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Escapade dans le désert marocain English translation pending
by Cosmocat · 2007-02-02 · 9 replies
Je pars une petite semaine à Marrakech et j'aimerais bien aller faire un tour dans le désert pendant cette semaine. Est-ce faisable en 2 jours ? Combien de temps faut-il pour aller à Ouarzazate ? Trouve-t-on facilement un guide et est-ce absolument nécessaire pour partir dans le désert sachant que c'est juste pour faire un petit tour, pas pour faire un grand circuit ?
Visa touristique de 60 jours en Indonésie English translation pending
by Vagabond543 · 2007-01-31 · 5 replies
Bonjour a tous ...

Apparamment, la question du visa touristique de deux mois pour l'Indonesie revient regulierement "sur le tapis" ... Voici donc une confirmation de fraiche date :

Je viens moi-meme d'obtenir un visa touristique de soixante jours a l'ambassade d'Indonesie a Bangkok. 🙂 Cela coute actuellement trente cinq Dollars US, soit 1.300 Baths ( contre 25 Dollars US pour le visa "classique" d'un mois, delivre normalement a l'arrivee aux aeroports de Jakarta ou Denpasar ... ). Il faut fournir deux photos d'identite ( 2 cm X 4 cm ) et remplir un formulaire detaille. Il faut egalement presenter un billet d'avion - ou autre titre de transport - certifiant que l'on est apte a quitter le territoire indonesien au terme de l'autorisation demandee. Le delais d'attente a Bangkok est de trois jours ouvrables. Ce visa touristique de 60 jours n'est pas prolongeable sur place ... de meme que le visa d'un mois, d'ailleurs.

Ce type de visa peut etre delivre par toute les ambassades d'Indonesie : donc egalement au Cambodge ou au Vietnam ... 😉 A bon entendeur.

Bonne route a toutes et a tous ... 😎

Vagabond 543
Ourzazate et logement English translation pending
by Sjouenne · 2007-01-16 · 13 replies
Bonjour,

Je viens d'emporter aux encheres Nouvelle Frontières 2 vols directs pour OUARZAZATE, mais ne connais pas la destination. Je voyage roots généralement. Que ne faut il pas manquer ? Avez vous des bons plans pour faire dodo (quelque chose d'authentique - pas un hôtel club SVP !). Merci pour votre aide.
Retour de voyage au Maroc English translation pending
by Moniqueleb · 2007-01-11 · 34 replies
Voilà! Nous sommes de retour après avoir quitté l'Espagne le 27 décembre! Premier stop, Chefchouan, Casa Hassan. Très bonne adresse, grande chambre avec cheminée et restaurant très agréable. Pas de vin. Par contre super déjeuner au Club Nautique de MDiq, c'est un club privé mais ils acceptent les touristes avec plaisir. 2ème jour Meknes: Nous avions réservé au Riad dans la Médina, mais ils ont eu un problème et nous voici au Palais Didi, grande suite pour le même prix. Malheureusement la nourriture laisse à désirer. 3ème jour: Logement à Afourer près de Beni-Mellal. C'est grand. impersonnel, pas aimable, cher et très quelconque pour la nourriture. Evitez l'endroit. 4ème jour: Ouarzazate. En fait à 30 km à l'ouest sur le barrage, une maison d'hôtes, "Les Tourmalines". En arrivant, ça nous paraît le paradis. Piscine à débordement sur le réservoir, chambre superbe, restaurant charmant mais!!! le dîner est juste immangeable. Une cuisse de poulet rôti avec un gratin dauphinois. Le poulet est arrivé tout blanc, absolument sec et le gratin était un pavé de pommes de terre sec, dur. Pas un légume pas une sauce, un dîner que personne n'oserait servir à la maison. Le garçon appelé nous dit qu'il n'a rien à voir avec la cuisine et qu'on se plaigne le lendemain au patron. Mais le lendemain le patron nous dit que c'est l'Aïd, que son chef l'a planté et que c'est la raison d'avoir choisi un menu "facil". Nous avons rencontré des français vivant à Ouarzazate et dans le sud et tous nous ont dit la même chose: c'est une adresse super pour dormir mais on y mange mal. Il semble que juste à côté il y a l'hotel Sultana où on mange très bien. Donc peut-être les Tourmalines pour dormir et Sultana pour manger!! Je continue demain!

Monique, Marbella

Bisous,

Monique
Avis sur itinéraire de cinq semaines en Inde du Sud en janvier 2007 English translation pending
by Pierrôôt · 2006-12-14 · 8 replies
Après avoir beaucoup lu de posts sur VF, le GR et le Lp, voilà notre projet d’itinéraire pour 5 semaines en Inde du Sud. Et bien sûr, on attend vos commentaires, crtitiques et suggestions : - Arrivée Bombay - Vol intérieur pour Chennai - Mahbalipuram - Pondichery - Tanjhore - Madurai - Periyar - Backwaters Allepey - Cochin et environ - Mysore - Bangalore - Hampi - Goa - Bombay.
Aéroport de Suvarnabhum: des compagnies annulent des vols sur Bangkok le 28 septembre pour éviter la pagaille English translation pending
by Barbot · 2006-09-11 · 46 replies
Suvarnabhum : Des compagnies annulent des vols le 28 pour éviter la pagaille.-

Certaines compagnies aériennes commencent à annuler leurs vols sur Bangkok le 28 septembre afin d’éviter le chaos qui s’annonce le jour de l’ouverture officielle du nouvel Aéroport International Suvarnabhum. La compagnie low-cost Nok Air devrait par exemple annuler pas moins de 30 de ses vols le 28, et Air France serait sur le point d’annuler au moins un vol Cargo de même que Singapore Airlines.

L’ouverture de Suvarnabhum, fixée le 28 septembre malgré le scepticisme de nombreux professionnels du secteur, prévoit que les compagnies aériennes, entre autres, devront déménager de Don Muang dans la nuit du 27 au 28 pour s’installer dans leurs nouveaux locaux et être aussitôt opérationnelles. Déjà, en avril, alors que l’ouverture était prévue en juillet, les compagnies aériennes avaient exprimé des soucis d’organisation n’ayant pas été dûment conviées, excepté Thai Airways, à visiter leurs futures installations comme le prévoit la procédure.

Bangkok Lundi 11 septembre 2006
Meilleur prix pour vol France-Bangkok en décembre? (urgent) English translation pending
by Funzi · 2006-09-09 · 26 replies
comme chaque année nous voulons aller passer la fin de l'année en Thailande mais je suis effarée par les prix des billets d'avion, je n'ai pas trouvé à moins de 1070 par personne un Toulouse Paris Bangkok🙁🙁🙁

SOS auriez vous des meilleurs plans ???

merci c'est URGENT ar j'ai une option jusqu'au 16/09
Thaïlande: avion, réservation des hôtels, location de minibus English translation pending
by Thailandeuse · 2006-08-30 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je compte organiser un voyage en Thaïlande au départ de Lyon le samedi 25 novembre 2006, retour prévu le jeudi 14 décembre 2006. ne connaissant le nombre de participants que depuis une semaine (nous sommes huit filles ... femmes plutot ! de 27 à 55 ans et toutes de la même famille ! ) je n'ai trouvé que des billets à 780€, arrive po à trouver moins cher 😕 ! J'ai le cerveau qui bouillonne : est-il bon de prendre les billets d'avions, de réserver les hôtels via asiarooms et de louer un minibus (800€ pour deux semaines et 12 places) pour se déplacer. OU vaut-il mieux passer par un tour opérator qui organise la première semaine et faire un retour différé, nous laissant une bonne dizaine de jours avec location véhicules (car les transports en commun pour 8 filles je sens que ça va pas être pratique ni de tout repos !)

DONC EN RESUME C LA PANIQUE, après avoir lus des milliers de lignes sur ce forum je me rends compte que pour les billets d'avion on s'y est pris trop tard !

Alors si un représentant d'une tribu, ou toute autre bonne âme, peut m'éclaircir un peu les idées ça serait vraiment pas de refus !

Merci

La Thaïlandeuse un petit peu nerveuse ! lol
Billets d'avion aller/retour en Thaïlande moins cher que l'aller simple English translation pending
by Poupette · 2006-07-22 · 19 replies
bonsoir... je sais il est tard et certains savent que sur ce point, j'ai du mal... bref...

LOoorsque l'on veut s'acheter un billet aller simple (avec malaysia) en l'occurence....et que l'on tombe sur une bonne affaire d'un billet aller retour, compris entre tel date et tel date.....moin cher que le billet aller simple que vous comptiez vous acheter sur la meme compagnie ex:aller retour, paris bangkok= 465 euros (retour sous 30 jours)...la belle offrealler simple paris bangkok=615 euros...

que feriez vous? prendriez vous le premier choix? et jeteriez le retour...puisque le plan est de faire un aller moin cher...

la question parait idiote, mais....il y a peut etre un piege la dessous.

il est tard, ca n'a peut etre pas bcp de sens et mon homme ne veut prendre que cette compagnie là.... a moin que quelqu'un sache ou trouver un AR sur malaysia au tarif des aller simple que j'ai trouver, aux environs de 650 euros...🤪

breef....on sait pas trop quoi faire...et dans ce moment de grande solitude, je tenais a en parler avec vous, qui voudra bien en fait...
Visas tourisques pour l'Arabie Saoudite dès juin 2006 English translation pending
by Hervé3 · 2006-05-05 · 3 replies
Saudi Arabia to Issue Non-Religious Tourist Visas Human Heritage Museum, Jeddah, Saudi Arabia RIYADH, Saudi Arabia, May 3--Saudi Arabia said it would start issuing non-religious tourist visas to foreigners in a bid to develop the sector in the kingdom, Trade Arabia said. Prince Sultan bin Salman bin Abdulaziz, secretary-general of the Supreme Commission for Tourism, said tour guides would be allowed to operate from June in the country. Saudi Arabia sees up to two million people arrive for the annual Haj pilgrimage. It also issues visas for Umra, a lesser pilgrimage. “There are no exceptions, we want to open up to people who are not coming for Umra or for investment, “ Prince Sultan said at a travel conference in Dubai. But Prince Sultan said the kingdom would offer its own brand of entertainment, including tours of historic sites, family-oriented activities and sporting events. “Nightlife can mean anything ... We can provide you a very valuable experience that will hit your soul and your mind and send you home sober, “ Prince Sultan said. “We will be opening up villages and small towns for local visits. We’re looking at resorts, multi-use leisure programs, “ he said, adding that the country would also host conferences and boost internal tourism. Apart from the holy cities of Mecca and Medina--which are off limits to non-Muslims--the kingdom boasts ancient sites including Mada’in Saleh, a 2, 000-year-old Nabatean city carved into the rocks of Saudi Arabia’s northern desert.
Hôtel Velidhu English translation pending
by Phil14 · 2006-03-26 · 5 replies
Bonjour à tous, nous nous rendons au Velidhu en Mai 2006 en bungalow pilottis et j'aimerais trouver des photos intérieurs de ces chambres. De plus j'aimerais savoir si qq a déjà testé leur formule all inclusive que nous avons retenu. Merci de vos réponses Phil 14
Hôtel Biyadoo Island Resort à Atoll Sud et visa English translation pending
by Samb3593 · 2006-01-19 · 4 replies
Bonjour à tous !!

Je pars aux Maldives Lundi, à l'hotel Biyadoo island resort à Atoll Sud, comment trouvez vous cet hotel, je suis en pension complete pour 995 € trouver vous le prix interressant et pensez vous qu'il y a bcp d'activiter dans cet hotel et combien d'argent de poche faut-il pour les boissons et activiter sans ce privé et sans abusez non plus !

Sinon, mon mari est Algérien comment faut - il faire pour le visa étant donner qu'il n'y a pas d'ambassade des Maldives et que l'ambassade du Sri lanka ne s'en occupe pas ?,

merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter !
Avis sur Malaysian Airlines English translation pending
by Madmax651 · 2006-01-19 · 12 replies
Je voudrais avoir quelques avis sur la compagnie aérienne MALAYSIAN AIRWAYS, plus particulièrement sur les vols PARIS/KUALA LUMPUR.
Népal en juin 2006 English translation pending
by Yodalf · 2005-12-27 · 5 replies
Bonjour à tous, amis voyageurs, Je vais partir pour la première fois au Népal pendant 3-4 semaines, environ de mi-juin à mi-juillet 2006. Oui, je sais, c’est la mousson, mais je n’ai pas vraiment le choix, car en fait j’y vais avec un groupe de 8 personnes, tous étudiants comme moi. Nous avons monté une association « humanitaire » et nous avons envoyé de l’argent à une association là-bas (CWH), pour la rénovation de 2 écoles et l’achat de fournitures. Nous allons donc sur place pour aider à la réalisation de notre projet. Nous irons soit à Pokhara, soit à Sukumbasi (un petit village), soit à Sauraha (dans le parc de Chitwan). Peut-être un peu des trois. Nous ne ferons pas de trek (nous n’allons pas là-bas pour ça), mais sans doute une ou deux balades dans les environs. Et évidemment, je me pose plein de questions à propos de ce voyage ! en ce qui concerne le climat, je sais qu’il va pleuvoir souvent… Mais niveau températures, ça donne quoi ? Est-ce qu’il faut emporter un pull ? Un sac de couchage ? Et est-ce que j’aurais quand même la chance d’apercevoir les sommets himalayens depuis Pokhara (au moins tôt le matin) ? pieds : conseillez-vous plutôt des chaussures de marche, des baskets pourries, des bottes, ou rien ? Avec la boue et les sangsues, je ne sais que choisir :-) médicaments et trousse de secours : est-ce que vous avez des suggestions particulières ? Ou même au niveau des produits genre Micropur, antimoustique… cadeaux : faut-il apporter des petits cadeaux ? Certains disent oui, parce que ça fait plaisir, d’autres disent surtout pas, car ça habitue à la mendicité. Comment ça se passe au Népal ? visites : si vous connaissez Pohkara, Sukumbasi ou Sauraha, qu’en pensez-vous ? Qu’y a-t-il à voir ? billet d’avion : si vous connaissez un moyen pour payer moins cher que 800 euros avec Gulf Air, je suis preneur :-) Tout autres conseil ou avis sera bien évidemment le bienvenu ! Merci d’avance.

Yoann
Hôtel Biyadoo? English translation pending
by Hervé89 · 2005-09-16 · 8 replies
bonjour à tous!

je viens de voir une promo qui parait super intéréssante sur Partirdiscount.com pour l'hotel BIYADOO en formule tout inclus aux Maldives. qui connait cet hôtel et l'île sur lequel il est installé? est-ce un bon rapport qualité/prix? qu'en avez vous pensé des prestations/activités/etc...? c'est vraiment important pour moi d'avoir vos avis car je voudrais vraiment être sûr de mon coup avant de commander. merci d'avance 😉
Hôtel Al Hamra Fort Resort (près de Dubai) Emirats Arabes Unis English translation pending
by Resinou · 2005-08-28 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerais partir fin octobre pour Dubai. Avant de finaliser ce voyage, j'aimerais savoir si la température élevée nous permettra tout de même de profiter de la plage. Nous avons des enfants qui aimeraient se baigner sans brûler. J'ai repéré l'hotel Al Hamra Fort Resort à une soixantaine de km de Dubai. Connaissez vous cet hotel ? Les déplacements sont-ils possibles en location de voiture en toute sécurité ou existe-t-il un système de transport en commun ?

L'offre qui m'interesse est proposée par le site monagence.com. Je ne connais pas ce TO. Et vous, connaissez vous ? Est-ce sérieux ?

J'attends vos conseils avant de réserver.

Merci par avance

France
Entrer en Thaïlande avec un aller simple English translation pending
by Gaetan44fr · 2005-08-11 · 22 replies
Je viens d'aller chercher mon billet d'avion en aller simple pour BKK et l'agence de voyage m'a demandé si j'avais mon visa . Je pensais le prendre à l'arrivée à BKK mais l'agence m'a répondu que je vais avoir des problèmes pour passer .

Qu'en ait il exactement ? Est ce que l'un d'entre vous a réussi à prendre son visa à l'aéroport de Bangkok ? Faut il le prendre avant le départ ?

Merci de vos réponses
Meilleure compagnie aérienne pour vol Paris-Bangkok-Phnom Penh (Cambodge) English translation pending
by Alain972 · 2005-07-26 · 16 replies
Bonjour

Quelle est la meilleure compagnie aérienne pour un bon vol Paris Bangkok puis Bangkok Phnom Penh ?

Y a t-il des différence notables en matière "d'agrément" de vol ? Egalement, le délai d'attente entre les 2 vols est il important ?

Euh.... je réitère une question... les agences locales de tourisme est ce un bon plan ?

Merci
Qui sera à l'hôtel Filitheyo (Atoll de Faafu) du 21-11 au 2-12- 2005? English translation pending
by Laracroft · 2005-07-07 · 5 replies
voilà nous partons aux maldives a l'hotel filitheyo sur l'atoll de faafu ! est ce que quelqu'un pars a cette date et cet hotel?
Trek au Népal: quel budget? English translation pending
by Sawaddeekha · 2005-05-13 · 19 replies
Namasté !

Je compte aller au Népal en octobre-novembre. Premier voyage au Népal et aussi premier trek en montagne.

J'envisage un trek d'une semaine, histoire de voir si ça me plaît et surtout comment je tiens le coup 🤪. J'hésite entre le Langtang et Ghorepani/Gosaikund.

J'aimerais savoir à quoi m'attendre (à la grosse louche) niveau budget. J'ai vu les prix des Portes de l'Aventure et j'avoue que ça m'a un peu effrayée 😮. Je pense qu'on pourrait prendre un guide, si c'est nécessaire (à votre avis ? ces treks ont l'air assez courus, non?), et un porteur.

Avez-vous une idée du budget par jour pour la nourriture, le logement en lodge, et le guide et le porteur ? Est-ce qu'on peut organiser tout ça sans passer par une agence ? Si oui, comment trouver un guide et un porteur fiables ?

Je sais ça peut paraître évident mais les bouquins que je lis en ce moment ne sont pas très clairs à ce sujet ... donc merci d'avance pour vos éclaircissements !
Vol Québec-Tunisie à petit prix? English translation pending
by Trippeuse · 2004-06-30 · 6 replies
Bonjour,

Je suis une voyageuse québécoise partant en août pour 3 mois en Australie. Avant de m’y rendre, je désirerais passer une semaine en Tunisie. Je recherche des vols à prix avantageux. M’étant informée auprès de quelques agences au Québec, les frais de ces vols sont très élevés (aux environs de 3500$). Connaîtriez-vous des agences québécoises habiletées dans l’organisation de ces voyages un peu moins standard?

Je serais aussi intéressée par les offres de différentes agences françaises (Opodo, Promovacances, Anyway…) mais n'étant pas ressortissante française, je me demande s’il est possible de faire affaire avec celles-ci quand même. Si oui, quelle est la façon de procéder?

Je vous remercie à l'avance de votre intérêt.🙂
Feedback on 2-week South Africa itinerary
by Beaumiflette · 2026-01-07 · 18 replies
Hi everyone,

It's official—I've got our flight tickets for next October! Two weeks with my 16-year-old son, aiming to see plenty of big animals and birds.

Thanks to all of you for the wealth of information on this site.

After going through a good chunk of the forum and travel journals about South Africa, I think my itinerary is ready...

I’ve planned 2 days with long drives to minimize time spent outside the parks. These are Sunday the 18th: Johannesburg Airport to Hluhluwe-Umfolozi Reserve, and Friday the 23rd: St. Lucia to Nelspruit (staying in South Africa) or as close as possible to visit the Canyon the next day.

I’d love to hear your thoughts on the itinerary, especially these 2 days—are they doable or not? Should I book in advance, or will there be places to sleep along the way if we don’t make it to our planned destination? What’s the crowd level in South Africa in October?

As for Kruger, I’ve chosen campsites with camping facilities, prioritizing the "satellite" camps, at least in the northern part!! I’ve planned to change camps almost every day to combine travel and wildlife spotting, but is this the right choice?

The itinerary:

Sunday 18th Arrival at 8:50 AM in Johannesburg Drive to Hluhluwe-Umfolozi Reserve 530 km, 7h20 1 night (18th–19th) at the northern gate

Monday 19th Hluhluwe-Umfolozi Reserve 1h30, 50 km 2nd night (19th–20th) southeast of the reserve

Tuesday 20th Hluhluwe-Umfolozi Reserve 3rd night (20th–21st) southeast of the reserve or Mpila

Wednesday 21st Reserve and drive to St. Lucia Drive to St. Lucia: 1h, 50 km Crocodile and hippo boat tour at 3 PM 4th night (21st–22nd) in St. Lucia Sugarloaf Campsites

Thursday 22nd Whale-watching tour 7–9 AM (or the next day) Cap Vidal, day trip: 70 km round trip 5th night (22nd–23rd) in St. Lucia Sugarloaf Campsites

Friday 23rd Drive to Nelspruit 541 km, 7h Night in Nelspruit 6th night (23rd–24th) in Graskop

Saturday 24th Blyde River Canyon 150 km, 2h + stops 7th night (24th–25th) at Blyde Canyon Forever Resort

Sunday 25th (Kruger Day 1) Leopard Trail hike: 3h Drive to Kruger, Phalaborwa Gate 136 km, 2h to the park entrance 75 km, 3h to Mopani - Tzende 8th night (25th–26th) Kruger 1: Tsendze

Monday 26th (Kruger Day 2) Drive to Balule: 84 km, 3h20 9th night (26th–27th) Kruger 2: Balule

Tuesday 27th (Kruger Day 3) Drive to Satara: 160 km, 6h25 10th night (27th–28th) Kruger 3: Satara

Wednesday 28th (Kruger Day 4) Kruger 11th night (28th–29th) Kruger 4: Satara

Thursday 29th (Kruger Day 5) Kruger 12th night (29th–30th) Kruger 5: Skukuza

Friday 30th (Kruger Day 6) Kruger 13th night (30th–31st) Kruger 6: Lower Sabi

Saturday 31st (Kruger Day 7) Kruger 14th night (31st–1st) Kruger 7: Berg-en-Dal

Sunday 31st Departure: flight at 9:15 PM (must be at the airport by 6 PM max) Morning in Kruger, then drive 400 km, 5h30—departure by 11 AM max

Thanks in advance for your feedback! Claude
Flânerie le long de la rivière Luangwa English translation pending
by Jety34 · 2020-09-13 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous,

En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.

En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.

Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)
Les Cyclades en juillet: Anafi, Amorgos, Astypaléa English translation pending
by Max68 · 2020-08-15 · 199 replies
GENESE

Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».

Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.

Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !

Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.

La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.

Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.

Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.

Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴‍☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.

J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.

Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.

En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
Jordanie 2019: 10 jours au pays des rêves English translation pending
by Jeronimo17 · 2019-11-19 · 44 replies
Bonjour la communauté ! Vous trouverez sur ce topic notre carnet de voyage (ma femme et moi) pour un séjour de 10 jours sur place en JORDANIE en Octobre 2019. Le premier message est une introduction, ensuite, nous posterons les étapes au fur et à mesure (une étape = un jour sur place).

J0 - Introduction - Planning J1 - Le Vol J2 - Les Châteaux du désert J3 - Jerash - Ajlun - Dead Sea J4 - Wadi Mujib - Karak - Dana J5 - Dana - Shawbak - Little Petra J6 - Petra J7 - Petra J8 - Wadi Rum J9 - Wadi Rum J10 - Aqaba J11 - Amman J12 - BONUS - 1 jour à Istanbul LE BILAN

Bonne lecture !

J0 - INTRODUCTION - PLANNING

Voici notre carnet de route JORDANIE 2019. Une étape de ce carnet correspond à un jour sur place. Nous y sommes restés 10 jours, tous resterons dans nos mémoires !

POURQUOI LA JORDANIE ? Nous avions déjà entendu parler de la Jordanie et des merveilles que ce pays offre. Depuis plusieurs années, nous alternons nos types de destination et récemment, nous pensions soit à un pays du Maghreb, soit au Moyen-Orient. Pétra principalement revenant souvent dans nos têtes, notre choix s'est donc tout naturellement porté sur la Jordanie !

Pour la période, nous avions des possibilités soit en Juillet-Août, soit en octobre lors des vacances scolaires. Nous nous sommes rapidement rabattus sur Octobre. Cela collait mieux à notre "agenda" personnel et de plus, les températures d'Octobre sont plus douces qu'en Juillet ou en Août. La haute saison en Jordanie est le printemps (Avril) et l'automne (Septembre-Octobre). Par contre, cela correspond également à la période où les prix sont les plus élevés.

Et c'est ainsi que nous nous sommes préparés pour notre dernier voyage de l'année : Jordanie 2019 ! Nous avons utilisé le guide du Routard Jordanie 2020 (très bien).. comme d'habitude. Des fidèles parmi les fidèles.

NOTRE ITINÉRAIRE L'itinéraire est plus ou moins tracé. En effet, la partie ouest de la Jordanie se visite facilement. Amman et son aéroport étant situé au Nord de cette partie, il nous est donc paru évident de faire une boucle du nord vers le sud en balayant les différents site à visiter sur ce parcours.

Nous arrivions et partions de l'aéroport de Amman. Donc une fois sur Aqaba, au sud, nous sommes remontés pour visiter Amman, la veille de notre départ. Nous préférions en effet, être la veille du départ à proximité de l'aéroport, on ne sait jamais :

PETRA: vous avez le choix entre 1, 2 ou 3 jours. Nous y sommes restés 2 jours ce qui est suffisant pour visiter et faire les principales randonnées. 1 jour peut paraitre un peu juste, dans ce cas, il faudra faire des concessions. 3 jours peut être préférable si vous avez des enfants et/ou que vous souhaitez marcher tranquillement. WADI RUM: Là aussi, vous avez plusieurs possibilités pour la durée, tout comme le choix de la découverte. Personnellement, il était impensable de ne pas visiter avec des bédouins en mode vadrouille le jour et bivouac le nuit. Les tentes en durs (très -trop- nombreuses) dénaturent le site et honnêtement...ce n'est pas notre truc. Chacun fait comme il le souhaite mais nous ne conseillons pas ce mode de tourisme. CHÂTEAUX DU DÉSERT: de par la durée de notre séjour (10 jours), nous avons noté que les châteaux du désert était...déserté. héhé. Nous voulions absolument les visiter, quitte à réduire notre temps de visite sur Madaba et Amman.

Attention, on trouve des dos d'âne partout dans le pays, y compris sur les grands axes ! Leur signalétique n'est pas non plus optimale donc gare aux mauvaises surprises

Pour plus de détails sur notre planning pour les 10 jours sur place, je peux vous l'envoyer par message privé.

NOTRE BUDGET

VOL: nous sommes partis avec Turkish Airlines. Nous avons trouvé des billets AR à 370€/personne. Turkish Airlines est une très bonne compagnie aérienne (repas, écran, coussin..). De plus l'aéroport d'Istanbul, tout nouveau, tout beau, est parfait! REPAS: nous avons privilégié les restaurants bon marché en général. A Pétra, notre hôtel préparait des lunchbox à 3 JOD. Pas cher et la box est complète (banane, pita, biscuit, pomme, tomate, vache qui rit, eau) LOGEMENT: Globalement, nous avons trouvé des chambres doubles avec salle de douche privée pour 40€ en moyenne. Nous avons payé un peu moins cher à Dana car nous étions dans un tipi (20€), mais excessivement cher sur la Mer Morte où on ne trouve que des grands hôtels (Crowne Plaza, Dead Sea Spa hotel..) ayant privatisés l'accès à la plage (100€). TRANSPORT: nous avons loué une voiture avec MONTECARLO. Ils sont venus nous chercher à l'aéroport, leur agence de l'aéroport est située à 5-10 minutes de l'aéroport même. Nous avions une berline Kia, boite auto, pour 26 JOD par jour (33-34€/jour). L'essence est moins cher qu'en France (0.77 JOD /litre pour de l'essence 90). Nous avons hésité à rendre la voiture avant de visiter AMMAN, la circulation y est dense et compliquée, mais finalement, nous l'avons gardée les 10 jours. Jérôme n'a pas trouvé difficile de rouler dans AMMAN, sûrement des restes de son expérience en Afrique. ACTIVITÉ: inévitable, le Jordan Pass ! A acheter en ligne avant le voyage, il est proposé avec 3 tarifs selon la durée à Pétra: 70, 75, 80 JOD (respectivement 1, 2 ou 3 jours). Il inclut le VISA obligatoire (40 JOD si payé seul à part), l'entrée à Pétra (50 JD si payé seul à part) et l'entrée de 40 sites (Wadi Rum, Jerash, Ajlun, Karak, ...) donc il est très avantageux. En plus, nous avons payé le Siq Trail (plutôt cher) et l'accès au Mt Nébo, non inclus dans le Jordan Pass. EXTRA: pas trop d'extra si ce n'est du thé à droite à gauche, du jus de grenade... etc. mais à des prix abordables. Par contre, nous avons bu une seule bière, à l'hôtel de la Mer Morte, pour un peu plus de 7 euros, et on était en happy hour!

La Jordanie n'est pas une destination qu'on peut considérer comme bon marché. Les restaurants classiques sont à peine moins chers qu'en France. L'entrée de Pétra reste assez cher (>60€), de même qu'un séjour dans le désert de Wadi Rum. Bref, la Jordanie n'est pas une destination low cost honnêtement.

EN ROOOUTE
Here and there... my walks in the land of pralines, couques, and gosettes..
by Moushika · 2019-10-26 · 178 replies
Hello,

It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.

I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.

Hence the idea for a travel journal of walks.

Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.

In chronological order of the topics covered:

- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
Visa de transit 144 heures refusé à l'aéroport de Pékin English translation pending
by Mhd92 · 2019-09-28 · 28 replies
Bonjour amis voyageurs,

je voudrais vous raconter, à toute fin utile, le refus du visa de transit à Pekin. En effet, dans le cadre d'un voyage personnel à destination de l'Indonésie, je souhaitais profiter d'un arrêt à Pekin pour effectuer un transit au sein de la ville de Pekin(durée < 144h).

Les conditions étaient réunies et les documents imprimés: billet pour la prochaine destination avec une marge en terme de timing, réservation d'un hôtel à Pekin payée, attestation d'assurance. D'ailleurs, l'agent d'escale à Paris avait bien vérifié que j'étais éligible lors de l'enregistrement

le refus n'a pas été motivé mais les 3 différents agents des douanes chinoises avec qui j"ai échangé (à différents moments) ne se sont attardés que sur mon passport (valable jusqu'en 2024 , avec plusieurs pages vierges) outre mon identité, ils se sont attardés sur les différents tampons des pays visités avec la même conclusion: vous devez partir.

mon passport ne comprend pas de pays posant problème à mon sens (j'ai d'ailleurs effectué un voyage aux Etats-unis cette année, sans aucun problème).

je ne sais pas si cela arrive fréquemment avec les ressortissants français mais j'ai pensé utile de vous le signaler. En provenance de Paris, j'étais le seul dans ce cas mais d'autres personnes ont subi le même refus: 1 voyageur seul (Russophone certainement d'une république du caucase), 2 hommes (un jeune et certainement son père, provenance identique), un jeune couple .

j'ai du annuler mon voyage car hormis un retour à Paris dans les 8h suivants mon arrivée à Pekin, les solutions proposés par Air china ne convenait pas pour me permettre de poursuivre mon voyage.

n'hésitez pas à signaler vos expériences similaires.
Transit à l'aéroport de Delhi entre vol international et vol domestique English translation pending
by Rol33420 · 2019-08-28 · 35 replies
Bonjour , Je vais arriver de Paris a Delhi par un vol international .Ensuite une fois arrivé a Delhi je prend un vol domestique pour aller a AMRISAR . Mes bagages vont a la destination finale : Amritsar Cependant a l’aéroport de Delhi l'agence de voyage n'a prévu que 1h45mn . Je pense que cela va être juste compte tenu de l’immigration . Bien que je sois déjà allé a l’aéroport de DElhi je ne sais pas combien de temps il faut pour aller des vols internationaux aux vols domestiques . Et comment y va t on ? Quelqu'un peut il me renseigner ? Ou peut on se procurer un plan de l'aeroport ? Merci d'avance Roland😉
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Le Liban sans voiture et à petits prix - retour d'expérience English translation pending
by Whalemairial · 2018-07-07 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous,

De retour de deux semaines au Liban, et compte tenu de la difficulté de trouver des informations de première main avant mon départ, voici un petit compte-rendu de mon voyage sans voiture au Liban. J'espère que cela pourra être utile aux voyageuses et voyageurs qui comptent visiter ce magnifique pays.

Au fil des trois semaines, j'ai visité les lieux suivants depuis Beyrouth, solution la plus économique en termes de logement, et souvent la plus pratique pour accès aux transports publics : - Byblos - Saida -Tyr / Sour - Tripoli / Trablous

Byblos Des bus de la marque Connexion partent de la gare routière Charles Helou (en-dessous de Gemmayze). Coût : 5000 livres (2 euros 80) Ils déposent sur l'autoroute, à quelques minutes à pied de la vieille ville. Il faut leur demander de signaler l'arrêt, impossible de savoir où s'arrêter exactement quand on ne connaît pas la ville. Pour la même somme, avec les mêmes bus, on peut se faire déposer à Batroun, ou n'importe où sur l'autoroute entre Beyrouth et Tripoli, pourvu qu'on le signale au chauffeur quelques minutes avant d'arriver là où on le souhaite.

Sinon, des bus et microbus partent du rond-point Dawra, juste derrière la ville de banlieue Bourj Hammoud. On peut s'y faire déposer en service (2000 livres), un taxi collectif qu'on aborde en signalant qu'on veut un service. Coût de Dawra à Byblos : 2000 livres

Au retour, on attrape un bus en remontant vers l'autoroute depuis la vieille ville. Ils vont tous à Dawra.

Tripoli / Trablous Des bus de la marque Connexion partent de la gare routière Charles Helou (en-dessous de Gemmayze). Coût : 5000 livres (2 euros 80) Ils déposent sur la place Abdel Hamid Karamé, à quelques centaines de mètre du vieux Tripoli (souks, citadelle...). Des bus partent toutes les 40 minutes, le dimanche toutes les heures, de 6h à 19h. Ensuite, il est possible de rentrer vers Beyrouth en microbus, pour la même somme.

Saida Des microbus partent depuis Cola, un hub qui se situe sous le quartier de Hamra. On peut s'y faire déposer en service, ou y aller à pied (très court et facile depuis Hamra ou Raouché). Coût : 2000 livres Trajet: 1 heure max, et on peut se faire déposer sur la route n'importe où si besoin (Damour par exemple est très demandé par les voyageurs, beaucoup de plages privées). Il y en a tout au long de la journée. Dès que le microbus est rempli, départ. Les microbus s'arrêtent tous à quelques mètres du souk et de Qasr el Bahr, la citadelle. Pour revenir à Beyrouth, il suffit de retourner au même endroit.

Tyr / Sour Il n'y a pas de microbus direct depuis Beyrouth, il suffit de changer à Saida. Les départs se font de la gare où l'on arrive à Saida : à gauche les microbus pour Beyrouth, à droite pour Tyr. Coût : 2000 livres Trajet : 1 heure environ Les microbus s'arrêtent le long de la corniche, qu'il suffit de remonter pour aller vers le port, la vieille ville, les plages et les ruines. Au retour vers Beyrouth, des microbus interpellent pour rentrer vers Saida, ou vers Beyrouth directement (5000 livres pour aller à Beyrouth), arrêt à Cola.

Qadisha J'ai passé trois jours dans la vallée de la Qadisha, avec dans l'idée de randonner là-bas. La région est magnifique, je recommande vivement ! La majorité des voyageurs qui découvrent le Liban passent une journée à Tripoli, y dorment puis partent directement de Tripoli pour Bcharré. Cette option ne m'a pas séduite, car il est aussi rapide de partir de Beyrouth directement. Cela dit, si c'est ce que vous choisissez de faire, des microbus partent de la place Abdel Hamid Karamé, devant les bureaux du Ministère du tourisme, ou de la rue à gauche de ces bureaux. Coût : 5000 livres jusqu'à Bcharré, le terminus, mais le bus s'arrête aussi dans les villages sur la route, le prix baisse en fonction de la destination (Hasroun, Hadeth el Jebbeh...)

Depuis Beyrouth, des bus partent de Dawra, et coûtent 7000 livres jusqu'à Bcharré. Au retour, vous pouvez soit aller vers Tripoli, soit rentrer à Beyrouth, pour les mêmes tarifs qu'à l'aller.

Pour le logement, j'ai dormi à Tiger House à Bcharré (voir le site d'agrotourisme Difaya.org) pour 15 dollars la nuit, en dortoir. Le lieu est très bien situé, l'accueil chaleureux, les lits agréables et propres. Salle de bain commune. Et petit-déjeuner pour 6000 livres, qui vaut la peine d'être pris. Sur les randos de la Qadisha, je vais écrire un autre post, tant il y a à dire.

West Bekaa J'ai passé quelques jours dans le village de El Qaraoun, à la faveur d'un airbnb très bon marché qui me permettait d'aller dans cette région à moindre coût. Ne pas avoir de voiture là-bas peut être assez frustrant, car on est toujours à une dizaine de kilomètres d'un lieu qui a l'air fantastique (domaine viticole de Kefraya, village de Rachaya, Saghbine...), mais la simple possibilité d'être à côté du Lac de Qaraoun (on ne peut pas s'y baigner, un lac artificiel très pollué) et de profiter de la vue et des habitants a suffi à mon bonheur. On peut aussi, pour les plus motivés, réserver un taxi sur place pour aller vers Kefraya ou Saghbine, l'essentiel est de le trouver car tous les habitants sont véhiculés dans cette région assez reculée du pays. Pour aller à Qaraoun en transports publics, des microbus partent de Cola vers Chtaura puis Baalbeck. Pour Chtaura, le microbus coûte 5000 livres. Ensuite, j'ai pris un autre microbus pour Qaraoun, également 5000 livres.

Ailleurs au Liban, ce qui est possible quand on n'a pas de voiture Le site internet Living-Lebanon.com est très bien fait, et permet de trouver des informations sur la possibilité de transports en commun depuis Beyrouth, vers la Bekaa, le Shouf, le Sud...

Voilà ! J'espère que cela pourra vous aider, et n'hésitez pas à m'interroger si quelque chose vous semble peu clair, ou pas assez précis.

Bonne route !

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