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S'installer sur l'île de Koh Chang sur un terrain vierge en forêt English translation pending
Bonjour voilà je suis en retraite dans un an et demi et désire m'installer sur l’île de Koh Chang en Thaïlande dans la province de Trat je voudrais avoir une idée de tarif mensuel pour un terrain d'une superficie de 2000 M carré en Forêt sur un espace pas trop vallonné ni plat non plus pas bord de mer un terrain en friche ayant accès a l'eau courante et l'électricité facile au raccordement accessible d'un chemin ou d'une route pour voiture et motobyke pouvez vous me donner un ordre de prix sachant que je désire en faire un fond de commerce a titre loisir sportif
M GARDEAVOUS
M GARDEAVOUS
Soirée Trek à Paris le mercredi 23 janvier 2019: Allemagne, traversée de la Forêt-Noire English translation pending

Bonne année ! Votre première Soirée Trek parisienne de l'année 2019 aura lieu le mercredi 23 janvier 2019.
Guy nous présentera sa Traversée de la Forêt-Noire, dans le Bade-Wurtemberg en Allemagne.
Les rencontres Les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Venez nombreux 🙂
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : Earth'K Bar 5 Rue Daunou, 75002 Paris
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Séjour à Iquitos et organisation d'une excursion de quelques jours en forêt amazonienne English translation pending
Bonjour,
Pour terminer notre voyage de 7 semaines au Pérou et en Bolivie, nous avons prévu de passer 5-6 jours en Amazonie vers le 10 octobre
Notre étape précédente sera Chiclayo mais nous pensons revenir à Lima par un bus de nuit pour prendre un vol le matin suivant pour Iquitos (mais nous n'avons pas encore pris nos billets)
Je crois qu'il y aurait une solution terrestre de Chiclayo + bateau mais j'ai peur que cela soit compliqué et surtout long. Si vous l'avez pratiqué, pouvez-vous m'en parler ?
Nous sommes aussi à la recherche d'une chambre à Iquitos, j'ai pensé à la Casa del Frances vue sur le forum Qu'en pensez-vous ?
Et surtout nous aimerions passer par une agence locale pour l'organisation d'une petite expédition de 3 ou 4 jours pour découvrir la forêt amazonienne. Nous cherchons quelque chose de simple, pas trop cher et pas trop attrape-touristes D'avance merci pour votre aide. Cordialement MK
Nous sommes aussi à la recherche d'une chambre à Iquitos, j'ai pensé à la Casa del Frances vue sur le forum Qu'en pensez-vous ?
Et surtout nous aimerions passer par une agence locale pour l'organisation d'une petite expédition de 3 ou 4 jours pour découvrir la forêt amazonienne. Nous cherchons quelque chose de simple, pas trop cher et pas trop attrape-touristes D'avance merci pour votre aide. Cordialement MK
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale English translation pending
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre !
Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Débutant en cyclo-camping: choix de matériel, tourisme au lac Constance et Forêt-Noire fin janvier English translation pending
Bonjour, n'ayant jamais fait de cyclo camping (mais un peu de cyclo et un peu de camping : une trajet de 140km dans la journée avec un vieux biclou, et 2 mois de voyage en mobylette), nous avons avec un ami le projet de partir une semaine fin janvier dans les Vosges puis dans la forêt noire faire du cyclo camping en autonomie.
Nous avons la vingtaine et des jambes qui pleines d'enthousiasme, à votre avis combien de km peut-on estimer faire dans un environnement valloneux (montagneux?) sachant que les journées seront assez courtes ?
pour les vélos nous partirons sur des vélos route en acier de bonne qualité des années 70-80 à dénicher sur leboncoin, bien révisés, et équipés de pneus trekking 700x25 et puis de tout le kit porte sacoches et garde boues.
au niveau de la tenue des recommandations particulières? (une paire de gants, une polaire, un cuissard et un manteau gore tex suffiront ils?) ainsi que la check list indispensable? un modèle de selle à recommander pour moins de 20-30€ d'occasion?
ainsi que tout conseil non évident mais qu'on peut regretter de ne pas avoir pensé une fois sur la route... merci à vous !
pour les vélos nous partirons sur des vélos route en acier de bonne qualité des années 70-80 à dénicher sur leboncoin, bien révisés, et équipés de pneus trekking 700x25 et puis de tout le kit porte sacoches et garde boues.
au niveau de la tenue des recommandations particulières? (une paire de gants, une polaire, un cuissard et un manteau gore tex suffiront ils?) ainsi que la check list indispensable? un modèle de selle à recommander pour moins de 20-30€ d'occasion?
ainsi que tout conseil non évident mais qu'on peut regretter de ne pas avoir pensé une fois sur la route... merci à vous !
Quel sac de voyage prendre pour l'Equateur et suggestions de trek dans la forêt amazonienne English translation pending
Salut à tous!
je vais bientot partir en Equateur pour 4 mois, voici les questions que je me pose.
Quel type de sac de voyage prendre ? sachant que je veux faire un petit "tour" du pays durant env. 1 mois, peut-être qu'un sac à dos est plus adapté, mais je ne suis pas sur. Le reste du temps, je serais plutot "posé". Qu'en pensez-vous ?
Sinon, j'aimerais faire une petite "expédition organisée" de 4-5j dans la forêt amazonienne. J'aimerais savoir s'il y a une zone à conseiller, ou si vous connaissez une agence particulière dont vous avez été content.
Voila, merci d'avance pour vos conseils ! A bientot, Antoine
je vais bientot partir en Equateur pour 4 mois, voici les questions que je me pose.
Quel type de sac de voyage prendre ? sachant que je veux faire un petit "tour" du pays durant env. 1 mois, peut-être qu'un sac à dos est plus adapté, mais je ne suis pas sur. Le reste du temps, je serais plutot "posé". Qu'en pensez-vous ?
Sinon, j'aimerais faire une petite "expédition organisée" de 4-5j dans la forêt amazonienne. J'aimerais savoir s'il y a une zone à conseiller, ou si vous connaissez une agence particulière dont vous avez été content.
Voila, merci d'avance pour vos conseils ! A bientot, Antoine
Itinérance le long d'une rivière: de Givet (08) à la Chaise (10) puis le parc de la Forêt d'Orient English translation pending
Pour découvrir un territoire, si l'on n'est pas pressé, on peut naviguer sur un cours d'eau ou se déplacer à pied le long des berges. Difficile dans le 1er cas de faire des photos si l'on est à la barre ou que l'on doit franchir une écluse (surtout l'été) à moins d'être plusieurs à se relayer. A pied, en empruntant le chemin de halage ou un sentier proche de la rivière, il est possible de flâner, de s'arrêter pour admirer le paysage ou bien de bifurquer vers un village.
En empruntant la Voie verte Trans-Ardennes à partir de Givet (*) et en suivant les méandres de la Meuse, qui s'enfonce au coeur des montagnes sauvages de la forêt ardennaise, j'ai l'impression que le parcours doit être des plus agréables. A Monthermé, le cours du fleuve emprunte une grande boucle et traverse 25 km plus loin Charleville-Mézières, siège du Festival mondial des théâtres de marionnettes. De Vouziers à Ste Menehould, on longe l'Aisne - en passant en lisière de la forêt d'Argonne - pour prendre ensuite le GR 14B. A Beaulieu-en-Argonne, on suit le cours de la rivière Melehe et le GR 14 jusqu'à St Dizier. Après la traversée de la forêt du Val (GR 14B) et d' une partie de la forêt domaniale du Der, on arrive au Lac-du-Der-Chantecoq. Par les sentiers, on rejoint Montier-en-Der - situé près de la rivière la Laines - et Doulevant-le-Château pour arriver à la Chaise, un hameau de la France profonde...C'est la 1ère étape d'une escapade en direction de Saintes-Maries-de-la-Mer dans le Parc de Camargue. Le début d'un périple envisageable pour celles ou ceux qui sont un peu blasés par les reliefs et le franchissement des cols de montagnes ou des descentes dans les éboulis...
(*) la Belgique est à moins de 3 km
le méandre de Monthermé
(*) la Belgique est à moins de 3 km
le méandre de MontherméVillage de Kompong Phluk (Cambodge) English translation pending
ou la forêt inondée proche de Siem Reap....à voir ou non?
Le site est-il envahi de touristes ou plutôt préservé? Pas de problèmes environnementaux liés aux bateaux (comme sur les trajets sur le tonlé sap, ou battambang - siem reap).
Merci par avance
Merci par avance
Trek jungle-camping pas trop touristique au Costa Rica? English translation pending
Bonjour !
Nous désirons visiter une forêt tropicale classique du costa rica. Il y a plusieurs parcs ... corvocado, manuel antonio, tortguera, monteverdre, etc.
Par contre, on aimerait mieux quelque chose d'un peu moins touristique. Avez-vous des suggestions d'un parc ou d'une forêt tropicale intéressante, mais pas trop touristique ?
Idéalement, on aimerait bien partir un 2-3 jours avec camping si ça existe en package deal comme on ne veut pas trainer de stock de camping pour seulement 2-3 jours.
La distance dans le pays ne nous dérange pas trop, mais c'est certain qu'on arrive à San José par avion.
Merci pour vos recommandations !
Josianne
Nous désirons visiter une forêt tropicale classique du costa rica. Il y a plusieurs parcs ... corvocado, manuel antonio, tortguera, monteverdre, etc.
Par contre, on aimerait mieux quelque chose d'un peu moins touristique. Avez-vous des suggestions d'un parc ou d'une forêt tropicale intéressante, mais pas trop touristique ?
Idéalement, on aimerait bien partir un 2-3 jours avec camping si ça existe en package deal comme on ne veut pas trainer de stock de camping pour seulement 2-3 jours.
La distance dans le pays ne nous dérange pas trop, mais c'est certain qu'on arrive à San José par avion.
Merci pour vos recommandations !
Josianne
Grandes forêts en France? English translation pending
Salut à tous!
Je recherche une grande forêt en France, d'un minimum de 10km², avec un court d'eau qui y passe. Connaissez-vous près de chez vous ce genre de forêt?
Perso dans ma région, elles sont toutes plus petites :-/
Merci d'avance à tous! :-) Esteban
Je recherche une grande forêt en France, d'un minimum de 10km², avec un court d'eau qui y passe. Connaissez-vous près de chez vous ce genre de forêt?
Perso dans ma région, elles sont toutes plus petites :-/
Merci d'avance à tous! :-) Esteban
Trek à Virachey ou dans les Cardamoms? (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons marcher dans la forêt au Cambodge debut decembre 2010 et le parc naturel de Virachey semble une bonne option. Cependant je ne vois que 3 parcours prédéfinis de 1, 3 et 7 jours autorisés a entrer dans le parc, et ces parcours sont proposés depuis plusieurs années. Comme le Ratanakiri est apparemment de plus en plus populaire, je crains que ces chemins soient un peu chargés et de ne pas trouver la solitude que nous cherchons.
Quelqu'un ayant fait l'un de ces treks recemment pourrait-il me renseigner/rassurer à ce sujet ?
Une autre option, moins coûteuse en transports depuis Phnom Pehn, serait de visiter la foret des Cardamoms à partir d'une station de rangers comme Thma Bang ou Rovieng. Malheureusement je n'arrive pas a joindre les stations et je me demande si la forêt est aussi belle que celle de Virachey.
Quelqu'un a-t-il recemment pu organiser un trek dans les Cardamoms (autrement qu'en partant de Chi Phat ou de la Rainbow Lodge) ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience
Sanbly
Nous souhaitons marcher dans la forêt au Cambodge debut decembre 2010 et le parc naturel de Virachey semble une bonne option. Cependant je ne vois que 3 parcours prédéfinis de 1, 3 et 7 jours autorisés a entrer dans le parc, et ces parcours sont proposés depuis plusieurs années. Comme le Ratanakiri est apparemment de plus en plus populaire, je crains que ces chemins soient un peu chargés et de ne pas trouver la solitude que nous cherchons.
Quelqu'un ayant fait l'un de ces treks recemment pourrait-il me renseigner/rassurer à ce sujet ?
Une autre option, moins coûteuse en transports depuis Phnom Pehn, serait de visiter la foret des Cardamoms à partir d'une station de rangers comme Thma Bang ou Rovieng. Malheureusement je n'arrive pas a joindre les stations et je me demande si la forêt est aussi belle que celle de Virachey.
Quelqu'un a-t-il recemment pu organiser un trek dans les Cardamoms (autrement qu'en partant de Chi Phat ou de la Rainbow Lodge) ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience
Sanbly
Station de ski Feldberg: bien ou pas? (Allemagne) English translation pending
Bonjour,
Je pars skier dans la fôret noire au mois de décembre (à Feldberg). Est-ce que c'est une station valable? Ski, après-ski, ...
Je suis déjà allée à La Bresse en France. Est-ce que c'est comparable?
Merci...
Je pars skier dans la fôret noire au mois de décembre (à Feldberg). Est-ce que c'est une station valable? Ski, après-ski, ...
Je suis déjà allée à La Bresse en France. Est-ce que c'est comparable?
Merci...
Cape Tribulation et/ou le parc de Kakadu en Australie? English translation pending
Bonjour,
Est ce que la foret tropicale avec Cape tribulation du cote de Cairns, et la parc de Kakadu se ressemblent ? Nous avons peur de manquer de temps. Faire l'un des deux ? lequel ? 2 jours à cape tribulation et 2 jours à Kakadu, ça vaut le coup ?
Merci, Fanny
Est ce que la foret tropicale avec Cape tribulation du cote de Cairns, et la parc de Kakadu se ressemblent ? Nous avons peur de manquer de temps. Faire l'un des deux ? lequel ? 2 jours à cape tribulation et 2 jours à Kakadu, ça vaut le coup ?
Merci, Fanny
La Guyane en décembre? English translation pending
Hello
Tite question... je souhaite rejoindre la foret que je fantasme depuis un temps certain au mois de décembre. Je viens de Guadeloupe et je voudrais faire des randos etc. J'ai du mal à trouver des excursions car je ne sais pas à quel saint me vouer ... lol... de plus... les rivières seront-elles pleines pour les remonter ? Je suis habituée à barouder mais je suis trèèèès raisonnable 😉 (quand-même) Je pense louer une voiture mais chez qui aller ? Bref, je suis à la recherche de conseils judicieux de locaux car je veux éviter les plans touristes-famille à 2 balles ... merki à tous !
Tite question... je souhaite rejoindre la foret que je fantasme depuis un temps certain au mois de décembre. Je viens de Guadeloupe et je voudrais faire des randos etc. J'ai du mal à trouver des excursions car je ne sais pas à quel saint me vouer ... lol... de plus... les rivières seront-elles pleines pour les remonter ? Je suis habituée à barouder mais je suis trèèèès raisonnable 😉 (quand-même) Je pense louer une voiture mais chez qui aller ? Bref, je suis à la recherche de conseils judicieux de locaux car je veux éviter les plans touristes-famille à 2 balles ... merki à tous !
Balade mystique à Koyasan English translation pending
bonjour,
connaissez vous une ballade mystique dans la foret de cèdres avec le cimetiere okunoin?nous pourrions le faire soir en fin d'aprés midi juqu' à 18h00 ? ou autres endroits à koya san .
Nous logerons le soir au fuchini onsen. j’espère que nous pourrons passer un peu de temps avec des moines aussi.
merci.
connaissez vous une ballade mystique dans la foret de cèdres avec le cimetiere okunoin?nous pourrions le faire soir en fin d'aprés midi juqu' à 18h00 ? ou autres endroits à koya san .
Nous logerons le soir au fuchini onsen. j’espère que nous pourrons passer un peu de temps avec des moines aussi.
merci.
Sequoia National Park et Moro Rock la même journée? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si visiter la forêt de Séquoia et Moro rock dans la même journée est possible en considérant que je dors la veille à Three Rivers à l'entrée du parc ?
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
Acheter du terrain forestier en Finlande: prix moyen? English translation pending
Bonjour!
Je suis très intéressé à acheter quelques hectares de forêt en Finlande. Est-ce que quelqu'un sait comment s'y prendre et/ou connait-il le prix moyen du terrain boisé?
J'ai fouiné sur le net mais je n'ai rien trouvé...
Merci de votre aide!
Je suis très intéressé à acheter quelques hectares de forêt en Finlande. Est-ce que quelqu'un sait comment s'y prendre et/ou connait-il le prix moyen du terrain boisé?
J'ai fouiné sur le net mais je n'ai rien trouvé...
Merci de votre aide!
Grèbe roussâtre de Madagascar English translation pending
Si un guide, lors d une bvallade en forêt vous dit : cet oiseau est un Grèbe Roussatre, c'est pas vrai, cette oiseau à quitter définitivement notrer planète
http://1000et1entreprises.over-blog.com/article-288-le-grebe-roussatre-de-madagascar-51115438.html
http://1000et1entreprises.over-blog.com/article-288-le-grebe-roussatre-de-madagascar-51115438.html
Silent valley au Kerala English translation pending
Bonjour,
si quelqu'un a visité cette zone de forêt primaire, est-ce que je peux savoir si cela vaut vraiment le coup ? Quelle faune voit-on facilement ? J'aimerais en effet visiter une zone moins touristique que les grands parcs nationaux très fréquentés d'Inde du sud, sur lesquels les avis semblent mitigés.
si quelqu'un a visité cette zone de forêt primaire, est-ce que je peux savoir si cela vaut vraiment le coup ? Quelle faune voit-on facilement ? J'aimerais en effet visiter une zone moins touristique que les grands parcs nationaux très fréquentés d'Inde du sud, sur lesquels les avis semblent mitigés.
Du Panama au Mexique, mon opinion sur l'Amérique Centrale visitée lors de mon tour du monde English translation pending
LE PANAMA

Je pensais me retrouver en pleine forêt tropicale eh bien, pas du tout !!! A l'ouest du canal la végétation de la côte pacifique est plutôt clairsemée, sur les hauteurs on rencontre même des pins. La seule grande ville moderne du pays est la capitale : Panama City. Dans le reste du pays, les gens vivent dans de petites villes tranquilles. Le pays est très propre, peuplé majoritairement de métis et de blancs à l'exception de Colon, la ville noire des Caraïbes. J'ai eu très peu de contacts avec les locaux, en revanche j'ai rencontré quelques touristes francophones. Un paysage varié entre mer des Caraïbes et océan Pacifique : belles plages, montagnes, forêts tropicales, campagnes, un pays méconnu pour passer des vacances au soleil.
LE COSTA RICA

Ce pays prospère d'Amérique Centrale s'est orienté vers le tourisme à l'américaine. Ici on loge en "Lodge" ou au "Resort Hôtel" et l'on paye en dollars. Toutes les informations touristiques sont en anglais. Tout est conçu et organisé pour que l'américain se sente chez lui. Un superbe jardin tropical, chaud, humide, traversé par une chaîne de volcans entre Pacifique et Caraïbes. Le top pour la randonnée, la baignade, la plage sous un cocotier, la découverte de la faune et de la flore tropicale. La population est variée : Blancs, Latinos, Chinois, Africains … Pendant ce séjour, très peu de contacts avec les locaux, trop habitués, je pense, à voir défiler des milliers de touristes occidentaux !!!
LE NICARAGUA

Ce pays, l'un des plus pauvres d'Amérique centrale, est peu touristique. Pourtant, sa population en grande partie métisse est très accueillante. Le paysage de la côte Pacifique en période sèche est peu attrayant, broussailleux et poussiéreux. La côte caraïbe doit être plus verdoyante, plus tropicale mais je l'ignore car son nom, La Côte des Moustiques, ne m'a pas donné envie de la découvrir. Parmi les lieux à visiter : Le lac Nicaragua, le plus grand lac d'Amérique centrale. Dans celui-ci, l'île d'Omotepe, composée de deux volcans, est la plus grande île au monde à l'intérieur d'un lac. La ville de Granada, un joyau d'architecture espagnole.
LE HONDURAS

Ce n'est pas le plus beau pays d'Amérique centrale mais d'après les statistiques l'un des plus pauvres. Le pays paraît calme, la population est agréable. Au sud, le paysage montagneux est en grande partie couvert de pins, l'emblème du pays. Au nord, la côte caraïbe est plus tropicale, plus africaine pour sa population. Mais pour attirer le touriste ce pays possède un trésor ancestral nommé Copan, l'un des grands centres cérémoniels de la civilisation Maya. Le site est important, intéressant mais très abîmé. Je pense qu'il faut surtout visiter Copan pour découvrir l'art maya, ses sculptures, ses bas-reliefs et ses superbes stèles représentant les divinités, du grand art !!!
LE GUATEMALA

Encore un pays bien pauvre d'Amérique centrale, peuplé en majorité d'indiens et de métis. Peu de contacts avec une population réservée qui voit défiler à longueur d'année des milliers de touristes. Un pays agréable à visiter : Au nord s'étend le plateau du Petén et sa forêt humide. Au centre, la montagne : ses forêts de pins, ses lacs et ses volcans. Au sud, la plaine côtière s'étale jusqu'aux plages sauvages du Pacifique. Certainement le pays le plus dépaysant d'Amérique centrale, un pays authentique qui a conservé ses traditions culturelles et vestimentaires. Ses marchés et son artisanat sont un régal pour les yeux. Le lac Atitlan, un lac de cratère entouré de volcans et Antigua Guatemala, l'ancienne capitale au pied d'un autre volcan sont des lieux incontournables. Mais l'attraction majeure du Guatemala reste son passé ancestral : le berceau de la civilisation Maya. Le site de Tikal, paré de ses temples pyramidaux en pleine forêt tropicale, est une merveille.
LE MEXIQUE

Un pays très intéressant : Au sud, la zone humide du Yucatan et des Chiapas : la végétation tropicale, les sites Mayas et la mer des Caraïbes attendent le tourisme de masse. Au centre, la montagne : pins et cyprès, grands ravins, villes minières pittoresques, sites Aztèques et Zapotèques offrent une autre vision du pays.
Au nord, les grands espaces semi-désertiques du Sonora et du Chihuahua, les sites archéologiques des civilisations Paquimé et Mogollon. Sur la côte Pacifique, les longues plages de sable se bétonnent. Les vagues à surf attirent les populations de Mexico et de Guadalaraja, les deux mégapoles. J'ai rencontré des gens très accueillants dans le nord, alors que dans le sud, plus touristique, la population moins expansive est devenue indifférente.

Je pensais me retrouver en pleine forêt tropicale eh bien, pas du tout !!! A l'ouest du canal la végétation de la côte pacifique est plutôt clairsemée, sur les hauteurs on rencontre même des pins. La seule grande ville moderne du pays est la capitale : Panama City. Dans le reste du pays, les gens vivent dans de petites villes tranquilles. Le pays est très propre, peuplé majoritairement de métis et de blancs à l'exception de Colon, la ville noire des Caraïbes. J'ai eu très peu de contacts avec les locaux, en revanche j'ai rencontré quelques touristes francophones. Un paysage varié entre mer des Caraïbes et océan Pacifique : belles plages, montagnes, forêts tropicales, campagnes, un pays méconnu pour passer des vacances au soleil.
LE COSTA RICA

Ce pays prospère d'Amérique Centrale s'est orienté vers le tourisme à l'américaine. Ici on loge en "Lodge" ou au "Resort Hôtel" et l'on paye en dollars. Toutes les informations touristiques sont en anglais. Tout est conçu et organisé pour que l'américain se sente chez lui. Un superbe jardin tropical, chaud, humide, traversé par une chaîne de volcans entre Pacifique et Caraïbes. Le top pour la randonnée, la baignade, la plage sous un cocotier, la découverte de la faune et de la flore tropicale. La population est variée : Blancs, Latinos, Chinois, Africains … Pendant ce séjour, très peu de contacts avec les locaux, trop habitués, je pense, à voir défiler des milliers de touristes occidentaux !!!
LE NICARAGUA

Ce pays, l'un des plus pauvres d'Amérique centrale, est peu touristique. Pourtant, sa population en grande partie métisse est très accueillante. Le paysage de la côte Pacifique en période sèche est peu attrayant, broussailleux et poussiéreux. La côte caraïbe doit être plus verdoyante, plus tropicale mais je l'ignore car son nom, La Côte des Moustiques, ne m'a pas donné envie de la découvrir. Parmi les lieux à visiter : Le lac Nicaragua, le plus grand lac d'Amérique centrale. Dans celui-ci, l'île d'Omotepe, composée de deux volcans, est la plus grande île au monde à l'intérieur d'un lac. La ville de Granada, un joyau d'architecture espagnole.
LE HONDURAS

Ce n'est pas le plus beau pays d'Amérique centrale mais d'après les statistiques l'un des plus pauvres. Le pays paraît calme, la population est agréable. Au sud, le paysage montagneux est en grande partie couvert de pins, l'emblème du pays. Au nord, la côte caraïbe est plus tropicale, plus africaine pour sa population. Mais pour attirer le touriste ce pays possède un trésor ancestral nommé Copan, l'un des grands centres cérémoniels de la civilisation Maya. Le site est important, intéressant mais très abîmé. Je pense qu'il faut surtout visiter Copan pour découvrir l'art maya, ses sculptures, ses bas-reliefs et ses superbes stèles représentant les divinités, du grand art !!!
LE GUATEMALA

Encore un pays bien pauvre d'Amérique centrale, peuplé en majorité d'indiens et de métis. Peu de contacts avec une population réservée qui voit défiler à longueur d'année des milliers de touristes. Un pays agréable à visiter : Au nord s'étend le plateau du Petén et sa forêt humide. Au centre, la montagne : ses forêts de pins, ses lacs et ses volcans. Au sud, la plaine côtière s'étale jusqu'aux plages sauvages du Pacifique. Certainement le pays le plus dépaysant d'Amérique centrale, un pays authentique qui a conservé ses traditions culturelles et vestimentaires. Ses marchés et son artisanat sont un régal pour les yeux. Le lac Atitlan, un lac de cratère entouré de volcans et Antigua Guatemala, l'ancienne capitale au pied d'un autre volcan sont des lieux incontournables. Mais l'attraction majeure du Guatemala reste son passé ancestral : le berceau de la civilisation Maya. Le site de Tikal, paré de ses temples pyramidaux en pleine forêt tropicale, est une merveille.
LE MEXIQUE

Un pays très intéressant : Au sud, la zone humide du Yucatan et des Chiapas : la végétation tropicale, les sites Mayas et la mer des Caraïbes attendent le tourisme de masse. Au centre, la montagne : pins et cyprès, grands ravins, villes minières pittoresques, sites Aztèques et Zapotèques offrent une autre vision du pays.
Au nord, les grands espaces semi-désertiques du Sonora et du Chihuahua, les sites archéologiques des civilisations Paquimé et Mogollon. Sur la côte Pacifique, les longues plages de sable se bétonnent. Les vagues à surf attirent les populations de Mexico et de Guadalaraja, les deux mégapoles. J'ai rencontré des gens très accueillants dans le nord, alors que dans le sud, plus touristique, la population moins expansive est devenue indifférente.
Aller au parc National de la Jacques Cartier English translation pending
Ayant abandonné l'idée de me rendre à la forêt Montmorency car l'arrêt du car se situe à environ 2 à 3 kms de l'accueil de la station ( merci à Memphre et Zoolou au passage), je voulais savoir si l'arrêt du car à la station du parc national de la jacques cartier se trouvait proche de l'accueil de la station ou pas?
Merci d'avance ainsi que pour vos conseils et points de vue 😉
Arnaud.
Merci d'avance ainsi que pour vos conseils et points de vue 😉
Arnaud.
Où voir les arbres géants dans l'Ouest canadien? English translation pending
J'aimerais savoir où pourrais-je voir une forêt d'arbres géants, dans l'ouest canadien. merci.
Trois jours de cyclo-camping en France les 1er, 2 et 3 mai English translation pending
1, 2, 3 Mai Balade cyclo-camping Lacs de la Forêt d’Orient Programme 1 Mai Départ 9h00 Villeneuve l’Archevêque En route pour le camping de Géraudot 2 Mai
Selon l’envie de chacun, bronzette, tour du lac, visite des environs : Brienne le château, Dienville, etc
3 Mai
Retour à Villeneuve l’Archevêque
Nota Nous faisons une balade de trois jours en cyclo-camping avec quelques amis. Vous pouvez vous joindre à nous, pour cela il vous suffit : a/ de nous prévenir b/ d’être autonome Conseils : Avoir un vélo en état ( les freins pour éviter les frais de dentistes, les vitesses et tout le reste c’est pour éviter de trop souffrir, un éclairage en état de marche et un gilet fluo c’est pour éviter de marchander avec les forces de l’ordre qui ne sont pas de fin négociateurs) Prévoir : Un nécessaire de réparation (rustines, colle et pompe à vélo) Habit chaud pour le matin et k-way au cas ou Bien sûr, tout le matériel de camping Le pique-nique pour le midi du premier Mai De l’eau, des barres de céréales, fruit secs pour les coups de fatigue Le budget nécessaire pour le camping (entre 12 et 15 €/ jour à vérifier)et pour les repas sur place (sandwich, brasserie, petit resto …)
Nota Nous faisons une balade de trois jours en cyclo-camping avec quelques amis. Vous pouvez vous joindre à nous, pour cela il vous suffit : a/ de nous prévenir b/ d’être autonome Conseils : Avoir un vélo en état ( les freins pour éviter les frais de dentistes, les vitesses et tout le reste c’est pour éviter de trop souffrir, un éclairage en état de marche et un gilet fluo c’est pour éviter de marchander avec les forces de l’ordre qui ne sont pas de fin négociateurs) Prévoir : Un nécessaire de réparation (rustines, colle et pompe à vélo) Habit chaud pour le matin et k-way au cas ou Bien sûr, tout le matériel de camping Le pique-nique pour le midi du premier Mai De l’eau, des barres de céréales, fruit secs pour les coups de fatigue Le budget nécessaire pour le camping (entre 12 et 15 €/ jour à vérifier)et pour les repas sur place (sandwich, brasserie, petit resto …)
Recherche des photos des Caraïbes English translation pending
Bonjour, je recherches des photos de la nature(forêt, grotte, etc) des caraibes. Quelqu'un connait-t'il un site?
SOS Borneo dy Sarrawak:"nous n'avons plus rien à transmettre à nos enfants qui n'ont plus d'avenir" English translation pending
MALAYSIA: Les Penan : "notre forêt est en train de disparaître"
26 Juil 2007
Neuf leaders penan du Sarawak en Malaisie ont interpellé ce mois-ci les spectateurs du Festival de musique des forêts tropicales, qui se tient dans leur pays, pour dénoncer la disparition de leur forêt.
"Pendant que vous goûtez aux sons de la forêt tropicale, nous n'entendons plus que le bruit des tronçonneuses et des tracteurs" ont-ils déclaré.
"Au fur et à mesure que nos forêts disparaissent, elles sont remplacées par des plantations de palmiers à huile et d’acacias. Nous ne pouvons rien tirer de ces nouvelles forêts, ni eau, ni nourriture, ni bois de construction, ni remèdes. Sans nos forêts et nos terres nous devenons des indigents, nous perdons nos maisons, nous ne pouvons espérer de bons emplois et nous n’avons plus rien à transmettre à nos enfants qui n’ont plus d’avenir. Tout comme vous, nous avons le droit de vivre sur la terre de nos ancêtres".
Les leaders penan ont également rencontré des représentants du gouvernement de l'Etat du Sarawak pour leur demander de reconnaître leurs droits territoriaux et d'arrêter de délivrer des concessions aux bûcherons et aux exploitants de palmiers à huile.
Les Penan sont des chasseurs-cueilleurs nomades. Ils vivent désormais dans des villages, mais environ 300 d’entre eux continuent de vivre de manière totalement nomade dans la forêt.
Des Penan ont érigé des barricades sur les routes qui traversent leur forêt pour empêcher les bûcherons de détruire leur habitat.
Selon les législations malaisienne et internationale, les Penan ont des droits sur leur territoire et doivent être consultés avant toute exploitation forestière de celui-ci, mais ces droits sont ouvertement bafoués.
Neuf leaders penan du Sarawak en Malaisie ont interpellé ce mois-ci les spectateurs du Festival de musique des forêts tropicales, qui se tient dans leur pays, pour dénoncer la disparition de leur forêt.
"Pendant que vous goûtez aux sons de la forêt tropicale, nous n'entendons plus que le bruit des tronçonneuses et des tracteurs" ont-ils déclaré.
"Au fur et à mesure que nos forêts disparaissent, elles sont remplacées par des plantations de palmiers à huile et d’acacias. Nous ne pouvons rien tirer de ces nouvelles forêts, ni eau, ni nourriture, ni bois de construction, ni remèdes. Sans nos forêts et nos terres nous devenons des indigents, nous perdons nos maisons, nous ne pouvons espérer de bons emplois et nous n’avons plus rien à transmettre à nos enfants qui n’ont plus d’avenir. Tout comme vous, nous avons le droit de vivre sur la terre de nos ancêtres".
Les leaders penan ont également rencontré des représentants du gouvernement de l'Etat du Sarawak pour leur demander de reconnaître leurs droits territoriaux et d'arrêter de délivrer des concessions aux bûcherons et aux exploitants de palmiers à huile.
Les Penan sont des chasseurs-cueilleurs nomades. Ils vivent désormais dans des villages, mais environ 300 d’entre eux continuent de vivre de manière totalement nomade dans la forêt.
Des Penan ont érigé des barricades sur les routes qui traversent leur forêt pour empêcher les bûcherons de détruire leur habitat.
Selon les législations malaisienne et internationale, les Penan ont des droits sur leur territoire et doivent être consultés avant toute exploitation forestière de celui-ci, mais ces droits sont ouvertement bafoués.
Songkran à Koh Samui English translation pending
Apparement il y aurait eu des incendies de forêt au alentour de CHIANG MAI la semaine dernière, ma copine craignant qu'à cause du manque de vent et de pluie, les environs seront encore pollué, comme on devait y aller pour le Songkran le mois prochain elle pencherai pour changer de plan, et donc ma question est, parce que je sais que l'ambiance est plutôt pas mal à Chiang mai à cette période, alors est-ce que ça vaut le coup aussi à Koh Samui ?
Merci d'avance de m'éclairer sur ce sujet...
Merci d'avance de m'éclairer sur ce sujet...
Photos de forêts tropicales English translation pending
pour un exposé d'écologie, je cherche des photos de forêt tropicale...
si vous en avez, n'hésitez pas !!
c'est assez urgent merci
si vous en avez, n'hésitez pas !!
c'est assez urgent merci
Proposition de volontariat en Amazonie équatorienne English translation pending
Bonjour,
pour ceux qui sont intéressés par du volontariat en forêt amazonienne : la communauté JATUN YACU, située à proximité de Tena, en Equateur, recherche des volontaires, bénévoles, (nourris-logés) pour travailler dans diverses activités (cours d'anglais, cours de français, activités éducatives avec les enfants...).
pour plus d'info, me contacter.
pour ceux qui sont intéressés par du volontariat en forêt amazonienne : la communauté JATUN YACU, située à proximité de Tena, en Equateur, recherche des volontaires, bénévoles, (nourris-logés) pour travailler dans diverses activités (cours d'anglais, cours de français, activités éducatives avec les enfants...).
pour plus d'info, me contacter.
Bouddha a été retrouvé English translation pending
Le 'Petit Bouddha' qui meditait dans la foret touffue du Terai au Nepal, et qui avait disparu il y a une semaine, a ete retrouve. Il a dit qu'il mediterait encore 6 ans. Avec une serenite totale sur son visage, il a dit: ne me cherchez pas pendant 6 ans s'il vous plait! Mais je serai toujours quelque part dans la foret, pas loin du lieu de ma naissance.
Livre sur la légende arthurienne English translation pending
Bonjour,
Je reviens de petites vacances dans la forêt de Brocéliande (magnifique !) et j'aimerai trouvé un livre qui retrace la légende arthurienne entière (à partir d'Uther Pendagron, en passant par Merlin, Vivianne, Arthur, Morganne, Lancelot, enfin bref tous les personnages). Auriez vous des livres à me conseiller ?
Merci
Marie
Je reviens de petites vacances dans la forêt de Brocéliande (magnifique !) et j'aimerai trouvé un livre qui retrace la légende arthurienne entière (à partir d'Uther Pendagron, en passant par Merlin, Vivianne, Arthur, Morganne, Lancelot, enfin bref tous les personnages). Auriez vous des livres à me conseiller ?
Merci
Marie