ou Kep-HA TIEN, mais en fait, le bus cambodgien vous lâche à la frontière côté Cambodge ; il faut ensuite crapahuter sur 400 m en pleine chaleur (35° quand j’y étais et pas un brin d’air) avec ses sacs pour passer l’immigration viet, puis une autre marche de 300 m jusqu’à un café et, après, débrouillez-vous alors que Ha Tirn est à 8 km. C’était le jour du Tet, donc pas de taxi ni de minibus ; j’ai tellement râlé que la représentante de la société de bus a fini par m’emmener au bourg dans sa voiture. Je suppose, que, hors Tet, il y a des taxis, moto-taxis et des minibus, du moins j’espère pour vous (par contre, il semble que les gros bus pour Can Tho, Saigon, etc. vous prennent au café).

HA TIEN

Bien assoupi et d’une redoutable saleté, rues, routes côtières et plages, une mer de détritus partout. Les rues le long de la rivière à gauche du pont regorgent de nha ngi, toutes complètes pour le Tet, donc j’ai fini au très beau 3 étoiles River Hotel, avec un patron viet ayant vécu en France pendant 25 ans et un directeur du marketing international français qui m’a donné un scooter de l’hôtel. Les propriétaires ont également une ile privée avec restaurant et bungalows pour passer la nuit ; 8 000 000 Dg pour le bateau déjeuner inclus. En 2 étoiles, le petit Du Hung, 27 Tran Hau est impec.

Pour manger, pas la peine de s’embêter ; on se régale pour une poignée de dong de produits de la mer tout frais dans les erstaurants qui s’installent pour déjeuner et diner le long de l’esplanade longeant la rivière.

Pas grand-chose à voir à part les tombeaux de la famille chinoise des Mac, dont l’histoire est racontée dans mon futur livre :

Fin 1693, un aventurier chinois du nom de Miu Kiu, Mac Cuu en vietnamien, est chassé de sa ville natale Leizhou, dans le Guangdong. Il passe en Cochinchine, puis au Cambodge, où il parvient à se faire confier par le roi la ferme des jeux de Sai Mat, l’actuel Bantey Mas. Vite enrichi, il fait venir des congénères cantonnais et fonde avec eux plusieurs établissements le long de la frontière vietnamienne, dans l’ile de Phu Quoc et dans l’extrême sud de la Cochinchine. À l’est de la frontière, il fonde une ville sur le modèle chinois qu’il baptise Hà Tiên. Il y installe un gouvernement autonome qui durera 80 ans. La ville devient un port de transit actif ; en effet, pour raccourcir la navigation entre le Siam et le sud du Vietnam, les jonques de Singapour, Hai Nan et Hong Kong coupaient le bout de la péninsule indochinoise par les rivières Song Đoc et Sông Gành Hào pour passer de la mer de Chine au golfe du Siam. Mac Cuu lève également des troupes. En 1732, elles pennent le delta du Mékong, alors territoire cambodgien, jusqu’à Vinh Long. Nguyên Phuc Tru, le chef des Nguyên, nomme Mac Cuu gouverneur de la région de Hâ Tien. A sa mort en 1736, son fils Mac Thiên Tù est confirmé dans les fonctions de son père par le Nguyên et réussit à agrandir le territoire des Chinois Mac jusqu’à la pointe de Ca Mau à l’extrême sud-est. Il construit des routes ainsi que des citadelles telles que celles de Long Xuyên et de Rach Gia. Le commerce devient très florissant, transitant par les ports de Hâ Tiên, Rach Gia et Ca Mâu. En 1739, Mac Thiên Tù repousse une invasion siamoise et le roi vietnamien le nomme général. Il fonde la place forte-frontière de Châu Đôc. En 1767, Ayutthaya, la capitale du Siam, est prise par les Birmans, qui la pillent et la rasent (le roi du Siam se réfugie plus au sud et fonde ce qui deviendra Bangkok, plus facile à défendre qu’Ayutthaya car complètement enrourée de marécages) ; les Birmans envahissent ensuite le Cambodge et le territoire de Mac Thiên Tù, qui parvient à les chasser, mais sa province de Hâ Tiên est dévastée et son fils Mac Tu Hoang tentera en vain d’en restaurer sa puissance. A sa mort, la province repasse sous administration vietnamienne.

A visiter également : le beau temple de Thach Dong, entre le bourg et la frontière ; il est entièrement �� l’intérieur d’un pic calcaire. Plage de Mui Hai au nord, mais je ne vous décris pas la saleté des 2 côtés de la belle route côtière (où les locaux pique-niquent au milieu des ordures !) ni de la plage, l’horreur !

LA PÉNINSULE DE HON CHÔNG

A 25 KM à l’est de Ha Tien. J’ai beaucoup aimé, avec sa belle plage de Duong et une autre pagode enfouie dans un pic calcaire, celle de Chau Hang. J’y ai visité un petit paradis avant d’arriver sur la plage, la Green Villa (Doi Xan GH), une superbe maison victorienne surplombant la plage de Hon Chang à droite sur la route entre Binh Anh et la pagode Chua Tang. 10 chambres impeccables au rez-de-chaussée (18$) et au premier étage (29$) et une « chambre lune de miel » en rotonde avec grande terrasse privée au 2e (29$). Petits déjeuners 3$ par personne. Autres repas en réservant le matin (la patronne est un cordon bleu !). Location de VTT et de scooters. Accueil super d’un patron hilare parlant un très bon anglais. Dommage que mes bagages étaient au River de Ha Tien, j’y aurais bien passé une ou deux nuits ! Il y aussi une grande resort de luxe avec chambres, bungalows et piscine, la Hon Trem Resort, mais ce n’est pas cadeau : 600 000 à 1 050 000 pour les chambres, correctes sans plus dans un très grand bâtiment sans aucun charme, et 1 100 000 pour les bungalows.

Bref, le coin est une excellente alternative à Phu Quoc pour un petit séjour « plage ».

PHU QUOC

Paas grand chose à rajouter à mon poste « To be or not to be.... à Phu Quoc » du 4 mars 2016 voyageforum.com/...arch_string=Phu Quoc à part que c’est bourré de touristes russes.

La petite GH Thanh Hai est toujours aussi impec et on se régale toujours au Bistrot dans le jardin de la GH. Je signale le bon restaurant indou Ganesh, mêmes propriétaires que celui de Hoi An et autres, mais pas aussi excellent que celui de Hoi An, qui est pour moi le meilleur indou que je connaisse au Vietnam. Le petit Love Sushi, vide de clients en 2016, est maintenant très fréquenté.

Une grande nouveauté : la belle Kim de la Phu Quoc Kim de Duong Đông (ça me fait deux belles, Loan et Kim 😄!) a ouvert un très chouette établissement sur la plage de Gan Dau à la pointe nord de l’ile, le Phu Quoc Kim 2. Petite resort qui compte 21 chambres réparties entre 4 bâtiments de 4 chambres (chacun et 5 bungalows (ces derniers avec une douche intérieure et une extérieure). Les chambres offrent tout le confort voulu : belle literie, télévision par câble, wifi, réfrigérateur, etc. Bar et restaurant de plage. Doubles 70$ en chambre, 100$ en bungalow, pt déj. inclus. Location de scooters (8,50$).

Autre nouveauté : le téléférique le plus long du monde (3,6 km) qui relie le port de An Thai aux iles au sud. Un autre télé de la société de Hong Kong VINA, qui en couvre le pays (Vung Tau, Bana Hill, Sapa, etc.). Il faut dire que ça rapporte gros à 4-500 000 VND la scéance ! Bien moins cher et plus sympa d’aller dans les iles en bateau !

VUNG TAU

Ou la preuve que, comme Phu Quoc, il ne faut pas trop croire les rumeurs « bétonné, sale, bondé de touristes, etc. »). Bon, la côte est bétonnée, mais c’est tellement étendu que ça ne l’est pas partout ; et puis, qui sommes-nous pour s’en plaindre au vu de ce que l’on a fait de nos propres côtes ? Ce fut sale, mais c’est maintenant remarquablement propre, rues et plages ; il faut dire que les autorités ont mis de grandes poubelles vertes partout et que tout est balayé plusieurs fois par jour. Bon, l’immense plate-forme pétrolière à l’horizon et la cinquantaine de pétroliers qui attendent pour charger ne sont pas très rassurants, mais je n’ai vu aucune trace de goudron sur les côtes. Trop de monde ? Oui, en week-end et fêtes, mais pas en semaine, et, comme à Phu Quoc, il y a de petites plages au nord de la grande plage kilométrique de Bai Dau beaucoup moins fréquenté. Plein de nha ngi et 3 étoiles face à la plage de Bai Dau et dans les rues derrière.

Ne pas y aller en scooter, la route est super-barbante avec vastes zones industrielles etc. et ça prend 4 heures (si on ne se perd pas car on arrive plusieurs fois à de grands carrefours sans panneaux de indicateurs alors que ça tournicote, donc demander son chemin en prononçant « Voung Tô » sans oublier de marteler le « T », sinon ils ne comprennent pas). Prenez le bateau (1h20 de trajet). On trouve des scooters à louer sur place.

Pas grand chose à visiter à part la grande Maison Blanche, ancienne résidence des gouverneurs français, puis des présidents sud-vietnamiens (entrée 15 000 D). Superbe collection de céramiques chinoises trouvées dans une jonque par 40 m de fond. Belle vue de la baie. Si vous en voulez une plus vaste, téléférique VINA à 400 000 VND !

Aller manger à l’extraordinaire Ganh Hao, 3 Tran Phu. Jamais vu une carte aussi gigantesque de produits de la mer, et à des prix très raisonnable en plus !

Bref, pour ceux qui n’ont pas le temps ou l’argent pour aller à Phu Quoc, c’est une très bonne alternative.
Marrying a Cameroonian: bringing her children to France
by Geronimotm · 2018-02-27 · 110 replies
hi everyone, I’m new to this site. Here’s my issue: I just got married in Cameroon to my wife, and I’m waiting for our family record book. After that, I’m trying to figure out what I need to do to apply for her visa. But I’d like her to apply for visas for her children at the same time so they can come with her—is that possible?! Do we need to get passports for her children, or is just the visa application enough? They’re 8 and 15 years old. Thanks!

Otherwise, I’d have to apply for family reunification, but she’d have to stay in France for 18 months before she can apply for her children’s visas—that’s way too long!!!

If anyone can give me some advice or help with this complicated situation, I’d really appreciate it. Thanks so much for your help. Best regards,
Entrer aux États-Unis avec des enfants n’ayant pas le même nom English translation pending
by Choupettonio · 2018-02-25 · 59 replies
Bonjour à tous,

Je voulais savoir dans le cas des USA si vous aviez été embêtés avec les passeports de vos enfants s’ils ne portent pas le même nom que vous ?

Je lis tout et son contraire: passeport suffisant, livret de famille à prendre, certains pays demandent l’autorisation de sortie de territoire ( alors que La loi française ne la demande qui si le voyage ne se fait avec aucun des 2 parents).

Merci’ pour vos retours d’expérience.
À propos de dates en Chine English translation pending
by Koudou · 2018-02-22 · 3 replies
Au gré de mes discussions avec mes amis, on me parle parfois de dates, de calendrier, de façon de compter les jours pour un visa etc...

Voici donc un petit florilège de choses dites et ce qu'il en est en réalité.

1. Nouvel An Chinois J'entends souvent que le calendrier chinois est lunaire, et que c'est pour ça qu'il change chaque année.

C'est à la fois en partie vrai, mais en aussi en partie faux.

En réalité, le calendrier chinois est luni-solaire (dépend à la fois de la lune et du soleil).

Explications : A la base, il est lunaire. un mois lunaire (de la nouvelle lune, c'est à dire pas de lune, à la nouvelle lune). La durée du mois luniare est de 29,5 jours. La durée de base d'une année lunaire de 12 mois lunaires est donc de 354 jours, c'est à dire en gros 11 jours de moins que l'année solaire. Donc une année purement lunaire, comme celle du calendrier musulman fait que chaque année, cela recule de 11 jours. Donc -par exemple- la date du Ramadan recule chaque année de 11 jours.

La Chine était un pays essentiellement agricole, l'empereur appelait par ses prières à une bonne récolte (le 15e jour du premier mois lunaire). C'est l'origine du Temple du Ciel construit sous les Ming en 1420, mais cette tradition existait bien avant. Et donc, il y a un problème potentiel de dates si les prières ne correspondait pas au début de l'année agricole. Le calendrier lunaire chinois a donc été adapté, et environ tous les 3 ans (33jours de retard) l'année lunaire chinoise compte un mois de plus (29,5jours) pour rattraper le calendrier solaire. On a donc une année *luni-solaire*, avec des années à 12 mois lunaires et des années à 13 mois lunaires. En France, il y a les années bissextiles avec un jour en plus, en Chine, il y a les années embolismiques avec un mois en plus. Ce type de calendrier existait en Europe (calendriers grecs), et aujourd'hui, en dehors de l'Asie, le calendrier juif est du même type luni-solaire, sauf que l'année embolismique juive n'est pas synchrone avec l'année embolismique chinoise.

2. Un chinois a tout de suite un an à sa naissance, car on compte à partir de la conception

Faux.

Explication : En chinois, quand on dit "j'ai un an" (wǒ yǒuyī nián), on dit en fait "je suis dans ma première année". Ce n'est pas si simple, car cela peut être traduit aussi par "j'ai un an" au sens français, sauf que ce n'est pas ce que l'usage exprime ...

3. Toute la Chine s'arrête de travailler au nouvel an

Vrai (ou à peu près).

La notion de "vacances" ou de "congés payés" n'existait pas en Chine jusqu'à très récemment. (remarquez, cela n'existait pas non plus en France, et la toute première fois, c'était en 1853, et encore, que pour les fonctionnaires).

Mais chaque année, les chinois devaient rendre hommage aux ancêtres (culte des ancêtres), une obligation de la pensée confucéenne (qui était une religion d'état sous les empereurs de Chine après le 1er empereur). Mao a esssayé de l'interdire, mais n'a pas vraiment réussi, et même si aujourd'hui, on estime qu'il n'y a plus que 20% de croayants en Chine, il s'agit d'une tradition importante qui fait que nombre de chinois de la grande ville repartent à cette occasion dans leur famille à la campagne. Je suis allé deux fois à Shanghai la dernière semaine avant le nouvel an et je n'ai jamais vu autant de monde prendre le train ou le bus pour partir en 4 jours !!! Cela devait faire des millions de personnes, et encore, rien que sur une gare (ferroviaire, et juste à côté, routière).

4. Quand on compte le nombre de jours pour le visa chinois, on commence à compter le lendemain.

Vrai.

En fait la règle est que l'on commence à compter à partir de minuit suivant le jour de l'arrivée. Donc, si vous avez une exemption de visa de 72h (3j) et que vous arrivez le lundi à 5h du matin, votre exemption est valide jusqu'au jeudi 23h59 et 59s.et non pas 72h (jeudi 5h du matin).

Votre visa de 30j est en fait valable 31jours selon la façon de compter en France (en France, on compte le jour d'arrivée et le jour de départ).

Toujours sur les visa, la date de validité de votre visa ne compte que pour votre date d'entrée (et pas la sortie) en Chine, et la durée que pour un séjour continu en Chine. Chaque fois que vous entrez en venant de l'étranger, votre compteur de 30 jours repart. Donc par exemple, si vous avez un visa de 30j à double entrée avec une date de validité jusqu'au 30 juillet, vous pouvez entrer en chine le 29 juin, puis ressortir de Chine le 29 juillet (ce qui fait 30 jours comme le compte les chinois), rerentrer en Chine le 30 juillet (votre visa est encore valide pour entrer) et rester jusqu'au 28 août (30 jours comme le comptent les chinois).. Et pour ce qui est du pays "étranger", Hong Kong est considéré comme pays étranger pour ce qui concerne le visa. En programmant judicieusement un séjour d'un jour à HK ou en Mongolie, ou tout autre pays distinct de la Chine, votre visa chinois double entrée est en fait valable 60 jours (2 fois 30), sachant que en général, un visa chinois est donné pour une durée de validité jusqu'à 3 mois après la date de l'émission, vous avez un peu de souplesse ...

5. Certains chinois ont 3 dates d'anniversaire Cela peut arriver (c'est le cas de mon père).

Mon père est né en Chine le 21e jour du 9e mois lunaire.

- Son anniversaire dans la tradition est donc chaque année le 21e jour du 9e mois lunaire, une date qui change (en 2018, ce sera le 29 octobre)

- Mais si on traduit sa date de naissance, en 1924, le 21e jour du 9e mois était le 19 octobre 1924. Et donc sa date d'anniversaire traduite devrait être le 19 octobre.

- lorsqu'il s'est présenté la première fois en 1940 au Lycée Aurore de la Concession française, on lui a demandé sa date de naissance pour faire ses papiers français, sachant que le 21 jour du 9e mois lunaire n'était pas acceptable sur des papiers français. Donc, l'employé à calculé la date en 1940 et a trouvé le 21 octobre.

En plus, quand on lui a demandé son âge, il a répondu j'ai 17 ans (étant né en 1924, il était dans sa 17e année). Et donc sa date officielle est devenue le 21 octobre 1923 (date fausse dans le jour et dans l'année).

6. La Chine se trouve sur 3 fuseaux horaires

Géographiquement vrai, administrativement faux.

Toute la Chine est à l'heure de Pékin, il n'y a aucun décalage horaire sur tout le territoire chinois.

Cela peut jouer des tours : par exemple, si on passe la frontière terrestre à Torugart (ancienne route de la soie, entre le Kirghizstan et la Chine, la frontière ferme à 15h (heure kirghize) car il est 17h heure chinoise. Et si c'est le vendredi soir, elle ne rouvre que le lundi matin

7. Dans toutes les villes chinoises il y a une tour du tambour et une tour de la cloche

Il y en avait dans toutes les grandes villes. Par exemple, Pékin, Xian, Nankin, Pingyao ... A ma connaissance, il n'y en avait pas à Shanghai qui était une petite bourgade d'un peu plus d'un km2

La tour de la Cloche sonnait pour signaler l'ouverture et la femeture des portes de la ville. A Pékin, la tour de la cloche abrite la plus grande cloche de Chine.

La tour du tambour, ou plutôt des tambours servait pour marquer les heures. Plus exactement toutes les deux heures

J'espère que ces inforamtions prises par le petit bout de la lorgnette vous ont amusé ...
Aéroport d'Addis-Abeba English translation pending
by Magryelle · 2018-02-15 · 11 replies
Bonjour, Je m'apprête à partir en Éthiopie dans quelques jours et j'ai une question pratique pour les connaisseurs. A l'arrivée à l'aéroport d'Addis Abeba, au milieu de la nuit, peut-on trouver des caddys pour transporter les bagages et les emmener à l'extérieur où nous attendra notre chauffeur? Je vais avoir un gros sac marin de 23kg avec des vêtements pour enfants à donner dans des écoles et mon sac n'a pas de roulettes..... Merci pour vos réponses!🙂
Transport à Haïti: les chauffeurs privés English translation pending
by PierreMarcPt · 2018-02-14 · 2 replies
Bonjour!

Je viens tout juste re rentrer d’un voyage de 11 jours en Haïti avec 2 amis en mode « sac à dos ». Nous avons visité PAP et Jacmel pendant le carnaval et avons vraiment adoré notre séjour. Une des expérience de voyage les plus marquantes sur le plan humain, entre autre. Côté sécurité, aucun problème si vous êtes bien renseignés sur les quartiers à éviter (voir les sites gouvernementaux sont une bonne référence, par exemple : voyage.gc.ca/destinations/haiti).

Ceci dit, la meilleure recommandation que nous avons reçue avant notre départ, et ce que je recommande à mon tour, c’est d’engager un chauffeur privé. Conduire à PAP est un grand défi, et une source de stress (même comme passager haha). La circulation est très dense et il n’y à toutes fins pratique pas de règlementation. Dans notre cas, nous avons pris contact avec Jean-Rodrigue (qui nous avait été référé par une amie qui travaille à PAP). Je dois dire que faire sa connaissance (et celle de son cousin Ti-Paul), à tout changé. Ils nous ont tout montré, se souciaient toujours de notre bien-être et de notre sécurité, nous ont beaucoup parlé de vaudou, nous ont fait rencontrer leur famille, nous ont donné accès à des endroits inédits (concerts, tribune bien placée pendant le carnaval, etc) et nous aidaient même à négocier au marché ou dans les boutiques d’artisanat.

Nous lui avons donné notre itinéraire à l’avance (qui comprenait quelques arrêts à Jacmel et en périphérie, ainsi qu’à PAP) et nous sommes entendus sur un prix de 800$US. Il était à l’aéroport à notre arrivée et arrivait chaque jours une demi-heure d’avance. Une homme de confiance et un père dévoué!

Je laisse une petite photo de notre journée à Bassin Bleu.

Pierre-Marc

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