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Projet de construction de structures en bois au Mali English translation pending
salut a tous, je suis acctuelement apprentit charpentier dans le sud, et avec plusieurs collegues on a envie de crer un projet ou de se greffer sur un projet dejas existant, pour aller construir une structure en bois qui soit utile aux villageois, on pensait a une ecole mais toutes les idees sont les bien venues .on sait pas trop par ou commencer, mais je pense qu il faut dejas trouver le besoin auqu el on peut repondre, et ensuite essayer de trouver des financements tous les commentaires sont les bien venus et si vous connaisser des organisme qui font ou on dejas fait des truc dans se genre faite le nous savoir .merci tchao
Vos coups de coeur dans le Périgord en france English translation pending
Bonjour
Je pars une semaine en juillet dans le Périgord, près de Périgueux.
Qui me ferait part de ses coups de coeur?
Merci
Votre avis sur le Gujarat en Inde? English translation pending
Je suis en train de peaufiner mon itinéraire pour mon futur voyage en Inde....
D'apres vous, le gujarat vaut-il le coup de s'attarder?
Je pars de Bombay et arrive à dehli.
Bien sûr au programme=le rajasthan!
mais étant limitée par le temps je souhaiterai avoir votre avis;
d'apres mon guide, il n'y a que peu de choses interessantes (par comparaison au rajasthan!)...
Etes-vous d'accord?
Auriez vous des suggestions, des idées peut être non connues des guides?
j'éspère avoir le temps de voir le Madhya Pradesh.
Il semble que le Uttar pradesh soit interessant!
Donc me voilà bien embêtée! je m'étais enfin convaincue que je ne pourrai jamais découvrir toute l'inde....ça ne me lâche pas décidément!
alors si vous avez DES IDEES
DES DECOUVERTES A PARTAGER
DES LECTURES INTERESSANTES et tutti quanti, N'HESITEZ PAS!!!
merchi!
Bons plans pour un mois dans le sud du Brésil English translation pending
hello,
nous arrivons fin juin a rio pour un voyage d'un mois🙂. On veut faire Rio, Sao paulo, le pantanal et Iguaçu (à faire en dernier pour passer ensuite en Argentine!). A part ces quatre points définis le reste dans le sud du bresil est un peu flou.
Dites nous ce que vous avez aimé (villes, villages, voyages en train...). On part en routards avec peu de sou. Et si vous avez des adresses d'auberges de jeunesse sympa ou chez l'habitant, on est preneurs.
Merci d'avance
Estelle et Sam
Bonbonnes anti-moustique à bord d'un vol Air Transat? English translation pending
J'ai acheté deux bonbonnes d, anti moustique mais je me demande si cela est accepter dans les avions?
La douane canadienne dit qu, il n'y a pas de problème mais pour ce qui est de notre transporteur AIR TRANSAT...le savez-vous?
Logement à Quito (Equateur) English translation pending
comme je disais dans un message avant je pars le 10 janvier sur quito si vous avez des bonnes adresses logement et bouffe la bas ca serait cool
Descendre de Bourgogne à Nimes à vélo English translation pending
Qui pourrait me conseiller un itinéraire sympa pour descendre de Beaune aux environs de Nimes en vélo? J'envisage ensuite de bifurquer plein est sur Avignon, le Lubéron, descendre sur Nice et remonter la vallée de la Royat.
Merci de vos conseils
Bernard
Merci de vos conseils
Bernard
Transport agréable Battambang/Phnom Penh English translation pending
Bonjour,
Un petit renseignement je vais arriver de Siem reap à Battambang en bateau et je voudrais me rendre à Phnom Phen quel moyen de transport le plus sympatique me conseillez vous. Merci. Daniel
Un petit renseignement je vais arriver de Siem reap à Battambang en bateau et je voudrais me rendre à Phnom Phen quel moyen de transport le plus sympatique me conseillez vous. Merci. Daniel
Logement petit prix à Rio (Brésil) English translation pending
Bonjour,
je suis musicien et pars au Brésil (à Rio) pendant 2 mois (de janvier à mars 2006) pour découvrir d'avantage la bossa nova...
Je suis donc en train de préparer ce grand voyage. Ayant un budget plus que serré je suis à la recherche des bons plans pour se loger à Rio (petits hôtels bon marché, pensions, et chambres chez l'habitant...). Mais aussi de toutes les bonnes adresses quelles qu'elles soient pour mieux découvrir la ville...
Je vous remercie de vos réponses
Chrisless.
Chrisless.
Un mobil home comme maison? English translation pending
Bonjour
Je suis nouvelle sur votre forum voila la situation mon mari est en retraite et moi je me suis débrouillé pour être licencié nous avons payer notre maison pendant 30 ans et nous pensons la vendre pour financer nos voyages en camping car nous allons acheter un mbil-home qui servira de résidence principale pour les retours quand pensez vous ? Notre entourage nous traitent de cinglé de tous perdre pour les voyage notre maison et tous nos meubles dans quelque années nous seront vieux et nous aurons plus de toit sur la tête mais plein de souvenir
j'aimerais bien votre avis sur la question
bonne journée à tous
Je suis nouvelle sur votre forum voila la situation mon mari est en retraite et moi je me suis débrouillé pour être licencié nous avons payer notre maison pendant 30 ans et nous pensons la vendre pour financer nos voyages en camping car nous allons acheter un mbil-home qui servira de résidence principale pour les retours quand pensez vous ? Notre entourage nous traitent de cinglé de tous perdre pour les voyage notre maison et tous nos meubles dans quelque années nous seront vieux et nous aurons plus de toit sur la tête mais plein de souvenir
j'aimerais bien votre avis sur la question
bonne journée à tous
France: chère Aube que personne ne chérit English translation pending
Apres quelques récits de mes voyages je voudrais vous conter l'histoire d'un département mal connu: le mien
AUBE:
Ce n'est pas seulement les magasins d'usine de Troyes!! L'Aube c'est aussi un département chargé d'histoire!! Il faut savoir que les Romains avaient surnommé Troyes Augustobona = ville d'Auguste pourtant à l'époque il n'y avait à Troyes que des peuplades celtes et des marécages. Peuplades celtes nommés les Tricasses qui ont donné leur nom à la ville au Moyen Age. De nos jours, on dit Troyes on nous repond "ah les magasins d'usine" Balivernes...Troyes c'est avant tout un centre ville médiéval exceptionnel avec ses rues pavées et ses maisons en pans de bois aux airs penchés. Troyes c'est la Ruelle des Chats où les maisons se touchent, la Rue Champeaux coeur touristique de la ville, la Tourelle de l'Orfèvre et surtout 10 églises et la Cathédrale Saint Pierre et Saint Paul aux vitraux d'une beauté indefinissable. Troyes c'est le Musée de la Pharmacie, le Musée des Beaux Arts, la Maison de l'Outil... Et l'Aube, que l'on appelle "pouilleuse" avec dédain. L'Aube, mon Aube, c'est les Grands Lacs : Forêt d'Orient, Dienville et Der. Le lac de la Forêt d'Orient parc naturel régional, grande réserve d'oiseaux avec ses observatoirs, son port, ses plages et ses bateaux à voile. Le lac de Dienville et son port, ses plages et ses bateaux à moteur. On se dirige au sud et la miracle la boisson d'or...le Champagne. C'est la Côte des Bars, et ses vignes à perte de vue, ses coteaux ensoleillés, c'est des petits producteurs accueillant, c'est Bar sur Seine la médiévale, c'est Bar sur Aube l'artistique, c'est Bayel et ses Cristalleries Royales, c'est Essoyes ce village qu'aimait tant Renoir et où il repose, c'est Les Riceys et son célèbre Rosé, c'est le Chateau de Chacenay Et puis en allant vers le Chaourçois on découvre la forêt, le Golf de la Cordellière et le village de Chaourcemondialement reconnu pour sa Mise au Tombeau et son Fromage mais aussi Chaource et son musée de la poupée Chaource et son musée de la voiture à pédale. Reflechissez vous avez du entendre parler du Pays d'Othes? C'est le pays du cidre, des chevaux, des vallons ou il fait bon vivre. Et le nord du département, ce nord que l'on dit si "laid" si "dépouillé".....eh bien ce nord c'est Nogent sur Seine la ville entourée de dolmens, de menhirs et de pierres taillées , Nogent c'est la Centrale Nucléaire à visiter, le musée... L'Aube c'est aussi les Eglises en Pans de Bois, le Chateau de la Motte Tilly ...... il fait bon y vivre j'y suis née, je l'ai quitté, j'y suis revenu.
Aube dans mon coeur et je suis sur si vous y venez avec ces yeux là...dans le votre
AUBE:
Ce n'est pas seulement les magasins d'usine de Troyes!! L'Aube c'est aussi un département chargé d'histoire!! Il faut savoir que les Romains avaient surnommé Troyes Augustobona = ville d'Auguste pourtant à l'époque il n'y avait à Troyes que des peuplades celtes et des marécages. Peuplades celtes nommés les Tricasses qui ont donné leur nom à la ville au Moyen Age. De nos jours, on dit Troyes on nous repond "ah les magasins d'usine" Balivernes...Troyes c'est avant tout un centre ville médiéval exceptionnel avec ses rues pavées et ses maisons en pans de bois aux airs penchés. Troyes c'est la Ruelle des Chats où les maisons se touchent, la Rue Champeaux coeur touristique de la ville, la Tourelle de l'Orfèvre et surtout 10 églises et la Cathédrale Saint Pierre et Saint Paul aux vitraux d'une beauté indefinissable. Troyes c'est le Musée de la Pharmacie, le Musée des Beaux Arts, la Maison de l'Outil... Et l'Aube, que l'on appelle "pouilleuse" avec dédain. L'Aube, mon Aube, c'est les Grands Lacs : Forêt d'Orient, Dienville et Der. Le lac de la Forêt d'Orient parc naturel régional, grande réserve d'oiseaux avec ses observatoirs, son port, ses plages et ses bateaux à voile. Le lac de Dienville et son port, ses plages et ses bateaux à moteur. On se dirige au sud et la miracle la boisson d'or...le Champagne. C'est la Côte des Bars, et ses vignes à perte de vue, ses coteaux ensoleillés, c'est des petits producteurs accueillant, c'est Bar sur Seine la médiévale, c'est Bar sur Aube l'artistique, c'est Bayel et ses Cristalleries Royales, c'est Essoyes ce village qu'aimait tant Renoir et où il repose, c'est Les Riceys et son célèbre Rosé, c'est le Chateau de Chacenay Et puis en allant vers le Chaourçois on découvre la forêt, le Golf de la Cordellière et le village de Chaourcemondialement reconnu pour sa Mise au Tombeau et son Fromage mais aussi Chaource et son musée de la poupée Chaource et son musée de la voiture à pédale. Reflechissez vous avez du entendre parler du Pays d'Othes? C'est le pays du cidre, des chevaux, des vallons ou il fait bon vivre. Et le nord du département, ce nord que l'on dit si "laid" si "dépouillé".....eh bien ce nord c'est Nogent sur Seine la ville entourée de dolmens, de menhirs et de pierres taillées , Nogent c'est la Centrale Nucléaire à visiter, le musée... L'Aube c'est aussi les Eglises en Pans de Bois, le Chateau de la Motte Tilly ...... il fait bon y vivre j'y suis née, je l'ai quitté, j'y suis revenu.
Aube dans mon coeur et je suis sur si vous y venez avec ces yeux là...dans le votre
Des guimauves sur la plage a Santa Lucia?? English translation pending
Bonjour!!
Nous nous rapprochons de notre date de départ et les enfants sont de plus en plus exités!! c'est leur premier voyage en avion, ils sont habitués au camping mais jamais ils n'ont mis les pieds hors du Canada. Ils me disent "maman n'oublie pas les guimauves!!" je me demande s'il est possible d'en emmener et qu'on nous fasse un petit feu pour les griller sur la plage en autre...🤪 J'avoue-la que je ne sais pas trop quoi leur répondre! de toute facon un sac de guimauve prend pas beaucoup de place dans les bagages....😄
Etincelle😉
Hébergement et sac à dos pour le Chemin de Compostelle English translation pending
Je compte partir sur les route de St Jacques de Compostelle, (Le Puy jusque Moissac 450 km) sur le GR65
est ce que quelqun l'a déja fait avez vous des trucs et astuce pour la composiion du sac, pour l'hébergement et pour tenir convenablement les 4 semaines ?
Merci
Eviter le massif central entre Angers-Avignon? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes trois djeun's pas très sportifs et n'ayant jamais fait de randonnées à vélo de plus d'un jour et pourtant, nous voulons faire angers - avignon cet été en trois semaines. L'objectif est de se "promener" et de profiter des paysages et des étapes, donc on cherche pas la performance...
Quand on veut traverser la France en partant du Centre-Ouest au Sud-Est la question de l'itinéraire se pose et surtout d'éviter au maximum les cols, les côtes, les étapes trop dures quoi. Faut il éviter le massif central (car on va trop en chier), ou est-ce réalisable (il y a des petites natures dans le groupe) ? le contourner par la gauche ? ou par la droite ?`
Si vous avez des idées d'itinéraires à nous conseiller - merci beaucoup
Ben on a pas toujours une citation sous le coude ...
Si vous avez des idées d'itinéraires à nous conseiller - merci beaucoup
Ben on a pas toujours une citation sous le coude ...
Que contient votre trousse à pharmacie en rando? English translation pending
ça peut paraitre stupide comme question pour les randonneurs qui sont aguérris, mais pourriez-vous me lister l'indispensable à emmener dans sa petite trousse de secours? Je crains de ne pas penser à tout. C'est pour une semaine de rando à petit rythme en Europe du Sud, donc il fera très chaud.
merci pour vos conseils
merci pour vos conseils
Visites dans le Piemont English translation pending
Bonjour,
Je prévois visiter en famille la région du Piémont en juillet prochain.
J'aimerais savoir les visites incontournables et les plats typiqes,
merci de vos bons conseils,
Chanel2121
Je prévois visiter en famille la région du Piémont en juillet prochain.
J'aimerais savoir les visites incontournables et les plats typiqes,
merci de vos bons conseils,
Chanel2121
piles et avion en Inde English translation pending
Bonjour à tous. Nous partons en Inde dimanche, oui oui ça approche 🙂 j'emmène un argentique et un numérique, avec la ferme intention de mitrailler.
Sur place, nous prendrons un vol intérieur de Trivandrum à Bombay et j'ai lu quelque part qu'il ne fallait pas avoir de piles sur soi en cabine sur les vols intérieurs. Sinon on se les ferait confisquer ????
Est-ce vrai ? Dans ce cas, il faudrait que je mette les piles de l'argentique et la batterie du numérique dans la valise.
Quelqu'un a-t-il déjà eu ce genre d'expérience ?
Merci pour vos réponses.
Sur place, nous prendrons un vol intérieur de Trivandrum à Bombay et j'ai lu quelque part qu'il ne fallait pas avoir de piles sur soi en cabine sur les vols intérieurs. Sinon on se les ferait confisquer ????
Est-ce vrai ? Dans ce cas, il faudrait que je mette les piles de l'argentique et la batterie du numérique dans la valise.
Quelqu'un a-t-il déjà eu ce genre d'expérience ?
Merci pour vos réponses.
Quels papiers d'identité pour la République Dominicaine? English translation pending
Salut !
Pourriez vous m'indiquer si la carte d'identitée est suffisante pour la république dominicaine si nous partons de Paris ou si il nous faut un passeport ?
Merci!
Pourriez vous m'indiquer si la carte d'identitée est suffisante pour la république dominicaine si nous partons de Paris ou si il nous faut un passeport ?
Merci!
L'horreur des combats de coqs à Bali English translation pending
Quelqu’un a-t-il déjà assisté à des combats de coqs ? Edifiant ! Ça se passe à Amed. J’arrive sur les coups de midi. Soleil implacable, mer bleue resplendissante, petits bateaux typiques de Bali sagement alignés sur la plage et surtout un calme, un silence extraordinaire. De temps en temps, le ronronnement d’une guimbarde sur l’espèce de départementale qui traverse le village, ce sera tout pour les tympans. (Qui a dit que Bali croulait sous les hordes de touristes ?) Que faire ? J’opte pour une balade le long de la côte. La route épouse fidèlement le tracé de la plage, tantôt droite et plate, tantôt sinueuse et irrégulière. De temps en temps, un joli plan pour une photo et j’arrive à un village surgi de nulle part. L’occasion de me procurer une bouteille d’eau salvatrice car il fait très chaud.
J’avise tout à coup deux types qui tracent, droit devant, à une cadence de bidasse, une-deux, une-deux, les yeux exorbités, complètement captivés par une ténébreuse affaire, comme dirait l’autre. Les deux androïdes portent à chaque bras une cage renfermant un coq brave et fier, comme tous les coqs, mais un brin déconcerté par ce qui lui arrive et, surtout, qui lutte vaillamment pour maintenir son prestigieux équilibre. Pas une ni deux, je les prends en filature. Au bout du village, au moment de nous engager dans une ruelle qui débouche sur la plage, me parviennent les signes d’une agitation cacophonique . Des voix, des cris, ça hurle, ça renchérit, ça conjecture, ça encourage, ça argumente, ça vante…Nous faisons notre entrée dans une espèce de hangar où une foule exclusivement masculine a les yeux rivés sur la scène centrale. Deux coqs sont tenus à bonne distance par leurs actionnaires respectifs, pendant qu’un improbable arbitre enregistre les promesses des uns et des autres. « Promesses », car, chose stupéfiante, alors que les paris sont ouverts, que les proprio déclinent haut et fort les exploits de leur animal, que les parieurs s’égosillent à attirer l’attention de l’arbitre, très peu de cash circule de façon ostentatoire. C’est un peu Wall Street, où tout est gestes et agitation ! Ce n’est qu’à la fin du combat que l’arbitre sort, comme par magie, du sonnant et trébuchant de son bonnet pour le distribuer, avec une remarquable précision, aux vainqueurs.
Le combat, justement…Tout commence par l’armement. Il consiste en une lame de ciseaux fixée minutieusement à une patte du gallinacé. Aucun doute : elle est là pour trancher, blesser, tuer…Ensuite, les coqs sont rapprochés à intervalles réguliers l’un de l’autre. On les excite, on leur désigne l’ennemi, on leur suggère ce qu’ils devront faire. Les parieurs ne ratent pas une miette de ce moment là. Leur décision doit être arrêtée au terme de ces séances d’échauffement. Lorsque les jeux sont faits, l’ambiance atteint son paroxysme. Les coqs sont immobilisés, suspendus aux gestes de l’arbitre qui donne le signal du combat, alors que la foule entame, de façon saccadée, un refrain magistral. Le spectacle peut démarrer. Chose frappante, les coqs ont très bien compris pourquoi ils sont là et ce qu’ils ont à faire. Aucune hésitation, pas un geste de fuite ou simplement de désinvolture. A peine lâchés, c’est la ruade, directe, franche. On saute, on assène, on esquive…Chez les parieurs, l’enthousiasme a laissé la place à la fébrilité et à l’inquiétude chez les uns, l’espoir et la joie chez les autres. Le sang coule. Un coq est blessé…Deux possibilités : soit le coq est à terre tandis que son vainqueur parade et alors l’arbitre peut annoncer l’issue du combat, qui ne fait aucun doute; soit le coq blessé ploie mais ne rompt pas et dans ce cas, l’arbitre interrompt le combat, le temps de les enfermer dans une cage où un coup fatal sera porté, qui mettra tout le monde d’accord. L’arbitre peut alors, avec une application phénoménale, remettre à chaque gagnant son dû, tandis que le combat suivant est annoncé.
Le plus dur est à venir. (Ames sensibles, s’abstenir). Les mourants ne sont pas autorisés à mourir en paix. Sitôt le combat terminé, le vaincu (parfois le vainqueur aussi s’il est également blessé) est traîné sans ménagements dehors. Des types rompus à cette besogne s’acharnent méthodiquement sur lui : on le scalpe littéralement, on lui arrache ses plumes, on met à jour sa blessure béante, alors que ses cris déchirent le silence, vous hérissent les poils…Un crève-cœur ! Plus tard, à Ubud, je la jouerai provoc devant un couple de retraités « Mais comment peut-on traiter de façon aussi cruelle, aussi inhumaine des animaux à l’article de la mort ? ».
- Mais, mon bon Monsieur, me rétorquera la Dame avec un sourire bienveillant, comment croyez-vous que les animaux qui atterrissent sur nos assiettes en France sont traités au moment d’être exécutés ? »
Khaldoun
J’avise tout à coup deux types qui tracent, droit devant, à une cadence de bidasse, une-deux, une-deux, les yeux exorbités, complètement captivés par une ténébreuse affaire, comme dirait l’autre. Les deux androïdes portent à chaque bras une cage renfermant un coq brave et fier, comme tous les coqs, mais un brin déconcerté par ce qui lui arrive et, surtout, qui lutte vaillamment pour maintenir son prestigieux équilibre. Pas une ni deux, je les prends en filature. Au bout du village, au moment de nous engager dans une ruelle qui débouche sur la plage, me parviennent les signes d’une agitation cacophonique . Des voix, des cris, ça hurle, ça renchérit, ça conjecture, ça encourage, ça argumente, ça vante…Nous faisons notre entrée dans une espèce de hangar où une foule exclusivement masculine a les yeux rivés sur la scène centrale. Deux coqs sont tenus à bonne distance par leurs actionnaires respectifs, pendant qu’un improbable arbitre enregistre les promesses des uns et des autres. « Promesses », car, chose stupéfiante, alors que les paris sont ouverts, que les proprio déclinent haut et fort les exploits de leur animal, que les parieurs s’égosillent à attirer l’attention de l’arbitre, très peu de cash circule de façon ostentatoire. C’est un peu Wall Street, où tout est gestes et agitation ! Ce n’est qu’à la fin du combat que l’arbitre sort, comme par magie, du sonnant et trébuchant de son bonnet pour le distribuer, avec une remarquable précision, aux vainqueurs.
Le combat, justement…Tout commence par l’armement. Il consiste en une lame de ciseaux fixée minutieusement à une patte du gallinacé. Aucun doute : elle est là pour trancher, blesser, tuer…Ensuite, les coqs sont rapprochés à intervalles réguliers l’un de l’autre. On les excite, on leur désigne l’ennemi, on leur suggère ce qu’ils devront faire. Les parieurs ne ratent pas une miette de ce moment là. Leur décision doit être arrêtée au terme de ces séances d’échauffement. Lorsque les jeux sont faits, l’ambiance atteint son paroxysme. Les coqs sont immobilisés, suspendus aux gestes de l’arbitre qui donne le signal du combat, alors que la foule entame, de façon saccadée, un refrain magistral. Le spectacle peut démarrer. Chose frappante, les coqs ont très bien compris pourquoi ils sont là et ce qu’ils ont à faire. Aucune hésitation, pas un geste de fuite ou simplement de désinvolture. A peine lâchés, c’est la ruade, directe, franche. On saute, on assène, on esquive…Chez les parieurs, l’enthousiasme a laissé la place à la fébrilité et à l’inquiétude chez les uns, l’espoir et la joie chez les autres. Le sang coule. Un coq est blessé…Deux possibilités : soit le coq est à terre tandis que son vainqueur parade et alors l’arbitre peut annoncer l’issue du combat, qui ne fait aucun doute; soit le coq blessé ploie mais ne rompt pas et dans ce cas, l’arbitre interrompt le combat, le temps de les enfermer dans une cage où un coup fatal sera porté, qui mettra tout le monde d’accord. L’arbitre peut alors, avec une application phénoménale, remettre à chaque gagnant son dû, tandis que le combat suivant est annoncé.
Le plus dur est à venir. (Ames sensibles, s’abstenir). Les mourants ne sont pas autorisés à mourir en paix. Sitôt le combat terminé, le vaincu (parfois le vainqueur aussi s’il est également blessé) est traîné sans ménagements dehors. Des types rompus à cette besogne s’acharnent méthodiquement sur lui : on le scalpe littéralement, on lui arrache ses plumes, on met à jour sa blessure béante, alors que ses cris déchirent le silence, vous hérissent les poils…Un crève-cœur ! Plus tard, à Ubud, je la jouerai provoc devant un couple de retraités « Mais comment peut-on traiter de façon aussi cruelle, aussi inhumaine des animaux à l’article de la mort ? ».
- Mais, mon bon Monsieur, me rétorquera la Dame avec un sourire bienveillant, comment croyez-vous que les animaux qui atterrissent sur nos assiettes en France sont traités au moment d’être exécutés ? »
Khaldoun
Rater son avion English translation pending
il y a-t-il quelqu'un qui a déjà raté son vol sec et alors que se passe-t-il?je suis hantée cette fois par le fait de le rater!!!!!!!!!
Que visiter en 5/6 jours en Belgique? English translation pending
Bonjour!
J'ai l'intention de passer 5 ou 6 jours à la découverte de la Belgique, je suis un étudiant italien et j'aimerais bien visiter ce pays que je trouve particulièrement intéressant.
Est-ce que vous pouvez me donner des infos sur les villes à visiter: j'ai peu de temps et Bruxelles me semble obligatoire. Je voudrais bien le visiter par train en tenant Bruxelles comme point de départ.
Donc, dois-je visiter quoi?
Bruxelles, Anvers, Gand, Ostende, Namur, Liège, Waterloo, Dinant ou quoi?
J'ai trouvé Dinant très belle... sinon dites-moi quoi?
merci d'avance...
gianluca
ps- est-ce vrai que si je visite les Flandres je ne dois pas parler en français mais en anglais???
J'ai l'intention de passer 5 ou 6 jours à la découverte de la Belgique, je suis un étudiant italien et j'aimerais bien visiter ce pays que je trouve particulièrement intéressant.
Est-ce que vous pouvez me donner des infos sur les villes à visiter: j'ai peu de temps et Bruxelles me semble obligatoire. Je voudrais bien le visiter par train en tenant Bruxelles comme point de départ.
Donc, dois-je visiter quoi?
Bruxelles, Anvers, Gand, Ostende, Namur, Liège, Waterloo, Dinant ou quoi?
J'ai trouvé Dinant très belle... sinon dites-moi quoi?
merci d'avance...
gianluca
ps- est-ce vrai que si je visite les Flandres je ne dois pas parler en français mais en anglais???
Saveurs du sud Vietnam English translation pending
Voilà, à la demande je délivre ici ma première recette, une toute simple pour commencer en plus avec toutes les herbes de mon jardin :
Avec des restes de boeuf et du riz blanc.
Couper en lamelle la viande macérér avec du citron pressé et du 5 épices, hacher une gousse d'ail la faire revenir dans un wok ou une poêle avec une lichette d'huile d'olive, quelques gouttes d'huile de sésame, et une lichette de nuoc man.
Couper en lamelles des feuilles de citronnelle, des oignons blancs avec le vert et verser le tout dans le wok.
Rajouter en dernier la viande juste 5 mn avant de servir. Le boeuf ne doit rester saignant.
Vous pouvez rajouter quelques cacahuètes pilées mais là ce ne sera plus une recette minceur.
Une autre recette un peu plus continentale :
J'ouvre mon frigo, grrrr que des restes et je n'ai pas envie de ma farcir les courses .... je me creuse ... bon j'ai :*
Quelques tranches de jambon cru Un boursin au poivre De la mozarelle Un restant de gruyère râpé.
Bon, allez on va faire un festin avec tous ça !
Je ferme les yeux... 1, 2, 3 Euréka !!!
Je mets mes pommes de terre à cuire dans du cello frais au cronde (c'est plus rapide pour la cuisson bien fermer de cello frais et cuire 10 mn) ensuite dérouler et épluchez les pommes de terres.
Je les coupe en deux et les dispose dans un plat en terre (que j'ai récupéré c'était un plateau de fromage, idéal pour les cuissons pour deux)
Allez c'est parti, je prends mes ciseaux direction mon petit jardin : je coupe 2 feuilles d'oseille, 2 feuilles de sauge (ça c'est pour mes bouffées de chaleur...) un brin de thym poivre et un brin de thym citron, un petit brin de curry (la plante), un petit brin de thym normal de provence et en dernier 2 oignons blancs (ceux que j'ai piqué 1 par 1 à 4 pattes et que je ramasse avant qu'ils ne soient trop gros ça fait un peu comme des cébettes)
Je m'acharne sur ma planche en bois avé mon coupe coupe et hop ni une ni deux tout est coupé, émincé, impecc.
Dans mon wok (ou une poêle) j'émiette une gousse d'ail que je fais revenir dans une lichette d'huile d'olive, j'émince un oignon jaune normal pas trop gros et hop j'arrose de vin blanc pour éviter que ça crame !
Bon, j'hume tout ça... j'ai gardé une vieille bouteille de vin imbuvable aigre à souhait, aujourd'hui c'est un régal pour radoucir mes oignons pas besoin de sucre, mon vin vinaigré et devenu légèrement sucré et ça me donne un fumé le mélange waouhhhhhhh !!!!!
Tiens ma voisine par l'odeur alléchée colle son nez à ma fenêtre pour savoir ce que je prépare.
Bon je cuis tout ça je mélange et hop voilà impeccable mes oignons mélangés aux herbes hummm sentez !!!!
Je reprends mon plat en terre avé mes pommes de terre, je rajoute une lamelle de mozarelle pour couvrir, je poivre (mélange de poivre gris, blanc, noir, rose et vert), j'rajoute une tranchette de jambon cru et j'arrose ma préparation du wok par dessus. j'rajoute une lichette d'huile d'olive et nappe de gruyère râpé !
10mn au four chaud (220) et voilà !!!!
j'retourne dans mon ptit jardin, et j'demande à mon ptit homme de passer de son hamac à table !!!!!
Voilà une deux et hop c'est l'heure de la sieste !
Avec des restes de boeuf et du riz blanc.
Couper en lamelle la viande macérér avec du citron pressé et du 5 épices, hacher une gousse d'ail la faire revenir dans un wok ou une poêle avec une lichette d'huile d'olive, quelques gouttes d'huile de sésame, et une lichette de nuoc man.
Couper en lamelles des feuilles de citronnelle, des oignons blancs avec le vert et verser le tout dans le wok.
Rajouter en dernier la viande juste 5 mn avant de servir. Le boeuf ne doit rester saignant.
Vous pouvez rajouter quelques cacahuètes pilées mais là ce ne sera plus une recette minceur.
Une autre recette un peu plus continentale :
J'ouvre mon frigo, grrrr que des restes et je n'ai pas envie de ma farcir les courses .... je me creuse ... bon j'ai :*
Quelques tranches de jambon cru Un boursin au poivre De la mozarelle Un restant de gruyère râpé.
Bon, allez on va faire un festin avec tous ça !
Je ferme les yeux... 1, 2, 3 Euréka !!!
Je mets mes pommes de terre à cuire dans du cello frais au cronde (c'est plus rapide pour la cuisson bien fermer de cello frais et cuire 10 mn) ensuite dérouler et épluchez les pommes de terres.
Je les coupe en deux et les dispose dans un plat en terre (que j'ai récupéré c'était un plateau de fromage, idéal pour les cuissons pour deux)
Allez c'est parti, je prends mes ciseaux direction mon petit jardin : je coupe 2 feuilles d'oseille, 2 feuilles de sauge (ça c'est pour mes bouffées de chaleur...) un brin de thym poivre et un brin de thym citron, un petit brin de curry (la plante), un petit brin de thym normal de provence et en dernier 2 oignons blancs (ceux que j'ai piqué 1 par 1 à 4 pattes et que je ramasse avant qu'ils ne soient trop gros ça fait un peu comme des cébettes)
Je m'acharne sur ma planche en bois avé mon coupe coupe et hop ni une ni deux tout est coupé, émincé, impecc.
Dans mon wok (ou une poêle) j'émiette une gousse d'ail que je fais revenir dans une lichette d'huile d'olive, j'émince un oignon jaune normal pas trop gros et hop j'arrose de vin blanc pour éviter que ça crame !
Bon, j'hume tout ça... j'ai gardé une vieille bouteille de vin imbuvable aigre à souhait, aujourd'hui c'est un régal pour radoucir mes oignons pas besoin de sucre, mon vin vinaigré et devenu légèrement sucré et ça me donne un fumé le mélange waouhhhhhhh !!!!!
Tiens ma voisine par l'odeur alléchée colle son nez à ma fenêtre pour savoir ce que je prépare.
Bon je cuis tout ça je mélange et hop voilà impeccable mes oignons mélangés aux herbes hummm sentez !!!!
Je reprends mon plat en terre avé mes pommes de terre, je rajoute une lamelle de mozarelle pour couvrir, je poivre (mélange de poivre gris, blanc, noir, rose et vert), j'rajoute une tranchette de jambon cru et j'arrose ma préparation du wok par dessus. j'rajoute une lichette d'huile d'olive et nappe de gruyère râpé !
10mn au four chaud (220) et voilà !!!!
j'retourne dans mon ptit jardin, et j'demande à mon ptit homme de passer de son hamac à table !!!!!
Voilà une deux et hop c'est l'heure de la sieste !
C'est... English translation pending
C'est un oiseau qui délicatement se pose sur une branche, c'est une fleur qui sort de terre, c'est un ruisseau qui coule dans un son cristallin, c'est une pierre, un rocher. la pierre, mémoire vivante des siècles écoulés, que de secrets n'a-t-elle en elle, combien de pieds l'ont piétinée ou caressée... C'est le souffle du vent qui devient musique, ses notes traduisent notre pensée, c'est... C'est à portée de notre main ou de notre regard, nul besoin de partir loin, c'est là, tout prêt, il suffit d'ouvrir les yeux, d'écouter, et de se laisser fondre en Elle : la Nature, si belle et envoûtante, qui s'éveille de sa torpeur et se transforme en Déesse. Elle est là la Pureté, elle est là la Vie. La Nature nous invite à un merveilleux voyage au delà du temps...
Sandrine
Sandrine
France: les Landes à vélo English translation pending
Avec ma fille de onze ans, on a bien user nos vélo (VTC) sur le macadam parisien et on irait bien faire un tour dans les Landes à Pâques, pour une petite semaines. Toutes vos recommandations sont les bienvenues, puisque l'on a jamais fait çà. Toutes les idées d'itinéraires, de gîtes d'étape ou autres petites auberges sur ce parcours entre Bordeaux et Biarritz. Merci
Personnel de sécurité des aéroports = voleurs English translation pending
Bonjour
Je suis allé en Islande cet été. Super voyage. Retour à l'aéroport pour un vol à 7h du matin. Pas trop réveillé, j'enregistre mes bagages et me rend au passage de la fouille. Je vide mes poches devant l'agent de sécurité et découvre que j'avais oublié de mettre mon couteau suisse dans mes bagages enregistrés. L'homme de sécurité me l'a pris immédiatement en me disant qu'il était perdu. J'ai protesté, puis de retour en France j'ai envoyé un e-mail aux responsables de l'aéroport (cf ci-dessous). Je n'ai pas eu de réponse. J'ai trouvé lamentable cette façon de se comporter. Est-ce déjà arrivé à l'un d'entre vous, si oui, qu'avez vous fait?
Mrs,
I took the flight n° 0542 this morning (09/10/03) from Keflavik to Paris at 7:45.
During the handbag security control, I emptied my pockets and discovered that I forgot to let my Swiss knife in my luggage.
Then, the security airport staff took it to me immediately and said that it was lost!
I was shocked. This Swiss knife is a gift from my parents done 17 years ago (the initials of my name are carved on the red part
of the knife "S.D").
I desperately tried to find a solution discussing with the agent and his above in the rank who repeated stupidly `this is the rule´.
Then, I proposed two solutions : to give the knife to the pilot in order he gives it back to me at the arrival in Paris, to check-in another time the knife in the unique plastic bag I had left.
These two proposals have been rejected. NO OTHER SOLUTION has been proposed by the supposed "PROFESSIONAL"
security airport staff.
However, with a bit of good sense, there was at least, 2 possibilities, I found during my flight back : Ask another passenger to Paris to put my Swiss knife in his luggage at the checking step, Send it to myself in Paris by airmail (post-office service).
But even your staff did not think about it. Then, my knife stayed in Keflavik airport.
I state that I have been robbed by the security staff. This is a pity after 2 good travelling weeks in your country. I will never forget
this stupid event.
YOU SHOULD NOT CONFUSE SECURITY AND ROBBERY!
I am extremely disappointed by the behaviour of your staff.
Je suis allé en Islande cet été. Super voyage. Retour à l'aéroport pour un vol à 7h du matin. Pas trop réveillé, j'enregistre mes bagages et me rend au passage de la fouille. Je vide mes poches devant l'agent de sécurité et découvre que j'avais oublié de mettre mon couteau suisse dans mes bagages enregistrés. L'homme de sécurité me l'a pris immédiatement en me disant qu'il était perdu. J'ai protesté, puis de retour en France j'ai envoyé un e-mail aux responsables de l'aéroport (cf ci-dessous). Je n'ai pas eu de réponse. J'ai trouvé lamentable cette façon de se comporter. Est-ce déjà arrivé à l'un d'entre vous, si oui, qu'avez vous fait?
Mrs,
I took the flight n° 0542 this morning (09/10/03) from Keflavik to Paris at 7:45.
During the handbag security control, I emptied my pockets and discovered that I forgot to let my Swiss knife in my luggage.
Then, the security airport staff took it to me immediately and said that it was lost!
I was shocked. This Swiss knife is a gift from my parents done 17 years ago (the initials of my name are carved on the red part
of the knife "S.D").
I desperately tried to find a solution discussing with the agent and his above in the rank who repeated stupidly `this is the rule´.
Then, I proposed two solutions : to give the knife to the pilot in order he gives it back to me at the arrival in Paris, to check-in another time the knife in the unique plastic bag I had left.
These two proposals have been rejected. NO OTHER SOLUTION has been proposed by the supposed "PROFESSIONAL"
security airport staff.
However, with a bit of good sense, there was at least, 2 possibilities, I found during my flight back : Ask another passenger to Paris to put my Swiss knife in his luggage at the checking step, Send it to myself in Paris by airmail (post-office service).
But even your staff did not think about it. Then, my knife stayed in Keflavik airport.
I state that I have been robbed by the security staff. This is a pity after 2 good travelling weeks in your country. I will never forget
this stupid event.
YOU SHOULD NOT CONFUSE SECURITY AND ROBBERY!
I am extremely disappointed by the behaviour of your staff.
Quel volume pour un sac à dos pour tour du monde? English translation pending
😉salut tous le monde
quel volume pour un sac a dos pour tour du monde?
60-70 ou 80l ou plus je sais pas!
ou faire de bonne affaires a paris pour un sac?
merci
quel volume pour un sac a dos pour tour du monde?
60-70 ou 80l ou plus je sais pas!
ou faire de bonne affaires a paris pour un sac?
merci
Vos petits moments de bonheur en voyage English translation pending
Bonjour,
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
Cherche infos sur le Bouthan et la Birmanie English translation pending
salut a tous,
je prepare un voyage de quelques mois avec une amie, on va se ballader entre indonesie, thaillande, cambodge, russie .... est ce ke quelqu'un peut me donner des info sur le Bhoutan ? et la Birmanie ?
merci 😛
je prepare un voyage de quelques mois avec une amie, on va se ballader entre indonesie, thaillande, cambodge, russie .... est ce ke quelqu'un peut me donner des info sur le Bhoutan ? et la Birmanie ?
merci 😛
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Societal Evolution
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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