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Expatriation définitive en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Madagascar: se passe-t-il encore quelques choses dans la Grande Ile? English translation pending
bonjour,
Beaucoup de discutions partent en vrilles. Madagascar ne laisse aucun visiteur indifférent.Certains sont passionnés par Dago, ils y ont des attaches, d'autres ont visité le pays, souvent brièvement, en repartent émerveillés, surpris ou déçus... Le forum doit rester un lieu suffisamment agréable afin que tous puissent s'exprimer, et échanger , raconter et demander ...
les infos sur le pays circulent sur la toile, chaque jour il se passe "quelques choses":des faits divers (parfois croustillants), des infos concernant les loisirs et les voyages, des faits politiques et économiques (dont le voyageur se fout mais qui interessent les amoureux du pays et les résidents... serait-il impossible d'échanger dans la convivialité requise, sur le quotidien . Le pays traverse une crise aigüe(politique, économique et sociale)
mais il n'y a pas la guerre!Le pays est toujours isolé sur le plan international, mais existe-t-il un moyen sage de ramener cette destination dans le rêve des futurs voyageurs?
cordialement jean jacques
Compte rendu: Club Amigo Ancon, Trinidad English translation pending
Voilà mon résumé, avec quelques mois de retard p
Nous y étions du 11 au 18 mai 2012.
Le vol avec Canjet fut agréable et sans soucis.
Nous avons atterri à L’aéroport international Abel Santa Maria, d’où un bus, climatisé, nous a amené à notre hôtel, le club amigo Ancon.

Le trajet dure 90 minutes, selon la publicité, nous dirions plutôt 3 heures ! Nous avons fait un arrêt, environ à mi-chemin, pour se rafraîchir et aller au petit coin, ou Dame Pipi nous attend avec un rouleau de papier de toilette et il FAUT payer .70 CUC pour y aller… c'était à Villa Clara si je me souviens bien.
Nous avons profité de la pause pour s’émerveiller de la faune et la flore locale, dont un joli anolis allisoni

et les magnifiques fleurs d'un flamboyant nain.🙂

Malgré la durée du trajet entre l’aéroport et notre hôtel, la route fut bien agréable, sur une autoroute dégagée où carrioles et voitures se partageaient la route ! Bien de beaux paysages à voir et la région nous a semblé être une zone militaire, et ce dès notre départ de l’aéroport.
Arrivé à l’hôtel, on a pas perdu trop de temps pour s’enregistrer et se rendre à nos chambres, propres, grands lits, climatisée avec bain et douche située au 2e étage faisant face à la mer, nous étions charmés. 😎 Pour 527$ la semaine, ça commençait bien les vacances !
On se change rapidement pour aller faire saucette et aller boire un petit rafraîchissement au bar de la piscine… C’est au moment de prendre quelques pesos pour le pourboire que je m’aperçois que mon portefeuille est tombé de mon sac, dans le bus, sûrement lorsque j’ai rangé ou sorti l’appareil photo!!! J’étais paniquée!😮 J’avais retiré 500$ au départ et toutes mes cartes y étaient !!! Je vous dis pas la tête de mon conjoint ! 😠
Je cours à la réception raconter mon histoire, tandis que mon conjoint fout le bordel dans les bagages dans l’espoir de le retrouver... Ils me disent que le bus est déjà reparti... ZUT ! Ils appellent ensuite la représentante, une très gentille jeune fille qui est venu me chercher à la réception pour s’occuper de mon problème. Elle a téléphoné à la compagnie d’autobus et m’a dit d’aller à ma chambre et qu’elle m’appellerait si elle avait des nouvelles. J’ai pas eu le temps de me rendre à ma chambre que je tombe sur mon conjoint, qui venait à ma rencontre, pour me dire d’aller voir la dame qui a téléphoné, ( il n’a pas compris grand-chose, ils ne parlaient qu’espagnol ou anglais).
En arrivant , on voit la dame avec un grand sourire et qui m’annonce qu’ils ont joint le chauffeur et qu’il faisait demi-tour. OUF que je dis !!! Et elle me demande, à ce moment, ce qu’il y avait dans mon portefeuille ? et bien je lui dis plus de 500 $ avec les sous que j’ai retirés avant de partir et ceux que j’avais déjà ainsi que toutes mes cartes bancaires et ma visa. 20 minutes plus tard, le chauffeur est arrivé avec mon portefeuille et il ne manquait rien, j’ai pigé au hasard quelques 20$ que j’ai donné au chauffeur pour le remercier! je vous dis pas le soulagement 😊 J’ai également remercié la dame pour son aide bien entendu.
Enfin, les vacances pouvaient commencer !
On a fait notre première saucette et testé nos nouveau « kit » d’apnée devant l’hôtel. Malheureusement, la mer était brouillée et il n’y avait pas grand-chose à voir mis à part les Ocyurus chrysurus (vivaneaux à queue jaune) et , je dois l’avouer, de bien jolies Pterois volitans (rascasses), ici avec une autre espèce de vanneaux je crois bien.

Des cormorans se prélassaient au soleil sur les restes d’un quai en ruine et ne semblaient pas incommodés de notre présence .
à suivre ...

Le trajet dure 90 minutes, selon la publicité, nous dirions plutôt 3 heures ! Nous avons fait un arrêt, environ à mi-chemin, pour se rafraîchir et aller au petit coin, ou Dame Pipi nous attend avec un rouleau de papier de toilette et il FAUT payer .70 CUC pour y aller… c'était à Villa Clara si je me souviens bien.
Nous avons profité de la pause pour s’émerveiller de la faune et la flore locale, dont un joli anolis allisoni

et les magnifiques fleurs d'un flamboyant nain.🙂

Malgré la durée du trajet entre l’aéroport et notre hôtel, la route fut bien agréable, sur une autoroute dégagée où carrioles et voitures se partageaient la route ! Bien de beaux paysages à voir et la région nous a semblé être une zone militaire, et ce dès notre départ de l’aéroport.
Arrivé à l’hôtel, on a pas perdu trop de temps pour s’enregistrer et se rendre à nos chambres, propres, grands lits, climatisée avec bain et douche située au 2e étage faisant face à la mer, nous étions charmés. 😎 Pour 527$ la semaine, ça commençait bien les vacances !
On se change rapidement pour aller faire saucette et aller boire un petit rafraîchissement au bar de la piscine… C’est au moment de prendre quelques pesos pour le pourboire que je m’aperçois que mon portefeuille est tombé de mon sac, dans le bus, sûrement lorsque j’ai rangé ou sorti l’appareil photo!!! J’étais paniquée!😮 J’avais retiré 500$ au départ et toutes mes cartes y étaient !!! Je vous dis pas la tête de mon conjoint ! 😠
Je cours à la réception raconter mon histoire, tandis que mon conjoint fout le bordel dans les bagages dans l’espoir de le retrouver... Ils me disent que le bus est déjà reparti... ZUT ! Ils appellent ensuite la représentante, une très gentille jeune fille qui est venu me chercher à la réception pour s’occuper de mon problème. Elle a téléphoné à la compagnie d’autobus et m’a dit d’aller à ma chambre et qu’elle m’appellerait si elle avait des nouvelles. J’ai pas eu le temps de me rendre à ma chambre que je tombe sur mon conjoint, qui venait à ma rencontre, pour me dire d’aller voir la dame qui a téléphoné, ( il n’a pas compris grand-chose, ils ne parlaient qu’espagnol ou anglais).
En arrivant , on voit la dame avec un grand sourire et qui m’annonce qu’ils ont joint le chauffeur et qu’il faisait demi-tour. OUF que je dis !!! Et elle me demande, à ce moment, ce qu’il y avait dans mon portefeuille ? et bien je lui dis plus de 500 $ avec les sous que j’ai retirés avant de partir et ceux que j’avais déjà ainsi que toutes mes cartes bancaires et ma visa. 20 minutes plus tard, le chauffeur est arrivé avec mon portefeuille et il ne manquait rien, j’ai pigé au hasard quelques 20$ que j’ai donné au chauffeur pour le remercier! je vous dis pas le soulagement 😊 J’ai également remercié la dame pour son aide bien entendu.
Enfin, les vacances pouvaient commencer !
On a fait notre première saucette et testé nos nouveau « kit » d’apnée devant l’hôtel. Malheureusement, la mer était brouillée et il n’y avait pas grand-chose à voir mis à part les Ocyurus chrysurus (vivaneaux à queue jaune) et , je dois l’avouer, de bien jolies Pterois volitans (rascasses), ici avec une autre espèce de vanneaux je crois bien.

Des cormorans se prélassaient au soleil sur les restes d’un quai en ruine et ne semblaient pas incommodés de notre présence .
à suivre ...Week-end romantique début mars: Naples ou Lisbonne? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche une idée de voyage surprise romantique pour le premier week-end de mars. J'ai quelques idées et quelques critères mais j'aimerais ne pas me tromper pour ce court voyage qui doit être inoubliable pour ma douce. J'aimerais si possible un endroit où la température soit assez clémente, même si je me doute qu'on ne se promènera pas en tee shirt. Nous aimons particulièrement les vues à couper le souffle et les villes de caractère et de charme (Bonifacio par exemple). J'ai songé à Naples et à la côte amalfitaine ou à Lisbonne. Ces deux villes sont facilement accessibles à moindre coût depuis Paris, ce qui est un critère de plus... J'ai aussi vu Rome ou Venise comme destinations possibles, mais je crains que le climat soit moins propice ? Et puis Venise, le cliché, tout ça...
J'attends vos conseils... voire vos idées de sites à voir absolument sur place.
Merci de votre lecture et à très vite !
Je cherche une idée de voyage surprise romantique pour le premier week-end de mars. J'ai quelques idées et quelques critères mais j'aimerais ne pas me tromper pour ce court voyage qui doit être inoubliable pour ma douce. J'aimerais si possible un endroit où la température soit assez clémente, même si je me doute qu'on ne se promènera pas en tee shirt. Nous aimons particulièrement les vues à couper le souffle et les villes de caractère et de charme (Bonifacio par exemple). J'ai songé à Naples et à la côte amalfitaine ou à Lisbonne. Ces deux villes sont facilement accessibles à moindre coût depuis Paris, ce qui est un critère de plus... J'ai aussi vu Rome ou Venise comme destinations possibles, mais je crains que le climat soit moins propice ? Et puis Venise, le cliché, tout ça...
J'attends vos conseils... voire vos idées de sites à voir absolument sur place.
Merci de votre lecture et à très vite !
Février 2012: Lanzarote entre farniente et volcans English translation pending
Cette année, pour diverses raisons, les enfants ne souhaitaient pas aller à la neige pendant les vacances de février. Leur père leur a vendu un nouveau type de vacances, encore inconnu de notre famille : séjour dans une destination où il fait assez chaud pour se baigner, dans un hôtel où l'on peut avoir accès à différentes types d'activités style tennis et mini-golf. Mmmm, pas vraiment sur que cela me plaise... mais comme je leur ai prévu un programme avec quelques randos l'été suivant, il faut bien que chacun fasse des efforts.
Subrepticement, j'ai dévoyé, en partie seulement, le concept en suggérant que ce serait quand même bien de retenir un endroit où l'on puisse aussi faire quelques visites et balades. Après quelques hésitations, notre choix s'est porté sur Lanzarote. J'avais découvert Lanzerote grâce au carnet de Marie et m'étais aperçue par la même occasion que Les Canaries ne se résumait pas à la plage et aux barres bétonnées. Lanzarote a pour elle d'offrir de somptueux paysages volcaniques – 300 cratères sur un territoire plus petit qu'un département – avec de jolis villages blancs aux volets verts. C'est aussi un destination culturelle et artistique avec les œuvres de Manrique. Enfant de l'île revenu au bercail après avoir connu le succès international, il a parsemé l’île de ces œuvres : maison construite dans un champ de lave, mobiles qui ornent les ronds-points, promontoire, restaurant, musée... Bref, depuis que j'avais lu le carnet de Marie, je rêvais d'aller à Lanzarote. Voilà donc la destination qui permettait de concilier les envies des uns et des autres.
Pour rester dans l'idée du concept de départ, nous avons, après avoir épluché les avis sur Internet, réservé une semaine à Costa Teguise au Grand Mélias Salinas, dont l'architecte n'est pas moins que le fameux Manrique. Disons le tout de suite, même si le cadre est fort joli avec un grand jardin intérieur et s'il reste fort correct, l'hôtel n'est pas à la hauteur de ces X étoiles et du prix payé : chambres un peu défraîchies mais surtout service de qualité médiocre (pour ce genre d’hôtels, j'entends). Mais enfin, avec le piscine – bien fraîche au mois de février – le tennis et le minigolf, les enfants étaient contents. C’est déjà ça. Le buffet du petit-déjeuner était aussi très complet et bon. Personnellement, à tout prendre je préfère de loin louer un gîte qui, outre le prix moins élevé, permet une plus grande autonomie.


Sur place, nous avons adopté un rythme cool : levé tardif, petit-déjeuner à la limite de l'heure autorisée suivi de wifi et autres joyeusetés ce n'est qu'en fin de matinée que nous commencions à nous activer vraiment. Un peu frustrant, mais cela faisait partie du deal.
J1 - Trajet Paris-Madrid J2 - Arrivée à Arrecife J3 - Teguise et Fondation Manrique J4 -El Frisco et le nord de l’île (trajet rouge) J5 - Cuerva de Los Verdes et Jameos del Agua J6 - Parc national de Timanfaya - Yaza - Salinas de Janubios - Piscines Naturelles et Geria (trajet bleu) J7 - Montana Blanca -El Golfo - Los Hervideros - Salinas de Janubio (trajet vert) J8 - Hôtel J9 -Jardin de cactus- Promenade en chameaux – Avion pour Madrid. J10 - Arrivée Paris

Maintenant place au récit.
Subrepticement, j'ai dévoyé, en partie seulement, le concept en suggérant que ce serait quand même bien de retenir un endroit où l'on puisse aussi faire quelques visites et balades. Après quelques hésitations, notre choix s'est porté sur Lanzarote. J'avais découvert Lanzerote grâce au carnet de Marie et m'étais aperçue par la même occasion que Les Canaries ne se résumait pas à la plage et aux barres bétonnées. Lanzarote a pour elle d'offrir de somptueux paysages volcaniques – 300 cratères sur un territoire plus petit qu'un département – avec de jolis villages blancs aux volets verts. C'est aussi un destination culturelle et artistique avec les œuvres de Manrique. Enfant de l'île revenu au bercail après avoir connu le succès international, il a parsemé l’île de ces œuvres : maison construite dans un champ de lave, mobiles qui ornent les ronds-points, promontoire, restaurant, musée... Bref, depuis que j'avais lu le carnet de Marie, je rêvais d'aller à Lanzarote. Voilà donc la destination qui permettait de concilier les envies des uns et des autres.
Pour rester dans l'idée du concept de départ, nous avons, après avoir épluché les avis sur Internet, réservé une semaine à Costa Teguise au Grand Mélias Salinas, dont l'architecte n'est pas moins que le fameux Manrique. Disons le tout de suite, même si le cadre est fort joli avec un grand jardin intérieur et s'il reste fort correct, l'hôtel n'est pas à la hauteur de ces X étoiles et du prix payé : chambres un peu défraîchies mais surtout service de qualité médiocre (pour ce genre d’hôtels, j'entends). Mais enfin, avec le piscine – bien fraîche au mois de février – le tennis et le minigolf, les enfants étaient contents. C’est déjà ça. Le buffet du petit-déjeuner était aussi très complet et bon. Personnellement, à tout prendre je préfère de loin louer un gîte qui, outre le prix moins élevé, permet une plus grande autonomie.


Sur place, nous avons adopté un rythme cool : levé tardif, petit-déjeuner à la limite de l'heure autorisée suivi de wifi et autres joyeusetés ce n'est qu'en fin de matinée que nous commencions à nous activer vraiment. Un peu frustrant, mais cela faisait partie du deal.
J1 - Trajet Paris-Madrid J2 - Arrivée à Arrecife J3 - Teguise et Fondation Manrique J4 -El Frisco et le nord de l’île (trajet rouge) J5 - Cuerva de Los Verdes et Jameos del Agua J6 - Parc national de Timanfaya - Yaza - Salinas de Janubios - Piscines Naturelles et Geria (trajet bleu) J7 - Montana Blanca -El Golfo - Los Hervideros - Salinas de Janubio (trajet vert) J8 - Hôtel J9 -Jardin de cactus- Promenade en chameaux – Avion pour Madrid. J10 - Arrivée Paris

Maintenant place au récit.
Agences locales sur Tamanrasset? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple à la recherche d'une bonne adresse sur Tamanrasset, pour un séjour de 7/10 jours courant dec/janvier.
nous cherchons qlq chose d'authentique ( maison traditionnels , kheima...), avec des sorties pas trop épuisantes .
j'ai parcouru tout le forum, j'ai relevé une adresse "akar akar" mais celle ci n'est pas une agence locale. sinon tous les autres membres se passent les infos par iMp...mais comme je n'ai pas le droit pour le moment d'envoyer des MP, je n'ai pas pu contacter ces membres .
j'ai eu une propositiin ode mzabtous ( caravaneserail) pour 50000 DA/personne . qu'en pensez vous de l'agence ? ( voir le circuit ci dessous )
autre chose : mon mari est français, il aura un visa touriste avec une attestation d’hébergement de ma famille dans le nord du pays, pourra t il quand même partir dans le sud avec une une agence ?
merci d'avance
circuit Mzab tours :
Circuit Spéciale Tamanrasset – Assekrem par illamane 07 jrs Ref/05/012 01 - : Arrivée par à Tamanrasset préfecture du Hoggar, 45000 ha. Altitude : 1450M, transfert et installation au Caravansérail. Centre d'hébergement saharien. centre ville de Tamanrasset 02 - : Matinée petit tour de la ville de Tamanrasset. Départ en voitures tout terrain vers l’Assekrem, par la piste ouest de Tamakrest. arrivée a la cascades de Tamakrest nous installerons notre campement nuitée en bivouac 03 - : Après le petit déjeuner, départ en direction du campement touaerzg IZARNENE par l’oued INDALAG arrivée. déjeuner au campement rencontre avec les chameliers. après midi ballade a dos de chameaux nuitée au campement. 04- : Nous reprenons la piste pour gagne de l’altitude. Les gueltas d’afillale, Tidiamaine, le Tirdent. Tezouiag ; aux bosses jumelles, Assouinan 2700 M. Arrivée a l’assekrem installation au refuge visite de la chapelle du pére DeFaucoult. Assister à l’un des plus beau coucher de soleil au monde du sommet de l’Assekrem. Repas du soir et nuitée au refuge. 05- : Lever de soleil au sommet de l’Assekrem : 2706 M, Ermitage du père deFoucault 30 minutes de montée à pieds. Vue sur le Tahat 3004 M. continuation sur Tamanrasset, par la piste d’Illamane. déjeuner pique-nique. Passage par le campement de Tirhananete (point d’eau) nuitée en bivouac. 06 - : Continuation vers Tamanrasset en passant par les gravures de T’agmarte. Après midi visite de la ville et du marché, les artisans. Dîner nuitée au Caravansérail. 07 - : départ vers Abalessa visite du tombeau de la reine touareg Tinhinane et retour en fin d’après midi. Visite de la chapelle du père DeFoucault et le musée. Dîner et transfert vers l’aéroport.
j'ai parcouru tout le forum, j'ai relevé une adresse "akar akar" mais celle ci n'est pas une agence locale. sinon tous les autres membres se passent les infos par iMp...mais comme je n'ai pas le droit pour le moment d'envoyer des MP, je n'ai pas pu contacter ces membres .
j'ai eu une propositiin ode mzabtous ( caravaneserail) pour 50000 DA/personne . qu'en pensez vous de l'agence ? ( voir le circuit ci dessous )
autre chose : mon mari est français, il aura un visa touriste avec une attestation d’hébergement de ma famille dans le nord du pays, pourra t il quand même partir dans le sud avec une une agence ?
merci d'avance
circuit Mzab tours :
Circuit Spéciale Tamanrasset – Assekrem par illamane 07 jrs Ref/05/012 01 - : Arrivée par à Tamanrasset préfecture du Hoggar, 45000 ha. Altitude : 1450M, transfert et installation au Caravansérail. Centre d'hébergement saharien. centre ville de Tamanrasset 02 - : Matinée petit tour de la ville de Tamanrasset. Départ en voitures tout terrain vers l’Assekrem, par la piste ouest de Tamakrest. arrivée a la cascades de Tamakrest nous installerons notre campement nuitée en bivouac 03 - : Après le petit déjeuner, départ en direction du campement touaerzg IZARNENE par l’oued INDALAG arrivée. déjeuner au campement rencontre avec les chameliers. après midi ballade a dos de chameaux nuitée au campement. 04- : Nous reprenons la piste pour gagne de l’altitude. Les gueltas d’afillale, Tidiamaine, le Tirdent. Tezouiag ; aux bosses jumelles, Assouinan 2700 M. Arrivée a l’assekrem installation au refuge visite de la chapelle du pére DeFaucoult. Assister à l’un des plus beau coucher de soleil au monde du sommet de l’Assekrem. Repas du soir et nuitée au refuge. 05- : Lever de soleil au sommet de l’Assekrem : 2706 M, Ermitage du père deFoucault 30 minutes de montée à pieds. Vue sur le Tahat 3004 M. continuation sur Tamanrasset, par la piste d’Illamane. déjeuner pique-nique. Passage par le campement de Tirhananete (point d’eau) nuitée en bivouac. 06 - : Continuation vers Tamanrasset en passant par les gravures de T’agmarte. Après midi visite de la ville et du marché, les artisans. Dîner nuitée au Caravansérail. 07 - : départ vers Abalessa visite du tombeau de la reine touareg Tinhinane et retour en fin d’après midi. Visite de la chapelle du père DeFoucault et le musée. Dîner et transfert vers l’aéroport.
Besoin de conseils pour la Namibie en août 2013 English translation pending
Bonjour,
tout d'abord un grand merci à tous pour vos carnets de route et différentes discussions sur le forum qui nous ont donné l'envie de découvrir la namibie et qui nous ont permis d'établir un premier parcours pour lequel nous aurions besoin de conseils de personnes ayant la connaissance du "terrain"...ce sera notre premier voyage en terre africaine...
voici le parcours envisagé , je pense que certains d'entre vous reconnaitrons leurs idées 😉 :
j1 windhoek / mariental (kalahari) : nuit environ mariental
j2 mariental/sesriem : nuit à l'interieur du parc (sossus dune lodge)
j3 sesriem
j4 sesriem /naukluft
j5 naukluft /walvis bay
j6 walvis bay/ swakopmund
j7 swakopmund/spitzkoppe
j8 spitzkoppe/ brandberg
j9 brandberg/palmwag
j10 palmwag/purros
j11 purros/sesfontein
j12 sesfontein/ epupa
j13 epupa : nuit epupa (ou opuwo ?)
j14 epupa/kamanjab : nuit environ kamanjab
j15 kamanjab/etosha : nuit okaukuejo rest camp
j16 etosha : nuit halali rest camp
j17 etosha : nuit namutoni rest camp
j18 etosha/waterberg : nuit waterberg
j19 waterberg/whindoek (retour france)
les principales interrogations restantes sur le parcours sont :
- trajet windhoek/kalahari : 1er jour pas trop long? faut il rajouter un étape ? sufisamment de temps au kalahari?
- nuit à brandberg ou twyfelfontein ? ou les deux? trop ou pas assez de temps au daramaland?
- trajet epupa kamanjab réalisable en une journée ? faut il rajouter une étape? ou la faire ailleurs qu'à kamanjab?
- étape au waterberg nécessaire? le trajet namutoni /windhoek serait il realisable en une journée? ou autre étape possible? (crainte de rater l'avion le soir)
De manière générale le parcours vous semble t il réalisable et bien équilibré? nos principales priorités sont la découverte des paysages et l'observation de la faune, faute de temps nous avons délibérément écarté le sud de la Namibie (ayant déjà visité le grand canyon...). y a t il des nuits à enlever quelque part pour placer ailleurs (une nuit de plus à etosha?à sesriem?) (ayant 3 semaines de congés en aout nous ne disposons "que" de 18 ou 19 nuits sur place...
enfin n'est il pas deja trop tard pour les hebergements sur etosha et sesriem pour aout 2013 (nous tenons à loger dans les parcs)? comment le savoir avant de s'engager ? ça a l'air bien compliqué...
merci d'avance pour vos conseils
tout d'abord un grand merci à tous pour vos carnets de route et différentes discussions sur le forum qui nous ont donné l'envie de découvrir la namibie et qui nous ont permis d'établir un premier parcours pour lequel nous aurions besoin de conseils de personnes ayant la connaissance du "terrain"...ce sera notre premier voyage en terre africaine...
voici le parcours envisagé , je pense que certains d'entre vous reconnaitrons leurs idées 😉 :
j1 windhoek / mariental (kalahari) : nuit environ mariental
j2 mariental/sesriem : nuit à l'interieur du parc (sossus dune lodge)
j3 sesriem
j4 sesriem /naukluft
j5 naukluft /walvis bay
j6 walvis bay/ swakopmund
j7 swakopmund/spitzkoppe
j8 spitzkoppe/ brandberg
j9 brandberg/palmwag
j10 palmwag/purros
j11 purros/sesfontein
j12 sesfontein/ epupa
j13 epupa : nuit epupa (ou opuwo ?)
j14 epupa/kamanjab : nuit environ kamanjab
j15 kamanjab/etosha : nuit okaukuejo rest camp
j16 etosha : nuit halali rest camp
j17 etosha : nuit namutoni rest camp
j18 etosha/waterberg : nuit waterberg
j19 waterberg/whindoek (retour france)
les principales interrogations restantes sur le parcours sont :
- trajet windhoek/kalahari : 1er jour pas trop long? faut il rajouter un étape ? sufisamment de temps au kalahari?
- nuit à brandberg ou twyfelfontein ? ou les deux? trop ou pas assez de temps au daramaland?
- trajet epupa kamanjab réalisable en une journée ? faut il rajouter une étape? ou la faire ailleurs qu'à kamanjab?
- étape au waterberg nécessaire? le trajet namutoni /windhoek serait il realisable en une journée? ou autre étape possible? (crainte de rater l'avion le soir)
De manière générale le parcours vous semble t il réalisable et bien équilibré? nos principales priorités sont la découverte des paysages et l'observation de la faune, faute de temps nous avons délibérément écarté le sud de la Namibie (ayant déjà visité le grand canyon...). y a t il des nuits à enlever quelque part pour placer ailleurs (une nuit de plus à etosha?à sesriem?) (ayant 3 semaines de congés en aout nous ne disposons "que" de 18 ou 19 nuits sur place...
enfin n'est il pas deja trop tard pour les hebergements sur etosha et sesriem pour aout 2013 (nous tenons à loger dans les parcs)? comment le savoir avant de s'engager ? ça a l'air bien compliqué...
merci d'avance pour vos conseils
Athènes, Santorin et Sifnos ou Amorgos en octobre 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars une dizaine de jours à Athènes et dans les Cyclades à partir du 8 octobre. Initialement, nous devions partir du 23 septembre au 4 octobre, et j'avais tout planifié - hôtels, visites, ferries etc. - en fonction de ces dates. Finalement, les congés de mon compagnon n'ont pas été acceptés et nous ne partirons que la deuxième semaine d'octobre.
Les billets d'avion ne sont pas remboursables, nous pouvons en revanche en changer les dates et l'itinéraire.
J'ai donc un certain nombre de questions :
- La visite des Cyclades en octobre vaut-elle le coup, au niveau de la météo ? Nous aimerions pouvoir nous baigner, ou à défaut profiter des plages, du soleil et d'un minimum de chaleur.
- Nous avions prévu de passer une journée à Athènes, puis de prendre un ferry pour Sifnos ou Amorgos (selon dispo), puis un ferry pour Santorin, puis l'avion de Santorin à Athènes, puis retour sur Paris. Or, si le Pirée dessert bien l'ensemble des îles, il ne semble pas y avoir de liaison entre Sifnos et Santorin, ni entre Amorgos et Santorin.
Etant fan de randonnées Sifnos et Amorgos nous attirent beaucoup, et nous souhaitons éviter Mykonos, la seule qui semble très bien desservie même en basse saison - car nous aurons notre lot de destination "touristique" avec Santorin.
Les différents sites internet indiquant les horaires des ferries sont-ils fiables ? Existe-t-il un site présentant tous les horaires des bateaux, sans avoir besoin de sélectionner un lieu de départ et d'arriver ? Y a-t-il des liaisons maritimes non annoncées sur le net ? Si oui, y a-t-il un moyen de les connaître ?
- Si aucune liaison n'est assurée entre Sifnos ou Amorgos et Santorin, quelle autre île reliée à Santorin nous conseillez vous ? Nous cherchons une île pas trop grande pour avoir le temps de la parcourir en randonnée, avec de jolis paysages, des plages accessibles à pieds, des villages typiques des Cyclades pas trop touristiques.
- Dernière question -pour l'instant !- les réseaux de bus, qui jouissent d'une bonne réputation, sont-ils toujours actifs en octobre ? L'office du tourisme sur place est-il le seul endroit où consulter les horaires ?
Si l'un (ou plusieurs!) d'entre vous avait l'immense bonté de m'éclairer un petit peu, même partiellement, ce serait vraiment un bonheur pour moi. Nous avons eu une année très difficile et attendons ces vacances avec impatience, nous misons beaucoup dessus, et je ne voudrais pas qu'un manque d'organisation ou d'information gâche notre séjour.
Je vous remercie par avance et vous souhaite une excellente journée !!
Kalinkaa
Je pars une dizaine de jours à Athènes et dans les Cyclades à partir du 8 octobre. Initialement, nous devions partir du 23 septembre au 4 octobre, et j'avais tout planifié - hôtels, visites, ferries etc. - en fonction de ces dates. Finalement, les congés de mon compagnon n'ont pas été acceptés et nous ne partirons que la deuxième semaine d'octobre.
Les billets d'avion ne sont pas remboursables, nous pouvons en revanche en changer les dates et l'itinéraire.
J'ai donc un certain nombre de questions :
- La visite des Cyclades en octobre vaut-elle le coup, au niveau de la météo ? Nous aimerions pouvoir nous baigner, ou à défaut profiter des plages, du soleil et d'un minimum de chaleur.
- Nous avions prévu de passer une journée à Athènes, puis de prendre un ferry pour Sifnos ou Amorgos (selon dispo), puis un ferry pour Santorin, puis l'avion de Santorin à Athènes, puis retour sur Paris. Or, si le Pirée dessert bien l'ensemble des îles, il ne semble pas y avoir de liaison entre Sifnos et Santorin, ni entre Amorgos et Santorin.
Etant fan de randonnées Sifnos et Amorgos nous attirent beaucoup, et nous souhaitons éviter Mykonos, la seule qui semble très bien desservie même en basse saison - car nous aurons notre lot de destination "touristique" avec Santorin.
Les différents sites internet indiquant les horaires des ferries sont-ils fiables ? Existe-t-il un site présentant tous les horaires des bateaux, sans avoir besoin de sélectionner un lieu de départ et d'arriver ? Y a-t-il des liaisons maritimes non annoncées sur le net ? Si oui, y a-t-il un moyen de les connaître ?
- Si aucune liaison n'est assurée entre Sifnos ou Amorgos et Santorin, quelle autre île reliée à Santorin nous conseillez vous ? Nous cherchons une île pas trop grande pour avoir le temps de la parcourir en randonnée, avec de jolis paysages, des plages accessibles à pieds, des villages typiques des Cyclades pas trop touristiques.
- Dernière question -pour l'instant !- les réseaux de bus, qui jouissent d'une bonne réputation, sont-ils toujours actifs en octobre ? L'office du tourisme sur place est-il le seul endroit où consulter les horaires ?
Si l'un (ou plusieurs!) d'entre vous avait l'immense bonté de m'éclairer un petit peu, même partiellement, ce serait vraiment un bonheur pour moi. Nous avons eu une année très difficile et attendons ces vacances avec impatience, nous misons beaucoup dessus, et je ne voudrais pas qu'un manque d'organisation ou d'information gâche notre séjour.
Je vous remercie par avance et vous souhaite une excellente journée !!
Kalinkaa
Compte rendu de croisière sur le MSC Sinfonia en Méditerranée en août 2012 English translation pending
bonjour
pour cette première partie au départ de Marseille, mes impressions et description du bateau
Départ sans encombre de Lille vers Marseille vers 9H pour une arrivée vers 14H (température 28d et quelques gouttes de pluie).Nous prenons un taxi à la gare St Charles pour 25€ pour 4 personnes et les bagages (1€ par bagage)
Le bateau est à quai près du terminal très moderne d'embarquement, où nous déposons nos valises en bas au scanner des bagages. Un numéro nous est attribué , qui permet d'attendre confortablement dans les fauteuils situés au 1er étage, où l'on nous sert des rafraichissements, eau et jus d'orange.🙂
Plusieurs stands MSC font de la promo pour le SPA et également pour l'achat de packs ou de forfaits boissons, entre autre le forfait allegrissimo que nous avions déjà réservé en agence.
Petite précision , il est au même prix qu'en agence, mais la commision de 1% est reversée aux membres de service des bars, donc l'info réserver 20 jours avant le départ en agence est une intox.🤪 De même il vous sera possible de le réserver à bord du bateau jusqu'au 2ème jour.
Embarquement somme toute rapide et efficace, pas d'attente au comptoir si ce n'est pour prendre la photo d'identité pour la carte MSC, et en route jusqu'à la passerelle pour l'habituelle photo de bienvenue à bord.
Et une charmante femme de chambre nous conduit jusqu'à notre cabine
( un petit plus par rapport à Costa, que nous n'avons pas eu lors de nos 3 précèdentes croisières).🙂
Mes impressions sur MSC Sinfonia
Une cabine plus petite que sur Costa (16m² au lieu de 20m²) pour le même type de cabine, pas de divan mais possibilité d'une couchette rabatable pour une 3ème personne audessus du lit qui est somme toute assez large avec un matelas très confortable.
Cependant attention aux génuflexions sur le lit pour voir à travers la fenêtre, les lattes du sommier n'appécient pas et se décrochent du cadre métallique. Ma moitié dormira sans elles quand même profondement jusqu'à la fin du séjour, les deux confisquées par le cabinier alors que nous les avions mises bien en vue, pour une éventuelle réparation.
Une petite salle de bains avec une douche en 1/4 de cercle de la taille d'un houla-up, le rideau en plastique fleurte sans cesse avec vous, mais avec une eau chaude bien thermostatée.Gel douche et schampoing à disposition et armoire sous l'évier qui cache la poubelle.
Pour le rangement, une armoire 3 portes près de l'entrée comportant les 3 gilets de sauvetage, une penderie avec 10 cintres et un côté avec une succession de tiroirs très pratiques pour ranger les vêtements. Dans un coin, petit bureau d'angle qui comporte aussi des rangements cachés par des portes verticales que j'ai découverts 2 jours après. La télé à tube cathodique sur le minibar bien achalandé mais dont les boissons ne sont pas comprises dans le forfait allegrissimo, de même que les 2 bouteilles d'eau laissées à disposition sur le bureau.🤪
La décoration du bâteau est moins tape à l'oeil que Costa, de ligne plus sobre mais il est toujours aussi compliqué de retrouver son chemin, surtout au pont 5 coupé entre l'avant et l'arrière par le restaurant.
Il manque une signalitique simple face à la sortie des ascenseurs, indiquant le côté pair ou impair ce qui éviterait le chassé croisé des personnes rejoingnant leurs cabines, car les sorties des ascenseurs étant dirigées alternativement vers l'avant ou l'arrière, il est difficile de s'orienter vers tribord ou babord 🤪
(cette remarque est d'ailleurs générale sur tous les bateaux des compagnies MSC ou Costa, je vous dis pas la panique en cas d'alerte d'évacuation)
En ce qui concerne les espaces communs, ils sont classiques, 2 restaurants qui sont aux étages 6 et 5 avec une petite préférence pour le Covo II situé complètement à l'arrière avec une très belle vue pour les tables du fond. En dessous du Casino P6 , le Manathan bar pont 5, qui a une piste de danse où tous les soirs régne une ambiance de Ouff grace à une équipe d'animation super entrainante et motivée.
Et un théâtre situé à l'avant avec accés sur 2 étages mais sans balcons latéraux, avec de confortables banquettes précédées de tables au delà desquelles une série de fauteuils à roulettes vous permettra de voir sans obstacle la scéne, alors que la vue des banquettes sera obstruée par les personnes assises devant vous.🤪
Enfn une multitude de petits bars dont 2 complétement enfumés à l'avant, et sur un coté du pont piscine qui reste toujours à l'air libre. Un snack bien sur à l'arrière Pont 11 ou les gens du service débarrassent promptement les assiettes vides, nous y avons toujours trouvé de la place pour 4, surtout le matin seul endroit ouvert pour le petit déjeuner, quoique le service cabine matinal est gratuit chez MSC mais avec ses contraites d'horaires.😎
Au centre du pont 11, 2 piscines séparées par 2 jacuzzis de 6 places maxi, et une multitude de transats avec un rabat permettant de protéger votre visage si vous êtes exposé en plein soleil, mais pas très confortables pour lire dans la position semie couchée ou à plat.
Enfin le podium animation face au Capri bar avec des tables rondes et sur le côté le vitamine bar, où vous pouvez chercher vous même vos jus d'oranges frais compris dans le forfait allegrissimo, contrairement aux indications erronées des serveurs.😛
Pas de fontaine à chocolat comme sur Costa, dommage.
Derrière ce bar l'espace SPA et la salle de sports avec une vue sur le sillage du bateau.
Au pont 13 un minigolf , que nous n'avons pas eu de le temps de tester, et vers l'avant P12 une boîte de nuit avec musique pour les jeunes avec lasers et le tintouin.
Pour l'excercice de sécurité à bord annoncé vers 18H30 le jour de l'embarquement, bonne initiative au départ m'a paru un peu baclé, en fait l'information à lieu par annonce et siréne comme d'habitude, gilets dans le placard, rendez-vous d'après le plan au point S, 2 ponts inférieurs. Nous nous dirigeons donc vers le côté du bateau ou se trouvent les canots de sauvetage et là on nous fait rentrer à l'intérieur du casino, il fait mauvais dehors, sans doute ménagent il leurs clients. Deux demoiselles francophones nous expliquent comment mettre le gillet, et fin de l'exercice, 15 mn montre en main, rapide, mais est-ce vraiment efficace ?😇
En fait nous groupe S du huitème pont, nous avions bien notre point de rendez-vous à l'intérieur du casino (le panneau existe scellé sur le mur) mais nous n'aurons pas d'information sur le type et l'endroit de la chaloupe à embarquer en cas de problèmes, nous sommes sans doute sur une liste d'attente pour débarquer en cas de naufrage ?😛
La tenue du bâteau en mer est moins fiable que celle des bâteaux que nous avons pu emprunter jusqu'ici, pas de bruit ni de tremblement au pont 8, mais un certain balancement quand même pendant la traversée entre Tunis et Ibiza , c'est courant parait-il. Et les 1er malades que nous avons vus à bord étaient dès le départ de Marseille, car le temps était couvert mais les vagues moutonnaient à peine.
Je ne ferai pas de transat sur ce type de bateau c'est sur.😊
Pour cette 1ère soirée à bord nous avions une table de 4 réservée au 1er service à 19H, malgré une demande faite au second qui débute à 21H30, un peu juste pour prendre l'apéro avant. Vers 18H30, c'est plus l'heure du goûter que des amuses bouches et du Mojito.
Notre exellent repas autour d'une table spacieuse et parfaitement servi, par un personnel souriant où nous avons commandé blanc, rosé et rouge pour accompagner nos différents plats.
En fait le service ne se fait pas au verre comme sur Costa mais à la bouteille😛 (donc 3 bouteilles) pour nous 4, l'ambiance était chaleureuse, et le bâteau tanguait un peu, oui .. oui, il a tangué réellement. Au moins nous n'avons pas eu le mal de mer comme certains, avant d'aller au spectacle à 20H15 au théatre San Carlo.
Nous y avons vu un très bon spectacle "Destination inconnue" avec une troupe de danseuses anglaises et 2 danseurs Australiens, qui n'ont rien à envier aux troupes russes que l'on rencontre en général sur les autres bâteaux. Un spectacle magnifique, rythmé, des chorégraphies originales et différentes tout le long de notre croisière.😉 Chapeau à cette troupe d'artistes avec une chanteuse à voix extraordinaire, qui ne fait pas seulement que de la figuration, mais une vraie danseuse également. Nous n'avions jamais vu de pareils spectacles sur d'autres bâteaux, avec autant d'énergie déployée, de sourires et de costumes différents. Chapeau MSC, ça c'est le top du top. 😎
pour cette première partie au départ de Marseille, mes impressions et description du bateau
Départ sans encombre de Lille vers Marseille vers 9H pour une arrivée vers 14H (température 28d et quelques gouttes de pluie).Nous prenons un taxi à la gare St Charles pour 25€ pour 4 personnes et les bagages (1€ par bagage)
Le bateau est à quai près du terminal très moderne d'embarquement, où nous déposons nos valises en bas au scanner des bagages. Un numéro nous est attribué , qui permet d'attendre confortablement dans les fauteuils situés au 1er étage, où l'on nous sert des rafraichissements, eau et jus d'orange.🙂
Plusieurs stands MSC font de la promo pour le SPA et également pour l'achat de packs ou de forfaits boissons, entre autre le forfait allegrissimo que nous avions déjà réservé en agence.
Petite précision , il est au même prix qu'en agence, mais la commision de 1% est reversée aux membres de service des bars, donc l'info réserver 20 jours avant le départ en agence est une intox.🤪 De même il vous sera possible de le réserver à bord du bateau jusqu'au 2ème jour.
Embarquement somme toute rapide et efficace, pas d'attente au comptoir si ce n'est pour prendre la photo d'identité pour la carte MSC, et en route jusqu'à la passerelle pour l'habituelle photo de bienvenue à bord.
Et une charmante femme de chambre nous conduit jusqu'à notre cabine
( un petit plus par rapport à Costa, que nous n'avons pas eu lors de nos 3 précèdentes croisières).🙂
Mes impressions sur MSC Sinfonia
Une cabine plus petite que sur Costa (16m² au lieu de 20m²) pour le même type de cabine, pas de divan mais possibilité d'une couchette rabatable pour une 3ème personne audessus du lit qui est somme toute assez large avec un matelas très confortable.
Cependant attention aux génuflexions sur le lit pour voir à travers la fenêtre, les lattes du sommier n'appécient pas et se décrochent du cadre métallique. Ma moitié dormira sans elles quand même profondement jusqu'à la fin du séjour, les deux confisquées par le cabinier alors que nous les avions mises bien en vue, pour une éventuelle réparation.
Une petite salle de bains avec une douche en 1/4 de cercle de la taille d'un houla-up, le rideau en plastique fleurte sans cesse avec vous, mais avec une eau chaude bien thermostatée.Gel douche et schampoing à disposition et armoire sous l'évier qui cache la poubelle.
Pour le rangement, une armoire 3 portes près de l'entrée comportant les 3 gilets de sauvetage, une penderie avec 10 cintres et un côté avec une succession de tiroirs très pratiques pour ranger les vêtements. Dans un coin, petit bureau d'angle qui comporte aussi des rangements cachés par des portes verticales que j'ai découverts 2 jours après. La télé à tube cathodique sur le minibar bien achalandé mais dont les boissons ne sont pas comprises dans le forfait allegrissimo, de même que les 2 bouteilles d'eau laissées à disposition sur le bureau.🤪
La décoration du bâteau est moins tape à l'oeil que Costa, de ligne plus sobre mais il est toujours aussi compliqué de retrouver son chemin, surtout au pont 5 coupé entre l'avant et l'arrière par le restaurant.
Il manque une signalitique simple face à la sortie des ascenseurs, indiquant le côté pair ou impair ce qui éviterait le chassé croisé des personnes rejoingnant leurs cabines, car les sorties des ascenseurs étant dirigées alternativement vers l'avant ou l'arrière, il est difficile de s'orienter vers tribord ou babord 🤪
(cette remarque est d'ailleurs générale sur tous les bateaux des compagnies MSC ou Costa, je vous dis pas la panique en cas d'alerte d'évacuation)
En ce qui concerne les espaces communs, ils sont classiques, 2 restaurants qui sont aux étages 6 et 5 avec une petite préférence pour le Covo II situé complètement à l'arrière avec une très belle vue pour les tables du fond. En dessous du Casino P6 , le Manathan bar pont 5, qui a une piste de danse où tous les soirs régne une ambiance de Ouff grace à une équipe d'animation super entrainante et motivée.
Et un théâtre situé à l'avant avec accés sur 2 étages mais sans balcons latéraux, avec de confortables banquettes précédées de tables au delà desquelles une série de fauteuils à roulettes vous permettra de voir sans obstacle la scéne, alors que la vue des banquettes sera obstruée par les personnes assises devant vous.🤪
Enfn une multitude de petits bars dont 2 complétement enfumés à l'avant, et sur un coté du pont piscine qui reste toujours à l'air libre. Un snack bien sur à l'arrière Pont 11 ou les gens du service débarrassent promptement les assiettes vides, nous y avons toujours trouvé de la place pour 4, surtout le matin seul endroit ouvert pour le petit déjeuner, quoique le service cabine matinal est gratuit chez MSC mais avec ses contraites d'horaires.😎
Au centre du pont 11, 2 piscines séparées par 2 jacuzzis de 6 places maxi, et une multitude de transats avec un rabat permettant de protéger votre visage si vous êtes exposé en plein soleil, mais pas très confortables pour lire dans la position semie couchée ou à plat.
Enfin le podium animation face au Capri bar avec des tables rondes et sur le côté le vitamine bar, où vous pouvez chercher vous même vos jus d'oranges frais compris dans le forfait allegrissimo, contrairement aux indications erronées des serveurs.😛
Pas de fontaine à chocolat comme sur Costa, dommage.
Derrière ce bar l'espace SPA et la salle de sports avec une vue sur le sillage du bateau.
Au pont 13 un minigolf , que nous n'avons pas eu de le temps de tester, et vers l'avant P12 une boîte de nuit avec musique pour les jeunes avec lasers et le tintouin.
Pour l'excercice de sécurité à bord annoncé vers 18H30 le jour de l'embarquement, bonne initiative au départ m'a paru un peu baclé, en fait l'information à lieu par annonce et siréne comme d'habitude, gilets dans le placard, rendez-vous d'après le plan au point S, 2 ponts inférieurs. Nous nous dirigeons donc vers le côté du bateau ou se trouvent les canots de sauvetage et là on nous fait rentrer à l'intérieur du casino, il fait mauvais dehors, sans doute ménagent il leurs clients. Deux demoiselles francophones nous expliquent comment mettre le gillet, et fin de l'exercice, 15 mn montre en main, rapide, mais est-ce vraiment efficace ?😇
En fait nous groupe S du huitème pont, nous avions bien notre point de rendez-vous à l'intérieur du casino (le panneau existe scellé sur le mur) mais nous n'aurons pas d'information sur le type et l'endroit de la chaloupe à embarquer en cas de problèmes, nous sommes sans doute sur une liste d'attente pour débarquer en cas de naufrage ?😛
La tenue du bâteau en mer est moins fiable que celle des bâteaux que nous avons pu emprunter jusqu'ici, pas de bruit ni de tremblement au pont 8, mais un certain balancement quand même pendant la traversée entre Tunis et Ibiza , c'est courant parait-il. Et les 1er malades que nous avons vus à bord étaient dès le départ de Marseille, car le temps était couvert mais les vagues moutonnaient à peine.
Je ne ferai pas de transat sur ce type de bateau c'est sur.😊
Pour cette 1ère soirée à bord nous avions une table de 4 réservée au 1er service à 19H, malgré une demande faite au second qui débute à 21H30, un peu juste pour prendre l'apéro avant. Vers 18H30, c'est plus l'heure du goûter que des amuses bouches et du Mojito.
Notre exellent repas autour d'une table spacieuse et parfaitement servi, par un personnel souriant où nous avons commandé blanc, rosé et rouge pour accompagner nos différents plats.
En fait le service ne se fait pas au verre comme sur Costa mais à la bouteille😛 (donc 3 bouteilles) pour nous 4, l'ambiance était chaleureuse, et le bâteau tanguait un peu, oui .. oui, il a tangué réellement. Au moins nous n'avons pas eu le mal de mer comme certains, avant d'aller au spectacle à 20H15 au théatre San Carlo.
Nous y avons vu un très bon spectacle "Destination inconnue" avec une troupe de danseuses anglaises et 2 danseurs Australiens, qui n'ont rien à envier aux troupes russes que l'on rencontre en général sur les autres bâteaux. Un spectacle magnifique, rythmé, des chorégraphies originales et différentes tout le long de notre croisière.😉 Chapeau à cette troupe d'artistes avec une chanteuse à voix extraordinaire, qui ne fait pas seulement que de la figuration, mais une vraie danseuse également. Nous n'avions jamais vu de pareils spectacles sur d'autres bâteaux, avec autant d'énergie déployée, de sourires et de costumes différents. Chapeau MSC, ça c'est le top du top. 😎
Rechercher un endroit à partir de cette photo! English translation pending
Bonjour,
Ma grand mere est une grande collectionneuse de carte postale & elle a trouvée celle ci sans légende ni rien. Quelqu'un saurait ou ce trouve ce chateau vraisemblablement européen/francais ?
Merci d'avance!
Projet de voyage en Suède en 2013 English translation pending
Bonjour,
Je souhaite offrir à ma compagne un voyage en suède l'été prochain. Nous sommes de grandes habituées de l'asie du sud est, mais la suède est un voyage qu'elle rêve de faire.
La question que je me pose est assez basique... Si nous avons l'habitude de voyager par nous même en asie, je me demande si cela est aussi facile en Suède. J'hésite à prendre juste des billets d'avion (avec location de voiture inclue) ou à acheter un voyage semi organisé (les hotels sont réservés à l'avance, le trajet est fixé par l'agence mais le voyageur a une voiture à disposition pour aller de lieu en lieu). Personnellement, je préfère de loin décider moi-même de mon trajet. Mais .... bref, quelle est votre expérience sur ce point ?
Croisière sur le Costa Classica du 16 mars 2013, Canal de Suez English translation pending
Croisière sur Costa Classica du 16/03/2013
J'envisageais cette croisières pour faire le canal de Suez, mais la lecture les expériences du forum sur le Costa Classica sont en train de me refroidir!😠
Est ce que Costa = cata?????
Quelqu'un a-t-il une expérience avec la traversée du canal de Suez?
Merci d'avance
Carnet de route en Croatie 27 juin 15 juillet 2012 English translation pending
un peu d'histoire
République de Croatie Président élu au suffrage universel depuis 2010 : Ivo Josipovic Capitale : Zagreb Superficie : 56 600 km2 Habitants : 4 300 000 Monnaie : kuna (10 kuna = 1,3€) Religion catholique à 98% La Croatie est l'héritière du royaume croate médiéval indépendant, rattachée ensuite à l'empire autrichien devenu empire austro-hongrois en 1867. La république de Croatie devient un état intégré à la fédération socialiste yougoslave en 1945, fédération dirigée par Josip Tito. En 1991, la Croatie déclare son indépendance, non reconnue par la fédération yougoslave, ce qui déclenche la guerre dans les balkans (1991/1995). La forme de la Croatie est celle d'un croissant qui part de l'extrémité orientale des Alpes, longe le littoral de l'Adriatique avec ses 1 185 îles et îlots et est formée par le massif montagneux des Alpes dinariques au centre. La Croatie compte sept parcs nationaux, dont le parc des lacs de Plitvice, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Quelques pistes Possibilité d'arriver directement par la route (Italie, Slovénie) ou par le ferry d'Italie vers la Croatie (plusieurs destinations possibles en particulier Ancone/Split) Éviter juillet aout, il y a beaucoup de monde et les campings sont vite pleins La vie est moins chère qu'en France sauf ...les campings Camping sauvage interdit partout Les campings : grands et bondés en bord de mer. Préférer les places en hauteur Payer le parcmètre, la police est très vigilante Les plages : surtout des plages de galets, quelques plages de sable. Attention aux oursins, avoir des chaussons spéciaux (en vente partout sur place). Prendre masque et tuba, l'eau est translucide. Ne pas oublier la crème solaire ! A ne pas manquer : le parc des lacs de Plitvice (Plitvica jezera) fabuleux endroit, y aller tôt le matin dès l'ouverture pour être tranquilles; faire le tour des lacs supérieurs, il n'y a personne ! Compter la journée entière pour tout faire. Camping Korona (7kms après les lacs) L'île de Cres: le village, les villages de Lubenice et Valun. Resto Riva sur le port, très bon resto. Les plages de l'autre côté de la baie, après la marina. Sur la côte : Sibenik, Primosten, Trogir, camping Autocamp Adriatic à Primosten. Longer la côte par la riviera makarska, quelques petits campings au bord de la mer Faire ses emplettes en Bosnie et le plein d'essence (moins cher qu'en Croatie) A Dubrovnik, faire le tour par les remparts et/ou se balader sous les remparts (moins de monde), ne pas rater le café Buza avec terrasses au-dessus de l'eau. Une bonne pizzeria: le « Mea Culpa ». Camping Kupari 10km après Dubrovnik (possibilité de prendre le bateau pour y aller et arriver par la mer) pour son côté atypique et beaucoup de place. La péninsule de Peljesac : Mali Ston et Ston, les remparts, les salines. S'arrêter pour déguster des fruits de mer, un délice ! L'île de Korcula, très belle île accessible en bateau depuis Orebic. Korcula, très belle petite ville fortifiée. La grotte de Vela Spila à Vela Luka : pas vraiment intéressant. Camping Ravnocamp à Prizba (pour les tentes ou petits vans) et le Mindel au bout de l'île après Vela Luka au milieu des oliviers avec de grands emplacements (notre préféré) avec possibilité de se baigner à Marina Bok (superbe). Un bon resto à Prizba en allant vers Grizba : le Cerin Split : palais superbe en bord de mer, énormément de monde. Resto le Black Cat (a changé de nom) un peu à l'écart
Notre voyage à 2 en petit camping car
Nous décidons pour ce périple, de zapper l'Istrie et la Slavonie et de nous cantonner à quelques îles, à la côte dalmate, au parc des lacs de Plitvice et à Dubrovnik. Nous commençons notre périple en Croatie en embarquant à Brestova, sur la côte est de l'Istrie, pour l'île de Cres , dans le golfe du Kvarner. L'île à premier abord est très aride, puis boisée, et très peu peuplée. La route qui mène à la ville de Cres est assez étroite et un peu défoncée. Cres est une très jolie petite ville fleurie, avec un port tout mignon. Sur la côte sud, nous visitons Valun, encore un minuscule port qui se mérite : on laisse le camping car dans un parking en hauteur et on descend à pied par une route bien raide. On y trouve des petits restos sympas, deux plages de galets et un camping réservé aux tentes.
En continuant la route vers le sud de l'île, on trouve Lubenice, un village tout en pierre, avec ses petites églises, perché sur un promontoire rocheux d'où l'on a une vue magnifique sur toutes les îles alentour et le continent. On l'atteint par une route très étroite . A Cres, le camping est très grand mais archicomble sauf en hauteur où nous trouvons un emplacement mais sans beaucoup d'ombre. Par contre, des plantes poussent partout : roquette, fenouil, thym, etc... !
En faisant le tour du port et de la marina en vélo, de l'autre côté de la baie, on peut trouver des petites plages paisibles, ombragées et un peu ventées (celles du camping sont bondées ), avec une eau translucide au fond parsemé d'oursins et de drôles d'algues en forme de boudins noirs ! Il y a même un sentier à travers les pins, plein de papillons, qui longe la mer et où on peut dénicher quelques criques sympathiques.
On dégotte aussi un super restaurant, le « Riva » (jambon et fromage du coin, calamars grillés et vin blanc de pays à tomber raide!). Après deux jours sur Cres, nous prenons la route en direction des lacs de Plitvice, via l'île de Krk, que nous atteignons par bateau , puis par la route car l'île est reliée au continent par un pont. Après avoir longé une partie de la superbe côte dalmate, nous nous arrêtons à Senj pour une visite de la ville et une baignade bien méritée à cause de la chaleur, dans un endroit assez particulier, près du port, sorte de piscine naturelle avec petits «salons » et bar sympa. Senj est marquée par les stigmates de la guerre, avec des maisons défoncées ou criblées de balles ou de trous d'obus, assez déconcertant! Nous continuons vers Otocac (pron.Ototchac) où nous pic-niquons dans un grand parc en centre ville. La route s'enchaine par un grand plateau où là aussi, les stigmates de la guerre sont bien présents : maisons abandonnées, églises éventrées, murs criblés de balles, tombes de combattants...
Nous arrivons vers les lacs de Plitvice, où nous cherchons un camping. Nous empruntons un raccourci, une route indiquée comme route régionale sur la carte et qui s'avère en fait être une route forestière à une seule voie, très jolie mais assez crispante avec le camping car, vu qu'on ne voit rien en face... C'est super bucolique, et au final, on ne croise qu'une seule voiture pendant 9kms. Nous trouvons le grand camping « Korona » à 7kms des lacs, un grand camping mais très chouette. Le soir, nous apercevons un drôle de chat noir dans la prairie qui ressemble plutôt à un puma. Nous décidons de nous lever aux aurores pour être à l'ouverture du parc avant la cohue des touristes. Faut dire que le parc des lacs de Plitvice (Plitvicka Jezera) est classé au patrimoine mondial. Donc lever à 6h00 pour être sur site à 7h30. Le parc est constitué de 16 lacs de taille croissante, en « escalier », sur 130m de dénivelé, qui sont alimentés par une multitude de petits torrents, cascades ou chutes, au milieu de forêts diverses, peuplés de papillons, de libellules...que l'on visite en se baladant sur des passerelles en bois. Des travertins se sont formés ici et là , barrières naturelles de pierre poreuse et calcaire couvertes de fougères souvent. C'est assez époustouflant à vrai dire, d'une beauté à couper le souffle. L'eau est très claire, verte ou bleu turquoise, des arbres se sont calcifiés dans l'eau, on y voit une kyrielle de poissons s'y faufiler, même des anguilles . Jusqu'à 9h1/2, peu de monde et en dehors du circuit traditionnel , c'est pas la foule non plus. A noter que c'est à cet endroit qu'a commencé le conflit entre serbes et croates, début avril 1991 avec les premières victimes de cette guerre. Nous quittons Plitvice à destination de l'île de Pag et descendons vers le sud via Gospic. Nous empruntons une route un peu sinueuse avec de magnifiques points de vue sur cette île très caillouteuse et nous prenons un nouveau bateau pour la rejoindre. C'est l'île des dentelles et du renommé fromage de Pag. Il fait une chaleur caniculaire encore. Après deux tentatives infructueuses pour trouver un camping un peu isolé (pas d'électricité, pas d'ombre ou pas de place) en empruntant des pistes chaotiques, nous arrivons à dénicher le très grand camping « Simuni » (3000 places avec chalets, mobil home, restos et tutti quanti) . Nous nous installons près de l'entrée, là où il y a le moins de monde. En nous éloignant un peu du camping et des plages bondées qui le bordent, nous dénichons des criques isolées où l'eau est toujours aussi cristalline et chaude (27°) et des oursins. Nous prenons les masques pour regarder les poissons et les...oursins. Superbe ! Le soir, nous dégottons aussi un petit restaurant où l'on mange sur la terrasse au-dessus du port du village de Simuni.
Le lendemain, nous décidons d'aller jusqu'à la ville de Pag en VTT.La chaleur même à 9h est étouffante. Après 7km de montée sous le cagna, nous apercevons Pag dans le fond . Nous constatons que la pente du retour est à 8%, alors nous décidons de rebrousser chemin et de ne visiter la ville que demain. La chaleur est toujours aussi dense. Nous retournons dans notre petit coin sous les pins pour profiter encore de la mer avant de continuer vers le sud. Nous quittons le camping qui est hyper cher (les campings dans l'ensemble sont immenses et chers). Pas de camping sauvage en Croatie, c'est interdit.
Nous partons visiter Pag ville. La ville est très animée, plein de dentelles en vente dans les rues et aussi une belle église. Nous quittons Pag en longeant des salines qui paraissent désaffectées, mais non, elles fonctionnent encore.
Sur la route qui relie l'île au continent, nous achetons du fromage de Pag et apercevons un magnifique château au bout d'un promontoire. L'île est reliée au continent par un pont, ce qui nous permet de rejoindre la route de Sibenik qui est notre prochaine étape assez rapidement. Sibenik est moins touristique que Split ou Dubrovnik, mais la vieille ville accrochée à la colline a néanmoins beaucoup de charme, avec ses petites ruelles et sa cathédrale toute blanche à l'extérieur et toute...noire à l'intérieur ! C'est assez surprenant comme contraste. L'influence vénitienne se fait sentir, comme d'ailleurs dans la plupart des villes croates. C'est l'architecte Juraj Dalmatinac (Georges le dalmate) qui a commencé au 15ème siècle la construction de la cathédrale. Il a d'ailleurs participé à la réalisation de pas mal d'édifices en Croatie et on retrouve souvent son nom et son...buste. La cathédrale de Sibenik a la particularité de présenter sur son porche latéral deux gros lions sculptés, Adam et Ève en petite tenue et sur sa partie arrière 71 têtes de bonshommes (et de bonnes femmes) inspirées de « vrais » personnages de l 'époque, très réalistes. A l'intérieur, les pierres sont noires. On y découvre un magnifique baptistère dont la voute est sculptée. Sibenik a aussi un grand château qui surplombe la mer.
Sibenik dévoile également de charmantes églises à chaque coin de rue. Agréable, il n'y a pas de boutiques de souvenirs partout, cela reste relativement discret.
Nous continuons jusqu'à Primosten, en suivant la côte. Plein de campings miniatures, mais pas du tout d'ombre et comme c'est encore la canicule, on opte pour un grand camping ombragé avec de superbes emplacements en terrasses et vue sur la mer : le plus beau camping jusqu'à présent, l'Autocamp Adriatic, le plus cher aussi (40€ la nuit), juste en surplomb de la mer.
Ce matin, nous partons à vélo jusqu'à Primosten, à environ 5kms de là. La côte est moins raide que sur Pag, il y a des endroits ombragés sur la route. De la route, on aperçoit la drôle de forme de ce site : deux presqu'îles presque identiques en formes de raquette de ping pong, l'une faite de plages et d'arbres, l'autre abritant le village. Nous abandonnons les vélos en bas du village, car il se visite à pied. On en fait le tour par des remparts très bien aménagés, donc avec vue sur la mer tout le temps. Nous grimpons jusqu'à l'église sur le promontoire par des ruelles étroites. C'est un village très pittoresque. Le nombre de yachts amarrés dans la marina au pied du village en atteste ! Nous poursuivons vers Dubrovnik, en faisant une halte dans cette magnifique cité médiévale de Trogir. Nous trouvons un grand parking de l'autre côté de la vieille ville, à l'ombre. Trogir est située sur une sorte d'îlot relié à la terre ferme par deux ponts . L'entrée est gardée par une immense tour , la tour St Marc, et par des portes à vantaux. La ville est cernée de remparts et on repère des églises un peu partout. C'est très touristique et les magasins de souvenirs s'en donnent à cœur joie...On y trouve là aussi de petites ruelles étroites et une magnifique place où trône la cathédrale St Laurent, une des plus belles de Croatie. Elle ressemble un peu à celle de Sibenik, avec ses 2 lions et Adam et Ève nus comme des vers. A l'intérieur, le tombeau de Jean de Trogir le bien nommé et diverses sculptures raffinées.
Nous quittons Trogir pour Dubrovnik par une route majestueuse, appelée la Magistrale, ou riviera de Makarska, où alternent charmants villages, ports croquignolets, plages de galets, pins, lauriers roses ou blancs, figuiers, etc. Des odeurs et des vues pas possibles et ...toujours la chaleur !
Les îles ou îlots se succèdent dans le lointain. Vraiment une très belle route entre la mer Adriatique et le massif du Biokovo. Une centaine de kilomètres avant Dubrovnik, nous passons la frontière de la Bosnie-Herzégovine, qui coupe la Croatie sur 14kms, ce qui lui permet un petit accès à la mer et faisons quelques achats, car ici, c'est beaucoup moins cher. Après ce petit passage en Bosnie, commence une route complètement différente qui s'éloigne de la mer, où on longe d'abord le delta de la Neretva, particulièrement fertile puis où, au détour d'un virage, on aperçoit de grands lacs aux eaux vertes entourées de bois. Mostar est à 45 kms, mais malheureusement, nous n'y allons pas. Mostar, ville de Bosnie chargée d'histoire avec son vieux pont coupé en 2 (reconstruit depuis) qui reste le symbole de la guerre en Bosnie et de la séparation des communautés musulmanes et catholiques. Il semblerait que ce soit quand même devenu un « bazar » très touristique. Finalement, nous poursuivons vers Dubrovnik d'une traite. Nous arrivons vers 21h00 dans le camping Kupari situé après la ville fortifiée (repéré sur un site de voyageur avant de partir). On dirait un ancien camp militaire, avec des baraquements rudimentaires en guide de sanitaires! On n'a aucun mal à trouver une place !.
L'intérêt, c'est que l'on peut aller à Dubrovnik par bateau taxi, l'embarcadère est à 10' à pied. Après une nuit encore bien étouffante, nous prenons donc le petit bateau à 9h30 qui nous emmène par étapes (Milni, puis île de Lokrum) vers cette superbe ville. Nous avons même la chance d'assister à une entrainement de water polo dans une piscine naturelle d'eau de mer. On longe un moment la côte et on aperçoit encore les stigmates de la guerre avec de grands hôtels abandonnés et percés de trous d'obus. Ce joyau de la côte Adriatique croate est une ville close entourée de remparts très imposants, aux maisons couvertes de tuiles roses, aux ruelles fleuries , aux avenues en pierres polies, aux devantures avec leurs « portes à genoux , avec ses places, ses palais... Elle a subi diverses influences, mélangeant esprit slave et vénitien qui fait tout son charme ! Après cette superbe visite, nous regagnons le camping de Kupari, toujours avec la bateau taxi, qui fait à nouveau une halte sur l'île de Lokrum, sur laquelle nous voudrions bien accoster, mais le temps nous manque !
Nous quittons notre « camp » au matin, un écureuil noir comme la guerre nous tient compagnie et nous dirigeons vers l'île de Korcula en traversant la péninsule de Peljesac, longue de 62kms. C'est assez montagneux, comme d'ailleurs toutes les îles croates, mais boisé d'oliviers, de palmiers, de pins... Les très jolis villages de Mali Ston et Ston, au début de la péninsule, sont reliés par une muraille de 5,5kms, très bien conservée, la plus longue d'Europe. On peut l'emprunter à pied d'un bout à l'autre. C'est aussi sur cette presqu'île que se développent les premiers vignobles et aussi les élevages de moules et d'huitres. Nous nous arrêtons pour en déguster quelques espèces et c'est un régal ! Après ce petit intermède gustatif extrêmement agréable, nous attrapons le bateau qui nous emmènent sur l'île de Korcula.. Cette île que nous rejoignons en à peine 10mn est étroite et montagneuse, jouissant d'un climat pratiquement subtropical, avec des plantes grasses, des oliviers, des citronniers, des lauriers roses...
C'est la ville de Korcula qui nous accueille à l'arrivée. Très belle ville fortifiée, un peu comme un mini Dubronik, elle s'étend sur une petite péninsule et est construite selon un plan original : à partir de la rue principale partent de petites ruelles disposées comme des arêtes de poisson, pour protéger du vent ou de la chaleur. Il paraît que c'est aussi la ville natale de Marco Polo . C'est d'ailleurs controversé, même si plein de croates sur l'île portent encore le nom de Polo. En tout cas, la maison où il serait né se trouve dans le village. Korcula est aussi très réputée pour ses vins et son huile d'olive... Pas facile de trouver un camping! Nous traversons l'île en long, en large et en travers, surtout en long d'ailleurs, jusqu'à Vela Luka, 120 Kms AR pour dénicher enfin à 8h00 du soir un petit camping plutôt réservé aux tentes où on nous propose une place en terrasse, la dernière, en plein soleil ! Comme la nuit tombe déjà, nous n'avons pas trop le choix. Le lendemain après une petite baignade, nous partons vers la pointe de l'île et empruntons par un pur hasard une autre route côtière, pour atteindre le bout de l'île, une route très peu fréquentée, sinueuse mais merveilleuse, de Pupnat à Prizla, qui traverse ou vignobles ou pinèdes, et quelques jolis villages perdus ! Nous trouvons un camping sympa à Prizba, le Ravnocamp, sous les oliviers, très simple, avec quelques tentes seulement et juste une place pour notre petit camion. Le proprio se rue sur nous pour nous accueillir et nous placer avec la meilleure orientation pour l'ombre. Il fait toujours près de 40° le jour, à peine moins la nuit. La plage de galets est à 100m à pied, pas mal mais sans plus et après 16h00, c'est la cohue !
Nous partons explorer le coin en VTT. Ça monte un peu après Grisca, un joli petit port encore, pour rejoindre la piste, on cherche une crique pour le lendemain...qu'on ne trouve pas. Alors, on rebrousse chemin. C'est là qu'on repère un restaurant « routard » , le Cerin, que nous testons le soir même et qui nous plait bien : bon et pas cher, avec table en terrasse , vue sur les îles au loin et coucher de soleil en prime. Aujourd'hui, faut trouver de l'argent quelque part pour payer le camping . Encore un peu de vélo en longeant la mer pour arriver à Brna où par chance se trouve un distributeur. Des français qui campent avec nous nous indiquent pour l'après-midi une crique isolée. Nous reprenons notre piste d'hier et découvrons au détour d'un virage, un chemin qui descend vers la mer, que nous n'avions pas remarqué la veille et où nous sommes seules. La plage est envahie de cochonneries, genre bouteilles en plastique et autres détritus, mais par contre l'eau : une piscine, du sable au fond (oui, la première) et une couleur cristalline à n'en pas croire ses yeux! Superbe ! Départ pour Vela Luka, au bout de l'île. Visite de Vela Spila, une grotte particulière. La route qui y mène est étroite à souhait dans les oliviers. Il faut laisser son véhicule et marcher 1 ou 2kms pour l'atteindre. Ce site est assez insolite, mais ca ne vaut pas les 2 étoiles du « routard ». Vela Luka est la plus grande ville de l'île de Korcula, elle est restée très authentique avec son port en L. Le camping « Mindel » se trouve à 5kms environ, vers le bout du bout de l'île. Il est super sympa, ombragé avec des oliviers, peu peuplé, bien entretenu et les emplacements sont très grands. Nous nous y installons et le propriétaire nous indique un endroit pour nous baigner, appelé « Marina bok », à environ 1km. Merveille : des rochers tout blancs, une mer encore plus turquoise, des fonds marins fabuleux, des petits poissons qui nous glissent entre les jambes, un pur bonheur. Nous repartons en longeant la côte pour trouver un autre sentier. Il faut crapahuter sur les rochers. Après une bonne heure de marche, on trouve une autre plage de galets, beaucoup moins belle, mais on peut s'y baigner facilement. Debout à 4h30 pour aller attraper le bateau à 6h00, direction Split, dernière étape... Split est connu surtout pour Dioclétien, l'empereur qui a construit un palais grandiose de 3,5 ha au bord de l'Adriatique, avec de nombreux monuments, des petites ruelles, différents palais, une belle cathédrale et surtout des fondations sous le palais, sortes de catacombes, qui ont une histoire un peu spéciale puisque, inoccupés, les habitants y ont déversé pendant des années leurs ordures ménagères, en creusant des trous dans le plancher. A tel point que lorsque le déblaiement a commencé, le niveau des ordures atteignaient la hauteur des voutes. Le point positif, c'est que cela a permis une excellente conservation de ces souterrains. Bref, ce pourrait être un très beau site, mais gâché par une débauche de petits magasins, à l'extérieur et à l'intérieur des remparts, genre souks. Et puis, que de monde ! Une excentricité : la statue monumentale de Grégoire, évêque de Nin et un plaisir dans cette foule : un petit restaurant un peu à l'écart de la vieille ville, le Black Cat, où l'on mange super bien pour pas cher. Le voyage se termine, nous regagnons le port. Le contrôle à la frontière avant l'embarquement est très rigoureux.Ferry pour Ancône, départ 17h00, arrivée 22h00.
République de Croatie Président élu au suffrage universel depuis 2010 : Ivo Josipovic Capitale : Zagreb Superficie : 56 600 km2 Habitants : 4 300 000 Monnaie : kuna (10 kuna = 1,3€) Religion catholique à 98% La Croatie est l'héritière du royaume croate médiéval indépendant, rattachée ensuite à l'empire autrichien devenu empire austro-hongrois en 1867. La république de Croatie devient un état intégré à la fédération socialiste yougoslave en 1945, fédération dirigée par Josip Tito. En 1991, la Croatie déclare son indépendance, non reconnue par la fédération yougoslave, ce qui déclenche la guerre dans les balkans (1991/1995). La forme de la Croatie est celle d'un croissant qui part de l'extrémité orientale des Alpes, longe le littoral de l'Adriatique avec ses 1 185 îles et îlots et est formée par le massif montagneux des Alpes dinariques au centre. La Croatie compte sept parcs nationaux, dont le parc des lacs de Plitvice, inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Quelques pistes Possibilité d'arriver directement par la route (Italie, Slovénie) ou par le ferry d'Italie vers la Croatie (plusieurs destinations possibles en particulier Ancone/Split) Éviter juillet aout, il y a beaucoup de monde et les campings sont vite pleins La vie est moins chère qu'en France sauf ...les campings Camping sauvage interdit partout Les campings : grands et bondés en bord de mer. Préférer les places en hauteur Payer le parcmètre, la police est très vigilante Les plages : surtout des plages de galets, quelques plages de sable. Attention aux oursins, avoir des chaussons spéciaux (en vente partout sur place). Prendre masque et tuba, l'eau est translucide. Ne pas oublier la crème solaire ! A ne pas manquer : le parc des lacs de Plitvice (Plitvica jezera) fabuleux endroit, y aller tôt le matin dès l'ouverture pour être tranquilles; faire le tour des lacs supérieurs, il n'y a personne ! Compter la journée entière pour tout faire. Camping Korona (7kms après les lacs) L'île de Cres: le village, les villages de Lubenice et Valun. Resto Riva sur le port, très bon resto. Les plages de l'autre côté de la baie, après la marina. Sur la côte : Sibenik, Primosten, Trogir, camping Autocamp Adriatic à Primosten. Longer la côte par la riviera makarska, quelques petits campings au bord de la mer Faire ses emplettes en Bosnie et le plein d'essence (moins cher qu'en Croatie) A Dubrovnik, faire le tour par les remparts et/ou se balader sous les remparts (moins de monde), ne pas rater le café Buza avec terrasses au-dessus de l'eau. Une bonne pizzeria: le « Mea Culpa ». Camping Kupari 10km après Dubrovnik (possibilité de prendre le bateau pour y aller et arriver par la mer) pour son côté atypique et beaucoup de place. La péninsule de Peljesac : Mali Ston et Ston, les remparts, les salines. S'arrêter pour déguster des fruits de mer, un délice ! L'île de Korcula, très belle île accessible en bateau depuis Orebic. Korcula, très belle petite ville fortifiée. La grotte de Vela Spila à Vela Luka : pas vraiment intéressant. Camping Ravnocamp à Prizba (pour les tentes ou petits vans) et le Mindel au bout de l'île après Vela Luka au milieu des oliviers avec de grands emplacements (notre préféré) avec possibilité de se baigner à Marina Bok (superbe). Un bon resto à Prizba en allant vers Grizba : le Cerin Split : palais superbe en bord de mer, énormément de monde. Resto le Black Cat (a changé de nom) un peu à l'écart
Notre voyage à 2 en petit camping car
Nous décidons pour ce périple, de zapper l'Istrie et la Slavonie et de nous cantonner à quelques îles, à la côte dalmate, au parc des lacs de Plitvice et à Dubrovnik. Nous commençons notre périple en Croatie en embarquant à Brestova, sur la côte est de l'Istrie, pour l'île de Cres , dans le golfe du Kvarner. L'île à premier abord est très aride, puis boisée, et très peu peuplée. La route qui mène à la ville de Cres est assez étroite et un peu défoncée. Cres est une très jolie petite ville fleurie, avec un port tout mignon. Sur la côte sud, nous visitons Valun, encore un minuscule port qui se mérite : on laisse le camping car dans un parking en hauteur et on descend à pied par une route bien raide. On y trouve des petits restos sympas, deux plages de galets et un camping réservé aux tentes.
En continuant la route vers le sud de l'île, on trouve Lubenice, un village tout en pierre, avec ses petites églises, perché sur un promontoire rocheux d'où l'on a une vue magnifique sur toutes les îles alentour et le continent. On l'atteint par une route très étroite . A Cres, le camping est très grand mais archicomble sauf en hauteur où nous trouvons un emplacement mais sans beaucoup d'ombre. Par contre, des plantes poussent partout : roquette, fenouil, thym, etc... !
En faisant le tour du port et de la marina en vélo, de l'autre côté de la baie, on peut trouver des petites plages paisibles, ombragées et un peu ventées (celles du camping sont bondées ), avec une eau translucide au fond parsemé d'oursins et de drôles d'algues en forme de boudins noirs ! Il y a même un sentier à travers les pins, plein de papillons, qui longe la mer et où on peut dénicher quelques criques sympathiques.
On dégotte aussi un super restaurant, le « Riva » (jambon et fromage du coin, calamars grillés et vin blanc de pays à tomber raide!). Après deux jours sur Cres, nous prenons la route en direction des lacs de Plitvice, via l'île de Krk, que nous atteignons par bateau , puis par la route car l'île est reliée au continent par un pont. Après avoir longé une partie de la superbe côte dalmate, nous nous arrêtons à Senj pour une visite de la ville et une baignade bien méritée à cause de la chaleur, dans un endroit assez particulier, près du port, sorte de piscine naturelle avec petits «salons » et bar sympa. Senj est marquée par les stigmates de la guerre, avec des maisons défoncées ou criblées de balles ou de trous d'obus, assez déconcertant! Nous continuons vers Otocac (pron.Ototchac) où nous pic-niquons dans un grand parc en centre ville. La route s'enchaine par un grand plateau où là aussi, les stigmates de la guerre sont bien présents : maisons abandonnées, églises éventrées, murs criblés de balles, tombes de combattants...
Nous arrivons vers les lacs de Plitvice, où nous cherchons un camping. Nous empruntons un raccourci, une route indiquée comme route régionale sur la carte et qui s'avère en fait être une route forestière à une seule voie, très jolie mais assez crispante avec le camping car, vu qu'on ne voit rien en face... C'est super bucolique, et au final, on ne croise qu'une seule voiture pendant 9kms. Nous trouvons le grand camping « Korona » à 7kms des lacs, un grand camping mais très chouette. Le soir, nous apercevons un drôle de chat noir dans la prairie qui ressemble plutôt à un puma. Nous décidons de nous lever aux aurores pour être à l'ouverture du parc avant la cohue des touristes. Faut dire que le parc des lacs de Plitvice (Plitvicka Jezera) est classé au patrimoine mondial. Donc lever à 6h00 pour être sur site à 7h30. Le parc est constitué de 16 lacs de taille croissante, en « escalier », sur 130m de dénivelé, qui sont alimentés par une multitude de petits torrents, cascades ou chutes, au milieu de forêts diverses, peuplés de papillons, de libellules...que l'on visite en se baladant sur des passerelles en bois. Des travertins se sont formés ici et là , barrières naturelles de pierre poreuse et calcaire couvertes de fougères souvent. C'est assez époustouflant à vrai dire, d'une beauté à couper le souffle. L'eau est très claire, verte ou bleu turquoise, des arbres se sont calcifiés dans l'eau, on y voit une kyrielle de poissons s'y faufiler, même des anguilles . Jusqu'à 9h1/2, peu de monde et en dehors du circuit traditionnel , c'est pas la foule non plus. A noter que c'est à cet endroit qu'a commencé le conflit entre serbes et croates, début avril 1991 avec les premières victimes de cette guerre. Nous quittons Plitvice à destination de l'île de Pag et descendons vers le sud via Gospic. Nous empruntons une route un peu sinueuse avec de magnifiques points de vue sur cette île très caillouteuse et nous prenons un nouveau bateau pour la rejoindre. C'est l'île des dentelles et du renommé fromage de Pag. Il fait une chaleur caniculaire encore. Après deux tentatives infructueuses pour trouver un camping un peu isolé (pas d'électricité, pas d'ombre ou pas de place) en empruntant des pistes chaotiques, nous arrivons à dénicher le très grand camping « Simuni » (3000 places avec chalets, mobil home, restos et tutti quanti) . Nous nous installons près de l'entrée, là où il y a le moins de monde. En nous éloignant un peu du camping et des plages bondées qui le bordent, nous dénichons des criques isolées où l'eau est toujours aussi cristalline et chaude (27°) et des oursins. Nous prenons les masques pour regarder les poissons et les...oursins. Superbe ! Le soir, nous dégottons aussi un petit restaurant où l'on mange sur la terrasse au-dessus du port du village de Simuni.
Le lendemain, nous décidons d'aller jusqu'à la ville de Pag en VTT.La chaleur même à 9h est étouffante. Après 7km de montée sous le cagna, nous apercevons Pag dans le fond . Nous constatons que la pente du retour est à 8%, alors nous décidons de rebrousser chemin et de ne visiter la ville que demain. La chaleur est toujours aussi dense. Nous retournons dans notre petit coin sous les pins pour profiter encore de la mer avant de continuer vers le sud. Nous quittons le camping qui est hyper cher (les campings dans l'ensemble sont immenses et chers). Pas de camping sauvage en Croatie, c'est interdit.
Nous partons visiter Pag ville. La ville est très animée, plein de dentelles en vente dans les rues et aussi une belle église. Nous quittons Pag en longeant des salines qui paraissent désaffectées, mais non, elles fonctionnent encore.
Sur la route qui relie l'île au continent, nous achetons du fromage de Pag et apercevons un magnifique château au bout d'un promontoire. L'île est reliée au continent par un pont, ce qui nous permet de rejoindre la route de Sibenik qui est notre prochaine étape assez rapidement. Sibenik est moins touristique que Split ou Dubrovnik, mais la vieille ville accrochée à la colline a néanmoins beaucoup de charme, avec ses petites ruelles et sa cathédrale toute blanche à l'extérieur et toute...noire à l'intérieur ! C'est assez surprenant comme contraste. L'influence vénitienne se fait sentir, comme d'ailleurs dans la plupart des villes croates. C'est l'architecte Juraj Dalmatinac (Georges le dalmate) qui a commencé au 15ème siècle la construction de la cathédrale. Il a d'ailleurs participé à la réalisation de pas mal d'édifices en Croatie et on retrouve souvent son nom et son...buste. La cathédrale de Sibenik a la particularité de présenter sur son porche latéral deux gros lions sculptés, Adam et Ève en petite tenue et sur sa partie arrière 71 têtes de bonshommes (et de bonnes femmes) inspirées de « vrais » personnages de l 'époque, très réalistes. A l'intérieur, les pierres sont noires. On y découvre un magnifique baptistère dont la voute est sculptée. Sibenik a aussi un grand château qui surplombe la mer.
Sibenik dévoile également de charmantes églises à chaque coin de rue. Agréable, il n'y a pas de boutiques de souvenirs partout, cela reste relativement discret.
Nous continuons jusqu'à Primosten, en suivant la côte. Plein de campings miniatures, mais pas du tout d'ombre et comme c'est encore la canicule, on opte pour un grand camping ombragé avec de superbes emplacements en terrasses et vue sur la mer : le plus beau camping jusqu'à présent, l'Autocamp Adriatic, le plus cher aussi (40€ la nuit), juste en surplomb de la mer.
Ce matin, nous partons à vélo jusqu'à Primosten, à environ 5kms de là. La côte est moins raide que sur Pag, il y a des endroits ombragés sur la route. De la route, on aperçoit la drôle de forme de ce site : deux presqu'îles presque identiques en formes de raquette de ping pong, l'une faite de plages et d'arbres, l'autre abritant le village. Nous abandonnons les vélos en bas du village, car il se visite à pied. On en fait le tour par des remparts très bien aménagés, donc avec vue sur la mer tout le temps. Nous grimpons jusqu'à l'église sur le promontoire par des ruelles étroites. C'est un village très pittoresque. Le nombre de yachts amarrés dans la marina au pied du village en atteste ! Nous poursuivons vers Dubrovnik, en faisant une halte dans cette magnifique cité médiévale de Trogir. Nous trouvons un grand parking de l'autre côté de la vieille ville, à l'ombre. Trogir est située sur une sorte d'îlot relié à la terre ferme par deux ponts . L'entrée est gardée par une immense tour , la tour St Marc, et par des portes à vantaux. La ville est cernée de remparts et on repère des églises un peu partout. C'est très touristique et les magasins de souvenirs s'en donnent à cœur joie...On y trouve là aussi de petites ruelles étroites et une magnifique place où trône la cathédrale St Laurent, une des plus belles de Croatie. Elle ressemble un peu à celle de Sibenik, avec ses 2 lions et Adam et Ève nus comme des vers. A l'intérieur, le tombeau de Jean de Trogir le bien nommé et diverses sculptures raffinées.
Nous quittons Trogir pour Dubrovnik par une route majestueuse, appelée la Magistrale, ou riviera de Makarska, où alternent charmants villages, ports croquignolets, plages de galets, pins, lauriers roses ou blancs, figuiers, etc. Des odeurs et des vues pas possibles et ...toujours la chaleur !
Les îles ou îlots se succèdent dans le lointain. Vraiment une très belle route entre la mer Adriatique et le massif du Biokovo. Une centaine de kilomètres avant Dubrovnik, nous passons la frontière de la Bosnie-Herzégovine, qui coupe la Croatie sur 14kms, ce qui lui permet un petit accès à la mer et faisons quelques achats, car ici, c'est beaucoup moins cher. Après ce petit passage en Bosnie, commence une route complètement différente qui s'éloigne de la mer, où on longe d'abord le delta de la Neretva, particulièrement fertile puis où, au détour d'un virage, on aperçoit de grands lacs aux eaux vertes entourées de bois. Mostar est à 45 kms, mais malheureusement, nous n'y allons pas. Mostar, ville de Bosnie chargée d'histoire avec son vieux pont coupé en 2 (reconstruit depuis) qui reste le symbole de la guerre en Bosnie et de la séparation des communautés musulmanes et catholiques. Il semblerait que ce soit quand même devenu un « bazar » très touristique. Finalement, nous poursuivons vers Dubrovnik d'une traite. Nous arrivons vers 21h00 dans le camping Kupari situé après la ville fortifiée (repéré sur un site de voyageur avant de partir). On dirait un ancien camp militaire, avec des baraquements rudimentaires en guide de sanitaires! On n'a aucun mal à trouver une place !.
L'intérêt, c'est que l'on peut aller à Dubrovnik par bateau taxi, l'embarcadère est à 10' à pied. Après une nuit encore bien étouffante, nous prenons donc le petit bateau à 9h30 qui nous emmène par étapes (Milni, puis île de Lokrum) vers cette superbe ville. Nous avons même la chance d'assister à une entrainement de water polo dans une piscine naturelle d'eau de mer. On longe un moment la côte et on aperçoit encore les stigmates de la guerre avec de grands hôtels abandonnés et percés de trous d'obus. Ce joyau de la côte Adriatique croate est une ville close entourée de remparts très imposants, aux maisons couvertes de tuiles roses, aux ruelles fleuries , aux avenues en pierres polies, aux devantures avec leurs « portes à genoux , avec ses places, ses palais... Elle a subi diverses influences, mélangeant esprit slave et vénitien qui fait tout son charme ! Après cette superbe visite, nous regagnons le camping de Kupari, toujours avec la bateau taxi, qui fait à nouveau une halte sur l'île de Lokrum, sur laquelle nous voudrions bien accoster, mais le temps nous manque !
Nous quittons notre « camp » au matin, un écureuil noir comme la guerre nous tient compagnie et nous dirigeons vers l'île de Korcula en traversant la péninsule de Peljesac, longue de 62kms. C'est assez montagneux, comme d'ailleurs toutes les îles croates, mais boisé d'oliviers, de palmiers, de pins... Les très jolis villages de Mali Ston et Ston, au début de la péninsule, sont reliés par une muraille de 5,5kms, très bien conservée, la plus longue d'Europe. On peut l'emprunter à pied d'un bout à l'autre. C'est aussi sur cette presqu'île que se développent les premiers vignobles et aussi les élevages de moules et d'huitres. Nous nous arrêtons pour en déguster quelques espèces et c'est un régal ! Après ce petit intermède gustatif extrêmement agréable, nous attrapons le bateau qui nous emmènent sur l'île de Korcula.. Cette île que nous rejoignons en à peine 10mn est étroite et montagneuse, jouissant d'un climat pratiquement subtropical, avec des plantes grasses, des oliviers, des citronniers, des lauriers roses...
C'est la ville de Korcula qui nous accueille à l'arrivée. Très belle ville fortifiée, un peu comme un mini Dubronik, elle s'étend sur une petite péninsule et est construite selon un plan original : à partir de la rue principale partent de petites ruelles disposées comme des arêtes de poisson, pour protéger du vent ou de la chaleur. Il paraît que c'est aussi la ville natale de Marco Polo . C'est d'ailleurs controversé, même si plein de croates sur l'île portent encore le nom de Polo. En tout cas, la maison où il serait né se trouve dans le village. Korcula est aussi très réputée pour ses vins et son huile d'olive... Pas facile de trouver un camping! Nous traversons l'île en long, en large et en travers, surtout en long d'ailleurs, jusqu'à Vela Luka, 120 Kms AR pour dénicher enfin à 8h00 du soir un petit camping plutôt réservé aux tentes où on nous propose une place en terrasse, la dernière, en plein soleil ! Comme la nuit tombe déjà, nous n'avons pas trop le choix. Le lendemain après une petite baignade, nous partons vers la pointe de l'île et empruntons par un pur hasard une autre route côtière, pour atteindre le bout de l'île, une route très peu fréquentée, sinueuse mais merveilleuse, de Pupnat à Prizla, qui traverse ou vignobles ou pinèdes, et quelques jolis villages perdus ! Nous trouvons un camping sympa à Prizba, le Ravnocamp, sous les oliviers, très simple, avec quelques tentes seulement et juste une place pour notre petit camion. Le proprio se rue sur nous pour nous accueillir et nous placer avec la meilleure orientation pour l'ombre. Il fait toujours près de 40° le jour, à peine moins la nuit. La plage de galets est à 100m à pied, pas mal mais sans plus et après 16h00, c'est la cohue !
Nous partons explorer le coin en VTT. Ça monte un peu après Grisca, un joli petit port encore, pour rejoindre la piste, on cherche une crique pour le lendemain...qu'on ne trouve pas. Alors, on rebrousse chemin. C'est là qu'on repère un restaurant « routard » , le Cerin, que nous testons le soir même et qui nous plait bien : bon et pas cher, avec table en terrasse , vue sur les îles au loin et coucher de soleil en prime. Aujourd'hui, faut trouver de l'argent quelque part pour payer le camping . Encore un peu de vélo en longeant la mer pour arriver à Brna où par chance se trouve un distributeur. Des français qui campent avec nous nous indiquent pour l'après-midi une crique isolée. Nous reprenons notre piste d'hier et découvrons au détour d'un virage, un chemin qui descend vers la mer, que nous n'avions pas remarqué la veille et où nous sommes seules. La plage est envahie de cochonneries, genre bouteilles en plastique et autres détritus, mais par contre l'eau : une piscine, du sable au fond (oui, la première) et une couleur cristalline à n'en pas croire ses yeux! Superbe ! Départ pour Vela Luka, au bout de l'île. Visite de Vela Spila, une grotte particulière. La route qui y mène est étroite à souhait dans les oliviers. Il faut laisser son véhicule et marcher 1 ou 2kms pour l'atteindre. Ce site est assez insolite, mais ca ne vaut pas les 2 étoiles du « routard ». Vela Luka est la plus grande ville de l'île de Korcula, elle est restée très authentique avec son port en L. Le camping « Mindel » se trouve à 5kms environ, vers le bout du bout de l'île. Il est super sympa, ombragé avec des oliviers, peu peuplé, bien entretenu et les emplacements sont très grands. Nous nous y installons et le propriétaire nous indique un endroit pour nous baigner, appelé « Marina bok », à environ 1km. Merveille : des rochers tout blancs, une mer encore plus turquoise, des fonds marins fabuleux, des petits poissons qui nous glissent entre les jambes, un pur bonheur. Nous repartons en longeant la côte pour trouver un autre sentier. Il faut crapahuter sur les rochers. Après une bonne heure de marche, on trouve une autre plage de galets, beaucoup moins belle, mais on peut s'y baigner facilement. Debout à 4h30 pour aller attraper le bateau à 6h00, direction Split, dernière étape... Split est connu surtout pour Dioclétien, l'empereur qui a construit un palais grandiose de 3,5 ha au bord de l'Adriatique, avec de nombreux monuments, des petites ruelles, différents palais, une belle cathédrale et surtout des fondations sous le palais, sortes de catacombes, qui ont une histoire un peu spéciale puisque, inoccupés, les habitants y ont déversé pendant des années leurs ordures ménagères, en creusant des trous dans le plancher. A tel point que lorsque le déblaiement a commencé, le niveau des ordures atteignaient la hauteur des voutes. Le point positif, c'est que cela a permis une excellente conservation de ces souterrains. Bref, ce pourrait être un très beau site, mais gâché par une débauche de petits magasins, à l'extérieur et à l'intérieur des remparts, genre souks. Et puis, que de monde ! Une excentricité : la statue monumentale de Grégoire, évêque de Nin et un plaisir dans cette foule : un petit restaurant un peu à l'écart de la vieille ville, le Black Cat, où l'on mange super bien pour pas cher. Le voyage se termine, nous regagnons le port. Le contrôle à la frontière avant l'embarquement est très rigoureux.Ferry pour Ancône, départ 17h00, arrivée 22h00.
Croisière Perles des Antilles sur Luminosa en février 2013 English translation pending
bonjour a tous
je decouvre votre forum que je trouve super interessant , du coup je me decide a poster mon petit message
alors voila je viens de me marier le 14 juillet et on aimerait partir en croisiere , comme on doit obligatoirement partir pendant les vacances scolaires on pensait partir du 23 fevrier 2012 au 2 mars 2012
j'aurai voulu savoir si des personnes ici on deja fait cette croisiéres ou pense la faire au meme moment et pour ceux qui l'ont deja faite , si c'est possible de m'en parler un peu , me conseiller certaines excurtions ou pas et me guider un peu dans notre choix . la croisiere n'est pas encore reservé car on ose pas se lancer , on ne sait pas trop si on doit reserver par internet ou telephoner a costa ou passer par une agence , ben oui 1er voyage donc peur de se faire avoir et envie de profiter d'un bon tarif
j'ai lu le CR de mimi123 . si j'ai bien compris c'est la meme croisiere mais en plus long avec des destinations en plus ? c'est un magnifique cr qui donne deja de bon conseil merci beaucoup
merci d'avance pour vos reponses
j'aurai voulu savoir si des personnes ici on deja fait cette croisiéres ou pense la faire au meme moment et pour ceux qui l'ont deja faite , si c'est possible de m'en parler un peu , me conseiller certaines excurtions ou pas et me guider un peu dans notre choix . la croisiere n'est pas encore reservé car on ose pas se lancer , on ne sait pas trop si on doit reserver par internet ou telephoner a costa ou passer par une agence , ben oui 1er voyage donc peur de se faire avoir et envie de profiter d'un bon tarif
j'ai lu le CR de mimi123 . si j'ai bien compris c'est la meme croisiere mais en plus long avec des destinations en plus ? c'est un magnifique cr qui donne deja de bon conseil merci beaucoup
merci d'avance pour vos reponses
Lesotho, le royaume dans le ciel... English translation pending
Date du voyage : mai 2012 du jeudi 10 au dimanche 13 dans le cadre d'un mois en afrique Australe
Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)
Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote
Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...
Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit
pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast
Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays
Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...
Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité
Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants
Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)
Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote
Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...
Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit
pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast
Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays
Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...
Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité
Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants
Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
Compte rendu de croisière au Cap Nord sur le Brilliance of the Seas du 21 juin au 3 juillet 2012 English translation pending
Bonjour à tous, je viens vous raconter ma croisière au Cap Nord le long des cotes de Norvège. Nous connaissions déjà la Norvège pas la terre et ce fut un plaisir de la redécouvrir par la mer.
Tout d’abord nous devions partir avec un couple d’amis. Mais, hélas notre ami Maurice, à quelques jours du départ, a fait des malaises et le cardiologue le contraignit à annuler son voyage sous peine d’avoir un infarctus. C’est donc avec peine que nous les avons laissés.
Jeudi 21 juin :
Notre avion étant à 7h, nous partons de la maison à 4h après avoir dit au revoir à notre chatte Grisette (Rassurez-vous, des voisins adorables se sont bien occupé d’elle pendant notre absence !). A l’aéroport St Exupéry de Lyon on laisse la voiture au parking Berlin 14L. Et hop on part à l’heure. Petit dej dans l’avion, le steward me donnera même le dernier croissant ! Arrivée à Amsterdam à 8h30.
Je me bagarre avec la machine à billets de train : je ne parle pas le néerlandais et son anglais est encore plus mauvais que le mien. Tant pis, j’ai enfin les 2 tickets et nous prenons le train jusqu’à la gare centrale. Sortie à l’arrière de la gare et on aperçoit le bateau sur la gauche ! Une petite marche d’un quart d’heure et on arrive à la gare maritime. Une hôtesse RCI nous prend tout de suite en charge et nous indique où poser nos valises et un numéro d’embarquement le 7. Nous nous installons en attendant dans la grande salle d’attente, derrière les vitres le Brilliance est là.
A 11h30 l’embarquement commence et très vite on appelle le 7. Passage devant le photographe, la sécurité (rien à déclarer), et enfin le guichet d’enregistrement (il y en a une vingtaine) ça va assez vite. Bonne organisation ! Et nous voilà dans ce qui sera notre résidence pour 12 jours. Les cabines n’étant pas encore prêtes on nous invite à aller au self le Windjammer manger un peu. Ensuite on part à la découverte du bateau. La déco très confortable, l’atrium bien clair avec ses balcons sur 13 étages, ça nous plait bien. Vers 13h30 on découvre notre cabine : très bien, et on rencontre Jill notre intendante. Les valises arrivent assez vite. Nous déballons (si, si, André s’occupe de sa valise). L’exercice de sauvetage est prévu pour 16h30. Nous partons d’Amsterdam à 17h
A 19h45 nous allons à la salle à manger faire connaissance avec le « my time dining ». Mais ça j’en reparlerai plus tard car ce fut un des rares bémols de notre voyage. Repas excellent, mais ils seront tous vraiment excellents : c’est un des bateaux où j’ai le mieux mangé. On fait connaissance avec nos serveurs : Alok (indien) et Rajesh (mauricien) qui seront aux petits soins avec nous au cours de la croisière.
Ce soir là nous sommes allés nous coucher de bonne heure car nous étions debout depuis 3 h.
Vendredi 22 juin : en mer
Après une très bonne nuit de repos (pas un seul bruit, cabine bien insonorisée) on se lève. On va prendre notre petit dej au buffet. Beaucoup de choix. Le buffet est bien fait avec des îlots différents, si bien qu’on tourne autour et on ne fait pratiquement jamais de queue. Il y a beaucoup de tables, on n’aura jamais de problème pour trouver une place soit à l’intérieur, en semi –intérieur en allant vers la piscine et à l’extérieur à l’arrière. Après avoir mangé on fait quelques tours de pont.
Mais où sont les Français ? Vous vous souvenez peut-être que j’avais dit que je prenais une compagnie américaine parce ce que j’avais un peu de mal à supporter nos amis italiens. Devinez ce qui est arrivé ! Je vois que vous avez compris : il y avait 350 italiens et 500 espagnols sur le bateau. Imaginez ce que ça a donné pour la finale de l’Euro ! Mais que font Costa et MSC ???? Et il y avait 25 français. Nous voilà donc partis à la recherche de l’ambassadrice internationale. Que nous n’avons pas trouvée, mais nous avons rencontré Jérémie le directeur culturel, un italo-belge. Cette petite réunion nous a permis de faire la connaissance de Jean-Pierre et Annie, un peu perdus parce que ne parlant pas l’anglais. Je leur ai expliqué ce que j’avais prévu de faire au cours des escales à la suite de mes recherches sur internet (merci les forums). Ils nous ont demandé s’ils pouvaient nous accompagner. Avec plaisir !
Après ça on a pris notre vitesse de croisière ponctuée, comme il se doit, par des visites régulières au buffet, au restaurant. Le train-train quotidien du croisiériste, quoi !!! On a visité le bateau, profité des transats.
Le soir c’était repas de gala, précédé du traditionnel pot du commandant.
Et après le repas, spectacle au théâtre par la troupe du bord : sympa sans plus.
Tout d’abord nous devions partir avec un couple d’amis. Mais, hélas notre ami Maurice, à quelques jours du départ, a fait des malaises et le cardiologue le contraignit à annuler son voyage sous peine d’avoir un infarctus. C’est donc avec peine que nous les avons laissés.
Jeudi 21 juin :
Notre avion étant à 7h, nous partons de la maison à 4h après avoir dit au revoir à notre chatte Grisette (Rassurez-vous, des voisins adorables se sont bien occupé d’elle pendant notre absence !). A l’aéroport St Exupéry de Lyon on laisse la voiture au parking Berlin 14L. Et hop on part à l’heure. Petit dej dans l’avion, le steward me donnera même le dernier croissant ! Arrivée à Amsterdam à 8h30.
Je me bagarre avec la machine à billets de train : je ne parle pas le néerlandais et son anglais est encore plus mauvais que le mien. Tant pis, j’ai enfin les 2 tickets et nous prenons le train jusqu’à la gare centrale. Sortie à l’arrière de la gare et on aperçoit le bateau sur la gauche ! Une petite marche d’un quart d’heure et on arrive à la gare maritime. Une hôtesse RCI nous prend tout de suite en charge et nous indique où poser nos valises et un numéro d’embarquement le 7. Nous nous installons en attendant dans la grande salle d’attente, derrière les vitres le Brilliance est là.
A 11h30 l’embarquement commence et très vite on appelle le 7. Passage devant le photographe, la sécurité (rien à déclarer), et enfin le guichet d’enregistrement (il y en a une vingtaine) ça va assez vite. Bonne organisation ! Et nous voilà dans ce qui sera notre résidence pour 12 jours. Les cabines n’étant pas encore prêtes on nous invite à aller au self le Windjammer manger un peu. Ensuite on part à la découverte du bateau. La déco très confortable, l’atrium bien clair avec ses balcons sur 13 étages, ça nous plait bien. Vers 13h30 on découvre notre cabine : très bien, et on rencontre Jill notre intendante. Les valises arrivent assez vite. Nous déballons (si, si, André s’occupe de sa valise). L’exercice de sauvetage est prévu pour 16h30. Nous partons d’Amsterdam à 17h
A 19h45 nous allons à la salle à manger faire connaissance avec le « my time dining ». Mais ça j’en reparlerai plus tard car ce fut un des rares bémols de notre voyage. Repas excellent, mais ils seront tous vraiment excellents : c’est un des bateaux où j’ai le mieux mangé. On fait connaissance avec nos serveurs : Alok (indien) et Rajesh (mauricien) qui seront aux petits soins avec nous au cours de la croisière.
Ce soir là nous sommes allés nous coucher de bonne heure car nous étions debout depuis 3 h.
Vendredi 22 juin : en mer
Après une très bonne nuit de repos (pas un seul bruit, cabine bien insonorisée) on se lève. On va prendre notre petit dej au buffet. Beaucoup de choix. Le buffet est bien fait avec des îlots différents, si bien qu’on tourne autour et on ne fait pratiquement jamais de queue. Il y a beaucoup de tables, on n’aura jamais de problème pour trouver une place soit à l’intérieur, en semi –intérieur en allant vers la piscine et à l’extérieur à l’arrière. Après avoir mangé on fait quelques tours de pont.
Mais où sont les Français ? Vous vous souvenez peut-être que j’avais dit que je prenais une compagnie américaine parce ce que j’avais un peu de mal à supporter nos amis italiens. Devinez ce qui est arrivé ! Je vois que vous avez compris : il y avait 350 italiens et 500 espagnols sur le bateau. Imaginez ce que ça a donné pour la finale de l’Euro ! Mais que font Costa et MSC ???? Et il y avait 25 français. Nous voilà donc partis à la recherche de l’ambassadrice internationale. Que nous n’avons pas trouvée, mais nous avons rencontré Jérémie le directeur culturel, un italo-belge. Cette petite réunion nous a permis de faire la connaissance de Jean-Pierre et Annie, un peu perdus parce que ne parlant pas l’anglais. Je leur ai expliqué ce que j’avais prévu de faire au cours des escales à la suite de mes recherches sur internet (merci les forums). Ils nous ont demandé s’ils pouvaient nous accompagner. Avec plaisir !
Après ça on a pris notre vitesse de croisière ponctuée, comme il se doit, par des visites régulières au buffet, au restaurant. Le train-train quotidien du croisiériste, quoi !!! On a visité le bateau, profité des transats.
Le soir c’était repas de gala, précédé du traditionnel pot du commandant.
Et après le repas, spectacle au théâtre par la troupe du bord : sympa sans plus.
Québec: rapport de voyage Montréal - Natashquan (juillet 2012) English translation pending
Bonjour,
Je reviens de la Côte-Nord, j'ai parcouru 3 000km en voiture.
Les paysages sont à couper le souffle il va sans dire.
La route 138 est en bon état tout au long, il y a quelques entraves dû à de la construction mais rien de grave. Beaucoup de trafic de véhicules lourds car on sent partout le boom économique. Je n'ai pas pu me rendre jusqu'au bout de la 138 pour prendre la photo du panneau "FIN" comme c'était mon but. Il y a "encore" de la construction avant la toute fin de la route qui est en train de se prolonger. Un barrage a été érigé et une affiche nous ordonne de ne pas passer. Étant donné qu'il s'agit de travailleurs syndiqués par la FTQ, je n'ai pas insisté et j'ai fait demi-tour.
En tant que touriste, vous aurez l'occasion de constater que la ligne double peinte au milieu de la route n'est que décorative pour les habitants de la Côte-Nord qui ne semblent pas se soucier d'éventuels véhicules qui pourraient arriver à contre-sens. Aussi, vous devez noter que le chiffre qui est indiqué comme limite de vitesse est un MINIMUM et non le maximum comme ailleurs au Québec. Si vous décidez d'aller moins vite, vous serez en mesure de cataloguer tous les logos imaginables de pickups et d'énormes 4 X 4 qui apparaîtront dans votre retroviseur. La plupart des dépassements se font à un cheveu de votre pare-choc arrière. J'ai dû souvent utiliser l'accottement pour laisser passer des suiveux qui me talonnaient à moins d'un mètre. J'en ai conclu que le résident moyen de la Côte-Nord était plus pressé qu'un Montréalais stressé.
Le prix de l'essence est d'au moins 0,20$ de plus à Natashquan, faites le plein avant d'y arriver.
Parlant de Natashquan, à part le fait que vous pourrez vous vanter de vous y être rendu, il n'y a pas grand'chose. Les belles petites maisons qu'on voit sur les photos sont en train de se faire renover avec du clabord en vinyl blanc, comme la plupart des vieilles églises et maisons qui étaient dues pour un coup de pinceau. Alors pour le cachet d'antan, on repassera.
Côté hébergement, j'avais planifié mes arrêts dès avril et j'ai bien fait car la plupart des motels et hôtels étaient complets sauf cependant l'Éconolodge de Forestville qui sur son site indiquait qu'il ne restait plus que 3 chambres... l'hôtel en fait était vide. À ce propos, je ne recommande pas d'arrêter à Forestville, il n'y a rien à y faire ou à voir. Un seul restaurant, celui de l'hôtel et un mini centre commercial. Il y a un bar en face avec une terrasse. Ah oui, il y a une SAQ pour noyer votre ennui.
Voici la liste des endroits où j'ai logé: Baie Saint-Paul - Motel Des Cascades. Tellement bien situé, les propriétaires sont chaleureux et répondent à toutes vos questions. L'établissement est d'une propreté immaculée. Je le recommande pour l'entretien continu de l'endroit et pour le prix. Pourquoi aller payer plus ailleurs? C'était ma deuxième visite, j'y étais aussi allé en 2009.
Forestville - Econolodge. Pas le choix, c'est le seul hôtel de la place et elle aurait bien besoin d'un coup de pinceau. Ici aussi par contre c'est très propre et la literie est correcte. J'avais planifié y revenir au retour mais j'ai changé mes plans car c'est la ville qui ne faisait plus mon affaire après l'avoir traversé.
Sept-Iles - Hôtel Sept-Iles. Belle surprise, cet établissement est situé sur le vieux quai où passent pratiquement tous les habitants de la ville les weekends et les jours fériés de l'été. Je m'y suis arrêté le 1er juillet et j'ai eu droit aux feux d'artifice de mon balcon. L'hôtel a été construit au moment où c'était cool d'avoir des appareils de salle de bain vert-pomme-foncé. Un endroit très recommandable autant pour le prix que pour sa localisation. Il y a la Cage aux Sports à deux pas pour ceux qui aiment manger dans le bruit ou d'autres restos à distance marchable.
Nathasquan - Auberge Le Portage. Une petite auberge de deux étoiles où les chambres sont petites mais propres. Les gens de Natashquan ne sont pas forts sur l'Internet car ce n'est qu'une fois qu'on y arrive qu'on découvre tout plein de gites touristiques (B&B) qui ne sortent pas dans Google. Le Village est aussi affecté par le boom du Plan Nord que les autres villes de la Côte. Les touristes se trouvent donc à partager l'hébergement avec des travailleurs. Ce qui fait que bon... un gars qui s'en va travailler se lève à 4 h, prend sa douche et claque les portes. Il a réveillé toute l'auberge celui-là!
La Malbaie - Motel le Castel de la mer - Autre belle surprise pour le prix. Une belle grande chambre avec petit balcon. Je sais où aller à ma prochaine visite à La Malbaie.
Sur la photo, le seul point intéressant de Forestville : Les restes d'un transporteur de troncs d'arbres bois long d'au moins un km.
N'hésitez pas à m'écrire si vous avez des questions!
Les paysages sont à couper le souffle il va sans dire.
La route 138 est en bon état tout au long, il y a quelques entraves dû à de la construction mais rien de grave. Beaucoup de trafic de véhicules lourds car on sent partout le boom économique. Je n'ai pas pu me rendre jusqu'au bout de la 138 pour prendre la photo du panneau "FIN" comme c'était mon but. Il y a "encore" de la construction avant la toute fin de la route qui est en train de se prolonger. Un barrage a été érigé et une affiche nous ordonne de ne pas passer. Étant donné qu'il s'agit de travailleurs syndiqués par la FTQ, je n'ai pas insisté et j'ai fait demi-tour.
En tant que touriste, vous aurez l'occasion de constater que la ligne double peinte au milieu de la route n'est que décorative pour les habitants de la Côte-Nord qui ne semblent pas se soucier d'éventuels véhicules qui pourraient arriver à contre-sens. Aussi, vous devez noter que le chiffre qui est indiqué comme limite de vitesse est un MINIMUM et non le maximum comme ailleurs au Québec. Si vous décidez d'aller moins vite, vous serez en mesure de cataloguer tous les logos imaginables de pickups et d'énormes 4 X 4 qui apparaîtront dans votre retroviseur. La plupart des dépassements se font à un cheveu de votre pare-choc arrière. J'ai dû souvent utiliser l'accottement pour laisser passer des suiveux qui me talonnaient à moins d'un mètre. J'en ai conclu que le résident moyen de la Côte-Nord était plus pressé qu'un Montréalais stressé.
Le prix de l'essence est d'au moins 0,20$ de plus à Natashquan, faites le plein avant d'y arriver.
Parlant de Natashquan, à part le fait que vous pourrez vous vanter de vous y être rendu, il n'y a pas grand'chose. Les belles petites maisons qu'on voit sur les photos sont en train de se faire renover avec du clabord en vinyl blanc, comme la plupart des vieilles églises et maisons qui étaient dues pour un coup de pinceau. Alors pour le cachet d'antan, on repassera.
Côté hébergement, j'avais planifié mes arrêts dès avril et j'ai bien fait car la plupart des motels et hôtels étaient complets sauf cependant l'Éconolodge de Forestville qui sur son site indiquait qu'il ne restait plus que 3 chambres... l'hôtel en fait était vide. À ce propos, je ne recommande pas d'arrêter à Forestville, il n'y a rien à y faire ou à voir. Un seul restaurant, celui de l'hôtel et un mini centre commercial. Il y a un bar en face avec une terrasse. Ah oui, il y a une SAQ pour noyer votre ennui.
Voici la liste des endroits où j'ai logé: Baie Saint-Paul - Motel Des Cascades. Tellement bien situé, les propriétaires sont chaleureux et répondent à toutes vos questions. L'établissement est d'une propreté immaculée. Je le recommande pour l'entretien continu de l'endroit et pour le prix. Pourquoi aller payer plus ailleurs? C'était ma deuxième visite, j'y étais aussi allé en 2009.
Forestville - Econolodge. Pas le choix, c'est le seul hôtel de la place et elle aurait bien besoin d'un coup de pinceau. Ici aussi par contre c'est très propre et la literie est correcte. J'avais planifié y revenir au retour mais j'ai changé mes plans car c'est la ville qui ne faisait plus mon affaire après l'avoir traversé.
Sept-Iles - Hôtel Sept-Iles. Belle surprise, cet établissement est situé sur le vieux quai où passent pratiquement tous les habitants de la ville les weekends et les jours fériés de l'été. Je m'y suis arrêté le 1er juillet et j'ai eu droit aux feux d'artifice de mon balcon. L'hôtel a été construit au moment où c'était cool d'avoir des appareils de salle de bain vert-pomme-foncé. Un endroit très recommandable autant pour le prix que pour sa localisation. Il y a la Cage aux Sports à deux pas pour ceux qui aiment manger dans le bruit ou d'autres restos à distance marchable.
Nathasquan - Auberge Le Portage. Une petite auberge de deux étoiles où les chambres sont petites mais propres. Les gens de Natashquan ne sont pas forts sur l'Internet car ce n'est qu'une fois qu'on y arrive qu'on découvre tout plein de gites touristiques (B&B) qui ne sortent pas dans Google. Le Village est aussi affecté par le boom du Plan Nord que les autres villes de la Côte. Les touristes se trouvent donc à partager l'hébergement avec des travailleurs. Ce qui fait que bon... un gars qui s'en va travailler se lève à 4 h, prend sa douche et claque les portes. Il a réveillé toute l'auberge celui-là!
La Malbaie - Motel le Castel de la mer - Autre belle surprise pour le prix. Une belle grande chambre avec petit balcon. Je sais où aller à ma prochaine visite à La Malbaie.
Sur la photo, le seul point intéressant de Forestville : Les restes d'un transporteur de troncs d'arbres bois long d'au moins un km.
N'hésitez pas à m'écrire si vous avez des questions!
Compte rendu croisière du 14 au 30 juin 2012 Islande et Nord Extrême sur le Pacifica English translation pending
Bonjour à tous !
Je m'essaie à un petit compte rendu de la croisière citée en titre.
Ce fut un voyage formidable, on rentre plein de magnifiques paysages dans les yeux, à faire absolument une fois dans sa vie 😎
Nous sommes parties le 13 juin pour Hambourg et avons passé la nuit dans un hôtel proche de la gare d'Altona et du port d'embarquement (Altona Cruise Center à deux pas du marché aux poissons). Le 14 juin, nous avons bénéficié de la voiture de Banamala et Mme qui ont fait le trajet depuis la Belgique ; encore merci à eux ! Arrivée vers 11h30 au port, nous y laissons la voiture, procédure un peu plus chaotique qu'à Savone, notamment au niveau de la prise en charge des baggages que nous avons dû aller déposer nous-mêmes sur des chariots (rien de grave, hein ! 😛). Nous n'avons pas pu monter à bord de suite , on nous a dit de revenir à 13h.
Je ne peux pas vous donner d'infos sur l'acheminement puisque nous nous sommes débrouillées sans agence ni Costa. Depuis l'aéroport, le métro vous emmène en ville pour moins de 2 euros (pour autant que j'aie choisi le bon tarif 😉) en 30 minutes. Vol direct Genève - Hambourg. Selon le site Costa, il faut 10 mins de marche depuis la gare d'Altona jusqu'au bateau ; je dirai un peu plus surtout avec les valises, comptez 7 euros en taxi (nous avons mangé tout près le 13 au soir).
13h arrive enfin ... et là, c'était un peu le chaos dans le terminal. Nous avons dû insister pour entrer car nous n'avions pas reçu de numéro à l'arrivée. On a donc dû invoquer le fait que nous étions en suite et on a pu entrer. Il a encore fallu jouer des coudes pour arriver au contrôle des billets mais à 13h30 nous étions dans notre cabine, prête, une valise déjà là.
Réunion francophone à 19h30 avec Florence et Arnaud (je parlerai d'eux plus tard) : on apprend qu'il y a 2000 allemands à bord et quelque 400 francophones ; le reste se répartit entre italiens, espagnols et divers. Le premier service est à 17h45, le second à 20h15, on s'adapte aux habitudes allemandes ! Florence nous parle des diverses excursions et là, on entend déjà des mécontents.
En effet, il est important de réserver le plus tôt possible vos excursions avec costa !!! Les premier et deuxième jours, la file était impresionnante au bureau des excursions, certaines étaient déjà complètes avant la croisière. Donc si vous voulez visiter avec Costa, réservez impérativement avant de partir ! Cela dit, à plusieurs escales, j'ai vu des propositions de tours organisés, donc pas de panique non plus si vous n'avez rien ... (exemple : 10'000 couronnes islandaises pour le Cercle d'Or avec une agence locale au port). Il faut aussi savoir que certaines excursions ne sont pas garanties en français, j'y reviendrai le moment venu.
Je ne peux pas vous parlez des animations ni des spectacles, nous n'avons pas participer.
Concernant les restaurants : nous étions au New York New York, deuxième service. J'ai trouvé bien, nettement mieux que la dernière fois, bon et plus varié, parfois certains plats manquaient un peu de goût. Concernant le buffet, c'est pas mon truc, nous n'y avons pas beaucoup manger. Nous avons par contre eu deux fois le thé élégant pendant les jours en mer.
Petit bémol : un virus a circulé sur le bateau, une sorte de gastro. J'ai été malade un jour, ma maman également, 2 jours plus tard. Nous entendions souvent des gens en parler et amener du thé au conjoint malade ; il semble que le virus ait fait le tour du bateau jusqu'à la fin de la croisière.
Je détaillerai plus tard les diverses escales avec quelques photos :-)
Si vous avez des questions spécifiques, n'hésitez pas : voici les escales : Lerwick (Shettland), Reykjavik, Isafjord, Akureyri, Ny Alesund, Longyearbyen, Honnigsvag (cap nord), Hammerfest, Bergen et retour à Hambourg.
Martine
Je m'essaie à un petit compte rendu de la croisière citée en titre.
Ce fut un voyage formidable, on rentre plein de magnifiques paysages dans les yeux, à faire absolument une fois dans sa vie 😎
Nous sommes parties le 13 juin pour Hambourg et avons passé la nuit dans un hôtel proche de la gare d'Altona et du port d'embarquement (Altona Cruise Center à deux pas du marché aux poissons). Le 14 juin, nous avons bénéficié de la voiture de Banamala et Mme qui ont fait le trajet depuis la Belgique ; encore merci à eux ! Arrivée vers 11h30 au port, nous y laissons la voiture, procédure un peu plus chaotique qu'à Savone, notamment au niveau de la prise en charge des baggages que nous avons dû aller déposer nous-mêmes sur des chariots (rien de grave, hein ! 😛). Nous n'avons pas pu monter à bord de suite , on nous a dit de revenir à 13h.
Je ne peux pas vous donner d'infos sur l'acheminement puisque nous nous sommes débrouillées sans agence ni Costa. Depuis l'aéroport, le métro vous emmène en ville pour moins de 2 euros (pour autant que j'aie choisi le bon tarif 😉) en 30 minutes. Vol direct Genève - Hambourg. Selon le site Costa, il faut 10 mins de marche depuis la gare d'Altona jusqu'au bateau ; je dirai un peu plus surtout avec les valises, comptez 7 euros en taxi (nous avons mangé tout près le 13 au soir).
13h arrive enfin ... et là, c'était un peu le chaos dans le terminal. Nous avons dû insister pour entrer car nous n'avions pas reçu de numéro à l'arrivée. On a donc dû invoquer le fait que nous étions en suite et on a pu entrer. Il a encore fallu jouer des coudes pour arriver au contrôle des billets mais à 13h30 nous étions dans notre cabine, prête, une valise déjà là.
Réunion francophone à 19h30 avec Florence et Arnaud (je parlerai d'eux plus tard) : on apprend qu'il y a 2000 allemands à bord et quelque 400 francophones ; le reste se répartit entre italiens, espagnols et divers. Le premier service est à 17h45, le second à 20h15, on s'adapte aux habitudes allemandes ! Florence nous parle des diverses excursions et là, on entend déjà des mécontents.
En effet, il est important de réserver le plus tôt possible vos excursions avec costa !!! Les premier et deuxième jours, la file était impresionnante au bureau des excursions, certaines étaient déjà complètes avant la croisière. Donc si vous voulez visiter avec Costa, réservez impérativement avant de partir ! Cela dit, à plusieurs escales, j'ai vu des propositions de tours organisés, donc pas de panique non plus si vous n'avez rien ... (exemple : 10'000 couronnes islandaises pour le Cercle d'Or avec une agence locale au port). Il faut aussi savoir que certaines excursions ne sont pas garanties en français, j'y reviendrai le moment venu.
Je ne peux pas vous parlez des animations ni des spectacles, nous n'avons pas participer.
Concernant les restaurants : nous étions au New York New York, deuxième service. J'ai trouvé bien, nettement mieux que la dernière fois, bon et plus varié, parfois certains plats manquaient un peu de goût. Concernant le buffet, c'est pas mon truc, nous n'y avons pas beaucoup manger. Nous avons par contre eu deux fois le thé élégant pendant les jours en mer.
Petit bémol : un virus a circulé sur le bateau, une sorte de gastro. J'ai été malade un jour, ma maman également, 2 jours plus tard. Nous entendions souvent des gens en parler et amener du thé au conjoint malade ; il semble que le virus ait fait le tour du bateau jusqu'à la fin de la croisière.
Je détaillerai plus tard les diverses escales avec quelques photos :-)
Si vous avez des questions spécifiques, n'hésitez pas : voici les escales : Lerwick (Shettland), Reykjavik, Isafjord, Akureyri, Ny Alesund, Longyearbyen, Honnigsvag (cap nord), Hammerfest, Bergen et retour à Hambourg.
Martine
Quels sont les remèdes pour que Madagascar devienne une destination touristique? English translation pending
Bonjour, 🙂
Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.
Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............
Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.
Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............
Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Retour des fjords norvégiens sur le Costa Deliziosa (juin 2012) English translation pending
Au risque d'être mal vu par certains de nos amis forumistes, je dois avouer que nous avons passé une très agréable croisière sur le Deliziosa.🤪
D'abord, le cdt Belommo nous a ramené à bon port, sans incident, ce qui par les temps qui courrent est déjà une performance.
Un reproche toutefois à Costa, le ciel était parfois parsemé de nuages et comble, il a plu le dernier jour en mer 😠, toutefois nous ne lui en tiendrons pas rigueur, car à Bergen où les guides touristiques indiquent qu'il pleut souvent, très souvent, ... presque toujours... nous avons bénéficié d'un très beau temps.🙂
J'avais réservé par l'intermédiaire d'Azur croisière "Pub" 😉, où j'ai pu apprécier l'amabilité, le professionalisme et l'efficacité de Charlotte.
En ce qui concerne les transferts, je ne peux rien en dire, car en général je les organise moi-même : Départ de Nice 9h30, arrivée Amsterdam vers 11h 30 et à 13h après un embarquement immédiat, nous prenions possession de notre cabine.
C'était la 1ère fois que nous avions choisi une mini-suite, la cabine est un peu plus grande que la "balcon traditionnelle", avec un espace salon mieux délimité et un balcon plus large avec des transats.
Le bateau est très bien et n'a pas l'inconvénient des restaurants situés au milieu qui compliquent les déplacements.
Restaurants : sans doute un mauvais point pour Costa 😕 Le 1er jour, nous avions pris nos repas au restaurant Albatros, fort bruyant, avec un personnel très actif, mais visiblement en nombre insuffisant, en particulier au petit déjeuner, il était long et compliqué d'obtenir tous ses couverts et ses boissons...😕😕 Je n'en dirai pas plus, car nous avons délaissé l'Albatros pour le Samsara (peu fréquenté) où dans un calme quasi olympien, la nourriture était correcte (sans plus) avec un personnel agréable et disponible.
Séverine, notre hôtesse française, très aimable était toujours à l'écoute et efficace. Je pense que les Tdmondistes qui l'ont connue comme assistante de F. Mathieu ne me démentiront pas.
Percy, notre cabinier était presque parfait, je dis presque, car un matin, il avait oublié de changer la boîte de mouchoirs 😠 mais heureusement après une sévère réprimande, tout est rapidement rentré dans l'ordre..😉 A noter que contrairement à certaines déclarations..., malgré un examen attentif, je n'ai pas réussi à trouver de "trous" dans nos draps, lesquels ont été changé plusieurs fois.
Le restaurant club, offert par Costa, était de bonne facture sans être gastronomique. Une question au Tdmondistes qui pourraient me lire, est-ce que l'on bénéficie de plusieurs invitations pour les croisières de plusieurs semaines ?
Pour ne pas lasser mes éventuels lecteurs, je ne vais pas m'étendre sur le détail de mes journées, qui par ailleurs n'intéressent que moi et je me contenterai de vous faire un peu plus tard, un rapide descriptif de nos escales.
En ce qui concerne les transferts, je ne peux rien en dire, car en général je les organise moi-même : Départ de Nice 9h30, arrivée Amsterdam vers 11h 30 et à 13h après un embarquement immédiat, nous prenions possession de notre cabine.
C'était la 1ère fois que nous avions choisi une mini-suite, la cabine est un peu plus grande que la "balcon traditionnelle", avec un espace salon mieux délimité et un balcon plus large avec des transats.
Le bateau est très bien et n'a pas l'inconvénient des restaurants situés au milieu qui compliquent les déplacements.
Restaurants : sans doute un mauvais point pour Costa 😕 Le 1er jour, nous avions pris nos repas au restaurant Albatros, fort bruyant, avec un personnel très actif, mais visiblement en nombre insuffisant, en particulier au petit déjeuner, il était long et compliqué d'obtenir tous ses couverts et ses boissons...😕😕 Je n'en dirai pas plus, car nous avons délaissé l'Albatros pour le Samsara (peu fréquenté) où dans un calme quasi olympien, la nourriture était correcte (sans plus) avec un personnel agréable et disponible.
Séverine, notre hôtesse française, très aimable était toujours à l'écoute et efficace. Je pense que les Tdmondistes qui l'ont connue comme assistante de F. Mathieu ne me démentiront pas.
Percy, notre cabinier était presque parfait, je dis presque, car un matin, il avait oublié de changer la boîte de mouchoirs 😠 mais heureusement après une sévère réprimande, tout est rapidement rentré dans l'ordre..😉 A noter que contrairement à certaines déclarations..., malgré un examen attentif, je n'ai pas réussi à trouver de "trous" dans nos draps, lesquels ont été changé plusieurs fois.
Le restaurant club, offert par Costa, était de bonne facture sans être gastronomique. Une question au Tdmondistes qui pourraient me lire, est-ce que l'on bénéficie de plusieurs invitations pour les croisières de plusieurs semaines ?
Pour ne pas lasser mes éventuels lecteurs, je ne vais pas m'étendre sur le détail de mes journées, qui par ailleurs n'intéressent que moi et je me contenterai de vous faire un peu plus tard, un rapide descriptif de nos escales.
Croisière sur le MSC Opera le 31 mai 2012: les fjords (peut-être) English translation pending
31 mai
Hello,
Me voici a bord du MSC Opera, toujours a quai à Southampton. Résolution pour cette nouvelle croisiere, faire mon C/R au fur et à mesure. Je ne pourrai peut etre pas le mettre en ligne en chaque soir, cela dépendra de ma réception wi-fi, mais au moins le taper. Sinon je me retrouve comme d'habitude, a taper le résumé de la derniere journéé 3 mois aprés le retour... (quand je le tape...).
C’est ma première croisière MSC. J’avais envie d’essayer d’autres compagnies que Costa. J’aime Costa, mais comme je n’utilise que cette compagnie, et bien je n’ai plus l’effet de surprise (quand il y a des soirées au restaurant par exemple) Je pourrais presque présenter leurs réunions d’information tellement j’en ai vu l’an dernier). Il me fallait chasser la routine et pimenter ma relation avec Costa. Par contre a la base MSC ne me disait rien, je voulais tenter une compagnie anglo-saxonne pour expérimenter quelque chose de vraiment différent. Parce que tant qu’a naviguer avec une compagnie italienne, pour moi autant prendre Costa et me rapprocher du statut Gold. Mais Costa a mis tant de temps a publier ses tarifs promo sur le site anglais que j’ai cru qu’ils avaient rempli tous leurs navires avec les reclassement du Concordia et de l’Allegra. Du coup quand j’ai vu la promo de MSC j’ai pris. Et une semaine plus tard Costa publiait ses promos sur le site…
Alors je dis croisiere dans les fjords peut-etre, parce que a l’heure ou je tape ce C/R je ne sais pas trop si les greves en Norvege vont affecter l’itinéraire de cette croisiere. J’ai appris a bord que la croisiere précédente ne s’était pas rendu a Oslo (prévu au 2eme jour) mais en Suede a Gerverbug (un nom du genre). Mais aucune communication au préalable de MSC.
Mais contons les choses dans l’ordre.
Londres. Réveil a 6h30 ce matin. Il faisait déjà tellement grand soleil que j'ai eu un instant de panique et j'ai cru que j'avais fait une erreur avec l’alarme du portable... On dirait plutôt 8h30! Je me précipite à mon autre horloge qui confirme que tout va bien. Ouf. Bon du coup je suis bien réveillée maintenant. Je me prépare et quitte la maison à 7h10.
Comme je ne prends pas l'avion cette fois, j'ai bien rempli la valise. Un peu trop peut être. Elle doit peser une tonne! Je tire tout ça jusqu'a l’arrêt du bus. 20 minutes de route avant d'arriver a la gare routiere. MSC offre le pré-acheminement Londres Southampton. Je prends un des bus National Express (confortable). 2h20 de route.
Arrivée à la gare routière je cherche le panneau MSC. Je n'en vois point. Je patiente. 15 minutes et j'appelle mon agence de voyage. Ah ! Il devrait y avoir une navette pour le port (c’est ce qu’ils m’avaient affirmé a la résa). Je demande aux employés de la station de bus. Non ca n’existe pas, il faut prendre un taxi (car on ne peut pas rentrer au port a pied – vu le poids de la valise l’option pédestre n’est de toute facon pas d’actualité). L’agence me dit de prendre un taxi donc et de me faire remettre un recu a leur renvoyer (ils se lanceront alors dans une investigation et selon le résultat me rembourseront… peut être). J’ai trouvé trois autres passagers dans le même cas que moi (bien que nous soyons passés par des agences différentes), on dirait qu’il y a un problème de communication de MSC avec les agences. Je précise que le pré-acheminement est prévu dans le « package », en fait il est offert par MSC.
Nous partageons un taxi. La course nous revient a la somme astronomique de £7 pour nous quatre. Hi hi hi, donc pas un drame.
Le taxi s’est arrêté a l’arrière du terminal ou nous avons déposé nos valises (le charmant chauffeur de taxi nous donne un coup de main pour transporter les valises. On m’a remis un étiquette pour bagage (nous ne les avions pas recu précédemment) et ma valise est récuéré par un bagagiste pour etre scanné). On remonte dans le taxi, qui nous dépose a l’entrée du grand terminal. Le temps d’enregistrer (MSC ne propose pas le pré enregistrement en ligne pour les passagers embarquant a Southampton) nous montons a bord au bout de 20 minutes.
Il y a du personnel a tous les paliers de l’escalier pour diriger les arrivants. Bien.
Je trouve ma chambre 7115. C’est petit. A peine plus grand qu’Hurtigruten, dis donc. Sur les plans on voit un espace pour circuler entre les meubles et les coins du lit, mais en fait il n’y en a pas et il faut enjamber pour pouvoir passer. Ceci est dit a titre d’info, moi ca va, je suis en bonne santé et je peux passer.
Insonorisation des chambres : pas terrible. J’entends la voisine appeler la réception pour se plaindre de l’agencement de sa chambre. Et j’entends 10 minutes plus tard l’équipe de cabinistes qui réamménagent la piece… Bon ben au moins ils sont rapides.
Moi c’est ma salle de bain qui ne me plait pas. J’ai essayé de télécharger la photo que j’ai prise, mais ma connection ne me le permet pas. Je réessaerai et rentrerais dans les détails a ce moment.
Petit passage au restaurant pour changer de service (je veux le 2nd , pour changer).
Cool ma valise arrive. Elle a passé le test du scanner avec succés… Et pourtant…
Visite du spa. Je vois deux salons de massage (j’espere qu’il y en a d’autre), la salle de sport (ouvertes a tous), le solarium, le sauna... Apres le faste du Costa Favolosa ca me parait tout petit.
De la fenetre obstruée de ma cabine, je peux voir le pont ou des passagers très motivés arrivent pour l’exercice d’alerte 10 minutes avant que les 7 coups de sirenes ne retentissent. Je descends (après l’alarme). Il n’y a pas de carte a donner, on ne me demande pas mon numéro de cabine. Comment vont-ils savoir que j’étais bien la ?
Reunion d’information pour les nouveaux passagers a 15h30. On nous parle du « daily programme » et des excursions disponibles a partir de Ijmuiden. Il y aura une réunion apres demain, journée en mer, pour nous parler des excursions disponibles en Norvege. Pas de mentions des greves ni de potentiels probleme. Bah, c’est vrai que les choses peuvent évoluer d’ici la et qu’il ne sert a rien de paniquer les gens des maintenant… Par contre les excursions sont elles bien en vente. Fjord ou pas Fjord, telle est la question.
Petit passage rapide au buffet avant la fermeture a 16h. C’est vrai que je n’ai rien mangé depuis hier soir (en plus le frigo était vidé en prévision du départ).
Diner agréable a une table de 6. Puis sortie en boite (ah ca faisait longtemps). Je rentre a la cabine, le temps de taper ce récit il est 3h du matin (mais bon on a avancé d’une heure aussi…).
Me voici a bord du MSC Opera, toujours a quai à Southampton. Résolution pour cette nouvelle croisiere, faire mon C/R au fur et à mesure. Je ne pourrai peut etre pas le mettre en ligne en chaque soir, cela dépendra de ma réception wi-fi, mais au moins le taper. Sinon je me retrouve comme d'habitude, a taper le résumé de la derniere journéé 3 mois aprés le retour... (quand je le tape...).
C’est ma première croisière MSC. J’avais envie d’essayer d’autres compagnies que Costa. J’aime Costa, mais comme je n’utilise que cette compagnie, et bien je n’ai plus l’effet de surprise (quand il y a des soirées au restaurant par exemple) Je pourrais presque présenter leurs réunions d’information tellement j’en ai vu l’an dernier). Il me fallait chasser la routine et pimenter ma relation avec Costa. Par contre a la base MSC ne me disait rien, je voulais tenter une compagnie anglo-saxonne pour expérimenter quelque chose de vraiment différent. Parce que tant qu’a naviguer avec une compagnie italienne, pour moi autant prendre Costa et me rapprocher du statut Gold. Mais Costa a mis tant de temps a publier ses tarifs promo sur le site anglais que j’ai cru qu’ils avaient rempli tous leurs navires avec les reclassement du Concordia et de l’Allegra. Du coup quand j’ai vu la promo de MSC j’ai pris. Et une semaine plus tard Costa publiait ses promos sur le site…
Alors je dis croisiere dans les fjords peut-etre, parce que a l’heure ou je tape ce C/R je ne sais pas trop si les greves en Norvege vont affecter l’itinéraire de cette croisiere. J’ai appris a bord que la croisiere précédente ne s’était pas rendu a Oslo (prévu au 2eme jour) mais en Suede a Gerverbug (un nom du genre). Mais aucune communication au préalable de MSC.
Mais contons les choses dans l’ordre.
Londres. Réveil a 6h30 ce matin. Il faisait déjà tellement grand soleil que j'ai eu un instant de panique et j'ai cru que j'avais fait une erreur avec l’alarme du portable... On dirait plutôt 8h30! Je me précipite à mon autre horloge qui confirme que tout va bien. Ouf. Bon du coup je suis bien réveillée maintenant. Je me prépare et quitte la maison à 7h10.
Comme je ne prends pas l'avion cette fois, j'ai bien rempli la valise. Un peu trop peut être. Elle doit peser une tonne! Je tire tout ça jusqu'a l’arrêt du bus. 20 minutes de route avant d'arriver a la gare routiere. MSC offre le pré-acheminement Londres Southampton. Je prends un des bus National Express (confortable). 2h20 de route.
Arrivée à la gare routière je cherche le panneau MSC. Je n'en vois point. Je patiente. 15 minutes et j'appelle mon agence de voyage. Ah ! Il devrait y avoir une navette pour le port (c’est ce qu’ils m’avaient affirmé a la résa). Je demande aux employés de la station de bus. Non ca n’existe pas, il faut prendre un taxi (car on ne peut pas rentrer au port a pied – vu le poids de la valise l’option pédestre n’est de toute facon pas d’actualité). L’agence me dit de prendre un taxi donc et de me faire remettre un recu a leur renvoyer (ils se lanceront alors dans une investigation et selon le résultat me rembourseront… peut être). J’ai trouvé trois autres passagers dans le même cas que moi (bien que nous soyons passés par des agences différentes), on dirait qu’il y a un problème de communication de MSC avec les agences. Je précise que le pré-acheminement est prévu dans le « package », en fait il est offert par MSC.
Nous partageons un taxi. La course nous revient a la somme astronomique de £7 pour nous quatre. Hi hi hi, donc pas un drame.
Le taxi s’est arrêté a l’arrière du terminal ou nous avons déposé nos valises (le charmant chauffeur de taxi nous donne un coup de main pour transporter les valises. On m’a remis un étiquette pour bagage (nous ne les avions pas recu précédemment) et ma valise est récuéré par un bagagiste pour etre scanné). On remonte dans le taxi, qui nous dépose a l’entrée du grand terminal. Le temps d’enregistrer (MSC ne propose pas le pré enregistrement en ligne pour les passagers embarquant a Southampton) nous montons a bord au bout de 20 minutes.
Il y a du personnel a tous les paliers de l’escalier pour diriger les arrivants. Bien.
Je trouve ma chambre 7115. C’est petit. A peine plus grand qu’Hurtigruten, dis donc. Sur les plans on voit un espace pour circuler entre les meubles et les coins du lit, mais en fait il n’y en a pas et il faut enjamber pour pouvoir passer. Ceci est dit a titre d’info, moi ca va, je suis en bonne santé et je peux passer.
Insonorisation des chambres : pas terrible. J’entends la voisine appeler la réception pour se plaindre de l’agencement de sa chambre. Et j’entends 10 minutes plus tard l’équipe de cabinistes qui réamménagent la piece… Bon ben au moins ils sont rapides.
Moi c’est ma salle de bain qui ne me plait pas. J’ai essayé de télécharger la photo que j’ai prise, mais ma connection ne me le permet pas. Je réessaerai et rentrerais dans les détails a ce moment.
Petit passage au restaurant pour changer de service (je veux le 2nd , pour changer).
Cool ma valise arrive. Elle a passé le test du scanner avec succés… Et pourtant…
Visite du spa. Je vois deux salons de massage (j’espere qu’il y en a d’autre), la salle de sport (ouvertes a tous), le solarium, le sauna... Apres le faste du Costa Favolosa ca me parait tout petit.
De la fenetre obstruée de ma cabine, je peux voir le pont ou des passagers très motivés arrivent pour l’exercice d’alerte 10 minutes avant que les 7 coups de sirenes ne retentissent. Je descends (après l’alarme). Il n’y a pas de carte a donner, on ne me demande pas mon numéro de cabine. Comment vont-ils savoir que j’étais bien la ?
Reunion d’information pour les nouveaux passagers a 15h30. On nous parle du « daily programme » et des excursions disponibles a partir de Ijmuiden. Il y aura une réunion apres demain, journée en mer, pour nous parler des excursions disponibles en Norvege. Pas de mentions des greves ni de potentiels probleme. Bah, c’est vrai que les choses peuvent évoluer d’ici la et qu’il ne sert a rien de paniquer les gens des maintenant… Par contre les excursions sont elles bien en vente. Fjord ou pas Fjord, telle est la question.
Petit passage rapide au buffet avant la fermeture a 16h. C’est vrai que je n’ai rien mangé depuis hier soir (en plus le frigo était vidé en prévision du départ).
Diner agréable a une table de 6. Puis sortie en boite (ah ca faisait longtemps). Je rentre a la cabine, le temps de taper ce récit il est 3h du matin (mais bon on a avancé d’une heure aussi…).
Retour d'une semaine en Sicile English translation pending
Salut
de retour d'une semaine en Sicile avec un temps exceptionnel
l'île est magnifique
Visite de Palerme, Cefalu, Caccamo, Agrigente et la vallée des Temples, Catania ...
Si vous avec besoin d'infos n'hésitez pas
les Siciliens sont adorables et très accueillants😎
Trois semaines à Playa del Carmen English translation pending
Bonjour à tous,
je me permets de vous solliciter car je suis un peu perdu avec les differents avis en ce qui concernent le MEXIQUE.
Nous partons le 8 juillet 2012 pour 3 semaines à Playa del carmen, nous prendrons un vol sec jusquà l'aeroport de Cancun puis nous avons reservé notre hotel, le RIU TEQUILA ( à 20 min de 5th avenue !) , pour toute la durée du sejour.
Notre idée est de decouvrir par nous meme les monuments, les paysages et la vie locale , tout en s'accordant des moments de detente à notre hotel.
Des lors, plusieurs interrogations ont émergé : - Quel moyen de transport choisir pour le transfert à l'hotel ? Bus ADO, collectivo , taxi ou navette privé ( 130USD aller/retour pour la navette privé, selon mon hotel) ? - En ce qui concerne l'argent, je pars avec du cach en €, en USD ou en MXD, est ce que ma MASTERCARD suffit ? - Quelles excursions pouvons nous faire facilement seuls? Pour lesquelles il est preferable de passer par un tour ? - Avez vous des conseils a m'apporté , auxquels je n'ai pas pensé ?
Merci d'avance à tous
John
je me permets de vous solliciter car je suis un peu perdu avec les differents avis en ce qui concernent le MEXIQUE.
Nous partons le 8 juillet 2012 pour 3 semaines à Playa del carmen, nous prendrons un vol sec jusquà l'aeroport de Cancun puis nous avons reservé notre hotel, le RIU TEQUILA ( à 20 min de 5th avenue !) , pour toute la durée du sejour.
Notre idée est de decouvrir par nous meme les monuments, les paysages et la vie locale , tout en s'accordant des moments de detente à notre hotel.
Des lors, plusieurs interrogations ont émergé : - Quel moyen de transport choisir pour le transfert à l'hotel ? Bus ADO, collectivo , taxi ou navette privé ( 130USD aller/retour pour la navette privé, selon mon hotel) ? - En ce qui concerne l'argent, je pars avec du cach en €, en USD ou en MXD, est ce que ma MASTERCARD suffit ? - Quelles excursions pouvons nous faire facilement seuls? Pour lesquelles il est preferable de passer par un tour ? - Avez vous des conseils a m'apporté , auxquels je n'ai pas pensé ?
Merci d'avance à tous
John
Voyage en solitaire d'un mois ou plus au Japon English translation pending
Bonsoir tout le monde! Comment allez-vous?
J'ai quelques petites questions pour mon cas spécifique sur un voyage "en solo" au Japon qui se déroulerait vers Août!
La culture japonaise comme on la ressent en France et ma rencontre de personnes d'origine japonaise a suscité en moi l'envie de voyager dans ce pays depuis longtemps (belle introduction, n'est ce pas? 😉). Je compte rester quelques jours à Tokyo car de nombreux lieux m'intéressent dans le coin: Shibuya, Roppongi, Asakusa et un quartier résidentiel.
Première question: J'ai vraiment envie de profiter des premiers jours pour rencontrer des Japonais de la capitale. Pensez-vous qu'en traînant vers Shibuya et Roppongi (le soir pour ce dernier) j'ai des chances de rencontrer un groupe de jeunes et de passer la soirée avec eux? (j'ai le contact relativement facile mais ce n'est peut être pas une chose qui se fait couramment là-bas d'où ma question).
Deuxième question: Si j'ai l'occasion de me balader dans un quartier résidentiel, vers où devrais-je aller? (Pour voir des pavillons de banlieues ou de belles maisons typiques)
Troisième question: Je ne pourrai sûrement pas dormir à la belle étoile à Tokyo mais c'est pas grave car il y a quelque chose que j'ai toujours voulu tester: les nuits en capsules! 😮 Ces "capsules" pour dormir se trouvent-elles dans des hôtels particuliers ou est-ce un mode de logement courant dans les hôtels nippons? A combien revient à peu près la nuit? Y-a-t'il quoi que ce soit de prévu pour se doucher si on dort en capsule?
Pas de question sur Asakusa, je suis très respectueux du bouddhisme (et même intéressé) et j'aimerai découvrir ce fameux "quartier des temples".
Une fois mes pupilles et mon cœur émerveillé de tout ce que j'aurai vécu à Tokyo, le "vrai" voyage commencera: l'aventure. Pour vous expliquer un peu, je compte acheter un vélo sur place et partir où le vent me portera. Je ne compte pas prendre le train pour info.
Donc, la suite des questions arrivent, attention!!! 😛
Quatrième question: Combien peut bien coûter un vélo sur place? (je cherche quelque chose qui tiendra juste pour le temps du voyage et j'ai vraiment pas un gros budget).
Cinquième question: Peut-on au Japon (sachant que je ferai une grosse partie à la campagne du coup) dormir à la belle étoile ou planter sa tente en bordure de forêt/dans un espace vert?
Sixième question: J'ai essayé de sortir de Paris à pied une fois, et bah c'est franchement pas pratique, il n'y a quasiment que des grosses voies qui sortent de Paris du coup, vous avez une idée de comment partir de Tokyo en vélo?
Septième question: Pensez-vous que pour un voyageur solitaire en cette saison (Août pour les coquins qui suivent pas 😉) les vaccins d'hépatite A et d'encéphalite japonaise (fièvre jaune si je ne me trompe pas) soient nécessaires? (j'ai tous les autres)
Huitième question: Peut-on grimper sur le Mont Fuji sans tomber dans toute la paperasse touristique (guide, billet d’accès, ...) (peut être pas tout en haut mais au moins suffisamment pour avoir une belle vue).
Neuvième question: Hokkaido est-il un bon endroit pour le vagabond que je suis qui aimerait marcher, rouler, dormir à la belle étoile et se noyer dans ses pensées? :D. Plus sérieusement, je n'entends jamais personne qui est allé au Japon me dire qu'il est passé par Hokkaido et il parait que l'île à une réputation de fin fond de campagne: qu'en est-il?
Dixième question: Pour les îles secondaires plus généralement, lesquelles peuvent valoir le coup et ne sont pas trop difficiles d’accès?
Onzième question: Où me conseillait vous d'aller pour découvrir les magnifiques paysages japonais du type du village dans le dernier samouraï ou des temples près de la mer avec des cerisiers et des jardins japonais?
Douzième question: (et dernière, youpi!) Un super temple (bouddhiste ou shintoïste) à me conseiller (de préférence joli et très peu fréquenté par les touristes)? D'ailleurs peut-on se "recueillir" sur place ou est-ce réservé aux moines/japonais/autres?
Juste au cas où, si quelqu'un voyage un peu à ma façon: une carte et une boussole voire rien du tout, des provisions et hop à l'aventure je suis preneur de conseils (comment faire du stop au Japon, quoi offrir sur place si jamais on m'invite à dîner, un bouquin d'ambiance pour ce type de voyage, les choses à vraiment éviter, etc...)
Merci beaucoup d'avoir lu tout ça, j'imagine que ça a été un peu long et je m'en excuse. Désolé également pour les fautes et n'hésiter pas à répondre même si c'est juste pour éclaircir un petit point!
Bonne fin de soirée!
J'ai quelques petites questions pour mon cas spécifique sur un voyage "en solo" au Japon qui se déroulerait vers Août!
La culture japonaise comme on la ressent en France et ma rencontre de personnes d'origine japonaise a suscité en moi l'envie de voyager dans ce pays depuis longtemps (belle introduction, n'est ce pas? 😉). Je compte rester quelques jours à Tokyo car de nombreux lieux m'intéressent dans le coin: Shibuya, Roppongi, Asakusa et un quartier résidentiel.
Première question: J'ai vraiment envie de profiter des premiers jours pour rencontrer des Japonais de la capitale. Pensez-vous qu'en traînant vers Shibuya et Roppongi (le soir pour ce dernier) j'ai des chances de rencontrer un groupe de jeunes et de passer la soirée avec eux? (j'ai le contact relativement facile mais ce n'est peut être pas une chose qui se fait couramment là-bas d'où ma question).
Deuxième question: Si j'ai l'occasion de me balader dans un quartier résidentiel, vers où devrais-je aller? (Pour voir des pavillons de banlieues ou de belles maisons typiques)
Troisième question: Je ne pourrai sûrement pas dormir à la belle étoile à Tokyo mais c'est pas grave car il y a quelque chose que j'ai toujours voulu tester: les nuits en capsules! 😮 Ces "capsules" pour dormir se trouvent-elles dans des hôtels particuliers ou est-ce un mode de logement courant dans les hôtels nippons? A combien revient à peu près la nuit? Y-a-t'il quoi que ce soit de prévu pour se doucher si on dort en capsule?
Pas de question sur Asakusa, je suis très respectueux du bouddhisme (et même intéressé) et j'aimerai découvrir ce fameux "quartier des temples".
Une fois mes pupilles et mon cœur émerveillé de tout ce que j'aurai vécu à Tokyo, le "vrai" voyage commencera: l'aventure. Pour vous expliquer un peu, je compte acheter un vélo sur place et partir où le vent me portera. Je ne compte pas prendre le train pour info.
Donc, la suite des questions arrivent, attention!!! 😛
Quatrième question: Combien peut bien coûter un vélo sur place? (je cherche quelque chose qui tiendra juste pour le temps du voyage et j'ai vraiment pas un gros budget).
Cinquième question: Peut-on au Japon (sachant que je ferai une grosse partie à la campagne du coup) dormir à la belle étoile ou planter sa tente en bordure de forêt/dans un espace vert?
Sixième question: J'ai essayé de sortir de Paris à pied une fois, et bah c'est franchement pas pratique, il n'y a quasiment que des grosses voies qui sortent de Paris du coup, vous avez une idée de comment partir de Tokyo en vélo?
Septième question: Pensez-vous que pour un voyageur solitaire en cette saison (Août pour les coquins qui suivent pas 😉) les vaccins d'hépatite A et d'encéphalite japonaise (fièvre jaune si je ne me trompe pas) soient nécessaires? (j'ai tous les autres)
Huitième question: Peut-on grimper sur le Mont Fuji sans tomber dans toute la paperasse touristique (guide, billet d’accès, ...) (peut être pas tout en haut mais au moins suffisamment pour avoir une belle vue).
Neuvième question: Hokkaido est-il un bon endroit pour le vagabond que je suis qui aimerait marcher, rouler, dormir à la belle étoile et se noyer dans ses pensées? :D. Plus sérieusement, je n'entends jamais personne qui est allé au Japon me dire qu'il est passé par Hokkaido et il parait que l'île à une réputation de fin fond de campagne: qu'en est-il?
Dixième question: Pour les îles secondaires plus généralement, lesquelles peuvent valoir le coup et ne sont pas trop difficiles d’accès?
Onzième question: Où me conseillait vous d'aller pour découvrir les magnifiques paysages japonais du type du village dans le dernier samouraï ou des temples près de la mer avec des cerisiers et des jardins japonais?
Douzième question: (et dernière, youpi!) Un super temple (bouddhiste ou shintoïste) à me conseiller (de préférence joli et très peu fréquenté par les touristes)? D'ailleurs peut-on se "recueillir" sur place ou est-ce réservé aux moines/japonais/autres?
Juste au cas où, si quelqu'un voyage un peu à ma façon: une carte et une boussole voire rien du tout, des provisions et hop à l'aventure je suis preneur de conseils (comment faire du stop au Japon, quoi offrir sur place si jamais on m'invite à dîner, un bouquin d'ambiance pour ce type de voyage, les choses à vraiment éviter, etc...)
Merci beaucoup d'avoir lu tout ça, j'imagine que ça a été un peu long et je m'en excuse. Désolé également pour les fautes et n'hésiter pas à répondre même si c'est juste pour éclaircir un petit point!
Bonne fin de soirée!
Où séjourner à Bohol? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons, mon amie et moi, en janvier pour 3 semaines dans ce pays qui j'en suis certain nous réserve des richesses extraordinaires.
Durant notre parcours (pas tout à fait encore finalisé), nous envisageons de passer quelques jours sur Bohol. Je souhaiterai faire appel à vos connaissances sur cette île, afin d'obtenir des idées d'hébergement. Pourriez-vous nous indiquer le point idéal pour démarrer les visites et découvrir toutes les merveilles qu'elle renferme? L'idéal serait un endroit à partir duquel nous pourrions louer une voiture, moto, mais sans pour autant être au milieu de la foule, et ainsi découvrir à notre rythme les points d'intérêts.
Merci d'avance de vos conseils.
Nous nous rendons, mon amie et moi, en janvier pour 3 semaines dans ce pays qui j'en suis certain nous réserve des richesses extraordinaires.
Durant notre parcours (pas tout à fait encore finalisé), nous envisageons de passer quelques jours sur Bohol. Je souhaiterai faire appel à vos connaissances sur cette île, afin d'obtenir des idées d'hébergement. Pourriez-vous nous indiquer le point idéal pour démarrer les visites et découvrir toutes les merveilles qu'elle renferme? L'idéal serait un endroit à partir duquel nous pourrions louer une voiture, moto, mais sans pour autant être au milieu de la foule, et ainsi découvrir à notre rythme les points d'intérêts.
Merci d'avance de vos conseils.
Restaurants du Costa Pacifica English translation pending
Bonjour
qui pourrais me renseigner? nous partons en croisières fin avril et je voudrais remplir les formalités d’embarquement en ligne. comme c'est notre première croisière et que je ne connais pas le bateau Pacifica on me demande de remplir la rubrique restaurant..... il y en a plusieurs. lequel prendre ???? merci d'avance pour les renseignements
Voyage avec les autochtones du Québec English translation pending
Bonjour,
Je suis une étudiante en sociologie-ethnologie et je fais des recherches sur les amérindiens et leur accueil de voyageurs au Québec. J'aimerai beaucoup échanger avec une personne ayant séjourné avec une ou plusieurs nations au Québec. Si vous avez vécue une expérience comme celle-ci et que vous êtes d'accord pour me livrer vos impressions, n'hésitez pas à me contacter par courriel melanie.pepin.noll@gmail.com
Merci et à bientôt 😉
Je suis une étudiante en sociologie-ethnologie et je fais des recherches sur les amérindiens et leur accueil de voyageurs au Québec. J'aimerai beaucoup échanger avec une personne ayant séjourné avec une ou plusieurs nations au Québec. Si vous avez vécue une expérience comme celle-ci et que vous êtes d'accord pour me livrer vos impressions, n'hésitez pas à me contacter par courriel melanie.pepin.noll@gmail.com
Merci et à bientôt 😉
Résumé de voyage à Cuba English translation pending
Avant chaque voyage, je parcours les différents forums, recueillant vos avis, conseils sur une destination que je ne connais pas…A mon tour, de retour de Cuba, de donner mes impressions, cela sera peut-être utile pour certains. Nous voyageons en couple, routards depuis les années 70, pas de réservations, on reste ou on reste pas quelque part suivant les sensations, on improvise, on privilégie les rencontres, avec l’âge on a plus de moyens financiers, donc on recherche un peu plus de confort, mais l’esprit est toujours là.
Nous avions donc juste acheté les billets d’avion pour 23 jours sur place. On avait hésité à réserver une voiture depuis la France, attendant de voir sur place si ce serait vraiment nécessaire. Et bien oui, au bout d’1 semaine on a craqué, on a donc loué. C’est sûr qu’à la Havane, c’est inutile, pour aller à Vinales ou Varadero non plus, même pas la peine de réserver de bus Viazul, plein de taxis collectifs y vont au même prix. Par contre, on s’est vite aperçu que pour sortir de ces sites, il n’y avait plus de transports collectifs (ex : Soroa, cayo Juitias, …) , et que ça revenait vite très cher et compliqué en déplacements individuels. La location de voiture revient cher, 70 CUC/jour (50location+20assurance) plus l’essence, 3200km parcourus en 15jours (1.2cuc/l), mais ça nous semble indispensable pour sortir des sentiers battus, pour l’autonomie, et pour rencontrer (toujours plein d’auto-stoppeurs dans la voiture). Juste quelques conseils, rouler de nuit est très dangereux (vélos, charrettes n’ont pas de feux), avec une voiture de base l’essence ordinaire (regular) est suffisante et bien moins chère, et toujours payer quelqu’un pour surveiller la voiture de jour comme de nuit, certains ont voulu l’économiser et l’ont regretté.
Pour l’hébergement, toujours en casa particular, on n’a jamais réservé, on arrivait quelque part, on demandait , au besoin on donnait 1ou 2 cuc aux fameux « jineteros »(que l’on a trouvé finalement fort utiles) et il n’y a jamais eu de problèmes. Toujours bien accueilli, bien nourri, bien logé, il faut compter en moyenne 25 logement + 20 repas du soir + 6 pdj, pour un couple. Donc à mon avis, ne pas se prendre la tête à chercher les meilleures adresses (le guide du routard n’est pas fiable d’après ouï-dire) ni réserver à l’avance.
En résumé notre parcours, ce qui nous parait intéressant et le temps passé sur place (il faut compter en plus les trajets, les haltes non-prévues suivant les rencontres), ce n’est qu’un avis personnel qui se veut juste indicatif pour ceux qui voyagent comme nous.
La HAVANE : 3 jours (Habana Vieja, Vedado, musées+ l’autre côté de la baie avec la « lancha »)
VINALES : 2j (1 pour rando dans la vallée, 1 pour cayo Jutias). Oublier le circuit des grottes et le mur de la préhistoire
PINAR DEL RIO : fabrique de cigares et usine de liqueur, bof…
VARADERO : sympa pour 2 j, loger vers calle 60, beau parc, belle plage, musique le soir.
CIENFUEGOS : belle ville, ½ j
TRINIDAD : 2j, magnifique petite ville à visiter tôt le matin ou tard le soir. Belle route et beau point de vue pour aller à Topas de Collantes, mais la rando jusqu’à salto de Caburni nous a déçus, 3h A/R pentues pour pas grand-chose. Jolie plage à playa Ancon.
SANCTI SPIRITUS : une petite halte de 2h sur la route de Camaguey nous a suffi.
CAMAGUEY : ½ j nous semble suffisant
Ensuite nous avons pris la route côtière entre Pilon et Santiago, et là ce fut l’aventure. On avait lu les guides, on s’était renseigné auprès des cubains, on savait que c’était magnifique mais difficile, ce fut le cas. Pont cassé, il faut se dévier par des pistes, route bonne par tronçons mais dévastée sur d’autres à cause des tempêtes, sable, rochers sur la route, peu de villages, seuls quelques camions surélevés passent. On a souffert, la voiture surtout, sans rien casser heureusement, et avec l’aide des cubains auto-stoppeurs, on a réussi à passer (des français rencontrés plus tard n’ont pas osé et ont rebroussé chemin, mais ça fait faire un sacré détour). 170km en 7h , prévoyez donc la journée si vous souhaitez le faire, mais c’est vraiment magnifique.
SANTIAGO : 1j, très déçus, ville bruyante, polluée, une circulation agressive, beaucoup de monuments en ville et en dehors, mais rien d’exceptionnel. Seules l’animation et la musique omniprésente nous ont séduits.
BARACOA : 3j Petite ville tranquille, sympa, des cubains encore plus cool qu’ailleurs, une végétation exubérante. Les randos au Yunque et au parc Humbolt sont très intéressantes, la ballade à Yumuri beaucoup moins. Un coup de cœur.
Depuis Baracoa, on est remonté en 1 journée jusqu’à
CAYO COCO et GUILLERMO : 1j Magnifiques plages, la plus belle est au bout de cayo Guillermo (playa Pilon)
REMEDIOS et SANTA CLARA : ½ j 2 haltes intéressantes à visiter sur la route de la Havane.
Voilà en résumé notre voyage, 3200 km en 15j ( il peut être intéressant de louer à la Havane et laisser la voiture à Santiago, retour en bus). Pays très varié (randos dans les parcs, visites, plages, …), population adorable et accueillante, musique, climat parfait en mars ( 2 courtes averses, 30° le jour, 20° la nuit), pas de moustique.
3 semaines nous ont permis de faire ce tour tranquille, voiture indispensable, pas de réservation, le seul bémol de ce voyage sera le coût, car Cuba est une destination chère.
J’espère que ce résumé sera utile aux futurs voyageurs désirant se rendre à Cuba, si vous avez des questions, n’hésitez pas. Et puis si vous avez envie de voir ce résumé illustré vous pouvez aller sur mon blog (http://mes-voyages-en-video.over-blog.com/) http://0z.fr/cTVOf
Bon vent à tous
Croisière sur le Costa Luminosa du 18 août au 25 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous
Tout d'abord, qui va avoir le bonheur de faire cette croisière ?🙂
Ensuite, pour celles et ceux qui ont déjà fait cette croisière merci d'avance pour vos remarques sur les excursions proposées et sur les possibilités de se débrouiller seul😉
Tout d'abord, qui va avoir le bonheur de faire cette croisière ?🙂
Ensuite, pour celles et ceux qui ont déjà fait cette croisière merci d'avance pour vos remarques sur les excursions proposées et sur les possibilités de se débrouiller seul😉
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.