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Situation actuelle en Égypte? (25 février 2011) English translation pending
by Bobnat1970 · 2011-02-25 · 87 replies
quelqun peut me dire la situation en ce moment en egypte normalemnt je parle 19 mars pour le caire avec circuit jusqua la mer rouge nous au canada le gouvernement a emis une alerte de ne pas allé si nessesaire mes notre fourniseur pour le voyage dis que tout est ok .tu peut meclairé un peut STP... merci a lavance.
Contact de l'hôtel Tamassa: poussettes pour bébé? English translation pending
by Cdherbes · 2011-02-15 · 30 replies
Bonjour,

Je n'arrive pas à trouver un contact à l'hotel Tamassa à l'Ile Maurice. Je voulais leur demander s'ils avaient à disposition des poussettes!! Est ce que quelqun pourrait me donner la réponse s'il vous plait? Merci beaucoup,
L'archipel des îles du Cap-Vert: entre sobrados et écolodges English translation pending
by Tomas3 · 2011-02-15 · 101 replies
L’archipel des îles du Cap-Vert : entre « sobrados « et éco-Lodge …(1)

Il faisait -7° à Nancy et -3° à Roissy-CDG terminal 1 quand le Boeing 750 de la TACV(Compagnie aérienne du Cap-Vert) a décollé… Il aurait fallu prévoir de changer de vêtements dans les toilettes de l’avion presque vide avant d’atterrir à PRAIA (capitale) île de Santiago…

(A quatre cent cinquante kilomètres de Dakar, par 13° de latitude Nord et 23° de longitude Ouest…)

Le Boeing sort des brumes du Maroc et, après avoir parcouru 1800 kms depuis la plus au Sud des Iles canaries, atterrit à PRAIA: il fait 24°…

On aura eu soin de survoler les îles de SAL, de MAIO, avant de trouver la piste du nouvel aéroport international, piste sous le vent de l’alizé du Nord-est, Praia, capitale de ces 4400 km2 répartis sur dix îles au cœur de l’Océan Atlantique, à 3000 kms à peine du Nordeste brésilien…

Il est temps de planquer polaires, gants, k-way au plus profond du sac…on est en janvier en Europe, l’Europe gèle sous l’anticyclone des Acores…Viva le Brésil !

Pour un européen, le peuplement métissé de l’archipel donne au Cap-Vert une allure à la Garcia Marquez: on retrouve très vite l’ambiance du « funana » de Salvador de Bahia à 5 h 30 de Paris…

Avec le « criolo » vendu en plus…bom dia, obrigaga, boa noite…quanto cuesta?…

Les métisses sont toutes plus belles les unes que les autres et elles le savent: il va falloir s’éloigner de la capitale et des boites à « musica » pour ne pas tomber sous le charme de ces filles des îles: de vieux messieurs en short y ont déjà perdu tout repère…

Mais comme dirait Christine Angot: "pourquoi pas le Brésil?"

http://www.youtube.com/watch?v=qQNaOh_rgOc
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
by Martinedsn · 2011-02-11 · 30 replies
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes.

1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie

Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴‍☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie

...............
Se déplacer au sein du Parc Torres del Paine? (Chili) English translation pending
by MarieCedric · 2011-01-31 · 18 replies
Bonjour à tous

nous sommes en train de préparer notre voyage au Chili, prévu en mars. Nous prévoyons de visiter le Parc Torres del Paine et malgrè tous les guides déjà lus nous nous posons encore des questions pratiques sur la manière de nous déplacer. Nous ne sommes pas de grands marcheurs mais aimerions néanmoins visiter les différents sites sans faire des randonnées de plusieurs heures sac sur le dos (las torres depuis la Laguna amarga, le glacier Lago Grey et le lac Pehoe) - comment peut on se déplacer au sein du parc sans trop marcher ? - y a t il des navettes ? - les bus venant de Puerto Natales desservent ils plusieurs endroits au sein du Parc ?

un grand merci d'avance pour votre aide. cordialement Marie et Cédric
Hôtel Bellevue Palma Real à Varadero English translation pending
by Frim9 · 2011-01-14 · 51 replies
Bonjour,

je vais à l'Hôtel Bellevue Palma Real en février 2011 et j'aimerais avoir des commentaires sur cette hôtel de gens qui y sont aller dernièrement.

de plus, est-ce qu'il y a des activités intéressantes à faire ?

Merci !
Hôtel Barcelo Bavaro Palace: excursion en catamaran à l'île Saona English translation pending
by Rocman · 2011-01-09 · 21 replies
Bonjour je voudrais savoir si l'excursion a l'île Saona en catamaran vaut la peine ou si il y as d'autre excursion de mieux ont est 3 couples ont veut faire de l'apnée et mangé de la langouste.Ont part le 12 février 2011 au Barcelo Bavaro Palace DE Luxe. Merci de pouvoir m'informer
Climat en Australie de mi-septembre à début décembre? English translation pending
by Justso · 2011-01-08 · 25 replies
bonjour, je cherche toutes informations, entre autre sur le climat. on sera en Australie de mi septembre 2011 à debut décembre 2011. on a déjà fait lors de 2 précédents voyages en novembre: le centre rouge et la route qui va d'adélaide à Alice Spring, la great ocean road, kangaroo island, les blues mountains et Sydney et Melbourne. on comptait aller vers sydney, Brisbane, Darwin, ... jusqu'à Perth on ne sait pas dans quel sens le faire? et quels sont les sites à privilegier. surtout que nous voyageons avec un enfant qui aura presque 2 ans à cette époque. Merci pour votres aide.
Croisière sur le Celebrity Infinity en février 2011: excursions en Antarctique? English translation pending
by Ondine14 · 2011-01-03 · 48 replies
Bonjour et Bonne année 2001 à tous et surtout une bonne santé pour continuer à voyager !

J'aurais besoin de conseils sur les excursions proposés par Célebrity sur cette croisière. Nous partons le 13 Février de Buenos Aires pour 14 jours en Antartic.

Que faire à : - Elephant Island (rien de proposé) - Gerlache Straight (rien de proposé - Port stanley (je recherche des "locaux")

c'est tout pour le moment .. j'avance pas à pas ..mais tous les conseils et retours -si vous avez fait a même croisière -sont les bienvenus

Ondine14
De retour de l'Argentine: mes quelques conseils English translation pending
by Fsilvia · 2010-12-18 · 41 replies
Bonjour à tous, lors de la préparation de mon voyage j'utilise énormement ce forum et donc comme d'habitude au retour, je restitue les infos avec un petit recit de voyage.

A votre disposition pour toutes les questions.

Si vous voulez voir quelques photos : www.flickr.com/photos/silvia-fabarro

Un mot pour résumer le ressenti de ce voyage : ESPACE !!!!

Participants : Alberto et Silvia

Période : Du 14 Octobre au 1 Novembre

Météo : Soleil de printemps. Quelques journée plus froide. Chaud vers Iguazu. Froid plus qu’acceptable en Patagonie. 1 jour de pluie

Dépense totale 2400 euros par personne

Vols Aerolineas Argentinas Trouvé sur EDreams. Vol Air Europa de Paris à Madrid Vol Aerolineas Argentinas de Madrid à Buenos Aires Prix 810 Euros pax Vol intérieur : Aérolineas Argentinas de El Calafate à Buenos Aires Prix 190 Euros pax

Total dépense pour vols : 1000 €

Les vols AirEuropa ne permettent pas de faire le check in à l’avance sur le web. Donc prévoir d’arriver tôt à l’aéroport. Très dur de trouver 2 places côte à côte. Le vol long courrier de AA est un ‘vieux’ 747. Si on ne pense pas que c’est le ‘vieux’ 747, on y vole très bien et on a plein d’espace pour les jambes. J’ai réussi à dormir à l’allée comme au retour et si j’ai réussi … tout le monde peut le faire ! Garanti !

Taux d’échange 1 euro = 5 Pesos

Notre parcours : Buenos AiresEn bus de nuit, Andesmar (15hr du Retiro) jusqu'à Puerto MadrynValdezEn bus de nuit de 21hr vers Rio Gallegos et ensuite il y a un bus de Taqsa ou Marga à 18hr pour El Calafate (4 heures)El Calafate (Perito Moreno et Lago Argentino)Bus Chalten travel 3 hr pour El Chalten. Il y en a un à 8hr et un à 18hrEl ChaltenBus 3 hr pour El Calafate + vol intérieur pour BA + Bus de nuit à 19 via BarilocheIguazuBus 6 heures. Il y a toutes les demi heuresPosadaBus de nuit à 21hr pour Buenos AiresBuenos AiresHotels :

Buenos Aires : Hotel Frossard 166 Tucuman (dans le Microcentro) Très bonne position. A 2 pas de Plaça de Mayo et de tout le reste. On peut aller à pied à la gare routière du Retiro. On était tellement fatigués qu’on n’a pas trop cherché mais il y a mieux. Prix 230 (en cash) avec le pti déj. Le petit déj n’est pas trop mal mais c’est RIEN par rapport aux petits déjeuners qu’on a hors de BA.

Valdez (Puerto Pyramides) : Hotel Paradise Bon. Très propre et chaud. Salle de bain , eau chaude, super douche. Prix 380 avec petit déj (SUPER).

El Calafate : Hosteria Kalken Bon. C’est le plus proche de la gare routière … guess what ? Il y a avait ‘the’ déluge quand on est arrivé ce soir la à 22hr donc …. On n’a pas trop exploré les environs ! L’hotel est très bien mais si on tourne un peu on trouve des petits hotel très sympa. Chauffage : il faut râler pour l’avoir ! Prix 350 avec petit déj (SUPER TOP).

El Chalten : Hotel La Aldea Bon. Chauffage TOP. Prix 250 avec petit déj (SUPER).

Iguazu : Hotel La Sorgente Très sympa avec patio et jardin avec piscine. Le restaurant de l’hotel (LA TOSCANA) est très très très bon ! Prix 330 avec petit déj (SUPER).

Restaurants :

Buenos Aires : Pizzeria GUERRIN (Corrientes 1368) Très bon et à bon marché

Puerto Madryn : Del golfo. Bon.

Puerto Pyramides : Nous avons diné à l’hotel. Bon.

El Calafate : My Viejo : TOP !

El Chalten : La Cervezeria : SYMPA, pas cher et TRES BON !

Iguazu : La Toscana : TRES BON !

Transports :

BUS : Andesmar : très bien mais pas sur tous les trajets. Sur le trajet de Puerto mdryn à El Calafate … 4 hr de reatd, diner servi à 2hr du matin (nous avions déjà diné ça va sans dire, donc on nous a reveillé). Bref .. je déconseille cette compagnie sur ce trajet.

Via Bariloche : TOP !

Vol intérieur : voir ci-dessus

Voiture : Loué à Puerto Madryn avec PIXEL. C’est très bien et en plus ils ont le bureau juste à la sortie du BUS ! mieux que ça ? reservas@pixelrentacar.com.ar

Détail : 14 Octobre Départ de Paris à 16 :40 ! !!! Et hop !

15 Octobre Nous arrivons à Buenos Aires le matin à 5 :30. Très rapide le passage à la douane. On sort de l’aéroport et on prends le bus public (86) vers le centre ville. Le bus est très lent. Ok c’est pas cher, mais nous avons mis 2hr et demi pour arriver à Plaza de Mayo. Bon il était tellement tôt que ça va .. ! Attention, si vous voulez prendre le bus public il faut avoir les pièces car il y a une machine dans le bus où il faut insérer les petites pièces. Prix du bus 2 pesos.

Arrivés au centre on est mort des froid. Mais il est où le printemps ? Nous ne le savons pas encore mais à partir de demain le soleil sera au rdv ! ouff ! On cherche un hotel mais nous sommes très fatigués donc on s’arrête un peu vite peut être, à l’hôtel FROSSARD (Tucuman 166). Journée passé à flâner dans le centre de Buenos Aires où il est convenable de changer les Euros car on y trouve le change le meilleur du pays.

16 Octobre Ohhh ! là c’est le vrai printemps ! Le ciel est bleu, les arbres sont en fleurs et nous sommes heureux ! Visite à la Recoleta et aux jardins. Merveilleux. Ensuite nous nous sommes baladés à côté du Puerto Madero. Très sympa ce quartier moderne avec plein d’endroits où grignoter ou manger.

A 15 :00 départ de la gare du Retiro pour Puerto Madryn. Compagnie ANDESMAR. Nous allons très vite sortir de la ville et nous pouvons enfin admirer LA PAMPA. L’horizon est loin, on a l’impression de ne l’avoir jamais vu aussi loin à droite come à gauche il y a juste du vert et des vaches. Quel bonheur. Une heure passe. Nous regardons la pampa qui passe rapide sous nos yeux. Deux heures passent, nous regardons encore la pampa et nous allons remplir nos yeux avec ces beaux couleurs. Cinq heures passent … le nuit passe … le lendemain matin arrive, nous nous réveillons et … on regarde encore la pampa dehors de nos vitres ! J

17 Octobre On arrive vers 9hr du matin à Puerto Madryn et on va de suite chercher la voiture déjà réservé via Internet. Une WW GOL. Oui vous avez bien lu, il n’ya pas de F. pas grave nous ne sommes à un F près, non ? On part direction … LES BALEINES !!!

Nous sommes tous excités à l’idée de vois ces animaux de si près. La journée a bcp de vent et à vrai dire on fatigue à marcher !

On s’arrête en cours de route à El Doradillo, sur la route pour Puerto Piramides et là … on les voit !!! De la plage !!! On a des jumelles et ça nous aide à les voir encore mieux. On resterait là toute la journée ! Le vent nous empêche de rester trop longtemps sur la plage comme ça … on les regarde de la voiture !!! Non mais … on est bien des fainéants ! ehehe ! ou plutôt des frileux !

Bref on repart et on arrive à Puerto Pyramides où on trouve un logement pour la nuit et on participe à une excursion sur un bateau pour voir de PRES les baleines. On choisit l’agence BOTTAZZI. Elles sont toutes un peu pareil. Nous allons mettre un gros anorak un peu ridicule et hop c’est parti ; Le vent n’a pas cessé et ce n’est pas facile du tout de prendre des photo ou même de rester debout sur le bateau. Mais ceci ne nous arrête pas ! On est tellement contents et on voit notre première baleine. Géant. Mais attention … le guide vient tout juste de nous dire que celle qu’on voit n’est pas ‘une vraie baleine’ mais juste le petit de la baleine … la maman est … derrière : Ouhla. Quelle émotion. On les voit ensemble et c’est une des émotions plus grandes de notre vie. Magnifique.

Le tour en bateau dure enivrons 1 heure et demi qui passe, hélas, tellement vite ! Au port on décide de prendre quelque chose de chaud, histoire d’avoir une excuse pour revoir de suite les 450 photos qu’on a pris ! J On repart en voiture pour aller à Punta Pyramides, un point panoramique à 5km du village où on admire les lions de mer. C’est beau. Naturel. Très émouvant. Je ne sais pas expliquer l’émotion qui nous submerge. Dans l’eau les baleines, sur les rocher les lion de mer. Le vent est vraiment trop fort et après avoir perdu l’étui des jumelle… emporté par le vent…on décide de rentrer au village et prendre une bonne doche chaude avant diner.

18 Octobre Le vent s’est calmé ce matin et le ciel est bleu. Il y a 25 degrés et nous ne pouvons espérer mieux. Nous partons après un très bon petit déjeuner, pour l’exploration de l’ile. Première étape : PUTNA DELGADA. On nous avait déconseillé d’y aller, car ils nous dit que c’était désormais privé. Mais nous avons très bien fait de ne pas écouter les conseils ! Nous avons pu admirer, dans un silence naturel, une groupe d’éléphant de mer sur la plage à quelques mètre en bas de la falaise où nous nous trouvions. Nous avons vu le mâle dominant combattre contre tous les autre mâles. On va dire qu’il avait du ‘mal’ ! En effet ces animaux ont un nombre considérable de femelles et les mâles non dominants sont nombreux, de plus ils ne sont pas à l’aise sur la plage et leur mouvements sont lents !

Donc ils passent leur vie à combattre et à s’accoupler avec leurs femelles.. enfin celles qui restent dans l’harem ! On reste un bon moment à contempler ce spectacle de la nature. Nous sommes tous seuls. Et ceci est un privilège unique.

On repart vers Caleta Valdez où nous allons voir encore d’autres éléphants de mer et les pingouins ! Ils sont trop mignons ces petits manchots qui viennent tout en haut pour y pondre leurs œufs. C’est très beau tout ça et j’ai remarqué avec beaucoup de joie un grand respect de la part des touristes qui observaient tous un religieux silence afin d’écouter la nature.

Dernière étape de notre périple à Valdez Punta Norte, dans l’espoir de voir les Orques. Rien, elles ne sont pas la. Mais ceci n’est pas grave, nous avons vu encore des éléphants de mer et une série innombrables d’autres animaux les uns plus intéressants des autres.

On revient à Puerto Madryn en repassant encore une fois faire un coucou aux baleines à el Doradillo et puis on restitue la voiture et on attends le bus. Le bus est en retard de 4 heures et du coup on va diner ‘en ville’. Très bon diner à base de poisson. A vrai dire en argentine nous avons bien mangé partout, au nord comme au sud !

19 Octobre Journée de voyage. C’était prévu mais à cause du retard du bus cette journée de voyage a été encore plus … une journée de voyage !

Pendant le halte à Rio Gallegos nous achetons les billets des autres nuits en bus avec la compagnie Via Bariloche car nous sommes assez fâchés contre Andesmar ! Nous arrivons enfin sous le déluge à El Calafate. Le premier hôtel qu’on trouve est le notre !

20 Octobre Réveil de très bonne heure pour aller réserver l’excursion au Perito Moreno. On aurait du la réserver hier mais … le retard du bus a provoqué une série des retard dans les correspondances et voila qu’on n’a pas pu s’assurer une place (NB : l’agence Hyelo y Aventure semble être la seule qui propose le trekking sur le glacier et n’accepte pas de réservation téléphonique ou via internet).

Hyelo y Aventura ouvre à 7hr. Nous y arrivons à 7 :15, un couple est devant nous et … ils réservent les 2 dernières place de la journée !!!! Nous sommes en train de repartir de l’agence avec beaucoup de tristesse pour ce plan changé mais … la dame de l’agence nous rappelle. Une personne vient d’appeler pour annuler. 2 place se sont libérées, nous pouvons enfin participer à l’excursion !!! Fous de joie nous allons tout de suite réserver l’excursion sur le Lago Argentino pour le lendemain chez Fernandez Campbell, juste quelques pâté de maison après Hyelo y Aventura. Ensuite on retourne à hôtel pour s’habiller pour la visite au glacier et c’est parti !

On arrive, on le voit de loin et nous sommes tous excités. Le spectacle est des plus beaux malgré la petite neige qui tombe du ciel. Nous allons passer 2 heures sur les passerelles en regardant ce glacier à couper le souffle. Entre temps les nuages partent et un soleil timide nous laisse prendre quelque photos, notre plus beau souvenir ! Je n’arrive pas à expliquer l’émotion que nous éprouvons en regardant ce glacier. En effet dire ‘voir’ n’est pas suffisant. Le Perito moreno on le voit et on l’entend ! C’est un glacier ‘qui avance’, il se forme dans l’arrière pays et puis il avance lentement vers le lac où il déverse ses grands morceaux de glace. Donc de temps en temps, tous les 5/10 minutes, on entend des ‘coups de tonnerre’ et si on a de la chance on peut aussi assister à la rupture de ces glaçons qui tombent dans le lac. Et à ce propos … nous étions en train d’observer une formation de l’hauteur d’environs 30 mètre, bleutée, magnifique mais quelques peu … instable. Et puis soudainement, devant nos yeux, dans un bruit immense cette arcade de glace se décolle de sa falaise et tombe ans le lac. A ce moment là, nous n’avions plus de mots pour exprimer notre joie et notre émotion. Quelle chance !!!

L’heure est arrivée de repartir des passerelles pour aller faire notre ballade avec les crampons sur le glacier ! Après une petite peur initiale, nous nous découvrons des pros de la ballade sur les glaciers ! Super ! Et en plus, à l’émotion d’être ‘dans’ le spectacle on y rajoute de super photos !

Très belle journée, une des plus belles et intenses de tout le voyage.

21 Octobre Le bus de l’agence vient nous chercher pour nous emmener au port où on va monter dans une embarcation qui nous fera faire le tour du lac Argentino et d’où on va pouvoir observer des icebergs (à ne plus ne finir), le glacier Upsala (de loin hélas), d’autres glacier, le Spegazzini, et enfin de nouveau le Perito Moreno qui est de loin de plus beau de tous.

La journée est très agréable avec un beau soleil et plein d’iceberg à photographier, des condors, des glacier berf il y a de tout pour se remplir les yeux et puis en rêver une fois chez nous !

22 Octobre Départ à 8hr pour El Chalten. Petit voyage de 3hr mais qui est fort agréable car on y voit des paysages magnifiques. Avant d’arriver au village les bus s’arrêtent, tous, chez les guardians du parc national qui vous expliqent les règles de bonne conduite en montagne et surtout ils vous expliquent qu’ils ne font pas payer l’entrée au parc (à différence du côté sud à El Calafate où chaque jours on doit payer 75 pesos par personne) car ils comptent sur les touristes pour le mantenir en des bonnes conditions. Et je dois dire que c’est vraiment parfait. Ils vous donnent aussi des cartes avec tous les chemins des randos. Parfait, non ?

Arrivés à destination on se rends compte tout de suite qu’ici le vent est une ‘présence’. Il ne quitte jamais. Son souffle, parfois fort est une certitude comme les montagne qui entourent le petit village. On part tout de suite pour une petite randonnée, pour nous mettre en jambe pour le lendemain. On va voir la chute ‘El Chorillo del Salto’ et 2 points panoramiques ‘Las Aquilas’ et ‘Los Condores’. Le chemin est très simple mais comme c’est déjà l’après midi nous n’avons pas trop de temps pour essayer es treks pour importants. Néanmoins cette promenade est fort sympa et outre la chute nous avons pu voir un nombre incalculable de condors, une aigle posé sur une branche très près, d’autres oiseux, des lièvres bref … une promenade très riche. Satisfait on va reposer avec le vent qui fait presque trembler les murs de notre chambre !

23 Octobre On est des trekkeurs, on y croit fort comme la pierre ! On part donc pour le ‘Sendero FITZ ROY’. Rien de moins ! Le chemin monte tout de suite mais une fois terminé la monté on marche longtemps sur la côté et c’est vraiment super. Nous avons beaucoup de chance car la journée est limpide et on peut admirer le Fitz Roy en toute sa splendeur au fur et à mesure qu’on avance. Nous arrivns en haut mais on ne peut pas continuer jusqu’à la lagune car il y a trop de neige et donc on rentre doucement vers le village. Il faut dire que nous avons marché en tout 22 km et que cela est très bien ! Les paysages et les vues sont superbes et nous sommes très satisfait de notre journée. Au retour, étape obligée, la Cervezeria sur la route principale du village.

24 Octobre On ne peut pas avoir 2 journées limpides de suite et du coup aujourd’hui les nuages couvrent la vue du Cerro Torre, destination de notre randonnée. Nous partons du village et marchons le long de ce chemin très bien signalé et facile. Arrivons vers midi à la Laguna où on mange et puis on redescends. En tout nous allons marcher 25 km (car nous avons fait une …. Déviation !). Le soir nous sommes très fatigués et après une petite halte à notre Cervezeria préférée hop nous sommes dans le bus qui nous ramène à El Calafate d’où le lendemain on s’envolera vers BA.

25 Octobre Bye Bye Patagonia, à midi trente l’avion nous ramène 3000 km plus au nord, à Buenos Aires, et le soir, après une belle promenade, le bus nous ramènera encore plus au nord … à Puerto Iguazu. C’était une très bonne idée de prendre le bus du soir comme ça nous avons profité une demie journée de cette belle ville et de son soleil printanier.

26 Octobre Le paysage a changé ! C’est le moins qu’on puisse dire . La terre est rouge, les maisons sont baisse, il fait très chaud, le ciel est bleu. A midi on descend du bus, nous laissons les bagages à la gare routière et cherchons un hotel. Nous trouvons un petit hotel avec une belle piscine, Hotel La sogente, où nous passons l’après midi pour nous réchauffer les os après tant de vent, glacier etc.

27 Octobre Départ très tôt le matin pour aller aux Chutes d’Iguazu. Il y a des bus qui partent tous les 20 minutes. Nous avons décidé de visiter les chûtes d’abord du côté argentin. Pas de raisons particulière pour ce choix. Le côté argentin est plus long à visiter que celui brésilien et on reste dans le parc toute la journée. On ne s’ennuie pas du tout. Il y a des chemin qui permettent de visiter les chutes sous tous les angles. Nous commençons la visite par la ‘Garganta del diablo’ où nous rendons à pieds en marchant à côté des rails du petit train. Cela nous permet de voir une quantité d’animaux outre que de profiter du parc. La sensation qu’on arrive à quelque chose d’important est bien forte. Le bruits, le petit brouillard des gouttelettes d’eau sont annonceurs de ce qu’on va admirer. Les prémices ne mentent pas. Le spectacle, une fois arrivés sur la passerelle et pourvu de réussir à garder les yeux ouverts malgré la ‘douche’ est impressionnant. Le saut est de 85 mètres mais on ne voit pas la fin ! La puissance de l’eau est tellement forte qu’on se sent très petits face à cette immensité. On admire ce spectacle puis on s’éloigne, puis on y revient. C’est tout simplement magnifique. Les papillons se posent sur nos bras, nos épaules pour boire car nous sommes humides (ou trempés). C’est le paradis ! Le reste de la journée on parcourt le reste des chemins dans le par et on admire une quantité immense de chutes. Ce parc semble infini ! On a plusieurs passerelle qui permettent d’aller en bas des chutes, on y ressort trempés mais la sensation en vaut la peine. Retour en soirée à lhôytel pour profiter un peu de la piscine avant de diner ! Quelle journée magnifique !

28 Octobre Aujourd’hui nous allons au Brésil ! Ehh oui. Nous allons prendre un petit bus public (et non pas le Crucero del Norte qu’on nous propose) et on va à la frontière. Le bus ne s’arrête pas à la frontière ! Nous rentrons en Brésil comme des clandestins. Cette chose nous amuse beaucoup, on est peut être des irresponsables mais en fin des comptes ce n’est pas notre faute mais la faute au bus ! Pas vrai ? Arrivés à Foz, nous prenons un bus (Circulaire C) pour aller voir le barrage d’Itaipu. Il faut réserver et cela se fait très facilement par mail. C’est une visite très intéressante et on comprends très bien le fonctionnement et la construction du plus puissant barrage du monde (après celui de la Chine). 50% du Paraguay et 50% Brésilien, ce barrage couvre le 100% du besoin en l’énergie du Paraguay et le 25%du Brésil. Juste pour vous donner une idée. Sorti du complexe du barrage nous allons prendre 2bus pour aller aux chutes. Très beau spectacle de ce côté aussi. On y voit les chutes d’une façon plus panoramique et une fois au fond du chemin on se retrouve à peu près dans la ‘garganta del diablo’ mais en bas ! Super sensation ! On est une autre fois trempés mais vu la température qui règne dans le parc cela ne nous dérange guère !

29 Octobre Il est temps pour nous de s’approcher du retour et on prends un bus direction Posada pour aller voir les ruines de S. Ignazio. Mais la météo aujourd’hui ne nous accompagne pas et il y a un vrai déluge ! Nous descendons du bus comme prévu et nous nous retrouvons sur la route nationale, chargés comme des mules sous le déluge. Pas possible d’aller comme prévu aux ruines, il pleut vraiment trop. Nous allons nous abriter dans un restaurant en face de l’arrêt du bus (il faut dire que nous sommes au milieu de nulle part, le village est à 1 km à l’intérieur) et là on trouve plein de monde qui mange et qui danse. Nous sommes un peu stupéfaits d’y trouver tant de monde car c’est vendredi midi ! Nous allons attendre la fin de la pluie en regardant ces gens amusées, qui dansent. Vers 14hr tout le monde repart en bus (des bus privés). Nous avons demandé et cela n’était pas une fête privé mais au contraire cela se passe tous les vendredi midi. Bien bizarre. La pluie n’a pas l’air de cesser et du coup on décide de laisser tomber St. Ignazio et d’aller directement à Posada puis attendre le lendemain. On prend le 1er bus pour Posada et une fois dans la ville on cherche où dormir. Entretemps la pluie s’arrête et nous pouvons faire une belle promenade en ville et voir le Rio Paranà (15 fois la Seine) et le Paraguay juste en face.

30 Octobre Aujourd’hui nous allons en Paraguay. Le bus pour s’y rendre passe tout près de notre hôtel et on le prend au vol ! En effet après la course pour l’attraper on découvre qu’il passe tous les 6 minutes ! Le bus nous dépose à la frontière où cette fois on doit mettre le tampon sur le passeport. Ensuite nous prenons le bus suivant pour arriver dans le centre ville. Une fois dans le centre ville nous prenons le bus pour les ruines de Trinidad. Il fait chaud et c’est très agréable la promenade qui nous permet de visiter les ruines. Avec un guide qui nous explique c’est mieux et cela nous permet de comprendre beaucoup mieux ce qu’on a visité. Retournons à Posada e une longue promenade le long du Rio Paranà en ce dimanche après midi de printemps, très chaud et ensoleillé nous permet de voir les familles et les jaunes qui se promènent en buvant leur mate. Immanquable le mate ! Une nouvelle nuit en bus nous attend.

31 Octobre Arrivés à Buenos Aires on laisse les bagages chez Manuel Tienda Leon (tout près de la gare routière) car de là on partira pour l’aéroport. Nous avons toute la journée devant nous et nous décidons d’aller visiter le quartier de LA Boca. Et on y va à pieds ! Il fait beau, il est encore tôt et cela nous permet de découvrir un peu plus la ville. La Boca est très coloré et sympa mais un peu trop touristique à notre gout. Nous y passons une heure à faire des photos et puis on rentre et on va visiter la casa Rosada avant de repartir pour le vol vers l’Europe.
Bien préparer sa prochaine croisière English translation pending
by Alcati · 2010-12-03 · 209 replies
😉😉😉😉Bonsoir à vous tous,

Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.

Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.

Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.

Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.

Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.

Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.

Merci à vous de lire vos commentaires à venir.

Cordialement à tous.

PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :

voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&

JC
Meilleur guide de voyage pour le Chili, Argentine? English translation pending
by Achevalier · 2010-11-27 · 14 replies
Le meilleur guide voyage pour le chili ou l'argentine ?

Ulysse Lonely Planet Routard autres ?
Hôtel Cuatro Palmas Varadero du 5 au 12 décembre English translation pending
by Lemnoc · 2010-11-25 · 22 replies
Bonjour,

Je serais à Varadero du 5 au 12 décembre au Cuatro Palmas, je me demandais si quelqu'un y serait aussi en même temps?

Ce sera mon troisième voyage à cet hôtel mais ce coup si je vais essayer la section Las Palmas pour voir la différence.

Marc
Carnet de route d'un voyage en Russie au mois de juillet 2010 English translation pending
by Capucine18 · 2010-11-20 · 117 replies
😉😉😉

C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.

Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :

"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"

j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !

Effectivement il avait déjà fait son choix

"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .

Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.

Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !

Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.

Bonne nuit, a demain

Capucine 18
Traversée des continents américains d'Alaska jusqu'à Ushuaïa, à pied! English translation pending
by Mabgast · 2010-11-20 · 23 replies
Bonjour,

Je projette de traverser en un an le continent américain de l'Alaska jusqu'à Ushuaïa (6 mois Alaska, Canada, USA, Mexique et 6 mois à travers l'amérique latine). Je ne vais pas préparer grand chose je voudrais tout organiser sur place, juste avoir les grandes lignes ici pour monter un budget. Ce n'est qu'au stade de l'étude mais c'est déjà ancré dans ma tête donc je ferai ce qu'il faut pour y arriver.

Ce cerait un voyage type routard à savoir : - TRANSPORT : marche à pied quand les itinéraires seront sympas et sinon stop/bus/train. Je fuierai les grandes villes et privilégierai les régions "naturelles" que l'on peut découvrir à pied (massifs montagneux, côtes océaniques...) - LOGEMENT : bivouac, camping, auberges, chez l'habitant...

Ma date de départ dépendra de la saison à laquelle je devrai mieux partir et de l'argent que je devrai mettre de côté mais je dirai courant 2012.

J'ai lu plusieurs discussions sur des personnes ayant réalisé plus ou moins ce type de projet mais je n'ai pas trouvé de réponses aux questions suivantes : - A quelle saison partir ? Je pense partir en été en Alaska pour arriver en été à Ushuaïa. Cela vous paraît-il logique ? - Quel budget dois-je prévoir pour 365 jours ? J'ai fait quelques calculs avec ce que j'ai pu lire et je table sur un budget de 15 000€ billets d'avion et matériel compris (soit environ 40€/jour). Est-ce une bonne estimation ? J'ai l'impression que c'est juste cela dit... Si le budget me manque j'essaierai de travailler durant mon parcours, ça ne doit pas être évident mais ça doit être possible. Et sinon je rentrerai en France.

Ce sont les deux questions importantes auxquelles je dois répondre dès maintenant, le reste peut attendre mais je voudrais connaître le cadre un peu de mon projet.

Voilà vous savez tout j'espère que vous pourrez me répondre d'après les expériences que vous avez pu vivre...

Je vous remercie d'avance en tout cas pour votre sollicitude
Y en a marre du «vrai»! English translation pending
by Alainqc · 2010-11-16 · 394 replies
À lire les commentaires et récits de voyage, plusieurs touristes déclarent vouloir (ou avoir) visiter le « vrai (visage) » de tel pays. Cette utilisation revient plus fréquemment lorsqu'on parle des pays en voie de développement. Comme si un pays avait un vrai et un faux visage! Chaque endroit du monde possède des citoyens qui vivent dans une extrême pauvreté, dans un état de désespoir... tandis que d'autres citoyens (du même pays) nagent dans un luxe incroyable... mais tous les deux sont vrais!

Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.

Et voilà, ma montée de lait est finie!

🤪
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (1e partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-07 · 17 replies
Encore une fois, je me laisse prendre au jeu de l'écriture et il m'est difficile de faire plus court. Le flot des images et des souvenirs ne peut être endigué alors je vous livre nos souvenirs tels qu'ils le sont, presque sans retenue. Nous gardons quand même quelques moments secrets, enfouis dans notre petit jardin. Promis juré, quand la rédaction sera terminée, je tenterai un ajout de photos.

Prologue :

Au retour de notre voyage en Afrique Australe en aout 2008, nous nous étions fait une promesse : nous y reviendrons !!

En Septembre 2009, c'était décidé : Aout 2010 sera africain.

Une fois encore, la formule sera en self drive, avec 4x4 et tentes sur le toit.

Des mois de préparation pour établir les itinéraires, effectuer les réservations de camps et lodges, des dizaines d'heures à surfer sur les sites et forums pour récolter avis et conseils ont été nécessaires pour tout prévoir...ou presque.

Ces divers contacts ont noué de nouvelles relations tant sur Voyageforum que sur 4x4 SA community où d'autres piqués du virus "Africaustraliens" cultivent, tout comme nous, leur spleen de ces terres lointaines et sauvages.

Il est toujours difficile de définir le périple idéal. Il faut faire des choix : durée des vacances, objectifs à atteindre, trajet entre chaque site, temps à consacrer par étape et..réservation de camp dispo ou pas.... Une fois encore, on est gourmand : en un mois on veut faire une immersion en contrée sauvage au Botswana et de la plongée sous marine en Afrique du Sud...pas simple comme mariage. Les nuits passées au Spitzkoppe (Namibie) à Ihaha (Botswana) nous ont donné le goût du "wild" :

cette fois on en veut plus encore....

La course aux réservations était lancée dès l'automne 2009. Le paradoxe des camps des parcs du Botswana est qu'ils sont rapidement "fully booked". Hors, s' il est vrai que certains sont parfois inoccupés, ils sont quand même réservés et payés. D'autre fois ils sont aussi surbookés et c'est très désagréable.

Au final on trouve toujours une solution si on a une réservation. Sinon, le risque d'être refoulé existe bien...c'est un peu la loterie.

Nous avons investi dans un GPS Garmin et peaufiné nos itinéraires avec les cartes de Tracks 4 africa où toutes les pistes et camps figurent. Nous savons exactement par où passer et où aller...comme dit Francky04, on aura Ginette à bord qui nous dira en plein bush " Tournez à droite, puis allez tout droit ! " Ah c'est beau le progrès !!!

Nous achetons dès septembre nos billets via la bourse des vols : vol sur Egyptair :

Paris/Le Caire/Johannesbourg.

Avantages :

Tarifs : 580 euros le billet

Escale "assez" courte : 4 heures

Arrivée le 01/08 tôt la matin à Jo'burg : 07h45

Départ le 26/08 au soir de Jo'burg : 21H45

Notre avis sur Egyptair : bon confort des avions (Airbus A330), équipement sommaire (pas d'écran vidéo individuel) repas très moyen, personnel de bord pas aimable, retard au départ de Paris et du Caire mais pas aux arrivées finales, escale au Caire sans intérêt, passage au portillon de sécurité avec tentative de racket.

Le seul avantage de prendre Egyptair est d'ordre tarifaire.

Nous réservons notre véhicule 4x4 Toyota Hilux tout équipé avec Bushlore, loueur basé à côté de Johannesbourg.

Notre avis sur l'Hilux (moteur 2,5 Did) : Bon véhicule confortable à la conduite, bons amortisseurs.

Motorisation toutefois un peu trop juste lors des usages en piste de sable très mou et vraiment poussif en côte et montagne.

Notre avis sur Bushlore : compagnie aux apparences de sérieux, bonne flotte de véhicules, équipement complet malgré une cabine bien vieille montée sur un véhicule très récent et une popote un peu fatiguée.

Par contre : assistance quasi nulle lors d'un pépin mécanique où nous étions vraiment livré à nous même, totale mauvaise foi de leur part pour la prise en charge, car nous avons dû payer les réparations de notre poche qu'ils n'ont jamais voulu nous rembourser, arguant de la non certitude que le problème n'était pas à 100% inévitable.

Nous déconseillons donc fortement cette compagnie de location. Nous reviendrons sur l'incident dans le récit.

Les participants à cette aventure sont les mêmes qu'en 2008 : nous formons une bonne équipe, polyvalente et complémentaire avec une certaine expérience des voyages en solo :

Ma douce : Intendante en chef, superviseur de l'organisation matérielle, gardienne de la tirelire et du road book et toujours en charge des photos. Encore une fois, sans son sens pratique aigu, je ne sais pas comment nous aurions pu être si bien organisé.

Junior : Vigie arrière du vaisseau, en charge du petit bordel embarqué, responsable de la maintenance électrique, aide de camp, magasinier, préposé au montage et démontage des tentes.

Depuis deux ans, Junior a grandi : il chausse du 45, et s'approche des 1,80 mètres. Il est maintenant un presque jeune homme. Sa participation active a été très appréciée, sachant prendre le relais lors des coups de fatigue et affichant un optimisme inébranlable. Je salue son calme et son sang froid. Du haut de ses 14 ans, il n'a jamais failli.

Moi même : Planificateur de l'itinéraire, pilote du 4x4 (désormais breveté "deep sand" et "amphibie"), maitre du feu et des grillades, sommelier, en charge de la sécurité et des relations humaines et accessoirement caméraman sous-marin.

Une semaine avant le départ, nous envoyons des mails à tous les organismes sollicités pour les camps, lodges ... afin de faire un dernier check up. L'organisme qui gère les camps de Savute-Linyanti et Kwai nous répond qu'il n'a pas reçu notre virement (fait depuis plus d'un mois) et que notre réservation n'est pas enregistrée.

Après plusieurs mails d'explications angoissées, d'envoi de preuves de paiement,

on reçoit enfin le "voucher" tant désiré, pour les camps demandés.

C'est parti !!

Samedi 31 juillet :

Départ de Roissy à 15h. 2 heures de retard pour le départ. Une heure est rattrapée en vol. On a suffisamment de temps d'escale pour que les bagages suivent...manquerait plus que çà...

Lors de l'escale au Caire, l'agent de sécurité en poste au portique me retient pour fouiller un des bagages à main qui contient des lampes électriques et des chargeurs de batteries. Il veut me prendre des piles rechargeables et un rouleau d'adhésif. Je tente d'argumenter et au fur et mesure je comprends à son ton et à son regard qu'il attend quelque chose...un bakchich... je prends mon air le plus Bourvilesque possible, je reprends les piles et je lui dis plein de fois merci avec un sourire niais..il peut se gratter, il n'aura rien...

Dimanche 01 aout :

Arrivée le matin à 07H45 à Jo'burg. L'aéroport a été modernisé depuis notre passage en 2008 (Coupe du Monde oblige) et c'est maintenant un bel aéroport bien fonctionnel. Petit pincement au cœur lors de l'attente des bagages...il y a deux ans, il en manquait un. Un..deux...trois, ouf tout est là. Nous sommes accueillis par un colosse noir qui porte un panneau "Bushlore". Il nous explique qu'il doit attendre d'autres arrivants et nous propose de prendre le train pour aller à Sandton, là où Bushlore nous récupérera...Le train ? A Jo Burg ? ...euh avec les valoches...Is it secure ? je lui demande. Il rigole et me dit que c'est le train le plus sûr du monde...On prend donc 3 billets pour 330 rands (quand même !) (que Bushlore nous remboursera pas alors que dans leur contrat ils assurent le transfert) et nous voilà dans le Gautrain qui relie l'aéroport à différentes stations dans et autour de Jo burg. C'est effectivement probablement le train le plus sûr du monde. Il y a autant d'agents de sécurité sur les quais et dans le train que de passagers. Autant de chance de se faire agresser ici qu'en visitant la Maison Blanche, je prends la mesure de l'incongruité de ma question.

Les formalités de réception du véhicule ont un petit hic : nous étions convenus de payer Bushlore en liquide et avions commandé des Rands en France (pour alléger les débits sur la visa). Devant la liasse de billets de 200 Rands le loueur fait la grimace : les banques sud africaines n'acceptent plus, parait-il ces coupures, à cause des contrefaçons. Après palabres, Mark, de Bushlore, accepte finalement de les prendre non sans avoir essayé de nous les rendre contre un paiement en CB...

Les formalités finalement terminées, nous voilà partis, il est 11h30. Quelques centaines de mètres pour se réhabituer à la conduite à gauche et à ces fichus clignotants qui sont à la place des essuies glaces... On branche Garmin et miracle, la carte de l'Afrique du Sud fonctionne, l' itinéraire programmé s'affiche et Ginette est impériale.

On roule jusqu'à Mokopane pour notre première étape et y arrive à 15H10. Le temps de se poser, il est trop tard pour faire les courses car c'est dimanche. On a réservé une chambre au Marula

(
http://www.wheretostay.co.za/marula ) . C'est propre, pas cher et bien situé à côté d'un supermarché. Il y a presque personne et notre chambre est au fond du lotissement formé par l'ensemble des appartements : c'est très calme. Il n'y a personne à la réception. On appelle un numéro de téléphone inscrit sur une pancarte et notre correspondant nous explique qu'il y a un petit coffre fort scellé au mur de la réception. Il nous donne le code : dedans il y a la clef de notre chambre et le plip pour la grille électrique. Comme on part tôt demain matin, il nous dit de laisser l'argent sur la table de chevet et de remettre la clef dans le coffre avant de partir...Quelle confiance !!!

Ce soir, tradition oblige, on se fait notre apéro dehors devant la chambre, en regardant notre premier coucher de soleil africain...on est fatigué mais heureux. Diner dans un petit resto familial : grillades et vin Sudaf inaugurent la longue liste de ces savoureuses alliances que nous testerons quasiment tous les soirs...(le sevrage sera dur au retour !!)

Lundi 2 aout :

Réveil de bonne heure. On petit-déjeune et avant de quitter la chambre, je lance à ma Douce : tu as les passeports ? .. Oui je les mis là sur la table de chevet hier soir... mais... y a pas les passeports !!!

Il s'en suit une presque heure d'angoisse où la tension monte minute après minute : on fouille tout, le 4x4, les valises, les sacs , l'appartement...rien !! nada !!! pas de passeports. On se refait le film de la soirée, c'est le trou noir... au bord de l'explosion nerveuse et alors que je refouille le 4x4, j'entends un cri étranglé de ma douce : "Je les ai !!! Je les ai !!!" ...ils étaient ....dans la poche de ma chemise, fourrée dans le sac de linge sale.... Comme j'avais auparavant juré mes grands dieux que je ne les avais pas, je me sens tout d'un coup tout...con (j'ai beau chercher..c'est l'adjectif qui convient le mieux), mais soulagé aussi.

On prend la route avec une heure de retard. Avant de quitter Mokopane, on s'arrête dans une quincaillerie et j'achète deux solides manches de pioche qui viendront compléter l'ensemble de l'arsenal nommé :" les contre-mesures" et destinés le cas échéant à se protéger d'animaux trop menaçants ou même en cas de problèmes humains. Je demande au marchand deux gros bâtons de bois bien solides...il me regarde et un peu inquiet me demande pourquoi faire. Je lui explique que c'est pour repousser des animaux dans le bush. Détendu, il me vend ce qu'il a de mieux...

Petit aparté sur nos "contre-mesures" :

- 2 manches de pioches (ils serviront surtout de bâton sonde lors des franchissements de gué. J'impose à Junior et à ma Douce d'en prendre un à chaque éloignement du camp, lorsqu'ils auront besoin notamment de s'isoler derrière un buisson....rien de tel que de tapoter le sol devant soit avec un bâton pour faire fuir serpents et autres rampants ainsi que faire du bruit...

- Un lance pierre : sensé faire s'éloigner babouins ou hyènes rodant trop près et se fichant de nos éventuelles injonctions.

- Une bombe à poivre : Réputée très efficace contre les animaux, dernier recours en cas d'agression inévitables.

- Une corne de brume : pour faire du bruit, si besoin...

Tous les soirs, lors de la mise en œuvre de notre camp, ces contre-mesures seront disposées à portée de main....elles n'auront jamais servi mais m'auront donné au moins le sentiment de pas être "tout nu"

On roule jusqu'à la frontière du Botswana de Martin's Drift. En route, nous voyons nos premiers kudus, girafes et plein de phacochères qui se baladent le bord de la route.

Il nous faut 40 minutes pour passer les deux frontières et effectuer les formalités...c'est rapide.

Alors que nous passons la frontière, le Garmin refuse obstinément d'afficher la carte du Botswana. On essaye toutes les manipulations possibles et même avec des mini cartes SD sur lesquelles j'avais pris soin de copier cartes, waypoints et itinéraires : Rien !!! Nada !!! Que dalle !!! Peau de balle !!! j'ai une envie meurtrière de jeter ce satané Garmin par terre et de rouler dessus. Y a pas à dire, j'ai beau y avoir mis du mien et m'être enquis de conseils auprès de vénérables sachant....la new technologie et moi....c'est pas le top.

Pour le reste de notre périple, nous naviguerons à l'ancienne : à la carte et à la boussole et avec un Garmin muet, à l'écran désespérément vide, où seuls la petite voiture nous représentant à l'écran et tous les waypoints que j'y ai mis seront visibles. On ira de waypoint en waypoint, gardant le cap approximatif. Nous avions pris soin de récapituler, noter et mettre une légende à tous les waypoints sur notre road book et cela nous a été très utile. De plus nous avions aussi acheté les cartes de Veronica Roodt : nous ne sous sommes jamais perdu.

On fait le plein à Kwa Noken juste après la frontière. L'essence est moins chère au Botswana : 6,60 pulas le litre. On gave le double réservoir de 160 litres...On a de la marge...

Nous roulons jusqu'à Serowe que nous atteignons 2 barrières vétérinaires et un contrôle de Police plus tard. Lors du contrôle de Police, outre la vérification "des papiers afférents à la conduite du véhicule" (comme disent nos gendarmes), le policier vérifiera le bon fonctionnement des phares, clignotants, feux stop et klaxon du Hilux.

Nous faisons le plein de victuailles au Spar pour les 6 jours suivants. Nous avons tout calculé pour les 3 repas quotidiens et les apéros. Ils vendent de la belle viande sous vide et parfois marinée. On ne se prive pas en beaux morceaux, surtout vu le prix. Ce sera Braii tous les soirs. Le rayon des vins étant bien garnis, on achète également des munitions et deux vrais verres à vin. Il est absolument hors de question pour nous de boire du vin dans les verres en métal de la popote ni dans des gobelets en plastique...dans la vie, y a des principes sur lesquels on ne transige pas !!!

J'en profite pour acheter une carte sim Mascom que je mets dans un vieux téléphone portable. J'ai 50 pulas de crédit. Cela sera bien meilleur marché pour les coups de fils locaux que ma puce Orange France.

Nous arrivons au Khama Rhino Sanctuary vers 16H30. On réserve un guide pour le morning drive de 06H30

Le camp n'est pas top à notre goût car les emplacements sont trop près les uns des autres. C'est dommage, car ils ont assez de place pour éviter cela.

La mise en œuvre des tentes sur le toit se fait assez vite, les automatismes reviennent.

Surpris par le coucher de soleil, on saute la douche du soir. Nous ne veillons pas trop tard après le repas, mais nous prenons quand même le temps d'admirer le ciel étoilé qui nous tant manqué depuis deux ans.

Mardi 3 août.

Réveil à 05H45. Il fait encore noir. La nuit fut très fraiche. Fort de notre précédente expérience, nous avons emmené nos propres duvets ultra légers et utilisé les duvets fournis comme couverture. Bien nous en a pris : un seul duvet aurait été insuffisant.

Durant le périple et pour des raisons que je ne saurais expliquer, nous aurons une alternance de nuits assez douces et de nuits froides, durant lesquelles, avant le petit matin, je rabattais la capuche du duvet sur ma tête tellement il "pelait dur".

Nous replions le bivouac et rejoignons le guide qui nous attend. Il s'appelle "Ti". Pour nous il sera Mister T. Il est sympa et a vécu 2 ans à Versailles...le monde est petit...

Durant 2H30 il nous guidera dans la réserve. Le tour dure initialement 2 heures mais jusque là : pas de Rhino !!! c'est décevant et les zèbres, girafes et antilopes croisés n'étanchent pas notre soif de Rhino, surtout que par la suite, il sera surement très difficile d'en voir. Nous croisons quelques véhicules transportant d'autres visiteurs et apparemment c'est pareil pour tous. Que se passe-t-il ? Sont ils en grève ? Où se cachent ils ? Selon Mr T., il y en a 37 dans le parc et là, pas la queue d'un.

Au bout de 02H15 de recherche, on aperçoit enfin deux spécimens de Rhino Blancs, assez proches pour les photos. C'est la joie dans le vaisseau.



Nous quittons Khama vers les 09H30. Garmin reste définitivement et désespérément aveugle et muet. In petto, j'attribue à Ginette des qualificatifs laissant présumés d'une vie de débauche à partenaires payants multiples.

La route est monotone jusqu'à Letlakane : du bush et encore du bush. Arrivés à dans cette ville un peu austère et dépouillée, il nous faut nous arrêter au bureau local du DWNP pour payer nos entrées des parcs. Le bureau est situé en face du supermarché, dans un bâtiment administratif. Les horaires d'ouvertures sont 09h00-12h30 et 13h30-15h00. Il est 11h30 et il nous faudra en tout, une petite heure pour avoir toutes nos entrées des parcs du DWNP, du CKGR à CHOBE. La petite dame prend son temps et damned ! au moment de payer avec la visa, son terminal ne veut rien savoir. Il nous faut aller tirer de l'agent à l'ATM du supermarché. Durant notre périple, j'ai plusieurs fois été dans l'impossibilité de payer dans des commerces ou de retirer de l'argent auprès de terminaux gérés par la FNB (borne bleue ciel) par contre les ATM Barclays ou Absca ont toujours accepté les transactions.

On reprend la route et on s'arrête à Mopipi. Je fais un ultime remplissage du réservoir. C'est le dernier point d'essence avant Maun car la station service de Rakop n'existe plus. Il faudra faire avec, durant les 6 prochains jours.

A l'approche de Rakop, on observera un grand nombre de petites tornades de poussière qui naissent et meurent rapidement. Ces petits cyclones traversent parfois la route. De loin on dirait qu'il s'agit de la fumée d'un feu. De près, on distingue bien l'entonnoir et la colonne de poussière et brins de paille qu'elle soulève.

Il nous faut 2H30 pour rallier le Sunday camp depuis Rakop via Matswere Gate. A Mastwere on paye les camps pour Big Tours et on achète du bois. La piste est dure : très sableuse avec d'interminables lignes droites qui montent et descendent. Nous croisons peu d'animaux. Il faut dire qu'un bush dense longe la piste de part et d'autre. Ne sont visibles que les animaux s'y trouvant au bord.

On arrive finalement à notre camp à 17H30. Nous sommes fatigués mais heureux. Le camp (le N°3) surplombe légèrement Sunday Pan. C'est beau. Il n'y a pas âme qui vive aux alentours et nous nous sentons enfin seul au monde. La soirée sera calme autour du feu de camp.

Dans le parc du CKGR, il n'y a pas d'eau dans les camps. Le réservoir de 60 litres du véhicule ne peut servir qu'au lavage des mains, des dents et à la vaisselle.

2ème jour sans douche.

Mercredi 4 Août :

Alors que nous petit-déjeunons, une petite antilope surgit soudain des buissons. Humant l'air, elle s'approche de nous à quelques mètres. On observe ce petit animal aux apparences fragiles et sommes étonnés de son audace. Soudain, ayant peut être réalisé subitement son imprudence, elle bondit se cacher dans le bush...sympa comme visite.

Nous prenons la piste direction Piper pan. Une belle journée de conduite s'annonce, alternant bush, pans, pistes très sableuses (obligeant un dégonflage des pneus), et pistes dures, qui reposent la conduite mais où quelques gros trous imposent une vigilance permanente sous peine de choc violent.



Loin devant nous, nous apercevons un petit nuage de poussière qui se rapproche gentiment et nous nous retrouvons bientôt derrière une remorque tirée par tracteur. Ce transport incongru en ces lieux nous interpelle un peu. Dans la remorque se trouve une grosse citerne et le tracteur roule au pas, peinant aussi dans ce lit de sable. Il est impossible de le doubler car on ne peut pas sortir de l'étroite piste. Nous remarquons que le véhicule n'a pas de rétroviseur. Au bout d'un moment, nous désespérons car le chauffeur ne se pousse pas et nous trouvons le temps long. C'est le comble, nous avions une chance sur je ne sais pas combien de se trouver derrière lui et...nous y sommes. Je commence à klaxonner, d'abord par petits coups, puis par longs coups, puis je laisse en continu la trompe hurler. Rien : soit le chauffeur est sourd, soit il se fout de nous. Les habitants du bush doivent être stupéfaits de voir 3 énergumènes gesticuler et vociférer dans leur 4x4, à la poursuite, à la vitesse de la tortue, d'un vieux tracteur déglingué. Nous leur montrons un insolite spectacle : une furie, le corps à demi sorti de l'habitacle, brandissant une corne de brume qui tonne au vent et un dément cramponné à son volant, la main écrasant le klaxon à s'en faire péter les tympans. Après quelques centaines de mètres de cet hallucinant et bruyant cortège, le tracteur poursuit son bonhomme de chemin, tranquille comme Baptiste. Alors que nous avons presque renoncé, subitement, le Tractorman s'arrête et sort de sa cabine, peut être alerté par un 6ème sens jusqu'ici profondément endormi. En nous apercevant, il nous salue d'un grand geste accompagné d'un large sourire et s'empresse d'écarter son improbable attelage pour nous laisser la place de se faufiler. Le pauvre, nous l'avons maudit et il nous avait tout simplement pas vu.

Les 30 derniers kilomètres avant Piper Pan sont terribles. La piste est une tôle ondulée et sablée très désagréable. Dans les meilleures parties de cette journée, Junior prend le volant. Il apprend le passage des vitesses et pourra "sentir" le 4x4. Ma foi, il s'en sort bien. Nous croisons Oryx, springboks, impalas, girafes et autruches en grand nombre, ainsi que chacals et blaireaux.



La nuit et la soirée à Piper Pan sera calme, isolés de tout. Nous avons croisé 4 véhicules dans la journée

Ce soir, reclus en plein milieu du Central Kalahari et comme un symbole, nous ouvrons à l'apéritif une bouteille d'un vin venue de notre cave : un liquoreux de Gaillac que j'affectionne particulièrement : une cuvée Renaissance de Mr Rotier. Tout comme il y a 2 ans en Namibie, que l'or liquide de ce nectar se marie fort bien avec la magie du crépuscule de la nuit africaine !....



Puis, la nuit définitivement tombée, je m'emploie à maitriser l'art du feu de camp et la cuisson des grillades.

3ème jour sans douche.

Jeudi 5 août :

Nous replions les tentes à l'aube et allons sur le point d'eau situé à quelques kilomètres. Nous y admirons un troupeau de gnous. Sans doute ayant besoin de se réchauffer de la fraicheur nocturne, ils courent et bondissent pour notre plus grand plaisir.



Après le petit déjeuner nous repartons vers Sunday Pan. On retraverse cette vilaine portion de tôle ondulée mais prenons ensuite une autre piste qu'à l'aller. Nous verrons encore plus d'animaux qu'hier. On fera la course sur quelques centaines de mètres avec un troupeau d'autruches. Ne voulant pas les effrayer, je les laisse gagner. Elles courent vraiment vite.



On fait le tour de plusieurs Pans (zone aride et sèche, qui se remplie d'eau de pluie lors de la saison humide). En plus des espèces d'hier, nous verrons aussi mangoustes jaunes, ku antilopes, outardes kori, messagers sagittaires et aigles.





Nous pique-niquons à l'ombre de petits arbres épineux, avec pour voisin un Oryx couché dans le bosquet d'à côté et manifestement pas dérangé par notre présence.

Un peu plus loin, ma douce fera quelques foulées au côté d'une girafe, animal pour lequel elle a une grande tendresse. Malgré ses footing bi-hebdomadaires, la Girafe la distance en quelques enjambées... Que nos mères se rassurent, l'environnement était fait d'un sol sec parsemé de petites touffes d' herbes sèches, sans buisson....pas un lion ne pouvait s'y tapir.

Arrivé au Sunday camp, nous nous posons au camp N° 2, qui n'a pas la vue du N°03. Encore une soirée calme autour du feu. Le rituel apéro-grillades-Tarot est bien rodé.

4ème jour sans douche.

Vendredi 6 aout :

Au petit déjeuner, un Oryx est venu se balader à proximité, sans avoir toutefois la témérité de la petite antilope.

Nous sortons du CKGR à 08H35. Nous y avons parcouru 500 km de pistes difficiles J'ai une petite déception car j'espérai y voir des lions....

Nous faisons une halte à Rakop : regonflages des pneus et achat de bois. Ne comptez pas y acheter grand chose hormis des paquets de chips. On se fait conduire dans un petit lotissement de cases en terre et bois où une famille vend du "firewood".

On achète deux gros "bundles" que l'on stocke dans des gros sacs plastiques solides que nous fixons sur la galerie, entre les tentes, à l'aide de sangles et de tendeurs. Les petits gamins nous entourent rapidement. Junior leur distribue des petits jouets qu'il avait emporté pour ce genre d'occasion. Rapidement, il devient adulé comme une rock star entouré de ses fans.

Nous quittons Rakop pour rejoindre Nxai. Si nous avons très régulièrement croisé durant notre périple, nombre de troupeaux divers de chèvres, vaches et ânes vaquant le long ou sur la route, nous n'en n'avons jamais autant vu que sur cette route. Il y en a partout et il faut être très vigilant. J'imagine que la nuit, cela doit être plus que sportif...

En se rapprochant de Nxai, on aperçoit au loin des fumées. Il y en a sur plusieurs fronts et elles montent haut dans le ciel, formant même des nuages lointains gris-beige..cela annonce assurément des incendies.

A l'entrée du parc, le ranger nous explique qu'il y a bien un gros incendie mais que nous ne risquons rien, car il est loin.

L'aiguille de la jauge de carburant s'est maintenant détachée du trait du plein. Pour ceux qui l'ignorent, un véhicule équipé d'un double réservoir, marque le plein tant que le premier réservoir n'est pas vide. Si le premier réservoir a plus de contenance que le second, cela peut être très trompeur pour les estimations d'autonomie restante.

En route pour Baines camp et Nxai, là encore la piste centrale est en sable mou, qui devient encore plus mou lorsqu'on emprunte la piste annexe pour Baines. Nous dégonflons pour ne pas s'ensabler. Tout à coup, ayant peut être dépassé la vitesse requise, les roues avant quittent brusquement le sillon sableux et mordent l'ornière qui fait tremplin. Le 4x4 fait un bond, quitte la piste et atterri dans l'herbe et les buissons. Je réussi in extrémiste à le maintenir en ligne, évitant l'embardée et la culbute. Ouf, je reprend la piste les mains moites, serrant le volant et réduisant l'allure.

Après une douzaine de kilomètres, nous arrivons enfin au pan asséché qui entoure Baines. Nous atteignons le mythique "bosquet" de Baobab qui fait le charme de ce lieu. Nous y restons un bon moment, à marcher autour de ces géants hors normes et à admirer leurs singulières silhouettes surgissant du néant. Tels des titans pétrifiés, ils se dressent tous bras saillants, plantés dans cet ilot de terre et cernés par un désert où rien ne pousse. Comble du plaisir, nous sommes seuls, comme si ce bout de monde vierge et insolite nous appartenait.



Nous découvrons que notre camp (le N°1) se trouve sur un autre ilot de terre embuissonné (cherchez pas ce mot c'est un néologisme) et cerné par un désert stérile, juste en face du célèbre bosquet de baobabs. Ce camp sera l'un des plus beaux de notre voyage. Même s'il ne dispose pas d'eau, c'est un lieu magnifique. Un gros baobab en est l'imposante tour de garde. Étant légèrement en surplomb, la vue sur le désert est splendide. Les Baines baobabs nous font face au loin et sont nos seuls voisins.

Des crottins d'éléphants présent à la lisière du camp attestent de leur présence, mais nous n'en verrons pas. Tandis que Junior reste au bivouac, Ma douce et moi allons marcher dans la cuvette aride, parsemée de toutes sortes d'empreintes d'éléphants, d'antilopes et même de félins. Des gros cailloux noirs venus ici on ne sait comment et comme tombés du ciel apportent la seule note de couleur à ce sol gris clair dont la surface est une croute légère qui craque sous nos pas. Nous gardons le contact avec Junior à l'aide de talkie walkie, on ne sait jamais.

Le soleil commence sa lente descente sur l'horizon et s'écrase bientôt pour disparaitre dans un rougeoiement céleste. Nous restons là, à admirer le spectacle entre deux photos.



De retour au camp, la féerie perdurera et ce, durant toute la soirée :

D'abord par la silhouette massive et tortueuse de notre sentinelle qui s'impose dans le ciel à la lumière déclinante, où les roses, les oranges, les bleus et les mauves se disputent l'espace dans lequel des étoiles scintillantes commencent à éclore.



Puis, au fur et à mesure que la nuit parait, d'autres lumières rougeoyantes et inquiétantes se révèlent. Notre horizon s'illumine des feux de brousse. Le vent souffle et l'incendie gagne. Dans la nuit, il nous apparait même qu'il est plus proche maintenant. Blottis dans l'écrin de notre île, nous ne craignons rien.





Charmé par la magie de cette soirée, le vin sud africain se fait encore plus grisant. Nous irons quand même nous coucher, non sans un dernier regard aux lueurs des feux dévorants le bush et aux myriades d'étoiles à peine voilées par les fumées.

5ème jour sans douche

Samedi 7 aout :



A la lueur du jour, le spectacle de la veille joue encore sur la scène qui nous fait face. C'est maintenant l'aube qui éclaire les colonnes de fumées zébrant le ciel naissant. Le feu est encore visible. Une légère inquiétude nous gagne. L'incendie semble avoir gagné maintenant en direction de Nxai. La vaisselle du matin a raison des dernières gouttes de notre réservoir d'eau. J'aurais du faire le plein à Rakop...j'ai oublié. Les lingettes nettoyantes ont de plus en plus plus de mal à nous toiletter...heureusement que l'air est sec...ma Douce envie nos coupes de cheveux courts de garçon : les siens sont des pailles sèches.

Sur la piste principale en direction de Nxai, nous traversons des zones calcinées. Le bush a brulé. Seuls les buissons les plus épais ont survécu, le reste n'est que cendre. Parfois et peut être parce que vent ne soufflait pas assez, le feu n'a pas traversé la piste. Mais à d'autres endroits, il est passé pour poursuivre son œuvre de destruction. Heureusement, après les prochaines pluies, tout repoussera.

Soudain, nous nous rapprochons de plus en plus de la fumée. Nous voyons bientôt les flammes engloutir les broussailles. Nous poursuivons la route quand une pointe de l'incendie portée par le vent atteint la lisère de la piste. Il y a des flammes parfois de plusieurs mètres. Au moment précis où nous passons ce front enflammé, nous sentons distinctement la bouffée de chaleur qui nous frappe de côté. Quelques minutes plus tard, nous ne serions peut être pas passé.



Alors que nous approchons Nxai, un des moments privilégiés, si ardemment souhaité dans un tel voyage, s'offre à nous tout à coup :

Juste devant, sur la piste 3 lionnes marchent tranquillement dans le même sens que nous. Un peu plus loin et les précédant, une autre lionne fait route, encadrant deux lionceaux.



Les sentiments exaltés qui nous traversent sont puissants. Enfin LA rencontre. Avançant au pas, nous nous portons à la hauteur du premier trio. Notre présence ne les dérange pas, elles s'écartent tout juste sur le bord de la piste. Nous avançons maintenant à leur rythme. Elles sont sereines et leur démarches est souple, tranquilles. Nous finissons par les dépasser et rejoignons le trio de tête. Les deux lionceaux trottinent auprès de leur mère. Un peu plus prudente, elle quitte la piste et

s'éloigne un peu. Pendant un ou deux kilomètres, nous allons les suivre en parallèle, tantôt les voyant bien et tantôt les devinant. Alors que le Gate de Nxai est en vue, nous sommes rejoints par deux autres véhicules du parc qui transportent des visiteurs. Eux aussi auront droit à leur part de lions. Les félins s'arrêtent un instant, comme pour une pose photo. Ils sont maintenant tous les 6 en convoi. Pas inquiets de la présence humaine, ils sont quand même prudents. Leur marche est organisée : il y a un ouvreur, la mère et ses lionceaux et une arrière garde.



Nous suivons la progression du groupe en traversant le Gate qu'il contourne et nous le rejoignons alors qu'il atteint un point eau. Après avoir de nouveau admirer un bon moment ces félins, ils finissent par disparaitre dans le bush. Waow, quelle séance !! nous sommes comblés, nous avons eu notre rencontre avec les lions.



De retour au Gate, nous faisons le plein d'eau et gagnons notre camp, il est assez isolé des autres et pas très loin du bloc sanitaire, il est parfait.

Il est encore tôt et nous partons faire le tour de Nxai Pan. Tous les points d'eau sont à sec, à l'exception du central qui est occupés par nombres de spécimens (autruche, oryx, kudus, springboks, zèbres et chacals). Nxai est beau mais les animaux sont rares. Malgré le nombre important de crottins d'éléphant : pas un pachyderme en vue. Nous poussons jusqu'à Khama Pan Nous traversons une zone de bush dense où des points d'incendie sont assez proches. Une bonne partie de la zone a déjà brulé. C'est impressionnant et lugubre. Le temps passe vite. Le premier point d'eau de Khama est également à sec. N'ayant pas croisé grand nombre d'animaux et inquiets par l'incendie, nous faisons demi tour. Bien nous en a pris, l'incendie est maintenant au bord de la piste. Là encore, on passe juste et ressentons la chaleur des flammes. Je ne suis pas trop fier car cela frise l'insouciance...



De retour sur Nxai Pan, nous rallions un point haut, marqué sur Tracks4 africa comme point de vue. La piste qui y mène est un enfer : des courbes serrées entre les buissons, dans du sable très mou et pour finir une côte. La fin de l'ascension se fait en première boite courte et le volant à 90°. Je n'en mène pas large, si on s'enlise là, c'est la grosse galère assurée. Arrivé en haut, on domine le pan de part et d'autre de la colline. Cela aurait pu être beau mais c'est brulé partout...tout ça pour pas grand chose. Affamés, nous y effectuons quand même un pique nique très tardif durant lequel un énorme insecte noir que je ne parviens pas à identifier, vole autour avec un bruit de B52.

L'après midi est bien entamée et nous regagnons notre camp. Après s'être posé, il nous faut un peu travailler : Ma douce s'attaque à la lessive. Junior et moi sommes chargés du rinçage et de l'étendage. Ensuite, nous savourons enfin tous les trois un moment de délice tant attendu : une douche chaude !!!

Nous ne déplions pas les tentes car nous allons nous poster au seul point d'eau encore en service. Nous ne sommes pas seuls car d'autres ont eu la même idée. Chacun dans son 4x4, on attend sagement.

Le secteur est désert de tout animal. Soudain, dans les herbes, nous distinguons une puissante silhouette apparaitre : un lion ! Un beau mâle avec une grosse crinière sombre. Il se rapproche et s'assied auprès d'un buisson. Il attend.

Peut être sont ce les 4x4 en nombre trop important ou trop près du point d'eau à son goût, mais messire Léo ne viendra pas jusque à nous. Il finit par se lever et poursuit sa route pour disparaitre dans une zone buissonneuse. Seul un zoom puissant ou des jumelles permettent de bien l'observer. Son départ précède le coucher de soleil. La belle boule rouge descend se perdre dans la savane. Nos attendons la fin du spectacle pour regagner le camp qu'on atteint à la nuit tombée. Nous trinquons aux lions. La nuit dans Nxai sera calme et réparatrice, seul un chacal viendra roder durant le repas.

Dimanche 8 août :

Levés avec le soleil comme d'habitude, nous replions les tentes fissa et nous nous rendons au point d'eau.

Avant de l'atteindre, nous apercevons la troupe de 4 lionnes et 2 lionceaux de la veille. Ils reviennent manifestement du point d'eau. Nous nous posons derrière un des véhicules qui était également posté hier soir avec nous, sur ce qui nous parait être l'axe de leur trajectoire.

Les fauves prennent leur temps et nous rattrapent tranquillement. Les petits font même une pause, ils doivent en avoir plein les patounes.... Ils passent devant nous, toujours dans une formation de patrouille. Nos regards se croisent, ils sont à quelques mètres. Là encore, nous aurons tout le loisir de les admirer. Puis ils poursuivent leur route dans les buissons dans lesquels nous découvrons 6 girafes qui les observent fixement, certainement très perturbées cette inquiétante présence féline.



Sur le retour vers le camp, nous croisons un couple en Hilux. On leur indique la direction des lions, puis, mu par un pressentiment je questionne le chauffeur : "Are you Edouardo ?" "Yes" me répond-il étonné. J'ai rencontré Edouardo sur le forum Sud africain. Nous avions échangé quelques mails avant de partir, réalisant que nous serions en même temps dans certains lieux. "Meet you in Maun !!!" Ce soir nous nous retrouverons dans le camp de l'Okavango River Lodge.

Nous quittons Nxai à 09H30. Je laisse le volant à ma douce qui conduit vaillamment jusqu'au Gate, atteint à 10H30. Après avoir regonflé les pneus tout en taillant la bavette à un touriste américain voyageant en groupe et qui se prend d'intérêt pour notre mode de voyage et l'aménagement du 4x4. On attaque la route goudronnée direction Maun. L'aiguille du carburant indique maintenant qu'il reste un petit quart.

Encore une fois la route est parsemée de troupeaux domestiques en tout genre : vigilance s'impose.

Soudain une forme grisâtre, mouvante et non identifiable de loin apparait au bord de la route. A l'approche nous comprenons ce que c'est : une douzaine de gros vautours ont submergé la dépouille d'un zèbre, vraisemblablement victime de la route. L'animal ne doit pas être mort depuis longtemps. On s'arrête de l'autre côté et regardons le macabre spectacle. Les charognards ont déjà éventré le zèbre. On les distingue nettement déchirer des morceaux de chair avec leur bec. Certains se battent férocement. Ils ne se font pas de cadeau.

A 15 km de Maun : un barrage de Police ferme la route. Le policier qui nous contrôle me fait descendre et me demande ce qu'il y a dans le coffre. D'une humeur badine, je lui réponds " A lot of dust". N'étant très probablement pas un auditeur de "Rires et Chansons" ou un lecteur de l'almanach Vermot, il me fait ouvrir la cabine arrière. Pointant les valises, il me demande ce qu'il y a dedans, je lui répond que se sont nos affaires. Ils me demande d'en ouvrir une. J'ouvre celle qui est accessible. Puis son regard se promène sur les grosse boites plastiques kaki qui renferment le matériel de cuisine et la popote. Il me demande également ce qu'elles contiennent. Je me retiens de lui dire que c'est marqué dessus (il ne doit pas non plus connaitre le Port Salut). Reprenant mon imitation de Bourvil, j'ouvre consciencieusement les boites et expose leur contenu à son regard sévère et inquisiteur. Ayant probablement décidé que j'avais assez payé pour mon insolence et constaté que la cabine contenait effectivement beaucoup de poussière, le digne représentant des forces de l'ordre me fait comprendre que je peux refermer et reprendre ma route. La prochaine fois, je ne surestimerai pas le degré d'humour de la maréchaussée locale.

Nous atteignons Maun en tout début d'après midi. La jauge de carburant s'est allumée, l'aiguille est au plus bas, sur le "E" de empty. Nous avons parcouru 1200 km sans faire le plein...ouf, il était temps.

Nous faisons le plein à la première station service venue : la pompe à gas oil indique 146 litres !! il avait soif l'animal ! Pour faire plaisir à Junior, nous déjeunons au Wimpy : l'illustre enseigne des fast food d'Afrique australe. Les hamburgers sont copieux..et c'est bon et gras, comme des hamburgers....

Nous allons ensuite à l'Okavango River Lodge. Nous avons longtemps hésité sur quel camp prendre à Maun. Entre le Audi camp, le Crocodile camp et les autres, nous avons opté pour l'Okavango en raison des bons feed back lus çà et là. Nous ne recommandons pas ce camp. Les emplacements sont trop rapprochés et sans charme (sauf peut être pour les 3 ou 4 directement au bord de l'eau), mais surtout il est beaucoup trop proche de la route et donc bruyant. A cela il faut rajouter la proximité immédiate des locaux qui viennent le soir au bord du fleuve et mettent la zique-mu à fond depuis leur voiture, l'eau froide des douches et le bloc sanitaire très vieillot... Nous avons mangé dans leur petit resto..pas terrible..

Nous faisons plus ample connaissance avec le couple Edouardo/Barbara. Le courant passe bien entre nous. Tout comme moi, Edouardo est un peu inquiet des futurs passages de gué à Moremi. Comme nous faisons également la même halte au Kazikiini, nous ferons convoi jusqu'à 3rd Bridge.

Lundi 9 août :

Nous quittons le camp. En démarrant on s'aperçoit que l' allume cigare est bouché. Le démultiplicateur est parti en morceaux, on récupère l'ensemble des petites pièces dont celle coincée dans le trou. Après une petite séance de bricolage, l'ensemble est réparé et fonctionne. Ouf ! cela aurait été très gênant car c'est le seul moyen de recharger nos appareils, une fois dans le "bush".

Direction l'aéroport de Maun où on embarque pour un vol au dessus du Delta. Nous volons avec Kavango Air dans un petit Cesna de 4 places. Durant une heure, nous survolons un patchwork de pièces d'eau, bras de rivières, terrains arides, zones de bush et tâches de verdures...Les nuances variées de bleu, vert, beige et marron se croisent et se mélangent telle une gigantesque palette de peintre.







Parfois, mais pas aussi souvent qu'on l'avait imaginé, on aperçoit des animaux. Ainsi nous débusquerons des éléphants, girafes et un troupeau de buffles. Junior fait remarquer doctement que nous sommes au 4/5 du Big Five.

Moins magique que le survol des Chutes Victoria, nous avons quand même grandement apprécié cette balade aérienne, qui permet de bien appréhender ce fameux delta. Edouardo et Barbara ont volé sur Moremi Air à une demi heure d'intervalle. Manifestement ils ont eu la chance de voir bien plus d'animaux que nous.

Après un atterrissage en douceur, nous flânons un peu dans les boutiques de souvenirs implantées autour de l'aéroport. Puis, de façon plus sérieuse, nous nous attelons au ravitaillement pour les 6 jours à venir. Sur les conseils de "Piri" le chef Pilote de Kavango Air que j'avais préalablement rencontré sur le forum Sud Africain, nous achetons notre viande à la boucherie : Delta Meat Deli http://deltameatdeli.com/ Ils proposent de la belle viande fraichement ensachée sous vide, marinée ou nature. Ils vendent aussi un des meilleurs Biltong que nous ayons mangé. On gave notre frigo de promesses de Braii succulents. Le marchand de vins et spiritueux implantés à côté du Wimpy nous propose un choix de vins sud africains, largement suffisant pour parfaire nos agapes à venir.

Parés pour de nouvelles aventures, nous quittons Maun pour nous enfoncer sur le pourtour du Delta, direction Moremi. En route, nous achetons 12 "bundles" de bois pour nos feux de camp. Il est maintenant interdit de collecter du bois dans les parcs. S' il est toujours possible de grappiller quelques fagots, il devient plus difficile de glaner autours des camps, car tout le monde en ramasse un peu. Les "bundles" de bois, les fagots glanés et un sac de boulets de charbon sont les 3 ingrédients quotidiens de nos feux, ma foi fort bien réussis. Nous remisons les bundles dans nos gros sacs sanglés sur le toit. Ma douce devient une pro du grimper sur le toit, une vraie "babouine"

Nous faisons donc étape au Kazikiini. C'est un camp géré par une communauté locale. Les emplacements sont propres. Le bloc sanitaire est formé par un ensemble de petites palissades en colimaçon à ciel ouvert, qui abritent pour certaines des WC et pour les autres des douches.

L'eau chaude est produite par des panneaux solaires alimentant des ballons. L'endroit commence à être connu et il y a pas mal de visiteurs. Nous prenons une douche dont la température est à mi chemin entre le froid et le tiède.

Notre emplacement s'appelle Acacias 2, il est grand et suffisamment à l'écart des autres à notre goût. Ce n'est pas le cas de ceux situés à proximité du restaurant. Nos nouveaux amis espagnols sont installés là bas. Edouardo vient nous voir pour un salut amical. Nous lui proposons de venir partager notre emplacement si ses voisins sont trop bruyants. Il décline notre invitation ( je pense par désir de ne pas nous déranger) mais accepte volontiers l'invitation à l'apéro.

Durant nos libations, nous faisons plus ample connaissance et leur faisons découvrir le Biltong (viande séchée et épicée très populaire en Afrique Australe)....pas sûr que ce soit un best of pour eux.

Nous dinons tous les 3 dans le petit restaurant que nous avions réservé en même temps que le camp. C'est une paillote abritant un bar et quelques tables. C'est joliment décoré et la table est dressée avec goût et voire même avec un certain raffinement. Nous sommes les seuls hôtes. Le repas est simple, bon et copieux pour un prix très doux.

La nuit est calme mais nous entendons régulièrement des bruits de moteur de camion. L'ensemble du Kazikiini est situé un peu trop près de la piste. Sur cet axe, le seul reliant directement Maun à Kasane, des véhicules circulent même la nuit. C'est dommage, cela enlève un peu de charme au lieu.

Fin de la première partie

Deuxième partie : http://voyageforum.com/...eme_partie_D3800648/
Voyage de cinq semaines avec enfants en Australie: loger dans les backpackers English translation pending
by Herodge · 2010-11-02 · 20 replies
Bonjour,

Nous partons en févirer 2011 avec nos deux enfants (10 ans et 12 ans) pour un voyage de cinq semaines. Nous logerons dans des backpackers.

Questions : Doit-on apporter nos sacs de couchage?

Les backpackers acceptent-ils de loger les familles (dortoir à 4 lits)?

Est-ce nécessaire de tout réserver avant notre départ??

Connaissez-vous l'hotel Formule un à Sydney?

Merci de partager vos connaissances!
Que dire de la beauté féminine à Madagascar! English translation pending
by Tamerlan95 · 2010-10-30 · 52 replies
Bonjour🙂

Il est vrai que jusqu'à maintenant, c'est à dire peu😄..........nous n'avions pas créé un véritable sujet sur la femme malgache et principalement sur sa beauté, si beauté existe, car je suppose que certains les trouvent très belles et les autres quelque conque.😉
Visites à faire à Riviera Maya depuis l'hôtel Gran Bahia Principe Coba? English translation pending
by Ricboily · 2010-10-25 · 28 replies
bonjour a tous, je pars avec ma petite famille debut decembre au GBP coba sachant que l'hotel est presque un des derniers sur la carte (google).j'aimerais bien avoir quelques infos sur les sorties a faire dans les environs.merci!!
Propagation du choléra en République Dominicaine? English translation pending
by Radhja · 2010-10-24 · 89 replies
nous n'arrivons pas à savoir s'il y a un problème de propagation du choléra qui frappe ces pauves haitiens, en république dominicaine. Nous prenons du recul à ce que les journalistes disent, et préférons avoir l'avis de personnes qui vivent en république dom. Nous devons venir a partir du 1 ier décembre, pour une mois et demi, avec un bébé de 2 ans, et nous avons quelques inquiétudes nous souhaiterions être informés de ce qu'il se passe réellement merci d'avance
Aide sur parcours à travers les Etats-Unis English translation pending
by Zappa59 · 2010-10-16 · 57 replies
Bonjour,

Voilà, après 2 voyages aux États-Unis en 2006 et 2008, je me lance dans la préparation du 3eme pour l'été prochain (2011) et j'en suis au tout début c'est-à-dire au choix du parcours global. Voilà pourquoi j'ai grandement besoin de l'avis des grands connaisseurs qu'il y a sur ce forum pour me décider 😉

En gros, j'ai une "contrainte" d'arrivée et une de départ : - arrivée à (ou proche de) Indianapolis pour visiter des amis et aussi l'envie de voir Chicago pas très loin.

- départ : finir par quelques jours à San Francisco où vit mon fiston.

Ce que j'ai déjà visité (donc que je peux éviter) : - En 2006 : Los Angeles, Las Vegas, Death Valley, Séquoia Park, Yosemite Park, Lake Tahoe, Sacramento, Napa Valley, San Francisco puis stop à New York avant retour. - En 2008 : Los Angeles, Las Vegas, Grand Canyon, Flagstaff, Lake Powell, Page, Antelope Canyon, Monument Valley, Valley of Gods, Moab, Petrified Forest, Painted Desert, Gallup, Santa Fe, Canyonland, Mesa Verde, Arches, Capitol Reef, Bryce Canyon, Las Vegas puis vol vers San Francisco avant retour.

J'ai en tête 2 idées totalement différentes et donc grand besoin de vos connaissances pour faire un choix puis affiner le parcours avec les choses à ne pas rater : 1. Faire Chicago - San Francisco par la route (les km ne me font pas peur, nous avons fait 5800 km en 2008 sur 4 semaines et c'est un vrai plaisir de parcourir ce pays). Mais quels sont les points d'intérêt me permettant de construire l'itinéraire ? sachant que je souhaite visiter au moins le Mont Rushmore (un rêve de gosse depuis La mort au trousses d'Hitchcock🤪) et Yellowstone Park. 2. Faire Chicago – Miami par la route puis un vol intérieur Miami – San Francisco. La aussi, quel parcours et quels points d'intérêt ? sachant que je souhaiterais visiter au moins Nashville, Memphis et la Nouvelle Orléans avant de rejoindre la Floride, les Keys, …

Voilà, merci de m'avoir lu et merci d'avance pour tous les conseils et suggestions que vous pourriez m'apporter (voire de critiques si parcours sans intérêt) sur ces 2 embryons de périple. Comme je ne suis qu'au tout début, si vous avez même d'autres suggestions de parcours n'hésitez pas, je sais qu'il y a de vrais spécialistes des US sur ce forum.
Hôtel Playa Pesquero à Holguin le 10 octobre 2010 English translation pending
by Rock49 · 2010-10-08 · 27 replies
Bonjour Je pars le 10 Oct Pour Playa pesquero. C'est mon deuxieme séjour à Holguin, le premier étant à Sol de Luna Mares. Quelqu'un a-t-il fait les deux et pourrais me dire si Playa Pesquero est mieux?
Où aller pour un premier voyage tout-inclus à Cuba? English translation pending
by Darkfairy25 · 2010-10-05 · 17 replies
Je suis encore perdue.. Je lis beaucoup les commentaires des voyageurs sur voyagedestination.com et je n'arrive pas à choisir où nous irons passer notre semaine de vacances à Cuba.....

J'avais ciblé le Barcelo Cayo Santa Maria qui semble très bien, mais voilà que je me rend compte qu'il est un peu loin de la ville donc on oublie ça pour aller s'acheter des cigares, alcool ou des babioles/souvenirs..

Nous sommes 2 adultes début trentaine. Ce qui est important pour nous :

très belle plage, belle eau plusieurs restos à la carte et plusieurs bars accès à des activités, baignade avec les dauphins près de la ville /boutiques endroit où on peut se reposer et ne pas entendre de disco 24h/24h ou avoir l'impression d'être à une initiation de collégiens bon rapport qualité/prix ( chambre correcte air climatisée, propre, bouffe correcte) pour environ 800$ pour une semaine en avril.

Où devrions nous aller ??!?!??!?! Ce sera sûrement notre dernier voyage avant plusieurs années alors j'ai peur de ne pas avoir bien choisie et qu'on regrette notre seul voyage !
Hôtel Tuxpan à Varadero English translation pending
by DDay · 2010-10-05 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'ai réservé dernièrement un voyage familial (4 enfants) le 7 avril 2011 à l'hotel Tuxpan de Varadéro. Je m'étais toujours dis que je ne me risquerais pas dans un 3* à Varadéro, mais le prix dérisoire payé (418$/pers) avec un départ de Québec, en plus, m'ont forcé la main... Alors depuis j'épluche les commentaires sur cet hotel, mais les commentaires, autant ici que sur Trip-Advisor, ne sont pas fréquents et à jour..

Pourriez-vous me donner vos impressions et **bons tuyaux** à l'hotel Tuxpan SVP.

Je voudrais surtout savoir si vous savez un ou des numéro de chambres communicantes (famille de 6 pers. oblige) à l'étage superieur et finalement les coordonnées de la personne responsable des bookings.

De plus, je pensais que la gérance de l'hotel était Italienne, ce qui me réconfortais côté nourriture, mais je vois que depuis quelques années(?) il est propriété de Cubanacan (groupe Cubain) est-ce bien cela? Sur trip-Advisor il est nommé LTI Tuxpan, chaine allemande?

merci de bien vouloir prendre de votre temps, c'est bien apprécié.
Terrorisme en Europe? English translation pending
by Chegringo · 2010-10-03 · 35 replies
Retiré en Amérique du Sud, je pense me rendre en visite, l'an prochain, en Europe (Espagne, France, Belgique, Suisse...). Que dois-je penser du Terrorisme montant en Europe? Mon voyage en sera-t-il affecté? Me conseillez-vous de voyager en ce temps de crise? Je ne sais que penser? Merci de vos conseils!😕
Quel hôtel choisir à Punta Cana? English translation pending
by Anana19 · 2010-08-30 · 35 replies
Bonjour, je veux voyage à punta cana cet hiver et je ne sais absolument pas quel hotel choisir... S, il vous plaît aidez-moi ! J'ai fait une liste des endroits que j'ai entendu parler ou par rapport à leur prix... Mais vous pouvez quand même me faire par de vos voyages et de quel hotel vous avez préféré à Punta Cana.

Caribe Club Princess Gran Bahia Principe Punta Cana Barcelo Bavaro Palace Barcelo Punta Cana Grand Paradise Bavaro
Carnet de voyage ANDALOUSIE Mai 2010 English translation pending
by Tedamiedo · 2010-08-20 · 7 replies
Départ de Paris le mardi 4 Mai 2010.

Après les 12 heures de vol qui nous séparent de notre île, La Réunion, nous arrivons à Paris le Dimanche 2 mai 2010 à 18h30. Il est temps pour nous de récupérer notre voiture que nous avons commander depuis la Réunion, une location en transit temporaire.

En effet nous avons été récupéré à l'aéroport par la navette de Peugeot, spécialement affrétée pour nous et déposé jusqu'à notre voiture pour les formalités administratives.

40mn après avoir atterri, nous prenons possession du véhicule: Une 3008 haut de gamme, flambant neuve. A peine 6 km au compteur. Équipement de série, gps, cuir, pack électrique, toit panoramique, radar av ar, bref que du luxe dont nous n'étions habitué ;)

A peine 6 km 900m :)



Il fait un temps gris à Paris et avec 10°c mon polaire n'est pas suffisant. Nous ne sommes pas habitué à des températures aussi fraiches sous le Tropique du Capricorne. Sauf dans les hauts de l'île en hiver austral. Ma femme et moi nous nous dirigeons chez ma sœur qui habite à Saint Maurice derrière le parc de Vincennes où nous y resterons jusqu'à mardi matin. Pendant notre séjour à Paris, nous avons surtout fait quelques achats de vêtement chaud en attendant un climat moins dépaysant: le sud de l'Espagne, notre principale destination. Petite visite de Paris en voiture et de la tour Eiffel que nous connaissons déjà. Ce n'est pas notre premier séjour à Paris.

Mardi 4 Mai 2010 5h00 AM.

Jour 1:

Après avoir bien calé tous nos bagages dans le coffre (coffre plus que grand pour 2 personnes), nous avons profité que la moitié de Paris soit encore endormie pour prendre la route pendant que la circulation était encore fluide.

Direction: San Sébastian, où après 7 heures d'autoroute, nous passerons la nuit dans un charmant petit hôtel "LEKU EDER ". La ville malgré qu'il y faisait très froid et qu'il y avait beaucoup de vent est d'un charme... Nous nous sommes mis à chercher un restaurant , mais après avoir marché environ 2H, nous nous sommes aperçu qu'il n'y avait aucun restaurant. En effet au pays Basque ils mange des pintxos (tapas pour les catalans). Et c'est dans les bars qu'on en trouve.

Comme on n'avait pas de guide, nous avons mis du temps à avoir l'info. Alors nous nous sommes dirigé vers un bar où après s'être fait fusillé du regard, et qu'une odeur de pisse froide nous ai ôté tout appétit, nous nous sommes résigné à rentrer à l'hôtel et à manger les quelques mis en bouche de nos réserves de voyage. La vue de l'hôtel, et particulièrement celle de notre chambre, nous à enlevé toute l'envie de nous plaindre.

"L'hôtel perché sur le flanc d'une colline au bord de la mer."

"La vue qui nous à réveillé le matin vers 7h00"

"Mercredi 5 Mai 2010 7h00 AM"

Jour 2:

Après un bon petit déjeuné occidental, avec un croissant et un bon jus d'orange frais comme c'est de coutume dans le pays , nous nous dirigerons vers Madrid notre dernière halte avant l'Andalousie.

La route du pays basque jusqu'à Madrid et très montagneuse, nous y croiserons de la neige avec des température à 3°c. Je commence à me demander pourquoi plus on descend au sud plus il fait froid :)

Arrivé à Madrid vers 14H00 et après avoir déposé la bagnole dans un parking sous terrain (préalablement trouvé sur google map) nous nous rendons à pied dans notre petite auberge de jeunesse situé en plein cœur de Madrid. Nous avions une chambre très propre, avec une salle de bain commune, pour 20€ la nuit en plein cœur de Madrid, c'était très satisfaisant.

"Palais royal de Madrid"



"La Plaza Mayor"

Madrid est une très belle ville, mais un peu trop stressante à mon gout avec des gens super pressés... Cela me rappelle que je déteste les grandes capitales et leur inertie qui donne mal au crâne ;)

Nous avons pu nous promener sur Gran Via, l'axe principale de la ville où il y a tous les principaux commerces et animations;



"Spécialité andalouse, crevette sauce à l'ail, huile d'olive et piment. très bon"



Après un bon Starbucks café, nous sommes rentré à l'hôtel.

Jeudi 6 Mai 2010, 5h00 AM.

Jour 3:

A peine réveillé nous quittons la capitale Espagnole. Il fait encore nuit et nous avons décidé de nous arrêter à la première aire d'autoroute pour prendre le petit déjeuner.

L'aube se pointe sous un ciel dégagé et nous restons un peu au chaud dans la voiture pour contempler le spectacle avant de reprendre la route.

Après quelques kilomètres, nous entrons dans le pays des oliviers en direction de Granada, en passant par la "Sierra Nevada" très enneigée pour un mois de Mai.

"Les montagnes enneigées de la Sierra Nevada"

Nous sommes arrivé à Granada vers 13H30 PM où nous avons pris possession de notre chambre d'hôtel.

L'hôtel est en fait un palace, d'où son nom; "l'Alhambra Palace" inauguré en 1910 par le roi Alphonse XIII. Il est historique pour la ville. De style mauresque et situé sur une colline, au pied du site historique de l'Alhambra, le plus ancien palais arabe du moyen age encore en parfait état et déclaré depuis 1984 patrimoine mondial de l'Unesco, il offre une vue magnifique sur la ville et la Sierra Nevada.

L'intérieur de l'Alhambra Palace est ponctué de splendides détails inspirés du palais voisin. Son hall immense est truffé de marbre, d'arcs, de fines sculptures en pierre et d'étoffes somptueuses : une véritable incursion dans l'impressionnant héritage maure de Grenade.

Cette décoration charmante se retrouve jusque dans les chambres, où on peu admirer les touches orientales comme les céramiques sophistiquées dans les salles de bains en marbre.

Je poste quelques photos de l'hôtel qui pour moi reste plus un musée qu'un hôtel.

"Notre chambre avec vue sur la Sierra."



"La salle de bain toute en mosaïque avec tout ce qu'il faut pour se détendre"

"Le couloir du 3ème étage de l'hôtel où se trouvait notre chambre avec une vue sur le palais de la Alhambra"

"Une vue sur le hall d'entrée"

Après des heures d'émerveillement devant tant de belles choses à regarder, nous avons décidé de faire un tour dans la ville. Nous remarquons que dans toute la ville, il neige du coton ou du pollen, je ne l'ai jamais su. C'était à la fois un étrange et magnifique spectacle. Nous avons visité un des plus beau jardin que j'ai pu visiter de ma vie. Le jardin s'appelle "Parqué Federico García Lorca" Il y a un nombre incalculable d'espèces florales, d'arbre et de senteur. Le parc est immense, nous avons pas pu y faire le tour entier. Il y a des machines comme dans les salles de sport pour pouvoir entretenir la forme dans un cadre plus que génial. Le temps était agréable et nous avons passé un super après midi !!!

"Le tapis blanc que nous voyons par terre n'est pas de la neige, mais le coton qui flotte dans le ciel de Granada."



Après avoir beaucoup marché, nous rentrons à notre hôtel pour prendre notre diner et profiter de la soirée pour nous reposer. Inutile de présicer que le diner était aussi délicieux que l'hôtel.

Vendredi 7 Mai 2010 8h00 AM.

Jour 4:

Cela fait du bien de dormir dans un lit où je rentre en long, en large et en travers (je mesure 1,87 m) Direction la salle du restaurant où nous attendait notre petit déjeuner grand luxe.

Après avoir rassemblé nos affaires et récupéré nos clés de voiture consciencieusement gardé par les voituriers de l'hôtel (nous étions des barons 😎), nous quittâmes l'hôtel direction:

Heureusement que nous nous étions renseigné avant, car ne rentre pas qui veut dans ce site. En effet étant classé à l'Unesco, pour conserver ce titre, il doit être soumis à des règles strictes. De ce fait seulement 2000 visiteurs par jour y sont autorisés. Les billets ne se prenant que sur place et le jour même. Il est possible de faire des réservations sur internet via la Caixa, ce que nous avons fait. Ceux qui ne réservent pas et se pointe le jour pour le jour doivent faire la queue des heures et prendre le risque de ne plus avoir de place. (petite info importante pour ceux qui veulent visiter ce site)

Nous avons été époustouflé par ce site, non seulement par sa beauté, mais par son impressionnante conservation. Il ne faut pas oublier que le palais à 2000 ans et je ne connais pas un endroit dans le monde qui a su garder une aussi parfaite jeunesse.

"Palais de Charles Quint."

"L'intérieur du palais de Charles Quint"





"Vue sur Granada depuis la Tour des Armes."



"Une vue sur la Sierra Nevada où l'on aperçoit sur la droite en orange, une partie de notre hôtel."

Il est déjà 16h00 et nous devons prendre la route pour rejoindre Ronda, un petit village blanc Andalou à 2h de route où nous avons prévu de passer la nuit.

18h00 nous rentrons dans Ronda et pour trouver l'hôtel cela n'a pas était facile car même avec le GPS le village est truffé de sens interdit que le GPS ne reconnait pas comme tel.

Après quelques sueurs, nous sommes enfin installés dans notre chambre où nous y restons juste le temps de nous rincer un peu, car le soleil se couche dans 1 heure et nous voulions absolument visiter le village et son célèbre pont perché à 200 mètres du sol.



"Le village se situe à flanc de falaise"

Samedi 8 mai 2010 7h00 AM

Jour 5:

Après un bon petit déjeuner, nous quittons ce charmant village pour "la route des Villages Blancs" très connue pour ses maisons en chaux perchées sur des collines. Cette route reste un des plus insolite paysage d'Espagne.









Nous sommes arrivés vers 15h à notre hôtel dans un petit village de la côte Atlantique du nom de Chipiona qui est en fait à 40 min en voiture de Cadiz, destination que nous avons pris dès que nous avons déposé nos valises.

"Chipiona: Il faisait un vent glacial mais il y avait quelques fada qui se baignaient, des Esquimaux sans doute :)"

Quand nous sommes arrivés près de Cadiz, nous nous sommes trompé 2 fois pour rentrer dans la ville, comme il y avait des travaux et qu'il y avait pleins de déviations, le GPS nous faisait tourner en bourrique. Nous avons donc décidé de nous débrouiller par nous même et nous avons pu atteindre le seul pont qui permet de rejoindre l'île de Cadiz. (comme quoi à dépendre de l'électronique...)

"Le pont d'accès."

Une petite balade sur le front de mer.



"Les meilleures gambas qu'on a mangé en Espagne"

Après cette belle petite marche dans Cadiz, retour dans notre petit hôtel à quelques 60 kms de là, où nous sommes tombés K.O jusqu'au lendemain.

Dimanche 9 Mai 2010 8H00 AM.

Jour 6:

Après avoir engloutie notre petit déj' maison, nous prenons la route pour Séville où nous y séjournerons 3 nuits dans 2 hôtels 4 étoiles.

Nous ne regrettons pas ses deux hôtels 4 étoiles car après avoir traversé toute la France et l'Espagne sans avoir eu le temps de souffler, nous commençons à ressentir la fatigue. Et pour continuer à apprécier ce voyage , il nous fallait absolument du repos. Ses trois jours à Séville nous on fait découvrir une ville à la fois vivante et reposante. Moi qui d'origine ne suis pas fan des grandes villes, je suis complètement tombé sous le charme de Séville.

Vers 10h, nous sommes arrivé à notre hôtel, "LE TRIANA" du même nom que le quartieroù il se situe, qui a longtemps été le quartier gitan de Séville et qui est considéré comme le berceau du flamenco.

"Vue depuis notre chambre sur le Guadalquivir"

Nous sommes allé nous promener sur les berges du Guadalquivir.

"Photo insolite d'un sévillan au téléphone, allongé sur le bord du fleuve entouré d'oies"

Nous avons trouvé une terrasse non loin de la "Torre De Oro" symbole de la ville où nous avons mangé des fruits de mer !!!

"Torre De Oro"

"Soupe aux fruits de mer (aussi bonne que belle à voir)"

"Fritures de fruits de mer"

Après ce copieux repas, nous décidons de faire le tour de la ville en bus touristique.



Il y a tant de choses à découvrir à Séville qu'il nous faudrait une semaine pour tout visiter. La ville a un passé prestigieux. Elle est remplie de vestiges et de monuments aux caractéristiques arabe devenus pour la plupart des bâtiments administratifs du gouvernement Espagnol. Séville est à elle seule un patrimoine artistique d’une immense richesse. Quelques photos des bâtiments construit à l'occasion de l'Exposition Universelle ibéro-américaine de 1929







Chaque bâtiment représente un pays d'Amérique du sud.

Une fois notre petite promenade guidée fini, nous sommes allé nous promener dans le quartier de Triana, qui est l'une des artères commerciales de Séville. Beaucoup de magasins et de bars animent le quartier.

"Le magasin qui a retenue notre attention"

Il est 15h de l'après midi et les rues sont désertes, tous les magasins sont fermés. C'est l'heure de la sieste pour les andalous et la sieste, c'est sacré dans ce pays!

La nuit tombée, nous avons dégusté quelques mets dans un restaurant gastronomique au bord du Guadalquivir. Notamment de la viande de taureau, et du jambon ibérico, la meilleure qualité de tout le pays. J'ai trouvé la viande de taureau très fine, certainement dûe à la préparation et la qualité du taureau.

Nous sommes rentré à l'hôtel vers 23H00 en passant par la promenade de Triana, une ruelle pavée qui longe le fleuve. Magnifique!

"La promenade de TRIANA"

Lundi 10 Mai 2010 8H00 AM

Jour 7:

Nous avons essayé de dormir tard pour récupérer au maximum, mais l'excitation et l'envie de découvrir le patrimoine culturel de Séville nous éjecte du lit et nous fait oublier la fatigue (qui a dit que les vacances c'est fait pour se reposer?)

Premier objectif: S'installer dans notre deuxième hôtel situé au sud de la ville, dans le quartier du parc Maria Lucia (sœur d'une reine d'Espagne qui lui offrit ce parc). Nous y séjournerons 2 nuits.

"Hôtel Andalus Palace"

L'hôtel nous ai revenu à 60€ la nuit avec le petit déjeuner compris. (prépayé sur Booking)

D'ailleurs la plupart de nos hôtels nous ont pas couté cher en passant par Booking.

La suite au prochain épisode....
Patagonie argentine en août 2010 English translation pending
by Diamina · 2010-08-16 · 40 replies
Salut a tous,

Je suis en patagonie depuis 10 jours ( el calafate, el chaten, las torres del paine). A tous ceux qui rêvent de visiter la patagonie argentine et chilienne en hiver, n'hésitez surtout pas. Certes, il fait froid, mais rien qu'une martiniquaise comme moi ne puisse supporter, avec 1 col roulé en laine, un sweatshirt, une doudoune, des gants, un bonnet, des chaussettes bien chaudes et des chaussures de randonnée.

Mais tous les locaux nous disent que pour ce qui est du temps, c'est vraiment le moment ou il y a le plus de soleil et le plus de tranquilité, car moins de monde. Il y a très peu de vent par rapport aux autres saisons. Nous avons depuis 10 jours, un temps hyper dégagé, des vues géniales du périto moreno, du fitz roy et de la chaine de montagnes environnantes, et au chili, nous avons eu des vues splendides de tous les paysages de Torres del paine, les tours n'étant qu'une partie du paysage.

De plus les prix sont plus bas, hébergement seul a l'hotel las torres (park torres del paine) a 115 dollars la nuit au lieu de 280, a el calafate, la navigacion sur le lac argentino pour voir les glaciers spegazzini, upsala et perito moreno avec la compagnie fernandez campbell se déroule dans d'excellentes conditions, car le bateau est rempli a 20%, donc aucune bousculade pour faire les photos, plein de place pour se relaxer.

Còté hébergement, la hostería Roble sur a el Calafate est géniale: douillette, confortable, un personnel au petit soin pour nous, aussi bien pour venir nous chercher a l'aéroport, nous transporter au centre ville gratuitement (eh oui, Roble sur est un peu excentré), nous aider a organiser notre voyage. Nous y avons passé 6 nuits en tout:4 nuis+ 1 après el chalten +1 après puerto natales avant d'aller a Rio gallegos ( la bas, demain nous avons un vol direct pour ushuaia, qui nous a fait à peine 20 à 30 euros de plus que le bus en réservant a l'avance sur expedia mais qui dure 1 heure au lieu de 12 heures de bus!).

Nous sommes à mi parcourt de notre séjour en argentine, et nous poursuivons demain en terre de feu. Chouette! Encore plus de défi de froid a relever!!!!! Ballade en chien de traineau en perspectives!

Je tiens a préciser que nous ne sommes pas des marcheurs, ni ne sommes intéressés par l'escalade: petite marche a el chalten, petite marche au lago grey a las torres del paine.

Beaucoup de circulation en bus ou en voiture de location a puerto natales.

A plus tard pour des infos plus détaillées.

Et un très grand merci a tous ceux qui m'ont permis de préparer ce périple en argentine ( Buenos aires, el calafate, el chalten, el calafate, puerto natales, torres del paine, puerto natales, el calafate, rio gallegos, ushuaia, Buenos aires, puerto iguacu, buenos aires).

Deux infos qui m'auraient été utiles: il n'y a pas de transport quotidien entre puerto natales et rio gallegos, ce qui nous a obligé à repasser a el calafate. Il y a une heure de plus a puerto natales qu'à el calafate.

A bientot pour la suite de notre périple et pour les photos.

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