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Vingt-neuf jours en famille au Laos (janvier 2019) English translation pending
by Cdmv · 2019-03-26 · 1 reply
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 13 et 8 ans), nous venons de passer 30 jours au Laos.

Nous avons fait dans l’ordre, 2 nuits à Pakse, 3 nuits à Tad Lo, 1 nuit à Pakse, 4 nuits à Champassak, 4 nuits à Don Khon, 1 nuit à Pakse, 14 nuits à Luang Prabang.

Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.

PAKSE

Logement : nous avons logé au total 4 nuits (2+1+1) à Pakse chez l’habitant, au NKM Mékong Homestay, où nous avions deux chambres, chacune avec sa salle de bains. Prix d’une nuit pour les deux chambres, 55€, avec le petit déjeuner. Le NKM se situe au bord du Mékong, à quelques 4 km du marché de Pakse. La maison est très agréable avec sa grande terrasse couverte, les couchers de soleil y sont magnifiques, les propriétaires adorables. Le NKM nous a servi de camp de base pour explorer le Sud Laos, le plateau des Bolaven, Champassak et les 4 000 îles. Une superbe adresse ! Transports : pour nous déplacer, nous avons utilisé des tuk tuk, assez chers à Pakse. Activités : sur les conseils de Nicolas, propriétaire du NKM, nous avons visité le marché, le centre-ville et randonné dans des ruelles cachées. Nicolas réalise et prête des cartes de Pakse où sont indiqués toutes sortes de bons plans, de randonnées… Nicolas est une mine d’informations sur le Sud Laos. Nourriture : Les dîners au NKM réalisés par Khiao, la femme de Nicolas, sont délicieux. Ils sont pris avec les autres voyageurs et les propriétaires.

TAD LO

Logement : nous avons logé 3 nuits à Tad Lo, au Palamei Guesthouse où nous avions deux chambres mitoyennes avec chacune sa salle de bains. Prix d’une nuit pour 5 personnes sans petit-déjeuner, 15€. Certainement la meilleure adresse de Tad Lo. Les 3 nuits à Tad Lo nous ont paru suffisantes. Transports : pour nous rendre à Tad Lo, nous avons pris un transfert privé depuis Pakse, qui comprenait la visite des cascades, Tad Fane, Tad Yuang et Thamchampy. Au départ, nous voulions faire la petite boucle du plateau des Bolaven en moto. Nicolas du NKM nous a déconseillé de la faire avec des enfants. Avec le recul, il a eu raison, la route est longue, poussiéreuse et éprouvante pour de jeunes enfants. De plus, en saison sèche la nature est moins belle. Nous sommes partis de Pakse à 9h et sommes arrivés à Tad Lo vers 15h. Nous avons pris notre déjeuner à Tad Yuang, très bien ! Il est aussi possible de se rendre plus directement à Tad Lo en bus. Après Tad Lo, nous devions aller à Champassak. Pour cela, nous sommes retournés à Pakse (en bus), notamment pour récupérer quelques bagages laissés au NKM. Depuis Tad Lo, il est néanmoins facile d’organiser son transfert vers Champassak ou ailleurs sans repasser par Pakse. Activités : nous nous sommes promenés à Tad Lo, baignés dans les cascades, avons loué des mobylettes pour découvrir les environs. Nourriture : nous avons pris tous nos repas au Palamei Guesthouse où les dîners se font en grande tablée avec tous les touristes et la famille. Vous pouvez même participé à la préparation des repas. Prix d’un repas à 5, 16€.

CHAMPASSAK

Logement : nous avons logé 4 nuits à La Folie Lodge dans un bungalow disposant de 2 chambres mitoyennes. Prix d’une nuit pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 293€, une vraie folie pour notre budget, mais un vrai coup de cœur. La Folie Lodge se trouve sur l’île de Don Daeng, en face de Champassak. Le temps sur l’île semble comme suspendu. Nous aurions pu y rester bien plus longtemps, tant l’ambiance nous avait séduits. Transports : pour nous rendre sur l’île de Don Daeng, nous sommes partis du NKM en bateau (encore un bon plan de Nicolas). Prix du transfert pour nous 5, 45€. Durée de la croisière 1h30. Une belle manière de découvrir le Mékong. La Folie Lodge prête des vélos et assure gratuitement les transferts vers et depuis Champassak. Nous avons aussi loué des mobylettes pour découvrir les environs de Champassak. Prix de la location de 3 mobylettes à la journée, 34€. Activités : nous avons fait le tour de l’île de Don Daeng en vélos, nous avons visité Champassak et le sublime Wat Phu, où il faut se rendre de préférence le matin de bonne heure pour profiter de la meilleure lumière et pour avoir moins de monde sur le site. Nous avons trouvé que Champassak et ses environs méritent d’y passer au moins 4 nuits. Nourriture : nous avons pris presque tous nos repas à la Folie Lodge, bien qu’ils soient très chers pour le Laos, 40€ à 5 personnes.

DON KHONE

Logement : nous avons logé 4 nuits à Don Khone au Sala Done Khone, dans deux chambres mitoyennes. Prix d’une nuit pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 128€, très cher, trop cher ! L’hôtel est mal entretenu et les petits déjeuners très moyens. Nous ne recommandons pas cet hôtel, même s’il possède un beau potentiel. Les 4 nuits à Don Khone nous ont paru suffisantes pour découvrir l’île. A vrai dire, les îles de Don Khone et Don Det nous ont un peu déçus, surtout après Don Daeng à Champassak ! Transports : pour nous rendre à Don Khone, nous avons pris un van privé à Champassak, trouvé par le biais de l’office de tourisme de Champassak. Prix du transfert pour nous 5, 80€. Durée 3h30. Il est aussi possible de prendre un bus qui doit passer à Champassak, vers 8h30. Le van nous a conduits à Ban Nakasang où nous avons pris le bateau pour Don Khone. Prix du transfert en bateau pour 5, 11€, durée 20 minutes. Sur place, nous avons loué des vélos à la journée. Au retour, pour nous rendre à Pakse, nous avons pris des billets qui combinaient bateau et bus pour moins de 6€ par personne. Rien à redire sur l’organisation parfaite du transfert. Nous avons acheté nos billets la veille de notre départ auprès de « Fred et Lea » des restaurateurs de Don Khone. Activités : nous avons fait le tour de l’île de Don Det à vélo, nous sommes allés aux cascades Tad Somphamit, Li Phi Falls, Tad Khone Pa Soi, nous nous sommes rendus en fin de journée à la très belle plage de Bo Hu. Nourriture : Nous avons mangé tous les jours « chez Fred et Lea », tant la cuisine nous a plu. Nous avons testé deux fois d’autres restaurants, à chaque fois moins bons, voire mauvais. Prix moyen d’un repas à 5, 25€.

LUANG PRABANG

Logement : nous avons logé 14 nuits à Luang Prabang, tant la ville nous a enchantés. Au départ nous devions y rester 6 nuits. Nous avons d’abord logé pour 6 nuits à la Thongbay Guesthouse dans un bungalow familial au bord de la rivière Nam Khan. Une adresse vraiment exceptionnelle. Prix d’une nuit pour 5 avec petit déjeuner très copieux, 77€. La guesthouse est un peu éloignée du centre-ville, mais elle assure gratuitement les transferts vers et depuis le centre-ville et prête des vélos. Prolonger notre séjour en plein nouvel an chinois n’a pas été facile, la plupart des hôtels affichaient complets ou n’avaient pas de disponibilités pour 8 nuits consécutives. Quant aux tarifs, ils ont tendance à augmenter durant cette période. Nous avons passé 5 nuits au Sanctuary Hôtel où nous avions deux chambres mitoyennes à l’étage avec balcon privatif. Rien à redire sur le cadre de l’hôtel, les petits déjeuners, l’emplacement. Mais après le Thongbay Guesthouse, nous avions l’impression de n’être qu’un numéro de chambre ! Prix d’une nuit pour deux chambres avec petit-déjeuner, 180€. Nos 3 dernières nuits, nous les avons passées à la Villa Oudomlith, dans une grande chambre familiale. La guesthouse est très bien placée en plein centre-ville, mais hors période d’affluence, il est facile de trouver beaucoup mieux et surtout moins cher. Prix d’une nuit pour 5 avec petit-déjeuner, 158€. Au final, nous avons trouvé que séjourner dans des quartiers différents pour de longs séjours permettait de rompre avec ses habitudes et de découvrir plus profondément la ville. Transports : pour nous rendre à Luang Prabang, nous avons pris l’avion à Pakse avec la compagnie Lao Airlines. Sur place, nous avons pris des tuk tuk et nous nous sommes déplacés à vélos. Activités : Les activités à Luang Prabang et autour sont très nombreuses, il y en a pour tous les goûts. De notre côté, nous sommes allés au Green Jungle Flight pour y faire de la tyrolienne (140€ pour 5, y compris les transferts aller-retour Luang Prabang, le parc se trouvant à environ 15 km du Luang Prabang). Nous nous sommes rendus aux cascades Kuang Si Waterfalls où il faut partir tôt pour éviter la foule. Le site ouvre ses portes à 8h. Nous sommes arrivés à 8h30 au bout d’une heure de trajet et sommes repartis à 11h. Comptez 20€ l’aller-retour en tuk tuk et 10€ l’entrée du site à 5 personnes. Nous sommes allés au Nam Dong Parc qui est superbe, il est possible de faire de la tyrolienne, de se baigner, d’y manger, le tout dans un cadre enchanteur. Ne surtout pas manquer la librairie « Big Brother Mouse » pour converser en anglais avec des laotiens. Il y a tellement de choses à faire et à voir qu’en 14 jours, nous n’avons pas eu le temps de nous rendre aux cascades de Tad Sae, aux grottes de Pak Ou. Nous reviendrons… Nourriture : toutes sortes de restaurants, pour tous les budgets. Un bon plan : après 21h, de nombreux restaurants de la rue principale proposent leurs pâtisseries à moitié prix !

Dépenses pour 30 jours (29 nuits) au Laos:

Logements 3 721€, soit une moyenne de 128€ par nuit Transports 1 032€ dont 514€ de vol Pakse – Luang Prabang Nourriture 1 530€, soit une moyenne de 25.5€ par repas Activités et Divers 591€

soit un montant total de 6 874€, soit 45,80€ par jour et par personne.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas.Merci de les poser, via ce forum, afin qu’elles profitent au plus grand nombre !

L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr

YOLO
Sept heures d'escale à Montréal English translation pending
by Ducono · 2019-03-25 · 15 replies
bjr ma copine vient de ma prévenir l escale de Montréal passe de 3h à 7h.......

en comptant 1h AR Centre Vile Aéroport il nous resterait bien 4h... je connais un peu la ville 1) l'AVE suffit il ? 2) que voir avec des ados ? 3) les terrasses seront sorties au bout de la rue ste catherine ???

Retour de Hong Kong (février 2019) English translation pending
by Via90 · 2019-03-24 · 0 replies
Bonjour

Depuis longtemps nous avions envie d'aller à Hong-Kong mais il a fallu un séjour au Cambodge et la découverte d'un vol charter sur Lamnei Airlines à partir de Phnom Penh pour nous décider.

Après avoir longtemps cherché un logement pas trop cher et bien placé, nous avons atterri à Kowloon au Hop Inn Carnarvon Hostel et pour 75 usd la double avec salle de douche et wc privés (il y aussi moins cher en dortoir ou avec sdb commune), je pense que nous aurions difficilement pu trouver mieux : l'ambiance est plutôt auberge de jeunesse et l'immeuble pas top mais le salon est spacieux, le personnel serviable avec café/thé, frigo, laundry, disponibles à tout moment et la chambre, même si nous avions tout juste la place de mettre nos valises, était impeccable et confortable. Surtout, nous avons beaucoup apprécié le toit terrasse fleuri : un vrai luxe dans cette ville où chaque m2 coûte une fortune... Il y a des tas de commerces et restaurants autour et, en 5 minutes à pied, nous étions sur Nathan Road, tout près d'un arrêt du bus A21 qui dessert l'aéroport et à 10 minutes de l'embarcadère des Star Ferries pour l'île et Central.

Nous avions pris un forfait sur bigbustours.com, qui nous a permis de sillonner la ville dans tous les sens. A refaire, comme nous parlons anglais, ça n'était pas forcément une bonne idée car les attentes à chaque arrêt sont assez longues. De plus, les taxis, les ferries et le métro sont très bon marché et il est relativement facile de s'orienter. Nous avons adoré la baie splendide, les petites plages inattendues et le mélange incroyable de grands immeubles et de vie grouillante.

Quelques coups de coeur :

- sky 100 pour la vue à 360 degrés sur la ville, le Victoria Peak, le rooftop bar lounge Wooloomooloo (Immeuble Hennessy dans le quartier animé de Wang Chai) avec de super cocktails, de la bonne musique et une vue renversante sur la ville au coucher du soleil

- la ballade de nuit dans la baie, absolument magique avec tous les immeubles illuminés, sur une magnifique jonque (www.dukling.com.hk),

- Man Mo Temple et les antiquaires d'Hollywood Road sur l'île et le musée d'histoire à Kowloon

- l'immeuble PMK au 35 Aberdeen Street avec ses boutiques de designers, situé dans un quartier très animé quand les employés sortent des grands immeubles pour aller déjeuner sur le pouce dans des petites gargotes de rues

- la jolie plage de Stanley et son marché artisanal.

Par contre, on a moins aimé les habitants qui, sans aucune considération pour votre âge ou pour le fait que vous êtes étranger, vous bousculent tout le temps sans aucune vergogne pour passer devant vous que ce soit dans la rue ou dans les magasins. Heureusement qu'on nous avait conseillé d'acheter la carte Octopus (une sorte de carte de crédit locale et temporaire) en arrivant à l'aéroport et qu'on avait étudié, avant d'arriver, le plan de la ville car cela aurait été vraiment pénible de se faire sans cesse rembarrer dans les transports ou les boutiques parce qu'on n'allait pas assez vite pour trouver notre chemin et/ou pour payer.

Au final, Hong-Kong est quand même une ville extraordinaire, à découvrir absolument. Cordialement. Marie
Mauritanie pratique 2019 English translation pending
by Eversmile · 2019-03-19 · 134 replies
MAURITANIE PRATIQUE 2019

PARTIE I

Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable

Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !

Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.

Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.

A savoir...

A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).

Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.

Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.

Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

Voyager au Vietnam English translation pending
by Emilie285 · 2019-03-19 · 11 replies
Conaissez-vous quelques sites touristiques au Vietnam? Comment votre voyage s'est passé? Partager avec moi!
Carnaval de Mindelo English translation pending
by Titaille · 2019-03-15 · 25 replies
Bonjour,

J'aimerais bien retourner au Cap Vert et assister au carnaval de Mindelo en 2020, sur 2 ou 3 jours.

Je sais qu'il faut s'y prendre à l'avance!

Je suis donc à la recherche d'infos et de tuyaux, donc je m'adresse à ceux qui ont déjà eu la chance de vivre cet événement, car je ne trouve pas beaucoup de renseignements à ce sujet :

Où conseillez-vous de loger? Au centre (près du coeur de l'action) ou en périphérie? Où vaut-il mieux aller voir passer le défilé? Avez-vous des conseils, des astuces? Comment faire pour trouver une place sur un balcon sur le passage du défilé? ...

Je vous remercie par avance pour vos témoignages et vos conseils, Bonne journée,
Vacances de 13 jours à Cuba (J-2) English translation pending
by Grifeuille · 2019-03-05 · 4 replies
bonjour à tous notre tour arrive à grand pas mais pas de panique ce sont les vacances

J7 * arrivée à la havane 20h - casa réservée

V8 * journée visite de la havane

S9 * journée visite de la havane , bus monte et descend ( 5cuc)

D10 * départ de la havane à 9h arrivée vinalès 12h40 location vélos ou scooter L11 * journée visite de vinalès / location vélos ou scooter / mogotes

M12* journée plage excursions à cayo jutias 25cuc /pers M13 *matin : vinalès, prendre un taxi pour déjeuner à pinar del rio *départ de pinar del rio à 14h50 *arrivée la havana à 16h50 J14 * départ de la havane à 8h - arrivée varadero à 11h * après midi plage V15 * départ de varadero à 7h25 arrivée à cienfuegos à 12h * visite , trouver une chambre et pour louer une voiture S16 * caleta buena en voiture mais je n'arrive pas à trouver des sites de location de voi

D17 * départ de cienfuegos à 11h50 arrivée trinidad à 13h25 * après midi visite L18 * plage ancon / la boca M19 * matin : visite de trinidad *départ de trinidad à 14h - arrivée la havane à 21h * départ de la havane à 00h25

N'hésitez pas des conseils , des adresses , nous sommes friands de bons conseils Merci à tous vos récits de voyages qui sont forts utiles !!
Collaborative travel journal for lovers of the American West!
by Fabhyène · 2019-03-04 · 812 replies
Hi everyone!

So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!

The concept: one post =

a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...

Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)

And I’ll kick things off in the next post!
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara English translation pending
by Aquiceara · 2019-03-02 · 9 replies
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Costa Rica, spécial biodiversité English translation pending
by Corserandos · 2019-03-01 · 38 replies


Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 18 jours effectué du 20 novembre au 7 décembre 2014.

Participants: 12 personnes (entre 53 et 68 ans) Organisation : agence belge Déplacements : avion, minibus avec chauffeur, bateau Climat : théoriquement au début de la saison sèche, nous avons eu de la pluie tout le temps, à part à Corcovado, où il n’a plu que le soir et la nuit. C’est à Tortuguero que ce fut le sommet : des pluies diluviennes jour et nuit. Cette météo anormale était peut-être due au début des effets d’El Nino.

Nos coups de cœur :

- Corcovado a été l’endroit préféré de tout le groupe. C’est vrai que c’était le tout début et les premières découvertes. Les petites terrasses des chambres permettent de se reposer tout en observant les oiseaux ou autres animaux dans les arbres. On ne savait pas que ce serait notre seul séjour ensoleillé ! Pendant les sorties en mer, nous avons eu beaucoup de chance de voir non seulement une bande de globicéphales, mais aussi, chose extrêmement rare, une baleine à bosse et son petit, très paisibles, qu’on a pu observer longuement.

- Dota, situé au milieu de nulle part à 2.100 m d’altitude, fut une étape très agréable. Non seulement pour le bel hôtel au jardin fleuri où on a eu le temps d’observer les colibris, mais surtout parce que s’y trouve un observatoire de premier choix du quetzal qu’on ne voit que très rarement et difficilement ailleurs. Ses chemins dans la forêt de nuages y sont aussi extraordinaires, pleins de mystère.

- Arenal : agréable balade sur les coulées de lave du volcan. Les Ecothermales furent aussi un très agréable moment de détente.

- Monteverde : l’approche de la forêt de nuages par la canopée. Grandiose et tellement inhabituelle ! Les tyroliennes nous ont procuré une belle aventure et la balade sur les ponts suspendus dominant la canopée des souvenirs impérissables.

- Nicoya : le parc de Curu vaut vraiment la visite. Ce n’est pas un énième parc car la végétation y est totalement différente, la forêt plus aérée et les décors sont variés. Il permet aussi une belle approche de la mangrove, vue de la terre.

- Rivière Tarcoles : magnifique tour en bateau, riche en découvertes et très agréable. Multitude d’oiseaux, de crocodiles et petit tour dans la mangrove. Belle fin de voyage, au soleil en plus !

Remarques :

- Notre voyage était basé sur la biodiversité, ce qui explique que les visites de volcans ne constituaient pas une priorité dans le programme.

- Le programme était souvent très chargé et on n’a jamais eu le temps, sauf à Corcovado, de profiter des lieux de séjour. Dommage, car ils sont la plupart du temps situés dans de beaux endroits, avec des jardins où il y a plein de choses à voir, tant au niveau de la faune que de la flore, et dotés de piscines dont on n’a jamais pu profiter (aussi à cause de la météo). Ce ne fut pas non plus un voyage de tout repos car les réveils matinaux (5h) furent nombreux. Ceci dit, on vit en conséquence. On mange tôt (19h) et on se couche tout de suite après. La chaleur humide contribue aussi à la fatigue.

- J’avais craint qu’on passe beaucoup de temps à débusquer des petites bestioles. Ce ne fut pas le cas, sauf pendant les observations nocturnes qui, à mon sens, ne présentent pas beaucoup d’intérêt. Par contre, beaucoup d’observations de gros animaux (singes en tous genres, paresseux, coatis, iguanes …) et d’oiseaux magnifiques. L’observation des oiseaux est magique ici tant la variété est grande et tant les couleurs sont chatoyantes. J’avais aussi peur que toutes ces visites de parcs se ressemblent et que ce soit fort répétitif. Mais chaque jour comportait son lot de découvertes, avec le même intérêt.

- Les villes que nous avons traversées n’étaient vraiment pas belles : aucune harmonie, aucune notion d’urbanisme, pas d’architecture intéressante (sauf chez les Bribris), tout semble déglingué, beaucoup de bidonvilles.

- Pour ce que nous en avons vu, la population n’est pas très typée. On n’a eu l’occasion de l’observer que quand on était sur la route. On n’a jamais été à un marché.

- Le Costa Rica n’est sûrement pas un pays de tradition gastronomique mais on y mange correctement. Le bœuf y est exceptionnel. Les fruits sont absolument délicieux, les petits déjeuners très copieux.

- L’artisanat est quasi inexistant. Dans les boutiques à souvenirs, on vend les mêmes masques qu’en Indonésie ! Beaucoup d’objets en bois mais rien de vraiment joli ni typique.

- Quand on voyage dans ce pays en allant de parc en parc, on s’en met plein les yeux lors des visites dans les forêts mais on n’a pas l’impression d’avoir une idée générale du Costa Rica. C’est un peu comme quand on fait un safari en Afrique et qu’on ne voit que la brousse et les animaux, et pas les villes ni les habitants. - L’humidité est inimaginable. On était content d’avoir emballé nos vêtements dans des sacs en plastique, type zip lock. A cause de cette humidité, les appareils photos en ont pris un coup. Il ne faut sûrement pas investir dans du super matériel tout neuf pour ce voyage. Ce sont sans doute les appareils hybrides qui ont le mieux résisté. Un appareil « baroudeur », étanche, serait assez à propos.

Jour 1 : Bruxelles – Atlanta – San José

Vol vers Atlanta. Beaucoup de nuages mais vues intéressantes sur l’Irlande, la côte et les falaises. On ne survole pas le Groenland, mais le nord du Canada nous offre un spectacle impressionnant de bout du monde, enneigé et gelé, très hostile. 9h30 de vol qui passent encore vite avec les repas, les films, les jeux … Contrôles interminables à Atlanta. Vol pour San José de 3h30 qui nous semblent plus pénibles que les précédentes. Tous nos bagages sont à l’arrivée. Arrivée à l’hôtel à San José où un dîner était prévu mais quand on arrive à 22h (5h du matin heure belge !), on n’en a pas nécessairement envie. Nuit à San José : Hôtel Beacon : très grandes chambres assez luxueuses et très confortables, douches vieillottes, infrastructures qui se veulent luxueuses.

Jour 2 : San José – Corcovado (Punta Marenco) a.m. : - vol pour Drake Bay - route pour Punta Marenco p.m. : - balade dans la forêt et sur la plage - promenade nocturne - nuit à Punta Marenco

Départ à 7h30 pour l’aéroport où nous prenons un petit coucou d’Air Nature pour 20 personnes. Pas de vues époustouflantes pendant le vol mais les sommets étaient dans les nuages. On survole d’énormes bidonvilles.











Un vieil avion tout rafistolé et bariolé qui nous a quand-même menés à bon port, à Drake Bay, en atterrissant sur une sorte de piste de brousse et son petit « terminal ».







Nous montons alors dans une bétaillère avec laquelle nous allons devoir traverser une rivière dont le niveau est assez haut à cause des pluies de la nuit … mais ça passe.



On aperçoit déjà quelques espèces d’oiseaux.





Ensuite, une Land nous conduit à un petit « port » où nous prenons une grosse barque qui nous mène jusqu’au pied de notre hôtel niché au sommet d’une colline en bord d’océan. Belle végétation, belles vues sur la côte.





Il faut grimper sur un petit chemin pour arriver à l’hôtel, ensemble de pavillons à toit de chaume, très sympathique. Belle vue depuis le pavillon principal et sa « salle à manger », tout ouverte sur la nature. On y prend un verre en attendant qu’on nous monte (à pied !) nos valises, puis on va s’installer dans nos chambres, très sympas. Comme les moustiquaires qui ferment la chambre ne sont pas vraiment étanches, il faut tout enfermer dans les valises à cause des singes.





Déjeuner agréable à base de riz aux légumes et de salade de chou.
Laomeng, un marché exceptionnel English translation pending
by Krit · 2019-03-01 · 4 replies
Ce marché s’établit officiellement le dimanche matin mais débute une petite activité, dès le samedi. Les deux banques présentes dans la petite ville n’acceptent pas nos cartes bancaires. Plusieurs hôtels corrects. C’est une place très fréquentée le dimanche, magnifique, haute en couleurs, rare, de très nombreuses femmes arborent leurs vêtements traditionnels. L’ethnie Miao est la plus représentée, suivent les Hani, Yao, Yi, Alu, rares Muti, Han... Accès possible de Xinjie, Luchun ou Jinping. De Xinjie, petite ville située près des rizières de Yuanyang, plusieurs mini vans font l’aller-retour dans la journée, départ dès le matin à la gare routière du haut de la ville. 40 Y. Retour dans l’après-midi possible, en raison du marché, les véhicules attendent à la sortie de la ville, à l’embranchement Luchun/Xinjie. Autres marchés dans la région: à Huangmaoling, sur la route de Xinjie à Laomeng, marché le samedi matin, fréquenté par les Hani et les Yi. Xinjie, marché le dimanche, couru par les Hani et Yi. Femme Yao

Miao

Yi

Alu

Miao

Muti

Yao

Miao

Alu

Miao

Han
Les escales du Costa Diadema (Italie et Espagne) English translation pending
by Mickymlt · 2019-02-28 · 9 replies
Bonjour Nous (2 adultes et 3 enfants) partons pour notre première croisière sur Costa. Nous préparons les escales. Je suis preneuse de circuits, idées ou organisations pour Barcelone, Palma, Palerme et Savon. si vous avez des conseils je veux bien.

Pour l'escale à Civitavecchia / Rome nous souhaitons prendre une excursion Costa. Je sais que beaucoup prenne une dame pour la visite mais ce n'est pas notre option choisie. j'aimerai des avis sur les excursions proposées par Costa afin de nous faire une idée et pouvoir réserver. J'ai parcouru le forum et j'ai l'impression que personne ne prend les excursions COSTA. Est ce que quelqu'un peut m'aider. Bonne soirée. Merci
Hôtel à Paris dans zone 1 à 3 English translation pending
by Santai · 2019-02-25 · 30 replies
Bonjour

J'habite en Asie et je compte bientôt me rendre en France pour le mariage de ma meilleure amie et donc je compte en profiter pour visiter Paris. Vers quels quartiers/arrondissements dois je séjourner pour pouvoir utiliser le Forfait Paris Visite RATP zone 1 à 3 ? Et de préférence quartier/arrondissement où les hôtels/airnb tournent autour des 50/60 euros la nuit

Par avance merci pour vos réponses et bonne journée
Voyage seule au Sénégal English translation pending
by Deborah87 · 2019-02-19 · 14 replies
Bonjour,

Je pars deux semaines au Sénégal en avril; je suis une femme seule et j'aurai besoin de conseils.

Quels lieux incontournables à visiter ( deja prévu ile de gorée, lac rose), avez vous des recommandations à ne pas rater?

Et des lieux d'hébergement fiables sur les lieux de visites, (avec clim et wc et douche de préférence)

Des guides ou agences officielles?

Quel transport utiliser?

Où se procurer une carte sim, et quels sont les tarifs?

Merci tout d'abord pour ce premier jet de réponses, Cordialement,
Idées de visites au Pays basque English translation pending
by Fanou31 · 2019-02-14 · 21 replies
Bonjour Nous voudrions partir 10 jours visités la côte basque Quelques jours de visites et d’autres farniente (plage) Pouvez vous me dire les visites que vous avez fait Doit on loger au même endroit ou faire plusieurs locations Merci beaucoup de vos conseils
Hué: logement et cité impériale English translation pending
by Samfan · 2019-02-14 · 10 replies
Bonjour,

J'ai encore deux petites questions concernant Hué.

1. Dans quel coin prendre un logement ? Vaut-il mieux essayer d'être dans la Citadelle ou plutôt vers le centre ? ou ailleurs ....

2. Est-ce que la Cité impériale peut toujours se visiter de nuit (entre 19h et 22h) et est-ce qu'il y a des animations particulières ?

Merci d'avance !
Circuit en Chine, juin 2020 English translation pending
by Famillekoala · 2019-02-02 · 10 replies
Bonjour à toutes et tous,

Voilà, avec ma petite famille nous avons décidé de nous arrêter lors de notre road trip un mois en chine au mois de juin 2020. J'ai déjà pas mal fais de recherche sur cette destination et j'aimerais avoir votre avis afin de ne pas "trop" me tromper 😛. Je sais que malheureusement, certaines régions que nous avons choisis ne sont pas au top niveau météo du mois de juin. Néanmoins je me dis qu'on devrais quand même pouvoir visiter et que ça ne va pas trop être cata.

Hong-KongHong-KongGuangxi - GuilinRivière Li - YängshuoRivière Li - YängshuoRivière Li - YängshuoRizière en terrasses de LongjiRizière en terrasses de LongjiSichuan : ChengdûSichuan : ChengdûGrand Bouddha de Lè ShânGrand Bouddha de Lè ShânParc national de HuanglongParc national de HuanglongFleuve Yangzi (barrages des 3 gorges)Grottes bouddiques de Dazu ?Xi'An et l'armée des soldats de terre cuiteXi'An et l'armée des soldats de terre cuiteshanghaïshanghaïshanghaïPékin (Beijin)Pékin (Beijin)Pékin (Beijin)Pékin (Beijin)La grande Muraille - Jïnshändling j'ai mis en couleurs les diverses régions (pour m'en sortir avec les noms 😄) Il nous reste encore 2 jours de libre que nous pouvons insérer où bon nous semble.. La suite du voyage nous emmènera en Mongolie. Nous avions pensé prendre le transibérien pour nous rendre à Oulan-Bator. Qu'en pensez-vous ?

J'ai hâte d'avoir vos avis, suggestions et autres.

Merci beaucoup !
Parenzana de Trieste à Porec à vélo English translation pending
by Sanoliv · 2019-01-27 · 5 replies
Bonjour, Nous envisageons de poursuivre notre périple en Italie par un crochet entre Trieste et Porec sur la Parenzana.

Ave vous eu l'occasion de rouler sur cette piste cyclable, qu'en pensez vous ? Savez vous s'il on y trouve des campings ?

Merci à vous. Olivier
Voyage et agriculteurs vietnamiens English translation pending
by Isisd · 2019-01-13 · 24 replies
Bonjour à tous ! Je suis une étudiante de 19 ans et dans le cadre d'une fondation de bourse de voyage pour les jeunes (qui s'appelle Zellidja), je souhaite partir au Vietnam l'été prochain. Là-bas j'aimerais beaucoup partir à la rencontre d'agriculteurs vietnamiens : étudier les modes d'agriculture, qu'ils soient traditionnels ou au contraire innovants, recueillir leurs témoignages sur leurs conditions de vie, leur travail, leur vison de l'agriculture, etc. Connaîtriez-vous des personnes renseignées/concernées par le sujet qui pourraient m'aider dans ce projet s'il-vous-plaît ? (contacts, lieux, informations, etc.) Merci d'avance pour toute information que vous pourriez me donner :)
Jour de l'An en Ligurie English translation pending
by Suedois · 2019-01-12 · 7 replies
Hello, comme l'année dernière, j'ai décidé que nous irions passer le 31 sur la côte de Ligurie.

J'avais pressenti Gênes comme "port "d'attache, mais la chute brutale et incontrôlée d'un pont de béton m'a fait changer mes plans. Donc, recherche d'un point de chute hôtelier en passant par Booking, un coin calme, avec des bars et restaurants pour finir l'année en beauté.

Savone étant ce qu'elle est, pas agréable du tout, je penche pour la voisine station balnéaire : Albissola Marina. Une cité culturelle avec ses céramiques et autres peintres surréalistes.

Hôtel quatre étoiles Italien "Hotel Garden", ce qui correspond à trois en France, ou trois et demi on va dire. 6 nuits sur place, trés calme, personnels au top, breakfast trés correct, parking pour l'automobile. Une vue partielle sur la mer, une terrasse, cool en fait.

Durant cette semaine, nous ferons les villes côtières en voiture (avec un monde de ouf) , Borghetto, Pietra Ligure, Finale Ligure, Arenzano, Cogoletto, Varazze et en train la ville de Gênes.

Quelques pastas, des pizzas, du poisson et encore du poisson, des bars sympas, des restos classiques sans excès de prix, des "espresso et corneto" au top... L'Italie, tout simplement. Et l'essence beaucoup moins chère là-bas.... Et notre Président au centre des discussions...

Pour le retour, ce sera Albissola, Impéria et les huiles d’olives Carli, puis Vintimille. Le tout par la côte pour admirer la grande bleue. 3h50 pour faire 110 kilométres...😎

Des images en vrac.... Sans fil conducteur.. Et pas mal passées à la retouche pour m'amuser...























Cuba en sac à dos avec un bébé English translation pending
by Miloums · 2019-01-08 · 22 replies
Bonjour A tous!

Nous sommes chanceux et partons 15j à la découverte de Cuba.

Nous avons déjà qqs destinations Sac à dos à notre actif mais c'est une grande première avec notre petit, qui aura 15 mois au moment du voyage. Contrairement aux précédentes fois où l'on partait "à l'arrache", cette fois ci, on souhaite réserver les hébergements.

On apprécie les endroits calmes, dans des cadres naturels, loin des foules. Pour Cuba, on espère pouvoir trouver un compromis entre paysages et plages sans se retrouver entourés de complexes hôteliers et de trop de touristes "bronzette", même si pour cela, on ne verra pas les plus beaux sites. Et l'objectif est de limiter les transports car notre petit bonhomme bien que très cool, risque de nous en vouloir si on part sur des sessions bus de plus de 5h!

Voila le programme que nous aurions en tête, On veut éviter au maximum de passer par airbnb mais en direct pour qu'ils ne se fassent pas de la com sur le dos des hôtes. Si vous avez des références de casa, on ne cherche pas du gros confort mais un endroit sécur quand meme car le petit marchera peut être 😐. Et des conseils sur nos étapes ou itinéraire, on est preneurs!

J1: - La Havane - Nuit La Havane --> Casa trouvée J2: Journée La Havane : Nuit La Havane --> Casa trouvée J3: Trajet vers Cienfuego : Nuit Rancho Luna J4: Journée "plage Rancho Luna" Nuit rancho Luna J5: Journée Cenfuego + Trajet vers Trinidad - Nuit Trinidad J6: Journée Trinidad J7: De Trinidad / Los Ingenios : Nuit Trinidad J8 : Journée + Nuit Trinidad J9 : Trajet vers La Havane : Nuit La Havane --> On préférera sur cette étape une casa dans le centre de la Havane pour profiter de l'ambiance. J10: Journée + Nuit La Havane --> On préférera sur cette étape une casa dans le centre de la Havane pour profiter de l'ambiance. J11: Trajet Vinales + Nuit Vinales J12: Journée Vinales + Nuit Vinales J13: Excursion sur une journée Cayo Lebisa + Nuit Vinales J14: Excursion Cayo Jutias + Nuit Vinales J15: Trajet Vinales - La Havane : Nuit La Havane --> Casa trouvée J16: Journée La Havane- Décollage

Merci!
Boucle dans l'Atlas à vélo English translation pending
by Bergot · 2018-12-20 · 13 replies
Bonjour Je prépare pour des amies une boucle à vélo , pas trop accidentée tout de même , au départ d'Agadir . Parcours envisagé : Agadir Tafraoute Id Aissa (Amtoudi) ? Tisnit Sidi Ifni Agadir . Ce parcours ne me paraît pas trop difficile mais je suis preneur pour d'autres possibilités , pourvu que ce soient des routes peu fréquentées , avec des paysages sympa ( une ou deux semaines , en partant éventuellement de Marrakech) Quelques questions sur le parcours envisagé : La route Agadir Tafraoute n'est elle pas trop fréquentée ? y aurait il une possibilité d'hébergement entre ces deux villes ? De Tafraoute, on peut rejoindre , d après ce que j'ai lu, Id Aissa , par une bonne piste de 45 km , qui part de Kmes ait oualka. Est ce un bon plan , peut être est ce goudronné aujourd'hui ? En remontant de Tisnit vers Agadir , le plus possible par la côte , est ce un bon plan de dormir à Tifnite ?(hébergement possible je crois ) Merci d'avance pour vos réponses et bonnes fêtes de fin d'année à tous . Bergot
Voyage de 3 semaines à Madagascar English translation pending
by Brivan · 2018-12-17 · 23 replies
Quoi faire sur l'ile quand on y reste 3 semaines au mois d'août ?
Guest house francophone à Siem Reap? English translation pending
by Mireg · 2018-12-17 · 3 replies
Bonjour â tous Nous sommes un couple qui part du 16 au 30 janvier .aller siem Reap retour de bangkok. Nous passerons 4 /5 nuits à siem Reap puis le reste sur une île en Thaïlande pour repos et snorkling. Un pb de santé sérieux me limite dans mes possibilités .je suis fatiguable et ne peux pas marcher longtemps.je sais qu Angkor est épuisant.il va donc falloir que nous puissions bien nous expliquer et construire un petit programme à notre mesure. Besoin d un peu confort. Piscine c est idéal mais si il y en a une à hôtel à côté... Une ambiance sympa où mon mari qui ne parle pas vraiment anglais puisse échanger et ça, le rassure. Nous connaissons l Asie sud est mais là j'ai du troquer le sac à dos contre la valise!. Je me dit que loger en ville c est sans doute mieux pour nous Je espère que vous pourrez nous aider. Amitiés voyageuses
Lieu d'hébergement à Goa English translation pending
by Dominit · 2018-12-15 · 11 replies
Bonjour, Nous partons en février en Inde du Sud. Nous arrivons à Goa et comptons y passer 5 nuits. Mais dans quel secteur ? Nous voulons faire une visite culturelle de la ville (églises, vieilles demeures portugaise, tout en profitant des plages. Alors, quel est le meilleur choix selon vous, hébergement sur une plage (et laquelle) et transport local pour les visites ou bien être en ville et faire le trajet inverse. Nous ne sommes pas particulièrement des noctambules.

Merci de nous éclairer sur ce point. Vos conseils seront les bienvenus !

Dominique
Yellowstone en 4 jours English translation pending
by Newste · 2018-12-14 · 2 replies
Bonjour,

Nous visiterons Yellowstone cet été du 2 au 5 juillet 2019. (2 adultes + 2 ados 16 et 11ans) Nous arriverons le 2 au matin. Nous aurons dormi la veille dans le Parc de Grand téton à Moran.

Le 1er jour j'ai prévu West Thumb et Lake Village... puis nuit à West Yellowstone (pour 3 nuits)

Le 2ème jour, visite de la zone entre Madison et Old Faithful... j'aimerais voir Upper Geyser Basin en faisant une petite ballade, Old Faithful, Black sand Basin, Buiscuit Bassin, Midway Geyser Bassin, Fountain Paint pot et si on a le temps petite baignade à Firehole Canyon... J'ai peur que ça fasse beaucoup et qu'on est pas le temps... qu'en pensez vous ?

Le 3ème jour , j'ai prévu Norris Geyser Basin et Mammoth Hot Spring avec une ballade aux terrasses de Mammoth et la visite du village historique

Le 4ème jour : Canyon, Tower Roosevelt et si on a le temps Lamar valley, sachant que l'on repart par East entrance et que l'on dort là bas.

Qu'en pensez-vous ? Le parc est tellement grand que j'ai un peu peur des temps de route depuis West Yellostone. Je me demande si on ne casserait pas la tirelire pour dormir à Canyon où il reste des chambres mais pas vraiment dans notre budget... J'aimerai qu'on ai du temps pour faire des petites randos tous les jours et s'éloigner un peu de la foule...

Merci pour vos conseils. Stéphanie
Région sud-ouest de Chiang Mai / Mae Chaem English translation pending
by Crocomalo35 · 2018-12-14 · 10 replies
Bonjour lors de notre séjour à Chiang Mai, après avoir envisagé un « trek »de 2 jours/1 nuit, organisé par une agence, (moyennement intéressé finalement après avoir lu certains avis), nous envisageons de partir en voiture et en solo, faire le circuit suivant : Chiang Mai/ Ob Luang (route 108) / Mae Chaem (route 1088) / Khun (route 1192) / et retour (routes 1009 puis 108) à Chiang Mai

ce circuit permet-il de passer dans des villages intéressants et de découvrir quelques ethnies ? Ou faut-il aller plus à l’ouest Kong Loi / Bo Lek / Chang Mo Noi ?… ou encore plus à l’ouest ? Merci de votre aide Christian
Voyage de noces, 15 jours à Cuba English translation pending
by LouEtMyl · 2018-12-14 · 3 replies
Bonjour, nous partons à Cuba du 27 janvier au 12 février pour notre voyage de noces. Nous passerons 3 nuits à La Havane, 3 nuits à Vinales, 4 nuits à Trinidad, 1 nuit à Santa Clara et pour finir 4 nuits à Varadero. Avez vous des coins / experiences romantiques digne d'un voyage de noce à me conseiller que je puisse lui faire des surpises sur place. Je compte sur vous amis voyageurs ! A bientôt, Louis
Deux randonnées à ne pas manquer à Madère English translation pending
by Lucskywalker · 2018-12-08 · 4 replies
Au Nord depuis Santana, la levada de la Caldeira Verde. Même s'il y a du monde, elle est si spectaculaire. Façonnée dans la falaise, avec des gorges imposantes, quatre tunnels (lampe de poche individuelle indispensable) très faisables même pour mon épouse un peu claustrophobe, très bien sécurisée. Prévoyez surtout dans vos bagages des chaussures non glissantes. Les randos à Madère sont souvent glissantes car il y a beaucoup de cascades et d'eau en général. L'ascension du pico Ruivo est une promenade mais vous continuez ensuite en direction du Pico Ariero. En partant de Santana, vous le faîtes à contre-courant de tous les touristes et les perspectives, à notre humble avis, sont plus spectaculaires. Attention si vous souffrez des genoux, ce sera un enfer car il y a beaucoup d' escaliers qui montent ou qui descendent. Choisissez bien votre fenêtre météo et sachez qu'à midi, les nuages sont là immanquablement. Heureux les lève-tôt. Ne partez pas du Pico Ruivo au delà de 9 h. Ne vous arrêtez pas au cours de la rando pour manger car il y a un excellent snack à la terrasse du Pico Ariero et pas cher. Arriver au Pico Ariero avant midi, prendre son temps pour manger et revenir tranquillement en sens inverse. Si vous êtes partis à 9h et marché à un rythme normal en cassant la croûte au Pico Ariero, vous serez de retour pour 16h, bien fatigués mais très heureux. Pour les autres marches, ne négligez pas les petites levadas au-dessus des villages. Vous aurez leur liste sur un document donné à l'aéroport au bureau du tourisme où je vous conseille d'aller à votre sortie de l'avion. Bonnes randonnées. Cordialement

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