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Rêve d'Afrique. Namibie, Botswana et Zimbabwe (été 2010) English translation pending
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
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On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei

Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei

Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub

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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani

L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
16 17 - dune 45
On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei
Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei
Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub
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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain
Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche
67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani
L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge
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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Randonnée en Pologne: itinéraires Liège-Berlin-Poznan-Czestochowa? English translation pending
Bonjour !
Au printemps 2011, j'envisage de partir à pied en Pologne au départ du Nord de la France.
Pour rejoindre la région de Liège, j'emprunterai le Sentier des Terrils (GR 412).
Quelqu'un pourrait-il me donner des renseignements sur les itinéraires possibles pour poursuivre mon voyage, de Liège à Berlin, puis de Berlin vers la ville polonaise de Poznan (région de mes ancêtres), et enfin de Poznan à Czestochowa.
Merci.
Cordialement.
Ouvrir une boulangerie en Thaïlande? English translation pending
bonjour je suis un jeune boulanger patissier qui aimerait travailler en thailande, j'aimerai ouvrir une boutique mais je n'ai pas l'argent qu'il faut je recherche des contact adresse nom de boulangerie/patisserie francaise en thailande a phuket sur patong jaimerai y travailler merci d'avance pour vos reponse bon aprem a tous les gens du forum!
Paris-Bangkok en train: coût, durée et sécurité? English translation pending
bonjour
je cherche les possibilités pour gagner la thailande en train ou bateau cargo , le coût, la durée et la sécurité d'un tel voyage merci à ceux qui en ont fait l'expérience
poly😄
Buffet à bord d'un vol Air France pour Los Angeles? English translation pending
Bonjour,
J'ai un A/R prévu en Mars 2011 CDG-Los Angeles, en Boing 777-300 pour les 2 vols. Durée des vols : 11H25 à l'aller et 10H35 au retour. Je voyage en Classe "Voyageur". J'ai lu il y a quelques temps qu'un buffet est proposé sur les vols de plus de 10H30. Est ce toujours le cas? Est ce que ce sera le cas sur ces vols? Vers LAX et depuis LAX? En quoi consiste ce buffet? Merci pour vos réponses.
J'ai un A/R prévu en Mars 2011 CDG-Los Angeles, en Boing 777-300 pour les 2 vols. Durée des vols : 11H25 à l'aller et 10H35 au retour. Je voyage en Classe "Voyageur". J'ai lu il y a quelques temps qu'un buffet est proposé sur les vols de plus de 10H30. Est ce toujours le cas? Est ce que ce sera le cas sur ces vols? Vers LAX et depuis LAX? En quoi consiste ce buffet? Merci pour vos réponses.
Arnaque aux peintures à Pékin English translation pending
deux fois nous avons été abordés par des jeunes filles à l'intérieur même de batiments publiques ( la cité interdite et le temple du ciel ) qui nous demandent si nous aimons le dessin et la peinture .La première fois nous venons d'entrer dans une "buvette" dans la cité interdite , la jeune fille est entrée par une petite porte et nous l'ouvre bien grande pour nous montrer une piece pleine de "peintures sur soie " , nous entrons , le discours est bien rodé " nous exposons notre travail , nous le vendons pour payer notre matériel" , on nous montre les dessins des étudiants des "beaux arts" et celles des professeurs de l'école , nous en achetons un . Deux heures plus tard , toujours dans la cité interdite , une autre jeune fille nous arrête et nous tiens le même discours , méfiance ... Troisième proposition dans le temple du ciel . Depuis nous avons vu ces même dessins dans toutes les boutiques pour touristes !!!!! méfiance donc , ces dessins ne valent pas grand chose ni financièrement ( environ 40 yuan , pas plus ) ni artistiquement !!!
Campings en Afrique du Sud? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je me permets de vous solliciter car ma copine et moi allons bientôt partir 3 semaines mi-octobre en Afrique du sud. (ca nous tarde!!!)
Nous allons voyager dans deux régions différentes en louant une voiture à chaque fois:
- 1 semaine dans la région du Cap: Cap-Kogel Bay-Swellendam - Montagu - Mc Gregor - Paarl- Cap
- 2 semaines au Kwazul-Natal & au Kruger: Jo'burg-Graskop- Hazyview-Krugel-Swaziland-Sodwana Bay- Umfulu/Holowi-Royal Natal Park-Jo'burg
Nous voudrions voyager en campant au maximum (dans l'équivalent de campings municipaux...).
Mes questions sont les suivantes:
- Est ce qu'il y a beaucoup de campings en Afrique du sud? Sont ils de bonne qualités?
- Est ce que la saison est bonne pour du camping (pas trop de pluie, de moustiques...)?
- Est ce qu'on peut embarquer du matos de camping volumineux ou "dangereux" dans les avions (tente 2 secondes, réchaud avec bonbonne de gaz..)?
Merci par avance pour vos réponses.
A Bientôt sur voyage forum.
Je me permets de vous solliciter car ma copine et moi allons bientôt partir 3 semaines mi-octobre en Afrique du sud. (ca nous tarde!!!)
Nous allons voyager dans deux régions différentes en louant une voiture à chaque fois:
- 1 semaine dans la région du Cap: Cap-Kogel Bay-Swellendam - Montagu - Mc Gregor - Paarl- Cap
- 2 semaines au Kwazul-Natal & au Kruger: Jo'burg-Graskop- Hazyview-Krugel-Swaziland-Sodwana Bay- Umfulu/Holowi-Royal Natal Park-Jo'burg
Nous voudrions voyager en campant au maximum (dans l'équivalent de campings municipaux...).
Mes questions sont les suivantes:
- Est ce qu'il y a beaucoup de campings en Afrique du sud? Sont ils de bonne qualités?
- Est ce que la saison est bonne pour du camping (pas trop de pluie, de moustiques...)?
- Est ce qu'on peut embarquer du matos de camping volumineux ou "dangereux" dans les avions (tente 2 secondes, réchaud avec bonbonne de gaz..)?
Merci par avance pour vos réponses.
A Bientôt sur voyage forum.
Shanghai vers le sud en passant par Hong Kong et Macao: itinéraire et endroits à voir? English translation pending
Bonjour
Je suis allé une fois à Pekin, et cette fois, dans une optique tourisme + prospection business, j'aimerais partir cet automne en arrivant à Shanghai, puis descendre vers le sud en passant par HK/Macau pour éventuellement finir dans les provinces du Guangxi et du Yunnan.
Je n'ai pas de contrainte de temps, mais j'aimerais éviter la chaleur autant que possible (apparemment, il vaut mieux partir en mars-mai ou oct-nov).
Je n'ai aucune idée des endroits à voir et aimerais avoir les avis de gens qui connaissent bien cette partie de la Chine.
Merci.
Je suis allé une fois à Pekin, et cette fois, dans une optique tourisme + prospection business, j'aimerais partir cet automne en arrivant à Shanghai, puis descendre vers le sud en passant par HK/Macau pour éventuellement finir dans les provinces du Guangxi et du Yunnan.
Je n'ai pas de contrainte de temps, mais j'aimerais éviter la chaleur autant que possible (apparemment, il vaut mieux partir en mars-mai ou oct-nov).
Je n'ai aucune idée des endroits à voir et aimerais avoir les avis de gens qui connaissent bien cette partie de la Chine.
Merci.
Adresses d'hôtels à Hong Kong, Shanghai et Pékin? English translation pending
Bonjour
Nous partons bientôt pour Hong Kong, ensuite Shanghai et Beijing. Sommes à la recherche d'adresses pour des hotels sur ces 3 destinations. Bien placés pour les visites. Budget maximum 100 euros pour 2. Je suis sure que vous avez de bons plans.
Merci d'avance
Nous partons bientôt pour Hong Kong, ensuite Shanghai et Beijing. Sommes à la recherche d'adresses pour des hotels sur ces 3 destinations. Bien placés pour les visites. Budget maximum 100 euros pour 2. Je suis sure que vous avez de bons plans.
Merci d'avance
Hôtel à Nosy Komba? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Nosy Komba cet été, pour sa tranquilité, les fonds sous marins et toutes les visites qu'on peut y faire depuis cette île,
par contre, on n a pas encore l'hotel qu'il faut et on recherche un bungalow à louer ou un studio où on pourrait ns mm faire la cuisine (ce serait plus sympa), on pensait ne pas réserver et voir sur place mais comme c'est en hautes saison, on a un peu peur de ne rien trouver,
Concernant le prix je pense qu'aux alentours de 30€ c'est faisable non ?
Un info que j'ai trouvé mais je ne sais pas si vous confirmez : il paraît que c'est mieux la plage dans la partie sud de nosy komba car le nord de nosy komba la plage n'est pas très propre
Si vous avez des infos qui pourraient nous aider sur ce sujet ? on est un peu short......
Coût des aliments au Sénégal? English translation pending
bonjour,
je voudrais savoir si au sénégal la nourriture(pain, riz, ...) est couteuse et si il y des pots pour bébés?
MERCI
Agence pour visiter la baie d'Halong? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement au Vietnam avec nos deux enfants et avons fait un tour sur une jonque sur la baie d' Halong. Nous avons reserver une jonque privee pour nous quatre pour 2jours/1 nuit. C' est une petite jonque traditionnelle avec une cabine pour le couchage. L' equipage , le capitaine et son matelot ont ete sensationnelles, toujours pret a rendre service et nous ont servi des repas a base des produits de la mer, TRES BONS.😏 Notre guide, qui parlait francais a ete d' une gentillesse infinie. Nous avons pu nous baigner, faire du canoe, visiter une ferme piscicole, le tout dans un cadre enchanteur et surtout tres peu de touristes aux alentours. En conclusion, c'etait vraiment tres bien.😎
Nous avions contacte par mel depuis la France Mme Hay Ly qui a cree l'agence Oriental Bridge. Elle est parfaitement francophone ( elle a travaille pour Air France pendant 13 ans) Son mel: ly@orientalbridgetravel.com ou hailydichoi1@gmail.com. le prix tout compris (sauf les boissons) 520 USD (la voiture vient vous chercher et vous ramene a votre hotel a Hanoi). Vous partez le matin et revenez le lendemain en fin de journee a l'hotel. C' est un peu plus cher qu ' un circuit touristique habituel mais celui-ci est hors sentier battu. A vous de voir selon votre budget mais nous ne regrettons pas notre depense.🙂
Bien cordialement
Nous sommes actuellement au Vietnam avec nos deux enfants et avons fait un tour sur une jonque sur la baie d' Halong. Nous avons reserver une jonque privee pour nous quatre pour 2jours/1 nuit. C' est une petite jonque traditionnelle avec une cabine pour le couchage. L' equipage , le capitaine et son matelot ont ete sensationnelles, toujours pret a rendre service et nous ont servi des repas a base des produits de la mer, TRES BONS.😏 Notre guide, qui parlait francais a ete d' une gentillesse infinie. Nous avons pu nous baigner, faire du canoe, visiter une ferme piscicole, le tout dans un cadre enchanteur et surtout tres peu de touristes aux alentours. En conclusion, c'etait vraiment tres bien.😎
Nous avions contacte par mel depuis la France Mme Hay Ly qui a cree l'agence Oriental Bridge. Elle est parfaitement francophone ( elle a travaille pour Air France pendant 13 ans) Son mel: ly@orientalbridgetravel.com ou hailydichoi1@gmail.com. le prix tout compris (sauf les boissons) 520 USD (la voiture vient vous chercher et vous ramene a votre hotel a Hanoi). Vous partez le matin et revenez le lendemain en fin de journee a l'hotel. C' est un peu plus cher qu ' un circuit touristique habituel mais celui-ci est hors sentier battu. A vous de voir selon votre budget mais nous ne regrettons pas notre depense.🙂
Bien cordialement
Madagascar: "Le patrimoine végétal au secours de l’homme" English translation pending
Article de Yves Leers paru dans « TOOGETHER »
Pour tous ceux qui s’intéressent à la grande ile et ceux qui y vivent, qu’en pensez-vous ?
Françoise Lenoble-Prédine* est une ethno-botaniste hors du commun. Sa passion : créer du lien en mettant sa science et sa force de conviction au service de populations sous-alimentées, par exemple à Madagascar. Son sésame est le patrimoine végétal. Et à Madagascar, il y a de quoi faire. Remettre à l’honneur les espèces inconnues et méprisées Les plantes connues bien sûr mais aussi toutes celles qui sont ignorées, méprisées ou même honnies comme l’invasive jacinthe d’eau. D’un déchet, elle fait une ressource à valorisation multiple : engrais, litière, combustible… Patiemment, elle recoud, elle retisse. Des plantes contre la faim L’été dernier, elle a découvert à Antananarivo les dégâts de la période agitée que le pays a vécu au début de l’année. Tout le travail mené avec le paysagiste Thierry Huau autour du « Plan vert »de Tana a souffert mais il reste des espaces miraculeusement préservés. Un bout de jardin qui produit des légumes en pleine ville, c’est aussi une vision d’espoir. Pour donner un peu de vitamines aux enfants des écoles primaires publiques, « Madame Françoise » a imaginé des potagers dans ces écoles : ils vont revivre. « On peut tout faire en s’appuyant sur le patrimoine végétal : manger, créer, broder, construire, meubler, cuisiner… Certaines plantes à forte valeur nutritive sont redécouvertes et on a besoin d’elles dans un pays où la faim existe », explique-t-elle. L’initiative fait des émules et certaines écoles parviennent à se passer des feux de bois entre deux pierres au profit de fours solaires ou de foyers améliorés. C’est autant de charbon de bois et de pollution en moins. La prochaine étape consistera à équiper le plus d’écoles possibles avec des modes de cuisson moins polluants. Un artisanat en pleine expansion Avec une association de brodeuses de Tana, avec des artisans qui travaillent le sisal ou le raphia, elle donne les bonnes recettes, à Madagascar comme au Liban grâce à son association, Saluterre International (*), Françoise Lenoble – qui préside le conservatoire national des espèces spécialisées – prépare pour 2010 une expo en France sur l’artisanat malgache, champion du recyclage. Loin de certaines ONG qui, à Tana comme ailleurs, écrasent de leurs 4×4 les « petits taxis » – d’un autre âge qui dévalent inlassablement les rues de cette capitale d’un pays aux immenses potentialités qui survit si péniblement : les deux-tiers des Malgaches vivent avec un revenu inférieur à un euro par jour. Yves Leers
http://bayonne-et-autour.over-blog.com/article-connaissez-vous-toogezer-52072680.html
Pour tous ceux qui s’intéressent à la grande ile et ceux qui y vivent, qu’en pensez-vous ?
Françoise Lenoble-Prédine* est une ethno-botaniste hors du commun. Sa passion : créer du lien en mettant sa science et sa force de conviction au service de populations sous-alimentées, par exemple à Madagascar. Son sésame est le patrimoine végétal. Et à Madagascar, il y a de quoi faire. Remettre à l’honneur les espèces inconnues et méprisées Les plantes connues bien sûr mais aussi toutes celles qui sont ignorées, méprisées ou même honnies comme l’invasive jacinthe d’eau. D’un déchet, elle fait une ressource à valorisation multiple : engrais, litière, combustible… Patiemment, elle recoud, elle retisse. Des plantes contre la faim L’été dernier, elle a découvert à Antananarivo les dégâts de la période agitée que le pays a vécu au début de l’année. Tout le travail mené avec le paysagiste Thierry Huau autour du « Plan vert »de Tana a souffert mais il reste des espaces miraculeusement préservés. Un bout de jardin qui produit des légumes en pleine ville, c’est aussi une vision d’espoir. Pour donner un peu de vitamines aux enfants des écoles primaires publiques, « Madame Françoise » a imaginé des potagers dans ces écoles : ils vont revivre. « On peut tout faire en s’appuyant sur le patrimoine végétal : manger, créer, broder, construire, meubler, cuisiner… Certaines plantes à forte valeur nutritive sont redécouvertes et on a besoin d’elles dans un pays où la faim existe », explique-t-elle. L’initiative fait des émules et certaines écoles parviennent à se passer des feux de bois entre deux pierres au profit de fours solaires ou de foyers améliorés. C’est autant de charbon de bois et de pollution en moins. La prochaine étape consistera à équiper le plus d’écoles possibles avec des modes de cuisson moins polluants. Un artisanat en pleine expansion Avec une association de brodeuses de Tana, avec des artisans qui travaillent le sisal ou le raphia, elle donne les bonnes recettes, à Madagascar comme au Liban grâce à son association, Saluterre International (*), Françoise Lenoble – qui préside le conservatoire national des espèces spécialisées – prépare pour 2010 une expo en France sur l’artisanat malgache, champion du recyclage. Loin de certaines ONG qui, à Tana comme ailleurs, écrasent de leurs 4×4 les « petits taxis » – d’un autre âge qui dévalent inlassablement les rues de cette capitale d’un pays aux immenses potentialités qui survit si péniblement : les deux-tiers des Malgaches vivent avec un revenu inférieur à un euro par jour. Yves Leers
http://bayonne-et-autour.over-blog.com/article-connaissez-vous-toogezer-52072680.html
Derniers préparatifs avant notre départ pour le Vietnam English translation pending
Alors voilà
Nous partons bientôt au Vietnam pour un voyage qui sera un peu particulier. Nous profitons de retourner dans la famille de ma fiancée pour faire un mariage traditionnel avant l'officiel fin aout. Pour cette occasion, nous avons la chance d'avoir plusieurs amis qui vont faire le déplacement jusque là 🙂. Le mariage aura lieu le 11 juillet à Saïgon et nos amis nous rejoignent quelques jours avant. Ensuite, j'ai prévu de faire un tour dans le nord du 14 au 24 juillet.
Nous arriverons, ma fiancée et moi, le 25 juin de sorte d'avoir bien le temps de préparer ce qu'il reste à faire. Le 4 juillet, nous avons notre séance photo mariage prévue à Hué. Avant cela, on voulait prendre quelques jours pour se reposer à la plage. Au début on pensait aller à Nha Trang, mais maintenant, je me demande si ce ne serait pas plus sympa d'aller directement dans le centre et de rester près de Hoi An (ça nous ferait perdre moins de temps et d'argent dans les différents transports) Lors de notre dernier voyage, nous n'avions pas été longtemps à Hoi An et pas du tout à la plage dans cette région. Début juillet, quel serait le meilleur endroit? L'autre point positif, c'est que si on va quelques jours à Hoi An, j'ai tout le temps de me faire faire un costume là bas qui sera probablement moins cher et mieux réalisé qu'à Saïgon! Si on va sur Nha Trang, je pensais de toute façon aller dans les petites iles toutes proches plutôt que sur la plage ultra touristique.
Ensuite, passons à notre voyage avec les amis dans le nord...
L'idée étant de sortir des cohues de touristes, voilà ce que j'ai retenu :
- Tam Coc (déjà contacté Loan 😉) - Halong - Lac Babe / chutes de Ban Gioc. ou Sapa
Nous aurons donc dans le nord une dizaine de jours. Pour Halong, j'ai trouvé pas mal de commentaires élogieux sur Bai Tu Long au nord. On prendrais une croisière qui partirait de Halong et qui passerait par bai Tu Long (2n : 1 sur le bateau et 1 sur Quan Lan) Ou alors on prend le bateau au port de Hon Gai directement vers Quan Lan... MAis alors, ça fait moins croisière ou on peut s'arreter quand on veut.
Pour la boucle vers Babe... Comment faire? J'aurais bien contacté Minh que recommande chaudement Larsay mais nous serons 6... Trop nombreux. Et si on passe par une agence, ça risque de vite monter si on veut quelque chose d'original. Combien de jours il faut compter pour profiter de ce petit tour jusqu'à Ban Gioc? En 3/4 nuits ça suffit? Si on n'a pas assez de temps où de solution pas trop cher, on se "rabattra" sur Sapa (Facile à organiser pour pas trop cher 😎)
Nous partons bientôt au Vietnam pour un voyage qui sera un peu particulier. Nous profitons de retourner dans la famille de ma fiancée pour faire un mariage traditionnel avant l'officiel fin aout. Pour cette occasion, nous avons la chance d'avoir plusieurs amis qui vont faire le déplacement jusque là 🙂. Le mariage aura lieu le 11 juillet à Saïgon et nos amis nous rejoignent quelques jours avant. Ensuite, j'ai prévu de faire un tour dans le nord du 14 au 24 juillet.
Nous arriverons, ma fiancée et moi, le 25 juin de sorte d'avoir bien le temps de préparer ce qu'il reste à faire. Le 4 juillet, nous avons notre séance photo mariage prévue à Hué. Avant cela, on voulait prendre quelques jours pour se reposer à la plage. Au début on pensait aller à Nha Trang, mais maintenant, je me demande si ce ne serait pas plus sympa d'aller directement dans le centre et de rester près de Hoi An (ça nous ferait perdre moins de temps et d'argent dans les différents transports) Lors de notre dernier voyage, nous n'avions pas été longtemps à Hoi An et pas du tout à la plage dans cette région. Début juillet, quel serait le meilleur endroit? L'autre point positif, c'est que si on va quelques jours à Hoi An, j'ai tout le temps de me faire faire un costume là bas qui sera probablement moins cher et mieux réalisé qu'à Saïgon! Si on va sur Nha Trang, je pensais de toute façon aller dans les petites iles toutes proches plutôt que sur la plage ultra touristique.
Ensuite, passons à notre voyage avec les amis dans le nord...
L'idée étant de sortir des cohues de touristes, voilà ce que j'ai retenu :
- Tam Coc (déjà contacté Loan 😉) - Halong - Lac Babe / chutes de Ban Gioc. ou Sapa
Nous aurons donc dans le nord une dizaine de jours. Pour Halong, j'ai trouvé pas mal de commentaires élogieux sur Bai Tu Long au nord. On prendrais une croisière qui partirait de Halong et qui passerait par bai Tu Long (2n : 1 sur le bateau et 1 sur Quan Lan) Ou alors on prend le bateau au port de Hon Gai directement vers Quan Lan... MAis alors, ça fait moins croisière ou on peut s'arreter quand on veut.
Pour la boucle vers Babe... Comment faire? J'aurais bien contacté Minh que recommande chaudement Larsay mais nous serons 6... Trop nombreux. Et si on passe par une agence, ça risque de vite monter si on veut quelque chose d'original. Combien de jours il faut compter pour profiter de ce petit tour jusqu'à Ban Gioc? En 3/4 nuits ça suffit? Si on n'a pas assez de temps où de solution pas trop cher, on se "rabattra" sur Sapa (Facile à organiser pour pas trop cher 😎)
Géorgie: pourquoi ne pas penser au train en journée? English translation pending
Même si à priori vous ne pensez (peut-être…) à l’option du train en Géorgie que pour des liaisons nocturnes (Zugdidi pour la Svanétie ou Batumi surtout pour prolonger en Turquie), il est possible de l’emprunter, en journée, pour quelques parcours, sans nécessairement y perdre toute sa journée.
Je pense ici à la liaison Gori – Borjomi Park (1 GEL le trajet !) qui a un sens pour poursuivre par après sur Vardzia et la Turquie ou l’ouest (villes comme côte)
Le train de 8h40 offre une alternative très plaisante aux marshrutkas et vous arrivez peu après 11h.
Aller à Gelati au départ de Kutaisi I (qui entre nous va bientôt être une gare du 21ème siècle) est aussi une autre option.
Je reconnais que nous sommes loin des TGV mais après tout, vous êtes en vacances et on peut très bien envisager un mode de transport plus lent.
Il s’agit ici des seules liaisons que j’ai effectuées mais il doit y avoir d’autres possibilités, le cas échéant.
Bon voyage
Michel
Je pense ici à la liaison Gori – Borjomi Park (1 GEL le trajet !) qui a un sens pour poursuivre par après sur Vardzia et la Turquie ou l’ouest (villes comme côte)
Le train de 8h40 offre une alternative très plaisante aux marshrutkas et vous arrivez peu après 11h.
Aller à Gelati au départ de Kutaisi I (qui entre nous va bientôt être une gare du 21ème siècle) est aussi une autre option.
Je reconnais que nous sommes loin des TGV mais après tout, vous êtes en vacances et on peut très bien envisager un mode de transport plus lent.
Il s’agit ici des seules liaisons que j’ai effectuées mais il doit y avoir d’autres possibilités, le cas échéant.
Bon voyage
Michel
Escale de dix heures à Pékin: sortir de l'aéroport? English translation pending
Bonjour,
Nous partons de l'aéroport de Francfort pour aller chez notre fille en Nouvelle-Calédonie en Juillet. Nous avons une escale de 10 h à Pékin. Pouvons-nous sortir de l'aéroport pour aller en ville avec un visa d'une entrée ? 10 h est-ce suffisant pour aller en ville, de quelle façon et que nous conseillez vous d'aller visiter.😉
Que voir dans la région d'Agadir? English translation pending
Bjr,
J'emmène des amis (nous serons 13) dans la région d'agadir pour 3 jours. Je compte leur faire visiter la vallée du paradis (1 jour)Taroudant (1 jour)Je ne sais pas quoi faire le 3ème jour. Merci pour vos propositions
J'emmène des amis (nous serons 13) dans la région d'agadir pour 3 jours. Je compte leur faire visiter la vallée du paradis (1 jour)Taroudant (1 jour)Je ne sais pas quoi faire le 3ème jour. Merci pour vos propositions
Prochain voyage au Québec: les repas, l'argent et les traversiers? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me pose quelques questions d'ordre pratique concernant mon prochain voyage au Québec.
- Les repas : Combien y a-t-il de repas ? A quelle heure les prend-on ? De quoi est composé le petit -déjeuner (déjeuner) ? J'ai lu quelque part que le repas du soir se prend vers 17-18 heures. Jusqu'à quelle heure les restaurants sont-ils ouverts ? Si on arrive tard dans une ville, trouve-t-on facilement quelque chose d'ouvert ?
- L'argent : Vaut-il mieux changer l'argent en France ou au Québec ? utiliser une CB ou des chèques de voyage ?
- Les traversiers : Comment cela se passe-t-il ? Faut -il réserver ? l'attente est-elle longue ? par exemple, entre Berthierville et Sorel , ou entre Baie Sainte Catherine et Tadoussac .
Merci d'avance à tous ceux qui m'apporteront des réponses
Magdaginka
Je me pose quelques questions d'ordre pratique concernant mon prochain voyage au Québec.
- Les repas : Combien y a-t-il de repas ? A quelle heure les prend-on ? De quoi est composé le petit -déjeuner (déjeuner) ? J'ai lu quelque part que le repas du soir se prend vers 17-18 heures. Jusqu'à quelle heure les restaurants sont-ils ouverts ? Si on arrive tard dans une ville, trouve-t-on facilement quelque chose d'ouvert ?
- L'argent : Vaut-il mieux changer l'argent en France ou au Québec ? utiliser une CB ou des chèques de voyage ?
- Les traversiers : Comment cela se passe-t-il ? Faut -il réserver ? l'attente est-elle longue ? par exemple, entre Berthierville et Sorel , ou entre Baie Sainte Catherine et Tadoussac .
Merci d'avance à tous ceux qui m'apporteront des réponses
Magdaginka
Déplacements et visites autour de Pittsburgh? English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre 3 semaines à Pittsburgh pour le boulot du 26 avril au 17 mai 2010.
Je voudrais savoir quelles sont les choses à voir autour de Pittsburgh pour occuper mes soirées. Je précise qu'il s'agit de mon premier voyage aux Etats_Unis. Dans quel endroit trouver les meilleurs plan pour le shopping?
Je souhaiterai profiter de ce déplacement pour découvrir les Etats-Unis (une partie) au cours des 3 week-ends que je vais passer làbas.
Quelles sont les lieux à voir (j'ai loué une voiture)? Dans quel hotel loger?
Mes collégues m'ont parlé des chutes du Niagara et de Washington.
Merci 😛
Je dois me rendre 3 semaines à Pittsburgh pour le boulot du 26 avril au 17 mai 2010.
Je voudrais savoir quelles sont les choses à voir autour de Pittsburgh pour occuper mes soirées. Je précise qu'il s'agit de mon premier voyage aux Etats_Unis. Dans quel endroit trouver les meilleurs plan pour le shopping?
Je souhaiterai profiter de ce déplacement pour découvrir les Etats-Unis (une partie) au cours des 3 week-ends que je vais passer làbas.
Quelles sont les lieux à voir (j'ai loué une voiture)? Dans quel hotel loger?
Mes collégues m'ont parlé des chutes du Niagara et de Washington.
Merci 😛
Sumatra: le pont de la rivière "Kowai" English translation pending
Je vais vous raconter le dernier jour d’une vie, encore une des mes aventures a Sumatra cet ete. Nous sommes a Bukuttingi, entre Nias et Pantai Bungus, entre les deux recits precedents.
“Kowai”, en japonais, ca veut dire “peur”. “Le pont de la peur”, je suis heureuse de l’avoir laisse derriere moi… Vous allez voir.
Quelle est la situation la plus scabreuse dans la quelle vous vous soyez mis au cours d’un voyage?
Involontairement je veux dire. Je ne parle pas du jour ou vous avez ose dissimuler votre ration de produits illicites au fond de la valise. Ni, SIDA-venture, vous aviez ete aveuglee par les beaux yeux d'Iwan et vous en etiez remise a votre bonne etoile. Esperons que celle-ci continura a briller autant que les beaux yeux d’Iwan.? Dans un cas comme dans l’autre, vous etiez prevenus: les consequences pouvaient etre irreversibles.
Ma frayeur est d’une autre nature.
Le danger, je ne l’avais pas anticipe, seule sur une voie ferree desaffectee. Ah ah! Vous entendez deja le train siffler a dichirer le ciel, de peur de renverser cette illuminee. Elle s’etait trompee de ligne. La voie n’etait pas desaffectee, vous vous dites.
Retour en arriere. Vous faites fausse route.
A Bukkittingi, je m’etais installee pour quelques jours dans une guest house tenue par un Allemand. L’ interet de cet hotel, c’etait la bienveillance du proprietaire. Celui-ci se faisait un plaisir d’indiquer a ses touristes des balades qui sortaient des sentiers battus, et que l’on pouvait faire seul ou a moto. Il vous faisait des plans ou il indiquait meme le numero des bus a prendre. Ainsi, un jour, je fis un circuit dans la montagne jusqu’a un village en passant par des canyons. A part un jeune couple de Francais qui avaient aussi suivi ses conseils, je ne rencontrai personne. Quel bonheur!
Ensuite, il me parla de cette voie desaffectee. Jusqu’en 2005, elle etait encore empruntee par des trains qui amenaient les mineurs a la mine et transportaient le charbon. Apres la fermeture des mines, le gouvernement avait decide d’utiliser cette voie et ainsi que les vieux trains a vapeur pour le tourisme. Ainsi, tous les dimanches, les Indonesiens y viennent en famille ou entre etudiants. Le parcours dure 3 heures allee, 3 heures retour. C’est une tres longue journee mais les paysages sont splendides et le village de destination, une ville-musee sur la vie des mineurs, un lieu agreable pour se degourdir les jambes. Ca, c’etait mon projet du dimanche. En attendant, mon bienfaiteur me suggera de faire la balade dans le sens oppose. C’etait l’occasion de se promener dans la nature sans se perdre, il suffisait de suivre la voie. En quatre ans, la foret avait repris peu a peu du territoire. N’etant pas indiquee dans les guides touristiques, j’etais sure de ne rencontrer personne. Il avait bien elabore son circuit: “Au premier pont, vous rejoignez la route en vous frayant un chemin jusqu’en bas. Vous suivez la route jusqu’au chateau. Apres avoir visite le chateau, vous revenez sur vos pas et vous reprenez la voie ferree. Vous traversez le pont, etc.” J’en etais la, de ma randonnee. Le pont etait bien grand et bien haut… Au dessous passait une route bien dure et sous mes pieds, il n’y avait que des poutres, assez espacees les unes des autres. Je ne suis pas particulierement sujete aux vertiges, mais je ne m’etais pas preparee a ca. Mon imagination n’avait pas pris les devants….Et oui, un pont pour voitures et pietons, c’est plat, mais sous les rails, c’est le vide… Il aurait fallu des bras de geants pour s’accrocher aux rampes. J’etais face a un dilemme: prendre mon courage a deux mains et franchir ce pont ou bien faire demi-tour. J’optai pour le defi: en gardant mon calme, je pouvais y arriver. J’arrivai sur l’autre rive les jambes flagada. Soulagee, je continuai ma route. Le but etait de marcher pendant 6 km jusqu’a une grande cascade pres d’une route et de revenir a Bukittingi en bus. Donc, le pont etait bien derriere moi. Enveloppee par le silence de la foret, je continuai, confiante, mon aventure. Ma seule inquietude etait de croiser la route d’un serpent ou de deranger quelque creature des lieux. Telle ne fut pas ma surprise lorsque, zouip, un enorme lizard camoufle dans la verdure fait volte face et disparait dans la foret. Brrr. Mais quelle joie d’avoir partage un moment avec cette grosse bete. A cet instant furtif, nous etions deux predateurs dans la foret. Il avait eu plus peur que moi, et il s’etait enfui. J’avais gagne. (ouf). Perdue dans mes pensees, je suis interrompue par la vue d’un autre pont un peu plus loin. Et j’entends a nouveau l’Allemand: “Au premier pont..” Au premier pont! Il y en aura combien, alors? Je n’etais plus tres fiere. J’en traversai encore deux ou trois, petits, qui chevauchaient des ruisseaux. Un peu rassuree, je me laissai charmer par le chant des cascades et continuai a gambader.
Soudain, stupeur! Ce qui m’apparaissait au loin barrait ma route comme la Force du Mal barrant la route de Frodo. Je regardai ma main: ma ligne de vie s’en voyait tranchee par cette malediction. L’obstacle: un pont monstrueux – orange – “le pont orange de la riviere Kowai”. Ce surnon que je lui ai donne ne lui va meme pas, car en bas n’y coulait pas une riviere. Le pont traversait une route tonitruante ou circulaient camions et bus filant vers leur propre mort. Les Indonesiens sont des fous au volant. Ce pont orange a fixe une image, tatouee a jamais sur les membranes de mon cerveau… J’ai bien cru que l’aventure allait me laisser en sequelles une phobie des ponts suspendus. Mais la, que faire? Jamais, au grand jamais, je ne traverserais cette passerelle de la mort. C’etait du pur suicide. Je cherche ou me frayer un chemin jusqu’en bas. Trop raide, trop touffu, trop glissant…et trop paniquee pour faire demi-tour.
Tel un hobbit desespere de revoir un jour son village, je m’assis sur les rails et tentai de retrouver mes esprits. Pas question non plus de retraverser le premier pont en etat de panique.. Quand j’apercois un homme et une petite baraque a mi-hauteur entre la route et moi. Je l’interpelle et il me montre du doigt par ou me frayer un chemin, puis m’aide a rejoindre la route. Jamais le contact du bitume ne m’a apporte un tel reconfort.
Plus tard, dans le bus me ramenant a mon logis, je repensais a cet homme qui m’avait propose de le rejoindre “a cause des chiens plus bas”. Dans d’autres circonstances, en pleine foret, il ne m’aurait peut-etre pas inspire confiance.. La, il etait mon sauveur. (C’etait lui ou les chiens.) Il y avait effectivement une maison avec des chiens. C’etait chez lui. Sa femme nous voyant arriver, s’enquit de ce petit lutin de la foret et voulu m’inviter a prendre un the pour me remettre de mes emotions. D’habitude, j’aurais accepte avec plaisir, mais a ce moment la, une seule chose comptait: toucher la terre ferme, ou plutot le bitume et m’assurer que ma ligne de vie avait retrouve son optimisme. Premier pont:.
le plan du chef
“Kowai”, en japonais, ca veut dire “peur”. “Le pont de la peur”, je suis heureuse de l’avoir laisse derriere moi… Vous allez voir.
Quelle est la situation la plus scabreuse dans la quelle vous vous soyez mis au cours d’un voyage?
Involontairement je veux dire. Je ne parle pas du jour ou vous avez ose dissimuler votre ration de produits illicites au fond de la valise. Ni, SIDA-venture, vous aviez ete aveuglee par les beaux yeux d'Iwan et vous en etiez remise a votre bonne etoile. Esperons que celle-ci continura a briller autant que les beaux yeux d’Iwan.? Dans un cas comme dans l’autre, vous etiez prevenus: les consequences pouvaient etre irreversibles.
Ma frayeur est d’une autre nature.
Le danger, je ne l’avais pas anticipe, seule sur une voie ferree desaffectee. Ah ah! Vous entendez deja le train siffler a dichirer le ciel, de peur de renverser cette illuminee. Elle s’etait trompee de ligne. La voie n’etait pas desaffectee, vous vous dites.
Retour en arriere. Vous faites fausse route.
A Bukkittingi, je m’etais installee pour quelques jours dans une guest house tenue par un Allemand. L’ interet de cet hotel, c’etait la bienveillance du proprietaire. Celui-ci se faisait un plaisir d’indiquer a ses touristes des balades qui sortaient des sentiers battus, et que l’on pouvait faire seul ou a moto. Il vous faisait des plans ou il indiquait meme le numero des bus a prendre. Ainsi, un jour, je fis un circuit dans la montagne jusqu’a un village en passant par des canyons. A part un jeune couple de Francais qui avaient aussi suivi ses conseils, je ne rencontrai personne. Quel bonheur!
Ensuite, il me parla de cette voie desaffectee. Jusqu’en 2005, elle etait encore empruntee par des trains qui amenaient les mineurs a la mine et transportaient le charbon. Apres la fermeture des mines, le gouvernement avait decide d’utiliser cette voie et ainsi que les vieux trains a vapeur pour le tourisme. Ainsi, tous les dimanches, les Indonesiens y viennent en famille ou entre etudiants. Le parcours dure 3 heures allee, 3 heures retour. C’est une tres longue journee mais les paysages sont splendides et le village de destination, une ville-musee sur la vie des mineurs, un lieu agreable pour se degourdir les jambes. Ca, c’etait mon projet du dimanche. En attendant, mon bienfaiteur me suggera de faire la balade dans le sens oppose. C’etait l’occasion de se promener dans la nature sans se perdre, il suffisait de suivre la voie. En quatre ans, la foret avait repris peu a peu du territoire. N’etant pas indiquee dans les guides touristiques, j’etais sure de ne rencontrer personne. Il avait bien elabore son circuit: “Au premier pont, vous rejoignez la route en vous frayant un chemin jusqu’en bas. Vous suivez la route jusqu’au chateau. Apres avoir visite le chateau, vous revenez sur vos pas et vous reprenez la voie ferree. Vous traversez le pont, etc.” J’en etais la, de ma randonnee. Le pont etait bien grand et bien haut… Au dessous passait une route bien dure et sous mes pieds, il n’y avait que des poutres, assez espacees les unes des autres. Je ne suis pas particulierement sujete aux vertiges, mais je ne m’etais pas preparee a ca. Mon imagination n’avait pas pris les devants….Et oui, un pont pour voitures et pietons, c’est plat, mais sous les rails, c’est le vide… Il aurait fallu des bras de geants pour s’accrocher aux rampes. J’etais face a un dilemme: prendre mon courage a deux mains et franchir ce pont ou bien faire demi-tour. J’optai pour le defi: en gardant mon calme, je pouvais y arriver. J’arrivai sur l’autre rive les jambes flagada. Soulagee, je continuai ma route. Le but etait de marcher pendant 6 km jusqu’a une grande cascade pres d’une route et de revenir a Bukittingi en bus. Donc, le pont etait bien derriere moi. Enveloppee par le silence de la foret, je continuai, confiante, mon aventure. Ma seule inquietude etait de croiser la route d’un serpent ou de deranger quelque creature des lieux. Telle ne fut pas ma surprise lorsque, zouip, un enorme lizard camoufle dans la verdure fait volte face et disparait dans la foret. Brrr. Mais quelle joie d’avoir partage un moment avec cette grosse bete. A cet instant furtif, nous etions deux predateurs dans la foret. Il avait eu plus peur que moi, et il s’etait enfui. J’avais gagne. (ouf). Perdue dans mes pensees, je suis interrompue par la vue d’un autre pont un peu plus loin. Et j’entends a nouveau l’Allemand: “Au premier pont..” Au premier pont! Il y en aura combien, alors? Je n’etais plus tres fiere. J’en traversai encore deux ou trois, petits, qui chevauchaient des ruisseaux. Un peu rassuree, je me laissai charmer par le chant des cascades et continuai a gambader.
Soudain, stupeur! Ce qui m’apparaissait au loin barrait ma route comme la Force du Mal barrant la route de Frodo. Je regardai ma main: ma ligne de vie s’en voyait tranchee par cette malediction. L’obstacle: un pont monstrueux – orange – “le pont orange de la riviere Kowai”. Ce surnon que je lui ai donne ne lui va meme pas, car en bas n’y coulait pas une riviere. Le pont traversait une route tonitruante ou circulaient camions et bus filant vers leur propre mort. Les Indonesiens sont des fous au volant. Ce pont orange a fixe une image, tatouee a jamais sur les membranes de mon cerveau… J’ai bien cru que l’aventure allait me laisser en sequelles une phobie des ponts suspendus. Mais la, que faire? Jamais, au grand jamais, je ne traverserais cette passerelle de la mort. C’etait du pur suicide. Je cherche ou me frayer un chemin jusqu’en bas. Trop raide, trop touffu, trop glissant…et trop paniquee pour faire demi-tour.
Tel un hobbit desespere de revoir un jour son village, je m’assis sur les rails et tentai de retrouver mes esprits. Pas question non plus de retraverser le premier pont en etat de panique.. Quand j’apercois un homme et une petite baraque a mi-hauteur entre la route et moi. Je l’interpelle et il me montre du doigt par ou me frayer un chemin, puis m’aide a rejoindre la route. Jamais le contact du bitume ne m’a apporte un tel reconfort.
Plus tard, dans le bus me ramenant a mon logis, je repensais a cet homme qui m’avait propose de le rejoindre “a cause des chiens plus bas”. Dans d’autres circonstances, en pleine foret, il ne m’aurait peut-etre pas inspire confiance.. La, il etait mon sauveur. (C’etait lui ou les chiens.) Il y avait effectivement une maison avec des chiens. C’etait chez lui. Sa femme nous voyant arriver, s’enquit de ce petit lutin de la foret et voulu m’inviter a prendre un the pour me remettre de mes emotions. D’habitude, j’aurais accepte avec plaisir, mais a ce moment la, une seule chose comptait: toucher la terre ferme, ou plutot le bitume et m’assurer que ma ligne de vie avait retrouve son optimisme. Premier pont:.

le plan du chefVivre au Cameroun: prix moyen de l'alimentation English translation pending
Bonjour a tous de retour en France alors un petit compte rendu du Cameroun plutôt sur les prix d’alimentation et de vie courante après y avoir passé un mois et toujours aussi sympa avec moi les camerounais (e) une visite a kribi la plage toujours aussi déserte et eau chaude salut au gîtes du même nom (Philippe) pour ce qui veulent manger pas cher a kribi en attendant le transport Central voyage qui retourne sur Douala juste en face un resto sandwichs avec un poulet braisé frite de pommes pas mauvais du tout a 1500 CFA soit 2,29 eur
Les pris d’alimentation ci joint sont approximatif a 100 CFA près mais SVP ne faite pas comme ce blanc que j’ai vu au marché négocier une boite de haricots sec qu’une vielle mammy vendait 150 CFA soit 23 centimes d’eur et lui il proposait de les prendre a 100 CFA j’avait honte d’être blanc
Poisson frais (bar) a kribi au marché le KG 2500 CFA / 2800 CFA soit env 4 eurs
Crevettes de kribi kg 4000 CFA /5000 CFA soit env 6.80 eurs
Prix au marché /et petit commerce a Douala
Bouteille sauvignon 3500 CFA 5.33 eurs
Coca cola 900cfa / 1000 CFA 1.52 eurs
Plaquette de beurre pm 1000 CFA 1.52 eurs
Viande de buffle ou zébu KG 2800 CFA 4.27 eurs
Viande le filet buffle ou zébu KG 3300 /3500 CFA 5 .33 eurs
Poireaux pièce 100 CFA 15 cts eurs
Ailes de poulet congelées 2.kg 500 2500cfa 3.80 eurs
Oignons pièce env 0.50cfa
Petit pain pièce 60 cts de CFA 0.09 eurs
Beignets boule au sucre 100 CFA 0.15 eurs
Porc (sans contrôle sanitaire) vendu a la coupe avec couenne et poil .....oups.... voir plus loin (clinique)
KG 2800cfa ou 3000cfa 4.50 eurs
Mayonnaise pot verre 450ml 1500 CFA 2.30 eurs
Lampe a pétrole moyenne 1200 CFA 1.85 eurs
Lait concentré sucré boite fer 400 CFA 60 st eurs
Crème fraîche 1 litre 3500 CFA 5.30 eurs
Machette 2000 CFA 3 eurs
Affûtage 500 CFA 75 st eurs
Brochette dans la rue la pièce 100 CFA 15 st eurs
Huile le litre 1000 CFA 1.52 eurs
Cabernet rge 3000 CFA 4.60 eurs
Lait entier le litre 1250 CFA 1.90 eurs
Charbon de bois (grand seau) 500 CFA 75 st eurs
Riz kg 800 CFA / 1000 CFA 1.52 eurs
Œufs frais… oups… (palette) 2000 CFA 3 eurs
Moins frais 1000 ou 1500 CFA 1.80 eurs
Tomate en tas de 4 entre 600 CFA et 1000 CFA 1.50 eurs
Haricots vert le tas 300 CFA 50 st euros
Avocat consommer le jour ou lendemain pièce 150 CFA 23 st eurs
Avocat a garder 2 ou 4 jours 200 CFA pièce 30 st eurs
Pomme de terre grand seau environ 5 kg 2000 CFA 3 eurs
Ananas pièce entre 300 et 500 CFA 76 st eus
Poulet vivant suivant la taille 3200/ 4200 CFA 6.30 eurs
Taxi a l’heure 1800/ 2000 CFA 3.05 eurs
A la journée Douala / limbé de 8h a 19h 30000 CFA 45 eurs ttc
Consultation clinique a coté de l’hotel ibis 10000 CFA 15.50 eurs
Médoc pour problèmes digestif (ben oui) vitamine C anti diar etc 30000 cfa 45 eurs
Voilà ça évitera de trop baisser les prix et de passer pour un goujats et de vous faire jeter
Ceci dit ce sont les prix que j’ai eu en tant que (blanc ) les Camerounais paie peut être moins cher mais de toutes façon a leurs place je ferai pareil et peut être même pire pour m’en sortir un bonjour a lekamer (je pense que nous aurons de nouveau l’occasion de nous revoir avec un poisson ou un poulet braisé chez moi )
Alors voyageurs n’hésiter pas venez au Cameroun si vous êtes accepté c’est super
Hervé
Recherche restaurant "barbecue" dans le district 3 de Hô-Chi-Minh-Ville English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes allés au Vietnam en 2008. Lors de notre séjour à Saigon, nous avons été diner dans un restaurant qui était en fait un BARBECUE GEANT EN PLEIN AIR. Ce restaurant proposait divers menus viande, poissons, crustacés que nous faisions griller nous-mêmes sur la table qui était prévue à cet effet.
C'était excellent et le cadre était sympa. Il y avait une toile qui pouvait couvrir les clients s'il pleuvait.
Ce restaurant devait se trouver dans le district 3. Nous y allions à pied en partant de l'hôtel LE CHANCERY.
Nous aimerions y retourner en juin 2010. Qui pourrait nous aider à le retrouver?????
Merci à l'avance de votre aide.
Cordialement😉
Mavn
Nous sommes allés au Vietnam en 2008. Lors de notre séjour à Saigon, nous avons été diner dans un restaurant qui était en fait un BARBECUE GEANT EN PLEIN AIR. Ce restaurant proposait divers menus viande, poissons, crustacés que nous faisions griller nous-mêmes sur la table qui était prévue à cet effet.
C'était excellent et le cadre était sympa. Il y avait une toile qui pouvait couvrir les clients s'il pleuvait.
Ce restaurant devait se trouver dans le district 3. Nous y allions à pied en partant de l'hôtel LE CHANCERY.
Nous aimerions y retourner en juin 2010. Qui pourrait nous aider à le retrouver?????
Merci à l'avance de votre aide.
Cordialement😉
Mavn
Retour déçu de Chiang Khan en Thaïlande English translation pending
La province de Loei est une des plus vastes de Thaïlande et regorge de quantité de sites à visiter. Or les guides ne parlent quasiment toujours que de la petite ville de Chiang Khan. En fait ce village dispose d'une rue touristique bordant le Mekong. Cette rue regroupe un ensemble de vieille maisons traditionnelles en bois où les "home stay", "guesthouse", petits restos et boutiques de souvenirs se succèdent sur quelques centaines de mètres. Rien n'est proposé si ce n'est la location de vélos et de motos. Pas l'idéal pour une province de 11.500 kilomètres carrés dont les principales attractions se situent à l'intérieur et non pas sur les berges du Mekong.
Ce qui est encore plus décevant c'est qu'ils ont un peu pèté les plombs dans cette rue depuis que la télévision est venue il y a six mois amenant par la suite son flot de touristes thaïs pour les week end. Tout le monde s'est mis à faire de la location touristique et les prix on été multiplié par trois pour une qualité qui laisse souvent bien à désirer. Déjà qu'à la base je trouvais les gens un peu froids dans cette rue mais maintenant c'est vraiment devenu n'importe quoi. De plus à 21H00 à tout cassé vous risquez de déambulmer dans des rues désertes et vide de la moindre animation.
Donc pour ma part je déconseille vivement de loger là bas, cela n'a plus rien à voir avec ce que les guides lonely ou routard décrivent. Préférez de loin la ville de Loei où vous pourrez trouver des hôtels très corrects à partir de 380 bahts (il y a même un hôtel du groupe "amari" avec grande piscine et des chambres à 800 bahts).
Pour ce qui est du village de Chiang Khan faites juste le crochet au cours d'une excursion, éventuellement pour voir le soleil se coucher sur le Mekong. Ensuite retour sur la ville de Loei où vous avez quantité de restaurants ainsi que quelques bars avec animation musicale.
Liste de romans sur les Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche de nouveaux romans ayant un rapport avec la vie aux USA. Il y avait déjà quelques postes qui donnaient de nombreuses idées et je me suis permis de faire un résumé de ces postes pour avoir une liste bien visible pour ceux que ça intéresse...
Si vous connaissez d’autres romans je suis très intéressé, j’adore lire sur un pays avant de le visiter.
Bonne lecture !
Ouest :
Tales of the City (Chroniques de San Francisco en francais) de Armistead Maupin. (Aquilegia) Les livres d'Edward Abbey (Désert Solitaire, le Gang de la Clef à Molette et Un Fou Ordinaire...).(Vnoa) Colorado Saga (le titre original en anglais est Centennial) de James Michener. (Sedonax) The Adventures of Tom Sawyer et The Adventures of Huckleberry Finn, de Mark Twain.(Tokala) Far West de Meriwether Lewis.(Aquilegia) Les romans de Louis L'Amour. (Lisedenise) Sur la route" de Kerouac. (Boumbastic) La ruée vers l’or en Californie de Léon Lemonnier. (Cochize) Sacajawea, d'Anna Lee Waldo. (Nalesnik) Far West, volume 1 - Piste de l'ouest; volume 2 - le Grand Retour; de Lewis et Clark. (Aquilegia) Le Gang de la Clef à Molette d' Edward Abbey (sylvie66) Les livres de Jim Harrisson (Sarahn) Les livres de Nancy Houston (Sarahn) Motel blues de bill bryson (goave) Balades au paradis de sam shepard. (goave) Edward Abbey qui était ranger dans le parc des Arches à Moab "Désert solitaire". (krikri6792)
Recommandations de (Colorianne) : American Vertigo de Bernard Henri Levy Ishi, testament du dernier indien sauvage de l'Amerique du nord par Kroeber Theodora Porteurs de peaux, le voleur du temps et Là où dansent les morts de Tony Hillerman Enterre mon coeur à Wounded Knee par Dee Brown Des souris et des hommes de John Steinbeck Les livres de Jack London
New york:
24 heures avant la nuit" de David Benioff (Panisse) Livres de Paul Auster (anne75015) Livres de Jérôme Charyn (anne75015) "A Tree Grows in Brooklyn", de Betty Smith. (tagnon) "Butterfield 8" de John O'Hara.( tagnon)
Recommandations de (hery): Don DeLillo : Falling Man. Un must ! Roddy Doyle : Oh, Play that Thing ! (en allm. Jazztime) Henry Roth : Requiem pour Harlem Baldwin, James : Harlem Quartet Truman Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany. Son adaptation cinématographique est culte ! Tout le monde la connaît ! Michael Cunningham : Speciman Days (en allm. Helle Tage) Jonathan Lethem : Forteresse de solitude Jonathan Lethem : Les Orphelins de Brooklyn. Lethem est une recommandation personnelle ! Jerome D. Salinger : L'Attrape-Cœurs. Livre culte ! Philip Roth : La bête qui meurt Siri Hustvedt : Tout ce que j’aimais. Un tuyau ! Michael Chabon : Les extraordinaires aventures de Kavalier et Clay Jonathan Franzen : Les Corrections E.L. Doctorow : Cité de Dieu Hubert Selby : Last Exit Brooklyn ! Bret Easton Ellis : Glamorama Isaac B. Singer : Shadows on the Hudson (en allm. Schatten über dem Hudson) Paul Auster : Trilogie newyorkaise Paul Auster : Brooklyn follies (en allm. Die Brooklyn-Revue). Grandiose ! Paul Auster : Oracle Night (en allm. Die Nacht des Orakels)
Je recherche de nouveaux romans ayant un rapport avec la vie aux USA. Il y avait déjà quelques postes qui donnaient de nombreuses idées et je me suis permis de faire un résumé de ces postes pour avoir une liste bien visible pour ceux que ça intéresse...
Si vous connaissez d’autres romans je suis très intéressé, j’adore lire sur un pays avant de le visiter.
Bonne lecture !
Ouest :
Tales of the City (Chroniques de San Francisco en francais) de Armistead Maupin. (Aquilegia) Les livres d'Edward Abbey (Désert Solitaire, le Gang de la Clef à Molette et Un Fou Ordinaire...).(Vnoa) Colorado Saga (le titre original en anglais est Centennial) de James Michener. (Sedonax) The Adventures of Tom Sawyer et The Adventures of Huckleberry Finn, de Mark Twain.(Tokala) Far West de Meriwether Lewis.(Aquilegia) Les romans de Louis L'Amour. (Lisedenise) Sur la route" de Kerouac. (Boumbastic) La ruée vers l’or en Californie de Léon Lemonnier. (Cochize) Sacajawea, d'Anna Lee Waldo. (Nalesnik) Far West, volume 1 - Piste de l'ouest; volume 2 - le Grand Retour; de Lewis et Clark. (Aquilegia) Le Gang de la Clef à Molette d' Edward Abbey (sylvie66) Les livres de Jim Harrisson (Sarahn) Les livres de Nancy Houston (Sarahn) Motel blues de bill bryson (goave) Balades au paradis de sam shepard. (goave) Edward Abbey qui était ranger dans le parc des Arches à Moab "Désert solitaire". (krikri6792)
Recommandations de (Colorianne) : American Vertigo de Bernard Henri Levy Ishi, testament du dernier indien sauvage de l'Amerique du nord par Kroeber Theodora Porteurs de peaux, le voleur du temps et Là où dansent les morts de Tony Hillerman Enterre mon coeur à Wounded Knee par Dee Brown Des souris et des hommes de John Steinbeck Les livres de Jack London
New york:
24 heures avant la nuit" de David Benioff (Panisse) Livres de Paul Auster (anne75015) Livres de Jérôme Charyn (anne75015) "A Tree Grows in Brooklyn", de Betty Smith. (tagnon) "Butterfield 8" de John O'Hara.( tagnon)
Recommandations de (hery): Don DeLillo : Falling Man. Un must ! Roddy Doyle : Oh, Play that Thing ! (en allm. Jazztime) Henry Roth : Requiem pour Harlem Baldwin, James : Harlem Quartet Truman Capote : Petit-déjeuner chez Tiffany. Son adaptation cinématographique est culte ! Tout le monde la connaît ! Michael Cunningham : Speciman Days (en allm. Helle Tage) Jonathan Lethem : Forteresse de solitude Jonathan Lethem : Les Orphelins de Brooklyn. Lethem est une recommandation personnelle ! Jerome D. Salinger : L'Attrape-Cœurs. Livre culte ! Philip Roth : La bête qui meurt Siri Hustvedt : Tout ce que j’aimais. Un tuyau ! Michael Chabon : Les extraordinaires aventures de Kavalier et Clay Jonathan Franzen : Les Corrections E.L. Doctorow : Cité de Dieu Hubert Selby : Last Exit Brooklyn ! Bret Easton Ellis : Glamorama Isaac B. Singer : Shadows on the Hudson (en allm. Schatten über dem Hudson) Paul Auster : Trilogie newyorkaise Paul Auster : Brooklyn follies (en allm. Die Brooklyn-Revue). Grandiose ! Paul Auster : Oracle Night (en allm. Die Nacht des Orakels)
Inch Allah Voyage (texte brut) English translation pending
Pour la nouvelle année, bus, train, câlins puis départ : bateau 4*4, bus train… L’année commence à toute volée alors qu’on m’avait conseillé du repos, de la lenteur, du calme. Je fais tout le contraire. J’aspire au calme, certes mais ma vie n’a jamais été aussi gracieuse, amoureuse, voyageuse. Je me sens porté par toutes ces écluses que j’ai ouverte par un courrant doux et fulgurant à la fois, en direction de gares où j’ai souhaité voir passer ma vie. 6h de train, voiture 15 place N° 43. La vie défile, les gens se bousculent, ils courent, montent, descendent, compostent, cherchent, prennent leur sac, posent leur sac. Je ne bouge plus, j’observe. Le calme, je le trouve mieux dans la tempête.
Informations complémentaires sur Quan Lan au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai déjà trouvé ici des informations vraiment précieuses sur Quan Lan, où nous serons fin avril. Je reviens vers vous pour avoir quelques renseignements complémentaires :
Je vois qu'il est possible de prendre le bateau depuis Halong ou plus loin, depuis Cai Rong. Je me demandais quels sont les avantages à partir de l'un plutôt que de l'autre ? Traversée plus belle ? Ville plus sympa ? Que me conseillez-vous ?
Savez-vous par ailleurs quelle est la durée du parcours en voiture pour aller de Hanoi à Cai Rong ? C'est pour savoir si ce serait jouable de partir tôt le matin de Hanoi pour rejoindre Cai Rong suffisamment tôt pour prendre le bateau le même jour...
Vu les difficultés en bus, on se demandait s’il ne serait plus pratique/rapide de louer une voiture avec chauffeur pour ce tronçon. Combien faut-il compter à peu près pour ce genre de course (à la louche, c'est juste pour avoir une idée) ?
Je me pose également des questions sur le retour. Une fois que l'on est sur l'île, n’y a-t-il qu’un départ de Quan Lan à 7h du matin ? Pas d’autres départs plus tard pour une ville ou l’autre permettant de profiter un peu plus de l’île ?
Dernier renseignement, enfin, vaut-il mieux réserver à l'avance (genre via une agence de Paris) ou est-ce que n'importe quel hôtel à Hanoi peut monter ça (location de voiture + bateau + hôtel sur l'île) ?
Voilà cela fait beaucoup de questions. Un grand merci d'avance pour toutes les informations que vous pourrez m'apporter. A bientôt !
J’ai déjà trouvé ici des informations vraiment précieuses sur Quan Lan, où nous serons fin avril. Je reviens vers vous pour avoir quelques renseignements complémentaires :
Je vois qu'il est possible de prendre le bateau depuis Halong ou plus loin, depuis Cai Rong. Je me demandais quels sont les avantages à partir de l'un plutôt que de l'autre ? Traversée plus belle ? Ville plus sympa ? Que me conseillez-vous ?
Savez-vous par ailleurs quelle est la durée du parcours en voiture pour aller de Hanoi à Cai Rong ? C'est pour savoir si ce serait jouable de partir tôt le matin de Hanoi pour rejoindre Cai Rong suffisamment tôt pour prendre le bateau le même jour...
Vu les difficultés en bus, on se demandait s’il ne serait plus pratique/rapide de louer une voiture avec chauffeur pour ce tronçon. Combien faut-il compter à peu près pour ce genre de course (à la louche, c'est juste pour avoir une idée) ?
Je me pose également des questions sur le retour. Une fois que l'on est sur l'île, n’y a-t-il qu’un départ de Quan Lan à 7h du matin ? Pas d’autres départs plus tard pour une ville ou l’autre permettant de profiter un peu plus de l’île ?
Dernier renseignement, enfin, vaut-il mieux réserver à l'avance (genre via une agence de Paris) ou est-ce que n'importe quel hôtel à Hanoi peut monter ça (location de voiture + bateau + hôtel sur l'île) ?
Voilà cela fait beaucoup de questions. Un grand merci d'avance pour toutes les informations que vous pourrez m'apporter. A bientôt !
Itinéraire pour trois semaines en Chine au mois d'août 2010? English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche à découvrir un maximum de choses de la culture chinoise en trois semaines (c'est court, je sais! mais parlez-en à mon boss! ;) ).
je voudrai idéalement découvrir le Shishuan et Yunnan, + Pekin ou Hong Kong. Est-ce possible en trois semaines? Quel itinéraire me conseillez-vous?
Est-ce possible de prendre des vols internes (à prix raisonnable)?
Merci par avance pour votre aide.
Audrey
Je cherche à découvrir un maximum de choses de la culture chinoise en trois semaines (c'est court, je sais! mais parlez-en à mon boss! ;) ).
je voudrai idéalement découvrir le Shishuan et Yunnan, + Pekin ou Hong Kong. Est-ce possible en trois semaines? Quel itinéraire me conseillez-vous?
Est-ce possible de prendre des vols internes (à prix raisonnable)?
Merci par avance pour votre aide.
Audrey
Voyage de quatre semaines en camping avec deux enfants (2 et 4 ans) dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
Je suis nouveau sur ce forum. Cet été direction le grand ouest americain !!!
Alors petite présentation. Il y a madame (prof d’anglais) qui est une vraie ricaine (elle y a vécu 10 ans pres de NY), Tim qui fetera ses 4 ans en descendant de l’avion , Léo qui aura presque 2 ans, et moi le papa qui a déjà fait l’est americain et le canada en encadrant une colo itinerante il y a quelques années.
On a deja reservé un londres-los angeles du 2 au 29aout (on est du pas de calais, donc avec l’eurostar londres c’est un peu la banlieue …) et une voiture pour cette periode (modele full size) pour voyager a l’aise. (les vans et SUV etaient hors de prix !)
On prevoit de faire du camping a peu pres 4-5 jours sur 7 (un ami m’a conseillé les KOA) et de se prelasser ds des Best Western de temps a autre pour souffler un peu et dans des endroits obligatoires (las vegas ou death valley…)
J’ai besoin de plein de conseils pour le matos et l’itineraire
On compte prendre 2 tente 2 sec de decath , un porte bébé lafuma pour leo (malheureusement on ne peut en prendre qu’un, ma femme n’arrive pas a porter meme le petit sur son dos…ça risque de poser probleme dans les petites randos …)
Que faire concernant les sieges bébé pour a voiture ? la loc est hors de prix on hesite entre achat sur place et les balancer avant le vol et emmener un petit rehausseur et un siege pour leo...
Sinon qqn part peut etre en juillet et on peut s’arranger en laissant des sieges ds un hotel de L.A
Quid des matelas ? petits autogonflants ou gonflable classiques avec petite pompe elec (qu’on possede deja)
La poussette est elle indispensable ? (une petite poussette canne) je pense que oui pour les siestes
A ce sujet est ce que ça peut etre considere comme bagage a main dans l’avion ?
Glaciere classique ou elec ? emportée ou achetée sur place ?
Les campings etant bien equipés pas besoin de chaises et tables ni barbecue
Comment ca se passe pour le bois ou le charbon de bois ?
Pour le rechaud pas de cartouche ds avion, de memoire pas de recherge camping gaz sur place… je pense qu’on utilisait un truc coleman a l’epoque , le bruleur est il independant de la cartouche ?
Que me conseillez vous en vaisselle, popotte, materiel de camping…
Gps ? carte ? j’ai un tomtom europe ça vaut le cout d’acheter la carte us ?
Idem pour les vetements ?
On aimerait dans l’ideal ne pas bouger tous les jours mais faire quand meme un max de truc (on est pas chiants …)
Quels sont les incontournables ? les facultatifs ?
Merci de vos réponses et de nous faire partager votre expérience !!
Je suis nouveau sur ce forum. Cet été direction le grand ouest americain !!!
Alors petite présentation. Il y a madame (prof d’anglais) qui est une vraie ricaine (elle y a vécu 10 ans pres de NY), Tim qui fetera ses 4 ans en descendant de l’avion , Léo qui aura presque 2 ans, et moi le papa qui a déjà fait l’est americain et le canada en encadrant une colo itinerante il y a quelques années.
On a deja reservé un londres-los angeles du 2 au 29aout (on est du pas de calais, donc avec l’eurostar londres c’est un peu la banlieue …) et une voiture pour cette periode (modele full size) pour voyager a l’aise. (les vans et SUV etaient hors de prix !)
On prevoit de faire du camping a peu pres 4-5 jours sur 7 (un ami m’a conseillé les KOA) et de se prelasser ds des Best Western de temps a autre pour souffler un peu et dans des endroits obligatoires (las vegas ou death valley…)
J’ai besoin de plein de conseils pour le matos et l’itineraire
On compte prendre 2 tente 2 sec de decath , un porte bébé lafuma pour leo (malheureusement on ne peut en prendre qu’un, ma femme n’arrive pas a porter meme le petit sur son dos…ça risque de poser probleme dans les petites randos …)
Que faire concernant les sieges bébé pour a voiture ? la loc est hors de prix on hesite entre achat sur place et les balancer avant le vol et emmener un petit rehausseur et un siege pour leo...
Sinon qqn part peut etre en juillet et on peut s’arranger en laissant des sieges ds un hotel de L.A
Quid des matelas ? petits autogonflants ou gonflable classiques avec petite pompe elec (qu’on possede deja)
La poussette est elle indispensable ? (une petite poussette canne) je pense que oui pour les siestes
A ce sujet est ce que ça peut etre considere comme bagage a main dans l’avion ?
Glaciere classique ou elec ? emportée ou achetée sur place ?
Les campings etant bien equipés pas besoin de chaises et tables ni barbecue
Comment ca se passe pour le bois ou le charbon de bois ?
Pour le rechaud pas de cartouche ds avion, de memoire pas de recherge camping gaz sur place… je pense qu’on utilisait un truc coleman a l’epoque , le bruleur est il independant de la cartouche ?
Que me conseillez vous en vaisselle, popotte, materiel de camping…
Gps ? carte ? j’ai un tomtom europe ça vaut le cout d’acheter la carte us ?
Idem pour les vetements ?
On aimerait dans l’ideal ne pas bouger tous les jours mais faire quand meme un max de truc (on est pas chiants …)
Quels sont les incontournables ? les facultatifs ?
Merci de vos réponses et de nous faire partager votre expérience !!
Meilleurs endroits pour camper dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour a tous
Pour mon trip dans l'ouest du mois de mai je recherche des campings sympa a Page Moab Arches NP et Mexican Hat ou environs de MV De plus savez vous si il en existe avec le principe du "1er arrivé 1er servi" Merci pour les précisions que vous pourrez m apporter
Pour mon trip dans l'ouest du mois de mai je recherche des campings sympa a Page Moab Arches NP et Mexican Hat ou environs de MV De plus savez vous si il en existe avec le principe du "1er arrivé 1er servi" Merci pour les précisions que vous pourrez m apporter
Voyage en Australie du 21 juillet au 10 août English translation pending
Bonjour,
Après de longues réflexions j'ai enfin décidé où serait ma futur destination. J'ai choisis l'Australie afin d'y passer 3 semaines du 21 Juillet au 10 Août. Puisque je suis en pleine préparation j'ai décidé de solliciter les gens qui connaissent bien le pays (et ceux qui le connaissent un peu moins) afin de m'aider à faire les bon choix.
Tout d'abord je suis en train de regarder les billets d'avion. Puisque mon temps est relativement limité je souhaite faire juste une partie de cet immense pays. Je pensais atterrir à Sydney afin de visiter cette ville qui m'a l'air plus ou moins incontournable, ensuite je veux remonter la côte Pacifique afin de repartir de Cairns. Pensez vous que cet itinéraire soit réalisable en 18 jours ? Quelles sont selon vous les étapes incontournables ainsi que les endroits un peu plus "typique", moins fréquentés par les touristes entre ces deux villes ? Pensez-vous qu'une excursion dans l'Outback soit envisageable ? Enfin, étant seul, est-ce que le train est un bon moyen de locomotion là bas ou alors faut il impérativement louer une voiture ?
N'hésitez pas à me donner vos avis, vos coups de pouce ainsi que vos astuces afin que je puisse profiter pleinement de mon voyage et en occultant un peu mon Lonely Planet qui est plutôt lourd à digérer....
Merci d'avance !
Après de longues réflexions j'ai enfin décidé où serait ma futur destination. J'ai choisis l'Australie afin d'y passer 3 semaines du 21 Juillet au 10 Août. Puisque je suis en pleine préparation j'ai décidé de solliciter les gens qui connaissent bien le pays (et ceux qui le connaissent un peu moins) afin de m'aider à faire les bon choix.
Tout d'abord je suis en train de regarder les billets d'avion. Puisque mon temps est relativement limité je souhaite faire juste une partie de cet immense pays. Je pensais atterrir à Sydney afin de visiter cette ville qui m'a l'air plus ou moins incontournable, ensuite je veux remonter la côte Pacifique afin de repartir de Cairns. Pensez vous que cet itinéraire soit réalisable en 18 jours ? Quelles sont selon vous les étapes incontournables ainsi que les endroits un peu plus "typique", moins fréquentés par les touristes entre ces deux villes ? Pensez-vous qu'une excursion dans l'Outback soit envisageable ? Enfin, étant seul, est-ce que le train est un bon moyen de locomotion là bas ou alors faut il impérativement louer une voiture ?
N'hésitez pas à me donner vos avis, vos coups de pouce ainsi que vos astuces afin que je puisse profiter pleinement de mon voyage et en occultant un peu mon Lonely Planet qui est plutôt lourd à digérer....
Merci d'avance !