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Voyage Inde spirituelle English translation pending
by Bluesrambler · 2015-06-21 · 11 replies
bonjours, je cherche un voyage en inde, mais c'est un vaste pays et je connais pas les spécificité des régions, pour ma part je cherche un circuit avec le coté inde spirituelle l’occasion de voir des sadhu... si vous avez des connaissances ou déjà fait cette expérience merci d'avance
Dublin: prix d'un taxi de l'aéroport au centre-ville? English translation pending
by Momo90 · 2015-06-19 · 3 replies
Bonjour peut savoir (du vécu récent ) le prix d'un taxi aéroport dublin __centre ville dublin Merci

Maurice
Dilemme: La France ou La Scandinavie? English translation pending
by Chocolait · 2015-06-09 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Tout d'abord, je voudrais dire que je suis ravi de participer sur ce forum. Je suis singapourien mais j'ai visité la France de plusieurs fois. Specifiquement, j'ai visité les belles villes de Paris, Lyon, Pérouges, Nice, Cannes, Bordeaux, Lille, Rouen et Versailles. À chaque fois, je profite de l'occasion à faire l'expérience le quotidien comme un natif, et bien sûr à pratiquer mon français.

Récemment, j'ai envie de partir en voyage dans le mois de décembre mais j'hésite entre la France et la Scandinavie (c'est une région de l'Europe que je n'ai jamais visité). Je suis toujours intéressé dans la culture française mais le monde est incroyablement grand. D'une part, je voudrais explorer la France même si je l'ai déjà fait au fil des années. En fait, j'ai visité Paris trois fois et la dernière fois, j'y resté depuis un mois. Mes amis m'appellent fou. D'autre part, la Scandinavie m'intrigue parce que j'ai entendu parler beacuoup de son système démocratique et son scène design. Dans mon classement perso en ce qui concerne le tourisme, la Scandinavie est malheuresement un rang dessous la France.

Cette fois-ci, je prévois d'avoir seulement 7 jours de congé donc c'est probablement Paris (la 4e fois!) encore pour moi parce que c'est le lieu où je suis le plus familier et où un vol direct existe entre Singapour et la France. C'est-à-dire, je n'aurai pas le temps pour faire un trajet à autres villes voisines.

Quel dilemme! Avez-vous jamais aimer un pays autant que vous abandonnez le deuxième choix maintes et maintes fois?

Alors, conseillez-vous à visiter Paris pour la 4e fois, une autre ville française ou essayer la Scandinavie une fois pour toutes? Merci!
Sources et thermes autour de Fes et Meknes English translation pending
by Aymeline6 · 2015-06-06 · 16 replies
Bonjour,

Je souhaite en octobre/novembre faire un petit tour Casa, Rabat, Meknes, Fés. Nous atterrirons à Fes, c'est le plus simple pour nous. J'emmène maman pour ses 70 ans(elle ne sait pas encore) -. A cette occasion j'aimerais l'emmener à Moulay Yacoub. Je sais qu'elle aimerait y aller. Est-il facile de s'y rendre en transports bus ou navette. D'après ce que j'ai vu sur internet il y a 2 thermes ?? qu'en est-il ? Les thermes "populaires" sont-ils accessibles à tous. Quels sont les tarifs ? J'ai vu de jolies photos des alentours, les ballades y sont-elles possibles à cette saison ?

merci de votre aide

cdt A.
Voyage en Géorgie au début juillet English translation pending
by Oderzhanie · 2015-06-06 · 2 replies
Bonjour à tous ! Je suis Russe et je cherche des compagnons pour faire un petit voyage (8 jours) en Géorgie au début juillet. Je pense visiter les plus beaux sites de la Géorgie: Tbilissi, Mtskhéta, Kazbégui (près du mont Kazbek) et Racha-Lechkhumi (qu’on appelle la Suisse Caucasienne.) Pour vous c'est une belle occasion de découvrir ce beau pays, et pour moi – une bonne possibilité de pratiquer ma langue.

En plus, je pourrais être votre interprète et vous raconter beaucoup de choses intéressantes à propos d'histoire, de culture, des moeurs de ce pays fantastique.
Croisière CDF, Navire Allegria English translation pending
by Mondialist · 2015-05-29 · 1 reply
Salut à tous,

Mon agence de voyages me propose (à prix cassé) une croisière à fin juin sur le navire "Allegria".

Je ne connais ni cette Compagnie, ni ce navire... est-ce que certains membres ont déjà eu l'occasion de l'utiliser pour une croisière ? Si oui, quelles sont vos appréciations générales ou vos critiques ?

Je suis très habitué aux gros bateaux de Costa, et je suis un peu méfiant pour ces petites Compagnies

Merci des conseils que vous pouvez me donner. Cordialement, J.
Bons plans d'hôtels dernière minute en France English translation pending
by MarieAnnick8 · 2015-05-26 · 6 replies
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce forum alors j’espère que j’aurais quelques réponses 🙂 Je suis du sud de la France et j’ai envie de partir découvrir quelques villes françaises car j’en ai encore jamais eu vraiment l’occasion. Cependant je n’ai pas envie de me ruiner en hôtel… Connaissez-vous des bons plans dernières minutes ? Je n’ai pas d’idée arrêtée sur la ou les villes à visiter, je pense plutôt faire en fonction des bon plans que je trouve (ou que vous allez m’aider à trouver 😛)

Merci d’avance si vous connaissez des sites sympas pouvant répondre à ma demande !
Cap au sud... English translation pending
by Calisson94 · 2015-05-03 · 40 replies
Le Var, les Alpes Maritimes, ma région d'origine. De toute ma famille, nous ne sommes que 2 à en être partis. Mon oncle, qui au fur et à mesure des années s'en rapproche et moi, qui effectue ce retour aux sources au moins une fois par an (en général aux vacances d'avril) avec mari et enfants. L'occasion de découvrir cette magnifique région que je connais finalement bien peu ! Cette année, j'ai eu envie de partager à ceux qui passeront par-là quelques lieux visités lors de ces séjours qui conjuguent famille, tourisme (un peu), balade/randos (le plus possible).

Notre point d'ancrage est Saint Raphaël dans le Var.

Edition 2015 : - St Raphael (balades) : Cap du dramont et sentier du littoral - Plateau de Caussols (rando) et le village de Gourdon - St Jean Cap Ferrat (tourisme + balade): villa Ephrussi de Rothschild et sentier de la pointe Saint-Hospice - Massif de l'Estérel (rando) : les balcons du Cap Roux

Edition 2016 : - Arrière pays varois (kayak + tourisme) : lac de St Cassien, Montauroux, Callian, Tourettes, Fayence) - Massif de l’Estérel (randos) : pic de l’ours depuis la gare du Trayas + petite boucle au départ du col de Belle chasse - Nice (tourisme) : vieux Nice, colline du chateau, musée Chagall - Balade côtière (tourisme) : corniche d’Or, le château de la Napoule) + l’inévitable village de Gourdon (sous le soleil) - Roquebrune sur Argens: kayak + rando jusqu’aux 3 croix

Avant de commencer, voici quelques ressources utiles : - Un beau site de rando dans les Alpes Maritimes signalé par Wallis06, une forumeuse de la région :ICI - J’ai toujours mon guide "Evasion Côte d’Azur" (Hachette) que je trouve pas mal fait avec son cahier de randonnées - En 2015, j’ai investi dans le Rother Côte d’azur, j’aime bien cette gamme de guide (spécial randonnées)

Prêts pour le soleil, la mer, les roches rouges, des superbes paysages ? Oui ? Alors c'est parti 😎....
Magasin caméra en Italie English translation pending
by Karima10 · 2015-04-28 · 1 reply
Bonjour je viens de casser ma camera alors que je suis en plein voyage en Italie. je suis actuellement a venise et dans deux jours a florence. Pouvez vous m'indiquer des magasins dans l'une de ces villes ou je peux trouver une camera de bonne qualite mais pas trop cher. sinon connaissez vous un site internet de vente de materiel d'occasion? Merci bq pour votre aide. karima.
3 jours autour de Manille English translation pending
by Guigui78 · 2015-04-28 · 2 replies
Bonjour

Je dois aller a Manille la semaine prochaine pour le boulot. Je pense passer le weekend du 1er mai sur place, avez vous des destinations proches de manille a me conseiller pour 3 jours ?

J'aime surtout la nature: rando, snorkeling, velo... mais je suis a cours d'inspiration, j'ai deja eu l'occasion d'aller a Banaue, aux Volcans Taal et Pinatubo. J'ai repere Mindoro ou eventuellement les 100 islands, est-ce que c'est bien pour 3 jours ? Ou connaiissez vous des agences qui proposent de cours sejours autour de Manille ?

Merci Guigui
Vélo couché, trike... English translation pending
by Choco38 · 2015-04-26 · 4 replies
Bonjour,

Si des personnes font du trike par ici....Je commence à regarder les modèles... Je viens du vélo de route montagne essentiellement et mon état d'esprit s'oriente plus vers le vélo voyage....et avec les cervicales fragiles; la solution est trouvée.. Dans les Alpes on a pas trop l'occasion de faire des sorties....

Une autre façon de voir le vélo🙂
Itinéraire 2 semaines Pérou English translation pending
by Swindy · 2015-04-18 · 3 replies
Bonjour à tous! :)

J'aimerais partir en voyage au Pérou au début octobre 2015, avec mon frère, et j'aurais besoin de conseils de gens ayant déjà eu la chance de visiter ce beau pays! Nous partirons backpack, hébergeant dans des auberges jeunesses (et pourquoi pas chez l'habitant si l'occasion se présente).

Nous aimerions avoir des conseils sur des activités/endroits à ne pas manquer selon nos préférences. Nous préférons de loin les endroits tranquilles (ruraux, villages ou petites villes) que des villes trop bondées. Nous adorons toutes activités reliées au plein air (treks, randonnées, découverte de vieilles citées) ou encore des activités qui nous permettent d'en apprendre sur la culture locale (ex: histoire). Nous apprécions grandement le contact avec les locaux et aimerions enrichir nos voyages de ces rencontres.

Puisque nous ne partons que 2 semaines, nous sommes conscients que nous ne pouvons pas tout voir. Bien évidemment, nous aimerions visiter le Machu Pichu. Nous ne sommes pas du genre à vouloir tout visiter à tout prix et être sur la route à chaque jour, malgré que nous soyons assez actifs. Donc ça ne nous dérange pas de privilégier la visite d'une partie du Pérou seulement (si possible la partie la plus montagneuse, avec des treks intéressants).

Donc, nous aimerions savoir si Octobre est une bonne période pour visiter le Machu Pichu et le Pérou?

Quelles activités nous conseillez-vous ?

Un grooos merci! :)
Trajet à Bali + Lombok (Gili) en 6 jours English translation pending
by Ptitemouette · 2015-04-10 · 8 replies
Hello tout le monde,

Petite question sur Bali - Lombok - Gili. Nous avons prevu de partir 7 jours a Bali avec un ami a la fin du mois (oui je sais, c'est court, mais habitant a Singapore j'aurai peut etre d'autres occasions de visiter Bali !) Nou avons commence a reflechir au trajet sachant qu'idealement nous aimerions faire Bali + une journee sur les iles Gili + un jour et demi sur Lombok. Nous comptons louer une moto pour notre voyage. Seulement, je suis bien consciente que notre temps est assez limite et j'ai beaucoup de mal a evaluer les temps de trajets entre les differents endroits. Pensez vous que le trajet ci-dessous est faisable (on a l'habitude des week ends intensifs, mais j'aimerais bien quand meme ne pas rentrer completement extenuee a Singapore) ?

Jour 1 : Arrivee le soir en avion direction Seminyiak Jour 2 : Flaner aux alentours de Seminyiak - Kuta puis location de moto direction Ubud Jour 3 : Faire en scooter le trajet Ubud - Amed (voir les rizieres, les temples) Jour 4 : Faire en scooter le nord d'Ubud jusqu'au danau bratan, recuperer nos affaires a ubud et etre a l'heure pour admirer le coucher de soleil a Jimbaran Jour 5: Prendre l'avion direction Lombok le matin, puis faire dans la foulee le trajet jusqu'a Gili Meno (ou est ce plus simple/rapide de prendre le fast boat a Amed qui part a 9h du matin ? Oui c'est a l'autre bout de l'ile mais je veux absolument voir un coucher de soleil et diner sur la plage a Jimbaran, et je veux minimiser mon temps de bateau car je ne suis pas une grande fan) puis profiter de la journee sur Gili Meno Jour 6: Revenir sur Lombok dans la journee sans contrainte horaire Jour 7 : Profiter de Lombok (pas encore de programme precis pour le moment, surement voir les plages aux Sud et se balader dans les rizieres) Avion Lombok - Bali en fin d'apres midi + Avion Bali Singapore le soir

Je sais que mon trajet n'est pas optimal l'ideal aurait ete de faire un Seminiyak - Ubud - Amed - Gili - Lombok - Jimbaran mais on a quelques contraintes avec nos affaires (on n'a pas trop envie de se balader dans les rizieres avec nos sacs), les horaires d'avion et nos envies.

J'ai vraiment envie de visiter Lombok d'apres ce que j'ai pu lire ici et la car je pense que l'atmosphere moins touristique (est ce toujours vrai pour un sejour fin avril ?) me correspond mieux, et les iles Gili semblent etre un incontournable de tous les guides mais n'etant pas trop farniente sur la plage je pense qu'un jour et demi me suffira.

Que pensez vous de mon programme ? Possible ? Complique ?Comment puis je l'ameliorer ?

Autre question : Les vols interieurs en Indonesie sont ils a l'heure ? Je sais qu'aux Philipinnes, 1h de retard c'est la moyenne mais qu'en est il de l'Indonesie ? 3h de battements entre deux avions - sachant que nous n'aurons pas de bagagges a enregistrer - c'est suffisant ?

Merci beaucoup pour votre aide precieuse !
Marchés flottants de Taling Chan et Lat Mayom English translation pending
by Oldscool · 2015-04-07 · 17 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir vos avis sur les marchés flottants de Taling Chan et Lat Mayom et savoir quel est le moyen le plus sympa et/ou pratique pour si rendre? en longtail à partir du Chao Phraya ou en taxi... à savoir que j'aimerais visiter les Khlongs par la même occasion.

Merci d'avance
Voyage à Grand Baie début mai English translation pending
by Phhardi · 2015-04-06 · 27 replies
Bonjour à tous .nous partons début mai a grand baie.je cherche donc des conseils pour les restaurants, les visites, , les moyens de locomotion (taxi ou bus ou..) l'île plate, massage, bijoux etc. Merci pour vos conseils avec indications de prix svp
Découverte du Japon English translation pending
by Somwherer · 2015-03-22 · 5 replies
Bonjour,

J'ai commencé a potasser le guide du routard et le national géographique mais j'ai du mal à construire mon voyage.

Nous partons à deux, Madame a déjà eu l'occasion de de passer presque un mois au Japon, mais cela fait déjà 15 ans.

Dans mon programme je souhaite y mettre : Tokyo Kyoto De beau jardin Peut etre un peu de paysage de montage des bains et un peu de calme pour le contraste avec notre vie parisienne et Tokyo.

Le planning globale se fait de la maniérè suivante

départ le ~14 mai Tokyo - 2 jours, on passe le weekend chez des amis Kyoto - 3 jours ? ?? _ 2 jours Tokyo - 3 jours, on repasse le weekend chez des amis.... on fait le shopping final et on rentre Retour le le ~26 mai

Pour les deux jours qui me restent a définir j'hésite parmi : - Nara, - Kanazawa - Le château de Himeji - la pagode sur la couverture du national géographique mais que je n'arrive pas à situer..... (désoler pour la pub indirecte)

Merci pour vos conseils,
Carnaval de Barranquilla en février (Colombie) English translation pending
by KubX · 2015-03-20 · 6 replies
Hello tout le monde,

Je suis sur Barranquilla depuis plus d'un mois. C'est une ville situé au Nord de la Colombie, entre Cartagena et Santa Marta. J'y suis allé initialement pour participer au carnaval de Barranquilla, le troisième plus grand carnaval au monde qui a lieu tous les ans en Février.

J'ai pour l'occasion fait une petite vidéo de deux minutes sur le carnaval de Barranquilla Capitaine Rémi : Voir et participer au carnaval de Barranquilla

Bref, je voulais vraiment conseiller tout ceux qui viennent en Colombie à cette période de l'année de venir à Barranquilla !
Projet de circuit de 15 jours en Californie/Nevada English translation pending
by Boulox · 2015-03-19 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je fais appel à l’expertise des grands connaisseurs de l’Ouest américain sur un énième projet de parcours « express » entre Californie et Nevada.

Mon frère et ma belle-sœur se marient le 14 août à Los Angeles donc je profite de l’occasion pour circuler en solo 16 jours maximum dans l’Ouest (budget limité), du 1er août au 16 août. Ce faisant je terminerai le voyage obligatoirement par LA. Je souhaite tout de même passer quelques jours à San Francisco, donc je fais le choix de prendre un billet multi-destinations CDG-SFO / LAX-CDG.

Je me suis appuyé sur les très nombreux exemples de parcours disponibles sur le forum, je pense qu’il y a une cohérence dans ce que je projette de faire, mais il y a toujours des points à améliorer quitte à modifier substantiellement le parcours. Pour un premier voyage dans l’Ouest (sûrement pas le dernier), j’essaie de faire le bon mix Parcs/Villes, ça me paraît être un bon avant-goût.

Alors du 1er au 16 août :

J1 : Arrivée à San Francisco, balade au cœur de la ville suivant l’heure d’arrivée. Nuit à SF J2 : San Francisco J3 : San Francisco (Alcatraz notamment) J4 : Départ de SFO direction Yosemite NP, secteur Tuolumna Grove, nuit dans le parc (endroit exact à déterminer). Début de la location de voiture. J5 : Yosemite NP, surtout dans la Vallée, nuit dans le parc (endroit exact à déterminer) J6 : YNP, Tioga Pass Road, direction l’est du Parc. Nuit vers Tuolomne Meadows. J7 : Passage vers Bodie, Mono Lake, Lone Pine => Direction Death Valley NP histoire d’arriver en fin de journée. (Là je me demande où dormir exactement) J8 : Tour très matinal dans le Death Valley NP puis départ vers Las Vegas (+ nuit) J9 : Las Vegas, excursion à Valley of Fire. Nuit à Vegas J10 : Vegas ? J11 : Journée Route 66 (détour par Kingman ?) J12 : LA J13 : LA (je rends la voiture de location ce jour-là) J14 : LA (Mariage) J15 : LA (Mariage) J16 : Départ de LA

Je me garde une marge de manœuvre sur Vegas/LA, s’il faut rajouter une journée à San Francisco ou ailleurs (Grand Canyon ou Zion notamment). Je n’ai pas envie d’être forcément trop bousculé dans les visites, histoire de ne pas faire que passer, ça n’aurait pas trop de sens à mes yeux. A savoir que j’envisage déjà un parcours plus orienté parcs nationaux (autour de Page et Moab) en 2016. Est-ce réaliste ? Cohérent ? Est-ce qu’il y a des risques que j’arrive trop tard à certains endroits ou au mauvais moment (en termes de température dans les parcs par ex) ? Est-ce que ça ne fait pas trop de temps sur Yosemite NP ? En sachant que j’aimerais faire quelques randonnées.

En tout cas, d’ores et déjà merci pour vos retours. Je suis ouvert à toute suggestion ou remarque. Merci 🙂
Canotage parc provincial Algonquin (Ontario) English translation pending
by Jm263 · 2015-03-17 · 5 replies
Bonjour,

Nous allons au Quebec cet été et nous souhaitons faire une rando en canot dans le parc Algonquin.

Nous arriverons par l'ouest et probablement par l'accès N°3.

Est-ce que vous avez eu l'occasion de "canoter" du coté du lac Magnetawan ?

Est-ce facile ? Peut-on louer sur place le matériel ?

Merci d'avance

Cordialement Jean Marc
Itinéraire au sud du Chili (Patagonie, région des Lacs) English translation pending
by Mrnike · 2015-03-13 · 16 replies
Bonjour tous le monde,

Je suis actuellement en Argentine (El Chalten), et prevois de passer prochainement au Chili pour environ 5 a 6 semaines. J'ai releve un certain nombre de lieux qui me semble interessants, par ordre (qui me semble logique) geographique.

Voyageant au jour le jour, aimant la liberte et flexibilite, je reserve mon hebergement qu'a de tres rares occasions. Toutefois, la semaine sainte approchant, je crains de devoir faire face a des problemes d'hebergement et de transports, pour cause de la haute frequentation touristique a cette periode.

1) Pourriez-vous m'indiquer des lieux figurant OU PAS dans ma liste, ou la foule sera moindre, durant la semaine sainte ? 1) Que pensez-vous de mon itineraire ? Auriez-vous d'autres recommandations a me faire dans la region ?

Je pense que vers la date fatidique (fin mars), je serai vers entre le Parc Queulat et le Lac Todos los Santos

Patagonie (7 jours) --

- Lago General Carrera: Chile Chico ou Puerto Guadal. (3 jours) - Puerto Puyuhuapi : parc national Queulat : 4 000 CH (4 jours)

- Chiloé (4 jours)

Regions des Lacs (22 jours) --

- Parque Pumalin + Chaiten : volcan Chaiten (3 jours) - Palena (village agreable, authentique), Lago Palena (valle Rio Palena, se visite??) (3 jours) - Puerto Varas ou Puerto Octay ou Frutillar (4 jours) - Petrohue (tres joli village avec belles vues, selon lonely) Lago Todos los Santos. Petrohue (ballade au Paso Desolacion) et Cochamo, sur le fjord Reloncavi. Saltos del Rio Petrohué, à 6km. (4 jours) - Valdivia (ville agreable) (2 jours) - Pucon: (volcans) bonne base pour visiter les environs, comme le PN Huerquehue et le lac Caburga (3 jours) - Parc Huerquehue: (3 jours)

Voila, d'avance merci

Nico
Visite du Blue Lagoon (Islande) English translation pending
by Orionide · 2015-03-11 · 6 replies
Bonjour à tous,

Alors, juste pour planter le décor, nous partons cet été aux USA et nous volerons avec Icelandair. J'ai volontairement pris une escale assez longue à Reykjavik car c'était moins cher mais aussi c'était l'occasion de découvrir pendant quelques heures un pays dont on aurait éventuellement l'intention de visiter d'ici peu. Nous sommes supposés arriver à l'aéroport à 9h20 et repartir pour Denver à 16h45. Notre idée initiale est d'aller via une navette de l'aéroport au Blue Lagoon et d'y rester sur place à peu près 3 heures. Maintenant, j'ai lu qu'en juillet c'était blindé et que le prix était conséquent (40 euros je crois). Pour ceux qui en ont eu l'expérience à cette époque, encore mieux si vous étiez en transit comme nous, , quel a été votre ressenti sur de lagon ?

Merci d'avance.
Trouver un réhausseur à Montréal English translation pending
by RaphBoss01 · 2015-03-02 · 14 replies
Bonjour,

Pour notre voyage au Québec programmé pour l'été prochain, nous allons avoir besoin d'un réhausseur pour notre fils de 8 ans. Quelqu'un connait-il une combine pour en acheter un sur place, neuf ou d'occasion, et comment le revendre avant de reprendre l'avion ?

Merci de vos conseils.
3 mois à Bristol English translation pending
by Lulu171717 · 2015-03-01 · 15 replies
Bonjour à tous :) Alors voila, j'ai pour projet de partir 3 mois à bristol suivre des cours intensifs avec EF en famille d'accueil (il y a quand même beaucoup d'activités et j'aurais l'occasion de passer du temps avec des natifs). En sachant que j'ai déjà un assez bon niveau (intermédiaire supérieur), quel niveau d'anglais puis-je esperer après 3 mois si je ne dis pas un mot de français? 🙂
Échappée Ouest américaine en février… English translation pending
by Calisson94 · 2015-02-24 · 192 replies
Au départ, ce voyage n’était pas prévu !

Il aurait pu ne pas dépasser l’état de discussion enthousiaste d’une morne soirée de novembre.

Mais après tout, pourquoi pas ? Les prix sont raisonnables en cette saison, notre crédit maison vient de se terminer. Et puis, ce serait l’occasion de retourner dans cette vallée de la mort que nous n'avons fait qu’effleurer l’été dernier. Et puis, l'occasion aussi de faire Valley of Fire occultée par manque de temps. Et puis, il reste de la place pour CBS. Et puis... Et puis… Avouons-le, après 2 voyages, nous avons attrapé le virus !

Mon mari ne peut avoir qu’une semaine, pas grave, nous repousserons les limites de cette semaine au maximum et 8j c’est toujours mieux que rien !! Allez go ! Nos enfants n’en reviennent pas ! Si, si on repart aux States en février 😎😎😎 !

Le programme a été vite fait avec les ingrédients ci-dessus et aussi l’envie de faire nos 1ères pistes et visites en dehors des sentiers balisés. Un petit post sur ce forum pour conforter l’affaire (au passage, un grand grand merci à ceux qui m’ont répondu🙂🙂), les sites de référence pour approfondir (blog d’Itat, ouestusa), et les indispensables Photographing the southwest et aussi le guide du routard.

Et au final, voilà le résultat:

J1 : Vol Paris – Las Vegas (nuit LV) J2 : Death Valley, secteur Furnace Creek : Dante’s View, Devil’s Golf course, Badwater, Natural Bridge, Artists Drive, Gower Gulch Loop(nuit Stovepipe Wells) J3: Death Valley, secteur Stovepipe Wells : Mesquite Flat Sand Dunes, Mosaïc canyon, Titus canyon road (nuit LV) J4 : Lac Mead North Shore – Bowl of fire - Valley of Fire (nuit St George) J5 : Zion (Kolob Canyon) - Yant Flat (nuit St George) J6 : Snow canyon - Zion (nuit Kanab) J7 : CBS – White Pocket (nuit Kanab) J8 : Valley of Fire (nuit LV) J9 : Vol Vegas- Paris (accès direct aux journées en cliquant sur Jx)

Avant de commencer, je voudrais saluer Diamina et son « Apologie du Sud-Ouest des Etats Unis en hiver ». A la lecture de son « carnet » 😉, j'avais pensé qu'une visite hivernale était effectivement une idée à retenir, et l'avais gardée dans un coin de mon esprit. Sans son récit enthousiaste, je ne suis pas sûre que j’aurais envisagé ce voyage 😮 !

Bon maintenant, on y va ….
Comment bien choisir les cadeaux que l'on ramène au Maroc English translation pending
by Nawarnack · 2015-02-24 · 7 replies
C'est une question que je retrouve souvent sans doute parce que moi même j'en fais la recherche.

Il est vrai que le sujet peut être très vaste quand le sens ou:

- le " rapport " que l'on a avec les personnes à qui on voudrait en rapporter - De savoir dans quel " milieu " social se trouve les personnes en question - Pour quelle occasion .

Après avoir épluché une partie du net sur le sujet , je viens vers vous afin d'essayer d'y voir plus clair.

Entre les parfums les vêtements les électro-ménagés et " petits " souvenirs de France, j'ai un peu de difficulté à choisir la chose adéquate qui fera vraiment plaisir.

Pour une dame d'un age avancé que j'affectionne vraiment beaucoup, je voudrais lui rapporter un foulard. On m'a évidement conseillé un foulard de bonne qualité ( ça va de soi ) Mais qu'est-ce qu'un foulard de bonne qualité ?

Les miens je les trouve souvent au marché ( en France ) ou au souk ( au Maroc )

Donc je n'arrive pas bien a comprendre la définition de " bonne qualité " Est-ce que ça veut dire en soie ou en vrai coton ou autre ?

Il y a aussi pour une petite fille de 12 ans . Alors là j'avoue que je n'ai toujours pas la moindre idée .

Donc si vous pouviez m'aider a y voir plus clair 😊😊

Je repars au Maroc, dans 30 jours ça me laisse encore un peu de temps devant moi
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !
Recherche remorque type BOB en Roumanie avril 2015 English translation pending
by Vevernoad · 2015-02-16 · 4 replies
Bonjour,

J'ai prévu faire l'eurovélo 6 en tandem depuis Constanta jusqu'en France en Avril 2015 Je suis donc à la recherche d'une remorque de type BOB à acheter sur en Roumanie. Savez-vous si il y a des magasins qui en vendent sur Bucarest ou Constanta. Encore mieux si je peux en trouver une d'occasion directement en Roumanie! Auriez-vous des infos ou bien des endroits ou chercher car je n'ai pas trouvé grand chose sur le net

Merci d'avance

Hervé
Croisière sur le Norwegian Epic, départ Barcelone 25 octobre 2015 English translation pending
by SML · 2015-02-15 · 62 replies
bonsoir 🙂

avec 2 couples d'amis nous partons sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone le 25 Octobre 2015. Nous ferons en escales Naples, Livourne, Rome, Cannes et Palma de Majorque.

Nous sommes preneurs pour toutes infos sur ces escales et sur le bateau, car se sera notre première avec cette compagnie !!

merci 😉
Cherche co-voiturage entre Montréal et New York fin mai-début juin English translation pending
by Caroreunion · 2015-02-15 · 4 replies
bonjour à tous !!

je vais partir sur Montréal pour une dizaine de jours entre mai et juin 2015. je vais assister au congrès mondial des infirmiers francophones de Montréal du 31 mai au 5 juin 2015. Je vais profiter de l'occasion pour visiter la région pendant une petite semaine, et pourquoi pas faire un peu de rando ! j'aurai aimé aussi passer 2 ou 3 jours sur New york. je pense faire l'allée en co voiturage et le retour en train. Idéalement le départ se ferait de Montréal le 24 mai, mais rien n'est figé. Je souhaiterais donc savoir si quelques voyageurs feraient le trajet et accepteraient de partager leur voyage avec moi. Nous partagerons les frais ( j'ai aussi mon permis internationale, si vous voulez faire une pause). Je croie que le trajet fait environ 6 heures de route, c'est un super moyen de profiter du paysage tout en rencontrant des voyageurs !

j’espère avoir convaincu quelques un d'entre vous, amis voyageurs ! et peut être que j'aurai la chance de partager cette expérience avec vous !
Randonnée de 2 à 3 jours dans le massif du M'Goun English translation pending
by Carox · 2015-02-13 · 16 replies
Bonjour,

Quelqu'un pourrait-il me conseiller une belle randonnée dans le massif du M'Goun pour fin mars, pour une durée de 2 à 3 jours, que l'on puisse faire de façon autonome sans guide, et si possible un itinéraire en boucle vu qu'on aura une voiture de location

Merci !

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