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Activités sportives au Joy Kiris World English translation pending
by Demarrer · 2007-01-08 · 5 replies
bonjour,

Nous allons à l'hotel JOY KIRIS en mai (2007), nous étions déjà allés au WOW de Kiris. donc nous connaissons la région. Le Joy nous semblait superbe et vos commentaires dams les autres dicussions ne font que confirmer notre impression.

Juste une question, quand est-il des activités sportives ? je suis quelqu'un qui aime bouger. Il y a 7 terrains de tennis (mais le type de surface n'est pas indiqué).?

L'animation organise des trournois, ....etc.? Quelles sont les autres activités sportives proposées ?

Ce serait sympa si quelqu'un pourrait me renseigner
Travailler au Mexique: formalités pour la demande de FM3? English translation pending
by Shasha4537 · 2006-12-27 · 10 replies
Bonsoir tout le monde, 🙂

Je vais partir travailler au mexique dans 1 mois, j'ai déja trouvé un employeur, c'est une entreprise 100% mexicaine. J'aurais souhaité savoir les démarches qu'il faut faire pour faire une demande de FM3 et si il est possible de commencer ses démarches depuis la France car j'ai cru comprendre que c'était super long.🤪

Mon fiancé qui est Mexicain est sur place, je me demandais si il était possible qu'il commence les démarches à ma place?

Merci beaucoup d'avance.
Thaïlande: échange de photos anciennes, rêve et nostalgie English translation pending
by Notingtong · 2006-11-29 · 34 replies
Y aurait -il une personne qui disposerait de fotos anciennes de la Thailande ...Il semblerait que cela soit difficile a trouver ET POUR CAUSES !!! ..Surtout des annees 50, 60, 70 ou meme avant, mais anterieures aux annees 80 ...Bangkok, les vieux quartiers, les plages, la campagne, les plaines centrales, le Mekong, peu importe ...juste pour comprendre ce qu, a ete le pays du sourire, celui dont on reve tous, et qu, on cherche desesperemment, la ou il n, y est plus ...

Cela changerait peut etre des Mc Do, center carrouf, ou autre document occidentalise a mort ...

la Thailande est en train de changer a toute allure ...Les touristes de meme, car ils s, adaptent sans le savoir a des modes de voyages preformates pseudos organises et completements artificiels ... ils tombent dans ces ghettos sans ames et remplis de merde auxquels ils sont obliges de s, adapter car on leur dit ou lisent que si et que ca !!! et qui n, ont rien a voir avec leur reves de depart ...

A+ NTT😉
Walt Disney en Floride: logement, plage, budget pour deux adultes et trois enfants English translation pending
by Jelevoeux · 2006-11-01 · 10 replies
Bonjour, nous ne somme jamais allez en floride j'attendais que les enfants soit d'âge pour walt disney, 7, 12, 15 ans il seront prêt pour apprécier. Je commence a regarder pour le budget et je pense que le mieu serais de faire 2 -3 jours sur le site de walt disney et 1-2 jours sur la plage. 1-2 jours en surplus pour les décisions voyage la bas de derniere minute. Je pense le faire a pâques, il a t'il trop de monde?

Je pense a louer une maison, sur les sites net j'en vois plusieur, avec piscine et toute les commodités d'une maison meublé, cuisine, lavage ect. pour $ 800.00 a $ 1000.00 semaine, se serait moin cher et plus confortable qu'un hôtel avec les enfants surtout pour la bouffe et les lunchs.

Je partirai en avion et lourais une auto.

Je chercherai une maison entre walt disney et daytona beach.

j'évalue mon voyage de 7 jours entre $ 5000.00 & $ 6000.00

Quand pensé vous, avez des susgestions, merci, Marc, Jenny, et les 3 garçons.
Température en Mauritanie en décembre pour randonnée? English translation pending
by Damien4259 · 2006-10-22 · 10 replies
Bonjour,

je vais vraisemblablement partir pour une rando chamelière d'une semaine en Mauritanie début décembre. Voyage Allibert ou équivalent. Je me pose la question des températures que je devrais logiquement rencontrer. Et jusqu'à présent j'ai des informations plutôt contradictoires. Sur les précédents messages de ce forum sur ce thème on lit généralement : attention très chaud au printemps (40°) et attention très froid la nuit, surtout en hiver (0 ou 5)

Or les moyennes officielles de la station météo d'Atar (www.wetherbase.com) donnent en décembre : 27 le jour et 16 en fin de nuit (avec des records de 36 et 3). Tempéré en somme.

Qu'en pensent ceux qui y sont allés ? Y a-t-il de grandes différences entre la région d'Atar et les déserts alentours ?

Et puisque le fil est ouvert, j'en profite pour d'autres questions : auriez-vous des préférences, ou conseils entre une rando du coté de l'Amatlich (ouest) et la rando à priori classique Chinguetti / Tergit. N'y a-t-il pas trop de monde (touristes) sur cette dernière ? une préférence ou un conseil entre la Tunisie et la Mauritanie ? je vais changer mes chaussures. A priori prendre des montantes. Mais je suppose qu'un modèle souple devrait être plus adapté qu'une version un peu plus lourde plutôt destinée à la montagne. Et Goretex très facultatif si j'ai bien suivi les messages précédents ?

merci d'avance pour toute réponse ou avis.

cordialement, Damien
Voyage seule en Thaïlande English translation pending
by Loulette · 2006-10-12 · 26 replies
bonjour Je m'apprète à partir en thailande le 1er novembre, une amie devait venir avec moi il se peut qu'elle ne puisse plus. Je souhaite rester à bkk le temps de la formation de massage thai puis changmai puis une ile, je sais pas encore laquelle. pouvez-vous me dire si seule c'est faisable? merci pour vos conseils à bientôt de vous lire.
Formalités, coût et délai pour un mariage avec un cubain au Canada? English translation pending
by HarfangQC · 2006-07-04 · 64 replies
Bonjour,

J'aimerais connaître le coût total d'un mariage avec un Cubain... A partir de la traduction espagnol des papiers jusqu'à son arrivé au Canada... Et quel est le délai pour son arrivé ... Je suis certaine qu'il y a pleins de circonstances différentes mais ça me donnerait une idée...même si s'est pas pour demain.

Merci beaucoup
Immigration d'un Cubain au Canada English translation pending
by Labine · 2006-06-23 · 69 replies
Bonjour à vous tous...

J'ai des petites questions au sujet des procédures d'immigration pour la venue de mon mari au Canada... Mon mari est cubain et nous sommes dans Le PROCESSUS.... Notre dossier est finalisé ici, il est présentement à La Havane pour la résidence permanente depuis le 16 mai et à ce jour aucune nouvelle... mais j'imagine que c'est normal!! Je sais qu'il doit obtenir son PRE et aussi sa carte blanco. J'ai entendu dire qu'il pouvait commencer les démarches pour avoir son PRE car il parraît que sa peut être long pour l'obtenir... est-ce vrai? y'a t-il des frais reliés à cette demande? Il parraît aussi qu'il aurai besoin de la lettre d'inviation? Si oui est-ce qu'il peut utiliser la même lettre que je lui avait envoyée en 2005 lorsque nous avions essayé d'obtenir un visa de visiteur? Et y'a t-il aussi d'autres démarches qu'il peut faire pour la carte blanco ou il doit attendre d'avoir son visa?

Comme vous voyez j'ai plusieurs petites intérogations, alors si quelqu'un peut m'aider à voir clair dans cette histoire ce serait très apprécié!!

Merci à l'avance...
Mc Leod Ganj: quel intérêt? (Inde) English translation pending
by Scalpa · 2006-06-12 · 13 replies
bonjour,

voila deux jours que je suis a mc leod ganj et une question me tarabiscote vraiment : quý appreie tous ces occidentaux qui viennent ici? Surement il y a une bonne raison, de la spiritualite et plein de bonnes choses, moi je ne vois qu'un environnement honteusement massacre, un endroit qui ressemble a tant d'autres de part le monde ou le developpement economique ne s'est fait que pour les "routards"(que ce soit en amerique du sud, en Asie du sud est...). Bref cet endroit ressemble a un endroit ou tous les gens que je vois ici denigrerait si ils devaient y passer du temps en France (genre la Plagne ou Cannes) alors que moi, je ne vois aucune difference si ce n'est que ici la vie est moins chere et on peut se faire des bons restos sur des terrasses sympas a moindre frais qu'a Megeve. Je sais que certains y ont passe plusieurs semaines, voire mois, alors merci de m'expliquer. pascal
Richesse/pauvreté en République Dominicaine English translation pending
by Davidco · 2006-03-20 · 49 replies
j'aimerais discutter de la vraie vie. Je reviens de RD et j'ai découvert la vraie pauvreté d'une majeure partie des gens et l'extrème richesse des prètre .....?
Classe Club chez Air Transat English translation pending
by Mayaa · 2006-03-15 · 3 replies
bonjour à tous !! j'ai une question : cela vaut il la peine de réserver la classe club chez air transat pour un vol sur montréal via bruxelles? Mon mari est assez grand et a tjs les jambes coincés(comme bien d'autres personnes😕) en classe éco et souffre bcp pdt les voyages dont la durée est supérieure à 5 heures. Mais en regardant qques photos de la club class d'Air transat, il ne semblait pas qu'il ya vraiment beaucoup plus d'espace pour les jambes. Que les sièges soient en cuir ou non nous importe peu, et plus ample idem, mais l'espace entre les différents sièges me parait bcp plus intéressant. Donc si qqu'un parmi vous a déjà fait ce choix là pour cette destination, merci de nous aider dans le notre ...😉 un grand merci d'avance à tous ceux qui passeront du temps à me répondre !!!🙂🙂
Salaire moyen en République Dominicaine? English translation pending
by Fab001 · 2006-03-07 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir quel est le salaire moyen en république dominicaine ?

merci
Trucs et astuces pour les Québécois qui veulent travailer en Angleterre avec un visa travail/vacance English translation pending
by Stefetrose · 2006-01-05 · 2 replies
Ce courriel a été envoyé à une québécoise qui a l'intention de se rendre en Angleterre via le visa travail/vacances. Il y a bien des chances que je ne répondent pas à vos questions mais j'ai crus que les informations pourraient être intéressantes à partager. Les commentaires et et les informations supplémentaires sont bien sûr acceptés. Bonne lecture! * *********************************************************************

Bonjour Daiquiri,

Avant de commencer, j'aimerais te souhaiter un merveilleux voyage et je sais que ton adrénaline est dans le tapis avec tous les inconnus que tu as présentement mais je te dirais de ne pas t'inquiéter. Tu vas voir, d'ici deux semaines tu vas te dire que tu t'inquiétais pour rien. En fait, j'envie ton excitation!!!

Pour mieux t'aider, je vais t'informer par sujet;

Bonne lecture

Où habiter?

Pour ma part, j'ai été principalement à deux endroits soit; Brighton et Edinbourgh (Écosse) pour une période d'un an chacun.

Brighton! Wow quelle ville! J'ai même failli m'y installer pour de bon. C'est une ville au sud de Londres (moins d'une heure en train) où tu trouveras la plage, la mer, un château, des cafés et des restos a la tonnes, un nightlife incroyable, des gens jeunes et moins indépendants qu'à Londres.

J'ai choisi cette ville parce que le coût de la vie est beaucoup moins cher qu'à Londres. Je pouvais me rendre à Londres facilement pour y visiter tous les attraits touristiques et parce que les emplois étaient faciles à trouver. Par contre, je me suis aperçu rapidement que cette ville était beaucoup plus que ça. Il y a plusieurs universités reliés aux arts (donc, des gens bohèmes, grunges, des artistes quoi!). La France (Dieppe) est juste à côté et tu rencontreras des jeunes venus de partout (Italiens, Espagnols, Français, sud Africains et j'en passe) pour y venir travailler. Brighton est aussi la capitale gay d'Europe. Ce n'est pas perceptible dans la rue mais tu vas sûrement te faire ami avec l'un d'eux qui te fera connaître une autre facette de cette ville. Je te jure qu'ils sont de party.

Edinbourgh! C'est une ville monument! Les châteaux, édifices et autres monuments sont incroyables. Tu peux faire le tour des highlands et visiter les distilleries de Scotch. Ça reste une capitale, c'est grand et c'est cher. Contrairement à Brighton, la vie est basée sur le travail et les rencontres entre voyageurs sont plus rares. Le système de transport est très bien organisé et les gens plus sympathiques qu'en Angleterre. Il ne faut pas appeller un Écossait, un Anglais! Ils te répondront rapidement à ce sujet. Tu vas voir assez rapidement. Ce sont des gens fiers et les bagarres à la sortie des bars sont fréquentes.

Le travail

Pour ma part, j'ai trouvé du boulot en moins de 48 heures. J'avais même le choix. La première chose à faire est de t'ouvrir un compte de banque là-bas. Pourquoi? Plusieurs employeurs utilisent le dépot direct et ça te permet de ne pas garder tout ton argent sur toi. L'autre avantage, tu vas trouver que le coût de la vie est très cher en argent canadien mais quand tu accumuleras de l'argent en pound sterling ça semblera moins pire on dirait. De plus, retirer de l'argent de ton compte canadien au guichet coûte cher et tu ne vois pas ton solde. Je te conseille la Barclay's Bank. Ils sont plus ouverts à ouvrir un compte aux étrangers et oui, plusieurs banques vont refuser de t'ouvrir un compte. Par contre, oublie pas de dire tu es ici pour deux ans (visa travail/vacances à l'appui) et que tu as besoin de ce compte pour avoir une job (même si c'est pas vrai). Ils te demanderont une preuve d'adresse postale que tu devras obtenir de ton propriétaire ou du gérant du Backpackers (ils sont habitués avec ce genre de demande).

Ensuite, tu dois te rendre au ''Inland Revenus'' pour obtenir ta carte d'assurance sociale. En fait, on te donnera une carte temporaire pour ensuite t'envoyer une carte par la poste. Elle ne sert pas à grand chose mais elle rassure les employeurs sur la légitimité de ta permission de travailler et tu pourras faire tes impots là-bas. C'est de l'argent en bonus tu vas voir. J'ai même reçu un chèque de leur part au Québec!!! Crois-moi c'est un bonus $$$! Cette carte te permettra également d'aller à l'hôpital comme un Anglais et tout ça, gratuitement. Avec cette carte tu seras Anglaise à part entière. Alors, si tu avais prévu de te payer une assurance médicale pour ton séjour, prends-la seulement que pour un mois.

Bon maintenant, la recherche de boulot

Ton visa travail/vacances ne te permet pas d'avoir du travail dans ton domaine d'étude en soit. C'est possible mais difficile (c.v., entrevue, test d'aptitude etc...). Tandis que les jobs de restauration, gardiennage et emplois temporaires sont disponibles en grande quantité surtout à partir du mois de mai. Tu auras vraiment 4 choix : les restaurants, les hotels, les bars et les emplois temporaires.

Les emplois temporaires sont disponibles dans les agences de placement privé (Kelly, Adecco, etc...). C'est pour la plupart des emplois à la chaîne (empaquetage, job d'entrepot) et c'est souvent de nuit. L'agence organise souvent le voyagement. Je te le déconseille fortement. C'est au salaire minimum et les conditions sont à chier.

Oublie les jobs de barman. Pour les Anglais, un barman est un verseur de liquide dans un verre, rien de plus. De plus, rares sont les endroits qui ont un service aux tables. Donc, salaire minimum et aucun pourboire. Quand tu y penses ils n'ont pas tord. Tu auras peut-être une bière à la fin de ton shift si le boss est de bonne humeur. De plus, tu ne veux pas te retrouver derrière un bar quand les Anglais sont saouls. Ils ont aucun respect et n'hésitent pas à t'engueuler. Je parle par expérience.

Les hotels sont un bon choix, mais il y a le style de vie qui va avec. C'est-à-dire que tu commenceras sûrement à faire le service des déjeuners. Ton shift commence 5h30 le matin et tu es libre dès midi. Les pours, tu auras les après-midi de libre pour visiter ou faire quoi que ce soit. Tu auras aussi la chance de rencontrer des collègues de travail internationals qui auront le même horaire que toi. Les contres, tu vas te coucher à 9h00 tous les soirs pour être en forme le lendemain et tu risques donc de manquer bien des choses durant les soirées. Le deuxième hic est que les pourboires sont séparés selon la hiérarchie de l'hotel. Les superviseurs en reçoivent beaucoup et toi, il ne te reste que des miettes que tu recevras seulement qu'à la fin du mois.

J'ai plutôt opté pour les restaurants. Tu travailles au salaire minimum (3.5 - 4.00 PS/heure) mais tu as plus de chance d'avoir des pourboires. Les Anglais n'ont pas la culture des pourboires comme nous mais si tu donnes un service comme nous le recevons ici, tu en auras sûrement. C'est-a-dire que le client a toujours raison, ils ne sont pas habitués à ça! En fait, j'ai vécu sur mes pourboires et j'ai épargné mes salaires pour voyager et même payer mes prêts et bourses à distance.

Les conseils concernant le travail

DES SOULIERS NOIRS. C'est con mais c'est la réalité. Si tu travailles dans la restauration des souliers noirs sont indispensables. Achète des souliers ici (beaucoup moins cher) et casse-les avant de partir. Je te jure que tu ne veux pas les casser pendant que tu fais du service. Encore une fois, je parle par expérience. Ces souliers permettent également de porter un jugement sur ta personne. J'ai pu entrer dans des bars branchés à cause de mes souliers et obtenir des emplois.

Dans la restauration, les c.v. ne servent pas à grand chose. Dans les hotels, tu devras remplir un formulaire et dans les restaurants tu dois cogner à toutes les portes même s'il n'y a pas d'affiches demandant du personnel. Souvent, ils te demanderont de faire un essai le jour même. Si tu n'as pas d'expérience dans la restauration, invente s'en une. Après trois essais tu auras l'expérience recherchée. Je parle encore par expérience (jeu de mots 😄). Lors de ta recherche d'emploi, habille-toi propre mais sans plus. Si tu n'aimes pas l'endroit où tu travailles n'hésite pas à changer. C'est plus facile de trouver un autre emploi là-bas qu'ici.

N'accepte jamais un travail dans la cuisine ou comme plongeur car tu y resteras. Contrairement au Québec, tu peux être directement serveur sans avoir à faire tes preuves en tant que bossboy.

Les lois du travail sont pas mal différentes là-bas. Tu peux te faire crier après par les patrons, ils peuvent te faire croire qu'ils ont l'intention de te mettre à la porte à tout moment. Le truc, tu ne dis pas un mot et tu hoches de la tête. Après ton shift, tu iras sûrement prendre une bière avec lui et tout sera oublié.

Enfin, les salaires sont souvent donnés la semaine suivante ou deux semaines plus tard. Pour les premières semaines tu devras donc vivre sur tes économies. Si tu as l'intention de laisser tomber une job, tu dois absolument aller chercher ton salaire la semaine suivante en personne sinon ils ne feront pas l'effort de te le faire parvenir même si tu avais pris des arrangements avec eu.

Un autre conseil. Si tu as l'intention de travailler comme serveur fais-toi ami avec le cuisto et le barman. C'est eux qui t'aideront à faire plus de tips. Partage ton tips avec eux et ils seront vraiment contents et te sortiront tes plats et drinks plus rapidement.

Tu verras les Québécois ont la côte là-bas. Nous sommes réputés pour être de bons travailleurs qui ne chignent pas, qui ont toujours le sourire et qui offrent un service à l'américaine.

Où loger?

Dès mon arrivée à Brighton, j'ai été au Brighton Backpackers. C'est une auberge de jeunesse mais sans toutes les règles d'une auberge de jeunesse conventionnelle (couvre-feu, sac a dos dans des lockers, etc...). Par contre, pour être admis tu dois avoir l'allure d'un backpacker. Arrive pas avec des valises, ils te refuseront même s'il reste de la place. Le prix est de 50 pounds par semaine pour une chambre que tu partageras avec 7 autres personnes. Si tu dis que as l'intention de rester pour plusieurs semaines, ils te mettront avec des gens souvent de ton pays ou culture similaires (Canadien, Américain, Australien, sud Africain ensemble et les Espagnol, Italien et autres pays européens ensemble). Au début c'est bizarre, mais en peu de temps tu te lieras d'amitié avec tes colocataires qui seront souvent tes premiers amis. La confiance règnera et tu n'auras plus à t'inquiéter pour tes biens laissés à la chambre.

C'est aussi un bon endroit pour trouver des colocs lorsque tu chercheras un appartement ou un bedsit. Un bedsit c'est une chambre avec cuisinette, un lit et une commode. Tu partages la toilette, les douches et le frigo. Un autre genre de bedsit est simplement une chambre dans une maison où tu partages tout. Tu pourras trouver des bedsits dans le journal (l'édition du mercredi seulement) ou via des agences de location.

Quelques conseils concernant le logement

Tu dois prévoir un mois de loyer comme ''security deposit''. C'est environ 500$ qui te sera remis lors de ton départ si l'endroit est dans le même état que lors de la location. Alors, n'hésite pas à faire le tour avec le propriétaire pour trouver les vices-cachés sinon c'est toi qui va les payer.

Même si tu as l'intention de rester seulement que quelques semaines ou mois à un endroit, dis au propriétaire que tu as l'intention de rester pour au moins un an. Sinon, pas d'appart! Tu verras que c'est beaucoup plus difficile de trouver un appartement qu'une job là-bas.

Varia

Pour les Anglais, la culture de la bière est omniprésente. C'est-à-dire, que tout le monde va prendre une bière après le travail ou entre deux shifts. C'est vraiment le moment où il est possible de tisser des liens et de faire retomber la poussière après des moments de stress intense.

L'anglais.... Tu vas vite t'apercevoir que la différence entre l'anglais américain et l'anglais d'Angleterre diffère grandement. Malgré mon bilinguisme, j'ai dû habituer mon oreille à leur accent. Ça m'a pris un bon 4-5 jours pour comprendre certains mots. Apprends tes chiffres selon leur accent sinon on te comprendra difficilement. Un truc, prononce davantage le ''T''. Par exemple, dis pas ''fordy'' mais bien ''forty'' pour le nombre 40. On parle du nez à l'américaine tandis que les Anglais prononcent beaucoup plus. Brea''d'' and bu''tt''er plutôt que Bread and buder.

Le Slang : TA = merci lad ou mate = chum Cheers mate = chin chin Bloke = un étranger

Les drinks : Shandy = moitié Bière, moitié 7up Half Shandy = bière avec un pouce de 7up Pint with blackcurrent = bière avec un peu de cordiale de canneberge Pint with lime = bière avec un peu de cordiale de lime (bizarre hen!!)

Et voilà! J'espère que ces informations pourront te sécuriser.

Bon Voyage 🙂 Rose et Stef
Le visa de travail pour Londres English translation pending
by Astro6969 · 2005-12-20 · 6 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir, pour travailler, ca prends un visa et est-ce que ca prends autre chose ?

Par exemple : un compte bancaire (et c quoi les procédures d'ouverture, délais d'attente, etc...) : Un genre de numéro social ou code social pour travailler ?

Aussi,

La National Insurance Card, c'est quoi ?

Merci !

Pierre-Marc
Méthode pour remise à niveau en anglais English translation pending
by Jolathai · 2005-11-14 · 9 replies
salut, j'ai 47 ans, et j'ai un niveau d'anglais scolaire (2nde), je suis allée à Phuket 3 semaine, et j'ai pu me faire comprendre avec un anglais "petit nègre" (c'est un expression !!) j'aimerais aujourd'hui trouver une méthode facile, parler, pas écrite, juste pour bien élargir mon vocabulaire !!!!!! merci d'avance, pour vos renseignements - sites - lires - cd
Vivre en République Dominicaine English translation pending
by Eslavida · 2005-11-05 · 2 replies
Bonjour, je veux aller vivre et travailler en République Dominicaine...près de San Pedro de Marcoris... J'aimerais savoir si il y a des gens qui pourrait m'aider dans mes démarches pour aller faire ma vie là bas ? J'aimerais savoir si quelqu'un connait quelqu'un qui vit là-bas ? Ou qui pourrait m'aider ???

Merci à l'avance

bye bye Caroline
Travailler dans l'ouest canadien English translation pending
by Viollette · 2005-09-21 · 15 replies
Bonjour j aimerais travailler dans l ouest canadien. J aurais besoins de quelques conseils pour l emploi. Si vous avez des sites ou des infos ca m aiderais beaucoup. Mon but est d apprendre l anglais tout en travaillant et j aimerais partir le plus vite possible.J aurais besoins aussi des renseignements concernant l hébergement.Je sais aussi qu il existe des organisme qui aide les gens a trouver un emploi et un lieu pour vivre mais sur le net j ai pas encore trouvé. Merci pour vos conseils.😉
Travailler comme représentant à destination English translation pending
by Alexiane · 2005-07-10 · 45 replies
Allo

Je suis à la recherche d'information concernant le travaille comme représentant à destination. Les critères de sélection, comment faire et surtout comment c'est !!!!

Si tu as des infos merci de m'écrire Ciao Alexiane 🙂
S'établir en Angleterre English translation pending
by Angel2110 · 2005-05-17 · 12 replies
Salut chers Voyageurs,

Je compte allez m'établire en Angleterre vers le mois de spetembre ou octobre 2005.

Ne sachant pas par oû commencer, je cherche des infos, des addresses pour faire les démarches néssésairent. Si vous avez des tuyaux, merci !

Thx to all of you !

Jean-Luc
Quelle île de Polynésie choisir? English translation pending
by Danyfr · 2005-05-05 · 6 replies
Bonjour,

quelle île choisir? J'ai des amis à Raiatea, que je vais aller voir et à part ça je voudrais savoir où il faut aller en priorité. On m'a deconseillé Bora Bora. En sachant que nous aimons voir des poisson (snorkeling). C'est un voyage prévu pour la fin d'année pour environ 15 jours, plus long pas possible à cause des fameuses vacances scolaires...

Je suis preneuse de vos conseils. Merci
Champs de Lavande en France English translation pending
by Sylvietrembl · 2005-02-18 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je vais en France en mai prochain (une semaine à Paris et une en transit en Haute-Normandie, Picardie, Bretagne...)

Y a-t-il quelques endroits où je puisse voir des champs de lavande ou est-ce que je dois impérativement aller plus au sud. J'aimerais bien admirer ce paysage sans méloigner de mon trajet initiale, si possible.

Merci
Rocheuses, nord Canada, pôle nord English translation pending
by Allana · 2004-12-03 · 8 replies
Salut tout le monde,

je voulais savoir si certains étaient déjà allés ou voulaient aller au pôle nord.

Pour ma part, je passionée(entre autre) de ces étendues desertiques...Je pense que c'est l'un des seuls endroit au monde encore préservé de l'homme et pour apprendre à connaitre la nature, c'est la que je voudrais aller. Apprendre à connaitre la nature, les hommes et aussi me connaitre, moi...

Je voudrais traverser les rocheuses à cheval, le nord du canada en traineau à chien et aller jusqu'au pôle nord géographique à pied. Avec où sans équipier...

Si quelqu'un connait ces régions et accepte de m'en parler sur tous les plans, technique, emotionel, relationel, et.....financier(malheuresement il faut y penser!) je l'en remercie d'avance.

A bientôt.

Allana
L'horreur des combats de coqs à Bali English translation pending
by Khaldoun · 2004-10-10 · 5 replies
Quelqu’un a-t-il déjà assisté à des combats de coqs ? Edifiant ! Ça se passe à Amed. J’arrive sur les coups de midi. Soleil implacable, mer bleue resplendissante, petits bateaux typiques de Bali sagement alignés sur la plage et surtout un calme, un silence extraordinaire. De temps en temps, le ronronnement d’une guimbarde sur l’espèce de départementale qui traverse le village, ce sera tout pour les tympans. (Qui a dit que Bali croulait sous les hordes de touristes ?) Que faire ? J’opte pour une balade le long de la côte. La route épouse fidèlement le tracé de la plage, tantôt droite et plate, tantôt sinueuse et irrégulière. De temps en temps, un joli plan pour une photo et j’arrive à un village surgi de nulle part. L’occasion de me procurer une bouteille d’eau salvatrice car il fait très chaud.

J’avise tout à coup deux types qui tracent, droit devant, à une cadence de bidasse, une-deux, une-deux, les yeux exorbités, complètement captivés par une ténébreuse affaire, comme dirait l’autre. Les deux androïdes portent à chaque bras une cage renfermant un coq brave et fier, comme tous les coqs, mais un brin déconcerté par ce qui lui arrive et, surtout, qui lutte vaillamment pour maintenir son prestigieux équilibre. Pas une ni deux, je les prends en filature. Au bout du village, au moment de nous engager dans une ruelle qui débouche sur la plage, me parviennent les signes d’une agitation cacophonique . Des voix, des cris, ça hurle, ça renchérit, ça conjecture, ça encourage, ça argumente, ça vante…Nous faisons notre entrée dans une espèce de hangar où une foule exclusivement masculine a les yeux rivés sur la scène centrale. Deux coqs sont tenus à bonne distance par leurs actionnaires respectifs, pendant qu’un improbable arbitre enregistre les promesses des uns et des autres. « Promesses », car, chose stupéfiante, alors que les paris sont ouverts, que les proprio déclinent haut et fort les exploits de leur animal, que les parieurs s’égosillent à attirer l’attention de l’arbitre, très peu de cash circule de façon ostentatoire. C’est un peu Wall Street, où tout est gestes et agitation ! Ce n’est qu’à la fin du combat que l’arbitre sort, comme par magie, du sonnant et trébuchant de son bonnet pour le distribuer, avec une remarquable précision, aux vainqueurs.

Le combat, justement…Tout commence par l’armement. Il consiste en une lame de ciseaux fixée minutieusement à une patte du gallinacé. Aucun doute : elle est là pour trancher, blesser, tuer…Ensuite, les coqs sont rapprochés à intervalles réguliers l’un de l’autre. On les excite, on leur désigne l’ennemi, on leur suggère ce qu’ils devront faire. Les parieurs ne ratent pas une miette de ce moment là. Leur décision doit être arrêtée au terme de ces séances d’échauffement. Lorsque les jeux sont faits, l’ambiance atteint son paroxysme. Les coqs sont immobilisés, suspendus aux gestes de l’arbitre qui donne le signal du combat, alors que la foule entame, de façon saccadée, un refrain magistral. Le spectacle peut démarrer. Chose frappante, les coqs ont très bien compris pourquoi ils sont là et ce qu’ils ont à faire. Aucune hésitation, pas un geste de fuite ou simplement de désinvolture. A peine lâchés, c’est la ruade, directe, franche. On saute, on assène, on esquive…Chez les parieurs, l’enthousiasme a laissé la place à la fébrilité et à l’inquiétude chez les uns, l’espoir et la joie chez les autres. Le sang coule. Un coq est blessé…Deux possibilités : soit le coq est à terre tandis que son vainqueur parade et alors l’arbitre peut annoncer l’issue du combat, qui ne fait aucun doute; soit le coq blessé ploie mais ne rompt pas et dans ce cas, l’arbitre interrompt le combat, le temps de les enfermer dans une cage où un coup fatal sera porté, qui mettra tout le monde d’accord. L’arbitre peut alors, avec une application phénoménale, remettre à chaque gagnant son dû, tandis que le combat suivant est annoncé.

Le plus dur est à venir. (Ames sensibles, s’abstenir). Les mourants ne sont pas autorisés à mourir en paix. Sitôt le combat terminé, le vaincu (parfois le vainqueur aussi s’il est également blessé) est traîné sans ménagements dehors. Des types rompus à cette besogne s’acharnent méthodiquement sur lui : on le scalpe littéralement, on lui arrache ses plumes, on met à jour sa blessure béante, alors que ses cris déchirent le silence, vous hérissent les poils…Un crève-cœur ! Plus tard, à Ubud, je la jouerai provoc devant un couple de retraités « Mais comment peut-on traiter de façon aussi cruelle, aussi inhumaine des animaux à l’article de la mort ? ».

- Mais, mon bon Monsieur, me rétorquera la Dame avec un sourire bienveillant, comment croyez-vous que les animaux qui atterrissent sur nos assiettes en France sont traités au moment d’être exécutés ? »

Khaldoun
Travailler au Québec English translation pending
by Vaness · 2004-08-01 · 4 replies
Bonjour tout le monde, 😊

Alors voila j'aimerais avoir des témoignages de personnes qui sont parties travaillées au quebec.

Je commence a peine faire mes démarches, et le fait de devoir trouver un employeur avant d'avoir le permis de travailler me laisse perplexe, comment avez vous fait pour trouver un employeur depuis la france??? 😕

Je suis d'accord qu'il y a des sites internet qui proposent des emplois mais il faut bien passer des entretiens ou des truc dans le genre avant d'etre engagé?? 🤪

Donc voila, j'aimerais savoir comment ca c'est passé pour vous. 😛

merci pour les nombreuses réponses qui vont arriver tres vites j'en suis sure. 😉
Paris: Où sortir en soirée? Quoi voir? English translation pending
by Elika · 2004-06-11 · 15 replies
Bonjour à tous !

Voilà que mes billets d'avion sont achetés et que je pars (avec une amie) à Paris du 1er au 10 juillet. C'est notre première visite à Paris (et en Europe) ! Nous nous consacrerons à la visite de la ville.

Que doit-on voir, ou manger, ou acheter..🙂qui seraient un peu à l'écart des circuits touristiques ? Allez !! Vous devez avoir vos petits secrets, vous qui habitez Paris ?? 😉

Nous aimerions aussi sortir le soir pour aller prendre un verre et même danser. À quel endroit peut-on aller qui soit quand même sécuritaire pour 2 filles qui ne connaissent pas la ville ?

Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses.
Cherche hôtel dans le 8è arrondissement à Paris English translation pending
by Elika · 2004-05-30 · 16 replies
Bonjour à tous !

Comme le bureau ou je travaille fait parti d'un Réseau International, j'ai fait la demande pour aller travailler dans un bureau de Paris. Mes démarches se concrétisent et je dois aller à Paris sous peu pour aller rencontrer mon futur employeur. Le contrat sera d'une durée de 2 ans. Le hic c'est que je n'ai jamais mis les pieds en Europe....!!

Tout sera à découvrir 🙂. Partir seule dans une ville inconnue fait peur mais je suis prête à relever le défi !

Ma question: Je dois réserver dans un hotel pour quelques jours à Paris. Avez-vous un hotel pas trop dispendieux à me proposer ? Je n'ai pas besoin du grand luxe. Je ne dois être pas trop loin de l'avenue Delcassé 75008. Vous connaissez ?

Pensez-vous qu'une Québécoise aura de la difficulté à s'habituer à la vie Parienne ?

Merci beaucoup !
Hébergement pour un tour du monde English translation pending
by Yoann · 2003-11-28 · 1 reply
Bonjour lecteurs de ce forum, francophones du monde entier...

Je suis un homme (hétéro) presque 26 ans, quelques économies en poche, une envie irrésistible de voyager ailleurs qu'en Europe que j'ai déjà un peu parcouru et que je me ferais un plaisir de refaire...

J'ai un projet de Tour du monde qui se monte pour courant juillet 2004 pour une durée inderterminée...je veux faire le tour de la planete et de ses habitants..seul pour favoriser les rencontres...a tout petit budget... J'ai quelques amis disseminés de part le monde qui sont prêts à m'heberger ou a me trouver des collocations pas cher chez des gens sympas....Néanmoins, je n'ai pas de contacts partout, et cela est le but de mon mail.

Je ne vais pas vous abreuver de détails, ni vous exposer ma vie longuement, surtout si vous n'etes pas intéressé par ma démarche (si vous l'étiez je suis disposé à vous en dire bien plus et de faire connaisance). Néanmoins, juste pour précision, mon But est :

=> Voyager et rencontrer les habitants de notre planète a moindre frais, il est quand meme bcp plus sympa de depenser en s'amusant et en faisant de nouvelles rencontres....que de payer un prix exorbitants pour une nuit d'hotel, le sommum du logement impersonnel qui ne favorise aucunement les contacts et une approche "locale" de l'endroit...

=> Mettre en relation toutes les personnes qui vont contribués à rendre mon Tour du Monde le plus agréable possible. Dans un premier temps, pour que toutes ces personnes puissent échanger leurs idées et points de vue, et elles aussi se dire tiens : "je partirai bien visiter tel pays....en étant hébergé chez untel dont j'ai fait la connaissance via le net" après tout pourquoi pas...c'est ce que je fais, je ne pourrais que les y encourager, la toile est un outils de communication formidable, que ce soit par le biais de jeu online ou bien des groupes/forums de discussion. Dans un deuxième temps, c'est aussi un moyen pour eux, de savoir qui je suis vraiment en les mettant en relation avant, pendant et après mon voyage. Ils pourront avoir l'avis de mon ou mes précédents hébergeurs, afin d'être rassuré, voir averti (j'en sais rien, je suis pas parfait...sympa, poli, bien élevé et pas feignant ca j'en suis sur) sur le "mec" qui va débarquer chez eux prochainement...Même si évidemment, on aura déja fait connaissance bien avant via le net/Tel/fax etc...

Jouer carte sur table, être franc et mettre tout le monde en relation, voila comment je conçois la vie en général et donc mon périple...

J'espère que vous donnerez suite à mon mail et que vous participerez peut-être a mon bout de rêve. Par avance, Merci de m'avoir lu et bonne continuation.

Yoann, Région Parisienne, France.

PS: j' n'ai aucun but commercial (mailing list, etc..), seulement la volonté de mettre un projet, Qui a dit "FOU"?, sur pied!
Maroc: Premières traces atlastiques English translation pending
by José · 2003-08-29 · 7 replies
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.

C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...

Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .

Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.

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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...

Est-ce bien raisonnable ?

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

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