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Hôtel Islazul Oasis à Varadero English translation pending
by Sylvia43 · 2010-01-16 · 10 replies
Bonjour, je me nomme sylvie je part en voyage le 1 février , je serai au islazul oasis varadero , j'aimerai savoir si d'entre vous sont deja aller , je connais bien cuba ma 8 ieme fois mais pas cette hotel au plaisir je us jaser a bientot ;))
Easy Jet pour le Maroc English translation pending
by Basra24 · 2009-12-20 · 17 replies
bonjour, c est la premiere fois ke je suis inscrit sur un forum et voila j'ai reserver un vol pour septembre ves le maroc avec la compagnie easy jet mais le prix m intrigue a peine 200 euros aller-retour pour deux personne je me demande si cela ne cacherai pas une arnaque.si vous avez deja efectuer se voyage avec cet compagnie ou ke vous avez des renseignement aidez moi s'il vous plait. merci, 🙂
Hôtel Gran Bahia Principe Ambar à Punta Cana English translation pending
by Charbonneauy · 2009-12-14 · 12 replies
Bonjour

Je recherche l'adresse courriel pour le gran bahia principe ambar. Est ce que vous pourriez me dire quel est la section du ambar la plus pres de la mer .

Merci a l'avance

Yvan
Carnet de route: dix jours au Portugal English translation pending
by Soutil · 2009-12-09 · 1 reply
Vendredi 6 Novembre

Au départ Jocelyne (une amie), Claude (ma femme) et moi Jean Louis tous soixantenaires.

Nous nous sommes munis du Lonely planet (pour les adresses de restos et hôtels) et du Michelin (pour la qualité des plans et des descriptions de sites).

Les réservations d’hôtels ont été faites par internet (et à Tomar via le site Venere) ainsi que de l’appart.

Décollage 45’ de retard de Beauvais Ryanair

Arrivée Lisbonne 30’ de retard

Nous achetons 3 sandwiches et 2 bouteilles d’eau à l’aéroport 16.30€.

Voiture de Location Avis , réservée par auto escape. 85.5€ pour 3 jours (le tarif officiel Avis est 200€).Avis car nous laisserons la voiture à Lisbonne et il n’y a pas d’extra charge.

Une navette nous prend devant l’aéroport et nous conduit à notre voiture avec laquelle (une clio) nous partons, le tout très rapide.

Nous nous dirigeons vers Aveiro.

Parking au centre ville

Visite de la cathédrale et du musée dans l’ancien couvent de Jésus. Celui-ci est remarquable par sa présentation et par le cadre qu’il offre.

Puis nous allons nous promener par la rue passant devant la l’église de la Miséricordia et traversons le canal pour aller vers le marché aux poissons, toutes ces rues sont très jolies , piétonnes, belles maisons, nous voyons au passage quelques bateaux décorés.

Un passage par une pasteleria exquise sur le quai sud du canal central face au pont, les gâteaux sont tous à moins de 1€

Nous allons ensuite admirer la gare et ses azulejos qui valent vraiment le détour.

Puis cap sur Coimbra où nous attend notre hôtel Flor de Coimbra. Accueil très cordial, bien situé dans le quartier piétons proche du fleuve, propre, calme, petit dèj en libre service varié inclus : chambre à 3 lits 45€.

On s’est garé de l’autre côté du pont dans un parking en plein air gratuit et très proche.

Repas au Ze Neto impeccable 3 plats pour 28 € , ½ de vin de la casa 2€ moyen, cadre sympathique

Samedi 7

Visite de Coimbra; place du commerce, vieille cathédrale et son superbe cloitre gothique, Université très chouette avec sa chapelle, sa bibliothèque et les 2 salles d’examens et de diplômes de la terrasse desquelles on a une belle vue sur la ville. Il faut se balader dans les couloirs escaliers et patios avec des azulejos un peu partout.

Les billets se prennent sur la place avant d’entrer à gauche dans la bibliothèque générale: 7€ pour le billet général qui donne aussi accès à la chapelle qui est maintenait payante, 5 € pour les billets en détail.

La chapelle et la bibliothèque se visitent à l’heure indiquée sur le billet

Repas au Porta Larga ; nous avons choisi l’option porc avec frites ou salade et de ce fait, notre portugais étant inexistant, on a eu 2 portions de viande pour 36 € ce qui reste cher même si c’était bon et assez copieux. La bière à 1 €

Ensuite Conimbriga; quelques jolies mosaïques dans les maisons Zvastika et squelettes. Dans la maison aux oiseaux il faut fureter partout les plus belles mosaïques étant les moins accessibles. Des efforts de présentation restent à faire; entrée 4 €

Route nationale pour Tomar jolie et lente (on traverse tout le temps des villages)

Hotel Trovador réservé par internet face à la gare routière: chambre pour 3 à 65€ impeccable.

Repas au Tabuleiro . Accueil souriant, ambiance chaleureuse, la portion une personne à 6.5€ , nourriture excellente et copieuse , on parle français; bref parfait. Le vin de la casa est excellent à 2, 5€ la demi carafe.

Dimanche 8

Petit dèj en libre service très varié et excellent

Visite du Covento de Cristo

Superbe. On y a passé 3h½ …Entrée gratuite car c’est dimanche. Peu de monde, il pleut mais ce n’est pas gênant. Les 7 cloîtres sont intéressants. Le reste aussi.. Pour nous que du bonheur.

Ensuite allons à Batalha via Fatima, route jolie mais il pleut…

L’entrée à Batalha (les cloîtres) est gratuite jusqu’à 14h pour nous il était 14h15...et ça nous a couté 5€ /p..Les chapelles inachevées ne sont de fait pas payantes…et sont fort intéressantes.

Autoroute jusqu’à Lisbonne environ 7€

Arrivons à notre appartement « génial » dans le Barrio Alto et allons rendre la voiture chez Avis à côté de Saldama.

Nous avons réservé via Hamelidays (référence 114893) un appart du 17ème siècle, rua da Rosa, très joliment arrangé avec des propriétaires adorables: 270€ pour 6 nuits (5 couchages, équipement parfait) ménage compris!

Diner à l’ « esplanada da mouraria » rua Arco marquès do Alegrete n°6. Les plats autour de 10€ sont excellents et copieux, le service est charmant (comme souvent dans ce pays) les olives nous été données et les bières sont je crois à 1, 5€.

Lundi 9

Après mon jogging dans les rues bord de mer, Alfama Baixa , j’achète le pain frais un peu plus bas dans la rue les croissants et gâteaux sont à 0, 50-0.60 € et le « petit » pain de mie à 0.85€…

Ensuite nous partons prendre l’élévador da gloria .. En réfection , passons au syndicat d’initiative sur Restauradoures où nous acetons un « Lisboa card » 3 jours pour 35€. Nous l’utiliserons demain aujourd’hui nous avons acheté dans un kiosque une carte de transport 7 collines pour 4, 20€.

Prenons le métro jusqu’à Martim Moniz et là le « fameux tramway 28 », à part le fait qu’il est vieillot, bondé et qu’il passe dans des rues assez étroites il ne mérite guère sa réputation. On y trouve beaucoup de touristes…et on peut payer avec la carte de transport.

Descendons au miradouro de santa Luzia où la vue est superbe, montons à Sao Jorge où la vue est encore plus belle (entrée 5€) et le château moyenâgeux en très bon état.

Faisons ensuite le circuit sur le bas de l’Alfama, décrit par le « michelin »; remarquable!.

Reprenons le 28 jusqu’au terminus et jusqu’en bas du Barrio alto(santa Catarina). Achats dans une superette « mini préço »où le choix est intéressant et les prix raisonnables.

Mardi 10

Partons en bus (48E et 727) pour Belém et Le Mosteiro dos Jeronimos. Le cloître a été restauré en 2004 et est absolument superbe. La voûte de l’église également.

Il y a ici un peu de monde , ce qui était le cas hier (jour de fermeture de la plupart des musées) à San Jorge et sinon on est très au calme.

Allons voir le monument des découvertes qui malgré son style stalinien a de l’allure et nous arrêtons le long de l’eau sur la route de la tour de Belém au « à margem » terrasse au bord du Tage en plein soleil, sandwichs excellents et copieux à 6.5€ et bière à 2.5€, à recommander dans ces conditions.

Visite de la tour surtout intéressante par son extérieur (on peut à la limite se passer de la visite si on a un petit budget (la visite est à 5€).

Nous nous achetons de délicieux pastéis de Bélem à l’antiga confeitaria de Bélem proche du monastère rue de Bélem en face l’arrêt des bus.

Puis allons par le bus au Musée national d’art ancien: superbe paravent Japonais, beau mobilier, beaucoup de vaisselle, de la peinture dont un étonnant Bosch. La présentation est globalement bien faite et il n’y a personne…

Mercredi 11 Novembre

Descendons par l’élévador santa Justa. Sympa…

Allons au Palais des marquis de Fronteira; Metro jusqu’à Jardim Zoologico puis taxi 3.6€. Entrée 7€ (hors Lisboa card). Visite guidée d’une heure (à 11h) intéressante. Azulejos superbes partout, belle déco en très bon état et très beau jardin avec azulejos, bassins, très très chouette.

Rentrons pour partie à pied (il y a un bus n°70 qui passe toutes les heures…) et prenons un bus pour le musée Calouste Gulbenkian. Entrée 5€ (4€ Lisboa card). Très belle collection, très variée, très bien présentée.

Nous avons mangé en face du musée au real café; av antonio augusto aguiar 203; 3 plats autour de 6€, la bière à 1.3€ et on nous a offert des châtaignes et un digestif.. Tout cela très correct.

On a aussi bu un pot à la cafétéria du musée très agréable au milieu du jardin.

Jeudi 12

Aujourd’hui c’est Sintra: Nous reprenons donc une voiture chez Avis(Mazda 2). Comme il fait beau nous partons par la côte par Cascais. Route ensoleillée qui devient franchement très belle après la « boca de inferno » un peu surfaite. On s’est arrêtés regarder les vagues just’après le cabo raso: superbe et personne, puis on est montés au cabo da roca: jolie vue, et c’est l’extrême ouest de l’Europe..; Si Si…

Ensuite go to Sintra (on mange des gâteaux et des chips achetés pour 3 sous dans une pasteleria) et on visite le Palacio national: intéressant, entrée 5 € (gratuit Lisboa card) personne. On monte ensuite au Palacio da Pena (entrée 8€ (5 avec la Lisboa card)) étrange, dans les nuages extérieur décrépit , intérieur surchargé en mobilier fin 19ème pas gai et en collections de tout et n’importe quoi: un charme suranné s’en dégage. Nous n’avons pas visité le parc notre amie ayant des problèmes de dos. On a même pris la navette pour monter de la billetterie au château (2€ a/r)

Vendredi 13 !!!!!

Journée géniale dans l’Alentejo.

Autoroute pour Evora via le pont du 25 Avril (de l‘ordre de 11€). Nous nous garons dans Evora (2€ pour 3h) et nous baladons durant 3h dans cette ville superbe.

Nous mangeons à la Casa dos Sabores plat à 5€, bière à 1.10. Très bien.

Nous allons ensuite au cromleque dos almendres; assez joli site où l’on ressent….

Ensuite autoroute jusqu’à Estremoz: nous sommes seuls sur la place tout en haut et le site est bien joli mais la nuit tombe et c’est de nuit que nous arrivons à Evoramonte; ambiance garantie et cela vaut la peine..

Retour sans encombres sur Lisbonne.

Samedi 14

Allons à l’océonarium 11.5€. Très très chouette. Excellente présentation. Il est facile de se garer tout près (parking fléché).

Mangeons à la cafeteria de l’océonarium (caffe di roma) sandwiches (bons) à 2-3€ gâteaux à 1€

Ensuite route vers Porto avec un arrêt près de Coimbra à la forêt de Bucaço : L’hôtel refuse clairement les visites même hors saison (écriteau à l’entrée), la vue à la cruz alta est superbe et la (petite ) balade que nous avons faite était fort agréable.

Hôtel le soir à Porto : duas Naçoes ; 40€ pour une chambre à 2 fois 2 lits superposés avec salle de bains, propre, accueil efficace on a même pu garer la voiture devant l’hôtel !

Dimanche 15

Vol ryan air en retard d’une demi heure (cela à l’air d’être le tarif) sans histoire.

Parking à l’aéroport de Beauvais 71.50€ pour 10 jours. (à trois on a déjà 78€ de navette depuis la porte maillot)
Hôtel près d'une gare routière à Marrakech? English translation pending
by Capucine33 · 2009-11-14 · 12 replies
bonjour, nous avons le projet de partir ds la vallée des roses au mois d'avril 2010 au départ de bordeaux nous avons un avion direct vers marrakech nous comptons y dormir une nuit à l'arrivée pour prendre un bus vers Ouarzazate le lendemain matin l'idée , c'est de s'installer ds un hôtel à proximité de la gare routière or je vois sur une carte qu'il y a 2 gares routières à Marrakech ( ? ) dans quel hôtel dormir cette nuit là ? à quelle gare routière faut il se rendre pour ce bus vers ZAZA ? quelqu'un connait il la compagnie ? une idée de prix ? ou horaires + durée du trajet ? ce bus poursuit il sa route ou comment aller ds la vallée des roses en arrivant à ZAZA ? merci pour votre aide précieuse je viendrais poser d'autres questions au fur et à mesure de l'avancée de mon projet ...😉 quelqu'un l'a t il déjà fait ce séjour ' sur mesure '
Hôtel pour jeunes adultes à Varadero? English translation pending
by Fre3de · 2009-11-03 · 2 replies
Bonjour , nous sommes deux filles agées de 19 et 26 ans et nous désirons voyager à varadéro au début janvier 2010 , mais nous hésitons encore sur quelle hotel choisir. Nos critères pour l'hotel sont : une belle plage évidemment, des chambres propres le plus possible et sans aucun doute une discothèque 😄 et une animation dynamique..Nous cherchons une hôtel qui regroupe principalement des jeunes de notre âge pour faire le party. De plus, nous sommes consciente que Cuba n'est pas renommée pour sa nourriture, mais nous cherchons un hotel ou la nourriture est au moins mangeable.Au départ, nous avions arrêter notre choix sur le Mercure playa de oro puisqu'il correspondait à la plupart de nos critères et qu'il offrait un prix abordable, mais les commentaires étaient plutot négatif à ce propos. Plusieurs commentaires disaient que les chambres n'étaient pas vraiment propre comme quoi il y aurait des coquerelles ( une créature que je redoute au plus au point ), que ça sentait la pourriture , air climatisé défectueuse etc. Bref, j'aimerais avoir vos commentaires si quelqu'un y est allé recemment et si quelqu'un connait un autre hotel qui se, ble correspondre à ce que nous cherchons. Merci beaucoup :)
Vol Turkish Airlines Charles-de-Gaulle - Istanbul English translation pending
by Tatra · 2009-10-27 · 33 replies
Bonjour,

A la suite d'une discussion d'hier, il est apparu qu'un petit topo de mon récent voyage sur Turkish Airlines entre Paris et Istanbul pouvais être intéressant. Je me soumets donc à l'exercice !

J'avais acheté depuis assez longtemps un AR Paris-Istanbul sur cette compagnie, que je connais bien. Le prix était intéressant sur Expédia : 286 euros, en classe économique bien entendu.

La veille il a été possible comme prévu de faire l'enregistrement en ligne sur le site de THY, et de s'apercevoir que l'appareil était un A340. Ce n'est pas une règle, souvent ce sont des A321. Dans ce cas bien sûr la prestation est certes un petit peu différente - pas d'IFE par exemple.

Donc Roissy CDG1, vers 9 heures du matin, avec le carte d'embarquement déjà imprimée. Il n'y a presque personne, mais le préposé aux files n'a pas l'air de comprendre que je veux aller au guichet des online check-in ; il a été nécessaire de lui expliquer ce qu'il en était. Et de forcer un peu aussi. Enregistrement donc, mais apparemment il font tout de même une carte d'embarquement. Le tout a pris 2 minutes.

La suite du parcours est plus rude, puisqu'on embarque aux portes 30-38, au bout du long escalator. Une seul poste de contrôle ouvert sur les trois... Il y a trois avions en même temps : un vol de EVA pour Taipei en 77 et un vol pour le Cap Vert en plus du mien. Donc une grosse demie heure d'attente, qui ne va par la suite jamais décroître malgré l'ouverture des autres postes. Attente dans la hall, par chance toute de même il s'agit d'un de ceux dans lequel les toilettes sont comprises. Photo P1040470 des lieux, dans un style années 70 marqué...

Evidemment ça bouchonne au contrôle, et l'appareil arrive un peu en retard - 30 minutes je pense. Photo P1040477 du A340 Ankara aux couleurs de Star Alliance.

L'embarquement commence avec 45 minutes de retard, calmement. Mais à pied.

Départ avec exactement une heure de retard, à 12:30.

L'appareil est d'une allure agréable : P1040478 et P1040483. L'IFE est disponible partout, et complet : informations de vol, musique, films, reportages... Je suggère d'écouter Yavuz Bingöl et Baris Akarsu... Photos P10404495 P10404506 P10440484 P10440479 Les écouteurs sont offerts, avec la revue Skylife.

Après trente minutes de vol les menus sont distribués. P10440487

Il y a le choix entre des köfte de boeuf et des aiguillettes de poulet ; j'opte pour la seconde solution. Il y a une petite entrée - salade de haricots et fromage - un dessert - gateau aux amandes ; le pain est donné chaud, les couverts sont en acier. Petits bonus : biscuits et fromage en crème. De l'eau pour tout le monde, et le choix entre diverses boissons, dont des vins, blancs et rouges, français et turcs. Les boissons font l'objet d'un second service. Il est donc possible d'obtenir une deuxième bouteille de vin. Café bien entendu.

Franchement, niveau repas, je trouve qu'il n'y a rien à redire. Photo P1040500 et 502.

L'avion a repris trois quarts d'heure, et se pose avec 37 minutes de retard, à 16:37. (Ou 39 selon mon ange gardien de ce jour) Je quitterai l'aéroport une fois remplies les formalités à 17:20.

Michel
De Albuquerque à Las Vegas via Tucson English translation pending
by Valreg · 2009-10-21 · 3 replies
De retour de notre voyage réalisé encore une fois avec votre aide (1ère fois que nous partons seul mon mari & moi et mon petit niveau en anglais), voici le récit de cette année en ayant tout réservé sur expedia (sauf la voiture) : nouveau Mexique, l'arizona et le nevada (albuquerque, las cruces, tucson, flagstaff, las vegas).

1er jour 1ère angoisse car les horaires de notre correspondance ont été changés après notre réservation et du coup nous n’avons qu’une heure pour avoir notre correspondance à Houston. Heureusement, le vol au départ de paris est parti à l’heure et a gagné 20mn. Passage de la douane difficile et interminable car plein de questions (quel est notre métier, l’adresse exacte de l’hôtel où nous arrivons, combien de fois sommes nous venus aux us, ce que nous avons fait, et là qu’est ce qu’on vient faire, si on a va conduire…) (on se demande comment font les personnes qui ne parle pas du tout anglais !!!), avec tout ca beaucoup de temps perdu donc course pour attraper le tramway pour aller jusqu’au terminal, mais ouf nous arrivons à temps. Arriver à Albuquerque, nous devons prendre un bus pour aller récupérer la voiture de location chez Avis (réservation faite par téléphone, 444€ pour 2 semaines pour une gamme compact). Là, la personne nous redemande tous les éléments pour avoir la voiture, on se demande bien à quoi ca sert d’avoir fait toutes les démarches en France !!!! Mon anglais étant très loin je ne comprends que la moitié des choses et finit par lui dire que je ne veux rien pour enfin avoir les clés. Chose faite nous allons au petit bureau qui se trouve au niveau du parking pour récupérer la voiture, et là le voiturier nous baragouine un truc donc ne comprenant nous allons tenter de trouver par nous-mêmes la voiture. Au bout de 5mn après avoir fait toutes les allées nous désespérons de la trouver, et là un vieux monsieur arrive je lui explique donc que nous ne trouvons pas la voiture et là il nous montre une voiture devant le bureau qui était toute mouillée encore. Ah bah oui voilà pourquoi nous ne la trouvions pas !!!! Allez en route vers l’hôtel et là nous sommes bien content d’avoir le gps (on a acheté la carte us) qui facilite bien la vie, pas besoin de chercher la route sur les cartes. Il fait super beau et durant tout notre séjour nous avons eu entre 30 et 40°. Par contre dès 19h/19h30 il fait nuit, mais à 6h30 il fait jour. Nous avons dormi au super 8 midtown, et là je regrette de ne pas avoir pris un hôtel avec piscine vu la température extérieure, sinon celui-ci est situé à côté de l’autoroute (mais bien insonorisé) et à 10mn du vieux albuquerque (35€ la nuit avec ptit déj inclus, micro-onde et frigo dans la chambre, internet dans le hall).

2e jour départ pour petroglyph parc à une dizaine de kms, il faut laisser 1$ à l’entrée. Là on arrive devant une petite dune de rochers avec des parcours permettant de voir des petroglyphs, avec une jolie pancarte nous prévenant de faire attention aux serpents. Ici vous pouvez y passer une demi-heure où plus si vous voulez tout voir ou non. Nous poursuivons notre route vers corrales village. (Nous passons devant une poste à l’entrée du village donc en profitons pour faire le plein de timbres.) En fait il s’agit d’une rue principale avec quelques petites maisons typiques mexicaines, et une église avec 2 mini-clochers en fer. Cela ne valait pas trop le détour à notre goût. Nous partons pour Sandia crest, la route est longue pour arriver tout en haut du sommet. Nous n’empruntons pas le téléphérique en nous disant que la route va nous offrir de magnifique paysage. Effectivement, paysage typique de montagne, mais la route va avec. Arrivé au sommet, pas de chance il n’y a pas de table pour déjeuner, nous aurions dû nous arrêter avant !!! Nous faisons un parcours dans la forêt pour aller jusqu’au téléphérique d’où s’offre un panorama sur albuquerque et ses environs à perte de vue, et là 1ère rencontre avec les petits écureuils et les colibris (1h30 allée retour), il y a un petit vent frais bien agréable mais ne pas oublier la bouteille d’eau. Nous reprenons la route pour aller à albuquerque old town. Nous nous garons sur le parking gratuit d’une petite zone commerciale juste à côté. Il s’agit d’une place typique mexicaine avec tout autour des maisons mexicaines qui sont en fait des commerces d’artisanats et boutiques de souvenirs, avec quelques vendeurs de turquoise. C’est très mignon, avec les piments suspendus, bien fleuri et agencés, des petits patios.

3e jour départ pour la route de turquoise. Madrid il n'y a qu'une rue avec quelques boutiques et café mais à 8h tout n’est pas ouvert forcément. Nous sommes déçus car en fait cette route n’a pas grand intérêt. Arrivée à santa fe, nous allons au visitor center afin d’avoir un plan du centre ville nous indiquant ce qu’il faut faire principalement et savoir où se garer. Tous les parkings sont payant donc choisir le plus proche du centre. Dans le vieux centre, on retrouve les maisons mexicaines et toutes sortes de boutiques assez charmantes. Il vaut mieux à mon avis privilégié du temps à santa fe que de faire la route de turquoise. Nous ne nous attardons pas trop car beaucoup de route pour rejoindre alamogordo (350 kms). Peu avant d’arriver à alamogordo il y a des plantations de pistachiers, noix de cajou. Ce n’est qu’une fois après avoir dépassé les pancartes que nous avons réalisé ce qu’était ces plantations et après plus possible de faire demi-tour à regret. Arrivé au motel 6 situé à côté de l’autoroute mais bien insonorisé (35€ la nuit, internet à l’accueil & café disponible le matin, piscine). A 200 m à pied il y a le golden corral, buffet à volonté pour 15$ par personne on y mange très bien, y’en a pour tous les goûts et pas besoin de galérer à traduire la carte !!! (On renouvellera l’opération à tucson).

4e jour Nous avons attendu bêtement l’ouverture du visitor center à 8h des white sands (25 kms de l’hotel). Eh oui en fait il faut aller directement à l’entrée du parc pour payer l’entrée et là on vous remet une brochure sur le parc (nous avons pris le pass america 80$ mais valable un an, donc à garder précieusement pour l’année prochaine !!!), donc pas besoin du visitor center en 1er en fait. Car si vous voulez avoir peut être la chance de voir des animaux il faut venir à l’aube ou le soir. Nous nous n’aurons vu que des traces et un mini-lézard !!! LeScenic Drive, boucle d'environ 25 Km propose une vingtaine de points de vue et d'accès aux dunes. LeDune Life Nature trail, 1, 6 Km aller-retour à travers les dunes (compter environ 30mn). L’Interdune Broadwalk, un petit parcours de 400 m très facile d'accès. Départ pour las cruces (80kms).Visite d’une ferme reconstituée à l’ancienne avec quelques animaux la New mexico farm and ranch heritage museum, et là nous retrouvons les pistachiers, noix de cajou & pécan. Nous partons ensuite pour old mesilla en passant par la vallée et nous avons l’agréable surprise de tomber sur des champs de piments bien rouge, de coton et de voir plein de pistachier, noix de pécan (malheureusement ce n’est pas la saison pour la récolte). Old mesilla est en fait une place mexicaine avec quelques boutiques autour. En chemin nous nous arrêtons au magasin stahmanns vente de noix de pécan (dommage il n’y a pas de visite de l’exploitation nous arrivons juste avant la fermeture). Nous avons dormi au super 8 white sand area à la sortie de la ville près de l’autoroute mais bien insonorisé (46€ la nuit avec ptit déj inclus, frigo & internet dans le hall). Nous avons de nouveau dîner dans un golden corral à 10mn de l’hôtel.

5° jourEn route pour Chiricahua National Monument (320 kms).Dans le parc il y a une scenic road qui permet de s’arrêter à différent point de vue et de faire des balades. Donc vous pouvez passer une heure comme une journée dans le parc. La route goudronnée, par Bonita Canyon, découvre en préambule quelques roches spectaculaires : Organ Pipe, Sea Captain, China Boy. Départ pour bisbee (120 kms) sous une tempête de pluie et de vent. Il y a une rue principale avec quelques commerçants. Nous faisons le musée de la mine juste avant la fermeture (7.5$ par pers.) à défaut de faire la mine. En 15 mn on a fait le tour, on y explique la vie des mineurs et expositions de minéraux. A l’entrée de la ville on voit l’ancienne mine, impressionnant. Nous avons réservé au san jose lodge (74€, pas de ptit déj, frigo et micro onde dans la chambre) qui se trouve en fait totalement en retrait de la ville, à quelques kms de la frontière mexicaine. Nous regrettons de dormir à cet endroit, il aurait mieux fallut dormir à Douglas qui est plus grand. Nous dînons au burger king à 2 kms de là où il y a aussi 3 / 4 supermarchés. Au loin on aperçoit le grillage de la frontière mexicaine.

6e jour départ pour tombstone(49 kms), vraie ville du far west avec quelques commerceset animations puis en route pour Nogales (115 kms). En arrivant on voit le visitor center, où nous trouvons toutes les explications pour le passage de la frontière mexicaine. Donc juste avant la frontière (on ne peut pas la louper entre la file de voiture et les gendarmes), il y a des parkings gardés pour 4$ la journée. En effet il faut passer la frontière à pied car avec la voiture de location nous ne sommes pas assurés pour aller au Mexique. De là, à pied on passe aisément la frontière et là le choc : le dépaysement total, la pauvreté, on se croirait aux puces avec plein d’exposant qui vous harcèle tous les mètres pour rentrer dans leur « boutique ». Ce ne sont que des articles de souvenir mexicain, ou des pharmacies. Au bout de 20mn d’harcèlement nous repassons la frontière car vraiment c’est l’horreur et on ne se sent pas totalement en sécurité. Par contre là cette une autre histoire. Une demi-heure de queue pour arriver devant le douanier qui veut s’assurer qu’on va bien repartir des us !!! Du côté us il y a des magasins duty free mais il faut acheter avant d’aller au Mexique sinon vous ne pourrez pas repartir avec vos produits, car à la caisse on vous demande où vous allez. Autrement du côté US, ce ne sont que des boutiques de vêtement, mais plus le style mexicain, donc nous revenons bredouille !!! Nous prenons la route pour tucson (106 kms). Installation à l’econo lodge (34€ la nuit, piscine, ptit déj dans le hall avec un frigo), situé à la sortie de l’autoroute, mais bien insonorisé et à côté d’un supermarché. A la recherche d’un resto en voiture nous passons devant un golden corral donc on dînera là de nouveau.

7e jour 7h30 départ pour le musée du désert Sonora d'Arizona (19 kms), en fait ce n'est ni plus ni moins qu'un zoo dans lequel on retrouve les animaux que l'on est susceptible de voir dans la région ainsi que la végétation (à intervalles réguliers, on trouve des fontaines d'eau fraîche, 12$ par pers.). 10h30 saguaro national park côté est circuit en voiture (chemin de terre) et balade à pied à travers les cactus, plusieurs balades existent, nous rencontrons une tortue sur la route. A la sortie du parc nous pique niquons dans une petite aire de repos. A 13h visite du centre de Tucson el presidio (ruine d’un ancien fort, on a vite fait le tour), et arrêt au visitor center qui nous indique une boutique pour trouver des santiags : boot barn le paradis de l'équipement country à bon prix. 17h nous faisons le saguaro national park côté ouest, circuit en voiture et balade à pied à travers les cactus pour revoir des pétroglyphs. Beaucoup de lapins, et en voiture une mauvaise rencontre avec un serpent dans un cactus !!Cela nous coupe dans notre élan de refaire quelques balades à pied et l’orage gronde au loin.18h En partance pour un pub le maverick où il y a des concerts de country (10$ pour assister au concert) nous voyons juste avant Pinnecake, rawhide western town. Il s’agitde la reconstitutiond'une petite ville de l'ouest très sympa, avec son cimetière, sa maison hantée, un ptit train… Pratiquement en face nous dînons au super star china, rien à voir avec nos restos chinois mais buffet à volonté pour 8$ par personne, il y en a pour tous les goûts.

8e jour départ pour la piste d'Apache Trail (240 kms), après la route goudronnée, un chemin de terre avec des trous, juste le passage d'une voiture, une vraie route de montagne qui fait le tour d'un lac => c'est long, en fait pas grand intérêt de faire tout le tour, les points de vue sur la route goudronnée suffisent amplement. Goldfield ghost town : avant d'arriver sur la piste, village fantôme très intéressant mais les quelques boutiques ne sont ouvertes qu'à partir de 11h quel dommage. Tortilla Flat, 6 habitants, un saloon et un marchand de souvenirs. Il faut entrer dans le saloon pour y découvrir un décor surprenant. Les murs sont tous recouverts de billets verts (des dollars, pas des post-it), c’est l’arrêt des bikers !!! Passage par roosevelt (47kms) il y a un barrage à la fin de l’apache trail. Avant de prendre la route pour sedona (216 kms), nous pique niquons dans une aire aménagée au bord du lac. En court de router arrêt à un vide-grenier dans une petite ville, où on se croirait dans les années 60 avec les baba cools.16h30arrêt à Tlaquepaque : petite rue commerçante hupée située dans Sedona. Les décors sont inspirés d'une ville mexicaine. Puis arrêt dans la rue principale de Sedona : très animé, beaucoup de monde, plein de boutiques le long de la rue principale, c'est super sympa, prévoir du temps si vous aimez le shopping et profiter des chanteurs qu’il y a un peu partour. Avant de partir nous allons sur la colline de l'aéroport beau panorama et possibilité de petites balades. 18h Nous roulons vers flagstaff (49 kms), la route est super sympa, à travers la forêt et quelques prairies, de belle balade à faire. Installation au Rodeway Inn And Suites (49€ la nuit, ptit déj dans le hall, piscine, jacuzzi, frigo dans la chambre) juste à côté de l’autoroute, très mal insonorisé , on entend les voitures de la chambre comme si on y était !!! Nous dînons juste en face dans un resto où il y a une collection d’objet en « cochon ». De là il y a une porte qui donne dans le hall d’un hotel avec un pc pour internet.

9e jour 7h départ pour meteor crater (69 kms). Nous faisons le plein d’essence et là après avoir fait environ 15 kms on s’aperçoit qu’il y a un voyant d’allumer sur le tableau de bord. Pas de bouquin dans la boîte à gant, symbole inconnu des personnes que l’on interroge dans une station service. Donc là nous faisons demi-tour et retournons à l’hotel pour avoir l’annuaire téléphonique afin de voir si il y a un Avis. Après avoir trouvé l’adresse nous filons devant leur bureau et attendons 8h l’ouverture et là personne !! 8h15 toujours personne, nous demandons à un tatoueur qui se trouve à côté du bâtiment si les bureaux sont ouverts, et là il nous dit qu’il est tatoueur donc ne sait pas (merci sympa !!). Une affiche sur la porte informe qu’en cas de problème le dimanche il faut aller à l’aéroport, donc nous en prenons le chemin (8kms). La personne de chez Avis, prend la pression des pneus et nous dis qu’il n’y a pas de problème qu’on peut reprendre la route. A moitié rassuré nous partons donc avec toujours le voyant d’allumer… Ouf une demi-heure plus tard il s’éteint. Nous atteignons enfin meteor crater, où là on est en haut du cratère, trou impressionnant par sa taille mais bon ça s’arrête là !!! Un musée astrologique donnant diverses informations sur notre système solaire, les astéroides présents, les impacts et collisions passées et à venir. Un petit film d'introduction dure 10 minutes. On peut toucher un fragment de la météorite à l’entrée du musée et visionner un film présentant les plus impressionnants cratères du monde entier. Pour 15$ par personne nous trouvons ça un peu cher tout de même. Nous ne faisons pas la balade avec un guide car tout en anglais ce n’est pas la peine et il fait une chaleur torride. 10h20 départ pour walnut canyon (61 kms) Il s’agit d’un canyon dans la forêt où il y a des habitations troglodytiques des indiens sinaguas. Nous faisons l’Island trail, balade sympa d'une heure qui fait une boucle. Ensuite nous partons pour sunset crater (35 kms). Une aire de pique-nique est aménagée à l’entrée du parc. Bonito Lava Flow c'est un point de vue au pied du Lenox Crater. On se retrouve face à une mer de lave (solidifiée bien entendu !). Ceci correspond à la dernière éruption du Sunset Crater. La végétation reprend lentement sa place. Lenox Crater Trail (30 mn allée/retour) ça grimpe dur pour voir la vue sur les San Francisco Peaks (3850 mètres) => dommage avec les arbres pas terrible la vue. Lava Flow Trail (10 mn allée/retour) chemin goudronné au plus près du Sunset Crater. Cinder Hilles Overlook point de vue sur l'arrière de Sunset Crater.

La route continue sur wupatki national monument (40 kms qui paraissent interminable) Wupatki PuebloTrail village Anasazis débute à l'arrière du Visitor Center. On observe un bâtiment qui comptait plus de 100 pièces, c'est la plus grande construction du parc. le “blowhole”, c'est un trou dans la roche, qui semble respirer. Wukoki pueblo une construction indienne bâtit sur un promontoire rocheux intégré au paysage. Après 64 kms nous sommes à Flagstaff et allons profiter un peu du jacuzzi pour nous remettre des émotions de la journée. Nous trouvons à 5 mn à pied de l'hôtel un china star super.

10e jour 7hNous refaisons le plein d’essence comme la veille et là rebelote, le voyant de la voiture réapparaît !!! Il s’éteint au bout de 20mn et ne se rallumera plus jusqu’à la fin du voyage donc nous pensons que cela devait sans doute provenir de l’essence…En route pour las vegas (450 kms) en passant par le barrage hoover. Nous allons au petit venise à Henderson juste avant vegas mais là il s’agit en fait d’une résidence privé donc nous ne pouvons pas entrer. Nous avons réservé au Hooters (tout au bout du strip) et là nous avions oublié qu’il fallait traverser tout le casino avec ses valises pour accéder aux ascenseurs pour aller dans la chambre !!! Du parking il faut également prendre un ascenseur pour arriver dans le hall du casino. Là les filles du casino sont en t-shirt moulant et mini-short, c’est les gars qui sont content!!! La piscine est sympa et à l’ombre. Dans la chambre par contre, pas de frigo, pas de micro-onde. Par contre bien insonorisé. Pour le ptit déj compter 6$ pour juste un café et un donuts !!! et 25$ le buffet à volonté par personne. Nous regrettons notre choix, en voyant qu’un super 8 est juste après. En plus, il y a 5$ de taxe à payer par jour lors du départ (surprise !!!) Nous entamons nos 1ers kms à pied pour profiter du strip jusqu’au hard rock café en faisant les casinos un à un afin d’admirer tous les décors. Beaucoup de monde et + de 40° c’est dur dur !!! Dans les casinos la clim marche à fond on a presque froid. Par contre quelle déception les machines à sous ne fonctionne plus avec des pièces !!!! On n’entend plus les blings blings, et on n’a pu de pot avec plein de monnaie à l’intérieur. Ca perd tout son charme tout de même. Maintenant on insère un billet dans la machine à sou, on appuie sur les boutons pour jouer et débiter les parties jouer du billet et si vous gagnez on appuie sur un bouton qui délivre un ticket. Ce ticket on le met dans une machine qui donne en dollar vos gains. Nous allons en voiture dans le vieux vegas dans la rue du Fremont et là beaucoup d’animations sous le tunnel lumineux, ambiance bien plus sympa à notre goût que sur le strip. Nous trouvons un casino qui fait buffet à volonté pour 18$ par personne et en plus c’est soirée crustacé, fruits de mer. Par contre pour retourner à l’hôtel en voiture par le strip, c’est les bouchons 45mn pour faire 8 kms !!! Bon au moins on a le temps de profiter des lumières…

11e jour départ pour red canyon (38 kms)Quelques kilomètres à l'est, visible de la ville, une falaise rouge et blanche barre l'horizon masse de grès à 900 mètres de haut. On s’engage sur la Scenic drive, route qui traverse le parc, longue de 21 kms. Au bout on ressort sur la route principale qui retourne sur Las vegas. Nous n’aurons pas la chance de voir des "burros", descendants sauvages, des ânes de bât amenés par les Espagnols et les prospecteurs, il fait sans doute déjà trop chaud. Calico I et II c'est de ces 2 points de vue que l'on peut admirer le mieux les rochers écarlates de Red Rock Canyon. Des sentiers de randonnées permettent de s'écarter de la route et de grimper au cœur des rochers. Sandstone quarry contraste entre les roches blanches & rouges. High point overlook point de vue pour admirer de loin les Red Rock, ainsi que la vallée de Red Rock Canyon. Willow Springs est une petite oasis de verdure. De nombreuses courtes balades partent de ce point. Red rock overlook ce point de vue est situé à l'extérieur du parc, et permet d'avoir une très belle vue d'ensemble de la vallée de Red Rock Canyon. Ensuite départ pour valley of fire (92 kms) 6$, le pass annuel n’est pas valable. Une "scénic road" parcourt le parc. De nombreux pétroglyphes témoignant de la présence humaine (entre -300 avant JC et XIIème siècle) sont accessibles facilement par des sentiers de randonnées. Arch Rock présence d'une formation gréseuse en forme d'arc. Atlati Rock1 présence de peintures rupestres et de pétroglyphes vielles de 4000 ans. Beehives (les ruches) ensemble de formations gréseuses érodées (érosion éolienne et hydrolique). Mouse's Tank nom indien donné à un renégat qui se réfugia dans les rochers (en 1890). La roche forme des bassins naturels où l'eau s'accumule lors des jours de pluie. Présence de nombreux pétroglyphes. Rainbow Vista Nom donné à l'ensemble de formations rocheuses de couleurs variant de l'ocre au blanc laiteux. White Domes Formations rocheuses de grès colorés. C'est le point le plus excentré au nord du parc. Après le visitor center Seven Sisters formations rocheuse rouge. Cabins Constructions historiques élaborées lors de la construction du parc. Retour las vegas en passant par la 167 lake mead (121 kms encore une fois interminable), même pas un bar ou quelque chose pour s’arrêter boire un coup. Après s’être rafraîchit à la piscine nous partons faire une autre partie du strip. Nous mangeons vite fait sur le pouce dans le casino le paris. Nous avons garé la voiture dans un casino au milieu du strip. Les parkings sont bien gratuits mais à chaque fois ils sont à l’arrière des casinos donc pas mal de marche avant d’être sur le strip.

12e jour 9h45 départ pour las vegas premium outlets (Mon-Sat: 10am-9pm, Sun 10am-8pm) avec un arrêt à boot barns pour dépenser l’avoir de 25$ que nous avons eu à Tucson. Après notre shopping, nous déjeunons au mac do qui se trouve sur le parking de l’outlet. De là nous allons au magasin Sheplers et arrêt à wal mart pour les derniers achats. De retour à l’hôtel pour poser les achats on se rafraîchit à la piscine avant de faire la dernière partie du strip que nous n’avons pas vu. Nous dînons au circus circus buffet à volonté pour 15$ par personne. Nous allons faire une petite partie de jeu de kermesse à l’étage, et là en fait vous gagnez des tickets qui vous donne le choix entre des jouets, des bonbons… mais pas d’argent.

13e jour 8hretour de la voiture chez avis qui est en fait à 7 kms du terminal. Là en 5 mn la restitution se fait sans problème, puis nous prenons un bus pour arriver au terminal. Là il faut éditer sa carte d’embarquement à partir des appareils pour pouvoir ensuite enregistrer ses bagages. Arriver bien à l’avance à la porte d’embarquement et là surprise le vol est annoncé « delayed 12:35 » sachant qu’on devait partir à 11h30 et qu’on avait 1h30 pour avoir notre correspondance à Newark. Je demande au guichet si il s’agit de l’heure d’embarquement et là la personne ne sait pas trop, et je ne comprends pas tout. Finalement on embarque à 13h30, panique 2h de retard, donc pour notre correspondance c’est raté. A bord avant le décollage le commandant fait un speach que bien sûr je ne comprends pas et là des personnes se lèvent pour aller voir le stewart. J’en fais autant en montrant mon billet de correspondance en lui faisant voir que nous n’aurons pas celle-ci, mais là le stewart me rassure en me disant qu’il n’y aura pas de problème. Ok, pas rassuré mais bon de toute façon pas le choix !!! On arrivera finalement à 21h15 (décollage prévu 21h25), course dans le couloir de sortie de l’avion et ouf la porte d’embarquement est à 2mn, l’hôtesse nous attend, je lui demande si les bagages vont bien suivre et elle me dit oui. Effectivement on partira avec 30mn de retard. Et voilà c’est fini de retour en France avec plein de bon souvenir malgré les quelques pics de stress !!! Près à repartir l’année prochaine.
Siège "World Business Class" sur KLM English translation pending
by Corsair090 · 2009-10-20 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais où en est KLM du déploiement de son nouveau siège en Classe "World Business Class" sur long courrier. Je n'arrive pas à trouver l'info...

Je sais que ce sont les même sièges que sur AF en Business sur les 777.300 de KLM car ils veulent harmoniser l'offre entre les 2 compagnie. Par contre je voudrais savoir si le déploiement à eu lieu sur les anciens 747.400, MD11, A330, 777.200...

KLM a peu communiqué sur ce nouveau siège, et toutes les photos et videos montrent les anciens sièges, pourtant la photo sur leur site web montre les nouveaux sièges à coque rigide.

Merci d'avance de vos éclaircissements sur les possibilités de ce siège, et le confort si vous l'avez testé vs leur ancien !
"La bâtarde d'Istanbul", livre par Elif Shafak English translation pending
by Kelessuf · 2009-10-18 · 6 replies
Asya a 19 ans. Elle est turque, vit à Istanbul et a grandi dans un univers strictement féminin. Fille sans père, "bâtarde", élevée par ses quatre mères-tantes ou tantes-mères, sa grand-mère virago et Petite-Ma, l'arrière-grand-mère atteinte de la maladie d'Alzheimer. "Une maison de dingues"... Le seul homme vivant de sa famille, son oncle Mustafa, a été très vite envoyé aux Etats-Unis d'Amérique, pour l'éloigner de ce que ces femmes prennent pour une malédiction (la disparition prématurée de chaque élément masculin de la famille).

Asya est toute entière révolte, "si pleine de rage ma douce" comme lui dit son amant, cruelle aussi, comme sa mère, le mouton à cinq pattes de la famille sur laquelle s'ouvre le roman ; désarmante, et désarmée dès lors qu'on lui refuse le conflit. Elle se veut nihiliste, elle qui l'est si peu. Elle aime la musique. Enfin, la musique de Johnny Cash seulement, si désespérante qu'elle justifie ses états d'âme et l'idée qu'elle se fait de la vie.

Armanoush / Amy a 21 ans. Elle est arménienne-américaine selon ses propres mots. Elle vit aux EUA, partagée entre son père - fils de la diaspora arménienne-, et sa mère, une américaine du cru, divorcés quand elle avait l'âge de porter des couches-culottes. Partagée physiquement entre l'Arizona et San Francisco. Partagée dans son être entre Armanoush l'arménienne et Amy l'américaine.

Détail important : sa mère a épousé en secondes noces Mustafa, l'oncle d'Asya.

Elle aime les livres dans lesquels elle se réfugie ; trop belle pour être l'amie et la confidente de ces messieurs, trop fine et intelligente pour n'être qu'amante.

Armanoush / Amy décide, à l'insu de ses familles, de se rendre à Istanbul, à la découverte du passé familial. Des amis forumistes la mettent en garde, tout en plaçant leurs espoirs dans ce voyage ("tu seras notre correspondante de guerre").

Naturellement, elle est accueillie dans la famille d'Asya.

Et quand Asya et Armanoush se rencontrent, elles devisent du monde, des hommes, du passé, de l'avenir, en buvant du thé et du coca, en regardant les cargos russes glisser sur le Bosphore...

Et dans ce passé, bien sûr, il y a 1915, le génocide. Mais E. Shafak, tout en reconnaissant les faits, ne juge pas les hommes. Elle confronte deux regards, deux mémoires. Celle d'Armanoush, dont le présent se nourrit d'une histoire multiséculaire ; celle d'Asya pour qui l'histoire a commencé en 1923 et qui refuse même de remonter le fil du temps au-delà du jour de sa naissance (ignorant jusqu'à l'identité de son père, comment pourrait-elle s'identifier dans une nation ?). Terrain glissant, mais abordé avec un sensibilité hors-normes, parce qu'il y a au départ la reconnaissance et l'acceptation de l'existence de deux paradigmes... qui se tournent le dos.

La première partie du roman brosse les portraits de ces femmes (surtout), des rares hommes (aussi), avant la rencontre de ces deux jeunes femmes.

Des personnages douloureux, fragiles, sensibles, vulnérables derrière leurs attitudes si péremptoires. Jamais de pathos, non ; Elif Shafak ne fait pas de ses femmes des héroïnes de tragédie antique. Il y a quelque chose de très slave dans l'encre qu'elle utilise. Les failles se révèlent dans des mots trempés d'humour. Mais pas un humour moqueur : E. Shafak aime ses personnages, les enveloppe d'une empathie qui révèle une grande humanité, un ressenti aigu des émotions et des déchirures qui affectent les hommes.

Et il y a Istanbul... Cette "fissure géographique". Des ballons de toutes les couleurs qui disparaissent dans le Bosphore. Des vendeurs de tout et n'importe quoi à qui on met un "-iste" à la fin de ce qu'ils vendent pour leur donner une profession. Le "vieux pont Galata" comme un leitmotiv. Le Bosphore, toujours. La pluie, le brouillard. Istanbul telle qu'elle est (du moins telle qu'elle s'est toujours offerte à moi, telle que je l'ai ressentie à chaque fois) : terriblement mélancolique.

Une plume trempée dans le Bosphore...

Un livre reçu hier, sans crier gare. Une découverte littéraire, que je voulais partager.

Question pour les connaisseurs : le café Kundera existe-t-il vraiment ?
Projets d'installation à Québec... English translation pending
by Berny68 · 2009-08-11 · 22 replies
bonjour !

Je suis Cyril, de Colmar, alsace et je viens de trouver votre forum, trés intéressant je dois dire!

Avant tout, si le message est pas au bon endroit, désolé.. Donc, nous sommes un jeune couple, marié depuis deux semaines, Emilie et Cyril (moi!!), Emilie est quebecoise, en France depuis bientot une année avec un PVT est nous arrivons tout juste de voyage de noces de qébec, hier. Nous avons beaucoup parlés pendant notre séjour à Québec et nous pensons nous établir la bas pour bien des raisons, comme la vie en générale, le sens du contact des québecois et pour partir d'un pays ou il est compliqué de vivre, meme si il est agréable... Mes questions seront donc les suivantes: - le fret? mieux de tout vendre ici et acheter la bas? ou prendre nos meubles? a quel prix? - notre chienne? les compagnie sont elles vraiment sérieuses avec les animaux? - pensez-vous qu'il existe une sorte de site ou il est possible de partager un containeur, pour faire baisser les couts? - et la derniere, la vie est elle vraiment bien a Québec pour un francais? je veux dire, sommes nous aussi bien recu en voulant y vivre que quand nous sommes touristes?

Personnellement, je serais dans la famille de ma femme, étant marié c'est peut etre plus simple aussi pour moi, mais niveau du travail, c'est compliqué de trouver pour un francais?

bon merci de vos réponses à venir...
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 0 replies
Laisser l’hiver dehors.

Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.

Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther

Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !

Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…

Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.

Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Costa Rica en sac à dos, bus et cabinas English translation pending
by Krystel0679 · 2009-07-24 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je pars dans 5 jours au Costa Rica pour un périple de plus de 3 semaines. Parcours : Alajuela, Limon, Tortuguero, Cahuita, Turrialba, Cartago, Heredia, La Fortuna, Canas, Liberia, Playas del Coco (où j'ai des amies qui ont un resto), Tamarindo, Puntarenas, Quepos (avec Jaco et Manuel Antonio), Dominical, Puerto Jimenez (Drake Bahia) et enfin San José ... Je n'ai réservé que l'hôtel en arrivant et j'ai un contact sur Cahuita également alors si vous avez des bons plans, sympas et pas chers dans ces villes je suis très intéressée ... Sinon le parcours se fera en bus ... qu'en pensez-vous ? Des recommandations ou des suggestions sont les bienvenues ...

Merci

@+
Circuit en Andalousie: endroits incontournables à visiter? English translation pending
by Laurette67 · 2009-07-03 · 5 replies
Bonjour,

nous préparons nos vacances qui auront lieu mi aout et nous aimerions avoir des infos afin de monter notre projet. Nous souhaitons faire un circuit de 10 jours avec location de voiture en Andalousie et comme nous ne connaissons absolument j'aimerai que vous nous disiez quels sont les endroits incontournables à visiter:villes, parcs, monuments, plages.... Pour le logement, nous recherchons des B&B ou qqchose dans ce genre plutôt que des hotels, avez-vous des adresses sympas et bon rapport qualité/prix? Pour la location de voiture, on cherche aussi des bons plans!

J'attends vos reponses avec impatience!

Merci à vous

Laure
Taxco ou Puebla? English translation pending
by Alacatel · 2009-07-01 · 11 replies
bonjour tout le monde Avec mon amie, on arrive à mexico le 20 juillet. On prévoit de passer 3 jours sur Mexico. Ensuite, on hésite entre Puebla et Taxco. Pouvez nous aider à affiner notre choix pour ce début de voyage. Après, nous voyageons pendant un mois dans le chiapas, au guatemala et dans le Yuacatan. Merci pour vos réponses
Retour du Costa Rica (juin 2009) English translation pending
by Franccote · 2009-06-23 · 9 replies
Après avoir glané pas mal d'info sur ce forum, voici 1 petit résumé vite fait de nos 3 semaines au Costa Rica. Arrivé le 1 juin. Location de voiture chez Targetcarrental: daihatsu terrios (4x4), aucun problème, GPS gratuit et service impeccable. On était souvent bien content d'avoir une 4X4 parce que certaines routes sont assez défoncée. GPS: à combiner avec une carte parce que beaucoup d'erreur. mercredi 2 juin route vers Hacienda baru (Dominical)...chouette petite promenade dans la forêt et au bord de la mer, vu nos 1er singes et coatis.Baignade dans la piscine sous la pluie et dodo dans 1 pt bungalow au milieu de la propriété et tt cela pour 40$ pour 2. A conseiller vivement. jeudi 3 juin: arrivé à Puerto Jimenez en vue de notre trip dans le parc corcovado. Dodo à la cabina Jimenez: à déconseiller...on pensait se reposer juste avant notre trip à Corcovado mais c'était sans compter sur la discothèque en plein air locale qui se trouve sur la baie juste en face..on savait même plus se parler quand la musique c'est mise en marche...même avec les boules quiès, j'entendais tout...horrible. Heureusement, on a pu laisser la voiture et nos gros sac la bas pendant 3 jours. vendredi 4 juin, dimanche 5 juin et lundi 6 juin: Corcovado (2 nuit à la Sirena) réservation faite à l'avance depuis la Belgique, 2h de bus pour la Carate et puis 3km sur la place pour l'entrée du parc la leona...pas possible de sortir via l'autre entrée du parc (los patos), beaucoup de pluie et les rangers nous ont déconseillé d'y aller sans guide. Que dire? Magnifique, idyllique, des animaux partout (beaucoup plus que dans tout les autres parcs visité), des plages isolées...sans aucun doute un des meilleurs parcs du Costa Rica et notre meilleur souvenir mais vraiment pas évident comme randonnée...il fait chaud, c'est long..il faut tenir compte des marées. On est resté coincé 5h sur une plage déserte en attendant que la marée descente et on a du se dépêcher pour arriver avant la nuit. En plus, on était les seuls à faire ce chemin ce jour là. La journée de repos à la Sirena nous a vraiment fait du bien et permis de se promener aux alentours calmement...reveil sous les cris des singes hurleurs, coati se promenant dans le champ à coté de la station, singe dans les arbres et nombreux ara passant en criant au dessus de nos têtes. Pas vu de Tapir (à part des traces) mais avons eu l'extrême chance de voir 1 jaguarundi sur le sentier et également 1 puma. Le puma se trouvait dans les buissons près de la route en face de la piste d'atterrissage de Carate...il est sorti sur la route calmement après que 3 jeunes aient jeté sur lui (par mégarde) des noix de coco. Je pense que les 3 jeunes ont eu la frousse de leur vie, vu à la vitesse à laquelle ils ont détalé. Récupération de nos affaires et de la voiture et nuit dans un chouette éco lodge tt en bois aux alentours de Las Palma. mardi 7 juin: Petite promenade dans la propriété du lodge et encore vu de nombreux animaux (serpent, tayra, colibri...) et route le long de l'ocean Pacifique jusque Quepos. Mercredi 8 juin: Visite du parc de Manuel antonio. Encore fatiguée de nos quelques jours à Corcovado, on en profitera pour se baigner dans les plages calmes du parc. Quelques animaux mais ici contrairement à Corcovado ce sont eux qui viennent à nous (sans doute dans l'espoir qu'on leur file quelques choses à manger)...euh enfin pas pour les paresseux parce qu'à la vitesse à laquelle il se déplace, on serait encore la bas. L'après midi, on partira vers Monteverde. La fin du trajet se fait durant la nuit...c'est dommage parce que la montée vers Monterverde est un superbe route. Jeudi 9 juin: Beaucoup de chose à faire de ce coté ci... mais tout est hyper cher (minimum 10$ par pers pour visiter serpentarium, grenouille ou encore orguidée, 45$ pour les plantations de café et promenade la nuit) Finalement, on ira se promener dans le parc de Monterverde (17$/personnes: c'est le parc le+ cher de ts le costa rica). La forêt porte vraiment bien son nom de cloudy forest...c'est impressionnant, ces nuages qui s'accrochent aux arbres. La forêt est super humide, beaucoup d'oiseau mais très difficile à voir vu la densité de la forêt. Chouette balade en tout cas, on a vraiment bien aimé...cela aurait été encore plus intéressant avec un guide mais il aurait encore fallu rajouter 20$/personnes. Au café juste à la sortie du parc, il ya plein de mangeoire à colibri...ca permet vraiment de les observer à loisir de tout tout près. Ensuite, on ira voir une très belle cascade à proximité (catarata San Luis), chemin difficile d'accès en voiture mais faudra quand même encore payer 10$ par personne juste pour aller se promener jusqu'à la cascade. Vendredi 10 juin: Départ pour le volcan Rincon de la vieja, arrêt en chemin à Canas pour aller visiter un refuge pour animaux et arrivé assez tôt au volcan. On déposera nos affaires à un petit rang très sympa à proximité et début d'aprem on sera dans le parc. Très, très joli et très différents des autres parc...on se trouve à proximité d'un volcan en activité et cela se voit...nombreuses fumerolles, bains d'eau ou de boue bouillonnantes, odeur d'oeuf pourri (souffre) un peu partout...très chouette parc et les sentiers sont très bien aménagés. Samedi 11 juin: Route vers le volcan Tenorio: 2h de goudron et puis encore 1h de sentier "merdique" (sans 4X4: ça vaut même pas la peine d'essayer), on arrive la bas à 10h du matin...il douche, on cherche un endroit pour aller boire un verre mais y a rien...on suit donc des gros panneaux jaunes indiquant "Posada La Amistad", le chemin est mauvais, y a personne, de l'eau partout mais finalement y a rien juste une petite maison perdue...on stop et réfléchissons sur ce qu'on pourrait bien faire sous cette drache. Soudain, apparaît un petit monsieur sous son parapluie, il nous fait signe de le suivre et nous arrivons chez lui "Posada la Amistad"...il nous montre un petit cabanon rustique avec quelques chambres et salle de bain...apparement on peut loger ici. (on ne comprend rien à l'Espagnol donc on avait pas compris tt de suite que Posada voulait dire auberge) Le monsieur est adorable, il ne parle qu'Espagnol mais on se comprend par les gestes, l'endroit est vraiment tranquille c'est sans aucune hésitation qu'on restera là pour la nuit. On mangera aussi un bon casados le soir. Si vous passez dans les environs et si vous aimez la tranquillité, c'est là qu'il faut aller..les propriétaires sont adorables et quand ce ne sont pas eux qui vous feront la conversation c'est le perroquet de la maison. Quel dommage qu'on ne parle pas espagnol, cela aurait encore été plus interessant. La pluie ayant cessé, on a été visiter le parc et la célébre rivière celeste....mais vu toute la pluie qui est tombée, l'eau était toute boueuse...en temps normal, apparemment elle est d'un bleu très lumineux. vendredi 12 juin Encore un volcan aujourd'hui et sans doute celui qui montre le plus de signe d'activité extérieur : le volcan Arenal. On avait repéré depuis belle lurette un éco-lodge au bord du lac (Rangot Margot). Contrairement à beaucoup de lodge qui n'en porte que le nom celui-ci est un vrai eco-lodge...tout est fait là bas. électricité via une cascade, eau chauffée via le compostage, gaz de cuisine récupéré aussi via le compostage, potager, jardin, vache, cochon, poule, chevaux, refuge d'animaux, bain chaud.... Le prix est assez cher mais cela vaut vraiment la peine. On a une droit à une visite guidée très intéressante de toutes l'exploitation. Il a plu toutes la journée donc après la visite, on est resté calmement la bas à profiter de la piscine d'eau chaude. Le soir, on décide d'aller manger un coup au village d'El Castillo situé à proximité et surprise: alors qu'il a plus non-stop toutes la journée, le ciel est dégagé et on peut parfaitement apercevoir le volcan dans le noir et les coulées de lave rouge qui descente le long de celui-ci. Samedi 13 juin visite du parc en bas du volcan...le ciel est encore parfaitement dégagé et on aperçoit vraiment bien le volcan...en approchant à pied jusqu'à une ancienne coulée de lave, on entend les grondements et les blocs de laves qui dégringolent le long du volcan: vraiment impressionnant. Vers 10h, le temps commence à se couvrir, nous décidons de partir vers la côte Caraïbes. Dodo sur le chemin dans une espèce de parc d'attraction ou un gars joue avec des crocodiles. Dimanche 14 juin, lundi 15 juin, mardi 16 juin Repos pendant 3 jours à Puerto Viejo le long de la côte Caraibe...dodo au El Toucan Lodge..magnifique bungalow tenu par des allemands au calme dans la forêt à 5 minutes de la plage.On a adoré. - Visite du parc Cahuita, ses plages, ses nombreux animaux (coati, raton laveur, singe, basilic, iguane) mais ici aussi ils s'approchent des hommes sans peur...j'ai du me "battre" avec un singe qui s'approchait de nos sac chaque fois qu'on se trouvait dans l'eau. - promenade en vélo jusque Manzanillo et snorkelling...l'eau est très clair, mer calme, pas besoin de guide...il faut juste louer des masques, tuba sur place et à 10-15m de la plage se trouve déjà la barrière de corail. - baignade, baignade et encore baignade...ici entre Cahuita et Manzanillo et contrairement au Pacifique, toutes les plages sont propice à la baignade...sables blancs ou noir, mer calme, eau chaude, palmiers avec de temps en temps des singes...on a adoré. Mercredi 17 juin On quitte avec regret la cote caraïbes vers Turialba...on espère pouvoir faire du rafting mais on arrivera un peu trop tard dans la journée donc ce sera plus possible. Les départs se font vers 10h et cela dure la journée. On visitera donc la région, plantation de café et un petit parc (sorry, mais j'ai déjà oublié le nom). Jeudi 18 juin Journée à Alajuela sans la voiture qu'on a du rendre à 11h...pas grand chose à voir donc lecture, Internet et promenade. Vendredi 19juin lever à 5h pour aller prendre l'avion..ca y c'est la fin...snif snif.

Conclusion: superbe pays pour les amoureux de la nature et des animaux, très beaux parc tous différents et superbe plage (+sauvage du coté pacifique mais plus propice à la farniente du coté caraïbes). Période: C'était la saison des pluies et c'est vrai qu'il a beaucoup plu mais la plupart du temps c'était fin d'après-midi ou la nuit. Cela ne nous a jamais empêché de faire ou voir quelques choses (sauf peut être la rivière céleste). L'avantage c'est qu'il n'y a presque pas de touriste à cette période donc pas besoin de réservation, les prix sont un peu moins cher et on se retrouve seul dans beaucoup de parc. Budget: On ne cherchaient pas spécialement le confort mais plutôt la tranquillité et la nature donc on a jamais dormi en ville (sans doute moins cher) mais les prix des cabinas étaient très rarement en dessous de 40$ la nuit (pour 2), les repas il faut compter 15/20$ par personnes, les parcs(minimum 10$ par personnes), pour un guide compté 30$ par personne....Finalement, même sans extra, cela revient assez cher. Oui, il y a moyen de tt faire en bus mais cela prend beaucoup de temps, oui, il y a aussi sûrement aussi moyen de trouver des petites cabinas en ville vraiment pas cher mais dans un si beau pays ou la nature est reine, on aurait trouvé dommage de ne pas se réveiller au milieu des oiseaux et des arbres.

Si vous souhaitez d'autres infos ou conseils, n'hésitez pas.

François
Association à qui donner à Boca Chica (République Dominicaine) English translation pending
by CapFracasse · 2009-04-25 · 5 replies
Bonjour à tous Après avoir lu plusieurs messages sur le forum, j'ai décidé moi aussi de faire un petit don aux enfants pauvres lors de mon séjour à Boca Chica dont je reviens tout juste. D'abord, j'ai été très choquée par l'attitude du tour operator lors de l'excursion "safari" au départ du Dominican Bay. Le "safari" comprend la traversée de villages très pauvres. Juste avant cette traversée, le guide a ouvert une caisse comprenant des boîtes de stylos et nous a proposé de les acheter au prix de 3 $ la boîte. Au passage du camion, de nombreux enfants sont sortis de leurs maisons en criant "Lancez, lancez". Le camion roulait plutôt vite et ne s'est jamais arrêté dans ces villages. Je n'ai sûrement pas été la seule à être écoeurée puisque personne du groupe n'a acheté lesdits stylos ni n'en a jeté. A savoir : au cours du "safari", on ne voit aucun animal... Je tenais tout de même à donner le matériel scolaire que j'avais apporté, mais dans des conditions plus dignes. J'ai recherché une association locale. Il m'a fallu beaucoup insister auprès des employés de l'hôtel pour avoir des informations. J'ai porté mon modeste don à l'association "Caminante". Elle est très facile à trouver : prendre à droite en sortant du Dominican Bay puis tout droit. L'association se trouve au 1er étage d'un bâtiment bleu soutenu qui fait un angle 2 ou 3 rues plus loin. A 10 minutes à pied de l'hôtel au maximum. J'ai rencontré la Directrice (Denisse) qui m'a expliqué son action : prévention et aide aux enfants victimes de maltraitance/abus sexuels. Cette dame a confirmé ce dont je me doutais : les hôtels se développent dans un monde à part, la population n'en profite pas. La violence est très présente, notamment dans la rue. Grand problème de racisme. Pauvreté dramatique : des enfants sont menacés d'exclusion de l'école (même publique) s'ils n'ont pas les moyens de s'acheter l'uniforme obligatoire. Il semblerait que les dons n'affluent pas mais Denisse reste positive et son discours n'est absolument pas larmoyant. Cette rencontre a été le seul contact "vrai" de mon séjour. Voici les coodonnées, au cas où d'autres voudraient faire un don (matériel scolaire, chaussures) Caminante, Silvia Denisse Pichardo Rodriguez 27 rue du 20 décembre, au coin de la rue du 24 juin Boca Chica caminante@codetel.net.co proyectocaminante@hotmail.com je peux scanner la brochure de présentation (en espagnol) à ceux qui seraient intéressés.

Partout ailleurs, j'ai été considérée comme un dollar-à-pattes. J'ai détesté la pression imposée par le tour-opérator et les guides : ne pas aller ici, ne pas faire ça seul, vous allez vous faire avoir, vous risquez l'agression. Mon séjour n'a duré qu'une semaine, je n'ai pas eu l'occasion de vérifier si cette pression est justifiée ou non. J'ai pu parcourir la capitale sans être trop importunée, pas besoin de guide. Pour jeter un oeil sur les patios, il suffit de le demander gentiment, on nous a laissé entrer à chaque fois (parler l'espagnol est sans doute un plus). Par contre, faire des excursions hors des sentiers battus paraît très compliqué. Le plus simple (mais pas le moins onéreux) me semble être de "louer" un taxi, à condition que le chauffeur soit sympa et de bonne volonté. Si ça intéresse quelqu'un, je donne en privé le nom du seul qui semblait vraiment vouloir nous satisfaire (il ne parle pas le français).

Bon séjour à ceux qui partent bientôt !
Utilité d'une voiture à Miami? English translation pending
by PatMS · 2009-04-10 · 7 replies
Je vais aller passer un WE prolongé à Miami fin mai et je me pose la question de l'utilité de louer une voiture. Je précise que l'on sera deux, que l'on ne va pas passer toutes nos journées le cul sur la plage mais que l'on veut voir les différents quartiers, sortir le soir etc... De ce que je lit, ici et là, j'ai du mal à me faire une religion, notamment sur le rapport avantages/inconvénients d'avoir une voiture là-bas. Mon idée serait plutôt de faire sans, mais sans en être très convaincu....
En attendant le printemps, en Arizona et au Nouveau-Mexique (2 et fin) English translation pending
by Krikri6792 · 2009-04-08 · 39 replies
La suite de notre voyage nature de 12 jours à partir de Phoenix à travers les parcs nationaux du sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique : Saguaro, Picacho, Bear Canyon, Chiricahua, White Sands, Bisti, Sedona Area, Apache Trail et Lost Dutchman.

A lire aussi ici (avec photos) :

sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesa...



Voir la partie précédente publiée sur VF... ICI

J8 (18/03/09) : Thoreau – Sedona.

Réveil au premier étage de la maison de Bob avec une vue sur le Bluewater Lake.

A l'étage du dessous, Bob est déjà à l'ouvrage et nous a préparé le petit déjeuner, digne d'un hôtel 4*.

Tout est à disposition : café, eau chaude, assortiment de thés et tisanes, lait chaud, lait en poudre, fruits frais dont melon, fruits frais en salade, céréales crues ou à cuire, gâteaux, une dizaine de pots de confiture…..et en plus il nous propose de nous faire des toasts et des œufs à notre convenance !

Nous sommes choyés !

Le ventre bien rempli, nous pouvons prendre la route….et quelle route !!!!.......

….pour une destination que je garderai secrète (car elle se situe sur une réserve indienne dont les habitants ne souhaitent pas être dérangés par un afflux de visiteurs) .

Par conséquent, chers lecteurs, je vous propose de nous suivre, les yeux bandés, afin de ne rien révéler sur le chemin parcouru. Prêts à tenter l'expérience ?

Allons-y !

Après quelques heures de routes, amis lecteurs, la destination est atteinte. Vous pouvez ouvrir les yeux et admirer.

Les personnes qui ont publié des photos de ce canyon ne m'ayant pas donné d'informations pour les raisons évoquées précédemment, j'ai dû faire quelques recherches et à force de croiser un certain nombre d'indices, j'ai fini par le localiser. Je suis par conséquent d'autant plus fière de l'avoir trouvée par moi-même.

(Edit : depuis l'époque, beaucoup d'infos circulent sur le Net).

Ceci dit, ne boudons pas notre plaisir et allons à la découverte de ce lieu étonnant en plein milieu de nulle part !

Fantômes

Enclos et hoodoos

La mère et l'enfant

Tout en rondeurs

Pyramide

Un doigt pointé vers le ciel !

Poupée russe

Culbuto !

Menhirs

Rock art naturel !

Ancre et cachalot !!!!

Le château

Le château et le photographe

Après cette visite dépaysante, il est temps de nous mettre en route pour notre destination du soir.

Canyon rouge et blanc

J9 (20/03/09) : Sedona.

Nous sommes pour trois jours à Sedona. Nous y avons réservé une "suite" afin de nous poser un peu. La maison se trouve dans Red Rock Crossing Road avec vue sur "Cathedral Rock", LA vue la plus photographiée de Sedona.

En ce début de matinée, nous découvrons notre petit studio, bien équipé et décoré avec beaucoup de goût par les propriétaires, au calme, un peu en dehors de la ville mais à peine à 5mn en voiture des principaux commerces et restaurants.

Et que dire de l'accueil ? Tout simplement parfait. Tout est prévu, des en-cas dans le placard ….jusqu'au Red Rock Pass pour l'accès aux sites de Sedona. Ken est intarissable sur les bonnes adresses à ne pas manquer et toujours prêt à rendre service.

Bref, un petit nid douillet dont il faut, ce matin, nous extraire si nous voulons voir à quoi ressemblent les environs.

Au programme, Soldier Pass Trail puis ravitaillement pour les prochains jours.

En avant pour Soldier Pass.

Quelque peu pressés de découvrir Sedona, probablement, nous nous rendons compte au bout de quelques centaines de mètres que nous sommes partis comme des novices, sans collation, sans GPS, sans documentation, ni même sans relire notre documentation.

Aux quatre randonneurs américains que nous rattrapons et qui nous interrogent, nous répondons qu'il suffit probablement de suivre le balisage pour arriver jusqu'aux arches.

Nous apprécions le paysage !

Bientôt le sentier commence à grimper (Hervé commence à ressentir une légère hypoglycémie) et après avoir viré à droite, nous amène à l'embranchement avec Brins Mesa Trail.

Sapristi ! Mais où sont les Arches ?

Les 4 Américains qui nous ont suivis comme des bœufs sont tout aussi perplexes !

Ils ont beau relire leur guide de randonnée….manifestement ils n'y comprennent rien ! Ils proposent de continuer sur le Brins Mesa Trail. Je ne suis pas de cet avis, persuadée qu'il faut rebrousser chemin et qu'on a loupé une indication plus bas.

Hervé s'en veut de ne pas avoir pris le GPS car les coordonnées figurent dans leur guide.

Nous faisons alors le parcours en sens inverse sans rencontrer le moindre panneau indicatif….certes un cairn à un moment donné mais ???

C'est sûr, nous trouverons la clé de l'énigme dans notre documentation.

Arghhhh ! Eh ! oui, il fallait quitter le Soldier Pass Trail à droite, probablement là où on avait vu des cairns pour suivre une petite sente, non balisée...

Dommage !!! car on a loupé ça !

La photo n'est pas de nous mais de Philippe (Sedonax), avec son aimable autorisation. Merci Philippe !

Bon, après cet échec cuisant, quoi de plus réconfortant que de se jeter sur les rayons d'un supermarché, afin de remplir frigo et placards pour les trois jours qui suivent.

En début d'après-midi, nous retournons en ville pour voir les galeries qui font la réputation de Sedona, notamment

Tlaqueplaque, avec ses patios fleuris et ses fontaines.

Certes, de belles choses, à des prix exorbitants, mais on est pas là pour acheter!

Dans le courant de l'après-midi, le ciel devient laiteux et le coucher de soleil sur Cathedral Rock risque de ne pas être à la hauteur de nos espérances.

Allons-y tout de même, on verra bien !

A notre arrivée dans le parc, une première vue de Cathedral Rock sous un ciel laiteux.

Une timide éclaircie réchauffe l'ambiance ........et Cathedral Rock rougeoie alors qu'un rayon de soleil couchant arrive à fendre les nuages.

Dernier zoom !

Enfin, une dernière vue depuis notre terrasse.

En une journée, nous avons déjà eu un premier aperçu de Sedona : ses sentiers, ses galeries, ses commerces…Ne manquent que les restaurants !

J'ai envie de manger italien ! A défaut, ce sera pizza chez Picazzo's. Il y a du monde (c'est bon signe !) et un peu d'attente.

Nous choisissons la "Vortex", histoire de voir si elle a sur nous une quelconque influence magnétique.

Le choix du petit modèle pour nous deux surprend la serveuse qui s'y reprend à deux fois pour être sûre de nous avoir bien compris ! Oui, oui, oui, le petit modèle….mais nous y rajouterons un dessert, à savoir un "ooey-gooey-yummy-in-the-tummy double cholocate brownie", un nom et un contenu à se rouler par terre !!!!

Cathedral Rock

J10 (21/03/09) : Sedona encore !

Le ciel un peu couvert ce matin nous incite à traîner un peu…un peu seulement, car à 10h, nous arrivons à Call O' The Canyon, à environ 10 miles au nord de Sedona.

C'est là que débute notre randonnée d'aujourd'hui à savoir, West Fork of Oak Creek (9km = 4h), une randonnée très populaire et très fréquentée l'été.

Aujourd'hui, il y a un peu de monde mais cela reste très raisonnable.

Ce n'est pas la grande chaleur en ce milieu de matinée, même si le ciel est maintenant bien dégagé, mais ce canyon encadré de hautes falaises orangées et de grands pins garde bien la fraîcheur.

Ici aussi il y a des hoodoos !

Le sentier suit la rivière, tantôt d'un côté tantôt de l'autre …..rendant le passage sur des pierres et des troncs parfois un peu acrobatique. Bâtons de marche bienvenus pour garder l'équilibre car patauger dans l'eau n'est pas vraiment recommandé à cette saison.

Les névés sont nombreux…

Au bout de 3 miles le sentier "officiel" se termine par un endroit qui ressemble un peu au "Subway" de Zion (paraît-il, on y est jamais allé !)

Après vous pouvez poursuivre mais il faudra vous mouiller….l'été, ce ne doit pas être un problème….mais là, courant mars, Hervé qui a voulu tenter l'expérience a hurlé de douleur…C'est glaciaaaaaaal !!! Il est ressorti de là, les jambes bleues et anesthésiées !

Que ne ferait-on pas pour avoir le meilleur angle de vue !

Après cette expérience "rafraîchissante", il est temps de casser la croûte au bord de l'eau…Profitons en, pour le moment nous sommes tout seuls….mais bientôt rejoints par un groupe d'Américains, un brin bruyants mais très sympathiques dont un membre m'invite en français à un "Voulez-vous danser avec moi ?" Succès garanti !

Quatre jeunes créent l'attraction : ils ont comme objectifs de rejoindre à pied, en marchant dans la rivière, le camping situé à quelques miles de là. Bon courage !

Puis, c'est l'heure du retour à la voiture que nous rejoignons vers 15h.

J'ai une idée pour la suite de l'après-midi : rejoindre l'autoroute près de Flagstaff, la prendre en direction de Phoenix jusqu'à la sortie 320 afin de rejoindre Sedona par la Schnebly Hill Road et profiter des vues sur Sedona.

Mauvais plan : l'accès à cette piste est fermé….Y aurait-il encore de la neige sur les hauteurs ? Probablement !

Bon il faut changer notre fusil d'épaule. Tant qu'on est sur l'autoroute, restons-y jusqu'à l'embranchement vers la 179 qui nous ramènera à Sedona.

C'est alors l'occasion de monter sur Airport Mesa pour apprécier la vue à 360 ° sur la ville et les rochers environnants.

Puis la journée se termine dans notre suite par un dîner-maison !

West Fork of Oak Creek

J11 (21/03/09) : Sedona, toujours !

Réveil aux aurores par une meute de coyotes, hurlant de concert sous nos fenêtres.

Alors nous sommes dehors tôt. Comme tous les matins, le ciel est en train de se découvrir.

Nous sommes samedi et je crains qu'il n'y ait plus de monde sur les sentiers alors autant choisir un lieu un peu excentré, d'ailleurs non référencé sur la carte du "Red Rock Country".

Il s'agit de cette caverne ayant servie de repaire à des brigands : "Robbers Roost" à 19 miles au nord-ouest de Sedona.

Un 4x4 est nécessaire, le dernier tronçon de piste est difficile à négocier….Par précaution, nous parcourons le dernier ½ mile à pied.

La butte qui abrite la caverne est facile à trouver….du parking, quelques cairns y mènent.

Pour la caverne, en elle-même, c'est une autre affaire ! Nous avons fait deux fois le tour de la butte avant de la localiser. Mais qui dit difficulté dit d'autant plus d'excitation et de satisfaction quand le but est atteint !

Enfin ! nous y voilà !

L'endroit est magique …un petit air de False Kiva (pour ceux qui connaissent )

Une fenêtre circulaire de près de 2m de diamètre offre une vue sur Bear Mountain.

On ne se lasse pas d'admirer la vue et de jouir du calme que dégagent ces ruines. Nous sommes conquis !

Personne à l'horizon…..sauf ce lézard à épines un "Fence Lizard"de la famille des spiny lizards d'après notre documentation.

Le deuxième site de la matinée risque de ne pas être aussi solitaire. Tant pis, on fera avec !

Mais j'ai très envie de voir à quoi ressemble la plus grande arche de la région, Devil's Bridge (randonnée 3kms = 1h30)

Pour ce faire, il faut revenir en ville puis prendre une piste qui….ô surprise… est largement empruntée par les berlines.

Au trailhead, pas tant de monde que cela ! Tant mieux !

Au bout d'un km, le sentier se divise en 2 branches. Nous optons pour celle de droite, gravissant un escalier taillé dans le roc jusqu'à cette plateforme d'où nous jouissons d'un beau panorama !

La grimpette continue d'un étage de plus jusqu'à l'arche.

Je me tâte à la traverser, finalement, je n'irai pas plus loin !

Il reste à faire l'expérience "vue d'en dessous". Voilà ce que ça donne !

Le sentier se vide, c'est l'heure du déjeuner. Nous retournons pique-niquer sur notre terrasse et nous accorder un peu de repos avant la dernière balade de la journée et de notre séjour à Sedona.

Vers la fin de l'après-midi, nous nous mettons en route pour Broken Arrow trail.

Le sentier est parallèle à une piste qu'empruntent les fameuses Pink Jeeps. Nous ne tardons pas à en voir une puis deux, trois, quatre, cinq….C'est l'heure de pointe !

Sur le sentier piétonnier, nous sommes seuls en revanche ! Malheureusement les rochers sont déjà dans l'ombre (Sedonax m'avait bien dit que c'était à faire le matin).

Alors nous n'irons pas à Chicken Point, mais bifurquerons à gauche en direction de Submarine Rock, encore ensoleillé !

C'est à ce moment-là que nous croisons le parcours d'une Jeep rose ! Impressionnante descente !

Émotions fortes garanties ! Les "oh ! my God" fusent !!!!

Mais cela n'est pas fini pour eux, car plus loin, ils vont descendre cela ! J'expérimente le parcours à pied !

On les entendra hurler de loin, pendant qu'on goûte aux derniers rayons de soleil sur Submarine Rock !

Une journée bien remplie !

Pour notre dernière soirée à Sedona, un grill nous ferait plaisir. Hervé ne se rappelle plus lequel lui a été recommandé par Ken, alors on s'arrête au premier venu sur notre route : Relics Restaurant.

Pas beaucoup de monde pour un samedi soir (ça aurait dû nous mettre la puce à l'oreille !), un cadre rustique et confidentiel, certes….jusqu'ici tout va bien.

Un coup d'œil à la carte : mince, c'est deux fois plus cher que partout ! Bon, mais nous avons espoir de manger deux fois mieux qu'ailleurs !

Erreur ! Nous n'avons jamais aussi mal mangé en trois voyages aux USA…..A rayer des listes, absolument ! N'allez pas au Relics !

Sur ce, il ne reste plus qu'à faire nos valises. Demain on rejoint Phoenix….ça sent la fin !

Robbers Roost

J12 (22/03/09) : Sedona – Phoenix via Apache Trail et Lost Dutchman SP.

Nous quittons notre charmante suite à Sedona pour rejoindre Phoenix, mais pas au plus rapide. Non, nous préférons les chemins buissonniers…

Alors direction Cottonwood, puis Payson, Pine, Strawberry (des noms de contes de fées !). La route est magnifique le long de Mogollon Rim, puis à travers Tonto National Forest.

A l'approche du Roosevelt Lake, ça sent le printemps (c'est vrai que nous sommes le 22 mars !) et bientôt les premières touches jaunes apparaissent entre les saguaros.

Nous traversons ce magnifique pont, le plus long d'une seule arche à deux voies en Amérique du Nord (360 m).

Nous nous engageons à présent dans l'Apache Trail (40 miles en tout) qui devient très vite une route non goudronnée pendant 28 miles et qui, en ce dimanche midi est hyper fréquentée : un flot continu de voitures dans les deux sens de circulation !

Nous nous éloignons un peu de la circulation en prenant une route d'accès vers les bords de l'Apache Lake pour pique-niquer. Ici c'est une Recreation Area et un pass est obligatoire mais on ne peut pas se le procurer sur place.

Le ranger en tournée va nous "pincer "sans pass mais finalement, compréhensif, va nous faire grâce de l'amende (12$ tout de même).

Alors sans tarder nous poursuivons Apache Trail. Les sommets aux alentours sont couverts de fleurs !

Le point de vue est à couper le souffle. Les couleurs me rappellent "Harper's Corner "

C'est vraiment le printemps. Partout des massifs de fleurs jaunes ou blanches !

Voilà Tortilla Flat ….et un mon…on…on…de ! Nous avons bien du mal à nous garer ! Mais que font tous ces gens ?

Certains déjeunent au restaurant, d'autres attendent pour déjeuner

Certains mangent sur le pouce dans la cour au son d'un orchestre country ! Y a de l'ambiance !

Certains flânent dans la boutique revêtue d'un curieuse tapisserie !

Beaucoup font la queue pour acheter une glace, nous aussi !

Après cet intermède sympathique, la route semble longuette jusqu'à Lost Dutchman State Park d'autant que nous tombons derrière quelques voitures-escargots, si vous voyez ce que je veux dire !

Enfin, Lost Dutchman est en vue. Il est déjà 15h et plus question de faire une grande randonnée dans le parc car il faut encore rejoindre Phoenix, déposer nos bagages à l'hôtel et rendre la voiture avant 20h.

Enchaîner Treasure Trail, Prospector View Trail et Jacob's Crosscut trail nous semble être un bon compromis.

Les "Superstitions Mountains" avec en premier plan des touffes de brittlebush (ici certaines fleurs sont déjà en train de faner)

La vue depuis le sommet

Au cours de la balade, trois rencontres avec…du plus petit au plus gros :

Ce drôle d'insecte

Ce serpent : un "gopher snake" !

Enfin, cet étrange lézard, d'une cinquantaine de cm de long, appelé à juste titre "a Gila Monster", une des deux seules espèces de lézards vénéneux au monde !

Frissons garantis !

Bon, nos découvertes animalières s'arrêtent là.

Il est temps de rentrer à Phoenix, car le programme de cette fin de soirée est chargé :

- Déposer nos bagages au Budget Lodge Motel - Rendre la voiture chez Alamo - Prendre la navette pour l'aéroport - Trouver un taxi pour nous ramener à l'hôtel - Finir de ranger nos affaires - Liquider nos dernières provisions - Ouf, dodo !

Lost Dutchman NM

J13 (23/03/09) : Vol Phoenix – Paris via Washington DC

Le réveil sonne très tôt ce matin. Tout est prêt, une connaissance de notre hôtelier nous conduit à l'aéroport, l'enregistrement est super rapide ….On aurait pu dormir une heure de plus !

Comme à l'aller, nous transitons par Washington mais cette fois-ci, le vol nous semble très rapide : en effet, dans le sens des vents, 4h au lieu de 5…..ça passe très vite !

Trois heures plus tard, nous embarquons pour Paris que nous atteindrons le lendemain à 6h30.

Et voilà déjà la FIN d'un voyage certes court en temps (11 jours sur place) mais pas vraiment en distance (3500 km au compteur !) et surtout riche en découvertes !!!!

Nos coups de coeur !

Bien sûr, hors classement, nous attribuons une mention spéciale au "canyon inconnu" pour ses paysages si étonnants, rendus encore plus fascinants par la quête d'indices que sa recherche a nécessitée.

Ensuite, dans l'ordre, nous retiendrons : Bisti Badlands et ses "oeufs craquelés" White Sands et ses dunes au sable doux et frais Sedona et ses paysages en rouge et vert Chiricahua et ses "rochers qui tiennent debout " les paysages de Saguaros émaillés de fleurs aux alentours de Phoenix.

En revanche, nous n'avons pas vraiment accroché avec Santa Fe, trop "tourisme à l'américaine".

Nous avons apprécié +++ les températures douces et idéales à cette saison : entre 15 ° (Santa Fe) et 25 °(Phoenix) à l'ombre, bien plus au soleil. Rien à voir avec la fournaise de l'été ! l'accueil des Américains : nous ne sommes pas passés inaperçus ...dès qu'ils nous entendaient parler français sur les sentiers, dans les supermarchés, les restaurants ...les Américains nous interpellaient, parfois avec quelques mots en français pour nous souhaiter la bienvenue !

Bibliographie

Ce voyage n'aurait pas été aussi réussi sans mes indispensables "outils " le site www.ouestusa.frde Thierry (Wavemaster) auquel collabore également Philippe (Sedonax). Merci de tout coeur à tous les deux ! le site photos www.phschuler.com de Philippe (Sedonax) le guide photographique "Photographing the Southwest " volume 2 (Arizona) et 3 (Colorado et Nouveau Mexique) de Laurent Martrès auquel collabore également Philippe (Sedonax)

Enfin, pour conclure...

Une dernière photo-souvenir : a "Desert Paintbrush " vue à côté de Robbers Roost !



FIN
Randonner seul dans le parc National Corcovado (Costa Rica) English translation pending
by Tnec · 2009-03-01 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite aller au parc National Corcovado, mais je me demande si il est possible de faire la rando seul. vous en pensez quoi /

Merci
Compte rendu de notre trek au Corcovado - février 2009 (Costa Rica) English translation pending
by Fgellie · 2009-02-23 · 10 replies
Bonjour à tous,

voici un CR de notre visite du parc Corcovado du 18 au 20 février 2009, j'avais pas mal cherché d'infos ici avant de partir donc autant faire profiter de son expérience !

On est partis à 2 avec ma copine, on avait reservé 2 nuit + diners et petits déjeuners au poste de la sirena 3 semaines à l'avance depuis la France, en passant par le site
http://www.pncorcovado.tk/ et en payant par Western Union (plus simple que l'autre système de paiement qu'ils proposent et qui a l'air complexe, mais 15€ de frais)

On est partis sans guide, avec le planning suivant : jour 1 : Départ de puerto jimenez en camion collectivo à 6h / arrivée Carate à 8h / marche jusqu'à l'entrée Sud du parc (la leona) pendant 35mn sur la plage / trajet la leona jusqu'à la sirena effectué en 6h30 - et en pleine chaleur! mais pas trop le choix car il n'y a qu'un seul collectivo par jour, l'autre solution est de dormir une nuit à la leona, en camping ou en lodge, et de partir très tôt le matin dans le parc, mais il faut 1 jours de plus jour 2 : ballades sur les sentiers autour de la sirena jour 3 : retour par le même chemin qu'à l'aller, départ à 5h du matin et arrivée à la leona à 10h (donc 5h de marche cette fois ci, pas de pause déjeuner et puis on marche plus vite quand il fait frais le matin! Enfin frais c'est jusqu'à 7h...)

Nous sommes donc entrés et sortis par le même chemin, celui du sud qui longe le plage. Au départ on voulait entrer par l'est, par los patos, mais apparement le trek est 6h minimum et il faut compter 3h de plus dans la campagne pour rejoindre l'entrée du parc depuis le bled le plus proche, las palmas, qui lui même si j'ai bien compris doit être atteint en taxi pour 40$. Donc quand on a que 3 jours pour faire le parc ca me parait un peu chaud. Le guardaparque nous disait cependant que le trek était vraiment sympa vers los patos, à part que quand on part de la sirena pour rejoindre los patos ca grimpe sévère sur les 6 derniers kilometres !

Impression générale du parc : excellent ! C'est l'aventure, on voit des animaux rares, nous avons eu la chance de voir un tapir sur la plage, en plein jour, le dernier jour, mais apparemment ça n'arrive pas souvent, ils sont plutôts discrets et nocturnes d'habitudes. Mais la plupart des visiteurs à droit aux singes hurleurs, singes araignées, singes écureuils, paons sauvages, Aras rouges...On a aussi vu un énorme crocodile sur le rio sirena sur la rive d'en face, mais pas de souci pour le trek depuis la leona car on ne traverse pas ce fleuve, on traverse le rio claro qui lui n'a pas de crocos. Les félins c'est plus rare mais ça peut arriver, nous on en a pas vu.

Ne pas oublier de prendre des jumelles, c'est con mais nous on y avait même pas pensé et ça nous a bien manqué pour tout voir de plus près, notamment toucans et Aras qui se perchent super haut.

Le fait de ne pas avoir de guide n'est absolument pas un problème pour la sécurité, l'orientation etc.. sur le chemin de la leona, après il vous fera sans doute voir beaucoup plus d'animaux, mais nous on voulait plus être à l'aventure, écouter nous mêmes les bruits de la forêt sans attendre qu'on nous montre tel ou tel truc, donc ça c'est vraiment en fonction de votre feeling. Si une chose qui nous aurait plu aurait été une visite dans la jungle la nuit, on a un peu marché la nuit sur le trajet retour (de 5h à 5h30) et on voit qu'il y a énormément d'activité, mais seul c'est pas du tout évident de repérer les animaux dans la noir.

On a croisé des groupes qui venaient pour la journée depuis bahia drake, ils payaient 90$ pour la journée (aller bateau/ visite guidée coupée par un déjeuner sandwich sur la terrasse du poste de la sirena/ retour bateau). C'est pas mal si vous n'avez pas le temps, certains guides n'avaient pas l'air mauvais du tout, mais on rate quand même les heures ou il y a le plus d'activité dans la jungle. (tôt le matin, la nuit) Et niveau prix, nous on a eu pour 100$ par personne pour les 3 jours (3 jours dans le parc, 2 nuits, 2 diners, 2 petits dej) hors déjeuners.

Sinon certains viennent de Puerto jimenez pour la journée, mais la c'est hard : 2h de collectivo aller de 6h à 8h du mat, ballade aux heures les plus chaudes de 9h à 15h, et retour avec encore 2h de collectivo de 16h à 18h. Il faut le vouloir, mais ceci dit on a croisé des gens qui avaient fait ça et qui ont croisé un puma sur la plage !!! Ne revez pas, ça arrive une fois tous les 2 ans selon le guardaparque, mais quand meme...

Pour les histoires de marées il faut effectivement regarder les horaires sur pncorcovado.tk et prévoir de traverser le rio claro autour de marée basse (1h avant ou après la pleine basse max, d'après les guardaparques), ceci dit nous étions à la saison sèche donc il était vraiment très bas je pense qu'on avait beaucoup plus de temps. Il y a une partie de la route la leona-la sirena sur la plage, et à 2 endroits il faut également que la mer ne soit pas trop haute si on veut passer sans se mouiller, mais là on a un peu plus de marge (3h avant ou après la pleine basse à cette saison, encore une fois à vérifer sur place en fonction du moment avec les guardaparques à l'entrée du parc).

Pour les repas à la sirena c'est sobre mais correct, diners = gros plats de casado tous les jours (plat local par excellence avec haricots noirs, riz, quelques légumes et une viande type poulet), petit dejs = casado light (haricot et riz), fruits, bananes confites, café. C'est pas de la grande cuisine mais c'est très correct et ça évite de porter sa bouffe, du coup on a voyagé ultra light, moi avec un sac de 25l et ma copine rien sur le dos.

Pour l'hébergement pareil, sobre mais ok : des chambres avec plusieurs lits (pour nous 2 lits superposés et un lit simple) mais ils ne mettent qu'un seul groupe (couple, famille etc..) par chambre. Les matelas sont en sky, moustiquaires au fenêtres et portes, et vous n'aurez pas chaud la nuit : attention nous en avait pris un pagne et un sac à viande uniquement pour dormir et on était un peu limite, la jungle se refroidit bien vite la nuit, je vous dis pas de prendre une combi en polaire mais un sac de couchage ultralight aurait pas été en trop.

Précision : l'eau des robinets a la sirena est vraiment potable, de toutes façons on a pas le choix à moins d'emporter 15l d'eau pour 3 jours dans son sac, on a pas du tout été malades après coup.

Voilà, sinon on a aussi fait le parc cabo blanco sur la péninsule de Nicoya, qui lui se fait en 2h aller / plage / 2h retour, c 'est moins l'aventure mais il est superbe et loin d'être en reste point de vue animaux, pendant ces quelques heurres on a vu un tamanoir, des singes hurleurs, un singe capucin qui est venu nous taquiner sur la plage, et une troupeau de 30 coatis qui passaient autour de nous avec des petits cirs apeurés. Bref si vous passez par le coin de mal pais / montezuma c'es un vrai must.

N'hésitez pas si vous avez des questions ! A+
Hôtel Villa Cojimar? English translation pending
by Kiara01 · 2009-02-22 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je viens de lire un commentaire sur un site connu et ca me donne froid dans le dos. Cette personne vient d'arriver de Club ou Villa Cojimar (du 6 au 13 février 2009), elle était dans le bungalow 12 et voici une copie de ce qu'elle a écrit:

"The first problem that we had was, waking up to bandits in our room at 2:00am on Wednesday morning. They came in through the sliding glass doors. My husband confronted the second bandit (the first bolted out the door) and then proceeded on a footchase but unfortunately did not catch him. When we tried to call security they had unplugged the phone.

The second problem was, not the return of our property but that the hotel did NOTHING to secure our room. We asked them if we could have a stick to put into the sliding doors to secure it firmly and we asked that they re-hang the drapes that had been torn down. The hotel did nothing. We also made this request to our Air Canada rep and he did nothing as well.

Our memory for this trip is the disturbing image of those two bandits.

If I could recommend two things for anyone traveling to this hotel and from what I understand the area, bring toilet paper and something to secure your sliding glass doors."

Fin de la citation ........................

C'est la premiere fois que je lis des choses comme tel ................. je pars dans 4 jours avec mes 2 enfants et j'ai vraiment peur..... Que puis-je faire ? En parler à la reception ??? Ne pas m, en faire car c'est un cas isolé ? Qu'est ce qu'on peut faire pour sécuriser une glass doors ????

Merci !
Costa Rica: visite du parc national Corcovado English translation pending
by Celina123 · 2009-02-18 · 5 replies
Bonjour,

Je fait un circuit de 13 jours au Costa Rica (Mars-Avril). Mon temps sur place étant si court et les sites de rêves à découvrir si nombreux que je pose encore qqs questions sur mon itinéraire... Au vu des commentaires laissé sur le forum concernant le PN Corcovado, ce site me paraît comme étant incontournable. Est-il possible de le visiter en 1 journée? Est-il de possible de le visiter en autome ou est-il indispensable de prendre un guide? Dans ce cas, comment trouver un guide parlant un peu français et quel est en moyenne le prix? le parc ayant 3 entrées principales, quelle est le secteur le plus interessant à visiter? la randonnée pédestre est-elle le seul moyen de visiter ce parc ou y a t'il des prestataires proposant des visites en vtt ou autre?

Merci pour vos commentaires...

Celina
Croisière sur le Bleu de France le 12 avril 2009 English translation pending
by Sanol · 2009-02-09 · 9 replies
Bonjour

Nous allons certainement partir sur le bleu le 12 avril 2009 nous n'avons pas encore réservé mais je commence a faire des recherches . Si d'autres partent a cette date peut être pourrions nous partager nos recherches pour les excursions.

à bientôt
Conditions d'accès au salon (Le Patio) d'Air France avec billet prime en classe affaires? English translation pending
by Renaudoq · 2009-01-12 · 14 replies
Bonsoir à tous,

Je pars ce vendredi pour JFK avec Air France depuis LYS, en billet prime. Je me demandais si j'aurai accès au salon Le Pation de Lyon, vu que le vol LYS-CDG est en éco (et en classe X, contrairement au vol CDG-JFK qui est en O). A noter qu'étant Fréquence Jeune, je n'ai pas de statut Elite.

Merci d'avance, Quentin
Séjour de deux semaines au Maroc en janvier: sites naturels, guest houses, transports...? English translation pending
by Raju · 2008-11-28 · 21 replies
Bonjour tout le monde,

Je me tourne vers vous car les guides papeir ne sont pas trop mon truc. Je ne connais pas du tout le MAron et compte m'y rendre pour 2 semaines en Janvier . Que me conseillez vous de ne pas manquer sachant que j'ai un faible pour les sites naturels? Je suis également preneur de tous bons plans concernant les guest houses, transports, etc etc Pour info, je vais surement atterrir à Marrakech... @ +
Récit de mon voyage en Chine du 14 au 25 avril 2008 English translation pending
by Lynajosse · 2008-10-05 · 3 replies
Voyage en Chine intitulé "Saveurs d'Orient"

VOYAGE EN CHINE

du 14 au 25 avril 2008



Imaginez-vous un pays aux forêts luxuriantes, aux montagnes sauvages, aux fleuves et rizières en terrasses, aux villages traditionnels dans les campagnes tranquilles mais aussi aux villes géantes où poussent les gratte-ciels autour de périphériques multiples, aux centres d’affaires ou commerciaux qui côtoient des marchés populaires et des temples à l’histoire millénaire… C’est un pays de contrastes, étonnant par sa diversité, en plein développement.

Mon voyage a eu lieu à la mi-avril 2008, le temps prévu en Chine devait être agréable pendant le printemps et j’ai eu de la chance à ce sujet. Je ne raconte pas ci-dessous en détail mes journées et mes visites, j'ai noté quelques faits et descriptions qui m'ont paru significatifs pour illustrer ce voyage très bien organisé et donner peut-être envie à certains d'aller le visiter.

14 avril : Vol à direction de Shanghai en effectuant un Paris Londres pour commencer. Nous nous sommes aperçus à l’aéroport de Londres que nous étions un petit groupe de 10 adultes et 2 enfants de 10 et 13 ans. Formidable !

15 avril : Arrivée le matin à Shanghai, ville récente par son aspect comparée à d’autres villes chinoises. Un guide local nous récupère et un guide national se joint à nous, ce dernier nous accompagnera durant tout notre séjour. Visitant 3 grandes régions, nous aurons à chaque fois un guide local, un chauffeur et un minibus pour tout ce petit monde. Dans Shanghai beaucoup de monde, d’activités, hormis le fait de voir circuler des chinois dans les rues on pourrait se croire dans n’importe quelle métropole occidentale. Déjeuner en ville puis visite de la résidence du Mandarin Yu ( Palais sur 7 ha de 1500 à 1900 ans de notre ère, Grande bâtisse avec des jardins qui se succèdent comme des patios et débouchent à chaque fois vers d’autres bâtiments typiques). Promenade sur le Bund, (équivalent de nos Champs-Elysées) célèbre avenue de 5 km de long bordée d’arbres dont 1 km est réservé aux piétons. Pas très loin se dresse une Tour météo de 1907, une tour de 420 m de hauteur et une autre de 330 m, c’est le centre des Affaires............................... 20 avril :..................... Retour à Xian, visite d’une fabrique d’objets en jade puis un diner de spécialités (raviolis chinois) une dizaine de sortes nous seront servies et enfin un spectacle de chants et danses Tang avec la magie des décors, costumes, danses… tout ceci présenté par un vénérable chinois sorti tout droit du « passé » et une charmante « hôtesse » vêtus de costumes somptueux.



Retour à l’hôtel excellent et tout confort comme d’habitude.

Pour lire l'intégralité du récit de ce voyage, cliquez ICI
Hôtel Sol Pelicano ou Barcelo Cayo Largo? English translation pending
by Brimarc · 2008-10-03 · 19 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir lequel des 2 Hôtels recommandez-vous? Il parait que le Sol Pélicano vient d'être rénové... Comment est la nourriture? Avez-vous des conseils à donner pour qu'on profite au max de notre séjour à Cayo Largo. Est-ce que le vin dans ces hôtels est buvable. (Je n'hésite pas à apporter du vin du Duty Free quand je sais d'avance que le vin qu'on sert est infect...) Nous partons le 27 novembre pour 1 semaine.

Merci
Endroits à Barcelone mi-septembre pour prendre de belles photos? English translation pending
by Camilleaja · 2008-08-25 · 9 replies
Bonjour !

nous serons à Barcelone pour 5 jours mi septembre. Nous avons planifié quelques endroits (Gaudi et autres incontournables). Y a-t-il des endroits que vous suggérez pour la vue ? Photos de paysages autant que d'endroits et de gens intéressants...

Compte tenu de certains avertissements sur les pickpockets, j'hésite sur le meilleur appareil à apporter. J'ai un mini parfait pour traîner partout, mais j'ai un plus gros qui prend de bien plus belles photos :) Doit-on être alarmiste ou la prudence habituelle suffit ?

Merci d'avance pour vos conseils et suggestions pour de belles photos ou pour le transport des appareils photos :)
Amorgos: loger à Katapola ou à Aegiali? (Grèce) English translation pending
by Etrekkeur · 2008-08-24 · 6 replies
Bonjour,

nous allons passer 4 j à Amorgos et projetons de randonner sur l'île, notamment faire les rando suivantes:

Chora - Aegiali via le monastere de Hozoviotisa (ou dans l'autre sens si possible de visiter le monastère dans l'ap-midi, Aegiali - Chora)

Egiali - Langgada - Stavros -Aegiali

et une autre journée à définir.

Mais compte tenu de ces éléments nous ne savons pas ù il est préférable de loger : à Katapola ou à Aegiali ?

Nous pouvons arriver au choix à katapola ou Aegiali, par contre notre retour vers Pires se fera depuis Katapola.

Merci pour votre aide.

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