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Voyage linguistique aux États-Unis English translation pending
Hey ! Alors voilà, comme beaucoup d'entre vous j'ai un rêve : celui d'aller en Amérique. En Californie, plus particulièrement. Je me suis toujours dit que j'irais un jour, après mes études, peut-être même passer une année là-bas, mais dans une dizaine d'année quoi. Seulement récemment je me suis dit, pourquoi pas un séjour linguistique durant l'été 2012 (j'aurais 18 ans) ? Et donc j'ai fait mes petites recherches sur internet, etc...
Seulement avant de me lancer là-dedans, j'aurais voulu avoir quelques avis, ou témoignages de ceux qui vont ou ont déjà participé à un séjour linguistique aux USA.
Donc j'ai plusieurs questions : - Avec quelle organisation êtes-vous parti ? - Pendant combien de temps ? - Ou exactement ? - Pensez-vous qu'il est préférable de choisir d'être hébergé en famille d'acceuil (donc seul), ou bien en résidence étudiante (chambre individuelle ou double) ? - Comment étaient organisées les journées sur place, entre cours, excursions, temps libre ? - Quels souvenirs en avez-vous gardé (points positifs et négatifs) ?
Voilà, voilà, en espérant avoir quelques réponses
Donc j'ai plusieurs questions : - Avec quelle organisation êtes-vous parti ? - Pendant combien de temps ? - Ou exactement ? - Pensez-vous qu'il est préférable de choisir d'être hébergé en famille d'acceuil (donc seul), ou bien en résidence étudiante (chambre individuelle ou double) ? - Comment étaient organisées les journées sur place, entre cours, excursions, temps libre ? - Quels souvenirs en avez-vous gardé (points positifs et négatifs) ?
Voilà, voilà, en espérant avoir quelques réponses
Obsessions observées dans le forum "Amérique du Nord" English translation pending
Après avoir participé pendant quelques années dans ce forum, je suis parfois étonné par quelques questions et sujets qu'on voit très ouvent ici. Typiquement, c'est un post d'un européen et non pas d'un québecois. Donc je crois que c'est une différence culturelle entre l'Europe et L'Amérique du Nord. Par exemple, je ne comprends pas du tout l'obsession avec les couchers de soleil. On en parle très souvent ici. Pareil pour la Route 66 (qui n'existe plus!). Et puis il y a la messe gospel. A mon avis, ce n'est pas du tout une activité touristique.
Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".
Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".
Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Aventures canadiennes: deux semaines entre Calgary et Vancouver en juillet 2010 English translation pending
Alors que nous avons l'habitude de préparer soigneusement nos voyages longtemps à l'avance et de fignoler nos itinéraires pendant des mois, voilà le récit d'un voyage organisé à la dernière minute, dans l'ouest canadien, entre Alberta et Colombie Britannique.
Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.
Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !
Voici donc l'histoire de ce beau voyage :
J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest.
Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).




J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur.
Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum.
Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles...
En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...
J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc.
Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest.
Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence).
Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants...
En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 !
Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.
La suite arrive !!
Une fois la décision de partir, je me suis jeté sur le forum pour puiser un maximum d'information et m'imprégner des carnets de ceux qui nous avaient précédé sur ce trajet, notamment Grisemote et Krikri.
Seule contrainte, étant donné le temps relativement limité que nous avions, il a fallu faire de nombreux arbitrages et faire des choix... Mais comme nous sommes partis sans nos enfants, nous reviendrons, avec eux, plus longtemps. C'est sûr !
Voici donc l'histoire de ce beau voyage :
J1 : 16/07 - PARIS-CALGARY Vol direct sans histoire, et petit prix avec Air Transat. Survol magnifique de l'Islande, du Groenland, de l'île de Bafin et des Territoires du Nord Ouest.
Arrivés à Calgary, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel (RAMADA HOTEL DOWNTOWN, classique, bien situé et sans surprise). En plein Stampede, nous n'avons pas eu de difficultés à nous loger. Une fois les valises défaites, nous faisons un tour dans le centre, montons au sommet de la Calgary Tower où marchons avec beaucoup de précautions sur le plancher de verre et savourons la première d'une longue série de bières canadiennes... J'achèterai aussi une paire de bottes, bonne idée puisque nous n'en reverrons plus à prix intéressant ensuite (et quel choix !).

J2 : 17/07 - STAMPEDE Aujourd'hui au programme : après un petit déjeûner offert dans la rue, nous nous rendons vers le célèbre rodéo annuel de Calgary. Nous avions assisté aux Cheyenne Frontier Days l'an dernier ; le Stampede, c'est un peu la même chose, version XXL avec en plus un petit côté salon de l'agriculture. Superbe journée, ambiance de fête populaire, et spectacle magique en soirée, digne des productions de Las Vegas (Cirque du Soleil oblige).





J3 : 18/07 - CALGARY Aujourd'hui, nous restons à calgary pour découvrir la ville. Pour être honnête, avec le recul nous avons pensé que ça a été une journée qui aurait pu être mieux mise à profit ailleurs, notamment dans les Rocheuses ou sur l'île de Vancouver. Mais nous voulions absolument, pour des raisons personnelles, découvrir Calgary, Vancouver et Victoria. En résumé, une ville agréable, dans un environnement exceptionnel, des chantiers partout, mais rien de bien transcendant pour le visiteur.
Nous avons filé vers Prince's island Park, d'où le point de vue sur Dowtown est intéressant. Après y avoir pris une collation, et pour nous mettre à l'abri de l'orage montant, nous avons repris le chemin du centre pour aller visiter le Glenbow Museum.
Très beau musée, avec des sections intéressantes sur les premières Nations et l'histoire de l'Alberta. Une partie du dernier étage est consacré à l'art de la guerre, où l'on découvre toutes les manières dont les Anglais ont pu mettre une raclée aux Français depuis des siècles...
En sortant, nous nous arrêtons chez Milestone's au coin de la rue pour une bonne bière, et un dîner fort sympathique...J4 : 19/07 - CALGARY-BANFF-LAKE LOUISE Ce matin nous partons en taxi chez Hertz sur Mc Leod Trail prendre possession de notre voiture. De là, nous filons à Heritage Park où nous passerons une bonne partie de la journée. Il s'agit d'un "musée" de plein air où est reconstituée la vie dans l'ouest canadien. Le site, très grand regroupe de nombreuses constructions d'époque, avec figurants, un train à vapeur etc.
Très intéressante exposition sur le chemin de fer, et son rôle primordial dans le développement des provinces de l'ouest.
Il y a également une belle collection de voitures anciennes (et pompes à essence).
Vers 15h, nous quittons les lieux puis filons vers Banff, sous un ciel de plomb et une pluie battante. En cherchant notre route, nous franchissons un feu qui venanit de passer au rouge, au nez d'une patrouille de police... Ouf, ils semblent ne pas réagir... Toujours est-il que Hertz nous a quand même facturé les 250 $ correspondants...
En fin d'après midi, toujours sous la pluie, nous arrivons à Banff. Après une viste rapide du Visitor Center où une sympathique ranger francophone nous conseille quelques randonnées pratiquables malgré le temps, nous nous réfugions au St james Gate, pub irlandais à l'ambiance réjouissante. Et, en plus ils ont de la bière canadienne 🤪 !
Après dîner, nous reprenons la Transcanadienne, toujours sous la pluie, jusqu'à Lake Louise où nous avons réservé une chambre pour les 3 nuits à venir.La suite arrive !!
Une nouvelle fois: qui va aux États-Unis en septembre 2011? English translation pending
Finallement, en regardant bien, y'aurait peut être un créneau à c'tte époque là alors si vous voulez qu'on se refasse un beau
Tableau Integrant et Générant les Rencontre aux Etats Unis
( © Spartiate & LeTigre 😛😛😛 )
Et bien vous savez ce qui vous reste à faire ... postez ici vos dates et vos itinéraires et ... je ferai le reste 😎😎
Tableau Integrant et Générant les Rencontre aux Etats Unis
( © Spartiate & LeTigre 😛😛😛 )
Et bien vous savez ce qui vous reste à faire ... postez ici vos dates et vos itinéraires et ... je ferai le reste 😎😎
Beaucoup de touristes français aux Etats-Unis English translation pending
C'est un des faits m'ayant le plus marqué. Les touristes français sont massivement présents aux USA (je parle de l'Ouest) et semblent représenter, de très loin, le plus gros contingent (au bas mot, j'aurai tendance à dire plus de 50% des touristes).
On croise aussi pas mal d'italiens (trop souvent bruyants et, par contre, présents très rarement en camping), beaucoup d'asiatiques (jamais en camping par contre) mais finalement peu d'allemands (alors que ces derniers sont plutôt adeptes du camping itinérant).
Pourquoi autant de français ?
Pourquoi autant de français ?
Combien de voyages avez-vous fait en Amérique du Nord? English translation pending
Question de curiosité... (et de planifier mes vacances de l'an prochain) je suis épatée de voir combien d'entre vous retournent et retournent encore en Amérique du Nord, dans l'Ouest surtout.
Et si vous n'avez pas envie d'aller aussi ailleurs... 🙂
Et si vous n'avez pas envie d'aller aussi ailleurs... 🙂
Créer un fast food et visa investisseur (E2) aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous, voila je voudrais créér un fast food aux etats unis, j'ai pas de region particuliere, plutot un endroit peuplé d'etudiant, et surtout a proximité des ecoles des 15-22ans. Voila donc j'ai plusieurs question,
1:Si je trouve un boulot la bas que j'ai donc un visa j-1, et puis-je créer un entreprise et donc avoir le visa e2 sans revenir en france?
2:Si j'achete un fond de commerce d'une boutique de jeux video, ou lingerie ou autre, puis-je en faire un restaurant, ou est ce que je dois faire une demande qui ne sera pas forcement accepter pour la transformation en fast food?
3:Qui pourrais m'expliquer les termes anglais genre "cash flow" ou truc du genre parce que je sais pas comment ils appelent le fond de commerce etc...?
4"en option": Est ce qu'à boca raton il y a beaucoup d'ecole, ou qui peut me dire les regions ou il y a beaucoup d'ecoles?
5:Si le mieu est de venir avec l'argent(donc credit en france) ou bien de venir un apport, et demander le credit aux usa?
Merci à tous
1:Si je trouve un boulot la bas que j'ai donc un visa j-1, et puis-je créer un entreprise et donc avoir le visa e2 sans revenir en france?
2:Si j'achete un fond de commerce d'une boutique de jeux video, ou lingerie ou autre, puis-je en faire un restaurant, ou est ce que je dois faire une demande qui ne sera pas forcement accepter pour la transformation en fast food?
3:Qui pourrais m'expliquer les termes anglais genre "cash flow" ou truc du genre parce que je sais pas comment ils appelent le fond de commerce etc...?
4"en option": Est ce qu'à boca raton il y a beaucoup d'ecole, ou qui peut me dire les regions ou il y a beaucoup d'ecoles?
5:Si le mieu est de venir avec l'argent(donc credit en france) ou bien de venir un apport, et demander le credit aux usa?
Merci à tous
Le tour du monde autour du ballon rond... English translation pending
Pour François....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....
Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛
VAYA ESPAÑA....
Le québécois est-il une langue à part? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
S'installer à Londres avec un enfant English translation pending
Bonjour,
J'ai 29 ans et maman d'un petit garçon de 3 ans. Je souhaite m'installer prochainnement à Londres, question de changement, découverte et surtout pour perfectionner mon anglais.
Depuis quelques mois, j'ai entamer différentes démarches. J'ai commencer par trouver une école française sur londres (pour mon fils) qui a accepté, après comission, le dossier. Mais le problème qui se pose aujourd'hui, c'est que je dois justifier rapidement d'une adresse postale sur londres et d'une attestation employeur sur Londres, faute de quoi le dossier sera annulé. Alors que je ne peux m'y rendre qu'à partir de cet été. J'ai bien peur de perdre cette place dans cet école?
Peut-être aurai-je du commencer d'abord par trouver un emploi et un logement! Je pensais bien faire en cherchant d'abord l'école de mon fils pour ensuite pouvoir centrer mes recherches de logement, mais ça me semble beaucoup plus compliqué que ça a l'air!
Pourriez-vous me donner des informations sur les incriptions dans les écoles anglaises?
Je remercie d'avance toutes personnes pouvant me donner leurs impressions et expériences sur ce sujet.
A bientôt.
J'ai 29 ans et maman d'un petit garçon de 3 ans. Je souhaite m'installer prochainnement à Londres, question de changement, découverte et surtout pour perfectionner mon anglais.
Depuis quelques mois, j'ai entamer différentes démarches. J'ai commencer par trouver une école française sur londres (pour mon fils) qui a accepté, après comission, le dossier. Mais le problème qui se pose aujourd'hui, c'est que je dois justifier rapidement d'une adresse postale sur londres et d'une attestation employeur sur Londres, faute de quoi le dossier sera annulé. Alors que je ne peux m'y rendre qu'à partir de cet été. J'ai bien peur de perdre cette place dans cet école?
Peut-être aurai-je du commencer d'abord par trouver un emploi et un logement! Je pensais bien faire en cherchant d'abord l'école de mon fils pour ensuite pouvoir centrer mes recherches de logement, mais ça me semble beaucoup plus compliqué que ça a l'air!
Pourriez-vous me donner des informations sur les incriptions dans les écoles anglaises?
Je remercie d'avance toutes personnes pouvant me donner leurs impressions et expériences sur ce sujet.
A bientôt.
Liste de romans sur les Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche de nouveaux romans ayant un rapport avec la vie aux USA. Il y avait déjà quelques postes qui donnaient de nombreuses idées et je me suis permis de faire un résumé de ces postes pour avoir une liste bien visible pour ceux que ça intéresse...
Si vous connaissez d’autres romans je suis très intéressé, j’adore lire sur un pays avant de le visiter.
Bonne lecture !
Ouest :
Tales of the City (Chroniques de San Francisco en francais) de Armistead Maupin. (Aquilegia) Les livres d'Edward Abbey (Désert Solitaire, le Gang de la Clef à Molette et Un Fou Ordinaire...).(Vnoa) Colorado Saga (le titre original en anglais est Centennial) de James Michener. (Sedonax) The Adventures of Tom Sawyer et The Adventures of Huckleberry Finn, de Mark Twain.(Tokala) Far West de Meriwether Lewis.(Aquilegia) Les romans de Louis L'Amour. (Lisedenise) Sur la route" de Kerouac. (Boumbastic) La ruée vers l’or en Californie de Léon Lemonnier. (Cochize) Sacajawea, d'Anna Lee Waldo. (Nalesnik) Far West, volume 1 - Piste de l'ouest; volume 2 - le Grand Retour; de Lewis et Clark. (Aquilegia) Le Gang de la Clef à Molette d' Edward Abbey (sylvie66) Les livres de Jim Harrisson (Sarahn) Les livres de Nancy Houston (Sarahn) Motel blues de bill bryson (goave) Balades au paradis de sam shepard. (goave) Edward Abbey qui était ranger dans le parc des Arches à Moab "Désert solitaire". (krikri6792)
Recommandations de (Colorianne) : American Vertigo de Bernard Henri Levy Ishi, testament du dernier indien sauvage de l'Amerique du nord par Kroeber Theodora Porteurs de peaux, le voleur du temps et Là où dansent les morts de Tony Hillerman Enterre mon coeur à Wounded Knee par Dee Brown Des souris et des hommes de John Steinbeck Les livres de Jack London
New york:
24 heures avant la nuit" de David Benioff (Panisse) Livres de Paul Auster (anne75015) Livres de Jérôme Charyn (anne75015) "A Tree Grows in Brooklyn", de Betty Smith. (tagnon) "Butterfield 8" de John O'Hara.( tagnon)
Recommandations de (hery): Don DeLillo : Falling Man. Un must ! Roddy Doyle : Oh, Play that Thing ! (en allm. Jazztime) Henry Roth : Requiem pour Harlem Baldwin, James : Harlem Quartet Truman Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany. Son adaptation cinématographique est culte ! Tout le monde la connaît ! Michael Cunningham : Speciman Days (en allm. Helle Tage) Jonathan Lethem : Forteresse de solitude Jonathan Lethem : Les Orphelins de Brooklyn. Lethem est une recommandation personnelle ! Jerome D. Salinger : L'Attrape-Cœurs. Livre culte ! Philip Roth : La bête qui meurt Siri Hustvedt : Tout ce que j’aimais. Un tuyau ! Michael Chabon : Les extraordinaires aventures de Kavalier et Clay Jonathan Franzen : Les Corrections E.L. Doctorow : Cité de Dieu Hubert Selby : Last Exit Brooklyn ! Bret Easton Ellis : Glamorama Isaac B. Singer : Shadows on the Hudson (en allm. Schatten über dem Hudson) Paul Auster : Trilogie newyorkaise Paul Auster : Brooklyn follies (en allm. Die Brooklyn-Revue). Grandiose ! Paul Auster : Oracle Night (en allm. Die Nacht des Orakels)
Je recherche de nouveaux romans ayant un rapport avec la vie aux USA. Il y avait déjà quelques postes qui donnaient de nombreuses idées et je me suis permis de faire un résumé de ces postes pour avoir une liste bien visible pour ceux que ça intéresse...
Si vous connaissez d’autres romans je suis très intéressé, j’adore lire sur un pays avant de le visiter.
Bonne lecture !
Ouest :
Tales of the City (Chroniques de San Francisco en francais) de Armistead Maupin. (Aquilegia) Les livres d'Edward Abbey (Désert Solitaire, le Gang de la Clef à Molette et Un Fou Ordinaire...).(Vnoa) Colorado Saga (le titre original en anglais est Centennial) de James Michener. (Sedonax) The Adventures of Tom Sawyer et The Adventures of Huckleberry Finn, de Mark Twain.(Tokala) Far West de Meriwether Lewis.(Aquilegia) Les romans de Louis L'Amour. (Lisedenise) Sur la route" de Kerouac. (Boumbastic) La ruée vers l’or en Californie de Léon Lemonnier. (Cochize) Sacajawea, d'Anna Lee Waldo. (Nalesnik) Far West, volume 1 - Piste de l'ouest; volume 2 - le Grand Retour; de Lewis et Clark. (Aquilegia) Le Gang de la Clef à Molette d' Edward Abbey (sylvie66) Les livres de Jim Harrisson (Sarahn) Les livres de Nancy Houston (Sarahn) Motel blues de bill bryson (goave) Balades au paradis de sam shepard. (goave) Edward Abbey qui était ranger dans le parc des Arches à Moab "Désert solitaire". (krikri6792)
Recommandations de (Colorianne) : American Vertigo de Bernard Henri Levy Ishi, testament du dernier indien sauvage de l'Amerique du nord par Kroeber Theodora Porteurs de peaux, le voleur du temps et Là où dansent les morts de Tony Hillerman Enterre mon coeur à Wounded Knee par Dee Brown Des souris et des hommes de John Steinbeck Les livres de Jack London
New york:
24 heures avant la nuit" de David Benioff (Panisse) Livres de Paul Auster (anne75015) Livres de Jérôme Charyn (anne75015) "A Tree Grows in Brooklyn", de Betty Smith. (tagnon) "Butterfield 8" de John O'Hara.( tagnon)
Recommandations de (hery): Don DeLillo : Falling Man. Un must ! Roddy Doyle : Oh, Play that Thing ! (en allm. Jazztime) Henry Roth : Requiem pour Harlem Baldwin, James : Harlem Quartet Truman Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany. Son adaptation cinématographique est culte ! Tout le monde la connaît ! Michael Cunningham : Speciman Days (en allm. Helle Tage) Jonathan Lethem : Forteresse de solitude Jonathan Lethem : Les Orphelins de Brooklyn. Lethem est une recommandation personnelle ! Jerome D. Salinger : L'Attrape-Cœurs. Livre culte ! Philip Roth : La bête qui meurt Siri Hustvedt : Tout ce que j’aimais. Un tuyau ! Michael Chabon : Les extraordinaires aventures de Kavalier et Clay Jonathan Franzen : Les Corrections E.L. Doctorow : Cité de Dieu Hubert Selby : Last Exit Brooklyn ! Bret Easton Ellis : Glamorama Isaac B. Singer : Shadows on the Hudson (en allm. Schatten über dem Hudson) Paul Auster : Trilogie newyorkaise Paul Auster : Brooklyn follies (en allm. Die Brooklyn-Revue). Grandiose ! Paul Auster : Oracle Night (en allm. Die Nacht des Orakels)
Voyage d'ambiance "western" aux États-Unis English translation pending
bonjour a tous,
il y a quelques temps j etais venue demander des renseignements pour sejourner dns un ranch. Aujoud ui je revies avec une autre optique . Nous sommes en train de preparer un voyage pour d ici 2 à 3 ans, mais leote typique" grand ouest" avec les parcs, meme si tes interessants pour ne pas ourir idiot, nousinteresse moins que de pouvoir se plonger directement dans un coin " western", avec le stetson, les petites boutiques dédiées, la country, l'ambiance et surout, les gens. Je coince devant l'Etat à choisir . Le Wyoming parait évident, mais pas facile de savoir où aller dans les guides touristiques en dehors de parcs. Pareil pour le colorado et l'Utah. Existe t il des coins qui sortent des sentiers battus ou l on peut trouver celà ? Ou des bouquins ? Faut il mieux reserver un voyage " yellowstone" et s arreter là ou celà nous plait, ou y a til des bastions connus pour la country (à part le tennessee ?)
merci a tous
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Cherche informations sur la "northsea cycle route" English translation pending
Bonjour cyclotes et cyclos en tous genres,
trés surpris de n'avoir trouvé sur ce forum aucune info sur la " northsea cycle route", pourtant à première vue cet itinéraire a l'air sympa ; environ 6000 km en bord de mer !! 😮
j'aimerai emprunter un bout de cet itinéraire, de Dunkerque au danemark ; y'aurait-il des personnes qui ont suivit ce tracé? Qu'est que cela donne aux pays bas où j'ai entendu dire que beaucoup de pistes cyclables en bord de mer sont un peu monotone et où la mer nous est cachée par une digue !! Cette " rumeur" est-elle vrai ? si vous avez des infos sur les bords de mer aux pays bas ainsi qu'en allemagne, je suis preneur ! merci d'avance.
j'aimerai emprunter un bout de cet itinéraire, de Dunkerque au danemark ; y'aurait-il des personnes qui ont suivit ce tracé? Qu'est que cela donne aux pays bas où j'ai entendu dire que beaucoup de pistes cyclables en bord de mer sont un peu monotone et où la mer nous est cachée par une digue !! Cette " rumeur" est-elle vrai ? si vous avez des infos sur les bords de mer aux pays bas ainsi qu'en allemagne, je suis preneur ! merci d'avance.
Pâques au Canada! (du 19 au 31 mars 2008) English translation pending
Je vous expose mon récit, car pour moi ces vacances ont été fabuleuses et je conseille à quiconque de visiter ce pays, qui souvent ici en Europe, on entend dire « froid, sans intérêt et vieux ». Bon ça date de 2 mois mais j’ai eu que très peu de temps quand je suis rentrée…
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Anecdotes sur les américains! English translation pending
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains!
J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai?
merci pour vos reponses
Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Surclassement chez Air France? English translation pending
bonjour à tous,
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Air France: vers une nouvelle grève des pilotes en septembre? English translation pending
Le Syndicat National des Pilotes de Ligne d’Air France (SNPL AF ALPA) évoque, dans un communiqué, un préavis de grève pour le mois de septembre 2014.
Les raisons précises de ce mouvement seront communiquées la semaine prochaine par le Président du syndicat, Jean-Louis Barber.
http://www.air-journal.fr/2014-08-20-air-france-le-snpl-se-prepare-a-perform-2020-5112834.html
Les raisons précises de ce mouvement seront communiquées la semaine prochaine par le Président du syndicat, Jean-Louis Barber.
http://www.air-journal.fr/2014-08-20-air-france-le-snpl-se-prepare-a-perform-2020-5112834.html
Un petit circuit "Washington DC - Pennsylvanie - Phili" English translation pending
Bonsoir,
De retour de l'Est, pour une fois 😊,
je vous partage quelques "tips" concernant mon séjour dans la région de Washington, Lancaster, et Phili...
Je commence donc par Washington DC :
Départ le 21 avril, vol sans pmb, direct depuis Paris, via Delta
(mais affrété par Air France, en A 380 !)
c'était ma première expérience avec ce fleuron français :
l'absence de vibrations m'a le plus impressionné ! On est plus frais à l'arrivée...
Par contre à l'arrivée, une bonne heure pour passer l'immigration...😠
Mais tout le monde avait le sourire, alors... 🙂
Comme j'étais venu en novembre, je craignais que ce soit un peu suspect, mais non ! (ouf !)
J'ai opté pour la visite de la ville en City Bike, 😎
du coup, pas de location de voiture (pas tout de suite, plus tard pour la Pennsylvanie),
et transports en commun pour rejoindre Wash. DC. (plutôt facile: bus + metro)

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏
(vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)
Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !

Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇

Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮
Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪

Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...



Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pensé à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏
(vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !

Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇

Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮

Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪

Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...



Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pensé à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂
Etats-Unis: un énième itinéraire qui a besoin d'être validé English translation pending
Bonsoir
Et oui moi aussi j'ai à mon tours un itinéraire à vous soumettre. Celui ci a été grandement inspiré par les discussions que je suis depuis un moment, les différents conseils donnés et les carnets/sites des pro du coin. J'espère que mon circuit tient la route car il m'a demandé beaucoup de travail.
J'attends donc vos remarques et commentaires avec impatience. Merci d'avance
Présentation : famille de 5 dont 3 enfants de 8 (fille), 10 et 13 ans (garçons), habitués à randonner (on adore), passionnés de photo. Itinéraire prévu en juillet 2014 en formules hôtels+loc de voiture
J1 : Salt lake city (vol intérieur) - prise de la voiture - courses pour les pique niques - Moab (dodo Moab)
J2 : Arches / rando Devils garden trail (tôt le matin) /piscine (ça devrait motiver les lèves tard)/ Delicate Arche Trail pour le coucher de soleil en fin d'après midi. Bon ça va être la partie difficile de re motiver les troupes😕. Du coup est il raisonnable de la prévoir le premier jour lorsque l'on arrive de Salt Lake City ?
J3 : Canyonland (découverte du parc en 4*4 le matin et rafting l'après midi)
J4 : Départ Moab pour Mesa Verde et Four Corner (si on a le temps. Je ne suis pas sure de cette étape car je voudrais assister au coucher de soleil sur MV et je ne sais pas combien de temps va nous prendre la visite de Mesa Verde). Dodo Mexican Hat. J5 : Monument valley à la fraiche (pour la lumière) et route vers Moab. En fonction de l'heure d'arrivée peut être une croisière sur le Lake Powell en fin d'après midi si c'est faisable en fonction du temps mis pour rejoindre page depuis MV (sur google map ça va. Mais en vrai ?)
J6 : Lower Antelope et Horseshoe Bend puis route vers Zion . Question : est ce que Coral Pink Sand Dune vaut la peine car la lumière ne sera pas bonne pour les photos (après midi) et je pense qu'il y ferra vraiment très chaud. Nuit Zion.
J7 : Zion. Ce parc me pose un problème car on y va pour faire les Narrows. Mais si le niveau de l'eau rend cette rando aquatique impraticable, qu'y a t'il à faire comme rando à la journée?
J8 : Zion - Bryce en passant par Cedar break NM, Dixie NF et red Canyon. Est ce que ce programme n'est pas trop ambitieux (Cedar Break nous fait faire un détours) pour arriver sur Bryce au coucher du soleil ? Sinon d'autres choses à voir le long de la 89?
J9 : Bryce . rando prévue : Peekaboo loop+ Queen garden+ Navajo trail
J10 : Bryce - Torrey en passant par la scenic drive 12. Incursion au Capitol Reef juste pour voir. Pas de rando prévue
J11 : Torrey - Un endroit encore indéterminé . En fait j'aimerai profiter des paysages de Montagne et faire une étape genre "chalet montagnard" au milieu d'une prairie 😊. Est ce quelqu'un connait un tel endroit ? Sinon j'ai pensé à Ogden. Qui connait ? Cela fait une grosse route en partant de Torrey mais on aura moins à faire le lendemain pour rejoindre Jackson
J12 : X - Jackson . dodo Jackson WY (Rodéo le soir)
J13 : Grand Teton NP . Rando prévue : Inspiration point et Cascade Canyon . Dodo Jackson
J14 : Jackson WY - Yellowstone . dodo Grant Village Lodge
J15 : Yellowstone . rando prévue : découverte des geyser autours de Old Faifthful. Nuit Old faifthful inn
J16 : Yellowstone . Ballade prévue Kepplers falls, Grand prismatic et peut être Norris Geyser en fonction du temps passé. Si ça vous semble trop long, est ce que je dois privilégier Norris plutôt que Kepplers. Dodo Mammoth Hot spring
J17 : Yellowstone : de mammoth à Canyon village. Pas de ballades prévues. Des idées? . Dodo Canyon lodge
J18 : Yellowstone . Ballade dans Heyden valley puis route vers Cody
Et c'est là où j'hésite soit : Gilette - Devil Tower - Mount Ruschmore - Custer SP sur 3 jours et 2 nuits. Mais ça fait faire un sacré détour avant de rejoindre Denver Ce qui donnerai J19 : Cody (visite du Old trail Town) - Gilette J20 :Gilette - Devil Tower - Mount ruschmore - dodo autours de Custer SP J21 : Custer SP - Denver faire plus d'étapes ne sera pas possible car les jours de vacances seront épuisés
Soit : Redescendre de Cody à Denver mais la route semble moins excitante. Des idées d'itinéraires ?
L'avantage de la deuxième solution c'est moins de route (je pense qu'on en aura marre de toute cette route) et surtout que je pourrais garder le Sud Dakota dans un futur circuit moins speed qui engloberai Cheyenne (pour les frontières days) les Rocky Mountain et les badlands en plus.
Merci pour tous vos conseils avisés
Présentation : famille de 5 dont 3 enfants de 8 (fille), 10 et 13 ans (garçons), habitués à randonner (on adore), passionnés de photo. Itinéraire prévu en juillet 2014 en formules hôtels+loc de voiture
J1 : Salt lake city (vol intérieur) - prise de la voiture - courses pour les pique niques - Moab (dodo Moab)
J2 : Arches / rando Devils garden trail (tôt le matin) /piscine (ça devrait motiver les lèves tard)/ Delicate Arche Trail pour le coucher de soleil en fin d'après midi. Bon ça va être la partie difficile de re motiver les troupes😕. Du coup est il raisonnable de la prévoir le premier jour lorsque l'on arrive de Salt Lake City ?
J3 : Canyonland (découverte du parc en 4*4 le matin et rafting l'après midi)
J4 : Départ Moab pour Mesa Verde et Four Corner (si on a le temps. Je ne suis pas sure de cette étape car je voudrais assister au coucher de soleil sur MV et je ne sais pas combien de temps va nous prendre la visite de Mesa Verde). Dodo Mexican Hat. J5 : Monument valley à la fraiche (pour la lumière) et route vers Moab. En fonction de l'heure d'arrivée peut être une croisière sur le Lake Powell en fin d'après midi si c'est faisable en fonction du temps mis pour rejoindre page depuis MV (sur google map ça va. Mais en vrai ?)
J6 : Lower Antelope et Horseshoe Bend puis route vers Zion . Question : est ce que Coral Pink Sand Dune vaut la peine car la lumière ne sera pas bonne pour les photos (après midi) et je pense qu'il y ferra vraiment très chaud. Nuit Zion.
J7 : Zion. Ce parc me pose un problème car on y va pour faire les Narrows. Mais si le niveau de l'eau rend cette rando aquatique impraticable, qu'y a t'il à faire comme rando à la journée?
J8 : Zion - Bryce en passant par Cedar break NM, Dixie NF et red Canyon. Est ce que ce programme n'est pas trop ambitieux (Cedar Break nous fait faire un détours) pour arriver sur Bryce au coucher du soleil ? Sinon d'autres choses à voir le long de la 89?
J9 : Bryce . rando prévue : Peekaboo loop+ Queen garden+ Navajo trail
J10 : Bryce - Torrey en passant par la scenic drive 12. Incursion au Capitol Reef juste pour voir. Pas de rando prévue
J11 : Torrey - Un endroit encore indéterminé . En fait j'aimerai profiter des paysages de Montagne et faire une étape genre "chalet montagnard" au milieu d'une prairie 😊. Est ce quelqu'un connait un tel endroit ? Sinon j'ai pensé à Ogden. Qui connait ? Cela fait une grosse route en partant de Torrey mais on aura moins à faire le lendemain pour rejoindre Jackson
J12 : X - Jackson . dodo Jackson WY (Rodéo le soir)
J13 : Grand Teton NP . Rando prévue : Inspiration point et Cascade Canyon . Dodo Jackson
J14 : Jackson WY - Yellowstone . dodo Grant Village Lodge
J15 : Yellowstone . rando prévue : découverte des geyser autours de Old Faifthful. Nuit Old faifthful inn
J16 : Yellowstone . Ballade prévue Kepplers falls, Grand prismatic et peut être Norris Geyser en fonction du temps passé. Si ça vous semble trop long, est ce que je dois privilégier Norris plutôt que Kepplers. Dodo Mammoth Hot spring
J17 : Yellowstone : de mammoth à Canyon village. Pas de ballades prévues. Des idées? . Dodo Canyon lodge
J18 : Yellowstone . Ballade dans Heyden valley puis route vers Cody
Et c'est là où j'hésite soit : Gilette - Devil Tower - Mount Ruschmore - Custer SP sur 3 jours et 2 nuits. Mais ça fait faire un sacré détour avant de rejoindre Denver Ce qui donnerai J19 : Cody (visite du Old trail Town) - Gilette J20 :Gilette - Devil Tower - Mount ruschmore - dodo autours de Custer SP J21 : Custer SP - Denver faire plus d'étapes ne sera pas possible car les jours de vacances seront épuisés
Soit : Redescendre de Cody à Denver mais la route semble moins excitante. Des idées d'itinéraires ?
L'avantage de la deuxième solution c'est moins de route (je pense qu'on en aura marre de toute cette route) et surtout que je pourrais garder le Sud Dakota dans un futur circuit moins speed qui engloberai Cheyenne (pour les frontières days) les Rocky Mountain et les badlands en plus.
Merci pour tous vos conseils avisés
Voyage en été 2013 sur route 66 en voiture de location avec deux petits enfants English translation pending
Bonjour a tous!
Nous projetons de faire un voyage en famille avec nos deux enfants sur la route 66. Notre grand aura 3 ans et la petite 1 an et 3 mois. Nous voulons faire Chicago san Francisco par la 66 et nous aurions aimé avoir vos avis si certains on une expérience dans ce type de voyage. Nous avons déjà parcouru l ouest en motorhome mais qu à deux et nous envisageons cette fois de louer plutôt une voiture et hôtel.
Nous avons une petite 20aine de jours à dispo, alors si vous avez des idées et des conseils hésitez pas!
Nous projetons de faire un voyage en famille avec nos deux enfants sur la route 66. Notre grand aura 3 ans et la petite 1 an et 3 mois. Nous voulons faire Chicago san Francisco par la 66 et nous aurions aimé avoir vos avis si certains on une expérience dans ce type de voyage. Nous avons déjà parcouru l ouest en motorhome mais qu à deux et nous envisageons cette fois de louer plutôt une voiture et hôtel.
Nous avons une petite 20aine de jours à dispo, alors si vous avez des idées et des conseils hésitez pas!
Compte rendu d'une désastreuse croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Voyage de cinq semaines au Québec et dans les provinces maritimes English translation pending
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!
Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)
Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!
A bientôt ! 😉
Avis sur circuit depuis Los Angeles jusqu'à San Francisco en passant par les parcs? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous organisons un voyage dans l'Ouest américain pour août 2011 et nous aimerions avoir l'avis de personnes expérimentées sur notre circuit. Pour information nous sommes 2 adultes et 4 enfants, de 8 à 18 ans.
Voici le projet détaillé par jour :
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles dans l'après-midi, location de la voiture (une nuit à Los Angeles)
Jour 2 : Visite de Los Angeles (une nuit à Los Angeles)
Jour 3 : Départ pour le Grand Canyon par la route 66, en s'arrêtant à Calico notamment (une nuit au plus proche du Grand Canyon)
Jour 4 : Visite du Grand Canyon (une nuit au Grand Canyon)
Jour 5 : Direction Monument Valley que nous visitons dans la journée (nuit vers Page)
Jour 6 : Visite des alentours de Page et du lac (Antelope Canyon est à voir apparemment) puis départ vers Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 7 : Visite de Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 8 : Direction Las Vegas en passant par Zion National Park (nuit à Las Vegas)
Jour 9 : Visite de Las Vegas (nuit à Las Vegas)
Jour 10 : Traversée du sud de la Death Valley pour arriver à Furnace Creek, puis direction Mono Lake (nuit vers Mono Lake)
Jour 11 : Visite de Mammoth Lake, baignade à Mono Lake, visite de Bodie (nuit dans les environs, proche de Yosemite)
Jour 12 : Visite de Yosemite National Park (nuit à Yosemite)
Jour 13 : Route pour San Francisco et arrivée en ville (nuit à San Francisco)
Jour 14 : Visite de San Francisco (nuit à San Francisco)
Jour 15 : Dernier jour en ville et direction Genève !
Nous aimerions vraiment avoir votre opinion sur ce circuit. Paraît-il incongru ? illogique ? idéaliste ? 😊 Merci d'avance pour ceux qui voudront se pencher sur notre projet !
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles dans l'après-midi, location de la voiture (une nuit à Los Angeles)
Jour 2 : Visite de Los Angeles (une nuit à Los Angeles)
Jour 3 : Départ pour le Grand Canyon par la route 66, en s'arrêtant à Calico notamment (une nuit au plus proche du Grand Canyon)
Jour 4 : Visite du Grand Canyon (une nuit au Grand Canyon)
Jour 5 : Direction Monument Valley que nous visitons dans la journée (nuit vers Page)
Jour 6 : Visite des alentours de Page et du lac (Antelope Canyon est à voir apparemment) puis départ vers Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 7 : Visite de Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 8 : Direction Las Vegas en passant par Zion National Park (nuit à Las Vegas)
Jour 9 : Visite de Las Vegas (nuit à Las Vegas)
Jour 10 : Traversée du sud de la Death Valley pour arriver à Furnace Creek, puis direction Mono Lake (nuit vers Mono Lake)
Jour 11 : Visite de Mammoth Lake, baignade à Mono Lake, visite de Bodie (nuit dans les environs, proche de Yosemite)
Jour 12 : Visite de Yosemite National Park (nuit à Yosemite)
Jour 13 : Route pour San Francisco et arrivée en ville (nuit à San Francisco)
Jour 14 : Visite de San Francisco (nuit à San Francisco)
Jour 15 : Dernier jour en ville et direction Genève !
Nous aimerions vraiment avoir votre opinion sur ce circuit. Paraît-il incongru ? illogique ? idéaliste ? 😊 Merci d'avance pour ceux qui voudront se pencher sur notre projet !
Partir à zéro à Laval? (Québec) English translation pending
Bonjour, il y a de cela quelques semaines, j'ai laissé un message car mon époux a eu une place de boulanger à Laval. J'ai recherché depuis beaucoup de renseignements (logement, écoles car nous avons 3enfts, assurance, frais divers, impots....).
Et je crois que nous allons rester à Sollies-Pont car je me demande s'il faut vraiment prendre le risque de tout laisser pour repartir à zéro. Nous vivons actuellement avec 3700 euros par mois, nous avons un appartement près de la mer, les enfants sont en place à l'école (le plus grand préparer un bac ingénieur).
J'ai longtemps cogité et ce n'est peut-etre pas le nirvana. Certains forums mettent en garde sur ces immigrants qui laissent tout et regrettent. La vie serait-elle vraiment si différente à Laval ? C'est vrai que je voulais fuir ce système français qui devient de plus en plus raciste (mon époux étant d'origine marocaine), mais ne vaut-il mieux pas continuer à vivre notre vie en nous battant quant il le faut. Car quand on cherche un job en France et que le nom ne sonne pas français.......dur, dur !!! Mais bon nous sommes en place mon mari et moi .
Y -a-t-il des personnes comme nous qui ont décidé de tout annuler sans regret. Car je crains de regretter un jour de ne pas etre parti ! comprenez-vous ?
Donnez-moi votre avis !
merci et bonne journee
isa😏
Location de voiture à Las Vegas: mise en garde "Alamo" English translation pending
Bonjour, nous rentrons après un road trip de 3 semaines aux Etats Unis, tout c'est très bien passé mise à part la location de notre voiture!
Arrivé à Las Vegas le 08/07/2010 nous sommes allés directement à l'agence de location "Alamo" pour prendre notre véhicule que nous avions réservé et payé depuis la France via "location voiture .fr".Le monsieur qui nous a reçu n'a jamais voulu nous mettre la catégorie de voiture que nous avions réservé (Midsize 4T, voiture type Pontiac g5), prétextant que cette dernière n'existait plus; nous avons jamais pu voir les voitures correspondantes. Il nous a obligé à prendre une catégorie supérieure moyennant 300 dollars de plus. Vraiment impossible de faire autrement, nous avons vraiment insisté, mais non !!
Je précise, que d’autres Français se trouvaient aux autres guichets et ils ont eu le même probléme, ils ont dû remettre de l’argent !
Voila, pas vraiment cool de remettre 300 dollars🤪 , alors que cela faisait à peine 1heure que vous venions d'arriver sur le sol Américain!!
Avez vous connu le même souci?
Bonne soirée
Delphine
Nos voyages autour de la planète English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est je me suis lancé, le blog est ouvert, vaut mieux tard que jamais!!!Récit de voyagesPhotos de voyagesC/R de croisièresNotre CV de voyageLes proverbes du voyageursLes expériences unique de repas chez nos hôtes à l'étrangeretc etc etchttp://lesdkp.blog4ever.com
les DKP
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Calendrier des départs 2010 de membres VF en croisières English translation pending
Salut à tous fan de croisières
qu'en pensez vous, l'idée m'est venue grâce à friquette07 😉😉😉
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)
🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse
semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc
exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06
avis aux amatteurs (euses)