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Compte-rendu et impression croisière MSC Sinfonia novembre 2019 English translation pending
by Inkarey · 2019-11-28 · 3 replies
Bonjour, J’ai eu l’occasion de partir en croisière avec le MSC Sinfonia début novembre dans l’Adriatique au départ de Venise. Itinéraire : Venise-Split-mer-Santorin-Saranda-Dubrovnik-Ancone-Venise

C’était notre première croisière et nous avons été très satisfaits. J’apporte quelques informations et remarques sur la croisière et les escales pour ceux que cela intéresse.

Split Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et la vieille ville, très belle, est à 10mn de marche. Nous avons passé notre journée à nous y promener ainsi que dans les quartiers plus récents et au sommet du parc Marjan.

Ile Santorin Six heures d’escale. Le paquebot est au large et des chaloupes motorisées du port viennent chercher les passagers et les déposer au bout de 5-10 mn de navigation au petit port au pied de Fira. Nous avons acheté de suite les billets combinés « vedette-bus » (il y a 2 sociétés sur le petit quai, c’est très rapide pour acheter). Dès que la vedette est remplie (en 10mn pour nous), elle part pour le petit port d’Oia (10mn de trajet). Un bus nous attend pour grimper à Oia (3mn). Le chauffeur nous indique que le bus repassera à 11h et à 12h pour conduire les passagers à Fira. Nous avons visité à notre rythme cette superbe petite ville. A 11h, le bus nous a menés à Fira en 10mn. Là aussi, nous avons visité pendant 2 heures la belle ville de Fira avant de descendre le grand escalier qui mène au port (15 mn environ) et prendre la chaloupe vers le Sinfonia. L’escale était certes courte mais nous avons pu visiter correctement Oia et Fira.

Saranda - Sarande (Albanie) Huit heures d’escale. Le Sinfonia mouille au large et des chaloupes motorisées du bateau transportent en 5-10mn les passagers au port, lui-même situé à 5mn à pied du centre-ville. La ville n’est pas extraordinaire. Elle est en plein développement. Nous voulions nous imprégner de l’ambiance d’une petite ville d’Albanie, pays qui fut longtemps fermé. Il est possible de faire appel aux nombreux prestataires locaux à la descente des chaloupes pour faire un tour en voiture dans les environs (30-40€ pour 4 heures de route)

Dubrovnik Dix heures d’escale. Le bateau est à quai. La vieille ville est à 3 km. Nous avons fait le trajet à pied (50 mn) aussi bien à l’aller qu’au retour. Il y a une bus MSC à 15€ la journée pour ceux qui veulent se rendre au plus vite à la cité fortifiée. Pour avoir un point de vue sur la vieille ville, nous n'avons pas pris le téléphérique, assez cher. Nous sommes montés pendant une quinzaine de minutes dans le quartier moderne en face et nous avons trouvé une ouverture nous permettant d'admirer la côte, les îles au large et la vieille ville.

Ancône Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et on atteint le centre-ville en 5 mn de marche. Là aussi, nous nous sommes promenés dans toute la ville, ancienne (ruines romaines et grecques) et moderne.

Excursions Nous n’avons jamais acheté d’excursions (MSC ou prestataires locaux), préférant visiter les lieux à notre rythme.

Boissons Nous n’avons pas pris les packages boissons. Cela ne nous semblait pas rentable au vu de notre consommation. A titre d’exemple, je prenais un cocktail classique (daiquiri, mojito, irish coffee, …) pour 9€ en fin d’après-midi, un verre de vin pour 6€ et une bouteille d’eau 1l à 3€ pour ma femme (en incluant à chaque fois les 15% de service). A titre indicatif, l’expresso est à 2,20€, un soda à 3,50€, la bière en bouteille (les Lager) à 6,90€.Les 2 premiers jours, le personnel a fait de la réclame pour vendre ces packages, mais il n’insistait pas en cas de refus.

Photos Pour les photos, nous n’avons pas ressenti de pression de la part des photographes MSC pour la prise des photos, hormis peut-être le premier jour. Toutes les photos sont ensuite exposées sur plusieurs murs dans un espace dédié du bateau. Libre à vous de les acheter ou pas (20€ l’unité je crois). Elles sont très belles en tout cas.

Repas Pour le repas au restaurant, nous étions regroupés par table de 8, les autres convives étant francophones. La composition des tables ne changent pas durant la croisière, sauf demande. Deux serveurs s'occupent de 2 tables de 8 personnes. Le service est rapide et bienveillant. Les serveurs sont polyglottes et très attentionnés. Beaucoup sont brésiliens, indonésiens, philippins, malgaches. Nous y avons toujours dîné, mais jamais déjeuné (préférant manger à terre en cas d'escale). Nous y avons pris les petit-déjeuners.Il était possible de manger au buffet (self-service, placement libre, horaires élargis) plutôt qu'au restaurant pour le pet-déjeuner, déjeuner et dîner.

Spectacles Comme nous étions au second service pour le dîner (21h), nous allions au spectacle tous les soirs avant le repas. Il était de bon niveau mêlant chanteurs, danseurs, jongleurs et acrobates. La troupe est restée la même tout au long de la croisière. Le thème est bien sûr différent chaque soir.De plus, chaque jour à partir de 18h, les différents bars à thème du Sinfonia offrent la possibilité d'écouter chanteurs et musiciens.

Cabine Nous avions pris une cabine intérieure. Elle était certes petite (11m²) mais confortable et propre. Le ménage était fait et bien fait deux fois par jour. Nous n'avons jamais été gênés par du bruit ou des vibrations.

Personnel Le personnel du Sinfonia s’est révélé très sympathique, souriant et serviable tout au long de la croisière.

Passagers Nous n’avons jamais ressenti de cohue, de phénomène de foule même s’il y avait 3000 personnes, personnel compris. Il y avait de tous les âges, même des enfants, mais en majorité des quinquas et au-delà. De toutes provenances, avec beaucoup d’Italiens, suivis des Allemands, Espagnols, etc Les Français n’étaient pas les plus nombreux, loin de là. Pas mal de Sud-Américains aussi.

Telles sont nos impressions tirées de cette belle croisière. N'hésitez pas me poser des questions. Cordialement
Séjour 32 jours en Thaïlande et visa? English translation pending
by Benoit645 · 2019-11-26 · 5 replies
Bonjour j'ai besoin d'un petit renseignement. Je suis actuellement en Thaïlande sans visa juste avec mon passeport et je rencontre un problème Je suis arrivé le 15 novembre en Thaïlande et je prend l'avion le 16 a 1h35 du matin plusieurs personnes me conseille de passer les contrôle avant minuit pour pouvoir décoller ! Je voyage avec quatar. Pouvez vous me conseillé si je peu évité de payé ou de faire un visa qui coute de l'argent et du temps cela m'arrange. Merci pour vos futur réponses
Hôtellerie à El Nido, Palawan English translation pending
by Doud2 · 2019-11-24 · 5 replies
Hello la communauté Avait été abordé sur VF, en déc 2016 le projet immobilier du groupe AYALA dans la zone de LIO. Un projet assez imposant proche de l 'aéroport. Trois ans après, c' est chose faite: le Lio éco-tourism estate sur 350 ha. Dans une gamme moyenne, il faut compter dans les 120 - 150 € la nuitée; soit moitié moins que les maisons sur pilotis sur les îles au large qui appartiennent au même groupe. En savoir plus, voir lio.ph Comme quoi, tout arrive. bonne journée B
Balade hongkongaise English translation pending
by Jemaflor · 2019-11-23 · 39 replies


Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.



Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.



On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.



Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.

Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.



On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.





A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.

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Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.



A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …



Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.

La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.

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Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.



A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?



Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée à sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.



Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !

Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.



Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !

Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !

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Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.

Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.





Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

Circuit Guatemala - Belize et trajets en shuttle ou bus English translation pending
by Juanito31 · 2019-11-20 · 4 replies
Bonjour, nous préparons un voyage en couple pour l'été prochain en circuit au Guatemala et au Belize. Nous prévoyons d'effectuer les trajets en shuttle même si c'est un peu plus cher que les bus classiques. Toutefois si certains trajets peuvent être réalisés simplement en bus de ligne, nous sommes preneurs. Le circuit que nous envisageons est le suivant, pourriez-vous nous donner votre avis ?

Jour Nuitée : où J1 Vol Toulouse – Madrid – Guatemala City → Antigua Antigua J2 Visite Antigua Antigua J3 Excursion Volcan Pacaya Antigua J4 Visite Antigua Antigua J5 Transfert vers Chichicastenango Chichicastenango J6 Marché Chichicastenango / Bus Panajachel et Lancha pour San Pedro / San Juan → réservation shuttle pour Lanquin pour J9 San Juan J7 Lago Atitlan / Marché Santiago + Visite San Pedro – San Juan - Marché Solola ? San Juan J8 Lago Atitlan / Treck de Indian Nose San Juan J9 Transfert vers Lanquin -> 12:00 de route Lanquin J10 Excursion Semuc Champey Lanquin J11 Transfert shuttle vers El Remate (temps de trajet 6:00) El Remate (Tikal) J12 Visite Site Maya de Tikal El Remate (Tikal?) J13 El Remate -> Belize -> Arrêt San Igniacio → Orange Walk (temps de trajet 4:00) Orange Walk J14 Visite Site Maya de Lamanai Orange Walk J15 Transfert vers Belize City (2:00) puis Caye Caulker (0:30, dernier départ 17:30) Caye Caulker J16 Caye Caulker -> Hol chan Caye Caulker J17 Caye Caulker Caye Caulker J18 Caye Caulker Caye Caulker J19 Transfert vers Punta Gorda Punta Gorda J20 Punta Gorda : Blue creek cave ou Sapodilla Cayes Punta Gorda J21 Tranfert pour Livingstone. Bateaux mardi et vendredi. 1:00 de traversée. Livingston J22 Livingstone, Cueva del Tigre (jungle, Rio Dulce). Livingston J23 Livingstone → Rio Dulce. Livingston J24 (Livingston →) Puerto Barrios → Rio Hondo (direct Guatemala City) → Chiquimula → El Forido (frontière)→ Copan (temps de trajet estimé 12:00) Copan J25 Visite Site Maya de Copan Copan J26 Copan → Guatemala City Gua. City J27 Vol Guatemala City – Madrid – Toulouse

Nous sommes conscients d'avoir 3 longues journées de trajet en J9, J11 et J24. Peut-être que nous prévoyons un peu trop de nuits dans certaines étapes... Nous vous remercions d'avance pour vos avis éclairés 😉 A très bientôt de vous lire
Temps entre vol international et vol interne lors d'un transit à Buenos Aires English translation pending
by Didipol · 2019-11-17 · 4 replies
Bonsoir à tous ,

Merci pour votre aide dans la préparation de mon séjour en Patagonie ; )

->
https://voyageforum.com/discussion/quatre-jours-entre-el-calafate-el-chalten-randonnees-auberge-d9801932/

Suite à quelques échanges, une interrogation est apparue concernant le temps nécessaire entre un vol international et un décollage avec vol interne, pour être clair :

- Atterrissage à Buenos Aires à 7h05 (nécessaire de récupérer les bagages en soute). - Départ de Buenos AIres vers El Calafate (avec bagage en soute) à 12h.

Est-ce que c'est un timing qui vous semble risqué ? J'ai du mal à estimé si cela sera juste "serré" ou simplement irréalisable....

Merci par avance pour votre partage : ) Bonne journée !

Clément
Situation actuelle de la pénurie d'essence à Cuba English translation pending
by Eloetdid · 2019-11-17 · 4 replies
Bonjour,

Nous devons partir prochainement à Cuba pour 3 semaines version sac à dos et transports locaux. Suite à la pénurie d'essence (et divers produits de 1ère nécessité) depuis mi-septembre qui a paralysé le pays, les choses se sont-elles arrangées ? je n'arrive pas à trouver d'infos dans la presse... Certains d'entre-vous ont-ils des infos actualisées ? les transports ont-ils repris de manière normale ?

Et autre chose, au regard de notre itinéraire, nous devrions être autour de Noël vers la Baie des Cochons où nous voudrions nous poser 4 jours pour plonger, snorkeler, visiter (vélo, scooter ?), lézarder... surtout dormir en casa particular et être dans la vie cubaine (et pas en hôtel touristique). A vos avis, vaut-il mieux s'arrêter vers Playa Larga, Playa Giron ? ou ailleurs ?

Merci bien pour vos retours et bon dimanche :-) !
Loueurs de voiture à l'aéroport d'Athènes English translation pending
by Cherchetout · 2019-11-15 · 18 replies
Bonjour. Pouvez vous me renseigner si les loueurs de voiture sont éloignés de l aéroport international d’Athenes et comment si rendre : a pied , en navette ou autre ? De même pour le retour suite à la remise de son véhicule et accéder aux guichets d ´embarquement quel temps ou délai faut il compter? Je vous remercie.
Trajet Marrakech - Tizi n'Tichka par route parallèle (à vélo) English translation pending
by Janori · 2019-11-05 · 24 replies
dans un autre message on me disait que sur la route principale Marrakech à Ouarzazate par le col Tizi n'Tichka il y avait beaucoup de circulation, donc certainement pas très agréable à vélo,

j'ai vu en regardant sur maps'me qu'il y avait 2 options au début ce qui permettrait peut être de sortir plus tranquillement de Marrakech, la 1iére option par la route 2012 puis 2010 via Sidi Abdallah Ghiat et Douar Ait Faska et la 2 ième option par la 210 via Oulad Hassoune, Ait Sidi Daoud et Touama, connaissez vous ces itinéraires, la circulation, l'état des routes en hiver et les endroits pour se ravitailler si vous avez d'autres suggestions je suis preneur

merci de vos infos et bonne route à tous
Bateau Ho Chi Minh - Phnom Penh via le Mékong English translation pending
by Mym13 · 2019-11-03 · 6 replies
Bonjour J'habite depuis peu à HCM et je voudrais rejoindre, pendant mes vacances, Phnom Penh via le Mékong. Combien de jours faut-il prévoir ? Le prix ? La traversée est-elle belle ? Merci par avance de vos réponses. Bien cordialement Myriam
Compte rendu du MSC Divina (du 25 octobre au 1er novembre 2019) English translation pending
by Poupou10 · 2019-11-02 · 12 replies
RETOUR DU MSC DIVINA OMNIBUS DE LA MÉDITERRANÉE DU 25 OCTOBRE AU 1er NOVEMBRE

EMBARQUEMENT l’embarquement s’effectue à Marseille . On doit insister pour avoir des cartes prioritaires pour l’embarquement , la fille n’est pas au courant que les cartes. Black / Diamond sont prioritaires . Bref on finit par les obtenir Dans la salle d’embarquement ce n’est pas la foule ni la cohue, la salle n’est pas remplie . Pas de véritable espace pour les yacht club ils sont juste au devant de la salle séparés par une corde. Il est midi , on va attendre 2h , ça parait long Le bateau n’est arrivé qu’à 11h45 et il. A peu de personnel comme d’habitude A 13h55 ils font embarquer les personnes en yacht club puis à 14h00 c’est notre tour J’étais très surprise que les personnes en yacht club ait dû finalement attendre aussi longtemps que nous , elles n’étaient pourtant pas nombreuses ... LA CABINE nous avons une cabine balcon Bella Nous sommes surpris qu’elle soit si petite je n’avais jamais eu de Bella et je ne savais pas qu’il y avait une différence de taille avec les fantastica , donc pas de salon et peu de rangements , balcon aussi large mais plus étroit Une carte silver est posée sur le lit 😡

LA RÉCEPTION ET LA COURTOISIE ! Je vais aller plusieurs fois à la réception et je suis outrée du mépris envers le client Je vais donc signaler qu’il y a erreur sur la carte attribuée et que je devrai avoir une carte BLACK appelée aujourd’hui DIAMOND. La personne regarde sur son ordinateur et me dit que non je suis toujours silver .. il me dit que ce n’est pas grave .. je rale et je dis que dans ce cas je perds les avantages de la carte D’un ton désobligeant et expéditif il me dit que de toutes façons il ne peut rien faire pour moi et que je n’ai qu’a aller voir ce soir le bureau des msc club / futures croisières Je vais donc le soir même à ce bureau , la personne me dit qu en effet il y a erreur , elle le notifie sur l’ordinateur mais ne peut rien d’autres pour moi et me dit de retourner à la réception . Je retourne donc à la réception et là un autre me dit qu’en effet cela a été changé en machine mais qu’il faille aller à un autre guichet ? Là je ne comprends et je dis que j’en ai assez d’être baladée de guichets en guichets .. il souffle et revient avec une carte Diamond ! Cela n’aura pas été sans mal ! Je retourne plus tard à la réception car comme dit dans un post précédent MSC a eu la gentillesse un soir de nous changer de service de restauration de table et de nous séparer de mon fils et ma mère ainsi que du couple avec qui on mangeait pour pouvoir y placer des chinois qui embarquaient à Rome A la réception le gars n’en n’avait que faire et m’a dit que ce n’était pas grave ! Ils se foutent de tout et surtout de nous ! C’est à ce moment là que j’ai demandé de faire annuler les pourboires , RAZ LE BOL !

Au restaurant on s’est expliqué avec le maître d’hôtel il voulait bien nous remettre au premier service mais on était séparé de notre famille , l’autre couple était également en colère ... quand on a compris qu’ils ne résoudraient pas notre problème si facilement , on a dit qu on allait à. Notre table 2 chinoises y étaient déjà installées on a tante d’expliquer on a montré notre carte ... bref elles ne comprenaient rien mais se sont finalement levées pour aller à la table d à côté . Le maître d’hôtel ite, est revenu on a dit qu on ne changeait pas de table , que c’était notre 3 eme soir et que le groupe de chinois venait d’arriver .. ils nous ont dit que le groupe dechinois devait être placé à des tables juxtaposées .. mais je leur ai dit que ce n’était pas notre problème Bref devant notre détermination ils nous ont dit que ct bon pour un soir Le lendemain on est arrivé très tôt et avons repris notre table Le serveur ne nous donnait pas les cartes des menus et à demandé au maître d’hôtel qui a finalement renoncé à nous virer ... En 24 croisieres je n’avais jamais vu ça !

LES ESCALES très beau temps durant toute la croisière , nous étions en short et tee short tous les jours les escales étaient longues et on a pu faire tout par nous mêmes GENES Visite de la ville ROME bus et train civitavecchia Roma express Le train est affrété pour les croisiéristes c soit 12 euros le trajet ou 19 euros l’aller retour par contre il faut aller obligatoirement à san pietro Donc on a fait que l’aller , le train est direct ça dure 38 mn c top Au retour on a repris un train classique de ROMA TERMINI Vêt on a pris le bus à 2 euros pour aller jusqu’au terminal des bus On a promené dans Rome pour terminer dans les jardins de villa borghese c’était très chouette .

PALERME Promenade dans la ville , c’est facile CAGLIARI promenade dans la ville il y a des ascenseurs gratuits à plusieurs endroits car la vieille ville est en hauteur PALMA DE MAJORQUE Ne pas prendre la navette msc facturée 14 euros le bus 1 vous conduit au centre pour 2 euros Le bateau est amarré plus loin que d’habitude alors qu’il y avait de la place plus près j’imagine que c’est moins cher d’être amarré plus loin

VALENCE Encore une fois le bateau est à.amarre loin .. bus du port puis prendre le bus 4 descendre à REINA 1,50 euros par trajet et non 14 comme le facture. MSC Toutes les escales nous ont plu , c’était joli avec un superbe soleil qui ne nous a pas lâché 😀

LA RESTAURATION le restaurant du soir était très bon on a beaucoup mieux mangé que sur notre dernière croisière à bord d’holland America et pas moins bien mangé non plus que sur Le fantasia en yacht club ou bcp de plats n’avaient pas de goût Vraiment de bonnes surprises une paella très bonne des gambas goûteuse du bon filet de bœuf et de très bon desserts

Au buffet les desserts sont bons la charcuterie de bonne qualité , la viande et le poisson en choix parfois limite Malheureusement c’est le bordel le monde et le chahut vue la population à bord 😡 au fond on arrivait parfois à trouver une table pas trop bruyante Le petit déjeuner au restaurant est plus calme mais parfois bcp de monde et les serveurs en nombre insuffisant ont du mal à suivre Dernière remarque le restaurant est ouvert tous les midis alors que sur bcp de compagnies il est souvent fermé les jours d’escale , c’est un plus LA POPULATION A BORD C’est ici que ��a se gâte bcp d’italiens d’espagnols et d’enfants C’est bruyant les italiens sont sans gène sans éducation et GUEULENT 😡😡😡😡 Chaque jour des gens embarquent et s’en vont chaque jour message intempestif pour l’exercice de sauvetage TRÈS GROS PROBLÈME pour les ascenseurs bondés bien souvent on renonce et on empreinte les escaliers Les italiens poussent pour s’insérer dans l’ascenseur même si les ascenseurs sont déjà pleins et vous empêchent de sortir aux étages Il faut le voir pour le croire !! Le problème des ascenseurs est accru avec un nombre de poussettes impressionnant ! Jamais les parents ne plient les poussettes bien évidemment 😡 Des jeunes enfants voire des bébés. Qui dorment qui pleurent bref bien trop jeunes pour apprécier quoique ce soit Les parents qui laissent leurs enfants courir hurler monter sur les fauteuils ... Bref on n’était plus habitué à tout ça LES PISCINES ET JACCUZIS Les piscines sont glaciales ! Une très belle piscine adulte au fond glaciale je profite qu’un responsable soit là pour le signaler car j’avais lu 26 degrés mais il me rit au nez en me montrant le soleil c’est lui seul qui est chargé de chauffer la piscine et pas MSC 26 degrés est un maximum je m’approche du panneau et je vois qu effectivement c’est écrit inférieur ou égal à 26 degrés 😡 Les jaccuzis sont petits et surpeuplés Aucun jaccuzi réservé aux adultes il y a beaucoup d’enfants partout A l’arrière 2 jaccuzis un peu plus calmes mais bon tout est relatif Les italiens. S’imposent de la même façon que dans les ascenseurs Quit a se mettre au milieu 😡 LES SPECTACLES uniquement t chants et danses aucun décor , il n’y a toujours que les escaliers lumineux sur scène C’est dommage que la scène soit très limitée car les chanteurs et danseurs sont bons.

CONCLUSION nous avons passé une belle semaine avec un temps magnifique Nous en avons eu pour notre argent Cependant je ne renouvellerai pas l’expérience d’une semaine en Méditerranée sur MSC c’était notre 24 eme croisière donc 13 faites durant les vacances scolaires de la Toussaint et je n’avais jamais vu ça Tout ce monde tout ce bruit toutes ces poussettes .. ces embarquements tous les jours Le personnel en nombre insuffisant, les piscines. Inutilisables .. C’est pas très cher mais ça ne vaut pas plus Les compagnies américaines me manquent 😀
Périple aux États-Unis (ou/et Canada) à vélo en famille sur environ 2 500 kilomètres English translation pending
by Sanoliv · 2019-11-01 · 9 replies
Bonjour à tous, Toujours au stade de la réflexion et après avoir pensé à un New York-Miami, j'ouvre mon post à d'autres routes américaines au Canada et aux US.

Nous réfléchissons à un prochain voyage à vélo pour l'été 2021 qui pourrait nous conduire dans le Nord américain. Nos 2 enfants auront alors 12 et 14 ans.

Si vous avez des suggestions de parcours sur environ 2500 kms, je suis preneur de toutes les informations, Cote Est, Côte Ouest, Nord Sud..., nous regarderons toutes les possibilités.

Merci à vous. Olivier
Quel transport de l'aéroport au centre de Naples English translation pending
by Patchoun06 · 2019-10-30 · 3 replies
Bonjour

Je me rends à Naples dans quelques jours et je me demandais combien coûte un taxi pour ce rendre dans le quartier Plesbiscito . (notre hotel) j'espere que j'ai bien choisi Nous serons 3 personnes et c'est peut être plus pratique de prendre ce moyen de locomotion. Une autre question concernant les coupes fils pour les visites . Est il possible d'acheter ceci sur place le même jour ou devons nous les prendre sur le site? Merci pour vos réponses

PS si quelqu'un connait parfaitement Naples est il possible de me dire que faire en 5 jours ( les incontournables) ne rien rater
État des routes entre Nizwa et Rustaq, Hat... à Oman English translation pending
by Mijanssens · 2019-10-28 · 3 replies
Bonsoir et merci à ceux qui ont posté leurs carnets pleins de bons renseignements. Je voudrais savoir quel est l’état des routes pour les tronçons entre Nizwa et Rustaq, celui passant par Hat et celui rejoignant le wadi Bani Sw, sachant que par temps de pluie il faut éviter. N’étant pas habitué à la conduite d’un 4x4 malgré 15 jours en Namibie, je me demande si je peux envisager ces tronçons en louant un Toyota Rav4 4WD. Merci pour vos réponses
L'archipel des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-10-19 · 22 replies
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE

INTRODUCTION AUX TUAMOTU

Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.

DE L'USAGE DU COCOTIER

Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.

Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.

INTRODUCTION A ANA'A

UN PEU DE GEOGRAPHIE

L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.

A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.

Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.

Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.

LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.

La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.

Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.

Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.

La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.

L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.

Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.

On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.

L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.

UN PEU D HISTOIRE

Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.

L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.

C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.

ANA'A AUJOURD'HUI

L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.





Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.

DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...

NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.

Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !

17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.

















Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.







Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.



Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.

18 octobre

Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.

19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.









La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.



Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.

Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !





On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.

Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.



Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...



Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.

Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.

Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.

20 octobre ( dimanche )

Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.

On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.

Suivez moi en page 2...
Quelles compagnies et vols réguliers dans les Antilles? English translation pending
by Yeshedreulma · 2019-10-18 · 6 replies
Bonjour,

Installée depuis peu sur l'île de la Dominique, je cherche les compagnies faisant des vols réguliers et bien sur moins coûteux pour me rendre dans certaines îles... notamment la Barbade et Cuba. Vols souhaités DEPUIS - Pointe-à-pitre (Guadeloupe) ou - Fort de France (Martinique)

VERS 1- Bridgetown (Ile de la Barbade) 2 - La Havane ( Cuba) 3 - San Juan (Porto Rico)

Il y a certainement une ville d'où partent davantage d'avions vers toutes les îles que les autres... Et une ou plusieurs compagnies plus spécialisées dans les vols des Petites/Grandes Antilles...

MERCI de votre retour! Bien à vous, stephanie@janzu.fr Formatrice et spécialiste en Soin de relaxation aquatique JANZU . FR
Itinéraire 3 semaine au Costa Rica février-mars English translation pending
by Voyageois · 2019-10-18 · 11 replies
Salut,

nous aimerions partir fin Février début Mars 2020 au Costa Rica nous avons quasiment 3 semaines pour ce voyage.

J'ai préparé un itinéraire pour une vingtaine de jours et aimerai avoir votre avis.

J1 Arrivée San José

J2 MATIN : Route San José / Orosi (01h15 45km) JOURNEE : Plantations de Café dans la Vallée de Orosi FinAPREM : Route Orosi / Irazù (01h20 50km)

J3 Volcan Irazù Route Irazù / Turrialba (01h25 45km) Irazù culmine à 3432 mètres et possède 5 cratères, dont le plus large contient un lac acide, que vous pouvez observer une fois arrivé au sommet Vêtements chauds et secs, parfois de la pluie

J4 Volcan Turrialba - Ascension à pied en 4h Route Turrialba / Puerto Limón (02h10 110km) ou Route Turrialba / la Pavona ?

J5 MATIN : Puerto Limón / Tortuguero en bateau ? APREM : Parc National Tortuguero

J6 Parc National Tortuguero Retour Tortuguero / Puerto Limón en Bateau

J7 MATIN : Route Puerto Limón / San José (03h10 160km) APREM : Location Voiture à San José et Route San José / Manuel Antonio (02h45 170km)

J8 JOURNEE : Manuel Antonio

J9 JOURNEE : Route Manuel Antonio / Montezuma (05h38 216km)

J10 JOURNEE : Montezuma

J11 MATIN : Route Montezuma / Nosara (04h10 185km) APREM : Plage ?

J12 Route Nosara / Rincón de la Vieja (04h10 185km)

J13 JOURNEE : Rincón de la Vieja

J14 MATIN : Route Rincón de la Vieja / Arenal (03h30 165km) APREM : Volcan Arenal

J15 Route Arenal / Chato (00h40 25km) Volcan Chato

J16 MATIN : Route Chato / Réserve biologique de Monteverde (03h10 115km) APREM : Réserve biologique de Monteverde

J17 MATIN : Réserve biologique de Monteverde APREM : Route Réserve biologique de Monteverde / Poás (03h10 150km)

J18 MATIN : Volcan Poás APREM : Route Poás / Cascade de La Paz (00h50 30km)

J19 MATIN : Cascade de La Paz APREM : Route Cascade de La Paz / San José (01h20 55km)

J20 Visite ville San José

J21 Vol Retour

J’aimerai savoir si c'est top speed et si il manque des incontournables Manuel Antonio et Montezuma valent le déplacement ? dois je ajouter le Volcan Miravalles, Sarapiqui, Cahuita, Guápiles, La Fortuna ?

Et est ce une bonne idée de faire la partie Rose en transport "locaux" et le reste en voiture de location ?

plan prévisionnel avec les nuits numérotés
Compagnies aériennes fiables pour vols Chiang Mai - Phuket - Bangkok English translation pending
by Boris44600 · 2019-10-11 · 20 replies
Bonjour. Je souhaite réserver des vols internes entre Chiang Mai et Phuket, Phuket et Bangkok. Concernant les compagnies aériennes, la/lesquelle(s) pouvez-vous me conseiller ? Merci de votre aide, Boris.
Croisière capitales de la Baltique et choix de cabine? English translation pending
by Sudiste13 · 2019-10-09 · 2 replies
Bonjour On va réserver une cabine balcon pour une croisière capitales de la Baltique ( Tallinn, Saint Pétersbourg, Helsinki et Stockholm). Pourriez vous me dire s’il est préférable de prendre à bâbord ou tribord ? Vous remerciant par avance
Demande de visa à destination de l'Algérie pour un Français English translation pending
by Lagardevicto · 2019-10-06 · 9 replies
je souhaite aller visiter l'Algèrie, avec mon propre véhicule. Après avoir lu les messages de touristes ayant pu réaliser ce voyage dans des conditions identiques, je suis allé au consulat d'Algérie pour compléter tous les renseignements utiles et nécessaires à l'aboutissement de mon projet. Il m'y a bien été précisé que ce projet était tout à fait réalisable avec mon propre véhicule, le plus important pour moi, car même à mon âge, je n'ai jamais fait un seul voyage organisé de ma vie, et j'espère ne jamais être y être obligé, mais ?????? qui lo sa ..... Il m'y a bien été précisé que certaines zones du pays étaient par contre interdites, et pour des raisons que je comprends très bien - en général, les champs d'exploitation de ressources fossiles - la zone comprise entre les frontières au sud d'une ligne, très en gros partant à partir de l'Ouest, au niveau des environs d'Hammaguir un peu après Béchar, passant aux environs de Reggane, In Salah, et aboutissant à l'Est vers Gardanes, Tataouine. - les zones ou régions sous influences terroristes. Cela laisse quand même un large champ de visites potentielles. Ces indications bien mémorisées, plus qu'à suivre scrupuleusement les éléments à fournir pour la demande de visa, ce que chacun pourra visualiser sur le site de n'importe quel consulat d'Algérie en France (assez nombreux). Une petite exception , le récépissé d'un hôtel peut remplacer le Certificat d'Un Hébergeant Etant allé au Consulat d’Algérie à Bordeaux, on m'a exigé de surcroît : - photocopie de mon permis de conduire - photocopie de mon attestation d'assurance normale (carte verte) - photocopie de ma carte grise. Ce qui est tout à fait normal puisque rentrant dans ce pays avec mon propre véhicule !! DEUX ÉNORMES "BÉMOlS" - 1 Demande de la photocopie de mon billet de ferry Alméria/Ghazaouet/Alméria Prévoyant mon voyage pour une durée minimum de deux mois à partir du 11 Novembre, je n'avais pu acheter que le billet "aller", car quelque soient les agences délivrant les billets pour ces destinations, elles ne pouvaient délivrer de billet retour que pour une date antérieure au 31 Décembre 2019. Ainsi pas de photocopie de mon billet de retour !!! - 2 Fourniture du détail de l'itinéraire de mon voyage, étape par étape !! Jusque là, pas de problème, je comprends et l'admets très bien. Par contre exigence d'une photocopie de réservation " CONFIRMÉE " (confirmée signifie, en plus de la Réservation, d'avoir aussi Payé) de chacun des établissement où j'allais faire étape jour après jour. Ce qui implique deux choses : - 1 Que je sache très exactement mon lieu d'arrivée chaque soir, et l'avoir réservé et confirmé - 2 Que confirmé, implique que je suis immédiatement débité sur mon comte en banque, avant même d'avoir la certitude d'obtenir mon visa. Pour moi, voyageant avec mon propre véhicule, c'est mission impossible qui ne tient pas compte des aléas positifs (rencontres, découvertes de lieux, sites inconnus ....), ou négatifs (pannes mécaniques, maladies ....), qui vont obligatoirement modifier jour après jour, si ce n'est le respect des étapes, mais celui du respect des dates. VISA REFUSE. Très grosse déception
Grande traversée du Morvan à VTC avec sacoche? English translation pending
by Adrienpalumb · 2019-10-02 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je souhaite aller rendre visite à un ami en partant d'Orléan en cyclotourisme. Je me demandais si la Grande traversée du Morvan était praticable en VTC avec sacoche (quitte à pousser un peu le vélo et à faire de petites étapes).Je resterais sur le nord du parcours entre Avalon et Ourou en Morvan.

Merci de vos réponses

Cordialement

Adrien
Avis sur une agence de voyage sur mesure pour le Vietnam English translation pending
by Septembre60 · 2019-10-01 · 3 replies
Bonjour,

Je suis en contact avec une agence pour un voyage sur mesure. J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant eu recours à leur service. Il s'agit d' EVANEOS. Par avance, merci
Deux semaines (seulement) pour le parc Yellowstone English translation pending
by Gagaprovence · 2019-09-26 · 4 replies
Après l'Ouest et Moab en 2010, la Floride en 2016, voilà que nous préparons notre troisième voyage aux USA : direction le Yellowstone ! Nous partirons à deux, pour fêter nos quarante ans avec presque deux ans de retard, laissant nos trois bambins et ados chez leurs grands-parents, ce qui fait que nous avons opté pour une durée de 15 jours en tout ! Les billets d'avion sont achetés, j'ai eu je pense un prix qui défiait toutes mes espérances.

Nous aimerions caser dans le planning quelques roches rouges, dans l'idéal, donc pourquoi pas les Badlands, mais surtout nous voudrions passer deux ou trois jours dans un vrai ranch, pour faire du cheval, apprendre la pêche à la mouche, etc... Vieux rêve, depuis que mon père avait fait le cowboy pendant un an dans les années 60.

Voilà donc la première mouture du parcours. Je veux bien vos conseils !! Est-ce que je prévois trop large, puis-je rajouter d'autres étapes sans trop courir ? Je pense passer deux nuits à Cheyenne au retour, ce sera le festival, et aller voir aussi le fameux Overlook hôtel, dans Estes Park, en bonne fan de Stephen King. Dans Yellowstone, nous voulons camper. Je suis preneuse de conseils en terme de parcours, de camping, de tout ! J'aimerais boucler mon parcours assez vite pour réserver mes campings dans les parcs. Merci d'avance à vous tous !! Bises Agathe

8.07 : depart de Paris. arrivée Denver. Nuit Denver 9.07 : Denver - Colorado National Monument - nuit sur place 10.07 : Colorado NM - Dinosaur NM - Nuit à Flaming gorge. 11.07 : Flaming gorge - Jackson - Grand Teton (ou nuit à Jackson) 12.07 : Grand Teton 13.04 : Yellowstone 14.07 : Yellowstone 15.07 : Yellowstone. 16.07 : Yellowstone 17.07 : Yellowstone - nuit Cody 18.07 : ranch (?) 19.07 : ranch - Cheyenne : frontier days 20.07 : Cheyenne 21.07 : Estes Park 22.07 : départ Denver (16h)
Problèmes de sécurité et "zones où il ne faut pas aller" en Birmanie English translation pending
by Docsop · 2019-09-26 · 10 replies
Bonjour à tou(te)s,

Je pars pour 3 semaines en Birmanie en novembre.

J’aurais aimé avoir des infos « à jour » sur les problèmes de sécurité, sachant que je pense rester pour l’essentiel dans les régions centrales et un parcours assez « classique» :

- YANGOON / LOIKAW / PEKON / INLE / TAUNGGY/ PINDAYA/ Pin Oo Lwin / Monywa / région de MANDALAY et BAGAN /…. HPA AN / KYAITHIKYO / YANGOON

- J’avais initialement pensé aller à MINDAT et MRAUK U et SITTWE mais on me l’a déconseillé compte tenu de la situation tendue ??? - De même j’ai lu qu’il y avait eu des incidents récents autour de Pin Oo Lwin et que la route TAUNGU / LOIKAW ne serait pas « sûre » ???

Qu’en pensez vous ? Et selon vos informations récentes « quelles sont les zone où il faut ne pas aller » ?

Pas seulement pour des questions de « risque » mais parce que je pense qu’il n'est pas souhaitables « d'être touriste » dans une « zone de tension » .

Plus généralement il y a peu d’informations sur la situation politique (au sens large) en Birmanie à l‘exception de la situation (grave mais apparemment localisée) des Rohingas.

Ceux d’entre vous qui ont été récemment en Birmanie ont-ils perçu au cours de leur voyage une forte « tension » dans la population ? Voire des problèmes de sécurité (Contrôles renforcés, présence militaire ou policière, routes interdites, …) ?

Merci d’avance de vos réponses
Passage frontière Colombie-Équateur par voie terrestre English translation pending
by Siléo · 2019-09-25 · 31 replies
Bonjour à tous, Nous sommes une famille avec 3 enfants, débutant un tour du monde pour un an, sacs au dos. Nous sommes en Colombie pour 1 mois et envisageons de passer en Équateur par voie terrestre, après avoir visité San Agustin. Quelqu'un a-t-il effectué ce passage récemment ? Comment cela s'est-il passé ? Est-ce tendu en ce moment ? Merci de vos retours récents.
Transfert de Mindoro à Palawan en bateau? English translation pending
by ChaChaMasta · 2019-09-23 · 19 replies
Bonjour à tous, voilà nous partons aux Philippines mercredi avec ma copine pour un mois et je voulais savoir si les transferts en bateau entre Mindoro Coron et Palawan dans le sens nord-sud étaient assez agités à cette période ?

Ma copine est assez malade en bateau et 5/6h de bateau même sur gros ferry ne l'enchante guère alors si ya des creux...

Du coup on irait direct sur Palawan en avion depuis Manille le jour même de notre arrivée et d'ailleurs, en arrivant a 5h05 à Manille au terminal 1 est-on large pour reprendre un vol avec air Asia au terminal 4 à 9h50 ??

Merci d'avance pour vos réponses 😉
Stationnement dans le centre-ville d'Ottawa English translation pending
by Touckie · 2019-09-20 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir où il est possible de stationner dans le centre-ville d'Ottawa en semaine entre 12h et 20h. Nous y serons le 2 octobre pour visiter Ottawa et nous aimerions stationner proche du Centre-Ville pour une visite avec l'amphibus Lady Dive plus visite à pied.

Nous aurons un véhicule de 1m90 de haut ce qui nous limite beaucoup au niveau des stationnements souterrains. Par ailleurs, j'ai vu que beaucoup de stationnement ferme à 18h. Nous aimerions pouvoir reprendre notre auto en soirée genre 19h ou 20h. Si pas possible de rester après 18h, donnez-moi vos suggestions quand même.

Merci d'avance.
Escale courte à l'aéroport de Zurich pour Buenos Aires English translation pending
by Glha · 2019-09-17 · 26 replies
Bonjour à tous

J’aurai besoin d’un renseignement mais surtout d’être rassuré si possible.

Fin octobre je pars pour l’Argentine avec Swiss Airlines. Je fais Paris Zurich / Zurich Buenos Aires

Or mon escale sur Zurich n’est que de 45min... Mes billets sont sur la même réservation proposée par Swiss. Par conséquent je m’en dis que si la compagnie propose ce voyage c’est que c’est faisable mais j’aimerai savoir si ça parle à quelqu’un.

Merci à tous !
Circuit de 20 jours à Cuba en mai avec un bébé de 18 mois English translation pending
by Asmonfort · 2019-09-17 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes, mon amie et moi, en train de chercher une destination pour notre voyage de noces. Notre fille sera avec nous, elle aura alors 18 mois. Elle a déjà pris l'avion, vol court en France et long courrier pour New York en mai dernier.

Nous aimerions découvrir l'ouest de Cuba et finir par quelques jours à Varadero plus "farniente". Après avoir épluché le forum, nous en retenons que la destination est faisable avec bébé, mais qu'il faudra bien penser à prendre toutes ses provisions.

Nous aimerions partir du 1er au 20 mai. Voici l'itinéraire sur lequel j'ai réfléchi afin d'avoir votre avis : 01/05 - 04/05 - La Havane 04/05 - 07/05 - Vinales 07/05 - 08/05 - Las Terrazas 08/05 - 09/05 - Playa Larga 09/05 - 10/05 - Cienfuegos 10/05 - 13/05 - Trinidad 13/05 - 14/05 - Sancti Spiritus / Santa Clara 14/05 - 15/05 - La Havane 15/05 - 20/05 - Varadejo 20/05 - 20h - Vol retour

Rien n'est encore réservé, nous aimerions booker les vols avant la fin du mois. Notre principale question serait de savoir si l'itinéraire tient la route d'une part, et surtout, d'autre part, de savoir si vous nous conseillez la location de voiture ou les transports en commun (y compris les taxis). Je suis pour ma part partagée, la voiture me semble pratique pour bébé, mais à la fois le stress de la conduite, des probables dégradations sur la voiture etc., et surtout le prix de location pas donné !

Je vous remercie pour votre aide et tous conseils que vous pourrez nous donner :) !

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