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Conduire en Colombie English translation pending
by Eri76 · 2014-02-19 · 4 replies
Bonjour

après une recherche sur le forum, je n'ai pas trouvé beaucoup de réponses concernant la conduite en Colombie et les risques liés. J'envisage d'y aller l'été prochain, notamment à Medellin et rayonner aller à Cali et Cartagena. Les distances ne paraissent pas énormes (environ 250 km de chaque coté).

J'ai déjà conduit en République Dominicaine donc je ne suis pas frileux...mais je ne connais pas du tout la Colombie. Quelqu'un a essayé ? Quels conseils génériques donner (j'en connais déjà un : ne pas conduire la nuit 🙂 ).

merci
État piste No man's land entre Maroc et Mauritanie English translation pending
by Samnotaire · 2013-10-01 · 13 replies
salut tout le monde ...je demande des renseignements sur l'etat actuelle de la no man land maroc mauritanie ..ce petit trajet qui separe les deux frontiere du maroc -mauritanie en faisant ce trajet en 2012 j'ai eu bcp d'ennuies avec ma bagnole resultat 4 ammortizateur casses et des clics clics ...cette piste est elle reparee ou c'est tjrs dans le meme etat ???juste pour me premunire au prochain virage ..!!!!!
Quel est le prix du ferry Maroc - Espagne sans véhicule en 2013? English translation pending
by Marcom64 · 2013-07-04 · 5 replies
Bonjour, quelqu'un peut m informer sur le prix pour une traversé pour 2 personnes sans véhicule d'Espagne au Maroc s'il vous plait?

Est il facile d'acheter des ticket sur place même en juillet?

PS: J'ai cherché sur les précèdent messages mais il n'y a pas de discutions ressente sur les prix de traverser sans véhicules.

Merci pour votre aide 😄
De retour d'Iran (Mashad et Kurdistan) English translation pending
by Clarissa7 · 2013-05-12 · 3 replies
Quelques infos sur un séjour (le 3ème en Iran) à Mashad, puis au Kurdistan d'Iran

Mashad : Comme indiqué dans un post précédent, ai eu mon Visa On Arrival à l'aéroport de Mashad le 20 avril, en environ 30 mn (noter que la mention en anglais de mon visa correspondait à une durée d'1 mois, celle en persan étant de 15 jours -- moralité, vérifier la durée accordée !!) . Coût de 50 euros + 15 USD de souscription obligatoire d'une assurance.

Suis restée 4 jrs à Mashad, le but de mon séjour dans cette ville étant le sublime et immense sanctuaire de l'Imam Reza (8ème Imam de l'Islam chiite duodécimain). Dument recouverte d'une abaya et foulard noirs, et de chaussettes noires, ai pu m'y balader en compagnie d'une amie iranienne en toute liberté, jusqu'au tombeau même. C'est un vaste ensemble d'une extraordinaire architecture avec des décors islamiques à couper le souffle, et les différentes cours et jardinets forment un dédale impressionnant. C'est aussi une véritable tour de Babel du chiisme, où se croisent différentes populations en pèlerinage: Iraniens bien sûr venant de tout le pays, très nombreux Iraqiens, Pakistanais, Hazaras d'origine afghane, ...

A Mashad, ne pas rater non plus le ravissant Mausolée Rabi (situé un peu à l'extérieur de Mashad), au coeur d'un immense quadrilatère d'une merveilleuse architecture, et dont le sol est constitué de tombes anciennes ou plus récentes sur lesquelles on marche, et notamment de martyrs de la guerre Iran/Iraq (dont l'une, celle d'une femme, comportait la représentation de la Kaaba de la Mecque avec la mention que les Saoudiens ne méritaient pas de détenir ni Médine ni la Mecque en leur pays...!).

Pendant mon séjour, n'ai croisé aucun Occidental. La majorité des Iraniens rencontrés (ballades, restos, amis, ...) s'étonnaient qu'une Occidentale non musulmane puisse aller jusqu'à Mashad pour voir le sanctuaire de l'Imam Reza, alors qu'eux-mêmes ne supportaient plus l'emprise de la religion et des mollahs sur tout le système d'Etat...

Je n'ai pas ressenti à Mashad (par ailleurs ville très industrialisée et dynamique) les effets des quelques 30 ans d'embargo et dernières années de sanctions internationales : grosses et belles bagnoles, restos en tout genre yc ultra-branchés, boutiques chics, nombreuses femmes plutôt bourgeoises en tenue pseudo islamique et de fait ultra-sexy, incroyable fête d'enfants aux vêtements inspirés de Barbie avec musique occidentale à fond la caisse, et où tout fonctionne (feux rouges, ascenseurs, police, radars sur les autoroutes, magasins pleins, hôtels, ...). Bref, j'ai été proprement épatée par le dynamisme et la réactivité/inventivité des Iraniens.

Kurdistan d'Iran : De Mashad, j'ai rejoint Kermanshah à l'autre bout du pays via un vol direct sur Merag airline, coût 50 euros, 2 h 30 de vol en compagnie majoritairement d'Iraqiens rentrant chez eux. Des amis iraniens m'avaient réservé à l'avance mon billet, car il est impossible de prendre un billet sur un vol intérieur de l'extérieur du pays. Grande animation à l'aéroport de Kermanshah, un vol de pèlerins revenant de la Mecque ayant atterri au même moment. Ballades et nuit à Kermanshah, puis route vers Sanandaj et donc mon 2ème séjour au Kurdistan d'Iran.

Objectifs cette fois : D'abord, aller à Bijar (ville appelée le "Toit de l'Iran", car en assez haute altitude, mais finalement sans grand intérêt), puis aller surtout à une 40aine de km plus au nord dans la Réserve Naturelle (endroit magnifique, ballade en compagnie de 2 gardes forestiers dans leur 4x4, et notamment dans le magnifique canyon situé entre deux gigantesques falaises, formant un véritable paradis pour l'observation des oiseaux/ornithologie, avec notamment un vol nuptial exceptionnel de deux aigles royaux).

Ensuite, en partant de Mahabad (décidément la ville la plus kurde du Kurdistan d'Iran), suivre la route (excellente) allant vers le nord et longeant tout d'abord un très long lac artificiel, en direction de Piransharh plus à l'ouest. De là, on est au pied de cette magnifique chaîne de montagnes, qui étaient encore très enneigées comme partout ailleurs, formant la frontière avec le Kurdistan d'Iraq, Rowanduz et Soran étant les deux villes de l'autre côté. Le point-frontière de Hajj Omran se trouve là, et le proprio de l'excellent resto dans la rue principale de Piranshahr m'a dit voir passer 2 touristes occidentaux en moyenne par mois pour traverser ce point-frontière dans un sens ou dans l'autre. Puis direction Sardasht, puis Baneh. Ce triangle Mahabad-Piranshahr-Baneh est certainement le plus beau parcours que j'ai pu faire au Kurdistan d'Iran (suis, à ce stade, allée presque partout). Noter que la route de Baneh vers Marivan nous a été annoncée comme trop mauvaise pour la Peugeot 206 à la caisse trop basse que nous avions (j'avais pu faire cette route il y a 2 ans, dans l'autre sens, avec un véhicule plus adapté). Pas plus qu'à Mashad, je n'ai rencontré de touriste occidental au Kurdistan.

Puis, le 1er mai, j'ai passé la frontière terrestre vers l'Iraq -- le Kurdistan d'Iraq en fait -- au point frontière de Bashmagh, entre Marivan et Penjwin/Suleymaniyeh (ceci fera l'objet d'un autre post).
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
by Jdakota · 2013-02-05 · 27 replies
9 : Sur le Iceline trail

Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.





La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.





Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.





Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.

La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.





Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.





Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.









La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.





La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.

Une belle rencontre sur le chemin du retour.



Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.

10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.

Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.

Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.





Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.









Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.









Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.









J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.



Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.









Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.

Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.

Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.







Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.

Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».





11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.

Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.









Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.

Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.



Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...











Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.



La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...









3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.



Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.

Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !

Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.

12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.

Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.

Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.



Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.







Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.



13 août : sur la route de Vancouver.

Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.







Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.

Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.

Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...

J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.

14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.

Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.





Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !

Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.









Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.

Allez, on retourne sur le port.









Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.









Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.





Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.















Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.

Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Thaïlande: L'arnaque des bus réservés aux touristes English translation pending
by Obeoandpai · 2012-06-08 · 42 replies
Ou encore:

Étrange mais véridique. Les Thaïlandais ne peuvent pas forcément voyager dans toutes les compagnies de bus en Thaïlande.

Sur VF, c’est un sujet récurent

Cet article a le mérite de clarifier les pratiques de KSR (Khao San Road) D’ailleurs ces bus sont interdits aux Thaïlandais.

Avec en prime un membre de VF à l’honneur

http://www.gavroche-thailande.com/...serves-aux-touristes

Étrange mais véridique. Les Thaïlandais ne peuvent pas forcément voyager dans toutes les compagnies de bus en Thaïlande. Lorsqu’il a fallu réserver des places, à Chiang Mai, pour rentrer à Bangkok, un groupe d’expatriés n’a pas pu voyager avec son ami thaïlandais. Et pas de concession possible. L’agence de voyage n’accepte de vendre des billets qu’aux étrangers. Le Thaïlandais a dû se tourner vers l’avion, le seul moyen de transport avec des places libres, à deux jours du départ. Et tant pis, malheureusement, si le billet coûtait au moins cinq fois plus cher.

Cette interdiction aurait dû mettre la puce à l’oreille des voyageurs. Car ce « détail » – certes le plus choquant – ne fut que le premier. Entre l’attente avant le départ, sans informations, les problèmes avec l’embrayage du bus et, par conséquent, les arrêts multiples sur la route, l’équipe est arrivée dans le quartier de Khaosan 15 heures après son départ de la ville du Nord. Ce trajet ne met pas plus de 9 heures en temps normal. Sans compter que le véhicule ne possédant pas de toilettes à bord, les voyageurs ont dû faire travailler leur résistance avant et après l’unique pause du voyage. Que s’est-il passé ? Quelles sont ces compagnies ? L’indice, dans toute cette histoire, est Khaosan, le haut lieu des touristes, à Bangkok. En effet, en temps normal, encore un fois, Les bus arrivent dans une des trois gares routières de Bangkok : Ekkamai, Mochit ou Saitai. Et non à Khaosan. Les bus qui partent et arrivent là-bas visent uniquement la clientèle touristique. Les véhicules viennent chercher leurs clients le plus proche possible de leur hôtel et coûtent moins cher que les meilleurs bus thaïlandais. Un billet pour Phuket s’achète à environ 500 bahts avec ces services touristiques alors que les dits VIP proposent des places pour plus de 900 bahts. Un bon point pourrait-on penser. Et bien, il faut croire que le prix se trouve ailleurs. « Nous avons été parqués, sans explication, au milieu d’un giratoire, à Bangkok, pendant plusieurs minutes avant que notre bus ne viennent nous prendre », se souvient Léa Stern, une Suissesse qui se rendait à Koh Tao, en mars dernier. Elle a même cru à un moment avoir raté son bus et a hésité à prendre un taxi pour retourner à Khaosan. « Lors de notre pause repas, nous nous sommes arrêtés en pleine nuit sur une aire où tous les restaurants étaient fermés sauf un seul. Les prix y étaient nettement plus élevés que d’habitude » ajoute la voyageuse. Et sur les forums de voyage, les commentaires sur le sujet foisonnent. Comme cet internaute, happysoul qui prévient de ne pas acheter son titre de transport à Khaosan. « J’y ai acheté un billet 1ère classe pour 600 bahts mais le bus était en mauvais état, de la condensation tombait du toit. » Et plus grave : une certaine Elo raconte que la majorité des passagers ont été volés pendant son trajet.

Une histoire de licence Lorsqu’on lui demande son avis sur les bus touristiques, l’office du tourisme thaïlandais (TAT) détourne habilement la question. La TAT énumère les différents types de bus (les compagnies gouvernementales, les privées et les minis-vans louables) sans citer ceux de Khaosan. L’office du tourisme conseille tout de même d’éviter de réserver son billet auprès des compagnies qui ne possèdent pas de licence. Toujours sans citer ceux de Khaosan… Au niveau gouvernemental, il existe deux compagnies : la Bangkok Mass Transit Authority et la Transport Company Limited. À côté de cela, toute une série de compagnies privées proposent leurs services. Le plus simple est de se rendre aux gares routières pour faire son choix.

Quant à savoir ce qu’elle pense de cette politique anti-thaïlandaise, la TAT refuse de s’exprimer. À Khaosan, les compagnies de voyages restent un peu plus loquaces. « On risque une amende de 200 000 bahts pour chaque passager thaïlandais que nous acceptons alors on préfère ne pas prendre de risques », explique un vendeur, au comptoir d’une agence, à deux pas de Khaosan Road. Pourquoi ? « Parce que nous détenons une licence de bus touristique et n’avons pas le droit de transporter de Thaïlandais. » Une réponse pour le moins originale… Et 100 mètres plus loin, une autre agence sert exactement les mêmes arguments. Selon la police touristique de Bangkok, ces amendes n’existent pas. Tout comme les licences spécifiques mentionnées par les agences d’ailleurs. « Ces compagnies ne veulent que des étrangers pour gagner plus d’argent », soupçonne l’interlocutrice de la police pour les touristes.

Conclusion ? Khaosan, avec tous les autres quartiers touristiques de Thaïlande, ne sont pas des gares routières. Les voyageurs ont meilleur temps d’éviter ces services qui sentent plus l’arnaque qu’autre chose.
Côte ouest des États-Unis: le dollar face à l'euro? English translation pending
by Lilie021 · 2012-01-08 · 84 replies
Bonjour !

Nous partons sur la côte Ouest des Etats-Unis fin avril/début mai de cette année. Nous avons donc été nous renseigner à la banque pour la commande de dollars etc ... et nous comptions en commander d'ici peu. Mais là mon mari me dit que l'euro se rapproche doucement du dollar ... Est ce qu un connaisseur serait nous dire, compte tenu de la situation économique des pays actuellement, si il vaut mieux qu'on les prenne de suite ou s'il faut attendre ? Ca serait quand meme dommage de ne pas pouvoir profiter d'un euro plus fort que le dollar !!!

Merci beaucoup !
Relier Bellegarde/Annecy à vélo par la route, sans danger? English translation pending
by Pocks21 · 2011-07-25 · 13 replies
Bonjour, je cherche à relier Bellegarde sur Valserine à Annecy, mais pour cela, je voudrais emprunter une autre route que la route principale, utilisée par un paquet de voitures. Auriez-vous une proposition, sachant que je serai avec ma remorque qui m'aura suivi depuis Champagnole.

Merci
Route de l'Espoir Mauritanie - Mali: état du trajet ce jour English translation pending
by Brunlatino · 2010-12-21 · 5 replies
un post sur l'état de la route de l'espoir que j'ai copié depuis le site amisdumali, que j'ai envoyé en primeur. rien d'alarmant donc.. bonne lecture et pardon d'avance pour les fautes, mais suis un peu cassé par le trajet et pas envie de faire gaffe. A toute

ben ça y est suis à bko. je suis arrivé hier soir, je te donne donc un max d'infos sur l'état de la situation au 21 décembre 2010.

arrivée au vieux port de Tanger le dimanche 12 décembre, la galère commence. bateau le BIladi au départ de Sète. Tous les véhicules sont parqués ds un hangar et TOUT le monde passe par le porte monnaie avec 100 DH à payer sous peine d'être bloqué toute la journée.. non seulement les douaniers, flics et "facilitateurs" ne s'en cachent pas mais en plus ils annoncent la couleur. Tout en faisant sonner les pièces ds leurs poches, il se partagent le fric sous leurs yeux. j'ai compté ce jour là 20 douaniers et pas moins de flics, plus 2 maitres chiens et un lieutenant colonel qui supervisait l'opération raquet du dimanche 12... au "& décembre ce port ferme définitivement en faveur de Tanger Med nouveau port high tech.. proche de l'autoroute. Ambassade de Mauritanie à Rabat : toujours 340 DH pour visa entrée simple. par contre pour un lundi habituellement surchargé l'année dernière, nous étions à tout casser une centaine... toute nationalité confondue.. Visa déposé au guichet vers 10h30, récupéré à 16h00 pétante le jour même. Il y à l'autoroute jusqu'a Agadir, la sorti définitive est proche de Essaouira, (65km). peu de radar passé Marrakech.. pas de blème au Maroc, Laâyoune très calme mais trèèèèès surveillée par militaires et policiers. contrôles renforcé en a^pprochant de la frontière avec visite de coffre de bagnole. Hotel barbas à 80 km de ma frontière complètement fini et opérationnel. Internet wifi mais HS ce soir là..

passage de la frontière : entrée au poste à 9h25, on roulait en mauritanie vers 14h00. pas de pb particuliers, plus de flics et douaniers que de routard.. flics tranquille, Mauritanie aussi. Le bac à sable du no man's land est toujours là et attend l'ensablement de quelques uns.. Route Nouakchott impeccable, j'ai m^me roulé à 130! peu de contrôle et une seule pompe en service sur la route (total) le gas oil est maintenant à 280 UM en moyenne, voire 283... augmentation il y a 6 jours..

ROUTE de L'ESPOIR...

de NKT à Bougelmint route plus que correcte permettant le 90/100 en faisant gaffe.. moin d'animaux mort sur le bas côté de la route. Contrôles très évasifs.. RAS

Bougelmint est à 120 km de NKT.. jusqu'a là donc tout va bien. Passé ce village, sur environ 10 Km la route est HS avec d'énormes trous et soulèvement de goudron. Ensuite la route redevient top et ça roule même plutot bien.

ALEG : jusque là la route est impeccable. Village au calme, 2 stations sur 4 fonctionnent et le gas oil augmente à 285 UM le litre. ALEG - KIFFA: route impeccable qq trous petits insignifiants en roulant au delà de 80 on les sens mm pas.

KIFFA : à la sortie compter 5km et l'aventure commence. à la sortie de KIFFA il y a environ 12 km de piste réelle, peu roulante (30-40), voire cassante. sur le côté la route est en cours de refonte totale, avec bcp d'engins de chantiers. ça s'active fortement pour rétablir la liaison. à partir de là et jusqu'a Tintane, la fête commence. 35km de moyenne, zig zag, roulage sur le côté, une roue sur la piste et l'autre sur le goudron. ça dure tout le temps et parfois tu dois choisir le trou que tu te prendra car c'est inévitable. patience, patience !! TINTANE : tu comptes 20km et après la route s'améliore très nettement avec un bon 70-80 car surtout faut rester vigilant au freinage, il y a encore des trous par ci par là et entre eux on a tendance à s'assoupir face à la route rectiligne.. et là paf !

puis enfin Ayoun et là qq énormes trous parfois mais franchement ça roule bien. J'ai largué 42 fiches de police sur le trajet. frontières impeccable, pas de blème. douaniers de nioro surchargé ce soir là donc il nous a foutu une paix royale. petit controle poussé à Kati à l'entrée de bko. Visa à Gogui toujours à 10000 + 5000 de taxe car dimanche et le soir de surcroît. Idem pour passavent, 10000 donc 5000 de taxe du dimanche et soir inclus. voilou en espérant que l'infos te convienne. je vais me reposer car on à bombé on the road avec Ibimali, elle en pajero 4x4 et moi en renault scénic. nous avons mis en tout 8 jours TTC... visa inclu. l'autoroute te fais gangner un jour et la pêu de monde à la frontière maure t'en fais gagner un autre en évitant nohadibou.
Partir vivre en Nouvelle-Calédonie: trouver un travail et une voiture? English translation pending
by Cartesienne · 2010-10-06 · 25 replies
Bonsoirr, je part vivre sur cette magnifique ile "Nouvelle-Caledonie", totalement inconnu pour ma part mais complètement convaincu que ca va beaucoup me plaire.. Si quelqu'un a déja fais cette experience, j'aimerais savoir si il y a des chose que vous avez oublié de faire avant le "GRAND" départ ou simplement des conseils a me donner !!Je souhaite également m'acheté une voiture, trouver un appartement et surtout un travail en restauration.Si vous avez un quelquonque renseignement a me donner, je vous remercie davance, tout et bon a prendre!! .
Rejoindre les Grampians depuis Melbourne? English translation pending
by Ommani · 2010-10-02 · 1 reply
salut tt le monde...j ai fais des recherches sur le forum mais ai rien trouver de tres convaincant....Je souhaite savoir si il y a moyen de rejoindre Halls Gap en bus depuis Melbourne....Beaucoup de post insiste sur le fait qu il est conseille d avoir sa propre bagnole ou d en louer une sur place....Ok! Sauf que j ai pas le budget...Donc je demande a celles et ceux qui auraient des infos sur une eventuelle ligne de bus de bien vouloir m aider.... ou meme si vous avez d autres plans....genre covoiturage ou autre.... Merci d avance Ommani
Difficultés à vélo envers les indications routières en Catalogne espagnole? English translation pending
by Gabey · 2010-07-10 · 4 replies
Bonjour à tous,

Sur le lien ci dessous notre parcours en catalogne côté espagnol quelqu'un a déjà peut être pratiqué ces routes. Alors bien sûr nous savons que ce n'est pas plat. Nous avons bien l'habitude du côté français. Les difficultés son elles identiques? Plus dur ou moins dur que le Tourmalet ?

merci d'avance de vos réponses et good trip à tous

gabey

http://maps.google.fr/maps?f=d&source=s_d&saddr=Serralongue&daddr=Camprodon, +Espagne+to:Berga, +Espagne+to:Vilamantells, +Guixers, +Espa%C3%B1a+to:Cambrils, +Od%C3%A8n, +Espa%C3%B1a+to:Coll+de+Narg%C3%B3, +Espa%C3%B1a+to:Tremp, +Espagne+to:el+pont+de+suert+to:Ctra+Lleida-Vielha%2FN-230+to:sort+to:la+seu+d'urgell+to:Escaldes, +Andorra+to:Puigcerd%C3%A0, +Espagne+to:Ripoll, +Espagne+to:Serralongue&geocode=FaTzhgId2fomACn5PmPJFK66EjFQZGcWIYgHBA%3BFXukhQIdRhYkACmjQ32s6EylEjGAZ6Qh4PoABA%3BFcFqggIdWCIcACm_Uc0nMgilEjFgA6Qh4PoABA%3BFb38ggIdJ-4XACklJGzJL7mlEjFBQlcf4foAJg%3BFSb_ggIdJTcVACkl43oCmsSlEjGBQFcf4foAJg%3BFUKDgwIdnhYUACmx4o_WQtylEjEFfb1XJw35qA%3BFQVxgwIdt6cNACnVyu1vUj-mEjFQxqQh4PoABA%3BFSEahwIdhlELAClzhrEp7i-mEjE_n_5sTbNsvQ%3BFZpViwIdBAQMAA%3BFf0ghwIdOzkRACkrm7FxaQSmEjHwxKQh4PoABA%3B%3BFaB_iAIdlWUXAClrGkr04oqlEjG2nh7yVMXe_Q%3BFXRzhwIdMGodAClr-9LBUHqlEjFAbaQh4PoABA%3BFdvugwIdH20hACmD_1s0MT-lEjGgbaQh4PoABA%3BFaTzhgId2fomACn5PmPJFK66EjFQZGcWIYgHBA&hl=fr&mra=ls&sll=42.3373,1.45085&sspn=1.254633,3.510132&ie=UTF8&ll=42.399122,1.636963&spn=1.253418,3.510132&z=8&layer=c&pw=2
Location d'une voiture en Alaska English translation pending
by Zelandoni · 2009-08-03 · 44 replies
Bonjour

J ai en prévision un voyage sur Alaska et Yukon En location de MotorHome tres cher Nous nous sommes finalement rabatu sur la location d une simple voiture en camping Y a t il un itineraire precis a faire ?

Est que la voiture peut etre rendu au depart d Anchorage sur Juneau? Les Camping y a t il des risques ?

Le devis proposer par l agence de voyage environ 700 € vol + 1300 € location de voiture??

Est ce que quelqu un peut me renseigner sur toutes ses questions

Merci
Se deplacer en France et en Belgique? Achat d'une voiture et revente à la fin du périple? English translation pending
by YasraenaQC · 2009-04-27 · 13 replies
Bonjour!

Un peu sur un coup de tete, mon copain et moi avons decide de terminer notre long voyage par une balade en Europe. Plus precisement, nous allons nous concentrer en France et en Belgique pour 2 mois et demi.

Le reseau de train est tres bien elabore pour passer d un grand centre a l autre, mais il est difficile de se deplacer loin des villes sans avoir une voiture. Nous avons donc pense nous acheter une petite voiture usagee que nous essayerons de revendre a la fin du periple. Nous passons d un budget "Asie" a un budget "Euro", il faut essayer de trouver l option la plus avantageuse et economique! 🤪 La location de voiture est aussi a envisager, mais pour 2 mois et demi, c est cher en bout de ligne...

Est-ce que quelqu un a tente l experience et veut partager? Est-ce realiste? Et, tant qu on y est... quelqu un veut vendre sa voiture? hehehe! Nous sommes ouverts aux suggestions, si vous avez une alternative a proposer 🙂

Merci d avance! Melanie et Charles au Nepal, tres bientot a Paris !
Projet Valence (France) - Vienne (Autriche) à vélo en été 2009 English translation pending
by Olive842 · 2009-01-26 · 6 replies
Bonjour,

Je planche actuellement sur un nouveau projet dans les alpes, de Valence à Vienne : traversée intégrale des alpes ouest -est . D’après mes premiers calculs très scientifiques, le nombre de kilomètres entre l’extrême ouest des alpes (Valence est le plus probable) et Vienne (Autriche) serait environ de 1600 KM, avec, vous l’imaginez, pas mal de cols.

J’ai pour l’instant construit la première partie de l’itinéraire (jusqu’au Liechtenstein). Valence – Grenoble 100 KM Grenoble – La Chambre 90 KM La chambre – Saint Gervais 110 KM Saint Gervais – passage en Suisse - Villars sur Ollons 95 KM Villars sur Ollons – Interlaken 110 KM Interlaken – Altdorf 105 KM Altdorf – Walensladt 100 KM Walensladt – passage au Liechtenstein - Vaduz 25 KM

TOTAL PREMIERE PARTIE : 735 KM 8 JOURS ESTIMATION SECONDE PARTIE : 800 KM 10 JOURS VISITE DE VIENNE ENSUITE 2 JOURS

Le retour se fera soit par avion, soit en train. Le train est la solution la plus simple. Un corail part chaque soir à 22H40 de Vienne pour arriver à Strasbourg à 9H le lendemain. (Puis STRASBOURG – LYON : 10H – 15 H). Le prix total du billet est d’environ 80 € (prem’s)

J'ai plusieurs questions, pour ceux qui connaissent : d'abord, que pensez vous des étapes que j'ai fait pour la première partie, et que me conseillez vous pour la seconde partie ? ensuite, y a t il des lieux où il faut vraiment s'arrêter ? 2 / 3 jours pour visiter Vienne, est-ce suffisant ? Combien de temps faut il pour relier Vienne à Budapest, et est ce faisable ? concernant le train, quelqu'un l'a t -il déjà empreinté ? Est il possible de le prendre avec des vélos / remorques. Quelle autre solution avons nous pour revenir de Vienne (ou de Budapest?) à Lyon ?

Je compte réaliser ce projet avec un étudiant grenoblois de 22 ans (j'en ai 18). Néanmoins, nous cherchons des jeunes volontaires afin de former une équipe ( 3, 4, 5 personnes ?). N'hésitez pas à me contacter par mail : maffreolivier@hotmail.fr

Vous pouvez retrouver ces informations sur le blog :
http://alpesavelo.over-blog.fr
France-Inde par voie terrestre English translation pending
by Matiauré · 2008-02-02 · 7 replies
Namaste... une premiere sur les forums.... nous voudrions aller en inde par voie terrestre.... Je m'y suis déjà rendue il y a un an en avion... et j'ai envie que le "trajet" soit aussi envoutant que la destination (que je connais un peu). Quel est le trajet le plus simple, le moins dangereux.... je pense déjà qu'il nous faudrais passer par la russie (transybérien) mongolie, tibet népal, inde.... non ? Une amie a rencontrer des travelleurs qui passait par l'iran et le pakistan.... cette route m'attire aussi... il y en a t'il qui l'on déjà emprunté par ces temps difficiles ?. Autres questions, est il possible de passer par le tibet pour rejoindre l'inde ou le népal, sans être obligé d'emprunté un circuit touristique (cette zone étant fermé par les chinois)? Existe-il des visa transit qui te permette de traverser sans l'option voyage organisé??? Ou est ce que je doit me renseigner pour la traversé des frontières ????? Peut-on s'occuper des visas d'un pays à un autre ou faut'il s'y prendre a l'avance (j'aime suivre le vent....)? J'ai encore plein de question mais je crains que vous allez être souler... J'espere que vous pourrez m'aider. Nous partons normalement en mai/juin... pour une durée indéterminé.... Si vous avez des petites anecdotes je suis preneuse... Merci a plus tardo!!!
Itinéraire à vélo Ulis-Quimper-Limoges (France) English translation pending
by Vale91 · 2007-06-14 · 3 replies
Bonjour à tous, premier post sur ce forum ^^ L'année dernière, avec mon cousin nous avons fait les ulis (91) limoges en vélo a, en 7 jours, en s'arretant le soir dans des camping, la tente sur nos vélo (2 vtc au passage), donc on prenait notre temps mais on pédalait un peu quand meme (env 60km par jour quoi).

Nous prévoyons cette année de faire les ulis-Quimper puis Quimper-Limoges. Ma question porte plus sur Quimper-Limoges, a votre avis, doit on rester pres des cotes le plus longtemps possible ou bien rentrer dans les terres assez rapidement.

su quelqu'un a des conseils (en tout genre), ils seront les bienvenus. quel que soit la partie ou le sujet :D

merci
Aménager un C25 English translation pending
by Caravane91 · 2007-04-03 · 1 reply
Bonjour à tous, je suis nouveau venu sur le forum,

J'ai acheter un C25 9 place vitré (famille nombreuse), je vais enlever la dernière banquette pour réaliser un aménagement simple (et peu onéreux)pour dormir et évidement accueillir le matériel necessaire.

je compte réaliser un systéme de casier de chaque côté jusqu'à hauteur des vitres avec une allée centrale vide pour pouvoir juste rajouter la planche au milieu pour la nuit.

Je ne sais pas ce qui est le mieux pour la structure des casiers : bois ou métal (je peux souder)

si quelqu'un a déjà aménager un véhicule comme ça ou a des idées je suis preneur, je suis un peu "sec" pour commencer

merci à tous et bonne journée

Guillaume toguilo@neuf.fr
Premier voyage aux Etats-Unis en famille en juin 2007 (Colorado, etc...) English translation pending
by Météo · 2007-01-17 · 2 replies
Salutations à vous!

Je suis nouvelle sur le forum, nous voulons aller aux USA à la fin des classe de mon fils. Nous sommes de Québec, et nous n'avons jamais été aux USA, les enfants ont 4 et 6 ans et chummi a un vieux rêve de visiter le colorado, canyon, désert, cactus, un bout de route 66 pour mon fils versus le film les bagnoles:Lolll Les enfants sont habitués de nous suivre, bien sûr on ne roulera pas 18 hres par jour sans arrêt hein:Lolll on va se donner une chance, on est beaucoup plein air alors nous sommes habitués à marcher, piqueniquer etc....

Bref nous sommes à ce stade-ci des tourisques:Lolllll qui veulent aller USA chummi a beau faire des recherches sur le net, mais on s'y perd un peu, alors on commence par où les passeport hein!

à partir de QC en avion jusqu'à où aux USA et louer une auto où? en 10 jours on peut voir quoi? coucher en camping ou l'hôtel? le passeport ça en prend pour les enfants aussi? Un atlas du coin??

On a pas de limite de temps départ date précise mais on aimerais bien fin juin, bien sûr le budget est à respecter.

J'essaie de lire les posts ici et là pour m'en faire qu'un seul sur ce que je dois apporter, ne pas oublier, planifier, organiser, endroits à visiter, transport et hébergement économique je sais plus où donner de la tête:Lolllll

Est-ce préférable de passer par le CAA ou quelque chose du genre? chummi veut organiser tout ça, mais bon j'avoue que je suis un brin stressé.

Merci beaucoup de vos précieux conseils! au plaisir de vous jaser! je suis hyper contente d'avoir trouvé ce forum pour argumenter avec mon Homme:Loll
Possibilité d'obtenir les visas mauritanien et malien aux frontières English translation pending
by Lydrich · 2007-01-09 · 11 replies
je puise beucoup d'info sur ce site, il est temps d'en donner quelques unes.

Le visa mauritanien peut être pris a la frontiere maroc-mauritanie, il m'en a couté 20 euros. Visa que vous prendrez dans un des postes frontieres les plus minimalistes qui soit : cahute de 5m sur 5 style bois et tole de recup, lit de camp, bureau-table, bougie ( si vous la passez de nuit), tampon, l'essentiel en fait.

Le visa malien n'est pas necessaire pour rentrer au mali depuis la mauritanie : depuis Ayoun en mauritanie, choper une bagnole en direction Nioro de sahel au mali, vous entrerez au mali sans même qu'un paneau le signale et pourrez faire route jusqu'a bamako sans croiser quelconque barrage de douane ou autre. Une fois a bamako, vous allez au service d'imigration et vous faites faire gentimment votre visa valable un mois. Voila, bonne route.
Sécurité dans les taxis à Mexico city English translation pending
by Zincoo · 2006-08-02 · 27 replies
je lit pleins de chose sur la securite dans les taxi, alors j'aimerai connaitre vos propre aventure et comment on fait alors pour voyage en taxi

et le metro ? merci
Carretera Australe au Chili et route 40 en Argentine English translation pending
by Amelieski · 2005-11-16 · 9 replies
Bonjour, je cherche de l'information sur la Carretera Australe au Chili, est-ce qu'il y a des bus qui descendent, ou est-ce pensable de faire du stop. Je sais qu'il y a des traversiers, sont-ils couteux, quelle est leur periode de fonction? Aussi, la fameuse route 40 en Argentine, est-ce qu'il y a des bus publiques qui l'empruntent, sinon, le stop, ca fonctionne? Merci
Art Nouveau Around the World - Discussion
by Ragamuffin · 2024-11-01 · 19 replies
This is where we chat, not on the contest thread
La plus belle avenue du monde English translation pending
by Mick013 · 2018-11-29 · 339 replies
bonjourA l'occasion des incidents de samedi dernier sur les Champs Elysées , les commentateurs de télé et de radio n'ont cessé de nous rappeler que c'est la plus belle avenue du monde 1/ est-ce confirmé par un sondage ou une étude indiquant que c'est une opinion majoritairement partagée dans le monde ou est-ce une autoproclamation dont on a l'habitude en France ( mais pas que ) ? 2/ et vous , qu'en pensez vous ?
Retour expérience: randonner dans le Shouf au Liban English translation pending
by Whalemairial · 2018-07-13 · 7 replies
Bonjour !

Voici un point sur les randonnées libanaises accessibles sans agence, sans groupe, et sans grosse organisation. Sur les posts des précédentes années, c'est en effet ce qui ressort : Lebanese Mountain Trail, ou randonnée en groupe.

Lebanon Mountain Trail Avant de partir, je suis allée consulter avec curiosité le site du Lebanese Mountain Trail, ici : www.lebanontrail.org/ Divisé en 26 sections, ce circuit traverse le pays du nord au sud. Avoir accès à leurs cartes est payant, mais vous pouvez consulter les sections de manière grossière ici: www.lebanontrail.org/category.jhtm?cid=190

Tout ce qui peut être utile pour trouver un guide local, dormir sur place... est trouvable ici : www.lebanontrail.org/category.jhtm?cid=10 Les adresses m'ont été très utiles pendant mon voyage, et il y a des propositions à petit budget en dortoir, dans des guesthouses ou des lieux de patrimoine (monastère dans la Qadisha notamment), comme des chambres confortables en maisons d'hôte.

Le site est très complet, l'expérience a l'air chouette. J'espère pouvoir retourner au Liban et tenter un bout du circuit avec l'association, et accompagnée d'un guide, ce qui me permettra d'accéder à des zones où je ne m'aventurerais pas seule (le nord du pays, vers Hermel, ou encore du côté de Nabatiyeh et plus au sud).

Deux fois par an, en avril et octobre, l'association organise la traversée du Liban avec guides et membres de l'association, sur 30 jours. De ce que j'ai lu, on peut participer à une ou plusieurs sections, en payant sa participation à la journée.

Voilà pour le gros truc ! J'aimerais revenir au Liban et voir ce que ça donne plus précisément, en profitant du circuit avec un guide dans des régions qui sont difficiles d'accès seul-e (voitures, routes, permis de séjour, faisabilité des chemins seul ou seule...).

Sinon ! La randonnée à la journée, quand on a pas de voiture, c'est possible ! Je me suis appuyée sur ces deux sites : www.randonneeliban.com/ fr.wikiloc.com/...ires/randonnee/liban

J'ai profité de chemins de randonnée, tous absolument extraordinaires, dans la Qadisha et dans le Shouf. Dans la West Bekaa, j'ai aussi testé un chemin de marche autour du Lac Qaraoun. Je vais ici me concentrer sur le Shouf.

Réserve naturelle du Shouf

Les chemins de randonnée que j'ai testés sont tous dans la réserve naturelle du Shouf, un espace exceptionnel de 550 km2 de nature. Leur site internet recense notamment l'ensemble des espèces animales et végétales qu'on peut y trouver : shoufcedar.org/

Quatre entrées principales pour la réserve : Barouk, Niha, Maasser el Shouf et Ain Zhalta. Le site présente les entrées, les manières de s'y rendre, et donne aussi des adresses de logement pour pouvoir visiter la réserve dans les meilleures conditions On peut aussi camper à l'intérieur de la réserve, dans des espaces payants et pas de manière sauvage.

On peut louer des vélos à l'heure depuis Maasser el Shouf.

La seule entrée accessible en transports en commun est celle de Barouk.

Beyrouth - Barouk en bus Depuis le rond-point Cola, des bus partent pour le Shouf et s'arrêtent à Boqaata face au centre commercial Sayegh Center (une heure de route) sur demande. De là, un bus avec pour direction aleyat el shouf عالية الشوف passe par Barouk (trente quarante minutes) et peut vous déposer au plus près de l'entrée de la réserve, sur une petite place après le Shopping mall. Le mieux est de demander la forêt au chauffeur. L'aller en bus coûte 4500 livres en tout, 3000 livres pour le premier bus, 1500 pour le deuxième. Ensuite, une ballade de 3km mène à l'entrée officielle de la réserve. L'entrée est à 7000 livres.

Barouk - Beyrouth en bus Au retour, il faut marcher jusqu'au Shopping Mall de Barouk, où passent les bus qui partent vers Boqaata et Baakline. Ensuite, le plus simple est de s'arrêter non pas comme à l'aller au Sayegh Center, mais un peu plus loin à la sortie de Boqaata, sur un rond-point où deux statues de combattants vous regardent. Ce rond-point fait jonction entre les routes de Beiteddine, Baakline et Barouk. De là, un bus en direction de Cola vous ramène à Beyrouth. Le coût total du voyage est de 4500 livres.

Dans la réserve depuis Barouk

Barouk Patriotic Trail Quelques mètres après l'entrée de la réserve, sur la droite, un petit panneau indique le Barouk Patriotic Trail. Il suffit d'emprunter ce chemin, puis, à la jonction, suivre le panneau Barouk Patriotic Trail qui descend vers la droite. Le chemin descend vers le village de Barouk et y arrive. Jolie ballade, que j'ai faite en descendant de la réserve, pour aller au village.

Barouk - Les Cèdres Accessible via la route goudronnée qui part de l'entrée. J'ai préféré à cette route le sentier qui longe cette route goudronnée, beaucoup plus chouette. Quelques mètres après l'entrée de la réserve, sur la droite, un petit panneau indique le Barouk Patriotic Trail. Il suffit d'emprunter ce chemin, puis, à la jonction, ne pas suivre le panneau Barouk Patriotic Trail mais continuer sur le sentier qui continue tout droit. Ce sentier est le sentier moyen / difficile de la partie Barouk de la réserve. Le sentier est très accessible à mon avis, et plutôt moyen que difficile. Surtout, on est en pleine campagne, et c'est génial ! Après une heure et quelque de route, le sentier part à gauche ou à droite. A droite, on retombe sur une route goudronnée au bout de quelques centaines de mètres, qui mène tout droit aux cèdres.

A gauche, commence le circuit intermédiaire qui mène également aux cèdres, mais version longue (d'après la carte consultable sur place et dont je joins une mauvaise photo, une heure de sentier avant d'arriver aux cèdres par le haut).

Panoramic Trail Arrivés aux Cèdres, un petit circuit de 15 minutes dans la forêt de cèdres permet de profiter des vieux cèdres. Sur la gauche du parking menant à ce circuit familial, un chemin appelé Panoramic Trail est indiqué. J'en ai fait un bout et je le soupçonne d'après la carte de revenir à l'intersection gauche du sentier plus bas. Le chemin est magnifique.

Barouk - Maasser el Shouf Ce chemin correspond à la section 19 du LMT et se ferait d'après les retours que j'ai eus en 6 heures. Le parcours est de 11km. Plus d'infos sur ce trajet ici : www.lebanontrail.org/assets/sections/19.html Nous devions dormir dans la réserve, et finalement on n'a pas pu, donc je ne sais pas ce que vaut le chemin. Mais apparemment, il suit beaucoup les pistes existantes entretenues par la réserve, dont le Patriotic Trail et le sentier Barouk - Cèdres. Le site du LMT et le site de la réserve donnent des adresses de logement pour pouvoir parcourir ces sentiers en toute sérénité et en profitant de la route sans s'inquiéter du retour. Ce tronçon peut se faire indifféremment depuis Maasser el Shouf ou depuis Barouk.

Autres sentiers dans la réserve Il y en a beaucoup, sous l'égide du LMT ou sous la responsabilité directe de la réserve. La majorité sont recensés ici : shoufcedar.org/trails-3/

En particulier, le Barouk River Valley Trail nous affolait, mais demande de dormir dans la réserve pour pouvoir être fait tranquillement. J'espère pouvoir vous en rendre compte lors de mon prochain voyage au Liban.

N'hésitez pas si je peux vous fournir plus d'informations !

Bonne route !
Une semaine en Islande à la "one again" English translation pending
by Pir971 · 2017-03-22 · 127 replies
En Février dernier nous avons donc décidé sur un coup de tête de partir 1 semaine en Islande. Nous ne connaissions pas du tout ce pays.

Étant plutôt/exclusivement axés sur la nature, les paysages et la faune nous avons donc choisi d'acheter le Lonely Planet de l'Islande, 6ème pays le moins peuplé en terme de densité, juste derrière le Botswana que nous visiterons cet été, et avons prit les billets dans la foulée. 🙂 C'est après que ça s'est un peu compliqué... 😇

Location de voiture chère, hébergement très chers, nourritures sur place hors de prix... 😮 Je vous invite à revivre ce voyage un peu particulier ! 😄

J1 (25/02/2017) : Nous nous réveillons à 5h pour faire les valises et les derniers préparatifs. Nous hésitions à prendre le bus mais finalement ça va être trop pénible donc nous appelons un taxi. Le taxi nous récupère à 6h15.

A 6h30 nous sommes à la gare, à 7h07 dans le train, et à A 9h30 nous sommes à Orly West.

Prêts pour l'aventure islandaise !

Nous devions décoller à 12h55 mais l’avion a du retard.

Nous décollerons finalement à 14h.

Etant habitué au service, correct mais basique, de Air Caraibe je me laisse évidemment tenté par la WIFI à 7€. 😇

Histoire de prévenir la famille, et les amis (ce que je n’avais pas non plus eu le temps de faire 😊) et de revoir le programme.

Au bout d'environ 2h30 de vol nous apercevons l’ile de glace !!! 😮 Une énorme étendue blanche apparait au milieu de l’Atlantique bleu foncé. Rien d’exceptionnel à priori mais on se sent clairement à l’autre bout du monde.



Nous sommes déjà émerveillés ! 3h30 après le decollage nous atterrissons, à 16h30 heure locale, à l'aéroport de Keflavic. Un bus vient nous récupérer sur le tarmac, ça va il ne semble pas faire pas trop froid…pour l’instant. 😇

Une seule compagnie sur le tarmac : Icelandair ! 😎

Première surprise : pas de polices aux frontières ni quoi que ce soit… nous qui voulions notre tampon islandais, c’est raté !

Notre première impression de l’aéroport n’est pas super, nous arrivons dans un hall absolument pas fonctionnel, tout le monde se bouscule, les sièges sont en plein milieu du passage, la file d’attente pour la détaxe bloque tout le monde, 1 seul guichet d’information… Nous retirons 70 000 ISK puis cherchons un opérateur téléphonique pour acheter une carte SIM... en vain.

Nous faisons donc la queue au seul et unique guichet d’information… c’est pas que mais la nuit commence à tomber, nous n’avons pas de voiture, pas de nourriture, et il commence à neiger… hors de question de dormir à l’aéroport !

La jeune du guichet nous explique que c’est à la sandwicherie qu’il faut acheter les cartes SIM, on risquait pas de deviner.

Nous achetons une carte SIM repayée 1GB puis nous rendons au bureau de Blue Car Rental qui se trouve à l'extérieur de l'aéroport. J'ai pré-réservé une Kia Cee’d SW pour 85000 ISK la semaine avec siège arrière complètement rabattables formant un plancher plat idéal pour dormir à condition d’avoir une souplesse de fœtus.

Eh oui vous ne rêvez pas ! Nous allons dormir dans la voiture pendant 1 semaine. On est radin ou on l'est pas ! 😎



Il fait déjà beaucoup plus froid... le vent et la neige se renforcent... la tempête se lève !

Après 300m de marche dont une bonne partie sous et sur la neige nous arrivons au chaleureux bureau de Blue Car Rental.



Notre pré-réservation a bien été faite mais problème… La carte VISA premier d’Alison ne fonctionne pas… sans raison… 🏴‍☠️

Elle essaye deux fois mais rien n’y fait. De mon coté j’ai dépassé le plafond de paiement sur 30 jours de la mienne… On est pas dans la merde ! 🤪 Nous proposons de payer en cash.

Alison retourne à l’aéroport pour retirer 50 000 ISK supplémentaires pendant que je cherche une explication/solution sur internet.

Plus qu’à réviser ma mythologie nordique et prier… 😕

Alison revient finalement avec la money. Odin soit loué !

Nous payons la voiture et, énième surprise, ce n’est pas une voiture mais un 4x4... voila autre chose !

Nous avons été "surclassé" et avons hérité du Suzuki Vitara tout neuf que vient d’acquérir la société et dont notre loueur a l’air très fier. Seigneur ! 😮

En théorie j’aurais du râler parce que la VISA premier n’assure pas les locations de 4x4. De plus, la dernière fois qu’on nous a filé une voiture neuve on a perdu nos 400€ de caution mais bon ... je ne sais même pas si les assurances fonctionnent lorsqu'on paye en cash donc on est plus à ça près : Nous signons, prenons les clefs et fuyons !

Fuite de courte durée ! La voiture est brand new ça c’est claire, 74km au compteur, des boutons de partout j’y comprends rien, c'est tout juste si il n'y a pas l'option blindage pare balle mais le pire : C’est une automatique !! 😮🤪

Je n’ai jamais conduis d’automatique…

J’essaye un peu tout. Je cale, je fais gronder le moteur je recale… A part la marche arrière rien ne fonctionne !! Pour vous remettre dans le contexte nous sommes juste devant le bureau de Blue Car Rental, entourés de touristes asiatiques effrayés! 😄

Je ravale donc ma fierté et décide de retourner voir le loueur pour avoir un petit cours rapide car à ce rythme on ne va pas aller loin ! "- Ah le P ce n’est pas pour conduire sur un parking ? Bon à savoir !" 😏😇

C’est parti !! 😎 - "- Euh… on va où ?" "- Bonne question !!" Il est 18h30 la nuit tombe et il neige de plus en plus fort… Nous décidons d’aller vers Reykjavic pour faire des courses et visiter la ville si possible. Les premiers kilomètres sur neige sont périlleux... surtout avec cette bagnole qui change de vitesse quand ça lui chante, non mais! 😠

Il nous faudra plus d’une heure pour rejoindre la capitale. 😇



Nous arrivons à Reykjavic à 20h mais on est Samedi soir et la plupart des magasins alimentaires sont déjà fermés. Nous trouvons finalement une petite épicerie, les prix sont encore plus chers que ce que nous pensions. 🤪 Nous faisons quelques courses et passons acheter des sandwichs à une station essence… grave erreur !!! 1500Kr les 2 sandwichs !! 7€ le sandwich !! 😮 Nous les savourons...

Entre la neige, le vent, et le froid, c'est malheureusement impossible de se balader en ville ! Nous décidons donc d’aller au Blue Lagoon pour demander si nous pouvons y aller demain sans avoir réserver. Ce que j’ai lu sur internet dans l’avion ne m’a pas spécialement rassuré. 😕 Retour sur nos pas… La route est de plus en plus glissante.

Nous repérons le Blue Lagoon de loin

Et arrivons à 21h55, juste avant la fermeture. Première glissade sur la neige, nos ligaments ne sont pas au bout de leur peine, et petit chemin jusqu'à la station thermale, 25ème merveille du monde selon National Geographic. Je crois. 😊

Ambiance film fantastique !



Comme je le craignais nous ne pouvons pas venir demain sans réservation et il n’y a plus de place. 😕

L’hôtesse nous dit que les seuls disponibilités qu’elle a sont lundi matin ou vendredi soir à 20h… Ah ouais !!! 😮

Bon bah tant pis pas de Blue Lagoon pour nous. Ça commence bien… 😄

Nous continuons la route vers le sud et trouvons un endroit où s’arrêter pour dormir. Pas évident d’organiser le véhicule pour la nuit avec la tempête de neige à l’extérieur…



Les sièges arrières se rabattent plutôt bien, nous ne regretterons finalement pas la Kia cee’d. 🙂

Alison s’allonge à l’arrière et je me couche sur le siège passager.

Un peu le bordel cette première journée, demain nous ferons le cercle d’or, en espérant que ça se passe mieux... ... .... 😉

Bonneuh nuit !!
Mon itinéraire dans le Tohoku English translation pending
by Nankurunaisa · 2017-03-13 · 8 replies
bonjour j'aimerai avoir votre avis sur mon itineraire certainement ultra chargé . je precise qu'on va louer une voiture de location en partant de Tokyo (on est 4 et ca nous revient moins chere que le JRpass et on est plus libre dans cette Region assez reculé)

je serait 21j au Japon du 9 au 29 Mai

- Tokyo du 9 au 13 -Mont fuji (fuji yoshida et kawaguchi ko ) du 13 au 15 -Magome/Tsumago (en rando) 15 au 16 -Takayama /Shirakawa 16 au 17

ensuite j'aimerai voir la Tayama kurobe apparement ca en vaut le détour pour les yeux

-Baie de Toyama (calamar luciolle si on a de la chance) 17 au 18 -Tsuroka (rando Dewa sanzan par Haguro san ) 18 au 19 -Ginzan onsen pour se reposer 19 au 20 -Lac Tazawa + Nyuto onsen 20 au 21 -Mont iwaki / Hirosaki (apparement il y a encore des cerisier en mai) 21 au 22 -Lac Towada et ensuite Jodogahama 22 au 23 -Kitayamazaki coast et Tono (2nuits a Tono) 23 au 25 -Ishinomaki pour alller sur l'ile aux chat Tashirojima / Shiogame Shrine / Sendai 25 au 27 - la j'hesite entre Yamagata /Yamadera ou le Mont Zao -- ensuite passage à Fukushima (on bosse a EDF c'est histoire de dire meme si on verra pas grand chose lol) et Nikko 27 au 28 -Tokyo 28 au 29

voila je pense que mon itineraire est méga chargé je m'en remet à vos conseil.

ps: par contre apparement le reseau routier au Japon est bon mais c'est lent ? google map m'affiche des trajets de 70 km en 3H de temps c'est énorme !
Pour près de la moitié des Français les régimes politiques influencent leur choix de destination English translation pending
by VoyageForum · 2016-11-30 · 3 replies
Ou comment la géopolitique influe (plus ou moins) sur les voyages des Français et leur choix dans les destinations pour leurs vacances... Lire la suite...
GPS pour le vélo itinérant et la randonnée pédestre English translation pending
by Bifan · 2016-11-09 · 47 replies
Bonjour je recherche des infos sur les différents GPS pouvant être utilisé à vélo itinérant et en rando pédestre. L’encombrement est important et l'autonomie aussi. Des informations sur la réelle capacité de recharge des appareils avec un moyeu dynamo. D'avance merci François

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