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Singapour et alentours en avril 2017 English translation pending
Bonjour, Qui pourrait nous donner des conseils pour notre voyage à Singapour en Avril 2017 (nous avons déjà nos billets Paris Singapour), volonté de profiter de notre séjour à Singapour pour faire un voyage de quelques jours dans les pays alentours pour ou bien visite culturelle ou/et plages paradisiaques ... Quelle destination vous nous conseillez, comment voyager, quelle compagnie à éviter etc etc. Un grand merci d'avance pour vos conseils!
Que faire réellement à Phuket? English translation pending
je pars en Thailande pour une 1ère découverte début février. Après quelques jours à Bangkok, nous avons pris un vol pour Phuket où nous restons 1 semaine.
Quels sont les incontournables de Phuket? Quels sont les meilleurs plans pour voir des animaux?
Où faut-il loger (nous pensons à Kamala)?
et quels endroits éviter?
Merci d'avance pour vos réponses
laurence
Merci d'avance pour vos réponses
laurence
Moluques 2016 résumé English translation pending
Bonjour a tous et bonne année!!
voici le résumé de mon voyage au moluques de 30 jours novembre 2016
Vol Jakarta/Ambon/Tual avec Garuda départ 8,15h arrivée 15,30h heure locale
-1 semaine : îles kay" Koaster Cottage" (docteur house) très bon logement idéal pour se reposer, loué scooter 3 jours pour visiter l'ile
-Bateau Pelni de Lanngour a Bandaneira (Départ 20,30 arrivé 8,30H).Grosse chance d'avoir le bon bateau a la période désiré(Un bateau tous les 15 jours).Information disponible sur le site Pelni une semaine avant.Il faut se procurer le billet à Tual quelque jours avant
Pas la peine de essayer d'avoir une cabine ou une première classe hors de prix.Donc le moins pire c'est le pont.(amac super)
Départ du port de Bandaneira avec bateau publique pour Pulau Ay à 10,30H(chance , sa peut etre 12H ou 14h difficile d'avoir une regle)
-10 jours a Pulau Ay "Green Coconut".le + Très bonne cuisine et bon snoorkeling devant la terrasse .Les 2 chambres donnant sur la terrasse sont correctes les autres très sombres.
Départ publique boat de Pulau Ay 7H à Bandaneira puis Bandaneira/ Pulau Hatta(la encore plus, impossible d'avoir l'heure et le jours des publiques boat même pour le locaux, donc sans chance on peut passer la nuit à bandaneira ou organiser un bateau privé depuis Ay pour les pressés)
-12 jours à Pulau Hatta "Bungalow Bintang" sur la plage devant ou on débarque. Pas de téléphone sur cette île donc presque impossible de réserver on y vas et on cherche avec plus ou moins de chance.Mais on trouve toujours plus ou moins bien..
-Bateau rapide de Bandaneira a Tulehu(ile de Ambon) Départ à 8,30 arrivée 15,30
-2 jours à 12 km au nord de tulehu : Liangau "Metiella Restaurant" deux bungalow en attendant l'avion, plage pas paradisiaque mais au moins on peut se baigner, nous l'avons préféré à Ambon ville.
-Une nuit chez Penginapan Michael très propre prix imbattable et on peut se rendre a pied a l’aéroport
-Avion pour vol Ambon Jakarta; deux nuit a12km de l’aéroport Traveller Home sur booking très bonne guest house avec cuisine et commerces alimentaires en proximité
On as aimées: Le planning en crescendo , le Kei après les Banda sa doit être un peu une déception alors que au début du voyage pour prendre ces repaires et ce reposer c'est parfait.La gentillesse des résidents, par tout.La cuisine en général de très bonne qualité.La beauté de paysages et évidement et surtout la MER.. Le développent touristique encore très balbutiant juste le minimum qui'il faut pour le moment (exclus Bandanaira)Bref on as adorée.
Merci encore pour le nombreuses réponses dans la préparation de mon voyage
PS: la liaison en avion de Bandaneira a Ambon as été pour le moment interrompue fin octobre 2016
Liaison maritime Hua Hin - Pattaya à partir du 1er janvier English translation pending
Diverses sources web ont relaté la mise en service d'une liaison ferry entre ces 2 joyaux du pays. Après un test qui serait mené les 30 et 31 décembre, la période d'essai du 1 au 15 janvier serait tarif gratuit.
A partir du 16, l'aller pour 1250 bahts.
A partir du mois de mars, un second ferry pourrait être mis en service.
Pour l'instant, départ de Hua Hin à 8:30am et retour de Pattaya à 3:30.
Le trajet de 113 km serait parcouru en moins de 2 heures contre 4 à 5 heures par la route.
Les tarifs pourraient être réévalués dans 6 mois, selon la rentabilité de la ligne.
Longtemps murmurée, selon le Département de la Marine, cette ligne est destinée à booster l'économie, améliorer la compétitivité du pays et réduire le trafic routier, très dense en période de grandes vacances.
A noter que les dates indiquées, le type et la capacité du ferry varient selon les sources consultées. A suivre. 🙂
englishnews.thaipbs.or.th/...erry+service+pattaya
Longtemps murmurée, selon le Département de la Marine, cette ligne est destinée à booster l'économie, améliorer la compétitivité du pays et réduire le trafic routier, très dense en période de grandes vacances.
A noter que les dates indiquées, le type et la capacité du ferry varient selon les sources consultées. A suivre. 🙂
englishnews.thaipbs.or.th/...erry+service+pattaya
4 semaines aux Philippines English translation pending
Nous devons partir en mars ( bonne période ?) Pour 4 semaines .
Nous aimons bouger beaucoup , marcher pas mal mais prendre notre temps , donc si ce pays nous plaît nous y reviendrons .......
On a prévu de visiter la région de Luzon , Bontoc .... sans se presser avec de nombreuses balades et ensuite aller à Puerto Princesse, El Nido, pour les Visayas on verra une autre fois .....
Sachant tout cela j' ai un peut de mal à prévoir le nombre de jours sur chaque région, j'aimerais mieux réserver l' avion avec Airasia rapidement d' ou le besoin de conseils .
Que pensez vous du bateaux de El Nido à Coron , ça doit être plus sympa que de faire les 3 tours ?
Ou s' arrêter entre PP et El Nido : une halte sympa ?
Pour la région des rizieres nous avons pensé aller également vers Malicong , comme nous avons du temps , autant aller aussi dans un coin moins frequente😉 mais la aussi j' ai du mal à évaluer le temps à y passer .
Merci d' avance à ceux qui voudrons bien m' aider 😊
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.
Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/
Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/
Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂
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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.
En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.
Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.
Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.
De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.
Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.
En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.
Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.
En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.
Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse
J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016
7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !
Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.
C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.
En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.
Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !
Le lendemain…
Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.
Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.
Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.
Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.
D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.
Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.
Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.
Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.
Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.
Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !
C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.
Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.
Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !
Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.
Dans le musée des Augustins
De Revilla à Tella : miradores et ermitas
J3 : Mardi 15 novembre 2016
Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !
En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.
La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !
Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.
Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !
Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.
Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.
Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !
A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.
Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.
Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.
Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.
Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)
Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.
Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.
L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).
A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.
Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.
Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.
Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes
Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.
Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.
Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.
Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Ermita de San Juan y Pablo à Tella
Randonnée au Sestrales Alto
J4 : Mercredi 16 septembre 2016
Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.
Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.
Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.
Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.
Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.
A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.
Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.
Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.
D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.
Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.
Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.
De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.
Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.
12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.
Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.
Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)
Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.
D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.
La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.
Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.
En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.
De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.
En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.
Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !
Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.
Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.
Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.
Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.
Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.
Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.
Vers le sommet du Sestrales Alto
Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar
J5 : Jeudi 17 novembre 2016
Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.
Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.
Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)
Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.
A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.
Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.
Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !
Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.
Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.
D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.
Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavit�� creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.
Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.
Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.
Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.
Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.
Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.
C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.
Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.
De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.
Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !
Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.
Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.
Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.
C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.
De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.
Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.
Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.
Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
La Collégiale d'Alquézar
Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero
J6 : Vendredi 18 novembre 2016
Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.
Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.
Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.
Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.
Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.
Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.
Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.
Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.
En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.
Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.
Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.
Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.
C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.
En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.
Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.
Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.
Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.
Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !
La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.
Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.
Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).
Passerelles du rio Vero
Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin
J7 : Samedi 19 novembre 2017
Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.
Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.
En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.
Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.
Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.
Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.
Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.
Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.
Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?
Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.
Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !
A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.
Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…
Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.
Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.
Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.
Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.
Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.
Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,
puis à proximité du dolmen de Losa Mora,
enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.
Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.
Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.
A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.
Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.
Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun
De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles
J8 : Dimanche 20 novembre 2016
Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.
En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.
Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.
Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.
Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.
La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.
Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.
C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.
Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.
Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !
Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.
C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.
Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.
Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.
Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !
Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.
Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.
Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.
Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !
C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.
Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.
A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !
Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.
Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.
Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.
A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !
Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.
Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.
Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.
Distance parcourue dans la journ��e : 85 kilomètres.
Congost de Mont-Rebei
Une journée à Lérida, balade en ville
J9 : Lundi 21 novembre 2016
Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…
Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.
En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.
Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.
Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.
Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.
Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.
A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.
Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.
Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.

De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu
J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016
On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.
Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.
Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.
Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.
Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.
Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.
Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.
Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.
Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Le lendemain…
Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.
Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.
Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.
A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.
Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.
C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.
Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.
Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.
Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.
Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.
Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.
Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.
Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.
Dans le désert des Bardenas Reales
Bardenas Reales, le désert après la pluie
J12 : Jeudi 24 novembre 2016
La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.
Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.
En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.
Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)
Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.
Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !
Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.
On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.
L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.
En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.
Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.
Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.
Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.
Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.
C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.
Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)
Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).
Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.
Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.
Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.
Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.
Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.
Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.
Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.
Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.
Castildetierra, la star des Bardenas
Deux jours à Saint-Jean-de-Luz
J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016
Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !
Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.
A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).
Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.
J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.
En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.
Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.
La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.
Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.
Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.
Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.
Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !
Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.
En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.
Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.
Le lendemain…
La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.
Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.
L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.
Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.
Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.
C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.
Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.
Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.
Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.
Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.
Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye
Le mot de la fin
Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !
La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.
Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.
Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.
Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !
Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !
Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.
Bibliographie/webographie
Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)
Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :
Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,
Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,
Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,
Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,
Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,
Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.
Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂
Romarin
FIN
Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/
Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/
Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂
===============================================================================Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.
En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.
Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.
Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.
De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.
Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.
En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.
Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.
En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.
Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse
J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016
7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !
Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.
C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.
En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.
Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !
Le lendemain…
Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.
Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.
Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.
Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.
D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.
Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.
Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.
Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.
Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.
Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !
C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.
Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.
Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !
Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.
Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas
J3 : Mardi 15 novembre 2016
Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !
En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.
La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !
Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.
Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !
Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.
Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.
Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !
A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.
Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.
Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.
Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.
Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)
Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.
Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.
L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).
A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.
Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.
Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.
Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes
Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.
Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.
Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.
Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto
J4 : Mercredi 16 septembre 2016
Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.
Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.
Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.
Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.
Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.
A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.
Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.
Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.
D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.
Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.
Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.
De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.
Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.
12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.
Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.
Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)
Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.
D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.
La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.
Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.
En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.
De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.
En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.
Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !
Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.
Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.
Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.
Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.
Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.
Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.
Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar
J5 : Jeudi 17 novembre 2016
Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.
Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.
Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)
Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.
A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.
Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.
Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !
Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.
Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.
D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.
Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavit�� creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.
Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.
Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.
Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.
Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.
Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.
C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.
Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.
De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.
Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !
Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.
Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.
Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.
C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.
De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.
Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.
Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.
Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero
J6 : Vendredi 18 novembre 2016
Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.
Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.
Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.
Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.
Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.
Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.
Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.
Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.
En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.
Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.
Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.
Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.
C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.
En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.
Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.
Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.
Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.
Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !
La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.
Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.
Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).
Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin
J7 : Samedi 19 novembre 2017
Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.
Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.
En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.
Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.
Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.
Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.
Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.
Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.
Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?
Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.
Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !
A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.
Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…
Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.
Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.
Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.
Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.
Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.
Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,
puis à proximité du dolmen de Losa Mora,
enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.
Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.
Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.
A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.
Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.
Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles
J8 : Dimanche 20 novembre 2016
Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.
En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.
Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.
Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.
Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.
La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.
Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.
C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.
Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.
Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !
Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.
C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.
Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.
Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.
Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !
Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.
Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.
Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.
Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !
C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.
Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.
A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !
Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.
Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.
Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.
A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !
Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.
Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.
Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.
Distance parcourue dans la journ��e : 85 kilomètres.
Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville
J9 : Lundi 21 novembre 2016
Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…
Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.
En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.
Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.
Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.
Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.
Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.
A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.
Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.
Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.

De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu
J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016
On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.
Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.
Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.
Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.
Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.
Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.
Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.
Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.
Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Le lendemain…
Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.
Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.
Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.
A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.
Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.
C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.
Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.
Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.
Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.
Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.
Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.
Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.
Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.
Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie
J12 : Jeudi 24 novembre 2016
La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.
Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.
En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.
Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)
Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.
Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !
Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.
On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.
L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.
En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.
Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.
Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.
Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.
Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.
C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.
Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)
Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).
Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.
Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.
Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.
Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.
Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.
Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.
Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.
Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.
Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz
J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016
Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !
Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.
A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).
Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.
J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.
En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.
Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.
La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.
Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.
Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.
Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.
Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !
Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.
En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.
Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.
Le lendemain…
La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.
Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.
L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.
Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.
Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.
C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.
Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.
Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.
Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.
Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.
Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin
Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !
La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.
Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.
Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.
Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !
Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !
Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.
Bibliographie/webographie
Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)
Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :
Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,
Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,
Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,
Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,
Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,
Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.
Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂
Romarin

FIN
Vos petites adresses secrètes à Koh Phangan English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche l'endroit de rêve pour passer 4 jours à Kho Phangan avec mon ado mangeur d'insecte et fan de réptiles et de singes ..Donc pas trop branché par la grosse teuf, plutôt à la recherche d'un endroit sauvage , joli entre la mer et la jungle pour dormir et être accompagnés pour des excursions .Vous avez des petites adresses à me conseiller .Merci beaucoup pour vos réponses.Charlotte
Voyager seule pendant 3 semaines en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour !
J'ai de longues vacances en Janvier et aimerais partir en Asie du Sud Est seule pendant trois semaines. Je n'ai pas vraiment de budget, et ca ne me dérangerait pas de me déplacer mais je n'ai pas vraiment envie d'avoir l'impression de passer tout mon temps en déplacement...
J'hésite vraiment sur la/les destinations car je n'ai jamais été dans cette région... J'aimerais beaucoup faire un trek de plusieurs jours car j'aime marcher et les beaux paysages, rencontrer des locaux, découvrir de nouvelles cultures... Loger chez l'habitant serait une superbe experience je pense.
- la Birmanie m'attire vraiment car je pense que c'est moins touristique, mais j'ai lu que les déplacements sont très longs ?
- on m'a beaucoup parlé du tryptique Laos/Vietnam/cambodge, mais est-ce que trois semaines suffiraient ? En ayant regardé un peu il me semble que le cimat au nord vietnam est un peu froid, du coup je pensais faire sud vitenam (trek?) puis croisiere du mekong pour rejoindre le cambodge, qu'en pensez vous ? (Est ce que je peux faire une croisiere sur le mekong toute seule?) Quels sont les endroits à ne pas rater ?
Est-ce qu'il faut que je passe par une agence de voyage pour les activités, transports etc? Si oui en auriez-vous à recommander ?
Je vous remercie !
Camille
Je vous remercie !
Camille
Iriez-vous à Hurghada? English translation pending
Bonjour,
Iriez-vous à Hurghada ? L'objectif étant de plonger en mer rouge et de loger dans jn resort... il s'agit tout de même de l Égypte qui n'est pas très securitaire... j'ai également un peu peut de la sécurité aux aéroports et dans les avions...
Vous remerciant.
Iriez-vous à Hurghada ? L'objectif étant de plonger en mer rouge et de loger dans jn resort... il s'agit tout de même de l Égypte qui n'est pas très securitaire... j'ai également un peu peut de la sécurité aux aéroports et dans les avions...
Vous remerciant.
Sapa ou Mai Chau? English translation pending
Bonjour,
J'ai cru remarquer que la région de Sapa et celle de Mai Chau se ressemblait beaucoup. Je me demandais, si vous aviez à choisir entre les deux, laquelle préfereriez-vous et pourquoi?
Merci de vos réponses!!
J'ai cru remarquer que la région de Sapa et celle de Mai Chau se ressemblait beaucoup. Je me demandais, si vous aviez à choisir entre les deux, laquelle préfereriez-vous et pourquoi?
Merci de vos réponses!!
Itinéraire 15 jours Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 adultes et nous organisons un premier voyage dans l'ouest américain. Nous partons le dimanche 30 avril (atterrissage à Los Angeles le 30 avril à 16h30). Nous en sommes au début de nos réflexions et nous devons encore rajouter les différents points d'intérêt que nous souhaitons absolument faire et nous avons besoin d'aide et de conseils pour valider définitivement notre itinéraire de 13 nuits. Pour l'instant: 30/04: arrivée et nuit à LA 01/05 Journée complète à LA 02/05: Matinée à LA et départ pour Kingman où nous pensons passer la nuit 03/05: Route vers le grand Canyon et nuit sur place 04/05: Route vers Lake Powell et nuit au Lake Powell (+ Antelope Canyon + Horseshoe Bend) 05/05: Route vers Bryce Canyon et nuit à Bryce Canyon 06/05: Las Vegas + nuit 07/05: Death Valley et pour éviter de faire bcp de route vers Sequoia NP peut être s'avancer sur la route et ne pas dormir à Death Valley (à voir) 08/05: Route vers Sequoia NP et nuit sur place 09/05: Route vers Yosemite et nuit sur place 10/05: Route vers San Francisco et nuit sur place 11/05 et 12/05 SF 13/05: SF et décollage 20h
Nous nous rendons compte que les derniers jours cumulent les kilomètres et nous nous demandons si il ne serait pas judicieux (suite à plusieurs conseils déjà entendus) d'aller effectivement jusqu'à Death Valley mais après de revenir sur nos pas vers LV pour prendre un vol vers San Francisco. Dans ce cas-là nous rajouterions une nuit vers Page et cela nous permettra d'aller jusqu'à Monument Valley et d'ajouter Zion au programme. Mais à regret nous ne verrons alors pas les parcs plus verts de l'ouest et surtout les Sequoia les plus imposants.
Nous vous remercions déjà pour vos conseils avisés ;-)
Nous sommes 4 adultes et nous organisons un premier voyage dans l'ouest américain. Nous partons le dimanche 30 avril (atterrissage à Los Angeles le 30 avril à 16h30). Nous en sommes au début de nos réflexions et nous devons encore rajouter les différents points d'intérêt que nous souhaitons absolument faire et nous avons besoin d'aide et de conseils pour valider définitivement notre itinéraire de 13 nuits. Pour l'instant: 30/04: arrivée et nuit à LA 01/05 Journée complète à LA 02/05: Matinée à LA et départ pour Kingman où nous pensons passer la nuit 03/05: Route vers le grand Canyon et nuit sur place 04/05: Route vers Lake Powell et nuit au Lake Powell (+ Antelope Canyon + Horseshoe Bend) 05/05: Route vers Bryce Canyon et nuit à Bryce Canyon 06/05: Las Vegas + nuit 07/05: Death Valley et pour éviter de faire bcp de route vers Sequoia NP peut être s'avancer sur la route et ne pas dormir à Death Valley (à voir) 08/05: Route vers Sequoia NP et nuit sur place 09/05: Route vers Yosemite et nuit sur place 10/05: Route vers San Francisco et nuit sur place 11/05 et 12/05 SF 13/05: SF et décollage 20h
Nous nous rendons compte que les derniers jours cumulent les kilomètres et nous nous demandons si il ne serait pas judicieux (suite à plusieurs conseils déjà entendus) d'aller effectivement jusqu'à Death Valley mais après de revenir sur nos pas vers LV pour prendre un vol vers San Francisco. Dans ce cas-là nous rajouterions une nuit vers Page et cela nous permettra d'aller jusqu'à Monument Valley et d'ajouter Zion au programme. Mais à regret nous ne verrons alors pas les parcs plus verts de l'ouest et surtout les Sequoia les plus imposants.
Nous vous remercions déjà pour vos conseils avisés ;-)
10 jours au Vietnam: plutôt nord ou sud? English translation pending
Bonjour à tous! Alors voilà, je suis actuellement en Thaïlande, et j'envisage d'aller faire un petit tour au Vietnam pour terminer mon voyage. Il me reste une dizaine de jour, et pas forcément envie de passer mon temps dans les transports pour voir un max de trucs, juste envie de bouger (si possible à moto) et découvrir un peu le pays, les gens, bref l'atmosphère.
J'ai la possibilité d'atterrir soit à Ho Chi Minh Ville, oit à Hanoi, donc que me conseilleriez vous plutôt? Niveau météo, choses à voir, facilité pour bouger en seulement 10jours (et au passage éviter les endroits trop touristiques si possible, pas de resort et compagnie 😉).
D'avance merci de vos conseils, je suis preneur de tout avis sur la question 🙂
Anthony
D'avance merci de vos conseils, je suis preneur de tout avis sur la question 🙂
Anthony
Voyage au Vietnam: déplacements et agences locales English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un premier voyage au Vietnam au mois d'avril prochain et ce pour une quinzaine de jours. Visiblement ce mois semble être un bon compromis pour les différents climats (nord / centre / sud).
J'ai besoin de vos conseils concernant deux points cruciaux :
- Au vu de la durée du voyage (15 j), est-ce préférable de partir avec un voyage organisé ? Sinon, faut-il trouver des organismes sur place à chaque étape du voyage ? Est-ce facile de trouver ces agences sur place ? ? Mais j'ai peur que cela soit une perte de temps s'il faut chercher un tour opérator à chaque fois... J'aimerais surtout un guide pour les visites et le transport en mini bus me semble être un bon compromis (malgré les 200KM à avaler chaque matin...)
- Concernant les transports, est-ce facile d'atteindre des régions comme la baie d'along terrestre ou le delta du mékong via les transports en commun ? Ou là aussi faut-il préférer des tour opérator ?
J'ai bien conscience qu'un pays ne se visite pas en si peu de temps mais je ne peux pas étendre mon séjour à 21 jours et le visa étant obligatoire après 15J je me demande si ajouter 2/3 jours sera un vrai plus. Sachant que les organismes type Asia/Kuoni... proposent le plus souvent des séjours de 11/14 jours. Sinon, autre solution : profiter du nord et du centre uniquement dans ce laps de temps mais nos amis les voyagistes ne proposent pas ce combo (seulement le nord ou nord et sud...).
Merci pour vos lumières 🙂
Je prépare un premier voyage au Vietnam au mois d'avril prochain et ce pour une quinzaine de jours. Visiblement ce mois semble être un bon compromis pour les différents climats (nord / centre / sud).
J'ai besoin de vos conseils concernant deux points cruciaux :
- Au vu de la durée du voyage (15 j), est-ce préférable de partir avec un voyage organisé ? Sinon, faut-il trouver des organismes sur place à chaque étape du voyage ? Est-ce facile de trouver ces agences sur place ? ? Mais j'ai peur que cela soit une perte de temps s'il faut chercher un tour opérator à chaque fois... J'aimerais surtout un guide pour les visites et le transport en mini bus me semble être un bon compromis (malgré les 200KM à avaler chaque matin...)
- Concernant les transports, est-ce facile d'atteindre des régions comme la baie d'along terrestre ou le delta du mékong via les transports en commun ? Ou là aussi faut-il préférer des tour opérator ?
J'ai bien conscience qu'un pays ne se visite pas en si peu de temps mais je ne peux pas étendre mon séjour à 21 jours et le visa étant obligatoire après 15J je me demande si ajouter 2/3 jours sera un vrai plus. Sachant que les organismes type Asia/Kuoni... proposent le plus souvent des séjours de 11/14 jours. Sinon, autre solution : profiter du nord et du centre uniquement dans ce laps de temps mais nos amis les voyagistes ne proposent pas ce combo (seulement le nord ou nord et sud...).
Merci pour vos lumières 🙂
Itinéraire nord Vietnam automne 2017 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage au Vietnam fin septembre-début octobre 2017. Ce serait, pour nous, une première découverte de l'Asie. Notre priorité : les paysages, les grands espaces et une certaine diversité. Ne connaissant ni la langue ni le pays et disposant de peu de temps, le voyage se fera probablement en voiture avec guide et chauffeur.
A force de lire vos carnets, blogs, discussions et de regardez des tas de magnifiques photos, j'ai fini par tracer un itinéraire qui nous plait bien. Problème : il est trop long, 3 nuits de trop sur la durée maximale envisageable 😠 ! Je compte sur vous tous pour m'aider à choisir. Que faut-il supprimer ? Le secteur Mu Cang Chai (oui mais à cette période, ce doit être joli 😇), le secteur Huang Su Phi (passer 2 nuits à l'ecolodge Panhou me tente beaucoup et puis, ça changerait un peu de la route 😉), le secteur Cao Bang (il parait que les chutes à la fin de la saison des pluies sont particulièrement jolies et puis, les paysages dans le coins sont notés *** 😊). Je tourne en rond sans arriver à trancher. Peut-être trouverez-vous l'argument qui fera mouche ... Merci d'avance pour votre aide. 🙂
J1 arrivée, nuit Hanoi J2 visite Hanoi, nuit Hanoi J3 Hanoi > Nghia Lo J4 Nghia Lo > Mu Cang Chai J5 Mu Cang Chai > Bac Ha J6 Bac Ha > Huang Su Phi via Xinman, nuit Panhou (?) J7 HSP, rando journée J8 HSP > Ha Giang J9 Ha Giang > Dong Van J10 Dong Van > Bao Lac via Meo Vac J11 Bao Lac > Cao Bang J12 Cao Bang, journée vers les chutes de Ban Gioc J13 Cao Bang > région de Hanoi J15 Ha long croisière J16 Halong > Baie d'Halong terrestre J17 Baie d'Halong terrestre J18 Baie d'Halong terrestre J19 vol retour
Nous envisageons un voyage au Vietnam fin septembre-début octobre 2017. Ce serait, pour nous, une première découverte de l'Asie. Notre priorité : les paysages, les grands espaces et une certaine diversité. Ne connaissant ni la langue ni le pays et disposant de peu de temps, le voyage se fera probablement en voiture avec guide et chauffeur.
A force de lire vos carnets, blogs, discussions et de regardez des tas de magnifiques photos, j'ai fini par tracer un itinéraire qui nous plait bien. Problème : il est trop long, 3 nuits de trop sur la durée maximale envisageable 😠 ! Je compte sur vous tous pour m'aider à choisir. Que faut-il supprimer ? Le secteur Mu Cang Chai (oui mais à cette période, ce doit être joli 😇), le secteur Huang Su Phi (passer 2 nuits à l'ecolodge Panhou me tente beaucoup et puis, ça changerait un peu de la route 😉), le secteur Cao Bang (il parait que les chutes à la fin de la saison des pluies sont particulièrement jolies et puis, les paysages dans le coins sont notés *** 😊). Je tourne en rond sans arriver à trancher. Peut-être trouverez-vous l'argument qui fera mouche ... Merci d'avance pour votre aide. 🙂
J1 arrivée, nuit Hanoi J2 visite Hanoi, nuit Hanoi J3 Hanoi > Nghia Lo J4 Nghia Lo > Mu Cang Chai J5 Mu Cang Chai > Bac Ha J6 Bac Ha > Huang Su Phi via Xinman, nuit Panhou (?) J7 HSP, rando journée J8 HSP > Ha Giang J9 Ha Giang > Dong Van J10 Dong Van > Bao Lac via Meo Vac J11 Bao Lac > Cao Bang J12 Cao Bang, journée vers les chutes de Ban Gioc J13 Cao Bang > région de Hanoi J15 Ha long croisière J16 Halong > Baie d'Halong terrestre J17 Baie d'Halong terrestre J18 Baie d'Halong terrestre J19 vol retour
Itinéraire de 3 semaines dans l'Est américain English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer un voyage de 3 semaines aux US avec location de voiture que nous laisserions à Washington.
Après avoir parcouru le forum, j'hésite entre 2 itinéraires et j'aimerai avoir votre avis: -1: Départ de Boston, Cape Cod puis Philadelphie et descendre jusqu'à Norfolk et remonter à Washington (en évitant New York car nous connaissons).
-2 Plus court: De philadelphie à Norfolk puis remonter à Washington. Qu'en pensez-vous et que me conseillez-vous de visiter ?
Le premier me plait plus mais j'ai peur que cela fasse trop. Qu'en pensez-vous ?
Après avoir parcouru le forum, j'hésite entre 2 itinéraires et j'aimerai avoir votre avis: -1: Départ de Boston, Cape Cod puis Philadelphie et descendre jusqu'à Norfolk et remonter à Washington (en évitant New York car nous connaissons).
-2 Plus court: De philadelphie à Norfolk puis remonter à Washington. Qu'en pensez-vous et que me conseillez-vous de visiter ?
Le premier me plait plus mais j'ai peur que cela fasse trop. Qu'en pensez-vous ?
Guest house à Koh Yao Noi English translation pending
Bonjour à tous,
Auriez vous une adresse de gh petit budget sur Koh Yao Noi? Je compte y rester 2 semaines pour suivre des cours, mais ne trouve que des hébergements trop chers.
Une idée???? (Même chez quelqu'un....) Please!!!!!!!!!!!!!!!!!!, sinon, je dois changer mes plans...
Merci beaucoup.
Préparation d'un circuit de 2 semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je viens de recevoir une proposition de circuit pour un séjour 2 semaines au mois d'avril 2017 et j'aimerai avoir vos avis et suggestions.
J1 : Hanoi arrivée J2 : Hanoi visite de la capitale J3 : Hanoi – ThuCuc- NghiaLo J4 : NghiaLo – TramTau (paysage comme Sapa, hors des sentiers battus) J5 : NghiaLo – YenBai – PhucAn, nuit chez l’habitant au bord du lac ThacBa J6 : Phuc An- HaiPhong J7 : HaiPhong – ile de CatBa speed boat J8 : île de CatBa J9 : CatBa – HaiPhong- Hanoi speed boat J10 : Hanoi/ Hue (VOL) J11 : Hue J12 : Hue – Danang- Hoian J13: Hoian J14 : Hoian- Danang/ Saigon - Mekong (VOL) J15: Mekong- Saigon J16: Saigon départ Je n'arrive pas à trouver sur le web de carte détaillée du nord Vietnam aussi j'ai un peu de mal à situer exactement NghiaLo et TramTau. Pensez-vous que le lac Thac Ba soit intéressant ? Je pensais plutôt visiter le lac Ba Bé mais je pense que le lac Thac Ba est plus près de Nghialo ? En ce qui concerne l'île de Cat Ba est-ce judicieux comme point de départ pour visiter la baie d'Halong et de Lan Ha ou faut-il plutôt passer une nuit sur une jonque? Merci d'avance pour vos suggestions. Cordialement.
J1 : Hanoi arrivée J2 : Hanoi visite de la capitale J3 : Hanoi – ThuCuc- NghiaLo J4 : NghiaLo – TramTau (paysage comme Sapa, hors des sentiers battus) J5 : NghiaLo – YenBai – PhucAn, nuit chez l’habitant au bord du lac ThacBa J6 : Phuc An- HaiPhong J7 : HaiPhong – ile de CatBa speed boat J8 : île de CatBa J9 : CatBa – HaiPhong- Hanoi speed boat J10 : Hanoi/ Hue (VOL) J11 : Hue J12 : Hue – Danang- Hoian J13: Hoian J14 : Hoian- Danang/ Saigon - Mekong (VOL) J15: Mekong- Saigon J16: Saigon départ Je n'arrive pas à trouver sur le web de carte détaillée du nord Vietnam aussi j'ai un peu de mal à situer exactement NghiaLo et TramTau. Pensez-vous que le lac Thac Ba soit intéressant ? Je pensais plutôt visiter le lac Ba Bé mais je pense que le lac Thac Ba est plus près de Nghialo ? En ce qui concerne l'île de Cat Ba est-ce judicieux comme point de départ pour visiter la baie d'Halong et de Lan Ha ou faut-il plutôt passer une nuit sur une jonque? Merci d'avance pour vos suggestions. Cordialement.
Se déplacer en bus entre les villes du Vietnam English translation pending
Bonjour a tous,
Voila, j'ai une petite question. Je pars avec des amis au Vietnam pendant 3 semaines en janvier en mode backpacker. Nous arrivons à Ho Chi Minh, et repartons de Hanoi. Nous avons prévu de nous rendre également à Angkor pendant 3 ou 4 jours. Ne pouvant conduire la bas, nous voudrions pouvoir aller de ville en ville le plus simplement du monde, et nous pensons que les bus (de nuits notament) peuvent être une bonne solution. Sur notre parcours, nous souhaitons traverser (sauf si vous avez des conseils a nous donner pour d'autres endroits) Ho Chi Minh (excursion à angkor et retour HCM) -> Da Lat -> Nha Trang -> Hoi An -> Da Nag -> Hué -> Hanoi (en ne sachant pas trop si nous aurons assez de temps pour faire Ha Long et/ou Sapa....)
Mes questions sont simples : 1/ ce trajet semble t-il raisonnable pour un séjour de 3 semaines pleines? (nous sommes preneur de tout avis de lieu à privilégier ou à éviter si sans interet, nous sommes pret à faire des détours pour voir des choses qui valent la peine, sachant que nous voulons voir davantage le traditionnel et la nature plutot que les plage, resort et les attrapes touristes) 2/ est-il possible de trouver des bus qui font ces trajets ? Si oui, quelle compagnie est plus fiable/agréable ? Et les terminaux pour prendre les bus sont ils facilement trouvables ? 3/ Les réservations de bus doivent elles se faire sur place ou à l'avance sur le net par exemple ?
Merci par avance :)
Voila, j'ai une petite question. Je pars avec des amis au Vietnam pendant 3 semaines en janvier en mode backpacker. Nous arrivons à Ho Chi Minh, et repartons de Hanoi. Nous avons prévu de nous rendre également à Angkor pendant 3 ou 4 jours. Ne pouvant conduire la bas, nous voudrions pouvoir aller de ville en ville le plus simplement du monde, et nous pensons que les bus (de nuits notament) peuvent être une bonne solution. Sur notre parcours, nous souhaitons traverser (sauf si vous avez des conseils a nous donner pour d'autres endroits) Ho Chi Minh (excursion à angkor et retour HCM) -> Da Lat -> Nha Trang -> Hoi An -> Da Nag -> Hué -> Hanoi (en ne sachant pas trop si nous aurons assez de temps pour faire Ha Long et/ou Sapa....)
Mes questions sont simples : 1/ ce trajet semble t-il raisonnable pour un séjour de 3 semaines pleines? (nous sommes preneur de tout avis de lieu à privilégier ou à éviter si sans interet, nous sommes pret à faire des détours pour voir des choses qui valent la peine, sachant que nous voulons voir davantage le traditionnel et la nature plutot que les plage, resort et les attrapes touristes) 2/ est-il possible de trouver des bus qui font ces trajets ? Si oui, quelle compagnie est plus fiable/agréable ? Et les terminaux pour prendre les bus sont ils facilement trouvables ? 3/ Les réservations de bus doivent elles se faire sur place ou à l'avance sur le net par exemple ?
Merci par avance :)
Ban Gioc Waterfalls (Vietnam)
Hello,
We’re planning our trip for October 2017!! (Yes, it’s still far off—but planning it is already like a vacation.) We’re interested in the Ban Gioc Waterfalls, but I can’t quite make up my mind about them. Will there still be water in October? Is this stop worth it? (Even if there’s no water?) Thanks for your replies! Happy travels to everyone, Eric
We’re planning our trip for October 2017!! (Yes, it’s still far off—but planning it is already like a vacation.) We’re interested in the Ban Gioc Waterfalls, but I can’t quite make up my mind about them. Will there still be water in October? Is this stop worth it? (Even if there’s no water?) Thanks for your replies! Happy travels to everyone, Eric
Itinéraire de 20 jours au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Alors un ami et moi partons en sac à dos au Rajasthan arrivant le 19 Novembre à 23h à Delhi et repartant le 8 décembre vers 22h30 de Dehli aussi. Nous n'avons jamais fait l'Inde mais pas mal de pays asiatique. On voyage en train et bus.
J'ai fait un programme mais vu le nombre de jours, je me rends compte que c'est irréalisable. Pourriez-vous me dire quelle ville je dois enlever ou s'il y a des choses illogiques? Merci d'avance.
20/10: Trajet Delhi - Agra 21/10: visite d'Agra 22/10: trajet Agra - Jaipur 23/10: visite de Jaipur 24/10: trajet Jaipur - Bundi 25/10 : visite Bundi 26/10: trajet Bundi Ajmer 27/10: visite Ajmer 28/10: visite Pushkar et Ajmer 29/10: trajet Ajmer - Udaipur 30/10: viste Udaipur 1/11: trajet Udaipur - Jodhpour 2/11: visite Jodhpour 3/11: train de nuit pour Jaisalmer 4/11: visite Jaisalmer 5/11: trajet Jaisalmer Bikaner 6/11: trajet Bikaner Amristar 7/11: visite Amristar 8/11 trajet Amristar Delhi 9/11: départ.
Ou bien on peut zapper Jaipur...??? et aller d'Agra à Bundi
Bon il est évident que c'est trop chargé et si on s'en tient à ça on ne profitera de rien... En plus je préfère avoir une journée de plus à Delhi au départ pour jouer la sécurité. J'aimerai vraiment aller à Amristar.
Merci de vos conseils.
Alors un ami et moi partons en sac à dos au Rajasthan arrivant le 19 Novembre à 23h à Delhi et repartant le 8 décembre vers 22h30 de Dehli aussi. Nous n'avons jamais fait l'Inde mais pas mal de pays asiatique. On voyage en train et bus.
J'ai fait un programme mais vu le nombre de jours, je me rends compte que c'est irréalisable. Pourriez-vous me dire quelle ville je dois enlever ou s'il y a des choses illogiques? Merci d'avance.
20/10: Trajet Delhi - Agra 21/10: visite d'Agra 22/10: trajet Agra - Jaipur 23/10: visite de Jaipur 24/10: trajet Jaipur - Bundi 25/10 : visite Bundi 26/10: trajet Bundi Ajmer 27/10: visite Ajmer 28/10: visite Pushkar et Ajmer 29/10: trajet Ajmer - Udaipur 30/10: viste Udaipur 1/11: trajet Udaipur - Jodhpour 2/11: visite Jodhpour 3/11: train de nuit pour Jaisalmer 4/11: visite Jaisalmer 5/11: trajet Jaisalmer Bikaner 6/11: trajet Bikaner Amristar 7/11: visite Amristar 8/11 trajet Amristar Delhi 9/11: départ.
Ou bien on peut zapper Jaipur...??? et aller d'Agra à Bundi
Bon il est évident que c'est trop chargé et si on s'en tient à ça on ne profitera de rien... En plus je préfère avoir une journée de plus à Delhi au départ pour jouer la sécurité. J'aimerai vraiment aller à Amristar.
Merci de vos conseils.
Itinéraire Thaïlande 3 semaines en novembre/décembre 2016 English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de partir avec un ami pour trois semaines en thailande du 19 novembre au 11 décembre 2016. Il s'agira, pour moi comme pour lui, du premier voyage en Thailande (et même en Asie pour moi). On a bien consience que l'on va forcément devoir faire des impaces sur certains lieux (d'autant que l'on préférerait ne pas avoir un rythme trop soutenue dans les déplacements afin de profiter des endroits visités).
Après avoir parcouru guides papier (le routard) et et divers sites/forum, nous voudrions visiter :
- Bangkok - La région de Chiang Maï - Les iles du sud-ouest. - Et un parc national (Khao Sok ? Khao Yai ?).
Voici une version de notre itinéraire (avec une variante et nos interrogations) pour lequel, je souhaiterais avoir des conseils.
Itinéraire :
Bangkok
Sam 19/11 : Vol aller CDG => Bangkok Dim 20/11 : Arrivée au matin + repos + visite Bangkok Lun 21/11 : Bangkok Mar 22/11 : Bangkok Mer 23/11 : => Ayutthaya => Train de nuit vers Chiang Mai
Chiang Mai Jeu 24/11 : Visite Chiang Mai Ven 25/11 : Trek à Chiang Mai Sam 26/11 : Trek à Chiang Mai Dim 27/11 : Trek à Chiang Mai
Thailande sud ouest
Lun 28/11 : Vol Chiang Mai => Phuket Mar 29/11 : Phuket Mer 30/11 : Baie Phang nga Jeu 01/12 : Parc National Khao Sok Ven 02/12 : Parc National Khao Sok Sam 03/12 : Parc National Khao Sok Dim 04/12 : Retour par Phuket ou Krabi ? (pour aller ensuite sur Kho Phi Phi). Lun 05/12 : Kho Phi Phi Mar 06/12 : Kho Phi Phi Mer 07/12 : Kho Phi Phi Jeu 08/12 : Retour à Phuket pour Vol vers Bangkok
Ven 09/12 : Bangkok Sam 10/12 : Bangkok Dim 11/12 : Vol retour Bkk => CDG
Mes points d'interrogations portent sur :
- Excursion à Ayutthaya : Je me demande comment gérer ses bagages n'ayant pas d'hotel où les déposer, et voulant prendre le train de nuit en fin de journée - Iles du sud : L'enchainement des étapes est encore un peu floue pour moi, notamment sur les durées. Est-il préférable de dormir la veille à Phang Nga afin de visiter et partir ensuite au parc Khao Sok ? Ensuite depuis le parc national Khao Sok, n'est-il pas trop long de rejoindre Kho Phi Phi ? Doit-on faire une étape par Krabi ?
Variante "Thailande sud ouest"
Lun 28/11 : Vol Chiang Mai => Phuket Mar 29/11 : Phuket Mer 30/11 : Baie Phang nga Jeu 01/12 : Kho Phi Phi Ven 02/12 : Kho Phi Phi Sam 03/12 : Kho Phi Phi Dim 04/12 : Retour par Phuket ou Krabi ? (pour aller ensuite sur Kho Phi Phi). Lun 05/12 : Vol vers Bangkok + Bangkok Mar 06/12 : Parc National Khao Yai Mer 07/12 : Parc National Khao Yai Jeu 08/12 : Direction Bangkok
Ven 09/12 : Bangkok Sam 10/12 : Bangkok Dim 11/12 : Vol retour Bkk => CDG
Notre volonté est de prendre un guide sur 2-3j dans un parc national afin de découvrir la faune , la flore, ainsi que de randonner dans la "jungle" :D. Le parc national Khao Yai me semble plus accessible que Kao Sok en terme de transport et d'organisation mais est-ce vraiment la cas ? De plus se diriger vers l'est de Bangkok uniquement pour Khao Yai est-il un bon choix ?
J'espère que vous êtes arrivé jusque ici (et je vous en remercie :)) et que je ne pose pas trop de questions à la fois ;-).
J'ai prévu de partir avec un ami pour trois semaines en thailande du 19 novembre au 11 décembre 2016. Il s'agira, pour moi comme pour lui, du premier voyage en Thailande (et même en Asie pour moi). On a bien consience que l'on va forcément devoir faire des impaces sur certains lieux (d'autant que l'on préférerait ne pas avoir un rythme trop soutenue dans les déplacements afin de profiter des endroits visités).
Après avoir parcouru guides papier (le routard) et et divers sites/forum, nous voudrions visiter :
- Bangkok - La région de Chiang Maï - Les iles du sud-ouest. - Et un parc national (Khao Sok ? Khao Yai ?).
Voici une version de notre itinéraire (avec une variante et nos interrogations) pour lequel, je souhaiterais avoir des conseils.
Itinéraire :
Bangkok
Sam 19/11 : Vol aller CDG => Bangkok Dim 20/11 : Arrivée au matin + repos + visite Bangkok Lun 21/11 : Bangkok Mar 22/11 : Bangkok Mer 23/11 : => Ayutthaya => Train de nuit vers Chiang Mai
Chiang Mai Jeu 24/11 : Visite Chiang Mai Ven 25/11 : Trek à Chiang Mai Sam 26/11 : Trek à Chiang Mai Dim 27/11 : Trek à Chiang Mai
Thailande sud ouest
Lun 28/11 : Vol Chiang Mai => Phuket Mar 29/11 : Phuket Mer 30/11 : Baie Phang nga Jeu 01/12 : Parc National Khao Sok Ven 02/12 : Parc National Khao Sok Sam 03/12 : Parc National Khao Sok Dim 04/12 : Retour par Phuket ou Krabi ? (pour aller ensuite sur Kho Phi Phi). Lun 05/12 : Kho Phi Phi Mar 06/12 : Kho Phi Phi Mer 07/12 : Kho Phi Phi Jeu 08/12 : Retour à Phuket pour Vol vers Bangkok
Ven 09/12 : Bangkok Sam 10/12 : Bangkok Dim 11/12 : Vol retour Bkk => CDG
Mes points d'interrogations portent sur :
- Excursion à Ayutthaya : Je me demande comment gérer ses bagages n'ayant pas d'hotel où les déposer, et voulant prendre le train de nuit en fin de journée - Iles du sud : L'enchainement des étapes est encore un peu floue pour moi, notamment sur les durées. Est-il préférable de dormir la veille à Phang Nga afin de visiter et partir ensuite au parc Khao Sok ? Ensuite depuis le parc national Khao Sok, n'est-il pas trop long de rejoindre Kho Phi Phi ? Doit-on faire une étape par Krabi ?
Variante "Thailande sud ouest"
Lun 28/11 : Vol Chiang Mai => Phuket Mar 29/11 : Phuket Mer 30/11 : Baie Phang nga Jeu 01/12 : Kho Phi Phi Ven 02/12 : Kho Phi Phi Sam 03/12 : Kho Phi Phi Dim 04/12 : Retour par Phuket ou Krabi ? (pour aller ensuite sur Kho Phi Phi). Lun 05/12 : Vol vers Bangkok + Bangkok Mar 06/12 : Parc National Khao Yai Mer 07/12 : Parc National Khao Yai Jeu 08/12 : Direction Bangkok
Ven 09/12 : Bangkok Sam 10/12 : Bangkok Dim 11/12 : Vol retour Bkk => CDG
Notre volonté est de prendre un guide sur 2-3j dans un parc national afin de découvrir la faune , la flore, ainsi que de randonner dans la "jungle" :D. Le parc national Khao Yai me semble plus accessible que Kao Sok en terme de transport et d'organisation mais est-ce vraiment la cas ? De plus se diriger vers l'est de Bangkok uniquement pour Khao Yai est-il un bon choix ?
J'espère que vous êtes arrivé jusque ici (et je vous en remercie :)) et que je ne pose pas trop de questions à la fois ;-).
Vietnam ou Cambodge: que me conseillez-vous fin décembre? English translation pending
Bonjour à tous ,
Je suis franchement perdue entre mes 2 choix : je souhaite partir du 18 au 28-29 décembre dans un pays intéressant mais avec un peu de soleil et de chaleur, en Asie parce qu'une de mes filles est en Chine jusqu'à fin décembre et nous rejoindra directement...J'avais choisi le Cambodge : mes filles qui nous accompagnent , mon mari et moi, me disent qu'il n'y a pas grand chose à voir et qu'il vaut mieux aller au Vietnam...Pourtant, quand je regarde les propositions des tour-opérators il n'y a rien au Vietnam à cette période ...ils ont des offres début décembre , mais pas ensuite...Y a-t-il une raison ? Certaines parties du Vietnam (Nord, centre ) sont elles agréables à visiter en fin décembre ou sont-elles pluvieuses et vaut-il mieux se contenter du sud ? Ce serait dommage...Qui peut m'aider à y voir clair et me partager son expérience dans ces 2 pays???
Un grand merci !!!
Programme voyage 15 jours au Japon, octobre 2016 English translation pending
Bonjour,
J-15 avant mon départ au Japon, j'ai préparé un petit programme qui sera évolutif en fonction de la météo et de mes envies. J'aurai voulu avoir votre avis sur celui ci (intérêt des visites, faisabilité...)
Dimanche 2 Oct 18h40 Arrivé Narita Terminal 2 -- JR Pass à échanger au Terminal 1 + Carte Suica
Lundi 3 Oct UENO Parc Ueno Musée National de Tokyo Temple Tosho Gu Temple Kiyomizu KORAKUEN Parc Korakuen Tokyo Dome Sanctuaire Yasukani Jinja
Mardi 4 Oct ASAKUSA Asakusa Jinja Temple Senso Ji (faire Photo le soir) Temple Chingo Do Tour Tokyo Stree (Monter en haut) Asakusa Tourist Info (Monter au 8ème étage pour la vue)
Mercredi 5 Oct PALAIS IMPERIAL Gare de Tokyo Palais Impérial : Réserver sur le site internet du palais : visite à 10 ou 13h. Pont Niju Baski Pont Nohombashi Tokyo International Forum AKASAKA ROPPONGI Roppongi Hills Tokyo City View : vue sur la baie à 360° Tokyo Tower Temple Zojo Ji
Jeudi 6 Oct NIKKO Temple Taiyunkyo Temple Mirroji Pont Mythique Shinhyo Temple Futurasan Temple Toshogu
Vendredi 7 Oct : GINZA Quartier Luxe Marché Tsukji : visite à partir de 5h (y aller pour 4h).
Départ vers Kyoto en train le soir
Samedi 8 Oct NORD OUEST KYOTO Pavillion Dorée Kinkakuji Temple Ryoanji : jardin de pierre. ARASHIYAMA SAGANO Forêt de Bambou Temple Tenryu Ji KINKAKUJI
Dimanche 9 Oct
Direction HIMEIJI Château Himeiji FUSHIMI INARI TAISHA Temple Daigo Ji Temple Tofuki JI
Lundi 10 Oct HIGASHIYAMA Temple Kiyomizu Dera Temple Ginkaku ji Temple Kodai Ji
FUSHIMI INARI TAISHA SI PAS FAIT Temple Daigo Ji Temple Tofuki JI
Mardi 11 Oct Destination NARA Parc de Nara Temple Todaiji (Grand Boudha) Grand Sanctuaire Kasuga Temple Kofuhuji
Le Soir AKIHABRA Quartier jeux video
Mercredi 12 Oct GION CENTRE VILLE Rue Hanami Koji Château Nijo Temple Yasaka jinja Parc Maruyama
Jeudi 13 Oct SHIBUYA
Vendredi 14 Oct SHINJUKU
Samedi 15 Oct
HARAJUKU AOYAMA Temple Sanctuaire Meiji Jingu Bld Omote Sando Rue Pietonne Takeshita Dori Parc Yogoji Koen
22 H Départ et retour vers Paris !! Pensez vous que mon programme est réalisable ?
J-15 avant mon départ au Japon, j'ai préparé un petit programme qui sera évolutif en fonction de la météo et de mes envies. J'aurai voulu avoir votre avis sur celui ci (intérêt des visites, faisabilité...)
Dimanche 2 Oct 18h40 Arrivé Narita Terminal 2 -- JR Pass à échanger au Terminal 1 + Carte Suica
Lundi 3 Oct UENO Parc Ueno Musée National de Tokyo Temple Tosho Gu Temple Kiyomizu KORAKUEN Parc Korakuen Tokyo Dome Sanctuaire Yasukani Jinja
Mardi 4 Oct ASAKUSA Asakusa Jinja Temple Senso Ji (faire Photo le soir) Temple Chingo Do Tour Tokyo Stree (Monter en haut) Asakusa Tourist Info (Monter au 8ème étage pour la vue)
Mercredi 5 Oct PALAIS IMPERIAL Gare de Tokyo Palais Impérial : Réserver sur le site internet du palais : visite à 10 ou 13h. Pont Niju Baski Pont Nohombashi Tokyo International Forum AKASAKA ROPPONGI Roppongi Hills Tokyo City View : vue sur la baie à 360° Tokyo Tower Temple Zojo Ji
Jeudi 6 Oct NIKKO Temple Taiyunkyo Temple Mirroji Pont Mythique Shinhyo Temple Futurasan Temple Toshogu
Vendredi 7 Oct : GINZA Quartier Luxe Marché Tsukji : visite à partir de 5h (y aller pour 4h).
Départ vers Kyoto en train le soir
Samedi 8 Oct NORD OUEST KYOTO Pavillion Dorée Kinkakuji Temple Ryoanji : jardin de pierre. ARASHIYAMA SAGANO Forêt de Bambou Temple Tenryu Ji KINKAKUJI
Dimanche 9 Oct
Direction HIMEIJI Château Himeiji FUSHIMI INARI TAISHA Temple Daigo Ji Temple Tofuki JI
Lundi 10 Oct HIGASHIYAMA Temple Kiyomizu Dera Temple Ginkaku ji Temple Kodai Ji
FUSHIMI INARI TAISHA SI PAS FAIT Temple Daigo Ji Temple Tofuki JI
Mardi 11 Oct Destination NARA Parc de Nara Temple Todaiji (Grand Boudha) Grand Sanctuaire Kasuga Temple Kofuhuji
Le Soir AKIHABRA Quartier jeux video
Mercredi 12 Oct GION CENTRE VILLE Rue Hanami Koji Château Nijo Temple Yasaka jinja Parc Maruyama
Jeudi 13 Oct SHIBUYA
Vendredi 14 Oct SHINJUKU
Samedi 15 Oct
HARAJUKU AOYAMA Temple Sanctuaire Meiji Jingu Bld Omote Sando Rue Pietonne Takeshita Dori Parc Yogoji Koen
22 H Départ et retour vers Paris !! Pensez vous que mon programme est réalisable ?
Itinéraire Cebu - Oslob - Apo - El Nido English translation pending
J'ai approfondi un peu mon projet de voyage auX Philippines. J'aurais souhaité vos avis et conseils.
- vol Paris cebu. Puis descendre jusqu'à Santander.
- visite des chutes de Kawasan
- matinée à Oslob puis traversée jusqu'à Dumaguete.
- journée a Apo island avec les tortues puis retour et soiree sur Dumaguete.
- (facultatif Sumilon island)
- journée transfert (est-ce jouable?...) Dumaguete - lilo-an - cebu puis vol pour Puerto princesa (dormir a PP ou possibilité d'un bus de nuit pour el nido??
- el Nido 4-5 jours
- Puerto princesa et vol retour En France.
Merci d'avance. 😉
15 jours dans la partie sud du Brésil fin mars 2016 English translation pending
Nous sommes partis du 17/03/2016 au 01/04/2016. Nous avons pris des vols Air France multi-destinations pour 533€/ personne.
Marseille-Sao Paulo/ Rio de Janeiro-Marseille. Nous les avons réservés à la mi décembre 2015.
Arrivés à 18h05, nous avons pris un taxi en direction du quartier Paraiso (150 rls), 1 chambre double à la Pousada Bonita pour 40€ la nuit.
Le 18/03, nous avons essayé d'aller voir le cimetière où repose Ayrton Senna (Cemitério de Morumbi) mais impossible à trouver et aucun brésilien ne nous a aidé vraiment.
Nous sommes allés visiter le Parque d'Ibirapuera et c'était très agréable, il y avait quelques animaux, des gens qui faisaient leur sport et des enfants qui s'amusaient avec les jeux du Parc.
Ensuite, nous sommes partis sur l'Avenida Paulista (super grande) et avons mangé dans un restaurant Ao Kilo (70 rls).
Puis, on s’est dirigé dans le quartier « financier des années 30 » pour visiter l'Edificio Martinelli : promenade au 26eme étage, 105 m de hauteur et une vue panoramique sur Sao Paulo. Nous avons fait un tour sur la Praça da Sé, avec sa Catedral Metropolitana, très jolie.
Le samedi 19/03, on a pris un vol pour Foz do Iguaçu avec GOL (134€/pers aller-retour). Nous avons pris un taxi pour l’aéroport de Congonhas (30 rls). Arrivés vers 13h, on a pris directement le bus pour aller aux Chutes côté brésilien (6,40 rls).
Au Parc, nous avons payé une consigne 30 rls (2 grands sacs à dos entrent) + le billet est à 57,30 rls/pers. Instants magiques !!!
Nous avions réservé 2 nuits à la Pousada Sonho Meu Foz, à côté du terminal de bus et du grand supermarché (43€ la nuit). La Pousada était géniale : personnel super, piscine et jardin reposants. On vous la conseille fortement !!! Le petit déjeuner est très copieux !
Le dimanche 20/03, nous avons pris le bus pour l'Argentine (8 rls/ pers aller-retour ), dans la même rue que la Pousada. On s'arrête à la Douane, pour visa du passeport, et après on remonte dans le même bus (le chauffeur nous attend, pas de panique !) Puis, on change de bus et on paie 50 pesos/ pers.
Arrivés au Parc, l'entrée coûte 260 pesos/ pers. Tout est bien indiqué pour le petit train, ou les sentiers à pieds, pour ceux en fauteuil roulant…magnifiques ! 10 fois plus grand que le côté brésilien. Paysages de fou !!! Une vraie merveille du monde. On y a passé la journée et quels moments intenses et inoubliables !!! À faire absolument !!!
Le lundi 21/03, nous sommes retournés à Sao Paulo et avons pris un taxi pour la gare routière (Rodoviário Tietê). Le chauffeur s'appelait Alfonso et il était génial, on n'a fait que parler (120 rls). On voulait prendre le bus de 12h pour Paraty avec Reunidas Paulista, mais il était complet (58,44 rls/ pers). Nous avons dû attendre celui de 16h. On était dégoutés. On a passé la journée dans la gare routière !
Nous avions réservé 3 nuits dans la Pousada Paisagem. Trop bien ! On vous la recommande aussi !
Le mardi 22/03, nous sommes partis pour Trindade à la piscine naturelle.
1h d'attente au bus (7 rls/ pers aller-retour). Peu de places dans le bus, attention au retour surtout. On a marché dans la forêt tropicale pendant 40min et traversé des plages très jolies. Et on est arrivé à la « piscine naturelle » et on a fait du snorkeling et vu des poissons de toutes couleurs. Le soir on s’est promené dans les rues à pavé de Paraty, super mignon.
Le 23/03, on voulait faire la sortie en goélette pour voir des petites îles mais on était un peu fatigués. En plus, il a plu une bonne partie de l’ après-midi, donc tant mieux ! On s'est baladé jusqu’au Forte Português et marché le long du canal.
Le jeudi 24/03, on a pris le bus pour Angra Dos Réis (3,40 rls/ pers) et le ferry CCR Barcas pour Ilha Grande (15 rls/ pers). On avait réservé 3 nuits à la Pousada Mar Azul, et quelle déception !!! On a regretté et surtout n'y allez pas !!! C’était infesté de moustiques (aucun sur la plage, tous dans leur chambre), sale et on pouvait mourir comme Claude François dans la douche ! Je ne parlerai pas du petit déjeuner car c’était une catastrophe ! Pour oublier ce calvaire, nous sommes partis se promener le long de la plage, et boire des caïpirinhas à un petit stand qui était là tous les soirs : pas cher et super bonnes ! La meilleure de tout notre séjour ! On pouvait la varier avec d'autres fruits (fraise ou fruits de la passion…etc) une vraie tuerie !!! En plus, le gars est trop sympa ! On a mangé un wok au Kebab Lounge, endroit sympa.
Le vendredi 25/03, ballade à la Cachoeira da Feiticeira. Marche d'une bonne heure dans la jungle avec les écureuils, petits singes (Micos) et les bambous. Ouah ! Baignade fraîche et cascade moins impressionnante que les Chutes d'Iguaçu. Hihi !
Le 26/03, nous sommes partis à la plage de Lopes Mendes (3h de marche). Grosse chaleur et grosse humidité, gros défi mais ça en valait le coup ! On a traversé la jungle, des plages magnifiques et croisé des singes. Et là on arrive sur une plage avec des kilomètres de sable blanc et une eau turquoise ! Un baignade bien méritée ! Nous avons fait le retour en bateau pour 15 rls/ pers. Le soir, nous avons mangé au Café Lua do Mar sur la plage, au bout. Un barbecue géant avec poissons frais et viandes ! Une tuerie ! Ne mangez que là pendant votre séjour (60 rls / pers environ).
Le dimanche 27/03, ferry à 10h et retour à Angra Dos Réis. On a marché tout le bord de mer pour aller à la gare routière et prendre le bus pour Rio de Janeiro, mais tous les bus étaient complets, le prochain disponible était le lendemain matin. Une femme qui parlait l'espagnol a essayé de nous aider (vraiment, la première !) Elle a même négocié pour nous le taxi 450 rls, gros imprévu ! C’était le jour de Pâques ! Ils sont assez croyants. On est arrivé à la gare routière de Rio et on a essayé de trouver le bus pour aller à notre hôtel dans le centre, mais encore une fois personne ne t’aide vraiment et même le chauffeur de bus nous a déposé de l'autre côté de la ville pour 3,80 rls/ pers. Et on a encore marché et demandé aux gens notre chemin, mais pas d'efforts avec leur langue. On a réussi à trouver le métro (3,70 rls/ pers) et descendu à la station Cineländia à côté de l'hôtel. La haine ! Piscine sur le toit et vue magnifique sur le Pain de Sucre.
Le 28/03, visite du Pao de Açucar (71 rls/ pers). Il y a 2 téléphériques avec 2 niveaux. Vue surprenante sur la baie de Rio et s'il fait beau vous verrez comme nous le Christ !
Le 29/03, on est allé faire les boutiques pour acheter des souvenirs. Ça paie pas de mine, mais l’immeuble s'appelle Santa Clara, 12 étages de maillots, paréos et autres vêtements pour pas très cher (prix d’usine). On a fait aussi dans le quartier de Botafogo les grands centres commerciaux : Shopping Rio Sul et Botafogo Praia Shopping. On a changé de logement et on avait réservé un appartement à Santa Teresa pour 2 nuits (540 rls environ). Astuce pour le taxi : à l'angle de la station de métro Glória, on l’arrêtait comme ça il n'avait pas le choix que de monter les rues à pavé !
Le 30/03, visite du Corcovado avec le funiculaire (61 rls/ pers). On les a pris sur Internet la veille et on a choisi l'heure du train car il y a souvent une longue file d'attente. Vue surprenante et statue du Christ assez grande 30 sur 60m de hauteur. Il faut le faire, c’est le mythe ! On a passé l’après -midi sur la plage de Copacabana en buvant de grosses caïpirinhas ! Plage sale et trop gros rouleaux pour se baigner, le courant nous emporterait au large. Il faut quand même la voir ! On n'a pas été voir celles d’Ipanema et Leblon, soit disant elles sont mieux. Le soir, on a mangé dans Santa Teresa le plat typique brésilien : la feijoada. Pas mauvais, mais sans plus.
Le 31/03, rangement de nos affaires et destination aéroport de Rio. On a pris le métro jusqu’au maximum pour prendre le taxi le plus proche possible de l’aéroport et payer moindre (40 rls je crois). Après on a bénéficié du Duty free pour quelques achats de dernière minute et sachez que les cartes bleues acceptées sont uniquement les MasterCard (dans le Duty free).
Vol à 16h05 et arrivée retardée à Paris CDG (8h à la base) on a loupé notre correspondance à 9h35 pour Marseille.
Voilà notre carnet de voyage pour le Brésil. C'est mon premier récit et j'espère qu’il est bien.
Itinéraire 15 jours Québec - Ontario 9 octobre 2016 English translation pending
Bonjour,
J'avais déjà posté une discussion en février concernant mon itinéraire qui aujourd'hui à quelque peu changé. Le voici :
Jour 1 (vendredi 23/09/16) : Arrivée Aéroport Montréal vers 10H30 (l'avion a été avancé de 2h30), visite Montréal l'aprés-midi Jour 2 : visite Montréal jusqu'à 17h puis route Pierreville Jour 3 : visite cabane à sucre la matin jsq 12h puis départ vers Québec (route Transcanadienne ou longer le fleuve ?) où on dormira 2 nuits. visite de la ville et en fin de journée Chutes Montmorency pour coucher de soleil ???? (ou vaut mieux attendre le lendemain matin pour le levé ?) puis retour dans la ville pour la soirée (resto sympa ?) Jour 4 : visite de Québec Jour 5 : Québec > Tadoussac (215 km - 3h20 + arrêts) en s'arrêtant à Baie Saint-Paul, Sept Chutes, La Malbaie entre autre... . Soit on arrive assez de bonne heure à Tadoussac pour balade en Zodiac ou on la fera le lendemain matin. Jour 6 : Tadoussac > Lac Bouchette (232 km) Arrêts à Ste Rose du Nord, Fjord Saguenay (la vue est belle de ce coté ????? ?), Baie Ste Marguerite (béluga?), Lac Saint-Jean etc... Jour 7 : Lac Bouchettes > Grandes Piles (220 km -2h30) pas vu ce que l'on allait faire exactement cette journée . Si vous avez des idées, je prends 🙂 Jour 8: Grandes Piles > Mt Tremblant (285 km - 2h45) donc balade l après midi. On ne sais pas encore ou dormir, Mont Tremblant ou le Village ou Saint Agathe ??? Que suggérez-vous ? Jour 9 : Mt Tremblant > Ottawa (160 km - 2h) visite Ottawa dans l'après midi Jour 10 : visite Ottawa (Musée de l'histoire) Jour 11 (lundi 3/10/16) : Ottawa> Gananoque ( 175 km - 1h40) 1000 iles 2H30 Jour 12 : Gananoque > Niagara Falls (415 km - 4h20)............ La plus longue étape MAIS le soir je veux être à Niagara Falls (y dormir) pour voir les chutes de nuits. Jour 13 : Niagara Falls > Toronto (130 km - 1h30) Bateau chutes etc.... Jour 14 : visite Toronto Jour 15 (vendredi 07/10/2016) : Visite Toronto et départ le soir vers 22h
Voili, voilà. J'attends vos réactions, avis, bon plans etc ....
Merci
Manu
J'avais déjà posté une discussion en février concernant mon itinéraire qui aujourd'hui à quelque peu changé. Le voici :
Jour 1 (vendredi 23/09/16) : Arrivée Aéroport Montréal vers 10H30 (l'avion a été avancé de 2h30), visite Montréal l'aprés-midi Jour 2 : visite Montréal jusqu'à 17h puis route Pierreville Jour 3 : visite cabane à sucre la matin jsq 12h puis départ vers Québec (route Transcanadienne ou longer le fleuve ?) où on dormira 2 nuits. visite de la ville et en fin de journée Chutes Montmorency pour coucher de soleil ???? (ou vaut mieux attendre le lendemain matin pour le levé ?) puis retour dans la ville pour la soirée (resto sympa ?) Jour 4 : visite de Québec Jour 5 : Québec > Tadoussac (215 km - 3h20 + arrêts) en s'arrêtant à Baie Saint-Paul, Sept Chutes, La Malbaie entre autre... . Soit on arrive assez de bonne heure à Tadoussac pour balade en Zodiac ou on la fera le lendemain matin. Jour 6 : Tadoussac > Lac Bouchette (232 km) Arrêts à Ste Rose du Nord, Fjord Saguenay (la vue est belle de ce coté ????? ?), Baie Ste Marguerite (béluga?), Lac Saint-Jean etc... Jour 7 : Lac Bouchettes > Grandes Piles (220 km -2h30) pas vu ce que l'on allait faire exactement cette journée . Si vous avez des idées, je prends 🙂 Jour 8: Grandes Piles > Mt Tremblant (285 km - 2h45) donc balade l après midi. On ne sais pas encore ou dormir, Mont Tremblant ou le Village ou Saint Agathe ??? Que suggérez-vous ? Jour 9 : Mt Tremblant > Ottawa (160 km - 2h) visite Ottawa dans l'après midi Jour 10 : visite Ottawa (Musée de l'histoire) Jour 11 (lundi 3/10/16) : Ottawa> Gananoque ( 175 km - 1h40) 1000 iles 2H30 Jour 12 : Gananoque > Niagara Falls (415 km - 4h20)............ La plus longue étape MAIS le soir je veux être à Niagara Falls (y dormir) pour voir les chutes de nuits. Jour 13 : Niagara Falls > Toronto (130 km - 1h30) Bateau chutes etc.... Jour 14 : visite Toronto Jour 15 (vendredi 07/10/2016) : Visite Toronto et départ le soir vers 22h
Voili, voilà. J'attends vos réactions, avis, bon plans etc ....
Merci
Manu
Voyage au Vietnam: sac à dos ou valise? English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage au VN en fin d'année, je souhaiterais connaitre vos avis et surtout vos expériences sur le(s) bagage(s) les plus utilisés et surtout les mieux adaptés au pays.
Pour info, nous serons en couple, nous organisons nous même notre voyage en 3 étapes : Hanoi, Hue et HCMV. La liaison entre ces 3 villes se feront en avion et les visites alentours en bus, taxi, scooter, ... (et bateau pour la baie d'Along of course).
Merci à vous, Romain.
Merci à vous, Romain.
Transport de Negros à Bantayan English translation pending
Nous repartons pour les Philippines en février 2017 , ce sera notre 3ème voyage .Nous retournons passer quelques jours à CORON pour le snorkelling et ensuite irons à NEGROS.
De Negros nous aimerions aller passer 4 jours à l ile de Bantayan.
Du nord de Negros depuis Cadiz ou Sagay quelles sont les liaisons avec Bantayan? ferry ou bangka ? Quotidiennes ?
Sinon depuis Cebu y a t il un vol pour Bantayan ?
merci pour vos réponses
Annie
Itinéraire de 3 semaines au Vietnam avec un ami English translation pending
Bonsoir à tous,
Je me rends au Vietnam dans quelques jours, le voyage n'était pas prévu , je n'ai donc pas pu le préparer comme il se doit, vos avis et conseils m'aideraient donc grandement. Je précise qu'on arrive à Hanoi.
Je pars 3 semaines avec un ami, on a essayé de faire des compromis sur nos centres d'intérêts réciproques. Je cherche d'avantage à sortir des sentiers battu et du tourisme de masse et lui a envie de visiter certains spots "incontournables".
On a donc prévu de faire: -la baie d'Halong maritime et terrestre. ( 3 jours pour la maritime et 3 pour la terrestre). - Mai chau - Sapa - Lac Ba Be - Region Ha Giang.
C'est surtout la région de Ha Giang et le lac Ba Be qui m'intéresse pour le coté plus authentique et sauvage.
Je souhaitais savoir s'il était possible de rejoindre la Region D'Ha Giang depuis Sapa sans revenir par Hanoi et le temps que ca prendrait ainsi que le temps qu'il faut compter depuis Mai Chau à Sapa ainsi que le moyen de locomotion le plus approprié ( sachant qu'on ne veut pas louer de moto depuis hanoi pour faire de longs trajets).
De plus, pensez vous que nous aurons le temps de faire Mai Chau, Sapa, le lac Ba Be et Ha Giang en 11 jours ou est-ce trop ambitieux?
Si vous avez d'autres idées d'itinéraires n'hésitez surtout pas sachant que nos centres d'intérêts sont la nature ( rizières, rivières, forets, cascades....) en priorité. Merci d'avance pour vos conseils.
Je me rends au Vietnam dans quelques jours, le voyage n'était pas prévu , je n'ai donc pas pu le préparer comme il se doit, vos avis et conseils m'aideraient donc grandement. Je précise qu'on arrive à Hanoi.
Je pars 3 semaines avec un ami, on a essayé de faire des compromis sur nos centres d'intérêts réciproques. Je cherche d'avantage à sortir des sentiers battu et du tourisme de masse et lui a envie de visiter certains spots "incontournables".
On a donc prévu de faire: -la baie d'Halong maritime et terrestre. ( 3 jours pour la maritime et 3 pour la terrestre). - Mai chau - Sapa - Lac Ba Be - Region Ha Giang.
C'est surtout la région de Ha Giang et le lac Ba Be qui m'intéresse pour le coté plus authentique et sauvage.
Je souhaitais savoir s'il était possible de rejoindre la Region D'Ha Giang depuis Sapa sans revenir par Hanoi et le temps que ca prendrait ainsi que le temps qu'il faut compter depuis Mai Chau à Sapa ainsi que le moyen de locomotion le plus approprié ( sachant qu'on ne veut pas louer de moto depuis hanoi pour faire de longs trajets).
De plus, pensez vous que nous aurons le temps de faire Mai Chau, Sapa, le lac Ba Be et Ha Giang en 11 jours ou est-ce trop ambitieux?
Si vous avez d'autres idées d'itinéraires n'hésitez surtout pas sachant que nos centres d'intérêts sont la nature ( rizières, rivières, forets, cascades....) en priorité. Merci d'avance pour vos conseils.
Itinéraire 15 jours Vietnam Nord et Centre du 22 août au 4 septembre English translation pending
bonjour a toutes, tous
Après avoir parcouru mon guide papier préféré, j ai ébauché un itinéraire. Ca reste à affiner mais j aurai besoin de conseil. Voici ce que ca donne.
Lundi 22 aout : arrivée Hanoi à 6h20, journée Hanoi
Nuit Hanoi
Mardi 23 aout : Hanoi
Nuit Hanoi
Mercredi 24 aout : Halong Maritime
Nuit Halong Maritime
Jeudi 25 aout : Halong Maritime retour Hanoi
Nuit Hanoi
Vendredi 26 aout : Halong Terrestre
Nuit Hanoi
Samedi 27 aout : départ Sapa Bac La
Nuit Sapa
Dimanche 28 aout : Sapa Bac La
Nuit Sapa
Lundi 29 aout : Sapa retour Hanoi
Nuit Hanoi
Mardi 30 aout : depart Hue
Nuit Hue
Mercredi 31 aout : Hue + depart Hoi AN
Nuit Hoi An
Jeudi 01 sept : Hoi An
Nuit Hoi An
Vendredi 02 sept : Trajet vers Hanoi
Nuit Hanoi
Samedi 03 sept : Hanoi
Nuit Hanoi
Dimanche vol vers 23h45
Je retourne souvent a Hanoi, je trouve. Y a t il moyen de faire certains transferts transversaux sans passer par Hanoi? Je me suis laissé une journée de battement par sécurité. Trop serré selon vous? un classique que j aurais oublié?
merci pour vos conseils. bonne soirée
Je retourne souvent a Hanoi, je trouve. Y a t il moyen de faire certains transferts transversaux sans passer par Hanoi? Je me suis laissé une journée de battement par sécurité. Trop serré selon vous? un classique que j aurais oublié?
merci pour vos conseils. bonne soirée